Hygiène personnelle du collaborateur de bloc opératoire et infections nosocomiales

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Hygiène personnelle du collaborateur de bloc opératoire et infections nosocomiales"

Transcription

1 Hygiène personnelle du collaborateur de bloc opératoire et infections nosocomiales Frank Van Laer Infirmier-hygiéniste hospitalier Hôpital Universitaire d Anvers

2 La peau comme source de bactéries Diffusion des bactéries de la peau dans l'air selon l endroit du corps 70 % des particules comportant des bactéries proviennent de la région périnéale certaines se retrouvent dans l'air de la salle d'opération, puis sur des surfaces horizontales (y compris les plaies)

3 (Hoborn, 1999)

4 La peau comme source de bactéries (2) Facteurs influents : genre ménopause douches utilisation de lotions

5 La peau comme source de bactéries (3) Genre, ménopause et lotions : les hommes libèrent 5 à 7 x plus de particules de peau avec des bactéries que les femmes la différence entre les hommes et les femmes disparaît après la ménopause, et lorsque les hommes utilisent une lotion corporelle dans la région où les sous-vêtements se portent. Conclusion : en tant que patient, demandez toujours que votre chirurgien soit une jeune femme!

6 La peau comme source de bactéries (4) Prendre un bain ou une douche augmente la production de particules de peau. Environ une heure après bain/douche : production = x100. Conclusion : l'équipe soignante prendra de préférence une douche après le programme de bloc opératoire.

7 Epidémiologie 8 épidémies d'infections du site opératoire causées par la présence de Streptocoques beta hémolytiques du groupe A (Streptococcus pyogenes) chez les infirmiers et les médecins : 7 dues à un porteur au niveau de l anus/du vagin 1 due à un porteur dans le nasopharynx 1 épidémie causée par le psoriasis sur la peau du cuir chevelu (technicien de bloc opératoire, sans contact direct avec les patients) Conclusion : les voies respiratoires supérieures ne sont pas un réservoir important de micro-organismes causant des infections des voies respiratoires supérieures. Hypothèse de transmission aéroportée des streptocoques β- hémolytiques au cours de l'opération principalement par porteurs au niveau de l anus/du vagin.

8 (Hoborn, 1999)

9 (Hoborn, 1999)

10 Masques La plupart des bactéries dans une salle d'opération proviennent de la peau Le nombre d'iso n'a pas été influencé par le port ou non d'un masque (RCT de Tunevall (1991) au cours de 3088 opérations) Pas de contamination du champ opératoire à 1 mètre de distance en cas de non-port du masque (Mitchell, 1991) Conclusion : Le port du masque par l'infirmière de liaison ou les visiteurs n est pas utile. Le port du masque par l'équipe soignante reste nécessaire dans le cadre de la protection personnelle

11 Masques (2) Les mouvements des masques augmentent significativement la quantité de particules de peau libérées dans l'environnement Effet des mouvements de masque : Significativement plus de particules de peau chez les hommes barbus (p = 0,03) et les femmes (p = 0,03) par rapport aux hommes rasés de près Sans mouvements de masque : Significativement plus de bactéries libérées par les hommes barbus que par les hommes rasés de près (p = 0.01) ou les femmes (p = 0.001). Conclusion : Les mouvements du masque doivent être évités (surtout par les femmes et les hommes portant la barbe). Les hommes barbus peuvent également envisager de se raser. (McLure, 2000)

12 Épidémie d ISO à SARM causées par un professionnel de la santé souffrant de sinusite chronique Épidémies d infections du site opératoire à SARM chez 7 patients. Probablement contractées dans la salle d'opération avec comme source un professionnel de la santé souffrant de sinusite chronique : -mauvaise utilisation du masque -mauvaise hygiène des mains -non-respect de la zone opératoire La fin de l épidémie a coïncidé avec le départ du collaborateur. (Faibis, 2005)

13 Mains Peau endommagée colonisation par Staphylococcus aureus chez 20 % des infirmier(ère)s contre 0 % avec une peau intacte 2 x plus de bactéries Gram-négatives, d entérocoques et de Candida (Larson, 1998) Dermatite de contact en raison de l'utilisation fréquente et inappropriée de gants (latex, poudre, mains mouillées) (Brehler, 1997) Conclusion : soins quotidiens de la peau et utilisation judicieuse des gants

14 Mains (2) Importance de bien soigner sa peau Une peau intacte est essentielle dans la prévention des maladies transmises par le sang Le risque de transmission de micro-organismes augmente avec une peau endommagée

15 Épidémie d infections de plaies sternales 8,6% (16/185) d ISO sternales à Pseudomonas aeruginosa 7 médiastinites 5 infections de plaies sternales profondes 2 infections de plaies sternales superficielles 1 endocardite 1 septicémie Source : 1 infirmière de bloc opératoire souffrant de graves onycholyse et onychomycose des ongles Culture d ongles + de plusieurs produits cosmétiques à domicile qui se sont révélés positifs à la même souche de Pseudomonas aeruginosa Transmission malgré une utilisation correcte de gants (McNeil, 2001)

16 Mains (4) Auto-inoculation par le nez S. aureus a été trouvé sur les mains de professionnels de la santé : chez 16,7 % des hommes et 9,6 % des femmes 50 % des professionnels de la santé portant S. aureus sur les mains avaient la même souche dans le nez (Tammelin, 2003) Conclusion : en tant que patient, demandez que votre chirurgien soit une femme ou un homme qui ne farfouille pas dans son nez et/ou applique une bonne hygiène des mains

