Project GCP/GLO/208/BMG CountrySTAT pour l'afrique Sub-Saharienne. Système Statistique National COTE D IVOIRE SEPTEMBRE 2009 RAPPORT PANORAMA N 1

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1 Project GCP/GLO/208/BMG CountrySTAT pour l'afrique Sub-Saharienne Système Statistique National COTE D IVOIRE SEPTEMBRE 2009 RAPPORT PANORAMA N 1 Rédigé par KOUAME Koffi Gabriel Consultant national en Système d Information et Statistiques Agricoles

2 Table des matières Liste des tableaux 4 Sigles et abréviations utilisés 5 Résumé 6 Résumé 6 Introduction 9 I. Le système national de la statistique Cadre légal et réglementaire Structure du système Stratégie nationale pour le développement de la statistique II. Situation de référence du système d information des statistiques agricoles et alimentaires Cadre légal et organes statistiques consultatifs agricoles et alimentaires Structures du système d information des statistiques agricoles et alimentaires Statistiques de production Statistiques sur les marchés Statistiques du commerce extérieur des produits agricoles Statistiques sur les productions animales et les ressources halieutiques Statistiques sur les ressources forestières Statistiques sur l agroclimatologie et sur l hydrologie Stratégie nationale pour les statistiques agricoles et alimentaires Ressources humaines disponibles Ressources techniques et financières disponibles Politique de diffusion des données pour les statistiques agricoles et alimentaires Modalités de promotion du dialogue utilisateur-producteur Bases de données existantes, outils de diffusion de données et plates-formes Connexion Internet et site web Bases de données Intégration régionale et assistance technique internationale III. Outputs, sources de données et métadonnées des statistiques agricoles et alimentaires Statistiques sur les cultures Statistiques animales Statistiques de pêche Statistiques forestières Statistiques des bilans alimentaires Consommation, commerce, Foncier rural, matériel et intrants agricoles et autres indicateurs pertinents pour l agriculture et l alimentation Limites des statistiques agricoles et alimentaires disponibles IV. Vue d'ensemble des besoins des utilisateurs pour les statistiques agricoles et alimentaires de la Côte d Ivoire Besoins des décideurs du secteur public Besoins d information d ordre général Besoins d informations sur les infrastructures et Organisations de base

3 Besoins d informations par sous- secteurs de l agriculture Besoins d informations pour la gestion des politiques de sécurité alimentaire Besoins d informations pour le suivi des comptes nationaux Besoins des décideurs du secteur privé Conditions de satisfaction des besoins d information des décideurs V. Attentes de CountrySTAT et synergies avec les initiatives en cours 29 VI. Facteurs importants pour le succès du projet CountrySTAT en Côte d Ivoire 30 Conclusion 30 Références bibliographiques 32 Personnes rencontrées ou ayant fourni les informations 33 Annexes 34 A1- Liste des structure du système statistique agricole et alimentaire A2- Correspondance de la classification locale avec la classification internationale des produits agricoles et alimentaires35 A3- Nomenclature des produits regroupement par type A4- Nomenclature du commerce extérieur (Système Harmonisé) A5- Classification des produits alimentaires de la comptabilité nationale (CPCN) A5 - Vue de modèle conceptuel de la base de données relationnelle du RNA A6- Inventaire des données produites par les structures de CountrySTAT Côte d Ivoire

4 Liste des tableaux Tableau 1 : Personnel technique du quelques structures du système de statistiques agricoles et alimentaires Tableau 2 : Ressources matérielles et financières des structures du système de statistiques agricoles et alimentaires Tableau 3 : Liste des URL des sites web utilisés par les structures du système statistique agricole et alimentaire Tableau 4 : Outputs, sources de données, métadonnées et publications pour les statistiques sur les cultures Tableau 5 : Outputs, sources de données, métadonnées et publications pour les statistiques animales Tableau 6 : Outputs, sources de données, métadonnées et publications pour les statistiques de pêche Tableau 7 : Outputs, sources de données, métadonnées et publications pour les statistiques sur les bilans alimentaires Tableau 8 : Outputs, sources de données, métadonnées et publications pour les autres données

5 Sigles et abréviations utilisés ANADER BCC BNETD CGFCC CNSNC DPP DSDI FAO INS MINAGRI MIPARH OCAB OCPV ONG PAM RESIMAO RNA ROPPA SDOSA SQR UEMOA UNICEF Agence Nationale d'appui au Développement Rural Bourse du Café et du Cacao Bureau National d Etudes Techniques et de Développement Comité de Gestion de la Filière Café-Cacao Comité National de la Statistique et de la Normalisation Comptable Direction de la Planification et des Programmes Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture Institut National de Statistique Ministère de l Agriculture Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques Organisation Centrale des Producteurs et Exportateurs d Ananas et de Bananes Office d Aide à la Commercialisation des Produits Vivriers Organisation Non Gouvernementale Programme Alimentaire Mondial Réseau des Systèmes d Informations sur les Marchés de l Afrique de l Ouest Recensement National de l Agriculture Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs de l Afrique de l Ouest Schéma Directeur Opérationnel des Statistiques Agricoles Service Questions Réponses Union Economique Monétaire Ouest Africaine Fonds des Nations Unies pour l'enfance 5

