Christophe Charlanne. Audrey Audoin. Paul de Maximy. François Varry. Francis Billa. Murielle Cortot-Magal

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Christophe Charlanne. Audrey Audoin. Paul de Maximy. François Varry. Francis Billa. Murielle Cortot-Magal"

Transcription

1 AMensuel n 236 D Février 2015 Editorial La fabrique de l avenir 1 Une dose d humour et de légèreté ne nuit pas au sérieux, loin s en faut. fonctionne dorénavant essentiellement avec les directions de pôles Elle serait même de nature à élever les âmes. C est dans cet esprit décalé en associant les chefs de service. Un séminaire trimestriel réunissant que, le mois dernier, parlant du cérémonial des vœux, j invoquais l ensemble des cadres hiérarchiques est désormais programmé. Nostradamus, le patron des prospectivistes 2 Contre-pieds. En Notons aussi la création d une sorte de flash-info dédié aux cadres vérité, je vous le dis : «L avenir ne se prévoit pas il se construit 3» ici hiérarchiques, pour que circulent l information et les décisions en et maintenant. Alors, quel horizon 4 face à l état d incertitude 5 qui nous temps réel Précisons quelques axes de travail primordiaux pour environne? Aujourd hui c est un fait : «les logiques économiques, 2015 : la place de l usager, le protocole associatif maltraitance ainsi que techniques, organisationnelles, financières et cliniques sont remises en la promotion de la bientraitance, la laïcité, le dialogue social, les enjeux cause de manière significative 6». Doit-on s arc-bouter sur les modèles du numérique Soyons synthétiques : disons qu il s agit là de la mise anciens au risque de l élimination par entêtement? Ou chercher en œuvre d un management par processus. Le mot processus vient désespérément à prendre place dans le trafic 7 au risque de se damner du latin pro (pour, dans le sens de) et de cedere (aller, marcher) «avec par opportunisme? Entre dogmatisme et déterminisme s ouvre, quelque chose de fluide, de dynamique, qui se construit, qui est en face à nous, une troisième voie propre à un management associatif action, qui vit, qui se développe, évolue 9» Cette approche évoque éclairé... Un management du décloisonnement et du lien. Une visée les notions de plasticité et d agilité. managériale qui fleure bon l oxymore, mêlant éthique et efficacité... rien que ça! 9 Valeur(s) et Management, des méthodes pour plus de valeur(s) dans le management, coordonné par Olaf de Hemmer Gudme et Hugues Poissonnier, éditions EMS, avril 2013, En d autres temps, une organisation privilégiant la verticalité et la p.67. stratification des fonctions (le modèle du silo) avait toute sa pertinence, puisque les associations évoluaient dans un environnement stable. Aujourd hui, cette conception s avère dépassée : elle est génératrice Directeur de la Sommaire de clivages, de lenteurs et de rigidités. Dans un espace connecté, où le publication plus grand nombre fonctionne en réseau, où les individualismes sont Jean-Michel Tavan Editorial : La fabrique de l avenir exacerbés, les appartenances institutionnelles et professionnelles sont Conception/réalisation bousculées. C est bien à l aune de ces bouleversements que le conseil Adsea-scopie...3 Christophe Charlanne De l art de se rencontrer...2 d administration de la Sauvegarde a initié une politique associative Réorganisation de l ADSEA Comité de rédaction visant à intégrer ces changements. Audrey Audoin L aménagement du pôle milieu ouvert...4 Christophe Charlanne PIJE retenu dans le cadre de l appel à projets...5 Cette nouvelle ligne politique se traduit par un renforcement Cosette Jaschinski Appel à projet pour la création d une structure A Paul de Maximy pour adolescents en difficulté...5 d expertise administrative de la direction générale, la création Jean-Michel Tavan Réunion d accueil des nouveaux embauchés...6 de pôles directionnels 8 et la mise en œuvre d espaces recherchedéveloppement. Le conseil de direction ne se réunit plus François Varry Chut...6 Dossier spécial Liberté, égalité, fraternité...6 mensuellement, mais selon les nécessités. La direction générale Ont participé à ce numéro De l horreur à l espoir...6 Francis Billa Lettre d une mère...7 Murielle Cortot-Magal De la réflexion au discernement Lire, en arrière-plan de l édito : la Fabrique à brac, p.9 de ce numéro. Esther Giband Caroline Gonnet 2 À propos des prévisionnistes : Le bal des aveugles Ils ne cessent de se tromper! Michel Billet d humeur...8 Charles Jean-François Turin, Albin Michel, janvier Un pamphlet en forme d anti-manuel d économie. Pascal Le Rest J ai vu, j ai lu, j suis ému(e) Revue «La tribune Fonda», Faire ensemble 2020 : comprendre le présent pour construire Sylvie Manighetti Jean-François Gomez, Le labyrinthe éducatif...8 l avenir, Thierry Gadin, Hugues de Jouvenel, n 218, juin 2013, page 12 Brigitte Mourant 4 Horizon : «ligne d effondrement de tous les idéaux» ou «corde à sauter touristique depuis La fabrique... à brac...9 que la terre est ronde». Définition amusante du Dictionnaire de la rature, Actes sud, janvier Management en strate et sphère , page 54. Poétique du management François Noble, Gilles Bouffin, Entreprendre et diriger en action sociale, Dunod, janvier La plasticité : c est de la neuro-philosophie! , page 17. Késako, les processus? Ibid, page 18. Des nouvelles brèves Francis Cabrel, Ma place dans le trafic : «Je suis un mutant, un nouvel homme, je ne Départ en retraite d Odile Froment possède même pas mes désirs, je me parfume aux oxydes de carbone» 8 Voir schéma en p.4. Offres d emploi Journal édité par l Association départementale de sauvegarde de l enfance et de l adolescence en Seine-et-Marne. Diffusé à 1200 exemplaires à l attention des salariés et des partenaires de l association. Retrouvez tous les anciens numéros en téléchargement sur adsea77.fr, rubrique Informations et actualités > Historique > Journal ADSEA 77 2 bis, rue Saint-Louis Melun Tél Courriel : Journal de l ADSEA 77 n 236 n *** février mois année S E

2 Editorial La fabrique de l avenir Pour autant, l adaptabilité n est pas une fin en soi. La mutualisation des moyens et le décloisonnement des liens verticaux et horizontaux ne doivent pas être réduits à une simple utilité gestionnaire mais visent d abord à donner du sens à l organisation. «C est la centralisation sur les besoins et les demandes des usagers ou de leurs représentants, notamment pour satisfaire à leur parcours et à leur inclusion, qui détermine (ou en tout cas qui devrait déterminer) la nature et la forme des réorganisations institutionnelles 10». Point d angélisme, il nous faut préserver un modèle où chacun est bien à sa place mais sans tomber dans le clivage hiérarchique. L implication des administrateurs dans différentes commissions de travail ainsi qu au sein des établissements et services, au travers de l instauration d une fonction d administrateur délégué, illustre bien cette dynamique de la connaissance et de la reconnaissance. Rappelons-nous, il n y a jamais que trois grands repères qui balisent notre route : les attentes des usagers, notre mission de service public et la société comme elle va. C est au cœur de ce triptyque usager/ commanditaire/territoire que l identité associative de l ADSEA 77 se construit, au jour le jour, sans la bibeloterie caricaturale des discours identitaires ou visionnaires Ne nous laissons pas porter, mollement, par l air du temps. Tous les voileux le savent : Il n y a pas plus inconfortable que la navigation par vent arrière C est une allure piégeuse. Ballotés par les éléments, on a tôt fait de se choper le mal de mer, ou, pire encore, de se prendre un fatal coup de bôme. Jean-Michel Tavan 10 François Noble, Gilles Bouffin, Entreprendre et diriger en action sociale, Dunod, janvier 2015, page Journal de l ADSEA 77 n 236 février 2015 Adsea-scopie De l art de se rencontrer Les résidents de Bécoiseau papotent avec le directeur général... Nous sommes le vendredi 16 janvier, 16 heures sonnent sur Bécoiseau, annonçant le début du week-end. Pour certains résidents le ballet des PAM se joue devant l entrée du Foyer, pour d autres c est l heure de se réchauffer dans les salons ou de s occuper dans leur chambre ; un petit groupe est affairé à l écriture de cartes de vœux. Monsieur Jean-Michel Tavan vient aujourd hui rencontrer les résidents de Bécoiseau car il souhaiterait leur consacrer un article dans le journal de l association. À en juger par la mobilisation des résidents, nombreux pour l occasion, et les applaudissements qui ont ponctué à deux ou trois reprises le dialogue, le moment est important. L échange sera vif, les questions et les critiques fuseront, dans une ambiance cependant chaleureuse et décontractée. Bien que la prise de parole soit parfois compliquée, c est un exercice auquel les résidents sont rompus : il se tient en effet une fois par mois la Réunion de Vie Quotidienne à laquelle chaque résident est convié et invité à faire part à l équipe de direction de ses remarques sur le fonctionnement général du Foyer. C est également une réunion où l on aborde des sujets d actualité : c est un espace de citoyenneté et de décision collective. Sarah 1 se lance : «Des fois on a une tête comme ça! En mimant une tête grosse et pleine. À table ça crie. On s entend plus et on sait plus comment il faut faire. J aimerais bien qu on arrête de se disputer.» Des fois on a une tête comme ça! À table ça crie. On s entend plus et on sait plus comment il faut faire. J aimerais bien qu on arrête de se disputer. La difficulté à vivre en collectivité est souvent exprimée. On tente d atténuer ce problème en proposant des moments en petits groupes ou en accompagnement individuel mais les espaces proposés ne sont pas toujours au goût de tous. De plus, certains résidents, à force de vivre en institution, ont du mal, même s ils s en plaignent, à se détacher de cette ambiance bruyante et animée du collectif. Marie-Claude, qui a connu des institutions beaucoup plus grandes s exclame «Et pourtant nous ne sommes pas nombreux! Seulement 43 résidents. Oui, c est un peu bruyant quand même dans les repas et les wee-kends. Mais je n aime pas trop manger dans l atelier découverte.» Le sujet du respect mutuel, de ce qu on véhicule dans sa façon de s adresser à l autre, est également abordé : «Il faut qu on arrête de dire des gros mots aux éducateurs et aux résidents» Les résidents savent où trouver des espaces pour se décharger et exprimer les difficultés 1 Afin de respecter leur anonymat, les prénoms des intervenants ont été modifiés. Il faut qu on arrête de dire des gros mots aux éducateurs et aux résidents qu ils peuvent rencontrer dans leur quotidien. «Quand on n est pas bien, on va parler aux éducateurs», dit Sarah. «Il y a le groupe avec Caroline et Abdenour aussi. C est le groupe de parole. Moi j aime bien y aller parce qu Abdenour il est beau garçon!» Lâche Gabrielle, entraînant le rire général. À Bécoiseau, la parole est libérée, les espaces sont ouverts et contenants pour accueillir toutes les expressions. Cette fonction soutenante est aussi jouée par certains résidents, nous démontrant ainsi leur solidarité en de nombreuses occasions. Sarah : «Par exemple Gérard ne va pas très bien en ce moment et j ai parlé avec lui, je lui ai dit que moi aussi j ai perdu des personnes de ma famille et on a fait une prière ensemble pour sa mère.» Les résidents partagent avec Monsieur Tavan leur organisation journalière, les cinq ateliers dans lesquels ils sont répartis chaque trimestre selon leur choix : espaces-verts, lingerie, cuisine, ménage et atelier découverte. Ce dernier atelier est plus orienté sur le soutien des acquis et le respect de la fatigabilité de certains résidents dont le vieillissement ne permet plus de suivre le rythme des autres ateliers. Ils décrivent avec précision les tâches qu ils accomplissent quotidiennement et semblent

