GRIPPE A NOTE D INFORMATION AUX ENTREPRISES
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- Gabin Prudhomme
- il y a 10 ans
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1 GRIPPE NOTE D INFORMTION UX ENTREPRISES L extension de la grippe /H1N1 intéresse maintenant l ensemble du monde. La ainsi que les US, le Mexique, le Canada, l ustralie la Suède et la Norvège sont considérés zones affectées. L INVS, Institut National de Veille Sanitaire, prévoit 2 autres vagues pandémiques, en automne à partir de septembre puis en hiver après janvier. Entre temps, le virus peut muter et accroître sa virulence. vec les données actuelles, l INVS estime que cette épidémie pourrait concerner 9 à 20 millions de personnes en et être responsable de à 1 million d hospitalisations. La durée de chaque vague épidémique selon l OMS serait de 8 à 12 semaines entraînant un absentéisme d au moins 25% de la population avec des pics allant jusqu à 50 à 60%. Il est donc important que «les entreprises réfléchissent dès à présent à des scénarios ou plans de «continuité», c'est-à-dire à l ensemble des moyens qui permettront - de maintenir l activité de l entreprise - de garantir les conditions de travail et de sécurité de ceux qui assureront le travail dans ce contexte difficile. I) Mesures sanitaires à prendre actuellement - toute personne revenant d une zone touchée (US, le Mexique, le Canada, l ustralie, la Suède, la Norvège et aussi la ), et présentant un syndrome infectieux respiratoire ( fièvre >38 +/- courbatures +/- asthénie, associées à une toux ou une gène respiratoire) est considérée comme un cas possible. La période de contagiosité s étend de 24 heures avant l apparition des signes cliniques (atteinte de l état général et signes respiratoires) à 7 jours après. La contamination se fait par projection de gouttelettes infectantes (jusqu à 2 mètres), les mains et le contact avec les objets souillés - Les consignes : isolement au domicile - éviter tout contact - de préférence rester au moins à 2 mètres du patient - utilisation des gestes barrières (masques anti-projection ou chirurgicaux, désinfection fréquente des mains par une solution hydroalcoolique et après tout contact avec un objet contaminé (mouchoir, masque ) - isolement des déchets (sac spécifiques, double sac, poubelles fermées) Faire venir le médecin traitant ou médecin de garde ou SOS médecin. Faire le 15 ou 112 en cas d urgence - Si le patient est présent dans l entreprise : prévoir un retour immédiat au domicile, masqué, en évitant absolument les transports en commun. Faire venir le médecin traitant ou médecin de garde ou SOS médecin. Faire le 15 ou 112 en cas d urgence. - ucun traitement prophylactique pour les personnes contact des «cas possibles» II) préparation des vagues épidémiques d automne et d hiver vec une projection de 9 à 20 millions de personnes atteintes par le virus de la grippe /H1N1, l INVS estime un absentéisme, pour les grandes entreprises de 30% pendant 2 à 3 semaines avec des pics allant à 50-60%. Cet absentéisme se traduira, bien évidemment, par une diminution des effectifs sur le lieu de travail, des défaillances de fournisseurs, des perturbations des services sensibles, l interruption de certaines activités (écoles), des restrictions de circulation, de transport, le renforcement du contrôle aux frontières et une perturbation des échanges internationaux.
