Bulletin trimestriel de l UFIIB. Avril - Mai - Juin Protonthérapie et accélérateurs. Les Hautes Ecoles font de la recherche

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Bulletin trimestriel de l UFIIB. Avril - Mai - Juin 2007. Protonthérapie et accélérateurs. Les Hautes Ecoles font de la recherche"

Transcription

1 Belgique - België P.P. - P.B BRUXELLES X BC30058 P Bulletin trimestriel de l UFIIB Protonthérapie et accélérateurs Les Hautes Ecoles font de la recherche L huile de palme comme carburant (2ème partie) Sensibilisation à la prévention incendie et à la sécurité Notre mère la Terre a de la fièvre Bulletin trimestriel édité par l UFIIB - Avenue Molière, Bruxelles Avril - Mai - Juin 2007 Editeur Responsable : Guy ZIJLMANS - Champ des buissons, Chaumont Gistoux

2 Participants Remerciements Merci chaleureusement à Stéphanie Greuse pour son implication dans l Ing. ainsi qu à Pierre Nuttin qui organise parfaitement le site UFIIB et sa section publicité et emploi. Comité de rédaction Bulletin trimestriel Edité par l UFIIB Avenue Molière, Bruxelles Editeur Responsable Guy ZIJLMANS Champ des Buissons, Chaumont Gistoux Guy Zijlmans (UFIIB) Christophe Bays (AIHy) Laurent Bosseler (ADISICHt) Vincent Brusten (AIIBr) Eric Croisy (AIECAM) Quentin Drèze (UILg) Stéphanie Greuse (ADISICHt) Nori Manderlier (UFIIB-AIIBr) Alain Marlière (AIAth) Serge Moureau (AIIH) Manuel Santiago (UG) Philippe Van Cleemput (AIIF-IMC) TIRAGE A EXEMPLAIRES Les articles sont édités sous l entière responsabilité de leurs auteurs. 2

3 Sommaire Mot du président L AIAth se présente Meurice R&D Brainstorming Evolution de la projection cartographique Belge vers le Lambert 2005 Sensibilisation à la prévention incendie et à la coordination sécurité Intérêt de l utilisation d un réseau neuronal dans la détection médicale d une fibrose hépatique Emploi et globalisation TFE à blanc 2007 L huile de palme comme carburant (2ème partie) La Haute Ecole Rennequin Sualem s investit dans la recherche en matière d énergie Protonthérapie et développement d un nouvel accélérateur C400 Notre mère la Terre a de la fièvre ERRATUM Une erreur s est glissée dans. n 2, le bulletin de l UFIIB. En effet, nous avons publié le draft de l article de M. Anciaux «La formation d Ing. après la réforme de Bologne» et non pas la version définitive! Nous assumons l entière responsabilité de cette erreur, M. Anciaux, veuillez accepter nos sincères excuses. Le bon article est actuellement disponible sur le site de l UFIIB Nous republierons cet article dans le prochain numéro, l Ing. n 4, le bulletin de l UFIIB SERVICES EXPRESS ANTWERPEN OOSTENDE GENT Over België - 14 printshops - En Belgique ZAVENTEM BRUXELLES BRUSSEL WAVRE NAMUR SCHAERBEEK SCHAARBEEK BRUXELLES BRUSSEL IXELLES ELSENE AUDERGHEM OUDERGEM UCCLE UKKEL NOOIT GEZIEN IN BELGIE PRINTSHOP COPYSHOP IMPRIMERIE DRUKKERIJ BELGIUM & EUROPE 74 nieuwe printers sinds januari gloednieuwe kleurenprinters in Self-Service 60 Specialisten verdeeld over 13 winkels in België JAMAIS VU EN BELGIQUE Ixelles-Elsene Bld Général Jacques 135 l 1050 Bruxelles Generaal Jacqueslaan 135 l 1050 Brussel ) Antwerpen Gent Schaerbeek Zaventem Auderghem Bruxelles Centre Uccle-Ukkel Wavre Z.N Oostende Namur nouvelles imprimantes depuis janvier nouvelles imprimantes couleur en Self-Service 60 spécialistes à votre disposition en Belgique 3

4 UFIIB Mot du président Guy Zijlmans, Ing., Président UFIIB Pour pouvoir rester compétitives et réussir à exporter, nos sociétés délocalisent de plus en plus. Si nous voulons que nos enfants aient encore du travail en Belgique, ce ne sera que grâce à la recherche, au développement de nouveaux produits, aux innovations que nous serons à même de générer. La production en série me semble condamnée sous nos latitudes, il ne nous reste donc que les travaux de haut niveau. Pour cela, il nous faut des chercheurs (je sais vous préféreriez aussi des trouveurs...), des ingénieurs, des techniciens spécialisés mais nous constatons une diminution de l intérêt des étudiants pour ce genre de professions car il est vrai que ce sont des études qui réclament beaucoup de travail dans un monde où l on encense plutôt la facilité... Sommes-nous capables d inverser cette tendance? Nous ne sommes pas les seuls préoccupés et la meilleure preuve en est le site «Ingénieurs et Métiers» que nous sommes en train de réaliser avec la FABI, subsidié par Madame la Ministre Simonet, par Agoria, par les recteurs d Universités et diverses sociétés dont vous pourrez voir les logos sur ce site d ici peu. Ce site s adresse aux jeunes en mal d orientation. Nous essayons d y décrire la réalité de l ingénieur qu il soit industriel ou civil en le montrant dans l accomplissement de sa mission. Nous y montrons les grandes réalisations des ingénieurs. Dès que ce site sera prêt, nous vous donnerons son adresse et attendrons avec impatience tous vos commentaires pour l améliorer. UFIIB 4 84 avenue Molière 1190 Bruxelles

5 AIAth Présentation A.I.Ath Alain Marlière, Ing., Président A.I.Ath Pour présenter notre association d ingénieurs diplômés d Ath de notre «Pays vert», l autre pôle wallon de l enseignement supérieur agronomique, j aimerais ouvrir le livre de notre histoire. «Pour entamer la chronologie de l enseignement supérieur agricole à Ath, c est en 1950 que fut créée l école Spéciale d Ingénieurs Techniciens. La première promotion des ingénieurs techniciens fut proclamée en 1953 avec 6 lauréats. Notre Association d ingénieurs diplômés d Ath sera créée début 1957 et fête donc ses 50 ans cette année. A l époque, et jusqu à la création du diplôme d ingénieur industriel en 1977, les études étaient réparties sur trois années, deux années communes et le choix de l option en troisième. En 1976, la section Ingénieurs techniciens a 25 ans mais la restructuration devient de plus en plus préoccupante. La loi du 18 février 1977 entraîne la création d un seul Institut Supérieur Industriel Provincial dont le siège est à Charleroi, avec deux antennes, l une à Tournai, l autre à Ath, qui malgré une population plus importante, une spécificité reconnue à travers tout le pays et à l étranger, n obtiendra que les deux dernières années, celles de l ingéniorat, Les étudiants entamèrent le nouveau cycle, 2 années de candidature (polyvalente) et 2 années d ingéniorat spécialisé. En 1986, le 75ème anniversaire de l Institut Agricole permit une nouvelle fois de se rendre compte de sa renommée. Dans le cadre notamment du projet européen ERASMUS, nos étudiants ont l occasion de se former en Italie, en Espagne, en France, en Angleterre et aux Pays-Bas, ce qui permet des contacts fructueux entre étudiants d abord et professeurs ensuite. L installation à Maffl e, en septembre 1992, dans des locaux rénovés permet de regrouper en un site unique les auditoires et laboratoires modernes adaptés aux exigences de l évolution technologique de notre domaine. En 1995, la Communauté française de Belgique modifi a fondamentalement l organisation de tout l enseignement supérieur en créant les Hautes Ecoles. C est ainsi que l enseignement supérieur agricole de type long situé à Maffl e devint en septembre 1996, l une des six catégories de la Haute Ecole Provinciale de Charleroi Université du Travail. Au départ à la retraite de J. HEMPTINNE, le Pouvoir Organisateur demanda à M. VAN KONINCKXLOO, directeur du graduat agricole et technique, puis directeur de catégorie agronomique et technique au Hainaut occidental, d assurer la coordination pédagogique de cette nouvelle entité éducative. Dans cette section agriculture, l Institut athois organise toutes les fi nalités et options prévues par la loi. L année 1998 marque un tournant important dans nos relations internationales, dix-huit universités étrangères collaborent avec trois catégories de notre nouvelle Haute Ecole sous la responsabilité d un seul coordinateur, notre confrère athois, le professeur J.-Ph. LAHOUSTE. L autre fait marquant de cette année 1998 est l ouverture, par décret, du deuxième cycle de l ingénieur industriel aux diplômés du graduat sur base d une passerelle personnalisée, prélude à la future uniformisation des études supérieures en Europe (3-5-8 années). L ingéniorat de Maffl e a ouvert en septembre 2001 une toute nouvelle formation internationale de spécialisation en «Fermentation» axée sur la brasserie, l œnologie - viticulture et les produits laitiers fermentés, en partenariat avec l Ecole Nationale des Ingénieurs des Travaux Agricoles de Bordeaux et l Université du Piémont oriental en Italie. Et maintenant voici la création du Master en 5 ans, le grade académique à délivrer au terme du 1er cycle de trois ans sera Bachelier en sciences agronomiques et le Grade à délivrer au terme du second cycle de type long: (organisé en deux ans) sera Master en sciences de l ingénieur industriel en agronomie avec le titre professionnel d Ingénieur Industriel «Ing.» Mieux connaître: nos Ingénieurs diplômés formés en un demi-siècle à Ath : Aujourd hui, 1000 ingénieurs «athois» sont dispersés dans le monde. Les débouchés offerts par le diplôme de niveau universitaire de type long, l ingénieur industriel, sont en fait nombreux et variés. 85% des diplômés habite la Belgique, 8% en France, 4% en Afrique.. C est ici que je referme le livre de l histoire de notre association, et ainsi nous réaliserons un de nos objectif: porter haut et loin la renommée de l Ecole des ingénieurs d Ath!» 2007, AIAth (association des ingénieurs diplômés d Ath), 54 promotions, 1000 diplômés, 150 membres dispersés en Belgique et dans le monde, notre fl ash purleux, notre site et ses offres d emplois, notre Assemblée Générale annuelle suivi d un repas convivial, la remise des diplômes fi n juin, nous permettent de garder des contacts entre les diplômés. Nous répondons de façon optimale aux requêtes de nos membres, nous défendons notre titre Ing., avec le soutien de l U.F.I.I.B. (Union francophone des Ingénieurs Industriels de Belgique). AIAth c/o I.S.I.P.H. rue de l Académie, Maffl e (Ath) 5

