Atelier de codage Congrès National ÉMOIS 2015
|
|
|
- Fabien Paradis
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Atelier de codage Congrès National ÉMOIS mars 2015 Laurence Durif (AP-HM / ATIH), Olivier Guye (ATIH) La publication de tout ou partie de ce diaporama est soumise à une demande d autorisation auprès de l ATIH ([email protected]) 1 Programme Codage de la grippe Codage des résistances Injection de fer Codage des complications Ulcère gastrique Evolution de la CIM et collaboration avec l OMS 2 1
2 Codage de la grippe Repose sur 3 catégories : J09 Grippe, à certains virus grippaux identifiés J10 Grippe, à autre virus grippal identifié J11 Grippe, virus non identifié 3 J09 s utilise uniquement dans les situations décrites dans la note en termes de type de virus et de situation épidémique Le contenu de cette catégorie ne peut être élargi que sur indication expresse de l OMS Cette catégorie est destinée au dénombrement de phénomènes épidémiques particuliers 4 2
3 Pour clarifier ce point et mieux s adapter à la situation épidémique une évolution est prévue pour 2016 Le libellé va devenir : Influenza due to identified zoonotic or pandemic influenza virus Et la note va être supprimée et remplacée par : Note: For use of this category, reference should be made to the guidelines of the Global Influenza Programme (GIP, of WHO Influenza caused by influenza virus strains of special epidemiological importance with an animal-human or interhuman transmission 5 J10 est à utiliser pour les grippes dont le virus a été identifié et qui est distinct des situations épidémiques relevant du J09 La grippe saisonnière avec virus identifié se code en J10 et non en J09 6 3
4 J11 est à utiliser pour les grippes dont le virus n a pas été identifié 7 Exemples : Grippe saisonnière à virus A(H1N1) J10.- Pneumopathie grippale, virus non identifié J11.0 Grippe SAI J11.1 Pneumopathie à Haemophilus influenzae J14 8 4
5 Programme Codage de la grippe Codage des résistances Injection de fer Codage des complications Ulcère gastrique Evolution de la CIM et collaboration avec l OMS 9 Codage des résistances aux antiinfectieux - Rappel Révision complète lors de la mise à jour 2013 de la CIM par l OMS Création de nouvelles catégories U82-U84 Suppression de la condition d infection Evolution souhaitée (groupe de travail avec infectiologues, fédérations) : Codage des situations de résistance sur portage sain Meilleure description de certaines situations de résistance 10 5
6 Création subdivisions portage sain Création d un caractère supplémentaire en 6 e position, pour tous les codes des catégories U82 et U83 : 0 situation d infection 1 situation de portage sain Caractère obligatoire, précédé du signe + si code à 4 caractères : Ex : U Résistance par BLSE en situation d infection 11 Conditions de codage Le codage d une résistance doit respecter deux conditions : Mention de la résistance dans le CR du labo de bactériologie + selon la situation La résistance doit entrainer une modification du schéma thérapeutique habituel (situation d infection) La résistance conduit à la mise en œuvre de mesures d isolement septique spécifiques (situation de portage sain) 12 6
7 Situation d infection Codage de l infection Codage du germe si code d infection hors chapitre 1 et non explicite dans libellé Codage le cas échéant de la sévérité (sepsis, sepsis sévère, choc septique) Codage de la résistance si respect des conditions et avec 6 e caractère = 0 13 Situation de portage sain Codage de la situation de portage sain : Z22.- Codage de l isolement le cas échéant : Z29.0 Codage de la résistance si respect des conditions et avec 6 e caractère = 1 Actuellement le codage du germe (B95-B98) n est pas autorisé en l absence d infection 14 7
8 Création de subdivisions U82.1 Création de subdivisions du code U82.1 Résistance à la méthicilline, pour distinguer les situations de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM], des autres situations ; U82.1- ne s utilise que pour les staphylocoques Une résistance à la méthicilline mise en évidence pour un autre germe n a pas d intérêt et ne se code pas 15 Création de subdivisions U83.7 (1) Création de subdivisions du code U83.7 Résistance à de multiples antibiotiques, pour identifier les situations de BMR et BHRe. 16 8