3 Quand on n est pas bien, on va parler aux éducateurs. Il y a le groupe avec Caroline et Abdenour aussi. C est le groupe de parole. Moi j aime bien y aller parce qu Abdenour il est beau garçon! en retirer une certaine fierté. Ils racontent aussi les activités de loisirs qui se tiennent au Foyer : la danse le lundi, le yoga et la gymnastique le mardi, le théâtre, le dessin, la musique et l écriture le mercredi. Il y a les séjours organisés tous les ans par le Foyer aussi : Pralognan, Center Park, l Andalousie, la Croatie, Colmar Monsieur Tavan leur transmet le succès que reçoit en ce moment l exposition de créations artistiques de certains résidents au siège de la direction générale (cf. mensuel de l ADSEA 77 n 235, p.4). L idée, c est aussi d aller montrer à l extérieur ce que l on peut faire, d essayer de faire changer les regards, comme lors de l exposition artistique réalisée par des résidents au siège de la BNP à Paris l année dernière, grâce à un parent désireux de permettre cet élan. Une éducatrice interroge l assemblée «Moi je me pose souvent cette question : j aimerais savoir si c est suffisant ce qu on fait pour vous, dans votre accompagnement personnel? Estce que vous faites ce que vous avez envie de votre vie?» «Gabrielle avait envie de faire de la danse dans un cours à l extérieur, elle est inscrite. Pareil pour Laurent et le karaté». Moi je me pose souvent cette question, j aimerais savoir si c est suffisant ce qu on fait pour vous, dans votre accompagnement personnel? Est-ce que vous faites ce que vous avez envie de votre vie? Moi je voudrais aller voir un spectacle au Palais des Sports! Et moi, le sosie d Elvis Presley! Des projets individuels sont bien évidemment menés mais cela nécessite un véritable travail de contorsionniste pour faire coexister les impératifs collectifs, institutionnels et cet accompagnement de proximité. Tous ont des demandes : «Moi je voudrais aller voir un spectacle au Palais des Sports», «Et moi, le sosie d Elvis Presley!» Par exemple Gérard ne va pas très bien en ce moment et j ai parlé avec lui, je lui ai dit que moi aussi j ai perdu des personnes de ma famille et on a fait une prière ensemble pour sa mère. Enrichir la vie de ces adultes, leur donner les moyens de se réaliser, voilà un défi quotidien pour l institution. Cela passe en premier lieu par la reconnaissance de leur unicité, de leur individualité et de leur statut d adulte. Ainsi travaillons-nous les notions de responsabilité et de respect de l engagement personnel. Par exemple lorsque Gabrielle ne veut pas aller à son cours de danse et se plaint en disant «J aimerais bien changer de foyer parce que les éducs me parlent mal quand je veux pas aller à la danse», l éducatrice à laquelle elle s adresse sourit et rétorque «Vous exagérez. La danse c est votre projet, on vous demande juste de respecter votre engagement» Et Monsieur Jean-François de conclure «C est vrai que parfois on vous booste un peu et vous en avez besoin.» Pour les personnes handicapées mentales, la difficulté de communication se traduit principalement par un problème de compréhension et de prise de parole. Communiquer avec une personne déficiente intellectuelle n est pas toujours facile. Certaines utilisent un vocabulaire restreint, pour d autres c est la construction des phrases qui reste complexe. La relation de personne aidante à personne aidée peut conduire à des attitudes d anticipation des difficultés ou des incapacités que l on estime chez l autre, parfois à tort. Comprendre l autre, entendre sa volonté et ses désirs n est pas toujours aisé, surtout lorsque l expression orale ne s appuie pas sur un code partagé. La volonté de s adapter au mode de communication, d analyser le sens de certains comportements est cruciale pour un accompagnement respectueux. Cela demande de se décentrer de soi et des schémas inconscients que nous portons tous. L échange d observations et de questionnements en équipe pluridisciplinaire soutient cette démarche de décentration et de distanciation. Le travail auprès des personnes que nous accompagnons dans leur quotidien implique un certain degré d intimité. Les limites pour ne pas faire de l autre un prolongement de soi sont sans cesse éprouvées. La bienveillance, l empathie et la confiance sont des piliers pour que la relation d accompagnement devienne une coopération. Dans le secteur médico-social, les progrès sont jugés importants depuis la loi du 2 janvier 2002, mais la création des instances de participation et le dynamisme de leur fonctionnement dépendent de la volonté des gestionnaires. C est aussi ce que l on fait de la parole de la personne handicapée dans l accompagnement qui donne du sens à la parole donnée au résident. Gabrielle avait envie de faire de la danse dans un cours à l extérieur, elle est inscrite. Pareil pour Laurent et le karaté J aimerais bien changer de foyer parce que les éducs me parlent mal quand je veux pas aller à la danse Vous exagérez. La danse c est votre projet, on vous demande juste de respecter votre engagement C est vrai que parfois on vous booste un peu et vous en avez besoin. Afin d associer les personnes au fonctionnement des établissements et services, il est institué soit un conseil de vie sociale, soit d autres formes de participation. Un nombre important d instances participatives réglementaires et institutionnelles sont proposées au sein des Résidences et sont considérées comme essentielles dans la vie du résident. Les Résidences s appuient sur le principe fondamental que la personne en situation de handicap est d abord une personne pourvue de capacités et de compétences propres que les équipes cherchent à maintenir ou à développer. Le statut d adulte plein et entier est affirmé et l accompagnement se fait en rapport permanent à ce principe. Il n occulte en rien la reconnaissance du handicap ou de la pathologie de la personne. Cette approche, dite «positive», permet simplement de ne pas enfermer le résident dans un statut «d enfant», de «patient» ou pire «d incapable». Caroline Gonnet, psychologue & Charles Jean-Francois, directeur Journal de l ADSEA 77 n 236 février

4 Adsea-scopie Réorganisation Réorganisation des services des services et et établissements établissements de l ADSEA77 de l ADSEA 77 en 4 en 4 domaines et directionnels 1 et 10 pôles directionnels 2 Hébergement ado nord Mardanson Domaine Hébergement éducatif Hébergement ado sud DAIS FAO Hébergement spécialisé Coudray Rochettes SAV Haute Bercelle Hébergement jeunes sous main de justice CEF, financement Conseil général AEMO (dont AEMO renforcée) et AED Domaine Milieu ouvert, financement État et autres MJIE, Réparation pénale, AGBF Prévention SAE SSP SIE SERP AESF CEPS Direction générale Domaine Handicap Résidences Bécoiseau Vosves Domaine Éducation, formation, insertion, hébergement social Logis PIJE EDI Hébergement social FJT 1 Le domaine recouvre un champ d intervention spécifique. Il n est pas une entité administrative. 2 Le pôle directionnel correspond à une ou plusieurs structures dirigées par un même directeur. L aménagement du pôle milieu ouvert Un nouveau cocktail de professionnels pour une année vitaminée L ADSEA 77 a engagé une démarche de réorganisation de ses établissements et services en 2014 (voir schéma ci-dessus). Ce projet a vu le jour en janvier 2015 pour les services d AEMO, d AEMO renforcée et d AED, par la mise en place d une direction commune SAE/SSP. Le pôle directionnel milieu ouvert SAE/SSP est né. Pour autant, ce n est pas un grand tout ni la confusion dans les missions. Le SAE continue d exister en tant qu entité administrative avec ses missions propres tout comme le SSP. Le changement réside dans une direction commune, dans un management commun de l intervention à domicile, qu elle soit administrative ou judiciaire. Pour l instant, le changement se fait dans les murs. Vous qui n êtes pas sur le site de Dammarie, vous n avez pas vu les migrations de bureaux, de dossiers Après mûres réflexions sur l optimisation des lieux, nous avons réorganisé les espaces sur le site de Dammarie-les-Lys (pas de frayeur, nous n avons pas fait une OPA sur les locaux de la CEPS, au contraire, nous allons leur céder quelques mètres carrés de bureau). Les locaux de la direction du SSP sont devenus les bureaux du pôle directionnel SAE/SSP. Y sont installés directrice, chefs de services administratifs SSP et SAE, comptables SSP et SAE, secrétaires de gestion SSP et SAE et agent d accueil en contrat aidé. La grande maison SAE (dite «le château» par certains) est devenue une antenne à part entière où sont installés les professionnels de l équipe AEMO, dite «centre», et où commencent à s installer les professionnels de l équipe AEMO renforcée. Le SAE a donc maintenant un lieu de direction et trois antennes. Le SSP garde ses quatre antennes et le lieu direction. Allo le SAE? Allo le SSP? Bonjour, ici la direction du pôle SAE/SSP! DG Document de travail prov Restent quelques travaux à mener pour finaliser le tout et trouver un nom au pôle! Les équipes de direction n ont pas encore engagé un travail commun sur certaines thématiques de l intervention à domicile mais des idées fleurissent. Une belle dynamique de travail s engage de part et d autre. Brigitte Mourant 4 Journal de l ADSEA 77 n 236 février 2015

