CESAG - BIBLIOTHEQUE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "CESAG - BIBLIOTHEQUE"

Transcription

1 CENTRE AFRICAIN D ETUDES SUPERIEURES EN GESTION INSTITUT SUPERIEUR DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES ET AUTRES ORGANISATIONS - ISMEO - MEMOIRE DE FIN D ETUDES Pour l obtention du DIPLOME D ETUDES SUPERIEURES EN ADMINISTRATION ET GESTION Promotion 11, Année académique THEME Contribution à l'élaboration DE LA COMMUNICATION INTERNE DANS LE CADRE DE LA PREVENTION ET LA GESTION DES CONFLITS EN ENTREPRISE : CAS DE LA loterie nationale sénégalaise (lonase) Préparé par : Sous la direction de : Abdoulaye NIANGALY Octobre 2013 Monsieur Jean Martin COLY Enseignant associé au CESAG

2 DEDICACE : à mon père pour son soutien indéfectible, à ma mère, mes tantes pour leurs prières quotidiennes, à mes oncles pour leur soutien, à toute ma famille pour leur solidarité manifestée, à tous mes camarades de la promotion DESAG 2013 pour les merveilleux moments passés ensemble, à mes amis pour leur incessant encouragement bien qu étant loin, à mes professeurs sans lesquels, je n aurais guère eu les connaissances pour rédiger ce mémoire. i

3 REMERCIEMENTS : Je remercie Dieu, le Tout Puissant pour m avoir donné la chance et les ressources pour être à ce niveau. La réalisation de ce travail a été possible grâce à l aide de personnes auxquelles nous aimerions adresser nos sincères remerciements : - mon encadreur Monsieur Jean Martin COLY pour sa disponibilité, sa rigueur et ses conseils si précieux, - madame CAMARA pour ses efforts consentis afin que nous puissions avoir un stage à la LONASE, - à tout le personnel de la LONASE qui nous a chaleureusement accueillis durant notre stage, - au corps professoral du CESAG sans lequel ce travail n aurait pas pu être possible, - aux amis, parents, frères et sœurs pour les encouragements qu ils n ont cessé de manifester, - aux collègues sénégalais de la promotion qui nous ont rendu le séjour agréable, - enfin à toutes les personnes qui de près ou de loin ont contribué à la réalisation de ce présent travail. ii

4 CI COM DAGE DG DRH FREQ Sigles et Abréviations : : Communication interne : Communication : Direction Générale de l Administration et de L Equipement : Directeur Général : Direction des Ressources Humaines : Fréquence GF LONASE NB.CIT. : Gestion des conflits : Loterie Nationale Sénégalaise : Nombre cité TOTAL OBS : Total des observations iii

5 Liste des illustrations : Figure 1 les rôles du manager... 8 Figure 2: Schéma de la communication model LASWELL Figure 3: Stratégie de gestion des conflits Figure 4: Itinéraire du conflit Figure 5: Tableau récapitulatif CI Figure 6: Illustration CI Figure 7: Tableau récapitulatif GF Figure 8: Illustration gestion des conflits Figure 9: Tableau récapitulatif Rôle du Manager dans la GF Figure 10: Rôle du manager dans la GF iv

6 Contenu DEDICACE :... i REMERCIEMENTS :...ii Sigles et Abréviations :... iii Liste des illustrations :... iv Introduction Contexte de l étude : Problématique : Objectifs de l étude : But de l étude : Intérêt de l étude : Limite de l étude :... 3 PREMIERE PARTIE :... 4 CADRE CONCEPTUEL DE L TUDE... 4 Chapitre I : REVUE DES CONCEPTS... 5 I- LA COMMUNICATION INTERNE : Etendue et limites de la communication interne : Les objectifs et les supports de la communication interne : Les Objectifs : Les supports de la communication interne : II- LES CONFLITS DANS LES ENTREPRISES Les conflits dans les groupes : Le malentendu : Les conflits de générations : Les conflits d intérêts : Les conflits de valeurs : Les sources psychologiques : Les sources liées au fonctionnement de l organisation : La dynamique du conflit : L influence négative des conflits dans les organisations : L influence positive des conflits dans les organisations : Les attitudes dans les conflits : Le dépassement dans les conflits : v

7 2.1- Le recours hiérarchique L arbitrage : La médiation La négociation Anticipation : résolution par la prévention CHAPITRE II : APPROCHE METHODOLOGIQUE I- Méthodologie : Type d étude : Population de l étude Déroulement de l étude Méthode d analyse des données : II- Contraintes et difficultés rencontrées sur le terrain : DEUXIEME PARTIE : Cadre contextuel de l étude CHAPITRE III : Présentation de la Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE) I- Historique : II- Organisation de la structure : (Organigramme en annexe) CHAPITRE IV : RESULTATS DE L ENQUETE I- Présentation des Résultats de l enquête : Résultats concernant la communication interne Résultats de l enquête concernant la gestion des conflits : Résultats de l enquête concernant le rôle des managers dans la gestion des conflits : II- ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS ET RECOMMANDATIONS : Analyse et interprétation des résultats : Recommandations : Conclusion: BIBLIOGRAPHIE : I- OUVRAGES : II- MEMOIRES : III- OUVRAGES ELECTRONIQUES : IV- SITES INTERNET : ANNEXES vi

8 INTRODUCTION 1

9 1- Contexte de l étude : Introduction Le monde évolue, l environnement se complexifie, l entreprise également. Dans le passé, les relations entre entreprises et salariés se limitaient à l exécution de tâches quotidiennes, où le travail des ouvriers était précaire ; mais à présent nous nous trouvons face à des organisations beaucoup plus complexes tant sur le plan économique, organisationnel, sociétal que social. En effet, cette mutation des entreprises peut s expliquer par l essor économique et la grande industrialisation des entreprises de l époque. Ainsi les entreprises se sont trouvées dans une logique où l offre est supérieure à la demande, il fallait donc impliquer tous les acteurs notamment les salariés qui ne sont plus considérés comme publics passifs, mais désormais comme partie prenante du fait du rôle qu ils jouent dans la bonne marche des entreprises. Ces derniers sont donc considérés comme une ressource indispensable, avec laquelle il faudrait désormais avoir de bonnes relations, nécessaire à l épanouissement l entreprise. Dès lors l entreprise apparait comme un endroit tout à fait indiqué pour que la communication s y déploie car une bonne entente, une compréhension entre les salariés, signe de cohésion et de paix sociale entre ces derniers est aussi nécessaire qu indispensable à la bonne marche de l organisation. Or, l entreprise représente aussi un endroit tout à fait propice aux conflits. Ce dernier étant consubstantiel à l entreprise et même à toute forme d organisations humaines ; tout l explique dans la mesure où celles-ci réunissent, par la force des choses, des individus aux fonctions, aux cultures et aux tempéraments différents. Dans tout cet environnement, les conflits peuvent y trouver une source de développement. Les conflits en eux même ne sont pas nécessairement graves pour l entreprise s ils sont maintenus à un certain niveau contrôlé. Cependant s ils atteignent un certain degré, ils deviennent alors un danger réel pour l entreprise au point que celle-ci peut voir son avenir mis en péril si les aspects déviant des conflits ne sont pas maitrisés et résolus. Le choc qui en résulte peut s avérer traumatique pour l entreprise sinon pour toute forme organisation en général. C est pourquoi Max WEBER craignait déjà que toutes les organisations ne conduisent inévitablement à une frustration de la personnalité de ceux qui y collaborent. Cette situation ne doit pas laisser le manager indifférent. Il convient ainsi de mettre en place une bonne politique de communication, pour éviter que les conflits ne dégénèrent en prenant une tournure dangereuse pour l entreprise. 2- Problématique : Il est établi de nos jours que la communication interne s est complexifiée, et n est plus un luxe mais une réelle nécessité pour les entreprises. Elle ne peut plus se contenter d être l outil d information qu utilise la hiérarchie à l ensemble des salariés. Son véritable enjeu est celui de l adhésion des collaborateurs internes qui sont les salariés à l entreprise et à ses valeurs. 1

