Des dividendes élevés, synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Des dividendes élevés, synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs"

Transcription

1 Des dividendes élevés, synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs Plus le taux de versement des dividendes est élevé, plus les anticipations de croissance des bénéfices sont soutenues.

2 Voir plus loin. Anticiper aujourd hui les stratégies d investissement de demain. 2

3 Sommaire 4 Des taux de dividende élevés synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs 7 Les conséquences pour les investisseurs 8 Analyse géographique 9 Des thématiques prospectives Publication Allianz Global Investors Kapitalanlagegesellschaft mbh Mainzer Landstrase Francfort-sur-le-Main Capital Market Analysis Hans-Jorg Naumer (hjn), Dennis Nacken (dn), Stefan Scheurer (st), Olivier Gasquet (og) Source des données sauf indication contraire : Thomson, Reuters, Datastream, Datation des données et graphiques sauf indication contraire : 12/31/2011 3

4 Des taux de dividende élevés synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs Plus le taux de versement des dividendes est élevé, plus les anticipations de croissance des bénéfices sont soutenues. Une analyse complémentaire approfondie du sujet est également disponible dans l étude intitulée «Les valeurs de rendement le complément attrayant d un portefeuille» à l adresse suivante : uploads/tx_agfpublications/ etude_investissement_valeurs_de_rendement.pdf 1 Robert D. Arnott, Clifford S. Asness, Surprise! Higher Dividends = Higher Earnings Growth, Financial Analysts Journal, Vol. 59, N 1 janvier/ février 2003 Analyse réalisée par Stefan Hofrichter. Stefan Hofrichter est le Chief Economist et stratégiste d Allianz Global Investors. Il est en charge de l analyse des tendances économiques et de marché. Il est également membre du Global Policy Committee, qui détermine les stratégies d investissement d Allianz Global Investors. En règle générale, les entreprises qui ne distribuent pas leurs bénéfices justifient leur décision par le fait qu elles privilégient l investissement dans de nouveaux projets susceptibles de générer une croissance future. A contrario, on pourrait en déduire que les entreprises présentant un taux de distribution élevés ou un rendement du dividende supérieur risquent de générer une moindre croissance. Ces hypothèses sont-elles réellement fondées? Tout d abord, la relation suivante est indéniable : la croissance d une entreprise (g) augmente parallèlement à la part des bénéfices non distribués (1-p), sous réserve (et il s agit là d une condition essentielle) que la rentabilité (RoE) des nouveaux investissements reste stable: (1) g = (1-p) * RoE. Dans le cas des investissements en actions, cela signifie que la performance anticipée (R) d une entreprise présentant un taux de distribution relativement peu élevé (p) ou un faible rendement du dividende (DY) peut être compensée par une croissance future supérieure : (2) R = p * E / P + g = DY + g, E = bénéfices et P = prix. Cependant, est-il réellement exact de présumer que les entreprises distribuant un taux de dividende peu élevé génèrent systématiquement une croissance supérieure? M. Arnott et M. Asness ont mené une analyse empirique de cette corrélation sur l ensemble du marché des actions américaines, dont la synthèse a été présentée à l occasion de leur article publié en 2003 dans le Financial Analysts Journal (FAJ) et intitulé Surprise! Higher Dividends = Higher Earnings Growth 1 (Surprise! Des dividendes accrus synonymes d une croissance supérieure des bénéfices). A l égard de l indice Standard & Poor s 500 (S&P 500), il ressort de leur analyse la conclusion suivante : dans l ensemble, le taux de distribution d un indice (dividendes / bénéfices) constitue un indicateur avancé fiable de la croissance future des bénéfices. Toutefois, une corrélation quelque peu étonnante vient se greffer sur cette constatation : plus ce taux est élevé et plus la croissance future des bénéfices, ajustée du taux d inflation, est robuste (et non le contraire)! La période relevée s étend de cinq à dix ans, aussi la corrélation se vérifie-telle sur le long terme et non à court terme. 4

5 Bien entendu, les résultats ne se vérifient pas pour l ensemble des entreprises ; aussi, pour certaines, un faible taux de dividende se traduira par une croissance des bénéfices élevée. Cependant, sur la moyenne des entreprises figurant dans l indice, la corrélation décrite ci-dessus se confirme. Elle présente également la caractéristique de rester stable dans le temps. M. Arnott et M. Asness avancent trois propositions pour expliquer les résultats de leur recherche, qui semblent contredire de prime abord les anticipations de la plupart des investisseurs. En premier lieu, toute hausse (ou éventuellement baisse) du dividende distribué qui affecte le taux de versement traduit une confiance significative de l équipe dirigeante de l entreprise dans l augmentation (ou le ralentissement) de la croissance des bénéfices sur les années suivantes. Dans l ensemble, les entreprises privilégient généralement la stabilité des dividendes et ne procèdent à des ajustements que lorsque l évolution de leurs bénéfices le justifient. Leur anticipation se vérifie très régulièrement dans les faits. En deuxième lieu, le cycle des bénéfices s étend sur plusieurs années. La corrélation ainsi relevée entre le taux de distribution et la croissance des bénéfices peut traduire un retour cyclique régulier vers des taux de croissance moyens. Par exemple, une période de bénéfices accrus est marquée par un taux de dividende relativement peu élevé : comme indiqué ci-dessus, les entreprises s efforcent de préserver la stabilité des dividendes, aussi toute hausse des bénéfices ne se traduit-elle pas dans les mêmes proportions par une augmentation des dividendes. En revanche, si une période de croissance soutenue des bénéfices vient à la suite de plusieurs années de recul, un taux de distribution initialement peu élevé constitue un indicateur de ralentissement de la croissance future des bénéfices. En troisième lieu, un taux de distribution élevé traduit une meilleure efficacité dans la gestion des ressources : si les entreprises distribuent une part significative de leurs bénéfices, elles doivent dès lors supporter des coûts de financement externes supérieurs pour leurs nouveaux investissements. Leurs projets seront donc sélectionnés avec davantage d attention, compte tenu du coût relativement élevé du capital, tandis que les prêteurs devront également être convaincus de la viabilité du projet. 5

