«VERS UN TRANSFERT EN MILIEU ADULTE STRUCTURÉ POUR LES JEUNES SURVIVANTS D'UN CANCER, UN PROJET DE COLLABORATION INTERDISCIPLINAIRE RÉSEAU»

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "«VERS UN TRANSFERT EN MILIEU ADULTE STRUCTURÉ POUR LES JEUNES SURVIVANTS D'UN CANCER, UN PROJET DE COLLABORATION INTERDISCIPLINAIRE RÉSEAU»"

Transcription

1 «VERS UN TRANSFERT EN MILIEU ADULTE STRUCTURÉ POUR LES JEUNES SURVIVANTS D'UN CANCER, UN PROJET DE COLLABORATION INTERDISCIPLINAIRE RÉSEAU» Par: Annie-Pier Couture B.Sc.Inf, conseillère en soins infirmiers, chargée de projet en transfert de clientèle pour le Centre de Coordination des Activités Réseaux du CHU Sainte-Justine

2 Les auteurs de cette présentation n ont aucun conflit d intérêt à déclarer.

3 QUESTIONNAIRE PRÉ-CONFÉRENCE QUESTION 1 : QUEL POURCENTAGE (%) DES ENFANTS AYANT EU UN CANCER SONT VIVANTS 5 ANS POST FIN DE TRAITEMENTS? ENCERCLEZ VOTRE RÉPONSE. PRÉ-CONFÉRENCE : 1)60% 2)70% 3)>80% POST-CONFÉRENCE : 1)60% 2)70% 3)>80% QUESTION 2 : QUEL INSTITUT NATIONAL DE CANCÉROLOGIE ÉMET DES RECOMMANDATIONS CONCERNANT LE SUIVI À LONG TERME DES ENFANTS SURVIVANTS DE CANCERS PÉDIATRIQUES? NOMMEZ- LE. PRÉ-CONFÉRENCE : POST-CONFÉRENCE : QUESTION 3 : VRAI OU FAUX? LA COLLABORATION INTERDISCIPLINAIRE EST IMPORTANTE LORS DE LA PLANIFICATION DU TRANSFERT DES SOINS VERS LES MILIEUX ADULTES? COCHEZ PRÉ-CONFÉRENCE : VRAI FAUX

4 OBJECTIFS DE CETTE PRÉSENTATION Démontrer la prévalence et l incidence de la survivance sur le continuum de vie des patients ayant eu un cancer en âge pédiatrique. Expliquer en détails le processus élaboré pour assurer un transfert structuré des soins oncologiques pédiatriques vers les services en milieu adulte. Mettre en lumière le leadership infirmier qui s exprime dans chacune des étapes du transfert du patient. Démontrer l importance de la collaboration entre l infirmière qui assure le suivi clinique global du patient et celle dédiée à la coordination du volet réseau.

5

6 HISTORIQUE DU PROJET

7 LA SURVIVANCE EN CHIFFRES

8 LE CONTINUUM DE VIE Fin Tx *Éducation Chimiothérapie Radiothérapie Autres Tx: Immunothérapie, transfusions, etc *Marché du travail *Sexualité *Fertilité Chirurgie Greffe de moelle *Autonomie *Chemobrain *Adhésion au suivi long terme

9 PROCESSUS DE TRANSFERT

10 ÉTAPES 1. Début du processus: transfert du patient, à l interne, au programme de suivi long terme selon les politiques du programme.(critères détaillés dans une autre vignette) 2. Préparation, en collaboration avec le patient et sa famille, au transfert des soins en milieu adulte si le patient répond aux critères préétablis. Ces critère se basent sur les traitements reçus ainsi que sur les séquelles confirmées ou potentielles.

11 3. Transmission aux cliniciens des milieux adultes d outils cliniques personnalisés pour chaque patient pour le suivi à long terme. 4. Le transfert est considéré complété lors de la réception du document certifiant le parachèvement du premier rendez-vous avec le médecin receveur. 5. Support clinique et/ou logistique ponctuel et annuel aux milieux receveurs après le transfert dans l optique d une transmission bidirectionnelle des connaissances.

12 6. Évaluation continue du processus à l aide de questionnaires ciblés pour équipe de suivi long terme, le patient et le milieu receveur

13 OUTILS DE TRANSFERT

14 OUTILS DE TRANSFERT (SUITE) Tous les outils de transfert ont été élaborés à partir des recommandations de suivi long terme de l Institut National en Cancérologie le «Children Oncology Group» (COG) Voici le lien pour le document pdf complet: uidelines_40.pdf

15 AIDE-MÉMOIRE DE TRANSFERT

16 LETTRE DE TRANSFERT

17 TABLEAU DE RECOMMANDATIONS DE SUVI LONG TERME POUR LES LEUCÉMIES EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES FACTEURS RISQUES DE RECOMMANDATIONS PARTICULARITÉS Troubles Cardio-vasculaires Risque Diagnostiqué Exposition aux anthracyclines (Dose cumulée mg/m 2 ) Présence de facteurs de risque Dyslipidémie Tabagisme Femme lors de grossesse Échocardiographie cardiaque chaque ans (surveillance de fraction d éjection et de raccourcissement) Échographie cardiaque au 3 e trimestre de la grossesse et monitoring lors de l accouchement. Suivi Cardiologie en cours Révision du risque clinique et biologique annuelle ou chaque 2 ans (diabète, hypertension artérielle, dyslipidémie) et intervention précoce pour contrôle, le cas échéant. Éviter les exercices aérobiques ( levée de poids Kg excessifs) Possibilités de : Insuffisance Cardiaque : risque augmenté si dose cumulative d anthracycline > 300 mg/m 2, femme, moins de 5 ans au moment du traitement. Décompensation cardiaque: possible lors de l accouchement. Recommandation de bons comportements de santé (activités physiques, bonne alimentation, IMC idéal, abstention de fumer, ) Déficits Neurocognitifs Radiothérapie crânienne (Dose Gy) Évaluation en Neuropsychologie Révision du risque clinique psychologique annuelle Possibilités de: Difficultés d apprentissages Risque Diagnostiqué Radiothérapie crânienne reçue en bas âge Évaluation situation sociale: Scolaire, emploi.?? Troubles de mémoire, d attention et/ou de concentration Présence de facteurs de risque Difficulté dans la résolution de problèmes

18 SOMMAIRE DES TRAITEMENTS ONCOLOGIQUES

19 TABLEAU DE SUIVI DES INTERVENANTS INTERDISCIPLINAIRES

20 CRITÈRES DE TRANSFERT VERS LA CLINIQUE DE SUIVI LONG TERME Patients ayant terminé les traitements depuis plus de 5 ans Patients de plus de 16 ans ayant terminé leurs traitements depuis au moins 2 ans sans signe d évidence de rechute et avec condition médicale stable

