URBANISME ET ENVIRONNEMENT

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "URBANISME ET ENVIRONNEMENT 12-201"

Transcription

1 URBANISME ET ENVIRONNEMENT Rapport d information de la Commission spéciale «Politique immobilière et du logement» au Conseil général relatif à la politique immobilière et du logement de la Ville de Neuchâtel (Du 21 mars 2012) Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Nous avons le plaisir de vous remettre le présent rapport d information relatif aux travaux menés par notre Commission depuis la date de sa création, le 6 septembre Il fait état des réflexions et analyses relatives aux enjeux de la politique immobilière et du logement en Ville de Neuchâtel, propose des orientations fondamentales et esquisse différentes perspectives pour le futur. MySwitzerland.com

2 Table des matières 1. Introduction Création de la Commission spéciale Objectifs et déroulement des travaux de la Commission Contexte Situation actuelle du logement en Ville de Neuchâtel Propriétés de la Ville Propriétés d autres entités publiques ou parapubliques Logements à but non lucratif d utilité publique Récapitulatif Logements subventionnés Parc immobilier subventionné Conséquences de la fin du régime de la LCAP Un exemple: politique immobilière et du logement en Ville de Lausanne Enjeux, buts et principes Lutte contre la pénurie de logements, contre la spéculation immobilière et contre la hausse généralisée des loyers Entretien, développement et rentabilisation du patrimoine immobilier Promotion d une politique sociale du logement Modification de la planification d aménagement du territoire Moyens à disposition Construction de logements Structures immobilières Considérations générales

3 Société anonyme (SA) Société coopérative (SCoop) Fondation Outils fonciers et d aménagement du territoire Modes de subventionnement Subventionnements existants Aide à la pierre et aide à la personne Subventionnement : réflexions à l échelle de Neuchâtel Modes de financements Budget de la Ville Hypothèques Financements alternatifs Bilan, perspectives et propositions Postulat n 142 (05-501) du groupe radical Postulat n 157 (09-510) du groupe popvertssol Postulat du groupe PLR Motion du groupe socialiste Conclusion

4 1. Introduction 1.1. Création de la Commission spéciale La politique immobilière et du logement constitue l un des domaines de compétences fondamentaux d une collectivité publique locale telle que la Ville de Neuchâtel. Mêlant à la fois des aspects sociaux, financiers, fonciers, d aménagement du territoire et de développement urbanistique, elle concerne de manière transversale des domaines d autonomie par excellence d une commune. La région neuchâteloise connaît depuis plusieurs années une situation de pénurie du logement. Parallèlement, la Ville de Neuchâtel dispose d un patrimoine immobilier non négligeable, mais qui souffre d un important manque d entretien. Actuellement, il faut trouver des solutions à la fois pour lutter contre cette pénurie de logements et à la fois pour assurer un entretien digne de ce nom pour le patrimoine immobilier communal. Notre Ville a un rôle particulier à jouer en matière de logement, de manière à permettre à la population de disposer de suffisamment de logements accessibles à toutes les catégories de revenus. De par sa transversalité, le sujet s avère néanmoins des plus complexes, et doit faire l objet d une vision à long terme. Il est dès lors apparu primordial que le Conseil général soit activement associé à la recherche de solutions novatrices et constructives à ces différentes problématiques. Sur la base de ce constat, le Conseil général s est régulièrement préoccupé de la question du logement et de l entretien du patrimoine immobilier de la Ville durant cette dernière législature. Le Conseil général a décidé, en date du 6 septembre 2010, de la création d une Commission spéciale «Politique immobilière et du logement» de 7 membres, chargée de traiter et plus particulièrement les postulats ««Pour une politique d entretien responsable du patrimoine immobilier» et «Pour la rentabilité de notre patrimoine financier sans loyers excessifs», ainsi que les motions «Pour un patrimoine immobilier social» et «Pour la création d une institution destinée à gérer un patrimoine immobilier social et durable». Ces motions et postulats ont ainsi servi de fil rouge aux travaux et réflexions de notre Commission. 4

5 1.2. Objectifs et déroulement des travaux de la Commission Depuis la date de sa création, la Commission spéciale «Politique immobilière et du logement» (ci-après : CSPIL) s est réunie les 3 février, 30 mars, 17 mai, 7 juillet, 23 août, 15 septembre, 9 novembre 2011, 10 janvier, 7 février, 21 février, 13 mars et 21 mars 2012 pour traiter de la très vaste matière à étudier lui ayant été attribuée. En cela, la Commission a adopté une attitude résolument proactive et de collaboration fructueuse avec le Conseil communal, représenté par la Direction de l Urbanisme. Dans un premier temps, la Commission a discuté des motions et postulats à traiter de façon à définir les questions fondamentales à étudier, dans l optique de proposer au Conseil général des orientations durables sur les aspects fonciers, sociaux, financiers, d entretien et de développement de la politique immobilière et du logement de la Ville. La Commission a ensuite eu l occasion d être informée de la situation actuelle en Ville de Neuchâtel en matière de logement et de patrimoine immobilier. Elle a également pu prendre connaissance des enjeux cantonaux liés au logement, en lien notamment avec le nouveau fonds d aide à la construction et aux conséquences de la fin du régime LCAP. La Commission s est ensuite intéressée à ce qui se fait à l extérieur en la matière, notamment en ville de Lausanne. Un premier bilan intermédiaire a permis de dégager un consensus concernant les buts et enjeux de la politique immobilière et du logement de la Ville de Neuchâtel, ainsi que les moyens envisageables pour réaliser ces buts. Des sous-commissions ont été créées pour étudier de manière approfondie ces moyens envisageables. Les résultats des souscommissions ont ensuite été débattus au sein de la Commission. Ils ont finalement permis de proposer différentes pistes en réponse aux motions et postulats à étudier. Le présent rapport a pour ambition de faire état de manière synthétique, mais aussi exhaustive que possible de tous ces travaux. Les résultats auxquels notre Commission a aboutis sont le fruit d un consensus de l ensemble des forces politiques représentées au sein du Conseil général. Nous exprimons l espoir que, de cette façon, nous nous mettons dans la meilleure position pour imprimer à la politique immobilière et du logement de notre Ville des orientations fondamentales qui puissent perdurer pour les prochaines décennies. Si Rome ne s est pas faite en un jour, c est bien parce qu elle a été bâtie pour durer, afin de mériter son qualificatif de «Ville Éternelle». Dans une bien plus modeste mesure, tâchons de nous en inspirer pour notre petite Cité 5

6 encore «seulement» millénaire 2. Contexte Des programmes politiques et des actions passées de la Ville de Neuchâtel ne se dégage pas une ligne forte en ce qui concerne la politique immobilière et du logement. A l exception du rapport du Conseil communal, du 18 novembre 2009, portant sur la fin du régime LCAP, il n existe à ce jour aucun rapport récent sur la politique immobilière et du logement de la Ville. Ce rapport de 2009, qui constituait une réponse à une situation bien précise, esquissait cependant les grandes questions de la politique immobilière de la Ville, et mentionnait, dans sa conclusion : «Des réflexions prendront en compte plusieurs niveaux d analyse : - Cohérence de la politique du logement de la Ville avec celles menées en matière sociale, d intégration et d urbanisation ; - Politique de soutien à la construction de logements à loyer modérés, notamment en partenariat avec des coopératives, des fondations et des investisseurs privés ; - Analyse qualitative et quantitative du parc immobilier communal (situation actuelle, prévisions) ; - Politique d entretien et planification des travaux de rénovation nécessaires (parcs locatif et administratif) ; - Clarification de la politique foncière et définition de priorités (logements, promotion économique, ).» Situation actuelle du logement en Ville de Neuchâtel Le nombre de logements en ville de Neuchâtel se monte à 18'626 (situation au ) pour une population de quelques 33'000 habitants, ce qui revient à un taux d occupation de quelques 1.77 personnes/ logement. Avec un taux de vacance de 0.53%, le marché du logement se trouve clairement en situation de pénurie, dès l instant où la limite officielle est fixée à 1.5%. Cette situation perdure depuis de nombreuses années. S il est intéressant de noter que le taux de vacance se situait en 2002 à 6

7 0.19%, nous ne pouvons toutefois pas en déduire que la situation s oriente vers une détente durable Propriétés de la Ville La Ville de Neuchâtel est propriétaire de 70 immeubles locatifs listés dans son patrimoine financier, comprenant 284 logements et 147 locaux commerciaux. Elle dispose par ailleurs de 52 immeubles à titre de patrimoine administratif, dont il faut signaler que quelques uns sont dévolus au logement, dans leur entier ou en partie. La totalité de ces objets représente 1.57% du parc de logements de la Ville Propriétés d autres entités publiques ou parapubliques Le canton n est pas propriétaire de logements sur le territoire de la Ville, ce qui fait qu avec la Ville elle-même, Prévoyance.ne est le principal propriétaire de nature publique ou parapublique de logements sur le territoire communal. Elle y dispose de 1145 logements, soit 6,1% du total Logements à but non lucratif d utilité publique Il est intéressant de noter encore les bâtiments ou logements dont la structure de propriété se réclame d un but d intérêt public. C est ainsi que l on trouve 120 logements propriété de fondations, et environ 400 objets (principalement des chambres de logements d étudiants) gérés par une société anonyme à but non-lucratif, Alfen SA. On trouve aussi en Ville des coopératives propriétaires d immeubles, mais nous n avons à ce jour pas de liste, la dernière estimation fiable date du recensement de 2000 et se monte à 87 immeubles. 7

