LE DON DU BENEVOLE A SON ASSOCIATION : CONSTRUCTION ET VALIDATION D UNE ECHELLE DE MESURE BIDIMENSIONNELLE

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1 LE DON DU BENEVOLE A SON ASSOCIATION : CONSTRUCTION ET VALIDATION D UNE ECHELLE DE MESURE BIDIMENSIONNELLE Marie Cousineau, doctorante au NIMEC EA 969 IAE Caen 3 rue Claude Bloch Caen Cedex Résumé : Cette communication propose, en s appuyant le paradigme de Churchill (1979), de construire et de valider une échelle de mesure du don offert par le bénévole à son association. Une revue de la littérature et une étude qualitative réalisée auprès de trois associations à caractère solidaire nous ont permis de générer un échantillon d items. Puis, un questionnaire a été construit et diffusé dans les réseaux des bénévoles de la Croix-Rouge et de l Armée du Salut 1. A partir du premier échantillon (n=372) l Analyse en Composante Principale a été effectuée. Dans la deuxième phase, nous avons soumis l échelle épurée à un deuxième échantillon (n=311). Les analyses confirmatoires ont donné lieu à une mise à jour d une échelle bidimensionnelle du don l une consacrée au «don intellectuel» et l autre au «don attitudinal». Mots clefs : Echelle de mesure du don, spécificité des bénévoles 1 Nous tenons à remercier Jean-Michel Rossignol et Julia Guareschi de la Croix-Rouge ainsi que Dominique Glories de l Armée du Salut pour l aide apportée dans la collecte des données. 1

2 LE DON DU BENEVOLE A SON ASSOCIATION : CONSTRUCTION ET VALIDATION D UNE ECHELLE DE MESURE BIDIMENSIONNELLE Introduction A une période de crise du bénévolat [Pujol, 2009], Carpentier et Myers (2010) soulignent le manque de donnés empiriques permettant de comprendre le bénévolat en pratique. En France, sa mesure concerne principalement le nombre des bénévoles évalué par Bazin et al., (2012) entre 11 et 12 millions, soit l équivalent de 22% de la population Française. L âge, les catégories socioprofessionnelles, et les motivations à être bénévole sont étudiés ainsi que la quantité de leur travail. Tchernonog (2007) estime que les bénévoles ont offert 1.5 milliard d heures en 2007 ce qui correspond à équivalent temps plein. Si l on se rapporte au terrain, le comportement de ces derniers évolue en devenant de plus en plus volatile [Halba, 2006] et les engagements sont de plus en plus courts et saccadés [Murat, 2005]. Pourtant 85% des associations fonctionnent uniquement grâce à la main d œuvre des bénévoles [Bazin et Mallet, 2010]. Leur rôle est donc capital pour garantir le bon fonctionnement du secteur non marchand [Davister, 2007]. Bien que la connaissance du fonctionnement des associations soit perfectible [Hoarau et Laville, 2008], Bussell et Forbes (2002) suggèrent une piste différente. Selon eux, le facteur de réussite d une association est de comprendre ses bénévoles afin d attirer et conserver ceux dont l organisation a besoin. Cette communication a pour ambition de mesurer le contenu du don que les bénévoles estiment apporter à l association. Pour cela, nous mobilisons le paradigme du don initié par Mauss (1924). Son approche consiste à analyser le système d échanges à travers trois dimensions : donner, recevoir et rendre. Dans le cadre de cette recherche, nous mettons l accent sur la première partie de l échange. Ainsi, nous proposons de construire une échelle de mesure du don. Pour cela, le paradigme de Churchill (1979) a été adopté. Une fois la spécification du domaine construit, la génération d items a été menée de manière inductive avec la réalisation de trois études de cas auprès d associations à caractère solidaire. 24 entretiens ont permis de produire 27 items. Puis, un questionnaire a été construit et diffusé dans les réseaux des bénévoles de la Croix-Rouge et de l Armée du Salut. Les analyses exploratoires et confirmatoires sont réalisées. Après avoir présenté le cadre théorique nous exposerons la méthodologie, les résultats qualitatifs et quantitatifs puis la discussion. 2