2 Il importe donc aux entreprises de définir un «plan de continuité» afin de maintenir le plus haut niveau d activité possible tout en protégeant la santé des salariés. de modifier le document unique d évaluation des risques en intégrant le risque supplémentaire apporté par la pandémie grippale II-1 - Maintenir l activité : - hiérarchiser les fonctions de l entreprise : celles qui doivent impérativement être maintenues celles qui peuvent être interrompues 1à 2 semaines celles qui peuvent être interrompues 8 à 12 semaines (pendant toute la durée la pandémie grippale) - Identifier les ressources indispensables à la continuité de l activité : Humaines, Matérielles Financières - Protéger les salariés : chat de masques anti-projections (de type chirurgicaux pour l ensemble des salariés, type FFP2 pour les secouristes ou personnes susceptibles de donner des soins, à raison de 3-4 masques par jour et par personne), solutions hydro alcooliques à raison d 1 bouteille par personne (1) Favoriser la mise à disposition des moyens d hygiène (eau savon liquide, moyen d essuyage à usage unique, vestiaires séparés ) et la formalisation des consignes d hygiène spécifiques : lavage des mains, port de masques, nettoyage des surfaces et le télétravail. Pour le travail à distance : consignes sanitaires générales (2) Pour les salariés présents sur le lieu de travail : consignes générales renforcées Pour les salariés en contact avec le public, achat de masques FFP2 et hygiène renforcée (3) L acquisition des équipements relève de la responsabilité de chaque employeur (1) estimer les besoins en nombres de masques et en volumes de solutions hydro alcooliques - Modalité de stockage (2) mouchage, lavage des mains, désinfection des objets, traitement des déchets. (voir fiche jointe) (3) règles d hygiène + masques FFP2 +/- surblouse +/- surchaussures la durée de protection selon l usage est de 3 à 8 heures. Un masque enlevé ne peut être réutilisé. L élimination des masques usagés doit être effectuée dans un sac à ordures fermé par lien de façon étanche. II-2 - Modifier le document unique d évaluation des risques - Evaluation des risques générés par l activité professionnelle - Evaluation des risques nouveaux générés par le fonctionnement en mode dégradé - Evaluation des risques liés à l exposition au virus Identifier les personnes qui peuvent travailler à domicile, celles dont la fonction exige la présence sur le lieu de travail, les salariés en contact avec le public Définir les mesures d hygiènes adaptées par chaque catégorie de salariés. II-3 Sites Internet à consulter : ctualités sur la grippe : Se préparer à vivre au quotidien la situation de pandémie : Plan de continuité élaboré par le MEDEF :
3 EXEMPLE DE TRME D UN PLN DE CONTINUITE 1. nalyse des missions assurées par l organisme - Continuité des fonctions de direction - Désignation d une personne responsable (et d un remplaçant) pour coordonner la préparation et la mise en œuvre du dispositif de gestion de crise. Détermination des conséquences possibles de la pandémie ; examen de la situation prévisible du secteur d activité de l entreprise ou de l administration ; élaboration de scenarii ; évaluation des conséquences financières ; adaptation de l activité à l évolution des besoins des clients et consommateurs en situation de pandémie ; cas particuliers où la fermeture pourrait être décidée. Identification et hiérarchisation des missions devant être assurées en toutes circonstances ; fonctions à assurer. Cas particulier des missions nécessaires à la sécurité des populations et de l environnement (dans les installations classées pour la protection de l environnement, par exemple). Identification des missions pouvant être interrompues pendant une à deux semaines et de celles pouvant l être de 8 à 12 semaines. Identification des ressources nécessaires à la continuité de l activité indispensable : moyens humains (en termes d effectifs, de postes clés et de compétences) et matériels, affectations financières (évaluer la baisse des commandes, le coût des journées de travail perdues, les stocks complémentaires pour faire face aux pénuries d approvisionnement, le coût des mesures de protection et d hygiène, des moyens de communication ), conseil juridique Extension des délégations de signature et des principes de suppléance, dans l hypothèse de l indisponibilité simultanée de plusieurs responsables. 