5 PIJE retenu dans le cadre de l appel à projets des trois fondations pour la mobilité Une première : trois fondations d entreprise s unissent pour soutenir des associations La Fondation VINCI pour la Cité et la fondation PSA Peugeot Citroën pour un monde en mouvement apporteront aux projets soutenus leur expertise en mobilité solidaire, et la Fondation VINCI Autoroutes son savoirfaire en matière de sensibilisation à la conduite responsable. Au-delà de la dotation financière, les 31 projets sélectionnés bénéficieront de l apport de compétences des salariés parrains des groupes PSA Peugeot Citroën et VINCI. Une ambition : améliorer la mobilité des personnes défavorisées et/ou en situation d exclusion en zones urbaines et péri-urbaines Les projets de mobilité solidaire retenus concernent des actions en faveur de l emploi, de l éducation, de la santé, de la culture, des loisirs ou du maintien du lien social. Ils favorisent l insertion de personnes en situation d exclusion sociale comme professionnelle. Le soutien des trois fondations d entreprise à ces projets permet d envisager une diffusion en France et en Europe. Plus de 300 dossiers ont été reçus dans le cadre de l appel à projets en faveur de la mobilité solidaire lancé à l automne 2014 Les 31 projets sélectionnés ont permis de faire émerger les grandes tendances innovantes en termes de mobilité solidaire, qu il s agisse de formations à la mobilité, d auto-écoles sociales, d auto-partage, de covoiturage ou de garages solidaires, de maisons ou d ateliers du vélo, de locations solidaires ou de plateformes mobilité. Le projet de PIJE Location solidaire : ADSEA 77, création d un pôle de cycles Île-de-France Le contexte : En 2011, l association a été sollicitée par un ensemble de partenaires publics du territoire de l agglomération Melun Val-de-Seine pour la mise en œuvre d une expérimentation en matière de mobilité douce et alternative, en lien avec le pôle multimodal de la gare Transilien de Melun. La structure : Créé en 1993, PIJE, service insertion de l ADSEA 77 (reconnue d utilité publique), intervient sur deux territoires périurbains seine et marnais pour lesquels les enjeux en matière de politiques de transport et de déplacement sont étroitement liés : la Communauté d agglomération de Sénart et la Communauté d agglomération Melun Valde-Seine. Le projet : L expérimentation consiste en la création d activités autour du vélo dans le cadre d un garage solidaire, comprenant les services suivants : Récupération de vélos pour recyclage, vente de pièces détachées, remise en location solidaire ; Réparation et entretien des vélos pour les particuliers, les entreprises et les administrations (maintenance de flottes) ; Location de vélos dans le cadre de l insertion professionnelle, des liaisons domicile-travail et des activités touristiques ; Gardiennage de vélos au parking de la gare ; Atelier d apprentissage de la mécanique du cycle ; Atelier de formation vélo (initiation, perfectionnement) et à la pratique du vélo en milieu urbain ; Animation sur le vélo et promotion de la pratique du vélo urbain. Ce projet de garage, conventionné sous forme de chantier d insertion, permettrait le recrutement et la formation de personnel sur la mécanique du cycle, en développant une filière métier (partenariat avec les établissements d enseignement professionnel présents sur le territoire, les fédérations et associations spécialisées, les professionnels du cycle). Appel à projet pour la création d une structure pour adolescents de 12 à 18 ans Au début de l été dernier, l ADSEA 77 avait répondu à l appel à projets lancé le 15 mai 2014 par le Conseil général de Seine-et- Marne pour «la création d une structure d accompagnement avec hébergement diversifié pour adolescents en situation difficile sur le territoire Nord de Seine-et- Marne, d une capacité de 25 à 30 places» La commission d appel à projets qui s est tenue le 17 novembre 2014 a rendu son avis le 24 décembre. L ADSEA 77 remporte ainsi la première place, face à trois autres associations. La commission propose également de répartir les 30 places : 15 pour l ADSEA 77 et 15 places pour l association Espoir. Par ailleurs, un arrêté d autorisation d extension pour le Mardanson a été publié le 15 janvier Les 15 places seront réparties comme suit : 5 places d accueil d urgence, 9 places d accueil pérenne, 1 place d accueil de rupture. Murielle Cortot-Magal Notons que cette réponse à l appel à projets a été produite dans le cadre de travaux entre plusieurs pôles de direction : le pôle Hébergement ado nord, le pôle Hébergement ado sud et le pôle hébergement spécialisé. Ceci est tout-à-fait illustratif de la réorganisation en cours au sein de l association (voir schéma p.4). Journal de l ADSEA 77 n 236 février

6 Adsea-scopie Réunion d accueil des nouveaux embauchés Jan 15 Dossier spécial De l horreur à l espoir Ce jeudi 15 janvier au Logis, Yves Le Gal, président du conseil d administration de l ADSEA 77, Henri Bernabé, administrateur délégué, Jean Paris, secrétaire, François Braun, membre du bureau, accompagnés de Jean-Michel Tavan, directeur général, d Olivier Essenoussi, directeur des Rochettes, ont accueilli, de façon formelle mais conviviale, 66 travailleurs de la Sauvegarde nouvellement embauchés. À cette occasion, Jean-Pierre Raque a présenté le comité d entreprise, dont il est par ailleurs le secrétaire. Après une brève description de l ADSEA 77, chaque participant a pu se présenter et donner son sentiment sur l association. On a constaté une grande diversité des cultures et des parcours professionnels, et surtout une joie et un optimisme bienvenus par les temps qui courent. Des retours particulièrement positifs. Une opération à renouveler régulièrement! Chut... Murmure des Tutelles Chut! Écoutez! Ce service est différent de ce qu il paraît. Oui! Il est différent! Chacune fait croire que son outil de travail est défini selon sa fonction, qui est liée à l écoute, aux chiffres, au dialogue, au management, etc. C est un leurre! Voulez-vous connaître notre réelle profession? Oui? Nous sommes des uranopictologues. En vérité, notre terrain de travail est le fond sur lequel on observe les étoiles. Nos outils sont de gigantesques pinceaux et de multiples palettes de colorants spécifiques que nous manions via notre ordinateur. Notre emploi consiste à peindre des bouquets de ballons multicolores dans le ciel. Chaque gouache est destinée à une personne (enfant, adolescent ou adulte). Elle vient faire écho à ses manques, ses besoins primaires physiologiques ou affectifs. Exemple : si un enfant ou un adulte est triste, seul, il suffit qu il lève les yeux, regarde le ciel. Un bouquet de tendresse chamarré apparaîtra. Le camaïeu de ces couleurs peintes comblera son vide affectif durant le temps qui lui est nécessaire pour se l approprier en l intégrant à son maillage pulsionnel. Il en est de même pour tous types de dénuements. Avec le trou dans la couche d ozone stratosphérique, notre travail manque souvent de précision et un pourcentage limité d individus sont vraiment comblés. Mais la devise de notre service est l espoir! Un jour, nous obtiendrons 88,88% de réussite. La vie deviendra douce sur la planète terre. Sylvie Manighetti La nouvelle m a saisie à froid, ce triste mercredi, me coupant le souffle et ouvrant un trou béant en moi, comme si j avais été fauché moi-même par la rafale... Minute après minute, la caricature de l horreur, de l inacceptable prenait forme sous nos yeux. Nous étions, nous aussi, atteints par l obscurantisme aveugle et meurtrier : pour répondre à des coups de crayons, ils ont sorti l artillerie guerrière. Face à des dessins parfois provocateurs, parfois de mauvais goût, parfois mal interprétés, ils ont tiré Au fil des heures et des jours, nous avons pu nous rendre compte qu il ne s agissait pas d actes isolés perpétrés par des illuminés. Non, il s agissait d un plan établi et coordonné pour atteindre un maximum de victimes. Dans le silence, dans la sidération face à cet acte barbare, un murmure s est élevé, JE SUIS CHARLIE, venant faire écho à notre désarroi! En quelques clics, ce murmure s est mué en cri, en un signe du refus de se taire, d obéir à la terreur programmée. Ils voulaient notre silence... et ils l ont obtenu... durant une minute. Une minute solennelle, une minute pesante, forte, fraternelle, un temps intense de rassemblement et de refus des amalgames. Une minute en apnée avant de plonger... et tenir le plus longtemps possible. Dimanche, la marée humaine qui a déferlé, bien au-delà de nos frontières, réunissant dans un même élan des anonymes meurtris par l ignominie, refusant de céder du terrain au terrorisme, fut une lueur d espoir. Dans notre pays qui semblait s endormir petit à petit, privilégiant son petit confort personnel à la solidarité humaine, un souffle est venu attiser les braises de l espérance. Nous avons retrouvé le goût et les couleurs de nos valeurs humanistes, et fondatrices de notre démocratie. Le foyer est ranimé, mais qui va entretenir les flammes? Ndlr : l abus de poésie ne nuit pas à la santé. 6 Journal de l ADSEA 77 n 236 février 2015

7 Liberté, égalité, fraternité. Dans les médias, certaines voix avancent des pistes (Abd al Malik, Cohn Bendit ) mettant en avant la nécessité de faire de la pédagogie, de l information, de créer du débat, pour que la parole se libère, qu on sorte du silence. «Qui ne dit mot consent» entend-on, parfois à l encontre de la communauté musulmane, comme si elle devait s excuser pour ces fanatiques. Le débat est là : dans ce qu on interprète du silence! Nos métiers basés sur la relation humaine, l empathie, l écoute, sur la prise en compte de la souffrance, de l isolement, nos métiers nous ramènent au cœur du débat. Nous sommes au front de ce combat, pour épauler, soutenir, comprendre et donner du sens. Cette liberté d expression que nous revendiquons nous confronte parfois à des discours exprimant le rejet, le repli sur soi, le CHACUN POUR SOI. Notre lutte est là! Nous sommes au bon endroit pour agir, pour expliquer, pour susciter des interrogations et éveiller des consciences quelquefois anesthésiées par la misère sociale et la dureté de l existence. Lettre d une mère Hassan est un jeune garçon qui a été un temps hébergé dans un établissement de l ADSEA 77. Après l attentat contre le journal Charlie Hebdo et la prise d otage liée à l évènement à Paris, sa mère a souhaité adresser une lettre à l équipe de l établissement... Nous croisons tous, dans notre quotidien professionnel, des individus qui nous mobilisent, qui nous donnent espoir en l avenir, et pour qui on se dit «Je suis fier de faire ce travail, cela a du sens, cela résonne en moi!» En décembre, dans une activité de réparation pénale pour mineurs (RPM), j en ai croisé quelques uns, et c est à eux en particulier que je dois mon envie de prendre le crayon. Gardons les yeux ouverts, laissons circuler les idées et restons solidaires, sans angélisme, en restant lucides et vigilants sur les dérives possibles, de toutes parts!!! Francis Billa, le 12 janvier Journal de l ADSEA 77 n 236 février

