Sociétés Non Financières - taux endettement - % PIB, valeur nominale



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T1 1999 T4 1999 T3 2000 T2 2001 T1 2002 T4 2002 T3 2003 T2 2004 T1 2005 T4 2005 T3 2006 T2 2007 T1 2008 T4 2008 T3 2009 T2 2010 T1 2011 T4 2011 T3 2012 T2 2013 Accmpagner le muvement de désintermédiatin du Financement des entreprises : la «démarche Friedland» Partant du cnstat que le muvement de désintermédiatin du financement des entreprises était limité en France par certains blcages réglementaires et surtut culturels, plusieurs acteurs de la Place se snt mbilisés depuis le printemps 2013 pur identifier les difficultés rencntrées, prpser des slutins aussi cnsensuelles que pssible et accmpagner dans leur réflexin les entreprises susceptibles de recurir davantage à des financements de marché. Initiée par la Chambre de Cmmerce de Paris Ile de France, cette initiative est parfis désignée sus le nm de «démarche Friedland». 1 : Des entreprises eurpéennes plus endettées que les entreprises américaines La culture entrepreneuriale est très différente des deux côtés de l Atlantique. Les investisseurs américains pssèdent une véritable culture du risque et dnc du financement en capital. Ce pint est illustré par le graphique ci-dessus qui mntre que l endettement des entreprises eurpéennes est plus élevé de 10 à 15 pints de PIB par rapprt à celui des entreprises américaines. 90 70 50 30 Sciétés Nn Financières - taux endettement - % PIB, valeur nminale états-unis Zne eur France 2 Des entreprises eurpéennes financées par le secteur bancaire Les surces d endettement des entreprises nn financières en Eurpe et aux Etats Unis snt différentes : la répartitin entre financements bancaires et financements désintermédiés est inversée avec envirn 75% des besins financés sur le marché bancaire en Eurpe cntre 25% seulement envirn aux USA. Pur autant depuis 2008, cmme le mntre le graphique ci-dessus, les entreprises nn financières nt accru leur recurs au financement bligataire. Extrait de l uvrage «Cmment la finance peut-elle cntribuer à le reprise? Vlume 9 de l Année des prfessins financières Nvembre 2014» Hervé Labbé, Guy Sylvestre et Stéphane Blanchz

FLUX DE FINANCEMENT DES SOCIÉTÉ FRANÇAISES ENTRE 2007 ET JUIN 2013 ( EN MDS ) 120 100 80 60 40 20 0-20 -40 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 (12 derniers mis à Crédit bancaire net Emissin bligataire nette Juin) Le mde de financement des entreprises nn financières eurpéennes dépend aussi de la taille des entreprises. Le graphique ci-dessus mntre bien cette différence de financement entre les grandes entreprises, les ETI et les PME. Part des dettes bancaires dans l endettement financier, seln la taille - France (en %) 80 70 60 50 40 30 20 10 0 Dettes bancaires 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 PME ETI Grandes entreprises ENSEMBLE Nte : Les cncurs bancaires cmprennent les facilités de caisse, les décuverts et autres crédits à mins d'un an cntractés par une entreprise auprès d établissements bancaires. Champ : Entreprises nn financières au sens de la LME. PME : petites et myennes entreprises, ETI : entreprises de taille intermédiaire. Surce : Banque de France, «Situatin des entreprises», base FIBEN, décembre 2013. Extrait de l uvrage «Cmment la finance peut-elle cntribuer à le reprise? Vlume 9 de l Année des prfessins financières Nvembre 2014» Hervé Labbé, Guy Sylvestre et Stéphane Blanchz

