BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE 2008
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- Françoise Champagne
- il y a 9 ans
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1 BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE Septembre 2009
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3 SOMMAIRE Pages Introduction 5 Evolution de l environnement international et de la conjoncture nationale 6 Les échanges et les paiements extérieurs de la Tunisie.. 13 I Aperçu général. 14 II Transactions courantes.. 15 A Marchandises.. 15 B Services 21 C Revenus de facteurs. 29 D Transferts courants III Opérations en capital et financières. 32 A Opérations en capital.. 33 B Investissements.. 34 C Capitaux d emprunt à moyen et long termes.. 39 IV Position extérieure globale. 43 A Investissements directs étrangers. 44 B Investissements de portefeuille 44 C Endettement à moyen et long termes.. 44 D Engagements à court terme. 45 E Avoirs de réserve. 46 V Répartition géographique. 47 A Analyse globale 47 B Principaux flux d échanges et de paiements extérieurs 50 Annexes statistiques Balance générale des paiements de la Tunisie : recettes... 68
4 - Balance générale des paiements de la Tunisie : dépenses 70 - Balance des paiements de la Tunisie par continent Balance des paiements de la Tunisie par groupe de pays Balance des paiements de la Tunisie par pays Balance des paiements de la Tunisie avec les organismes internationaux et les banques offshore Répartition par devise de l état des règlements 177 Graphiques Echanges commerciaux par groupe de produits Principaux services et revenus de facteurs Mouvements de capitaux Cours quotidiens moyens des principales monnaies de règlement exprimés en dinar Structures des recettes et des dépenses totales en Structures des recettes et des dépenses courantes en Structures des entrées et des sorties de capitaux en Répartition géographique des exportations et des importations de marchandises en Répartition géographique des recettes touristiques et des revenus du travail en Répartition géographique des entrées de capitaux d emprunt à moyen et long termes et du service de la dette en 199 Compositions des groupes de pays et d organismes internationaux et régionaux Nouvelles dispositions réglementaires concernant les paiements extérieurs
5 INTRODUCTION
6 EVOLUTION DE L ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL ET DE LA CONJONCTURE NATIONALE L économie mondiale a enregistré, en, un taux de croissance de 3,1% contre 5,1% en. La recrudescence, à partir de la mi-septembre, de la violente crise financière internationale apparue dès l été a, en effet, rapidement gagné l économie réelle avec, en particulier, l entrée de nombreux pays industrialisés en récession et ce, malgré les interventions massives et concertées des autorités de ces pays visant à fournir les liquidités nécessaires à l activité économique et soutenir une demande qui s est nettement contractée. Evolution de la croissance économique réelle mondiale En En% ,3 4,9 5 5,1 3, Pour l ensemble des économies avancées, le taux moyen de croissance s est, ainsi, limité à % contre 2,7% en. En particulier, l activité économique s est nettement ralentie aux Etats-Unis et dans la Zone Euro avec des taux de croissance respectifs de 1,1% et % en contre 2% et 2,7% en. De son côté, l économie japonaise a accusé une contraction de son PIB réel de % en après avoir progressé de 2,3% une année auparavant sous l effet conjugué de la faiblesse de la demande étrangère et l appréciation du taux de change du yen. Le repli du rythme de l activité économique a, également, touché les pays émergents et en développement en raison du ralentissement du commerce mondial, de la baisse des prix des produits de base durant la seconde moitié de l année après avoir culminé à des niveaux records jusqu au mois de juillet et de la contraction des entrées de capitaux extérieurs en raison du manque de liquidité. Toutefois, ces pays ont réussi à préserver un taux de croissance assez soutenu, même s il a été réduit à 6% en moyenne en contre 8,3% un an plus tôt. Ainsi, le taux de croissance de l économie chinoise a été ramené à 9% contre 13% en, ceux de l Inde et de la Russie sont revenus, d une année à l autre, de 9,4% et 8,1% à 7,3% et 5,6% respectivement. 6
7 Pour le continent africain, le taux de croissance s est également inscrit en baisse revenant à 5,2% en contre 6,2% en sous l effet, principalement, de la baisse significative des prix des produits de base au cours de la seconde moitié de l année. Corrélativement avec le ralentissement de l activité économique mondiale, le volume des échanges mondiaux de biens et services a accusé une décélération en évoluant au taux de 2,9% contre 7,2% en. La valeur des échanges, amplifiée par la hausse des prix des produits de base au cours du premier semestre de l année, a connu un ralentissement moins accentué que celui relevé pour le volume, évoluant au taux de 14,8% contre 16,1% en. 12 En % 8 4 Evolution du volume du commerce mondial de biens et services 1 7,4 9,2 7,2 2, S agissant du commerce mondial de biens, son volume a augmenté de 3,2% contre 6,6% une année auparavant pour une valeur qui a progressé à un rythme comparable à celui enregistré l année précédente (15,6% en contre 15,4% en ) traduisant, également, l impact de la hausse des prix, notamment, ceux des produits énergétiques et alimentaires qui a compensé et au-delà la baisse des quantités. Il en est résulté une amélioration des termes de l échange des pays émergents et en développement (+4,0%), notamment, ceux exportateurs de pétrole (+17,7%) au détriment des pays développés (-2,4%). En matière de services, les échanges internationaux ont accusé une décélération enregistrant un taux d accroissement de 12% contre 19% en pour une valeur de milliards de dollars. Cette évolution a surtout porté la marque du ralentissement de l activité touristique à travers la décélération des flux internationaux de touristes qui n ont augmenté que de 1,9% en contre 6,1% en pour atteindre 922 millions arrivées. L évolution des échanges de biens et services marquée par l envolée des prix des produits de base et la contraction de la demande, au cours du dernier trimestre de l année a, pour certains pays, permis de conforter la situation des paiements courants au détriment d autres. 7
8 Le surplus de 20 milliards de dollars de la balance courante de la Zone Euro ou % du PIB en a cédé la place à un déficit de 96 milliards de dollars ou % du PIB en. Ce résultat s explique par la diminution de l excédent de la balance des biens et services sous l effet de la détérioration des termes de l échange et l évolution défavorable des soldes de la balance des revenus de facteurs et de celle des transferts courants. Aux Etats-Unis, le déficit de la balance courante s est, en revanche, amélioré pour la deuxième année consécutive, revenant de 731 milliards de dollars ou 5,3% du PIB en à 673 milliards de dollars et 4,7% en. Cette évolution a porté la marque de la réduction du déficit de la balance commerciale américaine combinée à une amélioration de la balance des revenus de facteurs. Au Japon, l excédent des paiements courants a atteint 157 milliards de dollars en contre 211 milliards en. L excédent ainsi enregistré s explique, essentiellement, par l évolution favorable du solde positif des revenus de facteurs sous l effet du rapatriement par des entreprises japonaises des bénéfices de leurs filiales étrangères et par le surplus de la balance commerciale, en dépit de la détérioration des termes de l échange. Dans ce contexte de crise généralisée, les flux internationaux de capitaux se sont inscrits en baisse sous l effet conjugué de la pénurie de liquidité et de durcissement des conditions de financement. En particulier, les flux mondiaux d investissements directs étrangers (IDE) ont baissé de 14,2% en pour revenir à milliards de dollars contre milliards de dollars en. Ce repli est, surtout, relevé pour les investissements bénéficiant aux pays développés qui ont accusé une baisse de 29,2% pour se situer à 962 milliards de dollars en, soit à peine 57% des flux d IDE réalisés à travers le monde contre 69% en. C est le cas, notamment, de l Europe et du Canada avec des flux d IDE qui se sont inscrits en baisse de 42,2% et de 58,3% respectivement alors que, les entrées d IDE en faveur des Etats-Unis d Amérique ont augmenté de 16,6% pour se situer à 316 milliards de dollars en. S agissant des flux d IDE bénéficiant aux pays émergents et en développement, ils ont progressé de 18,5% pour atteindre 735 milliards de dollars. Plus du tiers de cette enveloppe a bénéficié à la Chine (108 milliards de dollars contre 84 en ), la Russie (70 milliards de dollars contre 55 en ), Hong Kong (63 milliards de dollars contre 54 en ) et l Inde (42 milliards de dollars contre 25 en ). S agissant du continent africain, il a bénéficié d investissements directs étrangers qui se sont inscrits en augmentation de 27,5% pour atteindre 88 milliards de dollars en. Ces investissements ont été, essentiellement, destinés aux secteurs liés à l extraction des produits de base dont l énergie et ce, 8
9 en relation avec la forte hausse des prix de ces produits au cours des dernières années et jusqu au terme du mois de Juillet de l année. Outre la baisse des flux d IDE, notamment, au profit des économies avancées, le climat de défiance des investisseurs et les craintes relatives à la détérioration des perspectives de l économie mondiale ont provoqué une forte volatilité des monnaies et une chute, durant le second semestre, des indices boursiers et des prix des produits de base. Sur les marchés internationaux des changes, le dollar a clôturé l année, en hausse de 5% vis-à-vis de l euro et en baisse de 19% par rapport au yen Japonais et ce, malgré les pertes subies jusqu à la mi-juillet contre la monnaie unique à cause, surtout, d un différentiel de taux d intérêt favorable à cette dernière alors qu il s est inscrit, durant la même période, en hausse par rapport au yen profitant des opérations de portage «Carry Trade». Au cours du second semestre et avec le déclenchement de la crise financière internationale, la tendance s est totalement inversée. Le dollar a, en effet, profité de son statut de valeur refuge, du besoin de refinancement des banques européennes et de la baisse des prix du pétrole pour se redresser et s apprécier par rapport à l euro. Il s est, en revanche, fortement déprécié vis-à-vis du yen à cause des opérations de débouchage massif des positions «Carry Trade». S agissant des marchés financiers, les indices boursiers ont connu de fortes baisses, en, sous l effet des retombées de la crise financière internationale avec, en particulier, les difficultés rencontrées par le système bancaire international et par les secteurs de l immobilier et des industries automobiles. D une fin d année à l autre, la baisse des indices boursiers s est située à 65% pour la bourse de Shanghai, 42% à Paris et Tokyo, 34% à New York et 31% à Londres. Une tendance similaire a été, également, enregistrée sur le marché mondial des produits de base. Après avoir enregistré une forte hausse durant le premier semestre, les cours mondiaux des produits de base ont, dans leur majorité, accusé de fortes baisses durant les derniers mois de l année, sous l effet du ralentissement de l activité économique et de la demande à l échelle internationale ainsi que le recul des mouvements spéculatifs. C est le cas, notamment, du pétrole brut dont le cours a enregistré au terme de une baisse de l ordre de 70% par rapport à son record historique atteint à la mi- Juillet à près de 150 dollars le baril. Le repli des cours mondiaux des produits de base a permis de réduire sensiblement, vers la fin de l année, les pressions inflationnistes, notamment, dans les pays industrialisés. Toutefois, les taux d inflation moyens enregistrés pour toute l année ont été plus élevés qu en, atteignant 3,8% aux Etats-Unis, 3,3% dans la Zone Euro et 1,4% au Japon. Dans les pays émergents, le taux d inflation est passé, d une année à l autre, de 6,4% à 9,3%, hausse qui 9
10 s explique, outre le renchérissement des produits de base au cours du premier semestre de l année, par la vigueur de la demande intérieure. La maîtrise, au cours des derniers mois de l année, des pressions inflationnistes a permis aux autorités monétaires de réduire d une manière sensible leur taux d intérêt directeurs et ce, afin de relancer l activité économique. La réserve fédérale a, ainsi, procédé en à la baisse de son principal taux directeur à sept reprises le ramenant de 4,25% à une marge entre 0 et 5%. La Banque Centrale Européenne a, de son coté, baissé quatre fois son taux directeur le ramenant à 2,5% à la fin de et à 2% seulement à partir du 15 janvier Quant à la Banque du Japon, elle a réduit son taux directeur à deux reprises de 20 points de base chaque fois pour le ramener à 0%. En dépit d une conjoncture internationale très difficile, l économie tunisienne a réussi à réaliser, en, un taux de croissance de 4,6% en termes réels contre 6,3% un an plus tôt. Evolutions de la croissance économique réelle, du taux d'inflation et du déficit budgétaire exprimé en % du PIB En % ,0 3,6 2,8 4,0 3,2 2,0 5,4 4,5 3,1 2,8 2, Croissance économique réelle Taux d'inflation Déficit budgétaire en % du PIB 6,3 5,0 4,6 1,2 L évolution du PIB est, surtout, attribuée au dynamisme des services marchands dont le taux a atteint 7,6% portant la marque de l affermissement de la valeur ajoutée des services des transports, du tourisme et surtout des communications. Quant à la croissance du secteur industriel, elle a connu une décélération pour revenir à 2,9% et ce, après une progression remarquable de 7,7% en. Le secteur de l agriculture et de la pêche a, en revanche, enregistré une baisse de sa valeur ajoutée de % contre une croissance de 3,3% une année auparavant, évolution qui a résulté des conditions climatiques défavorables. S agissant de l investissement, la FBCF s est accrue, en, de 14,8% contre 12,7% en pour dépasser 12,5 milliards de dinars portant le taux 10
11 d investissement rapporté au PIB à 24,9%, sachant que le secteur privé a consolidé sa part dans l investissement global pour se situer à 61,9% contre 60% en. Parallèlement, l épargne nationale a progressé de 11% contre 12,8% en. Ainsi, le taux d épargne exprimé par rapport au Revenu national disponible brut (RNDB) est passé, d une année à l autre, de 23,1% à 23,4%. En % ,3 22,8 562 Evolution du déficit courant, du taux d'épargne et du taux d'investissement 22,2 21, ,4 22, ,9 23, ,9 23, En MDT Déficit courant ( en MDT ) Taux d'épargne ( en % du RNDB) Taux d'investissement ( en % du PIB) Partant de l impact de l inflation importée, l augmentation des prix intérieurs a connu une accélération tant au stade de la production qu à celui du détail sous l effet conjugué de la hausse mensuelle des cours des produits de base durant le premier semestre de et de l accroissement de la consommation. Ainsi, le taux d inflation s est établi à 5% en contre 3,1% en. Sur le plan monétaire, l agrégat M3 a enregistré, au terme de, un accroissement de 14,4% en contrepartie d une consolidation importante des créances nettes sur l extérieur et un accroissement soutenu des concours à l économie alors que les créances nettes sur l Etat ont connu une augmentation modérée. Face à la situation de surliquidité qui en est résultée et qui a prévalu en, la Banque Centrale a dû, dans un premier temps, relever à deux reprises les taux de la réserve obligatoire avant de décider, à la fin de l année, de les baisser et ce, afin de soutenir l activité économique dans un contexte de crise internationale profonde et généralisée. Pour la même raison et considérant la tendance à la baisse du taux d inflation au début de l année 2009, elle a procédé à la baisse de son taux directeur de 75 points de base pour le ramener de 5,25% à 4,5% (février 2009). 11
12 Dans le domaine des finances publiques, les ressources propres de l Etat ont augmenté de 19,8% en contre 6,7% pour les dépenses, ce qui a permis de réduire le déficit budgétaire à 1,2% du PIB contre 2,9% en. Ce résultat est imputable à la progression des recettes fiscales de 19,1% en relation avec l affermissement de l activité économique, ce qui a représenté une pression fiscale de 22,5% contre 2% une année auparavant. S agissant des paiements extérieurs, la balance générale des paiements a dégagé un excédent appréciable de MDT, consolidant le niveau des avoirs nets en devises qui s est élevé, à la fin de, à MDT ou l équivalent de 139 jours d importation. Cette consolidation a résulté de l augmentation des entrées nettes de capitaux dont le niveau a plus que doublé par rapport à celui enregistré en pour atteindre MDT. En particulier, les flux reçus sous forme d IDE ont progressé de 64,1% pour s élever à MDT, niveau qui a permis de couvrir et au delà un déficit courant qui s est davantage creusé par rapport à celui enregistré une année auparavant en se situant à MDT ou 4,2% du PIB. La progression soutenue des IDE a, par ailleurs, permis de limiter le recours à l endettement extérieur et d alléger ses paramètres. Le taux d endettement extérieur a, en effet, diminué pour se situer à 42,6% du RNDB à la fin de contre 43,4% au terme de. Il en est de même pour le coefficient du service de la dette revenu, d une année à l autre, de 11,7% à 7,7%. 12
13 LES ECHANGES ET LES PAIEMENTS EXTERIEURS DE LA TUNISIE
14 I/ APERCU GENERAL La balance générale des paiements s est soldée en par un excédent appréciable qui a atteint MDT contre 883 MDT en et ce, en dépit des effets de la crise financière et économique internationale sur l équilibre du secteur extérieur. Ce résultat positif est attribuable à l accroissement notable des entrées nettes de capitaux notamment sous forme d investissements directs étrangers (IDE) alors que la balance courante a dégagé un déficit qui s est élargi par rapport à celui enregistré une année auparavant. EVOLUTION DES PRINCIPAUX S DE LA BALANCE DES PAIEMENTS (En MDT sauf indication contraire) Désignation A - Paiements courants Déficit courant/pib (en %) 1,6 2,0 2,6 4,2 - Marchandises (FOB) de facteurs B - Compte de capital et d opérations financières dont : - Opérations en capital Investissements Prêts-emprunts à moyen et long termes C - Opérations d ajustement (flux nets) Solde général PRINCIPAUX S DE LA BALANCE DES PAIEMENTS (EN MDT) Paiements courants Compte de capital et d'opérations financiè res Solde Général 14
15 II/ TRANSACTIONS COURANTES La balance des opérations courantes a dégagé, en, un déficit de MDT, soit l équivalent de 4,2% du PIB contre MDT et 2,6% en. Cette évolution est attribuable à l élargissement du déficit commercial qui, exprimé FOB-FOB, est passé, d une année à l autre, de MDT à MDT et à l'augmentation du déficit de la balance des revenus de facteurs de 256 MDT pour atteindre 675 MDT sous l effet, notamment, de l accroissement des dépenses engagées au titre de la rémunération du capital étranger. En revanche, le solde excédentaire de la balance des services s est davantage consolidé, pour atteindre MDT contre MDT une année auparavant. BALANCE DES OPERATIONS COURANTES (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en %) 19,1 11,3 12,1 2 19,5 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en %) 15,8 1 13,9 21,1 21,8 Solde Evolution des principaux soldes de la balance courante ( En MDT ) Marchandises (FOB) Services Solde courant A/ MARCHANDISES Exprimé FOB- CAF, le déficit commercial s est creusé de MDT ou de 31,4% pour s élever MDT contre MDT en. Parallèlement le taux de couverture s est inscrit en baisse de 1,2 point de pourcentage pour se situer à 78,2% et ce, malgré la progression des exportations à un rythme plus soutenu que celui des importations, soit 23,8% et 21,8% respectivement en contre 22,2% et 24,8% une année auparavant. 15
16 EVOLUTION DU COMMERCE EXTERIEUR DE LA TUNISIE Année Importations CAF Exportations FOB Déficit (En MDT sauf indication contraire) Taux de couverture des importations par les exportations (en %) , , , , , ,2 Evolution de la balance commerciale ( En MDT ) Importations de marchandises (CAF) Déficit commercial Exportations de marchandises (FOB) Source : INS L accroissement des exportations qui se sont élevées à MDT contre MDT en a porté la marque de l augmentation de la valeur des ventes de tous les produits à l exception de celle du secteur textile et habillement qui a accusé une quasi stagnation. C est que la forte hausse des prix des produits de base, essentiellement, ceux du secteur des mines, phosphates et dérivés et celui de l énergie durant la première moitié de l année a été à l origine de l accroissement de leurs exportations de respectivement 133,7% et 30% en contre 3% et 55,5% en contribuant ainsi à hauteur de 42,7% et 22,3% à la progression des exportations totales. Les exportations du secteur des industries manufacturières, qui occupe la première place parmi les secteurs exportateurs ont certes, continué à progresser mais à un rythme moins accéléré que celui enregistré en. En particulier, les ventes du secteur des industries mécaniques et électriques ont accusé une décélération (18,3% contre 3% en ) et ce, corrélativement avec la baisse de la demande étrangère, surtout européenne, faisant suite aux retombées négatives de la crise financière mondiale sur la sphère réelle au cours du dernier trimestre de l année. 16