6 AIIF-IMC Meurice R&D Une ASBL de recherche et de développement au service des entreprises Un peu d histoire L Institut Meurice, reconnu dans le monde industriel chimique belge comme un excellent centre de formation d ingénieurs industriels en chimie et en biochimie, a cherché il y a dix ans maintenant à mieux gérer ses interactions avec ce monde industriel. Meurice R&D est donc une association sans but lucratif née à l Institut Meurice. Elle apporte un plus à cet institut au sens large, mais aussi au tissu industriel environnant, c est-à-dire Bruxellois, dans un premier temps, puis belge, mais aussi européen voire canadien et américain La formation d ingénieurs industriels (depuis 1977), techniciens (avant 1977), ou même encore bien avant cela (puisque l Institut Meurice est plus que centenaire) a toujours été indissociable de la recherche, et de la recherche appliquée en particulier et de la collaboration avec le monde industriel. On ne saurait trop rappeler ici une fi liation peu connue, mais quand on se penche sur l histoire du prestigieux secteur pharma d UCB (les autres ont d ailleurs été vendus et ont changé de nom), on y retrouve les laboratoires pharmaceutiques Meurice!!! Avec le temps, l Institut Meurice ne peut pas se passer d une interface propre destinée à gérer de manière indépendante de son volet formation organisé par la Commission Communautaire Française, ses relations avec le tissu industriel chimique et biochimique, que cela soit pour des recherches ponctuelles ou de plus longue durée ou tout simplement pour du service. En 1995 naît donc l ASBL Meurice Recherche et Développement (en plus court Meurice R&D) sous l impulsion de Jo Jannes (professeur de physique et de catalyse à l Institut Meurice). Il est soutenu dans sa démarche par Patrick Dysseler, Directeur de l Institut Meurice, et encouragé par deux des demandeurs les plus pressants d une telle structure, Alain Debourg (responsable du service de Fermentation et Brasserie) et Jean-Paul Simon (responsable de l Unité de Biotechnologie). L administration actuelle de Meurice R&D Aujourd hui Meurice R&D s est élargi pour satisfaire une demande de l Institut de Recherche Jean-Marie Wiame, et pour consolider notre partenariat avec l ULB. Les statuts ont donc été légèrement relookés et le Conseil d Administration a été élargi. Les administrateurs (au nombre de 9 avec des mandats d une durée de 3 ans) se choisissent parmi eux un Président (actuellement c est le Professeur Arsène Burny, qui a succédé il y a deux ans à Guy Martens, lequel a offi cié durant neuf ans) et un Administrateur Délégué (actuellement et depuis le début, c est logiquement le Professeur Jannes qui occupe ce poste). Une partie des administrateurs sont élus (ceux représentant les promoteurs de projets de recherche, en bref, des enseignants et des chercheurs de cet institut), d autres siègent de plein droit et représentent le pouvoir politique dont dépend notre institut, la haute école Lucia de Brouckère et l Institut de Recherche Jean-Marie Wiame. Objectifs et fonctionnement de cette structure Les statuts de l association expriment assez clairement ses objectifs : L association a pour but de promouvoir la recherche appliquée à l Institut Meurice et à l Institut Wiame, de collaborer avec des laboratoires, des entreprises, des instituts ou des centres de recherche, à des projets de recherche et de développement, de conseiller ou d assister les personnes, les sociétés privées et les organismes publics qui font appel à ses services, notamment dans les domaines de la recherche, du développement ou de la formation. [ ] L ASBL sert donc d interface entre l Institut en tant qu unité de formation, d enseignement et de recherche et l extérieur, typiquement le milieu industriel. En effet, les compétences qu ont acquises nos enseignants et nos chercheurs peuvent être valorisées dans le monde industriel, et y seront même parfois transmises. Les demandes industrielles sont d ailleurs en augmentation au moment où l ASBL est 6

7 AIIF-IMC créée, et elles se diversifi ent. Elles portent tantôt sur du service comme c est le cas de l identifi cation par GCMS, du dosage de traces métalliques par ICP, de perceptions organoleptiques en analyse sensorielle, tantôt sur de la formation continuée, tantôt sur de la recherche appliquée à court, moyen et long terme, tantôt même sur de la production précompétitive en petite quantité Dans tous les cas, évidemment, des conventions de confi dentialité peuvent être signées avec le partenaire industriel. Elles sont pour lui une garantie! Types de recherche visés Meurice R&D administre deux types de recherche. Il y a d abord celle qui se réalise grâce aux contacts privilégiés qu un chercheur (au sens large) a établis avec une entreprise demandeuse d une réponse à une question plus ou moins précise : c est ce qu on appelle recherche commanditée. Ensuite, il y a des recherches subsidiées par des pouvoirs publics (Région Wallonne, Bruxelloise, Commission Européenne, ) mais le plus souvent avec un parrain ou un partenaire industriel qui est intéressé par les résultats de cette recherche, et qui donne du poids au dossier auprès des pouvoirs qui subsidient. On les appelle recherches subsidiées. Ces deux types de recherche se réalisent toujours, pour l essentiel de leur durée, dans nos murs. Résultats financiers On peut dire que cette ASBL a trouvé un créneau et que son démarrage a été prometteur. Une baisse de régime en 2003 et 2004 a été observée, mais le redressement amorcé en 2005 s est prolongé en 2006, et si les chiffres sont officialisés, on pourra même dire que 2006 est la meilleure année depuis la création de l asbl. Le chiffre d affaire des douze exercices réalisés à ce jour sont les suivants : Estimé à 2 M et utilisation de ces moyens Tout d abord, si on regarde cette rentrée d argent et qu on la rapporte au nombre d étudiants, elle est du même ordre de grandeur que le fi nancement apporté par la Communauté Française. Cela a donc un double effet particulièrement positif : celui de maintenir un pôle de compétences actualisées et bénéfi ques à la formation dispensée à nos étudiants et aussi de préserver et même d améliorer l équipement scientifi que disponible à l Institut Meurice. En comparaison de ce qui se passe autour de nous, il faut savoir que ces collaborations avec des industries atteignent un niveau similaire à celui des différentes facultés des sciences appliquées en Belgique. Personnel et conduite des recherches Les recherches sont réalisées dans les différents services de l Institut Meurice et de l Institut de Recherche Jean-Marie Wiame, par notre personnel ou par du personnel engagé par l asbl pour des projets de plus longue durée. Elles s articulent aujourd hui autour de huit pôles, en plus de la formation continuée, à savoir : un pôle agro-alimentaire un pôle analyse un pôle chimie fi ne un pôle environnement un pôle fermentation un pôle procédés un pôle microbiologie un pôle santé Informations complémentaires Tout renseignement complémentaire peut être obtenu auprès de notre secrétariat (Sonia Guéritte ) ou via notre site actuellement en construction, mais qui sera bientôt abrité sur le domaine meurice.org. 7

8 UFIIB - Brainstorming Brainstorming Réflexions à mi-parcours Olivier Hourez, Ing. Nous savions que les étudiants ingénieurs étaient moins nombreux. Néanmoins, nous n avions pas de relevé précis. Le constat est que le nombre total d inscrits en première candidature a diminué de 50 % en 15 ans dans la francophonie, alors que les inscriptions dans les facultés des sciences humaines, sociales et économiques ont augmenté de 15 à 34% selon les cas. Si, en fin de formation, le nombre de diplômés Ing. n a pas autant diminué, il faut noter que les ingénieurs Civils ont été moins touchés. Ces constatations nous ont amené une réfl exion plus globale sur les relations et la place qu occupent les ingénieurs, les individus, les instituts de formation ISI, les associations de diplômés, les entreprises et le pouvoir politique actuel. Un groupe de jeunes diplômés des différentes associations de l UFIIB a été constitué afi n de se pencher sur la question. La complexité, l étendue du cadre et le temps alloué ont suggéré d utiliser la méthode de travail dite du brainstorming. Il a été défi ni, comme suit, 10 thèmes de réfl exion pour couvrir l ensemble de la matière : 1. Les débouchés de l ingénieur ; 2. Devenir un ingénieur ; 3. L avenir des instituts de formations (ISI) ; 4. Valoriser le titre d ingénieur ; 5. Devenir membre d une association ; 6. Organiser les associations ; 7. L infl uence que l institut a sur l association ; 8. Les adéquations et synergies entre la formation et l entreprise ; 9. La fi erté d être ingénieur ; 10. Les types d ingénieurs. Des intervenants extérieurs ont été invités aux réunions, tels qu un responsable des ressources humaines et un journaliste, afi n de nous faire partager leurs réfl exions. Ainsi, il apparaîtrait que l ingénieur s orienterait davantage vers des fonctions d expertise et de qualité plutôt que vers la production. Ceci pourrait expliquer l engouement actuel pour les bio-ingénieurs et la diversifi cation dans les métiers de l ingénieur. Il a été mis en évidence que les ingénieurs tiennent de plus en plus compte des préoccupations du grand public, telles l écologie et la qualité environnementale. Le grand public ignore cependant complètement les distinctions entre les différents types d ingénieurs (Ir et Ing). En ce qui concerne le recrutement en entreprises, depuis peu de temps, on constate que certaines fonctions sont accessibles aussi bien à des ingénieurs civils, qu à des ingénieurs industriels ou des gradués disposant d expérience. Le choix s effectuerait davantage sur la personnalité des candidats, que sur leur diplôme de base. Ce point montre que les différences entre les gradués, les ingénieurs industriels et ingénieurs civils ne sont pas aussi claires qu il n y paraît pour les entreprises. Néanmoins, le recrutement d un ingénieur représenterait une garantie, du point de vue des connaissances, des capacités à évoluer et de l acquisition rapide d expertise dans de nombreux domaines. Les lignes qui précèdent rassemblent quelques-unes des constatations que l on peut tirer à mi-parcours des réunions du groupe de bainstorming. Les prochaines réunions aborderont l avenir, et plus précisément ce que l on pourrait attendre de la profession, de la formation (existence, ou non d un modèle idéal de formation) et du marché de l emploi pour l ingénieurs, y compris les synergies possibles entre l entreprise et les instituts de formation. Elles tiendront également compte des éléments différenciateurs qui pourraient encore faire les spécifi cités des Ir. et des Ing. dans un cadre plus global : européen voire mondial. Contact: Merci à Vinçotte qui nous accueille au sein de ses nouveaux locaux sur le site Créalys des Isnes. FLASH INFO: Shuji Nakamura et le prix du Millénium de technologie Les innovations (1) de S. Nakamura ont généré un nouveau secteur dans les recherches des semi conducteurs émetteurs de lumière et son travail de développement permet de produire de manière industrielle les lumières LEDs peu consommatrices d énergie de par leur performance et leur durée de vie. Il crée en outre la possibilité de mettre en place des applications aptes à améliorer les qualités de vie. Ces nouvelles sources de lumière s adaptent parfaitement à l énergie solaire et peuvent donc être utilisées dans les zones isolées des pays en développement. Une des applications possible est la stérilisation effi cace et peu coûteuse des eaux potables au moyen des LEDs ultraviolettes. L utilisation des lasers bleus sur le stockage et le transfert des données quintuplera le volume des données stockées sur CDs et DVDs par rapport aux techniques actuelles. (1) LEDs émettant une lumière bleue brillante, verte et blanche et le rayon laser bleu. 8

9 Bienvenue à l Espace Vinçotte! Espace Vinçotte, idéalement implanté au centre de la Wallonie, au croisement de deux grands axes routiers (E42 et E411), met à votre disposition pour l'organisation de réunions, de formations, de conférences, de séminaires, de colloques ou d évènements divers : 2 auditoires modulaires pour 35 à 200 personnes 3 salles de formation/réunion pour 10 à 25 personnes 2 espaces de réception pour 100 à 400 personnes 1 vaste parking Vous souhaitez plus d'information? Vous souhaitez visiter l Espace Vinçotte? Alors, adressez-nous un courriel avec vos coordonnées ou appelez Madame Christelle DONY sur le 081/ A bientôt! Baudouin LITT, ing Commercial Manager Espace Vinçotte Parc Scientifique Créalys - Rue Phocas Lejeune Les Isnes Tél : 081/ Fax : 081/ Courriel :