9 Création de subdivisions U83.7 (2) Les bactéries ou germes multirésistants (BMR) = bactérie précisée comme telle par le laboratoire bactérie présentant plusieurs résistances La notion de BMR ne concerne que certains germes et certaines résistances bien définies par les labos et les CCLIN 17 Création de subdivisions U83.7 (3) Il existe plusieurs types de BMR Entérobactéries BLSE SARM Pyocyanique résistant à la ceftazidime Une BMR se code en U83.71 sauf pour les cas qui sont déjà spécifiquement décrits et qui correspondent en tant que tel à une BMR : Résistance par BLSE U82.2- Staphylocoques dorés résistant à la méthicilline (SARM) U
10 Création de subdivisions U83.7 (4) Cas particulier des BHRe Les bactéries hautement résistantes émergentes sont des bactéries multirésistantes qui justifient des mesures de prises en charge particulières qui se déclinent dans les situations de portage sain et d infection relèvent d une instruction DGOS du 14 janvier 2014 correspondent actuellement aux EPC et aux ERG Dans ce cas et dans ce cas uniquement la résistance se code U Il s agit d un codage d exception 19 Résistance multiple Germe porteur de résistances multiples Pas de mention de BMR Mention de BMR Codage des différentes résistances BLSE SARM Autres BMR BHRe U82.2- U U ± autres codes U U et U ne peuvent pas être codés sans mention de BMR 20 10
11 Exemples : Hémoculture + à staph. aureus BMR de type SARM tableau infectieux (SRIS) sans porte d entrée identifiée Z Z U Cystite à Klebsiella pneumoniæ SRIS Résistance à l amoxicilline A U Prélèvement positif d un entérocoque résistant à la vanco (ERG) Isolement et mesures spécifiques N R B96.1 (résistance non codée car naturelle) 21 Infections graves DAS DP Infection localisée Infection organe parenchymateux A40-A41 Bactériémie origine inconnue ou inoculation directe Infection sur matériel SRIS R65.0 O O Redondant O SEPSIS SEVERE R65.1 O O O O A40 - A41 O O = DP O 22 11
12 Programme Codage de la grippe Codage des résistances Injection de fer Codage des complications Ulcère gastrique Evolution de la CIM et collaboration avec l OMS 23 INSTRUCTION N DGOS/R/2010/201 DU 15 JUIN 2010 «Circulaire frontière» Ne doit pas donner lieu à facturation d'un GHS, toute prise en charge qui peut habituellement être réalisée soit en médecine de ville (secteur libéral), soit dans le cadre des consultations ou actes externes (établissements ex DG) Le cas "habituel" fait référence à la pratique communément admise par les professionnels de santé comme étant compatible avec un niveau de sécurité et de confort satisfaisant pour le patient Patient habituel et règles de l art Hôpital de jour = alternative à l hospitalisation 24 12
13 CAS PARTICULIER DES INJECTIONS DE FER Conséquences des contrôles jusqu en 2014 : facturation des injections de fer en externe 1 ère injection autorisée en HDJ du fait du risque anaphylactique Instruction DGOS/PF2/R3/DGS/PP2 no du 24 janvier 2014 relative aux modalités d utilisation des spécialités à base de fer injectable 25 INSTRUCTION DGOS ET CONSEQUENCES Avis du comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l EMA (Agence européenne du médicament) Modification des AMM des spécialités à base de fer injectable (IV) pour renforcer les précautions liées au risque allergique Administration sous surveillance médicale attentive (30 mn) avec disponibilité immédiate d un personnel formé dans un environnement permettant une réanimation CLASSEMENT EN RESERVE HOSPITALIERE HOSPITALISATION JUSTIFIEE 26 13
14 CODAGE DES VENUES POUR INJECTIONS DE FER Guide méthodologique : en théorie deux situations de traitement Traitement unique : le DP est l affection traitée ex anémie : GHM 16M11T Traitement répétitif : traitement qui par nature impose une administration répétitive : le DP est un code «Z» Z51.2 venue pour traitement hors tumeur : GHM 28Z17Z 27 CONSIGNES 2014 et 2015 Exception à la règle du traitement unique : «Les séjours pour chimiothérapie, radiothérapie, transfusion sanguine, aphérèse sanguine, oxygénothérapie hyperbare, injection de fer (pour carence martiale) qu il s agisse de séances ou d hospitalisation complète, doivent avoir en position de DP le code adéquat de la catégorie Z51 de la CIM 10.» Conséquence : toutes les venues pour administration de fer à visée thérapeutique seront classée en 28Z17Z 28 14
15 Cas particulier : le traitement préventif Pour 2014 et 2015 le codage ne change pas : DP = Z29.2 chimiothérapie prophylactique GHM : 23M14Z 29 Programme Codage de la grippe Codage des résistances Injection de fer Codage des complications Ulcère gastrique Evolution de la CIM et collaboration avec l OMS 30 15
