DMLA LIVRET D INFORMATION CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE LIÉE À L ÂGE.

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1 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DMLA DE LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE LIÉE À L ÂGE LIVRET D INFORMATION SIÈGE SOCIAL : Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil - Service d Ophtalmologie 40, avenue de Verdun Créteil

2 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA Sommaire L œil p.4 La Dégénérescence Maculaire Liée à l Âge p.6 Fréquence p.7 Symptômes p. 8 Formes p. 9 Modalités évolutives p. 13 Causes p. 14 Dépistage p. 16 Examens utiles au diagnostic de DMLA p. 17 Prévention p. 19 Traitements curatifs p. 25 Rééducation visuelle p. 28 3

3 L œil Cornée Vitré Rétine Epithélium pigmentaire Iris Choroïde Pupille Sclère Macula Cristallin Nerf optique Rayons lumineux L'œil est l'organe de la vision. Il est de faible volume (6,5 cm 3 ) et à la forme d'une sphère d'environ 24 mm de diamètre. La lumière (rayons lumineux) entre dans l œil par la cornée, comparable à la lentille frontale de l objectif d un appareil photo. L iris, qui donne la couleur de l œil, correspond au diaphragme de l appareil photo. Il module par la plus ou moins grande ouverture de la pupille la quantité de lumière qui va atteindre la rétine. Le cristallin permet de focaliser les images sur la rétine. Par l accommodation, il permet de voir 4

4 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA distinctement de près et de loin, comme l autofocus d un appareil photo. La rétine, qui tapisse toute la partie postérieure de l œil, peut être comparée à la pellicule ou aux capteurs d un appareil photo argentique ou numérique. Elle reçoit la lumière et la transforme en influx nerveux grâce aux photorécepteurs (les cônes et les bâtonnets) transmis au cerveau par le nerf optique. Au sein de la rétine, la macula n occupe que 2 à 3% de sa surface mais transmet au cerveau 90% de l information visuelle traitée. Elle est placée sur l axe optique de Aire maculaire l œil et c est sur elle que se forme l image de l objet regardé. Elle est riche en cellules photoréceptrices (cônes) qui permettent la vision des détails et des couleurs. Sous la rétine, la choroïde est une couche vasculaire de couleur noire qui tapisse les trois cinquièmes postérieurs du globe oculaire. Elle est très riche en vaisseaux sanguins afin de nourrir les photorécepteurs de la rétine. 5

5 La DMLA 6 La Dégénérescence Maculaire Liée à l Âge (DMLA) est une maladie liée à un vieillissement de la zone centrale de la rétine appelée macula dédiée à la vision précise en particulier utile pour la lecture. En revanche, la rétine périphérique n est pas atteinte dans la DMLA, même à un stade tardif de la maladie, permettant une vision sur les côtés indispensable pour s orienter dans l espace. La Maculopathie Liée à l Âge (MLA) est une forme précoce de la maladie caractérisée par la présence de dépôts blanchâtres (les drusen) et des remaniements de l épithélium pigmentaire. La Dégénérescence Maculaire Liée à l Âge représente la forme avancée de la maladie et se manifeste par les symptômes suivants : baisse de l acuité visuelle, vision déformée, apparition d une tache centrale (scotome). On distingue deux formes cliniques de DMLA : la forme atrophique ou forme sèche caractérisée par une progressive disparition de cellules (photorécepteurs et cellules de l épithélium pigmentaire) avec un amincissement de la rétine maculaire.

6 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA la forme exsudative dite forme néovasculaire ou forme humide, caractérisée par la formation de nouveaux vaisseaux sous la macula appelés néovaisseaux choroïdiens. Ces néovaisseaux sont immatures et laissent échapper du sang et du liquide responsables des signes ressentis par le patient. Sa fréquence La DMLA est fréquente dans les pays développés où elle est devenue la première cause de baisse sévère de la vision en raison du vieillissement de la population. Si la DMLA survient à partir de 50 ans, la moyenne d âge des patients se situe autour de 80 ans. En France, on estime qu un million de personnes sont atteintes par la maladie, le plus souvent d une forme peu sévère. Les formes les plus sévères avec une baisse visuelle sévère concernent environ patients. D après les estimations sur le vieillissement de la population, ces chiffres devraient doubler d ici