6 Résumé La production des statistiques en Côte d ivoire est régie par la loi statistique de Cette loi fait actuellement l objet d actualisation. Des décrets et des textes réglementaires organisent la production statistique grâce à la création Comité National de la Statistique et de la Normalisation Comptable (CNSNC), à la fixation du cadre de coordination des activités statistiques et la définition des attributions des directions Ministérielles à la production des statistiques. L'appareil statistique de Côte-d'Ivoire est très décentralisé mais le rôle central de la production des statistiques agricoles est dévolu à la Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique (DSDI) du Ministère de l Agriculture (MINAGRI) et à la Direction de la Planification et des Programmes (DPP) du Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques (MIPARH). Plusieurs structures nationales produisent des données statistiques mais le nombre a diminué ces derniers temps compte tenu de la crise que connaît le pays. De nombreux schémas directeurs ont été formulés dans le pays, malheureusement aucun n a pu être exécuté convenablement. Le Schéma Directeur Opérationnel des Statistiques Agricoles (SDOSA) mis en place dans le cadre du SDNS a défini le cadre et les moyens pour la production et la diffusion des statistiques agricoles en Côte d Ivoire. En l absence d un système permanent de statistique sur le secteur agricole, les statistiques agricoles en dehors des Recensements Nationaux de l Agriculture (RNA) de 1974 et 2001 sont fournies pour la plupart par collecte administrative auprès des structures de développement, de commercialisation, d encadrement et de vulgarisation opérant dans le secteur agricole et quelquefois par des enquêtes ponctuelles réalisées pour répondre à des besoins spécifiques. Le système statistique agricole connaît des difficultés quand à le doter de ressources humaines en nombre suffisant et expérimenté. Les moyens matériels sont notoirement insuffisants au niveau de la collecte, du traitement, de l analyse et de la diffusion des données. Il est difficile de parler d une politique de diffusion des données pour les statistiques agricoles et alimentaires. Chaque structure productrice de données organise comme elle l entend la diffusion des données produites. La demande de statistiques agricoles alimentaires reste très forte à cause de l importance que tient l agriculture dans l économie du pays, mais on note malheureusement que la relation producteurs/utilisateurs des statistiques agricoles est très limitée et cela du fait de l absence de forum et de cadre approprié. Le système de statistiques agricoles alimentaires devra s inspirer des expériences en cours surtout dans le domaine de l information agricole qui utilise le Service Questions Réponses (SQR) comme outil de dialogue entre les utilisateurs et producteurs/gestionnaires de l information agricole. Les connexions Intranet ou Intranet sont pratiquement inexistantes dans ces structures. En ce qui concerne les sites internet, les structures productrices des statistiques dans les départements ministériels n en disposent pas. On peut noter l existence de quelques bases de données sur l agriculture et l alimentation au niveau des services sectoriels statistiques. Le stockage des informations se fait sur des fichiers sous format Excel et/ou Word et de rares fois sous format ACCESS. Le système national de statistiques agricoles n a pas reçu d assistance technique d envergure depuis le RNA Le pays bénéficie de quelques projets à composante statistique mis en œuvre par la FAO, la coordination des Opérations d Urgences Agricoles de la FAO en Côte d Ivoire, le PAM, l UEMOA et l UNICEF. 6

7 Les outputs des statistiques agricoles et alimentaires se composent entre autres : - des productions, des superficies et des rendements pour les statistiques sur les cultures ; - des effectifs d animaux, les productions de viande, d abats, de lait, d œufs, etc. pour les statistiques sur les productions animales ; - des volumes de pêches industrielles et artisanales, des volumes de poissons en aquaculture, etc. pour les ressources halieutiques ; - des disponibilités alimentaires, calorifiques, lipidiques et protéiniques, les taux d autosuffisance alimentaires, les taux de dépendance des importations, des exportations, du commerce et des stocks pour les statistiques des bilans alimentaires ; - des consommations par tête d habitant, des dépenses des ménages, des exportations et exportations des produits alimentaires, des prix à la production et à la consommation, les populations totales et les populations agricoles concernant les autres statistiques Les métadonnées qui donnent plus de précisions sur les outputs des statistiques agricoles et alimentaires indiquent les sources de données, les unités, la couverture géographique et les périodes de référence des données. Les publications dans lesquelles sont consignées les statistiques nationales se composent de l Annuaire des statistiques agricoles, des Bulletins annuels des Statistiques de l Elevage et de la Pêche, de la Note de conjoncture trimestrielle, etc. Malheureusement les statistiques agricoles alimentaires disponibles ne sont pas suffisamment fiables car une bonne partie est issue des estimations. La demande des statistiques agricoles alimentaires est de plus en plus importante et variée et les besoins couvrent tous les domaines. L importance des statistiques agricoles alimentaires s observe dans différents secteurs d activités. Elles sont indispensables à la planification, à l élaboration des comptes de la nation et des bilans alimentaires. Afin d améliorer la fiabilité des statistiques, différentes actions devront être menées au nombre desquelles on retiendra: - le renforcement de la concertation entre les structures impliquées dans la collecte, la production et la gestion des données sur le secteur rural ; - la couverture de tous les domaines en matière de production de statistiques ; - la diffusion des statistiques produites ; - l harmonisation des concepts et des méthodes utilisés par les producteurs de statistiques agricoles ; - la mise en place de financements adéquats pour relancer l appareil statistique national et accroître ses capacités de production avec un accent particulier sur la réalisation des enquêtes agricoles annuelles. La mise en place de CountrySTAT vient relever le défi pour la Côte d Ivoire de disposer d une base de données intégrée capable de rassembler dans une plate-forme commune l ensemble des statistiques nationales sur l agriculture et l alimentation. Pour permettre à CountrySTAT de jouer pleinement son rôle, il faudrait ajuster plus rapidement l offre en statistiques agricoles à la demande et garantir l utilisation des méthodologies et des normes internationales dans la production des statistiques. Des expériences similaires sont en cours et l on peut citer à titre d exemple Ivoire DEVINFO, une base de données mise en place par l UNICEF qui rassemble les données de divers secteurs d activités 7

8 dont l agriculture. Il y a le Système Régional d'analyse Stratégique et de Gestion des Connaissances, une initiative de la CEDEAO qui vise à terme à mettre en place une base de données en vue de calculer les indicateurs de suivi des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Le succès de CountrySTAT dépend de l adhésion des autorités nationales, de l implication de l ensemble des producteurs des données statistiques sur l agriculture et l alimentation au niveau national, de la pérennisation des financements nécessaires à la mise en œuvre du système et de la motivation des principaux acteurs du dispositif. 8