17 Parallèlement et après avoir progressé de 16,4% en, la valeur des ventes du secteur textile et habillement s est maintenue, en, au même niveau qu une année auparavant, tandis que les quantités expédiées ont accusé une baisse de 6,9%. Outre la baisse de la demande étrangère, ce résultat s explique par l abandon en du système des quotas instauré pour la période pour atténuer l impact du démantèlement total des accords multifibres entré en vigueur au début de S agissant des importations qui ont atteint MDT contre MDT en, elles ont surtout porté la marque de l accroissement notable de la valeur des achats des produits énergétiques et des mines, phosphates et dérivés qui se sont accrues de 63,7% et 255,4% respectivement pour se situer à MDT et MDT sous l effet de la flambée des cours de ces produits sur les marchés internationaux. Quant aux importations du secteur de l agriculture et des industries agroalimentaires, elles ont, en revanche, accusé un ralentissement évoluant au taux de 26,8% contre 38,9% suite à l effet conjugué de l apaisement des prix (+2% contre +28,7% en ) et de la décélération des quantités (+4,9% contre +7,9% en ). Egalement, les achats du secteur des industries mécaniques et électriques ont subi la même tendance (14,3% contre 26,9% en ) sous l effet de l accalmie des prix de ces produits qui n ont progressé que de 6,7% contre 18,2% en. L effet net de l envolée des prix des produits de base à l export et à l import est évalué à environ 350 MDT en contre 380 MDT en contribuant à hauteur de 22% dans l accroissement du déficit commercial. Analysés par groupe de produits, les échanges commerciaux font apparaître une forte détérioration du solde de la balance énergétique qui a fortement affecté l équilibre de la balance commerciale en pour représenter 61,5% de l élargissement du déficit commercial. Egalement, la balance alimentaire et celle des biens d équipement ont dégagé des déficits qui se sont davantage élargis par rapport à. Quant à la balance des biens de consommation, elle a continué à dégager un excèdent appréciable qui s est, toutefois, inscrit en baisse. En revanche, le déficit de la balance des matières premières et demiproduits s est replié en relation avec la forte hausse des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés. 17
18 Evolution des soldes commerciaux par groupe de produits ( En MDT ) Denrées alimentaires Biens d'équipement Energie Matières premières et demi-produits Biens de consommation Source : INS Après avoir dégagé un excèdent de 136 MDT en, la balance énergétique s est soldée par un déficit de 834 MDT, accusant ainsi une détérioration de l ordre de 970 MDT sous l effet conjugué de la forte accélération des importations qui ont progressé de 63,7% et la décélération des exportations évoluant au taux de 30% contre respectivement 5% et 55,5% une année auparavant. Le taux de couverture est, par conséquent, revenu de 104,5% en à 83% en. Le ralentissement des exportations des produits énergétiques, qui ont atteint MDT, est attribuable, essentiellement, à la décélération des ventes du pétrole brut qui n ont augmenté que de 22,3% contre 68,3% en. La régression des quantités expédiées de 13,4% a, en effet, atténué l impact de la hausse des cours de ces produits L accroissement de la valeur des importations des produits énergétiques qui s est élevée à MDT en a concerné tous les produits, et ce, en relation avec la hausse des quantités achetées et l envolée des prix qui ont atteint en juillet des records historiques. En particulier, les achats des produits raffinés se sont accrus de 59,3% pour atteindre MDT. BALANCE ENERGETIQUE (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) 11,5 52,7 14,8 55,5 30,0 Dépenses Variations annuelles (en %) 13,9 36,7 26,1 5,0 63,7 Solde
19 S agissant de la balance alimentaire, elle s est soldée par un déficit, qui s est davantage creusé pour atteindre 751 MDT contre 425 MDT en et ce, malgré l accélération des exportations qui ont progressé de 14,5% pour se situer à MDT. C est que les importations se sont accrues à un rythme plus soutenu, soit 27,4% pour s élever à MDT, progression qui a, surtout, porté la marque de la hausse des achats des huiles végétales (+116,3%) et du blé (+35%) suite à la montée des prix de ces deux produits. Il en est résultée une baisse du taux de couverture revenu, d une année à l autre, de 79,2% à 71,1%. BALANCE ALIMENTAIRE (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) 116,8 29,7 1,1 14,5 Dépenses Variations annuelles (en %) 16,0 5,9 2 54,4 27,4 Solde Une évolution défavorable est également relevée pour la balance des biens d équipement qui a accusé un élargissement de son déficit de 247 MDT ou de 8,5% pour s établir à MDT. Le taux de couverture s est, néanmoins, amélioré de 1,4 point de pourcentage pour se situer à 45,3%. Les exportations ont, en effet, évolué à un rythme plus soutenu que celui des importations, soit 15,1% et 11,4% respectivement contre 35,1% et 25,6% en. Les deux flux ayant subi l impact négatif de la crise financière internationale et ce, à travers la baisse de la demande pour cette catégorie de produits relevée, surtout, au cours du dernier trimestre de l année. BALANCE COMMERCIALE DES BIENS D EQUIPEMENT (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) 17,5 18,2 41,7 35,1 15,1 Dépenses Variations annuelles (en %) 15,7 3,8 2 25,6 11,4 Solde Quant à la balance des biens de consommation, elle a dégagé un excèdent de 902 MDT contre MDT en, résultat attribuable à une décélération plus importante des exportations comparée à celle des importations. Les exportations n ont, en effet, progressé que de 3,6% pour atteindre MDT contre 18,6% et MDT en, évolution qui a porté la marque de la quasi-stagnation des ventes du secteur textile et habillement soumis à une rude concurrence. Quant aux importations, elles ont augmenté de 5,8% pour s établir à MDT contre 15% et MDT en, décélération attribuable également, à la baisse des achats du secteur textile et habillement. Dans ce contexte, le taux de couverture a baissé de 2,5 points de pourcentage pour revenir à 113,4%. 19
20 BALANCE COMMERCIALE DES BIENS DE CONSOMMATION (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) 8,4 7,0 2,5 18,6 3,6 Dépenses Variations annuelles (en %) 7,2 2,2 7,0 15,0 5,8 Solde En revanche, le déficit de la balance des matières premières et demiproduits s est contracté de 69 MDT pour se situer à MDT. Ce résultat s explique par l évolution des exportations à un rythme plus soutenu que celui des importations, soit respectivement 48,5% et 3% contre 23,9% et 27,3% en. L accroissement des exportations qui sont passées, d une année à l autre, de MDT à MDT est imputable à l accélération des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés qui ont augmenté de 133,7% faisant suite à la flambée des cours de ces produits reflétée par un indice des prix à l exportation qui a évolué de 625,5% alors que les quantités se sont inscrites en baisse. Egalement, la valeur des importations qui se sont situées à MDT, a été amplifiée par l accroissement notable de la valeur des achats du secteur des mines, phosphates et dérivés qui ont augmenté de 255,4% contre 8,7% en. BALANCE COMMERCIALE DES MATIERES PREMIERES ET DEMI-PRODUITS (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) 27,0 11,6 13,7 23,9 48,5 Dépenses Variations annuelles (en %) 65,2 4,6 15,7 27,3 3 Solde L analyse de l évolution des échanges commerciaux par régime fait ressortir un élargissement du déficit sous le régime général et un accroissement de l excèdent sous le régime offshore. Le déficit commercial du régime général s est élargi de MDT ou de 23,5% pour se situer à MDT et ce, suite principalement à la détérioration du solde de la balance énergétique. Le taux de couverture s est, néanmoins, amélioré passant, d une année à l autre, de 46,6% à 5%. En effet, Les exportations ont continué à évoluer plus rapidement que les importations évoluant aux taux de 43,4% et 32,8% respectivement en contre 29,1% et 22,3% une année auparavant. 20
21 Quant à la balance commerciale du régime offshore, elle a continué à évoluer positivement en, dégageant un excédent de MDT contre MDT une année auparavant, en hausse de 12,7% attribuable, essentiellement, à l amélioration du solde de la balance du secteur des industries mécaniques et électriques. Le taux de couverture s est, dans ce contexte, redressé de 3,1 points de pourcentage pour s élever à 148,6% portant la marque de la progression des exportations à un rythme plus soutenu que celui des importations soit, 7,8% et 5,6% respectivement. B/ SERVICES L excédent de la balance des services s est consolidé de 2% ou de 558 MDT par rapport à celui enregistré en pour se situer à MDT, sous l effet de la progression des recettes à un rythme plus soutenu que celui des dépenses. BALANCE DES SERVICES (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) Dépenses Variations annuelles (en %) , , , , , , , , , ,6 Solde S agissant des recettes, elles se sont accrues de 17,8% pour se situer à MDT contre 10% et MDT en, évolution qui reflète, essentiellement, l augmentation des flux reçus au titre des transports de 26,8% et la progression de ceux générés par l activité touristique, principale composante des services, de 1%. Egalement, les dépenses ont augmenté à un rythme soutenu, soit 15,6% pour se situer à MDT contre MDT une année auparavant, augmentation attribuable, essentiellement, à l accroissement des dépenses au titre des frais de transport et des autres services. Evolution des recettes issues des exportations de services ( En MDT) Tourisme Transports Autres 21
22 1/ Transports : Après avoir dégagé un déficit de 29 MDT en, la balance des transports s est soldée par un excédent de 36 MDT en. Ce redressement est attribuable à l accélération des recettes à un rythme plus soutenu que celui des dépenses, soit 26,8% et 22,9% respectivement contre 11,2% et 13,8% une année auparavant. BALANCE DES TRANSPORTS (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en%) 21,6 29,4 12,3 11,2 26,8 Dépenses Variations annuelles (en%) 25,9 15,4 14,4 13,8 22,9 Solde L affermissement des recettes qui sont passées, d une année à l autre, de MDT à MDT est dû, essentiellement, à la progression des recettes relatives aux billets de passage, principale composante des flux reçus au titre des transports, qui ont évolué de 15,2% pour atteindre MDT contre 9,5% et MDT en et ce, en relation notamment avec l évolution favorable affichée aussi bien par l activité touristique que par les exportations de marchandises. En particulier, la compagnie nationale "Tunisair", principal opérateur tunisien en matière de transport aérien, est parvenue à augmenter ses recettes de billetterie qui se sont accrues de 16,7% pour se situer à 621 MDT en contre un repli de 5,5% et 532 MDT une année auparavant et ce, corrélativement avec l accroissement du nombre de passagers passé, d une année à l autre, de 3,6 à 3,8 millions de personnes. Les programmes d assainissement et de modernisation engagés par cette compagnie durant les dernières années lui ont, en effet, permis d améliorer sa compétitivité et son niveau d activité entraînant, par conséquent, un gain de part de marché qui est passée, d une année à l autre, de 34,7% à 35,4%. Ce résultat a été réalisé en dépit de l ouverture des vols réguliers aux compagnies tunisiennes privées, de la libéralisation progressive du ciel tunisien aux compagnies étrangères et de la montée de la concurrence en matière de transport aérien à l échelle mondiale. Quant aux recettes réalisées par la compagnie privée "Nouvelair", elles ont progressé de 21,7%. Spécialisée jusqu alors dans le trafic charter, cette société est parvenue, en, à achever l opération de fusion avec la compagnie "Karthago airlines". La nouvelle entité issue de cette opération dont le processus a débuté en pourra, ainsi, mieux faire face à la rude concurrence qui a caractérisé ce secteur en perpétuelle mutation. 22
23 Egalement, la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), principal opérateur en matière de transport maritime, est parvenue, en, à consolider ses recettes de billetterie et ce, grâce aux efforts consentis par cette compagnie afin d adapter ses prestations aux exigences de la clientèle et de conquérir de nouvelles parts de marché en développant le tourisme maritime en basse et moyenne saison en plus de l amélioration des services offerts à sa clientèle en haute saison. Elle prévoit, également, l acquisition d un nouveau car-ferry en vue de consolider sa flotte actuelle destinée au transport des passagers et ce, dans le but d améliorer les conditions de transport de ses voyageurs et d agir sur le coût élevé de la location. Quant aux recettes au titre du fret, deuxième grande composante au niveau des recettes des transports, elles se sont accrues de 15,1%, en, pour s élever à 160 MDT contre 3,4% et 139 MDT en, tirant profit du dynamisme affiché par les exportations dont le transport est assuré en majorité par des compagnies tunisiennes dont, principalement, Tunisair, CTN et la société de transport de Kerkennah. Il est à signaler que la CTN envisage l acquisition de trois navires pour le fret de marchandises afin de faire face à la concurrence dans ce domaine. Concernant les recettes réalisées au titre de l affrètement aérien, elles se sont, également, inscrites en augmentation en, tirant profit du dynamisme affiché par les compagnies privées opérant dans ce domaine, en l occurrence Nouvelair et Karthago Airlines qui ont enregistré des recettes respectives à ce titre de l ordre de 69 MDT et 160 MDT, en, contre 52 MDT et 89 MDT une année auparavant. En matière de transport par gazoduc, la redevance-gaz perçue par l Etat tunisien au titre du passage des gazoducs transcontinentaux reliant l Algérie à l Italie s est accrue de 58,9% pour se situer à 653 MDT en contre 14,2% et 411 MDT une année auparavant, augmentation attribuable à la hausse des quantités de gaz naturel acheminées vers l Italie et à l accroissement des cours du gaz, notamment, durant le premier semestre de l année. La redevance-gaz perçue en espèces, constituant la part exportée par la Tunisie, a pratiquement doublé en pour se situer à 129 MDT contre 65 MDT une année auparavant. Sa part dans la redevance totale s est ainsi consolidée passant, d une année à l autre, de 15,8% à 19,8%. Celle en nature s est, également, inscrite en hausse de 51,4% pour s élever à 524 MDT contre 346 MDT en. Sa part dans le total s est, néanmoins, repliée revenant, d une année à l autre, de 84,2% à 8%. 23
24 EVOLUTION DE LA REDEVANCE-GAZ Année En espèces En nature Total En MDT En % du total En MDT En % du total en MDT , , , , , , , , , S agissant des dépenses au titre des transports, elles ont atteint MDT en, soit une progression de 22,9% contre MDT et 13,8% en. Cette accélération reflète celle des dépenses engagées au titre du fret et des autres frais de transport alors que celles inhérentes aux billets de passage ont pratiquement gardé leur niveau de, soit 120 MDT. Les dépenses au titre du fret se sont inscrites en hausse de 23,7% pour s élever à MDT contre 21,1% et MDT une année auparavant et ce, corrélativement avec l'accroissement des tarifs en relation avec la hausse des prix de carburants. De même, les autres catégories des dépenses de transport ayant trait, notamment, à la redevance aéronautique et à l affrètement d avions, ont enregistré une hausse de 26,1% pour se situer à 682 MDT contre 2,5% et 541 MDT en. 2/ Voyages La balance des voyages a continué, en, à s améliorer dégageant un excédent qui s est accru de 12,2% pour se situer à MDT contre 1% et MDT une année auparavant, évolution imputable à l effet conjugué de l accélération des recettes et de la décélération des dépenses. BALANCE DES OPERATIONS RELATIVES AUX VOYAGES Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en %) 2 13,2 9,0 9,0 1 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en %) 9,3 14,7 12,6 2,6 Solde (en MDT) En s élevant à MDT, les recettes des voyages ont augmenté de 1% contre 9% en. Principale composante au niveau des recettes, les flux générés par le secteur touristique se sont, en effet, inscrits en hausse de 1% pour s élever à MDT contre 8,9% et MDT en et ce, corrélativement avec l accroissement des entrées des non-résidents de 4,2% pour dépasser le cap de 7 millions de visiteurs et les nuitées de 1,5% contre respectivement 3,2% et 1,3% une année auparavant. L évolution favorable des indicateurs réels du secteur touristique témoigne des efforts consentis par les autorités afin de préserver la compétitivité de ce 24
25 secteur dans un contexte international difficile marqué par le déclenchement de la crise financière et économique mondiale et par la rude concurrence de la part d autres destinations du sud de la méditerranée et des pays de l Europe de l Est. En effet, afin de relancer ce secteur, les autorités ont adopté des actions de marketing axées sur la promotion de la destination Tunisie, la diversification du produit touristique et l amélioration de la qualité des services à travers la mise à niveau des unités hôtelières. En outre, un programme de redistribution des allocations a été mis en place afin de limiter les retombées de la crise mondiale dont les effets se sont déjà faits sentir durant les derniers mois de l année et de concentrer les efforts sur les marchés traditionnels. Une cellule de veille a été, également, créée pour suivre de près l évolution de la situation économique des pays émetteurs de touristes et entretenir des contacts permanents avec les principaux tours opérateurs. EVOLUTION DES PRINCIPAUX INDICATEURS DU SECTEUR TOURISTIQUE Désignation Unité Recettes touristiques MDT Variations annuelles % 2 14,0 8,2 8,9 1 Nuitées de non-résidents Millier d unités Variations annuelles % 21,2 9,5 1,5 1,3 1,5 Entrées de non-résidents 10 3 personnes Variations annuelles % 17,3 6,3 2,7 3,2 4,2 Sources : BCT et ONTT Evolution des principaux indicateurs touristiques ( En milliers d'unités ) ( En MDT ) Nuitées des non-résidents Entrées des non-résidents Recettes touristiques Source : BCTet ONTT S agissant des autres catégories des recettes des voyages, elles ont dans l ensemble, progressé pour se situer à 249 MDT contre 223 MDT en. En particulier, les recettes inhérentes aux soins médicaux ont continué à augmenter à un rythme soutenu pour s élever à 85 MDT en, soit un accroissement de 26,9% contre 67 MDT et 21,8% une année auparavant et ce, corrélativement avec l accroissement de plus de 20% du nombre d étrangers 25
26 ayant fréquenté les établissements hospitaliers tunisiens en pour s élever à plus de 125 mille patients originaires, principalement, des pays limitrophes et des pays européens. Outre la diversité et la qualité des services sanitaires offerts, l attrait de la Tunisie est largement favorisé par un tourisme de santé en pleine expansion et d une infrastructure alignée sur les standards internationaux. L avancée qu a connu le tourisme de santé tunisien a été, également, favorisée par un ensemble de mesures qui visent à renforcer la compétitivité de ce secteur et à promouvoir l initiative privée et encourager les investissements tunisiens et étrangers dans ce domaine. Il en est de même pour les recettes au titre des voyages professionnels qui se sont accrues de 9,7% pour s élever à 68 MDT contre 62 MDT en, suite à l effort de promotion du tourisme de congrès. Parallèlement, les recettes relatives aux études et stages ont progressé de 7,7% pour atteindre 28 MDT contre 26 MDT en. S agissant des dépenses au titre des voyages, elles ont enregistré une légère décélération évoluant de % pour se situer à 565 MDT contre 2,6% et 560 MDT en. Couvrant environ 57,3% du total des dépenses des voyages en, les frais engagés par des tunisiens au titre de leurs séjours touristiques à l étranger ont baissé de 2,1% par rapport à pour se situer à 324 MDT. En revanche, les dépenses ayant trait aux études et stages ainsi que ceux au titre des soins médicaux se sont accrues, en, pour s élever à 84 MDT et 11 MDT respectivement contre 81 MDT et 10 MDT en. De même, les dépenses engagées au titre des voyages professionnels et officiels ont augmenté de 4,6% pour se situer à 68 MDT contre 65 MDT une année auparavant. La majoration décidée au début de l année du plafond annuel de l allocation pour voyages d affaires "exportateur" de 50 mille pour le porter à 300 mille dinars 1, n a eu qu un impact limité sur la hausse de ces dépenses. 3/ Opérations gouvernementales : Après avoir accusé un repli en, le solde excédentaire de la balance des opérations gouvernementales s est consolidé en pour se situer à 49 MDT contre 15 MDT une année auparavant. Cette évolution est attribuable à l effet conjugué de l accélération des recettes et du repli des dépenses. 1 Cf. Circulaire de la BCT aux Intermédiaires agréés n -01 du 14 janvier. 26
27 BALANCE DES OPERATIONS GOUVERNEMENTALES (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) 12,3 13,9 13,5 1 15,4 Dépenses Variations annuelles (en %) 9,8 4,1 2,6 16,1-2,2 Solde Les recettes, composées, essentiellement, des sommes perçues par les missions diplomatiques étrangères et les représentations d organismes internationaux installées en Tunisie, ont évolué de 15,4% pour atteindre 225 MDT contre 1% et 195 MDT en. Quant aux dépenses engagées par les missions diplomatiques et autres institutions gouvernementales tunisiennes à l étranger, elles se sont inscrites en baisse de 2,2% en pour revenir à 176 MDT contre une augmentation de 16,1% et 180 MDT au cours de l année précédente. 4/ Autres services : Après avoir dégagé un déficit au cours des deux dernières années, la balance des autres services s est soldée par un excédent de 98 MDT en et ce, suite à la progression des recettes à un rythme plus soutenu que celui des dépenses, soit 26,7% et 13,2% respectivement contre 11,6% et 6,5% une année auparavant. BALANCE DES OPERATIONS RELATIVES AUX AUTRES SERVICES (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en %) 15,3 2,0 6,1 11,6 26,7 Dépenses Variations annuelles (en %) 18,2 14,2 19,7 6,5 13,2 Solde Représentant 3% des recettes relatives aux autres services, les flux reçus dans le cadre des grands travaux et services techniques ont progressé de 48,6% pour se situer à 367 MDT contre 247 MDT en. Il s agit, essentiellement, des prestations rendues à l étranger par des opérateurs résidents sous forme de travaux de sous-traitance et de transformation ainsi que d expertise et d assistance technique. Parallèlement, les flux reçus au titre des frais commerciaux et négoce international, deuxième grande composante des recettes inhérentes aux autres services, se sont accrus de 13,6% en pour s élever à 234 MDT contre 9% et 206 MDT une année auparavant. L augmentation enregistrée est attribuable, principalement, à la progression des exportations de biens. 27