6 En revanche, les entreprises qui ne distribuent qu une part limitée de leurs bénéfices risquent d être moins efficientes dans la gestion de leurs ressources, dans la mesure où elles ne sont pas contraintes de rechercher des sources externes et onéreuses de financement. M. Arnott et M. Asness démontrent que des périodes de taux de distribution peu élevés s accompagnent de taux d investissement supérieurs à la moyenne par rapport au produit intérieur brut (PIB). Ces booms de l investissement se traduisent généralement en partie par des investissements excessifs et non rentables qui donnent lieu à un recul des bénéfices en termes macroéconomiques. Les années 1990 illustrent parfaitement cette constatation, marquée par un surinvestissement dans les secteurs de l informatique et des télécoms, qui est à l origine de la récession de Entre le milieu et la fin des années 1990, le taux de distribution avait touché un point bas, et ressortait comme un indicateur avancé du ralentissement de la croissance des bénéfices au cours des années suivantes. Si l on résume les conclusions tirées de ces premières constatations, il ressort que la rentabilité des entreprises a tendance à chuter si elles retiennent une part significative des bénéfices, tandis qu elle a tendance à augmenter en cas de taux de distribution élevés. Le graphique n 1 illustre la corrélation entre le taux de distribution et la croissance réelle moyenne des bénéfices sur les 10 années suivantes pour l indice S&P 500. Il convient de noter que le pic de distribution sur la période 2009 s explique par la chute des bénéfices de l indice S&P 500 induite par les provisions pour pertes massives passées par le secteur bancaire. A 30 %, le taux de distribution a même touché un nouveau point bas record au cours des deux dernières années, dans le sillage du rebond des bénéfices positifs publiés dans l ensemble par les entreprises américaines. Si la corrélation entre le taux de distribution et les bénéfices se confirme, elle laisse présager une faible croissance des bénéfices (ajustée de l inflation) au sein du S&P 500 au cours des années à venir. Nous avons analysé la corrélation entre le taux de distribution et les bénéfices au sein d autres marchés, notamment l Europe, le Japon et les pays émergents. La même conclusion ressort dans ces trois régions : plus le taux de distribution est élevé, plus la croissance bénéficiaire future des différents indices est soutenue. Graphique n 1 : le taux de distribution comparé à la croissance des bénéfices réels au sein de l indice S&P % 80 % 6 % 4 % 2 % 0 % 70 % 60 % 2 % 4 % 6 % 40 % 30 % 8 % Croissance des bénéfices réels sur 10 ans (annualisée, échelle de gauche) Taux de dividende (avancé de 10 ans, échelle de droite) Source : R. Shiller, Allianz Global Investors. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Janvier % 6

7 Les conséquences pour les investisseurs Cependant, pour les investisseurs en actions, il est essentiel de savoir dans quelle mesure ces différentes constatations peuvent permettre de tirer des conclusions en matière d investissement. La corrélation entre le prix des actions et les bénéfices reste extrêmement limitée à court terme. Cela s applique tant aux anticipations de bénéfices sur les 12 prochains mois qu aux bénéfices récemment publiés. Il en va de même pour les valorisations des actions basées sur les bénéfices de l année passée ou sur les bénéfices anticipés au titre de la période suivante. Les tendances des bénéfices à long terme ont en revanche un impact plus marqué sur la performance. Il est possible de démontrer empiriquement que les mesures de valorisation fondées sur des bénéfices moyens à long terme permettent d expliquer les tendances à long terme des marchés d actions sur plusieurs années (ce qui n est pas le cas pour les tendances à plus court terme). Il en va de même pour les tendances de bénéfices sur plusieurs années, tant les bénéfices passés que les bénéfices anticipés. Le graphique n 2 montre la corrélation entre le taux de distribution des actions internationales et de leur croissance bénéficiaire. Graphique n 2 : taux de distribution global par rapport à la croissance agrégée des bénéfices sur 5 ans 200 % 70 % % 65 % 60 % 55 % 45 % 0 % Croissance mondiale des bénéfices (agrégée sur 5 ans, échelle de gauche) Taux de dividende (avancé de 5 ans, échelle de droite) Source : Thomson Datastream, Allianz Global Investors. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Janvier % 35 % 30 % 7

8 Graphique n 3 : taux de distribution global par rapport à la performance agrégée des actions sur 5 ans 2 70 % 200 % 65 % 60 % 1 55 % 100 % 45 % 40 % 0 % 35 % 30 % Performance agrégée des actions sur 5 ans Taux de dividende (avancé de 5 ans, échelle de droite) Source : Thomson Datastream, Allianz Global Investors. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Janvier 2012 Le graphique n 3 illustre la corrélation entre le taux de distribution et la performance agrégée du marché des actions internationales. En ce qui concerne le taux de distribution, nous avons retenu un décalage de cinq ans pour chacun des graphiques. A l instar des données relatives aux Etats-Unis, la corrélation se confirme sur une période relativement longue de dix ans. En synthèse, on peut déduire les constatations suivantes de la relation entre les tendances du marché des actions internationales et le taux de distribution : 1. Si le taux de distribution constitue un indicateur avancé des bénéfices futurs, il constitue également un indicateur avancé de la performance globale des actions. 2. La correction d environ 25 % des marchés d actions internationales au cours des cinq dernières années reflète le recul des bénéfices sur cette même période. 3. Au cours des cinq prochaines années, une croissance modérée des bénéfices est anticipée : le taux de dividende global a progressivement augmenté au cours des cinq dernières années, d environ 35 % à 38 %. Cela laisse présager une hausse modérée des bénéfices sur les cinq prochaines années, de fin 2011 à fin Le pic du taux de distribution durant cette période pourrait traduire une forte appréciation du marché d actions entre 2013 et Cependant, la hausse temporaire du taux de distribution à près de 70 % en 2009 trouve son explication sur le marché américain : les bénéfices ont alors chuté d environ 90% du fait des pertes subies par les banques à l occasion de la crise financière. Analyse géographique Lorsque nous appliquons l analyse précédente à l échelle régionale, il en ressort des divergences importantes entre les perspectives d évolution des bénéfices et du prix des actions. Aux Etats-Unis, nous pouvons en conclure (comme indiqué précédemment) que les perspectives à moyen terme des bénéfices, et par conséquent la performance anticipée du prix des actions, sont modestes. L analyse du taux de distribution n est pas le seul moyen de parvenir à une telle conclusion. D un point de vue cyclique, les bénéfices sont actuellement élevés et nettement supérieurs à la moyenne. Il en va de même pour les marges. En consé- 8