8 Dossier spécial Liberté, égalité, fraternité. De la réflexion au discernement 1 Voici ce que Péguy disait et qui doit nous alerter : «On ne fonde, on ne refonde aucune culture sur la dérision et la dérision et le sarcasme et l injure sont des barbaries, ils sont même des barbarismes. On ne fonde, on ne refonde, on ne restaure, on ne restitue rien sur la dérision». C est en Notre jeunesse, superbe livre de 1910 où il revendique son dreyfusisme actif. Il y a là une question délicate que nous devons débattre. Nous défendons le droit à la caricature et nous avons raison, nous défendons ce droit à l excès, au trait mordant, ironique. Mais c est une chose de défendre ce droit-là et autre chose de penser que tout l espace public doit avoir comme norme la transgression, l idée que tout pourrait se dire, tout pourrait se caricaturer, tout pourrait se moquer, tout pourrait s insulter ou s abaisser. Il y a là une vraie question, notamment pour les enseignants qui se retrouvent devant des lycéens, des collégiens qui parfois disent n importe quoi dans une cour de récréation, sur les réseaux sociaux. Comment enseigner à notre jeunesse le respect de l autre, la simple civilité, l interdit de l insulte et de l offense vis-à-vis de l origine, de l apparence ou de la croyance si notre espace public, ces médias, ces politiques font avec complaisance la pédagogie inverse. Si par exemple, comme ce fut le cas dans les mois qui ont précédé les attentats de début janvier, notre espace public est encombré de mises en scène islamophobes dénigrant nos compatriotes musulmans dans leurs diversités d origine, de culture ou de croyance. Si nous laissons la place à une transgression irresponsable destructrice de tout idéal solidaire, de toute république commune, de toute communauté nationale. La proclamation de la liberté d expression, cette défense, je le répète, du droit à la caricature, de ses excès ironiques ou moqueurs, qui accompagne légitimement la solidarité avec Charlie Hebdo, n implique pas que notre vie publique doive s abaisser et s égarer dans la détestation d une partie de notre peuple, je le répète, à raison de sa culture, de son origine ou de sa religion. La haine ne saurait avoir l excuse de l humour. Et pour se dire cela, il suffit de se reporter aux premières déclarations des droits de l homme. La toute première, celle de 89, article 4 : «La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui» et la seconde, celle de la Constitution de l an 1, article 6 : «La liberté est le pouvoir qui appartient à l homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d autrui. Elle a pour principe la nature, pour règle la justice, pour sauvegarde la loi. Sa limite morale est dans cette maxime : ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu il te soit fait». Bref, pour enseigner la civilité, pour enseigner le respect de l autre, il faut aussi que dans notre espace public, et notamment médiatique, nous ne continuions pas sur cette dérive qui a commencé, hélas, il y a plusieurs années, où la transgression au prétexte de l audience, au prétexte de cet effet où l on ose [ ] est la norme. Il faut nous respecter nous-mêmes, il nous faut donner l exemple. Ce qui ne veut pas dire, encore une fois, empêcher, au contraire, qu il y ait un art, un art de la transgression, mais qui est un art en soit. Ce n est pas la norme du débat public. Le débat public, c est d abord de respecter l autre. 1 Extrait de La haine ne saurait avoir l excuse de l humour, Le monde selon Edwy Plenel, France Culture, émission du jeudi 22 janvier Billet d humeur Dernière minute De Monsieur Cyclopède Qui brillamment disait «On peut rire de tout, Mais pas avec tout le monde» Comment pouvait-il mieux dire Ce sacré Pierrot, Avec son «mais pas avec tout le monde»? Pour sûr, il ajouterait aujourd hui : «Au risque de ne plus pouvoir rire de rien... Avec personne» J ai vu, j ai lu, Nous inaugurons ce mois-ci une nouvelle rubrique, qui se veut en fait, soyons honnêtes, la formalisation de ce qui a pu se faire à de nombreuses reprises dans des numéros précédents. Ainsi, si un livre, un article de presse, un film, un reportage... en lien avec votre pratique éducative et sociale quotidienne, vous a touché ou interpellé, n hésitez pas à partager votre expérience de lecteur ou de spectateur. Vous pouvez nous adresser vos textes par à : Ce mois-ci, nous vous proposons une recension du Labyrinthe éducatif, de Jean-François Gomez, par Pascal Le Rest, conseiller technique à la CEPS. Jean-François Gomez, Le labyrinthe éducatif Préface de Jacques Cabassut, PUG, 2014, 256 pages, 19 Jean-François Gomez nous convie dans le dédale des questions éducatives qui agitent aujourd hui plus que jamais nos institutions et nos champs d intervention sociale, médicosociale et sanitaire. Mais ce labyrinthe qu il ouvre pour le lecteur, il nous y invite avec la précaution du pédagogue, soucieux de clarté, de précision et d éclectisme. C est ce souci qui le pousse dans une écriture au plus près des personnes, dans une proximité qui favorise la complicité avec le lecteur. Il évoque ainsi cette stagiaire d une formation qui dit son étonnement de voir dans son institution des résidents adultes handicapés manger dans des gobelets en carton et des assiettes jetables. Il nous conduit alors à partir de ce détail, qui pourrait paraître insignifiant, vers la perplexité. C est partant du terrain, de là où les professionnels sont, que Jean-François Gomez chemine pour analyser nos systèmes et nos organisations institutionnelles, pour penser le geste professionnel au plus près de la personne. 8 Journal de l ADSEA 77 n 236 février 2015

9 j suis ému(e) Jean-François Gomez s intéresse à l acte éducatif, à cette part d invisible qui ne peut se dire, à la magie de la relation qui favorise l éclosion, et qui ne peut ni ne pourra jamais s écrire, se traduire. Il met en garde contre la tendance à la technicisation des métiers du social et du médico-social, qui recherchent en tout point de la lisibilité et de la visibilité. Il doute de l institution qui délaisse les questions transférentielles, les aspects de simple humanité, comme manger dans des assiettes et des verres qui se lavent, ce qui suppose qu on se mette à table. Alors oui, Jean-François Gomez rappelle qu il y a des limites à la rationalité, à la gestion, à la rationalisation des moyens : «Peut-être devrions-nous en tirer quelques méfiances sur les dispositifs à mettre en place, lesquels permettraient aux systèmes institutionnels prévus par les gestionnaires de fonctionner dans un utilitarisme sans faille. Ces systèmes de l ordre du procédural devraient être attentifs aux temporalités, aux épreuves et aux étapes de vie, aux scansions, au souffle, au repos, au soupir, devraient permettre l élaboration psychique du sujet : ils finiront par devenir procéduriers, et à vrai dire je pense qu ils le deviennent déjà» (p.54). Qui de nos jours, comme Jean-François Gomez, prend le risque de défendre Bruno Bettelheim, Maud Mannoni, Ivan Illich et même Wilhelm Reich (pp ) qui le plus souvent ont été attaqués sans avoir vraiment été lus, tant et si bien que leurs pensées pourtant si importantes et fécondes pour le travail social sont à ce jour enfouies par le silence et le mépris? Jean-François Gomez remet les pendules à l heure et ce n est pas le moindre de ses mérites. Tout aussi intéressante est sa manière de comparer le travail social de l éducateur spécialisé avec l art du forgeron (p.103) ou du serrurier (p.104). Et puis c est de racines qu il nous parle avec ces précurseurs, trop ignorés aujourd hui par l éducation spécialisée, que furent Tosquelles, Bonnafé, Canguilhem et à qui il rend un vibrant hommage. Le labyrinthe éducatif est un livre qui fourmille d exemples, de cas cliniques, d anecdotes, de récits de vie qui contribuent à rendre cette lecture professionnelle très agréable. Pascal Le Rest La fabrique... à brac Management en strate et sphère Dans une grande structure, la caractéristique est une hiérarchisation forte. Lorsque nous sommes nombreux, les théories de l organisation (fondées sur une pensée analytique) nous engagent à diviser le territoire en autant de baronnies, responsables d une activité dans la chaîne de valeur. Dans cette vision analytique, tout problème peut être décomposé en sousproblèmes, dont l optimisation locale conduit à l optimisation du tout. C est une croyance forte et extrêmement prégnante, aussi bien dans le monde académique que dans le monde industriel, et qui a permis à nos sociétés de bâtir nos routes, nos banques, nos avions, etc. Malheureusement, dans un monde moins déterministe, dont l économie repose aux trois quarts sur les services (qui relèvent d interactions humaines riches et complexes) cette vision est devenue non seulement obsolète, mais surtout nocive. L empilement des territoires augmente la distance entre les opérationnels et les responsables de la qualité du service fourni. Cette distance au client offre d ailleurs une mesure assez précise de la déresponsabilisation des acteurs, qui est maximale dans les fonctions support achats, ressources humaines, contrôle, comptabilité, informatique, communication, marketing. Dans ces grandes organisations s est diffusé le sentiment que plus aucune contribution n est décisive pour la survie du groupe. ( ) La lutte territoriale qui découle de chaque optimisation locale fait se dresser, du sol au plafond, de la soute au palais, les comptables contre les acheteurs, les études contre la production, les contrôleurs contre les vendeurs, etc. Chacun est désireux de maximiser sa performance locale et est donc insensible à la performance globale. ( ) La défense des territoires devient un objectif plus important que l intérêt général, la survie de l entreprise. Mais à ce rapport de forces moyenâgeux entre départements se superpose un second niveau de cloisonnement : la séparation entre penseurs et faiseurs. Celle qui induit les refrains aliénants que nous avons tous entendus ou prononcés : «on m a dit de», «on nous oblige à», «on ne peut rien faire, c est décidé là-haut», etc. Pierre Pezziardi, Serge Soudoplatoff, Xavier Quérat-Hément, Pour la croissance, La débureaucratisation par la confiance, Fondapol, pp Poétique du management Antoine de Saint-Exupéry aurait pu avoir une influence décisive sur le management dès la fin du XX e siècle : «Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose. Si tu veux construire un bateau, fait naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer», disait-il. Il aurait pu démontrer qu une entreprise est plus efficace lorsqu elle recherche l autonomie et la responsabilisation de ses équipes plutôt que la division du travail et son contrôle chers à nos organisations publiques ou privées dès qu elles dépassent les vingt personnes. Mais on a probablement cru qu il n écrivait ses livres que pour les enfants... Ibid, p.15. La plasticité : c est de la neurophilosophie! Chez Hegel, la «plasticité», terme qui apparaît dans la préface de la Phénoménologie de l esprit, caractérise le mode d être logique du sujet dans son rapport avec ce qui lui arrive. Il y a trois manières possibles de penser ce rapport. Soit le sujet est rigide et refuse de se laisser transformer en quoi que ce soit par ce qui lui arrive. Soit il est totalement malléable et versatile, et renonce à résister au changement pour adopter continuellement de nouvelles identités. Soit, encore, il s ouvre à la modification tout en résistant à la déformation. Nous avons là la rigidité, le polymorphisme et la plasticité. La dernière attitude est pour Hegel la seule attitude Journal de l ADSEA 77 n 236 février