7 Ses symptômes Au stade initial de Maculopathie Liée à l Âge, dans la très grande majorité de cas aucun symptôme n est ressenti pendant de nombreuses années. Seul un examen du fond d œil pratiqué par un ophtalmologiste permet de la diagnostiquer. Ensuite, l acuité visuelle diminue et les personnes ressentent le besoin d un meilleur éclairage pour lire. Aux stades plus avancés, apparaît la sensation d une tache au centre du champ visuel : les personnes ont une bonne vision d ensemble d une scène mais ne peuvent pas en saisir les détails. Il y a caractère d urgence à consulter l ophtalmologiste en cas de baisse rapide de la vision d un des deux yeux et/ou sensation de voir les lignes droites déformées, gondolées. LES PREMIERS SYMPTÔMES QUI DOIVENT ALERTER! Une baisse d acuité visuelle rapide. La vision déformée ou gondolée. On peut utiliser le test de la grille d Amsler pour dépister ces symptômes. L apparition d une tache centrale : le scotome. 8

8 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA Ses formes Tous ces signes doivent amener à consulter le plus rapidement possible un ophtalmologiste, qui seul pourra poser le diagnostic d une DMLA. Soyez vigilants, consultez tous les ans votre ophtalmologiste pour vérifier votre vision et l état de votre macula. La Maculopathie Liée à l Âge : la forme précoce Avec l âge, des lésions au niveau de la rétine apparaissent comme les drusen et les altérations de l épithélium pigmentaire (une couche de la rétine). A ce stade on parle de Maculopathie Liée à l Âge ou MLA. Ces lésions peuvent rester stables ou bien progresser vers une Dégénérescence Maculaire Liée à l Âge ou DMLA. Drusen 9

9 10 La MLA est le plus souvent asymptomatique et n est diagnostiquée que lors d un examen systématique du fond d œil chez l ophtalmologiste. La DMLA atrophique La DMLA atrophique est marquée par la disparition progressive de l épithélium pigmentaire, des photorécepteurs et de la choroïde sous-jacente, ce qui conduit à un amincissement, le plus souvent lentement progressif, de la rétine centrale. Ces modifications pigmentaires et atrophiques forment de petites aires au niveau de la macula, qui ont tendance à s élargir, aboutissant à une atrophie dite géographique, puis à confluer pour aboutir à une lésion centrale arrondie, dite atrophie aréolaire. Le DMLA atrophique évolue de façon très progressive vers l aggravation, avec extension des lésions en surface et une baisse de l acuité visuelle avec difficultés à la lecture. A un stade avancé, un scotome (ou tache sombre) central définitif peut se développer en raison d une atrophie centrale. DMLA atrophique

10 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA Dans certains cas peu fréquents (environ 10%), la forme atrophique peut évoluer vers une DMLA exsudative. La DMLA exsudative La DMLA néovasculaire ou humide est la plus fréquente et représente 2/3 des personnes touchées par la maladie en Europe. Elle progresse plus rapidement que la forme sèche. Elle est caractérisée par la formation de nouveaux vaisseaux sous la rétine appelés néovaisseaux choroïdiens. Ces néovaisseaux sont immatures et laissent échapper du sang et du liquide sous la rétine responsables des signes ressentis par le patient. En effet ces patients éprouvent une baisse visuelle rapide avec une déformation des lignes droites qui semblent ondulées (métamorphopsies) et l apparition d une tache sombre centrale (scotome). L apparition de ces signes nécessite de consulter rapidement votre ophtalmologiste. Il existe deux types de néovaisseaux choroïdiens : Les néovaisseaux dits occultes aux limites floues sur l angiographie à la fluorescéine ne sont bien 11

11 12 visualisés qu à l angiographie au vert d indocyanine. Ils sont beaucoup plus fréquents que les néovaisseaux de type visible. On distingue les néovaisseaux occultes peu évolutifs (néovaisseaux dormants) et les néovaisseaux d évolution plus rapide (néovaisseaux actifs). Les néovaisseaux dits visibles présentent des limites nettes à l angiographie à la fluorescéine. Ils concernent 15% des personnes ayant des néovaisseaux mais se développent très vite et provoquent, en l absence de traitement, une baisse importante et rapide de la vision. Néovaisseaux occultes en angiographie à la fluorescéine Néovaisseaux visibles en angiographie à la fluorescéine Ces deux types de néovaisseaux peuvent être associés (formes mixtes).