17 Bagues Pourcentage colonisé Bagues Sans bague Bacilles gram négatifs Staphylococcus aureus Espèces de Candida (Hayes et al, 2001)

18 Nombre moyen de bactéries sur les mains de professionnels de la santé Avec bagues Sans bague Avant de se laver après s s être s lavé (Salisbury, 1997)

19 Germes Gram négatif qui colonisent la peau sous les bagues Nombre de membres du Nombre de CFU/écouvillon personnel Enterobacter cloacae Klebsiella pneumoniae Acinetobacter calcoaceticus Pseudomonas aeruginosa Serratia marcescens Proteus mirabilis 1 50 Providencia stuartii (Hoffman, 1985)

20 Main droite Les principaux sites de perforations dans les gants. Main gauche Multiples perforations à la base de l'annulaire pour les chirurgiens qui portaient une alliance au cours de chirurgie orthopédique (prothèse totale de la hanche ou du genou) (Nicolai, 1997)

21 Le dilemme de l alliance L alliance n'est pas une source importante de micro-organismes qui justifie de l enlever avant une opération, à condition qu une désinfection chirurgicale des mains soit réalisée de manière adéquate. (Al-Allak, 2008) Aucun lien entre le port d'une alliance par les chirurgiens et une augmentation de l'incidence des ISO (Stein, 2009)

22 Résultats microbiologiques après un scrub (Al-Allak, 2008)

23 (Stein, 2009) 1,6% 0,53%

24 Mais une bonne hygiène des mains par le chirurgien à l'extérieur de la salle d'opération aussi??? Si une alliance ne doit plus être enlevée avant une opération, cela n'incite pas à le faire pour la tournée des chambres

25 % Gram negative bacteriën Natuurlijke 35 Kunstnagels p<0.05 Natuurlijke (n=31) Kunstnagels (n=27) Nagellak (n=31) 10 Nagellak Edel et. al, Nursing Research 1998: 47;54-59

26 Ongles courts, propres et sains (CDC : garder le bout de l'ongle naturel à ¼ pouce de longueur (II)) (1 pouce = 2,54 cm) utiliser un cure-ongles jetable sous l'eau courante pour enlever les débris de la zone sous-unguéale les longs ongles = menace pour le patient lors du positionnement le nettoyage des longs ongles demande une attention supplémentaire les longs ongles peuvent perforer les gants pas de faux ongles (CDC : pas de faux ongles si contact avec des patients à haut risque, par exemple, aux Soins intensifs, au bloc opératoire, (IA))

27 Vernis à ongles Aucune étude ne démontre le lien entre le vernis récemment mis et les infections Risque d hygiène des mains insuffisante afin de «protéger» le vernis à ongles Ne pas porter le vernis plus de 4 jours. Après 4 jours, l enlever et en remettre (Association of Operating Room Nurses (AORN))

28 Infections nocosomiales liées aux faux ongles Bactériémies à Serratia marcescens en hémodialyse (Gordin, 2007) ESBL à Klebsiella pneumoniae en néonatologie (Gupta, 2004) Pseudomonas aeruginosa en néonatologie (liée à 2 infirmières, une portant des faux ongles et une des ongles longs naturels) (Moolenaar, 2000)

29

30 Épidémie d ISO à Serratia marcescens 1994, California hospital : en un mois, 7 patients développent une infection à Serratia marcescens après une chirurgie cardiovasculaire. Un patient décède. Les prélèvements d environnement hospitalier et des mains sont négatifs. Le mois suivant : le patient qui a eu un contact avec instrumentiste A (portant des faux ongles) est infecté par la souche de l épidémie. Des prélèvements au domicile de l infirmière démontrent la souche dans un pot de crème exfoliante. L élimination de la crème a abouti à la fin de l épidémie. Les faux ongles peuvent faciliter la transmission de Serratia marcescens. (Passaro, 1997)

31 Foyer d ostéomyélite et de discite à Candida albicans après laminectomie Trois patients ayant subi une laminectomie présentant une discite post-opératoire à Candida albicans Épidémiologiquement lié avec une technicienne de bloc opératoire, portant des faux ongles, responsable de la préparation (mélange) de la cire aseptique (Parry, 2001)

32 Les cheveux de professionnels de la santé comme source d'infection

33 Endroit du corps CFU Cuir chevelu 100 x 10 4 cm 2 Région axillaire 50 x 10 4 cm 2 Abdomen 4 x 10 4 cm 2 Avant-bras 1 x 10 4 cm 2

34 Cheveux et épidémiologie Foyer d ISO à Staphylococcus aureus présents dans les cheveux d'un médecin et d une infirmière (Dineen, 1973) Foyer à Mycobacterium jacuzzii après l'implantation de prothèses mammaires. Source de l infection : cheveux (sourcils) du chirurgien + bain à remous du chirurgien (Rahav, 2006)

35 Calots sur la base du sens commun : les cheveux sont propres attachés ou courts le calot doit être porté par l'équipe soignante Il n est pas prouvé que les personnes autres que l'équipe soignante (visiteurs, infirmière de liaison, etc.) doivent porter un calot. Le port d'un calot n est pas associé à une moindre contamination de l'air (Humphreys, 1991)

36 Calot de chirurgien à longues mentonnières

37

38 Chaussures Protections de chaussures en plastique (housses) : risque de contamination des mains aucune différence significative de contamination du sol avec ou sans couvre-chaussures pas de réduction des ISO problème de perméabilité et de stabilité mécanique

39 Chaussures (2) Dans le cadre de la protection personnelle: pas de trous, imperméable Lavable en machine à laver les sabots Pas de génération d'électricité statique

40 Interdiction dans les hôpitaux en Autriche, en Suède, au Royaume-Uni, au Canada, etc., soit en raison des risques d'infection, soit de l'électricité statique (?)