10 La fabrique... à brac philosophique possible : le sujet reçoit sa propre forme, mais jamais passivement, il forme ce qui le forme. ( ) J ai découvert plus tard que la plasticité était un concept central en neurologie ( ) : si le cerveau est génétiquement déterminé pour une part, il est aussi ce qu il se fait. Il est programmé pour, en quelque sorte, se déprogrammer et se reconfigurer sous l influence de l environnement, des habitudes, de l éducation. Les configurations neuronales résultent de cette double action : elles sont formées et en même temps sculptent l ensemble du système nerveux. La plasticité neuronale est très importante chez l homme, mais elle est présente à différents degrés chez tous les animaux. J en déduis que la plasticité est la caractéristique fondamentale du vivant. Catherine Malabou, L être humain est plastique, pas flexible, Philosophie magazine, octobre 2014, p.70. Késako, les processus? Conseil de lecture : remplacer «client» par «usager». Des nouvelles Départ en retraite d Odile Froment Directrice du Coudray Les travailleurs sociaux sont des gens du verbe. Ils parlent beaucoup et ils parlent bien. Dans un milieu professionnel où les personnages charismatiques sont nombreux, Odile Froment a brillé durant tout son parcours par une discrétion quasi militante. Pour autant, la discrétion n est pas la fadeur. Les gens de parole ne sont pas obligatoirement des gens bavards. Partons de la définition qu un processus est l ensemble des actions conduites par les différentes entités d une organisation pour assurer de manière stable et pérenne la promesse faite au client. Connaître ses processus, c est tout simplement mettre en lumière ces différents enchaînements, qui commencent par la demande du client et se terminent par sa satisfaction. Un processus et donc transversal, par nature, aux métiers et aux fonctions de l entreprise. ( ) Le pilotage par les processus : «implique la création d un double flux de management : -- Un management hiérarchique (ou fonctionnel) traditionnel ; -- Un management transverse tourné vers le client et incarné par le pilote de processus ; Les bénéfices attendus d une telle organisation sont : -- Une plus grande agilité de l entreprise, plus à l écoute de ses clients et capable d intégrer leurs préoccupations plus vite et mieux, dans une organisation conçue pour cela ; -- Une cohésion renforcée des équipes au service des objectifs de l entreprise : ce type d organisation concourt à redonner du sens à l action de chacun, les habituels frottements ont tendance à s estomper au profit d une collaboration et d une coopération renforcée au service du client commun». Au final, les conseils les plus importants sont les suivants : L implication de la direction générale et du management est primordiale ; Le choix des pilotes de processus l est aussi ; Le déploiement d une démarche de pilotage par les processus demande du temps ; La mise en place d une démarche de pilotage par les processus ne demande pas de gros investissements et les retours sur investissements sont réels ; La démarche processus nécessite le développement d une culture coopérative. Valeur(s) et Management, des Méthodes pour plus de valeur(s) dans le management, coordonné par Olaf de Hemmer Gudme et Hugues Poissonnier, éditions EMS, avril 2013, pp Le témoignage des collègues qui ont croisé Odile durant toute sa carrière est concordant sur un certain nombre d observations. Cette discrétion est bien au service, au quotidien, d une réelle opiniâtreté, en ce qui concerne la mise en place et l accompagnement des projets en cours, que ces projets concernent les personnes accompagnées ou les questions institutionnelles. Avant d intervenir et d imprimer sa marque dans les établissements où elle a travaillé, Odile a toujours su prendre le temps de se faire son opinion et sa vision des enjeux, avant de proposer des modalités de travail qui réussissaient à faire l unanimité. Ce n était pas le moindre des paris, puisqu elle s est retrouvée à plusieurs reprises à devoir travailler dans des enjeux de grande complexité. Discrétion, fiabilité, capacité à fédérer les équipes sur des objectifs communs : chacun s accorde à lui reconnaître ces qualités. Odile a suscité l estime et l amitié de tous ses collaborateurs, par le réel souci qu elle a, au quotidien, de tous et de chacun. Souhaitons-lui une agréable retraite. 10 Journal de l ADSEA 77 n 236 février 2015

11 brèves Offres d emploi 1975 Obtention du diplôme d État d assistante sociale D août 1975 à mars 1982 À partir de mars 1982 Janvier 1994 Décembre 2004 Mars 2006 Septembre 2012 Assistante sociale polyvalente à la DASS de Seine-et-Marne et des Hauts-de-Seine. Assistante sociale spécialisée au SSP Chef de service éducatif au SSP Directrice d établissement au SAV et à la Haute Bercelle Diplôme d études supérieures spécialisées Éducation familiale : conception, développement, évaluation des dispositifs d éducation familiale et d intervention socio-éducative (mention «assez bien») Directrice d établissement au Coudray PIJE, service insertion de l ADSEA 77, recrute : 1 chargé d accompagnement vers l emploi des publics bénéficiaires du RSA CDI temps plein (35h/semaine) - CCNT66 Localisation : Combs la Ville (77) Contexte : Dans le cadre de la mission d accompagnement vers l emploi (Art l du Code de l action sociale et des familles), de la loi du 1 er décembre 2008 généralisant le RSA, assurer l accueil et l accompagnement des personnes bénéficiaires du RSA et soumises à l obligation d accompagnement, en respectant le cahier des charges du dispositif d accompagnement à l emploi du Conseil général de Seine-et-Marne. Profil : Diplôme de niveau II (bac + 3) dans les spécialités suivantes : commerce, management, ressources humaines, sciences de l éducation, sciences économiques et sociales, administration économique et sociale. Ou au moins 5 années d expérience d accompagnement professionnel au sein d une structure ou d une association d insertion, de Pôle Emploi, d une entreprise spécialisée dans les missions d accompagnement vers l emploi, ou au sein d un service de ressources humaines d une entreprise Permis B exigé Missions & activités : Sous l autorité de la direction, vous assurerez : L accueil des personnes relevant du RSA et orientées par le Conseil général de Seine-et-Marne - Informer les personnes sur le dispositif d accompagnement et leurs droits et devoirs relatifs au RSA - Réaliser la passation des Questionnaires de Données Socioprofessionnelles (DSP), - Analyser la situation, la demande et identifier les besoins de la personne en matière d insertion professionnelle, - Mettre à disposition des informations écrites et orales en fonction de la situation en respectant les règles de confidentialité, - Assurer la transmission des données au CG 77 afin de rendre compte des orientations mensuelles réalisées. L accompagnement des personnes dans leur parcours d insertion sociale et professionnelle - Construire et contractualiser avec la personne le contrat d insertion professionnelle définissant des objectifs de retour à l emploi durable, - Réaliser un diagnostic professionnel, - Mettre en œuvre une dynamique de parcours en lien avec le principe de hiérarchisation des dynamiques d accompagnement, - Suivre la progression et évaluer avec la personne les objectifs propres à chacune des étapes du parcours, - Assurer une médiation efficace vers l emploi, notamment dans le respect des pratiques non discriminatoires, - Mettre à disposition des informations écrites et orales en fonction de la situation en respectant les règles de confidentialité, - Mettre en œuvre des ateliers collectifs d information et de mobilisation sur les thématiques de l insertion professionnelle, - Travailler en équipe, en réseau et en partenariat pour proposer et assurer la mobilisation des ressources du territoire en matière d insertion et de formation. La mise en œuvre des relations avec les employeurs en matière d insertion - Sensibiliser et apporter un appui technique aux employeurs en matière d insertion (recrutement, besoins en formation et qualification...), - Assurer le lien avec les employeurs pour rapprocher l offre de la demande, dans le respect des pratiques non discriminatoires, - Négocier les modes de collaboration avec les acteurs du monde économique, mobiliser les organismes et les entreprises autour d opérations de recrutement ou de formation qualifiante / diplômante, - Mettre à disposition des informations écrites et orales en fonction de la situation en respectant les règles de confidentialité. La représentation aux différentes instances de pilotage relatives à la mission d accompagnement vers l emploi : - Mettre en œuvre les différentes modalités opérationnelles inscrites au cahier des charges du CG77 relatif à la mission d accompagnement vers l emploi, - Participer aux différentes réunions internes et externes et aux différentes modalités d évaluation, de suivi et de bilan de l activité, - Utiliser les outils, supports et logiciels mis à disposition par le CG 77, - Analyser et formaliser sa pratique professionnelle. Adresser votre dossier de candidature (CV, lettre de motivation) avec la référence PIJ ET à : Esther GIBAND, directrice - par mail : ou par courrier : PIJE, 28, rue Jean Rostand Combs-la-Ville Journal de l ADSEA 77 n 236 février

12 Offres d emploi A La Coordination des équipes de prévention La CEPS-ADSEA 77 recrute pour : spécialisée (CEPS-ADSEA77) recrute, pour L équipe locale de Chelles (Chelles, Vaires-s/Marne, D Brou-s/Chantereine) : l équipe locale de Sénart, basée à Lieusaint : 1 travailleur social, CDI temps plein, poste à pourvoir immédiatement - Réf. CEP ES 1 chef de service éducatif 1 travailleur social, CDD temps plein, du 09/02/15 au 09/08/15 - Réf. CEP ES CDD à temps plein - CCCNT66 Poste à pourvoir immédiatement L équipe locale de Meaux (Meaux, Ferté, Crécy La Chapelle) : Profil : 1 travailleur social, CDI temps plein, poste à pourvoir immédiatement - Réf. CEP ES Diplomé(e) du travail social (ES/AS) et titulaire du CAFERUIS ou d un diplôme équivalent L équipe locale de Sénart (Moissy-Cramayel, Lieusaint et Savigny-le-Temple) : de niveau 2, vous disposez d une expertise 1 travailleur social, CDD temps plein, jusqu au 31/12/15 - Réf. CEP ES antérieure en protection de l enfance et particulièrement en milieu ouvert, validée par L équipe locale de Mitry-Mory (Mitry-Mory, Claye Souilly, Dammartin en Goële) : une 1 e expérience d au moins 3 ans dans la 1 travailleur social, CDI temps plein, poste à pourvoir immédiatement - Réf. CEP ES fonction. Une pratique antérieure déjà conduite dans le 1 travailleur social, CDD temps plein, jusqu au 03/05/15 - Réf. CEP ES champ spécifique de la prévention spécialisée 1 travailleur social, CDD temps plein, du 25/02/15 au 20/10/15 - Réf. CEP ES est particulièrement recherchée. Rémunération suivant CCNT66. Missions : Au sein de l équipe de direction (1 directeur, 5 Profil : chefs de service, 1 conseiller technique) et sous Diplômé du travail social (plus particulièrement ES, ET, ME, et éducateur sportif, avec BEATEP ou l autorité hiérarchique du directeur du service, équivalent) avec : vous êtes garant : une expérience antérieure en prévention spécialisée (emploi ou stage), de la mise en œuvre des déclinaisons locales ou une réelle motivation pour ancrer sa pratique d intervention sociale à partir de l espace public du projet de service, (débutants de l animation technique et pédagogique de Sl équipe locale (10 ETP éducatifs), mobilisée à partir de 2 pôles d interventions (Nord/ Sud), et de son rattachement organisationnel et technique à la coordination du service. Et plus directement en charge : de la qualité de l offre de service globale et de son développement auprès des usagers, de l élaboration et de la conduite du plan d action local, et de la conformité des actions au regard des modes d interventions en prévention spécialisée, du cadre de formalisation des bilans, du reporting et de l évaluation de l activité locale. Évoluant dans un environnement institutionnel et partenarial spécifique et en représentation du directeur, vous assurerez également un rôle de veille, d écoute active, de conseil et de contribution directe au sein des instances techniques et partenariales du territoire. Qualités requises : Vous êtes doté de qualités humaines et relationnelles reconnues, d un grand sens E acceptés). Missions : Conduite sous l animation du chef de service de l équipe locale, cette mission qui relève de l aide sociale à l enfance est pleinement inscrite dans le champ de la protection de l enfance (CASF) : Prévention des risques d exclusion des jeunes de 11 à 25 ans, en risque de marginalisation, de décrochage, en marge et/ou en errance, Prévention chez les adolescents et les jeunes, des comportements à risques déviants et/ou autodestructeurs et des situations de souffrance quelque soient leurs formes et origines. Qualités : Goût du travail en équipe, fondé sur l engagement au regard des modalités spécifiques de l activité (rythmes et amplitudes horaires adaptés), Rigueur et autonomie dans le suivi de l activité et dans les actions conduites, Capacité à l initiative et à la conduite de projet, travail en réseau et développement du partenariat dans une approche pluridisciplinaire, globale, préventive et éducative, Aisance à rendre compte (synthèses, bilans, NTIC), au regard du cadre institutionnel et méthodologique conformément à l esprit du projet de service, Et plus particulièrement, Sens du contact et de la rencontre, intérêt vers toutes les réalités sociales des publics ciblés, Empathie spécifique pour les jeunes et à la rencontre de leur environnement. Adresser CV et lettre de motivation avec la référence correspondant au poste visé à : Monsieur Xavier Janicaud, directeur CEPS 681 avenue Foch Dammarie-les-Lys A de l autonomie et de rigueur professionnelle dans l organisation de votre travail et dans la conduite de votre mission. Vos capacités rédactionnelles et de synthèse, et la maîtrise de l informatique (Word/Excel) et des NTIC sont garantes de votre opérationnalité. Permis B obligatoire. Adresser CV et lettre de motivation avec la référence CEP EN à : Monsieur Xavier Janicaud, directeur CEPS 681 avenue Foch Dammarie-les-Lys Journal d information diffusé par la Direction générale 12 Journal de l ADSEA 77 n 236 février 2015