12 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA Les modalités évolutives des DMLA Dans les formes initiales, les drusen et les altérations de l épithélium pigmentaire augmentent en nombre et en taille et constituent des facteurs de risque d apparition d une DMLA atrophique ou exsudative. Dans la forme atrophique, la surface des zones atteintes augmente très progressivement. Un besoin de lumière plus forte à la lecture et des éblouissements sont ressentis. Après plusieurs années d évolution, toute la zone centrale peut être atteinte. Dans les formes néovasculaires, celles à néovaisseaux visibles ont tendance à s aggraver rapidement et doivent être traitées en urgence. L évolution des formes à néovaisseaux occultes varie suivant les individus. Chaque cas est particulier et nécessite un avis ophtalmologique avec bilan d imagerie complet. La DMLA ne rend jamais complètement aveugle. Elle n atteint que la vision centrale, gêne pour lire, voir les détails fins, coudre, reconnaître des visages dans la rue. La vision périphérique reste normale et permet de se déplacer seul(e), de s habiller seul(e) et de garder une autonomie importante. 13

13 14 Ses causes Les causes de la DMLA sont nombreuses et non encore complètement connues. La première cause de la DMLA est l âge. Sa fréquence augmente avec l âge à partir de 50 ans. Ne concernant que 1% des personnes âgées de 50 à 55 ans, elle augmente rapidement entre 55 et 65 ans à 10-12%, puis 15 à 20% pour les personnes âgées de 64 à 75 ans. Enfin elle atteint jusqu à 25% des patients de 75 ans et jusqu à 30% des plus de 80 ans. LA DMLA atteint également plus fréquemment les femmes que les hommes. Plusieurs autres facteurs de risque ont été mis en évidence. Des facteurs environnementaux sont en cause dans la DMLA, au premier rang desquels le tabac. Le risque de développer la maladie est alors multiplié par 6. L obésité semble aussi multiplier le risque. Le rôle de l alimentation n est donc pas à négliger. Plusieurs travaux de recherche indiquent qu une alimentation équilibrée et riche en légumes verts, fruits frais et poissons gras a un rôle protecteur dans la DMLA. Des études récentes montrent également qu il existe une prédisposition génétique

14 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA à la survenue de la maladie : le risque de développer une DMLA est multiplié par 4 en présence d antécédents familiaux. Les premiers gènes responsables de la DMLA viennent d être identifiés. LES IDÉES FAUSSES La DMLA n est pas le résultat de l activité répétée de lecture ou de travaux sur ordinateur. Des études montrent en effet que les patients atteints de DMLA ont un temps de lecture qui n est pas plus élevé que dans le reste de la population. La DMLA n est pas non plus due aux expositions répétées à la lumière. Il n y a pas plus de cas de DMLA dans les pays à fort ensoleillement que dans ceux faiblement ensoleillés. Aucun médicament ne peut être mis en cause dans l apparition ou l aggravation de la DMLA. 15

15 16 Son dépistage Pour vérifier l état de la rétine et dépister les signes caractéristiques de la DMLA l ophtalmologiste dispose de différents types d examens : Le fond d œil Pour cet examen, l'ophtalmologiste analyse le fond d œil soit à l aide d une lentille et du biomicroscope ( lampe à fente ), soit à partir de clichés pris à l aide d un rétinographe. L examen du fond d œil à la lampe à fente nécessite de dilater la pupille par application de gouttes de collyre dit mydriatique. La dilatation dure deux à trois heures. Cet examen n'est pas douloureux, mais peut générer, du fait de la dilatation de la pupille, une gêne passagère de la vision qui contre indique la conduite dans les heures suivant l examen. Les rétinographes et angiographes permettent de prendre des clichés photographiques numérisés des différentes parties de la rétine et ne nécessitent pas forcément de dilatation pupillaire préalable.

16 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA En cas de signes évocateurs de DMLA, l ophtalmologiste réalise alors des examens complémentaires pour affiner le diagnostic. Examens utiles au diagnostic de DMLA L angiographie à la fluorescéine Cet examen consiste à photographier les vaisseaux (angiographie) de la rétine grâce à un colorant qui devient fluorescent quand on l éclaire (fluorescéine). La fluorescéine permet de visualiser les vaisseaux et le tissu de la rétine. C est un examen essentiel qui permet de distinguer les différentes formes de DMLA, de savoir si un traitement est utile et comment l utiliser. En pratique, l examen dure environ un quart d heure : Les pupilles sont dilatées et la conduite automobile n est pas possible pendant plusieurs heures après l examen. L ophtalmologiste prend, à l aide d un rétinographe, Angiographie à la fluorescéine 17