8 Récapitulatif Propriétaire Immeubles Logements Commentaires Ville de Neuchâtel Financier Ville de Neuchâtel 52 - Administratif Prévoyance.ne Fondations Logements protégés SA à but nonlucratif Alfen SA Coopératives - env Logements subventionnés Parc immobilier subventionné On trouve en Ville un certain nombre de logements subventionnés. Ces logements découlent pour la plupart des actions LCAP (subventions fédérales) et LAL (subventions cantonales), mises en place pour la plupart dans les années 80. Si certains de ces logements se trouvent être propriété de la Ville (35), la majorité appartient à d autres propriétaires, privés ou parapublics. Le volume de logements subventionnés diminue d année en année après la disparition du régime HLM fin juin 2008 et celle, progressive, du régime LCAP. Alors qu il y avait en 2004 encore plusieurs centaines de logements subventionnés en Ville de Neuchâtel, il n y a aujourd hui déjà plus que 429 logements bénéficiant encore de la LCAP et de la LAL et 239 logements bénéficiant encore exclusivement de la LCAP. En 2015, plus aucun logement en Ville de Neuchâtel ne relèvera encore de la LAL. A fin 2016, seuls 20 logements bénéficieront encore de la LCAP Conséquences de la fin du régime de la LCAP La fin progressive des subventions LCAP a fait l objet du rapport , concernant la signature de conventions tripartites suite à l extinction des aides de la loi fédérale encourageant la construction et l accession à la propriété de logements (LCAP) du 18 novembre Pour rappel, l arrêté cantonal, du 26 août 2009, prévoit une prise en charge, sur une durée de 3 ans maximum et valable du 1 er janvier

9 au 31 décembre 2013, répartie de la manière suivante pour les logements dont l AS I arrive à terme : - ¼ à charge du Canton ; - ¼ à charge de la Commune ; - ¼ à charge du propriétaire ; - ¼ à charge des locataires. En acceptant ce rapport, notre Autorité a approuvé, via des conventions avec l Etat et les propriétaires, le versement de contributions intermédiaires, dont certaines ont commencé en janvier 2010 et cesseront à fin Dès début 2013, nombre de locataires des logements LCAP verront leur charge de loyer augmenter de façon significative, et pour beaucoup, audelà des normes de l Office cantonal de l aide sociale (ODAS). L objet du présent rapport ne consiste pas à amener des solutions spécifiques à cette problématique mais il est clair que le Conseil Communal se devra, dans des délais restreints, d amener des propositions qui permettent un atterrissage contrôlé, si ce n est en douceur, du régime LCAP Un exemple: politique immobilière et du logement en Ville de Lausanne Lors de sa séance du 7 juillet 2011, la Commission a eu l occasion de se pencher sur le cas de la Ville de Lausanne, en présence de Monsieur Michel Gamba, juriste adjoint à la Cheffe du Service municipal du logement. La politique immobilière et du logement de la Ville de Lausanne est le fruit d une patiente politique entreprise dès l après-guerre. La Ville a en effet décidé de devenir un acteur incontournable du développement immobilier sur le territoire communal. Dans ce but, la Ville a comme principe de ne vendre ni ses immeubles ni ses terrains, sauf circonstance exceptionnelle, à moins qu il ne s agisse d une vente aux sociétés immobilières dans lesquelles la Ville détient une participation. Par ailleurs, elle a pratiqué une politique d acquisition active de terrains en vue de les céder ensuite en droit de superficie grâce à un système de conventions d une durée de 70 ans (prolongeables). De même, en échange de l octroi de droits de superficie ou de subventions à la construction, la Ville a procédé à des prises de participations dans de nombreuses sociétés immobilières. Parallèlement, la Ville de Lausanne a aussi développé une véritable politique sociale du logement par un 9

10 système de subventions tant à la pierre qu à la personne. A noter que dans le système de conventions d octroi de droits de superficie, le bénéficiaire se voit imposer l obligation d amortir la valeur des immeubles construits ou à construire à hauteur de 1.5%, de manière à ce qu ils soient totalement amortis après 67 ans, ce qui réduit le coût d une éventuelle reprise du bien par la Ville à l échéance du droit de superficie. Aujourd hui, la Ville de Lausanne possède, en tout ou partie, de nombreuses sociétés immobilières sur son territoire communal, principalement des sociétés anonymes ainsi que des coopératives et quelques fondations. Lorsqu elle maîtrise majoritairement ou totalement le capital des sociétés en question, la Ville délègue des élus ou des responsables communaux dans les organes dirigeants de ces sociétés. A ce jour, le parc immobilier de la Ville de Lausanne est principalement constitué de 726 logements et de 672 locaux commerciaux. La Caisse de pension de la Ville de Lausanne est, quant à elle, propriétaire de 2290 logements. Indépendamment de cela, la Ville subventionne, directement ou indirectement (c est-à-dire par un contrôle des loyers pratiqués), près de 7800 appartements répartis dans 153 biens immobiliers gérés par 24 gérances. La dépense annuelle pour le logement social en Ville de Lausanne est de 14 millions de francs, ce qui correspond environ à 1% du compte de fonctionnement total de la Ville. En ce qui concerne l ensemble du patrimoine immobilier directement en mains de la Ville (et non pas indirectement, à travers les sociétés immobilières dont elle est propriétaire), le budget municipal prévoit un montant de 35 millions de francs par législature pour les investissements immobiliers (achats d immeuble et de terrains et construction). En 2010, ce parc immobilier directement en mains de la Ville de Lausanne a produit 29 millions de francs de recettes pour 20 millions de francs de charges, avec des crédits d entretien de 3,7 millions de francs. A l heure actuelle, la Ville de Lausanne est en train de restructurer ses biens immobiliers inscrits au patrimoine financier, avec la volonté d inscrire au bilan une valeur des biens immobiliers correspondant au prix du marché, dans la perspective du nouveau modèle comptable harmonisé MCH2 devant entrer en vigueur en De plus, le parc immobilier est déjà segmenté en catégories de rendements distincts, avec des objectifs spécifiques liés à la finalité et au but poursuivi par le bien immobilier en cause. Il est procédé à une évaluation dynamique 10

11 pour les immeubles récents et à une évaluation statique pour les immeubles anciens. Enfin, la Ville de Lausanne a également adopté un programme de rénovation et d entretien du parc immobilier communal. La Ville de Lausanne a développé un intéressant système de règles et de principes régissant le subventionnement du logement. Pour qu un logement puisse être subventionné, son propriétaire doit respecter les conditions d octroi des logements (situation sociale, familiale, professionnelle, etc.) et fait l objet d un contrôle des loyers de la part de la Ville. On distingue deux catégories de subventionnements : - l aide directe (aide à la personne), sous la forme d une subvention (partagée pour moitié entre l Etat et la Ville), qui abaisse de 40% le montant du loyer pour le locataire, la subvention étant dégressive jusqu à sa disparition après 15 ans ; - l aide indirecte (aide à la pierre), sous la forme de l octroi d un droit de superficie gratuit, d un cautionnement, d un prêt sans intérêts de fonds propres (jusqu à 10%), d exemptions fiscales, etc. Ces règles ne s appliquent évidemment pas aux logements de luxe. Les locataires de logements subventionnés sont périodiquement convoqués pour vérifier si les conditions d attribution du logement sont toujours remplies. Si tel n est pas le cas, le bail doit être résilié, mais dans un délai permettant aux locataires de trouver un nouveau logement approprié (jusqu à 18 mois). Par ailleurs, les logements qui appartiennent aux sociétés immobilières dans lesquelles la Ville détient une participation sont «contrôlés» par la Ville, qui fixe ainsi et vérifie le respect de la hauteur des loyers ainsi que de certaines conditions précises relatives à l attribution des logements. En parallèle, la Ville de Lausanne a également mis au point une aide individuelle au logement exclusivement destinée aux familles à bas revenus avec enfants, afin de compenser la suppression progressive des diverses subventions fédérales et cantonales en la matière. A noter encore que les loyers des logements directement ou indirectement subventionnés par la Ville de Lausanne se situent en moyenne entre 15% et 25% en-dessous du prix du marché. Par ailleurs, les subventions semblent ciblées de manière adéquate, puisque 65% des personnes qui en bénéficient disposent d un revenu imposable inférieur à 60'000 francs. La Ville de Lausanne dispose d une expérience très originale et positive avec les sociétés immobilières dont elle est totalement ou 11

