Les Infections sexuellement transmissibles. Morgane Fève

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1 Les Infections sexuellement transmissibles Morgane Fève

2 Définition IST maladies infectieuses transmises d'un individu à l'autre exclusivement lors des rapports sexuels.

3 Les principales IST Virales VIH VHB Herpes Papillomavirus Bactériennes Chlamidiae trachomatis Gonocoque Syphilis Fongiques Trichomonas vaginalis

4 Prévention Campagnes de prévention Prévention individuelle : - port de préservatif, seul moyen de protection contre les IST (incitation à»abstinence sexuelle seule» est inefficace) - - dépistage

5 Dépistage Demande au médecin traitant ou au gynécologue CDAG : consultation de dépistage anonyme et gratuit de diagnostic des IST familiale

6 Quand faire de la prévention? Au début de la puberté Désir de contraception Demande de vaccination HPV Nouveau partenaire Rapport sexuel non protégé

7 Mesures systématiques devant toutes IST Information du patient sur les IST Traitement systématique des partenaires, symptomatiques ou non, et proposer un dépistage Proposer une vaccination hépatite B

8 Bilan des IST Pour le/la patient(e) et son/sa partenaire Sérologie VIH, VHB, syphilis : - VIH 1 et 2: après accord et information du patient, Test ELISA + antigénémie P24 si tests sont positifs => test de confirmation par Western Blot sur le même prelevement si le test est positif => 2 ème prélevement Le test Elisa combiné permet un délai raccourci à 6 semaines entre la date d'exposition supposée au VIH et la date du dépistage (au lieu de 12 semaines avec la méthode des 2 Elisa en parallèle actuellement utilisée). - VHB : Ag HbS, Ac anti HbS et Ac anti HbC - Syphilis : VDRL-TPHA

9 Urétrites Germes responsables : Chlamydia Trachomatis, Neisseria Gonorrhoeae, Trichomonas Vaginalis, Mycoplasma Genitalium Clinique : - symptomatique dans la moitié des cas seulement - écoulement urétral spontané en dehors des mictions, purulent, mucopurulent, séreux, voire hémorragique. Souvent tableau moins franc.

10 Bilan clinique urétrite - recherche de signes fonctionnels urinaires sexualité - symptomes chez les partenaires? - T - Eliminer une prostatite ou une orchi-épididymite : fièvre, TR, globe vesical, palpation des bourses. -

11 Examens complementaires - Prélèvement urétral, ou ECBU avec analyse du 2 ème jet avant et après massage prostatique - ECBU avec étude du 1 er jet et PCR à la recherche de CT - Prélèvement anus/pharynx chez les homosexuels masculins et les Préciser au laboratoire : recherche de CT, NG, TV

12 Urétrite : Traitement Antibiothérapie contre NG et CT : Ceftriaxone IM en dose unique + azithromycine PO dose unique ou doxycycline PO 1 semaine Nouvelle consultation 7 jours après Après les résultats : - - Si négatif, ou CT, ou NG : poursuivre le même traitement

13 IST chez la femme - caractéristique, circonstances de survenue, signes associés, signes chez le partenaire - examen : T C Inspection de la vulve : vulvite, lésion Spéculum : caractéristiques de la leucorrhée, caractère physiologique ou pathologique, recherche de lésion de la muqueuse vaginale ou du col, PRELEVEMENTS VAGINAUX TV

14 Trichomonas vaginalis Leucorrhée verdâtre, nauséabonde et bulleuse + vulvo-vaginite et cervicite avec piqueté hémorragique, col rouge framboisé Tt : Flagyl 1/jour pendant 10 jours + savon acide + tt du partenaire par Fasigyne 500 4cp en une prise unique

15 Chlamydiae Trachomatis Portage souvent asymptomatique 1 ère maladie bactérienne sexuellement transmissible dans les pays industrialisés: 2 à 10% des sujets jeunes;; fréquente chez les femmes appartenant à des classes sociales favorisées. Mise en évidence par PCR sur prélèvement de

16 Gonocoque Portage souvent asymptomatique Aumentation des cas depuis quelques années mais diminué par rapports aux années 1980 Diagnostic : examen direct : diplocoques Gram negatif