10 Cependant, force est de constater que chaque salarié dans l entreprise a ses propres valeurs certainement différentes de celles de ses autres collègues. Dans le contexte actuel très mouvant caractérisé par de nombreuses incertitudes, de restructurations et innovation, le choc entre ces différentes cultures peut être brutal et frustrant conduisant ainsi à bon nombre de conflits dans l entreprise. Il faut donc faire face à ces problème dans les entreprises. La communication interne s inscrit dans cette perspective. Elle tente de réunir les différences, de rendre compatibles les incompatibilités et de tirer tout le groupe vers le même sens, en évoquant la culture d entreprise. Elle peut être un vecteur pour atténuer les divergences entre les parties présentes et peut renforcer la cohésion sociale. Sa faiblesse explique en partie les conflits existants et son manque compromet la vue globale de l organisation et la capacité de comprendre comment fonctionnent les différents services, les actions des uns et des autres. Ainsi la communication interne se doit de maintenir dans un climat de confiance et de transparence entre les groupes, mais aussi de garantir une communication à double sens, afin d avorter tout conflit. Et quand il y a conflit, c est à elle de jouer le rôle de cette structure qui intervient pour régler les dissensions entre les parties. Partant de ce constat, la question fondamentale à laquelle nous essayerons de répondre tout au long de notre travail est la suivante : En quoi la communication interne peut-elle contribuer à prévenir les conflits en entreprise, à les encadrer pour qu elles ne dégénèrent pas et le cas échéant à les gérer convenablement? De cette question principale découle les questions spécifiques suivantes : Quels sont les outils utilisés par la communication interne pour atteindre véritablement ses buts? Quelles influences peuvent avoir les conflits résultant d une mauvaise communication au sein de l entreprise? Enfin comment faire face aux conflits dans l entreprise pour les gérer convenablement et pour une satisfaction de tous les protagonistes? C est donc pour répondre à ces différentes interrogations que nous avons porté notre choix sur le thème du présent mémoire ainsi intitulé : «Contribution à l amélioration de la communication interne dans le cadre de la prévention et de la gestion des conflits en entreprise». 3- Objectifs de l étude : Les objectifs poursuivis par ce mémoire sont de deux ordres à savoir : un objectif général et des objectifs spécifiques. - Objectif général : 2

11 Analyser le système de la communication interne de l entreprise afin d améliorer celle-ci dans le cadre de la prévention et de la gestion des conflits. - Objectifs spécifiques : Examiner le niveau de la communication interne Identifier les conflits existants Recueillir les avis des différents acteurs sur l état de la communication interne Proposer des solutions consensuelles aux différentes insuffisances de la communication interne. 4- Hypothèses de recherche : Dans le cadre de notre mémoire sur le thème : «Contribution à l amélioration de la communication interne dans le cadre de la gestion des conflits en entreprise : Cas de la LONASE», nous avons établi les hypothèses qui suivent : - Une mauvaise politique de communication expliquerait en partie les conflits existant à la LONASE. - Une communication claire et cohérente aiderait les manager à prévenir les conflits au sein de leurs différents groupes. 5- But de l étude : Contribuer à l amélioration de la communication interne afin de créer un climat social de travail qui atténuerait la génération de conflits interpersonnels et qui contribuerait à leur règlement le cas échéant. 6- Intérêt de l étude : Bien que n ayant pas la prétention de résoudre tous les problèmes, la réflexion sur le thème «contribution à l amélioration de la communication interne dans le cadre de la prévention et de la gestion des conflits en entreprise» parait pertinente à plusieurs égards. D un côté, cette étude pourrait être une contribution à la reconnaissance de conflits déjà existants et pourrait contribuer à leur résolution. De l autre, elle pourrait donner à l entreprise une vue d ensemble sur sa communication interne et les insuffisances de cette dernière dans l entreprise. 7- Limite de l étude : La notion de conflit est complexe et large. Il nous parait donc opportun de délimiter notre étude. Nous ne parlerons donc pas évidemment de conflit social, mais de conflit interne, c està-dire interpersonnel, résultant de la communication de groupe, des tensions qui se forment autour des activités de l entreprise. 3

12 PREMIERE PARTIE : CADRE CONCEPTUEL DE L TUDE 4

13 Chapitre I : REVUE DES CONCEPTS Avant d en arriver aux différents concepts ayant trait à notre travail, il nous parait opportun de définir certains termes dans le domaine du management qui sont : - L organisation : On entend par organisation, un ensemble relativement stable d acteurs en charge d une ou plusieurs missions, disposant de relations plus ou moins structurées, pour réaliser des activités en commun. - L entreprise : Au niveau de l entreprise, il n existe pas aujourd hui une définition qui fasse l unanimité entre les différentes disciplines concernées. Elle reste en effet un objet d étude complexe, en raison de la diversité des situations rencontrées (structures juridiques, type d activités, taille et performance des entreprises ). Cependant, malgré cette grande diversité, il est possible d identifier certains éléments caractéristiques d une entreprise. L une des représentations possibles est de considérer l entreprise comme un système finalisé avec des objectifs propres (profit, croissance, rentabilité), ouvert sur l extérieur (environnement économique, politique, technologique ) et composé de sous-systèmes (départements, services, unités, équipes) dotés de ressources humaines, matérielles et financières qui interagissent selon certaines règles pour exercer une activité économique 1. (Michel BARABEL, Manageor, éd DUNOD, 2006, p.92) Il est possible, à partir des liens de l entreprise avec les autres acteurs économiques ainsi que sur les relations entre les composantes, d étaler plusieurs dimensions complémentaires de l entreprise : L entreprise comme système économique En effet, l entreprise peut tout d abord se voir comme une unité de production et de répartition. L une des missions généralement confiée à l entreprise est de créer de la valeur par la transformation des inputs en outputs, ou la distribution commerciale de biens ou de services vendus sur le marché. Selon cette conception, l entreprise est une organisation composée de différentes ressources (financière, matérielle, humaine, organisationnelle, technologique ) réunies en vue de produire des biens et des services destinés à la vente, tels 1 Michel BARABEL et Olivier MEIER, Manageor, Edition DUNOD, 2006 p.92 5