28 Egalement, les recettes au titre des services financiers ont enregistré une hausse de 17,8% pour s élever à 106 MDT en, portant la marque de la progression du volume des transactions avec l étranger. De même, les recettes ayant trait aux services de communication et celles inhérentes aux services informatiques et d information se sont inscrites en hausse de 17,5% et 29,4% respectivement pour s élever à 134 MDT et 44 MDT en. L affermissement, d une année à l autre, des flux drainés par ces secteurs est attribuable, essentiellement, aux avantages préférentiels offerts par la Tunisie qui dispose de ressources humaines compétentes, d'une infrastructure moderne et d'un environnement favorable à l'investissement. En outre, les autorités ont créé, en août, une nouvelle agence de promotion de la recherche et de l'innovation dans le domaine des TIC et prévoient la création d un pôle technologique "Tunis-Techshore" destiné aux services d'offshoring orientés vers les marchés extérieurs. Le groupe HP prévoit, également, la création prochaine d un centre de recherche pour développer ses activités au niveau du marché tunisien. Les efforts visant la consolidation du positionnement de la Tunisie en tant que destination technologique africaine et méditerranéenne et la promotion de la recherche et de l'innovation dans ce domaine ont été couronnés par le classement de la Tunisie au premier rang africain et au 35ème rang à l échelle internationale, selon le rapport de DAVOS consacré aux TIC (-). De même, le nombre des sociétés étrangères ayant investi dans ce domaine s est accru en. Quant aux flux reçus par les représentations d entreprises non-résidentes en Tunisie au titre de frais de bureau, ceux inhérents aux redevances et droits de licence ainsi que ceux ayant trait aux services personnels et culturels, ils se sont, également, accrus passant d une année à l autre de 115 MDT, 38 MDT et 4 MDT à 140 MDT, 40 MDT et 7 MDT respectivement. S agissant des dépenses relatives aux autres services, elles sont passées de 982 MDT en à MDT en, soit une progression de 13,2%. Prépondérants dans le total des dépenses, les frais engagés au titre des grands travaux et services techniques se sont inscrits en hausse de 17,7% pour s élever à 406 MDT en. Cette progression a été enregistrée suite, essentiellement, aux travaux de réalisation de grands projets d infrastructure tel que le projet du pont suspendu reliant Radès à la Goulette réalisé par une société japonaise et dont les travaux se sont achevés au début de Egalement, et corrélativement à l'accroissement du volume des transactions avec l étranger, les dépenses relatives aux primes et indemnités d assurance, aux frais commerciaux et négoce international et aux services financiers ont 28
29 augmenté de 21,6%, 12,4% et 1,1%, respectivement, pour s élever à 236 MDT, 145 MDT et 90 MDT. Portant sur des montants plus faibles, les dépenses engagées au titre des services de communication, celles relatives aux redevances et droits de licence et celles au titre des services personnels et culturels ont enregistré des hausses de 5 MDT, 2 MDT et 4 MDT pour se situer à 41 MDT, 15 MDT et 13MDT. En revanche, les dépenses réalisées au titre des services de l informatique et d information ont accusé une baisse de 13,8% pour revenir à 25 MDT alors que celles ayant trait aux frais de bureau ont gardé leur niveau enregistré une année auparavant, soit 17 MDT. C/ REVENUS DE FACTEURS : La balance des revenus de facteurs s est soldée, pour la quatrième année consécutive, par un déficit qui s est élevé à 675 MDT contre 419 MDT une année auparavant, accusant un élargissement de 61,1% par rapport à celui enregistré en et ce, suite à l accroissement des dépenses à un rythme plus accéléré que celui des recettes. S agissant des recettes, elles se sont inscrites en hausse de 7,5% pour atteindre MDT contre 15,8% et MDT en, décélération enregistrée malgré la progression des flux reçus au titre des économies sur salaires rapatriées par les tunisiens installés à l étranger, qui en constituent la principale composante au niveau des recettes. C est que les flux reçus au titre des intérêts sur placements des avoirs en devises ont accusé un repli malgré l augmentation des avoirs. La baisse des taux de rémunération et la volonté d assurer des placements sécurisés dans un contexte de crise et d incertitude ont largement affecté les produits de ces placements. Parallèlement, les dépenses au titre des revenus de facteurs ont enregistré un ralentissement en, évoluant au taux de 15% pour se situer à MDT contre 27,6% et MDT une année auparavant. Cette décélération a surtout porté la marque du ralentissement des transferts réalisés pour la rémunération des investissements directs étrangers, d une part, et de la baisse des remboursements des intérêts de la dette à moyen et long termes, d autre part. BALANCE DES REVENUS DE FACTEURS (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en%) 12,2 1,9 13,4 15,8 7,5 Dépenses Variations annuelles (en%) 15,7 31,8 27,6 15,0 Solde
30 Evolution des soldes des revenus de facteurs ( En MDT ) Solde des revenus du travail Solde des revenus du capital Solde des revenus de facteurs 1/ Revenus du travail les flux reçus au tire des revenus de travail ont continué à augmenter, en, pour s élever à MDT, soit un taux de progression de 1% contre MDT et 9,4% une année auparavant. Cette progression est attribuable à l accélération des transferts réalisés en espèces alors que ceux effectués en nature se sont inscrits en baisse. REVENUS DU TRAVAIL PAR MODE DE TRANSFERT Total Apports en espèces Apports en nature Année En MDT Variations en% En MDT En% du total En MDT En% du total , , , , , , , , , , , , En s élevant à MDT en, les revenus de travail en espèces ont enregistré un accroissement de 14,8% contre MDT et 9,4% en. Leur part dans le total s est, par conséquent, améliorée passant, d une année à l autre, de 76,4% à 79,2%. Quant aux apports en nature, ils se sont légèrement repliés revenant de 518 MDT en à 507 MDT en. Leur part dans le total est ainsi revenue, d une année à l autre, de 23,6% à 2%. Il y a lieu de signaler que les transferts réalisés en espèces ont évolué, au cours des dernières années, à un rythme plus soutenu que celui des apports en nature et ce, compte tenu des avantages spécifiques (financiers, fiscaux et autres ) visant à consolider les transferts des travailleurs tunisiens sous cette forme. 30
31 2/ Revenus du capital La balance des revenus du capital a dégagé, en, un déficit qui s est davantage creusé pour se situer à MDT contre MDT une année auparavant, soit un accroissement de 19%. L augmentation des dépenses s est, en effet, conjuguée à une baisse des recettes. BALANCE DES REVENUS DU CAPITAL (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en%) 36,5 8,5 38,3 76,5-11,7 Dépenses Variations annuelles (en%) 16,3 31,9 28,0 15,1 Solde Les flux reçus au titre des revenus du capital se sont inscrits en baisse de 11,7% pour revenir à 332 MDT en contre un accroissement de 76,5% et 376 MDT en et ce, corrélativement au repli des intérêts à court terme perçus au titre des placements en devises, principale composante au niveau des recettes, qui se sont situés à 317 MDT contre 362 MDT en et ce, en dépit de la consolidation du niveau des avoirs en devises. S agissant des dépenses au titre des revenus du capital, elles ont enregistré une décélération progressant au taux de 15,1% pour se situer à MDT contre 28% et MDT une année auparavant. Cette évolution est attribuable, essentiellement, à la hausse des revenus d investissements directs étrangers qui ont augmenté de 23,6% pour s élever à MDT, consolidant ainsi leur part dans le total des dépenses au titre des revenus du capital passée, d une année à l autre, de 65,6% à 7%. La progression de ces revenus a concerné, en particulier, ceux transférés par les sociétés pétrolières passés, d une année à l autre, de MDT à MDT et ce, corrélativement à l accroissement des flux des IDE bénéficiant au secteur de l énergie et à la hausse des cours du pétrole, particulièrement au cours du premier semestre de qui a amplifié les transferts réalisés en nature. L apaisement des cours durant les derniers mois de l année a, toutefois, permis de modérer la valeur des transferts effectués à ce titre au cours de cette période. Les revenus d investissements directs transférés par des sociétés opérant dans d autres secteurs, notamment celui des télécommunication, ont augmenté de 13,2% pour se situer à 575 MDT. Quant aux dépenses effectuées pour le remboursement des intérêts de la dette à moyen et long termes, elles ont continué, pour la deuxième année consécutive, à baisser pour se situer à 859 MDT contre 887 MDT en. Leur part dans le total des dépenses au titre des revenus du capital s est, par conséquent, davantage repliée revenant de 29,8% en à 25,1% en et ce, en relation avec le changement de la structure du financement extérieur faisant apparaître une consolidation des flux des IDE, pour se substituer progressivement aux capitaux 31
32 d emprunt, tendance qui se trouve conforme aux orientations retenues par l Etat en matière de mobilisation de ressources extérieures. EVOLUTION DES INTERETS DE LA DETTE A MOYEN ET LONG TERMES Désignation Intérêts de la dette à moyen et long termes (en MDT) Variations annuelles (en %) 777 7, , , ,2 D/ TRANSFERTS COURANTS En s élevant à 250 MDT, l excédent de la balance des transferts courants s est davantage consolidé en, enregistrant une progression de 8,7%. La légère augmentation des recettes à été, en effet, accompagnée par une baisse significative des dépenses. BALANCE DES TRANSFERTS COURANTS (En MDT sauf indication contraire) Désignation Recettes Variations annuelles (en%) 39,8 13,3 18,2 18,1 5,4 Dépenses Variations annuelles (en%) -8,3 18,2 3,8 14,8-19,4 Solde Les recettes relatives aux transferts courants se sont élevées à 275 MDT, enregistrant une progression de 5,4% contre 261 MDT et 18,1% en. Les flux bénéficiant au secteur privé, sous forme, essentiellement, de bourses, de dons et d assistance technique accordés à des associations et organismes non gouvernementaux, ont quasi-stagné pour se situer à 136 MDT alors que les fonds bénéficiant au secteur public, composés en grande partie d impôts et taxes, ont augmenté passant, d une année à l autre, de 126 MDT à 139 MDT. Quant aux dépenses, qui continuent à porter sur de faibles montants, elles se sont inscrites en baisse revenant de 31 MDT en à 25 MDT en effectuées pour leur quasi-totalité par des privés au profit, notamment, de services consulaires étrangers installés en Tunisie. III OPERATIONS EN CAPITAL ET FINANCIERES En s élevant à MDT en contre MDT en, le solde excédentaire de la balance des opérations en capital et financières s est nettement affermi par rapport à celui enregistré une année auparavant. Cette évolution s explique, principalement, par l accroissement significatif de l excédent de la balance des investissements étrangers qui s est accru de MDT pour s élever à MDT. Parallèlement, le solde déficitaire de la balance des capitaux d emprunt à moyen et long termes s est inscrit en baisse de 286 MDT pour atteindre 4 MDT suite au repli des dépenses au titre de l amortissement de la dette à moyen et long termes à un rythme plus soutenu que celui relevé pour les tirages sur les capitaux d emprunt. 32
33 Quant au solde excédentaire de la balance des opérations en capital, il s est nettement contracté par rapport à celui enregistré en. BALANCE DES OPERATIONS EN CAPITAL ET FINANCIERES Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en%) 22,9-11,4 85,7-26,0 24,0 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en%) 22,8-13,2 56,0-7,1-24,1 Solde (en MDT) ( En MDT ) Evolution des principaux soldes de la balance des opérations en capital et financières Opérations en capital Investissements Prêts-emprunts à M&L termes A- OPERATIONS EN CAPITAL La balance des opérations en capital s est soldée en par un excédent qui s est inscrit en baisse par rapport à celui enregistré une année auparavant, soit 97 MDT contre 212 MDT en, contraction qui s explique par la diminution des recettes perçues à ce titre de 53% pour se situer à 101 MDT sous l effet, principalement, de la baisse des dons accordés par l Union européenne qui sont revenus, d une année à l autre, de 171 MDT à 67 MDT. Ces concours ont, essentiellement, servi au financement des projets qui s inscrivent dans le cadre du programme d appui à l assainissement du système d assurance maladie (36,2 MDT) et au programme sectoriel de la formation professionnelle (17,3 MDT). BALANCE DES OPERATIONS EN CAPITAL Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en%) 65,9 18,4 19,2 8,0-53,0 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en%) -22,2-71,4 200,0-50,0 33,3 Solde (en MDT)
34 B- INVESTISSEMENTS 1 Après avoir accusé une baisse en, le solde excédentaire de la balance des investissements étrangers s est inscrit en hausse en atteignant un niveau appréciable de l ordre de MDT contre MDT une année auparavant. Ce résultat est imputable à l accroissement de l excédent de la balance des investissements directs étrangers alors que celle des investissements de portefeuille a dégagé un déficit. BALANCE DES INVESTISSEMENTS ETRANGERS Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en%) 8,6 26,6 318,4-52,6 66,6 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en%) 17,3 58,9 9,9 9,6 145,1 Solde (en MDT) / Investissements directs En s élevant à MDT, le solde excédentaire de la balance des investissements directs étrangers s est nettement affermi en, enregistrant un accroissement de MDT ou 65,1% par rapport à celui enregistré une année auparavant, résultat qui s explique par l accroissement notable des flux reçus à ce titre. Les IDE bénéficiant à la Tunisie, ont, en effet, augmenté de 64,1%, en, pour atteindre MDT, représentant 54,4% des entrées totales de capitaux et 6,8% du produit intérieur brut, contre 41,1% et 4,6% respectivement en. La consolidation des flux reçus sous cette forme a non seulement permis de couvrir le déficit courant mais, surtout, d étoffer d une manière significative les avoirs de réserve. Cette performance qui s inscrit dans un contexte de crise et de manque de liquidité, témoigne de l intérêt croissant des investisseurs étrangers pour le site tunisien qui offre un environnement d affaires favorable et compétitif. Outre son impact positif sur le financement de l économie et l équilibre du secteur extérieur, cette forme de financement a permis la création de 17 mille postes d emploi en dont plus de 15 mille dans le secteur industriel. Quant au nombre de sociétés à participation étrangère établies en Tunisie, il n a pas cessé de s accroître pour s élever à unités à la fin de. 1 Les données statistiques présentées au niveau des tableaux concernent aussi bien les avoirs que les engagements de la Tunisie, sauf indication contraire. 34
35 BALANCE DES INVESTISSEMENTS DIRECTS Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en%) 5,5 27,5 332,4-52,9 64,0 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en%) 0,0 51,6 0,0 42,6 48,5 Solde (en MDT) La répartition des flux des investissements directs étrangers par secteur bénéficiaire fait apparaître une plus grande diversification et un affermissement des flux bénéficiant à tous les secteurs. S agissant des investissements réalisés dans le domaine de l énergie, ils se sont élevés à MDT contre MDT une année auparavant, soit une progression de 42,3%. Toutefois, leur part dans le total s est repliée de 8,7 points de pourcentage pour se situer à 56,9%. Les investissements effectués par la société «British-Gas», principal investisseur dans le secteur des hydrocarbures en Tunisie, se sont fortement consolidés en en relation avec l avancement des travaux de réalisation du projet de développement du champ gazier «Hasdrubal» et le développement du projet «Miskar». Cette société demeure, ainsi, le premier investisseur dans ce domaine, avec une part qui a représenté, en, 41% du total des investissements réalisés dans le secteur énergétique. Plusieurs autres sociétés pétrolières ont, également, augmenté leurs investissements en Tunisie à l instar d ENI-Tunisia, PW Resources, Pioneer Natural Resources et Winstar. L accroissement des IDE bénéficiant au secteur énergétique a, par ailleurs, concerné aussi bien le domaine de la recherche et le développement que celui des travaux d exploration avec des flux qui ont progressé de 49,7% et 23,2% respectivement pour se situer à MDT et 468 MDT. Quant aux investissements réalisés dans le secteur des services, ils ont connu un affermissement considérable passant de 218 MDT en à 804 MDT en, suite essentiellement à la consolidation des flux bénéficiant aux secteurs financier, du tourisme et de l immobilier ainsi que du transport. En particulier, les investissements bénéficiant au secteur financier ont porté en sur une enveloppe de 371 MDT qui a concerné les opérations suivantes: 150 MDT revenant à l Etat tunisien suite à la cession de 60% des parts sociales de la Banque Tuniso-koweïtienne pour un montant global de 300 MDT au profit du groupe français «Caisse d Epargne», 132 MDT au titre de la cession de 35% des parts sociales de la Société tunisienne d assurance et de réassurance (STAR) au profit du groupe français «GROUPAMA», 35
36 57 MDT dans le cadre de la participation de la société française «Société Générale» à l augmentation du capital de l Union internationale des banques, 32 MDT au titre de la participation d actionnaires jordaniens à l augmentation du capital de l Arab tunisian bank. Egalement, les IDE destinés au secteur du tourisme et de l immobilier se sont considérablement affermis pour atteindre 199 MDT contre 72 MDT en et ce, suite à la cession des parts sociales des deux hôtels «Karthago» pour une valeur d environ 131 MDT et aux transferts effectués au titre de la réalisation du projet «Tunis Sport City» pour un montant de 55 MDT par le groupe Emirati «Aboukhater». Parallèlement, les investissements bénéficiant au secteur du transport se sont notablement accrus passant, d une année à l autre, de 61 MDT à 189 MDT. Ce montant représente les flux reçus dans le cadre de la libération et l augmentation du capital de la société «TAV-Tunisie», société chargée de la réalisation et de l exploitation de l aéroport d Enfidha. S agissant des investissements en faveur d autres services, ils ont baissé de 54,1% revenant, d une année à l autre, de 98 MDT à 45 MDT. Cette enveloppe a surtout bénéficié au secteur des télécommunications, soit 40 MDT ayant servi au financement des travaux d extension et de développement effectués par les principaux opérateurs dans ce domaine en l occurrence Tunisiana et Tunisietélécom. S agissant des flux d IDE au profit des industries manufacturières, ils se sont inscrits en hausse de 32,1% pour s élever à 642 MDT en contre 486 MDT une année auparavant. Leur part dans le total s est, néanmoins, contractée revenant de 23,5% en à 18,9% en. L augmentation des fonds alloués est surtout relevée pour ceux bénéficiant au secteur de la chimie et du caoutchouc (216 MDT contre 92 MDT en ). Les IDE destinés aux secteurs des matériaux de construction et des cuirs et chaussures se sont, également, inscrits en hausse passant de 40 MDT et 26 MDT, respectivement, en à 105 MDT et 33 MDT en. Quant aux investissements bénéficiant au secteur des industries mécaniques et électriques et à celui du textile et habillement, ils ont, en revanche, baissé de 31,5% et 44,4% respectivement, pour se situer à 102 MDT et 50 MDT en. De même, les flux d investissements directs reçus par le secteur des industries agroalimentaires ont subi la même tendance, revenant de 39 MDT en à 15 MDT en. En ce qui concerne les investissements bénéficiant au secteur de l agriculture et pêche, ils ont plus que doublé passant de 8 MDT en à 20 MDT en. 36
37 AU TITRE DES INVESTISSEMENTS DIRECTS PAR SECTEUR BENEFICIAIRE (Engagements) (En MDT) Secteur Energie Tourisme et immobilier Industries manufacturières Financier Télécommunications Autres Total Evolution des investissements directs répartis par secteur bénéficiaire ( engagements) ( En MDT ) Energie Industries manufacturières Autre secteurs Total S agissant des dépenses au titre des investissements directs, elles se sont inscrites en hausse de 48,5% pour s élever à 199 MDT contre 134 MDT en. Cet accroissement est attribuable à l affermissement des investissements tunisiens à l étranger (avoirs) qui s est conjugué à une accélération des désengagements des non-résidents au titre de leurs projets en Tunisie. En effet et après avoir accusé une forte baisse en, les investissements effectués par les résidents tunisiens à l étranger ont repris en leur tendance haussière en s élevant à 52 MDT contre 26 MDT une année auparavant. Ces investissements ont bénéficié, essentiellement, aux secteurs industriel et des services. Quant aux désengagements sous forme de rapatriement de matériel effectués par les compagnies pétrolières étrangères, ils se sont inscrits en hausse de 31% pour passer de 71 MDT en à 93 MDT en, sachant qu au cours des trois dernières années les équipements importés par ces compagnies et ayant servi à la prospection pétrolière et au forage ont enregistré un accroissement significatif en relation avec l affermissement des IDE bénéficiant à ce secteur. 37