9 Introduction Le programme de relance des statistiques agricoles initié dans le cadre de la mise en œuvre du Schéma Directeur Opérationnel des Statistiques Agricoles, a vu la réalisation du Recensement National de l Agriculture en Il était prévu à la suite de cette opération la mise en place d un système permanent de statistiques visant à fournir annuellement des données sur le secteur agricole ivoirien. Ce système permanent qui n a pu démarrer comme prévu a fait l objet d une reformulation en 2006 par la Direction des Statistiques et de la Documentation et de l Informatique (DSDI) du Ministère de l Agriculture (MINAGRI) avec l appui de la FAO et dont les objectifs immédiats visés sont : 1- le renforcement des capacités techniques et l harmonisation des statistiques courantes ; 2- la réalisation des enquêtes sur le secteur agricole ; 3- le développement des bilans alimentaires et l amélioration des comptes économiques du secteur primaire ; 4- le développement du Système d Information CountrySTAT ; 5- la formulation du document de projet du Recensement National de l Agriculture de 2012 (RNA-2012). La mise en œuvre de ce programme a enregistré l élaboration en 2008 des bilans alimentaires sur la période avec l appui de la FAO. Elle se poursuit avec le développement en 2009 du système d information CountrySTAT grâce au Projet GCP/GLO/208/BMG - CountrySTAT pour l Afrique Sub-saharienne. L élaboration d un rapport panorama sur le système statistique agricole alimentaire intervient pour dresser la situation actuelle du système statistique dans ce domaine en Côte d Ivoire afin de définir les chances de réussite du projet CountrySTAT Côte d Ivoire. I. Le système national de la statistique 1.1 Cadre légal et réglementaire La loi statistique de 1951 est toujours en vigueur dans le pays. Elle comporte les trois volets suivants : la coordination de la production statistique, l'obligation de répondre avec exactitude et dans les délais aux questionnaires et le secret statistique qui protège les faits et les comportements d'ordre privé des personnes enquêtées. Le Décret du 14 novembre 1994 modifiant le Décret du 10 juin 1981 a fixé les attributions et a défini la composition et le fonctionnement du Comité National de la Statistique et de la Normalisation Comptable (CNSNC). Ce comité est chargé dans le domaine de la statistique, de définir, de coordonner et de programmer les travaux et enquêtes statistiques ainsi que les demandes d informations administratives à des fins d exploitation statistique visant à satisfaire les besoins nationaux dans les domaines économique, financier, social et démographique. Le Comité National de la Statistique et de la Normalisation Comptable dont le secrétariat est confié à l Institut National de la Statistique (INS) assure la concertation entre les services publics responsables des travaux statistiques et les utilisateurs de l information afin de faire l inventaire des besoins et arrêter les priorités. Le Décret n du 18 décembre 1996 portant transformation de l Institut National de la Statistique en Société d Etat fixe le cadre de la coordination des activités statistiques par cette structure. 9

10 D autres décrets et textes réglementaires fixent les attributions, la composition et le fonctionnement des diverses directions ministérielles chargées de conduire des activités statistiques au sein de ces ministères. Dans le souci de doter la Côte d Ivoire d une loi prenant en compte les réalités actuelles et organisant au mieux le système National Statistique (SSN), un projet de loi national sur la statistique a été adopté en conseil des ministres depuis le 23 avril 2009 et devra être présenté à l Assemblée Nationale. Ce projet de loi définit d une part les missions du Système Statistique National et les principes fondamentaux et d autre part donne la composition du Système Statistique National. Il propose la création d un Conseil national de la Statistique (CNS), organe de concertation permanente et d orientation générale de la politique statistique de la nation. 1.2 Structure du système L'appareil statistique de Côte-d'Ivoire est très décentralisé. Cette situation est la conséquence de la création de services statistiques destinés à satisfaire en priorité les besoins spécifiques des ministères techniques. La décentralisation est également très poussée au sein même du sous-secteur des statistiques agricoles. Dans ce système, un rôle central est dévolu à la Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique (DSDI) du Ministère de l Agriculture et à la Direction de la Planification et des Programmes (DPP) du Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques. Les statistiques agricoles alimentaires sont produites par plusieurs structures et directions que l on peut regrouper comme suit : l Institut National de la Statistique ; les services statistiques sectoriels (la Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique du Ministère de l Agriculture, la Direction de la Planification et des Programmes du Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques, la Direction de l Informatique, des Statistiques et des Archives du Ministère de l Environnement, des Eaux et Forêts, la Direction de l informatique, de la Statistique et de la Documentation du Ministère du Commerce, la Direction de l Information, de la Planification et de l Evaluation du Ministère de la Santé et de l Hygiène Publique, etc.) ; la Direction Générale des Douanes avec sa Direction des Statistiques, les Sociétés d Etat ou à Economie Mixte agissant dans le secteur agricole : Agence Nationale d'appui au Développement Rural (ANADER), Bureau National d Etudes Techniques et de Développement (BNETD), Office d Aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV), etc. ; les structures de développement, de commercialisation et d encadrement des filières agricoles, des organisations professionnelles agricoles et des ONG. Le tableau en annexe (A1) dresse la liste des structures du système statistique agricole et alimentaire et donne le nom et le contact des responsables de ces structures et du système d information. Malgré l existence du CNSNC et avec le projet de création du Conseil National de la Statistique, la coordination pour la programmation et la mise en œuvre des activités de production statistique agricole n est pas encore effective dans le pays. L atomisation des structures produisant les statistiques rend pourtant la coordination entre producteurs absolument nécessaire. La présence sur le terrain de structures produisant les statistiques agricoles a progressivement régressé ces dernières années, la crise récente a accéléré le phénomène. Seule l Agence Nationale d Appui au Développement Rural (ANADER), structure unique de vulgarisation agricole, dispose d un 10