14 que la valeur des ventes soit supérieure aux couts investis. (Michel BARABEL, Manageor, éd DUNOD, 2006, p.92) L entreprise comme système social : Si l entreprise est une cellule économique, elle est aussi une organisation sociale en tant que lieu de rencontre entre les acteurs sociaux, c est-à-dire des hommes et des femmes unis au sein d un système particulier qui les met en relation dans le cadre d un réseau de flux physique et d information. (Michel BARABEL, Manageor, éd DUNOD, 2006, p.93) L entreprise comme système politique : L entreprise peut également être un lieu d affrontement, de conflits entre les membres de l organisation, liés à des oppositions d intérêts collectifs. A ce titre, l entreprise peut apparaitre comme un système politique, où les jeux de pouvoir sont nombreux et influencent le comportement des acteurs et la nature des décisions. Au sein de ce système, les sources d influences ne se limitent pas aux actions d un individu mais prennent souvent forme de coalitions, où des sous-groupes vont tenter d exercer un pouvoir sur l organisation, à l intérieur (actionnaires, dirigeants, salariés, syndicats) et à l extérieur (mouvements de consommateurs, institutionnels, société civile) de l entreprise 2. (Michel BARABEL, Manageor, éd DUNOD, 2006, p.93) - Le management : Selon le dictionnaire LAROUSSE, le terme «management» vient du mot anglais «to manage». Toujours selon le même dictionnaire le management est l ensemble des techniques de direction, d organisation et de gestion d une entreprise, il désigne aussi l ensemble des dirigeants d une entreprise. Le mot est assez présent dans la littérature de gestion de nos jours, ce succès croissant traduit le basculement d une époque où on a valorisé principalement la dimension technique dans le fonctionnement des organisations vers la période actuelle qui se caractérise par un souci croissant de la gestion des hommes dans les organisations 3.(Dr Serge SIMEN, Cour de management et organisation des entreprises, CESAG, DESAG ) 2 Idem 3 Dr Serge SIMEN, Cours de Management et organisations des entreprises, DESAG

15 Nous retenons que le management est la mise en œuvre d un ensemble de principes et de pratiques formalisées ayant pour finalité de piloter une organisation, de coordonner ses activités, d animer et faire coopérer les membres associés à son fonctionnement et de susciter chez ces derniers, par l adhésion à des valeurs partagées, des comportement favorables à la réalisation des objectifs de l organisation. Cette période correspond aux années 1980 après les chocs pétroliers et la fin de la production de masse. Les grandes avancées dans le domaine du management concernent le souci de gérer efficacement les compétences dont les individus sont porteurs en entreprise. Ainsi la notion de management renvoie à la personne du manager, mais elle fait aussi référence aux personnes managées. Parler du management nous amène aussi à parler du manager. - Le manager : L appellation «manager» est originaire du monde anglo-saxon. Il désigne un membre d une organisation ayant en charge une de ses parties, pour laquelle il engage sa responsabilité sur un ensemble d objectifs et au sein de laquelle il exerce nécessairement une activité de commandement sur un nombre de salariés plus ou moins étendu. Cette définition fait ressortir le rôle si important du manager vis-à-vis de son organisation mais aussi vis-à-vis des personnes qu il a sous sa responsabilité. Henry MINTZBERG, un grand gourou de la littérature de management a ainsi schématisé les rôles du manager dans son ouvrage «le management : voyage au centre des organisations» : 7

16 Figure 1 : les rôles du manager 4 Figure 1 les rôles du manager Autorité formalisée et statut Les rôles interpersonnels La figure de proue Le Leader L agent de liaison Les rôles liés à l information Observateur Actif Diffuseur Porte-parole Les rôles décisionnels Entrepreneur Régulateur Répartiteur de ressources Négociateur Source : Henry MINTZBERD, le management : voyage au centre des organisations éd D ORGANISATION, 2 e édition, La culture d entreprise ou organisationnelle : On entend par culture d entreprise ou encore la culture organisationnelle l ensemble des manières de penser, de sentir et d agir qui sont communes aux membres d une même organisation. Elle correspond donc à un cadre de pensée, à un système de valeurs et de règles, 4 Henry MINTZBERG, le management : voyage au cœur des organisations p.37 8

17 relativement organisé qui sont partagés par l ensemble des acteurs de l entreprise. Quant à Edgar SCHEIN, il la définit comme : «l ensemble de postulats fondamentaux qu un groupe donné s est inventé, a découvert ou a développé en apprenant à affronter les problèmes afférents à l adaptation externe et à l intégration interne, ensemble qui a fonctionné de façon assez satisfaisante pour être considéré comme valable et en tant que tel, pour être enseigné aux nouveaux membres, à qui il sera présenté comme étant la manière correcte de percevoir, de penser et de ressentir vis-à-vis des dits problèmes». (Michel BARABEL, Manageor, éd DUNOD, 2006, p.121) - La communication : «On ne peut pas ne pas communiquer» 5 La communication de manière générale est l action de communiquer, de transmettre des informations ou des connaissances à quelqu un ou, s il y a échange de les mettre en commun ; c est le cas par exemple du dialogue. De façon technique, elle désigne l ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion d un message auprès d une audience plus ou moins vaste et hétérogène ou l action pour quelqu un ou une organisation d informer et de promouvoir son activité auprès d autrui, d entretenir son image, par tout procédé médiatique. Qu il s agisse de la définition au sens large ou restreint du terme, nous retiendrons que dans la communication, il y a surtout l idée de communion, d échange, l idée de mettre en commun. Elle ne doit surtout pas être confondue avec la notion d information ; celle-ci désignant à la fois l action de donner connaissance d un fait ou d un renseignement et cet élément de connaissance même susceptible d être transmit à un public. Cela dit, la communication en tant que mit du temps à être théorisée. C est vers les années que les premiers travaux de recherche la concernant furent leur apparition. Ces travaux font l objet de trois (03) courants de pensées à savoir : - Les sciences de l information et de la communication qui proposent une approche centrée essentiellement sur la transmission pure et simple d informations. Marshall Mc LUHAN, célèbre théoricien de la communication, non moins philosophe, sociologue 5 L un des grands axiomes de la communication défini par Paul WATZLAWICK 9