10 ADISIM Evolution de la projection cartographique belge vers le Lambert 2005 Beaucoup ne le savent pas, mais notre pays dispose depuis quelque temps d un nouveau référentiel : le BeRef. Celuici a conduit à développer une nouvelle projection cartographique, en vigueur depuis peu, qui clôture ainsi offi ciellement un travail commencé voici plus de vingt ans. En 1987, EUREF, sous-commission pour l Europe de l association internationale de géodésie, et CERCO, Comité Européen des Responsables de la Cartographie Offi cielle, ont pris la résolution d établir un nouveau système de référence géodésique basé sur GPS. Cette nouvelle référence, ETRS89 (European Terrestrial Reference System), fut réalisée en 1989 et est utilisable pour toute application géodésique, géophysique ou cartographique dans l Europe entière. Se fondant sur ce nouveau cadre de référence européen, l Institut Géographique National a revu et densifi é notre réseau géodésique, entre 1989 et 2002, via des observations GPS. Cette composante belge du système ETRS89 a reçu le nom de Belgian Reference frame (BeRef). La projection liée au système BeRef est la nouvelle projection Lambert 2005, qui est devenue cette année la représentation nationale offi cielle. Historique Dans un système géocentrique tridimensionnel, les coordonnées, associées au système de référence européen ETRS89 et exprimées comme longueurs, largeurs et hauteurs ellipsoïdales, doivent assurer une cohérence centimétrique. Le réseau de référence belge d origine comportait trente-six points, desquels quatre points faisaient partie de l Euref Permanent Network. L écart standard sur les coordonnées variait de 3,5 à 5,6 mm. L IGN a densifi é ce canevas à environ quatre mille points en y intégrant sept points de l EPN. L écart standard sur les coordonnées varie désormais de 8 à 17 mm. En outre, les coordonnées des stations permanentes des réseaux Walcors, Flepos et GPSBru ont été déterminées dans le système de référence BeRef. Depuis quelques années déjà, tout utilisateur professionnel du GPS s appuye sur le BeRef bien que le système géodésique belge offi ciel reste momentanément encore le Belgian Datum 72 et la projection cartographique y associée le Lambert 72. C est pour cette raison que le département Géodésie de l Institut Géographique National a déterminé les paramètres mathématiques nécessaires à la conversion entre l ETRS89 et le BD72, à terme périmé. Ces paramètres sont mis à la disposition des utilisateurs sur le site Grâce à cette conversion mathématique, une compatibilité entre le «vieux» BD72 et le nouveau système BeRef existe. Elle représente la transition entre le passé et le présent. Cependant, lorsque cette conversion est appliquée à un positionnement précis via GPS, la mise en correspondance des coordonnées GPS avec les coordonnées d objets déjà intégrées dans une base de données induit inévitablement des déformations, aussi petites soient-elles. En vue d exploiter au mieux les qualités du nouveau système BeRef, a été développée une nouvelle projection sur base du GRS80, l ellipsoïde lié au système GPS. Pour une utilisation cartographique de ce nouveau système géodésique, une projection conique conforme Lambert a été choisie. Elle est appelée Lambert 2005 (LB05). Le rythme auquel s opérera la transition du LB72 vers le nouveau LB05 est laissé aux mains des utilisateurs ; l IGN continuera à mettre à leur disposition les coordonnées LB72. Il est toutefois recommandé de passer aussi vite que possible au LB05, les applications topographiques et cartographiques y gagneront en précision. L IGN met gratuitement à disposition des aides pour réaliser les conversions simples si cela s avère nécessaire. Les paramètres de la projection ont été choisis de façon telle qu aucune confusion ne puisse exister avec les coordonnées LB72. L écart entre ces dernières et les nouvelles coordonnées LB05 avoisine en effet le kilomètre, aussi bien en x qu en y. Une projection conforme respecte les directions (angles), mais induit des déformations linéaires, qui dépendent uniquement du degré de latitude. Le long des deux parallèles automécoïques, l échelle est correcte, entre les deux parallèles, les corrections d échelle sont négatives et audelà des deux parallèles, les corrections sont positives. Ces corrections d échelle en fonction du degré de latitude sont disponibles sur le site de l Institut Géographique National. 10

11 ADISICHt Sensibilisation à la prévention incendie et à la coordination sécurité Salvatore Salomone, Ing. Depuis plus de dix ans, le législateur a inséré dans le monde du travail des Conseillers en prévention d abord et des Coordinateurs sécurité et santé ensuite. Que ce soit en entreprise ou sur chantier temporaire et mobile, la volonté était d arriver à inverser une tendance croissante des coûts liés aux accidents du travail, essentiellement grâce à la prévention. Le secteur de la construction était particulièrement visé, puisqu il constituait, à lui seul, 20% des accidents graves alors que le secteur ne concerne que 7% des travailleurs. En Belgique, le secteur emploie personnes et est le premier employeur privé du Royaume. C est dès la fi n de mes études d ingénieur industriel à l ISICHt en 2004 qu une formation de Conseiller en prévention à la Faculté Polytechnique de Mons m a sensibilisé au bien-être de tout un chacun. Les répercussions de cette formation sont positives au sein de l entreprise immobilière qui m emploie et au sein de ma propre entreprise de services et de consultance. Outre le titre de Conseiller en prévention, la formation m a permis d être également Coordinateur sécurité et santé et de me spécialiser dans la prévention incendie. L objectif de ces quelques lignes est de présenter deux domaines sous-estimés par les ingénieurs et leurs employeurs : la prévention incendie dans les entreprises et la coordination sécurité et santé pour les chantiers. Le désormais obsolète Règlement Général pour la Protection des Travailleurs est petit à petit vidé de son contenu et est progressivement remplacé par des textes insérés dans le Code du bien-être depuis Pour la plupart de ces nouveaux textes constitutifs du Code, ils sont directement inspirés de Directives européennes dont la rédaction se veut radicalement moins prescriptive, laissant place par exemple aux analyses des risques. Même si la législation ne fait pas l objet de nombreuses heures de cours dans la formation de l ingénieur, celle-ci demeure trop souvent le seul moyen de convaincre certains responsables et employeurs, c est pourquoi sa bonne connaissance est incontournable et devrait faire l objet d une préparation des jeunes ingénieurs. La prévention est sujette à de nombreux clichés récurrents auprès des différents agents de notre économie, que ce soit l ouvrier de chaîne ou le Directeur d usine. Elle est par exemple considérée comme une perte de temps et d argent, ce qui est en partie vrai lorsqu elle découle d une application minimaliste et inadaptée des différents arrêtés royaux du Code du bien-être. Cette attitude est contreproductive et n aide assurément pas à améliorer la sécurité et les conditions de travail des travailleurs. Le Conseiller en prévention d une entreprise doit apprendre à dépasser une fonction souvent trop administrative. Son action au sein d une entreprise doit être de veiller et d assurer le bien-être de toute personne intervenant au sein de l entreprise. Pour cela, il devra demander des moyens humains, techniques et fi nanciers adaptés et équilibrés pour l amélioration des conditions de travail. Pour ce faire, il devra analyser le comportement de chacun, les besoins, les impératifs de production et tout autre paramètre infl uençant le travailleur dans ses tâches et ce, à l aide de méthodes et d outils pour lesquels les qualités de l ingénieur sont requises. Parce qu il s agit bien de cela de rechercher et d atteindre des équilibres entre moyens et résultats. L application minimaliste des obligations entraîne des dépenses importantes mais probablement inutiles car ineffi caces. Le placement de pictogrammes au dessus d un extincteur situé dans un coin d un couloir est un parfait mauvais exemple, tandis qu il serait plutôt utile d indiquer la direction vers cet extincteur à partir du couloir! Développons quelque peu le thème de la prévention incendie Les «Normes de base» sont la référence réglementaire en la matière. Nous avons tous déjà entendu parler de portes coupe-feu, de la notion de résistance au feu des différents éléments constitutifs d un bâtiment On retrouve une série de prescriptions pratiques très intéressantes pour la prévention incendie mais certains aspects essentiels sont ignorés. Les Normes de base ne font par exemple pas état de la charge calorifi que, qui représenterait la puissance d un incendie au sein du bâtiment ou tout simplement la proximité d une caserne de pompiers, Dès les années 60, des méthodes d analyse de risques ont été développées et permettent aujourd hui de tenir compte d un nombre tel de paramètres, qu elles permettent de prévoir les conséquences techniques et fi nancières d un incendie. Une de ces méthodes est particulièrement intéressante pour les entreprises parce qu elle consiste à calculer les risques d incendie pour les biens, les personnes et les activités. L idée de base de la méthode repose sur le fait qu il faut obtenir un équilibre entre les dangers et les protec- 11

12 ADISICHt tions! Les risques restants sont alors tolérés. Cette recherche d équilibre dans les moyens à mettre en œuvre permet une utilisation optimalisée des moyens fi nanciers en la matière. De plus, la quantifi cation des risques permet d établir des comparaisons entre différentes solutions à un problème, le «prescriptif» est enfi n dépassé, des alternatives sont désormais possibles si un niveau de risques satisfaisant est atteint. Financièrement et humainement, une entreprise ne peut se permettre de sous-estimer le risque d incendie, c est une question de survie de celle-ci. Il est possible via la méthode d analyse de risques Kinney, très connue, de justifi er (ou non) l investissement pour la prévention incendie par rapport aux coûts que représenteraient la destruction partielle ou totale des biens, la perte de vies humaines (malheureusement chiffrée), ainsi que la perte d activité momentanée voire défi nitive si le préjudice entraîne la société en faillite. Nous restons via cette méthode dans une démarche où la performance est préférée à la conformité. La prévention incendie est un investissement pour la «santé» de l entreprise et de ses travailleurs. Tant qu à engager des budgets pour être conformes, autant les utiliser de manière performante! La coordination sécurité et santé Il faut faire appel à un coordinateur sécurité et santé dès qu au moins deux entrepreneurs, même s ils n interviennent pas en même temps, travaillent sur le chantier d une nouvelle construction, de travaux d entretien, de réparation ou de rénovation. Il faut savoir qu aux yeux de la loi, un entrepreneur est simplement un numéro de TVA. Le secteur de la construction est soumis à une concurrence de plus en plus rude et les exigences en termes de délais sont de plus en plus sévères, délaissant souvent le bien-être des travailleurs. De plus, un chantier est à chaque fois un prototype!! Il est unique et nécessite donc à chaque fois la mise en place d une nouvelle structure et d une nouvelle organisation! Souvent limité à une poignée d hommes, tous étant complémentaires, la blessure de l un d eux peut causer des problèmes graves à la suite des travaux de construction : retards, défauts de construction (travailleur spécialisé), erreurs de montage,... Selon les Arrêtés royaux du 25 janvier 2001 et du 19 janvier 2005, un coordinateur doit être désigné pour les phases de projet et de réalisation du chantier. Dès le début du projet, un coordinateur - projet doit pouvoir participer à la conception, c est-à-dire bien avant l introduction d une demande de permis au service de l urbanisme! Son rôle est d introduire les principes de sécurité au plus tôt dans le projet. C est essentiel pour le budget du futur bâtisseur et surtout, pour réfl échir à la facilité d entretien ultérieur de la part du propriétaire ou d un professionnel (accès à la cheminée, nettoyage des lucarnes et vitrages en hauteur,...). Il veille également à la bonne coordination des différents intervenants de manière à faciliter la transmission des informations et des outils de travail (plans, cahiers de charges). Le coordinateur - réalisation est quant à lui «en service» dès le début de la phase d exécution du chantier, assez de temps avant le début du chantier, de manière à pouvoir contacter les différents intervenants (dès l obtention du permis d urbanisme). Le but est clairement de veiller au bien-être des travailleurs et de continuer le travail de prévention du coordinateur - projet. Outre cela, le coordinateur prépare un dossier (DIU) permettant au propriétaire du bien de connaître les différentes caractéristiques des équipements placés, matériaux, entrepreneurs,... de manière à faciliter l entretien ou le remplacement de certaines pièces. Ce dossier doit être tenu à jour et remis aux nouveaux propriétaires en cas de vente. Cette dernière n est d ailleurs plus possible sans ce dossier. La désignation des coordinateurs (pouvant être la même personne) se fait par les auteurs de projet pour les petits chantiers (moins de 500m²), c est-à-dire l architecte. L Arrêté Royal sur les Chantiers temporaires et mobiles exige que ces désignations soient effectuées pratiquement juste après la signature des conventions d architecture et interdit à l auteur de projet de continuer sa mission tant que la désignation n est pas acceptée par le maître d ouvrage. Les coordinateurs disposent de trois outils réglementés (pour les chantiers inférieurs à 500m²) : - Le Plan de Sécurité et de Santé (PSS) : destiné aux différents intervenants. Il reprend les différentes analyses de risques et mesures particulières d exécution. - Le Journal de Coordination : reprend les remarques du coordinateur pendant la durée du chantier. - Le Dossier d Interventions Ultérieures (DIU) : indispensable pour la vente d un bien. Un notaire refusera de procéder à tout acte sans ce dernier. Ce dossier est utile pour la vie du bien (plans corrects, références des différents matériaux et équipements, ). Le contenu minimal de ces dossiers est repris dans l Arrêté Royal. La non-désignation des coordinateurs peut entraîner : - L impossibilité de vendre le bien. - Des sanctions fi nancières et pénales : 12