3 I. LA THEORIE DU DON COMME ECLAIRAGE DU BENEVOLAT La vocation de ces prochaines lignes est d expliciter l approche de Mauss (1950) puis les liens entre le don et le bénévole. La troisième sous-partie expose les modèles explicatifs du comportement des bénévoles. 1.1 Retour sur les fondements de la pensée Maussienne et ses prolongements En reprenant les récits ethnographiques de ses contemporains, Mauss (1950) établit la théorie du don/contre don. Sa problématique se synthétise de la manière suivante: «Quelle est la règle de droit et d'intérêt qui, dans les sociétés de type arriéré ou archaïque, fait que le présent reçu est obligatoirement rendu? Quelle force y a-t-il dans la chose qu'on donne qui fait que le donataire la rend?» [Mauss, 1950 p.148]. Afin d apporter des éléments de réponses, il compare et étudie principalement les tribus de Polynésie, Mélanésie, Nord-Ouest Américain. Son objectif est double: la compréhension du fondement des échanges dans les sociétés archaïques et la mise à jour de la morale qui opère à travers ces transactions. Mauss propose une théorie qui va au delà des théories de l échange [Pihel, 2008]. Son originalité consiste à analyser le système d échanges à travers trois dimensions : donner, recevoir et rendre. L obligation de donner est le fondement du potlatch. Il se définit de la manière suivante : «nourrir», «consommer» [Mauss, 1950 p.152]. Un chef d une tribu doit donner un potlatch pour sa famille et ses morts afin de continuer à bénéficier de son statut de chef et ainsi éviter de perdre son prestige, synonyme de perte de l âme. La deuxième étape du système d échanges est la réception du don. Les individus n ont pas le droit de refuser un potlatch. Si une tribu est amenée à le faire, cela équivaut à la manifestation de la crainte d avoir à rendre, c est s avouer en quelque sorte «vaincu d avance» [op.cit, p.210]. Celui qui ne rend pas le présent donné perd son rang de chef et son grade d homme libre. Il s expose à des sanctions pouvant aller jusqu à l esclavage pour rembourser la dette. Bien qu «on ne donne pas contre autre chose, on donne à quelqu un» [Chanial, 2008 p.116], les individus transmettent aussi afin d être intégrés dans un monde où les choses circulent et reviennent [Godbout, 1995]. C est pourquoi Mauss clarifie également le contenu des différents dons et le sens des échanges. Dans le cas de la Mélanésie, l échange commence par un don de «vaygu a» [Mauss, 1950 p.184] une sorte de monnaie qui est décrit comme un cadeau d entrée dans la relation «opening gift» [op.cit, p.184]. Le geste de retour le «clinching gift» [op.cit, p.184] soude la transaction, il est obligatoire. Dans ces mêmes tribus, Mauss remarque que deux objets sont échangés : les bracelets nommés «mwali» et des colliers «soulava» [op.cit, p.179]. Le sens circulaire des échanges est précisé : les bracelets se transmettent d Ouest en Est et les colliers d Est en Ouest. La pensée Mausienne et les travaux d Homans (1961) ont donné naissance à la théorie de l échange sociale. Blau (1964) la définit comme«le processus de donner et de rendre qui engage deux ou plusieurs personnes dans une relation» L objectif de cette théorie est «d expliquer le phénomène social à partir des échanges en analysant les processus de réciprocité» [op.cit]. Selon cette théorie, la relation entre les individus commence par «l investissement», puis la «confiance» et enfin «l engagement» [Blau, 1960]. Si un parallèle entre cette approche et celle de Mauss (1950) est effectué alors on peut comparer l investissement, au premier don qui permet d entrer dans le système d échange. La confiance est liée à l obligation de rendre et il est bénéfique pour les deux parties de fonder leurs 3