11 réseau d enquêteurs, de contrôleurs et de superviseurs pour la collecte et le traitement des données agricoles. Depuis le déclenchement de la crise militaire en 2002 jusqu à ce jour et avec la suspension des appuis financiers extérieurs dans le financement de l ANADER, le réseau de production de données de l ANADER ne fonctionne plus correctement comme par le passé. D autres structures ont établi des partenariats avec des structures privées, mais la majorité des structures ne disposent d aucun relais sur le terrain. Les structures professionnelles s appuient quant à elles sur leurs réseaux de producteurs et de commerçants, sans présence de statisticiens ou d enquêteurs formés pour la plupart. Le système d information est donc coupé entre le terrain et les niveaux centraux où sont souvent réalisées des estimations qui sont loin des réalités. 1.3 Stratégie nationale pour le développement de la statistique De nombreux schémas directeurs ont été formulés dans le pays. La décision d élaborer la première Stratégie Nationale de Développement de la Statistique de la Côte d Ivoire couvrant la période a été prise en Conseil des Ministres le 30 mars La première Stratégie Nationale de Développement de la Statistique a été adoptée en avril 1997, mais sa mise en œuvre a été brutalement interrompue en décembre 1999 du fait du coup d Etat militaire survenu à cette période. La tentative d élaboration de la Stratégie Nationale de la Statistique pour la période (SNDS ) n a pu aboutir car le projet n a pu être adopté par le Gouvernement du fait de la situation sociopolitique du pays en ce moment. Il est à noter que le schéma directeur pour les statistiques agricoles et son plan opérationnel établi à la suite de la mise en place du SDS en 1997 ont permis de donner un cadre de référence aux activités statistiques agricoles jusqu au RNA Les évènements qu a connu le pays par la suite ont empêché la mise en place du système permanent de statistiques agricoles (SYSPER) tel que proposé dans le document du Recensement National de l Agriculture (RNA) En décembre 2007, sous l égide du Comité National de la Statistique et de la Normalisation Comptable dont le secrétariat général est assuré par l Institut National de la Statistique (INS), il a été élaboré la deuxième stratégie nationale de développement de la statistique pour la période (SNDS ). La SNDS a retenu le scénario décentralisé interne où chaque département ministériel produit les statistiques relevant de son domaine d activité et l INS davantage axé sur les aspects macros (y compris les comptes satellites). Ce deuxième schéma directeur qui n a pas connu une mise en œuvre effective, fait l objet d actualisation sous l égide de l Institut National de la Statistique et avec l appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et devra désormais couvrir la période La Stratégie Nationale de Développement Statistique pourra connaître sa mise en œuvre qu après le vote de la loi sur la statistique par le Parlement et qui va s appuyer sur les structures suivantes : le Conseil National de la Statistique, organe de coordination qui comprendra un secrétariat permanent, un comité technique des programmes et des commissions techniques ; l Institut National de la Statistique ; les services statistiques sectoriels et les autres structures nationales de productrices de statistiques; 11

12 les instituts de formation et de recherche ; le groupe statistique des partenaires techniques et financiers et les organisations internationales et sous régionales de développement. II. Situation de référence du système d information des statistiques agricoles et alimentaires 2.1 Cadre légal et organes statistiques consultatifs agricoles et alimentaires La loi statistique de 1951 en voie de modification et les autres décrets et textes évoqués plu haut définissent le cadre légal et régissent l organisation et le fonctionnement du système d information des statistiques agricoles et alimentaires. Ils servent de référence aux opérations statistiques en Côte d Ivoire. Le Schéma Directeur Opérationnel des Statistiques Agricoles (SDOSA) mis en place dans le cadre du SNDS a défini le cadre et les moyens pour la production et la diffusion des statistiques agricoles en Côte d Ivoire. La mise en œuvre de la SNDS va définir le nouveau cadre de production des statistiques agricoles et alimentaires. 2.2 Structures du système d information des statistiques agricoles et alimentaires En l absence d un système permanent de statistique sur le secteur agricole, les statistiques agricoles, en dehors des Recensements Nationaux de l Agriculture (RNA) de 1974 et 2001 sont fournies pour la plupart par la collecte administrative auprès des structures de développement, de commercialisation, d encadrement et de vulgarisation opérant dans le secteur agricole et quelquefois par des enquêtes ponctuelles réalisées pour répondre à des besoins spécifiques. L annexe A2 présente la nomenclature et codification des principaux produits locaux et fait la correspondance avec la nomenclature et les codes de la FAO. L annexe A3 fait le regroupement de ces produits par type Statistiques de production La Direction des Statistiques de la Documentation et de l Informatique (DSDI), du Ministère de l Agriculture qui a la responsabilité de la collecte, de la centralisation, du traitement et de la diffusion de l'ensemble de l'information statistique sur le secteur agricole collecte les données auprès des structures et élabore chaque année l Annuaire des Statistiques Agricoles. Elle a réalisé deux recensements agricoles en 1974 et Elle a élaboré les bilans alimentaires de la Côte d Ivoire sur la période en Les structures d encadrement des filières agricoles (café-cacao, coton, anacarde, ananas-banane, etc.) produisent des données sur le secteur agricole L Agence Nationale d'appui au Développement Rural (ANADER) et le Bureau National d Etudes Techniques et de Développement (BNETD), qui n ont pas pour vocation la production de statistiques agricoles produisent des statistiques agricoles à partir d un dispositif de terrain bien organisé et formé. Ces structures produisent ces statistiques soit pour satisfaire leurs besoins d information, soit pour combler un vide. Le BNETD en plus des enquêtes ponctuelles a mis en place l observatoire agrométéorologique. Quant à l ANADER qui possède des structures décentralisées et un réseau propre d enquêteurs et de contrôleurs, procède à des enquêtes de terrain en fonction des moyens disponibles et des 12