12 majoritairement propriétaire, notamment les sociétés anonymes ou les coopératives. Ainsi, le parc immobilier de ces sociétés immobilières est soumis aux mêmes règles que les logements bénéficiant de subventions, notamment au niveau de la fixation des loyers et des critères d attribution. De plus, les autorités politiques participent, par le biais de représentants du législatif et de l exécutif, à l administration de ces sociétés. La gestion est ensuite conférée à une direction propre, à une gérance externe ou alors à la gérance de la Ville. Certaines sociétés créées ont des buts particuliers, comme par exemple la «SILL», qui a pour mission de construire des logements selon les critères du développement durable. La Ville possède également 8 fondations, dont certaines ont principalement pour mission de bâtir des logements sur des terrains difficiles. Le but est la construction et la mise à disposition de logement social. La gestion effective des fondations est déléguée à une direction professionnelle, le Conseil de fondation restant en mains de la Ville. Pour tous les biens immobiliers précités, le taux de rendement le plus bas est égal au taux hypothécaire de référence augmenté de 1%. Pour les sociétés en mains de la Ville de Lausanne, l intégralité des bénéfices est mise en réserve pour l entretien et le développement, chaque immeuble étant amorti jusqu à concurrence du remboursement total des emprunts. Les immeubles amortis et francs d hypothèques sont utilisés pour garantir de nouveaux emprunts permettant le développement du parc immobilier. Dans tous les cas, les augmentations de loyers se limitent à couvrir les augmentations de charges, les importants travaux dépassant l entretien courant, ainsi que les travaux à plus-value, ce qui permet de garantir le maintien de loyers raisonnables, malgré un taux de vacance de 0.2% sur le territoire communal! 3. Enjeux, buts et principes La Commission a mis en exergue un certains nombre d enjeux, buts et principes fondamentaux qui doivent durablement gouverner la politique immobilière et du logement de la Ville de Neuchâtel pour ces prochaines années. Ils se regroupent dans les catégories suivantes : - Lutte contre la pénurie de logements, contre la spéculation immobilière et contre la hausse généralisée des loyers ; - Promotion d une politique sociale du logement - Entretien, développement et rentabilisation du patrimoine immobilier ; - Modification de la planification d aménagement du territoire. 12

13 Ces enjeux, buts et principes précités sont étroitement corrélés entre eux : ces différentes orientations nécessitent d être suivies en commun, sous peine de perdre de leur sens. Au-delà de l établissement de ces orientations fondamentales, l étude des motions et postulats soumis à notre Commission a permis de définir plusieurs moyens visant à concrétiser ces objectifs. Rappelons encore que lorsqu il est question de patrimoine bâti ou de biens immobiliers en mains de la Ville, on pense aux immeubles qui figurent ou devraient figurer au patrimoine financier. Ce sont donc les immeubles à locaux d habitation et locaux commerciaux qui sont visés avant tout, et non pas les bâtiments du patrimoine administratif Lutte contre la pénurie de logements, contre la spéculation immobilière et contre la hausse généralisée des loyers La Ville de Neuchâtel doit lutter de manière proactive contre la pénurie de logements sur le territoire communal et au-delà en particulier dans la perspective de la constitution d un «Nouveau Neuchâtel» ainsi que contre la spéculation immobilière, qui y est intimement liée. Si la situation du logement sur le littoral neuchâtelois n est encore en rien comparable à celle qui prévaut dans l Arc lémanique, la pénurie perdure depuis de nombreuses années. Il est nécessaire que la Ville de Neuchâtel mette tout en œuvre pour éviter d aboutir à un scénario «à la genevoise». Les conséquences qui découleraient d une crise du logement encore plus sérieuse sur le territoire communal et le littoral seraient multiples : ainsi, notamment, le dynamisme et le développement de la Ville de Neuchâtel s en trouveraient sérieusement freinés, que ce soit en terme d évolution démographique, de création d emplois et d implantation de nouvelles entreprises ; les loyers ainsi que le prix des terrains et des biens immobiliers subiraient une importante pression à la hausse, ayant pour effet d appauvrir les ménages et de réduire la mixité sociale dans les quartiers, si les logements et biens immobiliers ne deviennent accessibles qu aux catégories les plus aisées de la population ; par ailleurs, cela impliquerait une augmentation du coût de la vie dans la région, avec également une hausse des coûts sociaux pour la Ville de Neuchâtel. Enfin, les catégories de la population à plus faibles revenus seraient les plus fortement touchées par une spirale à la hausse des loyers, qui représentent une part importante du budget des ménages, augmentant ainsi le nombre de personnes se trouvant dans la précarité. 13

14 De telles conséquences seraient naturellement difficilement gérables tant pour la collectivité publique que pour les particuliers. Il est dès lors impératif, par une action réfléchie et anticipée, de prendre les dispositions nécessaires pour s en prémunir. La Ville de Neuchâtel doit jouer un véritable rôle en tant qu acteur immobilier Entretien, développement et rentabilisation du patrimoine immobilier Le patrimoine immobilier de la Ville de Neuchâtel, tout particulièrement en ce qui concerne les locaux d habitation, a en grande partie fait l objet d un entretien différé au cours des trente dernières années. Jusqu à récemment, il n existait aucune gestion régulière et à long terme des biens immobiliers en mains communales. L entretien était effectué au cas par cas, sans disposer d une vue d ensemble. Cela a induit notamment une importante dégradation de nombreux objets, une diminution de valeur au bilan, ainsi qu une rentabilité parfois réduite du patrimoine immobilier communal. Face à cette situation problématique, le Conseil communal a déjà proposé au Conseil général d adopter le rapport , prévoyant la mise en place d'un processus de gestion durable du parc immobilier de la Ville de Neuchâtel (EpiC). Le rapport et la demande de crédit y relative ont été adoptés par le Conseil général lors de sa séance du 12 mars 2012, par 29 voix pour, 2 voix contre et 4 abstentions. Si le patrimoine immobilier de la Ville doit impérativement faire l objet d un entretien régulier et efficace, planifié sur le long terme, de manière à sauvegarder sa valeur et sa rentabilité, il est également nécessaire de le développer à l avenir. La Ville de Neuchâtel doit en effet pouvoir s appuyer sur un parc immobilier suffisant dont elle est directement ou indirectement propriétaire, de manière à mener une politique du logement dont la population soit bénéficiaire. Par ses autorités, elle doit faire preuve de dynamisme et agir de manière proactive, notamment par l intermédiaire d une politique foncière et de constructions, et favoriser de nouvelles constructions. Enfin, il est fondamental que la Ville de Neuchâtel œuvre résolument en faveur de l entretien, du développement et de la rentabilisation de son patrimoine immobilier, en trouvant au besoin des solutions indépendantes de la planification des investissements et du budget de fonctionnement communaux. De la même manière, il y a lieu de relever que la rentabilisation du patrimoine immobilier peut également s entendre en termes non directement financiers, notamment dans 14

15 l hypothèse où certaines tâches d utilité publique seraient ainsi effectuées à moindre coûts pour la Ville Promotion d une politique sociale du logement Le loyer occupe une part importante du budget de chaque ménage. En contribuant à ce que tout un chacun puisse se loger dans des conditions financièrement soutenables et que les loyers du territoire communal se situent tous dans une fourchette de rendement acceptable, les dépenses sociales liées au logement peuvent être avantageusement maîtrisées. En tant que collectivité publique et acteur immobilier, la Ville de Neuchâtel doit mettre en place une véritable politique sociale du logement, cohérente et structurée. Cette nécessité paraît d autant plus évidente de par les innombrables conséquences induites par la fin des régimes HLM et de la LCAP. La Ville de Neuchâtel doit ainsi définir de nouveaux modes de subventionnement, tant à la pierre qu à la personne ; de la même manière, elle doit définir des critères d attribution, de contrôle et de retrait des subventions qui soient précis et adaptés aux différents besoins des catégories de la population nécessitant une aide de la collectivité. En lien également avec la lutte contre la pénurie de logements et contre la spéculation immobilière, la Ville de Neuchâtel doit créer des conditions cadres et œuvrer de manière à ce que toutes les catégories de la population puissent accéder à des logements dont les loyers soient abordables par rapport à leur situation financière respective. Dans ce but, les autorités communales doivent tout particulièrement veiller au développement en nombre suffisant de logements d utilité publique, de logements favorisant la mixité sociale et de logements destinés à des catégories particulièrement vulnérables, telles que les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite ou encore les étudiants et les jeunes en formation Modification de la planification d aménagement du territoire La Ville de Neuchâtel doit veiller à une utilisation mesurée du sol et à un développement urbanistique respectueux des principes élémentaires d aménagement, évitant tout particulièrement le gaspillage des zones encore libres de constructions. En cela, les outils d aménagement du territoire, en particulier le règlement et le plan d aménagement communaux, peuvent être développés et enrichis de manière à favoriser la concrétisation de ces orientations. Ainsi, la Ville de Neuchâtel doit 15

16 s atteler à une réflexion en profondeur des règles d aménagement en cohérence avec les enjeux actuels et futurs de sa politique immobilière et du logement. En modifiant l affectation de certaines zones déjà bâties ou non du territoire communal, la Ville de Neuchâtel dispose d un moyen intéressant de développement de logements. De la même manière, vu la rareté des parcelles libres de toute construction, il est primordial d étudier de manière approfondie la densification des zones déjà bâties, notamment celles comportant des objets immobiliers vieillissants. Par ailleurs, l heure n est plus aux constructions individuelles gourmandes en terrains et en énergie, mais bien plutôt aux réalisations collectives orientées vers une utilisation raisonnable de l espace et de l énergie. De plus, le changement d affectation de certaines friches industrielles ou ferroviaires constitue autant de possibilités de développement de logements. Les outils d aménagement doivent également évoluer de manière à permettre la concrétisation de certains impératifs de mixité sociale ou d utilité publique, notamment en fixant des quotas ou indices minimums pour la réalisation de toute nouvelle construction. De telles réflexions, mêlant la politique immobilière et du logement à la politique d aménagement du territoire, devront être menées de front pour aboutir à des solutions transversales. Toutefois, les modifications de la planification d aménagement suggérées ici ne doivent pas être entreprises sans considérer les nombreux intérêts en présence, qu ils soient de nature architecturale, historique, esthétique, environnementale, sociale ou économique. 4. Moyens à disposition Une fois que les enjeux, buts et principes de la politique immobilière et du logement sont définis, encore faut-il disposer d outils pour permettre d y répondre et de les réaliser. Les différents moyens développés dans le présent chapitre visent tous à permettre une concrétisation de ces orientations. Chaque moyen envisageable est étudié selon ses avantages et ses inconvénients. Dans certains cas, il peut apparaître que des moyens sont optimaux pour des cas de figure spécifiques et peu adaptés pour d autres. Si certaines des pistes proposées méritent encore d être approfondies et étudiées en détail, l adoption des moyens exposés, à l occasion des 16

