Ganglions et splénomégalie. Arnaud Jaccard Service d Hématologie Clinique et de Thérapie Cellulaire CHU Limoges EPU Argenton le 16/11/2011

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Ganglions et splénomégalie. Arnaud Jaccard Service d Hématologie Clinique et de Thérapie Cellulaire CHU Limoges EPU Argenton le 16/11/2011"

Transcription

1 Ganglions et splénomégalie Arnaud Jaccard Service d Hématologie Clinique et de Thérapie Cellulaire CHU Limoges EPU Argenton le 16/11/2011

2 Homme de 45 ans Consulte pour un œdème unilatéral du membre inf droit survenu depuis la veille Il a des douleurs abdominales depuis 3 jours et l impression que la par>e gauche de sa lèvre inférieure est insensible A l examen vous retrouvez une adénopathie de 4 cm au niveau du creux inguinal gauche et 2 cm au niveau du creux sus- claviculaire gauche

3 Biologie Le bilan sanguin montre une numéra>on normale en dehors d une myélémie et la biochimie suivante :

4 Ques>ons Commenter les résultats, quel type de maladie est à suspecter? Quels vont être les examens biologiques à surveiller dans les prochaines heures Comment s explique la myélémie? A quoi est due la sensa>on anormale de la lèvre?

5 Imagerie

6

7 Imagerie

8 LDH : lactico-deshydrogénase Enzymes présentes dans les cellules et dont le taux sérique augmente chaque fois qu il y a une lyse cellulaire!!! Hémolyse dans le tube Hémolyse intra-vasculaire > intra-tissulaire Cytolyse hépatique (ALAT/ASAT) Rhabdomyolyse (CPK/aldolase) Nécrose myocardique (CPK/troponine) Lyse tumorale si : Masse tumorale importante Prolifération rapide

9 Femme de 40 ans Elle consulte en raison de l apparition d un œdème du visage. Elle supporte mal la position allongée. L œdème est apparu progressivement depuis une dizaine de jours accompagné de céphalée. A l examen elle a une circulation collatérale au niveau du thorax, un comblement des 2 creux sus-claviculaires et un aspect bouffi du visage. Il existe une petite masse palpable dans le creux sus-claviculaire droit. La NFS est normale, les LDH sont à 1,5 fois la normale, la créatinine est normale

10 Questions Quel est le syndrome présenté par cette patiente? Quel examen doit être fait pour en avoir confirmation?

11 Questions Quel est le syndrome présenté par cette patiente? Quel examen doit être fait pour en avoir confirmation? Etiologies? Quel traitement en urgence? Comment faire le diagnostic étiologique?

12 Femme de 27 ans Mme X, 27 ans, vous est envoyée par son médecin traitant pour le bilan de douleurs importantes costales et dorsales existantes depuis 1 mois. Elle a un stérilet. Elle se plaint de douleurs insomniantes et également de sueurs nocturnes et d un prurit apparu il y a 2 mois. A l examen elle a 38 5 de température, vous trouvez une masse sus claviculaire droite non douloureuse. 12

13 13

14 14

15 15

16 16

17 17

18 18

19 CRP : 196, réticulocytes : 37 giga/l 19

20 Questions Quel est le diagnostic le plus probable, pourquoi? quel est probablement le stade? Comment confirmez-vous le diagnostic? Quelles sont les caractéristiques de l anémie chez cette patiente et ses causes possibles? Pourquoi les plaquettes sont-elles élevées? 20

21 Adénopathies. Siège: cervical axillaire, épitrochléen inguinal, rétrocrural, du triangle de Scarpa Caractéristiques: Unique ou Multiple Taille Consistance: dure, fluctuante Mobile ou Adhérente aux plans profonds Douloureuse ou Indolore Petits ganglions durs et indolores : néoplasie 21

22 Ganglions cervicaux 1 : ganglions sous- mentaux 2 : ganglions submandibulaires 3 : ganglions sous- digastriques 4 : ganglions rétro- auriculaires 5 : ganglions intra- paro>diens 6 : ganglions spinaux 7 : ganglions jugulo- caro>diens moyens 8 : ganglions jugulo- caro>diens inférieurs 9 : ganglions sus- claviculaires 10 : ganglions occipitaux 11 : ganglions pré- laryngés 22

23 Lymphomes malins : Lymphomes malins non Hodgkiniens (LNH) Maladie de Hodgkin ou Lymphome de Hodgkin

24 LNH : épidémiologie Rares chez l enfant augmentation de la fréquence avec l âge 9ème rang des cancers chez l homme, 7ème chez la femme Environ 200 nouveaux cas par an en Limousin incidence plus faible dans les pays pauvres

25 Fréquence des Hodgkin en fonction de l âge (Canada)

26 LNH : épidémiologie Pays occidentaux : augmentation progressive de l incidence 1985 : 6,5 cas/an/ h 1995 : 11 cas/an/ h origine? Vieillissement de la population infection HIV Pesticides produits pétroliers teintures pour cheveux (avant 1980) autres?

27 Incidence des lymphomes et autres cancers au Canada

28 LYMPHOMES MALINS Rappel sur la structure ganglionnaire normale Follicules Petites cellules Centrocytes Grandes cellules centroblastes

29 LYMPHOMES MALINS Classement suivant si folliculaire ou diffus folliculaire diffuse

30 LYMPHOMES MALINS Classement suivant si grandes ou petites cellules petites cellules mûres grandes cellules jeunes

31 LNH : classification de Kiel (1988)

32 Classification des lymphomes : REAL (2000)

33 Classification des lymphomes : WHO (2007)

34 Type du lymphome fonction de la nature de la cellule responsable

35 LNH : classification Pour le clinicien : 2 catégories LNH de bas grade de malignité peu évolutifs difficile à éradiquer espérance de vie longue 20 ans LNH de haut grade de malignité beaucoup plus évolutifs mauvais pronostic si traitement non efficace guérison fréquente avec traitements intensifs 2 ans

36 Fréquences des différentes formes de lymphomes chez l adulte Lymphome T (6%) Lymphome du manteau (6%) Autres formes rares 2% (9%) Indolent (35%) Lymphomes composites (13%) Lymphomes B à grandes cellules(31%)

37 Lymphomes de la zone marginale : rôle des infections MALT et Helicobacter Pylori LNH annexes oculaires et Chlamydia Psittaci Lymphomes à lymphocytes villeux et hépatite C Lymphome splénique et paludisme