17 18 une série de clichés en lumière verte et souvent rouge, bleue et blanche. La fluorescéine est ensuite injectée dans une veine (bras, avant-bras ou main) pour atteindre l œil en moins de dix secondes. Une deuxième série de clichés est alors prise. L angiographie au vert d indocyanine Pour cet examen similaire au précédent, la fluorescéine est remplacée par le vert d indocyanine qui est rendu fluorescent par la lumière infrarouge. Il complète l examen à la fluorescéine et est parfois nécessaire pour déterminer la forme exacte de la DMLA exsudative. Les deux examens peuvent parfois être réalisés dans la même séance. L angiographie au vert d indocyanine permet de mieux visualiser la choroïde. La comparaison des deux examens permet d établir un diagnostic précis. La Tomographie à Cohérence Optique (OCT) L OCT est une technique récente d examen en ophtalmologie. L appareil utilise un faisceau de lumière infrarouge pour construire des images en coupe de la rétine, des couches superficielles aux couches

18 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA les plus profondes. Cet examen complète les angiographies en analysant l épaisseur de la rétine. Il se fait après dilatation des pupilles, est indolore et ne nécessite pas d injection de produit de contraste. Coupe d OCT à gauche, cliché couleur à droite (la coupe d OCT passe par la flèche). Sa prévention Les études cliniques, épidémiologiques, et plus récemment génétiques permettent de définir des facteurs de risques et des populations à haut risque. Depuis la publication de l étude AREDS en 2001, il est maintenant clairement démontré qu une thérapeutique préventive peut réduire le risque de DMLA. La DMLA représente un enjeu majeur de santé publique et justifie pleinement tous les efforts pour identifier les individus à risque et leur proposer une thérapeutique préventive adaptée. 19

19 20 Trois niveaux de prévention peuvent être définis dans le cadre de la DMLA : prévention primaire, secondaire et tertiaire. La prévention primaire : il s agit de l ensemble des moyens mis en œuvre pour empêcher l apparition d un trouble, d une pathologie ou d un symptôme. Pour la DMLA, cela consiste au niveau national à recommander dans la population des mesures préventives telles que la lutte contre le tabagisme, ou encore un régime alimentaire approprié, riche en antioxydants, en lutéine ou encore en DHA (voir page 22). Cette prévention pourrait également consister à détecter des individus à risque avant les premiers signes de la DMLA. La prévention secondaire : doit permettre de limiter les conséquences néfastes de la maladie grâce à une intervention avant l apparition des symptômes. Le maître mot de cette prévention est donc le dépistage des cas asymptomatiques. Elle correspond à la détection des premiers signes de Maculopathie Liée à l Âge (MLA) ou de Dégénérescence Maculaire Liée à l Âge (DMLA) par un examen du fond d œil à partir de l âge de 55 ans.

20 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA La prévention tertiaire : a pour objectif la réduction des complications évolutives. Le but est de limiter le retentissement d une maladie installée et d améliorer la qualité de vie médicale, psychologique et sociale des personnes atteintes. La prévention tertiaire correspond à l ensemble des éléments diagnostiques et thérapeutiques mis en œuvre dans les meilleurs délais afin d assurer la prise en charge optimale des patients et la meilleure acuité visuelle possible. Elle correspond également à l ensemble des mesures d éducation du patient pour une détection précoce des symptômes en cas de récidive ou d atteinte du 2 e œil et surtout à sa prise en charge rapide. La prévention primaire passe par une alimentation équilibrée La Dégénérescence Maculaire Liée à l Âge est favorisée par les mauvaises habitudes alimentaires. C est la raison pour laquelle la reprise d une alimentation équilibrée est primordiale pour la prévention. Les composants des aliments (les nutriments) agissent de plusieurs façons : Les acides gras oméga 3, en particulier un sousgroupe appelé DHA (Acide DocosaHexaenoïque), 21

21 se retrouvent dans les photorécepteurs de la rétine et permettent leur renouvellement et leur bon fonctionnement pour la vision. Ils se retrouvent essentiellement dans les poissons et plus spécialement dans les poissons gras (saumon, hareng, maquereau, thon). Les pigments caroténoïdes (lutéine et zéaxanthine) des aliments s incorporent dans la macula et jouent un rôle de filtre solaire. Ils ne sont pas synthétisés par notre organisme et leur apport est donc exclusivement alimentaire. Les épinards et les choux frisés sont ceux qui en apportent le plus mais on les retrouve dans beaucoup de légumes verts et aussi dans le jaune d œuf. Les micro-nutriments anti-oxydants empêchent les réactions d oxydation qui conduisent à l altération des cellules de la rétine. Les principaux sont la vitamine E, la vitamine C, le sélénium, le zinc mais aussi le bêta-carotène et les polyphénols (thé, cacao, vin, noix, fruits, légumes et soja). Les autres micro-nutriments à effet antioxydant sont les caroténoïdes que l on retrouve dans les carottes, tomates, melon, pastèque, goyave, pamplemousse 22