17 futurs projets à traiter en matière de politique immobilière et de logement, doit permettre aux autorités communales de réaliser les objectifs fondamentaux présentés au chapitre précédent Construction de logements Face à la pénurie de logements et à la hausse des prix, la construction de nouveaux logements est un des objectifs prioritaires de la politique que la ville doit mettre en place. Notre Commission a examiné les avantages et inconvénients de trois types de maîtres d ouvrage envisageables pour cette extension du parc immobilier de la Ville de Neuchâtel, à savoir : la Ville elle-même, les entrepreneurs privés et les maîtres d'ouvrage d'utilité publique. La construction de logements par la Ville elle-même offrirait de multiples avantages, notamment le développement d'une vision à long terme en matière de constructions, la maîtrise des choix urbanistiques et architecturaux, l'adaptation des projets aux besoins de la population, l'attention à la mixité sociale, sans parler de la conservation et rentabilisation de son patrimoine foncier. Celle-ci se heurte cependant à des obstacles insurmontables en l'état actuel de la législation cantonale. Le manque de moyens financiers, pour l'investissement dans la construction, et de moyens budgétaires, pour la gestion d'un parc immobilier étendu ensuite, ne permet pas à la Ville de construire ellemême. La voie des emprunts hypothécaires est en effet impossible pour la Ville selon la loi cantonale sur les communes. Par ailleurs, les terrains disponibles sont limités et la maîtrise des coûts -peut être difficile pour une collectivité. L'obligation de recourir à des appels d'offres publics, qui devraient permettre en principe de sélectionner la meilleure offre, est lourde et parfois sujette à des recours pouvant freiner les projets. La construction par des entrepreneurs privés présente le principal avantage de ne pas peser sur les finances publiques. Agissant dans une optique de profit, les entrepreneurs ne répondent cependant pas nécessairement aux besoins collectifs. La Ville n'a alors que les prescriptions du plan d'aménagement pour mettre en œuvre sa politique. Elle ne maîtrise ni ne dirige les types de constructions et les types de logements en fonction des besoins de la population. La construction privée ne permet ni de limiter la hausse générale des loyers, ni de réduire la spéculation, ni de garantir une certaine mixité sociale. La densification et l'optimisation des surfaces ne sont pas systématiquement encouragées. Un moyen pour la Ville de contourner ces limitations est de rester propriétaire des terrains, via un droit de 17

18 superficie, et de conditionner leur attribution à l acceptation d un cahier des charges spécifique. Les maîtres d ouvrage d'utilité publique, les coopératives ou les fondations, qui visent à la mise à disposition de logements sur le marché au prix coûtant, sans objectif de profit, représentent une alternative à encourager. Couplée au droit de superficie, la construction de logements par des maîtres d ouvrage d'utilité publique offre l'avantage de ne pas peser sur les finances de la Ville, ou seulement modestement (participations et suivi), tout en lui garantissant la maîtrise du foncier et en lui fournissant les moyens d'orienter les projets de manière décisive. Outre les prescriptions du plan d'aménagement, l'influence de la Ville peut s'exercer de manière directe et immédiate par la participation dans les structures d'utilité publique et/ou par la définition et le contrôle des conditions d'octroi de droits de superficie. La mise au concours garantit l'équité de traitement et permet de sélectionner les projets les plus en adéquation avec la politique et la vision de la Ville. Cette option permet le développement de projets à taille humaine qui participent à la dynamisation des quartiers, avec un investissement et une responsabilisation des habitants propre à assurer un meilleur entretien du patrimoine bâti à moindre coût. Un autre avantage des constructions par des maîtres d ouvrage d'utilité publique est qu ils bénéficient de nombreuses possibilités de prêts et de soutiens de la Confédération et du canton. Du point de vue de la politique du logement de la Ville, les risques de l alternative offerte par les maîtres d ouvrage d'utilité publique paraissent singulièrement limités. Le contrôle de la Ville est moins direct que si elle était directement le maître d ouvrage. La taille généralement limitée des projets pourrait se révéler un inconvénient, si la réalisation d'objectifs quantitatifs d'augmentation du parc immobilier était par trop freinée par la dispersion dans de petits projets. Une multitude de configurations sont possibles pour les projets de coopératives. Toutes doivent être explorées et examinées en fonction des objectifs et de la vision de la politique immobilière développée dans ce rapport. 18

19 4.2. Structures immobilières Considérations générales Les contingences légales et financières qui s imposent aux communes du canton de Neuchâtel ne permettent pas à la Ville de Neuchâtel, en tant que corporation publique, d être un acteur immobilier au même titre que le serait n importe quelle personne physique ou morale privée. Plusieurs raisons permettent de l expliquer. Les règles comptables applicables aux communes exigent notamment, pour les immeubles inscrits au patrimoine financier, de procéder à des amortissements à des taux correspondant rarement à la réalité et jusqu à une valeur souvent bien inférieure à la valeur cadastrale ; cela a pour effet de fausser les valeurs inscrites au bilan et, par conséquent, également de réduire les rendements admissibles au regard du droit du bail. De plus, toute acquisition ou aliénation d un bien immobilier fait l objet d une procédure longue et lourde, empêchant toute réactivité des autorités communales et donc limitant les possibilités de saisir une opportunité intéressante qui se présenterait. Par ailleurs, les revenus des biens immobiliers du giron communal ne peuvent pas être affectés spécifiquement et tombent dans le compte de fonctionnement général de la commune. Aucun gage immobilier ou hypothèque ne peut non plus être inscrit sur les biens immobiliers en mains communales. Les charges d entretien lourd et de rénovation ne peuvent en principe pas non plus être intégrées dans le budget de fonctionnement et doivent faire l objet de crédits spécifiques dans le cadre de la planification des investissements. Le principal effet pervers est qu en cas de mauvaise conjoncture ou de mesures de restrictions budgétaires, les investissements d entretien ont tendance à être régulièrement différés, si ce n est pas purement et simplement abandonnés ainsi que nous en avons eu l expérience. Cela signifie que la politique immobilière communale se trouve enchaînée à la situation financière annuelle de la Ville rendant difficile gestion et une optique à long terme d un point de vue financier. Tout cela a pour conséquence d entraver considérablement une politique durable et efficace d entretien et de développement du patrimoine immobilier en mains communales...il en découle la nécessité d analyser des solutions alternatives, permettant de s affranchir des inconvénients majeurs précités et de peser sur la politique immobilière au niveau communal. 19

20 La création de structures juridiques propres, totalement ou en majorité propriété de la Ville de Neuchâtel, constitue une solution intéressante qui mérite d être concrétisée. Le principe est que ces structures se verraient dotées, selon des modalités propres à chacune, d un certain nombre de biens immobiliers figurant actuellement au bilan de la Ville. A charge ensuite de ces structures d entretenir et de développer le patrimoine immobilier qui leur serait ainsi confié, dans un but bien défini. Les structures étudiées par la Commission sont la société anonyme, la société coopérative et la fondation. Selon le type de structure retenue, différentes sources de financement extérieures sont possibles. Si les deux premières structures présentent chacune des avantages spécifiques, la fondation ne semble en revanche pas une structure adaptée aux objectifs et besoins de la Ville de Neuchâtel. Les différentes considérations ayant conduit à une telle conclusion sont présentées ciaprès pour chaque structure en question. Il faut toutefois relever à ce stade que l interprétation que l Etat fait de l article 25 de la loi sur les communes tendrait à empêcher, du moins à l heure actuelle, la création de sociétés immobilières par les communes. Une telle interprétation semble toutefois très surprenante, vu l autonomie garantie aux communes par l article 50 de la Constitution fédérale. Par ailleurs, l article 50 de la loi sur les communes prévoit expressément que «sous réserve d'autorisation du Conseil d'etat, les communes peuvent participer financièrement à la création ou au maintien d'entreprises privées présentant un intérêt général». L analyse des avantages et inconvénients de sociétés immobilières en mains de la Ville peut toutefois être effectuée indépendamment de ces considérations purement juridiques Société anonyme (SA) La Ville, en tant que corporation de droit public dotée de la personnalité juridique, peut à l image de n importe quelle autre personne physique ou morale créer une ou plusieurs sociétés anonymes (SA). La SA est une société commerciale de droit privé, régie par les articles 620 et suivants du Code des obligations. En créant une SA, la Ville peut doter la société d un certain capital, qui permettra ensuite à la société d acheter à la Ville des immeubles inscrits à son bilan pour une valeur correspondante ; la Ville peut également directement doter la société des biens immobiliers voulus par un apport en nature estimé à la valeur au bilan desdits biens immobiliers voire à une valeur supérieure, en cas de sous-évaluation manifeste ou de 20

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT?