9 quence, il peut raisonnablement en être déduit que les bénéfices devraient renouer avec leur moyenne de long terme, compte tenu notamment des prix élevés des matières premières et de l actuel ralentissement de l économie mondiale. Les valorisations des marchés d actions semblent également confirmer des perspectives de performance inférieures à la moyenne. Le ratio prix/bénéfices (ou PER) de Shiller, calculé à partir des bénéfices ajustés du cycle sur une période glissante de 10 ans, est actuellement supérieur à sa moyenne de long terme ce qui pourrait traduire une anticipation de performance inférieure à la moyenne. Dans le cas du Japon, nous concluons également à une croissance atone des bénéfices à moyen terme. Le pays reste pénalisé par une demande domestique anémique, induite par des facteurs démographiques défavorables, une faible inflation et une faible capacité de répercussion des hausses de prix. En revanche, en Europe, notre analyse traduit un scénario nettement plus positif (voir graphique n 4). L augmentation du taux de distribution au cours des cinq dernières années, d environ 40 % à 45 %, nous incite à penser que la performance des actions pourrait être positive en moyenne. En ce qui concerne les marchés émergents, nous anticipons également une croissance des bénéfices supérieure à la moyenne par rapport au marché des actions internationales au cours des prochaines années : la tendance du taux de distribution par rapport au pays développés s est raffermie encore ces dernières années. Toutefois, par rapport à la décennie précédente, le rythme devrait quelque peu décélérer. Des thématiques prospectives Le taux de distribution est un facteur clé de la performance des marchés d actions : plus ce taux est élevé et plus la performance des actions et les bénéfices anticipés devraient être soutenus. En d autres termes, une stratégie d investissement construite autour de taux de distribution élevés, et par conséquent centrée sur des rendements supérieurs, constitue une stratégie de croissance défensive. A l heure actuelle, la légère hausse du taux de dividende global laisse présager une progression modérée des indices actions mondiaux. Stefan Hofrichter Graphique n 4 : taux de distribution en Europe par rapport à la performance agrégée des actions sur 5 ans % % 0 % 80 % 75 % 70 % 65 % 60 % 55 % 45 % 40 % 35 % Taux de défaut cumulé sur 5 ans Taux de dividende (avancé de 5 ans, échelle de droite) Source : Thomson Datastream, Allianz Global Investors. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Janvier

10 Notes 10

11 11

12 Document édité et communiqué par Allianz Global Investors France S.A. Allianz Global Investors France est une Société de Gestion de portefeuille agréée par la Commission des Opérations de Bourse le 30 juin 1997 sous le numéro GP Société Anonyme au capital de euros RCS Paris Siège Social : 20 rue Le Peletier, Paris Cedex 09. Ce document est réalisé à titre d information et ne saurait constituer une offre commerciale ou de conseil d ordre juridique ou fi scal. Avant toute décision d investissement, un investisseur devrait consulter son conseiller fi nancier pour évaluer l investissement et s assurer de l adéquation à l investissement en fonction de sa situation, son profi l de risque et ses objectifs. Les opinions développées, ainsi que les données du portefeuille ou du contexte économique, sont représentatives au jour indiqué et sont donc susceptibles d être modifi ées à tout moment sans préavis. AllianzGI France s efforce d utiliser des informations pertinentes, fi ables et contrôlées. Toutefois, AllianzGI France ne saurait être tenue responsable, de quelque façon que ce soit, de tout dommage direct ou indirect résultant de l usage de la présente publication ou des informations qu elle contient. Document non contractuel. DIV. PART III

Les stratégies de rendement à l épreuve de l inflation et de la déflation

Les stratégies de rendement à l épreuve de l inflation et de la déflation Les stratégies de rendement à l épreuve de l inflation et de la déflation Indépendamment du contexte inflationniste ou déflationniste les stratégies de rendement peuvent accroître la stabilité de votre

Plus en détail

Les valeurs de rendement, un complément attrayant pour un portefeuille

Les valeurs de rendement, un complément attrayant pour un portefeuille Les stratégies de rendement - Février 2012 Les valeurs de rendement, un complément attrayant pour un portefeuille Au cours des 40 dernières années, les dividendes ont contribué à hauteur de plus de 40

Plus en détail

Les stratégies d investissement. avance ou en retard sur la courbe? Une gestion active s impose aussi aux portefeuilles.

Les stratégies d investissement. avance ou en retard sur la courbe? Une gestion active s impose aussi aux portefeuilles. Les stratégies d investissement obligataire en avance ou en retard sur la courbe? Une gestion active s impose aussi aux portefeuilles obligataires. Juillet 2012 Comprendre. Agir. 2 Sommaire 4 Analyse de

Plus en détail

L Union Economique et Monétaire (UEM) - Vers un effondrement ou une intégration renforcée de la zone euro?

L Union Economique et Monétaire (UEM) - Vers un effondrement ou une intégration renforcée de la zone euro? L Union Economique et Monétaire (UEM) - Vers un effondrement ou une intégration renforcée de la zone euro? L avenir de l Europe passe probablement par un renforcement accru de l union politique et budgétaire.

Plus en détail

Les infrastructures, colonne vertébrale de l économie mondiale

Les infrastructures, colonne vertébrale de l économie mondiale Analyses et tendances Les infrastructures, colonne vertébrale de l économie mondiale Les tendances démographiques mondiales impliquent un besoin accru d investissement en infrastructures dans de nombreuses

Plus en détail

Analyses et tendances. Les actions européennes : un réel potentiel à moyen terme

Analyses et tendances. Les actions européennes : un réel potentiel à moyen terme Les actions européennes : un réel potentiel à moyen terme Comprendre. Agir. 2 Sommaire 4 Les actions européennes : un réel potentiel à moyen terme 5 I - Les actions présentent d importants atouts Une solide

Plus en détail

Is small beautiful?* Petites capitalisations

Is small beautiful?* Petites capitalisations Petites Is small beautiful?* Six années après l éclatement de la crise financière, et en dépit de perspectives de croissance qui restent au mieux modérées, l économie mondiale semble enfin sortir la tête

Plus en détail

Les obligations à haut rendement Une classe d actifs devenue incontournable

Les obligations à haut rendement Une classe d actifs devenue incontournable Les obligations à haut rendement Une classe d actifs devenue incontournable Les obligations à haut rendement (communément appelées «high yield») sont devenues une classe d actifs à part entière, gagnant

Plus en détail

Les dividendes : une réponse à la faiblesse des taux d intérêt

Les dividendes : une réponse à la faiblesse des taux d intérêt Les dividendes : une réponse à la faiblesse des taux d intérêt Les dividendes restent un moteur clé de la performance. Sur les 40 dernières années, ils ont représenté presque 4 de la performance totale

Plus en détail

Perspectives des marchés financiers 2014 : le risque de ne pas s exposer aux actifs risqués

Perspectives des marchés financiers 2014 : le risque de ne pas s exposer aux actifs risqués Perspectives des marchés financiers 2014 : le risque de ne pas s exposer aux actifs risqués Stratégie et investissement Il est essentiel de prendre des risques mesurés : privilégiez une prise de risque

Plus en détail

Les obligations «High Yield «

Les obligations «High Yield « Informations réservées exclusivement aux distributeurs de fonds et aux investisseurs institutionnels. Les obligations «High Yield «Un rendement obligataire élevé pour un risque de crédit acceptable. Analysis

Plus en détail

Les actions : la nouvelle «valeur sûre» des portefeuilles?