4 engagements sur une implication mutuelle [Galois et Parez-Cloarec, 2008] afin de pérenniser leurs relations. En revanche, un des éléments discordant entre ces deux théories est la place accordée au principe de réciprocité [Gouldner, 1960]. Cette dimension n est pas au cœur de théorie du don/contre don [Mauss, 1950] puisque dans le don, le donneur offre sans savoir s il aura véritablement quelque chose en retour, c est un pari [Caillé, 1998]. Et comme le souligne Godbout [2000, p.118], «il faut rejeter la réciprocité comme norme principale des systèmes de don [...] Ces systèmes ne sont pas fondés sur la réciprocité même s'il y a retour, souvent plus important que le don initial d'ailleurs. Se contenter de distinguer entre retour immédiat et retour différé n'est pas suffisant. La réciprocité existe bien sûr, et dans les faits il y a retour. Mais le don, fondamentalement, n'est pas un modèle d'équivalence, pas même à long terme.» Dans le domaine des organisations et des relations entre ses membres, les travaux d Arkerlof (1982) dévoilent que le salarié n échange pas uniquement sa force de travail contre un salaire. Il démontre que les individus offrant un service supérieur à leur contrat de travail sont en attente d une contrepartie qui se matérialise de plusieurs façons comme par exemple un gain d autonomie, une reconnaissance ou encore une meilleure considération de l employeur. Plus récemment, la théorie du don/contre don est mobilisée pour éclairer les systèmes de coopération en sociologie du travail [Alter, 2002 ; 2009, 2010]. L auteur considère que les salariés sont dans l obligation de donner. Ils donnent une partie du temps au profit de l entreprise lorsqu ils effectuent leur travail et ont besoin d avoir l impression d exister. Trois éléments permettent l accès à la reconnaissance : les valeurs issues des actes, la responsabilité et l estime de soi [Alter, 2011]. Pihel [2006, 2008, 2010] prône également l utilisation du paradigme du don pour et au service de la GRH afin d analyser les relations salariales. Ces éléments montrent que la pensée de Mauss ne s achève pas aux sociétés archaïques avec les études des tribus mais a également sa place dans nos sociétés actuelles [Caillé, 1998]. Nous présentons les prolongements de sa pensée dans le cadre du bénévolat. 1.2 Le bénévole et le don Ferrand-Bechmann [1992, p.35] définit le bénévolat comme «toute action qui ne comporte pas de rétribution financière et s exerce sans contrainte sociale ni sanction sur celui qui ne l accomplit pas, c est une action dirigée vers autrui ou vers la communauté avec la volonté de faire le bien, d avoir une action conforme à de nombreuses valeurs sociétales ici et maintenant». Les bénévoles sont libres de venir dans une association et d apporter une aide. Ils sont les premiers à entrer dans l échange. C est pourquoi, «le bénévolat est un lieu privilégié de l expression de la capacité à donner.» [D Houtand, 2008] Le don est à la base du «pacte associatif» [Caillé, 1998 p.76] dans la mesure où «chacun s engage à donner inconditionnellement à chacun mais se montre tout aussi disposé à se retirer du jeu, à tout moment si les autres ne le jouent pas.» [op.cit, p.80]. Donner suppose de sacrifier une part de ses ressources [Mauss, 1950]. Les bénévoles prennent l initiative de l échange. «Donner en premier est ainsi le moyen d exercer à la fois sa propre liberté et de réduire celle du donataire qui dépendra toujours de l initiative du donateur.» [Alter, 2002 p.282]. Godbout (1994) souligne que le bénévole fait circuler des biens et services sans contrepartie financière et sans lien contractuel. Si la logique de Mauss est suivie, ce sont les associations qui reçoivent : l association obtient la main d œuvre des bénévoles ce qui a pour effet de l endetter [Godbout & Caillé, 1992]. L association est donc engagée à donner à son tour. Effectivement, recevoir suppose de manifester explicitement la reconnaissance de la valeur du geste du donateur [Alter, 2009]. Un lien s instaure entre les bénévoles et leur association et une relation de confiance à long terme voit le jour. L endettement devient mutuel [Godbout & 4

5 Caillé, 1992] ce qui structure l échange. Il n est pas situé au niveau de l équivalence «je te donne ce que je te dois» mais sur le principe d une relation de réciprocité permanente [Alter, 2002]. Le bénévole reçoit de son engagement. Rendre conduit à donner à son tour [Alter, 2009]. Le rôle des responsables associatifs intervient dans le «rendre» pour entretenir la relation et assurer la pérennisation du lien entre bénévole et association. Pour cela, il leur est conseillé de comprendre les caractéristiques de l individu dans son action solidaire. 1.3 Les modèles explicatifs du comportement du bénévole A l intérieur des associations, des études se concentrent sur l implication des bénévoles. Ce concept s analyse comme un processus interne menant l individu à s interroger sur la nature de ses rapports avec une organisation [Mowday et al., 1982]. Valeau (1998) contribue à la compréhension des formes d implications des bénévoles dans les ONG. Chevreuil (2010) s intéresse au cas des sapeurs pompiers volontaires. Deux variables influencent leur implication : celles dénommées environnementales composées de l entourage familial, économique et local. Et les autres organisationnelles : ce sont les activités opérationnelles, fonctionnelles et les rapports salariés/volontaires qui encouragent un lien particulier entre ces derniers et l organisation. Les comportements de don à une association se concentrent principalement sur les dons de temps et d argent [Lee et al., 2008]. Dans un contexte de concurrence inter-associative [Haddad, 2000] la priorité pour les chercheurs est de mesurer les attitudes qui favorisent les dons monétaires pour attirer et conserver ces donateurs [Webb et al., 2000]. L objectif est de garantir la pérennité financière des associations. Le Duigou et Le Gall-Ely (2008) effectuent une synthèse sur ces spécificités dans les domaines des sciences sociales. Six principaux modèles exposent les processus de choix et cherchent à comprendre les comportements des individus à effectuer un don d argent et de temps à une association caritative. Les recherches sur le comportement des bénévoles se focalisent également sur la motivation. Cette force d incitation qui encourage un individu à s engager dans une association [Prouteau et Wolff, 2004] est identifiée par Clary et al. (1999). Six paramètres sont constatés: la défense des valeurs, l apprentissage, l opportunité de se servir du bénévolat comme un tremplin pour une carrière, l aspect social : la soumission à la pression du groupe qui encourage l individu à être bénévole, la réduction de la culpabilité ou encore l amélioration de l estime de soi. Plus récemment, Carpentier et Myers (2010) mettent en avant des critères d aide à la décision de devenir bénévole : l altruisme, la préoccupation sociale et la réputation. Les travaux récents de Bergadàa et Urien (2012) viennent enrichir la mesure du don. Ils s interrogent sur les raisons qui induisent les diverses attitudes du don. Une phase qualitative d entretiens semi-directifs et la mobilisation du paradigme de Churchill (1979), leur permettent d établir une échelle comprenant les cinq dimensions suivantes : «Altérité» «Charité», «Justice sociale», «Don orienté» et «Indifférence». Notre travail a pour ambition d apporter une explication du comportement des bénévoles dans les associations à caractère solidaire en se positionnant in-situ et non pas de se focaliser sur les caractéristiques qui les encouragent à devenir bénévoles. Il s agit à travers un questionnaire de mesurer le don que le bénévole considère offrir à l association. 5