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Accueil de jour de la petite enfance ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Propositions en vue d un partenariat public privé pour la mise en place de crèches et garderies Lausanne Région Août 2002

Plus en détail

Ordonnance du DEFR sur les coopératives d habitation du personnel de la Confédération

Ordonnance du DEFR sur les coopératives d habitation du personnel de la Confédération Ordonnance du DEFR sur les coopératives d habitation du personnel de la Confédération 842.18 du 19 mai 2004 (Etat le 1 er janvier 2013) Le Département fédéral de l économie, de la formation et de la recherche

Plus en détail

LE BUDGET COMMUNAL NOTIONS DE BASE DEFINITION DU BUDGET COMMUNAL

LE BUDGET COMMUNAL NOTIONS DE BASE DEFINITION DU BUDGET COMMUNAL LE BUDGET COMMUNAL NOTIONS DE BASE DEFINITION DU BUDGET COMMUNAL 1. Le budget communal est l acte fondamental de la gestion municipale car il détermine chaque année l ensemble des actions qui seront entreprises.

Plus en détail

Prêts pour l avenir. Dans vos propres murs. Devenir propriétaire: les clés pour réaliser son rêve.

Prêts pour l avenir. Dans vos propres murs. Devenir propriétaire: les clés pour réaliser son rêve. Prêts pour l avenir. Dans vos propres murs. Devenir propriétaire: les clés pour réaliser son rêve. Prêts pour l avenir. Etre propriétaire est un rêve aussi vieux que le monde. Acquérir un logement, ce

Plus en détail

SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES

SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES par Marion Steele Département d économie, Université de Guelph et Centre pour les études

Plus en détail

Présentation du contre-projet du Conseil d Etat à l initiative «Stop à la pénurie de logements» et des outils existants en faveur du logement

Présentation du contre-projet du Conseil d Etat à l initiative «Stop à la pénurie de logements» et des outils existants en faveur du logement Présentation du contre-projet du Conseil d Etat à l initiative «Stop à la pénurie de logements» et des outils existants en faveur du logement Département des institutions et de la sécurité Cuarnens, le

Plus en détail

Plus de logements abordables, c'est possible!

Plus de logements abordables, c'est possible! Plus de logements abordables, c'est possible! Grandson _ 25 novembre 2015 Xavier Fischer et Filip Uffer Plus de logements abordables, c est possible! GRANDSON 25.11.2015 1 Trouver un logement, la galère!

Plus en détail

CONVENTION PACTE LOGEMENT IVL

CONVENTION PACTE LOGEMENT IVL CONVENTION PACTE LOGEMENT IVL Entre l Etat du Grand-Duché de Luxembourg, représenté par son ministre ayant le Logement dans ses attributions, Monsieur Fernand BODEN, et son ministre ayant l Intérieur dans

Plus en détail

Grandes lignes de la stratégie de portefeuille et d investissement

Grandes lignes de la stratégie de portefeuille et d investissement Grandes lignes de la stratégie de portefeuille et d investissement Mai 2013 Pensimo Management SA Obstgartenstrasse 19 Case postale 246, CH-8042 Zurich T +41 43 255 21 00 E welcome@pensimo.ch www.pensimo.ch

Plus en détail

PREAVIS DE LA MUNICIPALITE AU CONSEIL COMMUNAL

PREAVIS DE LA MUNICIPALITE AU CONSEIL COMMUNAL PREAVIS DE LA MUNICIPALITE AU CONSEIL COMMUNAL N 24/4.15 OCTROI D UNE AIDE FINANCIÈRE À LA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE IMMOBILIÈRE COOPÉLIA, FUTURE PROPRIÉTAIRE, POUR LA RÉALISATION DE 18 LOGEMENTS À LOYERS MODÉRÉS

Plus en détail

Prêts hypothécaires résidentiels BSI. Solutions flexibles et avantageuses réservées à nos clients

Prêts hypothécaires résidentiels BSI. Solutions flexibles et avantageuses réservées à nos clients Prêts hypothécaires résidentiels BSI Solutions flexibles et avantageuses réservées à nos clients 3 BSI, VOTRE PARTENAIRE DE CONFIANCE Depuis plus d un siècle, BSI met un point d honneur à proposer à ses

Plus en détail

Ordonnance du DFF concernant les prêts hypothécaires à taux bonifié

Ordonnance du DFF concernant les prêts hypothécaires à taux bonifié Ordonnance du DFF concernant les prêts hypothécaires à taux bonifié (Ordonnance du DFF sur les prêts hypothécaires) du 10 décembre 2001 Le Département fédéral des finances, vu l art. 116, al. 1, de l ordonnance

Plus en détail

Un budget 2015 équilibré avec une reprise en main du patrimoine immobilier, mais un avenir suspendu au programme d assainissement de l Etat

Un budget 2015 équilibré avec une reprise en main du patrimoine immobilier, mais un avenir suspendu au programme d assainissement de l Etat COMMUNE DE VAL-DE-RUZ Information aux médias Un budget 2015 équilibré avec une reprise en main du patrimoine immobilier, mais un Le compte de résultat du budget 2015 de la Commune de Val-de-Ruz boucle

Plus en détail

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE Table des matières 1. Introduction... 1 2. Développement... 2 2.1. Droit successoral, réserve des héritiers... 2 2.2.

Plus en détail

Présentation de la fondation. «Pour offrir du loyer accessible à la classe moyenne»

Présentation de la fondation. «Pour offrir du loyer accessible à la classe moyenne» Présentation de la fondation «Pour offrir du loyer accessible à la classe moyenne» Conseil des 50 - UCV - 26 novembre 2015 1 Sommaire Une solution innovante à un enjeu sociétal Un positionnement clair

Plus en détail

Loi fédérale encourageant le logement à loyer ou à prix modérés

Loi fédérale encourageant le logement à loyer ou à prix modérés Loi fédérale encourageant le logement à loyer ou à prix modérés (Loi sur le logement, LOG) 842 du 21 mars 2003 (Etat le 13 juin 2006) L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l art. 108 de la

Plus en détail

GUIDE DÉFISCALISATION IMMOBILIÈRE GUIDE DÉFISCALISATION IMMOBILIERE 2013

GUIDE DÉFISCALISATION IMMOBILIÈRE GUIDE DÉFISCALISATION IMMOBILIERE 2013 GUIDE DÉFISCALISATION IMMOBILIÈRE 2013 GUIDE DÉFISCALISATION IMMOBILIERE 2013 La loi Duflot La LOI DUFLOT est accessible aux investisseurs depuis le 1er janvier 2013. Ce dispositif de défiscalisation consiste

Plus en détail

NOTE DE SERVICE ------000------

NOTE DE SERVICE ------000------ MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES -------- DIRECTION GENERALE DES IMPOTS -------- Le Directeur général -------- REPUBLIQUE DE COTE D IVOIRE Union Discipline Travail ---------- Abidjan, le 05 janvier

Plus en détail

PREAVIS MUNICIPAL N 1199/2014. 1. Préambule. concernant. l achat de la parcelle N 4 379, propriété de Poste Immobilier SA, à Berne

PREAVIS MUNICIPAL N 1199/2014. 1. Préambule. concernant. l achat de la parcelle N 4 379, propriété de Poste Immobilier SA, à Berne PREAVIS MUNICIPAL N 1199/2014 concernant l achat de la parcelle N 4 379, propriété de Poste Immobilier SA, à Berne Au Conseil communal de Lutry Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers,

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

L immobilier en centre ville

L immobilier en centre ville SCPI «Scellier BBC Intermédiaire*» L immobilier en centre ville Mise à jour - 31 janvier 2012 *Le dispositif fiscal «Scellier BBC Intermédiaire» offre au souscripteur une réduction d impôt en contrepartie

Plus en détail

Fixation des plafonds d'endettement et de risques pour cautionnements (et autres formes de garanties) pour la législature 2011-2016

Fixation des plafonds d'endettement et de risques pour cautionnements (et autres formes de garanties) pour la législature 2011-2016 Direction des finances et du patrimoine vert Fixation des plafonds d'endettement et de risques pour cautionnements (et autres formes de garanties) pour la législature 2011-2016 Préavis N 20011/44 Lausanne,

Plus en détail

L immobilier en centre ville

L immobilier en centre ville La note d information de la SCPI URBAN PATRIMOINE 2 a reçu le visa de l AMF n 11-37 en date du 18/10/2011 ; elle peut être obtenue gratuitement auprès de la Société de Gestion par demande adressée à :

Plus en détail

LA LOCATION DE LOCAUX EQUIPES

LA LOCATION DE LOCAUX EQUIPES LA LOCATION DE LOCAUX EQUIPES Un schéma d optimisation d fiscale et patrimoniale 1 place du 18 juin 1940-74940 ANNECY LE VIEUX Tél. : 04.50.23.10.40 fax : 04.50.23.39.83 Mél. : contact@agika.fr Document

Plus en détail

Loi sur l'aide au logement (LAL2) 1)

Loi sur l'aide au logement (LAL2) 1) 30 janvier 2008 Loi sur l'aide au logement (LAL2) 1) Etat au 1 er janvier 2015 Le Grand Conseil de la République et Canton de Neuchâtel, vu l'initiative législative populaire cantonale "Pour la construction