38 Parallèlement et en relation avec les retombées de la crise financière internationale, les désengagements des non-résidents suite à la cession de leurs parts dans des sociétés tunisiennes se sont accélérés pour s élever à 54 MDT contre 37 MDT une année auparavant. Ces désengagements ont, principalement, concerné le secteur des composantes automobiles et celui du textile et habillement. 2/ Investissements de portefeuille Excédentaire au cours des dernières années, la balance des investissements de portefeuille a dégagé un déficit de 49 MDT en, résultat attribuable à l accroissement significatif des dépenses suite aux désengagements importants effectués par des non-résidents au titre de leurs participations en Tunisie et ce, en relation avec le climat de défiance et d incertitude ayant prévalu après le déclenchement de la crise financière internationale. En s élevant à 198 MDT en, les recettes au titre des investissements de portefeuille se sont, pourtant, accrues de 127,6% sous l effet de la consolidation des acquisitions des parts sociales par des non-résidents au niveau de la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT). Parmi les opérations effectuées dans ce cadre, il y a lieu de signaler la cession des parts sociales de la société «ARTES» pour une valeur de 74 MDT et la participation des nonrésidents à l introduction en bourse de la société PGH (groupe Poulina) portant sur 50 MDT. S agissant des dépenses, elles ont plus que quadruplé, passant de 48 MDT en à 247 MDT en et ce, suite à l intensification des cessions de parts sociales effectuées par des non-résidents au niveau de la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) au cours du dernier trimestre de l année et ce, en relation avec la crise financière internationale. Malgré l absence d actifs sophistiqués et hautement risqués et en dépit de la faible part détenue par les investisseurs étrangers dans la capitalisation boursière, la place de Tunis n a pas échappé aux effets pervers de cette crise dont la portée demeure, toutefois, relativement limitée en comparaison avec d autre places puisque l indice TUNINDEX a clôturé l année avec un taux d accroissement de 1%. Par ailleurs et outre l effet psychologique, certains investisseurs ont procédé à la liquidation de leurs positions en quête de liquidité. BALANCE DES INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en%) 7 14, ,3 127,6 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en%) 73,7 72,7 26,3-33,3 414,6 Solde (en MDT)
39 C- CAPITAUX D EMPRUNT A MOYEN ET LONG TERMES La balance des capitaux d emprunt à moyen et long termes s est soldée, pour la troisième année consécutive, par un déficit qui s est néanmoins, fortement contracté pour revenir de 290 MDT en à 4 MDT en. Cette évolution est attribuable à la forte diminution des dépenses engagées pour le remboursement du principal de la dette à moyen et long termes alors que les tirages sur les capitaux d emprunt ont baissé mais à un rythme moins soutenu. BALANCE DES CAPITAUX D EMPRUNT A MOYEN ET LONG TERMES Désignation Recettes (en MDT) Variations annuelles (en%) 26,4-3 -8,7 11,1-19,1 Dépenses (en MDT) Variations annuelles (en%) 34,5-59,4-18,2-28,5 Solde (en MDT) Evolution des flux de capitaux d'emprunt à moyen et long termes ( En MDT ) Tirages Amortissements Entrées nettes 1/ Tirages sur capitaux d emprunt à moyen et long termes En s élevant à MDT en, les tirages sur les capitaux d emprunt à moyen et long termes se sont inscrits en baisse de 19,1% contre MDT et une hausse de 11,1% une année auparavant. Cette évolution s explique par la forte contraction des fonds perçus par l Administration alors que ceux mobilisés par les entreprises ont légèrement baissé. 39
40 VENTILATION DES TIRAGES PAR TYPE DE COOPERATION Désignation Montant (en MDT) Part du total (en %) Montant (en MDT) Part du total (en %) Administration Coopération bilatérale , ,5 Coopération multilatérale ,5 Marchés financiers ,7 0 0,0 Entreprises Coopération bilatérale , ,0 Coopération multilatérale , Marchés financiers Total Coopération bilatérale , ,8 Coopération multilatérale , ,2 Marchés financiers , Les tirages sur les capitaux d emprunt réalisés par l Administration ont, en effet, baissé de 32,3% pour atteindre 833 MDT contre MDT en, représentant respectivement 47,7% et 57% des ressources totales mobilisées sous cette forme. Ce repli est dû à la baisse des fonds mobilisés par l administration dans le cadre de la coopération multilatérale (446 MDT contre 620 MDT en ), qui s est, par ailleurs, abstenue en à recourir au marché financier international après avoir contracté un emprunt obligataire (Samurai VII) portant sur une enveloppe de 316 MDT une année auparavant. En revanche, les fonds mobilisés par l administration auprès des pays partenaires ont augmenté de 31,6% pour atteindre 387 MDT. Les entreprises ont, également, bénéficié d une enveloppe moins importante que celle mobilisée une année auparavant, soit 912 MDT contre 927 MDT en. Cette contraction a porté la marque du repli des ressources mobilisées dans le cadre de la coopération bilatérale de 39 MDT pour atteindre 255 MDT. Les tirages réalisés dans le cadre de la coopération multilatérale se sont, par contre, inscrits en hausse de 24 MDT pour s élever à 465 MDT. Quant aux fonds mobilisés sur le marché financier international, ils se sont maintenus au même niveau de l année précédente, soit 192 MDT. Il y a lieu de remarquer que dans le cadre du financement du projet de réalisation de l aéroport "Enfidha", la société "TAV Tunisie" a bénéficié d un crédit de 214 MDT octroyé conjointement par un pool bancaire (140 MDT) et par le groupe de la Banque mondiale (74 MDT). La ventilation des tirages des entreprises par secteur fait apparaître que 170 MDT ou 18,6% des flux mobilisés sont effectués par des entreprises 40
41 opérant dans le secteur de l énergie. Ceux au profit des autres secteurs, tels que le secteur financier et celui du transport se sont élevés à, respectivement, 173 MDT et 325 MDT pour représenter 19% et 35,6% du total. Les opérateurs opérant dans divers autres secteurs ont bénéficié d une enveloppe de 244 MDT ou 26,8% du total. EVOLUTION DES TIRAGES A MOYEN ET LONG TERMES PAR ORIGINE (En MDT) Variations en% Désignation / / Administration ,0-32,3 Origine publique ,4-12,5 Origine privée ,3-73,6 Entreprises ,0-1,6 Origine publique ,7 Origine privée ,4 9,3 Total ,1-19,1 Origine publique ,3-1 Origine privée ,3-35,9 Pour l année, les tirages financiers assortis de transferts de fonds ont atteint MDT représentant 73,1% du total, contre MDT et 79,3% en. Le reliquat, soit 26,9% ou 469 MDT est effectué sous forme d utilisations commerciales assorties de facilités de paiements à moyen et long termes accordées aux entreprises. 2) Amortissement de la dette à moyen et long termes Pour la deuxième année consécutive, le remboursement du principal de la dette à moyen et long termes a accusé un repli pour revenir à MDT en contre MDT une année auparavant, soit une baisse de 28,5 %. VENTILATION DE L AMORTISSEMENT DE LA DETTE A MLT PAR TYPE DE COOPERATION Désignation Montant (en MDT) Part du total (en%) Montant (en MDT) Part du total (en%) Administration Coopération bilatérale , ,6 Coopération multilatérale , ,4 Marchés financiers ,8 0 0,0 Entreprises Coopération bilatérale , Coopération multilatérale , ,8 Marchés financiers , Total Coopération bilatérale , ,7 Coopération multilatérale , ,8 Marchés financiers ,
42 Les paiements réalisés dans ce cadre par l Administration se sont repliés de 42,2% par rapport à leur niveau de l année pour revenir à 840 MDT portant la marque de l absence de règlements en faveur du marché financier international contre 317 MDT en montant correspondant au remboursement de l emprunt Yankee (250 millions de dollars). S agissant des remboursements effectués au profit des organismes multilatéraux, ils ont baissé de 36,5% passant de 759 MDT en à 482 MDT en. Quant aux paiements en faveur des pays partenaires, ils ont diminué de 5,3% pour se situer à 358 MDT. Concernant les paiements du principal de la dette à moyen et long termes effectués par les entreprises, ils se sont repliés de 8,5% revenant de 993 MDT en à 909 MDT en. Ce repli s explique par la baisse des remboursements réalisés par les entreprises en faveur du marché financier international et des pays partenaires de 31,1% et de 13,1% respectivement, pour se situer à 184 MDT et 372 MDT. Quant aux paiements effectués dans le cadre de la coopération multilatérale, ils se sont inscrits en hausse de 18,5% pour s élever à 353 MDT contre 298 MDT une année auparavant. AMORTISSEMENT DE LA DETTE A MOYEN ET LONG TERMES PAR ORIGINE (En MDT) Variations en % Désignation / / Administration ,0-42,2 Origine publique ,6-26,6 Origine privée ,7-87,0 Entreprises ,2-8,5 Origine publique ,9 Origine privée ,0-16,6 Total ,2-28,5 Origine publique ,4-18,5 Origine privée ,9-42,0 42
43 IV POSITION EXTERIEURE GLOBALE Au terme de l année, la position extérieure globale a dégagé des engagements nets vis-à-vis de l étranger de ,8 MDT, en augmentation de 14,4% par rapport au niveau enregistré à la fin de l année. POSITION EXTERIEURE GLOBALE DE LA TUNISIE (Encours de fin d année en MDT) Désignation 2005 Investissements directs , , , ,0 Avoirs 71,4 114,9 143,0 202,4 Engagements , , , ,4 Investissements de portefeuille , , , ,9 Avoirs 73,7 76,9 81,5 88,8 Titres de participation 73,7 76,9 81,5 88,8 Titres de créance Engagements , , , Titres de participation , , , ,7 Titres de créance 0-42,8-67,0-67,0 Autres Investissements , ,0 Prêts-emprunts à MLT de l Administration , , ,5 Avoirs Engagements , , ,5 Origine publique , , ,5 Origine privée , , , Prêts-emprunts à MLT des entreprises , , ,3 Avoirs 136,3 129,7 122,1 13 Engagements , , , ,3 Origine publique , , , ,4 Origine privée , , , ,9 Crédits à court terme , , , ,2 Financiers , , , ,0 Avoirs 1.174, , , ,0 Engagements , , , Commerciaux 2 141,5 34,6-111,2-373,2 Avoirs 1.732, , , ,3 Engagements , , , ,5 Avoirs de réserve 6.033, , , ,1 Or monétaire 4,4 4,4 4,4 4,4 Droits de tirage spéciaux 7,5 6,3 7,0 11,7 Position de réserve au FMI 38,2 39,7 39,9 38,5 Devises 5.983, , , ,5 Total , , , ,8 Cette évolution a résulté de l accroissement du stock d engagements sous forme d investissements étrangers. Quant aux engagements sous forme d endettement extérieur à moyen et long termes, ils ont enregistré une hausse attribuable à l effet change découlant de la dépréciation, d une fin d année à l autre, du dinar vis-à-vis des principales monnaies d endettement, tandis que les remboursements des capitaux d emprunt à moyen et long termes ont dépassé, pour la troisième année consécutive, les tirages à ce même titre, dégageant des flux nets négatifs. 1 Une nouvelle méthodologie a été adoptée pour arrêter le stock d investissement de portefeuille à partir de l année A partir de l année 2001, le stock des crédits commerciaux à court terme est calculé en terme brut au lieu du net. 43
44 S agissant des avoirs de réserve, composés en majeure partie des avoirs en devises, ils ont enregistré une forte hausse en traduisant le résultat positif affiché par les paiements extérieurs tel qu illustré par un excédent de MDT du solde général de la balance des paiements. A INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS En s élevant à ,4 MDT au terme de l année, les engagements bruts de la Tunisie sous forme d investissements directs étrangers se sont affermis de 19,1% par rapport à ceux dégagés à la fin de et ce, en relation avec le niveau appréciable des flux d investissements directs qui ont atteint en près de 3,4 milliards de dinars. S agissant des avoirs, ils se sont également inscrits en hausse, passant de 143 MDT au terme de à 202,4 MDT à la fin de, en augmentation de 41,5% contre 24,5% une année auparavant. Cette évolution s explique par l accroissement des flux au titre des investissements des tunisiens réalisés à l étranger. En conséquence, les engagements nets se sont affermis de 19% pour se situer à MDT à la fin de l année contre ,3 MDT au terme de. B INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE Les engagements bruts sous forme d investissements de portefeuille ont atteint 2.12 MDT au terme de l année, en augmentation de 226,1 MDT ou de 11,9% par rapport à leur niveau de. Cette évolution est attribuable à l effet conjugué de la hausse du volume des acquisitions de titres par des non-résidents de 74,4% en et à l accroissement des cours des titres échangés à la Bourse des valeurs mobilières de Tunis, évolution reflétée par l indice TUNINDEX qui s est inscrit en hausse de 1% en contre 12,1% une année auparavant. S agissant des avoirs, ils ont enregistré une augmentation de 9% passant de 81,5 MDT au terme de à 88,8 MDT à la fin de. Le stock des engagements nets sous forme d investissements de portefeuille, s est, par conséquent, inscrit en hausse de 12,1% pour s élever à 2.031,9 MDT au terme de contre 1.813,1 MDT à la fin de. C ENDETTEMENT A MOYEN ET LONG TERMES En s élevant à MDT au terme de l année contre MDT une année auparavant, l encours de la dette extérieure à moyen et long termes a augmenté de 8%. Cet accroissement est attribuable à l effet change résultant de la dépréciation, d une fin d année à l autre, du dinar vis-à-vis des principales monnaies d endettement, sachant que les flux nets des capitaux d emprunt 44
45 (tirages remboursements du principal de la dette) ont dégagé une situation quasi-équilibrée en. Le taux d endettement exprimant le rapport entre l encours de la dette à moyen et long termes et le Revenu National Disponible Brut (RNDB) s est, néanmoins, inscrit en baisse de point de pourcentage pour se situer à 42,6% au terme de l année contre 43,4% à la fin de. Parallèlement, le coefficient du service de la dette à moyen et long termes exprimé en pourcentage des recettes courantes s est replié de 4 points de pourcentage pour se situer à 7,7% en et ce, suite à l effet conjugué de la baisse du service de la dette à moyen et long termes de 21,8% et de l accroissement des recettes courantes de 19,5%. PRINCIPAUX PARAMETRES DE LA DETTE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERMES (En MDT sauf indication contraire) Désignation Encours de la dette Taux d endettement (en% du RNDB) 54,6 54,2 47,4 43,4 42,6 Service de la dette à moyen&long termes Principal Intérêts Coefficient du service de la dette (en %) 1 14,3 12,8 16,4 11,7 7,7 1 Calculé par référence aux recettes courantes Quant aux transferts nets des capitaux d emprunt à moyen et long termes, ils ont dégagé des dépenses nettes de 863 MDT en contre MDT une année auparavant. Cette contraction est dûe à la forte baisse du service de la dette à moyen et long termes alors que les tirages ont enregistré une diminution moins importante. TRANSFERTS NETS DE CAPITAUX D'EMPRUNT A MOYEN ET LONG TERMES (En MDT) Désignation Tirages Service de la dette à MLT Transferts nets D ENGAGEMENTS A COURT TERME En s élevant à 2.449,2 MDT au terme de l année, les engagements nets à court terme se sont accrus de 773,2 MDT ou de 46,1% par rapport à ceux enregistrés à la fin de, accroissement, qui a concerné aussi bien les engagements financiers que commerciaux. S agissant des engagements financiers à court terme, ils ont dégagé à la fin de une situation nette de MDT contre 1.564,8 MDT au terme de, soit une hausse de 32,7%. Cette évolution s explique par l effet conjugué de l accroissement des engagements bruts de 1% pour s élever à MDT et la baisse des avoirs bruts de 9,3% revenant à MDT. 45
46 Quant aux engagements nets commerciaux à court terme, ils se sont également inscrits en augmentation pour s élever à la fin de à 373,2 MDT contre 111,2 MDT au terme de, évolution qui s explique, essentiellement, par la forte hausse des engagements bruts à ce titre qui sont passés, d une fin d année à l autre, de 1.416,1 MDT à 1.846,5 MDT, alors que les avoirs bruts n ont augmenté que de 168,4 MDT pour s élever à 1.473,3 MDT à la fin de. EVOLUTION DES CREDITS A COURT TERME (En MDT sauf indication contraire) Désignation Engagements à court terme *Financiers Dont : - Dépôts de non-résidents Correspondants banquiers hors de Tunisie *Commerciaux Avoirs à court terme *Financiers *Commerciaux Engagements nets Engagements nets/avoirs de réserve (en %) 16,7 17,3 2 Engagements à court terme/avoirs de réserve (en %) 49,4 5 48,3 Engagements financiers/avoirs de réserve (en %) 31,8 35,6 32,6 Engagements commerciaux/avoirs de réserve (en %) 17,7 14,6 15,7 Avoirs de réserve E AVOIRS DE RESERVE Le niveau des avoirs de réserve s est consolidé pour atteindre ,1 MDT à la fin de contre 9.689,4 MDT au terme de l année, amélioration attribuable au résultat positif enregistré au niveau de la balance générale des paiements. Principale composante au niveau des avoirs de réserve, les avoirs bruts en devises ont affiché à la fin de une nette progression pour s élever à ,5 MDT contre 9.638,1 MDT à la fin de. En conséquence, les avoirs nets en devises ont enregistré une progression de 21,6% pour atteindre MDT ou 139 jours d importation contre MDT et 141 jours d importation au terme de l année. Quant aux autres composantes des avoirs de réserve, elles ont continué à porter sur de faibles montants. La position de réserve au FMI a légèrement baissé pour se situer à 38,5 MDT à la fin de contre 39,9 MDT au terme de alors que les droits de tirages spéciaux (DTS) ont enregistré une légère hausse passant, d une fin d année à l autre, de 7 MDT à 11,7 MDT. Les réserves en or monétaire ont gardé le même niveau de la fin de, soit 4,4 MDT. 1 A partir de l année 2001, le stock des crédits commerciaux à court terme est calculé en terme brut. 46
47 V - REPARTITION GEOGRAPHIQUE Les paiements extérieurs ont globalement enregistré une évolution favorable en et ce, en dépit d une conjoncture internationale difficile. Cette amélioration cache, cependant des évolutions divergentes selon les pays et organismes partenaires. Tirant profit de la progression continue des exportations de biens et services et d un important afflux de capitaux sous forme d IDE, les paiements extérieurs avec les pays de l UE ont enregistré une nette amélioration. En revanche, et en raison de la flambée des cours des principaux produits de base, les balances bilatérales avec les pays arabes et certains pays d Asie ont accusé une détérioration. Quant aux paiements extérieurs avec les organismes internationaux, ils ont certes continué à dégager un déficit qui s est, néanmoins, contracté malgré le non recours au marché financier international. A ANALYSE GLOBALE La répartition des paiements extérieurs de la Tunisie par pays et organismes partenaires continue à faire apparaître la prédominance des pays de l Union européenne aussi bien pour les paiements courants que pour les opérations financières. PRINCIPAUX S DE LA BALANCE GENERALE DES PAIEMENTS PAR CATEGORIE DE PARTENAIRES (1) (En MDT) Solde des opérations en Pays Solde courant capital et financières & opérations d ajustement Solde Général I- PAYS PAYS EUROPEENS Dont : Union européenne PAYS ARABES Dont : UMA ALENA AUTRES PAYS II- MARCHES FINANCIERS &ORGANISMES INTERNATIONAUX TOTAL Avec les pays de l Union européenne, l excédent de la balance générale des paiements s est nettement amélioré passant, d une année à l autre, de MDT à MDT, soit une progression de 44,8%, évolution attribuable (1) Pour connaître la composition des groupes de pays et d organismes internationaux et régionaux, se référer à la page
48 à l accroissement notable de l excédent de la balance courante et de celui de la balance des opérations en capital et financières qui a quasi doublé. La balance courante ayant, en effet, dégagé un excédent de MDT contre MDT en tirant profit, essentiellement, de la forte consolidation de l excédent de la balance des services qui s est conjuguée à une contraction du déficit commercial. Exprimé FOB-CAF, ce dernier est revenu, d une année à l autre, de 374 MDT à 304 MDT. Les exportations vers ce groupe de pays se sont, en effet, accrues à un taux légèrement plus élevé que les importations, soit 1% et 10% respectivement. Quant à la balance des services avec les pays de l UE, elle a dégagé un excédent qui s est accru de 26,4% pour se situer à MDT contre MDT en, résultat attribuable à l accroissement notable des recettes touristiques en provenance de cette zone. La balance des revenus de facteurs a, de son coté, continué à dégager un solde positif mais en repli de 28,3% par rapport à celui enregistré en en se situant à 325 MDT. L amélioration des paiements courants avec l Union européenne s est conjuguée avec l accroissement notable des entrées nettes de capitaux. La balance des opérations en capital et financières avec ces pays s est, en effet, soldée par un excédent de MDT contre MDT en, hausse attribuable essentiellement à l important afflux de capitaux sous forme d investissements directs étrangers en provenance de cette zone. Quant à la balance des prêts emprunts à moyen et long termes avec ces pays, elle s est légèrement redressée. Avec les autres pays européens, les paiements extérieurs ont dégagé un déficit accru, soit MDT contre MDT en. Le déficit courant s est considérablement creusé passant, d une année à l autre, de MDT à MDT en relation avec l important élargissement du déficit commercial, notamment, avec la Russie. Quant à la balance des opérations en capital et financières, elle a enregistré un excédent de 240 MDT en contre 87 MDT une année auparavant tirant profit essentiellement de l accroissement des flux des IDE en provenance de la Turquie. En ce qui concerne les pays de l ALENA, la balance des paiements a dégagé un déficit de 725 MDT contre 574 MDT en. Le déficit courant s est, en effet, élargi passant, d une année à l autre, de 836 MDT à MDT suite l augmentation du déficit de la balance des revenus de facteurs alors que le 48