La crise cnsécutive à la chute de Lehmann Brther a mis en lumière que les risques pris par les banques étaient trp imprtants par rapprt à ce qu elles puvaient absrber en cas d évlutin défavrable des marchés. De nuvelles règles du jeu snt en curs d élabratin, elles visent à : Réduire la taille des bilans des banques et accrître leurs capitaux prpres (Bâle III) Obtenir une meilleure infrmatin des encurs, des prduits traités et des risques (Esma, Emir) Centraliser et mieux cntrôler les plitiques des banques (Unin bancaire, supervisin du secteur bancaire par la BCE). 1000% 900% 800% 700% 600% 500% 400% 300% 200% 100% 0% ttal des bilans des banques(fev 2014)/PIB 2013, surce BdF et BCE 390% 276% 295% 274% 548% 308% 111% 273% 223% 612% 261% 2021% 124% 689% 382% 305% 86% 132% 320% 3 : Une désintermédiatin nécessaire La désintermédiatin micrécnmique. présente de nmbreux avantages tant sur le plan macr-écnmique que L efficacité de la plitique mnétaire est bien supérieure lrsque les entreprises nn financières nt un large accès au financement par les marchés de capitaux plutôt que par le secteur bancaire. Les plitiques nn cnventinnelles des Banques Centrales dépendent de la structure de financement de l écnmie : la Banque Centrale Eurpéenne a privilégié les slutins de type LTRO permettant d amélirer la situatin des banques en espérant une répercussin, dans un secnd temps, sur l écnmie réelle. La Reserve Fédérale américaine a la pssibilité d agir plus directement sur les marchés. Extrait de l uvrage «Cmment la finance peut-elle cntribuer à le reprise? Vlume 9 de l Année des prfessins financières Nvembre 2014» Hervé Labbé, Guy Sylvestre et Stéphane Blanchz

Pur les entreprises, les avantages snt multiples : Elles diversifient leurs surces de financement et limitent ainsi l influence du cycle bancaire sur leurs financements Elles se familiarisent avec le marché et ses exigences en termes de cmmunicatin et de transparence Elles nt une relatin directe avec les investisseurs et snt en mesure de mieux apprécier les exigences des investisseurs en termes de ratis de gestin Les entretiens qu elles nurrissent avec les investisseurs leur permettent d avir un avis extérieur sur la plitique menée par l entreprise Elles peuvent btenir des emprunts sur des maturités plus lngues avec rembursement in fine. Pur les investisseurs, l accès direct au management leur ffre de nmbreuses pprtunités : Mieux cmprendre la stratégie du Grupe Les Entreprises de Taille Intermédiaire snt généralement plus sensibles aux cycles écnmiques et permettent aux investisseurs d avir des signaux avant-cureurs de l évlutin des secteurs écnmiques Accrître leurs exigences d analyse crédit puisqu une grande partie de ces entreprises ne snt pas ntées. Remplacer, au mins partiellement, les prêteurs bancaires par de nuveaux prêteurs n est pas simple. L expertise des banques en terme d analyse crédit et leur cnnaissance histrique de leurs clients est difficile à remplacer. C est purqui les nuveaux prêteurs snt cnfrntés à plusieurs défis : Dévelpper leurs cmpétences en analyse crédit Maîtriser le rapprt rendement/risques sur des actifs avec lesquels ils devrnt se familiariser Adpter une guvernance apprpriée afin de gérer l accès à des infrmatins privées 4 Exemple du dévelppement du financement par les marchés : l Eur PP Le marché de l Eur PP est le marché emblématique de ce muvement de désintermédiatin qui est en marche depuis 2012. Extrait de l uvrage «Cmment la finance peut-elle cntribuer à le reprise? Vlume 9 de l Année des prfessins financières Nvembre 2014» Hervé Labbé, Guy Sylvestre et Stéphane Blanchz