41 Chaussures et électricité statique? ESD Journal's Static Labs: en utilisant les normes de l'association ESD STM 97,2 et STM 97,1, nous avons constaté que la résistance des chaussures par rapport au sol était de 1 12 Ohms ou 1 Tera Ohm. nous avons constaté que marcher sur des sols propres qui ne sont pas des vinyles de protection ESD génère moins de 500 Volts. (Source : Enquête TNO : test comparatif de modèles de Crocs, d une chaussure de tennis K-Swiss, d une chaussure de marque Dansco et d un sabot Quiva en ce qui concerne la génération d'énergie statique. Les chaussures Crocs ont produit le moins d'électricité statique. (Source : nursing.nl)

42

43 Veste de protection pour sortir du bloc opératoire

44 Veste de protection pour sortir du bloc opératoire WIP : il n est pas permis de sortir du bloc opératoire avec des vêtements de quartier opératoire, sauf avec une veste de protection, pour un maximum de 30 min CDC : pas de recommandations HIS : il n est pas suffisamment prouvé qu il soit utile de porter une veste de protection, sauf dans le cadre de la discipline locale et de l'esthétique

45 L'Extraction de la Pierre de Folie The Extraction of the Stone of Madness (The Cure of Folly) Hieronymus Bosch,

Les Infections Associées aux Soins

Les Infections Associées aux Soins Les Infections Associées aux Soins Dr Catherine Sartor EOH Conception Assistance Publique Hôpitaux de Marseille Ecole IFSI, Marseille, 12 septembre 2014 Définitions 2007 Infection Nosocomiale (IN) 1999

Plus en détail

Prépration cutanée de l opéré

Prépration cutanée de l opéré Prépration cutanée de l opéré Xème Journée d Hygiène Hospitalière de Bizerte. Bizerte le 3 décembre 2005 Conférence de Consensus de la Société Française d Hygiène Hospitalière 1 Définition: Ensemble de

Plus en détail

Travail de chirurgie pédiatrique : La préparation du champ opératoire en chirurgie abdominale.

Travail de chirurgie pédiatrique : La préparation du champ opératoire en chirurgie abdominale. DELVAUX Stéphanie 4ème I.G.Pédiatrique Travail de chirurgie pédiatrique : La préparation du champ opératoire en chirurgie abdominale. Professeur : Dr. Erpicum Année scolaire : 2004-2005 1 1. Définition

Plus en détail

Il est bien établi que le réseau d eau hospitalier peut

Il est bien établi que le réseau d eau hospitalier peut Les micro-organismes de l eau impliqués dans les infections nosocomiales Depuis 2001 chez Pall, en charge de l information scientifique et réglementaire dans les domaines d applications couverts par la

Plus en détail

Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA

Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes à l hôpital et en MRS: Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA Prof. Dr. Youri Glupczynski Unité d Hygiène hospitalière & Laboratoire de

Plus en détail

Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire

Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire Dr. Aurélie Fourneret-Vivier Praticien hospitalier Equipe Opérationnelle en Hygiène Centre Hospitalier Métropole

Plus en détail

FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL

FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Direction de la Santé FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL Un plan d hygiène permet de garantir la propreté du personnel et éviter toutes contaminations

Plus en détail

Place des PHA en EHPAD

Place des PHA en EHPAD Place des PHA en EHPAD Prévention du risque infectieux en EHPAD 2 ème Journée inter-régionale de formation et d information Rennes 15 juin 2010 Prévention du risque infectieux en EHPAD Mesures concernant

Plus en détail

Conseils aux personnes porteuses de MRSA, hors des hôpitaux

Conseils aux personnes porteuses de MRSA, hors des hôpitaux Conseils aux personnes porteuses de MRSA, hors des hôpitaux Si vous êtes porteur de MRSA ce feuillet vous apportera des conseils pour votre vie de tous les jours. French 1 Qu est-ce que le MRSA? On trouve

Plus en détail

Étape 1: Rassembler le matériel avant d'entrer dans la chambre du patient. Étape 1a: Rassembler le matériel pour réaliser les écouvillonnages oraux

Étape 1: Rassembler le matériel avant d'entrer dans la chambre du patient. Étape 1a: Rassembler le matériel pour réaliser les écouvillonnages oraux Situation sur le terrain Comment procéder sans risque à des écouvillonnages oraux (prélèvements de salive) chez des patients décédés, que l on suspecte d être infectés par le virus Ebola Étape 1: Rassembler

Plus en détail

VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts

VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts FICHE TECHNIQUE VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts 1. OBJET Cette instruction de prise en charge a pour objectif

Plus en détail

Bactériémies associées aux cathéters veineux centraux (BACVC) dans les unités de soins intensifs des hôpitaux canadiens de soins de courte durée

Bactériémies associées aux cathéters veineux centraux (BACVC) dans les unités de soins intensifs des hôpitaux canadiens de soins de courte durée 0 0Bactériémies associées aux cathéters veineux centraux Bactériémies associées aux cathéters veineux centraux (BACVC) dans les unités de soins intensifs des hôpitaux canadiens de soins de courte durée