18 et éducateur canadien est l un des précurseurs de cette théorie de la communication. «Article : sciences de l information et de la communication» sur le site Web «http://www.webradiointernet.com/sciences_de_information_et_de_la_communicatio n.php» Ce courant de pensées s intéresse beaucoup plus à la relation Hommes-machines plutôt qu à la communication interpersonnelle, c est-à-dire l influence des medias sur la vie des hommes. En effet, dans sa thèse de près de 400 pages, Mc LUHAN développe les écrits sur le fait que les «medias sont le prolongement technologiques de l Homme». Ces premiers sont pour lui : «l expansion de la capacité à percevoir le monde jusqu à un point qui serait impossible à atteindre sans eux» et deviennent donc selon ses dires l extension des sens humains. Cette conception beaucoup plus technique de la communication ne sera d un grand intérêt pour notre travail. - Ensuite vient un second courant caractérisé par cette phrase : «il n est pas possible de ne pas communiquer». Ce courant a pris le nom de PALO ALTO ou plus précisément l école de PALO ALTO du nom d une ville californienne aux USA. Il est composé d anthropologues, de psychologues, de thérapeutes portés sur la psychologie humaine. Leurs études portent essentiellement sur le paradoxe de l abstraction dans la communication, autrement dit l impossibilité de ne pas communiquer relevant que l idée de s abstenir dans la communication est une forme de communication. La communication est considérée dans ce courant, non pas comme une simple transmission d informations, mais comme étant un système complexe, interpersonnel et complet qui prend en charge tout ce qui se passe lorsque des individus entrent en interaction. Cette approche fait apparaitre des processus cognitifs, affectifs et inconscients d où notre attachement à cette théorie dans notre travail. Partant de cette considération, les informations transmisses ne constituent qu une partie du processus de communication, ainsi la transmission s effectue à plusieurs niveaux, de sens, qui circulent simultanément. Ainsi, cette théorie sur la communication nous parait assez proche de notre travail car elle traite plus de l aspect «relation interpersonnelle» que de technologie ou machine ayant trait à la communication. (Article : l école de PALO ALTO) «http://www.webradiointernet.com/ecole_palo_alto.php» 10

19 - Enfin, le troisième courant est celui de la psychanalyse. Il traite surtout de la communication inter psychique, ce qui nous amène à nous éloigner de cette théorie de la communication qui fut d ailleurs fortement décriée par l école de PALO ALTO qui le considère comme étant un mythe sans fondement. (Article : la psychanalyse) «http://www.webradio-internet.com/la_psychanalyse.php» Dans le cadre des entreprises, plusieurs approches de la communication existent, parmi lesquelles nous pouvons noter l approche stratégique et celle psychosociale. L approche stratégique consisterait à ne considérer la communication que par rapport aux buts de l entreprise, qui est source, émetteur d une série de messages orientés en vue de servir ses objectifs et sa politique marketing, point de départ de sa démarche de conquête de marchés, de succès commerciaux. Quant à l approche psychosociale, elle consiste pour l entreprise à envisager quelle peut être en réalité la répercussion de ses messages, non seulement auprès de ses clients actuels et futurs, mais aussi auprès de son environnement commercial, relationnel et social. L approche stratégique et celle psychosociale sont complémentaires car elles concernent la même réalité mais vue sous des angles différents. Dans la première vision, les intérêts immédiats de l entreprise priment et dominent toutes les démarches. Par contre, dans la seconde perspective, l entreprise se veut citoyenne, responsable vis-à-vis de ses salariés, comme de tous les interlocuteurs de son environnement. L approche psychosociale a donc pour mission de prendre en compte tous les intervenants, tour à tour, et de déterminer pour chacun, sa place et son poids dans le processus général de la communication commerciale ou non, institutionnelle et sociale. Cette approche, sur laquelle s appuiera plus notre étude que sur la première, situe chacun aussi bien dans son existence personnelle que professionnelle, e, tant qu individualité, personne à part entière, mais aussi comme membre de différents groupes, des plus larges aux plus restreints. (Philippe MOREL, la communication d entreprise, éd PARIS VUIBERT, 2000) 11

20 I- LA COMMUNICATION INTERNE : La communication interne est définie comme étant un ensemble de principes d actions et de pratiques visant à donner du sens pour favoriser l appropriation, à donner de l âme pour favoriser la cohésion et à inciter chacun à mieux communiquer pour favoriser le travail en commun. Il ressort de cette définition les remarques suivantes : La communication interne ne concerne pas seulement le professionnel de la communication, elle fait intervenir trois autres acteurs : l individu, l équipe et l entreprise. Elle n a qu une seule finalité : améliorer l efficacité individuelle et collective, de façon directe ou indirecte. Ainsi la communication interne diffère de la communication externe de son champ d application, de ses supports et surtout de ses objectifs. 1- Etendue et limites de la communication interne : Les champs de la communication interne peuvent être analysés à l aide de la question universelle de Harold Lasswell (1948) : «Qui dit quoi, par quel canal, à qui, avec quel effet?». Le champ de la communication comporte cinq domaines à savoir : émetteur, contenu, media, cible, effets 6. Figure 2 : Schéma de la communication inspiré des travaux de Lasswell (1948) Figure 2: Schéma de la communication model LASWELL (1948) - La communication interne est limitée à une cible : 6 Philipe DETRIE, la communication interne au service du management, p.42 12

21 La communication interne comme son nom l indique n intervient qu à l intérieur de l entreprise, de l établissement ou de l organisation. Cette évidence la différencie de la communication externe qui recouvre trois champs : la communication produit, la communication institutionnelle ou relations publiques et la communication économique et financière. - La communication interne ne couvre pas en général la communication sociale : A priori, la communication interne n a pas à intervenir dans les relations sociales telles qu elles sont aujourd hui pratiquées avec les partenaires sociaux. Cela se comprend dans la mesure où les relations sociales engagent la politique sociale de l entreprise et que la fonction communication interne n a pas habituellement délégation à négocier les salaires, les conditions de travail ou de sécurité - La communication interne recouvre l information : Historiquement, la communication s est développée à partir de la fonction information. Ce mot voulant traduire ici tout ce qui est nouvelles ou actualités concernant la vie de l entreprise. Communiquer, c est faire connaitre quelque chose à quelqu un. Cependant, il est important de signaler que même de nos jours, certaines entreprises peinent à dissocier les deux fonctions. Alors dans ces entreprises, la communication interne se limite trop souvent à la transmission d informations, et la plupart du temps descendante. - La communication interne est à la base des relations interpersonnelles : La communication interne intervient aussi sur les comportements de chaque salarié, même s il faut le reconnaitre, l idée ne fait pas l unanimité. Cependant, pas de dialogue possible si les gens ne s écoutent ni ne se parlent. C est pourquoi d ailleurs, la capacité à communiquer prend petit à petit place à côté de la compétence qui est depuis longtemps le principal critère de recrutement et de promotion. - La communication interne recouvre le champ des valeurs de l entreprise : La fonction communication interne intervient dans un champ nouveau pour l entreprise : son identité. Communiquer est alors pris dans un des sens du verbe à savoir : faire partager. Il s agit de la composante culturelle de la fonction qui permet de dire : voilà une entreprise où les gens communiquent bien entre eux. 13

A quoi sert un plan de communication

A quoi sert un plan de communication Séminaire-atelier Bujumbura 8-9 Octobre 2014 La Communication Parlementaire A quoi sert un plan de communication 1. La communication c est quoi? Même si ces concepts sont connus il n est pas inutile de

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION

Plus en détail

Question N : 1- Comment un individu devient-il acteur dans une organisation?