16 Codage des complications d acte Codage le plus précis par rapport à la nature de la complication notion prioritaire et à son caractère secondaire à un acte. Pour le codage des complications des actes médicaux et chirurgicaux, on préfère toujours un codage privilégiant la nature de la complication 31 Codage des complications d acte (1) Avec un code du groupe T80 T88 lorsque le code le plus précis pour la complication appartient à ce groupe Choc anaphylactique du au sérum : T80.5 Luxation d une prothèse de hanche : T84.0 Abcès de paroi après appendicectomie : T81.4 pas assez précis (nature de la complication?) Occlusion intestinale post opératoire : T81.8 pas assez précis (nature de la complication?) 32 16
17 Codage des complications d acte (2) sinon avec un code «Atteintes de l appareil... après un acte à visée...» lorsque la nature de la complication figure dans l intitulé, (exclut les sous-catégories.8 et.9) Occlusion intestinale postopératoire : K91.3 Pas de code T associé Infarctus du myocarde postopératoire : I97.8 pas assez précis (nature de la complication?) 33 Codage des complications d acte (2) Par assimilation avec la règle précédente : les codes dont le libellé mentionne implicitement ou explicitement le fait que l affection est toujours consécutive à un acte Eventration postopératoire, avec gangrène : K43.1 Hernie péristomiale, avec gangrène : K43.4 Pas de code T associé 34 17
18 Codage des complications d acte (3) dans les autres cas avec un code «habituel» de la CIM 10, complété par le code du groupe T80 T88 correspondant à la nature de la complication Abcès de paroi après appendicectomie : L T81.4 Infarctus du myocarde postopératoire : I T Codage des complications de prothèse ou matériel (1) Suivent la règle générale Priorité au codage selon la nature de la complication Le plus souvent code T pour complication mécanique Luxation de prothèse de hanche = T84.0 et non S
19 Codage des complications de prothèse ou matériel (2) Complications infectieuses : manifestation en priorité cf orientation dans la CMD appropriée (IOA) En l absence de précision (uniquement) (+conseils des experts de la FFI) coder : Ostéoarthrite pour prothèse articulaire + T84.5 Ostéite ou ostéoarthrite pour matériel d ostéosynthèse + T84.6 Abcès pour infection de loge (pace maker, chambre d injection anneau gastrique ) +T85.7 Exception : T82.7 pour infection sur prothèse vasculaire 37 Codage des complications d acte (4) Les circonstances sont enregistrées avec le chapitre XX endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6, Y
20 Programme Codage de la grippe Codage des résistances Injection de fer Codage des complications Ulcère gastrique Evolution de la CIM et collaboration avec l OMS 39 K25-K28 (1) Une déclinaison selon la localisation pour les ulcères non anastomotiques K25 Ulcère de l'estomac K26 Ulcère du duodénum K27 Ulcère digestif, de siège non précisé 40 20
21 K25-K28 (2) La catégorie K28 n est à utiliser que pour les ulcères anastomotiques : L inclusion «ulcère peptique SAI» est à entendre dans son sens premier de «ulcère peptique anastomotique». Cette inclusion n existe d ailleurs que dans la version française 41 K25-K28 (3) Un ulcère (peptique) non anastomotique SAI se code donc K
Les Infections Associées aux Soins
Les Infections Associées aux Soins Dr Catherine Sartor EOH Conception Assistance Publique Hôpitaux de Marseille Ecole IFSI, Marseille, 12 septembre 2014 Définitions 2007 Infection Nosocomiale (IN) 1999
Présentation générale du Programme
Contexte Le Propias fait suite à Plan stratégique national 2009-2013 de prévention des infections associées aux soins Programme national de prévention des infections nosocomiales 2009-2013 (Propin) Programme
POURQUOI L HYGIENE HYGIENE = PROPRETE HYGIENE = PREVENTION DES INFECTIONS COMMUNAUTAIRES ET DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS
Prise en charge d un «résident septique» en Etablissements Médico Sociaux PRÉVENTION DES RISQUES INFECTIEUX EN ETABLISSEMENTS MÉDICO SOCIAUX INFECTIONS NOSOCOMIALES ET COMMUNAUTAIRES ASSOCIÉES AUX SOINS
Définition de l Infectiologie
Définition de l Infectiologie Discipline médicale clinique Spécialisée. Prise en charge des Maladies Infectieuses et Tropicales. Actuelles, émergentes ou ré-émergentes. Référents dans le cadre d un maillage
Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012
Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012 Pr Coordonnateur Groupe de Pilotage du Programme National de Lutte contre les Infections Nosocomiales Séminaire National
Format de RSA groupé en CCAM (219)