49 déficit commercial avec ce groupe de pays a quasi stagné. Quant à la balance des opérations en capital et financières, son excédent s est légèrement accru pour se situer à 292 MDT en contre 264 MDT une année auparavant. Avec les pays arabes, la balance des paiements a dégagé en un déficit de 51 MDT contre un excédent de 377 MDT en, évolution attribuable à la forte détérioration de la balance courante qui a dégagé un déficit de 420 MDT contre un excédent 277 MDT en. Le déficit commercial, exprimé FOB-CAF avec ces pays s est, en effet, élargi de 811 MDT pour se situer à MDT sous l effet, principalement, de la flambée des cours des produits énergétiques. La consolidation de l excédent de la balance des opérations en capital et financières qui est passé, d une année à l autre, de 135 MDT à 336 MDT a permis, toutefois, d en alléger l impact sur le solde global de la balance des paiements avec ces pays. En particulier, l excédent des paiements extérieurs avec les pays du Maghreb arabe s est fortement réduit en pour se situer à 465 MDT contre 782 MDT en et ce, corrélativement avec la contraction du solde excédentaire de la balance courante revenu, d une année à l autre, de 733 MDT à 239 MDT sous l effet de la forte détérioration de la balance commerciale. Celle ci a dégagé un déficit de 443 MDT en contre un excédent de 192 MDT en portant la marque de la forte hausse des importations des produits énergétiques. L accroissement de l excédent de la balance des opérations en capital et financières avec les pays de l UMA, passé de 54 MDT en à 193 MDT en a, toutefois, permis d atténuer, quoique partiellement, l impact de la contraction de l excédent de la balance courante sur le solde global réalisé avec ces pays. Quant à la balance avec les organismes internationaux et le marché financier international, elle a enregistré un déficit plus réduit en, soit 421 MDT contre 525 MDT en. La baisse du solde déficitaire de la balance courante revenu, d une année à l autre, de 625 MDT à 575 MDT suite à la diminution des sommes engagées au titre des intérêts de la dette à moyen et long termes s est conjuguée à une consolidation de l excédent de la balance des opérations en capital et financières. L amortissement de la dette avec ces organismes a, en effet, enregistré une baisse plus importante que celle relevée par les tirages sur les capitaux d emprunt à moyen et long termes. 49
50 B- PRINCIPAUX FLUX D ECHANGES ET DE PAIEMENTS EXTERIEURS Les paiements extérieurs ont été marqués en par un important afflux de capitaux sous forme d IDE qui a permis de couvrir et au delà un déficit courant qui s est fortement élargi sous l effet conjugué de la flambée des cours des produits de base et de la baisse de la demande étrangère en fin de période en relation avec le déclenchement de la crise financière internationale. Ces évolutions ont introduit de légères modifications au niveau de la structure par pays des principaux flux d échanges et de paiements extérieurs avec l étranger. 1/ Echanges commerciaux 1 La structure des échanges commerciaux de la Tunisie avec l étranger continue à être marquée par la prédominance des pays de l Union européenne qui ont représenté, en, 72% et 57,3% respectivement des exportations et des importations totales contre 79,3% et 64,5% en. Les échanges commerciaux avec l Afrique, deuxième marché au niveau des exportations, et l Asie, deuxième fournisseur des importations, continuent aussi à s affermir grâce à la politique de diversification des produits et des débouchés et à la signature de plusieurs accords bilatéraux, régionaux et multilatéraux favorisant l accès préférentiel à plusieurs marchés importants. COMMERCE EXTERIEUR DE LA TUNISIE PAR GROUPE DE PAYS PARTENAIRES Importations (CAF) Exportations (FOB) Soldes Pays En MDT En % du total En MDT En % du total En MDT Union Européenne ,5 57, ,3 72, dont : France ,4 18, ,1 28, Italie ,3 17, , Allemagne ,9 7, ,2 6, Espagne ,7 3, ,2 4, ALENA ,7 3, ,2 1, dont : Etats-Unis ,0 3, ,1 1, Pays arabes , ,1 9, dont : Pays de l UMA ,4 7, ,7 8, Autres pays ,7 28, , Total ,0 100, ,0 100, Source : Institut national de la statistique Avec l Union européenne, le déficit commercial, exprimé FOB-CAF s est contracté de 70 MDT ou de 18,7% en pour se situer à 304 MDT. Les exportations vers ce groupe de pays se sont, en effet, accrues à un taux 1 Se référant à celles publiées par l INS, les données statistiques traitées ci-après sont exprimées en valeurs FOB pour les exportations et en valeurs CAF pour les importations. 50
51 légèrement plus élevé que les importations, soit 1% et 10% respectivement pour se situer à MDT et MDT. Le taux de couverture s est, par conséquent, amélioré de point de pourcentage pour atteindre 98,2%. La France, l Italie, l Allemagne et l Espagne demeurent les principaux pays partenaires européens, notamment, au niveau des exportations avec une part de près de 60% du total des ventes à l étranger. Quant aux échanges avec les douze nouveaux pays ayant intégré l Union européenne, ils continuent à porter sur de faibles montants, représentant à peine % des exportations et 1,9% des importations totales. La balance commerciale avec la France, premier client et fournisseur de la Tunisie, a dégagé un excédent de MDT en contre MDT en, soit un affermissement de 14,2%. Cette performance a résulté de l accroissement des exportations vers ce pays à un rythme plus soutenu que les importations, soit respectivement 8 % et 6,7 %. La hausse des exportations a intéressé, principalement, les ventes d appareils mécaniques et électriques, de pétrole brut, d acide phosphorique et du tabac. Quant aux importations, l augmentation a concerné, en particulier, les achats d appareils mécaniques et électriques, de matériel roulant, des ouvrages en fonte, fer et acier et du blé. En revanche, les échanges commerciaux avec l Italie, deuxième partenaire commercial de la Tunisie, ont dégagé un déficit qui s est élargi en pour se situer à 330 MDT contre 191 MDT en. Ce résultat s explique par la progression des importations (+1%) à un rythme plus élevé que les exportations (+8,1%). L accroissement des exportations vers ce pays a concerné, principalement, le pétrole brut, les appareils mécaniques et électriques et les vêtements et accessoires en bonneterie. Quant aux importations en provenance de ce pays, la hausse a concerné, principalement, les achats de céréales, des fontes fer et aciers, des produits raffinés et le cuivre et ses ouvrages. Aussi, la balance commerciale avec l Allemagne, troisième client et fournisseur de la Tunisie, a dégagé un déficit qui s est davantage creusé pour passer de 334 MDT en à 472 MDT en. Les exportations vers ce pays n ont progressé que de 2,5% et ce, corrélativement avec la baisse des ventes de pétrole brut qui a été à peine compensée par la hausse de celles des appareils et machines électriques et mécaniques et le matériel roulant. Les importations ont, de leur côté, augmenté à un rythme plus soutenu, soit 9,2% suite, en particulier, à l accroissement des achats du souffre. En ce qui concerne l Espagne, le déficit commercial s est considérablement contracté revenant, d une année à l autre, de 140 MDT à 11 MDT. C est que les exportations ont progressé en à un rythme plus soutenu que les importations, soit 15,4% et 2,2% respectivement. L accroissement des 51
52 exportations a concerné, essentiellement, le pétrole brut, les fontes, fer et acier, l huile d olive et les vêtements et accessoires autres qu en bonneterie. Les échanges avec les autres pays de l Union européenne ont enregistré une progression plus soutenue des exportations comparée à celle des importations, soit 28,9% et 18,6% respectivement. Le déficit commercial vis-àvis de ces pays s est, par conséquent, replié revenant de 716 MDT en à 641 MDT en. L amélioration des échanges a été, en particulier, enregistrée avec le Royaume-Uni avec lequel l excédent commercial s est accru de 163 MDT pour se situer à 539 MDT et la Belgique avec la contraction du déficit commercial revenu, d une année à l autre, de 153 MDT à 19 MDT. Avec l Association européenne de libre-échange (AELE), l accroissement des exportations de 57,7% s est conjugué à une diminution des importations de 6,4%. L excédent commercial avec ce groupe de pays s est, par conséquent, fortement consolidé passant, d une année à l autre, de 135 MDT à 357 MDT. S agissant des autres pays européens qui regroupent, en particulier, la Russie, la Turquie et l Ukraine, le déficit commercial a quasi doublé pour se situer à MDT contre MDT en. Les importations en provenance de ce groupe de pays ont, en effet, augmenté de 89% alors que les exportations, qui continuent à porter sur des montants moins importants, se sont accrues de 62,6%. Près de 73% de l élargissement du déficit commercial avec ce groupe de pays a concerné la Russie dont les échanges commerciaux ont dégagé un déficit en augmentation de MDT ou de 131,8% pour se situer à MDT en. Les achats en provenance de ce pays, composés principalement de produits pétroliers raffinés, de souffre et d ammoniac, ont subi tout au long de l année l impact de l envolée des cours de ces produits. Concernant les échanges avec les pays de l Union du Maghreb arabe (UMA), ils ont dégagé un déficit de 443 MDT en contre un excédent de 192 MDT en, résultat attribuable à l accroissement des importations de 77,4% alors que les exportations n ont augmenté que de 25,2%. En particulier, les échanges commerciaux avec l Algérie ont dégagé un déficit plus élargi, soit 391 MDT contre 16 MDT en. Les importations, constituées pour leur quasi-totalité du gaz naturel et des produits raffinés, ont en effet enregistré une progression sensible en, soit 132,1% et ce, sous l effet de l envolée des cours de ces produits. De leur coté, les exportations ont enregistré un accroissement plus modéré en, soit 35,9% qui a concerné, en particulier, les produits raffinés, les appareils et machines mécaniques, le matériel roulant et le phosphate bicalcique. 52
53 La balance commerciale avec la Libye a dégagé un déficit de 254 MDT en contre un excédent de 66 MDT en. C est que les importations ont augmenté à un rythme plus accéléré que les exportations, soit respectivement 59,6% et 19,3%. La hausse des importations en provenance de la Libye a concerné, essentiellement, les achats de pétrole brut dont la valeur a été amplifiée par la flambée des cours des produits pétroliers. Quant aux exportations, elles sont plutôt composées du ciment hydraulique, de la margarine, des ouvrages en fontes, fer et aciers et des pâtes alimentaires. S agissant des échanges avec le Maroc, ils ont, en revanche, dégagé un excédent de 177 MDT en contre 124 MDT en. Les exportations à destination de ce pays ont augmenté de 29,5% suite à la progression des ventes de plusieurs produits, notamment, les dattes, les appareils mécaniques et électriques et le triphosphate de sodium. Les importations ont augmenté à un rythme plus modéré, soit 13,4%. Avec l Egypte, la balance commerciale s est soldée par un déficit comparable à celui enregistré l année écoulée, soit 149 MDT. Les échanges commerciaux avec les pays de l Afrique subsaharienne ont été marqués en par l accroissement des exportations de 28,6% alors que les importations ont diminué de 18,9%. L excédent avec cette zone s est, ainsi, inscrit en augmentation de 69,9% pour se situer à 103 MDT. La hausse des ventes a été réalisée, principalement, avec la Tanzanie, le Togo et l Ethiopie. Quant aux importations, la baisse a concerné celles en provenance de l Afrique du Sud, du Burkina Faso et du Togo alors que les achats en provenance d autres pays à l instar de l Ouganda, du Cameroun et du Congo se sont inscrits en augmentation. S agissant des pays arabes non africains, le déficit commercial s est aggravé passant de 258 MDT en à 458 MDT en. Les importations ont augmenté de 69,7% en suite à la hausse de la valeur des achats auprès de l Arabie Saoudite, du Koweït et des Emirats Arabes Unis. Quant aux exportations, qui portent sur des enveloppes moins importantes, elles ont progressé de 55,8% en. En ce qui concerne les échanges commerciaux avec les pays de l ALENA, ils se sont soldés, en, par un déficit comparable à celui enregistré en soit 660 MDT. Les importations ont progressé de 2% alors que les exportations, qui continuent à porter sur des montants plus faibles, ont augmenté de 77,5%. Avec les Etats Unis, principal partenaire commercial de la Tunisie de cette zone, la hausse des exportations a, en particulier, concerné le pétrole brut alors 53
54 que l accroissement des importations a, principalement, intéressé les céréales, les appareils et machines mécaniques et l huiles végétales. Quant aux échanges commerciaux avec les pays d Amérique latine, ils ont dégagé un déficit qui s est nettement accru en pour se situer à 679 MDT contre 400 MDT en et ce, suite à l augmentation sensible des importations (+56,9%) alors que les exportations ont progressé à un rythme plus modéré (+ 31%). L aggravation du déficit commercial avec ces pays est surtout attribuable, à l accroissement de celui enregistré avec l Argentine qui est passé, d une année à l autre, de 246 MDT à 478 MDT sous l effet de l augmentation des importations de 86,6%, dont près de la moitié a résulté de la hausse des achats des huiles végétales. En revanche, le solde déficitaire avec les pays d Asie non arabes, s est fortement contracté revenant de MDT en à MDT en. Les exportations vers ces pays ont, en effet, fortement augmenté (+233,8%) en relation avec l accroissement des ventes à destination de l Inde, l Iran et le Bangladesh. Constituées de phosphate diammonique et d acide phosphorique, les ventes à destination de l Inde ont fortement augmenté, sous l effet de la hausse des cours de ces produits. Quant à l accroissement des importations, il est dû, principalement, à celui des achats en provenance de la Chine composés, essentiellement, d appareils mécaniques et électriques et de fonte, fer et acier et leur ouvrages. Les importations provenant de la Corée du Sud, l Inde, l Indonésie et la Thaïlande ont, également, augmenté en. 2/ Recettes touristiques Les recettes touristiques ont continué à s accroître en pour se situer à MDT contre MDT une année auparavant, soit un taux de progression de 1% contre 8,9% en et ce, en dépit d un contexte international difficile. L accroissement des recettes a résulté de l amélioration des indicateurs de l activité touristique avec, en particulier, l augmentation des entrées et des nuitées des non résidents de 4,2% et 1,5% respectivement en contre 3,2% et 1,3% en. L analyse de l activité touristique par pays partenaire continue à faire apparaître une prédominance des recettes touristiques en provenance des pays européens. Celles-ci ont atteint MDT en couvrant 83,2% des recettes touristiques totales contre MDT et 84,5% en. En effet, le 54
55 marché européen demeure le principal émetteur de touristes à destination de la Tunisie avec des parts respectives dans les entrées et les nuitées des nonrésidents de 58,3 % et 93% en contre 59,9% et 93,2% en. PRINCIPAUX INDICATEURS TOURISTIQUES PAR GROUPE DE PAYS Entrées de non-résidents Nuitées de non-résidents Recettes touristiques (en milliers de personnes) (en milliers d unités) (en MDT) Pays Variat. Variat. Variat. /07 (en %) /07 (en %) /07 (en %) Europe , , ,5 Dont : France , , ,4 Allemagne , , ,4 Italie ,1 Grande- Bretagne , , ,1 Belgique , , ,2 Pays de l UMA , , ,3 Dont : Libye , , ,1 Algérie , , ,6 Pays de L ALENA , , ,9 Dont : Canada , , ,6 Etats-Unis , , ,2 Autres pays , ,5 Total , , Sources : BCT et ONTT Les entrées et les nuitées de touristes français, premiers visiteurs européens de la Tunisie depuis 2003, ont progressé de 4,5% et de 7% respectivement en contre 8,1% et 4,4% une année auparavant. Les recettes touristiques y afférentes ont, en conséquence, augmenté à un rythme soutenu en, soit 15,4% pour se situer à 876 MDT et représenter 25,8% des recettes touristiques totales. Une évolution positive des indicateurs touristiques a été, aussi, enregistrée avec l Allemagne. Après avoir enregistré un fléchissement quasi continu depuis 2003, les entrées et les nuitées de touristes allemands ont repris leur tendance haussière en en augmentant de 1,6% et 1,4% respectivement et ce suite, notamment, à l effort promotionnel engagé durant les dernières années pour récupérer un marché à fort potentiel. Les recettes touristiques en provenance de ce pays se sont, ainsi, affermies pour se situer à 542 MDT en contre 500 MDT en, soit un taux de progression de 8,4%. Les entrées et les nuitées avec d autres pays européens à l instar de la Belgique, des pays scandinaves et des Pays-bas ont aussi augmenté générant des recettes qui se sont accrues en pour s élever à 137 MDT, 73 DT et 61 MDT respectivement contre 134 MDT, 66 MDT et 52 MDT en. 55
56 Quant à l activité touristique avec l Italie, elle a été marquée par une quasistagnation aussi bien des entrées que des nuitées. Les recettes touristiques en provenance de ce pays ont, toutefois, continué à augmenter passant, d une année à l autre, de 262 MDT à 278 MDT. En revanche, les indicateurs touristiques avec la Grande Bretagne et l Espagne ont accusé un fléchissement. Les entrées et les nuitées des britanniques ont baissé de 18,5% et 14,9% respectivement en et celles des espagnoles de 17,3% et 14,7%. En conséquence, les recettes touristiques avec ces deux pays se sont inscrites en baisse revenant de 241 MDT et 77 MDT respectivement en à 224 MDT et 71 MDT en. Avec les pays de l ancien bloc de l Europe de l Est, les indicateurs touristiques ont poursuivi leur tendance haussière observée depuis quelques années avec des recettes qui ont atteint 388 MDT en contre 340 MDT en. L accroissement a, en particulier, concerné les flux en devises en provenance de la Pologne et de la Russie qui se sont situés respectivement à 108 MDT et 109 MDT contre 77 MDT et 94 MDT en alors que ceux en provenance de la République Tchèque ont baissé revenant, d une année à l autre, de 83 MDT à 77 MDT. S agissant des recettes touristiques en provenance des pays de l union du Maghreb arabe, elles ont augmenté de 21,3% en pour se situer à 455 MDT et ce, en relation avec la progression des entrées et des nuitées de touristes maghrébins de 8,4% et 5,5% respectivement. Les entrées des libyens, qui ont représenté 25,1% des entrées globales des non résidents en, se sont accrues de 14,4%. Les nuitées y afférentes ont enregistré, aussi, une augmentation de 18,9%. En conséquence, les recettes touristiques en provenance de la Libye ont progressé de 27,1% en pour se situer à 324 MDT. En ce qui concerne les algériens, la baisse des entrées de 1,3% s est accompagnée par une quasi stagnation des nuitées témoignant du léger accroissement de leur durée de séjour dans les établissements hôteliers tunisiens dont la fréquentation par la clientèle maghrébine en général reste faible. Les recettes touristiques en provenance de l Algérie ont, toutefois, augmenté passant, d une année à l autre, de 116 MDT à 126 MDT. Pour les autres pays arabes, les recettes touristiques se sont situées à 60 MDT en contre 55 MDT en, augmentation qui a concerné, principalement, les flux en provenance des pays du moyen orient. 56
57 Avec les pays de l ALENA, les recettes touristiques se sont accrus de 17,9 % pour se situer à 33 MDT dont 20 MDT sont enregistrés avec le Canada. Quant aux recettes issues des Etats-Unis, elles ont atteint 13 MDT contre 11 MDT une année auparavant. 3) Revenus du travail Les transferts au titre des économies sur salaires effectuées par les tunisiens résidant à l étranger, au nombre de personnes, ont atteint MDT en contre MDT une année auparavant, soit un accroissement de 1% contre 9,4% en. L affermissement, enregistré malgré le fléchissement de l activité économique dans les principaux pays hôtes, dénote une forte intégration des membres de la communauté tunisienne résidant à l étranger au sein de l économie nationale à travers les nombreux avantages qui leur sont accordés dont, notamment, le statut de résident qui leur permet d effectuer librement toutes les transactions avec les opérateurs et agents économiques résidents. REVENUS DU TRAVAIL PAR GROUPE DE PAYS (En MDT) Pays Variations en % /06 /07 Europe ,5 1 dont : France ,7 9,4 Allemagne ,4 9,9 Italie ,7 9,7 ALENA ,0 27,3 Pays arabes ,9 dont : UMA ,3 15,4 Autres ,3 11,1 Total ,4 1 La ventilation des revenus du travail par pays d origine continue à faire apparaître la prédominance des flux en provenance des pays européens où résident près de 874 mille personnes. Ces flux ont, en effet, atteint MDT en représentant 88,3% du total des transferts à ce titre contre MDT et 88,8 % en. En particulier, les rapatriements de revenus du travail effectués par la colonie tunisienne installée en France qui totalise près de 578 mille personnes (54,6% du total) se sont accrus de 9,4% pour se situer à MDT, soit près de la moitié des transferts réalisés à ce titre. En ce qui concerne les tunisiens résidant en Italie, deuxième pays hôte avec une colonie de 142 mille personnes, ils ont transféré 340 MDT en contre 310 MDT une année auparavant. 57
58 Les revenus de travail rapatriés de l Allemagne, troisième pays hôte avec près de 83 mille personnes, ont atteint 368 MDT en contre 335 MDT en. De légères progressions sont relevées pour les transferts émanant d autres pays européens, notamment, la Suisse, la Belgique et les Pays-Bas avec des flux respectifs de 64 MDT, 61 MDT et 31 MDT en contre 56 MDT, 54 MDT et 27 MDT une année auparavant. Les rapatriements de revenus du travail émanant des pays du Golfe, où résident 44 mille tunisiens, ont atteint 160 MDT en contre 139 MDT en. Avec une colonie près de 20 mille tunisiens, l Arabie saoudite a été à l origine de transferts de 79 MDT en, suivie par les Emirats Arabes Unis (33 MDT) et le Qatar (18 MDT). Les transferts au titre des revenus du travail en provenance des pays de l UMA où résident 103 mille tunisiens ont atteint 60 MDT contre 52 MDT en. Parmi ces pays, la Libye demeure la première destination des travailleurs tunisiens avec une colonie de près de 84 mille personnes et des transferts de l ordre de 47 MDT. 4) Rémunération du capital étranger Les dépenses engagées pour la rémunération du capital étranger ont enregistré une hausse de 15,1% en pour s élever à MDT contre MDT en. Cet accroissement s explique, essentiellement, par la hausse de celles engagées au titre de la rémunération des investissements directs étrangers qui ont augmenté de 23,6%, pour s élever à MDT. La répartition géographique des dépenses effectuées au titre des revenus d investissements directs, fait apparaître une prédominance des transferts en faveur des entreprises européennes qui se sont élevés à MDT en contre MDT une année auparavant. En particulier, les transferts au titre des revenus d investissements directs destinés à la Grande Bretagne, dont les investissements sont principalement destinés au secteur énergétique, ils se sont fortement accrus en pour se situer à 688 MDT contre 457 MDT une année auparavant. Aussi, les dépenses au titre des revenus d investissements directs au profit de l Italie ont augmenté pour se situer à 331 MDT contre 268 MDT une année auparavant. Ces transferts ont été réalisés au titre de la rémunération des 58