Question N : 1- Comment un individu devient-il acteur dans une organisation? THÈME DE L INDIVIDU À L ACTEUR L organisation, que ce soit une association, une administration ou une entreprise, ne peut pas fonctionner sans la mise en œuvre de processus de gestion assurant la coordination

Plus en détail

DIU Soins Palliatifs et d Accompagnement.

DIU Soins Palliatifs et d Accompagnement. DIU Soins Palliatifs et d Accompagnement. Centre - Pays de Loire CHRU Tours COMMUNICATION «Conflits internes et Cohérence personnelle» SOMMAIRE Introduction page 3 Communication Page 4 Les paramètres d

Plus en détail

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement point de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement La conduite du changement est une dimension essentielle de tout grand projet de transformation des entreprises.

Plus en détail

Communication interne. 01infomaths.com Prof :Zakaria

Communication interne. 01infomaths.com Prof :Zakaria Communication interne 01infomaths.com Prof :Zakaria PLAN INTRODUCTION HISTORIQUE COMMUNICATION ET INFORMATION COMMUNICATION INTERNE ET COMMUNICATION EXTERNE LES CHEMAINS DE LA COOMUNICATION AU SEIN DES

Plus en détail

Cohésion d Equipe - Team Building

Cohésion d Equipe - Team Building Public concerné : Cadres et cadres supérieurs. Cohésion d Equipe - Team Building Objectifs : Comprendre les mécanismes de fonctionnement d une équipe. Comprendre les rôles de chacun et le rôle de l encadreur.

Plus en détail

MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION

MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION Fiche de lecture : MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION I. PRESENTATION GENERALE «Management situationnel Vers l autonomie et la responsabilisation» (nouvelle édition enrichie),

Plus en détail

janvier Code de conduite du groupe

janvier Code de conduite du groupe janvier 2013 Code du groupe Engagements du Groupe 1 Engagements du Groupe À travers ses réseaux de banque de détail, sa banque de financement et d investissement, et l ensemble des métiers fondés sur l

Plus en détail

Documents mis à disposition par : http://www.marketing-etudiant.fr. Attention

Documents mis à disposition par : http://www.marketing-etudiant.fr. Attention Documents mis à disposition par : http://www.marketing-etudiant.fr Attention Ce document est un travail d étudiant, il n a pas été relu et vérifié par Marketing-etudiant.fr. En conséquence croisez vos

Plus en détail

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS Synthèse des débats rédigée par : 26 janvier 2012 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Poitiers, le 26 janvier 2012,

Plus en détail

LES OUTILS DU TRAVAIL COLLABORATIF

LES OUTILS DU TRAVAIL COLLABORATIF LES OUTILS DU TRAVAIL COLLABORATIF Lorraine L expression «travail collaboratif» peut se définir comme «l utilisation de ressources informatiques dans le contexte d un projet réalisé par les membres d un

Plus en détail

Chap 4 : Etablir la relation entre les acteurs. I. Appréhender le groupe social. A. Identifier la nation de rapport social. 1. Les groupes sociaux

Chap 4 : Etablir la relation entre les acteurs. I. Appréhender le groupe social. A. Identifier la nation de rapport social. 1. Les groupes sociaux I. Appréhender le groupe social Chap 4 : Etablir la relation entre les acteurs A. Identifier la nation de rapport social 1. Les groupes sociaux Le groupe se définit par la réunion de plusieurs personnes

Plus en détail

LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN

LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN JEAN-PIERRE BRUN PROFESSEUR CHAIRE EN GESTION DE LA SANTÉ ET DE LA SÉCURITÉ DU TRAVAIL UNIVERSITÉ LAVAL http://cgsst.fsa.ulaval.ca Dans quatre

Plus en détail

Code d éthique Version révisée février 2011

Code d éthique Version révisée février 2011 Code d éthique Version révisée février 2011 Table des matières Introduction...3 1. Devoirs et obligations...4 1.1. Déclarations de la personne accompagnatrice... 4 1.2. Dispositions générales de la personne

Plus en détail

La stratégie de communication interne

La stratégie de communication interne La stratégie de communication interne Accompagner le management 1/2 A chaque type d organisation correspond un style de management et de communication : L organisation taylorienne décompose soigneusement

Plus en détail

S5 - MANAGEMENT. 511 L organisation notion d organisation modèles organisationnels

S5 - MANAGEMENT. 511 L organisation notion d organisation modèles organisationnels S5 - MANAGEMENT Le Management est un élément central de la formation. C est d ailleurs la fonction n 1 du référentiel des activités professionnelles. Il mobilise non seulement des savoirs issus de la psychologie,

Plus en détail

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire?

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Entretien avec Philippe Meirieu réalisé pour l ARALD - Quel est votre sentiment sur la présence des écrivains dans les classes? Il me semble que ce n est pas

Plus en détail

Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles?

Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles? CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 7 mai 2015 à 13:59 Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles? Introduction Regards croisés? car apports de la science économique (économie de la firme)

Plus en détail

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans

Plus en détail

EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL

EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L éducateur spécialisé, dans le cadre des politiques partenariales de prévention,

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

360 feedback «Benchmarks»

360 feedback «Benchmarks» 360 feedback «Benchmarks» La garantie d un coaching ciblé Pour préparer votre encadrement aux nouveaux rôles attendus des managers, Safran & Co vous propose un processus modulable, adapté aux réalités

Plus en détail

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1 Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion Introduction 2 Contrôle de gestion : fonction aujourd hui bien institutionnalisée dans les entreprises Objectif : permettre une gestion rigoureuse et une

Plus en détail

CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS

CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS AVANT-PROPOS 1. Le Programme des cadres dirigeants (PCD) est un programme de séminaire en résidence de quatre jours et demi à l intention des officiers

Plus en détail

Réseau des présidents des cours suprêmes judiciaires de l Union Européenne

Réseau des présidents des cours suprêmes judiciaires de l Union Européenne Réseau des présidents des cours suprêmes judiciaires de l Union Européenne Colloque de Dublin, vendredi 19 Mars 2010 ASPECTS PRATIQUES DE L INDEPENDANCE DE LA JUSTICE Rapport Introductif Partie III Relations

Plus en détail

LE MANAGEMENT DE LA FORCE DE VENTE

LE MANAGEMENT DE LA FORCE DE VENTE LE MANAGEMENT DE LA FORCE DE VENTE Carine PETIT Sophie GALILE 12/01/2005 0 LE MANAGEMENT DE LA FORCE DE VENTE L organisation, système humain ouvert, fonctionne dans des environnements souvent instables,