GENRSA : Manuel d utilisation Janvier 2012 Format de RSA groupé en CCAM (219) Libellé Taille Début Fin Remarques Numéro FINESS 9 1 9 Numéro de version du format du RSA 3 10 12 219 N d'index du RSA 10 13
SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES
SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre
À compter de 2010 les codes du chapitre XVI ne doivent plus être employés au-delà de 2 ans. Créé le 1 er Mars 2011
FASCICULE VI AFFECTIONS DU NOUVEAU-NÉ Emploi des codes du chapitre XVI Le chapitre XVI est celui de Certaines affections dont l origine se situe dans la période périnatale. La définition de la période
Vers une approche managériale des tarifs T2A
Vers une approche managériale des tarifs T2A Contribution de CAHPP Consultant Juin 2013 Page 1 sur 35 SOMMAIRE SOMMAIRE... Page 2 PRÉAMBULE... Page 3 PARTIE I : MÉTHODOLOGIE... Page 5 PARTIE II : IMPACT
Otite Moyenne Aiguë. Origine bactérienne dans 70 % des cas. Première infection bactérienne tous âges confondus
Otite Moyenne Aiguë OMA / modèle Origine bactérienne dans 70 % des cas Première infection bactérienne tous âges confondus Efficacité prouvée des antibiotiques Une des première cause d utilisation des antibiotiques
Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen
Gestion d un cas de portage d entérocoque résistant aux glycopeptides (ERG- ERV) Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen IXème Journée régionale de Prévention des infections associées aux
OVALIDE Outil de VALIdation des Données des Etablissements de santé
OVALIDE Outil de VALIdation des Données des Etablissements de santé Établissements ex-dgf Médecine Chirurgie - Obstétrique Guide de lecture 2014 Juillet 2014 Services ATIH RDE (Réponse aux Demandes Externes)
2.4. Les médicaments de la «liste en sus»
2.4. Les médicaments de la «liste en sus» Dans le cadre de la tarification à l activité (T2A), le financement des médicaments administrés au cours d un séjour hospitalier est assuré selon plusieurs modalités.
Etablissement Français du Sang
Etablissement Français du Sang LE LIEN ENTRE LA GÉNÉROSITÉ DES DONNEURS DE SANG ET LES BESOINS DES MALADES Document de préparation à l entretien médical préalable au don de sang Partie médicale La sécurité
Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE
Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING
Mise en place du contrôle du bon usage des carbapénèmes: expérience d une équipe pluridisciplinaire
Mise en place du contrôle du bon usage des carbapénèmes: expérience d une équipe pluridisciplinaire Murielle Galas, Gaëlle Dunoyer, Claude Olive, Rafaëlle Théodose, François Lengellé, Patrick Hochedez,
Protégeons-nous ensemble!
Grippe saisonnière. Protégeons-nous ensemble! Informations importantes pour vous et votre famille. www.sevaccinercontrelagrippe.ch www.ofsp.admin.ch B C Qu est-ce que la grippe saisonnière et quels en
La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle coût-efficace? Gabriel Birgand
La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle coût-efficace? Gabriel Birgand 1 Quelles questions se poser? 1. La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle efficace? 2. Combien coûtent les colonisations/infections
Gestion des épidémies en FAM et MAS. 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015
Gestion des épidémies en FAM et MAS 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015 Rappels En EMS, le risque infectieux est présent, avec cumul des différents aspects de ce risque: Infections communautaires:
Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie
Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2007, 50 113 Commission de l exercice professionnel et Groupe de réflexion Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie
Gastric Bypass, Mini-Gastric Bypass et Sleeve Gastrectomy
Service de Chirurgie Viscérale Centre Hospitalier de Saint Malo Gastric Bypass, Mini-Gastric Bypass et Sleeve Gastrectomy Chère Patiente, Cher Patient, Vous devez être opéré(e) en raison de votre forte
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents L. Grolier-Bois - Médecin hygiéniste Centre Hospitalier de Bretagne-Sud (56) Centre Hospitalier de Quimperlé (29) ARLIN BRETAGNE Journée Régionale de Formation
o Non o Non o Oui o Non
Enquête générale (à remplir une fois) [ ] = plusieurs réponses possibles o = une seule réponse possible Date de votre réponse à ce questionnaire Nombre de lits dans l'unité Connaissez-vous l incidence
Hépatite C une maladie silencieuse..
Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle
Security Procedure Book DISASTER RECOVERY BUSINESS CONTINUITY CRISIS MANAGEMENT PANDEMIE GRIPPALE / FLU PANDEMICS
Security Procedure Book DISASTER RECOVERY BUSINESS CONTINUITY CRISIS MANAGEMENT II PANDEMIE GRIPPALE / FLU PANDEMICS 1. Equipe de Gestion de Crise / Crisis Management Team Int. Mobile Hemour, Jean-Michel
Recommandations des experts de la Société de réanimation de langue française, janvier 2002 Prévention de la transmission croisée en réanimation
Réanimation 2002 ; 11 : 250-6 2002 Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés S1624069302002414/FLA RECOMMANDATIONS Recommandations des experts de la Société de réanimation
Vaccinations pour les professionnels : actualités
Vaccinations pour les professionnels : actualités Dominique Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES Les vaccins A (H1N1)v 4QUESTIONS +++++ Pas assez de recul???
Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants. Docteur Christine BOITEUX
Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants Docteur Christine BOITEUX Théorie Endocardites et anticoagulation POUR Thromboses Emboles septiques CONTRE Favorise emboles septiques et diffusion
La prise en charge de votre cardiopathie valvulaire
G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre cardiopathie valvulaire Vivre avec une cardiopathie valvulaire Décembre 2008 En cas de cardiopathie valvulaire opérée
Complément à la circulaire DH/EO 2 n 2000-295 du 30 mai 2000 relative à l'hospitalisation à domicile
http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2001/01-01/a0010017.htm Bulletin Officiel n 2001-1 Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins Page 1 sur 6 Complément à la circulaire DH/EO 2 n
PSDP et usage des pénicillines - ESAC
Plan National d alerte sur les Antibiotiques 2011/2016 Déclinaison régionale Pr Pierre DELLAMONICA CHU de Nice ARS 29/11/12 1 Plans précédents 2001/2005 et 2007/2010 «Menace de santé publique majeure»
Prévention de la transmission croisée des Bactéries Hautement Résistantes aux antibiotiques émergentes (BHRe)
Prévention de la transmission croisée des Bactéries Hautement Résistantes aux antibiotiques émergentes (BHRe) Collection Documents Prévention de la transmission croisée des Bactéries Hautement Résistantes
Mise au point sur le bon usage des aminosides administrés par voie injectable : gentamicine, tobramycine, nétilmicine, amikacine
Mise au point mars 2011 MAP Mise au point sur le bon usage des aminosides administrés par voie injectable : gentamicine, tobramycine, nétilmicine, amikacine Sommaire ~ ~ ~ ~ ~ ~ d un traitement par aminosides
Assurance Maladie. Le développement de la Chirurgie ambulatoire par la MSAP et les incitations tarifaires
Assurance Maladie Le développement de la Chirurgie ambulatoire par la MSAP et les incitations tarifaires 1. LA MSAP Principe Les textes Les gestes retenus Bilan MSAP 2011 2. LES MESURES TARIFAIRES INCITATIVES
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,
Vivre en santé après le traitement pour un cancer pédiatrique
PRÉCAUTIONS POUR LES INDIVIDUS SANS RATE FONCTIONNELLE La rate, c est quoi? La rate est un organe situé du coté gauche, vers le haut de l abdomen, sous les côtes, derrière l estomac. Une rate normale a
IMR PEC-5.51 IM V2 19/05/2015. Date d'admission prévue avec le SRR : Date d'admission réelle : INFORMATIONS ADMINISTRATIVES ET SOCIALES
DOSSIER D ADMISSION 1/6 Date d'admission souhaitée : Date de la demande : Date d'admission prévue avec le SRR : Date d'admission réelle : INFORMATIONS ADMINISTRATIVES ET SOCIALES Renseignements administratifs
Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI?
Qui et quand opérer au cours du traitement de l EI? Gilbert Habib Département de Cardiologie - Timone Marseille 7es JNI Bordeaux, 8 juin 2006 Université de la Méditerranée Faculté de Médecine de Marseille
Que savoir sur la chirurgie de LA HERNIE DE LA LIGNE BLANCHE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE en hospitalisation AMBULATOIRE?