Les actions : la nouvelle «valeur sûre» des portefeuilles? Stratégie et investissement Les actions : la nouvelle «valeur sûre» des portefeuilles? Si les investisseurs appréhendaient la notion de sécurité en termes de protection du pouvoir d achat et non en fonction

Plus en détail

Perspectives 2014 : le principal risque consiste à ne s exposer à aucun risque

Perspectives 2014 : le principal risque consiste à ne s exposer à aucun risque Perspectives Perspectives 2014 : le principal risque consiste à ne s exposer à aucun risque Une approche mesurée du risque s impose : la prise de risque maitrisée est la solution AUTEUR : STEFAN HOFRICHTER

Plus en détail

Allianz Euro High Yield : une alternative aux actions? Février 2013

Allianz Euro High Yield : une alternative aux actions? Février 2013 Allianz Euro High Yield : une alternative aux actions? Février 2013 Le saviez-vous? Bien que les valorisations des marchés actions de la zone euro 1 figurent parmi les plus faibles du monde, les investisseurs

Plus en détail

Best Styles ou comment capturer au mieux les primes de risque sur les marchés d actions

Best Styles ou comment capturer au mieux les primes de risque sur les marchés d actions Stratégie Best Styles ou comment capturer au mieux les primes de risque sur les marchés d actions La recherche des primes de risque constitue une stratégie relativement courante sur les marchés obligataires

Plus en détail

FinAfrique Research. Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA

FinAfrique Research. Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA FinAfrique Research Performances bancaires dans les zones CEMAC & UEMOA Octobre 2015 Dans ce document nous comparons la performance du secteur bancaire des zones CEMAC et UEMOA depuis 2006. Si la pénétration

Plus en détail

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE CENTRE LOIRE

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE CENTRE LOIRE CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE CENTRE LOIRE Eléments d appréciation du prix de rachat des CCI émis par la CRCAM Centre Loire dans le cadre de l approbation par l'assemblée générale des sociétaires,

Plus en détail

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH»

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» 193-202.qxp 09/11/2004 17:19 Page 193 L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» Département analyse et prévision de l OFCE La rentabilité des entreprises s'est nettement redressée en 2003 et 2004. Amorcée aux

Plus en détail

Un nouvel environnement: 9 commandements pour bien investir

Un nouvel environnement: 9 commandements pour bien investir Un nouvel environnement: 9 commandements pour bien investir Focus Février 2011 De nos jours, laisser son argent dormir sur un livret d épargne ou l investir dans des obligations bien notées ne rapporte

Plus en détail

Interpréter correctement l évolution de la part salariale.

Interpréter correctement l évolution de la part salariale. Interpréter correctement l évolution de la part salariale. Gilles Saint-Paul Université de Toulouse I et Ministère de l Ecologie En, la part des salaires dans la valeur ajoutée (ou dans le PIB) est un

Plus en détail

Guidés par les politiques monétaires expansionnistes, l année 2013 est marquée par une reprise modeste de la croissance.

Guidés par les politiques monétaires expansionnistes, l année 2013 est marquée par une reprise modeste de la croissance. PARAMETRES DE MARCHE Rapport au 31 décembre 2013 Paramètres de marché au 31 décembre 2013 Guidés par les politiques monétaires expansionnistes, l année 2013 est marquée par une reprise modeste de la croissance.

Plus en détail

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE Eléments d appréciation du prix de rachat des CCI émis par la CRCAM d Aquitaine dans le cadre de l approbation par l'assemblée générale des sociétaires,

Plus en détail

COMBIEN NOUS COÛTE L APPRÉCIATION DE L EURO?

COMBIEN NOUS COÛTE L APPRÉCIATION DE L EURO? COMBIEN NOUS COÛTE L APPRÉCIATION DE L EURO? Département analyse et prévision de l OFCE L année 2003 aura été assez désastreuse pour la zone euro sur le plan des échanges extérieurs, qui ont contribué

Plus en détail

La Chine, moteur de croissance mondial. Avril 2011

La Chine, moteur de croissance mondial. Avril 2011 La Chine, moteur de croissance mondial Avril 2011 2 Contenu 4 La Chine, moteur de croissance mondial 7 Et si Pékin assouplissait le contrôle des changes? 10 Rétrospective : la performance modeste de 2010

Plus en détail

La demande reste bien orientée, l activité progresse par à-coups La croissance des économies avancées est restée

La demande reste bien orientée, l activité progresse par à-coups La croissance des économies avancées est restée INSEE CONJONCTURE POINT DE CONJONCTURE OCTOBRE 2015 La demande reste bien orientée, l activité progresse par à-coups La croissance des économies avancées est restée solide au deuxième trimestre 2015. L

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2015. asdf

Situation et perspectives de l économie mondiale 2015. asdf Situation et perspectives de l économie mondiale 2015 asdf Nations Unies New York, 2015 Résumé Perspectives du développement macroéconomique au niveau mondial La croissance mondiale progressera légèrement

Plus en détail

L immobilier se porte mieux. En mai, l indice Case-Shiller du prix des maisons reste stable. En juin, les mises en chantier se redressent de 14.6 %.

L immobilier se porte mieux. En mai, l indice Case-Shiller du prix des maisons reste stable. En juin, les mises en chantier se redressent de 14.6 %. 08 Août 2011 Allocation tactique Lettre mensuelle juin-début juillet. Alors que la croissance est révisée de 3.1 à 2.3 % au 4ème trimestre 2010, et de 1.9 à 0.4 % au 1 er trimestre, elle s établit à 1.3

Plus en détail

Stratégie de placement

Stratégie de placement Très défensif ingsstrategie Climat d investissement Taux directeur : évolution et prévisions États-Unis 1,5 UEM 0,5 10-2010 10-2011 10-2012 10-2013 10-2014 10-2015 Taux à dix ans : évolution et prévisions

Plus en détail

Les obligations asiatiques Un segment d actifs en plein essor

Les obligations asiatiques Un segment d actifs en plein essor Asie - Juin 212 Les obligations asiatiques Un segment d actifs en plein essor Les emprunts d Etat et les obligations d entreprises asiatiques occupent une place croissante dans les portefeuilles des investisseurs.