38 LNH : clinique Atteinte ganglionnaire la plus fréquente LNH bas grade : ganglions souvent - disséminés - petite taille - peu évolutifs - peu symptomatiques maladie découverte à un stade disséminé : atteinte médullaire fréquente

39 LNH : clinique LNH haut grade : ganglions souvent - localisés - augmentent rapidement de taille - symptomatiques douleur compression œdème des membres inférieurs

40 Adénopathies médiastinales : Rx pulm face

41 Adénopathies médiastinales : Scanner

42 42

43 LNH : clinique Rate : organe lymphoïde localisation splénique LNH folliculaire

44 LNH : clinique Tissu lymphoïde présent dans tout l organisme LNH grandes cellules hépato-spléniques

45 LNH : localisation pulmonaire LNH : clinique

46 LNH : présentations atypiques Surtout les lymphomes T Fièvre Atteinte neurologique, cutanée, articulaire... Anémies et baisse de plaquettes Ressemblent à une maladie auto-immune type Lupus érythémateux disséminé

47 LNH : présentations atypiques Formes très nécrosantes sans ganglions Lymphomes des cellules NK Lymphome primitif cérébral

48 Lymphomes : diagnostic D autant plus rapidement que la maladie semble aggressive (LDH) Cytoponction aiguille fine + immunophénotypage Biopsie ganglion périphérique masse abdominale ou thoracique Ponction-biopsie sous scanner

49 Lymphomes : examen anapath Fondamental pour un diagnostic correct et un traitement adapté immunohistochimie ++++ Typage lymphocytaire biologie moléculaire caryotype

50 Lymphome : bilan d extension Clinique examens médullaires BM myélogramme TDM thorax-abdo-pelvien PET scan

51 pet-scan ou scintigraphie au 18 FDG

52 Fusion pet-scanner

53 Fusion pet-scanner

54 Fusion pet-scanner

55 Lymphomes: stades Stade I Stade II Stade III Stade IV A: absence de symptomes B B: fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids

56 LNH bas grade : Traitement Toujours 1 ère question : faut-il traiter? Certainement si localisé : radiothérapie pouvant guérir le lymphome probablement non si stade III ou IV et pas de forte masse tumorale tant que la maladie n est pas gênante (pas de guérison et pas de menace rapide) indication de traitement dans les formes disséminées : - signes généraux ou maladie rapidement progressive - cytopénies par envahissement médullaire - forte masse tumorale : > 3 ganglions de 3 cm 1 ganglion > 7 cm rate volumineuse

57 LNH bas grade : Traitement Quel traitement? Patients âgés : monochimiothérapie par chloraminophène ou endoxan Patients plus jeunes : polychimiothérapie + Ac monoclonaux : Mabthera Chimio Masse tumorale Ans

58 LNH haut grade : traitement Tout ou rien! Guérison ou évolution défavorable plus ou moins rapidement traitement intensif avec polychimiothérapie CHOP-R (adriamycine, endoxan, vincristine, anti-cd20) irradiation si localisé corticoïdes, AC facteurs de mauvais pronostic autogreffe si

59 LNH : Traitement Traitement intensif avec autogreffe de cellules souches Chimio +- Ac monoclonaux cytaphérèses Chimio intensive réinjection Facteurs de croissance temps

60 Maladie de Hodgkin Maladie tumorale ganglionnaire sans tt 100% de décès épidémiologie : pays pauvre : enfants pays riches : 20 à 30 ans et > 50 ans origine infectieuse : 50 % : EBV cellule tumorale : Reed- Sternberg : lymphocytes B qui n ont pas maturé normalement clinique : prurit fièvre sueurs nocturnes lente adénopathies asymétriques d évolution

61 Maladie de Hodgkin Traitements : polychimiothérapie radiothérapie Shéma du traitement : radiothérapie J1 J15 J1 J15 J1 J15 J1 J15 Pronostic : dépend du stade stade I-II : >90% stade IV : 40% si rechute beaucoup plus difficile à guérir : tt intensif avec autogreffe

62 Nouveaux traitements : Anticorps monoclonaux humanisés Ex : Mabthera, Ac monoclonal humanisé anti-cd20 Ag présent sur la plupart des lymphocytes B fixation de l AC sur les lymphocytes et élimination de ces lymphocytes

63 Efficacité du Mabthera Patient ayant un LNH en echec de chimiothérapie

64 Efficacité du Mabthera

65 Nouveaux traitements : Autre antigène cible : CD52 mab-campath présent sur lymphocytes B et T plus immunosuppresseur utilisé surtout dans la leucémie Lymphoïde Chronique Ac couplé à : chimio (anthracycline) : anti-cd33 (LA) Mylotarg beaucoup molécule radioactive : anti-cd2o Zévalin Allogreffe (surtout LNH de bas grade réfractaires)

66 Homme 45 ans Douleur flanc gauche TDM : NFS : GB, 70 % PN, 10 % myélocytes, 7% métamyélocytes monocytes, 5% basophiles lymphocytes Hb plaque`es 3% blastes, 2% 3% 10 gr

67 Ques>ons Commenter le scanner et la NFS Comment pouvez vous caractériser la formule des globules blancs, quelles sont les é>ologies? Quel est le diagnos>c le plus probable, quels examens sont- ils nécessaires pour confirmer ce diagnos>c? Quels sont les risques à court terme?

68 Splénomégalie SF Splénalgies : douleur de HCG irradiant épaule G +++ pesanteur post-prandiale troubles digestifs batards Complications : infarctus rupture hypersplénisme examen clinique - Percussion : matité entre 8 /11 côte Etiologies? - Palpation : malade couché sur le dos bord antérieur crénelé +++ Hypertension portale mobilité inspiration +++ Augmentation travail Localisations infectieuses tumorales surcharge

69 Homme de 30 ans Consulte en raison d une tuméfaction au niveau axillaire. Il est mécanicien. Son état clinique est bon, il n a pas maigri. Il n a pas de fièvre, pas de prurit. A l examen il a de multiples petites plaies liées à son travail sur les 2 mains. Il a une adénopathie axillaire sensible d environ 2 cm. Les aires ganglionnaires cervicales et inguinales sont libres mais il a une petite adénopathie centimétrique épitrochléenne gauche. Il n a pas d hypertrophie des amygdales. Sa rate n est pas palpable. Il vous dit avoir été griffé par le chat de ses

70 Questions Quels diagnostics pouvez-vous évoquer? Quels examens? Quel traitement?

71 Homme de 65 ans Consultation pour petits ganglions cervicaux, aucun antécédent, pas de fièvre ni sueur ni amaigrissement. A l examen : petits ganglions au maximum de 2 cm jugulo-carotidiens, axillaires, inguinaux bilatéraux. Il a une rate palpable en inspiration Il vous montre une NFS faite 3 mois auparavant qui montre :

72 NFS

73 Questions? Diagnostic le plus probable? Y-a-t-il un risque hémorragique? Quel examen pour le confirmer?

74 Immunophénotypage sur le sang : CD2 : 19 % CD3 : 17% CD4 : 38% CD8 : 61% CD5 : 100 % CD19 : 81 % CD23 : 80% Chaîne Kappa : 1% Chaîne Lambda : 99 %

75 Questions? Diagnostic le plus probable? Y-a-t-il un risque hémorragique? Quel examen pour le confirmer? Quel bilan? Faut-il faire un myélogramme ou une biopsie médullaire? Quelles sont les indications pour commencer un traitement?