21 NIVEAUX DE SOINS

22 RÉPARTITION DES PATIENTS DE NIVEAU 3 SELON LE DIAGNOSTIC

23 ALGORITHME DE TRANSFERT EN ADULTE MÉDECIN DE FAMILLE

24 ÉQUIPE INTERDISCIPLINAIRE L élément clé: la communication

25 VOLET COORDINATION RÉSEAU

26 TABLEAU DES MILIEUX RECEVEURS Janvier à décembre 2015

27 BASE DE DONNÉES Age 17 Patients plus 17 ans de niveau 2 sans médecin de famille Selon la région / CSSS et si inscription au GACO Inscriptio n au Guichet d'accès Code postal Usager Région administrative CSSS Diagnostic 15 - La Rivièredu-Nord De Saint-Jerome - J5J XXX Leucémie Aigue Lymphoblastique 15 - Laurentides De Therese-De-Blainville - J7C XXX Leucémie Aigue Lymphoblastique 15 - Laurentides De Saint-Jerome Oui J7N XXX Leucémie Aigue Lymphoblastique 15 - Mirabel Du Lac-Des-Deux- Montagnes - J7N XXX Sarcome Indifférencié Laurentides De Saint-Jerome Oui J7J XXX Leucémie Aigue Lymphoblastique Mirabel Du Lac-Des-Deux- Montagnes - J0N XXX Leucémie Aigue Lymphoblastique 15 - Deux- Montagnes Du Lac-Des-Deux- Montagnes Oui J0N XXX Lymphome Hodgkinien 15 - Laurentides De Saint-Jerome Oui J7J XXX Leucémie Aigue Lymphoblastique Laurentides De Therese-De-Blainville Oui J7C XXX Leucémie Aigue Lymphoblastique

28 LE RÔLE DE L INFIRMIÈRE DE SUIVI LONG TERME Selon les 4 axes du rôle de l infirmière-pivot: Évaluer Enseigner et Informer Coordonner Soutenir

29 L INFIRMIÈRE COORDONNATRICE En vertu du «Rôle infirmier relatif à la Norme 5» énoncé par l Association Canadienne des Infirmières en Oncologie: Les personnes atteintes de cancer et leur famille ont droit à des soins coordonnés de la part des différents prestataires et ce, à toutes les étapes du continuum de la lutte contre le cancer (prévention, dépistage, détection précoce, prédiagnostic, diagnostic, traitement, survie et soins palliatifs).

30 L INFIRMIÈRE COORDONNATRICE (SUITE) [ ] L infirmière suit la progression de la personne et de la famille d un bout à l autre du continuum du cancer et au sein du système de soins, elle communique avec d autres intervenants afin de mettre la personne en contact avec les ressources du système de santé. L infirmière œuvre au sein d une équipe interdisciplinaire et veille à ce que les membres de cette équipe communiquent entre eux pour faciliter la planification des soins et les interventions. Source:

31 LEADERSHIP Norme 9 : Leadership* Les personnes atteintes de cancer et leur famille ont droit à des soins à l intérieur d un système dont le leadership professionnel est axé sur les patients. Raison d être Les milieux et les organismes de soins de santé deviennent plus complexes. Un environnement de soins complexe et peut-être même impersonnel peut avoir un impact négatif sur les patients et leurs proches. Les soins prodigués aux patients dépendent des ressources qui leur sont affectées, notamment les ressources financières et humaines. Les patients et leur famille méritent d être soignés dans des environnements dont les dirigeants vont défendre leurs intérêts. * source: Association canadienne des infirmières en oncologie

32 Des dirigeantes infirmières fortes et efficaces veillent à ce que les soins prodigués aux patients le soient par des intervenantes ayant obtenu une éducation et une formation appropriées et à ce que les ressources soient affectées de manière à appuyer et à protéger leur qualité de vie. Les dirigeantes favorisent le changement au niveau organisationnel et au niveau de l élaboration des politiques, afin de favoriser l amélioration de l ensemble du système et, en fin de compte, l amélioration des soins au plan clinique. Les dirigeantes tournées vers l avenir tracent la piste; elles guident, facilitent et habilitent les autres à atteindre leur plein potentiel et même à le dépasser; elles créent un environnement qui favorise l autonomie professionnelle en pratique clinique, la coopération et la prise de décisions interdisciplinaires (Scott, Sochalski et Aiken, 1999). Ces dirigeantes doivent avoir le courage : de prendre des décisions difficiles; de faire face aux défis et de les transformer en possibilités. Le leadership n a rien à voir avec le pouvoir qu on exerce sur autrui, mais plutôt avec le pouvoir qu on exerce avec autrui; il s agit d amener les autres, en les encadrant, à assumer la responsabilité de leurs actions en conformité avec les valeurs fondamentales. Au niveau de l organisation, les dirigeantes infirmières alimentent la vision en matière de soins aux patients et le leadership est nécessaire à tous les niveaux si on veut que la vision infirmière se concrétise un jour. Le leadership n est pas nécessairement associé à un poste ou à une désignation de fonction, il fait plutôt partie du caractère des personnes qui choisissent de mener (Green, 1999).

33 ÉVALUATION DU PROCESSUS DE TRANSFERT À l aide de questionnaires de satisfaction qui sont complétés après la finalisation du transfert en milieu adulte. Un questionnaire pour le patient. Un questionnaire pour le milieu receveur. Éventuellement nous aurons également un questionnaire pour les parents. Utilisation prochaine du questionnaire TRAQ pour évaluer le concept du «readiness» chez les patients lors de la phase de transition qui mène éventuellement au transfert.

34 EXEMPLE DU QUESTIONNAIRE POUR LES MILIEUX RECEVEURS

35 REMERCIEMENTS Merci de votre attention et de votre participation Un merci tout particulier à nos collègues infirmières dans ce projet: Carole Provost, Nancy Cloutier, Marie-Claude Charrette et Dre.Caroline Laverdière. Leur expertise, leur passion et leur dévouement font de ce projet ce qu il est aujourd hui.

36 QUESTIONS?

37 QUESTIONNAIRE POST- CONFÉRENCE QUESTION 1 : QUEL POURCENTAGE (%) DES ENFANTS AYANT EU UN CANCER SONT VIVANTS 5 ANS POST FIN DE TRAITEMENTS? ENCERCLEZ VOTRE RÉPONSE. PRÉ-CONFÉRENCE : 1)60% 2)70% 3)>80% POST-CONFÉRENCE : 1)60% 2)70% 3)>80% QUESTION 2 : QUEL INSTITUT NATIONAL DE CANCÉROLOGIE ÉMET DES RECOMMANDATIONS CONCERNANT LE SUIVI À LONG TERME DES ENFANTS SURVIVANTS DE CANCERS PÉDIATRIQUES? NOMMEZ- LE. PRÉ-CONFÉRENCE : POST-CONFÉRENCE : QUESTION 3 : VRAI OU FAUX? LA COLLABORATION INTERDISCIPLINAIRE EST IMPORTANTE LORS DE LA PLANIFICATION DU TRANSFERT DES SOINS VERS LES MILIEUX ADULTES? COCHEZ PRÉ-CONFÉRENCE : VRAI FAUX