Plus en détail

Conjoncture économique et marchés financiers. Octobre 2015

Conjoncture économique et marchés financiers. Octobre 2015 Conjoncture économique et marchés financiers Octobre 215 Page 1 l 6/1/215 Une croissance mondiale pénalisée par les émergents Prévisions de croissance mondiale du FMI de 3,3% en 215 et 3,8% en 216 La croissance

Plus en détail

L environnement macroéconomique

L environnement macroéconomique 6 BANQUE CENTRALE DU LUXEMBOURG L environnement macroéconomique international L environnement macroéconomique international 8 revue de stabilité financière 011 7 L environnement macroéconomique international

Plus en détail

20 % à 2 ans 40 % à 4 ans 60 % à 6 ans 80 % à 8 ans

20 % à 2 ans 40 % à 4 ans 60 % à 6 ans 80 % à 8 ans Cet instrument financier, comme les placements directs en actions, n est garanti en capital ni en cours de vie ni à l échéance. SOUSCRIPTION AVANT LE LUNDI 6 JUIN 2011 ENVELOPPE LIMITÉE 1, EN EXCLUSIVITÉ

Plus en détail

Les obligations convertibles : le meilleur de deux mondes? Une alternative aux obligations classiques

Les obligations convertibles : le meilleur de deux mondes? Une alternative aux obligations classiques Les obligations convertibles : le meilleur de deux mondes? Une alternative aux obligations classiques Analysen & Trends 2 Contenu 5 L obligation convertible 8 L obligation convertible comme investissement

Plus en détail

MARCHÉS FINANCIERS ET INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS SEPTEMBRE 2015

MARCHÉS FINANCIERS ET INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS SEPTEMBRE 2015 MARCHÉS FINANCIERS ET INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS SEPTEMBRE 2015 DES TAUX D INTÉRÊT TRÈS BAS DEPUIS LONGTEMPS SANS REDÉCOLLAGE SENSIBLE DE LA CROISSANCE MONDIALE Les taux d intérêt réels à court et moyen

Plus en détail

Rapport semestriel au 30 juin 2015

Rapport semestriel au 30 juin 2015 A nthologie Rapport semestriel au 30 juin 2015 Le fonds 1. L environnement économique et financier 2015 Au premier semestre 2015, l économie mondiale a globalement évolué à des niveaux légèrement inférieurs

Plus en détail

COMMENTAIRE. Services économiques TD

COMMENTAIRE. Services économiques TD COMMENTAIRE Services économiques TD 16 juillet 213 LES MÉNAGES CANADIENS SONT PLUS ENDETTÉS QUE LES MÉNAGES AMÉRICAINS, MAIS UNIQUEMENT PAR SUITE DU RÉCENT DÉSENDETTEMENT AUX ÉTATS-UNIS Faits saillants

Plus en détail

CONJONCTURE FRANÇAISE

CONJONCTURE FRANÇAISE CONJONCTURE FRANÇAISE Faiblesse de l investissement L amélioration récente du climat des affaires peine à se traduire par une augmentation de l activité. Dans le secteur industriel, la production reste

Plus en détail

Les systèmes de retraite à l épreuve de la transition démographique

Les systèmes de retraite à l épreuve de la transition démographique Les systèmes de retraite à l épreuve de la transition démographique L évolution démographique pèse sur les systèmes de retraite Voir plus loin. Anticiper aujourd hui les stratégies d investissement de

Plus en détail

AFIM EONOS 5 RAPPORT ANNUEL. Exercice clos le 31 décembre 2014. Société de gestion : AVENIR FINANCE INVESTMENT MANAGERS

AFIM EONOS 5 RAPPORT ANNUEL. Exercice clos le 31 décembre 2014. Société de gestion : AVENIR FINANCE INVESTMENT MANAGERS AFIM EONOS 5 RAPPORT ANNUEL Exercice clos le 31 décembre 2014 Code ISIN : Part B : FR0010789784 Part C : FR0010800300 Dénomination : AFIM EONOS 5 Forme juridique : FCP de droit français Compartiments/nourricier

Plus en détail

Communication des perspectives financières

Communication des perspectives financières Communication des perspectives financières Analyse portant sur les sociétés du CAC 0 Evolution 2010-2012 Janvier 201 Une étude basée sur les sociétés du CAC 0 * Le choix des groupes dans leur communication

Plus en détail

1 MOIS EN 10 IMAGES. 1. L inflation au cœur des décisions de la BCE, de la BoJ et de la Fed? Novembre 2015. Sommaire

1 MOIS EN 10 IMAGES. 1. L inflation au cœur des décisions de la BCE, de la BoJ et de la Fed? Novembre 2015. Sommaire 1 MOIS EN 10 IMAGES Chaque mois, SYZ Wealth Management publie dans «1 mois en 10 images» un survol de l activité économique dans le monde. Une image valant parfois plus qu un long discours, nous choisissons

Plus en détail

Le premier trimestre 2015 a été marqué par plusieurs faits saillants importants :

Le premier trimestre 2015 a été marqué par plusieurs faits saillants importants : Groupe Ouellet Bolduc CONSEILLERS EN PLACEMENT LE RAPPORTEUR LE RAPPORTEUR PREMIER TRIMESTRE DE 2015 Le premier trimestre 2015 a été marqué par plusieurs faits saillants importants : Des variations rapides

Plus en détail

Les meilleurs talents en Europe BNP Paribas L1 Equity Best Selection Euro

Les meilleurs talents en Europe BNP Paribas L1 Equity Best Selection Euro Les meilleurs talents en Europe BNP Paribas L1 Equity Best Selection Euro 1 Nous pensons que c est le bon moment d investir dans les entreprises européennes : Les entreprises européennes sont solides :

Plus en détail

Décrochage de la bourse chinoise : y a-t-il des risques pour les marchés actions européens?

Décrochage de la bourse chinoise : y a-t-il des risques pour les marchés actions européens? Décrochage de la bourse chinoise : y a-t-il des risques pour les marchés actions européens? 11 JANVIER 2016 Par Yves Maillot Directeur gestion actions européennes Natixis Asset Management S uite au fort

Plus en détail

«QE» Coup d envoi pour les investissements dans la zone euro?