59 investissements dans le domaine pétrolier et gazier et dans le secteur des industries manufacturières Les dépenses au titre des revenus d investissements directs au profit de la Suède ont connu une hausse, passant de 249 MDT en à 319 MDT en. Ces transferts ont été effectués dans leur quasi-totalité par des entreprises opérant dans le secteur énergétique. En revanche, les transferts en faveur de la France, des Pays bas et de l Allemagne ont accusé une baisse revenant, d une année à l autre, de 212 MDT, 157 MDT et 58 MDT à respectivement 184 MDT, 62 MDT et 45 MDT. Contrairement aux dépenses engagées au titre des revenus d investissements directs, les paiements des intérêts de la dette à moyen et long termes ont accusé un léger repli en pour se situer à 859 MDT contre 887 MDT en. La baisse enregistrée, d une année à l autre, a concerné les intérêts payés dans le cadre de la coopération bilatérale et ceux au profit du marché financier international alors que les paiements au même titre en faveur des organismes multilatéraux ont quasi stagné. Les remboursements des intérêts de la dette à moyen et long termes effectués dans le cadre de la coopération bilatérale se sont, en effet, inscrits en baisse de 5,5% pour se situer à 189 MDT contre 200 MDT en. Ce léger repli a, en particulier, concerné les paiements des intérêts en faveur de la France, de l Allemagne et des Etats Unis qui se sont élevés à 97 MDT, 20 MDT et 18 MDT en contre 101 MDT, 22 MDT et 28 MDT respectivement en. Les remboursements au profit du Japon ont, en revanche, légèrement augmenté passant, d une année à l autre, de 25 MDT à 28 MDT. En ce qui concerne les remboursements des intérêts de la dette à moyen et long termes en faveur des marchés financiers, ils se sont repliés de 5,3% en pour se situer à 313 MDT. S agissant des intérêts de la dette à moyen et long termes servis dans le cadre de la coopération multilatérale, ils ont quasi stagné pour se situer à 358 MDT. C est que la hausse des paiements à ce titre en faveur du groupe de la Banque Mondiale (94 MDT contre 85 MDT en ) et de la Banque européenne d investissement (91 MDT contre 81 MDT en ) s est accompagnée par une baisse des remboursements des intérêts au profit de la Banque africaine de développement (101 MDT contre 122 MDT en ). 59
60 5) Investissements directs Les flux des investissements directs étrangers (IDE) ont enregistré un accroissement notable en pour se situer à MDT contre MDT en et ce, en dépit de la crise économique et financière mondiale qui a induit un climat de défiance parmi les investisseurs internationaux. La répartition des investissements directs étrangers par pays d origine fait ressortir une prédominance de ceux en provenance des pays de l Union européenne qui ont augmenté de 69,1% en pour s élever à MDT représentant 74% du total des investissements directs étrangers en Tunisie. INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS PAR SECTEUR BENEFICIAIRE ET PAR PAYS D ORIGINE (En MDT) Industries Energie Pays manufacturières Autres secteurs Total Union Européenne Dont : Grande Bretagne Suède France Italie Pays-Bas Autriche Allemagne ALENA dont : Etats-Unis Canada Pays arabes dont : Libye Emirats Arabes Unis Autres pays dont : Turquie Chine Total La Grande Bretagne reste le principal investisseur étranger en Tunisie. Les IDE en provenance de ce pays sont passés de 826 MDT en à MDT en dont 81,5% au profit du secteur de l énergie faisant suite, notamment, aux travaux effectués par la société British gas dans le cadre de l avancement des travaux de réalisation du champ gazier «Hasdrubal» et au développement du projet «Miskar». Les investissements britanniques à destination du secteur des industries manufacturières ont fortement augmenté passant, d une année à l autre, de 94 MDT à 195 MDT dont 188 MDT sont effectués dans le cadre de la poursuite de la réalisation par la société British gas du projet «GPL». 60
61 Les investissements en provenance de la France ont enregistré une nette augmentation, pour se situer à 564 MDT en contre 161 MDT en. La hausse a concerné tous les secteurs. En particulier, le secteur financier tunisien a bénéficié de 6% de ces flux en suite aux opérations suivantes: MDT revenant à l Etat tunisien suite à la cession de 60% des parts sociales de la Banque tuniso-koweïtienne pour un montant de 300 MDT au profit du groupe français «Caisse d Epargne» MDT au titre de la cession de 35% des parts sociales de la société tunisienne d assurance et de réassurance (STAR) au profit du groupe français «GROUPAMA» MDT dans le cadre de la participation de la «Société Générale» dans l augmentation du capital de l Union internationale des banques. Quant aux investissements directs en provenance de l Italie, ils ont atteint 359 MDT en contre 180 MDT en. Ces investissements ont concerné, en particulier, le secteur énergétique qui a accaparé 75,5 % du total des IDE en provenance de ce pays et ce, suite aux travaux d extension réalisés par ENI Tunisie alors que le reliquat a bénéficié, dans sa quasi-totalité, au secteur des industries manufacturières. En ce qui concerne les IDE en provenance de la Suède et de l Autriche, destinés, essentiellement, au secteur énergétique, ils ont atteint 237 MDT et 92 MDT respectivement en contre 132 MDT et 53 MDT une année auparavant. Egalement, les flux des IDE d origine espagnole investis en Tunisie se sont considérablement accrus passant de 9 MDT en à 100 MDT en. Près de 90% de ces flux ont concerné le secteur des industries manufacturières suite à l investissement effectué par la société espagnole Somoline International dans la société SOTACIB pour une valeur de 80 MDT. Les flux des IDE en provenance des Pays-Bas ont, aussi, augmenté pour s élever à 45 MDT en contre 34 MDT une année auparavant. La hausse, d une année à l autre, a concerné le secteur énergétique (31 MDT contre 15 MDT en ) alors que ceux au profit des industries manufacturières ont enregistré une baisse (13 MDT contre 19 MDT en ). En revanche, les investissements directs étrangers en provenance de l Allemagne ont diminué revenant, d une année à l autre, de 40 MDT à 22 MDT et ont bénéficié, exclusivement, au secteur des industries manufacturières. Pour les autres pays européens, les investissements directs étrangers ont surtout porté la marque de la hausse des flux en provenance de la Turquie qui a 61
62 été à l origine d une enveloppe de 189 MDT correspondant à la participation du holding turc «TAV Airport» dans la libéralisation et l augmentation du capital de la société turque «TAV-Tunisie», société chargée de la réalisation et de l exploitation de l aéroport «Enfidha». Quant aux flux d IDE réalisés par des investisseurs américains, ils se sont accrus de 15,1% en pour s élever à 350 MDT, soit 1% du total. Les investissements reçus des Etats-Unis et du Canada, bénéficiant, pour l essentiel au secteur énergétique, se sont élevés à 195MDT et 155 MDT respectivement en contre 224 MDT et 81MDT en. S agissant des investissements directs étrangers en provenance des pays arabes, ils ont enregistré une hausse considérable en pour atteindre 282 MDT contre 166 MDT en. Cet accroissement est, en particulier, relevé pour les IDE en provenance de la Libye passés, d une année à l autre, de 53 MDT à 138 MDT dont 131 MDT mobilisés dans le cadre de la cession des parts sociales des deux hôtels «Karthago» au profit de la société libyenne «Laico». Les Emirats Arabes Unis ont, pour leur part, réalisé des investissements qui se sont situés à 80 MDT dont 55 MDT dans le cadre de la réalisation du projet Tunis Sport City» alors que le reliquat a été destiné, principalement, au secteur des communications. Les investissements directs étrangers en provenance de la Jordanie ont, également, fortement augmenté passant, d une année à l autre, de 1 MDT à 34 MDT dont 32 MDT au titre de la participation d actionnaires jordaniens à l augmentation du capital de l Arab tunisian bank. 6) Tirages sur les lignes de crédit à moyen et long termes Les tirages sur les lignes extérieures de crédit à moyen et long termes se sont contractés de 19,1% en pour se situer à et ce, corrélativement avec la baisse enregistrée des fonds mobilisés sur les marchés financiers internationaux et dans le cadre de la coopération multilatérale, alors que les concours des pays partenaires se sont inscrits en hausse. En ce qui concerne les fonds levés sur les marchés financiers, ils se sont situés à 192 MDT en contre 508 MDT en, année marquée par l émission de la Banque Centrale sur ces marchés d un emprunt obligataire (Samurai VII) portant sur un montant de 30 milliards de Yens. L Administration s est depuis, abstenue à effectuer une nouvelle sortie sur ces marchés et ce, compte tenu de la détérioration des conditions d emprunt alors que les entreprises ont mobilisé une enveloppe de l ordre de 192 MDT en. 62
63 TIRAGES SUR CREDITS A MOYEN ET LONG TERMES PAR CATEGORIE DE PRETEURS (En MDT) Prêteurs Administratioprisetratioprises Entre- Adminis- Entre- Total Total Coopération multilatérale dont : Groupe de la Banque mondiale BAD BEI FADES Coopération bilatérale Union européenne Japon Pays arabes Autres pays Marchés financiers TOTAL S agissant des tirages sur les lignes de crédits à moyen et long termes issus de la coopération multilatérale, qui ont représenté plus de 50% de l ensemble des fonds mobilisés sous cette forme, ils sont revenus de MDT en à 911 MDT en. La baisse a concerné les fonds levés auprès de la Banque africaine de développement qui se sont situés à 170 MDT contre 379 MDT en, année marquée par la mobilisation de 102 MDT dans le cadre du programme d appui à la compétitivité de l économie PACE 3. Les tirages auprès de la Banque européenne d investissement ont, également, diminué revenant de 299 MDT en à 289 MDT en. En revanche, les tirages effectués auprès de la Banque Mondiale et du FADES ont augmenté en pour se situer à 211 MDT et 125 MDT respectivement contre 208 MDT et 67 MDT une année auparavant. Quant aux fonds alloués dans le cadre de la coopération bilatérale, ils se sont accrus de 9,2% en pour se situer à 642 MDT et couvrir 36,8% du total des tirages en contre 588 MDT et 27,3% en. La hausse enregistrée est attribuable, en particulier, à l accroissement des ressources mobilisées auprès de la France, principal pays pourvoyeur de fonds, qui sont passées de 293 MDT en à 395 MDT en. De même, les tirages auprès du Japon ont fortement augmenté passant, d une année à l autre, de 72 MDT à 119 MDT. Les tirages effectués sur l Allemagne et l Italie ont, en revanche, baissé revenant de 65 MDT et 26 MDT en à 17 MDT et 2 MDT respectivement, en. 63
64 7) Amortissement de la dette à moyen et long termes Les remboursements de la dette extérieure à moyen et long termes ont enregistré, pour la deuxième année consécutive, une baisse revenant de MDT en à MDT en, soit une diminution de 28,5%. Ce repli a concerné toute les formes de coopération. AMORTISSEMENT DE LA DETTE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERMES REPARTI PAR ORIGINE ET PAR CATEGORIE DE BENEFICIAIRES (En MDT) Bénéficiaire Administratioprisetratioprises Entre- Adminis- Entre- Total Total Coopération multilatérale dont :Groupe de la Banque mondiale BAD BEI Coopération bilatérale UE Etats-Unis Japon Pays arabes Autres pays Marchés financiers TOTAL Les remboursements en faveur du marché financier international ont diminué de 400 MDT ou 68,5% en pour se situer à 184 MDT. C est que l Administration, qui a procédé en au règlement de 317 MDT au titre de l emprunt Yankee, n a réalisé aucun paiement en. Egalement, les paiements effectués par les entreprises sur le marché financier international se sont fortement contractés pour se situer à 184 MDT contre 267 MDT en. S agissant des remboursements réalisés dans le cadre de la coopération multilatérale, ils ont aussi baissé pour se situer à 835 MDT en contre MDT une année auparavant, soit une diminution de 21%. Cette contraction a concerné, en particulier, les règlements effectués au profit de la Banque africaine de développement qui se sont situés à 224 MDT contre 575 MDT en, année au cours de laquelle des remboursements par anticipation ont été effectués au profit de cette institution pour un montant de 346 MDT. En revanche, les dépenses effectuées au profit du Groupe de la Banque Mondiale, de la Banque européenne d investissement et du FADES se sont inscrits en hausse passant de 214 MDT, 114 MDT et 68 MDT respectivement en à 330 MDT, 121 MDT et 76 MDT en. En ce qui concerne les remboursements de la dette au profit des pays partenaires, ils ont aussi enregistré une régression revenant de 806 MDT en à 730 MDT en. 64
65 S agissant des règlements en faveur des pays de l Union européenne, ils ont atteint 481 MDT contre 530 MDT en. La baisse a concerné, en particulier, les paiements au profit de l Espagne, l Italie, la Grande Bretagne, et la Belgique qui sont revenus de 40 MDT, 37 MDT, 34 MDT et 9 MDT en à 26 MDT, 31 MDT, 15 MDT et 2 MDT en. Quant aux remboursements au profit de la France et de l Allemagne, ils se sont pratiquement maintenus aux mêmes niveaux enregistrés en, soit 327 MDT et 70 MDT respectivement en contre 329 MDT et 67 MDT en. Les remboursements au profit du Japon et des Etats-Unis ont diminué pour s élever à 121 MDT et 59 MDT contre 124 MDT et 87 MDT respectivement en. Vis-à-vis des pays arabes, l amortissement de la dette à moyen et long termes a quasi stagné en se situant à 25 MDT contre 26 MDT en. En particulier, le Koweït et la Libye ont perçu des enveloppes comparables à celles transférées une année auparavant, soit respectivement 11 MDT et 8 MDT. 65
66
67 ANNEXES STATISTIQUES
68 PAIEMENTS EXTERIEURS DE LA TUNISIE : EVOLUTION DES COURANTES ET DES ENTREES DE CAPITAUX (5ème édition) (En MDT) Rubrique 2005 A - COURANTES , , , ,1 EXPORTATIONS DE MARCHANDISES (FOB) , , , ,0 SERVICES 5.217, , ,3 TRANSPORTS 1.473, , ,9 Fret 131,5 134,3 138,8 159,8 Passagers 852,5 933, , ,7 Autres transports dont : Redevance-gaz 489,6 339,4 586,9 359,7 678, ,4 653,2 VOYAGES 2.779, , , ,1 Tourisme , , Voyages à titres professionnel et officiel 51,9 56,5 61,5 67,8 Etudes et stages 19,1 24,7 25,5 27,6 Soins médicaux 44,9 55,0 67,0 84,5 Autres frais de séjour 53,0 66,7 68,3 69,0 OPERATIONS GOUVERNEMENTALES 156,4 177,1 195,0 225,2 Gouvernement tunisien Gouvernements étrangers 156,4 177,1 195,0 225,2 AUTRES SERVICES 807,3 856,4 955, Primes et indemnités d assurance 52,9 53,1 54,9 52,3 Frais de bureau 107,0 107,4 115,3 139,9 Frais commerciaux et négoce international 187,6 188,9 205,8 234,4 Grands travaux et services techniques 195,9 212,7 246,9 366,5 Services de communication 58,6 86,3 113,5 134,0 Services financiers 74,8 87,4 89,7 106,0 Services informatiques et d information 25,0 32,0 34,0 43,6 Redevances et droits de licence 33,3 34,9 37,5 39,5 Services personnel et culturel 4,8 3,5 4,4 7,2 Divers 67,4 5 53,4 86,7 REVENUS DE FACTEURS , , ,2 Revenus du capital 153,6 213,3 375,7 332,3 Intérêts sur prêts et placements ,3 362,2 316,7 Dividendes et bénéfices 4,8 3,2 5,4 6,4 Revenus d investissements directs 8,5 8,8 8,1 9,2 Revenus du travail 1.806, , , ,9 Economies sur salaires , , ,6 Autres revenus du travail 256,3 274,6 345,3 31 TRANSFERTS COURANTS 187, ,6 274,6 Secteur privé tunisien 99,4 112,2 135,3 135,7 Secteur public tunisien 88,4 108,7 126,3 138,9 68
69 (En MDT) Rubrique 2005 B - OPERATIONS EN CAPITAL&FINANCIERES 3.668, , , ,1 OPERATIONS EN CAPITAL 167,1 198,7 214,7 10 OPERATIONS FINANCIERES 3.501, , , ,4 INVESTISSEMENTS DIRECTS 1.018, , , ,7 Avoirs 3,0 3,6 4,5 5,0 Engagements 1.015, , ,7 Participations 1.014, , , ,6 Autres 1,2 1,8 2,4 2,1 INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE 72,5 158,8 87,1 198,5 Secteur public Avoirs Engagements Secteur privé 72,5 158,8 87,1 198,5 Avoirs Engagements 72,5 158,8 87,1 198,5 EMPRUNTS A MOYEN ET LONG TERMES DE L ADMINISTRATION 1.395,8 837, ,9 833,2 Engagements 1.395,8 837, ,9 833,2 Origine publique 663,9 658,2 831,9 727,9 Origine privée 731,9 179,2 398,0 105,3 PRETS-EMPRUNTS A MOYEN ET LONG TERMES DES ENTREPRISES 729, ,4 927,3 911,8 Prêts Emprunts 729, ,4 927,3 911,8 Origine publique 454,0 631,8 594,8 549,2 Origine privée 275,5 471,6 332,5 362,6 CAPITAUX A COURT TERME (flux nets) 284,6 106,5 508,2 804,2 Prêts 22,3 25,7 0 0 Emprunts 262, ,2 804,2 C - OPERATIONS D AJUSTEMENT (flux nets) , , ,
70 PAIEMENTS EXTERIEURS DE LA TUNISIE : EVOLUTION DES COURANTES ET DES SORTIES DE CAPITAUX (5ème édition) (En MDT) Rubrique 2005 A - COURANTES , , ,2 IMPORTATIONS DE MARCHANDISES (FOB) , , ,9 SERVICES 2.842, , , ,7 TRANSPORTS 1.436, , , ,6 Fret 863,4 998, , ,8 Passagers ,2 118,7 119,7 Autres transports 472,2 528,1 541,2 682,1 VOYAGES 485,0 545, ,7 Tourisme 273,7 323, ,9 Voyages à titres professionnel et officiel 51,7 58,9 64,9 68,0 Etudes et stages 75,7 79,1 8 83,6 Soins médicaux 8,7 8,4 1 11,2 Autres frais de séjour 75,2 76,0 73,2 78,0 OPERATIONS GOUVERNEMENTALES 151,2 155,1 179,9 177,1 Gouvernement tunisien 151,2 155,1 179,9 177,1 - Assistance technique 8,8 2 27,6 15,6 - Autres 142,4 134,5 152,3 161,5 Gouvernements étrangers AUTRES SERVICES ,4 981, ,3 Primes et indemnités d assurance 167,1 189,4 193,8 236,3 Frais de bureau 9,6 14,7 16,8 17,0 Frais commerciaux et négoce international ,4 129,1 144,5 Grands travaux et services techniques 255,0 301,6 345,4 405,7 Services de communication 36,0 4 36,2 4 Services financiers 65,1 86,9 89,1 89,8 Services informatiques et d information 12,7 23,7 28,6 25,2 Redevances et droits de licence 9,7 14,2 13,0 15,4 Services personnel et culturel 7,7 13,0 9,3 13,4 Divers 97,3 114, ,5 REVENUS DE FACTEURS 2.337, , , ,7 Revenus du capital 2.317, , , ,3 Intérêts sur prêts à moyen et long termes ,9 886,8 858,9 Intérêts sur prêts à court terme 36,6 39,1 65,6 57,0 Dividendes et bénéfices 178,7 67,5 58,8 85,1 Revenus d investissements directs 1.247, , , ,3 Loyer 13,8 12,4 11,7 10,0 Revenus du travail 2 21,9 19,5 19,4 Economies sur salaires 9,6 9,2 9,3 6,8 Autres revenus du travail 1 12,7 1 12,6 TRANSFERTS COURANTS 26,3 26,8 31,1 24,9 Secteur privé tunisien 26,1 23,3 26,7 24,6 Secteur public tunisien 3,5 4,4 70
71 (En MDT) Rubrique 2005 B-OPERATIONS EN CAPITAL&FINANCIERES 2.028, , , ,8 OPERATIONS EN CAPITAL 2,1 5,8 2,6 3,5 OPERATIONS FINANCIERES 2.026, , , ,3 INVESTISSEMENTS DIRECTS 94,0 94,1 133,6 199,3 Avoirs 16,4 44,0 25,7 51,6 Engagements 77, ,9 147,7 Participations 72,5 46,9 92,3 134,9 Autres 5,1 3,2 15,6 12,8 INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE 56,8 72,5 48,7 246,6 Secteur public Avoirs Engagements Secteur privé 56,8 72,5 48,7 246,6 Avoirs Engagements 56,8 72,5 48,7 246,6 EMPRUNTS A MOYEN ET LONG TERMES DE L ADMINISTRATION 1.111, ,4 839,9 Engagements 1.111, ,4 839,9 Origine publique 887, , ,3 79 Origine privée 224,1 467,4 376,1 49,0 PRETS-EMPRUNTS A MOYEN ET LONG TERMES DES ENTREPRISES 764, ,6 909,5 Prêts Emprunts 764, ,6 909,5 Origine publique 244,6 328, ,0 Origine privée 519,6 932,0 662,0 552,5 CAPITAUX A COURT TERME (flux nets) ,7 3 Prêts ,7 3 Emprunts C - OPERATIONS D AJUSTEMENT (flux nets) 35,3 5 47, , , , , , ,3 882, ,7 71
72 AFRIQUE BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR CONTINENT 2 162, ,7 551,6 92,8 375,4 338,9 8,7 74,7 53,0 53,0 5 38,1 12, , , ,9 612,1 91, ,5 9,4 8 57,8 57,6 1,2 104,1 79,5 24, , , ,0 111,8 506,9 464,4 11,5 113,8 66,1 65,6 1,1 254,9 148,7 106,2 32, , , ,3 202,3 91,3 6 38,7 15,9 34,3 1 6,5 3,9 4,0 42,2 33,7 8,5 9, ,7 468, , ,8 216, ,8 39,8 14,9 37,4 58,8 55,4 3,4 3,2 33,1 24,9 8,2 4, ,0 748, , ,4 281,9 159,0 62,0 39,5 14,6 46,3 69,8 66,5 3,3 2,1 49,6 42,0 7, ,8 557,0 AMERIQUE 764,4 513,7 174,4 12,9 28,7 26,5 17,6 115,2 53,8 23,7 3 22,5 226,4 187,9 3 6, ,9 445,1 187,9 4,6 33,2 29,7 16,7 133,4 62,3 29,7 32,6 26,6 379,4 339,1 28,1 12, , ,6 699,7 218,6 3,8 37,3 34,6 19,6 157,9 63,9 21,9 42,0 31,4 449,2 364,9 2,9 81,4 9, , , ,2 314,1 107,5 15,6 9, ,4 142,7 1,7 2,4 9 7,9 41,8 4 4, ,4-693, , ,0 335,1 118,0 16,1 9,8 18,9 182,1 196,0 194,5 1,5 3,2 108,0 14,4 4 52,9 1, , , ,7 345,4 134,4 15,7 9,8 13,6 181,7 442,2 44 1,5 2,1 117,6 48,0 32,5 36, ,4 72
73 ASIE ,4 118,4 18,8 6 55,3 1 29,1 136,9 6, , ,8 13, ,7 45,5 53,8 13, ,5 618,7 135,9 16,7 66,4 61,8 1 42,2 145,8 1,2 144,6 27,1 238,3 16,1 114,2 39,7 43,0 25, , , ,9 148,0 18,6 72,8 67,7 1 45,7 174,1 8,0 166,1 9,8 432,8 6,6 193,3 107,5 18,3 107, , ,2 272, ,8 11,6 16,6 55,6 64,5 63,5 1,8 171,7 1,6 23,8 94,3 52,0 3, , , , ,7 288, ,4 14,0 43,0 271,6 27 4,1 179,8 32,5 92,6 54, , , , ,9 403,0 213,8 95,6 12,9 15,8 77,8 219,3 218,4 2,7 175,3 31,3 91,7 52, , ,6 EUROPE , , , , ,1 82,3 636, ,0 183, ,8 177, , ,6 319,2 197,5 74, , , , , , , ,4 698, ,4 325, ,0 206, ,2 26, ,0 253,9 223, , , ,6 105,7 892, ,9 216, ,9 22, ,0 233,6 478,5 97, , , , , ,2 379,3 263,4 98,0 646, , ,0 15,3 18,6 781,5 4,2 101,2 263,4 412,7 32, , , , , , ,6 126,3 708, , ,0 13,7 18,9 669,7 2, ,1 319, , , , , , ,2 261,6 111,4 793, , ,6 13,7 16,8 835,6 3,1 324,6 224,4 283, , ,4 73
74 OCEANIE 19,0 16,5 2,1 1,5 1,4 20,0 1 9,4 1,1 1,1 2,6 2,6 13,6 55,2 52,3 2,4 2,0 1,9 5,0 5,0 6 19,0 18,2 19,0 35,4 33,8 1,6 1,3 35,4-21,8 23,7 21,6 2,1 1,3 23,7 36,5 74
75 PAYS DE L'OCDE BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR GROUPE DE PAYS , , , , ,7 96,8 755, ,9 207, ,9 200, ,5 25, ,3 386, , , , , , , ,2 104,8 837, ,3 355, ,6 232, ,2 26, , ,3 147, , , , , , ,1 122, , ,8 292, ,0 248, ,6 22, ,4 381,2 254,1 442,2 103, , , , , , , ,7 16, ,3 4,2 109,1 371,1 502, , , , , , ,9 404,7 276,3 144,2 894, , ,6 15,1 22,1 894,6 2,6 124,6 341,2 426,2 12, , , , , ,8 405,1 269,4 123, , ,8 15,1 18, ,9 3,5 371,4 323,2 367, , ,6 PAYS DE L'UNION EUROPEENE , , , , ,9 78,6 618, ,7 169, ,2 172, , ,8 317,6 197,5 66, , , , , , ,9 86,7 675, ,9 201, ,2 25, ,1 253,8 223,2 126, , , , , , , ,5 265, , , ,1 278,1 233,6 344,7 83, , , , , ,0 239,1 89,2 615, , ,7 14,1 17,7 751,3 4,2 98,2 252,0 396,9 28, , , , , , ,2 353,2 243,9 115,7 673, , ,3 12,6 18,2 642,4 2, ,2 303,6 9, , , , , ,8 237,6 102, , ,1 12,6 16,2 721,9 3,1 237,6 214,6 266, , ,5 75