2. Ressources humaines Établissement d un état des effectifs indiquant notamment : la nécessité d un maintien à domicile durant la période pandémique en raison d un handicap ou d un facteur médical ; la proximité domicile-lieu de travail et la disponibilité d un véhicule personnel ; leur compétence au regard des missions et fonctions prioritaires à assurer ; leur disponibilité prévisible en cas de fermeture des crèches et des établissements d enseignement ; leur possibilité de travailler depuis leur domicile ; les postes qu ils pourraient occuper dans une situation dégradée ; leur perception du volontariat. Vérification des possibilités de suppléance pour les postes essentiels. Possibilités de renforcement (jeunes retraités, intérimaires, temps partiels complétés, etc.). Formation de certains personnels aux tâches prioritaires. Principes d enregistrement des jours et horaires de présence sur le lieu de travail, afin de retracer a posteriori les contagions possibles et de prendre, le cas échéant, des mesures de maintien à domicile des personnes qui ont été exposées. Règles spécifiques applicables en situation pandémique, relatives : à la rémunération des employés ; aux congés de toutes natures ; à la médecine du travail ; aux expatriés (plan d évacuation notamment). Dispositifs de «sas sanitaires» pour la relève des personnels possédant des compétences indispensables. 3. Méthodes et moyens de protection et d information des personnels La première mesure à mettre en œuvre est l actualisation du document unique d évaluation des risques pour intégrer les nouveaux risques liés à la situation de crise sanitaire majeure et définir, à partir de ce document, les mesures de
4 prévention dans le programme annuel de prévention des risques professionnels et d amélioration des conditions de travail. Parmi celles-ci figureront : l application des mesures d hygiène ; la réduction des contacts entre personnes ; le suivi médical des personnels, y compris un contrôle éventuel (température par exemple) la dotation en moyens de protection (masques notamment). Il est nécessaire d identifier les personnels les plus exposés au virus et de déterminer les modalités particulières de leur protection, par : l évaluation des besoins (personnes exposées et types de masques ; autres équipements de protection individuelle en fonction des postes occupés) la vérification, par le médecin de prévention ou le médecin du travail, de l aptitude au port des équipements, en incluant les personnels susceptibles de changer de poste la constitution du stock d équipements de protection et les modalités de distribution ; la formation aux règles d hygiène renforcée et à l emploi des masques. L information des personnels et l aide sociale en situation de pandémie doit porter : sur la maladie et les règles d hygiène sur l organisation de l entreprise face à la pandémie, en y associant les instances représentatives du personnel compétentes en matière d hygiène et de sécurité des conditions de travail ; sur l aide sociale lors de la pandémie. Il doit être noté que, si les entreprises et les administrations doivent prévoir l acquisition de moyens de protection tels que masques, gants, etc., elles n ont pas à acquérir préventivement des médicaments, qui seront délivrés aux malades sur prescription médicale à partir des stocks constitués par l État. 4. Modes d organisation pour le maintien de l activité Identification de fournisseurs alternatifs ; Constitution ou renforcement de stocks ; Solutions alternatives de transport pour les approvisionnements et les produits fabriqués ; Procédures de remplacement du courrier ; Détermination de solutions à la problématique financière : paiement des salaires, attitude vis-à-vis des clients demandant des facilités de paiement, assurances, etc. Établissement d une liste des moyens techniques et logistiques à prévoir en fonction des activités identifiées comme essentielles (téléphones, postes internet, ordinateurs portables, etc.) ; Mesures visant à limiter la contagion : renforcement des mesures d hygiène et de protection, suppression de réunions, constitution d équipes de réserve, ventilation de certaines salles voire purification d atmosphère, etc. Modalités de restauration collective ; Moyens alternatifs de transport ou d hébergement (mise à disposition de véhicules, covoiturage, taxis, logement sur place, etc.) ; Réorganisation du travail : audioconférences et téléconférences, travail à domicile, etc. ménagement des horaires et du temps de travail pour remédier aux perturbations liées à l absentéisme ; Outils d information collective du personnel à domicile (site internet et répondeurs, etc.) ; Utilisation du courrier électronique et de la télécopie plutôt que du courrier classique (papier) ; Plan de communication, notamment vis-à-vis des clients et des consommateurs ; 5. cquisitions préalables Produits d hygiène, masques et autres moyens de protection ; Équipements nécessaires au travail à domicile (prévoir la sécurisation des informations confidentielles pour le télétravail) ; Équipements nécessaires à l adaptation des postes les plus exposés (hygiaphones par exemple) ; Passation de contrats pour l organisation de téléconférences ; 6. Reprise des opérations à l issue de la phase aiguë 7. Suivi de situation