CHARTE ASSOCIATIVE DES MAISONS DE QUARTIER DE REIMS Validée par Assemblée Générale Extraordinaire du jeudi 17 novembre 2011

CHARTE ASSOCIATIVE DES MAISONS DE QUARTIER DE REIMS Validée par Assemblée Générale Extraordinaire du jeudi 17 novembre 2011 CHARTE ASSOCIATIVE DES MAISONS DE QUARTIER DE REIMS Validée par Assemblée Générale Extraordinaire du jeudi 7 novembre 20 «L Association des Maisons de quartier de Reims a pour objet le développement, le

Plus en détail

ALLOCUTION DE VALERIE FOURNEYRON AU FORUM DES ASSOCIATIONS ET DES FONDATIONS Jeudi 25 octobre 2012

ALLOCUTION DE VALERIE FOURNEYRON AU FORUM DES ASSOCIATIONS ET DES FONDATIONS Jeudi 25 octobre 2012 Service de Presse Paris, le 25 octobre 2012 ALLOCUTION DE VALERIE FOURNEYRON AU FORUM DES ASSOCIATIONS ET DES FONDATIONS Jeudi 25 octobre 2012 Mesdames, Messieurs, Je suis très heureuse que les organisateurs

Plus en détail

100 Jours 100% Gagnants

100 Jours 100% Gagnants 100 Jours 100% Gagnants Charte et guide du parrainage Le Département du Pas-de-Calais se veut porteur d une ambition et de projets pour la jeunesse. Le 17 décembre 2012, il s est donc doté d un Pacte départemental

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel

Plus en détail

Dép. 75 «Service d Accueil de Jour»

Dép. 75 «Service d Accueil de Jour» Dép. 75 «Service d Accueil de Jour» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation Le Service d accueil de jour -SAJE- est implanté sur le 19 e arrondissement de Paris et accueille

Plus en détail

LES OUTILS DE LA VEILLE REUSSITE EDUCATIVE A CUGNAUX

LES OUTILS DE LA VEILLE REUSSITE EDUCATIVE A CUGNAUX LES OUTILS DE LA VEILLE REUSSITE EDUCATIVE A CUGNAUX Outil 1 : Protocole de la Veille et Réussite Educative à Cugnaux Dans le cadre de la loi de cohésion sociale (programme15 et 16) de la loi n 2005-32

Plus en détail

ASSISTANT(E) FAMILIAL(E) DEVENEZ

ASSISTANT(E) FAMILIAL(E) DEVENEZ Le Département de Seine-et-Marne recrute et forme des assistants familiaux, un vrai métier au service des enfants et des adolescents. Édito L enfance est une période cruciale pour l épanouissement de l

Plus en détail

Référentiel national des internats : «L internat de la réussite pour tous»

Référentiel national des internats : «L internat de la réussite pour tous» Référentiel national des internats : «L internat de la réussite pour tous» 1. L internat : la réussite pour tous 2. Un recrutement des internes répondant aux orientations nationales 3. Un projet pédagogique

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION

Plus en détail

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents :

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents : MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION Le moniteur-éducateur participe à l'action éducative, à l'animation et à l'organisation

Plus en détail

Le projet associatif décline et précise la raison

Le projet associatif décline et précise la raison association pour adultes et jeunes handicapés du Val-de-Marne Projet associatif Le projet associatif décline et précise la raison d être et les statuts de l association. Il constitue le document de référence

Plus en détail

Association de Gestion des Appartements Temporaires

Association de Gestion des Appartements Temporaires Association de Gestion des Appartements Temporaires Projet associatif 2012/2015 AGATE est une association loi 1901, née en 2003 de la réflexion de la communauté soignante de l hôpital ESQUIROL (aujourd

Plus en détail

RAPPORT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL

RAPPORT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL Direction de la population âgée et des personnes handicapées Service de la population âgée 3e commission RAPPORT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL Séance du 9 juillet 2015 OBJET : PRÉVENTION DE LA MALTRAITANCE

Plus en détail

L essentiel Parcours de personnes âgées :

L essentiel Parcours de personnes âgées : ANTICIPER ET COMPRENDRE L essentiel Parcours de personnes âgées : l animation territoriale MARS 2013 Une réflexion sur l animation territoriale de l offre Les enjeux liés à la démographie et au vieillissement

Plus en détail

Commission OUVERTE FAMILLE

Commission OUVERTE FAMILLE Commission OUVERTE FAMILLE Responsable : Hélène Poivey-Leclercq Ancien membre du conseil de l'ordre Sous-commission Les protections des majeurs vulnérables Responsable : Marie-Hélène Isern Réal, avocat

Plus en détail

LA CHARTE D'ETHIQUE PROFESSIONNELLE DES EDUCATEURS SPECIALISES ONES. Organisation nationale des éducateurs spécialisés.

LA CHARTE D'ETHIQUE PROFESSIONNELLE DES EDUCATEURS SPECIALISES ONES. Organisation nationale des éducateurs spécialisés. LA CHARTE D'ETHIQUE PROFESSIONNELLE DES EDUCATEURS SPECIALISES ONES. Organisation nationale des éducateurs spécialisés. -Avril 2014- Article premier Les dispositions qui suivent constituent la charte d

Plus en détail

http://www.animetcom.fr/

http://www.animetcom.fr/ http://www.animetcom.fr/ NOS DOMAINES DE FORMATION Education Populaire Sports Loisirs... 3 Petite Enfance Enfance Adolescence... 4 Social et Médico-Social... 5 Commercial et Centre de Profits... 6 Communication

Plus en détail

PROJET PEDAGOGIQUE. 1/ Assurer le bien-être, la sécurité physique, affective, morale et matérielle de l enfant.

PROJET PEDAGOGIQUE. 1/ Assurer le bien-être, la sécurité physique, affective, morale et matérielle de l enfant. PROJET PEDAGOGIQUE I - LES OBJECTIFS PEDAGOGIQUES : 1/ Assurer le bien-être, la sécurité physique, affective, morale et matérielle de l enfant. Moyens à mettre en œuvre pour atteindre l objectif : Etre

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Projet Educatif du territoire de la Communauté de Communes Vièvre Lieuvin 2015/2016

Projet Educatif du territoire de la Communauté de Communes Vièvre Lieuvin 2015/2016 Projet Educatif du territoire de la Communauté de Communes Vièvre Lieuvin 2015/2016 Depuis 2006, la Communauté de Communes Vièvre Lieuvin a repris les activités de l association Vièvre Lieuvin Enfance

Plus en détail

La Maison de l Adolescent du Val-de-Marne Dossier de présentation

La Maison de l Adolescent du Val-de-Marne Dossier de présentation La Maison de l Adolescent du Val-de-Marne Dossier de présentation Clotilde Le Gall Conseillère socio-éducative Coordonnatrice sociale Clotilde.LeGall@cg94.fr Dr Patrick Alecian Médecin Psychiatre Coordonnateur

Plus en détail

Le Centre de Loisirs, c est aussi pour les parents!!! Tous les enfants du centre, soit 30 enfants de 6 à 8 ans et 28 enfants de 8 à 11 ans.

Le Centre de Loisirs, c est aussi pour les parents!!! Tous les enfants du centre, soit 30 enfants de 6 à 8 ans et 28 enfants de 8 à 11 ans. FICHE PROJET CONVENTION VILLE DE TOULOUSE 2005 / 2006 NOM DE LA STRUCTURE : LES AMIS DU PETIT FERDINAND THEME DU PROJET : Le Centre de Loisirs, c est aussi pour les parents!!! PERIODE DE MISE EN ŒUVRE

Plus en détail

CONVENTION CADRE DÉPARTEMENTALE POUR LE SOUTIEN À L ANIMATION DE LA VIE SOCIALE

CONVENTION CADRE DÉPARTEMENTALE POUR LE SOUTIEN À L ANIMATION DE LA VIE SOCIALE CONVENTION CADRE DÉPARTEMENTALE POUR LE SOUTIEN À L ANIMATION DE LA VIE SOCIALE Entre : Le Département de Loire-Atlantique, domicilié à l hôtel du département, 3 quai Ceineray- 44041 Nantes cedex 01, représenté

Plus en détail

CATALOGUE FORMATION 2014

CATALOGUE FORMATION 2014 CATALOGUE FORMATION 2014 AT-Talents 56, rue du Ruisseau 75018 Paris 01 42 52 35 35 www.at-talents.com AT-Talents est enregistré en tant qu Organisme de Développement Professionnel Continu auprès de l OGDPC

Plus en détail

Dossier de presse. Présentation du Plan Psychiatrie et santé mentale 2011-2015 ----- Visite de Marie-Anne Montchamp

Dossier de presse. Présentation du Plan Psychiatrie et santé mentale 2011-2015 ----- Visite de Marie-Anne Montchamp Dossier de presse Présentation du Plan Psychiatrie et santé mentale 2011-2015 ----- Visite de Marie-Anne Montchamp Secrétaire d Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale à la

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL DES DIRECTEURS D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE

Plus en détail

Charte de fonctionnement du

Charte de fonctionnement du Charte de fonctionnement du Version 3 PREAMBULE Cette charte a pour objet de définir les modalités de mise en œuvre et de fonctionnement du Collège de Réflexion Ethique (C.R.E.) de l Adapei-Aria de Vendée.

Plus en détail

Actu Formation - VAE

Actu Formation - VAE Réforme du diplôme d état d éducateur de Jeunes Enfants (DEEJE) Référentiels Arrêté du 16/11/2005, JO du 25/11/05 Pour rappel le DEEJE réformé par le décret du 3 novembre 2005 est dorénavant considéré

Plus en détail

Note d orientations de formation 2016

Note d orientations de formation 2016 Note d orientations de formation 2016 PREAMBULE Le plan de formation 2016 va se faire dans un contexte difficile, même si l accord de branche est signé (mais non encore agréé). De fait la part d investissement

Plus en détail

ACCUEILS DE LOISIRS PERISCOLAIRES VILLE DE VALOGNES

ACCUEILS DE LOISIRS PERISCOLAIRES VILLE DE VALOGNES ACCUEILS DE LOISIRS PERISCOLAIRES VILLE DE VALOGNES PROJET PEDAGOGIQUE Accueil des matins, midis et soirs, Temps d Activités Périscolaires (T.A.P.) - 1 - INDEX 1 Les objectifs permanents 1-1 Bien-être,

Plus en détail

Sommaire. Introduction...3. 1. Les principes d action de l effort éthique...4. 2. Les valeurs... 5. 3. La philosophie de gestion...