13 partenariats avec des structures privées. Elle collecte chaque année des données sur les rendements et les productions des cultures Statistiques sur les marchés Les statistiques sur les marchés des produits agricoles (prix, quantités, circuit de commercialisation, entreposage, stocks, etc.) sont fournies par le système d information du marché de l Office d Aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV), structure rattachée au Ministère du Commerce. Cependant, notons que l ANADER a mis en place en collaboration avec l Association Nationale des Organisations Professionnelles Agricoles (ANOPACI), un Système d Information sur les Marchés (SIM). Les informations sont collectées dans ce cadre sont diffusées via le net sur le site L Institut National de la Statistique (INS) collecte aussi des prix à la consommation des produits vivriers sur les marchés plus précisément sur ceux du District d Abidjan Statistiques du commerce extérieur des produits agricoles La Direction Générale des Douanes, à travers sa Direction des statistiques, fournie les informations sur les exportations et les importations de produits agricoles. C est le Système Automatisé de dédouanement des marchandises (SIDAM) qui est utilisé par la Douane pour la gestion des données du commerce extérieur et qui a un module de statistiques du commerce extérieur qui constitue la base de données statistiques du commerce extérieur. La nomenclature du commerce extérieur utilise le Système Harmonisé (SH). Les codes à dix chiffres (SH10) identifient les produits au premier niveau, par exemple le code représente la noix de cajou. Les codes à quatre chiffres (SH4) donnent un premier niveau de regroupement des produits, par exemple le code 0813 correspond aux fruits séchés. Les codes à deux chiffres (SH2) donnent le dernier niveau de regroupement des produits, par exemple le code 08 correspond aux fruits comestibles. L annexe A4 présente la nomenclature des produits avec les codes à deux chiffres (SH2). La comptabilité nationale utilise elle la Nomenclature des Produits de la Comptabilité Nationale (CPCN) avec trois niveaux, les codes à neuf chiffres correspondent aux produits primaires, les codes à six chiffres représentent un premier niveau de regroupement des produits et les codes à trois chiffres représentent le dernier niveau de regroupement des produits. Le CPCN a établit un lien avec la nomenclature du commerce extérieur et avec celle utilisée par AFRISTAT. L annexe A5 présente les différents niveaux de regroupement au niveau de la nomenclature des produits de la comptabilité nationale Statistiques sur les productions animales et les ressources halieutiques Les statistiques sur les ressources animales et halieutiques sont du ressort du Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques. Ce ministère dispose d une Direction de la Planification et des Programmes (DPP) qui a été créée en 2003 suite à la scission du Ministère de l Agriculture et des Ressources Animales en deux ministères distincts. La DPP à travers sa Sousdirection des Statistiques et en collaboration avec la Direction des productions Halieutiques assure la production et la diffusion des statistiques sur les ressources animales et halieutiques. Parallèlement aux statistiques produites par les services du Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques, la Confédération des Fédérations Nationales de la filière Bétail et Viande (COFENABVI), structure entièrement privée fournit des informations sur les flux du bétail, les prix des animaux sur pied à la frontière et sur les marchés terminaux et les prix du kilogramme de viande sur certains marchés. Ces données collectées par une dizaine d agents (personnel permanent) basés dans les localités suivantes : Ouangolodougou(2), Niellé (1), Ferkessedougou (1), Korhogo (1), Bouaké 13

14 (2) et Abidjan (4) concernent le transport d animaux par train et par camion d une part et la transhumance d autre part. A la différence des données sur les flux du bétail à partir du transport routier et ferroviaire qui prennent en compte tous les animaux transitent par ce moyen, les données sur les flux à partir de la transhumance sont partielles car les animaux rentrant sur le territoire national par cette voie empruntent plusieurs couloirs. Les variables saisies au niveau des flux transfrontaliers par transport sont : la localité, la date, la provenance, la destination, le numéro du moyen de transport et nombre de têtes, les frais de transport, le prix moyen et le nombre d animaux morts par catégorie (ovin, bovin, caprin). Les variables saisies au niveau de la transhumance sont : la date, l identité des bouviers, la provenance, la destination et le nombre de têtes d animaux. Il faut noter qu est concernée par la transhumance principalement l espèce bovine Statistiques sur les ressources forestières Les statistiques sur les ressources forestières sont collectées, traitées et publiées par la Direction de l Informatique, de la Statistique et des Archives (DISA) du Ministère de l Environnement, des Eaux et Forêts. Les statistiques produites concernent les exploitations forestières, la transformation et la commercialisation des produits forestiers. Les statistiques se rapportant à la sylviculture plus précisément au reboisement sont produites par la Société de Développement des Forêts (SODEFOR). Quant aux données sur les parcs et resserves, c est l Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR) qui en est responsable. Les statistiques sur les produits de cueillette (viande de brousse, champignons, etc.) qui relèvent de la compétence de ce ministère ne sont pas malheureusement pas disponibles Statistiques sur l agroclimatologie et sur l hydrologie De plus en plus sont prises en compte les données agroclimatiques et hydrologiques dans les statistiques sur l agriculture et l alimentation. La Société d Exploitation et de Développement Aéroportuaire, Aéronautique et Météorologique (SODEXAM) fournit à travers la Direction de la Météorologie et grâce à des équipements adaptés, des données sur les hauteurs de pluie, la température, la durée de l insolation, les bilans hydriques, etc. Le BNETD a mis en place un observatoire agrométéorologique. La Sous-direction de l Hydrologie du Ministère des Infrastructures Economiques fournit des données sur les débits et les cotes des principaux cours d eau au niveau national. 2.3 Stratégie nationale pour les statistiques agricoles et alimentaires Les différents schémas directeurs ou stratégies visent essentiellement une meilleure planification des activités statistiques au niveau national et une coordination au niveau des producteurs de ces statistiques. Le schéma directeur pour les statistiques agricoles (1997) et son plan opérationnel, ont permis de donner un cadre de référence aux activités statistiques agricoles jusqu au RNA Les évènements qu a connus le pays par la suite ont empêché la mise en place du système permanent tel qu il était prévu de le faire à l issue du RNA, même si un document détaillé avait été formulé en 2004 pour tenter d initier la relance du processus. A ce jour, un document projet de système permanent nouveau existe et a été élaboré par une équipe d experts de la FAO, en octobre 2006, dans le cadre de la réhabilitation des statistiques agricoles initiée par le gouvernement ivoirien et la FAO. Sa mise en œuvre qui se fait par étape a vu l élaboration des comptes de produits et des bilans alimentaires de 2001 à 2007 au cours de l année L année 2009 enregistre la mise en œuvre de la composante CountrySTAT, c est à- dire le volet système d information dans le système permanent de statistiques agricoles. La mise en œuvre de la composante «enquête agricole annuelle» ne pourra se réaliser que grâce à un financement adéquat. 14