Plus en détail

GUIDE DE PRÉVENTION. de la pneumonie associée aux soins de santé

GUIDE DE PRÉVENTION. de la pneumonie associée aux soins de santé GUIDE DE PRÉVENTION de la pneumonie associée aux soins de santé Division des lignes directrices professionnelles et des pratiques de santé publique Centre de la lutte contre les maladies transmissibles

Plus en détail

Tenue et comportement au bloc opératoire et en Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI)

Tenue et comportement au bloc opératoire et en Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI) Tenue et comportement au bloc opératoire et en Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI) L. Cauchy, N. Loukili, S. Borms, B. Guery, B. Grandbastien XXIII ième Congrès s national de la SF2H 7

Plus en détail

L eau et la santé sont indissociables

L eau et la santé sont indissociables L eau, indispensable à notre hygiène quotidienne L hygiène repose sur le respect de règles de conduites quotidiennes qui permettent de préserver sa santé. L être humain est porteur de nombreux micro-organismes

Plus en détail

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Il y a 35 ans Circulaire du 18 octobre 1973 CLI Pas de définition de l infection nosocomiale

Plus en détail

Clinique de chirurgie esthétique, Tunis. Résultats Audit

Clinique de chirurgie esthétique, Tunis. Résultats Audit Clinique de chirurgie esthétique, Tunis Résultats Audit Cet audit se présente sous formes d affirmations aux questions simples. Ces affirmations, regroupées par thème, permettent de définir la qualité

Plus en détail

gale - Brochure d information -

gale - Brochure d information - gale La - Brochure d information - Qu est-ce que la gale? La gale est une infection de la peau causée par un parasite. Celui-ci creuse un petit tunnel (sillon) dans la partie superficielle de la peau et

Plus en détail

HYGIENE et ASEPSIE les principes de base exemple : réalisation d un pansement

HYGIENE et ASEPSIE les principes de base exemple : réalisation d un pansement Les règles d 'hygiène dans la réalisation d un pansement HYGIENE et ASEPSIE les principes de base exemple : réalisation d un pansement Objectif Règles visant à prévenir les risques de transmission croisée

Plus en détail

Patient BMR + : risques de contamination et prévention en préhospitalier et aux urgences

Patient BMR + : risques de contamination et prévention en préhospitalier et aux urgences 52 e congrès national d anesthésie et de réanimation. Infirmiers. Infirmier(e)s d urgence 2010 Sfar. Tous droits réservés. Patient BMR + : risques de contamination et prévention en préhospitalier et aux

Plus en détail

UNIVERSITE PARIS V Faculté Cochin Port Royal. Les bactéries multi-résistantes BMR en HEPAD, mythe ou réalité. Dr LE PAIH LEROY Marie-Françoise

UNIVERSITE PARIS V Faculté Cochin Port Royal. Les bactéries multi-résistantes BMR en HEPAD, mythe ou réalité. Dr LE PAIH LEROY Marie-Françoise UNIVERSITE PARIS V Faculté Cochin Port Royal Les bactéries multi-résistantes BMR en HEPAD, mythe ou réalité Dr LE PAIH LEROY Marie-Françoise DIU de médecin coordonnateur HEPAD Année 2007-2008 1 1 - INTRODUCTION

Plus en détail

Bio nettoyage au bloc opératoire

Bio nettoyage au bloc opératoire Bio nettoyage au bloc opératoire Béatrice CROZE Infirmière hygiéniste Service d hygiène et d épidémiologie novembre 2012 Le bio nettoyage au bloc L impression omniprésente de travailler dans l urgence

Plus en détail

La résistance d'agents infectieux aux médicaments antimicrobiens

La résistance d'agents infectieux aux médicaments antimicrobiens DECLARATION COMMUNE DES ACADEMIES DU G SCIENCE 2013 La résistance d'agents infectieux aux médicaments antimicrobiens Une menace globale pour l'humanité Depuis l introduction dans les années 40 du premier

Plus en détail

POURQUOI L HYGIENE HYGIENE = PROPRETE HYGIENE = PREVENTION DES INFECTIONS COMMUNAUTAIRES ET DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS

POURQUOI L HYGIENE HYGIENE = PROPRETE HYGIENE = PREVENTION DES INFECTIONS COMMUNAUTAIRES ET DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS Prise en charge d un «résident septique» en Etablissements Médico Sociaux PRÉVENTION DES RISQUES INFECTIEUX EN ETABLISSEMENTS MÉDICO SOCIAUX INFECTIONS NOSOCOMIALES ET COMMUNAUTAIRES ASSOCIÉES AUX SOINS

Plus en détail

1 GENERALITES 1.1 AGENT PATHOGENE, RESERVOIR, SOURCE 1.2 EPIDEMIOLOGIE GENERALE 1.3 VIABILITE, RESISTANCE PHYSICO-CHIMIQUE

1 GENERALITES 1.1 AGENT PATHOGENE, RESERVOIR, SOURCE 1.2 EPIDEMIOLOGIE GENERALE 1.3 VIABILITE, RESISTANCE PHYSICO-CHIMIQUE STAPHYLOCOQUE Ce document concerne l'évaluation des risques biologique en milieu de soins. Il est complémentaire du guide EFICATT de l'inrs et a été élaboré puis validé par des médecins du travail des