Sommaire. Introduction...3. 1. Les principes d action de l effort éthique...4. 2. Les valeurs... 5. 3. La philosophie de gestion... Adopté par le conseil d administration le 31 mars 2009 CADRE DE RÉFÉRENCE EN MATIÈRE D ÉTHIQUE Sommaire Introduction...3 1. Les principes d action de l effort éthique...4 2. Les valeurs................................

Plus en détail

Conseil général de la Haute-Vienne

Conseil général de la Haute-Vienne Conseil général de la Haute-Vienne PRESTATION D ASSISTANCE METHODOLOGIQUE POUR L ELABORATION DU SCHEMA DEPARTEMENTAL DE L AUTONOMIE 2014-2018 Réunion de présentation du schéma 17 septembre 2014 Cekoïa

Plus en détail

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance FONDATION NATIONALE DE GERONTOLOGIE Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance La vieillesse est une étape de l existence pendant laquelle chacun poursuit

Plus en détail

NOTRE société évolue de plus en plus vite, l espérance de vie des Français

NOTRE société évolue de plus en plus vite, l espérance de vie des Français Préface NOTRE société évolue de plus en plus vite, l espérance de vie des Français et leur longévité augmentent bien plus que nous ne l avions imaginé depuis cinquante ans. Dans de nombreux domaines, on

Plus en détail

Bilan de la concertation sur le PEDT

Bilan de la concertation sur le PEDT les périscolaires Bilan de la concertation sur le PEDT J www.ville-cergy.fr Sommaire 1. Préambule 4 2. Le cadre de la démarche 5 2.1. Les objectifs 6 2.2. Les sujets du débat 6 2.3. Le déroulé de la démarche

Plus en détail

Projet. Schéma d Orientation Régional pour. la mise en œuvre des Emplois d Avenir en Aquitaine

Projet. Schéma d Orientation Régional pour. la mise en œuvre des Emplois d Avenir en Aquitaine Projet Schéma d Orientation Régional pour la mise en œuvre des Emplois d Avenir en Aquitaine Vu la Loi N 2012-1189 du 26 octobre 2012 portant création de l Emploi d Avenir Vu le Décret N 2012-1210 du 31

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

PNL & RECRUTEMENT IMPACT SUR LES ENTRETIENS Présentation du 10/06/03

PNL & RECRUTEMENT IMPACT SUR LES ENTRETIENS Présentation du 10/06/03 PNL & RECRUTEMENT IMPACT SUR LES ENTRETIENS Présentation du 10/06/03 Introduction : Questions/réponses : Qu est-ce que pour vous un bon recrutement? Cela dépend de quoi? Qu est-ce qui est sous votre contrôle?

Plus en détail

LE CODE D ÉTHIQUE DU CSSS DE LA MITIS

LE CODE D ÉTHIQUE DU CSSS DE LA MITIS LE CODE D ÉTHIQUE DU CSSS DE LA MITIS Toute prise de décision implique un risque d erreur : elle exige donc le «courage de la responsabilité» nourri par la certitude que l engagement éthique est la marque

Plus en détail

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat Conseil Municipal des Enfants à Thionville Livret de l électeur et du candidat Elections du vendredi 18 novembre 2011 Mot du Maire Le Conseil Municipal des Enfants fait sa rentrée. Il joue un rôle essentiel

Plus en détail

Discours Ministre. C est un immense plaisir d être parmi vous ce matin, au sein de l Université de Reims Champagne Ardennes.

Discours Ministre. C est un immense plaisir d être parmi vous ce matin, au sein de l Université de Reims Champagne Ardennes. Visite IUT de Reims le 7 mars 2013 Discours Ministre Monsieur le Préfet, Mesdames et Messieurs les parlementaires Madame la Maire, Madame la secrétaire générale de l académie, représentant le recteur Monsieur

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. POSTE À POURVOIR : RESPONSABLE CUISINES CENTRALES DE COLLEGES (h/f)

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. POSTE À POURVOIR : RESPONSABLE CUISINES CENTRALES DE COLLEGES (h/f) MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CG/SC/DEJ/N 14-01 Célia GHERSI 01 43 93 89 65 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE À POURVOIR : RESPONSABLE CUISINES CENTRALES DE COLLEGES

Plus en détail

Manager en tenant compte des spécificités des seniors

Manager en tenant compte des spécificités des seniors Manager en tenant compte des spécificités des seniors Fiche 9 Enjeux Dans un contexte de départs en préretraite, les seniors ont longtemps été les oubliés de la gestion des ressources humaines. À partir

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

RESEAU AMAP IdF RAPPORT D'ORIENTATION

RESEAU AMAP IdF RAPPORT D'ORIENTATION RESEAU AMAP IdF RAPPORT D'ORIENTATION ANNEE 2012-2013 2 I. CONTEXTE ET ORIENTATIONS GENERALES... 3 II. RAPPROCHER LES GROUPES ET LE RESEAU DANS LA CONSTRUCTION D'UNE AGRICULTURE PAYSANNE... 4 DES INTERAMAP

Plus en détail

APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés

APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés PROJET ASSOCIATIF 2015-2020 Le présent projet associatif a été élaboré par le comité de pilotage composé des personnes ci-dessous : -

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication et générations

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication et générations www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication et générations Une formation en communication spécialisée sur les publics Le master Communication et générations propose une spécialisation originale

Plus en détail

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Avertissement Ce référentiel couvre les fonctions des directeurs exerçant dans les établissements du secteur médico-social et social

Plus en détail

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien,

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien, Direction des Ressources Humaines PSYCHOLOGUE J PSYCHOLOGUE A LA CELLULE ACCUEIL FAMILIAL ET MISSION ADOPTION POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction

Plus en détail

LE PROJET ASSOCIATIF DE L AAPé en 2012

LE PROJET ASSOCIATIF DE L AAPé en 2012 Contrôle judiciaire socio-éducatif Médiation pénale Réparation pénale pour les mineurs Stages de responsabilité parentale LE PROJET ASSOCIATIF DE L AAPé en 2012 Le Conseil d administration de l AAPé, élu

Plus en détail

JOURNEE DE FORMATION DES DELEGUES JEUDI 28 Novembre 2013 13h50 à 17h25 Livret du Délégué au lycée

JOURNEE DE FORMATION DES DELEGUES JEUDI 28 Novembre 2013 13h50 à 17h25 Livret du Délégué au lycée JOURNEE DE FORMATION DES DELEGUES JEUDI 28 Novembre 2013 13h50 à 17h25 Livret du Délégué au lycée NOM : PRENOM : CLASSE : Titulaire Suppléant RM Ledoux /CPE Formation du Délégué 28 Novembre 2013 1 PROGRAMME

Plus en détail

* * * Un C.D.D.F est un dispositif d aide à la parentalité fondé sur l action sociale et éducative, piloté par le maire.

* * * Un C.D.D.F est un dispositif d aide à la parentalité fondé sur l action sociale et éducative, piloté par le maire. Le conseil pour les droits et les devoirs des familles * * * Qu est-ce qu un C.D.D.F? Un C.D.D.F est un dispositif d aide à la parentalité fondé sur l action sociale et éducative, piloté par le maire.

Plus en détail

PROJET D ACTIVITÉ 2015

PROJET D ACTIVITÉ 2015 PROJET D ACTIVITÉ 2015 LA DÉFENSE DES INTÉRÊTS DU SECTEUR LES ENJEUX INSTITUTIONNELS 1. Les partenaires engagés 2. Les partenaires à consolider et développer 3. Les élections départementales et régionales

Plus en détail

Filière éducation et insertion

Filière éducation et insertion . Filière éducation et insertion La filière «Éducation et Insertion» rassemble les équipes de professionnels chargés de conduire les projets personnalisés dans leur triple dimension : éducative, thérapeutique

Plus en détail

Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique

Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique 2014-2018 Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique Aujourd hui Le Département de Saône-et-Loire s est doté le 14 novembre 2014 d un schéma départemental de l enfance et

Plus en détail

L Académie des Dalons

L Académie des Dalons L L est un projet expérimental d insertion sociale et professionnelle dans un dispositif global de soutien de jeunes en difficulté. Il s adresse aux volontaires âgés de 18 à 25 ans qui, sans formation

Plus en détail

Colmar. de l Emploi Sportif et de Loisirs. 8èmes ENCONTRES NATIONALES. 16 et 17 Novembre 2015. programme associations psl.

Colmar. de l Emploi Sportif et de Loisirs. 8èmes ENCONTRES NATIONALES. 16 et 17 Novembre 2015. programme associations psl. 8èmes ENCONTRES NATIONALES de l Emploi Sportif et de Loisirs programme associations psl Colmar 16 et 17 Novembre 2015 rencontres-nationales.profession-sport-loisirs.fr FÉDÉRATION NATIONALE p r o fe s s

Plus en détail

I LES PRINCIPES FONDATEURS

I LES PRINCIPES FONDATEURS CONSEIL CITOYENS Allonnes Charte Préambule Le conseil citoyen dans le cadre de la mise en action de la démocratie participative doit tendre à un réel pouvoir d'intervention directe des citoyens de notre

Plus en détail

BAROMETRE D OPINION DES BENEVOLES

BAROMETRE D OPINION DES BENEVOLES BAROMETRE D OPINION DES BENEVOLES LE BENEVOLAT DANS LA LUTTE CONTRE L ILLETTRISME ET LE SOUTIEN SCOLAIRE Cahier n 13 - Septembre 2013 La lutte contre l illettrisme, grande cause nationale en 2013, se construit

Plus en détail

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-008. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR :

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-008. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR : MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : Direction des ressources humaines OBJET : Accueil et intégration du nouveau personnel et du personnel en période d essai NUMÉRO : DRH-008 EN VIGUEUR : Le

Plus en détail

Club thérapeutique et Groupe d Entraide Mutuelle

Club thérapeutique et Groupe d Entraide Mutuelle Club thérapeutique et Groupe d Entraide Mutuelle Aurélien Troisœufs, doctorant en anthropologie Bonjour. Je m appelle Aurélien Troisoeufs. Je suis doctorant en anthropologie au laboratoire du CERMES 3

Plus en détail

Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école

Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école Le conseil d école des enfants est un moment privilégié durant lequel les enfants deviennent acteurs au sein de leur école, en faisant des propositions

Plus en détail

VERS UNE NOUVELLE UNIVERSITÉ. CONGRÈS DES CONSEILS CENTRAUX Mardi 3 juin 2014

VERS UNE NOUVELLE UNIVERSITÉ. CONGRÈS DES CONSEILS CENTRAUX Mardi 3 juin 2014 VERS UNE NOUVELLE UNIVERSITÉ CONGRÈS DES CONSEILS CENTRAUX Mardi 3 juin 2014 CHAPITRE 1 UNE NOUVELLE UNIVERSITÉ AU SEIN DE LA COMUE UPE UPE : DU PRES À LA COMUE 2007 : UPEC et UPEM deviennent membres fondateurs

Plus en détail

Mise en place d une commission régionale du vieillissement

Mise en place d une commission régionale du vieillissement Le sociographe, 9, 2002 / 91 Pierre Chabas, Françoise Vidal-Borrossi Mise en place d une commission régionale du vieillissement L exemple du Languedoc-Roussillon A l initiative du Directeur régional des

Plus en détail

Communiqué de presse Semaine nationale de l apprentissage du 18 au 22 mai 2015

Communiqué de presse Semaine nationale de l apprentissage du 18 au 22 mai 2015 Dossier de presse Mai 2015 Sommaire 1) Communiqué de presse 2) Présentation de l opération semaine nationale de l apprentissage 3) La formation en apprentissage : une priorité pour les CCI 4) Les développeurs

Plus en détail

Formation en travail social - VAE

Formation en travail social - VAE ANNEXE I : RéFéRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L éducateur spécialisé, dans le cadre des politiques partenariales de prévention, de protection et

Plus en détail

CONSTRUIRE DES DYNAMIQUES TERRITORIALES FAVORABLES A LA SANTE Quels acteurs? Quelles actions? Quelles articulations? Quelles évaluations?