76 Explorations système lymphoïde Cellules : NFS : lymphocytes 1500 à 4500 / mm 3 Aspect des lymphocytes : frottis sanguin + œil du cytologiste Typage par cytométrie de flux

77 Cytométrie de flux

78 NK CD19 CD20 +-CD5 B T CD3- CD16 CD56 Clonalité κ/λ LLC CD5 CD23 FMC7 - CD2 CD3 CD5 CD7 CD4 CD8

79 Populations lymphocytaires normales Lymphocytes B : 200 à 300 2/3 kappa, 1/3 lambda Lymphocytes T : 1500 Lymphocytes T4 : 1000 Lymphocytes T8 : 500 rapport T4/T8 : 2 Lymphocytes NK : 200 à 300

80 Résultat typage lymphocytaire 8000 GB, 25% lymphocytes CD2 : 80% CD3 : 71% CD4 : 70% CD8 : 30% T + NK CD19 : 15% Kappa : 65% Lambda : 35% CD5 : 15% B

81 Diagnostic d une hyperlymphocytose NFS : nombre de lymphocytes Aspect des lymphocytes : frottis sanguin + œil du cytologiste : petits lymphocytes d aspect normal Typage par cytométrie de flux : confirmation ou non du diagnostic de leucémie lymphoïde chronique (LLC) : CD5, CD23, FMC7-, Ig surface faible Myélogramme en général inutile Recherche hypogammaglobulinémie et Ig monoclonale Recherche auto-immunité (test de Coombs)

82 Résultat typage lymphocytaire 12OOO GB, 69% lymphocytes CD2 : 9 % CD3 : 7% CD4 : 80% CD8 : 14% T + NK CD19 : 80% Kappa : 1% Lambda : 99% CD5 : 98% B (clonaux, LLC)

83 Jeune fille de 16 ans Elle consulte pour une fatigue très importante. Elle a présenté une semaine auparavant une angine fébrile et dysphagique d évolution favorable. Elle a des adénopathies de 1 à 2 cm jugulo-carotidiennes, cervicales postérieures et occipitales. Vous retrouvez une rate débordant le rebord costal de 2 cm. Sa NFS montre : GB, 20% de polynucléaires neutrophiles, 75% de lymphocytes, 5% de monocytes, 13 gr/l d Hb et plaquettes, le bilan hépatique : ASAT : 80, ASAT 95, le reste normal

84 Questions Commenter la NFS. Quel est le premier examen à demander? Le frottis sanguin retrouve une majorité de grands lymphocytes activés Quel est le diagnostic, comment confirmer l impression du cytologiste?

85 Questions La cytométrie retrouve une majorité de cellules CD3+CD5+CD7+CD8+, est-ce compatible avec le diagnostic de syndrome mononucléosique? Quelles étiologies allez vous rechercher?

86 Le diagnostic est celui de primo-infection EBV Commenter l EP Nous sommes à 10 jours du début des symptomes, que va montrer la sérologie EBV?

87 Syndromes mononucléosiques présence dans le sang de grandes cellules mononucléées: grands lymphocytes activés hyperbasophiles +++. => lymphocytes T cytotoxiques contre des: cellules infectées (Virus, Bactéries, Parasites) cellules étrangères (Réaction de rejet) Ag étrangers (penicilline). MNI : primo infection par le virus EBV

88 grands lymphocytes bleutés > 90 % +/- hyperlymphocytose 10 à 25000/mm3 Diagnostic différentiel sur la NFS : - présence de lymphoblastes (LAL) - grands lymphocytes non basophiles

89 Etiologies Virales MNI (EBV): 85 % des sd mononucléosiques Infection des lympho B par l EBV induisant leur prolifération Réaction de défense : apparition de lymphocytes T cytotoxiques dirigés contre les lympho B exprimant des protéines de l EBV fièvre asthénie angine rash cutané adénopathies splénomégalie cytolyse hépatique Hypergammaglobulinémie Anémie + thrombopénie auto-immunes CMV : primo-infection HIV Parasitaires : Toxoplasmose

90 Primo infection par le virus EBV Système immunitaire fonctionnel : Dans l enfance pas de symptomes À l adolescence : MNI Système immunitaire non fonctionnel : HIV Transplantés d organes Allogreffe de moelle Déficit génétique de réponse à l EBV Lymphoprolifération induite par l EBV

91 Sérologie EBV Anticorps anti : VCA (viral capside antigen) IgM IgG EA (early antigen) EBNA (Epstein-Barr nuclear antigen)

92 Primo-infection Sérologie EBV D abord IgM anti-vca puis EA puis IgG anti VCA puis EBNA Infection ancienne IgG anti VCA + EBNA Déficit immunitaire Persistance anti-ea Pas d anti-ebna

Cas clinique n 1 : femme de 27 ans. Fatiguée depuis 1 mois Taches sur la peau : NFS : 5600 GB, 60% PN. Plaquettes 8000 / mm 3

Cas clinique n 1 : femme de 27 ans. Fatiguée depuis 1 mois Taches sur la peau : NFS : 5600 GB, 60% PN. Plaquettes 8000 / mm 3 Cas clinique n 1 : femme de 27 ans Fatiguée depuis 1 mois Taches sur la peau : NFS : 5600 GB, 60% PN 9 gr/l Hb, VGM 71 Plaquettes 8000 / mm 3 Cas clinique n 1 : femme de 27 ans Nature des lésions cutanées,

Plus en détail

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 UE11.3 HEM 10 nov 2015 1 UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 CG/ TB 10 nov 2015 DC2 révision Chez une femme de 59 ans, une échographie abdominale a été réalisée devant des douleurs abdominales intermittentes