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION 1525, chemin du Lavarin 84083 Avignon cedex 2 Mai 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION

CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION Principales responsabilités ~~ Être responsable de l évaluation du rendement, de la rémunération et de

Plus en détail

SAVOIR FAIRE Référentiel de compétences. I- Conduite d un examen psychiatrique

SAVOIR FAIRE Référentiel de compétences. I- Conduite d un examen psychiatrique ACTIVITES Référentiel métier SAVOIR FAIRE Référentiel de compétences CONNAISSANCES Référentiel de connaissances et formations de base à acquérir I- Conduite d un entretien psychiatrique à visée diagnostique

Plus en détail

Ahmed Khelili et Sylvie Drot/ Hôpital Marie Lannelongue CCLIN /ARLIN île de France 15/10/2015

Ahmed Khelili et Sylvie Drot/ Hôpital Marie Lannelongue CCLIN /ARLIN île de France 15/10/2015 Ahmed Khelili et Sylvie Drot/ Hôpital Marie Lannelongue CCLIN /ARLIN île de France 15/10/2015 Réunion des infirmiers(e) hygiéniste CCLIN Paris Nord 1 Certification V 2014 : Procédure d évaluation externe

Plus en détail

Equipe Mobile Croix-Rouge Française «Bel Air» 37390 La Membrolle-sur-Choisille. Livret d accueil

Equipe Mobile Croix-Rouge Française «Bel Air» 37390 La Membrolle-sur-Choisille. Livret d accueil Equipe Mobile Croix-Rouge Française «Bel Air» 37390 La Membrolle-sur-Choisille Livret d accueil Livret d accueil Equipe Mobile 1 Livret d accueil Sommaire Introduction ----------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

ORIENTATIONS RÉGIONALES POUR LA SUPERVISION CLINIQUE

ORIENTATIONS RÉGIONALES POUR LA SUPERVISION CLINIQUE ORIENTATIONS RÉGIONALES POUR LA SUPERVISION CLINIQUE SERVICES INTÉGRÉS EN PÉRINATALITÉ ET POUR LA PETITE ENFANCE À L INTENTION DES FAMILLES VIVANT EN CONTEXTE DE VULNÉRABILITÉ (SIPPE) par Luce Bordeleau

Plus en détail

PLANIFIER LA RELÈVE DU LEADERSHIP INFIRMIER

PLANIFIER LA RELÈVE DU LEADERSHIP INFIRMIER PLANIFIER LA RELÈVE DU LEADERSHIP INFIRMIER Besoins Les infirmières d aujourd hui doivent planifier longtemps à l avance la nouvelle génération de chefs de file de la profession. C est d autant plus important

Plus en détail

Réglementation des séjours spécifiques sportifs

Réglementation des séjours spécifiques sportifs Réglementation des séjours spécifiques sportifs Modification du code de l action sociale et des familles concernant les accueils de mineurs en dehors du domicile parental Direction des Sports DSB2 Sommaire

Plus en détail

RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE LA RÉGIE DE L ASSURANCE MALADIE DU QUÉBEC

RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE LA RÉGIE DE L ASSURANCE MALADIE DU QUÉBEC RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE LA RÉGIE DE L ASSURANCE MALADIE DU QUÉBEC Loi sur la Régie de l assurance maladie du Québec (L.R.Q., c. R-5, a. 14 et a. 15 ; 2007, c. 21, a. 9 et a. 11) SECTION I DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Plus en détail

La priorité : répondre aux besoins

La priorité : répondre aux besoins La priorité : répondre aux besoins Avis présenté par la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec sur le plan d action de lutte contre la pauvreté et l exclusion sociale, avec ou

Plus en détail

LA VALEUR ACCORDÉE AU JUGEMENT PROFESSIONNEL DES ENSEIGNANTS

LA VALEUR ACCORDÉE AU JUGEMENT PROFESSIONNEL DES ENSEIGNANTS LA VALEUR ACCORDÉE AU JUGEMENT PROFESSIONNEL DES ENSEIGNANTS Questions et éléments de réponse Principales références dans les encadrements ministériels Question Éléments de réponse 1) En quoi consiste

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L hôpital Local Intercommunal de Rocher-LARGENTIÈRE. Avenue des Marronniers 07110 LARGENTIERE.

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L hôpital Local Intercommunal de Rocher-LARGENTIÈRE. Avenue des Marronniers 07110 LARGENTIERE. COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L hôpital Local Intercommunal de Rocher-LARGENTIÈRE Avenue des Marronniers 07110 LARGENTIERE Octobre 2003 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE

Plus en détail

Exemple de manuel qualité 16

Exemple de manuel qualité 16 Exemple de manuel qualité 16 MANUEL QUALITÉ STRUCTURES DE FORMATION ET/OU D ÉVALUATION PAR LA SIMULATION Présentation 1. Finalité et gestion du manuel qualité (selon NF ISO 9001 version 2008) 2. Déclaration

Plus en détail

Vérification de la conformité à la Politique sur le contrôle interne du Conseil du Trésor Phase 1

Vérification de la conformité à la Politique sur le contrôle interne du Conseil du Trésor Phase 1 Vérification de la conformité à la Politique sur le contrôle interne du Conseil du Trésor Phase 1 Bureau du dirigeant principal de la vérification et de l évaluation Direction des services de vérification

Plus en détail

Stratégie pour déterminer des indicateurs de résultats en évaluation de programme

Stratégie pour déterminer des indicateurs de résultats en évaluation de programme Stratégie pour déterminer des indicateurs de résultats en évaluation de programme Expérimentation à partir du programme Fluppy Jenny Tremblay Doctorante en Administration et évaluation en éducation, Université

Plus en détail

Formation aux intervenants Durée: 3 jours (21 heures)

Formation aux intervenants Durée: 3 jours (21 heures) Formation aux intervenants Durée: 3 jours (21 heures) Reconnaissance OPQ : # RA00612-13 SOFÉDUC : 2 unités d éducation continue Intervenir auprès de la personne suicidaire à l aide de bonnes pratiques

Plus en détail

Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»?

Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»? Peut-on ne pas proposer de traitement adjuvant chez une femme âgée présentant un cancer «à risque»? D. GEDOUIN Rennes, le 12 juin2015 CAS CLINIQUE Madame L Paulette, née le 23/04/1929 (86 ans), ancienne

Plus en détail

Résolution adoptée par le Conseil des droits de l homme* 17/4 Les droits de l homme et les sociétés transnationales et autres entreprises

Résolution adoptée par le Conseil des droits de l homme* 17/4 Les droits de l homme et les sociétés transnationales et autres entreprises Nations Unies Assemblée générale Distr. générale 6 juillet 2011 Français Original: anglais A/HRC/RES/17/4 Conseil des droits de l homme Dix-septième session Point 3 de l ordre du jour Promotion et protection

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES. Service de la santé publique (SSP) No du poste selon décision d'organisation : communautaire (ISC)

CAHIER DES CHARGES. Service de la santé publique (SSP) No du poste selon décision d'organisation : communautaire (ISC) DEPARTEMENT DE LA FORMATION, DE LA JEUNESSE ET DE LA CULTURE Service de l enseignement spécialisé et de l appui à la formation (SESAF) Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire

Plus en détail

Cet enseignement à distance est réalisé de telle manière que vous allez pouvoir vous former en toute autonomie, chez vous, à votre rythme.