76 GROUPE DES "SEPT" , , , , , ,9 81,7 644, ,1 155, , ,3 23, , , , , , , , , ,5 89,3 693, ,3 265, ,4 212, ,4 17, ,1 252,5 231,6 116, , , , , ,1 105,1 876, ,3 224, ,7 224, ,3 326,6 208,6 308,4 76, , , ,0 999,5 332,1 231,2 94, , ,8 14,3 19,6 865,4 4,2 98,5 339,9 422,8 33, , , , , , , ,2 117,2 746, , ,2 12, ,3 2,4 117,7 308,2 376,0 11, , , , , , ,3 343, ,7 807, , ,2 12,7 14,7 915,3 3,4 279,3 301, , ,7 PAYS ARABES 2 318, , ,3 418,1 379,1 15,7 95,2 183,1 6,3 176,8 18, ,3 13, ,9 8,2 13, , , , ,8 478,6 429,6 16,3 106,7 196,2 195,4 23,0 212,9 12,8 17 3,3 26, , , ,9 837,6 118, ,8 18,5 140,0 232,8 8,4 224,4 7, ,9 4,7 126,6 32, , , ,4 355,8 141,7 144,3 47,0 22,0 47,8 43,3 38,5 4,8 4,6 87,2 1,6 57,3 25,6 2,7 9, , , , ,9 367,5 151,7 146,5 48,6 19,4 49,9 157,4 153,2 4,2 6,7 78,4 52,9 25,5 34, ,6 376, , ,9 446,1 209,0 149,8 47,7 19,7 67, ,8 4,1 4,1 94,2 69,0 23,1 2, ,2-51,1 76
77 PAYS DE L'OPEP 2 032, ,9 541,9 77,9 381,8 353,4 7,3 74,9 155,3 4, , ,6 13, ,0 8,2 12, , ,2 613,9 79,4 442,4 402,9 8,4 83,7 166,7 166,6 22,3 185,5 12,8 144,9 3,3 24, , , , ,8 485, ,2 201,1 8,3 192,8 6, ,4 4,7 124,0 32, , , ,6 246,6 97,1 109,9 25,6 14,6 25,0 36,2 34,4 1,8 2,3 75,2 46,9 25,6 2,7 6, , , , ,6 256,9 108,1 111,1 27,2 11,7 26,0 96,4 94,8 1,6 5,8 76,3 5 25,5 33, ,3 454, , ,2 338,0 169,0 115,0 27,0 12,9 41,1 154,1 152,5 1,6 3,4 75,1 49,9 23,1 2, ,8 34,3 MAGHREB ARABE 1 838, ,9 524,5 84,2 364,8 33 5,3 7 48,0 48,0 42,1 29,6 12, , ,6 584,5 84, ,4 6,1 73,4 52,6 52,4 1,2 82,5 58,7 23, , , ,5 710,0 102,8 495,8 454,7 8,0 103, , ,3 97,9 32, , ,8 157,5 68,9 51,5 33,1 1 26,8 9,6 6,0 3,6 2,7 34,7 26,2 8,5 9, ,8 404, , ,2 163,8 71,5 53,7 34,6 9,5 29,1 13,1 10,0 3,1 2,5 29,0 2 8,2 4, ,7 782, , ,4 232,7 131,7 52,6 33,9 8,7 39,7 9,5 6,5 3,0 1,4 47,5 39,9 7, ,5 464,6 77
78 AMERIQUE DU NORD (ALENA) 467,9 228,7 162,9 3,6 27,2 25,3 16,9 115,2 53,8 23,7 3 22,5 192,2 155,8 3 4, ,3 242,4 184,2 3,9 31,5 28,2 15,9 132,9 62,3 29,7 32,6 26,4 371,9 335,6 28,1 8,0 887,2 742,9 432,7 215,0 3,3 35,5 33,0 18,8 157,4 63,9 21,9 42,0 31,3 409,7 364,0 2,9 42,8 9, , ,8 669,8 273,2 7 15,2 9,3 19,6 167,8 144,4 142,7 1,7 2,4 9 7,9 41,8 4 4, ,1-525, ,7 861, ,6 15,8 9,7 17,9 179,6 196,0 194,5 1,5 3,2 108,0 14,4 4 52,9 1, ,5-574, , ,2 15,2 9,5 12,7 178,9 442,2 44 1,5 2,1 117,6 48,0 32,5 36, ,8-725,4 AMERIQUE LATINE ,6 11,6 9,3 1,6 1,3 34,2 32,1 2,1 334,4 212,1 208,1 3,8 1,8 1,6 7,5 3,5 4,0 219,6 278,5 274,7 3,7 1,9 1,7 39,5 38,6 318,0 516,3 475,2 41,1 37,1 1,2 2,4 516,3-181,9 654,3 609,4 44,9 41,1 2,5 654,3-434, ,6 951,4 57,2 53,0 2, ,
79 AFGHANISTAN BALANCE DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE PAR PAYS 1,8 1,8 1, AFRIQUE DU SUD 4,2 2,6 1,4 4,2 9,2 7,4 1,6 9,2 4,8 2,8 1,8 1,1 4,8 8,5 7,2 1,3 8,5-4,3 38,2 35,5 2,7 1,9 38,2-29,0 23,1 21,1 2,0 1,1 23,1-18,3 79
80 ALBANIE 8,3 8,0 8,3 2,9 2,6 2,9 1,2 1,2 8,2 2,1 ALGERIE 417,8 257,1 156,4 17,7 111,7 102,6 1,5 25,5 4,3 4,3 4,2 1,4 2,8 422,0 546,1 376,0 165,5 11,5 125,5 116,0 2,1 26,4 4,6 4,5 7,7 2,4 5,3 553, , ,6 126,1 2,8 51,4 5,3 5,3 41,7 2,6 39,1 13,6 775,6 289,5 247,9 37,6 22,9 4,7 2,0 4,1 5,9 2,7 1,9 1,3 17,1 17,1 306,6 115,4 418,1 369,7 44,4 29,4 4,7 2,0 4,0 6,3 3,9 3,2 14,1 14,1 432,2 121,6 915,3 852,2 61,2 44,6 4,2 2,2 3,6 8,8 1,8 1, ,
81 ALLEMAGNE 2 302, ,6 724,1 123, ,6 4,2 86,0 312,8 15,0 297,8 11,5 67,9 4,8 2 8,7 26,0 7, , , ,7 768,3 147,3 525,5 50 3,9 91, ,2 335,4 19, ,5 56,4 14, , , ,6 857,2 155,0 581,5 542,3 4,7 116,0 405,0 37,5 367,5 15,0 10 3,0 23,3 2,0 14,8 57,2 15, , , ,8 246,0 116,3 40,0 23,3 15,4 74,3 84,9 83,2 1,7 111,5 2,5 15,4 32,6 6 7, ,0 415, , ,2 296,9 147,5 41,1 24,3 29,2 79,1 9 88,7 1,5 93,8 26,0 31,7 35,5 2, ,7 569, , ,6 324,9 175,6 41,3 23,6 13,0 95,0 71,5 70,0 1,5 102,6 32,5 3 39, ,8 56 ANDORRE - - 1,8 1,8 1,8-1,6 81
82 ANGOLA 3,1 3,1 3,1 4,3 4,3 4,3 5,8 5,8 5,8 3,1 4,3 5,7 ANTIGUA - 82
83 ANTILLES - ARABIE SAOUDITE 150,0 56,5 27,5 5,7 14,2 12,8 2,0 5,6 64,6 64,1 1,4 8,6 3,5 4,3 158,6 143,8 42,5 27,0 3,8 15,4 14,5 1,5 6,3 72,5 72,5 1,8 6,2 2,4 2,3 1,5 150,0 188,0 76,2 3 2,5 18,0 16,8 2,0 8,5 78,8 78,8 2,0 12,6 1,4 3,6 7, ,7 155,3 111,8 34,7 71,8 3,2 2,1 4,7 4,1 8,4 4,5 1,2 2,7 281,1-122,5 301,9 177,9 113,5 38,3 7 2,2 2,0 6,7 6,2 3,8 12,2 1 2,1 314,1-164,1 393,3 268,6 113,6 32,9 75,5 2,7 2,5 8,8 8,3 2,3 12,6 8,5 2,0 2,1 405,9-205,3 83
84 ARGENTINE 18,1 17,6 19,1 21,5 21,1 1,9 1,9 23,4 19,8 19,4 23,5 23,5 43,3 166,6 154,2 12,4 11,4 166,6-147, ,7 14,2 13, ,5 502,1 475,9 26,2 24,9 502,1-458,8 AUSTRALIE 7,2 4,8 2,0 1,4 1,3 8,2 5,7 4,2 2,6 2,6 8,3 40,0 37,2 2,3 1,9 1,8 5,0 5,0 45,0 11,5 1 11,5-3,3 26,3 24,7 1,6 1,3 26,3-18,0 1 8,9 2,1 1,3 1 34,0 84
85 AUTRICHE 139,1 16,2 99,0 34,1 56,7 53,7 7,6 23,0 2,6 2 99,1 98,7 238,2 171,7 23, ,4 56,4 52,5 8,3 26,5 4,2 22,3 1,1 53,3 52,6 225,0 198,9 33,2 132,7 75,4 46,6 43,4 10,0 3 5,2 25,5 2, ,8 5,1 3,6 299,4 159,8 84,9 17,1 6,4 2,4 1,4 1,5 6,8 57,6 57,5 2,6 2,0 162,4 75,8 239,4 143,6 21,7 1 2,5 1,5 1,8 7,2 74,1 74,0 1,9 1,7 241,3-16,3 263,3 127,6 2 8,4 2,0 2,1 8,2 115,0 114,9 1,8 1,7 265,1 34,3 AZARBAIJAN - 85
86 BAHREIN 3 18,3 7,9 6,5 4,6 4,2 3 35,6 22,4 8,5 7,0 4,7 4,6 35,6 35,4 23,5 6,5 5,0 5,4 5,4 35,4 19,0 14,6 4,3 1,2 2,4 19,0 11,8 26,0 21,6 4,3 1,5 2,1 26,0 9,6 28,0 22,8 5,1 1,2 3,1 28,0 7,4 BANGLADESH 18,2 18,0 18,2 24,1 23,7 24,1 129,7 129,2 129,7 4,0 4,0 4,0 14,2 5,5 5,5 5,5 18,6 5,7 5,7 5,7 124,0 86
87 BARBADE - BELARUS 2,0 1,9 1,9 1,9 2,0 2,5 2,3 2,3 2,2 2,5 2,7 2,5 2,5 2,3 2,7 6,5 6,5 6,5-4,5 1,8 19,0 19,0 19,0-16,3 87
88 BELGIQUE ,0 238,3 54, ,3 7,0 46,7 61,3 12,2 49,1 2,6 21,7 19,0 2,5 701,9 802,3 469,3 258,2 55,7 146,9 133,5 6,1 49,5 7 17,1 53,8 3,9 21,3 5,2 11,2 4,7 823,6 902,3 541,7 277,3 62,7 147,5 137,4 6,4 6 78,7 18,2 6 4,6 6 5,4 39,8 14,8 6,3 968,7 564,8 435,1 107,7 66,5 8,5 5,0 3,7 29,0 21,7 21,1 3,5 3,4 3,2 571, ,9 589, ,6 8,8 5,2 3,6 36,0 16,1 15,6 9,8 9,2 736,7 86,9 681,8 522,3 144,0 91,3 8,6 5,0 4,2 39,9 12,3 11,8 3,2 2,5 2,4 684,3 284,4 BENIN 3,6 3,2 3,6 4,7 4,4 4,7 8,1 7,5 8,1 1,5 1,3 1,5 2,1 1,4 1,3 1,4 3,3 7,7 88
89 BIRMANIE - BOLIVIE 89
90 BOSNIE HERZEGOVINE 4,5 4,3 3,7 3,5 4,5 7,4 6,7 2,0 4,7 4,4 7,4 7,5 6,9 2,0 4,9 4,6 7,5 1,3 1,3 1,3 3,2 7,2 6,9 BOTSWANA 90
91 BRESIL 98,6 96,8 1,8 1,1 1,1 99, ,3 1,9 2,1 2,1 152,5 241,1 239,2 1,8 15,1 15,1 256,2 294,7 268,1 26,6 23,8 1,8 294,7-195,0 302,3 274,1 28,2 25,4 1,9 302,3-149, ,5 25,3 22,6 2, ,6 BULGARIE 2,9 2,2 2,9 6,7 4,0 2,6 1,3 1,2 6,7 18,0 13,5 4,4 2,0 1,8 1,7 4,3 4,3 22,3 110,0 98,5 11, ,0-107,1 83,3 73,8 9,4 8,3 83,3-76,6 162, ,5 9,7 162,2-139,9 91
92 BURKINA-FASO 17,9 17,5 17,9 15,1 14,7 15,1 15,0 14,5 15,0 2,8 2,8 2,8 15,1 9,3 9,3 9,3 5,8 1,8 13,2 BURUNDI 92
93 CAMEROUN 6,9 5,6 1,1 6,9 8,9 7,4 1,3 8,9 12,2 1 1,4 12,2 11,3 1 11,3-4,4 15,2 14,2 15,2-6,3 2 19,2 1,8 2-8,8 CANADA 62,4 15,7 22,5 18,1 16,9 1,7 2,3 17,4 17,4 6,8 57,4 56,5 119,8 68,2 17,9 23,6 18,4 17,2 2,6 2,3 19,1 19,0 7,6 108,7 8 28,1 176,9 71,3 17,9 27,6 21,3 19,8 2,9 3,2 23,6 23,4 2,2 161,3 155,3 2,9 3,1 232,6 173,4 109,4 39,8 16,5 1 5,0 7,7 5,4 23,3 23,1 8,8 3,8 4,6 182,2-62,4 237,5 131,8 4 17,9 1 5,2 6,9 5,7 63,6 63,4 1,1 8,7 2,6 3,9 2,2 246,2-69,3 299,4 109,7 33,3 11,7 9,5 4,9 4,1 8,0 155,2 155,0 1,2 13,0 2,4 3,9 6,7 312,4-79,8 93
94 CHILI 1,5 1,5 1,5-1,3 1,3 1,3 1,3-3,0 3,0 3,0-2,6 CHINE CONTINENTALE 6 58,1 2,2 127,8 98,5 1,5 21,3 6,5 188,6 31,6 23,7 2,6 5,1 38,6 3,3 15,9 7,0 12,4 7 82,3 74,5 3,9 1,7 1,6 1,5 3,6 71,1 6,4 21,8 1, , ,4 23,2 18,4 3,0 1,7 1,7 651,9-463,3 986,2 806,6 32,8 27,2 1,2 3,7 146,8 146,8 3,9 2,6 1, , , ,3 83,9 56,6 1,8 1,6 1,1 24,4 39,8 39,8 5,1 1,6 2, ,8 94
95 CHYPRE 3,1 2,4 3,1 3,3 2,5 4,3 1 9,5 1 1,6 1,4 1,6 1,5 1,4 1,3 1,4 2,9 1,5 1,3 1,5 9,1 COLOMBIE 1,3 1,3 1,3-1,7 1,7 1,7-1,3-95
96 COMBODGE CONGO 1 9, ,4 1 12,9 12,4 12,9 2,3 2,1 2,3 7,8 2,0 8,1 3,2 2,8 3,2 9,7 96
97 COREE DU NORD 6,0 6,0 6,0-6,0 1,3 1,3 1,3-8,4 8,4 8,4-8,2 COREE DU SUD 3,5 2,1 1,2 4,2 6,1 4,6 1,3 1,6 1,3 7,7 9,9 8,1 1,4 9,7 4,0 5,7 19,6 167, ,9 14,3 2,0 2,0 169,2-165,0 157,3 142,5 13,9 12,5 1,9 1,9 159,2-151,5 216,7 203,0 13,1 1 1,4 1,4 1,4 218,1-198,5 97
98 COSTA RICA COTE D'IVOIRE 25,6 22,8 2,5 26,1 26,4 24,0 2,1 26,8 33,1 3 2,1 33,1 32,2 31,1 32,2-6,1 38,4 37,1 1,2 38,4-11,6 36,2 33,6 2,5 1,8 1,3 1,3 37,5-4,4 98
99 CROATIE 5,7 2,2 3,5 3,5 3,2 5,7 1 3,0 8,0 4,1 3,9 3,7 1 13,4 3,2 1 6,0 4,2 3,9 13,4 12,8 12,8 12,8-7,1 14,6 14,3 14,6-3,6 2 19,9 2-7,5 CUBA
100 DANEMARK 29,7 5,1 14,2 2,1 11,5 10,0 1 3,5 6,7 29,7 36,8 7,7 16,3 1,2 13,9 12,8 12,6 5,3 7,3 36,8 46,8 14,3 18,9 2,2 15,6 14,5 13,2 4,8 8,4 46,8 59,7 39,1 19,1 15,6 2,5 1,5 1,4 59,7-30,0 83,3 58,4 23,3 19,6 2,5 1,6 1,5 83,3-46,5 102,0 73,3 27,9 24,0 2,6 102,0-55,2 DJIBOUTI 1,6 1,4 1,6 2,0 1,8 2,0 1,6 2,0 100
101 EGYPTE 8 68,1 1 1,7 5,6 5,1 2,1 1,2 1,4 1,4 8,4 8,0 88,5 127,3 114,1 11,7 1,9 6,0 5,5 2,3 1,5 1,5 1,5 21, ,5 177,2 162,4 13,1 2,3 6,5 6,0 2,4 1,9 1,7 1,7 14,3 6,0 8,3 191,5 173,1 135,4 37,0 2 8,4 5,0 7,2 7,3 7, ,9 339,8 252,0 42,2 25,5 8,0 4,6 7,7 45,5 45,4 339,8-191,3 389,1 293,7 35,2 2 8,2 4,8 5,8 6 60,0 389,1-197,6 EMIRATS ARABES UNIS 78,6 22,8 17,0 4,4 4,1 3,8 8,1 26,5 4,2 22,3 12, , ,8 3, ,5 109,2 46,6 23,4 4,3 5,6 5,2 13,0 23,9 23,9 15,3 52,4 51,8 161,6 129,2 62,7 24,7 4,6 6,1 5,7 13,5 41,3 7,9 33,4 99,3 88,8 9,5 228,5 67,1 51,3 13,9 6,0 3,7 3,4 3,4 1,9 1,9 9,4 7,6 1,8 76, ,0 95,1 44,9 13,6 5,3 4,2 3,7 3,3 36,6 36,6 13,1 9,3 3, ,8 22, ,4 2 7,1 4,3 3,8 8,0 71,7 71,7 13,3 1 2,9 263,7-35,2 101
102 EQUATEUR 1 10, ERYTHREE - 102
103 ESPAGNE 1 196, ,1 155,9 49,1 9 81,7 2,8 13,7 15,1 4,6 1 3,8 8 1,3 45,1 8,3 2 4, , , ,7 159,7 48,7 86,0 77,4 3,3 21,7 22,8 1 11,9 4,5 67,1 7,2 11,9 11,6 27,1 9, , ,9 155,1 47,2 76,6 71,4 3,8 27,5 22,7 10,0 12,7 4,2 168,8 10 7,0 29,4 31,7 9, , ,4 889,4 106,6 6 7,3 4,3 4,7 34,1 29,4 29,2 45,9 12,0 33, ,3 205, , ,0 123,8 73,2 7,6 4,5 5,5 37,5 37,9 37,7 43,5 3,2 12,2 28, ,2-26, , ,7 139,2 83,8 7,3 4,2 3,1 45,0 42,1 41,9 3 4,8 12,8 12, ,2 ESTONIE 3,3 2,7 1,1 1,6 1,6 3,3 6,0 2,9 3,1 1,1 2,0 1,9 6,0 6,8 4,6 2,2 2,1 2,0 6,8 4,3 4,3 4,3-5,4 6,4 103
104 ETATS UNIS D'AMERIQUE 401,6 209,2 14 3,2 9,0 8,3 15,2 112,9 36,4 23,7 12,7 15,7 134,8 99,3 3 4,2 536,4 441,6 219,1 16 3,6 13,0 1 13, ,2 29,6 13,6 18,8 263,2 255,0 8,0 704,8 663,7 407,0 187,3 3,1 14,1 13,1 15,9 154,2 4 21,7 18,6 29,1 248,4 208,7 39,7 9,8 921,9 899,0 543,2 233,2 53,9 5,0 4,3 11,9 162,4 121,1 119,6 1,5 1,5 81,8 7,5 38,0 36,3 4,7 985,5-449, ,8 249,2 59,0 5,3 4, ,9 132,4 131,1 1,3 2,1 99,3 11,8 36,6 5 1, ,6-476, ,3 872,5 254,9 69,7 5,7 4,6 8, ,0 285,7 1,3 104,6 45,6 28,6 30, ,9-598,0 ETHIOPIE 22,9 22,5 22,9 65,4 64,8 65,4 75,5 75,0 75,5 21,9 1,1 1,1 64,3 2,1 1,3 2,1 73,4 104
105 FIDJI - FINLANDE 26,5 2,0 2 5,3 14,0 12,9 4,1 3,6 27,0 3 1,2 20,0 3,2 16,2 15,6 9,2 5,4 3,8 31,6 3 22,5 3,3 18,4 17,1 7,3 2,9 4,4 4,2 4,2 35,2 119,3 105,6 13,7 12,4 1,2 119,3-92, ,6 16,3 14,3 1, , ,1 12,4 11,1 1, ,3 105
106 FRANCE 7 786, , ,8 487,8 722,7 674,6 43,1 316, ,4 44,0 994, ,7 191,7 272, , , , , ,6 555,0 817,6 759,1 49,7 317, ,6 75, ,4 511,4 172,7 181,4 111,1 45, , , , ,7 663,2 934,2 875,8 58,1 408, ,0 73, ,5 45, ,2 1,6 659,4 221,6 173,3 86,3 29, , , , ,6 467,1 227,3 159,1 44,7 283,5 371,2 362,1 9,1 12,9 406,4 1,3 22,9 148,9 233,3 7, , , , , ,4 498,7 232, ,6 309,7 363,5 355,4 8,1 11,9 361,9 1,2 31,8 128,6 20 3, , , , , ,9 511,5 236,4 158,0 58, ,7 339,6 8,1 9,4 397,3 1,9 68,2 134,7 192, ,4 GABON 12,4 1 12,4 16,2 14,1 1,3 16,2 2 18,2 1,5 2 3,5 3,5 3,5 8,9 2,8 2,8 2,8 13,4 4,1 4,1 4,1 16,5 106
107 GAMBIE 1,2 1,2 2,0 1,7 2,0 2,6 2,3 2,6 1,2 2,0 2,6 GEORGIE - 107
108 GHANA 7,7 7,5 7,7 9,9 9,7 9,9 12,1 11,9 12,1 7,0 9,6 12,0 GIBRALTAR 1,7 1,7 1,9 2,8 2,8 2,8 1,9 2,7 108
109 GRANDE BRETAGNE 962,2 464,0 317,8 38,0 255,1 244,1 2,2 22,5 79,6 59, ,8 301,7 2, , ,3 855, , ,3 1,9 39,2 136,4 114,5 21,9 109,6 854,9 85 4, , , ,0 324,3 25, ,8 2,1 56,5 107,1 81,3 25,8 126, , ,2 7, , ,1 136,9 58,5 7,1 4,4 2,3 69,0 473,4 472,6 3,7 81,7 46,7 1,6 33,4 2, ,5 241, ,2 443,4 146,2 60,0 7,5 4,7 2,9 75,8 464,6 463,9 4,0 63,7 29,7 33,9 1, , , ,4 536,3 156,2 69,5 7,8 4,8 2,8 76,1 697,0 696,3 1, ,8 15, , GRECE 43,0 31,9 1 5,1 4,9 4,5 43,8 51,7 37,6 13,3 6,5 6,1 5,7 1,3 53,0 58,6 44,6 13,0 5,9 6,0 5,6 3,9 3,7 62,5 107,7 76,2 31,5 29,2 107,7-63,9 84,1 57,5 26,6 24,1 1,1 84,1-31,1 158,4 129,5 28,8 26,2 1,2 158,4-95,9 109
110 GROENLAND GUADELOUPE 1,1 1,1 1,1 1,1 110
111 GUATEMALA - GUINEE 3,0 2,5 3,0 4,1 3,7 4,1 3,5 3,1 3,5 2,8 4,0 3,4 111
112 GUINEE BISSAU GUINEE EQUATORIALE 3,0 2,9 3,0 3,2 3,1 3,2 4,7 4,6 4,7 3,0 3,2 4,7 112
113 GUYANE BRITANIQUE GUYANNE FRANCAISE 113
114 HONDURAS HONG KONG 6,8 6,7 6,8 9,9 9,6 9,9 14,7 14,1 14,7 32,5 27,6 4,9 1,1 3,5 32,5-25,7 56,7 51,2 5,4 1,6 3,5 56,7-46,8 74,3 53,1 21,2 15,0 6,0 74,3-59,6 114
115 HONGRIE 39,6 5,1 34,4 17,2 17,1 15,6 40,0 4 3,8 36,4 16,8 19,4 18,8 41,1 53,3 6,0 47,2 23,3 23,7 22,1 53,3 85,8 83,0 2,8 2,4 85,8-45,8 99,6 94,1 5,5 4,9 99,8-58,7 106,7 97,4 9,2 9,0 106,9-53,6 ILE DE PITCAIRN 115
116 ILES BAHAMAS 32,1 32,1 32,1 3,5 3,5 3,5 32,1 3,5 ILES COMORES 1,2 1,1 1,2 1,2 116
117 ILES DE CAYMAN - ILES DE FALKLAND 117
118 ILES DE SALOMON - ILES MAURICE 1,8 1,7 1,8-1,6 1,7 1,6 1,7-1,2 2,1 1,9 2,1-1,1 118
119 ILES TURKS ET CAIQUES - INDE 181,7 179,3 2,4 1,2 182,5 187,4 184,8 2,6 1,9 1,5 189,3 752,4 749,9 2,5 12,4 12,3 764,8 153, ,8 8,6 3,2 153,6 28,9 217, ,5 12,3 3,2 217,5-28,2 278,5 256,8 21,7 15,6 4,8 1,3 1,3 279,8 485,0 119
120 INDONESIE 16,8 16,1 16,8 13,6 12,8 13,6 12,9 12,2 21,1 12,4 8,7 34,0 56,6 55,3 1,3 56,6-39,8 81,7 76,8 4,9 4,1 81,7-68,1 137,4 129,5 7,9 6,9 137,4-103,4 IRAK 4,7 2,5 2,2 1,7 1,7 5,2 4,7 1,6 3,1 2,1 1,8 4,9 11,6 8,1 3,5 2,1 2,0 4,0 4,0 15,6 4,7 4,5 14,8 120
121 IRAN 85,2 83,5 1,7 85,4 89,1 87,6 1,5 89,1 298,6 295,7 2,8 2,2 298,6 4,3 3,3 4,3 81,1 52,4 49,3 3,1 2,6 52,4 36,7 24,3 21,5 2,8 1,3 24,3 274,3 IRLANDE 26,4 16,3 5,9 5,7 5,3 4,2 2,4 1,8 2,1 2,1 28,5 35,6 23,2 5,1 4,2 4,0 7,3 5,3 2,0 35,9 27,5 14,8 8,2 2,3 5,3 4,9 4,5 2,2 2,3 27,9 59,7 52,2 7,4 6,3 59,7-31,2 97,9 88,9 9,0 8,0 97,9-62,0 123,4 87,7 35,6 35,4 123,4-95,5 121
122 ISLANDE 13,7 13,7 13,7 1,8 1,8 1,8 13,4 ITALIE 4 757, ,9 520,0 274,6 256,2 14,5 99,8 288,9 13,7 275,2 29, ,7 147,0 25,6 20, , , , ,5 602,0 285,4 262,0 16,8 104, ,8 32,4 25 6, ,2 38, , , , ,9 883,6 298,3 277,9 19, ,9 6,5 462,6 15,5 359,2 1,8 86,1 14, , , ,1 417,4 281,8 39,4 34,0 1 86,1 234,3 233,3 52,4 5,6 41,5 4,9 7, ,2 582, , ,1 465,6 323,4 4 35,2 9,7 91,7 277,6 276,7 1,3 52,7 15,8 36,6 2, , , ,2 508,2 354,2 39,1 33,1 9,9 105,0 337,8 336,9 1,1 46,5 15, , ,1 122
123 JAMAIQUE JAPON 53,5 36,6 14,2 8,7 8,2 4,5 2,6 2,5 75,4 3,7 35,8 32,5 3,4 128,9 72,2 5 18,6 9,3 8,7 1,1 8,1 3,3 2,7 82,8 4,0 36,4 36,0 6,4 155,0 114,4 92,6 18,6 9,0 8,4 1,5 8,0 3,1 3,0 130,0 101,2 17, ,4 368,1 318,1 2 5,4 3,1 1,1 2,0 9,6 29,9 29,9 122,8 73,5 49,3 3,2 494,1-365,2 406,1 357,2 23,9 8,0 3,3 1,2 1,9 1 25,0 25,0 124,2 7 53, ,3 448,0 382,9 37,4 2 3,4 1,3 1,8 12,1 27,7 27, ,2 47,6 568,8-324,4 123
124 JORDANIE 15,0 7,9 6,2 1,5 4,0 3,7 15,2 14,7 7,9 5,8 4,1 3,8 1,2 1,2 15,9 26,9 2 6,1 4,4 4,1 34,0 34,0 6 18,8 11,1 7,5 3,1 2,9 1,7 18,9-3,7 34,6 2 6,7 2,1 3,0 1,8 7,8 7,8 35,4-19,5 37,0 25,0 1 5,3 2,7 1,4 1,6 1,6 1,6 37,0 23,9 KASAKHISTAN 5,1 5,1 5,3 29,9 29,6 29,9-29,7 6 57,7 3,0 3,0 6-59,9 188,3 178,9 9,4 9,4 188,3-183,0 124
125 KENYA 11,6 11,5 11,6 11,4 2,3 2,3 2,3-1,8 KOWEIT 27,8 1 8,6 6,6 6,2 1,1 7,7 7,7 41,1 4 68,9 2 1,8 9,4 7,3 7,1 1,1 8,4 8,4 1,4 36,0 35,6 57,0 27,7 2,3 12,9 2,3 8,3 7,7 1,5 9,6 9,6 2,9 18,0 14,6 3,3 45, ,9 1,7 26,1 25,8 25,1 1 14,1 105,2-36,3 66,5 16,1 3,1 47,3 47,0 23,1 11,7 11,4 89,6-32,6 194,8 117,4 8,7 6,3 68,7 68,4 12,1 1, ,9-161,2 125
126 LA DOMINIQUE LA REUNION 1,5 1,5 1,5 1,3 1,3 1,3 1,1 1,1 1,1 1,5 1,3 1,1 126
127 LES BERMUDES - LETTONIE 3,0 3,0 3,0 3,0 2,1 2,0 2,0 2,1 19,9 19,6 19,9-16,9 17,9 17,7 17,9-15,8 5,6 5,2 5,6-5,2 127
128 LIBAN 17,9 9,9 7,4 2,3 4,3 4,0 17,9 17,6 8,4 8,5 2,2 4,8 4,5 1,1 18,0 21,4 11,4 9,2 2,5 5,3 4,9 7,4 7,4 28,8 19,7 11,9 7,6 1,9 4,3 1,7 1,1 21,4-3,5 27,0 19,1 7,7 2,3 4,0 27,2-9,2 29,8 21,8 7,8 1,1 5,5 8,5 8,5 38,3-9,5 LIBERIA 1,1 1,1 1,1 1,5 1,5 1,5 3,0 3,0 3,2-2,1 1,5 1,5 1,5 1,5 128
129 LIBYE ,6 324,3 48, ,6 1,2 34,2 37,5 37,5 13,6 4,3 9, , ,8 914,0 379,2 58,4 283,4 255,3 1,8 35,6 41,1 41,1 7 52,5 17, , , ,8 469,1 78,6 347,5 323,7 2,9 4 47,5 47,1 193,3 137,5 55,8 19, ,1 997,6 924,1 72,6 28,6 28,3 19,3 2,9 12,8 15,2 6,7 8,5 6, ,1 205, ,0 7 25,1 29,6 2 1,8 13,6 1,8 1,7 1,9 13,8 5,6 8,2 2,7 887,3 517, , ,2 117,8 66,7 29,3 19,9 2,2 19,6 3,0 2,9 16,3 8,7 7, ,3 424,8 LIECHTENSTEIN
130 LITHUANIE 5,3 5,0 5,0 5,0 5,3 8,5 8,0 2,3 5,7 5,5 8,5 6,7 6,5 6,2 5,8 6,7 2,6 2,6 2,6 2,7 16,7 16,7 16,7-8,2 23,8 23,7 23,8-17,1 LUXEMBOURG 29,4 5,6 22,4 18,8 17,7 3,4 1,3 1,3 6,7 6,4 36,1 41,5 7,4 32,5 23,4 21,8 9,0 1,4 1,4 4 13,4 26,6 82,1 46,8 7,1 37,9 28,3 27,7 9,5 1,6 1,6 47,8 12,4 6,9 3,1 2,1 2,4 2,3 12,4 23,7 19,1 7,5 3,3 2,2 8,3 8,2 19,1 63,0 8,3 6,4 1,6 1,1 8,3 39,5 130
131 MACAO - MADAGASCAR 4,3 4,3 4,3 2,8 2,8 2,8 1,6 1,6 1,6 4,0 2,5 1,3 131
132 MALAISIE 8,6 8,3 8,9 12,4 12,0 13,0 6,4 6,0 6,4 69,0 46,9 22,1 1,1 2 69,0-6 74,8 66,0 8,8 3,5 4,9 74,8-61,8 76,5 71,2 5,3 3,7 1,2 76,5-7 MALAWI - 1,9 1,9 1,9-1,9 132
133 MALDIVES 1,4 1,4 1,4-1,4 - - MALI 14,7 1 4,4 3,8 14,7 15,5 11,7 3,6 2,5 15,5 18,8 12,1 6,5 4,8 1,3 18,8 3,4 2,6 3,6 11,1 2,7 1,6 2,8 12,7 2,5 1,4 2,5 16,3 133
134 MALTE 12,7 6,7 5,6 3,3 3,0 1,4 12,8 14,9 8,7 5,7 3,0 2,7 2,0 5,2 5,2 2 19,3 13,6 5,2 2,7 2,5 2,3 4,9 4,2 24,2 16,8 13,1 3,6 1,3 1,2 1,1 16,8-4,0 6 54,8 5,4 2,9 1,4 1, ,2 1 8,4 1, ,5 MAROC 183,0 148,6 28,7 7,0 1 3,4 2,1 9,0 5,5 5,5 24,3 23,9 207, ,6 26,7 6,1 9,4 3,2 1,8 9,4 6,1 6,0 4,6 3,8 264,7 328,7 295,0 26,0 5,3 9,4 3,8 1,9 9,4 7,0 6,9 5,2 2,2 3,0 333,9 143,1 9 46,2 17,4 17,9 11,5 2,8 8,1 5,8 3,4 2,4 3,2 146, ,2 93,4 48,2 16,9 18,8 11,8 3,3 9,2 7,2 5,1 2,1 1,4 151,6 113,1 162,4 105,2 52,5 2 18,5 11,5 2,5 11,3 4,5 2,5 2,0 2,9 2,9 165,3 168,6 134
135 MARTINIQUE MAURITANIE 27,4 11,6 15,1 11,3 1,8 1,5 27,4 33,9 20,0 13,1 8,8 1,9 2,0 33,9 44,5 29,6 14,0 8,8 2,3 1,1 2,5 44,5 2,4 1,1 2,0 2,0 4,4 23,0 3,5 2,1 1,1 3,6 3 5,3 3,8 1,2 7,5 7,5 12,8 31,7 135
136 MEXIQUE 3,9 3,8 3,9 5,5 5,4 5,5 7,9 7,8 7,9 17,4 17,2 17,4-13,5 33,7 33,0 33,7-28,2 55,5 52,7 2,8 2,8 55,5-47,6 MOLDAVIE 17,8 17,8 17,8-17,2 136
137 MONACO - 1,3 1,3 1,3 1,3-1,3 1,6 1,6 1,6 1,6-1,6 MONG0LIE - 137
138 MOZAMBIQUE 5,0 5,0 5, ,3 17,3 17,3 5,0 1 17,3 NAMIBIE
139 NAURU NIGER 13,4 12,7 13,4 15,2 14,8 15,2 17,3 16,9 17,3 13,4 15,2 17,3 139
140 NIGERIA 4,7 4,4 4,7 6,1 5,8 6,1 11,1 1 11,1 4,0 1,4 1,4 4,7 1,5 1,1 1,5 9,6 NORVEGE 22,1 5,1 12,8 4,0 8,1 7,3 3,6 3,6 2,6 2,6 24,7 29,8 9,4 15,4 5,2 8,8 8,0 1,1 4,2 3,9 3 29,1 6,6 17,1 6,2 9,4 8,8 1,2 5,0 4,6 29,1 15,2 9,6 2,8 1,3 2,8 2,8 15,5 15,5 3-6,0 2 14,1 2,8 1,4 3,7 3,7 16,3 16,3 36,9-6,3 26,5 12,3 1 9,0 3,9 3,9 16,9 16,9 43,4-14,3 140
141 NOUVELLE CALEDONIE NOUVELLE ZELANDE 9,8 9,7 9,8 4,8 4,7 4,8 14,4 14,3 14,4 7,5 7,5 7,5 2,3 8,7 8,7 8,7-3,9 12,0 12,0 12,0 2,4 141
142 OMAN 17,3 3,0 1,4 1,3 13,9 1,2 12,7 17,3 19,1 4,2 1,8 1,7 1,9 14,4 14,0 19,1 25,1 4,3 5,2 2,0 1,9 2,6 15,6 15,6 25,1 6,8 5,9 6,8 1 5,1 4,1 5,1 14,0 4,5 3,4 4,7 2 OUGANDA 1,7 1,7 1,7-1,7 9,1 9,1 9,1-8,9 142
143 OUZBEKISTAN - 11,4 1 11,4-11,3 3,6 3,4 3,6-3,5 PAKISTAN 6 57,4 3,2 2,5 6 56,4 54,0 2,4 1,7 56,4 15,6 14,0 1,6 15,6-15,0 18,2 16,4 1,8 18,2 42,4 35,8 3 5,0 4,1 35,
144 PALESTINE 4,5 3,8 1,7 1,4 1,7 4,5 4,2 3,1 1,6 1,3 1,5 4,2 3,4 2,9 1,7 1,4 1,2 3,4 1,5 3,0 3,6 2,6 PANAMA 1,1 1,1 1,1 2,7 2,7 2,7 2,6 2,6 3,4 1,2 1,2 1,2-2,5 3,1 144
145 PARAGUAY 2,9 2,6 2,9-2,9 - PAYS-BAS 428,2 318,9 76,0 14,7 46,1 44,8 14,3 31,4 7,1 24,3 1,9 128,3 126,4 1,8 556,5 604,1 469, ,8 51,5 1,4 24,2 4 13,6 26,7 3,9 39,8 34,1 2,0 3,4 643, ,1 109,2 11,5 65,5 6 1,5 3 45,4 14,8 3 3,9 68,1 45,4 1 11,5 758,7 362,9 294,2 52,1 34,3 3,1 2,0 1,3 13,4 16,6 16,4 38,7 6,5 7,3 24,9 401,6 154,9 558,0 345,3 54,1 36,8 3,6 2,3 1,3 12,4 158,1 157,9 9,1 2,8 6,1 567,1 76,8 524,7 405,9 55,0 3 3,4 2,2 1,5 19,1 63,4 63,2 3,8 1,7 1,5 528,
146 PEROU 1,9 1,8 1,9-7,2 7,2 7,2-7,0 5,6 5,6 5,6-3,7 PHILIPPINES 4,0 3,2 4, ,8 28,8 28,8-24,8 12,0 11,8 12,0-11,3 9,6 9,1 9,6 21,3 146
147 POLOGNE 135,0 26,1 108,6 39,1 69,0 65,1 135,0 157,5 47,2 110,0 3 79,2 76,7 157,5 277,5 107,7 168,5 52,2 115,9 108,0 1,3 1,3 277,5 60,0 54,6 5,0 3,5 60,0 75,0 63,3 55,0 7,7 5,9 63,3 94,2 96,2 79,9 15,5 13,6 96,2 181,3 POLYNESIE FRANCAISE 147
148 PORTO RICO 157,6 149,4 8,2 8,2 157,6 5,6 5,6 5,6 152,0 7,3 7,3 7,3-7,3 6,7 6,7 6,7-6,7 PORTUGAL 66,6 44,8 21,5 7,8 11,3 1 2,3 12,4 11,9 79,0 89,3 63,8 2 6, ,0 5,1 4,8 27,8 26,8 117,1 88,4 65,3 22,0 6,1 12,3 11,5 3,5 1,1 13,0 9,5 3,5 101,4 105,4 89,5 14,5 9,5 3,8 1,4 1,4 105,4-26, ,9 1 5,5 3,5 3, ,4 147,6 124,9 16,5 8,8 1,1 6,3 6,2 6,2 147,6-46,2 148
149 QATAR 23,3 4,2 2,0 1,4 1,3 14,0 14,0 3,1 13,5 13,5 36,8 24,1 3,2 2,2 1,6 1,5 15,4 15,4 3,3 12,8 12,8 36,9 25,0 4,6 2,4 1,7 1,6 17,5 17,5 25,0 13,4 1 2,7 1,7 13,4 23,4 23,8 21,1 2,6 1,5 23,8 13,1 2 18,2 2,3 2 4,4 REPBUBLIQUE DEMOCRAT. DE LAOS 149
150 REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE REPUBLIQUE DOMINICAINE
151 REPUBLIQUE SLOVAQUE 2 1,5 19,2 5,9 13,3 12,5 2 24,8 1,5 23,3 7,9 15,4 14,7 24,8 61,4 35,0 26,4 1 16,2 15,1 61,4 1 9, ,2 13,2 14, ,6 3,3 3,3 1,1 1,1 4 2 REPUBLIQUE TCHEQUE 132, ,2 39,8 78,8 76,6 2,4 2,4 2,8 2,8 135,0 126,6 6,4 117,6 31,8 85,0 83,1 2,6 2,6 14,9 14,9 141,5 133,4 6,6 123,7 38,8 83,1 77,4 1,5 3,1 3,1 5,9 5,9 139,3 68,2 63,4 4,7 2,9 68,2 66,8 53,8 49,5 4,0 2,8 53,8 87,7 85,9 78,9 5,9 4,3 1,1 1,1 85,9 53,4 151
152 ROUMANIE 12,2 3,8 8,4 3,6 4,4 4,1 12, ,4 1 10,0 1,6 32,6 66,9 43,9 22,9 11, ,1 3,0 70,0 69,6 65,1 4,5 1,5 1,6 69,6-57,0 72,2 65,2 7,0 3,7 1,1 1,6 72,2-39,6 116,2 105,4 1 7,1 1,1 1,8 116,2-46,2 RUSSIE 100,0 7,3 91,2 1 77,8 73,1 2,0 1,5 1,5 2,7 2,7 102,7 142,9 32,4 108,9 1 96,3 93,5 2,5 1,6 1,6 5,1 5,1 148,0 173,1 29,7 141,5 22,3 116,6 108,6 2,6 1,9 1,8 61,8 61,8 3,3 238,2 725,1 696,8 28,1 24,8 1,2 1,2 725,8-623, ,5 967,0 36,2 32,8 1,1 1, ,2-856, , , ,4 1,4 1, , ,5 152
153 RWANDA 8,2 7,8 8,2 8,2 SALVADOR - 153
154 SAMOA AMERICAINES - SAO TOME ET PRINCIPE 154
155 SENEGAL 46,7 44,4 2,0 46,7 55,9 53,4 2,2 1,5 55,9 52,4 49,8 2,3 1,6 52,4 3,8 2,1 1,4 3,8 42,9 2,5 1,6 2,5 53,4 2,1 1,6 2,1 5 SERBIE ET MONTENEGRO 11,2 1,2 9,9 2,0 7,8 7,3 11,2 10,0 9,8 1,4 8,3 8,0 10,0 14,3 14,1 4,7 9,3 8,7 14,3 7,0 3,6 1,4 2,0 2,0 8,9 8,9 15,9-4,7 3,9 1,7 1,3 1,3 8,4 8,4 12,3-2,3 4,7 1,9 2,1 1,3 7,9 7,9 12,6 1,7 155
156 SEYCHHELLES 8,5 8,5 8,5 8,5 SIERRA LEONE 1,2 1,2 1,2 1,2 156
157 SINGAPOUR 2,4 2,3 2,0 2,0 4,4 2,7 2,6 2,0 2,0 4,7 1,2 1,1 3,1 3,1 4,3 34,4 31,3 3,1 2,3 34,4-30,0 46,2 4 6,0 3,6 2,3 46,2-41, ,6 5,5 4,0 6-56,2 SLOVENIE 12,1 3,3 8,8 2,5 6,3 6,1 12,1 15,5 1,4 14,1 6,0 8,1 7,7 15,5 2 1,4 19,6 1 8,7 8,1 2 26,4 25,3 1,1 1,1 26,4-14,3 18,2 16,6 1,6 1,6 18,2-2,7 39,2 36,7 2,5 2,5 39,4-18,4 157