Plus en détail

Infections en chirurgie : l importance d un d

Infections en chirurgie : l importance d un d Infections en chirurgie : l importance d un d programme assurance-qualit qualité Weiss Karl, MD, MSc,, FRCPC Professeur Titulaire de Clinique Hôpital Maisonneuve-Rosemont Faculté de MédecineM Université

Plus en détail

Recommandations des experts de la Société de réanimation de langue française, janvier 2002 Prévention de la transmission croisée en réanimation

Recommandations des experts de la Société de réanimation de langue française, janvier 2002 Prévention de la transmission croisée en réanimation Réanimation 2002 ; 11 : 250-6 2002 Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés S1624069302002414/FLA RECOMMANDATIONS Recommandations des experts de la Société de réanimation

Plus en détail

La réglementation quelques incontournables

La réglementation quelques incontournables Unité d Hygiène et d Épidémiologie 2012 La réglementation quelques incontournables Code du Travail - Article L 231-2 du titre 3 Hygiène, sécurité et conditions de travail Paragraphe 2 : «Les établissements

Plus en détail

ARLIN Nord-pas de Calais

ARLIN Nord-pas de Calais PLAN DE MAITRISE D UNE EPIDEMIE Date : 07/07/11 Page : 1/15 REDACTION VERIFICATION APPROBATION ARLIN Nord-pas de Calais NOM : Fonction : Visa : NOM : Fonction : Visa : NOM : Fonction Visa : I. OBJET Proposer

Plus en détail

Hygiène des mains : pourquoi, comment et quand

Hygiène des mains : pourquoi, comment et quand Hygiène des mains : pourquoi, comment et quand POURQUOI? Des milliers de personnes meurent chaque jour des suites d infections acquises au cours des procédures de soins. Les germes sont principalement

Plus en détail

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux

Plus en détail

BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents

BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents L. Grolier-Bois - Médecin hygiéniste Centre Hospitalier de Bretagne-Sud (56) Centre Hospitalier de Quimperlé (29) ARLIN BRETAGNE Journée Régionale de Formation

Plus en détail

Chapitre VI : Gestion des risques épidémiques

Chapitre VI : Gestion des risques épidémiques Chapitre VI : Fiche n VI.1 : Gale Fiche n VI.2 : Tubeculose pulmonaire (accessible dans la prochaine version) Fiche n VI.3 : Gastro-entérite Fiche n VI.4 : Infection respiratoire aigüe basse Sommaire Sommaire

Plus en détail

Coordonnateur CNR-Strep : Laboratoires Associés : Pr Claire POYART claire.poyart@cch.aphp.fr. Paris, le 2 mai 2006. Chers(e) Collègues,

Coordonnateur CNR-Strep : Laboratoires Associés : Pr Claire POYART claire.poyart@cch.aphp.fr. Paris, le 2 mai 2006. Chers(e) Collègues, Coordonnateur CNR-Strep : 27, rue du faubourg Saint Jacques ou (33) 1 58 41 15 44 Laboratoires Associés : Infections à streptocoque du groupe A de l adulte (LA-SGA-A) Pr Anne BOUVET anne.bouvet@htd.aphp.fr

Plus en détail

Infections nosocomiales

Infections nosocomiales Infections nosocomiales NOUVELLES RECOMMANDATIONS 2001-2002 NORD-AMÉRICAINES CONCERNANT LA PRÉVENTION DES INFECTIONS SUR CATHÉTER Aux États-Unis, environ 145 millions de cathéters périphériques et 5 millions

Plus en détail

Viande de volaille sûre Campylobacters et germes multi-résistants: point de la situation

Viande de volaille sûre Campylobacters et germes multi-résistants: point de la situation Département fédéral de l intérieur DFI Office vétérinaire fédéral OVF Viande de volaille sûre Campylobacters et germes multi-résistants: point de la situation Dr méd. vét. Sabina Büttner Office vétérinaire

Plus en détail

STOP à la Transmission des microorganismes!

STOP à la Transmission des microorganismes! STOP à la Transmission des microorganismes! M.E Gengler Vendredi 25 Avril 2014 Vous avez ditstandard? Voici les «Précautions Standard» ou PS Les Précautions Standard : la Loi Respectez les «précautions

Plus en détail

Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen

Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen Gestion d un cas de portage d entérocoque résistant aux glycopeptides (ERG- ERV) Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen IXème Journée régionale de Prévention des infections associées aux

Plus en détail

La méthode ALARM : de l'analyse d'un cas à l'élaboration d'un REX

La méthode ALARM : de l'analyse d'un cas à l'élaboration d'un REX X e JOURNEE REGIONALE DE PREVENTION DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS Jeudi 5 avril 2012 La méthode ALARM : de l'analyse d'un cas à l'élaboration d'un REX Vanina AMBROGI CCLIN Paris-Nord Méthode ALARM

Plus en détail

Entérocoque résistant à la Vancomycine Entérocoque résistant au Glycopeptides

Entérocoque résistant à la Vancomycine Entérocoque résistant au Glycopeptides VRE-GRE Entérocoque résistant à la Vancomycine Entérocoque résistant au Glycopeptides Dr.Véronique Erard, HFR Février 2012 Entérocoques Cocci gram positifs Chez l homme: présence Tractus gastro-intestinal

Plus en détail

Vous allez être opéré du coeur

Vous allez être opéré du coeur LIVRET D ACCUEIL Coordonnateur de Département Pr. Bernard ALBAT Chirurgie cardiaque et vasculaire Vous allez être opéré du coeur Pôle Coeur-Poumons CŒUR POUMONS Hôpital Arnaud de Villeneuve 2 ème étage

Plus en détail

GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG

GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG Version 1.0 1 Avant-propos Ce guide de bonnes pratiques a été préparé pour fournir des informations concernant la collecte

Plus en détail

Prendre soin des personnes atteintes du VIH et du sida sans risque

Prendre soin des personnes atteintes du VIH et du sida sans risque Prendre soin des personnes atteintes du VIH et du sida sans risque Ce qu il faut savoir sur le VIH et le sida Soigner prudemment les personnes atteintes du VIH ou du sida dans la communauté est surtout

Plus en détail

C. difficile. Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le. à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B.