Cet enseignement à distance est réalisé de telle manière que vous allez pouvoir vous former en toute autonomie, chez vous, à votre rythme. Devenez praticien en numérologie appliquée à la psychogénéalogie! Notre centre d enseignement à distance spécialisé en développement personnel propose depuis l été 2010 des formations en ligne ou par correspondance

Plus en détail

Orientation des élèves de troisième intéressés par des études conduisant à des métiers du sanitaire et du social

Orientation des élèves de troisième intéressés par des études conduisant à des métiers du sanitaire et du social Orientation des élèves de troisième intéressés par des études conduisant à des métiers du sanitaire et du social Éléments d information à l intention des professeurs de Troisième À la rentrée 2011, le

Plus en détail

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION Objectifs MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION Le conseil d administration (le «conseil») rend compte à l actionnaire et relève du Parlement par l intermédiaire du ministre de l Innovation, des Sciences

Plus en détail

MANDAT ET DESCRIPTION DES FONCTIONS

MANDAT ET DESCRIPTION DES FONCTIONS MANDAT ET DESCRIPTION DES FONCTIONS Titre du poste : Nature du poste : DIRECTEUR GÉNÉRAL Poste cadre à temps complet 1 Sommaire des responsabilités : Le directeur général est responsable de la planification

Plus en détail

Direction des ressources humaines Document d information

Direction des ressources humaines Document d information Direction des ressources humaines Document d information Le projet de modernisation de la gestion de la rémunération des cadres et professionnels sur fonds courant 19 janvier 2007 1. Rappel du projet de

Plus en détail

Démarche d Audit interne du système Qualité

Démarche d Audit interne du système Qualité Démarche d Audit interne du système Qualité Centre de radiothérapie ONCODOC Béziers Atika Lalaoui Responsable Qualité Gestion des Risques Christophe Vasseur Responsable Manipulateurs ONCODOC CENTRE DE

Plus en détail

POLITIQUE DE COMMUNICATION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES NAVIGATEURS

POLITIQUE DE COMMUNICATION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES NAVIGATEURS 3.12 POLITIQUE DE COMMUNICATION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES NAVIGATEURS 1.0 ÉNONCÉ La Commission scolaire des Navigateurs considère que la communication est une partie intégrante de sa gestion. En conséquence,

Plus en détail

Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie

Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie Recherche épidémiologique sur la maladie d'alzheimer : quelques questions d'éthique Annick Alpérovitch Directeur de recherche émérite, UPMC-Inserm-U708 Neuroépidémiologie P. 1 Les études cas-témoin L un

Plus en détail

Rencontre départementale d Ille et Vilaine l Evaluation des structures sociales et médico-sociales LE CADRE NATIONAL

Rencontre départementale d Ille et Vilaine l Evaluation des structures sociales et médico-sociales LE CADRE NATIONAL Rencontre départementale d Ille et Vilaine l Evaluation des structures sociales et médico-sociales LE CADRE NATIONAL 1 EVALUATIONS : LE CADRE LEGISLATIF et REGLEMENTAIRE La loi du 2 janvier 2002 dispose

Plus en détail

Analyse du processus d annonce GUIDE DE REMPLISSAGE DU QUESTIONNAIRE DOSSIER-PATIENT

Analyse du processus d annonce GUIDE DE REMPLISSAGE DU QUESTIONNAIRE DOSSIER-PATIENT Analyse du processus d annonce GUIDE DE REMPLISSAGE DU QUESTIONNAIRE DOSSIER-PATIENT Critères d inclusion des patients Inclusion Patient âgé d au moins 18 ans Patient atteint d un nouveau cancer découvert

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT GEORGE WESTON LIMITÉE

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT GEORGE WESTON LIMITÉE CHARTE DU COMITÉ D AUDIT de GEORGE WESTON LIMITÉE TABLE DES MATIÈRES 1. RESPONSABILITÉS DU COMITÉ... 1 2. MEMBRES DU COMITÉ... 1 3. PRÉSIDENT DU COMITÉ... 2 4. DURÉE DU MANDAT DE CHAQUE MEMBRE... 2 5.

Plus en détail

2. Les acteurs et le contenu du contrat local de santé du Médoc... 5. 3. La gouvernance du contrat local de santé du Médoc... 8

2. Les acteurs et le contenu du contrat local de santé du Médoc... 5. 3. La gouvernance du contrat local de santé du Médoc... 8 1 Sommaire 1. Le contrat local de santé : mieux coordonner les politiques de santé pour réduire les inégalités d accès aux soins... 3 2. Les acteurs et le contenu du contrat local de santé du Médoc...

Plus en détail

Marketing social et communication externe dans le secteur social et médico-social

Marketing social et communication externe dans le secteur social et médico-social Marketing social et communication externe dans le secteur social et médico-social Les échanges de bonnes pratiques dans le secteur social et médico-social trouvent aujourd hui un vecteur privilégié au

Plus en détail

Page 1. Juin 2015. RADDHO, Mermoz x Pyrotechnie, Villa N 11 Email: raddho@orange.sn, Tél : 33 865 00 30

Page 1. Juin 2015. RADDHO, Mermoz x Pyrotechnie, Villa N 11 Email: raddho@orange.sn, Tél : 33 865 00 30 Organisation Non Gouvernementale ayant Statut spécial à l ECOSOC aux Nations Unies, membre observateur à la Commission Africaine des Droits de l Homme et des Peuples (CADHP) de l Union Africaine Juin 2015

Plus en détail

Processus de paie Rapport d audit final Rapport n o 13/12 Le 30 août 2012

Processus de paie Rapport d audit final Rapport n o 13/12 Le 30 août 2012 Processus de paie Rapport d audit final Rapport n o 13/12 Le 30 août 2012 Diffusion Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef de la direction financière Premier vice-président,

Plus en détail

TRANSPORTS SCOLAIRES EXTENSION DE LA CERTIFICATION ISO 9001 : UN GAGE DE QUALITE SUPPLEMENTAIRE POUR LES USAGERS

TRANSPORTS SCOLAIRES EXTENSION DE LA CERTIFICATION ISO 9001 : UN GAGE DE QUALITE SUPPLEMENTAIRE POUR LES USAGERS DOSSIER DE PRESSE TRANSPORTS SCOLAIRES EXTENSION DE LA CERTIFICATION ISO 9001 : UN GAGE DE QUALITE SUPPLEMENTAIRE POUR LES USAGERS 2 avril 2012 Ce lundi 2 avril, à l Hôtel du Département à Privas, Pascal

Plus en détail

Comment construire le projet de service? Quelques éléments de référence

Comment construire le projet de service? Quelques éléments de référence Comment construire le projet de service? Quelques éléments de référence C. Vandoorne, G. Absil, SCPS APES-ULg Demi-journée à destination des professionnels de PSE Bruxelles 15 mai 2013 Plan de l exposé

Plus en détail

Alignement des Programmes d action nationaux sur la Stratégie décennale de l UNCCD

Alignement des Programmes d action nationaux sur la Stratégie décennale de l UNCCD Alignement des Programmes d action nationaux sur la Stratégie décennale de l UNCCD Historique 1992- Sommet de Rio naissance de la CCD et de ses sœurs, les Conventions sur la Biodiversité et sur les Changements

Plus en détail

Place du programme de SR/PF dans la lutte contre la mortalité maternelle en Tunisie.