13 ADISICHt Sanctions maximales au 30/4/2003 Emprisonnement!! Amende pénale Amende administrative TOTAL Phase Projet 1 an Phase réalisation 1 an TOTAL 2 ans Suivant l article 80 (chap.11) de la loi du Bien-être, l inspection du travail peut à tout moment (sans accident) procéder à des sanctions dont les plus lourdes sont reprises ci-dessus D autres soucis de justice peuvent être entamés par votre organisme assureur, Vous pouvez par exemple être poursuivi pour coups et blessures involontaires ou homicide involontaire!!!!!! Un coordinateur peut aider à la résolution de certains litiges (via les obligations légales de chacun) et permet au maître d ouvrage non expérimenté d avoir le conseil d un professionnel supplémentaire. Très brièvement, pour les chantiers plus importants, de plus de 500m², le coordinateur peut être directement désigné par le maître d ouvrage et joue un rôle plus important sur le chantier, via son obligation de mettre en place une structure de coordination. Vous l aurez compris, la prévention nécessite la mise en œuvre de moyens humains, techniques et fi nanciers importants. Mon espoir est de vous avoir sensibilisés à la recherche d équilibres entre ces différents moyens pour atteindre des résultats effi caces et rentables pour votre société! Le langage est différent, l attitude devra l être aussi, en n ayant plus en tant que responsables, le réfl exe de rechercher la conformité aux lois. Salvatore SALAMONE,.Ing Services & Consultance Gestion de projets techniques (ascenseurs, contrôle d accès) ou relatifs au Code du Bien-être, prévention incendie, plans d évacuation, coordination sécurité et santé, Pour de plus amples informations : tel: 0478 / FACULTÉ POLYTECHNIQUE DE MONS SCIENCES DE L INGÉNIEUR INGÉNIEUR CIVIL Formation continue universitaire à Mons et à Charleroi Formations continues Certificat d université de Conseiller en Prévention de niveau 1 CAPAES Master complémentaire en Gestion Totale de la Qualité Certificat d'université en Management de l'innovation Master Ingénieur civil en Informatique et Gestion Formations de courte durée (sur demande) Techniques environnementales Risques et Sécurité Sciences des Matériaux Gestion de la Qualité, Inscriptions et renseignements : Secrétariat des Formations continues - 56, rue de l Épargne MONS Tél.: 065/ Fax: 065/

14 AIIBr Intérêt de l utilisation d un réseau neuronal dans la détection médicale d une fibrose hépatique Dr. V. Hanappe, Dr Ir R. Keymeulen, Ing. R. Dehou Intérêts et domaines d application des réseaux neuronaux Les réseaux neuronaux s imposent de plus en plus dans la mise en œuvre des systèmes de gestion de processus complexes quelle que soit leur nature : industrielle (système de contrôle commande, entretien préventif, ), économique (gestion prévisionnelle, ), médicale (aide au diagnostic, ), et bien d autres activités humaines. Les avantages offerts par l utilisation de ces réseaux, mentionnés ci-dessous, justifi ent l intérêt qu ils ont suscité et susciteront encore : - La prise en compte d un grand nombre de variables externes au processus, qui décrivent comment ce processus évolue dans environnement. - La possibilité d établir, par une méthode cognitive d apprentissage, un ensemble de relations de dépendance fonctionnelles entre les variables qui sollicitent le processus considéré (et donc susceptibles d infl uencer son évolution), d une part, et ses réactions correspondantes. - La prise en compte de l expérience acquise par le personnel de desserte, soit en simulateur, soit in situ. - La capacité d auto-adaptation du système de commande et de régulation, ce qui permet de préserver la qualité de fonctionnement du processus, nonobstant les variations des paramètres du processus. - La rapidité du diagnostic en cas de conditions anormales de fonctionnement et la défi nition de l intervention appropriée. Le Laboratoire d Automatique de l I.S.I.B. appartenant à la Haute Ecole Paul-Henri SPAAK, a été amené à intégrer les concepts de base de cette nouvelle approche scientifi que et technologique dans son enseignement et à développer quelques applications qui lui ont été suggérées par la pratique. Plus particulièrement, la conception de réseaux neuronaux basée sur les algorithmes de Widrow-Hoff (encore appelé back propagation algorithme ) et Hoppfi eld (ou réseaux à mémoire auto-associative) a été abordée jusqu ici lors de travaux de fi n d études d Ingénieur Industriel. Cet article décrit plus particulièrement une application médicale imaginée et conçue par le Dr. V. HANAPPE lors de l élaboration son travail de fin d études en quatrième année de doctorat en médecine à la Faculté de Médecine de l ULB, et développée au sein du Laboratoire d Automatique. L intérêt de cette application est d éviter des méthodes invasives lourdes et onéreuses de diagnostic d une fi brose hépatique débutante chez un patient, méthodes habituellement mal acceptées. Description de l application médicale : quantifi cation du degré d une fi brose hépatique La liste ci-dessous reprend, à titre d exemples, quelquesunes des applications fréquentes de ces réseaux : - le diagnostic médical assisté, - l identifi cation d images et de signaux visuels ou acoustiques, la reconnaissance de caractères alphanumériques ou de la parole, la détection de tentative de fraude, - la simulation et la modélisation de processus industriels, la maintenance préventive d équipements, - l analyse et la synthèse de données numériques en vue de leur classement, de leur visualisation, d élaboration de prévisions fi nancières, La fibrose hépatique est la conséquence de maladies chroniques du foie. Les symptômes en sont habituellement la fatigue, l ictère, la rétention hydro sodée, des démangeaisons cutanées, ainsi que des troubles gastro-intestinaux et hématologiques. Le degré de fi brose hépatique chez un patient est un paramètre objectif quantifiable, dont la connaissance est indispensable pour une prise en charge médicale adéquate. Classiquement, cette mesure nécessite la mise en œuvre d une démarche diagnostique lourde et donc diffi cilement supportée par le patient. A ce jour, la meilleure méthode de mesure de ce paramètre repose sur la biopsie du foie, examen douloureux, non dépourvu de risques et de complications cliniques, diffi cilement accepté par le patient. Ces aspects sont perçus d une manière défavorable, ce qui a incité les chercheurs à entreprendre l élaboration et le développement de méthodes cliniques non invasives, telles que le fibrotest, l APRI,, basées sur la mesure de quelques paramètres biologiques, tels que le dosage des enzymes du foie, le temps de coagulation du sang, le taux de certaines protéines sanguines,, obtenus par une 14

15 AIIBr simple analyse sanguine. Ces méthodes, qui nécessitent une analyse statistique (régression statistique) des données obtenues, présentent malheureusement l inconvénient de ne pas pouvoir détecter une fi brose débutante. L idée du Dr. V. HANAPPE est de parvenir à établir un ensemble de relations quantitatives non explicites, permettant d associer le degré de fi brose hépatique d un patient, d une part, à l ensemble de ses paramètres biologiques, d autre part, et ce, par l utilisation d un calculateur numérique spécialisé dont la structure est un réseau neuronal. L apprentissage du réseau est effectué en prenant en compte les mesures des paramètres biologiques, obtenus par analyse sanguine, d une bonne centaine de patients, d une part, et le degré de fi brose correspondant de chacun d eux, obtenu par une biopsie hépatique, d autre part. La comparaison des méthodes actuelles, basées sue l analyse statistique des données, avec la méthode mettant en œuvre un réseau neuronal, montre la pertinence de cette dernière et permet d espérer que, l expérience aidant et le nombre de patients examinés augmentant, elle pourrait se révéler plus performante dans les cas de fi broses débutantes. Ce diagramme montre l évolution, au cours de la phase d apprentissage, de l erreur quadratique entre la valeur metavir du degré de fi brose hépatique obtenue par une ponction du foie (biopsie), d une part, et la valeur générée par le calculateur neuronal spécialisé, d autre part. Contact et information: Institut Supérieur Industriel de Bruxelles (I.S.I.B.) R. Dehou J.-P. Muret 15