C. difficile. Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le. à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B. Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le C. difficile à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B. DAVIS HÔPITAL D ENSEIGNEMENT DE L UNIVERSITÉ MCGILL www.jgh.ca 1. CLOSTRIDIUM

Plus en détail

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales :

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales : HYGIENE HOSPITALIERE INFECTIONS NOSOCOMIALES OU INFECTIONS LIEES OU ASSOCIEES AUX SOINS? Par Monsieur Diène BANE, Ingénieur qualité et Gestion des Risques, Master en Ingénierie des Systèmes de Santé et

Plus en détail

Bonnes pratiques d hygiène lors du contrôle d un établissement actif dans la chaîne alimentaire

Bonnes pratiques d hygiène lors du contrôle d un établissement actif dans la chaîne alimentaire Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire Brochure d information destinée à d autres services d inspection que ceux de l AFSCA, qui effectuent des contrôles dans des établissements où sont

Plus en détail

Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance

Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance Dans le cadre des exigences de qualité posées, l on aimerait savoir dans quelle mesure le nettoyage et la désinfection des ambulances suffisent

Plus en détail

Evaluation des Précautions Complémentaires de type Contact

Evaluation des Précautions Complémentaires de type Contact Evaluation des Précautions Complémentaires de type Contact GUIDE POUR L ORGANISATION DE L ÉVALUATION ET LE RECUEIL DES DONNÉES Novembre 2011 Composition groupe de travail / Etablissements test : CH Germon

Plus en détail

PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE. Marcelle Haddad

PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE. Marcelle Haddad PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE Marcelle Haddad PLUSIEURS CATEGORIES DE CHIRURGIE 1-Perte d un d organe ou d une fonction Ex: cholecystectomie,appenticectomie 2-Ablation d une tumeur,, d un d

Plus en détail

- Atelier 3 - Expertise médicale en infectiologie nosocomiale. Joseph Hajjar, Valence ; Françoise Tissot-Guerraz, Lyon ; Jean-Charles Cetre, Lyon

- Atelier 3 - Expertise médicale en infectiologie nosocomiale. Joseph Hajjar, Valence ; Françoise Tissot-Guerraz, Lyon ; Jean-Charles Cetre, Lyon - Atelier 3 - Expertise médicale en infectiologie nosocomiale Joseph Hajjar, Valence ; Françoise Tissot-Guerraz, Lyon ; Jean-Charles Cetre, Lyon EXPERTISE EN IN Dr Joseph Hajjar Inscrit sur la Liste nationale

Plus en détail

Présentation générale du Programme

Présentation générale du Programme Contexte Le Propias fait suite à Plan stratégique national 2009-2013 de prévention des infections associées aux soins Programme national de prévention des infections nosocomiales 2009-2013 (Propin) Programme

Plus en détail

Comment prévenir l érythème fessier

Comment prévenir l érythème fessier Comment prévenir l érythème fessier Cette publication vous apprendra ce qu il faut faire pour prévenir l érythème fessier (ou irritation de la peau sous une couche). Votre enfant reçoit des médicaments

Plus en détail

Formations 2014 HYGIENE HOSPITALIERE

Formations 2014 HYGIENE HOSPITALIERE Formations 2014 HYGIENE HOSPITALIERE Nous contacter : Tél. : 09 69 32 22 72 - Fax : 08 20 56 90 05 - E-mail : formation@alpagroupe.fr Contexte : Afin de prévenir le risque infectieux et maîtriser l hygiène

Plus en détail

Etude Recherche Action sur le portage de MRSA dans les EMS Bilan intermédiaire. Laetitia Qalla-Widmer Unité HPCI/CHUV-ARCOS septembre 2011

Etude Recherche Action sur le portage de MRSA dans les EMS Bilan intermédiaire. Laetitia Qalla-Widmer Unité HPCI/CHUV-ARCOS septembre 2011 Etude Recherche Action sur le portage de MRSA dans les EMS Bilan intermédiaire Laetitia Qalla-Widmer Unité HPCI/CHUV-ARCOS septembre 2011 1 Etat des lieux Prévalence MRSA en 2007-2008 = 12% Formation en

Plus en détail

1 Organiser et gérer. son poste de travail

1 Organiser et gérer. son poste de travail 1 Organiser et gérer son poste de travail r é f é r e n t i e l Modes de contamination (contamination initiale) Hygiène du personnel Prévention des risques professionnels Situation Dès son arrivée dans

Plus en détail

RÈGLES D'HYGIÈNE EN CUISINE

RÈGLES D'HYGIÈNE EN CUISINE RÈGLES D'HYGIÈNE EN CUISINE Directives pour: Economes Cuistots Personnel auxiliaire cuisine Personnel auxiliaire d'entretien par Luk Wullaert Federaal Agentschap voor de Veiligheid van de Voedselketen

Plus en détail

LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE

LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE Une technique chirurgicale Pour vous, pour la vie Qu est-ce que la cholécystectomie? C est l intervention chirurgicale pratiquée pour enlever la vésicule biliaire.