Plus en détail

Adénopathies de l enfant. Professeur Jean Loup DEMORY Consultations d Hématologie pédiatrique Clinique médicale Saint Antoine

Adénopathies de l enfant. Professeur Jean Loup DEMORY Consultations d Hématologie pédiatrique Clinique médicale Saint Antoine Adénopathies de l enfant Professeur Jean Loup DEMORY Consultations d Hématologie pédiatrique Clinique médicale Saint Antoine Structure du ganglion lymphatique vaisseaux lymphatiques afférents 1-3 mm capsule

Plus en détail

DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR

DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR Groupe de cancers du tissu lymphoïde Le plus grand groupe des hémopathies 5% des cancers de l adulte On distingue les LNH et MDH Grand bénéfice des

Plus en détail

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE II - DIAGNOSTIC A - Circonstances du diagnostic B - Diagnostic de certitude = biopsie ganglionnaire C - Bilan d extension III - FORMES CLINIQUES IV - PRONOSTIC

Plus en détail

Journée Universitaire de Médecine Générale d Auvergne ~~~~~~ 11 décembre 2010

Journée Universitaire de Médecine Générale d Auvergne ~~~~~~ 11 décembre 2010 Pic monoclonal Journée Universitaire de Médecine Générale d Auvergne ~~~~~~ 11 décembre 2010 Dr Romain Guièze, Chef de Clinique-Assistant Service d Hématologie Clinique Adulte et de Thérapie Cellulaire

Plus en détail

Leucémie lymphoïde chronique

Leucémie lymphoïde chronique Leucémie lymphoïde chronique Syndrôme lymphoprolifératif (SLP) caractérisé par une prolifération monoclonale chronique de lymphocytes B, matures morphologiquement mais immatures d un point de vue immunologique.

Plus en détail

LEUCÉMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE Sujet âgé. Capacité de gérontologie 2014-2015

LEUCÉMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE Sujet âgé. Capacité de gérontologie 2014-2015 LEUCÉMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE Sujet âgé Capacité de gérontologie 20142015 Mr. C. 87 ans, hospitalisé pour : chute pneumopathie Mr. C. 87 ans, hospitalisé pour : chute pneumopathie Quels examens demandez

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA)

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Epidémiologie 3 ème cause de cancer chez l enfant après leucémies et tumeurs cérébrales 10% des cancers pédiatriques

Plus en détail

Item 291 : Adénopathie superficielle

Item 291 : Adénopathie superficielle Item 291 : Adénopathie superficielle Date de création du document 2010-2011 Table des matières I Diagnostic d'adénopathie...3 I.1 Circonstances de découverte...3 I.2 Diagnostic positif...3 II Démarche

Plus en détail

Leucémie Lymphoïde Chronique

Leucémie Lymphoïde Chronique Leucémie Lymphoïde Chronique Docteur Brigitte Duclos Les Hôpitaux Universitaires de STRASBOURG Définition La leucémie lymphoïde chronique est une néoplasie du système lymphoïde caractérisée par la prolifération

Plus en détail

Hémopathies lymphoïdes

Hémopathies lymphoïdes 07/10/2009 Module Onco-Hématologie Hémopathies lymphoïdes Hématologie: Hématologie clinique: * Hospitalisation: hémopathie maligne ++ Hémopathie myéloïde: Leucémie Aigue (LA), Myélodysplasie (MDS), Syndrome

Plus en détail

AUGMENTATION DE LA VITESSE DE SEDIMENTATION

AUGMENTATION DE LA VITESSE DE SEDIMENTATION AUGMENTATION DE LA VITESSE DE SEDIMENTATION UNE CONDUITE DIAGNOSTIQUE SIMPLE fibrinogène ou CRP protéinogramme 2 causes à retenir syndrome inflammatoire dysglobulinémie monoclonale Conduite à tenir devant

Plus en détail

Syndromes mononucléosiques (SMN)

Syndromes mononucléosiques (SMN) Syndromes mononucléosiques (SMN) Présence dans le sang de grands lymphocytes polymorphes à cytoplasme hyperbasophile. L affection principale de ce syndrome est la mononucléose infectieuse à EBV. 1 Diagnostic

Plus en détail

Adénopathies conduite à tenir. IFMT M. Strobel mai 03 1

Adénopathies conduite à tenir. IFMT M. Strobel mai 03 1 Adénopathies conduite à tenir IFMT M. Strobel mai 03 1 Adénopathie: définition, généralités (angl. lymphadenopathy) Hypertrophie d un ganglion ou d un groupe de ganglion Résultant de processus inflammatoire

Plus en détail

LYMPHOMES MALINS. Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC

LYMPHOMES MALINS. Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC LYMPHOMES MALINS Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC A - Manifestations Cliniques Révélatrices B - Diagnostic Histologique C - Bilan d'extension D - Formes Particulières

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE GAMMAPATHIE MONOCLONALE (GM)

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE GAMMAPATHIE MONOCLONALE (GM) CONDUITE A TENIR DEVANT UNE GAMMAPATHIE MONOCLONALE (GM) Professeur Emmanuel Andrès, Service de Médecine Interne, Diabète et Maladies Métaboliques, Clinique Médicale B, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg

Plus en détail

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic Département de Biologie Laboratoire de Biochimie - Immunologie Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences Filière SVI Semestre 4 (S4) 2004-2005 Module de Biologie Humaine M 16.1 Élément d Immunologie

Plus en détail

Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé!

Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé! Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé! Dosage pondéral des Ig! é à â à é é é é é é â é Electrophorèse des protides (1) " Explorent : 1) Inflammation 2) Immunoglobulines 3) Foie

Plus en détail

Syndrome mononucléosique

Syndrome mononucléosique Syndrome mononucléosique I. Définition Présence d une hyperlymphocytose constituée de lymphocytes atypiques, représentant 80 à 90% des leucocytes Ce syndrome est le plus souvent diagnostiqué chez les enfants.