Que savoir sur la chirurgie de LA HERNIE DE LA LIGNE BLANCHE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE en hospitalisation AMBULATOIRE? VOUS ALLEZ ETRE OPERE(E) A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE D UNE CURE DE HERNIE DE LA LIGNE
Résistance aux Antimicrobiens: Ensemble, nous pouvons réduire ce risque
Résistance aux Antimicrobiens: Ensemble, nous pouvons réduire ce risque Débats de Santé Publique 2014 Carmem Lúcia Pessoa-Silva, MD, PhD Health Security and Environment, WHO Headquarters, Geneva [email protected]
Le don de moelle osseuse
Le don de moelle osseuse Enfant, je rêvais de sauver des vies. Aujourd hui, je le fais. Grande cause nationale 2009 Olivier, 4 ans Olivier, 32 ans Établissement relevant du ministère de la santé Le don
MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME
Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 [email protected] MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES
«Actualités et aspects pratiques de l antisepsie»
Symposium Pharma «Actualités et aspects pratiques de l antisepsie» Modérateur : Joseph Hajjar Quelle antisepsie pour quel acte? Dr Olivia KEITA-PERSE Centre Hospitalier Princesse Grace Monaco Antisepsie
Evaluation des coûts de dépistage d Entérocoques Résistants aux Glycopeptides : Résultats préliminaires
Evaluation des coûts de dépistage d Entérocoques Résistants aux Glycopeptides : culture versus PCR Résultats préliminaires J. Assoukpa, L. Dupraz, D. Lecointe UFHHLIN, Centre Hospitalier Sud Francilien,
Vaccination contre la grippe saisonnière
le point sur risques infectieux > Vaccinations Vaccination contre la grippe saisonnière Questions / Réponses - Professionnels de santé Document élaboré le 14 octobre 2014 1 - Quand a lieu la campagne de
L opération de la cataracte. Des réponses à vos questions
L opération de la cataracte Des réponses à vos questions Qu est-ce que la cataracte? Quel objectif? Cette brochure vous donne toutes les informations utiles concernant l opération de la cataracte. Définition
OSIRIS GRIPPE A H1N1
REPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE État-major opérationnel OSIRIS OSIRIS INFORMATION ÉTAT-MAJOR OPÉRATIONNEL POLICE Genève, le 13 mai 2009 Rapport mensuel Avis de précaution Message urgent GRIPPE A H1N1 Recommandations
La résistance d'agents infectieux aux médicaments antimicrobiens
DECLARATION COMMUNE DES ACADEMIES DU G SCIENCE 2013 La résistance d'agents infectieux aux médicaments antimicrobiens Une menace globale pour l'humanité Depuis l introduction dans les années 40 du premier
Lecture critique. Maîtrise de la diffusion de la résistance aux antibiotiques l hôpital : le rôle de l hygiène hospitalière D. Lepelletier, N.
Maîtrise de la diffusion de la résistance aux antibiotiques l hôpital : le rôle de l hygiène hospitalière D. Lepelletier, N. Marty Lecture critique Monica Attinger - Unité HPCI Forum HH 10 mars 2015 Article
Les Data Sciences pour la santé: Qui, Quoi, Comment?
Les Data Sciences pour la santé: Qui, Quoi, Comment? Pascal Staccini IRIS Department - School of Medicine of Nice Nice-Sophia Antipolis University UMR 912 - SESSTIM - INSERM et pour quoi faire? Les données
Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse
Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse 1. La moelle osseuse : un rôle vital pour le corps humain Page 2/23 1.1. Qu est ce que la moelle osseuse? La moelle osseuse est indispensable à la
La découverte et l utilisation
GRAND ANGLE TC 151 Antibiorésistance et conséquences en santé au travail pour les soignants en résumé AUTEURS : R. Vincent, C. Le Bâcle, département Études et assistance médicales, INRS Le développement
Collection Avis et Rapports
Maîtrise de la diffusion des bactéries multirésistantes aux antibiotiques importées en France par des patients rapatriés ou ayant des antécédents d hospitalisation à l étranger Collection Avis et Rapports
Création de coupons de vaccination
Accueil Bienvenue sur l interface de génération de coupons de vaccination Interface destinée à la génération de coupons. Connexion à AMELI-COUPON Saisissez votre identifiant* Attention! La connexion à
La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques
La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques Professeur Ibrahim Yakoub-Agha CHRU de LILLE (Illustration de J. Cloup, extraite du CD-Rom «greffe de Moelle» réalisé par la société K Noë) La moelle osseuse
Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques
Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques B. Dureuil, PG. Yavordios, A. Steib Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs (Absence de conflits d intérêts sur le sujet)
LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE
Feuillet d'information complémentaire à l attention du patient LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE Madame, Monsieur, Suite aux examens, une hernie discale au niveau du rachis lombaire a été diagnostiquée, il faudrait
Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes
Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes G Borgherini 1, A Gouix 1, F Paganin 1, A Jossaume 1, L Cotte 2, C Arvin-Berod 1, A Michault
WHA63.12 Disponibilité, innocuité et qualité des produits sanguins 4,5
WHA63/200/REC/ WHA63.2 Disponibilité, innocuité et qualité des produits sanguins... 9 WHA63.2 Disponibilité, innocuité et qualité des produits sanguins 4,5 La Soixante-Troisième Assemblée mondiale de la
Nouvel audit du grephh : evaluation des précautions complémentaires
Actualités du CCLIN EST et de ses 5 antennes régionales Décembre 2013 Nouvel audit du grephh : evaluation des précautions complémentaires Dans le prolongement de l audit précautions standard, le Groupe
Précautions standard et complémentaires : quelles mesures pour quels patients?