16 Dossier emploi - AIECAM La globalisation du marché de l emploi Eric Croisy, Ing. Comme promis dans le dernier numéro de ce bulletin, je reviens vers vous pour vous parler du marché de l emploi appliqué aux ingénieurs. Le thème d aujourd hui est consacré à la globalisation, un thème souvent abordé dans les milieux économiques. Appliquée aux ressources humaines, la globalisation va de pair avec mobilité. Tout le monde parle de globalisation et ce, à tous les niveaux. Grâce à elle, on peut répondre en Belgique à un cahier des charges émis aux Etats-Unis ou en Inde. C est une bonne chose dans la mesure où cela ouvre les marchés à une plus grande concurrence. Grâce à ces ouvertures des marchés et à des coûts de transport (encore) bon marché, on peut aussi manger des fraises en hiver. Je ne sais pas si c est une véritable avancée sur le plan humain, mais mon objectif n est pas de philosopher sur le sujet de la globalisation ni sur ses infl uences écologiques. Cette rubrique est orientée emploi. Ce qu on sait moins, c est que la globalisation est un phénomène qui touche également les ressources humaines. Depuis des années, il n est pas rare, au sein d une entreprise multinationale de rencontrer un cadre étranger venant d une fi liale étrangère. Beaucoup d entreprises font de la mobilité un outil de gestion des ressources humaines et de développement des compétences individuelles. Beaucoup d entre vous ont déjà travaillé en dehors de nos frontières. Pour certains, c était un choix personnel. Pour d autres, c était une «invitation» de la direction à laquelle il n était pas de bon ton de refuser. Mais quelles que soient les motivations, une expérience internationale, de courte durée ou à long terme, est toujours génératrice d ouverture d esprit et de création de valeur. Dans ces cas, on ne parle pas à véritablement parler de globalisation, mais le marché de l emploi, car il s agit bel et bien d un marché, évolue. Dans le dernier numéro de l Ing., je faisais allusion au manque de compétences auxquelles les sociétés font face actuellement. On l a vu, il n y a pas assez d ingénieurs avec les bonnes compétences et la bonne expérience. Plutôt que de former des ingénieurs généralistes, beaucoup d entreprises vont rechercher les compétences là où elles sont. Si une brasserie recherche une machine d embouteillage qui n existe pas en Belgique, elle va aller la chercher dans les pays voisins et, si nécessaire, bien plus loin comme en Pologne où en Chine. Ce phénomène devenu courant pour des objets ou des outils devient l objet d une réfl exion pour les compétences. Qui n a pas entendu parler de la fuite des cerveaux, attirés au Canada ou aux Etats-Unis moyennant des conditions fi nancières particulièrement intéressantes? Il y a bien sûr des exceptions, mais le Belge, et donc aussi l ingénieur belge, est relativement peu mobile. Très casanier, il ne veut pas trop voyager pour des raisons professionnelles. Même en Belgique, les déplacements entre domicile et lieu de travail sont bien moindres qu en France par exemple. Le Plombier polonais En Europe de l Est, ou dans certains pays émergeant comme l Inde, le Brésil ou la Chine, les mentalités sont différentes. Ces pays ont d excellentes Universités et Ecoles d Ingénieurs. Ceux qui en sortent sont avides d expérience. Beaucoup d entre eux sont tout à fait ouverts à émigrer vers un autre pays. C est non seulement une expérience culturelle et une valorisation de leur CV, mais c est aussi souvent une assurance de mieux gagner leur vie que dans leur pays d origine. Il ne faut pas sombrer dans l angoisse du mythe du plombier polonais qui vient en Belgique pour trouver le travail qui n existe pas en Pologne. C est bien un mythe. A niveau de vie égal, le vrai plombier polonais gagne aussi bien sa vie que son homologue belge. Alors pourquoi faire appel à lui? Mais tout simplement parce qu il n a pas peur de travailler et ne fera pas le difficile quand il devra mettre la «main à la pâte». Ne croyez pas que je pense que nos plombiers locaux ne sont pas courageux. Il n y en a simplement plus assez et les jeunes sont réfractaires à se lancer dans ce métier dit «sale» malgré qu il soit bien rémunéré par la simple loi de l offre et de la demande. Alors, bientôt des Ingénieurs polonais? Plus que probablement, mais aussi des Hongrois, des Tchèques, Et plus tard, ce sera au tour des Roumains ou des Indiens. Ils ont les compétences et la volonté de travailler. Ils sont très flexibles et s accommodent très bien d horaires décalés. Et s il leur manque une compétence pour un poste, ils vont l assimiler en dehors des heures, à leurs frais. Ils considèrent cela comme un investissement. Finalement, c est un bon investissement personnel. Les aspects culturels et linguistiques sont bien sûr plus critiques quand il s agit de confi er la gestion d un département à un étranger. Un Ingénieur hongrois, même s il parle parfaitement l Anglais, ne s intègrera pas facilement dans une équipe constituée de Belges. Il sera perçu tout à fait différemment quand il aura assimilé une (ou plusieurs) des langues nationales et qu il aura démontré ses compétences. Une société bien gérée ne se préoccupe pas des nationalités de ses collaborateurs mais de leurs contributions à ses résultats. 16

17 Dossier emploi - AIECAM Positionnement de l Ingénieur belge Dans un avenir proche, nous verrons affl uer des ingénieurs étrangers. Certains viendront spontanément, avec armes et bagages, et parfois même avec leur famille, en espérant décrocher un job. Ceux-là auront diffi cile à s intégrer et auront tendance à rester entre eux. D autres auront été attirés par les entreprises elles-mêmes qui recherchent ailleurs les compétences qu elles ne trouvent pas en Belgique. Et ne pensez pas que les entreprises font appel à eux pour des raisons fi nancières. Les salaires proposés sont similaires pour un belge ou un étranger. Comment se positionner face à cette émergence de compétences étrangères? Se plaindre ne sert à rien. Et ne voyez pas ces nouveaux confrères comme des concurrents mais plutôt comme des partenaires avec lesquels vous allez pouvoir collaborer et desquels vous pourrez apprendre de nouvelles choses. Il faut certes réagir et se positionner en mettant en valeur ses propres compétences, mais surtout en veillant à en acquérir de nouvelles. On dit souvent que les études d ingénieur, c est apprendre à apprendre. Alors, continuez à apprendre. Et ne vous contentez pas des formations organisées par votre employeur. Voyez plus large. Partagez vos expériences. Lisez, suivez des formations spécifi ques en cours du soir. Vous n en serez que mieux armés. Communiquez aussi vers votre employeur. Montrez-lui que vous investissez du temps personnel à apprendre et que c est tout bénéfi ce pour lui aussi. Vous n en aurez que plus de valeur à ses yeux. Un conseil en passant. Ne sombrez pas trop vite dans la cupidité en réclamant une augmentation ou des compensations fi nancières à votre investissement. Mettez d abord vos nouvelles compétences en pratique et démontrez-en la valeur ajoutée. Etre Ingénieur, c est créer de la valeur. Et c est de création de valeur qu ont besoin nos entreprises. Etre Ingénieur, c est être créatif et imaginer de nouvelles solutions. Pensez «out of the box». Etre Ingénieur, c est démontrer ses capacités de leader. Si vous ne voulez pas subir le monde, participez à sa construction et à son évolution. Etre Ingénieur, c est partager les compétences pour favoriser le groupe plutôt que l individu. Mais pour partager, il faut aussi savoir communiquer. J en profi te pour annoncer le thème de la rubrique «énieur et le marché de l emploi» de notre prochain bulletin : «énieur et la Communication» Je vous souhaite beaucoup d épanouissement dans votre environnement professionnel. Eric Croisy, Ing. ECAM 84 - Cher(e)s confrère(s), «TFE à blanc 2007» de l ECAM Pour la session 2006, l équipe TFE à blanc a obtenu des résultats inattendus. La séance d information organisée pour préparer les étudiants à la soirée avait permis une qualité de participation remarquable: vingt-quatre étudiants inscrits et dix autres venus assister aux présentations. Pour les ingénieurs habitués des TFE à blanc, malgré le franc succès de la version 2006, on a déploré un trop faible nombre de spectateurs. Les soirées se sont souvent terminées aux petites heures. Alors, comme l équipe remet le couvert pour 2007 et compte bien dépasser la qualité et la participation de 2006, venez prendre plaisir à écouter ces jeunes pleins d inquiétudes face au passage devant le grand jury et à leur apporter votre expérience. Ces soirées sont la copie conforme de l examen de fi n d études dans une ambiance chaleureuse et ludique. Pour nos jeunes, c est le moment de présenter et défendre leur TFE et démontrer leur maturité technique. C est souvent surprenant! Outre le plaisir de la découverte de thèmes parfois étonnants, venez aider ces futur(e)s ingénieurs à améliorer la présentation de leurs transparents et échantillons, leurs attitudes et leur confi ance en eux à la présentation finale, Enfi n, c est un moment de rencontre entre toutes les générations d ingénieurs issus de l ECAM On y (re)découvre parfois de vieux amis (parfois) un peu oubliés. Lieu: AIECAM, avenue Molière, Bruxelles Dates: vendredis 4, 11, 18 et 25 mai 2007 Heure: 20 h Inscriptions (pour présentation de TFE): Venez nombreux! La présentation à blanc du TFE est réservée aux étudiants de l ECAM. La participation à la soirée est quant à elle ouverte aux ingénieurs des autres associations. Au plaisir de vous y voir. Pierre (ECAM - CO83) et Gabriel (ECAM - EE79) Vanderdonck - Equipe TFE à blanc 17

18 consult, business partner Services Resssources Humaines pour l Engineering, l Industrie & les Hautes Technologies L Industrie évolue et a besoin de ressources créatives. Les entreprises recherchent des compétences de plus en plus pointues. Les meilleurs profils sont rares. Les collaborateurs constituent un investissement. consult votre partenaire privilégié depuis 2000 : Recrutement, Gestion des compétences, Formations, Retention Management, Evaluations, Coaching, Eric Croisy, Ingénieur ECAM, dispose de plus de 20 ans d expérience en Management et en Ressources Humaines. Faites appel à un spécialiste des RH et de l Industrie Eric Croisy, consult 4 Clos du Moulin Linard, 1440 Braine-le-Château, Belgique Tél. :

19 L huile de palme comme carburant 2ème partie A. Ergo, Ing., Président d honneur de l UFIIB AIHy La crise des années 30 frappe durement la colonie comme la métropole d ailleurs. Si on a judicieusement utilisé dans certaines régions les formes d énergie disponibles (hydroélectrique, bois, ) sur l immense réseau routier du Nord-Est, le trafi c automobile (55 millions de tonnes kilométriques) de la colonie est totalement dépendant d approvisionnements extérieurs et celle-ci est obligée d importer les carburants et les lubrifi ants ( tonnes d huiles minérales). Cela permet de comprendre pourquoi Léopold II s acharnait à essayer d avoir une sortie sur le Nil. Le problème est assez préoccupant pour qu on crée, au Département des Colonies, une Commission des carburants composée de professeurs d université (Chavanne ULB, Connerade Mons, Coppens et Mertens UCL) du major Damman et de représentants du Ministère des Colonies (Léonard, Van den Abeele et l ingénieur Frédéric), dont la mission sera l étude systématique de la production et de l utilisation de carburants extraits de produits locaux. Le problème est complexe, il faut créer un carburant bon marché, facile d utilisation, sans devoir construire des véhicules ou des moteurs nouveaux. Le professeur Chavanne préconise la transformation de l huile de palme par traitement chimique et plus particulièrement son alcoolyse par des alcools à faible masse moléculaire, le méthanol ou l éthanol. La Commission choisit l éthanol après que des essais de fabrication en laboratoire se soient montrés favorables. Il fut décidé alors de passer à la fabrication semi-industrielle, de faire des essais sur route puisque c est le trafi c routier qui constitue le problème le plus urgent, et enfi n d imaginer des unités de production d huile de palme et d alcool éthylique sur un même site. L installation pilote semi-industrielle devait être suffi samment importante pour permettre de calculer les rendements et les prix de revient, la qualité des matériaux à utiliser et la durée des différentes phases de fabrication. La Commission opta pour une installation capable de fabriquer 5 tonnes de carburant avec une capacité journalière de production de 100 kilos. Que se passe t-il dans une réaction d éthanolyse d un glycéride en présence d acide sulfurique concentré? On a la production d un ester et de glycérine; c est l ester qui nous intéresse car son poids moléculaire et son point de fusion sont nettement inférieurs à ceux du glycéride. Exemple: C 15 H 31 -CO 2 -CH 2 H 2 C-OH C 15 H 31 -CO 2 -CH + 3 C 2 H 3 -OH -> 3 C 15 H 31 -CO 2 -C 2 H 5 + HC-OH C 15 H 31 -CO 2 -CH 2 H 2 C-OH tripalmitine éthanol palmitate d éthyle glycérine Le poids moléculaire de la tripalmitine ( un des glycérides de l huile de palme) est de 806 et son point de fusion de 65 C;ceux du palmitate d éthyle sont respectivement de 284 et 24 C. Tous les glycérides de l huile de palme ( solides à température normale, point de fusion 27 C) réagissent de cette façon et les esters produits sont liquides à température normale ( point de fusion 7.8 C) Cette réaction est réversible. Il faut donc travailler en surplus d éthanol (plus de 3 fois la quantité requise) mais il faut également que ce dernier soit très concentré car l eau qu il contiendrait provoquerait une hydrolyse. Ainsi avec le palmitate d éthyle on aurait : C 15 H 31 -CO 2 -C 2 H 5 + H 2 O -> C 15 H 31 -CO 2 H + C 2 H 5 -OH réaction réversible avec production d eau. Acide gras libre éthanol La présence d acides gras libres dans le carburant serait la cause d inconvénients majeurs en provoquant des corrosions. L huile de palme utilisée doit donc contenir le moins possible d acides gras libres (< à 5%) On s est également aperçu que la réaction d éthanolyse était favorisée par l élévation de la température; il est donc intéressant de chauffer jusqu à un certain point car une forte augmentation de température occasionne des pertes d alcool. Le schéma de fabrication est relativement simple. 1. dans une autoclave ( 4 atmosphères), chauffer indirectement pendant 5 heures à 100 C,40 Kg d huile, 50 litres d éthanol à 99.5% et 800 grammes d acide sulfurique; 19