«QE» Coup d envoi pour les investissements dans la zone euro? Stratégie et investissement «QE» Coup d envoi pour les investissements dans la zone euro? La Banque centrale européenne (BCE) a «rempli son contrat», et l attention des investisseurs semble de plus en

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

Les financements et placements des ménages et des entreprises en 2002

Les financements et placements des ménages et des entreprises en 2002 Les financements et placements des ménages et des entreprises en 22 Après une phase de croissance soutenue et de forte valorisation boursière, l année 22, plus encore que 21, a été marquée par le ralentissement

Plus en détail

Placements IA Clarington inc. Dan Bastasic Gestionnaire de portefeuille des Fonds IA Clarington stratégiques

Placements IA Clarington inc. Dan Bastasic Gestionnaire de portefeuille des Fonds IA Clarington stratégiques Placements IA Clarington inc. Dan Bastasic Gestionnaire de portefeuille des Fonds IA Clarington stratégiques Je ne caractériserais pas la récente correction du marché comme «une dégringolade». Il semble

Plus en détail

Rentabilité des actifs et allocation stratégique

Rentabilité des actifs et allocation stratégique Rentabilité des actifs et allocation stratégique LE CERCLE INVESCO : SESSION 2007 Eric Tazé-Bernard Directeur de la Gestion INVESCO Asset Management 2 Section 01 Section 02 Section 03 Un modèle de description

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

COMMENTAIRE. Services économiques TD LES VENTES DE VÉHICULES AU CANADA DEVRAIENT DEMEURER ROBUSTES, MAIS LEUR CROISSANCE SERA LIMITÉE

COMMENTAIRE. Services économiques TD LES VENTES DE VÉHICULES AU CANADA DEVRAIENT DEMEURER ROBUSTES, MAIS LEUR CROISSANCE SERA LIMITÉE COMMENTAIRE Services économiques TD LES VENTES DE VÉHICULES AU CANADA DEVRAIENT DEMEURER ROBUSTES, MAIS LEUR CROISSANCE SERA LIMITÉE Faits saillants Les ventes de véhicules au Canada ont atteint un sommet

Plus en détail

La croissance mondiale (Croissance du PIB - Volume, en % ) Perspectives 2011 : la croissance contrainte par les politiques économiques

La croissance mondiale (Croissance du PIB - Volume, en % ) Perspectives 2011 : la croissance contrainte par les politiques économiques Economie et Marchés : Bilan 2010 et Perspectives 2011 Paris, le 27 décembre 2010 ECONOMIE Tendances 2010 : poursuite de la reprise dans les pays développés, signes de surchauffe dans certains pays émergents

Plus en détail

Comment profiter sereinement, à l échéance, d opportunités pour mon épargne?

Comment profiter sereinement, à l échéance, d opportunités pour mon épargne? Epargne Comment profiter sereinement, à l échéance, d opportunités pour mon épargne? AXA Double Garantie 2 Une garantie de votre capital net investi à l échéance * Un cliquet trimestriel pour sécuriser

Plus en détail

Perspectives 2015 Divergences

Perspectives 2015 Divergences NOVEMBRE 2014 Perspectives 2015 Divergences Jean-Sylvain Perrig, CIO Union Bancaire Privée, UBP SA Rue du Rhône 96-98 CP 1320 1211 Genève 1, Suisse Tél. +4158 819 21 11 Fax +4158 819 22 00 ubp@ubp.com

Plus en détail

Conjoncture et perspectives économiques mondiales

Conjoncture et perspectives économiques mondiales Conjoncture et perspectives économiques mondiales Association des économistes québécois ASDEQ 4 décembre 2012 Marc Lévesque, Vice-président et économiste-en-chef, Investissements PSP Ralentissement de

Plus en détail

Euro STOXX Rendement Daily

Euro STOXX Rendement Daily Euro STOXX Rendement Daily Titre de créance complexe de droit français présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l échéance Produit de placement risqué alternatif à un investissement

Plus en détail

Stratégie d investissement 2015 AUTOMOBILE CLUB DE FRANCE MARDI 13 JANVIER 2015

Stratégie d investissement 2015 AUTOMOBILE CLUB DE FRANCE MARDI 13 JANVIER 2015 Stratégie d investissement 2015 AUTOMOBILE CLUB DE FRANCE MARDI 13 JANVIER 2015 PERFORMANCE DES MARCHÉS ACTIONS EN 2014 (EN EURO) PERFORMANCE DES MARCHÉS OBLIGATAIRES EN 2014 (DEVISES LOCALES) Monde 19,5%

Plus en détail

Adagio Cliquet. Une solution gestion privée

Adagio Cliquet. Une solution gestion privée ADAGIO Adagio Cliquet Une solution gestion privée Ce titre de créance complexe émis par Natixis (Standard & Poor s : A / Moody s : A2 / Fitch : A), dont l investisseur supportera le risque de crédit, est

Plus en détail

L allocation d actifs stratégique en période de répression financière

L allocation d actifs stratégique en période de répression financière Risque. Gestion. Rendement. L allocation d actifs stratégique en période de répression financière Le deuxième dossier de notre série consacré à la prise de risque «pertinente» examine le facteur clé de

Plus en détail

Réservé aux Professionnels de l investissement au sens de la MIF LES MEILLEURS TALENTS EN EUROPE PARVEST EQUITY EUROPE SMALL CAP

Réservé aux Professionnels de l investissement au sens de la MIF LES MEILLEURS TALENTS EN EUROPE PARVEST EQUITY EUROPE SMALL CAP Réservé aux Professionnels de l investissement au sens de la MIF LES MEILLEURS TALENTS EN EUROPE PARVEST EQUITY EUROPE SMALL CAP 5 D INVESTIR DANS RAISONS PARVEST EQUITY EUROPE SMALL CAP 1 LES PETITES

Plus en détail

LA DÉFLATION MENACE-T-ELLE DANS MAI 2014 LA ZONE EURO?

LA DÉFLATION MENACE-T-ELLE DANS MAI 2014 LA ZONE EURO? LA DÉFLATION MENACE-T-ELLE DANS MAI 2014 LA ZONE EURO? PRIX À LA CONSOMMATION 5 Indice général et inflation sous-jacente variation sur 12 mois en % 4 3 Indice général 2 1 Indice hors alimentation et énergie

Plus en détail

Investissements et R & D

Investissements et R & D Investissements et R & D Faits marquants en 2008-2009 - L investissement de l industrie manufacturière marque le pas en 2008 et se contracte fortement en 2009 - Très fort recul de l utilisation des capacités

Plus en détail

France et Allemagne : deux moteurs aux régimes distincts

France et Allemagne : deux moteurs aux régimes distincts France et Allemagne : deux moteurs aux régimes distincts Philippe Waechter Directeur de la recherche économique de Natixis AM L a dynamique de l'économie française est-elle franchement différente de celle

Plus en détail

Les fonds, comment ça marche?