Plus en détail

Conduite à tenir devant une adénopathie (291) Docteur Rémy GRESSIN Avril 2005

Conduite à tenir devant une adénopathie (291) Docteur Rémy GRESSIN Avril 2005 Conduite à tenir devant une adénopathie (291) Docteur Rémy GRESSIN Avril 2005 Pré-requis : Connaître l anatomie du système lymphatique et notamment les sites de drainage des principaux sites ganglionnaires

Plus en détail

CONDUITE à TENIR devant une ADENOPATHIE CERVICALE CHRONIQUE

CONDUITE à TENIR devant une ADENOPATHIE CERVICALE CHRONIQUE CONDUITE à TENIR devant une ADENOPATHIE CERVICALE CHRONIQUE I - DIAGNOSTIC POSITIF II - DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL III - DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE A - Bilan étiologique 1- interrogatoire primordial 2 - examen

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES LYMPHOMES MALINS T / NK Lymphomes malins T précurseurs LM lymphoblastique T / Leucémie aiguë lymphoblastique T Lymphomes malins T matures ( périphériques

Plus en détail

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES Fourati.H, Feki.W, Hentati.Y, Kaddour.I, Mdhaffar.M*, Daoud.E, Mnif.Z Service d Imagerie médicale CHU Hédi Chaker Sfax, Tunisie *Service d Hématologie

Plus en détail

Orientation diagnostique devant une adénopathie superficielle 1

Orientation diagnostique devant une adénopathie superficielle 1 Orientation diagnostique devant une adénopathie superficielle 1 Item n 291 : Devant une adénopathie superficielle, argumenter les principales hypothèses diagnostiques et justifier les examens complémentaires

Plus en détail

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie,

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Introduction La maladie de castleman ou hyperplasie angio folliculaire

Plus en détail

Tumeur maligne des os

Tumeur maligne des os Tumeur maligne des os E p idém iologie tumeur maligne primitive de l os touchant essentiellement l adolescent et l adulte jeune. 70% des sarcomes ostéogéniques sont diagnostiqués avant l âge de 18ans dans

Plus en détail

Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B. Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro

Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B. Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro 1 Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro CONTEXTE La leucémie prolymphocytaire B (LPL B) est une pathologie rare,

Plus en détail

LES CAUSES INFECTIEUSES PREDOMINENT. 1) Diagnostic positif. Hémogramme. 2) Diagnostic différentiel

LES CAUSES INFECTIEUSES PREDOMINENT. 1) Diagnostic positif. Hémogramme. 2) Diagnostic différentiel Item ECN Syndromes mononucléosiques N 334 -Syndrome mononucléosique Devant un syndrome mononucléosique, argumenter les principales hypothèses diagnostiques et justifier les Examens complémentaires pertinents

Plus en détail

INFORMATIONS AUX PATIENTS ATTEINTS DE LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE

INFORMATIONS AUX PATIENTS ATTEINTS DE LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE p1 INFORMATIONS AUX PATIENTS ATTEINTS DE LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE Qu'est-ce que la Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC)? La LLC est une forme de leucémie dans laquelle il existe un nombre excessif de

Plus en détail

SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE RAPPORT GLOBAL

SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE RAPPORT GLOBAL SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE SERVICE DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE CLINIQUE COMITE DES EXPERTS RAPPORT GLOBAL

Plus en détail

LES VIROSES GRAVES. JP STAHL Infectiologie CHU de Grenoble

LES VIROSES GRAVES. JP STAHL Infectiologie CHU de Grenoble LES VIROSES GRAVES JP STAHL Infectiologie CHU de Grenoble Une histoire clinique Jeune homme de 16 ans Angine érythémateuse, survenue brutale Adénopathies cervicales et sousmentonnières, non douloureuses,

Plus en détail

Lignée lymphocytaire

Lignée lymphocytaire Lignée lymphocytaire I-INTRODUCTION : LES LYMPHOCYTES: Support cellulaire de la défense immunitaire spécifique 25 40 % des globules blancs dans le sang périphérique Moins de 20 % dans le myélogramme. 3

Plus en détail

Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005

Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005 Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005 Pré-requis : Maturation des cellules lymphoïdes Adénopathies Marqueurs de différenciation Imagerie

Plus en détail

Place des anticorps monoclonaux dans la prise

Place des anticorps monoclonaux dans la prise Place des anticorps monoclonaux dans la prise en charge des hémopathies malignes Bases fondamentales et mécanismes d action des anticorps monoclonaux Aliénor Xhaard Association des Internes en Hématologie

Plus en détail

LES LYMPHOMES MALINS, HODGKINIENS ET NON HODGKINIENS

LES LYMPHOMES MALINS, HODGKINIENS ET NON HODGKINIENS LES LYMPHOMES MALINS, HODGKINIENS ET NON HODGKINIENS Pr Gilles SALLES - Octobre 2011 INTRODUCTION : Les lymphomes malins constituent un groupe de cancers du tissu lymphoïde, ganglionnaire ou extra ganglionnaire,

Plus en détail

Diagnostic d'une splénomégalie

Diagnostic d'une splénomégalie Diagnostic d'une splénomégalie Les recommandations du CHUP concernant les connaissances minimales pour cette question sont : - Savoir reconnaître une splénomégalie à l examen clinique. - Énumérer les principales

Plus en détail

Myélome Lymphomes Leucémies Myélodysplasie

Myélome Lymphomes Leucémies Myélodysplasie Biologie: Sang Moelle osseuse Système lymphatique Traitements: Chimiothérapie Radiothérapie Chirurgie Immunothérapie Thérapie ciblée Greffe de la moelle osseuse Soins de support / soins palliatifs Myélome

Plus en détail

La maladie de Hodgkin (164b) Docteur Remy GRESSIN Février 2005

La maladie de Hodgkin (164b) Docteur Remy GRESSIN Février 2005 La maladie de Hodgkin (164b) Docteur Remy GRESSIN Février 2005 Pré-requis : Séméiologie adénopathie, imagerie Anatomie du système lymphatique Mode d'action et toxicité de la chimiothérapie et de la radiothérapie

Plus en détail

Purpura thrombopénique idiopathique

Purpura thrombopénique idiopathique Purpura thrombopénique idiopathique I. Définition Le purpura thrombopénique idiopathique (PTI) ou purpura thrombopénique auto-immun est caractérisé par une diminution du chiffre des plaquettes circulantes

Plus en détail

Session /Questions réponses Dr Xavier Leleu

Session /Questions réponses Dr Xavier Leleu Journée rencontre Hem-Fr et Waldenström Vienne, 26 septembre 2009. Session /Questions réponses Dr Xavier Leleu Waldenström et hérédité : La MW ne se transmet pas génétiquement. On ne connait pas à l heure

Plus en détail

Myélome. Prolifération maligne d un clone de cellule plasmocytaire produisant une immunoglobuline monoclonale Epidémiologie:

Myélome. Prolifération maligne d un clone de cellule plasmocytaire produisant une immunoglobuline monoclonale Epidémiologie: MYÉLOME MULTIPLE Myélome Prolifération maligne d un clone de cellule plasmocytaire produisant une immunoglobuline monoclonale Epidémiologie: 1% des cancers, 10% des hémopathies Plus fréquent chez les hommes,

Plus en détail

Cancer du sein métastatique triple négatif

Cancer du sein métastatique triple négatif Cancer du sein métastatique triple négatif Cancer du sein métastatique triplenégatif Mme I., 32 ans, mariée, 1 enfant de 6 mois Nationalité italienne ATCD personnels: aucun ATCD familiaux: aucun Facteur

Plus en détail

Les Lymphomes: les bases

Les Lymphomes: les bases Les Lymphomes: les bases Harold J. Olney, MD CM, FRCP(C) Montréal, novembre 2012 Les lymphomes non- Hodgkiniens Les lymphomes Groupe de cancers qui origine du système lymphatique (la moelle osseuse, les

Plus en détail

Lymphomes malins non hodgkiniens

Lymphomes malins non hodgkiniens Lymphomes malins non hodgkiniens La classification REAL, 1995 Lymphomes B : I - Lymphomes des précurseurs B : Lymphome/leucémie lymphoblastique B. II - Lymphomes des cellules B «périphériques» : 1 - Leucémie

Plus en détail

Leucémie myéloïde chronique BCR-ABL1 positive (LMC)

Leucémie myéloïde chronique BCR-ABL1 positive (LMC) 3.2 Prédominance de cellules polynucléaires (à noyau segmenté) Leucémie myéloïde chronique BCR-ABL1 positive (LMC) La LMC est caractérisée par la présence du chromosome Philadelphie t(9;22) (q34;q11.2)

Plus en détail

Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux. Jeudi 25 Septembre 2008

Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux. Jeudi 25 Septembre 2008 Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux Jeudi 25 Septembre 2008 Indications oncologiques Indications issues des SOR (standards, options et recommandations).

Plus en détail

Atteintes pulmonaires dans les hémopathies malignes

Atteintes pulmonaires dans les hémopathies malignes Atteintes pulmonaires dans les hémopathies malignes 11 ème RENCONTRE SUR LES URGENCES ET COMPLICATIONS SEVERES CHEZ LE PATIENT CANCEREUX N Meuleman 16/10/2010 Atteintes pulmonaires et hémopathies malignes

Plus en détail

LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé

LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé Pr Eric DECONINCK INSERM U-645 Université de Franche-Comté / IFR 133 Service d hématologie CHU BESANÇON DEFINITION Hémopathie maligne: cancer du système hématopoïétique,

Plus en détail

LEUCEMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE

LEUCEMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE LEUCEMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE RESUME DES POINTS FORTS - Néoplasie B mature - Diagnostic sur immunophénotype sur sang - Stades cliniques - Nouveaux facteurs pronostiques - Orientations thérapeutiques AUTEUR

Plus en détail

Formule sanguine et frottis périphérique. Rappels

Formule sanguine et frottis périphérique. Rappels Formule sanguine et frottis périphérique Rappels 1. Formule sanguine (= hémogramme) Actuellement automatisée : Globules rouges: Numération érythrocytaire Détermination de l hématocrite Taux d hémoglobine

Plus en détail

Item 126 : Immunoglobuline monoclonale

Item 126 : Immunoglobuline monoclonale Item 126 : Immunoglobuline monoclonale Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Électrophorèse des protides sérique... 1 1. 1 Définition...1 1. 2 Quand faut-il faire une EPS?... 1 1.

Plus en détail

DEFICITS IMMUNITAIRES. Pr O Lambotte Service de Médecine Interne Immunologie Clinique CHU Bicêtre INSERM U1012

DEFICITS IMMUNITAIRES. Pr O Lambotte Service de Médecine Interne Immunologie Clinique CHU Bicêtre INSERM U1012 DEFICITS IMMUNITAIRES Pr O Lambotte Service de Médecine Interne Immunologie Clinique CHU Bicêtre INSERM U1012 Déficits immunitaires Avant tout : déficits immunitaires secondaires Infections: VIH mais aussi

Plus en détail

Christelle Tychyj, CHLS

Christelle Tychyj, CHLS Christelle Tychyj, CHLS Estimation du VOLUME TUMORAL sur des critères morphologiques +++ qui ont fait lobjet de consensus internationnaux RECIST 1.1 tumeurs solides CHESON lymphomes Essais thérapeutiques

Plus en détail

Item 126 : Immunoglobuline monoclonale

Item 126 : Immunoglobuline monoclonale Item 126 : Immunoglobuline monoclonale COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Électrophorèse des

Plus en détail

Leucémie lymphoïde chronique (LLC)

Leucémie lymphoïde chronique (LLC) Sommaire : Leucémie lymphoïde chronique (LLC) - aspects généraux et signes cliniques - pathogénie de la LLC - hémogramme - immunophénotype - myélogramme et BOM (non indispensables au diagnostic) - autres

Plus en détail

Ce sont des maladies clonales (prolifération incontrôlée de cellules malignes issues d une même cellule-mère)

Ce sont des maladies clonales (prolifération incontrôlée de cellules malignes issues d une même cellule-mère) 1 Lymphomes Malins Item n 164 : Diagnostiquer un lymphome malin Définition Les hémopathies lymphoïdes sont des proliférations malignes développées à partir de précurseurs cellulaires présents dans les

Plus en détail

mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire

mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire Plus de 25 sous types de lymphomes: 65% de lymphomes agressifs 35% de lymphomes indolents Age moyen au diagnostic pour LMNH:

Plus en détail

Scintigraphie. Radioélément : élément radioactif que l on peut administrer soit seul, ou fixer sur une molécule

Scintigraphie. Radioélément : élément radioactif que l on peut administrer soit seul, ou fixer sur une molécule MEDECINE NUCLEAIRE la scintigraphie est une technique d imagerie fonctionnelle. Elle apporte souvent des arguments complémentaires à l imagerie morphologique (radiodiagnostic) Scintigraphie Radioélément

Plus en détail

ECN 2016 Lymphomes malins. DC item 316. Mars 2016

ECN 2016 Lymphomes malins. DC item 316. Mars 2016 DC item 316 Mars 2016 DC1 item 316 Un homme de 19 ans sans antécédents est adressé en consulta7on pour l appari7on d adénopathies cervicale basse et axillaire gauches, indolores de 2 cm au maximum, il