20 AIHy - UILg 2. distiller pour obtenir 33 litres d alcool à 98%, des eaux glycérineuses et du carburant brut 3. Ce carburant brut va subir 2 lavages le premier avec 50 litres d eau pendant 2 heures et le second avec la même quantité d eau pendant 4 heures avec élimination chaque fois de l eau de lavage et de l écume 4. sédimentation du carburant brut lavé pendant un mois puis décantation pour éliminer les glycérides incomplètement transformés 5. blanchîment du carburant pendant 4 heures à 80 C en présence de borate de manganèse 5 pour mille et d air comprimé puis centrifugation pour éliminer le catalyseur, les impuretés et l eau 6 obtention de 30 Kg de carburant propre. Des essais sur moteurs statiques ( Miesse et 2 moteurs Brossel) ont été réalisés au laboratoire de l Institut de Thermotechnique de l Université de Louvain. Ils ont donné les résultats suivants : 1. le rendement moteur au gasoil et à l huile de palme éthanolysée est pratiquement le même 2. la consommation spécifi que en poids est de 14.6% plus élevée avec l huile de palme éthanolysée 3. aucune modifi cation n a dû être apportée aux moteurs 4. aucun signe de dérangement n a été observé 5. la valeur marchande de l huile de palme éthanolysée égale fois celle du gasoil de pétrole (dans l expérience) 6. la qualité d infl ammation de l huile de palme éthanolysée est supérieure à celle des gasoils de pétrole. Des essais sur route ( km) ont été réalisés entre Louvain et Bruxelles sur des bus équipés de moteur Miesse ( 8,25 tonnes à vide; 13 tonnes en pleine charge; 6 cylindres dm²; 90 CV, 1700 tours). Les résultats sans qu il y ait de modifi cations ni de dérangement furent les suivants : 1. le démarrage à froid fut plus facile avec l huile de palme éthanolysée 2. le fonctionnement est plus silencieux avec l huile de palme éthanolysée 3. les surfaces de frottement des cylindres et pistons-moteurs sont restées lisses 4. l huile de palme éthanolysée a produit un dépôt moins épais mais plus lourd que le gasoil sur les parois des chambres de compression 5. l huile de palme éthanolysée détériore davantage les surfaces de portée des soupapes 6. les pompes d injection ont travaillé avec la même effi cacité dans les deux cas 7. les injecteurs ont plus souffert avec l huile de palme éthanolysée 8. la consommation d huile de palme éthanolysée dépasse de 5.3% en poids et de 3.2% en volume celle du gasoil. Pendant la seconde guerre mondiale des tas de brevets ont été pris aux E-U chez du Pont de Nemours ( et ), chez Colgate Palmolive ( , , , , , ) et chez bien d autres. Pour revenir à la colonie, on a imaginé des plantations mixtes palmier à huile-manioc dans les provinces du Nord, de manière à avoir en un seul endroit les matières premières pour créer de l huile de palme (Elaeis) éthanolysée (manioc). Le programme n a pas été développé davantage après la guerre, période durant laquelle le prix du gasoil était très bas. Mais l hétérogénéité de la colonie au point de vue des sources de forces motrices, avait forcé les Belges a être pionniers en la matière. La Haute Ecole Rennequin Sualem s investit dans la recherche en matière d énergie Gabrielle Masy, Ir., Virginie Nicolaï, Ing. En décembre 2005, la Région Wallonne lançait un appel à projets pour des activités de recherche relatives à l énergétique des bâtiments. Ce programme, appelé MI- NERGIBAT, encourage les initiatives visant à minimiser la consommation énergétique des bâtiments. Le projet de la Haute École Rennequin Sualem, présenté ci-après, fut le seul retenu parmi les projets présentés par les Hautes Ecoles. Il s intitule SISAL, pour Simulation de Systèmes Accessible en Ligne, et vise à améliorer l effi - cience énergétique des bâtiments via la mise à disposition, sur réseau, d un logiciel de simulation dynamique simplifi é permettant l évaluation des consommations ainsi que le confort offert par les bâtiments. Sont ainsi évalués l effi cience énergétique, les aspects coût effi cacité, l utilisation durable de l énergie et la production d énergie via les composants passifs et actifs. L outil d évaluation intègre donc : les systèmes constructifs pour le bâtiment, permettant une effi cience énergétique élevée pour un coût modeste, intégrant la construction, les équipements et leur gestion ; les aspects spécifi ques du logement social pourraient par exemple être abordés ; les composants actifs et passifs : l isolation thermique, les vitrages, mais aussi la ventilation, le chauffage et l eau chaude sanitaire, la production combinée de chaleur et d électricité à l échelle du bâtiment, la climatisation, l éclairage des bâtiments, les capteurs solaires, les appareils électroménagers ; l utilisation des énergies renouvelables comme par exemple l énergie solaire ; les systèmes de gestion énergétique du bâtiment et des appareils domestiques. 20

Profil professionnel. Section : Bachelier en construction

Profil professionnel. Section : Bachelier en construction Section : Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera durant ses études de nombreuses occasions qui, d une part

Plus en détail

1. Introduction p3 2. Le conseil des étudiants: description p3 3.La Haute Ecole

1. Introduction p3 2. Le conseil des étudiants: description p3 3.La Haute Ecole Sommaire 1. Introduction p3 2. Le conseil des étudiants: description p3 3.La Haute Ecole p5 3.1. Une Haute Ecole, c est quoi? p5 3.2. Les organes participatifs de la Haute Ecole & les différents conseils

Plus en détail

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste OFFRE D EMPLOI 1 Introduction Définir une offre d emploi type n est pas un processus anodin à sous-estimer. En effet, l offre que l entreprise va communiquer représente la proposition d emploi vacant.

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA 1 APPEL D OFFRES ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA JUILLET 2013 2 1. OBJET DE L APPEL D OFFRE Réalisation d un accompagnement

Plus en détail

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION CONNAISSANCES

Plus en détail

Profil professionnel. Section : Bachelier en Automobile

Profil professionnel. Section : Bachelier en Automobile Section : Bachelier en Automobile Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera durant ses études de nombreuses occasions

Plus en détail

MASTER Droit de l urbanisme, de la construction et de l immobilier

MASTER Droit de l urbanisme, de la construction et de l immobilier MASTER Droit de l urbanisme, de la construction et de l immobilier Spécialité professionnelle Définition de la discipline L objet de la formation en droit immobilier est de permettre aux étudiants d en

Plus en détail

MASTER Droit de l urbanisme, de la construction et de l immobilier

MASTER Droit de l urbanisme, de la construction et de l immobilier MASTER Droit de l urbanisme, de la construction et de l immobilier Spécialité professionnelle Carte d identité de la formation Diplôme Master 2 Mention Droit public science politique Spécialité Droit de

Plus en détail

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise Introduction Le logiciel de simulation d entreprise Shadow Manager représente le nec plus ultra des outils pédagogiques de simulation de gestion

Plus en détail

Programme TAEHIL. Formation contractualisée pour l emploi

Programme TAEHIL. Formation contractualisée pour l emploi Programme TAEHIL Deux Mesures concrètes pour le programme TAEHIL Formation contractualisée pour l emploi Formation qualifiante ou de reconversion Objectif FCE: Formation contractualisée pour l emploi La

Plus en détail

F Géomètres A05 Bruxelles, le 29.9.2005 MH/BL/JP A V I S. sur L EQUIVALENCE DE CERTAINS DIPLOMES EN VUE DE L OBTENTION DU TITRE DE GEOMETRE-EXPERT

F Géomètres A05 Bruxelles, le 29.9.2005 MH/BL/JP A V I S. sur L EQUIVALENCE DE CERTAINS DIPLOMES EN VUE DE L OBTENTION DU TITRE DE GEOMETRE-EXPERT F Géomètres A05 Bruxelles, le 29.9.2005 MH/BL/JP A V I S sur L EQUIVALENCE DE CERTAINS DIPLOMES EN VUE DE L OBTENTION DU TITRE DE GEOMETRE-EXPERT (entériné par le Conseil Supérieur des Indépendants et

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

PRÊTS IMMOBILIERS. Concrétisez vos projets immobiliers!

PRÊTS IMMOBILIERS. Concrétisez vos projets immobiliers! PRÊTS Concrétisez vos projets immobiliers! TOUTES UNIVERS NOS BANQUE SOLUTIONS POUR VOTRE IMMOBILIER PROJET IMMOBILIER PRÊTS PRÊT CLÉ DE SOL Vous prévoyez l achat d un bien immobilier? Avec Groupama Banque,

Plus en détail

Profil professionnel Section : Bachelier en informatique & systèmes finalité informatique industrielle

Profil professionnel Section : Bachelier en informatique & systèmes finalité informatique industrielle Section : Bachelier en informatique & systèmes Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera durant ses études de

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

Chargé d affaires PA 4700 PERSONNEL CONCERNÉ

Chargé d affaires PA 4700 PERSONNEL CONCERNÉ Chargé d affaires PERSONNEL CONCERNÉ Conducteur de travaux, Chargé d'affaires ayant moins de 5 années d'expérience dans la fonction et toute personne amenée à devenir Chargé d affaires. Mise à niveau du

Plus en détail

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH SOMMAIRE > OBJECTIFS 04 > STRUCTURE / FORMATION MODULAIRE 05 > DÉTAIL DU PROGRAMME 06 > CORPS

Plus en détail

Conseils pour votre recherche d entreprise

Conseils pour votre recherche d entreprise Conseils pour votre recherche d entreprise BPC-ESC Freyming BPC-ESC Metz 2 rue de Savoie 57800 FREYMING-MERLEBACH 03 87 94 54 98 06 19 73 07 63 www.bpc-esc.com contact@bpc-esc.fr Suivez notre page :Bpc-esc