Les fonds, comment ça marche? Les fonds, comment ça marche? SOMMAIRE 1l Qu est-ce qu un fonds? P. 3 2l Quels sont les avantages? P. 3 3l Quel rendement espérer? P. 3 4l 5 conseils avant de commencer P. 4 5l Comment investir dans un

Plus en détail

L évolution des dépenses de sécurité sociale (2002-2012)

L évolution des dépenses de sécurité sociale (2002-2012) Commission des comptes de la sécurité sociale Secrétariat général n 24 février 2012 L évolution des dépenses de sécurité sociale (2002-2012) Ce document présente l évolution de 2002 à 2012 des dépenses

Plus en détail

Allianz, un groupe solide

Allianz, un groupe solide Allianz, un groupe solide Rédaction achevée le XX / 01 /2012 Rédaction achevée le XX / 01 /2012 Direction de la Communication - Allianz France Achevé de rédiger le 19 mars 2014 AVERTISSEMENT: Ce document

Plus en détail

Les actions : un vrai potentiel à moyen terme

Les actions : un vrai potentiel à moyen terme Actions Les actions : un vrai potentiel à moyen terme Janvier 2014 Comprendre. Agir. PortfolioPraxis: Akademie 2 Actions. Sommaire 5 Les obligations d Etat, moins que jamais un investissement «sans risque»

Plus en détail

T T A M. Your performance is our main goal. Augmenter son patrimoine 249 fois depuis 1900

T T A M. Your performance is our main goal. Augmenter son patrimoine 249 fois depuis 1900 T T A M Augmenter son patrimoine 249 fois depuis 1900 Malgré les guerres et la grande crise de 1930, un patrimoine investi en actions dans le monde a augmenté 249 fois en valeur réelle (après inflation)

Plus en détail

UNE ANALYSE ÉCONOMIQUE SUR L ÉVOLUTION DE QUELQUES POSTES DE COÛT DES INDUSTRIES JANVIER 2015

UNE ANALYSE ÉCONOMIQUE SUR L ÉVOLUTION DE QUELQUES POSTES DE COÛT DES INDUSTRIES JANVIER 2015 UNE ANALYSE ÉCONOMIQUE SUR L ÉVOLUTION DE QUELQUES POSTES DE COÛT DES INDUSTRIES JANVIER 2015 UN REPLI SENSIBLE DU PRIX DU BARIL DEPUIS QUELQUES MOIS Le cours du baril de Brent a chuté à partir de l été

Plus en détail

La gestion diversifiée : un parfait équilibre pour vos actifs!

La gestion diversifiée : un parfait équilibre pour vos actifs! L investissement pertinent La gestion diversifiée : un parfait équilibre pour vos actifs! Dans l environnement actuel de taux d intérêt peu élevés, le principal risque des investisseurs consiste à n en

Plus en détail

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude localnova OBS Observatoire des finances locales des Petites Villes de France novembre # Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude financière prospective

Plus en détail

Avis n HCFP-2015-01 relatif aux prévisions macroéconomiques associées au projet de programme de stabilité pour les années 2015 à 2018.

Avis n HCFP-2015-01 relatif aux prévisions macroéconomiques associées au projet de programme de stabilité pour les années 2015 à 2018. Avis n HCFP-2015-01 relatif aux prévisions macroéconomiques associées au projet de programme de stabilité pour les années 2015 à 2018 13 avril 2015 Le Haut Conseil des finances publiques a été saisi par

Plus en détail

PRESENTATION DU 8 ème «PROFIL FINANCIER DU CAC 40»

PRESENTATION DU 8 ème «PROFIL FINANCIER DU CAC 40» Communiqué de presse 24 juin 2014 PRESENTATION DU 8 ème «PROFIL FINANCIER DU CAC 40» Les entreprises du CAC 40 ont souffert en 2013 de l euro fort Paris, le 24 juin 2014 Ricol Lasteyrie Corporate Finance

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011

LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011 LE FONDS EN EUROS DE CARDIF ASSURANCE VIE DONNÉES AU 30 SEPTEMBRE 2011 La garantie d un groupe solide AEP - Assurance Epargne Pension AEP - Assurance Epargne Pension, marque commerciale de BNP Paribas

Plus en détail

La politique monétaire de la Banque du Canada

La politique monétaire de la Banque du Canada La politique monétaire de la Banque du Canada Conférence «Conjoncture et perspectives économiques 2011» Montréal, 9 décembre 2010 Laurent Martin Économiste et représentant principal Bureau du Québec, Banque

Plus en détail

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS I.ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I.1. VUE D ENSEMBLE Après le vif redressement enregistré

Plus en détail

L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet

L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet En juillet, le marché français de la gestion collective a enregistré une légère hausse de +1,2%. Le total des actifs sous gestion atteint désormais 761,2 milliards

Plus en détail

Chapitre 4 : construction de portefeuille (I)

Chapitre 4 : construction de portefeuille (I) Chapitre 4 : construction de portefeuille (I) 25.10.2013 Plan du cours Risque et rentabilité : un premier aperçu Mesures traditionnelles du risque et rentabilité Rentabilité historique des actifs financiers

Plus en détail

PARAMETRE DE MARCHE. Rapport au 30 mars 2012. Paramètres de marché au 30 mars 2012. 1 Marchés Actions

PARAMETRE DE MARCHE. Rapport au 30 mars 2012. Paramètres de marché au 30 mars 2012. 1 Marchés Actions PARAMETRE DE MARCHE Rapport au 30 mars 2012 Paramètres de marché au 30 mars 2012 Le premier trimestre de l année 2012 a été marqué par l apaisement des tensions sur les dettes souveraines et une nette

Plus en détail

Une vision synthétique du marché immobilier résidentiel au Luxembourg Octobre 2015

Une vision synthétique du marché immobilier résidentiel au Luxembourg Octobre 2015 Une vision synthétique du marché immobilier résidentiel au Luxembourg Octobre 2015 Vous avant tout Édito Que vous soyez un particulier cherchant à s établir au Luxembourg ou voulant investir dans la pierre,

Plus en détail

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL En dépit d un léger ralentissement de l activité en rapport principalement avec le renchérissement du pétrole et la survenue de catastrophes naturelles, la croissance