158 SOUDAN 6,1 5,0 1,1 6,1 4,3 3,5 4,3 36,5 35,4 1,1 36,9 11,2 9,8 1,3 11,2-5,1 13,5 12,3 1,1 13,5-9,2 22,5 2 1,7 1,1 22,5 14,4 SRI LANKA 33,4 33,4 33,4 2 19, ,5 15,7 16,5-16,5 15,4 14,6 15,4 18,0 158
159 SUEDE 98,6 29,8 46,9 15,9 27,7 24,1 2,7 21,2 4,5 16,7 173,6 172,8 272, ,9 55,1 19,1 32,5 29,4 3,1 26,1 8,0 18,1 133,5 132,0 1,5 244,4 146,0 63,9 56,1 16,8 34,6 32,3 4,2 25,1 4, ,2 236,8 5,4 388,2 346,4 193,2 38,6 31,6 1,6 1,3 1,1 4,3 114,6 114,5 8,6 4,7 3,7 355,0-82,8 465,2 178,6 36,3 26,3 1,9 1,4 1,5 6, ,7 1,8 3, ,5 542, ,2 1,8 1,2 2,0 6, ,8 1,8 4,0 547,8-159,6 SUISSE 545,1 353,3 122,3 36,5 68,7 64,0 16,3 65,1 13,7 51,4 4,4 28,5 25,7 1,6 573,6 552,5 344,4 132,6 39,0 72,8 69,4 1,1 19,7 71,1 14,9 56,2 4,4 40,0 37,0 1,9 592,5 796,2 574,4 147,0 44,6 76,7 71,5 1,2 24,5 68,7 4,6 64,1 6,1 46,3 1,8 27,3 1,9 15, ,1 316,8 217,6 85,8 44,6 9,3 5,5 4,4 27,5 12,5 11,5 5,1 3,0 1,8 4,2 326,1 247,5 307,1 201,2 95,5 49,7 9,6 5,6 5,9 3 9,7 8,8 1,9 1,8 1, ,3 294,7 187,3 96,3 53,6 9,1 5,3 4,6 29,0 1 9,6 87,9 86,4 1,5 382,
160 SURINAM SWAZILAND - 160
161 SYRIE 19,3 1 7,8 7,0 6,5 19,3 16,8 8,6 7,4 6,7 6,2 16,8 22,3 13,3 8,1 7,3 6,8 22,3 38,8 33,1 5,7 3,7 2,2 38,8-19,5 67,3 6 6,5 1,9 3,6 2,0 67,3-5 19,8 14,5 5,3 3,4 1,9 19,8 2,5 TADJIKISTAN
162 TAIWAN 2,6 2,4 3,0 1,3 2,1 2,6 2,2 3,7 3,7 6,3 89,2 86,1 3,1 3,0 89,2-86,2 122,0 115,8 6,2 6,1 122,0-119,9 138,2 131,1 7,1 6,9 138,2-131,9 TANZANIE 3,1 3,1 3,1 13,0 13,0 13,0 3,1-1,6 1,6 1,6 11,4 162
163 TCHAD 3,4 3,3 3,4 4,2 4,1 4,2 4,1 4,0 4,1 3,4 4,2 4,1 THAILANDE 1,2 12,6 12,6 4,9 4,9 17,5 112,4 110,0 2,4 2,0 112,4-111,6 126,1 123,3 2,8 2,5 126,1-124,9 183,8 174,3 9,5 9,1 183,8-166,3 163
164 TOGO 4,4 4,1 4,4 4,7 4,5 4,7 17,5 17,2 17,5 3,6 4,9 4,8 4,9-17,4 TRINITE ET TOBAGO 164
165 TURKMENISTAN - TURQUIE 172,7 165,9 5,9 1,6 2,8 2,5 1,1 2,9 2,1 175,6 245,0 236,9 7,1 2,1 2,7 2,4 1,8 65,1 61,1 4, ,9 389,7 7,9 3,9 3,6 3,2 1,3 1,3 223,3 188,9 34,4 622,2 454,9 398,2 56,3 28,0 24,7 17,4 2,0 1,6 454,9-279,3 689,9 617,6 71,7 42,0 25,6 18,0 2,4 1,7 689,9-379,8 955, ,9 57,2 25,3 17,5 1, ,8-333,6 165
166 UKRAINE 1 1 3,6 6,4 6,4 1,6 1,6 12,2 12,0 1 3,0 7,8 7,7 3,0 3,0 15,0 4 27,5 12,8 3,8 8,8 8,2 17,2 17,2 57,6 368,1 353,2 14,3 13,6 368,1-355,9 425,5 403,0 22,3 21,3 425, ,5 33,2 32, ,2 URUGUAY 14,1 13,9 14,1 25,5 25,4 25,5 6,1 5,8 6,1 8,0 9,9 9,4 9,9 15,6 5,9 5,6 5,9-5,8 166
167 VENEZUELA 1,3 1,2 1,3 6,1 6,0 6,1-5,2 6,2 5,9 6,2-4,9 34,5 32,8 1,7 1,7 34,5-33,9 VIET-NAM 21,8 21,7 21,8 67,0 66,9 1,5 1,5 68,5 5,2 5,2 5,2 16,6 19,2 18,2 19,2-18,7 14,2 13,5 14,2 54,3 167
168 YEMEN 3,6 2,8 3,6 3,5 2,7 3,5 4,2 3,3 4,2 2,2 1,2 2,2 1,4 2,3 1,7 2,3 1,2 3,5 2,9 3,5 ZAMBIE 1,6 1,6 1,6-1,5 168
169 ZIMBABWE 2,9 2,9 2,9-2,9 169
170 BALANCES DES PAIEMENTS DE LA TUNISIE AVEC LES ORGANISMES INTERNATIONAUX ET LES BANQUES OFFSHORE ORGANISMES INTERNATIONAUX ET BANQUES OFFSHORE 72,9 58,2 58,2 12,1 12,1 2, ,4 159,5 441,7 851, ,3 97,7 68,1 66,9 1,2 29,4 19, ,2 171,9 936,3 633, ,9 135,7 77,5 77,5 42,8 3 11,8 15, ,3 71,6 445,7 657, ,0 717,8 19,2 3,6 15,6 698,6 698, , ,6 754, , ,0 722,9 16,6 5, ,6 704,6 1, , ,0 565, ,2-525, ,2 21,6 11,6 676,1 676,1 1, ,7 537, ,2-421,2 BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT 45,8 45,8 45,8 206,9 88,8 118,1 252,7 56,8 56,8 56,2 378,9 266,3 112,6 435,7 65,9 65,9 65, ,1 59,1 236,1 12 1,9 1,9 118,9 118,9 383,8 262,3 121,5 504,6-251,9 123,3 1,4 1,4 121,9 121,9 575,1 461,4 113,7 698,4-262,7 102,3 1,3 1, ,2 68,4 155,8 326,
171 BANQUE EUROPEENNE D'INVESTISSEMENT 393,9 134,4 259,5 393,9 298,7 78, ,0 1,4 1,4 1,4 288,8 152,6 136, ,0 4,7 4,7 74,3 74,3 183,9 137,2 46,7 262, ,4 4,5 4, ,8 59,5 54,3 199,2 99,8 96,2 5,0 5,0 91,2 91,2 121,1 61,7 59,4 217,3 72,9 BANQUE ISLAMIQUE DE DEVELOPPEMENT 96,9 21,3 75,6 96,9 84,5 2 64,4 84,5 58,9 15,1 43,8 58,9 3,5 3,5 3,5 17,8 3,7 14,1 21,3 75,6 16,2 16,0 16,0 51,6 3,7 47,9 67,8 16,7 10,0 10,0 10,0 48,9 2,9 46,0 58,9 171
172 FADES 81,7 54,1 27,6 81,7 67,3 49,7 17,6 67,3 125,3 76,1 49,2 125, ,3 53,3 14,0 118,3-36,6 41,2 41,2 41,2 68,4 52,8 15,6 109,6-42,3 42,2 42,2 42,2 75,6 53,4 22,2 117,8 7,5 FIDA 7,3 7,3 7,3 8,6 8,6 8, ,1 1,1 1,1 4,3 4,3 5,4 1,9 1,3 1,3 1,3 4,3 4,3 5,6 3,0 2,9 2,9 2,9 4,3 4,3 7,2 3,6 172
173 GROUPE DE LA BANQUE MONDIALE 1,2 1,2 153,8 1,6 129,1 23,1 155,0 208,1 189,9 17,7 208,1 213,3 2,3 73,0 138,0 213,3 96,7 8,6 8,6 88,1 88, ,2 48,2 587,1-432,1 88,1 2,7 2,7 85,4 85,4 214,3 161,7 52,6 302,4-94,3 96,6 2,3 2,3 94,3 94,3 329,7 282,5 47,2 426,3-213,0 MARCHES FINANCIERS INTERNATIONAUX 331,8 331,8 331,8 507,9 315,9 192,0 507,9 191,7 191,7 191,7 347,2 346,8 346,8 893,9 404,0 489, ,1-909,3 342,0 341,6 341,6 584,0 316,7 267,3 926,0-418,1 318,4 317,9 317,9 183,6 183,6 502,
174 COMMISSION DE l'u.e 1,5 1,5 1,5 157,8 157,8 159,3 2,4 2,4 1,8 171,2 171,2 173,6 14,1 2,0 2,0 12,1 67,0 67,0 81,1 159,3 173,5 12,2 12,2 12,1 12,2 68,9 ORGANISATION DES NATIONS UNIES 6,3 5,3 5,3 6,3 4,4 4,2 4,2 4,6 5,1 4,7 4,7 6,0 5,6 3,9 2,6 2,6 1,3 3,9 2,8 1,8 1,8 2,8 3,2 174
175 AUTRES ORGANISMES DE L'ONU 4,5 4,1 4,1 4,5 2,8 2,8 2,8 2,8 3,0 3,0 3,0 3,0 3,6 1,8 1,3 1,3 1,3 1,3 1,7 LIGUE ARABE
176 AUTRES ORGANISMES DE LA LIGUE ARABE 1,1 1,1 1,1 1,1 1,5 1,5 1,5 1,5 1,4 1,4 1,4 1,4 1,3 AUTRES ORGANISMES INTERNATIONAUX ET BANQUES OFFSHORE 12,5 12,1 12,1 22,3 6,7 15,5 34,8 29,5 29,1 18,9 1 15,8 7,7 8,1 45,3 44,8 41,4 29,6 11,8 2,9 47,4 1,4 7,0 39,0 92,2 16,6 1,7 1,7 14,9 14,9 36,1 15,6 2 52,7-17,9 19,6 3,3 1,7 1,6 16,3 16,3 29,8 15,9 13,7 49,4-4,1 24,8 8,2 5,8 2,4 16,6 16,6 33,3 1 22,8 58,1 34,1 176
177 REPATITION PAR DEVISE DE L ETAT DES REGLEMENTS
178 BALANCE GENERALE () (en % du total) Euro 42,7 45,1 45,2 35,4 42,0 42,0 43,6 Dollar U.S. 21,1 2 19,6 33, ,4 Franc suisse Livre sterling 1,1 1,2 1,2 1,1 1,1 Couronne suédoise Yen japonais 4,6 1,1 1,1 2,4 2,4 Dollar canadien Dinar koweïtien - - Dirham marocain - - Unité de compte européenne Ryal saoudien - - DTS Dirham des EAU Dinar tunisien convertible 28,8 3 31,3 28,5 32,2 32,2 28,7 178
179 BALANCE GENERALE () (en % du total) Euro 51,2 53,9 5 48,8 45,7 45,8 42,5 Dollar U.S. 36,8 35,7 35,6 39,5 41,9 46,0 51,1 Franc suisse 1,1 Livre sterling Couronne danoise - Couronne suédoise Yen japonais 5,0 3,4 5,6 3,9 4,8 1,9 1,8 Dollar canadien Dinar koweïtien Dinar algérien Dirham marocain Ryal saoudien DTS - Dirham des EAU Dinar tunisien convertible 1,6 2,3 4,1 3,8 3,8 3,3 2,0 179
180 TRANSACTIONS COURANTES () (en % du total) Euro 37,0 4 41,8 41,4 41,8 41,7 42,7 Dollar U.S. 24,0 23,0 21,6 23,1 21,4 22,3 26,2 Franc suisse 1,6 Livre sterling 1,6 1,4 1,5 1,5 1,4 1,3 Couronne danoise - Couronne suédoise Couronne norvégienne - Yen japonais Dollar canadien Dinar koweïtien Dirham marocain Ryal saoudien Ryal quatarien Dirham des E.A.U. Dinar tunisien convertible 33,9 32,5 32,4 31,6 33,2 32,
181 TRANSACTIONS COURANTES () (en % du total) Euro 54,5 55,4 53,9 5 47,2 46,0 41,6 Dollar U.S. 37,0 35,9 37,5 42,3 47,0 49,3 54,2 Franc suisse Livre sterling Couronne danoise - - Couronne suédoise Yen japonais 2,2 2,1 2,1 1,8 1,6 1,3 1,3 Dollar canadien Dinar koweïtien Dinar algérien - - Dirham marocain Ryal saoudien Dirham des E.A.U Dinar tunisien convertible 1,4 2,5 2,3 1,6 181
182 EXPORTATIONS DE MARCHANDISES (en % du total) Euro 52,3 57,3 63,5 58,6 61,4 60,0 51,6 Dollar U.S. 33,7 31,4 26,6 29,4 28,7 34,9 43,8 Franc suisse 2,5 Livre sterling Yen japonais Dirham marocain Dinar tunisien convertible 9,5 8,6 7,1 9,5 7,6 3,0 2,1 Dollar Canadien - Couronne Suédoise - 1,2 Autres devises
183 IMPORTATIONS DE MARCHANDISES (en % du total) Euro 57,4 57,2 53,5 49,2 44,7 43,6 38,7 Dollar U.S. 37,1 36,9 40,0 45,8 51,4 54,1 59,2 Franc suisse Livre sterling Couronne danoise - - Couronne suédoise Yen japonais 1,1 Dinar algérien - - Dirham marocain Dinar tunisien convertible 2,3 2,3 1,5-183
184 TOURISTIQUES (en % du total) Euro 29,6 37,0 37,5 38,5 39,2 42,1 45,3 Dollar U.S. 25,2 23,8 23,0 21,9 21,9 23,1 22,2 Franc suisse 1,8 1,8 1,5 1,3 1,2 1,2 1,2 Livre sterling 4,3 3,8 4,1 3,9 3,9 3,3 2,4 Couronne danoise Couronne suédoise Couronne norvégienne Dollar canadien Ryal saoudien Ryal quatarien Dinar koweïtien Dirham des E.A.U. Dinar tunisien convertible 36,3 31,9 32,3 32,7 32,2 28,6 26,4 Yen japonais - 184
185 REVENUS DU TRAVAIL EN ESPECES (en % du total) Euro 31, ,5 37,4 37,6 38,2 Dollar U.S. 19,6 19,4 19,3 1 9,8 8,5 9,3 Franc suisse 1,5 1,5 1,5 1,7 1,6 1,4 1,5 Livre sterling 1,4 1,4 1,6 1,6 1,2 Couronne danoise Couronne suédoise Couronne norvégienne Yen japonais Dollar canadien Ryal saoudien Dinar koweïtien - Dirham des E.A.U. Ryal qatari 0,1 Dinar tunisien convertible 42,4 45,6 44,3 46,5 46,5 47,7 46,1 185
186 ENTREES TOTALES DE CAPITAUX (en % du total) Euro 31,4 51,1 55,9 63,2 2 44,8 52,9 Dollar U.S. 53,7 14,3 16,9 4,4 63,1 12,7 1 Franc suisse Yen japonais 2,6 19,6 3,2 4,2 1,4 14,8 4,7 Dinar tunisien convertible 11,8 14,7 22,7 27,6 14,6 27,5 31,8 Dinar koweïtien
187 SORTIES TOTALES DE CAPITAUX (en % du total) Euro 34,4 45,5 33,8 39,6 42,0 46,2 51,7 Dollar U.S. 36,1 35,2 26,0 24,9 23,6 32,1 27,1 Franc suisse 1,6 Livre sterling Yen japonais 2 11,1 23,1 16,2 17,6 4,3 5,3 Dollar canadien Dinar koweïtien 3,2 3,4 2,3 3,2 2,4 2,4 3,5 Dinar algérien Dirham marocain Ryal saoudien - Dirham des E.A.U. DTS 1,1 1,9 1,1 Dinar tunisien convertible 1,7 12,1 12,9 12,0 13,
188 SERVICE DE LA DETTE (en % du total) Euro 35,4 44,5 41,9 47,8 51,9 57,6 65,4 Dollar U.S. 34,4 33,3 26,8 26,7 22,1 3 19,6 Franc suisse 1,5 Livre sterling Yen japonais 21,5 14,5 25,1 18,6 19,5 6,7 8,6 Dollar canadien Ryal saoudien - Dinar koweïtien 3,7 4,1 3,3 4,5 3,7 3,6 4,9 DTS 1,1 1,5 1,1 Dirham des E.A.U. Dinar tunisien convertible 1,
189 GRAPHIQUES
190 ECHANGES COMMERCIAUX PAR GROUPE DE PRODUITS (Exportations : FOB ; Importations : CAF) Source : INS ECHANGES COMMERCIAUX GLOBAUX ECHANGES DE BIENS D'EQUIPEMENT Unité: million de dinars Recettes Dépenses Soldes Unité: million de dinars Recettes Dépenses Soldes ECHANGES DE PRODUITS ENERGETIQUES ECHANGES DE BIENS DE CONSOMMATION 5000 Unité: million de dinars Recettes Dépenses Soldes 8000 Unité: million de dinars Recettes Dépenses Soldes ECHANGES DE MATIERES PREMIERES ET DEMI-PRODUITS ECHANGES DE PRODUITS ALIMENTAIRES Recettes Dépenses Soldes Unité: million de dinars 3000 Unité: million de dinars Recettes Dépenses Soldes
191 PRINCIPAUX SERVICES ET REVENUS DE FACTEURS TOURISME TRANSPORTS 3500 Unité:million de dinars 2500 Unité:million de dinars REDEVANCE -GAZ AUTRES SERVICES 700 ESPECES NATURE TOTAL Unité:million de dinars 1400 Unité:million de dinars REVENUS DU CAPITAL REVENUS DU TRAVAIL S Unité:million de dinars Unité:million de dinars
192 MOUVEMENTS DE CAPITAUX CAPITAUX A CMLT CAPITAUX A MLT Unité: million de dinars Recettes Dépenses Soldes Recettes Dépenses Soldes Unité: million de dinars PARTICIPATIONS PRETS-EMPRUNTS A MLT Recettes Dépenses Soldes Recettes Dépenses Soldes 5000 Unité: million de dinars 3500 Unité: million de dinars PRETS-EMPRUNTS A MLT DES ENTREPRISES EMPRUNTS A MLT DE L'ADMINISTRATION Recettes Dépenses Soldes Unité: million de dinars Unité: million de dinars Recettes Dépenses Soldes
193 1,6000 1,5000 1,4000 1,3000 1,2000 1, COURS QUOTIDIENS MOYENS DES PRINCIPALES MONNAIES DE REGLEMENT EXPRIMES EN DINAR (Opérations en compte et au comptant) (1) 1 Dollar américain 1 Euro Unité:dinar du 02/01/2001 au 31/12/ 1,9300 1,8300 1,7300 1,6300 1,5300 1,4300 1,3300 1,2300 Unité:dinar du 02/01/2001 au 31/12/ 1 Euro Livre sterling 1000 Yens japonais 2,7000 Unité:dinar du 02/01/2001 au 31/12/ 16, ,5000 Unité:dinar du 02/01/2001 au 31/12/ 2, , ,5000 2, , ,5000 2, , ,5000 1, , ,5000 1, , , , Dirhams marocains 10 francs suisses 1,7000 1,6500 1,6000 1,5500 1,5000 Unité:dinar du 02/01/2001 au 31/12/ 12, , , Unité:dinar du 02/01/2001 au 31/12/ 1, ,4000 1,3500 1,3000 1,2500 9,8000 9,3000 8,8000 1,2000 8,3000 1,1500 7, (1) Il s'agit des cours du marché des changes interbancaire. 193
194 STRUCTURES DES TOTALES EN AUTRES MARCHANDISES 24,4% TOURISTIQUES 8,4% AUTRES SERVICES 9,9% ALIMENTATION 4,6% REVENUS DU TRAVAIL 6% AUTRES REV&TRANS COURANTS 1,5% PETROLE ET DERIVES 1% CAPITAUX AMLT 15,4% ENGRAIS 4,6% TEXTILE 12,8% CAPITAUX A CT &AJUST.(NETS) 2,3 % STRUCTURES DES TOTALES EN BIENS D'EQUIPEMENT 14,2% SERVICES 1% MAT.PREM.& DEMI- PROD. 25,2% REV. & TRANS.COURANTS 9% CAPITAUX A MLT 5,7% CAPITAUX A CT & AJUST. (NETS) % ALIMENTATION 6,4% BIENS DE CONSOMMATION 16,5% ENERGIE 12,1% 194
195 STRUCTURE DES COURANTES EN TOURISTIQUES 9,9% AUTRES SERVICES 11,8% AUTRES MARCHANDISES 31,3% REVENUS DU TRAVAIL 7,1% AUTRES REV.& TRANS.COURANTS 1,8% TEXTILE 15,2% ALIMENTATION 5,4% ENGRAIS 5,5% PETROLE ET DERIVES 12% STRUCTURE DES COURANTES EN STRUCTURE DES COURANTES EN 2000 ALIMENTATION 6,8% ENERGIE 12,8% SERVICES 11,5% REV. & TRANS.COURANTS 9,6% BIENS D'EQUIPEMENT 15,1% BIENS DE CONSOMMATION 17,5% MAT.PREM.& DEMI-PROD. 26,7% 195
196 STRUCTURE DES ENTREES DE CAPITAUX EN INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE 3,2% OPERATIONS EN CAPITAL 1,6% INVESTISSEMENTS DIRECTS 54,4% CAP.A MLT DE L'ADMINISTRATION 13,3% CAP. A MLT DES ENTREPRISES 14,6 % CAP.A CT& AJUST.(NETS) 12,9% STRUCTURE DES SORTIES DE CAPITAUX EN INVESTISSEMENTS DE PORTEFEUILLE 11% CAP. A MLT DE L'ADMINISTRATION 37,7% INVESTISSEMENTS DIRECTS 8,9% OPERATIONS EN CAPITAL % CAP.A C.T& AJUST.(NETS) 1,4% 196 CAP.A MLT DES ENTREPRISES 4%
197 REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES EXPORTATIONS DE MARCHANDISES (FOB) EN Source:INS LIBYE 4,5% AUTRES PAYS DE L'U.E 13,7% AUTRES PAYS DU MAGHREB 3,4% BELGIQUE 2,2% ALLEMAGNE 6,9% RESTE DU MONDE 2% ITALIE 2% FRANCE 28,5% REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES IMPORTATIONS DE MARCHANDISES (CAF) EN Source:INS ITALIE 17,2% ALLEMAGNE 7% BELGIQUE 1,8% ESPAGNE 3,9% FRANCE 18,5% AUTRES PAYS DE L'U.E 9% LIBYE 4,4% RESTE DU MONDE 2% AUTRES PAYS DU MAGHREB 3,3% ETATS-UNIS D'AMERIQUE 3% RUSSIE 7,5% CHINE 3,7% 197
198 REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES TOURISTIQUES EN AUTRES PAYS EUROPEENS 19,9% LIBYE 9,5% ALGERIE 3,7% RESTE DU MONDE 3,6% BENELLUX 6,7% GRANDE.BRETAGNE 6,6% FRANCE 25,8% ITALIE 8,2% ALLEMAGNE 16% REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES REVENUS DU TRAVAIL EN AUTRES PAYS DE L'U.E 8,2% PAYS ARABES 9,2% ITALIE 14% RESTE DU MONDE 5,4% ALLEMAGNE 15,1% FRANCE 48,1% 198
199 REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES ENTREES DE CAPITAUX D'EMPRUNT A MLT EN MARCHES FINANCIERS INTERNATIONAUX 11% FRANCE 22,6% AUTRES ORG.INTERN. 3% AUTRES PAYS DE L'U.E 6,7% JAPON 6,8% RESTE DU MONDE % BAD 9,8% BANQUE MONDIALE 12,1% REPARTITION GEOGRAPHIQUE DU SERVICE DE LA DETTE A MLT EN FRANCE 16,3% AUTRES PAYS DE L'U.E 7,3% PAYS ARABES 1,1% JAPON 5,7% MARCHES FINANCIERS INTERNATIONAUX 19% ETATS UNIS D'AMERIQUE 2,9% RESTE DU MONDE 1,9% BAD 12,5% AUTRES ORGANISMES INTERNATIONAUX 17% BANQUE MONDIALE 16,3% 199
200 COMPOSITIONS DES GROUPES DE PAYS ET D ORGANISMES INTERNATIONAUX ET REGIONAUX EN Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Corée du Sud, Danemark, Espagne, Etats- Unis d Amérique, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Japon, Luxembourg, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République slovaque, République tchèque, Royaume-Uni, Suède, Suisse et Turquie. Union Européenne (UE) : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, et Suède. Groupe des «Sept» : Allemagne, Canada, France, Etats-Unis d Amérique, Italie, Japon et Royaume-Uni. Pays Arabes : Algérie, Arabie Saoudite, Bahreïn, Djibouti, Egypte, Emirats Arabes Unis, Erythrée, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Iles Comores, Maroc, Mauritanie, Oman, Palestine, Qatar, Somalie, Soudan, Syrie, Tunisie et Yémen. Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) : Algérie, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Equateur, Gabon, Indonésie, Irak, Iran, Koweït, Libye, Nigéria, Qatar et Venezuela. Union du Maghreb Arabe (UMA) : Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie. Association de Libre-Echange Nord Américaine (ALENA) : Canada, Etats-Unis d Amérique et Mexique. Pays de l Amérique Latine : Argentine, Bermudes, Brésil, Bolivie, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Guadeloupe, Guatemala, Guyane, Guyane Française, Haïti, Honduras, Bahamas, Barbade, Equateur, Jamaïque, Martinique, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Porto Rico, République Dominicaine, Salvador, Surinam, Trinité et Tobago, Uruguay et Venezuela. Organismes Internationaux, Marchés financiers et Banques offshore : (ONU), Groupe de la Banque Mondiale, Fonds Monétaire International (FMI), Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), Autres organismes dépendant de l ONU, Ligue des Etats Arabes, Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), Fonds Monétaire Arabe (FMA), Autres organismes dépendant de la Ligue des Etats Arabes, Banque Islamique de Développement (BID), Banque Africaine de Développement (BAD), Commission de l UE, Banque Européenne d Investissement (BEI), Marchés financiers internationaux et Autres organismes internationaux et banques offshore. 200
201 NOUVELLES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES CONCERNANT LES PAIEMENTS EXTERIEURS Commerce extérieur : Loi n -34 du 2 juin, portant promulgation du code des douanes. Loi n -77 portant loi de finances pour l'année 2009 : Article 12 : Réduction des taux des droits de douane à l'importation des équipements, matières premières, produits semi-finis et certains autres produits. Décret n -71 du 8 janvier, fixant la liste des équipements, matériels et produits destinés aux activités sportives et d animation socio-éducative susceptibles de bénéficier de l exonération des droits de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée et les procédures d octroi de ces avantages. Décret n -72 du 8 janvier, modifiant le décret n du 7 septembre 1988, faisant bénéficier les produits et articles culturels importés de la réduction des taux de droits de douane au minimum légal de perception et de la suspension de la taxe sur la valeur ajoutée et du droit de consommation. Décret n -95 du 16 janvier, portant suspension ou réduction des droits de douane dus sur l huile de soja. Décret n -479 du 18 février, portant suspension des droits de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée dus à l importation du riz, des pâtes alimentaires et du couscous non préparé. Décret n -574 du 4 mars, portant suspension des droits de douane dus sur les graines de soja et les tourteaux de soja. Décret n du 23 juin, portant relèvement de la taxe due sur les déchets et débris de fer, de cuivre, d aluminium et de laiton à l exportation. Décret n du 7 juillet, portant modification du décret n du 4 mars portant suspension des droits de douane dus sur les grains de soja et les tourteaux de soja. Décret n du 28 juillet, complétant le décret n du 24 mai 1999, fixant la liste des matériels et équipements pouvant être importés ou acquis localement par les collectivités publiques locales et les établissements 201
202 publics municipaux ou pour leurs comptes susceptibles de bénéficier de l exonération des droits de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée et les conditions d octroi de l exonération. Décret n du 25 août, portant suspension ou réduction des droits de douane et suspension de la taxe sur la valeur ajoutée et du prélèvement dus sur certains produits. Décret n du 13 octobre, complétant le décret n du 17 mai 2004, fixant les conditions et les modalités d application des dispositions du paragraphe 7.26 du titre II des dispositions préliminaires du tarif des droits de douane à l importation relatif au soutien de la compétitivité de l industrie locale. Décret n du 2 décembre, portant modification du décret n du 2 octobre 1995,fixant les listes des parties, pièces détachées, accessoires et produits utilisés dans la réparation, l entretien ou le montage des équipements et appareils agricoles et des bateaux de pêche bénéficiant de la réduction des droits de douane à 10% et de l exonération de la taxe sur la valeur ajoutée. Circulaire de la BCT aux intermédiaires agréés n -25 du 31 décembre, relative à la consolidation des crédits accordés aux entreprises exportatrices. Autres opérations: Loi n -33 du 13 mai, relative à l hébergement touristique à temps partagé. Loi n -38 du 23 juin, portant approbation de l adhésion de la République Tunisienne à l accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ARD). Décret n -10 du 2 janvier, complétant le décret n du 5 avril 1993 portant création de missions diplomatiques et consulaires à l étranger. Décret n -101 du 16 janvier, portant modification du décret n du 17 mai 1993 relatif aux redevances d aéroport et de services de navigation aérienne. Décret n du 13 mai, fixant les modalités d application de l article 112 du code des droits et procédures fiscaux relatif à la subordination du transfert des revenus imposables par les étrangers à la régularisation de leur situation fiscale. Décret n du 10 novembre, modifiant le décret n du 6 avril 1973 réglementant la rémunération, les indemnités spéciales et la prise en 202
203 charge des frais divers consentis aux ambassadeurs et aux agents du ministère des affaires étrangères en service à l étranger ainsi que leur régime social. Décret n du 22 décembre, relatif à la prorogation de la période d exonération des redevances d aéroport et de services de navigation aérienne à l aéroport international de Tabarka-7 Novembre, à l aéroport international de Tozeur-Nefta et à l aéroport international de Gafsa-Ksar. Arrêté du ministre des finances et du ministre du transport du 12 mars, relatif à l exonération des navires de croisières faisant escale au port de Tunis- Goulette-Radès des redevances de pilotage résultant de l opération de leur déplacement vers un autre quai ou vers la rade. Avis de change du ministre des finances réglementant les placements et les emplois des avoirs en devises non cessibles, paru au JORT n 11 du 5 février. Circulaire de la BCT aux intermédiaires agréés n -01 du 14 janvier modifiant la circulaire de la BCT n du 2 mars 2001, relative aux allocations pour voyages d affaires. Circulaire de la BCT aux intermédiaires agréés n -08 du 28 avril fixant les conditions d'ouverture et de fonctionnement de comptes à l étranger. Circulaire de la BCT aux intermédiaires agréés n -21 du 17 octobre relative à l allocation pèlerinage 1429 H/. 203
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