Plus en détail

vu la loi sur le logement du 9 septembre 1975 A vu le préavis du Département de l'économie Conditions d'occupation

vu la loi sur le logement du 9 septembre 1975 A vu le préavis du Département de l'économie Conditions d'occupation RÈGLEMENT sur les conditions d'occupation des logements à loyers modérés (RCOLLM) du 7 janvier 007 (état: 0.0.007) 840...5 LE CONSEIL D'ÉTAT DU CANTON DE VAUD vu la loi sur le logement du 9 septembre 975

Plus en détail

les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux

les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux Personnes et familles Vie familiale / vie à deux les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux www.notaires.paris-idf.fr Vie familiale, vie à deux LES CONTRATS DE MARIAGE ET LES RÉGIMES MATRIMONIAUX

Plus en détail

Charte des utilisateurs des services offerts par le Groupe Ecetia

Charte des utilisateurs des services offerts par le Groupe Ecetia Charte des utilisateurs des services offerts par le Groupe Ecetia Sommaire Introduction Les engagements du «Groupe Ecetia» envers les utilisateurs de ses services Les procédures de contestation ou de réclamation

Plus en détail

déduction fiscale Monument historique Immeubles classés ou inscrits à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH).

déduction fiscale Monument historique Immeubles classés ou inscrits à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH). déduction fiscale Monument historique Immeubles classés ou inscrits à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH). Réhabiliter et préserver le patrimoine architectural français. Les dépenses

Plus en détail

RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL AU CONSEIL GENERAL

RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL AU CONSEIL GENERAL 4.5.1 RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL AU CONSEIL GENERAL relatif au transfert du patrimoine immobilier de la S.I. Le Locle-Avenir S.A. en faveur de la Commune du Locle Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs,

Plus en détail

Novembre 2007 PLANIFICATION FISCALE DE FIN D ANNÉE. Régime enregistré d épargne-retraite (REER)

Novembre 2007 PLANIFICATION FISCALE DE FIN D ANNÉE. Régime enregistré d épargne-retraite (REER) Novembre 2007 Ce bulletin présente certains éléments de planification qui devraient être envisagés d ici la fin de l année ainsi que d autres éléments qui peuvent être considérés pour l an prochain. PLANIFICATION

Plus en détail

SCPI URBAN PIERRE N 3

SCPI URBAN PIERRE N 3 SCPI URBAN PIERRE N 3 La note d information relative à la première augmentation de capital a reçu de l Autorité des Marchés Financiers le visa SCPI n 15-04 en date du 01/04/2015. Elle peut être obtenue

Plus en détail

Mission d audit financier de début de mandat

Mission d audit financier de début de mandat Ville de Louveciennes Mission d audit financier de début de mandat Synthèse 23 octobre 2014 Vos interlocuteurs : MAZARS Secteur public 61, rue Henri Regnault 92075 La Défense Cedex Thierry GREGOIRE Senior

Plus en détail

Encouragement à la propriété

Encouragement à la propriété Encouragement à la propriété Directives pour l encouragement à la propriété du logement au moyen de la prévoyance professionnelle Valable dès le 1 er janvier 2015 Pour améliorer la lisibilité de ce texte,

Plus en détail

7.3. Les différents modes de transmission

7.3. Les différents modes de transmission 7.3. Les différents modes de transmission La manière d exercer l activité et le choix de la forme juridique ont des répercussions importantes sur le processus de transmission 7.3.1. Les impacts du choix

Plus en détail

SCPI URBAN PIERRE N 3

SCPI URBAN PIERRE N 3 SCPI URBAN PIERRE N 3 La note d information relative à la première augmentation de capital a reçu de l Autorité des Marchés Financiers le visa SCPI n 15-04 en date du 01/04/2015. Elle peut être obtenue

Plus en détail

Au Conseil Général de la Commune de Senarclens

Au Conseil Général de la Commune de Senarclens Au Conseil Général de la Commune de Senarclens Préavis municipal concernant l aménagement du terrain communal situé en zone village au lieu-dit «Les Condémines» Validation de l avant-projet et élaboration

Plus en détail

Relative aux obligations comptables des centres de formation des apprentis (CFA)

Relative aux obligations comptables des centres de formation des apprentis (CFA) CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ Note de présentation - Avis n 2003-04 du 1 er avril 2003 Relative aux obligations comptables des centres de formation des apprentis (CFA) Sommaire 1 - Le dispositif

Plus en détail

CIRCULAIRE N 2007-42 DU 10 JUILLET 2007 RELATIVE A LA MAJORATION DU PRET A 0 %

CIRCULAIRE N 2007-42 DU 10 JUILLET 2007 RELATIVE A LA MAJORATION DU PRET A 0 % CIRCULAIRE N 2007-42 DU 10 JUILLET 2007 RELATIVE A LA MAJORATION DU PRET A 0 % devant être publiée au Bulletin Officiel du ministère chargé du Logement La loi n 2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement

Plus en détail

Habiter ma ville. Résumé de la politique d habitation de la Ville de Gatineau

Habiter ma ville. Résumé de la politique d habitation de la Ville de Gatineau Habiter ma ville Résumé de la politique d habitation de la Ville de Gatineau L habitation constitue une composante essentielle à la qualité de vie des citoyens et une préoccupation constante dans l ensemble

Plus en détail

REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DES FINANCES LOI ORGANIQUE DU BUDGET

REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DES FINANCES LOI ORGANIQUE DU BUDGET REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DES FINANCES LOI ORGANIQUE DU BUDGET 2004 LOI ORGANIQUE N 2004-42 DU 13 MAI 2004 PORTANT MODIFICATION ET COMPLETANT LA LOI ORGANIQUE DU BUDGET N 67-53 DU 8 DECEMBRE 1967

Plus en détail

Dispositif Scellier : L évolution des plafonds de loyers - Délivrance d agréments en zone C

Dispositif Scellier : L évolution des plafonds de loyers - Délivrance d agréments en zone C Dispositif Scellier : L évolution des plafonds de loyers - Délivrance d agréments en zone C 26 août 2010 Sommaire Un constat : des plafonds de loyers parfois supérieurs aux loyers du marché Révision des

Plus en détail

Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale. Ministre délégué au Logement et à la Ville

Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale. Ministre délégué au Logement et à la Ville Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale Ministre délégué au Logement et à la Ville Paris, le 9 novembre 2004 Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale Ministre délégué

Plus en détail

N/réf. 1201 - PG/cv V/réf. Orbe, le 12 mai 2015 A rappeler dans la réponse s.v.p.

N/réf. 1201 - PG/cv V/réf. Orbe, le 12 mai 2015 A rappeler dans la réponse s.v.p. Commune d Orbe CP 32 Hôtel de Ville 1350 Orbe T +41 24 442 92 10 F +41 24 442 92 19 greffe@orbe.ch www.orbe.ch MUNICIPALITE Au Conseil communal 1350 Orbe N/réf. 1201 - PG/cv V/réf. Orbe, le 12 mai 2015

Plus en détail

Préavis municipal n 14 relatif à la détermination du plafond d endettement et de cautionnement pour la législature 2011-2016

Préavis municipal n 14 relatif à la détermination du plafond d endettement et de cautionnement pour la législature 2011-2016 MUNICIPALITE DE GLAND Préavis municipal n 14 relatif à la détermination du plafond d endettement et de cautionnement pour la législature 2011-2016 Personne responsable: Daniel Collaud, municipal Gland,

Plus en détail

Conseil supérieur du logement

Conseil supérieur du logement Conseil supérieur du logement Avis n 21 du Conseil supérieur du logement du 30 juin 2010 sur la valorisation du droit de superficie. Le Ministre du logement, suite à une interpellation parlementaire (1),

Plus en détail

Loi (10008) pour la construction de logements d'utilité publique

Loi (10008) pour la construction de logements d'utilité publique Loi (10008) pour la construction de logements d'utilité publique Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève décrète ce qui suit : Art. 1 But et définitions 1 Dans un délai de 10 ans dès l'entrée

Plus en détail

hypofinance Pour accéder à la propriété Augmentez vos chances de réussite

hypofinance Pour accéder à la propriété Augmentez vos chances de réussite hypofinance Augmentez vos chances de réussite Pour accéder à la propriété De quels fonds propres disposez-vous pour acquérir un logement? Comment amortir? Les charges liées à un tel achat peuvent-elles

Plus en détail

Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements

Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements Pourquoi encourager la création de Centres Intercommunaux d Action Sociale est une réponse pertinente aux difficultés sociales auxquelles

Plus en détail

Message accompagnant le projet de décision concernant l octroi d un crédit d engagement pour l aide au logement

Message accompagnant le projet de décision concernant l octroi d un crédit d engagement pour l aide au logement Message accompagnant le projet de décision concernant l octroi d un crédit d engagement pour l aide au logement Le Conseil d Etat du Canton du Valais au Grand Conseil Monsieur le Président, Mesdames et

Plus en détail

Fondation de la Ville en faveur du logement - prolongation de l'exonération d'intérêts sur le crédit de 1,85 mio accordé en janvier 1992

Fondation de la Ville en faveur du logement - prolongation de l'exonération d'intérêts sur le crédit de 1,85 mio accordé en janvier 1992 N 6 2011-2016 Message du Conseil communal au Conseil général Fondation de la Ville en faveur du logement - prolongation de l'exonération d'intérêts sur le crédit de 1,85 mio accordé en janvier 1992 (du

Plus en détail

L IMPACT DES NOUVELLES MESURES EN FAVEUR DE L INVESTISSEMENT LOCATIF

L IMPACT DES NOUVELLES MESURES EN FAVEUR DE L INVESTISSEMENT LOCATIF L IMPACT DES NOUVELLES MESURES EN FAVEUR DE L INVESTISSEMENT LOCATIF Dès que les mesures destinées à encourager l investissement locatif seront arrêtées, les ADIL devront contribuer à les faire connaître.