Plus en détail

M2S. Formation Développement personnel. formation. La confiance en soi Gestion du stress

M2S. Formation Développement personnel. formation. La confiance en soi Gestion du stress Formation Développement personnel M2S formation La confiance en soi Gestion du stress Gestion du temps et gestion du stress Gestion des tensions et des conflits Gestion des conflits et de l agressivité

Plus en détail

INTRODUCTION. Master Management des Ressources Humaines de l IAE de Toulouse Page 1

INTRODUCTION. Master Management des Ressources Humaines de l IAE de Toulouse Page 1 LES FICHES OUTILS RESSOURCES HUMAINES L évaluation 360 Feed-back INTRODUCTION Aujourd hui les ressources humaines sont considérées par les entreprises comme un capital. La notion de «capital humain» illustre

Plus en détail

Objectif. Développer son efficacité personnelle par une meilleure communication avec soi et les autres

Objectif. Développer son efficacité personnelle par une meilleure communication avec soi et les autres Développement personnel La programmation neurolinguistique (P.N.L.) Objectif. Développer son efficacité personnelle par une meilleure communication avec soi et les autres. Historique et postulats de la

Plus en détail

Formation à la systémique pour consultants et personnels RH

Formation à la systémique pour consultants et personnels RH J.A. Malarewicz Conseil Conseil, Formation, Supervision, Coaching S.A.S. au capital de 8OOO TVA : FR 36478450471 SIRET : 478 450471 00014 N formateur 11921445592 Région IdF 11 rue du Professeur Leroux

Plus en détail

Révélatrice de talents. Développement personnel

Révélatrice de talents. Développement personnel Révélatrice de talents Développement personnel Révélatrice de talents Une entreprise à votre écoute pour vous accompagner de manière professionnelle dans tous vos projets Le développement personnel Notre

Plus en détail

Pour rappel, l entretien annuel est un acte de management qui recouvre trois principales fonctions :

Pour rappel, l entretien annuel est un acte de management qui recouvre trois principales fonctions : L entretien annuel d évaluation : mode d emploi De quoi parlons-nous? Après avoir montré que l évaluation est un acte de management chargé d enjeux pour l ensemble des acteurs de l entreprise (cf. Fiche

Plus en détail

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents :

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents : MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION Le moniteur-éducateur participe à l'action éducative, à l'animation et à l'organisation

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS SOMMAIRE 01. 02. 03. 04. NOS PRINCIPES ÉTHIQUES DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES NOS OBJECTIFS ET ENGAGEMENTS VIS-À-VIS DE NOS PRINCIPAUX PUBLICS PROMOTION ET APPLICATION DU

Plus en détail

- Dossier de presse -

- Dossier de presse - - Dossier de presse - Janvier 2014 Sommaire I. Valérie Moissonnier & l Institut du Selfcoaching 1. Valérie Moissonnier : son parcours et son blog RadioCoaching 2. L équipe de l Institut du Selfcoaching

Plus en détail

Master Audit Contrôle Finance d Entreprise en apprentissage. Organisation de la formation

Master Audit Contrôle Finance d Entreprise en apprentissage. Organisation de la formation Master Audit Contrôle Finance d Entreprise en apprentissage Organisation de la formation Ce document a pour objet de présenter le contenu des cours des deux années du Master Audit Contrôle Finance d entreprise

Plus en détail

LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte

LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte La GRH constitue une préoccupation permanente de toute entreprise, de tout dirigeant, qu il s agisse de

Plus en détail

Coaching et Team Building

Coaching et Team Building recherché par les entreprises Ils représentent deux leviers ENTREPRISE Coaching et Team Building des outils de management au service de la personne, des entreprises et des organisations Serge LANTEAUME

Plus en détail

Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant

Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant le mot du médiateur de l éducation nationale Madame, monsieur, Parent, enseignant, vous aurez l occasion, au long de l année scolaire, de vous

Plus en détail

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP»

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP» «LEADERSHIP» Est-il possible de DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES DE LEADERSHIP? PROGRAMME DU COURS 1. Introduction 2. Les fondamentaux du Leadership 3. Valeurs, attitudes et comportements 4. Les 10 devoirs du

Plus en détail

Accompagner le changement et mieux communiquer

Accompagner le changement et mieux communiquer Accompagner le changement et mieux communiquer Catalogue Formations 2009/2010 Dédiées aux acteurs du monde de la communication Management opérationnel des équipes de communication Manager efficacement

Plus en détail

La planification des RH et la dotation en personnel : comment sont-elles reliées?

La planification des RH et la dotation en personnel : comment sont-elles reliées? La planification des RH et la dotation en personnel : comment sont-elles reliées? Contexte Nous entendons dire : «La planification des RH constitue le fondement de la dotation en personnel sous la nouvelle

Plus en détail

1 De la logique de l entreprise au projet managérial

1 De la logique de l entreprise au projet managérial De la logique de l entreprise au projet managérial Caisse à outils du manager en quête de performances managériales!. Rappel de ce qu est la logique de l entreprise Une entreprise se définit comme la somme

Plus en détail

L audit de communication interne

L audit de communication interne A faire suivre à : retour à : L audit de Problématique La décision de lancer un audit répond à une volonté politique. Celle-ci s inscrit souvent dans le cadre d une conjoncture spécifique : restructuration

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

"DÉVELOPPER LA PERFORMANCE MANAGÉRIALE : CE QUE FONT VRAIMENT LES ENTREPRISES"

DÉVELOPPER LA PERFORMANCE MANAGÉRIALE : CE QUE FONT VRAIMENT LES ENTREPRISES "DÉVELOPPER LA PERFORMANCE MANAGÉRIALE : CE QUE FONT VRAIMENT LES ENTREPRISES" ENQUÊTE RÉALISÉE PAR HOMMES & PERFORMANCE ET EMLYON BUSINESS SCHOOL EN PARTENARIAT AVEC L'APEC Juin 2011 OBJECTIFS DE L ÉTUDE

Plus en détail

Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension

Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension Université ParisDauphine Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension L Observatoire des Métiers de la Publicité a confié à Luc Boyer et Aline Scouarnec, dans le cadre d une étude prospective,

Plus en détail

Vancouver Calgary Winnipeg Toronto Ottawa Montréal Québec Halifax. Voie Réservée MC. Le défi de la gestion de l invalidité.

Vancouver Calgary Winnipeg Toronto Ottawa Montréal Québec Halifax. Voie Réservée MC. Le défi de la gestion de l invalidité. Vancouver Calgary Winnipeg Toronto Ottawa Montréal Québec Halifax Voie Réservée MC Le défi de la gestion de l invalidité Guide du preneur Table des matières INTRODUCTION L absentéisme au 21 e siècle...