5 ème journée des référents en antibiothérapie Précautions standard et complémentaires : quelles mesures pour quels patients? Philippe Berthelot, Unité d hygiène inter hospitalière, Service des Maladies
Existe t il des effets pervers à l identification du portage de BMR?
Existe t il des effets pervers à l identification du portage de BMR? J P Bedos, Réanimation, Hôpital Mignot Journée Antibio Résistance et Infections, 5 décembre 2013 Effets pervers des Conflits d intérêt
Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique
Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique Introduction Cette brochure vise à vous familiariser avec la greffe de cellules hématopoïétiques (GCH). Elle présente en quelques
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux
Les coûts des prises en charge à l hôpital en médecine, chirurgie et obstétrique
Les coûts des prises en charge à l hôpital en médecine, chirurgie et obstétrique 2012 Sommaire Introduction 3 Notes de lecture 4 1. L ENC : objectifs et modalités de l étude 6 1.1. Qu est-ce que l Etude
Situation Agent Schéma posologique*
Le besoin d une antibioprophylaxie pour la prévention d une endocardite infectieuse et d une infection hématogène à la suite d une arthroplastie doit être envisagé sur une base individuelle et en collaboration
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible
La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence
La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence Nathalie Bourdages, inf., B. Sc., conseillère en soins infirmiers, Direction des soins infirmiers et des regroupement clientèles, Centre hospitalier de
www.dondemoelleosseuse.fr
Agence relevant du ministère de la santé www.dondemoelleosseuse.fr 01 Pourquoi devenir Veilleur de Vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies. Chaque année, des milliers de personnes - enfants
MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES
MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES Conduite à tenir pour la prise en charge des personnes présentant un syndrome ou une suspicion de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
Vous et votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamine K)
Ce carnet a été réalisé sous la coordination de l Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Vous et votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamine K) Carte à découper
Note de synthèse concernant une réflexion sur les Services de Santé (bucco-dentaire) au plan européen
Note de synthèse concernant une réflexion sur les Services de Santé (bucco-dentaire) au plan européen le 31 janvier 2007 La Confédération Nationale des Syndicats Dentaires est favorable à la mobilité de
PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE. Marcelle Haddad
PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE Marcelle Haddad PLUSIEURS CATEGORIES DE CHIRURGIE 1-Perte d un d organe ou d une fonction Ex: cholecystectomie,appenticectomie 2-Ablation d une tumeur,, d un d
E04a - Héparines de bas poids moléculaire
E04a - 1 E04a - Héparines de bas poids moléculaire Les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) sont un mélange inhomogène de chaînes polysaccharidiques obtenues par fractionnement chimique ou enzymatique
Infections nosocomiales
Infections nosocomiales NOUVELLES RECOMMANDATIONS 2001-2002 NORD-AMÉRICAINES CONCERNANT LA PRÉVENTION DES INFECTIONS SUR CATHÉTER Aux États-Unis, environ 145 millions de cathéters périphériques et 5 millions
STOP à la Transmission des microorganismes!
STOP à la Transmission des microorganismes! M.E Gengler Vendredi 25 Avril 2014 Vous avez ditstandard? Voici les «Précautions Standard» ou PS Les Précautions Standard : la Loi Respectez les «précautions
Bulletin N 47 AU SOMMAIRE BLOC-NOTES ERRATUM. Octobre 2008 - Trimestriel. Bloc-Notes. Erratum. Annuaire web du CCLIN Ouest.