5 Principales règles d hygiène face au risque épidémique 1. Mouchage, éternuements, expectoration, toux Le virus de la grippe se transmettant par voie aérienne, notamment par les gouttelettes respiratoires, il est impératif de respecter les règles d hygiène de base des voies respiratoires : se couvrir la bouche chaque fois qu on tousse puis se laver les mains. se couvrir le nez et la bouche chaque fois qu on éternue puis se laver les mains. se moucher avec des mouchoirs en papier à usage unique jetés dans une poubelle, si possible recouverte d un couvercle ; puis se laver les mains. ne cracher que dans un mouchoir en papier à usage unique, jeté dans une poubelle, si possible recouverte d un couvercle. Puis se laver les mains. 2. Hygiène des mains Le lavage des mains au savon ou avec des produits hydro-alcoolique (vendus en pharmacie), est essentiel. Il doit être fait soigneusement et répété très souvent dans la journée par le malade et par les personnes intervenant dans son voisinage, plus particulièrement après chaque contact avec le malade, avec le matériel qu il utilise ou avec ses effets personnels. Et bien sûr, chaque fois que l on tousse ou que l on éternue ou que l on se mouche. 3. Nettoyage des objets utilisés par le malade Dans les établissements accueillant des malades, les règles particulières édictées en fonction de ses moyens et de son organisation doivent être respectées. domicile, les objets habituels utilisés par le malade doivent subir un nettoyage rigoureux et régulier. Chaque membre de la famille doit disposer de son propre linge, notamment de serviettes de toilette, et de sa propre brosse à dent. La vaisselle et le linge du malade peuvent être lavés en commun avec la vaisselle ou le linge du reste de la famille dans un lave-vaisselle ou un lave-linge à plus de 60 C. Les surfaces de contact (poignées de porte, chasses d eau, meubles, etc.) doivent être lavées à l eau chaude et au savon ou avec des produits désinfectants. 4. Déchets u domicile, les mouchoirs et les masques anti-projections usagés des malades doivent être placés dans des sacs en plastique munis d un lien pour la fermeture. Il est recommandé d utiliser un double emballage, en évitant la présence d air, de manière à préserver le contenu du premier sac en cas de déchirure du sac extérieur lors de la collecte. Les déchets ainsi conditionnés peuvent être jetés dans la poubelle des ordures ménagères.
6 Les modalités d utilisation des équipements en fonction de la situation et de l exposition au risque Le tableau indique les niveaux d équipements recommandés dès lors qu il y a suspicion ou possibilité de transmission interhumaine : pour les malades (C) ; pour les activités de type familial (F) ; pour les activités de vie collective (V1, V2) ; pour les activités de type professionnel (I1, I2, I3). Si des analyses de risques peuvent conduire à retenir des équipements particuliers, il apparaît, en premier examen, que trois types principaux d activités (qu elles soient exercées par des employés rémunérés ou par des bénévoles) peuvent être distingués. Niveaux d équipement possibles selon l analyse des risques, dès lors qu il y a suspicion ou possibilité de transmission interhumaine Malades Cas Niveaux d équipement C Cas possibles ou confirmés Masque anti-projections ctivités de type familial (a) F Personnes vivant dans l entourage immédiat d un cas possible ou confirmé et contribuant à ses soins Masque anti-projections ctivités de vie collective V1 Personnes se rendant dans des lieux publics Masque anti-projections V2 Personnes se déplaçant en transport en commun Masque anti-projections ctivités de type professionnel I1 Salariés exposés au risque environnemental général, notamment du fait du contact avec leurs collègues dans l entreprise, sans que le risque soit aggravé par une organisation particulière de travail Masque anti-projections I2 Salariés exposés régulièrement à des contacts étroits avec le public du fait de leur profession (métiers de guichet ou de caisse par exemple), le risque de transmission du virus grippal s avérant être plus élevé parce que l activité professionnelle implique une surexposition sur le lieu de travail à des facteurs environnementaux Masque FFP2 (b) I3 Salariés directement exposés à un risque, encore aggravé, de transmission du virus grippal en raison même de la nature de leur activité professionnelle habituelle (personnels de santé et de secours exposés à des malades, personnels des établissements de ramassage et de traitement des déchets Masque FFP2 (b) (a) Cette situation est actuellement en cours d analyse (b) Selon l évaluation des risques, d autres équipements de protection pourront être nécessaires notamment gants, lunettes et vêtements de protection
7 NIVEUX D LERTE CONCERNNT L EXTENSION DE L CONTGION FRNCE OMS Interpandémique Situation 1 Pas de virus Phase 1 Situation 2 Influenza d origine animale Phase 2 lerte pandémique Situation 3 Cas humains isolés sans transmission Phase 3 Situation 4 Situation 5 Cas humains groupés, limités et localisés Extension des cas groupés non maîtrisés Pandémie Phase 4 Phase 5 Situation 6 Forte transmission interhumaine Pandémie Phase 6 Situation 7 près pandémie Nous sommes actuellement en situation 5 : Transmission interhumaine d un virus grippal dans au moins deux pays non limitrophes d un même continent
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