Place du programme de SR/PF dans la lutte contre la mortalité maternelle en Tunisie. Ministère de la Santé Publique Office national de la Famille et de la Population Place du programme de SR/PF dans la lutte contre la mortalité maternelle en Tunisie. 1 Place du programme de SR/PF dans

Plus en détail

Baisse de 38% de la prévalence de la maladie d Alzheimer en 20 ans dans la population agricole

Baisse de 38% de la prévalence de la maladie d Alzheimer en 20 ans dans la population agricole COMMUNIQUE DE PRESSE Le 9 février 2015 Le Groupe AGRICA présente la dernière vague de résultats de l étude AMI, unique programme de recherche multidisciplinaire sur le vieillissement et la dépendance en

Plus en détail

Quelques programmes modèles à Genève Professeur François Ferrero

Quelques programmes modèles à Genève Professeur François Ferrero Quelques programmes modèles à Genève Professeur François Ferrero Equipe mobile en psychiatrie adulte Programme pour les troubles psychiques débutants (JADE) Formation des médecins de premier recours Equipe

Plus en détail

RÉVOLUTIONNER LE TRAVAIL DE L INFIRMIÈRE AU BLOC OPÉRATOIRE OUI, CELA EST POSSIBLE

RÉVOLUTIONNER LE TRAVAIL DE L INFIRMIÈRE AU BLOC OPÉRATOIRE OUI, CELA EST POSSIBLE RÉVOLUTIONNER LE TRAVAIL DE L INFIRMIÈRE AU BLOC OPÉRATOIRE OUI, CELA EST POSSIBLE M me Guylaine Marquis Conseillère en soins, évaluation de la qualité pour la direction des soins infirmiers CHUM M. Stéphane

Plus en détail

Le développement de la fonction emploi-rh de proximité au sein des CAPEB départementales

Le développement de la fonction emploi-rh de proximité au sein des CAPEB départementales Le développement de la fonction emploi-rh de proximité au sein des CAPEB départementales Les missions de la CAPEB (régionale et départementale) Le positionnement de la fonction emploi-rh Le référentiel

Plus en détail

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL SUR LE STRESS AU TRAVAIL 1. Introduction Le stress au travail est considéré sur le plan international, européen et national comme une préoccupation à la fois, des employeurs

Plus en détail

LA CONFERENCE LATINE DES AUTORITES CANTONALES COMPETENTES EN MATIERE D EXECUTION DES PEINES ET DES MESURES. Recommandation. du 25 septembre 2008

LA CONFERENCE LATINE DES AUTORITES CANTONALES COMPETENTES EN MATIERE D EXECUTION DES PEINES ET DES MESURES. Recommandation. du 25 septembre 2008 L A C O N F E R E N C E L A T I N E D E S C H E F S D E S D E P A R T E M E N T S D E J U S T I C E E T P O L I C E ( C L D J P ) LA CONFERENCE LATINE DES AUTORITES CANTONALES COMPETENTES EN MATIERE D

Plus en détail

L encadrement des soins de pieds en milieu hospitalier : exemple d un leadership infirmier

L encadrement des soins de pieds en milieu hospitalier : exemple d un leadership infirmier L encadrement des soins de pieds en milieu hospitalier : exemple d un leadership infirmier Maryse Grégoire, inf., B.Sc., M.A., conseillère cadre clinicienne, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke

Plus en détail

Plan POLITIQUE RÉGIONALE DES AÎNÉS. d action 2015-2017

Plan POLITIQUE RÉGIONALE DES AÎNÉS. d action 2015-2017 POLITIQUE RÉGIONALE DES AÎNÉS Plan d action 2015-2017 Constats Plusieurs aînés rencontrés connaissent peu ou pas les différents services offerts par le réseau public ou communautaire sur le territoire

Plus en détail

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE Groupe Hospitalo-Universitaire Carémeau Place du Professeur Robert Debré - 30029 NIMES Cedex 9 Direction Générale

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE Groupe Hospitalo-Universitaire Carémeau Place du Professeur Robert Debré - 30029 NIMES Cedex 9 Direction Générale CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE Groupe Hospitalo-Universitaire Carémeau Place du Professeur Robert Debré - 30029 NIMES Cedex 9 Direction Générale Tél 04 66 68 30 01 Fax 04 66 68 34 00 www.chu-nimes.fr

Plus en détail

Projet de recherche-action «Risques psychosociaux» du Département de la Seine-Saint-Denis

Projet de recherche-action «Risques psychosociaux» du Département de la Seine-Saint-Denis Projet de recherche-action «Risques psychosociaux» du Département de la Seine-Saint-Denis Partenariat avec le FNP de la CNRACL: bilan intermédiaire auprès du Comité Scientifique et Technique Service Santé

Plus en détail

LA RELÈVE. ENTREPRENEURIALE DANS LES PME LAVALLOISES, ça se fait

LA RELÈVE. ENTREPRENEURIALE DANS LES PME LAVALLOISES, ça se fait LA RELÈVE ENTREPRENEURIALE DANS LES PME LAVALLOISES, ça se fait SOMMAIRE de l Étude réalisée par ROLANDE PINARD, SOCIOLOGUE Mars 2008 RÉDACTRICE Rolande Pinard Ph. D. en sociologie PARTENAIRES IMPLIQUÉS

Plus en détail

Extrait des «Directives de qualité de la CDAS Est+ pour les institutions pour adultes handicapés (personnes invalides au sens de la LIPPI)»

Extrait des «Directives de qualité de la CDAS Est+ pour les institutions pour adultes handicapés (personnes invalides au sens de la LIPPI)» SG CDAS / mars 2015 Extrait des «Directives de qualité de la CDAS Est+ pour les institutions pour adultes handicapés (personnes invalides au sens de la LIPPI)» du 12 septembre 2011 Traduction en français

Plus en détail

PROGRAMME REGIONAL DE FORMATION 2015-2016 PARCOURS METIERS - FICHE DE PRESENTATION

PROGRAMME REGIONAL DE FORMATION 2015-2016 PARCOURS METIERS - FICHE DE PRESENTATION PROGRAMME REGIONAL DE FORMATION 2015-2016 PARCOURS METIERS - FICHE DE PRESENTATION Intitulé du Parcours métiers SE FORMER AUX METIERS DE L'AIDE A DOMICILE n de l offre de formation 2015 4969 0948 Nom de