6 II. MOBILISATION DU PARADIGME DE CHURCHILL (1979) La mesure établit un lien entre une dimension théorique, celle du don et un niveau empirique celui de la relation du bénévole à son association. Il s agit d évaluer un «phénomène non observable» c est-à-dire des processus mentaux appréhendés par leur verbalisation (Evrad et al., 2009, p.293). Dans cette partie, nous présentons la méthodologie utilisée dans le cadre de cette recherche, ainsi que les résultats qualitatifs et quantitatifs. 2.1 Les principes méthodologiques Le paradigme de Churchill propose une démarche méthodologique de construction d échelle de mesure en adoptant les contributions de la théorie de la mesure et des techniques appropriées (Evrad et al., 2009). La particularité de cette méthode est la division en deux grandes étapes, l une consacrée à une phase exploratoire, l autre à la validation (Roussel, 2005). La figure ci-dessous récapitule les différentes étapes de cette démarche. Définition du domaine conceptuel Réflexion théorique sur le sujet et définition précise de ce que l on cherche. (Cf. I. La théorie du don comme éclairage du bénévolat) Phase exploratoire Génération d items et purification de la mesure (Alpha de Cronbach, analyse factorielle exploratoire). (Cf : Génération des items et collecte des données et Phase exploratoire) Phase confirmatoire ou de validation Vérification de la fiabilité de l instrument de mesure et de son construit (cohérence interne, liaisons avec d autres mesures, et avec les hypothèses théoriques) (Cf : Phase confirmatoire) Figure n 1 : Visualisation des étapes du paradigme de Churchill (inspirée d Evrad & al, 2009) Compte tenu de la méthodologie utilisée, nous développons l exploration qualitative qui nous permet d engendrer les items. 6