Plus en détail

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DEES * DOSSIER DE PRÉSENTATION *Certification Professionnelle Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale Niveau I -enregistré au RNCP

Plus en détail

Brand content : les écarts entre l offre et la demande

Brand content : les écarts entre l offre et la demande 2014 Edition Spéciale 4 Intelligence Applied Les consommateurs sont de plus en plus nombreux, dans le monde, à se montrer très friands de brand content, et la plupart des marques sont prêtes à satisfaire

Plus en détail

Ressources Humaines Enjeux et Stratégie dans un contexte international

Ressources Humaines Enjeux et Stratégie dans un contexte international Ressources Humaines Enjeux et Stratégie dans un contexte international 1 LES ENJEUX DE LA FONCTION R.H. Environnement : La mondialisation L accélération des changements L incontournable performance Le

Plus en détail

Politique Utilisation des actifs informationnels

Politique Utilisation des actifs informationnels Politique Utilisation des actifs informationnels Direction des technologies de l information Adopté le 15 octobre 2007 Révisé le 2 juillet 2013 TABLE DES MATIÈRES 1. OBJECTIFS... 3 2. DÉFINITIONS... 3

Plus en détail

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches Niveau C1 Descripteur global Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches La personne peut : comprendre en détail de longs discours et des échanges complexes

Plus en détail

P résentation. L ensemble des concepts et des outils de la Gestion des Ressources Humaines. La Gestion des Ressources Humaines (collection Les Zoom s)

P résentation. L ensemble des concepts et des outils de la Gestion des Ressources Humaines. La Gestion des Ressources Humaines (collection Les Zoom s) P résentation L ensemble des concepts et des outils de la Gestion des Ressources Humaines est développé dans le livre rédigé par Chloé Guillot-Soulez et publié dans la même collection : La Gestion des

Plus en détail

NOTRE Code d éthique. S engager dans le respect de tous

NOTRE Code d éthique. S engager dans le respect de tous NOTRE Code d éthique S engager dans le respect de tous Notre Code d éthique S engager dans le respect de tous Le présent code d éthique a été adopté par le conseil d administration du Centre de santé et

Plus en détail

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR)

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) Profession de foi Changer la façon de s habiller, sortir des sentiers battus, et proposer une autre vision du monde. Notre mission Le groupe FAST

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

PROJET D ETABLISSEMENT

PROJET D ETABLISSEMENT PROJET D ETABLISSEMENT «Amener chacun à une autonomie responsable» INTRODUCTION Dans l esprit du Projet Educatif défini par le Pouvoir Organisateur du Collège Notre-Dame et dans la volonté de respecter

Plus en détail

Présentation ED portable le 10 septembre 2014

Présentation ED portable le 10 septembre 2014 1 Présentation ED portable le 10 septembre 2014 Je vais m appuyer sur une séquence pour le cycle d orientation qui entre dans les thèmes de géographie du PER au 10 ème degré «De la production à la consommation

Plus en détail

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle I. Communiquer avec efficacité A. Intégrer les processus d influence sociale 1. La personnalité Les métaprogrammes sont les traits de personnalité qui, gravés

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive Strasbourg, 7 août 2009 EPAS(2009)19rév DOCUMENT DE TRAVAIL Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive «Qui joue loyalement est toujours gagnant.»

Plus en détail

Développement personnel

Développement personnel Développement personnel 50 REPÉRAGE DES TALENTS : COMPÉTENCES ET PERFORMANCE DE L'ENTREPRISE Repérer dans l'organisation les "talents" nécessaires à l'atteinte des objectifs de l'entreprise Construire

Plus en détail

Services informatiques aux organisations

Services informatiques aux organisations I. APPELLATION DU DIPLÔME II. CHAMP D'ACTIVITÉ Services informatiques aux organisations Spécialité «Solutions logicielles et applications métiers» Spécialité «Solutions d infrastructure, systèmes et réseaux»

Plus en détail

Conduite du Changement Maîtriser le changement et ses conséquences

Conduite du Changement Maîtriser le changement et ses conséquences Conduite du Changement Maîtriser le changement et ses conséquences Michel Viala MV Consulting Dave Cutler Synoptique Changement Changement de type 2 : - Structure - Organisation - Process - Culture - Accompagnement

Plus en détail

MASTER 2 PROFESSIONNEL

MASTER 2 PROFESSIONNEL UNIVERSITE DE NICE - SOPHIA ANTIPOLIS Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines Département «SCIENCES DE LA COMMUNICATION» MASTER 2 PROFESSIONNEL Ingénierie de la Création Multimédia et Direction

Plus en détail

DEVELOPPEMENT DE LA PERFORMANCE COMMERCIALE

DEVELOPPEMENT DE LA PERFORMANCE COMMERCIALE Sept-13 DEVELOPPEMENT DE LA PERFORMANCE COMMERCIALE Audit commercial Développement de réseau SERVICES Développement commercial Formation vente/négociation Formation management opérationnel Formation communication

Plus en détail

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX

Plus en détail

LES RELATIONS PUBLIQUES

LES RELATIONS PUBLIQUES Andrea Catellani, Caroline Sauvajol-Rialland LES RELATIONS PUBLIQUES Préfaces Jean-Luc Letouzé Thierry Libaert DES MÊMES AUTEURS Caroline Sauvajol-Rialland, Infobésité, Vuibert, 2013. Caroline Sauvajol-Rialland,

Plus en détail

Charte du Groupe : relations entre l établissement public et les filiales

Charte du Groupe : relations entre l établissement public et les filiales Charte du Groupe : relations entre l établissement public et les filiales Editorial La spécificité du groupe Caisse des Dépôts, découlant du statut d établissement public particulier de sa maison-mère

Plus en détail

Psychologie Sociale. La psychosociologie étudie les situations sur le terrain.

Psychologie Sociale. La psychosociologie étudie les situations sur le terrain. Psychologie Sociale Nous confondons souvent la psychologie sociale et la psychosociologie. La psychologie sociale et la psychosociologie sont différenciées par la méthode. La psychologie sociale exerce,

Plus en détail

5.6 Concertation pour l emploi

5.6 Concertation pour l emploi 5.6 Concertation pour l emploi Soutien à la gestion des ressources humaines 5.6 CONCERTATION POUR L EMPLOI 2012-07-12 Table des matières Section 4 : p. 2 sur 13 Table des matières RÉFÉRENCE Table des matières...

Plus en détail

ENTREPRISES MINIÈRES GLOBEX INC. CODE DE CONDUITE PROFESSIONNELLE ET DE DÉONTOLOGIE

ENTREPRISES MINIÈRES GLOBEX INC. CODE DE CONDUITE PROFESSIONNELLE ET DE DÉONTOLOGIE ENTREPRISES MINIÈRES GLOBEX INC. CODE DE CONDUITE PROFESSIONNELLE ET DE DÉONTOLOGIE INTRODUCTION Le succès d Entreprises minières Globex inc. («Globex») repose sur l intégrité personnelle et professionnelle

Plus en détail

Code d éthique de l ATTrueQ

Code d éthique de l ATTrueQ Code d éthique de l ATTrueQ Version 2009 Table des matières Introduction..3 1. Devoirs et obligations..4 1.1 Déclarations du travailleur de rue...4 1.2 Dispositions générales du travailleur de rue...6

Plus en détail

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS?