22 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA QUELQUES PRINCIPES À RESPECTER Poisson au moins 2 à 3 fois par semaine. Fruits et légumes contenant vitamines C et E et riches en caroténoïdes régulièrement. Exercice physique régulier. Contrôle de la surcharge pondérale. Arrêt du tabac, il n est jamais trop tard pour arrêter. Les compléments alimentaires pour aider à respecter cet équilibre Aujourd hui, de nombreux compléments alimentaires à visée oculaire sont disponibles sur le marché. Dans tous les cas, l ophtalmologiste est l interlocuteur privilégié. De nombreux arguments permettent d attribuer aux oméga 3 un rôle préventif de la DMLA, chez des sujets à risque, c est-à-dire ayant des antécédents familiaux de DMLA, ayant une alimentation pauvre en poissons gras et peu variée ou chez des sujets ayant quelques signes précurseurs de la maladie. 23

23 24 Pour des stades avancés de la DMLA, l ophtalmologiste pourra prescrire des produits contenant des vitamines et des minéraux à des doses antioxydantes, c est-à-dire supérieures aux Apports Journaliers Recommandés. *Les premières recommandations font suite aux résultats d une grande étude AREDS en 2001 (Age Related Eye Disease Study). Cette étude a porté sur 3640 patients âgés de 55 à 80 ans, suivis pendant 6 ans et 4 mois. Les patients ont reçu chaque jour une supplémentation en Vitamine C, Vitamine E, Bêta carotène, Zinc et Cuivre, à dose antioxydante. Il a été mis en évidence que chez les patients à un stade avancé de DMLA, le risque d évolution vers une DMLA avérée était diminué de 25%. De nouvelles études laissent envisager un effet bénéfique d une supplémentation en pigment caroténoïde et/ou en oméga 3 et/ou en association avec des antioxydants dans la prévention de la DMLA.

24 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA Ses traitements curatifs Il existe plusieurs traitements curatifs dans la DMLA exsudative. Chaque traitement curatif est adapté à une situation clinique particulière. La photocoagulation au laser La photocoagulation au laser consiste à brûler les lésions de la rétine qui se situent à proximité de la zone centrale sans l atteindre. Le principe est de photocoaguler les lésions rétiniennes où se développent les néovaisseaux choroïdiens. Ce traitement doit être réalisé en urgence avant que les lésions atteignent la zone centrale de la macula et que la baisse de la vision ne soit trop importante. En pratique, la photocoagulation se fait généralement en une seule séance et ne nécessite pas d hospitalisation. L ophtalmologiste instille quelques gouttes de collyre anesthésique, puis il examine le fond de l œil à l aide d une lentille. Il ajuste ensuite le faisceau laser. Le laser n est pas douloureux mais on conseillera au patient de rester concentré pour garder les yeux fixes sans bouger durant l intervention. Il faudra ensuite vérifier et surveiller par des angiographies régulières qu aucun néovaisseau ne persiste ou ne récidive. 25

25 26 La Photothérapie dynamique (PDT) La photothérapie dynamique est un traitement de la DMLA exsudative en présence de néovaisseaux atteignant le centre de la macula et qui ne peuvent pas être traités par photocoagulation laser. Elle consiste en une injection d un colorant photosensible par voie intraveineuse. Après l injection, ce colorant se fixe de façon élective sur les néovaisseaux. A ce moment, une irradiation par laser froid va activer le colorant afin de traiter spécifiquement ces néovaisseaux. Une surveillance trimestrielle est indispensable après le traitement par PDT afin de détecter une récidive des lésions. Plusieurs séances de PDT sont en général nécessaires afin d aboutir à une phase de stabilisation des lésions. En pratique : la dose de colorant prescrite dépend du poids et de la taille du patient. Il est administré en perfusion par une seringue électrique reliée à un cathéter placé dans une veine du bras. La perfusion est administrée pendant 10 minutes. Le laser est lui effectué 5 minutes après la fin de la perfusion. L ophtalmologiste pose une petite lentille de contact sur l œil, après anesthésie locale par collyre. Le laser est ensuite appliqué sur l ensemble de la zone malade.