17 Infection bactérienne à germes banals Symptomatologie variable Mise en évidence sur PV avec mise en culture

18 Complications des IST chez la femme : Infection du haut appareil avec : - Endométrite - Salpingite +++ : risque de stérilité tubaire et de GEU à long terme

19 Syphilis Recrudescence de la syphilis en France depuis quelques années Stade secondaire 1mois à 1 an après inoculation : éruption cutanéomuqueuses + signes généraux et parfois viscéraux microscope : tréponème, après prelèvement des lésions syphilitiques sérologie VDRL-TPHA Tt : sans attendre les résultats des tests biologiques * injection IM de penicilline G Extencilline *surveillance clinique et biologique * Bilan IST

20 Herpès génital Prévalence des infections à HSV2 en constante augmentation générale 1 ère Contamination surtout dans les deux premières décennies de vie sexuelle Primo-infection : - plus souvent asymptomatique - ou chez la femme, vulvo-vaginite aiguë, très douloureuse, avec de la fièvre et malaise général;; vésicules, érosion des muqueuses;; adénopathies -

21 Récurrence : - diagnostic parfois difficile (lésions aphtoïdes, fissuraires, surinféctées, - Traitement : - de la primo-infection : aciclovir PO ou IV ou Valaciclovir PO 10 jours - de la recurrence : aciclovir 5 jours ou valaciclovir en 1 ou 2 prises pour un traitement curatif aciclovir ou valaciclovir PO pendant 6 à 12 mois puis évaluation, en préventif, en cas de recurrences > 6/an - prendre en charge la douleur +++

22 Papillomavirus Estimation de personnes contaminées : 10 à 30% Clinique : - généralement asymptomatique - femme - condylomes plats, acuminés Diagnostic : - examen direct des organes génitaux externes avec un -

23 Traitement Destruction des lésions visibles par laser voire chirurgie par conisation ou ablation du col Prévention : - prévention contre les IST - vaccination contre HPV 6, 11, 16, 18, pour les adolescentes, à 14 ans, avant les premieres relations sexuelles ou pour les jeunes Attention!!! : continuer les FCV de dépistage même après la vaccination

24 VIH

25 VIH : Epidémiologie 40 millions de personnes dans le monde, fin 2006, dont 95% dans les pays en voie de développement En France : entre et personnes infectées, 700 nouveaux cas/an 1/3 des diagnostics du VIH : stade avancé de la maladie personnes ignoreraient qu'elles sont infectées par le VIH La voie sexuelle est le mode de contamination le plus fréquent: >90% à -enfant. Rapports oro-génitaux rarement contaminants Facteurs locaux majorants le risques en cas de rapports non protégés : analréceptif, lésions génitales, IST, saignements, rapports violents et/ou répétés Risque de transmission sexuelle réduite mais persiste chez les sujets traités, même avec ARN-VIH plasmatique indétectable

26 VIH : Clinique Primo-infection : 75% symptomatique mais aspecifique avec une leuconeutropénie, un syndrome mononucléosique, une cytolyse hépatique Phase asymptomatique : toujours risque de contamination Phase chronique symptomatique : SIDA : dévellopement Infections opportunistes : pneumocystose, toxoplasmose cérébrale, infection Méthode de dépistage : Sérologie Antigénémie p24 à partir de J1 ARN-VIH plasmatique par PCR (le plus précoce) Place du TDR

27 VIH : Traitement Urgence thérapeutique : traiter les infections opportunistes Prophylaxie primaire des maladies opportunistes quand nombre de CD4 <200/mm3 Vaccinations : quand CD4 >200/mm3 et charge virale <400 copies/ml, sauf vaccins vivants (hors fièvre jaune) qui sont contre indiqués Traitement anti- selection de virions résistant. Commencé quand : Patient symptomatique Patient asymptomatique et CD4 < 350 Le patient doit être prêt à le prendre

28 VIH : suivi des patients Patient asymptomatique sans traitement : tous les 6mois si CD4>500/mm3, tous les 3-4mois si entre 350 et 500/mm3. -mesure de la charge virale plasmatique - quantification du nombre de lymphocytes CD4 Patient sous traitement : du traitement puis tout les 3 à 4 mois) : - - Efficacité immunovirologique ( à 1 moi et à 3 mois après le début du traitement puis tous les 3 à 4 mois une fois que la charge virale est indétectable) : - CD4 - ARN-VIH plasmatique

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