Plus en détail

L immobilier en centre ville

L immobilier en centre ville L immobilier en centre ville Photos non contractuelles FACTEURS DE RISQUES Vous investissez dans une SCPI fiscale «Déficits fonciers», permettant au porteur de parts de bénéficier du régime fiscal dit

Plus en détail

Encouragement à la propriété du logement

Encouragement à la propriété du logement Encouragement à la propriété du logement Directives de la Caisse de pension (CPS) concernant l acquisition d un logement en propriété Conditions concernant l encouragement à la propriété du logement au

Plus en détail

DIRECTION Circulaire du directeur des contributions DES L.I.R. n 14/2 du 23 mai 2003 CONTRIBUTIONS DIRECTES

DIRECTION Circulaire du directeur des contributions DES L.I.R. n 14/2 du 23 mai 2003 CONTRIBUTIONS DIRECTES DIRECTION Circulaire du directeur des contributions DES L.I.R. n 14/2 du 23 mai 2003 CONTRIBUTIONS DIRECTES L.I.R. n 14/2 Objet : Traitement fiscal d une personne physique exploitant une installation photovoltaïque.

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

Règlement d'exécution de la loi sur l'aide au logement

Règlement d'exécution de la loi sur l'aide au logement 22 décembre 2008 Règlement d'exécution de la loi sur l'aide au logement Le Conseil d'etat de la République et Canton de Neuchâtel, vu la loi sur l'aide au logement, du 30 janvier 2008 1), arrête : CHAPITRE

Plus en détail

Fixation des plafonds en matière d emprunts et de risques pour cautionnement - Législature 2011-2016

Fixation des plafonds en matière d emprunts et de risques pour cautionnement - Législature 2011-2016 Préavis No 27/2011 Fixation des plafonds en matière d emprunts et de risques pour cautionnement - Législature 2011-2016 Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers-ères, Depuis 1956, les

Plus en détail

TRANSFERT DU DOMICILE FISCAL DE FRANCE AU MAROC

TRANSFERT DU DOMICILE FISCAL DE FRANCE AU MAROC TRANSFERT DU DOMICILE FISCAL DE FRANCE AU MAROC I DETERMINATION DE LA RESIDENCE Au plan fiscal, les conséquences résultant pour un résident et ressortissant français de son installation au Maroc dépendent

Plus en détail

Statuts de l Association du Pôle scientifique et technologique du canton de Fribourg (PST-FR)

Statuts de l Association du Pôle scientifique et technologique du canton de Fribourg (PST-FR) Page 1 / 8 Statuts de l Association du Pôle scientifique et technologique du canton de Fribourg (PST-FR) Art. 1 Constitution I. Constitution, siège Sous la dénomination «Pôle scientifique et technologique

Plus en détail

AVIS. Objet : Réf. : CWEDD/06/AV.371. Liège, le 06 avril 2006

AVIS. Objet : Réf. : CWEDD/06/AV.371. Liège, le 06 avril 2006 AVIS Réf. : CWEDD/06/AV.371 Liège, le 06 avril 2006 Objet : - Avant-projet de décret portant transposition de la Directive 2003/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 17 novembre 2003 concernant

Plus en détail

Présentation générale

Présentation générale Z Service de l économie, du logement et du tourisme (SELT) Logement Rue Caroline 11 1014 Lausanne Tél. 021 316 64 00 www.vd.ch/logement Aide linéaire NOTICE 1.0 Avril 2008 AIDE CANTONALE A LA CONSTRUCTION

Plus en détail

L Habitat dans le PayS d AnceniS. aidee. Se loger en Pays d Ancenis // Quel(s) habitat(s) pour quels habitants?

L Habitat dans le PayS d AnceniS. aidee. Se loger en Pays d Ancenis // Quel(s) habitat(s) pour quels habitants? L Habitat dans le PayS d AnceniS l accession aidee Se loger en Pays d Ancenis // Quel(s) habitat(s) pour quels habitants? L ACCESSION AIDÉE L accession aidée L accession sociale ou aidée concerne des ménages

Plus en détail

SUPPLEMENT DE 25,00 POUR CHAMBRES EXCEDENTAIRES

SUPPLEMENT DE 25,00 POUR CHAMBRES EXCEDENTAIRES SUPPLEMENT DE 25,00 POUR CHAMBRES EXCEDENTAIRES La réglementation organisant la location des logements gérés par la Société wallonne du Logement ou par les sociétés de logement de service public prévoit

Plus en détail

POLITIQUE 5.1 EMPRUNTS, PRIMES, HONORAIRES D INTERMÉDIATION ET COMMISSIONS

POLITIQUE 5.1 EMPRUNTS, PRIMES, HONORAIRES D INTERMÉDIATION ET COMMISSIONS POLITIQUE 5.1 EMPRUNTS, PRIMES, HONORAIRES D INTERMÉDIATION ET COMMISSIONS Champ d application de la politique La présente politique expose les politiques de la Bourse relatives aux emprunts contractés

Plus en détail

3Aux yeux d economiesuisse, un changement. 3economiesuisse rejette l idée d un impôt. 3economiesuisse rejette l initiative de

3Aux yeux d economiesuisse, un changement. 3economiesuisse rejette l idée d un impôt. 3economiesuisse rejette l initiative de Révision de l imposition de la propriété du logement : oui sous réserve dossierpolitique 15 février 2010 Numéro 4 L imposition de la propriété du logement sous le feu de la critique. Aujourd hui, les propriétaires

Plus en détail

Planification de la relève Troisième partie : La vente de l entreprise à un tiers

Planification de la relève Troisième partie : La vente de l entreprise à un tiers Planification de la relève Troisième partie : La vente de l entreprise à un tiers par LORI MATHISON Voici le dernier d une série de trois articles rédigés par Lori Mathison et publiés sur le Reper portant

Plus en détail

PREAVIS MUNICIPAL N 08 / 2013 AU CONSEIL GENERAL. concernant. La création d une fondation. et la cession de notre patrimoine financier

PREAVIS MUNICIPAL N 08 / 2013 AU CONSEIL GENERAL. concernant. La création d une fondation. et la cession de notre patrimoine financier PREAVIS MUNICIPAL N 08 / 2013 AU CONSEIL GENERAL concernant La création d une fondation et la cession de notre patrimoine financier DELEGUE MUNICIPAL: M. Bernard Penel, Syndic 1 Monsieur le Président,

Plus en détail

Statuts de l association Médiation Culturelle Suisse

Statuts de l association Médiation Culturelle Suisse Statuts de l association Médiation Culturelle Suisse I. Nom, siège, but, financement Art. 1 Nom et siège 1 Sous le nom Médiation Culturelle Suisse, nommée ci-après l association, est constituée une association

Plus en détail

RAPPORT DE LA MUNICIPALITÉ AU CONSEIL COMMUNAL

RAPPORT DE LA MUNICIPALITÉ AU CONSEIL COMMUNAL Préavis N 4 / 2013 RAPPORT DE LA MUNICIPALITÉ AU CONSEIL COMMUNAL relatif à la demande d un crédit de CHF 222'000.00 destiné à la mise en œuvre de la révision du Plan Directeur Communal (PDCom), du Plan

Plus en détail

Association Suisse romande de parents d enfants avec déficit d attention/hyperactivité. Statuts

Association Suisse romande de parents d enfants avec déficit d attention/hyperactivité. Statuts Association Suisse romande de parents d enfants avec déficit d attention/hyperactivité I Nom, Siège, Buts et Tâches Statuts Article 1 Article 2 Article 3 Nom L Association se nomme ASPEDAH (Association

Plus en détail

AU CONSEIL COMMUNAL D'ÉCUBLENS/VD

AU CONSEIL COMMUNAL D'ÉCUBLENS/VD MUNICIPALITÉ D'ÉCUBLENS/VD PRÉAVIS No 25/2010 Parcelle communale 15, Ch. de la Forêt Octroi d'un droit distinct et permanent 1 immobilière La Maison Ouvrière de superficie à la Société Coopérative AU CONSEIL

Plus en détail

NoventusCollect. Règlement de placement Selon les disposition de l ordonnance OPP 2

NoventusCollect. Règlement de placement Selon les disposition de l ordonnance OPP 2 NoventusCollect Règlement de placement Selon les disposition de l ordonnance OPP 2 Édition 2004 Placements en pool de type K Table des matières A Généralités 3 Art. 1 Objectifs de la politique de placement

Plus en détail

LE CENTRE COMMUNAL D ACTION SOCIALE (C.C.A.S.) Base réglementaire : (voir annexe fiche 5)

LE CENTRE COMMUNAL D ACTION SOCIALE (C.C.A.S.) Base réglementaire : (voir annexe fiche 5) Fiche 5 LE CENTRE COMMUNAL D ACTION SOCIALE (C.C.A.S.) Base réglementaire : (voir annexe fiche 5) o Code de l action sociale et des familles (CASF) : articles L. 123-4 à L. 123-9 articles R.123-1 à R.123-26

Plus en détail

LES HEURES SUPPLEMENTAIRES

LES HEURES SUPPLEMENTAIRES LES HEURES SUPPLEMENTAIRES Définition Les heures supplémentaires sont toujours celles effectuées au-delà de la durée légale hebdomadaire de 35 heures ou d une durée considérée comme équivalente dans certaines

Plus en détail

Les principales méthodes d évaluation

Les principales méthodes d évaluation Attention : Cette fiche n a pas pour objet de fixer administrativement la valeur des biens. Elle ne doit pas être assimilée à une instruction administrative. Elle propose les principales méthodes d évaluation

Plus en détail

FONDS DE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES EN ÉCONOMIE SOCIALE (FDEÉS)

FONDS DE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES EN ÉCONOMIE SOCIALE (FDEÉS) FONDS DE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES EN ÉCONOMIE SOCIALE (FDEÉS) Guide de demande de financement JUILLET 2015 Table des matières QU EST-CE QUE L ÉCONOMIE SOCIALE?... 5 LES ORGANISMES ADMISSIBLES...