Plus en détail

Politique sur la santé et la sécurité au travail

Politique sur la santé et la sécurité au travail Politique sur la santé et la sécurité au travail Politique adoptée au conseil administration le 6 avril 2016 TABLE DES MATIÈRES 1. PRÉAMBULE... 1 2. SIGLES ET DÉFINITIONS... 1 3. OBJECTIFS... 2 4. CHAMP

Plus en détail

La prise en charge. de votre affection de longue durée

La prise en charge. de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Comment fonctionne la prise en charge à 100%? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous remboursé? Caisse Nationale

Plus en détail

FONCIERE 7 INVESTISSEMENT Société Anonyme au capital de 1 120 000 euros Siège social : 2 rue de Bassano 75016 - PARIS 486 820 152 RCS PARIS

FONCIERE 7 INVESTISSEMENT Société Anonyme au capital de 1 120 000 euros Siège social : 2 rue de Bassano 75016 - PARIS 486 820 152 RCS PARIS FONCIERE 7 INVESTISSEMENT Société Anonyme au capital de 1 120 000 euros Siège social : 2 rue de Bassano 75016 - PARIS 486 820 152 RCS PARIS RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES PROCEDURES

Plus en détail

Gestion des infrastructures

Gestion des infrastructures Gestion des infrastructures Enjeux et nouveautés présenté par Ève Roussel, ing. Direction Expertise et Développement des infrastructures 6 novembre 2014 Gestion des infrastructures Mise en contexte (lois

Plus en détail

MÉMOIRE. présenté par. la Commission du Nunavut chargée de l examen des répercussions. concernant

MÉMOIRE. présenté par. la Commission du Nunavut chargée de l examen des répercussions. concernant MÉMOIRE au Comité permanent des affaires autochtones et du développement du Grand Nord de la Chambre des communes présenté par la Commission du Nunavut chargée de l examen des répercussions concernant

Plus en détail

Programme personnalisé de soins (PPS)

Programme personnalisé de soins (PPS) Programme personnalisé de soins (PPS) FÉVRIER 2012 Définition et objectifs Le PPS est un outil opérationnel proposé aux professionnels de santé pour organiser et planifier le parcours de soins des personnes

Plus en détail

ECOLE BELGE DU BURUNDI APPEL A CANDIDATURE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT

ECOLE BELGE DU BURUNDI APPEL A CANDIDATURE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT ECOLE BELGE DU BURUNDI APPEL A CANDIDATURE POUR LE POSTE DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT L Ecole belge de Bujumbura (EBB) est une école (Asbl) privée située au centre de Bujumbura. Elle dispense un enseignement

Plus en détail

Concevoir, piloter et évaluer un projet

Concevoir, piloter et évaluer un projet Gestion de projet Concevoir, piloter et évaluer un projet Objectifs Acquérir des outils en méthodologie de projet afin de renforcer vos capacités à concevoir, piloter et évaluer un projet de solidarité

Plus en détail

Lignes directrices concernant les paramètres relatifs à la transfusion de plaquettes pour les patients pédiatriques en hématologie oncologie

Lignes directrices concernant les paramètres relatifs à la transfusion de plaquettes pour les patients pédiatriques en hématologie oncologie Lignes directrices concernant les paramètres relatifs à la transfusion de plaquettes pour les patients pédiatriques en hématologie oncologie Guide de référence rapide Comité des lignes directrices du Réseau

Plus en détail

CONCOURS 2015 DU FONDS COLLÈGE-INDUSTRIE POUR L INNOVATION VOLET 1 : INFRASTRUCTURE DE RECHERCHE INVITATION À SOUMETTRE DES PROPOSITIONS

CONCOURS 2015 DU FONDS COLLÈGE-INDUSTRIE POUR L INNOVATION VOLET 1 : INFRASTRUCTURE DE RECHERCHE INVITATION À SOUMETTRE DES PROPOSITIONS CONCOURS 2015 DU FONDS COLLÈGE-INDUSTRIE POUR L INNOVATION VOLET 1 : INFRASTRUCTURE DE RECHERCHE INVITATION À SOUMETTRE DES PROPOSITIONS DESCRIPTION Le Fonds collège-industrie pour l innovation (FCII)

Plus en détail

André Noël CHAKER Bonne gouvernance dans le sport. Une étude européenne Conseil de l Europe. Voici un bref panorama de la situation en Europe.

André Noël CHAKER Bonne gouvernance dans le sport. Une étude européenne Conseil de l Europe. Voici un bref panorama de la situation en Europe. PANORAMA DE DIFFERENTS SYSTEMES DE GOUVERNANCE DU SPORT : QUELQUES EXEMPLES EUROPEENS Synthèse réalisée d après l étude d André Noël Chaker, Bonne gouvernance dans le sport. Une étude européenne, Edition

Plus en détail

I ) Quel genre de formateur ou d accompagnant êtes-vous?

I ) Quel genre de formateur ou d accompagnant êtes-vous? MODULES DE PERFECTIONNEMENT DE FORMATEURS Chaque thématique est indépendante l une de l autre Ce programme a pour objectifs : d élargir son champ de conscience dans le domaine de la formation des adultes

Plus en détail

CONCOURS GENERAL SESSION 2009

CONCOURS GENERAL SESSION 2009 CONCOURS GENERAL SESSION 2009 Epreuve d admission Partie écrite : Durée : 2 heures Le Centre hospitalier du Val d Ariège (CHVA) est inscrit dans un réseau local de lutte contre les infections nosocomiales

Plus en détail

Chaque candidat est laissé seul juge de ses capacités et aptitudes à s adapter au programme qu il aura choisi.

Chaque candidat est laissé seul juge de ses capacités et aptitudes à s adapter au programme qu il aura choisi. Rubrique Jobs et Stages du Contrat Qualité de L Office juin2009 RUBRIQUE «LES JOBS ET STAGES EN ENTREPRISE A L ETRANGER» DU CONTRAT QUALITE Jobs à l étranger Il s agit de programmes ayant pour but de se

Plus en détail

Projet : Manuel SST du Dirigeant - version finale. Projet. Manuel de la sécurité et de la protection de la santé au travail (SST)

Projet : Manuel SST du Dirigeant - version finale. Projet. Manuel de la sécurité et de la protection de la santé au travail (SST) Projet Manuel de la sécurité et de la protection de la santé au travail (SST) Manuel SST du Dirigeant Version finale Version : 00.2 Révision : 18.04.05 page 1 de 27 Table des matières Glossaire...4 0.

Plus en détail

Docteur DEBOFFLE. G.

Docteur DEBOFFLE. G. 1 SESSION INTER REGIONALE Les Coopérations : L Hôpital Public au cœur du mouvement. Journée du 11 janvier 2001, à l ENSP de Rennes. Docteur DEBOFFLE. G. 2 HOPITAL LOCAL : HOPITAL DE PROXIMITE Quelles Missions

Plus en détail

Sommaire. Mettre en place le contrôle interne. Une mesure nécessaire? Qu est-ce que le contrôle interne? Qu est-ce que le contrôle interne?