Plus en détail

Profil d enseignement

Profil d enseignement Profil d enseignement Catégorie Agronomique Bachelier en Agronomie Spécialisation Secteur 3. Sciences et techniques Domaine 18. Sciences agronomiques et ingénierie Biologique Niveau CFC Bachelier professionnalisant,

Plus en détail

La Puissance des métiers (Power of Trades) FAQ À l intention des participants potentiels et des fournisseurs de services

La Puissance des métiers (Power of Trades) FAQ À l intention des participants potentiels et des fournisseurs de services La Puissance des métiers (Power of Trades) FAQ À l intention des participants potentiels et des fournisseurs de services Partie à l intention des participants potentiels : Qu est-ce que la Puissance des

Plus en détail

Le lycée pilote innovant de Poitiers

Le lycée pilote innovant de Poitiers Merci d'utiliser le titre suivant lorsque vous citez ce document : OCDE (1998), «Le lycée pilote innovant de Poitiers : Futuroscope - 10 ans déjà», PEB Échanges, Programme pour la construction et l'équipement

Plus en détail

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012 L AVENIR DE LA PROFESSION D ÉDUCATRICE ET D ÉDUCATEUR EN ESE, UN STATUT À VALORISER, À PROTÉGER ON S EN OCCUPE Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations

Plus en détail

Executive Education. Afrique Océan Indien

Executive Education. Afrique Océan Indien Executive Education Afrique Océan Indien 2 3 Relever les défis, préparer l avenir Depuis sa création en 1995, Analysis est animé par la volonté d accompagner les entreprises et les institutions de la région

Plus en détail

Fonctionnalités d un logiciel de GMAO

Fonctionnalités d un logiciel de GMAO I.1. Introduction : Le caractère stratégique de la panne, préoccupe de plus en plus les responsables de la production ayant à faire face aux équipements complexes qui ne cessent de prendre de l ampleur

Plus en détail

Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009 -

Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009 - Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009-1) Objectif de la bourse du golf du CLD Ce fonds constitue, en soi, un incitatif

Plus en détail

PROGRAMMES DE GESTION

PROGRAMMES DE GESTION RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION DIRECTION GÉNÉRALE DU CYCLE PREPARATOIRE & DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE Direction de la Pédagogie & des Normes du cycle préparatoire et de l'enseignement

Plus en détail

La prise en charge de la santé et de la sécurité dans un établissement d enseignement

La prise en charge de la santé et de la sécurité dans un établissement d enseignement La prise en charge de la santé et de la sécurité dans un établissement d enseignement La gestion de la santé et de la sécurité du travail doit faire partie intégrante des activités quotidiennes d un établissement.

Plus en détail

CE FORMULAIRE ORIGINAL SIGNE DOIT ÊTRE ENVOYE AU REPRESENTANT DE VOTRE RESEAU (pas de photocopie) (réservé à l administration) N administratif

CE FORMULAIRE ORIGINAL SIGNE DOIT ÊTRE ENVOYE AU REPRESENTANT DE VOTRE RESEAU (pas de photocopie) (réservé à l administration) N administratif ANNEXE A Formulaire d activation 1 de la Convention de partenariat entre les Fonds sociaux de du secteur non marchand (asbl FE.BI & APEF) et un Etablissement d Enseignement de Promotion sociale (Version

Plus en détail

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3.1. CONCEPT La formation professionnelle doit être envisagée comme un moyen de fournir aux étudiants les connaissances théoriques et pratiques requises

Plus en détail

Les nouveaux enjeux économiques et sociaux des politiques de couverture santé 4È ME CYCLE INSTITUT DES HAUTES ÉTUDES DE PROTECTION SOCIALE

Les nouveaux enjeux économiques et sociaux des politiques de couverture santé 4È ME CYCLE INSTITUT DES HAUTES ÉTUDES DE PROTECTION SOCIALE Les nouveaux enjeux économiques et sociaux des politiques de couverture santé 4È ME CYCLE SEPTEMBRE 2012 - JUIN 2013 «Les nouveaux enjeux économiques et sociaux des politiques de couverture santé» SEPTEMBRE

Plus en détail

PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES

PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES ANNÉE 2010-2011 TABLE DES MATIÈRES Page I. PRÉAMBULE 3 II. ANALYSE DE LA SITUATION 3 III. LES OBJECTIFS QUANTITATIFS 5 IV. LES MESURES ENVISAGÉES

Plus en détail

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle ANNEXE 2006-CA505-09-R5077 Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle Décanat des études de premier cycle Février 2006 Énoncé de politique l Université s engage à soutenir l étudiant dans

Plus en détail

CAPELO - Compléments au dossier de carrière

CAPELO - Compléments au dossier de carrière CAPELO - Compléments au dossier de carrière Instructions administratives aux employeurs 01/01/2013 Tour du Midi / Zuidertoren Bruxelles1060 Brussel T +32 (0)2 791 50 00 F +32 (0)2 791 50 99 www.capelo.be

Plus en détail

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Arrêtés du 21 et 22 octobre 2003, JO du 08/11/03 Pour rappel les titres professionnels constituent

Plus en détail

Projet de Fin d Etudes

Projet de Fin d Etudes Juin 2014 Projet de Fin d Etudes Résumé Déménagement industriel de la production dans ses nouveaux locaux ALSACE TOLERIE 13 Rue du MITTLERWEG 68000 COLMAR CEDOLIN Jeremy GM5 ISP Ce Projet de Fin d Etudes,

Plus en détail

Stratégies de recherche d emploi ou de stage

Stratégies de recherche d emploi ou de stage Stratégies de recherche d emploi ou de stage Service-conseil en gestion de carrière Service des stages et du placement 2015-2016 Pour prendre un rendez-vous: service.placement@polymtl.ca 1 Service conseil

Plus en détail

Fiche Info. les credits anticipes. les credits anticipes. dossier. dossier. les credits anticipes

Fiche Info. les credits anticipes. les credits anticipes. dossier. dossier. les credits anticipes Fiche Info dossier les credits anticipes les credits anticipes les credits anticipes dossier Fédération des Étudiants Francophones ASBL - 20 rue de la Sablonnière,1000 Bruxelles - tél : 02/223 0154 fax

Plus en détail

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012 Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies Experience N 52 Mars 2012 MIGRATIONS Garder la maîtrise lors de migrations GARdER la maîtrise LORS de migrations Lors

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Françoise KERLAN GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Préface de Jean-Louis Muller Directeur à la CEGOS Ancien responsable de Formation à l Université Paris 9 Dauphine Deuxième

Plus en détail

Les Ateliers de l Epargne, une nouvelle approche financière, originale et pertinente.

Les Ateliers de l Epargne, une nouvelle approche financière, originale et pertinente. DOSSIER DE PRESSE Georges BILLAND Lieu dit Bouharée 35 230 ORGERES Tél : 02 99 83 46 77 Rennes, le 25 Mars 2011 Port : 06 29 23 08 32 Email : georges.billand@hotmail.fr En résumé : Les Ateliers de l Epargne,

Plus en détail

L équipe d ISF Qu est-ce qui nous rend uniques?

L équipe d ISF Qu est-ce qui nous rend uniques? Gestionnaire de l implication et du recrutement de talent pour le portefeuille africain : Nous cherchons un leader stratégique, passionné par la découverte et le développement d individus talentueux et

Plus en détail

Pôle de compétitivité Aerospace Valley

Pôle de compétitivité Aerospace Valley Pôle de compétitivité Aerospace Valley Performances Industrielles Formations Collectives (PIFOCO) Cahier des charges pour une offre de sessions de formation lean. N 271 Sommaire Sommaire... 2 1-Aerospace

Plus en détail

PROGRAMME DE MENTORAT

PROGRAMME DE MENTORAT CONSEIL SCOLAIRE ACADIEN PROVINCIAL PROGRAMME DE MENTORAT ÉNONCÉ PRATIQUE Le Conseil scolaire acadien provincial désire promouvoir un programme de mentorat qui servira de soutien et d entraide auprès des

Plus en détail

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Bruno Belzile Candidat au doctorat en génie mécanique, Polytechnique

Plus en détail

Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets?

Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets? LES ENTRETIENS EXCLUSIFS Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets? Entretien avec Mehdi Salmouni-Zerhouni, Conseil

Plus en détail

EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA MANDAT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION DU CONSEIL D ADMINISTRATION

EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA MANDAT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION DU CONSEIL D ADMINISTRATION EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA MANDAT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. COMPOSITION ET FONCTIONNEMENT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION 1. Le Comité de la vérification (le «comité»)

Plus en détail

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009)

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) OBJET La Ligne directrice relative à l examen des installations destinées aux

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTÉ ET DES DROITS DES FEMMES Décret n o 2015-1588 du 4 décembre 2015 relatif à l organisation et au fonctionnement

Plus en détail

Profil d études détaillé. Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique

Profil d études détaillé. Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera

Plus en détail

Visites commerciales temporaires, mutations de cadres et déménagements permanents

Visites commerciales temporaires, mutations de cadres et déménagements permanents Visites commerciales temporaires, mutations de cadres et déménagements permanents Les accords de libre-échange auxquels participe le Canada et la Loi sur l immigration et la protection des réfugiés (Canada)

Plus en détail

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS Une collaboration entre homme et machine LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS 2 A PROPOS Les hommes

Plus en détail

Alternance d excellence

Alternance d excellence Recrutez un(e) futur(e) Ingénieur(e) en Systèmes, Réseaux et Télécommunications Formation ingénieur en alternance Alternance d excellence 4 jours / semaine en entreprise Université de technologie de Troyes

Plus en détail

Etudiants et jeunes diplômés : les aspirations professionnelles

Etudiants et jeunes diplômés : les aspirations professionnelles et jeunes diplômés : les aspirations professionnelles Sondage de l Institut CSA pour LinkedIn Février 203 Sommaire Fiche technique du sondage p 3 Des jeunes optimistes pour eux-mêmes malgré un contexte

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat rendra possible la collaboration d un

Plus en détail

Consultation générale sur le Plan métropolitain d aménagement et de développement du Grand Montréal (PMAD)

Consultation générale sur le Plan métropolitain d aménagement et de développement du Grand Montréal (PMAD) Consultation générale sur le Plan métropolitain d aménagement et de développement du Grand Montréal (PMAD) Mémoire présenté à la Communauté métropolitaine de Montréal Septembre 2011 TABLE DES MATIÈRES

Plus en détail

TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES LIDAR SCANNER EXTERNALISATION INGENIERIES INFRASTRUCTURES SIG / MODELISATION 3D

TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES LIDAR SCANNER EXTERNALISATION INGENIERIES INFRASTRUCTURES SIG / MODELISATION 3D TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES LIDAR SCANNER EXTERNALISATION INGENIERIES INFRASTRUCTURES SIG / MODELISATION 3D QUI SOMMES NOUS? FUTURMAP est une société internationale spécialisée dans la topographie, la cartographie

Plus en détail

Licence professionnelle Assistant de gestion import-export

Licence professionnelle Assistant de gestion import-export Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Assistant de gestion import-export Université Toulouse III - Paul Sabatier - UPS Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations

Plus en détail

Université de Caen UFR sciences économiques-gestion Master 2 entreprenariat et DU création d activités 2011-2012

Université de Caen UFR sciences économiques-gestion Master 2 entreprenariat et DU création d activités 2011-2012 Université de Caen UFR sciences économiques-gestion Master 2 entreprenariat et DU création d activités 2011-2012 Les facteurs de succès de l entreprise Francis DAVID Présentation Parcours Professionnel