Plus en détail

Cette page est TRES IMPORTANTE. La technique de lavage des mains doit être maitrisée et fait partie du contrôle de connaissance.

Cette page est TRES IMPORTANTE. La technique de lavage des mains doit être maitrisée et fait partie du contrôle de connaissance. Hygiène : Protection Module 3 Hygiène des mains Utilisation de gants Masque Blouse de protection Protection Isolement Bloc opératoire Hygiène des mains Les mains ne sont jamais totalement propres (c'est

Plus en détail

Qui suis-je? hydro-alcoolique pour la désinfection des mains. Je suis un produit

Qui suis-je? hydro-alcoolique pour la désinfection des mains. Je suis un produit Qui suis-je? Je suis un produit hydro-alcoolique pour la désinfection des mains Je dois être utilisé par les professionnels de santé, les patients et les visiteurs Utilisez-moi à tout moment de la journée.

Plus en détail

ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE

ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE MODULE REGIONAL PORTAGE DIGESTIF EBLSE ET EPC PROTOCOLE www.rhc-arlin.com 1 CONTEXTE La prévalence de la colonisation digestive à EBLSE pour les patients des établissements

Plus en détail

Guide. Chirurgie d un jour. Enfant (moins de 14 ans) HÔPITAL DE MARIA RÉVISÉ NOVEMBRE 2006

Guide. Chirurgie d un jour. Enfant (moins de 14 ans) HÔPITAL DE MARIA RÉVISÉ NOVEMBRE 2006 Guide Chirurgie d un jour Enfant (moins de 14 ans) RÉVISÉ NOVEMBRE 2006 HÔPITAL DE MARIA Chirurgie d un jour Contenu Avant la chirurgie... 2 À l unité de soins... 4 Au départ pour la salle d opération...

Plus en détail

CLINI SAFE. Le plafond le plus sûr pour les établissements de santé. LeS + PROduITS. 5 Méthodes de nettoyage. Réaction au feu : A1

CLINI SAFE. Le plafond le plus sûr pour les établissements de santé. LeS + PROduITS. 5 Méthodes de nettoyage. Réaction au feu : A1 CLINI SAFE LeS + PROduITS Le plafond le plus sûr pour les établissements de santé Testé sur les 3 critères de la Norme Santé NF S90-351 : 2013 ISO 4 - CP5 - M1 5 Méthodes de nettoyage Réaction au feu :

Plus en détail

BILLON, C. BURNAT, S.DELLION C. FORTAT, M. PALOMINO O. PATEY

BILLON, C. BURNAT, S.DELLION C. FORTAT, M. PALOMINO O. PATEY Gestion d une épidémie de Klebsiella pneumoniae (Kpn) productrice de carbapénèmase OXA 48 dans un service de Maladies nfectieuses et Tropicales francilien. C. BLLON, C. BURNAT, S.DELLON C. FORTAT, M. PALOMNO

Plus en détail

Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire

Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire Recommandations mai 2011 RECOMMANDATIONS Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire Sommaire L infection nosocomiale en chirurgie oculaire 2 Objectif de l antibioprophylaxie 2 Patients à risque 3 Recommandations

Plus en détail

NOCOSPRAY CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES UN FONCTIONNEMENT TRÈS SIMPLE DE MULTIPLES OPTIONS PERMETTANT DE S ADAPTER À CHAQUE SITUATION

NOCOSPRAY CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES UN FONCTIONNEMENT TRÈS SIMPLE DE MULTIPLES OPTIONS PERMETTANT DE S ADAPTER À CHAQUE SITUATION NOCOSPRAY Notre concept est né de l association Nocospray + Nocolyse (machine/produit) pour une désinfection automatisée sous forme gazeuse. Il permet de traiter de façon automatisée l air et les surfaces

Plus en détail

CONSIGNES POUR LE NETTOYAGE ET LA DESINFECTION DES DISPOSITIFS MEDICAUX

CONSIGNES POUR LE NETTOYAGE ET LA DESINFECTION DES DISPOSITIFS MEDICAUX Conformément à la législation, les dispositifs médicaux ne peuvent être mis en service ou utilisés s ils présentent des défauts pouvant mettre en danger les patients, les soignants ou des tiers. Concernant

Plus en détail

Dans l hôpital Dans le service

Dans l hôpital Dans le service Dans l hôpital Dans le service LE CIRCUIT DU LINGE A L HOPITAL Principe du circuit: 1) Evaluer: risque encouru (patient, personnel, environnement, linge propre). 2) Mettre en œuvre les dispositions suivantes:

Plus en détail

INSECTICIDE BIO KILL

INSECTICIDE BIO KILL INSECTICIDE BIO KILL Contenu de l information : Pourquoi lutter contre les insectes? La lutte moderne contre les insectes Présentation du concept BIO KILL Quelle est la toxicité des insecticides? À propos

Plus en détail

NEW GENERATION. Protection 4U

NEW GENERATION. Protection 4U Protection 4U A NEW GENERATION FR Certified System Protection 4U A New Generation! Unident S.A., basée à Genève (Suisse), a été fondée en 1970, et s est depuis fait une place parmi les leaders du secteur