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS? Né dans un milieu où on lisait peu, ne goûtant guère cette activité et n ayant de toute manière pas le temps de m y consacrer, je me suis fréquemment retrouvé, suite à ces concours de circonstances dont

Plus en détail

Convergence, Communication Unifiée, Nouvelle ère logicielle Microsoft 2007: quelles perspectives d adoption pour l entreprise?

Convergence, Communication Unifiée, Nouvelle ère logicielle Microsoft 2007: quelles perspectives d adoption pour l entreprise? Dossier Spécial Technologies Microsoft 2007 GROUPE PERMIS INFORMATIQUE Livre Blanc par Thierry Choserot, Responsable des Partenariats D I S C E R N E R L I N T E R E T D E S T E C H N O L O G I E S 2 0

Plus en détail

«Les documents référencés ci-dessus étant protégés par les droits d auteur et soumis à la déclaration au Centre Français d exploitation du droit de

«Les documents référencés ci-dessus étant protégés par les droits d auteur et soumis à la déclaration au Centre Français d exploitation du droit de 1 2 «Les documents référencés ci-dessus étant protégés par les droits d auteur et soumis à la déclaration au Centre Français d exploitation du droit de Copie, seules les références bibliographiques peuvent

Plus en détail

Position recommandation AMF n 2009-23 La gestion des conflits d intérêts dans les sociétés de gestion de portefeuille gérant des OPCI

Position recommandation AMF n 2009-23 La gestion des conflits d intérêts dans les sociétés de gestion de portefeuille gérant des OPCI recommandation AMF n 2009-23 La gestion des conflits d intérêts dans les sociétés de gestion de portefeuille gérant des OPCI Textes de référence : articles 313-18 à 313-22 du règlement général de l AMF

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2006)8 du Comité des Ministres aux Etats membres sur l assistance aux victimes d infractions (adoptée par le Comité des Ministres le 14 juin

Plus en détail

Guide à l intention des parents sur. 2014 ConnectSafely.org

Guide à l intention des parents sur. 2014 ConnectSafely.org Guide à l intention des parents sur 2014 ConnectSafely.org Les adolescents canadiens aiment socialiser en ligne et surtout partager des photos. L étude réalisée par MédiaSmarts en 2014, Jeunes Canadiens

Plus en détail

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE»

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE» Confédération Européenne des Syndicats 1 Union des Confédérations de l Industrie et des Employeurs d Europe UNICE/UEAPME 2 Centre Européen des Entreprises à Participation Publique et des Entreprises d

Plus en détail

Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications

Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications La présente annexe au document de politique du Procureur

Plus en détail

Oracle, Gestion du Capital Humain. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin!

Oracle, Gestion du Capital Humain. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin! Oracle, Gestion du Capital Humain Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin! Présentation des participants et du formateur Qu est-ce qu une équipe performante? Les dimensions de l équipe performante

Plus en détail

L AFMD et l ISTR brisent le tabou de la religion en entreprises

L AFMD et l ISTR brisent le tabou de la religion en entreprises Communiqué de presse L AFMD et l ISTR brisent le tabou de la religion en entreprises Objectif : Aider les managers à gérer la diversité religieuse au quotidien Alors que la question de l expression religieuse

Plus en détail

Management Interculturel

Management Interculturel Management Interculturel La mondialisation et l ouverture des marchés ont permis l interconnexion des mondes. Ces phénomènes ont en même temps accéléré la mutation des modes de pensée et de consommation.

Plus en détail

ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR :

ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR : ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR : Mercredi 2 Février 2011 ----------------------- Mercredi 2 Février 2011 Auteur : Direction Générale EDIPOST Page : 2 sur 13

Plus en détail

Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise.

Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise. Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise. Docteur David ATTAL. Psychiatre. Praticien Hospitalier. Centre Hospitalier Régional Universitaire de Marseille.

Plus en détail

PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS

PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS Cycle terminal de la série sciences et technologies du management et de la gestion I. INDICATIONS GÉNÉRALES L enseignement de management des organisations vise

Plus en détail

CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM

CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM 1 ère partie Déclaration d intention JEAN-PAUL HAUTIER ADMINISTRATEUR PROVISOIRE ET DIRECTEUR DE LA RECHERCHE DE L ENSAM DIRECTEUR ES QUALITE DE

Plus en détail

Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation. Septembre 2008

Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation. Septembre 2008 Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation Septembre 2008 Louis Plamondon Centre de recherche de l institut universitaire de gériatrie

Plus en détail

S8 - INFORMATIQUE COMMERCIALE

S8 - INFORMATIQUE COMMERCIALE S8 - INFORMATIQUE COMMERCIALE Les savoirs de l Informatique Commerciale doivent être abordés en relation avec les autres savoirs (S4 à S7). Les objectifs généraux sont : o de sensibiliser les étudiants

Plus en détail

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

Délivrance de l information à la personne sur son état de santé

Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Mai 2012 Préambule Le contenu et les qualités de l information Les modalités de la délivrance de l information L information du mineur, du

Plus en détail

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE. I. La démarche pas à pas. Lire la bibliographie : thèses, articles

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE. I. La démarche pas à pas. Lire la bibliographie : thèses, articles GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE I. La démarche pas à pas Date Démarche Trouver un sujet qui vous intéresse Lire la bibliographie : thèses, articles Participer au séminaire «thèse»

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS)

RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS) RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS) Intitulé (cadre 1) Licence professionnelle Management des organisations Spécialité Management opérationnel des entreprises Autorité

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

Programme en Management Opérationnel de l ESSEC EXECUTIVE EDUCATION : «MANAGEMENT OPERATIONNEL».

Programme en Management Opérationnel de l ESSEC EXECUTIVE EDUCATION : «MANAGEMENT OPERATIONNEL». Programme en Management Opérationnel de l ESSEC EXECUTIVE EDUCATION : «MANAGEMENT OPERATIONNEL». généraux de la formation Le programme a pour objectif d apporter ou d améliorer la maîtrise des compétences

Plus en détail

Modulo Bank - Groupe E.S.C Chambéry - prérequis à la formation - doc. interne - Ecoute active.doc Page 1

Modulo Bank - Groupe E.S.C Chambéry - prérequis à la formation - doc. interne - Ecoute active.doc Page 1 Généralités, l'écoute active : présentation et techniques... 3 Introduction... 3 Plan... 3 La présentation de l'écoute active... 4 Définition... 4 Fondement... 4 Application... 4 de l'écoute active...

Plus en détail