15 2.4 Ressources humaines disponibles Le système statistique agricole connaît des difficultés quand à le doter de ressources humaines en nombre suffisant et expérimenté. A la faveur de la préparation du Recensement National de l Agriculture 2001, ont été affectés à la Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique des statisticiens de différents niveaux (Agents Techniques, Agents Techniques et Ingénieurs des Techniques Statiques). Malheureusement la quasi-totalité de ces agents a préféré aller exercer dans d autres structures offrant beaucoup plus d avantages au plan salarial. De nouvelles affectations d agents ont été enregistrées mais la plupart de ces agents sont à leur premier poste et sont sans expérience professionnelle, ceci donne l impression d un éternel recommencement. Au niveau des autres structures productrices et de gestion des données sur l agriculture et l alimentation, la situation au niveau des ressources humaines est plus alarmante et lorsque le personnel existe, il y en a très peu de formation de base en statistique. Le tableau suivant dresse à titre d exemple, la situation actuelle du personnel la DSDI, de la DPP et de l ANOPACI et de l OCPV. Tableau 1 : Personnel technique du quelques structures du système de statistiques agricoles et alimentaires Structures Statisticien Agronome, Vétérinaire, Informaticien, Economiste Zootechnicien et Autre formation Ingénieur IT Technicien Ingénieur IT Technicien Ingénieur IT Technicien Direction des Statistiques du Ministère de l Agriculture Direction de la Planification et des Programmes du Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques Association Nationales des Professionnels Agricoles de Côte d Ivoire (ANOPACI) Office de la Commercialisation des produits Vivriers (OCPV) IT : Ingénieur des Techniques 2.5 Ressources techniques et financières disponibles Les moyens matériels sont notoirement insuffisants au niveau de la collecte, du traitement, de l analyse et de la diffusion des données. Les rares équipements informatiques et matériels roulants disponibles sont le plus souvent hérités de projets d envergure tels le Recensement National de l Agriculture et le Projet National d Appui aux Services Agricoles (PNASA) concernant la Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique. Ces équipements ne sont malheureusement pas entretenus faute d allocation de budgets conséquents. Les budgets mis en place sont souvent pris en compte dans le Système de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) qui est très rigide et qui semble ne pas être adapté aux enquêtes agricoles qui respectent des calendriers bien précis et qui tiennent souvent compte des cycles culturaux. Ces budgets qui sont souvent mobilisables partiellement se mettent en place très tard au cours de l année. Le tableau ci-dessous dresse à titre d exemple, la situation des moyens matériels et des ressources financières de la DSDI, de la DPP et de l ANOPACI. 15

16 Tableau 2 : Ressources matérielles et financières des structures du système de statistiques agricoles et alimentaires Microordinateur Structures Budget annuel Véhicule Motos Mobylette Photocopieuse Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique du Ministère de l Agriculture Direction de la Planification et des Programmes du Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques Association Nationales des Professionnels Agricoles de Côte d Ivoire (ANOPACI) Office de la Commercialisation des produits Vivriers (OCPV) 150 Millions de F.cfa dont environ la moitié mobilisée millions Politique de diffusion des données pour les statistiques agricoles et alimentaires Il est difficile de parler d une politique de diffusion des données pour les statistiques agricoles et alimentaires. Chaque structure productrice de données organise comme elle l entend la diffusion des données produites. Pour prendre l exemple du recensement national de l agriculture, on retient comme principaux supports utilisés : - les publications sur papier dur qui se composent de l analyse des données au niveau national, de l analyse au niveau régional et de l analyse thématique ; - les cdrom dynamiques sur lesquels sont archivés les différents niveaux d analyses des données, les documents de méthodologie, les supports techniques de collecte des données, les données de base, l organisation technique de collecte des données, etc. ; - le site web RNA 2001 dont l url est - le mémento chiffré. - la base de données relationnelle, un programme informatique permettant de consulter les données du recensement par la sélection des tables prédéfinies. Il faut noter que cette base est conçue selon la méthodologie Merise. Le système de gestion utilisé est SQL Server 2000 Edition Standard. Les tables de données sont sous format Excel ou ACCESS. L annexe A5 présente une vue du modèle conceptuel des données de la base de données relationnelle du RNA Modalités de promotion du dialogue utilisateur-producteur La demande de statistiques agricoles reste très forte à cause de l importance que tient l agriculture dans l économie du pays. La demande nationale en statistiques agricoles couvre tous les domaines usuels de la statistique agricole. Elle concerne les producteurs, les productions en volume, les superficies et les effectifs, les rendements, les facteurs de productions, la commercialisation intérieure, le commerce extérieur, les coûts de production, les prix à la production et à la consommation, la transformation, etc. On note malheureusement que la relation producteurs/utilisateurs des statistiques agricoles est très limitée et cela du fait de l absence de forum et de cadre approprié. Une première expérience a été initiée en 1999 dans le cadre du projet FAO TCP/IVC/7822 «Assistance Préparatoire au Recensement National de l Agriculture». Le séminaire national utilisateurs/producteurs des statistiques agricoles en Côte d Ivoire organisé par le Ministère de l Agriculture en collaboration avec la FAO a regroupé une cinquantaine de structures productrices et/ou utilisatrices des statistiques agricoles. A travers 16