Plus en détail

Hémogramme (316) D. Sainty Janvier 2006

Hémogramme (316) D. Sainty Janvier 2006 Hémogramme (316) D. Sainty Janvier 2006 1. Introduction L hémogramme est l examen complémentaire le plus prescrit puisqu il fait partie du bilan effectué devant tout symptôme clinique, toute altération

Plus en détail

Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 Copyright CMIT ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX

Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 Copyright CMIT ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX I. Diagnostiquer une angine et une rhinopharyngite II. Argumenter l attitude

Plus en détail

LYMPHOMES NON HODGKINIENS. UE Processus tumoraux Année

LYMPHOMES NON HODGKINIENS. UE Processus tumoraux Année LYMPHOMES NON HODGKINIENS UE Processus tumoraux Année 2013-2014 DEFINITION Cancer du système lymphatique Prolifération tumorale aux dépends des lymphocytes dans les organes lymphoïdes secondaires ETIOLOGIE

Plus en détail

Prise en charge du myélome multiple (hors traitement symptomatique) B. Demoré Avril 2011 (MAJ)

Prise en charge du myélome multiple (hors traitement symptomatique) B. Demoré Avril 2011 (MAJ) Prise en charge du myélome multiple (hors traitement symptomatique) B. Demoré Avril 2011 (MAJ) 1 Définition Hémopathie maligne grave d étiologie inconnue caractérisée par la prolifération de plasmocytes

Plus en détail

Immunité anti-tumorale

Immunité anti-tumorale Immunité anti-tumorale Professeur M GUENOUNOU Laboratoire d Immunologie & Microbiologie UFR de Pharmacie 51100 REIMS 1- Cellules tumorales - Une tumeur est une prolifération clonale issue d une cellule

Plus en détail

Thérapeutiques ciblées dans les lymphomes. Mardi 27 Septembre 2005 Serge Bologna

Thérapeutiques ciblées dans les lymphomes. Mardi 27 Septembre 2005 Serge Bologna Thérapeutiques ciblées dans les lymphomes Mardi 27 Septembre 2005 Serge Bologna Rituximab A tout seigneur, tout honneur Que de chemin depuis 10 ans Ac anti-cd 20 développé initialement en monothérapie

Plus en détail

Immunoglobuline monoclonale

Immunoglobuline monoclonale 22 Item 126 Immunoglobuline monoclonale Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer une immunoglobuline monoclonale. COFER Savoir détecter sur l électrophorèse un aspect d immunoglobuline monoclonale

Plus en détail

Cas clinique cancer du poumon

Cas clinique cancer du poumon 10 e Forum National de l Omnipraticien El Hamma, Alger 21 & 22 Mai 2014 Cas clinique cancer du poumon Dr F.Ait Daoud Pr.H.Mahfouf SOMUR.EPH ROUIBA Homme 59 ans, sans antécédents pathologiques particuliers,

Plus en détail

Leucémie lymphoïde chronique (163) Professeur Gérard Sébahoun Septembre 2005

Leucémie lymphoïde chronique (163) Professeur Gérard Sébahoun Septembre 2005 1. Introduction Leucémie lymphoïde chronique (163) Professeur Gérard Sébahoun Septembre 2005 La leucémie lymphoïde chronique (LLC) est une hémopathie chronique, caractérisée par la prolifération clonale

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE DE LA THYROIDE

CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE DE LA THYROIDE CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE DE LA THYROIDE * Groupe médico-chirurgical 25 avenue Jean MEDECIN 0600 NICE FREDERIC BRACCINI L attitude à adopter devant la découverte d un nodule thyroïdien revient

Plus en détail

Virus et grossesse. Annie Standaert et Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille

Virus et grossesse. Annie Standaert et Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille Virus et grossesse 5A Annie Standaert et Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille 2014 2.0 Table des matières I - Exercice : Dossier clinique

Plus en détail

LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE

LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE DEFINITION I - FORME TYPIQUE A - Circonstances révélatrices B - Signes cliniques C - Signes biologiques II - FORMES CLINIQUES A - f. cytologiques B - f. myélo-sanguines C -

Plus en détail

Immunité et Vieillissement

Immunité et Vieillissement Immunité et Vieillissement Laurence Guglielmi Institut de Génétique Humaine CNRS UPR1142, Montpellier «Lentivirus et Transfert de Gènes» Directeur d'équipe : Pr. Pierre Corbeau IMMUNOSENESCENCE Détérioration

Plus en détail

EPU95 Montmorency Médecine Interne Mise à jour du 13 Mai 2007*

EPU95 Montmorency Médecine Interne Mise à jour du 13 Mai 2007* EPU95 Montmorency Médecine Interne Mise à jour du 13 Mai 2007* CONDUITE A TENIR DEVANT UNE ADENOPATHIE Pr. E. Pujade-Lauraine Chef de service d Hématologie (Hôpital Hôtel Dieu Paris) Séance du 5 juin 2003

Plus en détail

Principes généraux. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh

Principes généraux. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels

Plus en détail

Hémopathies lymphoïdes «matures»

Hémopathies lymphoïdes «matures» Hémopathies lymphoïdes «matures» Définition Proliférations monoclonales de lymphocytes B, T ou NK Classification OMS 2008 Classification en 4 types histologiques : - Type 1 : à prédominance lymphocytaire,

Plus en détail

Programme de formation et inter-formation sur l initiation du diagnostic de lymphome en médecine générale

Programme de formation et inter-formation sur l initiation du diagnostic de lymphome en médecine générale Programme de formation et inter-formation sur l initiation du diagnostic de lymphome en médecine générale 2012 Partenariat SFMG et association de patients France Lymphome Espoir (FLE) Avec le soutien de

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge du myélome multiple

Recommandations régionales Prise en charge du myélome multiple Recommandations régionales Prise en charge du myélome multiple - juillet 2010 - Bilan au diagnostic A visée diagnostique Bilan clinique OMS. Douleurs osseuses, tuméfactions osseuses. Bilan biologique Hématologique

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Les tumeurs osseuses LE SARCOME D EWING Auteurs L OSTEOSARCOME Dr Perrine MAREC-BERARD Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Plus en détail

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Nader Khaouam MD Laurie Archambault 28 mars 2014 Présentation du cas H - 20 ans, monteur et soudeur d acier Aucun antécédent X 2

Plus en détail

Immunoglobulines monoclonales. EPU 15 décembre 2010 Arnaud Jaccard Hématologie clinique CHU Limoges