7 2.2 Phase qualitative Trois études de cas sont réalisées. Une fois les terrains décrits, nous soulignons la génération des items et la collecte des données Présentation des terrains La sélection de ces derniers suit les préconisations d Eisenhard (1989). Des points communs sont recherchés comme l appartenance à un même secteur celui de la solidarité, ce qui permet la comparaison. Cependant, des spécificités en termes de tailles et de projets associatifs sont appréciées afin d obtenir une variété de profils de dons. Les trois structures sont présentées successivement : Le cas Artisans Du Monde L Abbé Pierre lance un appel en 1974 pour venir en aide au Bengladesh qui était dans une situation de guerre civile et de famine. Artisans du Monde en fut la résultante. C est devenu un réseau national comprenant 143 associations et plus de 173 points de ventes avec adhérents et 85 salariés. Les missions des bénévoles s articulent autour des trois piliers du projet: la vente des produits artisanaux et alimentaires, l éducation au développement et le militantisme. L association étudiée est constituée d une équipe de 40 bénévoles, d un bureau composé de 6 membres dont 3 coprésidentes et un Conseil d Administration de 13 bénévoles. Artisans Du Monde a également deux salariées. Le cas France Adot est une association nationale créée le 30 juillet 1969, et reconnue d utilité publique le 13 février Son projet est d informer et de sensibiliser les citoyens sur la cause du don d organes ainsi que celui de tissus et de moelle osseuse. Elle encourage chacun à prendre position pour ou contre le don d organes. La structure étudiée est composée d un bureau avec un Président, une vice Présidente, une trésorière et son adjoint, une secrétaire et son adjointe, et d une conseillère du président. A cela s ajoute une équipe de 70 bénévoles. Le Conseil d Administration est constitué des membres du bureau ainsi que de trois autres bénévoles. Le bureau se rencontre tous les deux mois. Les missions des bénévoles enregistrent deux rôles : la diffusion des dépliants dans des endroits stratégiques (pharmacies) afin de sensibiliser un maximum d individus et l organisation des conférences-débats. Le cas Gouloubala Le troisième cas exploratoire est mené sur le terrain de l association Gouloubala créée en Septembre Le bureau est composé de 7 bénévoles : Président, vice président, secrétaire et son adjointe, trésorier et son adjoint, et d un consultant. Cette structure connaît dès le départ, un turn-over, la secrétaire et le vice trésorier ont été remplacés. Au niveau de son projet associatif, Gouloubala a pour objectif le développement des énergies renouvelables dans la ville de Sefeto au Mali. Les bénévoles remplissent leur rôle formel mais, à chaque réunion, les tâches de chacun sont définies et doivent être effectuées pour la prochaine rencontre. La récolte des données est effectuée à travers la construction d un guide d entretien volontairement large afin d effectuer des croisements avec d autres questions pour atteindre une meilleure compréhension du don possible. Ce canevas s articule autour des thèmes suivants: le parcours du sondé, l association étudiée, sa relation avec cette dernière ( son ancienneté, les raisons de sa venue, son rôle perçu, ses activités, son temps de présence, ses contributions/rétributions) puis ses liens avec les membres de l équipe. 7

8 Dans ces trois associations, vingt-quatre entretiens semi-directifs ont été réalisés. L échantillon des bénévoles interrogés est hétérogène au niveau de l ancienneté dans l association, de la profession et de l âge afin d obtenir une diversité de points de vue. L intégralité des entretiens a été retranscrite. Une analyse de contenu thématique (Bardin, 2009) est réalisée. Nous avons ainsi fait émerger des «patterns» (Miles et Huberman, 2003) et des items présentés dans la partie suivante Génération d items et collecte des données Cette étape est réalisée de manière inductive (Roussel, 2005), puisque le contenu du don offert par le bénévole à une association est, à notre connaissance, peu explicité dans la littérature. Le traitement et l analyse de l ensemble des entretiens ont permis de produire 27 items présentés dans le tableau suivant L association et vous : que lui apportez-vous? J apporte à l association: 1. Ma capacité d'analyse 2. Ma créativité 3. Un avis 4. Un regard différent des autres bénévoles 5. Une rigueur intellectuelle qui permet d'améliorer le fonctionnement de l'association 6. Les recherches que j'ai faites pour trouver une solution à un problème 7. Ma capacité d'expliquer aux autres bénévoles 8. Ma capacité de transmettre le message de l'association au grand public 9. Ma motivation 10 Mon dynamisme 11. Ma joie de vivre 12. De l'énergie 13. Une ouverture d'esprit 14. De la ténacité 15. Ma capacité d'apaiser les tensions entre les bénévoles 16. Ma disponibilité 17. Ma qualité d'écoute des autres 18. Des ressources financières 19. Du temps 20. Ma capacité de rendre des services 21. Mon expérience 22. Mes compétences techniques 23. Mes compétences professionnelles 24. Un travail sérieux 25. Ma capacité de répondre à un besoin 26. Ma réactivité pour régler des problèmes 27. Ma capacité de motiver les autres bénévoles Tableau n 1 : Echelle de départ du don 8