Bulletin N 47 Octobre 2008 - Trimestriel AU SOMMAIRE Bloc-Notes p. 1 Erratum p. 1 C.CLIN Ouest BLOC-NOTES Nouveautés du site http://www.cclinouest.com - Les résultats de la surveillance des Bactéries Muti-Résistantes
Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban
Vaccination et tuberculose en Gériatrie Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban VACCINATIONS 2 Personnes âgées et vaccinations Avec
Les maladies valvulaires
CENTRE CARDIO-THORACIQUE DE MONACO information du patient Les maladies valvulaires Maladies, diagnostic et traitements 1 Les maladies valvulaires ou valvulopathies Elles désignent l ensemble des maladies
Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014
Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Nadège Caillere, Cire Océan Indien Dr Joao Simoes, Cellule de veille, d alerte et de gestion
QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE?
QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? TABLES DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2014 La FMH encourage la traduction et la redistribution de
Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.
Qu est-ce qu une arthroscopie? Il s agit d une intervention chirurgicale mini-invasive dont le but est d explorer l articulation du genou et de traiter la lésion observée dans le même temps. Comment se
Mise en place de référents grippe au sein d un centre hospitalier
Mise en place de référents grippe au sein d un centre hospitalier Sophie FOUCAULT, IDE Hygiéniste, FFC Service ECLIN P.MIR, C.JACOB, Praticiens de Santé au Travail R.HUE, Praticien Hygiéniste, Service
Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle
1 Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle Introduction Le personnel soignant est régulièrement confronté au risque de contamination par le virus de l immunodéficience humaine (VIH) mais
modèle d atelier de LECTURE-ÉCRITURE
modèle d atelier de LECTURE-ÉCRITURE à partir du tableau SIMDUT et des fiches signalétiques Les commissions scolaires, les experts de la formation en entreprise. Durée : 3 heures Les étapes de l atelier
Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder
Le don de cellules souches M.Lambermont Pascale Van Muylder 1 Pourquoi avons-nous recours à la greffe de CSH? Certaines maladies causent la destruction ou un fonctionnement anormal de la moelle osseuse.
Les précautions «standard» sont décrites dans la circulaire
PRÉVENIR Précautions standard Les précautions «standard» sont décrites dans la circulaire DGS/DH - n 98/249 du 20 avril 1998 relative à la prévention de la transmission d agents infectieux véhiculés par
Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang
Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang Pour des raisons de simplification, les dénominations masculines s appliquent également aux femmes. La transplantation de cellules souches du
Rapport d expertise. Caractérisation des antibiotiques considérés comme «critiques»
Rapport d expertise Caractérisation des antibiotiques considérés comme «critiques» Diffusé en novembre 2013 S o m m a i r e Abréviations I- OBJECTIF DE CE TRAVAIL II-ELEMENTS DE REFLEXION SUR LES REFERENTIELS
1 La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin
La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin Pour mieux connaître l état de votre cœur, votre médecin vous a demandé de passer une scintigraphie myocardique au Persantin. Cette fiche explique
Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013
Pathologie VIH Service maladies infectieuses Archet 1 Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013 Les traitements antirétroviraux Sont classés en 5 familles selon leur mode
D. EVEN-ADIN - S. PLACE, Hôpital Erasme SBIMC - 26 octobre 2006
D. EVEN-ADIN - S. PLACE, Hôpital Erasme SBIMC - 26 octobre 2006 Facturation des spécialités pharmaceutiques Dépenses pharmaceutiques remboursées en officine hospitalière (INAMI) Millions 550 500 450 Total
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA COHÉSION SOCIALE SOLIDARITÉS
SOLIDARITÉS ETABLISSEMENTS SOCIAUX ET MÉDICO-SOCIAUX MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA COHÉSION SOCIALE Direction générale de la cohésion sociale Service
FORMULAIRE POUR LES PASSAGERS REQUÉRANT UNE ASSISTANCE PARTICULIÈRE PARTIE 1
FORMULAIRE POUR LES PASSAGERS REQUÉRANT UNE ASSISTANCE PARTICULIÈRE PARTIE 1 Répondez à TOUTES les questions indiquez une croix (x) dans les cases ou. Complétez ce formulaire en MAJUSCULES ou utilisez
Le don de moelle osseuse :
DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui
THÈSE POUR LE DIPLÔME D ÉTAT DE DOCTEUR EN MÉDECINE
UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT - PARIS 7 FACULTÉ DE MÉDECINE Année 2013 n THÈSE POUR LE DIPLÔME D ÉTAT DE DOCTEUR EN MÉDECINE PAR BOYER CHAMMARD Timothée Antoine Philippe Né le 4 avril 1983 à Paris 15 ème Présentée
Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON
20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)