26 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA Quelques précautions seront alors à respecter : protéger l œil de la lumière par des lunettes spéciales et ce dès la fin de la séance de traitement, éviter toute exposition au soleil dans les 48 heures suivant le traitement. Les traitements anti-angiogéniques Les thérapeutiques anti-angiogéniques sont plus récentes et il existe à l heure actuelle plusieurs molécules anti-angiogéniques. Elles sont administrées directement au niveau de l œil par voie intravitréenne (voir ci-dessous). Ces thérapeutiques permettent d inhiber la croissance des néovaisseaux choroidiens, voire de faire régresser certains néovaisseaux débutants. Ils permettent dans la plupart des cas une stabilisation des lésions avec une régression des néovaisseaux choroidiens. Ces thérapeutiques s injectent toutes les 4 à 6 semaines, par voie intravitréenne. Il faudra alors réaliser un suivi régulier (angiographie, OCT) afin de dépister les récidives. Dans certains cas, on pourra combiner les thérapeutiques anti-angiogéniques et la photothérapie dynamique. 27

27 L INJECTION INTRAVITRÉENNE est réalisée en milieu stérile après instillation d un collyre anesthésique. Elle consiste en une injection dans la cavité de l œil d un produit spécifique qui agit directement au niveau de l œil. La rééducation visuelle Par rééducation visuelle il faut entendre l ensemble des techniques visant à utiliser la vision restante, celle qui n est pas atteinte de DMLA. Dans la DMLA, la rétine périphérique reste intacte, seul le centre, c est-à-dire la macula, est touché. La rééducation apprend donc à se servir au mieux de la vision périphérique afin de permettre au patient de mener le plus normalement possible ses activités quotidiennes et de maintenir son autonomie. Cette rééducation peut se faire dans les centres de rééducation, chez l orthoptiste ou à la maison. Elle n est pas seulement visuelle mais aussi psychologique. La rééducation est précédée d un bilan personnalisé et complet qui permet de l adapter à la personnalité et aux besoins de chacun. 28

28 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA Le travail qu implique la rééducation nécessite une collaboration étroite entre le patient, l ophtalmologiste, l orthoptiste et l opticien en charge de l équipement optique. L ophtalmologiste adressera dans un premier temps le patient à un orthoptiste qui sera responsable de la rééducation de la vision fonctionnelle. Il jugera ensuite du moment opportun pour mettre le patient en contact avec l opticien spécialisé dans la rééducation visuelle. La rééducation visuelle dure environ 6 mois, mais dépend beaucoup des besoins et de la motivation du patient. Elle permet non seulement une nette amélioration de la qualité de vie mais aussi des performances visuelles. Elle ne stoppe pas l évolution de la maladie et ne permet pas non plus de récupérer de la vision, mais elle contribue à retrouver une efficacité gestuelle et visuelle et donc à contrôler à nouveau son environnement afin de maintenir des activités quotidiennes, de réduire la fatigue et les insécurités liées à la baisse de la vision. L orthoptiste réalise le bilan orthoptique et aide par une approche personnelle, chaque patient à se 29

29 réorganiser en fonction de la maladie. L orthoptiste va réapprendre au patient à diriger ses yeux, à maîtriser l orientation de son regard, à utiliser un système grossissant, loupe, jumelles ou vidéo-agrandisseur fournis par l opticien. Les aides optiques sont utiles lorsque la vision est très atteinte, elles sont indispensables. Certains opticiens sont spécialisés dans la déficience visuelle et proposent un éventail d aides visuelles, qui peuvent être testées en magasins, chez l orthoptiste et voire même prêtées au patient avant d être achetées. On trouve des éclairages adaptés (basse tension), des aides électroniques qui permettent d agrandir énormément un texte 30

30 CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION ET DE DÉPISTAGE DE LA DMLA À RETENIR Un fond d œil régulier chez votre ophtalmologiste est nécessaire à partir de 55 ans. Un régime alimentaire équilibré et certains traitements préventifs permettent de diminuer le risque de DMLA. Il est nécessaire de consulter en urgence son ophtalmologiste en cas de symptômes visuels. Il existe des traitements curatifs de plus en plus nombreux de la DMLA exsudative d autant plus efficaces qu ils sont effectués précocement. Dr. Vincent Parier, Pr. Eric Souied 31

31 Agence FIMA / DMLA 2008 Sous le haut patronage du Ministère de la Santé et des Solidarité Service d ophtalmologie Hôpital intercommunal de Créteil 40, avenue de Verdun Créteil

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