Plus en détail

dos. 5067 Orbe, le 31 octobre 2006

dos. 5067 Orbe, le 31 octobre 2006 MUNICIPALITE D ORBE Secrétariat : tél. 024/442.92.10 fax 024/442.92.19 Hôtel de Ville - 1350 Orbe greffe@orbe.ch Au Conseil communal dos. 5067 Orbe, le 31 octobre 2006 Préavis no 10/06 : Fixation de plafonds

Plus en détail

Norme comptable internationale 20 Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l aide publique 1

Norme comptable internationale 20 Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l aide publique 1 Norme comptable internationale 20 Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l aide publique 1 Champ d application 1 La présente norme doit être appliquée à la comptabilisation

Plus en détail

Novembre 2008 PLANIFICATION FISCALE DE FIN D ANNÉE. Pertes en capital latentes

Novembre 2008 PLANIFICATION FISCALE DE FIN D ANNÉE. Pertes en capital latentes Novembre 2008 Ce bulletin présente certains éléments de planification qui devraient être envisagés d ici la fin de l année ainsi que d autres éléments qui peuvent être considérés pour l an prochain. PLANIFICATION

Plus en détail

Investissements d équipement et finances communales: une planification s impose

Investissements d équipement et finances communales: une planification s impose Journée neuchâteloise de l aménagement, jeudi 21 mars 2002 au Locle «L équipement: le comprendre, le financer et le réaliser» Investissements d équipement et finances communales: une planification s impose

Plus en détail

Réponse à l interpellation de Mme la Conseillère Anne Viredaz-Ferrari

Réponse à l interpellation de Mme la Conseillère Anne Viredaz-Ferrari Municipalité Réponse à l interpellation de Mme la Conseillère Anne Viredaz-Ferrari Politique du logement Concours d investisseurs en vue de la construction de logements sur la parcelle communale Boverattes-Est

Plus en détail

Logement et sécurité publique Finances et patrimoine vert

Logement et sécurité publique Finances et patrimoine vert Logement et sécurité publique Finances et patrimoine vert Octroi à la Municipalité d une enveloppe financière de CHF 6'000'000.- en vue de l octroi de prêts chirographaires remboursables de durée limitée

Plus en détail

Droit des marchés publics

Droit des marchés publics série 1 - champ D application Du code Des marchés publics et principes fondamentaux 1. la notion de La MarChÉ notion de public marché public Le Code des marchés publics de 2006 distingue, en les intégrant

Plus en détail

Préavis n 9/ 11 au Conseil communal. Arrêté d'imposition 2012

Préavis n 9/ 11 au Conseil communal. Arrêté d'imposition 2012 COMMUNE D AUBONNE Municipalité Préavis n 9/ 11 au Conseil communal Arrêté d'imposition 2012 Délégué municipal : M. Jean-Christophe de Mestral Aubonne, le 13.09.2011 Pl. du Marché 12 Lundi - vendredi Téléphone

Plus en détail

CLUB DE GOLF DE JOLIETTE INC. Réunion des actionnaires du 3 mai 2015

CLUB DE GOLF DE JOLIETTE INC. Réunion des actionnaires du 3 mai 2015 CLUB DE GOLF DE JOLIETTE INC. Réunion des actionnaires du 3 mai 2015 Document d information INTRODUCTION Au cours de la dernière année, une grande réflexion a été amorcée au Club de Golf de Joliette Inc.

Plus en détail

Vaste réforme de la fiscalité immobilière

Vaste réforme de la fiscalité immobilière Vaste réforme de la fiscalité immobilière 26 septembre 2012 Dépôt et mise en consultation de cinq projets de lois A. Estimation fiscale des immeubles Projet de loi sur les estimations fiscales de certains

Plus en détail

L immobilier en centre ville

L immobilier en centre ville La note d information relative à la première augmentation de capital a reçu de l Autorité des Marchés Financiers le visa SCPI n 14-12 en date du 22/07/2014. La note d information relative à la seconde

Plus en détail

DEPARTEMENT DES INSTITUTIONS ET DES RELATIONS EXTERIEURES

DEPARTEMENT DES INSTITUTIONS ET DES RELATIONS EXTERIEURES DEPARTEMENT DES INSTITUTIONS ET DES RELATIONS EXTERIEURES Service des communes et des relations institutionnelles Autorité cantonale de surveillance des finances communales (ASFICO) RECOMMANDATIONS EN

Plus en détail

Observations de l ASF, concernant le crédit-bail, sur le document consultatif de la Commission européenne sur son futur ratio de solvabilité.

Observations de l ASF, concernant le crédit-bail, sur le document consultatif de la Commission européenne sur son futur ratio de solvabilité. Observations de l ASF, concernant le crédit-bail, sur le document consultatif de la Commission européenne sur son futur ratio de solvabilité. - Pour le crédit-bailleur l opération de crédit-bail consiste

Plus en détail

RAPPORT. Rapport n : CG-400.185-1 Date : 17 février 2014 Dicastère : Santé publique

RAPPORT. Rapport n : CG-400.185-1 Date : 17 février 2014 Dicastère : Santé publique RAPPORT du Conseil communal au Conseil général de la Ville de Boudry concernant l adoption du règlement fixant la contribution communale aux frais de traitements dentaires Rapport n : CG-400.185-1 Date

Plus en détail

Rapport du Conseil communal au Conseil général concernant une demande de crédit d étude pour le projet d aménagement de la place Numa-Droz

Rapport du Conseil communal au Conseil général concernant une demande de crédit d étude pour le projet d aménagement de la place Numa-Droz INFRASTRUCTURES ET ENERGIE 10-016 Rapport du Conseil communal au Conseil général concernant une demande de crédit d étude pour le projet d aménagement de la place Numa-Droz (Du 18 août 2010) Madame la

Plus en détail

Constructibilité en zones agricole et naturelle

Constructibilité en zones agricole et naturelle Constructibilité en zones agricole et naturelle La loi pour l accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) a modifié l article L. 123-1- 5 du code de l urbanisme pour y insérer de nouvelles dispositions

Plus en détail

Ministère de l Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse

Ministère de l Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse Ministère de l Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse LIGNES DIRECTRICES et CRITERES pour l utilisation des locaux scolaires selon un modèle de site central Fonction Le

Plus en détail

ETUDE PTB : ON NE PEUT PAS HABITER SUR UNE LISTE D ATTENTE

ETUDE PTB : ON NE PEUT PAS HABITER SUR UNE LISTE D ATTENTE ETUDE PTB : ON NE PEUT PAS HABITER SUR UNE LISTE D ATTENTE Introduction En 2013, le gouvernement bruxellois se montrait fier de son plan ambitieux (selon lui) de construction de logements sociaux à Bruxelles

Plus en détail

Convention de délégation de compétence de. gestion des aides à la pierre. en application. de la loi du 13 août 2004

Convention de délégation de compétence de. gestion des aides à la pierre. en application. de la loi du 13 août 2004 ANNEXE 2 Convention de délégation de compétence de gestion des aides à la pierre en application de la loi du 13 août 2004 Passée entre L ETAT et PERPIGNAN MEDITERRANEE Communauté d Agglomération 2006-2008

Plus en détail

Prêts hypothécaires. Des financements sur mesure

Prêts hypothécaires. Des financements sur mesure Prêts hypothécaires Des financements sur mesure Vous projetez d acheter un logement? Si vous rêvez de devenir propriétaire, vous allez commencer par rechercher le bien immobilier approprié. L analyse détaillée

Plus en détail

1. La base de données économiques et sociales : un nouveau support d information

1. La base de données économiques et sociales : un nouveau support d information LOI DE SECURISATION DE L'EMPLOI AVRIL 2014 LA CONSULTATION DU COMITE D ENTREPRISE SUR LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES ET LA BASE DE DONNEES ECONOMIQUES ET SOCIALES (BDES) Loi de sécurisation de l emploi

Plus en détail

ACCES AU LOGEMENT SOCIAL : GARANTIR L EGALITE

ACCES AU LOGEMENT SOCIAL : GARANTIR L EGALITE Analyse et recueil des bonnes pratiques Accès au logement social : garantir l égalité Janvier 2011 1. Nature de l action La Ville d Aubervilliers développe une politique de prévention des discriminations,

Plus en détail