9 A partir de ces données, un questionnaire est construit. L échelle de Likert avec 5 niveaux est mobilisée allant de «pas du tout d accord» à «tout à fait d accord». Une fois pré-testé auprès de 5 spécialistes et d une dizaine de bénévoles, le questionnaire a été envoyé sous format «google.doc» dans le réseau des bénévoles de la Croix-Rouge et de l Armée du Salut par les responsables des deux sièges. 2.3 Phase quantitative: de l exploratoire au confirmatoire Le premier échantillon est composé de 382 répondants, le deuxième de 311. Les tailles des échantillons sont conformes aux recommandations de Roussel (2005) Selon eux, elles doivent «réunir de 5 à 10 fois plus d individus qu il n y a d items soumis à l analyse factorielle» (Op.cit, p.255). Les caractéristiques de deux échantillons en termes de genre, d âge, d ancienneté dans la structure et de temps consacré sont présentées dans le tableau suivant : Caractéristiques Echantillon 1 (n=382) Echantillon 2 (n=311) Genre Homme Age Ancienneté dans l association Temps consacré à l association Femme 51,6% 37,9% 48,4% 62,1% - 18 ans 3.4% 2,6% 18 ans - 25 ans 34.3% 17,4% 26 ans - 35 ans 25.4% 33,4% 36 ans - 45 ans 13.6% 12,9% 46 ans - 55 ans 10.5% 11,3% 56 ans - 65 ans 8.4% 11,3% + 65 ans 4.5% 11,3% - 1 an 12,6% 21,9% Entre 1 an et - de 3 ans 23,8% 33,1% Entre 3 ans et - de 5 ans 18,8% 19,0% Entre 5 ans et - de 7 ans 13,4% 8,7% Entre 7 ans et - de 10 ans 8,6% 6,1% + 10 ans 22,8% 11,3% Plusieurs fois par semaine 51,1% 30,5% Une fois par semaine 11.8% 24,4% Plusieurs fois par mois 26.5% 17,7% Une fois par mois 8.1% 11,6% Une fois par trimestre 2.0% 9,0% Une fois par an 0.5% 6,8% Tableau n 2 : Présentation des caractéristiques des deux échantillons Par la suite, nous exposons les résultats statistiques de la phase exploratoire puis ceux de l étape confirmatoire. 9

10 2.3.1 Phase exploratoire Cette étape se divise en deux parties : la réalisation de l Analyse en Composante Principale (ACP) qui permet la purification de l échelle puis l étude de la fiabilité (Benreiss, 2004). Pour cela, le logiciel SPSS version 17 est utilisé. L ACP identifie les dimensions constitutives de la structure en résumant et en réduisant les données (Carricano et al., 2008). Mais avant de chercher les résultats, la première question à se poser est de savoir si les données sont factorisables (Evrad et al., 2009). Pour cela, deux tests sont disponibles : celui de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) qui vérifie les corrélations entre les items, ce qui permet d identifier des dimensions communes (Carricano et al., 2008). Une valeur de 0,8 est considérée comme satisfaisante. Quant à celui de sphéricité de Bartlett, il teste «l hypothèse nulle de corrélation des variables. Si le résultat du test est élevé et que le seuil de risque est proche de 0, l hypothèse des corrélations nulles est rejetée. Les données sont ainsi corrélées et donc factorisables» (Benraiss, 2004, p.170). Le tableau ci-dessous montre que les données de notre étude sont satisfaisantes et que l ACP peut être menée. Mesure de précision de l'échantillonnage de Kaiser-Meyer-Olkin.,849 Test de sphéricité de Bartlett Khi-deux approximé 1514,450 Ddl 28 Signification de Bartlett,000 Tableau n 3 : Résultats des tests KMO et sphéricité de Bartlett La prochaine étape est celle de la purification des données. Grâce à ce tableau ci-dessous, les résultats de l ACP après la rotation Varimax laissent apparaitre deux facteurs à l échelle du don. Les communalités inférieures à 0,50 ont été supprimées selon les préconisations d Evrad et al, (2009). 10

11 Items Communalité Facteurs 1 2 Ma capacité d analyse,762,859,162 Ma créativité,672,815,065 Un avis,777,870,172 Une rigueur intellectuelle qui permet d améliorer le fonctionnement de l association,748,861,118 Mon expérience,746,837,328 Ma motivation,816,222,889 Mon dynamisme,723,175,847 Ma joie de vivre,817,078,886 Variance totale expliquée (%) 75,751 Alpha de Cronbach par dimension,911,860 Alpha de Cronbach de l échelle,868 Tableau n 4 : Résultats de l analyse factorielle exploratoire La part de variance expliquée du don s élève à 75,751%, ce qui est convenable et chaque item est fortement corrélé à son facteur puisqu ils sont tous supérieurs à 0,8. Deux dimensions émergent : le don associé aux apports intellectuels du bénévole à son association (1) puis le don attitudinal (2). La dernière étape de l analyse exploratoire est la mesure de fiabilité. C est la capacité d un instrument à mesurer de façon constante le construit qu il est censé mesuré (Evrard et al., 2009). Ce paramètre est estimé grâce à l alpha de Cronbach mesure le degré de cohérence interne d une échelle de mesure. Les valeurs acceptées sont entre 0,7 et 1. Nos résultats sur l échelle globale et ceux des deux sous-dimensions sont satisfaisants avec des résultats tous supérieurs à 0,8. Une fois l échelle épurée, nous procédons à l analyse confirmatoire avec le calcul de trois types d indices réalisés grâce au logiciel AMOS version 18, puis la fiabilité et la validité Phase confirmatoire Afin de valider la structure factorielle de l échelle, une nouvelle collecte de données a été menée auprès de 311 bénévoles appartenant à la même cible que celle de l étude exploratoire. La partie confirmatoire comporte trois étapes : le calcul d indices permettant de mesurer la qualité de l ajustement du modèle aux données (1), puis les mesures de la fiabilité (2) et de validité de l échelle (3). (1) Dans le cadre de la première phase, trois types d indices sont analysés. Ces derniers sont décrits par Roussel (2005, p.272) de la manière suivante : les indices «absolus» permettent d évaluer si les données collectées reproduisent le modèle théorique a priori. Celui choisi est le chi-square, c est le plus utilisé et l unique indice dont on connaît la distribution ; il possède ainsi un test statistique. Il mesure également l ajustement du modèle mais son point faible est sa sensibilité à la taille de l échantillon. Pour pallier ce biais d autres indices absolus sont adoptés: le GFI et AGFI mesurent la part relative de la variance et covariance expliquée par le modèle testé. Le RMSEA représente la différence de moyenne 11