CONSTRUIRE DES DYNAMIQUES TERRITORIALES FAVORABLES A LA SANTE Quels acteurs? Quelles actions? Quelles articulations? Quelles évaluations? APPEL A COMMUNICATIONS 7 ème édition Rencontres territoriales de la santé publique CONSTRUIRE DES DYNAMIQUES TERRITORIALES FAVORABLES A LA SANTE Quels acteurs? Quelles actions? Quelles articulations? Quelles

Plus en détail

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Définition de la maltraitance En 1987, le Conseil de l Europe

Plus en détail

AIDE MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE. ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1. Définition de la profession et du contexte de l intervention

AIDE MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE. ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1. Définition de la profession et du contexte de l intervention AIDE MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1. Définition de la profession et du contexte de l intervention L aide médico-psychologique (A.M.P.) exerce une fonction d accompagnement

Plus en détail

Jeu des 7 situations managériales.

Jeu des 7 situations managériales. Team building Jeu des 7 situations managériales. RECRUTER PILOTER ET PARLER POUR ÊTRE COMPRIS FORMER COACHER RESOUDRE, GERER LES CONFLITS DELEGUER et DEVELOPPER L'AUTONOMIE PAR DES MICRO-PROJETS CONDUIRE

Plus en détail

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION Le moniteur-éducateur participe à l'action éducative, à l'animation et à l'organisation

Plus en détail

EDUCATEUR SPECIALISE

EDUCATEUR SPECIALISE EDUCATEUR SPECIALISE PROTOCOLE DE DISPENSE ET D ALLEGEMENT DE FORMATION Les principes Les allègements de formation et les dispenses de domaines de formation sont définis par les articles 8, 9, 10 et 11

Plus en détail

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes Débat et argumentation Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes à travers le partage d expériences «La question se pose de savoir si le lien social ne se constitue que dans la lutte pour la

Plus en détail

HANDICAP ET MANAGEMENT. «Comment sensibiliser et impliquer les managers?»

HANDICAP ET MANAGEMENT. «Comment sensibiliser et impliquer les managers?» COMPTE RENDU DES HANDI RENCONTRES EN ESSONNE HANDICAP ET MANAGEMENT «Comment sensibiliser et impliquer les managers?» Le, 15 personnes de différentes entreprises ont répondu présentes à l invitation lancée

Plus en détail

Le Parrainage à la Croisée des Chemins Lundi 30 janvier 2012

Le Parrainage à la Croisée des Chemins Lundi 30 janvier 2012 Le Parrainage à la Croisée des Chemins Lundi 30 janvier 2012 Unapp - Apei de Lens et environs (www.apei-lens.org) L Apei de Lens et environs «Le Parrainage est une aventure humaine et une expérience unique»

Plus en détail

Fiche d appui pour la mobilisation en faveur du déploiement des emplois d'avenir

Fiche d appui pour la mobilisation en faveur du déploiement des emplois d'avenir Fiche d appui pour la mobilisation en faveur du déploiement des emplois d'avenir Votre forte mobilisation en faveur des emplois d avenir, durant ces derniers mois, a porté ses fruits, le cap des 50 000

Plus en détail

Plan Local de Santé Publique

Plan Local de Santé Publique Plan Local de Santé Publique Martigues/Port-de-Bouc n 2 2010-2013 Axes et Objectifs prioritaires Atelier Santé Ville Martigues/Port-de-Bouc PLSP2 - Juin 2010 Axes prioritaires (Sont mentionnés en vert

Plus en détail

Professionnalisation des responsables de secteur 25 jours

Professionnalisation des responsables de secteur 25 jours Professionnalisation des responsables de secteur 25 jours Les responsables occupent un «poste clé» autant dans l organisation et la gestion des activités que dans l animation de leur équipe et la qualité

Plus en détail

Préface Page 3. La maladie en quelques mots Page 4 à 5. 1 - Doutes et interrogations Page 6 à 7. 2 - Le diagnostic. Page 8

Préface Page 3. La maladie en quelques mots Page 4 à 5. 1 - Doutes et interrogations Page 6 à 7. 2 - Le diagnostic. Page 8 SOMMAIRE Préface Page 3 La maladie en quelques mots Page 4 à 5 1 - Doutes et interrogations Page 6 à 7 2 - Le diagnostic. Page 8 3 - Les aides Page 9 à 11 3.1 - Le soutien à domicile (ménage, courses,

Plus en détail

avec le chef de service, qui donne les orientations à suivre et auquel il/elle rend compte de son travail,

avec le chef de service, qui donne les orientations à suivre et auquel il/elle rend compte de son travail, Direction des Ressources humaines TRAVAILLEUR SOCIAL I ASSISTANT SOCIO-EDUCATIF A LA MAISON DES ENFANTS (pôle 2-6 ans) Direction Générale Adjointe : Solidarités Direction : Enfance Famille Santé Service

Plus en détail

Présentation de l Union

Présentation de l Union Présentation de l Union Mutualité Fonction Publique Mise àjour : Novembre 2011 MFP Pôle Communication novembre 2011 L Union mutualiste du secteur public 2 L Union mutualiste du secteur public «MFP : le

Plus en détail

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement 16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement Rencontre sur le thème «Une Solidarité Collective au service des Malades et des Aidants» Lundi 21 Septembre

Plus en détail

Les besoins et les attentes de la personne

Les besoins et les attentes de la personne CHAPITRE Les besoins et les attentes de la personne aux différents âges Les rythmes de vie > Les besoins et les attentes de la personne TDmémo OBJECTIFS > Repérer et justifier les besoins et les attentes

Plus en détail

Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action

Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action Enjeux Fiche 1 À partir du 1 er janvier 2010, les entreprises et les établissements employant au moins 50 salariés risquent

Plus en détail

La ville de Raismes, la direction régionale des affaires culturelles du Nord Pas-de-Calais, l A.C.S.E.,

La ville de Raismes, la direction régionale des affaires culturelles du Nord Pas-de-Calais, l A.C.S.E., La ville de Raismes, la direction régionale des affaires culturelles du Nord Pas-de-Calais, l A.C.S.E., en lien avec le rectorat de l académie de Lille l inspection académique du Nord Dans le cadre du

Plus en détail

Technicien territorial principal de 2 e classe L ENTRETIEN AVEC UN JURY

Technicien territorial principal de 2 e classe L ENTRETIEN AVEC UN JURY 01/07/13 Document élaboré par les membres d une cellule pédagogique nationale Technicien territorial principal de 2 e classe L ENTRETIEN AVEC UN JURY Examen professionnel de promotion interne Examen professionnel

Plus en détail

La plateforme de propositions de la FNASEPH. Mercredi 25 janvier 2012 Université de Paris Dauphine

La plateforme de propositions de la FNASEPH. Mercredi 25 janvier 2012 Université de Paris Dauphine La plateforme de propositions de la FNASEPH Le Grenelle de la formation et de l accès à la vie sociale des Jeunes Handicapés Mercredi 25 janvier 2012 Université de Paris Dauphine De la scolarisation aux

Plus en détail

Bref, on a, à l égard de l éducation, la critique facile.

Bref, on a, à l égard de l éducation, la critique facile. Allocution de Mme Françoise Bertrand Présidente directrice générale Fédération des chambres de commerce du Québec Le partenariat entre les systèmes d éducation et les entreprises Au personnel de la Direction

Plus en détail

Rédacteur territorial principal de 2 ème classe L ENTRETIEN AVEC UN JURY

Rédacteur territorial principal de 2 ème classe L ENTRETIEN AVEC UN JURY 17/10/2013 Document élaboré par les membres d une cellule pédagogique nationale associant des représentants des centres de gestion de la fonction publique territoriale Rédacteur territorial principal de

Plus en détail

L ANIMATION AUPRÈS DES PERSONNES ÂGÉES : RÉFLEXIONS ET PROPOSITIONS

L ANIMATION AUPRÈS DES PERSONNES ÂGÉES : RÉFLEXIONS ET PROPOSITIONS L ANIMATION AUPRÈS DES PERSONNES ÂGÉES : RÉFLEXIONS ET PROPOSITIONS Septembre 2013 Au cours des dernières décennies, l animation auprès des Personnes Âgées a beaucoup évolué : il a fallu s adapter à des

Plus en détail

La prévention famille en Finistère

La prévention famille en Finistère ODPE du Finistère La prévention famille en Finistère Le soutien à la parentalité est une conception positive L ESSENTIEL de l accompagnement des familles : il s agit de soutenir les parents ressentant

Plus en détail

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION Face à une rationalisation croissante du secteur social et médico-social, accentuée par les effets de crise, comment un directeur de structure

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC

FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC METTRE EN PLACE UNE GPEC Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Cette fiche technique aborde la mise en place d une démarche GPEC sous l angle de la description d un processus. Elle présente

Plus en détail

BPJEPS Spécialité Loisirs Tous Publics. Du 3 novembre 2014 au 15 décembre 2015. Avignon. Marseille BPJEPS. Loisirs Tous Publics

BPJEPS Spécialité Loisirs Tous Publics. Du 3 novembre 2014 au 15 décembre 2015. Avignon. Marseille BPJEPS. Loisirs Tous Publics Spécialité Loisirs Tous Publics Du 3 novembre 2014 au 15 décembre 2015 Avignon Marseille Loisirs Tous Publics Les métiers de l animation Depuis plus de vingt ans, nous formons les professionnels de l animation

Plus en détail

Charte des relations

Charte des relations Charte des relations entre Élus, membres des Conseils consultatifs de quartier et agents des services de la Ville de Brest et de Brest métropole océane Bellevue, Brest-Centre 1 Europe, Lambezellec Quatre

Plus en détail

Rapport de Responsabilité Sociétale d Entreprise 2013-2014

Rapport de Responsabilité Sociétale d Entreprise 2013-2014 Rapport de Responsabilité Sociétale d Entreprise 2013-2014 Le sens de notre action Les questions relatives à l amélioration du cadre de vie et au bien-être des hommes sont des préoccupations sociétales

Plus en détail

Améliorer les conditions de réussite des parcours d insertion

Améliorer les conditions de réussite des parcours d insertion Améliorer les conditions de réussite des parcours d insertion Fiche Action 1 : Action sur la levée des freins et des difficultés pouvant constituer un frein à une reprise d emploi ou de formation Fiche

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CP/FG/DEJ/N 13-21( 1 bis) Equipe RH 4 01 43 93 89 45 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE

Plus en détail