Immunoglobulines monoclonales. EPU 15 décembre 2010 Arnaud Jaccard Hématologie clinique CHU Limoges Immunoglobulines monoclonales EPU 15 décembre 2010 Arnaud Jaccard Hématologie clinique CHU Limoges Cas clinique n 1 : Femme de 65 ans Atc arthrose avec douleurs lombaires anciennes Majoration des douleurs

Plus en détail

Institut Supérieur d Ostéopathie de Lille

Institut Supérieur d Ostéopathie de Lille N de Table : ISO2 PATHOLOGIES INFECTIEUSES & NOTIONS D INFECTIOLOGIE 1 ère Session M. MABON 18/06/2013 (Durée : 2h) Partie 1 : QCM (10 questions) sur 20 points Chaque question peut avoir une à 5 réponses

Plus en détail

Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique

Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique Lymphomes non hodgkiniens de l adulte Ce document a été validé par le Collège de la Haute Autorité

Plus en détail

LYMPHOME NON HODGKINIEN

LYMPHOME NON HODGKINIEN 09/06 - POINTVIRGULE - 03 44 23 48 48 - Crédit photographique : BSIP - Phanie Caisse Centrale de Réassurance Société anonyme au capital de 60 000 000 D R.C.S Paris B 388 202 533 31, rue de Courcelles -

Plus en détail

CANCER OROPHARYNX. Prédominance masculine 3 à 5 fois plus (augmentation du nombre de femmes atteintes, baisse de l âge du diagnostic de plus en plus)

CANCER OROPHARYNX. Prédominance masculine 3 à 5 fois plus (augmentation du nombre de femmes atteintes, baisse de l âge du diagnostic de plus en plus) CANCER OROPHARYNX INTRODUCTION -amygdales++++ -les plus fréquents des cancers des voies aéro-digestives supérieures. ( 30%) -50 70ans, âge moyen diagnostic = 55ans Prédominance masculine 3 à 5 fois plus

Plus en détail

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Tumeur du Sein Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Cas Clinique En Juillet 2006, Patiente de 34 ans, mariée, mère d un enfant de 5 ans, se plaint depuis

Plus en détail

Tableau 1 : examens biologiques dans les SMD

Tableau 1 : examens biologiques dans les SMD Tableau 1 : examens biologiques dans les SMD Analyses biologiques Diagnostic/Pronostic Indispensable / obligatoire Recommandé utile au diagnotic et/ou à la stratification thérapeutique individuelle En

Plus en détail

Leucémie lymphoïde chronique. Introduction. Clinique 03/10/2013

Leucémie lymphoïde chronique. Introduction. Clinique 03/10/2013 Leucémie lymphoïde chronique Introduction Définition: Prolifération lymphoïde monoclonale, responsable d'une infiltration médullaire, sanguine, parfois ganglionnaire, constituée de lymphocytes matures

Plus en détail

Progrés & Molécules innovantes En hématologie

Progrés & Molécules innovantes En hématologie Réseau d Hématologie du Limousin Chateauroux, 8 octobre 2009 Progrés & Molécules innovantes En hématologie Pr Dominique Bordessoule Chateauroux octobre 2009 1 Cas cliniques 1 et 2 diagnostic d une hyperleucocytose

Plus en détail

Un piège est un danger caché où l on risque de tomber par ignorance ou par imprudence. Dictionnaire Robert

Un piège est un danger caché où l on risque de tomber par ignorance ou par imprudence. Dictionnaire Robert Vincent Bernier MD, FRCPC Présentation à la journée scientifique de l Association des cytologistes du Québec 12 novembre 2010 Au terme de la présentation, le participant/la participante devrait être en

Plus en détail

ONCOLOGIE TD2 Lundi 4 février 2008, 13h30 Ronéotypeuse : SARBIT Caroline MANIFESTATIONS CLINIQUES DES CANCERS

ONCOLOGIE TD2 Lundi 4 février 2008, 13h30 Ronéotypeuse : SARBIT Caroline MANIFESTATIONS CLINIQUES DES CANCERS ONCOLOGIE TD2 Lundi 4 février 2008, 13h30 Ronéotypeuse : SARBIT Caroline MANIFESTATIONS CLINIQUES DES CANCERS PLAN : I) Généralités II) Cas cliniques : 1 ) Premier cas 2 ) Deuxième cas 3 ) Troisième cas

Plus en détail

Interactions hôte agent infectieux. Herpesvirus. Ganglion du nerf trijumeau Ganglions sacrés Ganglions rachidiens et des paires crâniennes

Interactions hôte agent infectieux. Herpesvirus. Ganglion du nerf trijumeau Ganglions sacrés Ganglions rachidiens et des paires crâniennes La famille des Herpesviridae comporte une centaine d espèces virales dont 8 sont responsables d infections strictement humaines : HSV-1 et -2, VZV, CMV, HHV6, EBV, HHV7 et HHV8. Ce sont des virus enveloppés

Plus en détail

Dossier anatomo-clinique A2

Dossier anatomo-clinique A2 Dossier anatomo-clinique A2 Dr Copie-Bergman, Dr Moroch Département de Pathologie Dr Isabelle Gaillard, Unité Hémopathies Lymphoïdes Hôpital Henri Mondor Faculté de Médecine Paris 12 Université Paris Est

Plus en détail

Que faire devant une adénopathie isolée?

Que faire devant une adénopathie isolée? Que faire devant une adénopathie isolée? Dr Christian LAVIGNE Médecine interne CHU Angers Journée Annuelle de Formation pour les médecins de famille Faculté de Médecine d Angers 29 janvier 2015 PAS DE

Plus en détail

Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives

Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives Université Médicale Virtuelle Francophone Polycopié national de cancérologie Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives supérieures (145) Professeur J. BOURHIS, Professeur F. ESCHWEGE - Institut

Plus en détail

Que faire pour mieux préciser la nature et la répartition des anomalies

Que faire pour mieux préciser la nature et la répartition des anomalies Homme 60 ans. Pas d ATCD. Origine française; vit au Gabon. Découverte récente d une infection VIH avec immunodépression sévère (CD4+ à 50/mm3) Pancytopénie et fièvre Scanner initial. Quels sont les éléments

Plus en détail

Cancer du sein et Radiothérapie

Cancer du sein et Radiothérapie Cancer du sein et Radiothérapie Indications et Effets secondaires Valérie Théberge MD FRCPC Radio-Oncologue CHU de Québec L Hôtel-Dieu de Québec Indications de la radiothérapie Mastectomie partielle Après

Plus en détail