12 d ajustement attendue dans la population totale. Le RMR indique à partir de la matrice des corrélations l appréciation moyenne des résidus (Hrascinec-Salierno, 2011). Les deuxièmes types d indices sont ceux dénommés «incrémentaux», ils effectuent la comparaison entre plusieurs modèles. Le CFI mesure, entre le modèle testé et celui de référence, le manque d ajustement et le NFI évalue la qualité de l ajustement du modèle testé. Les derniers indices sont de «parcimonie», ils apprécient l ajustement des paramètres et évitent ainsi la surestimation ou la sous-estimation des modèles. Les derniers indices sont de «parcimonie», ils apprécient l ajustement des paramètres et évitent ainsi la surestimation ou la sous-estimation des modèles. Les AIC et CAIC ont pour objectifs de sanctionner les modèles complexes. Le chi square sur les degrés de liberté permet la distinction des modèles sur ou sous ajustés. Le PNFI compare les différents modèles alternatifs Pour cette création d échelle de mesure, nous mettons en concurrence l échelle brute rassemblant l ensemble des items sans dimension apparente avec les deux sous ensembles révélés par l analyse factorielle exploratoire. Cette démarche permet d appréhender l apport d un raisonnement multidimensionnel (Bietry et Creusier, 2013). Le tableau suivant annonce les indices retenus avec les normes acceptés et les résultats de l échelle du don. Catégorie d indices Indices absolus Indices incrémentaux Indices retenus Normes Résultats de l échelle globale (1) Résultats avec les deux dimensions (2) Chi-square Minimum 386,729 12,890 RMSEA <0.08,243,071 GFI >0.9,758,984 AGFI >0.9,564,953 RMR Plus proche de 0,122,030 CFI > 0.9,716,990 NFI > 0.9,707,984 RFI > 0.9,589,969 TLI > 0.9,602,981 Ddl 20 5 Chi < ,578 square/ddl Indices de PNFI Le plus grand,505,492 parcimonie possible AIC Le plus faible 418,729 32,890 possible CAIC Le plus faible possible 494,566 80,288 Tableau n 5 Présentation des indices d ajustement (inspiré de Roussel, 2005) et résultats 12

13 A sa lecture, nous constatons que l échelle avec les items confondus n ont pas de résultats corrects. L ensemble de ces derniers sont inférieurs aux normes recommandées. L aspect bidimensionnel offre de meilleurs résultats pour tous les scores. (2) La fiabilité de l échelle est mesurée grâce au Rhô de Jöreskog. Ce coefficient améliore la mesure de l alpha de Cronbach dans la mesure où il ne dépend pas du nombre d items des différents facteurs [Didellon et Valette-Florence, 1996]. Une valeur de Rhô supérieure à 0,70 est synonyme d une fiabilité satisfaisante de l échelle. Les résultats du Rhô de Jöreskog sont pour la sous dimension 1 égal à et pour la deuxième est de (3) La mesure de la validité se réalise avec le calcul du Rhô de validité convergente puis la validité discriminante. Le Rhô de la validité convergente doit avoir une valeur supérieure à 0.5 (Fornelle et Lacker, 1981]. Les résultats sont légèrement inférieurs pour la dimension intellectuelle, elle s élève à de pour le don intellectuel et de pour le don attitudinal. Quant à la validité discriminante, elle «s établit lorsque les mesures du construit sont faiblement corrélées entre elles.» [Gavard-Pettert et al., 2008 p.67]. D après Hulland (1999) cité par Igalens et Tahri (2010), la validité discriminante est correcte si la racine carrée du rhô de la validité convergente de chaque dimension est supérieure aux corrélations qu il partage avec les autres dimensions. Dans notre travail, la corrélation entre les deux sous-dimensions est de et les racines carrées du Rho de validité convergente sont successivement égales à et Ces résultats signifient que l échelle du don peut être considérée comme respectant les critères de validité. Pour l échelle du don, les apports intellectuels et attitudinaux sont corrélés à Comme les racines carrées du Rho de validité convergente sont successivement égales à et 0.834, cette échelle possède une validité discriminante. Une fois l échelle créée, il convient d évaluer le bien fondé de cette nouvelle échelle et d introduire des premières applications managériales. 13