17 les différentes communications qui ont meublé ce séminaire et à l issue des travaux en commissions, il a été noté des insuffisances liées à la coordination de la production des statistiques agricoles, à la concertation entre utilisateurs et producteurs de statistiques agricoles et aux ressources humaines, matérielles et financières qui handicapent sérieusement le fonctionnement de la statistique agricole en Côte d Ivoire. Les résultats de ce séminaire ont permis de définir des actions prioritaires à mener et de formuler des recommandations allant dans le sens de l amélioration du dialogue producteurs et utilisateurs des statistiques agricoles en Côte d Ivoire. Une opération similaire est plus que nécessaire dix ans après et dans un contexte libéralisé où le secteur productif est détenu par les structures privées. Ce forum permettra de définir le cadre et les modalités du dialogue producteurs et utilisateurs des statistiques agricoles et alimentaires en Côte d Ivoire. Les modalités pour la promotion du dialogue producteurs et utilisateurs devront prendre en compte le ciblage des structures productrices des données sur le secteur agricole, les types de données, les modes et les fréquences de diffusion de ces données et aussi d identifier de façon précise les principaux besoins d information des utilisateurs et leur capacité à contribuer à la production des statistiques nationales. Le système de statistiques agricoles devra s inspirer des expériences en cours surtout dans le domaine de l information agricole qui utilise le Service Questions Réponses (SQR) comme outil de dialogue entre les utilisateurs et producteurs/gestionnaires de l information agricole. Un tel outil utilisé dans le dialogue utilisateurs - producteurs de statistiques agricoles et alimentaires permettra de mieux cibler les besoins des utilisateurs et d organiser au mieux la production statistique avec si possible la contribution financière les demandeurs à la production statistique. 2.8 Bases de données existantes, outils de diffusion de données et plates-formes Connexion Internet et site web Comme mentionné plus haut, les structures officielles de production de statistiques agricoles disposent de très peu de moyens matériels. Les connexions Intranet ou Intranet sont pratiquement inexistantes dans ces structures. Les connexions Intranet existantes sont pratiquement inopérantes, soit du fait d installations incomplètes, soit pour des problèmes de maintenance. La Direction des Statistiques, de la Documentation et de l Informatique (DSDI) du Ministère de l Agriculture a bénéficié dans le cadre de la deuxième phase du Projet National d Appui aux Services Agricoles (PNASA2) et sur financement de la Banque Mondiale, d une interconnexion Intranet avec d autres directions du MINAGRI et du MIPARH. Cette interconnexion ne fonctionne aujourd hui que partiellement. Concernant la connexion Internet, la situation est moins désastreuse car des abonnements occasionnels sont effectués par les différentes structures du système statistique agricole et alimentaire selon les opportunités qui s ouvrent à elles. En ce qui concerne les sites web, les structures productrices des statistiques dans les départements ministériels n en disposent pas. Un site Web a été créé au niveau de la DSDI en 2003 à la faveur de la diffusion des résultats du Recensement National de l Agriculture (RNA) 2001 et a fonctionné seulement pendant trois ans. D autres structures de développement et d encadrement des filières agricoles disposent de sites web qui sont utilisés par leur service ou direction chargés de la production et de la gestion des statistiques en leur sein. Le tableau ci-dessous présente la liste de quelques URL des sites web des structures intervenant dans le système statistique agricole et alimentaire national. 17

18 Tableau 3 : Liste des URL des sites web utilisés par les structures du système statistique agricole et alimentaire N URL Structure 1 Institut National de la Statistique 2 ou Association Nationale des Organisations Professionnelles de Côte d Ivoire (ANOPACI) 3 Autorité de Régulation du Coton et de l Anacarde (ARECA) 4 Direction Nationale de la Météo (DNM) 5 www. cofenabvi.com. Fédération de la Filière Bétail et Viande 6 Système d Information sur les Marchés de l OCPV 7 Bureau National d Etudes Techniques et de Développement (BNETD) Bases de données On peut noter l existence de quelques bases de données sur l agriculture et l alimentation au niveau des services sectoriels statistiques. En dehors de la base de données relationnelle du RNA 2001 et celle des statistiques du commerce extérieur, le stockage des données au niveau des autres structures du système statistique agricole se fait sur des fichiers au format Excel et/ou Word et de rares fois sous le format ACCESS. Dans ce domaine, des structures telles que l INS, le DSDI, l OCPV, l ANOPACI, la Direction de la Météorologie, le Programme Urgences FAO, coordonnateur du Groupe Sectoriel Sécurité Alimentaire et Nutrition (GSSAN) et quelques autres structures nationale disposent des bases de données sur l agriculture et l alimentation. Les bases de données de l INS sont issues surtout du Recensement Général de la Population et de l Habitat (RGPH 1998), et des enquêtes spécifiques. Elles concernent les ménages agricoles, les prix à la consommation des produits agricoles, les indices de prix, les dépenses des ménages dont celles se rapportant à l alimentation. Les bases de données disponibles au niveau de la DSDI sont constituées de celles issues du RNA 2001, des données réconciliées et des bilans alimentaires réalisés en 2008 avec l appui technique de la FAO. La base de données harmonisées sur les productions agricoles définie par année et cela de 1974 à 2007 contient les données sur la production, les rendements et les superficies des principales cultures pratiquées en Côte d Ivoire. La base de données constituée à partir du RNA 2001 renseigne quant à elle sur les variables concernant : la situation foncière par rapport à l agriculture la population agricole ; les conditions de vie des ménages agricoles ; le matériel et les équipements agricoles des ménages ; les facteurs de production ; les superficies et les productions des principales cultures pratiquées au niveau national les productions animales. La base de données des bilans alimentaires se compose de: disponibilités intérieures (productions, importations/exportations, variations de stocks) ; consommation intermédiaire (alimentation animale, semences, transformation, pertes, alimentation humaine et autres utilisations) ; disponibilités par personne (disponibilités alimentaires, disponibilités calorifiques, protéiniques et lipidiques) 18