Sommaire. Mettre en place le contrôle interne. Une mesure nécessaire? Qu est-ce que le contrôle interne? Qu est-ce que le contrôle interne? Samedi 2 octobre 2010 Sommaire Mettre en place le contrôle interne Une mesure nécessaire? Définition du contrôle interne Les composantes du contrôle interne L environnement de contrôle Identifier les risques

Plus en détail

ENTENTE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL ENTRE:

ENTENTE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL ENTRE: CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL ENTENTE ENTRE: DE LAVAL, personne morale de droit public légalement constituée (S.Q. 1965, c. 89), ayant son siège au 1, Place du Souvenir, à Chomedey, en les

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE POUR LE RENFORCEMENT DU CAPITAL HUMAIN

TERMES DE REFERENCE POUR LE RENFORCEMENT DU CAPITAL HUMAIN TERMES DE REFERENCE POUR LE RENFORCEMENT DU CAPITAL HUMAIN Avril 2014 I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION La BIDC, bras financier de la CEDEAO, est une institution financière internationale appartenant aux 15

Plus en détail

À L ÉCOLE, ON PREND SOIN DE MA SANTÉ MENTALE

À L ÉCOLE, ON PREND SOIN DE MA SANTÉ MENTALE À L ÉCOLE, ON PREND SOIN DE MA SANTÉ MENTALE RÉFÉRENTIEL EN SANTÉ MENTALE À L INTENTION DES COMMISSIONS SCOLAIRES DE LA MONTÉRÉGIE Présentation faite au Congrès du CQJDC Québec 24 avril 2014 Anne-Marie

Plus en détail

CONSEIL DE COORDINATION DU PROGRAMME

CONSEIL DE COORDINATION DU PROGRAMME 2 novembre 2000 CONSEIL DE COORDINATION DU PROGRAMME Troisième réunion thématique ad hoc Rio de Janeiro, 14-15 décembre 2000 Point 4.1 de l ordre du jour provisoire Le point sur l évaluation sur cinq ans

Plus en détail

Royaume du Maroc Ministère du Tourisme Direction des Ressources et de la Formation

Royaume du Maroc Ministère du Tourisme Direction des Ressources et de la Formation Royaume du Maroc Ministère du Tourisme Direction des Ressources et de la Formation Cahier de charges Contexte Sous l impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume du Maroc a opté pour une stratégie

Plus en détail

Programme de 2 ème Année Secondaire ECONOMIE & SERVICES

Programme de 2 ème Année Secondaire ECONOMIE & SERVICES RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION ET DE LA FORMATON DIRECTION GÉNÉRALE DES PROGRAMMES ET DE LA FORMATION CONTINUE -------------------------- DIRECTION DES PROGRAMMES ET DES MANUELS SCOLAIRES

Plus en détail

Association Saint Cyr Projet associatif 7 janvier 2014

Association Saint Cyr Projet associatif 7 janvier 2014 Association Saint Cyr Projet associatif 7 janvier 2014 1 e Introduction, contexte Le projet associatif définit les actions à poursuivre ou à entreprendre pour atteindre les objectifs de l Association.

Plus en détail

Stratégie ministérielle de développement durable de l Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec 2014-2015

Stratégie ministérielle de développement durable de l Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec 2014-2015 Stratégie ministérielle de développement durable de l Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec 2014-2015 1. Aperçu de l'approche du gouvernement fédéral concernant le développement

Plus en détail

Divulgation des conflits d intérêts potentiels. Je n ai aucun conflit d intérêt potentiel en lien avec cette présentation

Divulgation des conflits d intérêts potentiels. Je n ai aucun conflit d intérêt potentiel en lien avec cette présentation Les initiatives du Comité de l évolution de la pratique en soins pharmaceutiques (CEPSP) sur les enjeux des antinéoplasiques en lien avec leur usage sécuritaire. Annick Dufour, B.Pharm. M. Sc. Adjointe

Plus en détail

DOSSIER D APPEL A CANDIDATURES N : COI/AC/2013/014

DOSSIER D APPEL A CANDIDATURES N : COI/AC/2013/014 DOSSIER D APPEL A CANDIDATURES N : COI/AC/2013/014 Intitulé du poste : Catégorie : Supérieur hiérarchique : Lieu d affectation : Gestionnaire de Ressources Humaines Cadre professionnel Le Secrétaire général

Plus en détail

Roche obtient l homologation par la FDA de l association Avastin plus chimiothérapie dans le traitement du cancer avancé du col de l utérus

Roche obtient l homologation par la FDA de l association Avastin plus chimiothérapie dans le traitement du cancer avancé du col de l utérus Communiqué de presse Bâle, 15 août 2014 Roche obtient l homologation par la FDA de l association Avastin plus chimiothérapie dans le traitement du cancer avancé du col de l utérus Avastin est le premier

Plus en détail

Faits en bref 2015. Préparé pour la Fédération canadienne des syndicats d infirmières et infirmiers par Jacobson Consulting Inc.

Faits en bref 2015. Préparé pour la Fédération canadienne des syndicats d infirmières et infirmiers par Jacobson Consulting Inc. Tendances : absentéisme en raison de maladie ou incapacité personnelle, et heures supplémentaires chez le personnel infirmier autorisé du secteur public : Faits en bref 2015 Préparé pour la Fédération

Plus en détail

LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES

LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES S. Schiavo-Campo CONFERENCE MINPLAN/USAID NOVOTEL, BUJUMBURA 24 MAI 2006 1 LE BUDGET (ET TOUTE QUESTION LIEE AU BUDGET) EST UN SOMNIFERE TRES EFFICACE PEUT-ETRE, MAIS

Plus en détail

EVALUATION FINALE SEN/025. Programme de Santé de Base dans les régions nord du Sénégal

EVALUATION FINALE SEN/025. Programme de Santé de Base dans les régions nord du Sénégal EVALUATION FINALE SEN/025 Programme de Santé de Base dans les régions nord du Sénégal FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Sénégal Programme de Santé de Base dans

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE 2016. Socle SIRH Gratuit Modules à la carte Packs législatifs

DOSSIER DE PRESSE 2016. Socle SIRH Gratuit Modules à la carte Packs législatifs DOSSIER DE PRESSE 2016 Socle SIRH Gratuit Modules à la carte Packs législatifs 1 SOMMAIRE Présentation Le mot du PDG 4 Les chiffres clés 5 Le SIRH c est quoi 6 L avantage d avoir un SIRH en mode SaaS 7

Plus en détail

S. EL MENDILI. Université Mohammed V - Rabat Faculté des Lettres et des Sciences Humaines elmendilisoumaya@hotmail.com

S. EL MENDILI. Université Mohammed V - Rabat Faculté des Lettres et des Sciences Humaines elmendilisoumaya@hotmail.com ADAPTATION DE LA FORMATION EN COMMUNICATION AUX NOUVEAUX METIERS S. EL MENDILI Université Mohammed V - Rabat Faculté des Lettres et des Sciences Humaines elmendilisoumaya@hotmail.com INTRODUCTION Un des