Plus en détail

ETATS-UNIS : FINANCEMENT DE LA BALANCE COURANTE

ETATS-UNIS : FINANCEMENT DE LA BALANCE COURANTE Licence AES, Relations monétaires internationales 2000-2001 Feuille de Td N 1 : La balance des paiements. ETATS-UNIS : FINANCEMENT DE LA BALANCE COURANTE Sources : Extraits d'articles publiés par : Recherche

Plus en détail

COMPRENDRE NOS CONVICTIONS SUR LES PERSPECTIVES DU SECTEUR FINANCIER FRANÇAIS (BANQUE / ASSURANCE)

COMPRENDRE NOS CONVICTIONS SUR LES PERSPECTIVES DU SECTEUR FINANCIER FRANÇAIS (BANQUE / ASSURANCE) JUIN 2015 CONVICTIONS & PERSPECTIVES COMPRENDRE NOS CONVICTIONS SUR LES PERSPECTIVES DU SECTEUR FINANCIER FRANÇAIS (BANQUE / ASSURANCE) PLACEMENT ATHENA FINANCE JUIN 2015 Nos convictions Nos convictions

Plus en détail

Bureau Veritas: CA des neuf premiers mois de 2015

Bureau Veritas: CA des neuf premiers mois de 2015 COMMUNIQUÉ DE PRESSE 4 novembre 2015 Bureau Veritas: CA des neuf premiers mois de 2015 Chiffre d affaires de 3 462 millions d euros, en hausse de 14,2% par rapport à 2014 Croissance organique de 2,7% pour

Plus en détail

Perspectives et stratégie de placement

Perspectives et stratégie de placement Perspectives et stratégie de placement Mars 2014 Independent Asset Managers since 1982 Environnement macro-économique Au niveau macro-économique, les chiffres économiques récents aux Etats-Unis indiquent

Plus en détail

PER Convergence Le Guide de l épargnant

PER Convergence Le Guide de l épargnant Comment choisir vos supports de placement? PER Convergence Le Guide de l épargnant Avec PER Convergence, votre entreprise met à votre disposition deux dispositifs d épargne au service de vos projets dans

Plus en détail

Les management actions dans le cadre de l ORSA

Les management actions dans le cadre de l ORSA Les management actions dans le cadre de l ORSA Atelier Congrès Institut des Actuaires 20 juin 2014 Intervenants Emmanuel Berthelé, Optimind Winter, Responsable Practice Gildas Robert, Optimind Winter,

Plus en détail

Les coûts de la crise financière de 2008-09: les gouvernements payent l addition

Les coûts de la crise financière de 2008-09: les gouvernements payent l addition Les coûts de la crise financière de 2008-09: les gouvernements payent l addition Sebastian Dullien On pourrait presque avoir l impression que le déroulement de la crise économique et financière mondiale

Plus en détail

Comment profiter à l échéance d opportunités pour mon épargne et d une garantie du capital*?

Comment profiter à l échéance d opportunités pour mon épargne et d une garantie du capital*? Épargne Comment profiter à l échéance d opportunités pour mon épargne et d une garantie du capital*? AXA Double Garantie 5 Votre capital net investi est garanti à l échéance* en cas de baisse des marchés

Plus en détail

COMITE D INVESTISSEMENT

COMITE D INVESTISSEMENT COMITE D INVESTISSEMENT COMPTE-RENDU DU 9 SEPTEMBRE 2014 ENVIRONNEMENT MACRO-ECONOMIQUE 1. L ETE AUX ETATS-UNIS Croissance au deuxième trimestre Fort rebond du PIB au deuxième trimestre +4% et le déclin

Plus en détail

Boussole. Évolution récente des marchés financiers et du marché de l emploi US. Flash Crash sur le marché obligataire

Boussole. Évolution récente des marchés financiers et du marché de l emploi US. Flash Crash sur le marché obligataire Boussole Décembre 2014 Évolution récente des marchés financiers et du marché de l emploi US Flash Crash sur le marché obligataire Hausse des cours sur le marché des actions - quand la fin est proche Les

Plus en détail

Titres de créance présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l échéance.

Titres de créance présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l échéance. Euro Rendement Titres de créance présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l échéance. L investisseur supporte le risque de crédit de NATIXIS (Moody s : A2 / Fitch : A / Standard &

Plus en détail

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 Septembre 2015 Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 L objet de cette revue est de présenter les principaux éléments qui caractérisent l évolution de la situation de la position

Plus en détail

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES DE MARS 2014 POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE 1

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES DE MARS 2014 POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE 1 PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES DE MARS 2014 POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA 1 La croissance du PIB en volume devrait, selon les projections, rester modérée en 2014 et s accélérer à partir

Plus en détail

AXA Rendement Période de souscription : Durée d investissement conseillée éligibilité

AXA Rendement Période de souscription : Durée d investissement conseillée éligibilité AXA Rendement AXA Rendement est une alternative à un placement risqué en actions et présente un risque de perte en capital, en cours de vie et à l échéance. Instrument financier émis par Natixis (Moody

Plus en détail

et idées sur le marché du pétrole Diversification de styles dans les placements en revenu fixe : défis et solutions Septembre 2015

et idées sur le marché du pétrole Diversification de styles dans les placements en revenu fixe : défis et solutions Septembre 2015 Point de Analyse vue sur le marché du pétrole Septembre 2015 Diversification de styles dans les placements en revenu fixe : défis et solutions Les investisseurs en obligations ne seront pas étonnés de

Plus en détail

Le présent chapitre porte sur l endettement des

Le présent chapitre porte sur l endettement des ENDETTEMENT DES MÉNAGES 3 Le présent chapitre porte sur l endettement des ménages canadiens et sur leur vulnérabilité advenant un choc économique défavorable, comme une perte d emploi ou une augmentation

Plus en détail

en Inde possibilités Tirer parti des d investissement LA PLUS FORTE CROISSANCE ÉCONOMIQUE NOUVEAU GOUVERNEMENT MAJORITAIRE OUVERT AUX INVESTISSEMENTS

en Inde possibilités Tirer parti des d investissement LA PLUS FORTE CROISSANCE ÉCONOMIQUE NOUVEAU GOUVERNEMENT MAJORITAIRE OUVERT AUX INVESTISSEMENTS Tirer parti des possibilités L Authorité en matière de marchés émergents d investissement en Inde Classe moyenne très instruite Plus de 8 fois la population totale du Canada Dividende démographique Âge

Plus en détail