Plus en détail

Rapports du Corps commun d inspection

Rapports du Corps commun d inspection COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Vingt et unième réunion Point 3.5 de l ordre du jour provisoire EBPBAC21/6 31 octobre 2014 Rapports du Corps commun d inspection

Plus en détail

Date de réception du dossier : Nom : Prénom : Cursus visé :

Date de réception du dossier : Nom : Prénom : Cursus visé : Date de réception du dossier : Nom : Prénom : Cursus visé : J atteste sur l honneur ne pas avoir déposé de demande de valorisation des acquis de l expérience personnelle et professionnelle relative au

Plus en détail

Solvabilité II Solution elearning

Solvabilité II Solution elearning Solvabilité II Solution Solvabilité II Solution Jusqu à présent les programmes Solvabilité II se sont surtout concentrés sur les éléments quantitatifs. La mise en place réussie de Solvabilité II exige

Plus en détail

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL 1. Généralités GROUPE TMX LIMITÉE (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL Le conseil d administration de la société (le «conseil») a pour principale responsabilité

Plus en détail

Validation des Acquis de l Expérience (V.A.E.) Guide du candidat

Validation des Acquis de l Expérience (V.A.E.) Guide du candidat Validation des Acquis de l Expérience (V.A.E.) Guide du candidat (document d information non contractuel) La Validation des Acquis de l Expérience est d abord un enjeu social : c est la reconnaissance

Plus en détail

PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE

PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE Référentiel de certification du Baccalauréat professionnel GESTION ADMINISTRATION PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE 1 Le référentiel de certification du Baccalauréat GESTION ADMINISTRATION Architecture

Plus en détail

Aptitude professionnelle des conducteurs professionnels affectés au transport de marchandises

Aptitude professionnelle des conducteurs professionnels affectés au transport de marchandises Aptitude professionnelle des conducteurs professionnels affectés au transport de marchandises Objet : Arrêté royal du 4 mai 2007 relatif au permis de conduire, à l aptitude professionnelle et à la formation

Plus en détail

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences ARTICLE La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences Carole Dion Professeure Département des sciences des sciences de l'éducation

Plus en détail

Université de la Méditerranée, Aix Marseille II, à Marseille, Faculté de pharmacie FRANCE

Université de la Méditerranée, Aix Marseille II, à Marseille, Faculté de pharmacie FRANCE NOM DE L ETABLISSEMENT : Université de la Méditerranée, Aix Marseille II, à Marseille, Faculté de pharmacie FRANCE NOM DU MASTER 2 : Master Professionnel en Prévention des risques et nuisances technologiques

Plus en détail

Fiche Info L ADMISSION AUX ETUDES SUPERIEURES L ADMISSION AUX ETUDES SUPERIEURES AIDE JURIDIQUE AIDE JURIDIQUE

Fiche Info L ADMISSION AUX ETUDES SUPERIEURES L ADMISSION AUX ETUDES SUPERIEURES AIDE JURIDIQUE AIDE JURIDIQUE L ADMISSION AUX ETUDES SUPERIEURES AIDE JURIDIQUE Fiche Info L ADMISSION AUX ETUDES SUPERIEURES AIDE JURIDIQUE Fédération des Étudiants Francophones ASBL - 20 rue de la Sablonnière,1000 Bruxelles - tél

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Conception, gestion, valorisation de l opération archéologique

www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Conception, gestion, valorisation de l opération archéologique www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Conception, gestion, valorisation de l opération archéologique Former des archéologues aux compétences polyvalentes Ce master professionnel prépare les étudiants

Plus en détail

FOCUS THEMATIQUE MARS 2014. Dans ce focus, nous allons vous présenter une initiative peu médiatique, mais qui pourrait s avérer déterminante.

FOCUS THEMATIQUE MARS 2014. Dans ce focus, nous allons vous présenter une initiative peu médiatique, mais qui pourrait s avérer déterminante. Wallonie Design confie une thématique pour la réalisation d un «focus» mensuel à des spécialistes. Chaque article est réalisé par une agence, un designer ou un enseignant dans le domaine du design afin

Plus en détail

Production / Qualité / Maintenance / Méthodes. Garantir un haut niveau de production

Production / Qualité / Maintenance / Méthodes. Garantir un haut niveau de production Garantir un haut niveau de production 1 - Ingénieur industrialisation 2 - Ingénieur maintenance 3 - Ingénieur méthodes 4 - Ingénieur production 5 - Ingénieur qualité projet 6 - Ingénieur résident qualité

Plus en détail

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire.

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Le fait que tous les enseignants de l Académie de Clermont-Ferrand disposent d un environnement numérique de travail

Plus en détail

Dossier de candidature Session «Jeunes» Ile-de-France

Dossier de candidature Session «Jeunes» Ile-de-France Dossier de candidature Session «Jeunes» Ile-de-France Du lundi 23 mars au vendredi 27 mars 2015 École des officiers de la gendarmerie nationale Melun (Seine-et-Marne) L INHESJ L Institut national des hautes

Plus en détail

Association d Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France (APSR)

Association d Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France (APSR) Association d Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France (APSR) POUVOIR EXERCER LA PHARMACIE EN FRANCE POUR LES PHARMACIENS À DIPLOME NON COMMUNAUTAIRE ET POUR LES PHARMACIENS À DIPLOME

Plus en détail

Vous êtes à la tête d une petite entreprise et vous souhaitez booster votre business?

Vous êtes à la tête d une petite entreprise et vous souhaitez booster votre business? présente Vous êtes à la tête d une petite entreprise et vous souhaitez booster votre business? Vous avez créé récemment votre start-up et vous cherchez des soutiens pour accélérer votre croissance? Vous

Plus en détail

FACULTE DE PHARMACIE. Stage légal officine Stage complémentaire MA 2

FACULTE DE PHARMACIE. Stage légal officine Stage complémentaire MA 2 CONVENTION DE STAGE FACULTE DE PHARMACIE Stage légal officine Stage complémentaire MA 2 Officine Recherche Industrie Biologie clinique Clinique Erasmus Coopération G3 ENTRE : 1. L Université libre de Bruxelles,

Plus en détail

Guide du programme à l étranger

Guide du programme à l étranger Bourses de recherche Mitacs Globalink Sorbonne Universités Pour la recherche aux cycles supérieurs dans une université canadienne Guide du programme à l étranger Bourses de recherche Mitacs Globalink -

Plus en détail

Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise

Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise L expérience à votre service Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise Assurance pollution et coûts de dépollution des locaux d entreprise Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise

Plus en détail

Veille sociale au 12 septembre 2014

Veille sociale au 12 septembre 2014 ( Veille sociale au 12 septembre 2014 La veille sociale présentée dans cette revue actualise la veille présentée le mois dernier. Les sujets qui n ont pas évolué ne sont pas repris. ( I ) Projets sociaux

Plus en détail

de l invalidité Pour un retour au travail en santé

de l invalidité Pour un retour au travail en santé Services de gestion de l invalidité Pour un retour au travail en santé Nous visons un retour au travail en santé pour permettre à nos clients de continuer se concentrer sur leur entreprise Dans une petite

Plus en détail

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX o Les enjeux du système de formation. o Que peut apporter la formation à votre vie professionnelle? o Les formations que vous

Plus en détail

www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne

www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne Contexte Depuis plusieurs années, les institutions publiques doivent faire face à de nouveaux défis pour améliorer leurs

Plus en détail

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière 1.1 Le Comité d Innovation Routes et Rues (CIRR) est

Plus en détail

1. La base de données économiques et sociales : un nouveau support d information

1. La base de données économiques et sociales : un nouveau support d information LOI DE SECURISATION DE L'EMPLOI AVRIL 2014 LA CONSULTATION DU COMITE D ENTREPRISE SUR LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES ET LA BASE DE DONNEES ECONOMIQUES ET SOCIALES (BDES) Loi de sécurisation de l emploi

Plus en détail

Services d orientation pour adultes

Services d orientation pour adultes Services d orientation pour adultes Le c.o. pour adultes est le spécialiste de la relation entre l individu, le travail et la formation. Se réorienter Trouver un travail à sa mesure Faire le point sur

Plus en détail

Rapport d inspection intégré SPP IS

Rapport d inspection intégré SPP IS A Madame Caps Présidente du CPAS de Oupeye Rapport d inspection intégré SPP IS Inspection SPP IS 2-5-6 RI/L65C-FMAZ-FPSC/FMTH Objet: Rapport d inspection intégré Madame la Présidente J ai l honneur de

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

Envoi et réception des documents sociaux par voie électronique

Envoi et réception des documents sociaux par voie électronique 2008 Envoi et réception des documents sociaux par voie électronique EASYPAY GROUP Juli 2008 Table des matières Introduction... 3 Simplification administrative... 3 Participation au développement durable...

Plus en détail

Talents Office Top Namur

Talents Office Top Namur Talents Office Top Namur Ne cherchez plus, nous avons trouvé LE talent! N hésitez pas à nous contacter afin de pouvoir fixer un rendez-vous avec ces candidats! Vous pouvez nous joindre par téléphone au

Plus en détail

CONTRAT D ADHÉSION. FAC FOR PRO PARIS Tous droits réservés

CONTRAT D ADHÉSION. FAC FOR PRO PARIS Tous droits réservés CONTRAT D ADHÉSION CONTRAT ENTRE FAC FOR PRO PARIS ET L ÉTUDIANT Article 1. Dispositions générales Le présent contrat, ci-après dénommé «le contrat» constitue l accord régissant pendant sa durée, les relations

Plus en détail

Programme du diplôme du Baccalauréat International Dossier d inscription année 2015-2016

Programme du diplôme du Baccalauréat International Dossier d inscription année 2015-2016 Programme du diplôme du Baccalauréat International Dossier d inscription année 2015-2016 Nom de l étudiant : Dossier à retourner complété au plus tard le 2 février 2015 TOUTES LES DEMANDES POUR LE DIPLÔME

Plus en détail

Rapport d évaluation des masters réservés aux établissements habilités à délivrer le titre d'ingénieur diplômé

Rapport d évaluation des masters réservés aux établissements habilités à délivrer le titre d'ingénieur diplômé Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation des masters réservés aux établissements habilités à délivrer le titre d'ingénieur diplômé Grenoble INP ENSE Campagne d évaluation 2013-2014 Section

Plus en détail

CLASSE DE 3 ème. Présentation de l année

CLASSE DE 3 ème. Présentation de l année CLASSE DE 3 ème Présentation de l année Quelques points de repères pour l année de 3 ème 1 er trimestre Informations La classe rencontre la conseillère d Orientation Réunion d information parents / direction

Plus en détail

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Introduction Ce document est un complément au Code d Éthique et de Conduite Professionnelle

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

Valorisation du capital humain Une façon d accroître son revenu

Valorisation du capital humain Une façon d accroître son revenu Fiche technique 4.3 Art et artisanat page 1 Nous savons qu il y a une abondance de connaissances et de savoir-faire à la portée de chaque communauté agricole, agroalimentaire et rurale franco-ontarienne.

Plus en détail

Cahier des charges et procédure de nomination des Chefs de départements médicaux

Cahier des charges et procédure de nomination des Chefs de départements médicaux Cahier des charges et procédure de nomination des Chefs de départements médicaux Identification de la fonction Titre de la fonction : Rapporte au : Chef de département Directeur médical Critères d éligibilité

Plus en détail