Vlumes (M ) 9,000 2012 : Naissance du marché 3,2 mds / 28 pératins 2013 : Frt dévelppement du marché 4,1 mds / 54 pératins 2014 : Pursuite du dévelppement 1 106 M / 18 p. 8,000 7,000 6,000 5,000 4,000 Juillet 2012 : Première pératin cnclue avec AXA: Snepar Décembre 2012 : Placement privé Lactalis (507 M ), arrangé par Sciété Générale Octbre 2013 : Fnds NOVO (1 md ) pératinnel pur le financement des ETI Juillet 2013 : en France Lancement de l ffre de Standard & Pr s pur les ETI Février 2014 : Publicatin de la Charte Eur PP 3,000 2,000 1,000 Juin 2012 : Annnce du partenariat AXA / SG Septembre 2012 : Le fnds Micad France 2018 dté de 62 m est pératinnel Réfrme du cde des assurances pur permettre aux assureurs d investir plus facilement en titres de dette d entreprises 0 Pur accmpagner et faciliter le dévelppement du marché de l Eur PP, l AFTE, l Af2i et l AMAFI nt publié une «Charte relative aux Eur Private Placements u Eur PP» élabrée par le grupe de Place réuni sus l égide de la Banque de France et de la Chambre de Cmmerce et d Industrie de Paris Ile-de-France. Ayant vcatin à définir un cadre pur cntribuer à la nrmalisatin des tris étapes d'un placement privé (préparatin, exécutin et gestin jusqu'à maturité), cette Charte devrait faciliter l'accès des ETI au marché de l'eur PP et renfrcer la cnfiance et la sécurité des investisseurs pur dévelpper et internatinaliser ce nuveau marché. La Charte dnne une définitin de l Eur PP et regrupe des bnnes pratiques et des recmmandatins, ntamment sur le rôle des différents intervenants (émetteurs, investisseurs et intermédiaires), les prcessus clés et la déterminatin des cnditins de l'pératin et des engagements de l'émetteur lrs des différentes étapes d un Eur PP. «Un Eur PP est une pératin de financement à myen u lng terme entre une entreprise, ctée u nn, et un nmbre limité d'investisseurs institutinnels, qui repse sur une dcumentatin ad hc négciée entre l'emprunteur (l Emprunteur) et les investisseurs (les Investisseurs), avec généralement la présence d'un arrangeur (l Arrangeur)». Si la naissance du marché de l Eur PP a cnjintement répndu en 2012 aux attentes des émetteurs, des banques et des investisseurs dans un cntexte de liquidité bancaire très cntraint, le muvement de désintermédiatin se pursuit en 2014, et ce, malgré la liquidité retruvée des banques. 5 Le financement à curt terme des entreprises. Extrait de l uvrage «Cmment la finance peut-elle cntribuer à le reprise? Vlume 9 de l Année des prfessins financières Nvembre 2014» Hervé Labbé, Guy Sylvestre et Stéphane Blanchz

Les banques ne snt pas seulement réticentes à prêter sur des maturités lngues, elles le snt également pur des maturités curtes, inférieures à un an. Pur sécuriser leurs gaps de liquidité curt terme les entreprises divent truver d autres alternatives de financement : affacturage, titrisatin, Billets de Trésrerie Un grupe de travail spécifique Billet de Trésrerie a été cnstitué et a mis en lumière les nmbreux avantages de ce marché et les raisns de sn manque de dévelppement. Le marché du Billet de Trésrerie peut amélirer le financement des entreprises parce que c est un marché qui fnctinne bien : c est un marché réglementé et supervisé par la Banque de France avec une dcumentatin relativement simple. C est un marché qui a été très résilient tut au lng de la crise et qui est simple d utilisatin Enfin c est le marché qui ffre aux entreprises le cût de financement à curt terme le plus bas : entre 0.20% et 0.72%, seln les entreprises, pur des maturités inférieures à 12 mis (surces Banque de France mai 2014) Durée initiale Taux fixes 1 jur 0,20% 10 jurs 0,29% 1 mis 0,33% 3 mis 0,40% 6 mis 0,57% 1 an 0,72% Malheureusement c est un marché sus utilisé par les entreprises pur deux raisns : les ETI ne savent pas suffisamment, qu elles aussi, y nt accès sus certaines cnditins de ntatin u de ctatin de leurs titres La ntatin reste une cntrainte pur bn nmbre d ETI Le grupe de travail cntinue d étudier les pssibilités de dévelppement de ce marché Cnclusin : La diversificatin est une nécessité ; sans autre pssibilité de financement que le crédit bancaire, les entreprises s autcensurernt et sernt trp sélectives dans le chix de leurs prjets cela limitera le ptentiel de crissance des ETI et affectera celui du PIB de la France. Extrait de l uvrage «Cmment la finance peut-elle cntribuer à le reprise? Vlume 9 de l Année des prfessins financières Nvembre 2014» Hervé Labbé, Guy Sylvestre et Stéphane Blanchz