14 III.DISCUSSION ET CONCLUSION Ce travail laisse apparaître des limites, mais aussi des contributions et des perspectives de recherche. 3.1 Limites Les points faibles de cette recherche sont liés à l échantillonnage. La méthode de diffusion du questionnaire à travers «google.doc» présente un risque, à savoir l atteinte des individus appartenant à ces listes de diffusion mais ne faisant plus partie de la structure. Nous avons tenté de limiter les effets en demandant aux responsables nationaux des deux associations de le transmettre. De plus, les répondants sont peut-être les individus les plus investis et qui ont le sentiment de plus se dévouer. Les résultats sont donc à prendre avec précaution quant à leur généralisation. L échelle pourrait également être testée dans un autre milieu associatif comme dans le domaine sportif afin d analyser les points communs et/ou les différences. 3.2 Contributions et voies de recherche L apport principal de cet écrit est la création d une échelle de mesure du don, directement issue de la parole des bénévoles, en poste, dans une association. Le contenu des deux sousdimensions permet d apporter des éléments de clarification conceptuelle du don. La première est le «don intellectuel» il se caractérise par l ensemble de compétences possédées et mises à disposition par le bénévole à son association. La deuxième est le don «attitudinal» définit par les émotions positives amenées par le bénévole dans l équipe ou auprès des bénéficiaires. Si l on reprend la définition de Pujol (2009), un bénévole est un individu qui offre du temps, une disponibilité et un travail sans lien de subordination. Mais, lorsque ces caractéristiques sont proposées aux bénévoles (cf. tableau n 1) elles ne sont pas retenues, et d autres types de dons sont privilégiés. Ainsi, nous pourrions affiner la définition du bénévole, exerçant dans le domaine solidaire, en intégrant les dimensions des dons intellectuel et attitudinal. Au niveau managérial, des recommandations seraient à formuler en fonction de l intensité des dons. Il s agirait d emprunter les techniques de la segmentation RH [Colle, 2006] et de les appliquer sur le terrain. A titre d exemple, si nous reprenons les trois cas exploratoires menées dans la phase qualitative (cf.2.2.1) et les intensités des deux types de dons, nous pourrions proposer aux bénévoles les missions suivantes : 14

15 Dons Associations Artisans du Monde France Adot Gouloubala Intensité des dons Dominante intellectuelle Dominante attitudinale - L organisation des plaidoyers - La vente des produits artisanaux - Participation au déploiement de la et alimentaire dans le magasin stratégie et à l éduction au - Privilégier le contact avec les développement durable clients et les renseigner sur leurs - Faire partie du bureau et/ou du interrogations Conseil d Administration - La recherche de partenariat afin d organiser davantage de conférence/débat - La participation aux instances permettant la gestion de la structure Dans cette association, les membres font tous partie du bureau. Dans ce cadre, il est conseillé aux bénévoles à dominante don intellectuel de : - Mettre en place une étude de faisabilité du projet, - Construire une équipe de bénévoles - Rechercher des partenariats pour mener à bien le projet. - Négocier avec les pharmacies ou les autres endroits stratégiques, la mise en place des dépliants expliquant le don d organes - L animation des stands d informations La structure connaît un turnover important, les bénévoles à dominante don attitudinal pourraient : - Animer l équipe - Gérer les outils de communication interne afin de motiver les autres membres Tableau n 6 : Recommandations managériales en fonction de l intensité des dons La création des profils de dons pourrait devenir un des outils d aide au management. En repérant les dominantes des dons offerts par les bénévoles, les responsables associatifs auraient des mesures pour définir le rôle et la mission la plus adaptée à chacun. Mais ce travail suggère également des perspectives de recherche : d autres échelles de mesure, à partir de l expression des membres, seraient à créer afin de mettre en lien les dons et d autres variables. Un travail serait à mener au niveau des dirigeants. En faisant écho à la théorie de Mauss (1950) que pensent-ils rendre à leurs bénévoles? 15

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