19 Le programme d urgences de la FAO, structure créée à la faveur de la crise socio-politique que connaît la Côte d Ivoire depuis 2002 et qui coordonne les activités du Groupe Sectoriel Sécurité Alimentaire et Nutrition dispose d un ensemble de bases de données constituées à partir de la compilation des données fournies par les structures membres du GSSAN, des résultats de l enquête approfondie sur la sécurité alimentaire (le 2 ème cycle actuellement en cours) et des missions de suivi des campagnes agricoles. Ces données sont consignées dans une base de données dénommée Dynamic Atlas Côte d Ivoire. Les autres bases de données existantes se rapportent aux données agroclimatiques, aux données sur les prix de gros et de détail et les flux sur les marchés collectés par l OCPV, les prix sur les marchés fournies par l INS et l ANOPACI. Les bases de données constituées à partir du RGPH 1998 et qui se rapportent à l agriculture décrivent les ménages dont les ménages ruraux. Le répertoire des coopératives agricoles géré par la Direction des Organisation Professionnelles Agricoles (DOPA) du Ministère de l Agriculture comporte les variables suivantes : le nom de chaque coopérative ; la date de création ; le siège social ; la localisation géographique (région, département, sous-préfecture) ; l objet (type d activité) ; le capital social ; la zone d activité ; le nombre de membres ; la quantité de produits traités ; le nombre d emplois permanents. D autres bases de données méritent d être citées, il s agit de : - la base de données sur la nutrition tenue par la Direction de la Coordination du Programme National de Nutrition. Cette base fournit des informations sur l état nutritionnel de la population ivoirienne, en particulier les groupes les plus vulnérables que sont les enfants de 0 à 5 ans et les femmes en âge de procréer. Les données sont recueillies auprès des Etablissements de Santé de Premier Contact (ESPC). Elles sont centralisées et analysées par la Direction de l Informatique de la Planification et de l Evaluation du Ministère de la Santé et de l Hygiène Publique; - la base de données de l observatoire du café et du cacao du Bureau National d Etudes Techniques et de Développement (BNETD) qui donne des informations sur les caractéristiques techniques des exploitations, la consommation d intrants, les modes de culture, les prix bordchamp et les quantités de produits commercialisées. Ces données sont recueillies sur la base de questionnaires administrés à un échantillon de 1300 producteurs (échantillon réalisé à partir du RGPH 1998 et mis à jour avec le RNA 2001). L arrêt des enquêtes de terrain depuis 2006 ne permet plus de mettre à jour cette base de données ; - la base de données météorologique tenue par la Direction Nationale de la Météorologie, un département de la Société d Exploitation et de Développement Aéroportuaire, Aéronautique et Météorologique (SODEXAM). Elle renferme toutes les données météorologiques (pluviométrie, température, humidité, etc.) des quatre dernières années. Les données antérieures sont sur support papier. Les données sont collectées grâce aux stations météorologiques et aux postes pluviométriques installées dans des localités sur l étendue du territoire nationale. Depuis 2002 les données agroclimatiques sont collectées seulement sur une partie du pays par cette structure. Les zones Centre, Nord et Ouest du pays (Zone CNO) n ont pu être couvertes du fait de la crise socio-politique que connaît le pays ; 19

20 - les bases de données de l ANADER dont celle sur les superficies, les rendements, les productions et les prix est alimentée par les enquêtes annuelles dont la dernière a été conduite en 2005 sous échantillon de 2060 exploitations tirés de façon aléatoire au niveau national et celles sur la typologie des exploitations agricoles et sur les monographies de 35 départements du pays dans l ex-zone gouvernementale conduites en 2003; - la base de données sur le suivi par l OCAB de la chaîne de commercialisation de l ananas, de la mangue et de la banane, et de la qualité des produits exportés. Les données sont collectées par les services de l OCAB à l exportation de ces différents produits. - les bases de données des enquêtes «indicateurs multiples», «conditions de vie des ménages» et «dépenses des ménages» conduites par l INS. Ces enquêtes fournissent des informations sur les ménages, le niveau de pauvreté, les dépenses des ménages, etc. ; - les bases de données sur le Système d Information sur les Marchés (SIM) et sur les zones de production des vivriers de l Office d Aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV). Il faut noter que le SIM-OCPV alimente la base de données du Réseau d Information des Marchés en Afrique de l Ouest (RESIMAO) dont l URL est : Les données sont collectées par les Antennes Régionales, les Bureaux Permanents, les Postes d Observation et les Centres de Collecte et de Groupage et concernent les prix de gros et de détail des produits vivriers, les flux sur les marchés (flux des produits par destination, flux de produits par provenance), les coûts de transport et les données sur les gros commerçants par type de produits. Les informations disponibles sont généralement conservées sur des CD-ROM, des disques durs d ordinateurs ou sous format papier dans les bureaux des structures produisant ces informations. Les outils de gestion électronique des documents ne sont malheureusement pas utilisés dans ce domaine pour permettre une meilleure conservation des données prêtes à être utilisées à tout moment. Malgré l existence des bases ci-dessus énumérées, il est nécessaire de mettre en place des bases de données de manière spécifique au domaine agricole, des ressources animales et halieutiques, et des ressources forestières en Côte d Ivoire. Chaque structure statistique habilitée à produire les statistiques dans les domaines précités devrait disposer d une base de données pour une meilleure maîtrise de celles-ci. La mise en place du projet CountrySTAT Côte d Ivoire se présente aujourd hui comme la solution indiquée pour disposer d une base de données unique capable d intégrer toutes les bases énumérées ci-dessus. 2.9 Intégration régionale et assistance technique internationale Le système national de statistiques agricoles n a pas reçu d assistance technique d envergure depuis le RNA Le pays bénéficie toutefois de quelques projets à composante statistique mis en œuvre par la FAO, la coordination des Opérations d Urgences Agricoles de la FAO en Côte d Ivoire, le PAM, l UEMOA et l UNICEF. Certaines structures sont engagées dans un processus d intégration régionale. C est le cas de : - la DSDI qui depuis 2006 participe aux concertations régionales organisées par le Comité permanent Inter-états de Lutte contre la Sécheresse dans les pays du Sahel (CILSS) dont le siège est à Ouagadougou au Burkina Faso et cela dans le cadre de l extension des activités dans les pays du CILSS aux pays côtiers en vue de l harmonisation des méthodologies de collecte de données en matière d enquêtes agricoles et d élaboration des bilans alimentaires prévisionnels dans ces différents pays. 20

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