Projet d'unité de transformation laitière à Nguekokh

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1 Session de Dotation Printemps 2004 Dotation accordée 7347 (VIVENDI) Projet d'unité de transformation laitière à Nguekokh Budget total (initial / final) euros? euros Principales caractéristiques du projet Objectifs principaux Période projet (prévue / réalisée) juin 2004-juin 2005? Association et responsable en France Chênes et Baobabs : Dr Bréant : Apporter une aide aux éleveurs de Nguékokh pour améliorer les conditions de vie et d'élevage : - Favoriser la création d une coopérative agricole permettant les achats groupés et la fourniture d un véhicule équipé d une armoire frigorifique permettant la récolte du lait. - Intensifier la relation agriculture-élevage - Mettre en place les filières de production des produits laitiers - Améliorer la formation professionnelle et l alphabétisation des éleveurs Lauréat VIVENDI UNIVERSAL 2004 Responsables locaux Check Tahirou Siddibé, coordinateur des projets du GIE Principaux résultats attendus - La coopérative agricole pour le GIE des éleveurs est renforcée ; - Une ferme expérimentale est mise en place ; - Une unité de transformation laitière est créée - Un vétérinaire sénégalais est mis à disposition des éleveurs. Bilan synthétique de la visite Durée de la visite 1jour 1/2 au total Interlocuteurs locaux rencontrés Check Tahirou Siddibé, coordinateur des projets du GIE / Amel Bâ, employée de l Unité de Transformation Laitière / Amadou Bâ, auxiliaire vétérinaire auprès du GIE / Maatar Bâ, président du GIE ainsi que 6 autres membres du GIE. Lieu Nguékokh Fonctionnalité Pertinence du projet par rapport à l environnement Efficacité (objectifs fixés au départ / résultats atteints) Efficience (résultats obtenus / moyens mis en œuvre) Satisfaction perçue des partenaires et/ou bénéficiaires Qualité du partenariat Viabilité Appréciation globale Compte-rendu et diagnostic : Ce compte-rendu est indissociable du précédent, puisque le présent projet s inscrit dans la continuité de celui de l appui aux éleveurs de zébus. Au moins quatre niveaux ont motivé la création d une unité de transformation laitière. Le premier niveau est celui des familles d éleveurs peulhes : «chaque jour, indique Amadou Bâ, environ 200 femmes partent vendre du lait produit par les troupeaux à Dakar». L objectif de l UTL à terme est de garantir un débouché local aux éleveurs pour la vente de leur production quotidienne, mais également d embaucher des filles d éleveurs pour la transformation du lait et la vente des produits. Les déplacements quotidiens seraient épargnés aux familles. Le second niveau est celui du GIE en tant qu entité. La création et la maîtrise d une chaîne de valeur depuis la traite du lait jusqu à la vente de produits transformés, en supprimant tout intermédiaire, permet de dégager des bénéfices plus conséquents pour le GIE. L idée étant à terme la prise en charge par l UTL des charges relatives à l emploi d un vétérinaire. Le troisième niveau est celui des consommateurs locaux de lait caillé, un produit de consommation courante très apprécié au Sénégal. Les sachets de lait caillé vendus par le GIE sont du «lait pur, trait et transformé sur place». Les produits concurrents sont souvent fabriqués à partir de lait en poudre, réhydraté, puis transformé en lait caillé. «Si le lait pur coûte plus cher (400 F/litre) que le lait en poudre (100 F/litre), le litre de lait caillé est vendu dans les deux cas à 1000 FCFA», précise Check Tahirou Siddibé.