Plus en détail

RENALOO À L ÈRE DE LA PHARMACOVIGILANCE 2.0

RENALOO À L ÈRE DE LA PHARMACOVIGILANCE 2.0 RENALOO À L ÈRE DE LA PHARMACOVIGILANCE 2.0 ENJEUX ET PERSPECTIVES Dr PIERRON Evelyne 18/03/2016 16 ème réunion annuelle du Club des Jeunes Néphrologues Brest 1 DÉCLARATION DE LIENS D INTÉRÊT Médecin consultant

Plus en détail

PLAN D ACTION. en faveur de l emploi des salariés âgés

PLAN D ACTION. en faveur de l emploi des salariés âgés PLAN D ACTION en faveur de l emploi des salariés âgés prévu par l article 87 de la loi 2008-1330 de financement de la sécurité sociale pour 2009 Pour la Direction de l AMAMB, Pour les salariés de l EHPAD

Plus en détail

Organisation municipale de sécurité civile OMSC

Organisation municipale de sécurité civile OMSC Organisation municipale de sécurité civile OMSC VILLE DE SHERBROOKE RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX Population : plus de 160 000 citoyennes et citoyens. Sixième ville en importance au Québec. Superficie du territoire

Plus en détail

Certificat de Qualification Professionnelle Téléconseiller(ère) Dossier de recevabilité VAE

Certificat de Qualification Professionnelle Téléconseiller(ère) Dossier de recevabilité VAE COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE DE LA MUTUALITE Certificat de Qualification Professionnelle Téléconseiller(ère) Dossier de recevabilité VAE Candidat : Nom

Plus en détail

ACCORD SUR LE MAINTIEN DANS L EMPLOI DES SENIORS DANS LA VENTE A DISTANCE

ACCORD SUR LE MAINTIEN DANS L EMPLOI DES SENIORS DANS LA VENTE A DISTANCE ACCORD SUR LE MAINTIEN DANS L EMPLOI DES SENIORS DANS LA VENTE A DISTANCE Entre La Fédération nationale du personnel d encadrement des industries chimiques et connexes Branche VAD CFE/CGC, la Fédération

Plus en détail

COMITÉS DE L ORDRE ET MANDATS

COMITÉS DE L ORDRE ET MANDATS COMITÉS STATUTAIRES COMITÉS DE L ORDRE ET MANDATS 1. Conseil d administration 2. Comité exécutif 3. Comité d'inspection professionnelle 4. Conseil de discipline 5. Comité de révision des plaintes 6. Comité

Plus en détail

Gestionnaire responsable (Titre) Date de mise en œuvre prévue. Conclusions Recommandations Réponse de la direction Plan d action

Gestionnaire responsable (Titre) Date de mise en œuvre prévue. Conclusions Recommandations Réponse de la direction Plan d action RÉPONSE DE LA DIRECTION ET DE PLAN D ACTION TITRE DU PROJET : Évaluation du services du droit fiscal CENTRE DE RESPONSABILITÉ : services du droit fiscal () Conclusions Recommandations Réponse de la direction

Plus en détail

VÉRIFICATION DES BÉNÉFICIAIRES INITIATIVE D ADAPTATION ÉCONOMIQUE, INDUSTRIELLE ET COMMUNAUTAIRE POUR LE SECTEUR DU BOIS D ŒUVRE (INAEICB)

VÉRIFICATION DES BÉNÉFICIAIRES INITIATIVE D ADAPTATION ÉCONOMIQUE, INDUSTRIELLE ET COMMUNAUTAIRE POUR LE SECTEUR DU BOIS D ŒUVRE (INAEICB) VÉRIFICATION DES BÉNÉFICIAIRES INITIATIVE D ADAPTATION ÉCONOMIQUE, INDUSTRIELLE ET COMMUNAUTAIRE POUR LE SECTEUR DU BOIS D ŒUVRE (INAEICB) Rapport de vérification Préparé par CONSEILS ET VÉRIFICATION CANADA

Plus en détail

Qu est-ce qu un facteur de risque?

Qu est-ce qu un facteur de risque? Edito Cette enquête est le fruit d une collaboration exemplaire de l Union Régionale des Médecins Libéraux et de l Union Régionale des Caisses d Assurance Maladie de Corse. Elle témoigne de la volonté

Plus en détail

Démarche qualité en EHPAD. Y. Wolmark Hôpital Bretonneau (Paris 18)

Démarche qualité en EHPAD. Y. Wolmark Hôpital Bretonneau (Paris 18) Démarche qualité en EHPAD Y. Wolmark Hôpital Bretonneau (Paris 18) LA QUALITE Aptitude à satisfaire les besoins exprimés ou implicites des utilisateurs La qualité des soins OMS Garantir à chaque patient

Plus en détail

vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr

vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr vous accompagner MSA Gironde La Prévention Edition 2016 Quelles actions? Pour qui? www.msa33.fr La PRÉVENTION Un enjeu majeur pour la Santé des assurés agricoles et leur famille Le programme de prévention

Plus en détail

Service des ressources humaines. Politique de santé et de sécurité du travail

Service des ressources humaines. Politique de santé et de sécurité du travail Service des ressources humaines Politique de santé et de sécurité du travail Approuvé par la résolution : Date d entrée en vigueur : Révisé le : CC13/14-05-155 Le 7 mai 2014 Préambule Par la présente politique,

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 160 24 août 2007. S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES DE FORMATION POUR TRAVAILLEURS DESIGNES

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 160 24 août 2007. S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES DE FORMATION POUR TRAVAILLEURS DESIGNES MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 2965 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 160 24 août 2007 S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES

Plus en détail

Diplôme Universitaire de Gestionnaire des Organisations Sportives

Diplôme Universitaire de Gestionnaire des Organisations Sportives Diplôme Universitaire de Gestionnaire des Organisations Sportives Guide du Club Promotion 2014-2016 Qu est-ce que le DU Gestionnaire des Organisations Sportives? Cette formation de niveau bac + 2, inscrite

Plus en détail

Application de la médecine factuelle à la prévention. Alain LEVEQUE Faculté de Médecine École de Santé Publique ULB

Application de la médecine factuelle à la prévention. Alain LEVEQUE Faculté de Médecine École de Santé Publique ULB Application de la médecine factuelle à la prévention Alain LEVEQUE Faculté de Médecine École de Santé Publique ULB 1 Médecine factuelle? La médecine fondée sur les faits se définit comme l'utilisation

Plus en détail

Étude portant sur les perceptions des Québécois et des Québécoises à l égard des écoles publiques

Étude portant sur les perceptions des Québécois et des Québécoises à l égard des écoles publiques Étude portant sur les perceptions des Québécois et des Québécoises à l égard des écoles publiques 507, place d Armes, bureau 700, Montréal (Québec) H2Y 2W8 Tél. : 514-982-2464 Téléc. : 514-987-1960 www.legermarketing.com

Plus en détail