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3 Plus macro-économique, le quatrième et dernier niveau est celui du pays. Importé d Europe, «le lait en poudre est un moyen d écoulement des surproductions européennes», selon Check. Selon la publication de l IFAP de juin 2004, «la filière laitière traditionnelle est en cours de modernisation avec la mise en place d unités de collecte, de refroidissement et de transformation.» Le Ministère de l Emploi sénégalais a notamment appuyé la reprise de dix centres de collecte de lait dans la région de Louga». Check Tahirou Siddibé souligne que l UTL créée par Chênes et Baobabs «est la seule de la zone». Plus précisément, il indique que «l Etat est fortement intéressé par le travail mené ici car on regroupe en un même lieu un magasin de stockage, une pharmacie, une unité de transformation laitière et d ensachage, ainsi qu un projet de ferme expérimentale». Le GIE, qui permet déjà échanges et transfert de compétences (cf. journée de l éleveur), «pourrait servir pour l essaimage d autres projets de ce type-là au Sénégal», estime Check. Fonctionnement de l UTL Lors de notre visite, l UTL garantit l achat du lait de huit éleveurs, amenant chacun deux bêtes. En fin de journée, nous assistons au retour de ces seize zébus dédiés à l approvisionnement de l UTL. Hébergées sur place dans un petit enclos dès la tombée de la nuit, elles reçoivent un complément nutritionnel et sont traites le soir et le matin. Le GIE achète la totalité de la traite du matin aux éleveurs (soit environ 20 litres) à un prix fixe de 400 FCFA/litre. L UTL est un petit bâtiment composé d une salle principale équipée de plans de travail et d une salle de stockage. Amel Bâ la responsable et une autre femme y travaillent et réalisent quotidiennement l ensemble des tâches nécessaires à la transformation : 1. Le lait collecté est filtré pour éliminer les plus grosses impuretés. 2. Il est ensuite chauffé à 80 pendant 20 à 25 minutes. Dans le même temps, les deux femmes créent des conditionnements en sachets de différente contenance (10 cl, 20 cl, 50 cl ou 1 litre) avec l aide d une thermo-colleuse. (En effet, le GIE avait acheté pour FCFA de sachets d une contenance unique de 25 cl, ce qui s est avéré mal approprié à la demande de la clientèle. Une fois ce premier stock écoulé, des sachets différenciés seront commandés). 3. Le lait est refroidi dans des bacs d eau froide, jusqu à ce que sa température redescende à 30. Le lait est ensemencé avec de la levure. Les récipients sont ensuite posés sur une table de travail où le lait repose jusqu au lendemain matin. 4. La production de la journée est assurée avec le lait caillé de la veille. Du sucre est ajouté (1kg pour 5 litres de lait caillé) et le lait caillé sucré est enfin ensaché. Quatre vendeuses sont employées par l UTL. Un fourgon permet leur approvisionnement et la récupération chaque soir des invendus et des recettes de la journée. Elles vendent dans la rue des sachets de faible contenance, 10 et 20 cl, respectivement vendus 100 et 200 FCFA. Les sachets de contenance supérieure sont vendus directement à l UTL. A titre indicatif, sur la vente d un sachet de 200 FCFA, une vendeuse touche 33 FCFA. En fin de journée, nous réalisons une tournée de «suivi commercial» auprès de trois d entre elles. Les résultats sont les suivants : Vendeuse 1 Vendeuse 2 Vendeuse 3 Valeur initiale du stock confié (30 sachets de 100 F et 10 de 200 F) 5000 F 5000 F 5000 F Montant des ventes réalisées 4700 F dont 1000 à crédit 5000 F dont 800 à crédit 4700 F Invendus (en valeur) 300 F / 200 F Détérioré (en valeur) / / 100 F Les ventes réalisées à crédit entraînent une dette de la vendeuse vis-à-vis du GIE.

4 A un niveau supérieur, l examen des rapports d activité mensuelle de l UTL en 2005 donne les informations suivantes : Janvier Février Mars Avril Mai Quantité de lait acheté et transformé Total recettes Total dépenses Solde (bénéfice net) Total recettes Total dépenses Janvier Février Mars Avril Mai Le niveau des recettes et des dépenses est relativement stable, évoluant entre 500 et FCFA. L activité sur cinq mois est bénéficiaire ( FCFA) sans être encore très rentable. L accroissement des charges au mois de mars s explique par le paiement d un test de qualité sanitaire, afin d obtenir l agrément «FRA» fourni par la Direction du Commerce intérieur. Il permettra à l UTL de commercialiser dans des hôtels et grandes surfaces. Le lait actuellement transformé est en effet vendu uniquement dans la rue, ce qui limite considérablement les débouchés. Pour Check Tahirou Siddibé, ces débuts modestes sont plutôt un avantage : «c est mieux de commencer petit pour se structurer peu à peu, consolider un réseau de vente, tester le marché, procéder à des ajustements, pour ensuite s agrandir». Le conditionnement en sachets de 100 F est un exemple d adaptation au marché : «avant, le plus petit sachet que nous avions était vendu 250 F, or les plus petits sachets se vendent mieux». Dans une optique de structuration de l UTL, Check évoque les prochaines évolutions souhaitables : - la création de documents informatiques de suivi commercial qui permettront des ajustements en termes d achat de lait par rapport à la demande ; - une meilleure formation des vendeuses pour leur apprendre à négocier avec des petites surfaces ; - la création d un système de primes pour les meilleures vendeuses ; - une diversification des produits ; Check qui dit se considérer comme un «gestionnaire de PME» est conseillé par un consultant du GRET qui a audité le fonctionnement et la gestion de l UTL et a aidé à la mise en place d outils statistiques. Pour Check, «la priorité actuelle est de ne pas être déficitaire». L obtention de l agrément FRA permettra à l UTL de passer à un stade de développement supérieur. Si des tests sanitaires ont été réalisés régulièrement depuis le lancement de l unité témoignent d une bonne progression, le niveau requis pour l agrément n a pas encore été atteint. Toutefois, selon Alain Bréant, président de Chênes et Baobabs France, même si l agrément est obtenu au prix d efforts hygiéniques importants, le respect de normes sanitaires ne peut pas être durable sans de nouveaux investissements. Lors de notre visite de l UTL, Check signale en effet la nécessité «d interdire l accès à la zone de production». Les deux employées de l UTL passeraient par une zone de vestiaire et toilettes où elles

5 s équiperaient de blouses et de charlottes, pour ensuite entrer dans l unité de production. Les allers et venues avec l extérieur seraient condamnés. Par ailleurs, l achat d un réfrigérateur plus grand permettrait également un stockage plus important de sachets de lait caillé. La ferme expérimentale Le projet n existe pas à ce jour. Situé à 2-3 km du CIAF, un terrain de 5 hectares a toutefois été donné par la mairie de Nguékokh. Il dispose d un puits et est clôturé sur 1 hectare. L idée est d y transférer l étable laitière et d y faire des cultures fourragères. La vocation de la ferme est de démontrer la viabilité de troupeaux stabulés, rompant ainsi avec la tradition de transhumance dont les éleveurs euxmêmes semblent dire qu elle devient très difficile dans la zone de Nguékhok. Conclusion : Ce projet qui laisse une excellente impression est sans aucun doute l un des plus ambitieux des projets visités. Partant des difficultés très concrètes des éleveurs, un appui global et cohérent est développé, apportant au GIE une force de négociation et une plus grande autonomie financière, la maîtrise technique et organisationnelle de la filière laitière, une aptitude au dialogue et la représentation officielle des intérêts des éleveurs. Le bénéfice de ce projet est bien réel pour les éleveurs qui manifestent leur intérêt et leur implication. S il intègre les orientations stratégiques de l appui à l élevage par le gouvernement sénégalais, le projet interpelle et semble intéresser les autorités. Enfin la diversité des activités conduites par Chênes et Baobabs, plus ou moins dynamiques, concourt au rayonnement local de l association. Il est regrettable que nous n ayons pas pu visiter la pharmacie et voir plus en détail les résultats comptables de la pharmacie et du magasin de stockage. Leur analyse en est de ce fait réduite. L unité de transformation laitière paraît prometteuse. Les acteurs locaux et en particulier son gestionnaire paraissent très motivés par ses possibilités d extension et conscients des efforts à fournir. La structuration de cette «PME» semble en bonne voie et les premiers résultats de vente sont très positifs. L aménagement de l UTL avec la création d un sas et d une unité de production fermée est sans doute incontournable pour le respect et le maintien des normes sanitaires exigées par la réglementation. Présenté de façon globale, le présent projet annonçait des objectifs qu il n a pas (encore) atteint : ferme expérimentale, mise à disposition d un vétérinaire sénégalais. Or avec l attribution d une dotation, le bailleur s intéresse à la réalisation du projet entier et non pas uniquement aux investissements permis par la dotation. Pour une meilleure appréciation du projet, il serait préférable de le scinder en étapes. Réaction de Alain Bréant (Chênes et Baobabs): Merci pour votre rapport d'inspection ; ce n'est pas un exercice facile surtout à la suite d'un séjour éclair et s'il fallait le commenter sur le fond, je dirai que l'essentiel des difficultés rencontrées proviennent de deux raisons fondamentales : Nous n'avons pas pu rassembler les budgets initiaux nécessaires aux différents projets en cours. Nous avons sous-estimé la nécessaire formation des acteurs locaux. Sur la forme, je n'ai rien à corriger à ce document si ce n'est la surface du magasin agricole qui fait 50 m2 (5 sur 10 m).

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