Plus en détail

Résistance aux Antimicrobiens: Ensemble, nous pouvons réduire ce risque

Résistance aux Antimicrobiens: Ensemble, nous pouvons réduire ce risque Résistance aux Antimicrobiens: Ensemble, nous pouvons réduire ce risque Débats de Santé Publique 2014 Carmem Lúcia Pessoa-Silva, MD, PhD Health Security and Environment, WHO Headquarters, Geneva pessoasilvacl@who.int

Plus en détail

FICHE 5 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION FICHE 6 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION - ENREGISTREMENTS

FICHE 5 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION FICHE 6 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION - ENREGISTREMENTS FICHES 1et 2 : HYGIENE DU PERSONNEL FICHE 3 : PLAN DE NETTOYAGE DESINFECTION FICHE 4 : SUIVI DES OPERATIONS DE NETTOYAGE DESINFECTION FICHE 5 : CONTROLES BACTERIOLOGIQUES DE LA DESINFECTION FICHE 6 : CONTROLES

Plus en détail

INFECTIONS POST- TRAUMATIQUES SUR MATÉRIEL D'OSTÉOSYNTHÈSE. Accidentologie et épidémiologie bactérienne

INFECTIONS POST- TRAUMATIQUES SUR MATÉRIEL D'OSTÉOSYNTHÈSE. Accidentologie et épidémiologie bactérienne INFECTIONS POST- TRAUMATIQUES SUR MATÉRIEL D'OSTÉOSYNTHÈSE Accidentologie et épidémiologie bactérienne SOMMAIRE Accidentologie Qualité de vie Conséquences médico-économiques Particularités épidémiologiques

Plus en détail

ASSOCIONS-NOUS POUR CRÉER UN ENVIRONNEMENT PLUS PROPRE, PLUS SAIN ET PLUS SÉCURITAIRE POUR NOS AÎNÉS

ASSOCIONS-NOUS POUR CRÉER UN ENVIRONNEMENT PLUS PROPRE, PLUS SAIN ET PLUS SÉCURITAIRE POUR NOS AÎNÉS ASSOCIONS-NOUS POUR CRÉER UN ENVIRONNEMENT PLUS PROPRE, PLUS SAIN ET PLUS SÉCURITAIRE POUR NOS AÎNÉS Un programme d entretien durable conçu spécialement pour les résidents, les concierges et le personnel!

Plus en détail

LETTRE D INFORMATION PATIENT SINUS LIFT

LETTRE D INFORMATION PATIENT SINUS LIFT LETTRE D INFORMATION PATIENT SINUS LIFT Cher Patient voici une feuille explicative en rapport avec l intervention chirurgicale dont vous allez bénéficier. Si vous avez la moindre question, n hésitez surtout

Plus en détail

Application des Précautions Standard dans les homes (EMS) neuchâtelois

Application des Précautions Standard dans les homes (EMS) neuchâtelois Application des Précautions Standard dans les homes (EMS) neuchâtelois Amélioration de l observance grâce à la formation Laure Lalive et Josiane Huberdeau, Infirmières en PCI du Service de la Santé Publique

Plus en détail

Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise

Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise Dr G. ANTONIOTTI Direction des Risques Coordonnateur Risques Infectieux Générale de Santé, Paris Atelier A5 Société

Plus en détail

PEDICULOSES PARASITOSES. Hélène DALMAS

PEDICULOSES PARASITOSES. Hélène DALMAS PEDICULOSES PARASITOSES Hélène DALMAS Les pédiculoses (poux), la gâle sont dues à une infestation de l homme par des parasites. Ile se transmettent par contact avec une personne atteinte. Ils sont surtout

Plus en détail

Les Fourneaux de Marthe et Matthieu Edition 2009 Page 1/22

Les Fourneaux de Marthe et Matthieu Edition 2009 Page 1/22 Les Fourneaux de Marthe et Matthieu Edition 2009 Page 1/22 Les Fourneaux de Marthe et Matthieu Edition 2009 Page 2/22 Introduction L ESAT les Fourneaux de Marthe et Matthieu propose une activité restauration

Plus en détail

Annexe 4 Pondération des indicateurs et score agrégé du tableau de bord des infections nosocomiales pour les activités 2012

Annexe 4 Pondération des indicateurs et score agrégé du tableau de bord des infections nosocomiales pour les activités 2012 Annexe Pondération des indicateurs et score agrégé du tableau de bord des infections nosocomiales pour les activités 2012 Le document explicite la pondération de chaque item servant au calcul des indicateurs

Plus en détail

COMMENT SOIGNER UNE PLAIE?

COMMENT SOIGNER UNE PLAIE? COMMENT SOIGNER UNE PLAIE? Attention! Ne frottez pas la plaie, tamponnez-la le plus possible. Le frottement est douloureux et peut aussi endommager encore plus les tissus. N utilisez jamais un tampon d

Plus en détail

patient porteur de BHR en SSR

patient porteur de BHR en SSR Gestion d un d patient porteur de BHR en SSR Centre Mutualiste de RééR ééducation et Réadaptation R Fonctionnelles de Kerpape D. HELGUEN-E. LE CAIGNEC EOHH Journée régionale de formation en hygiène hospitalière

Plus en détail

Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007

Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007 Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007 Plan Objectif de la stérilisation Rappel théorique Niveau d Assurance Stérilité Conséquence Destruction des micro-organismes

Plus en détail

La découverte et l utilisation

La découverte et l utilisation GRAND ANGLE TC 151 Antibiorésistance et conséquences en santé au travail pour les soignants en résumé AUTEURS : R. Vincent, C. Le Bâcle, département Études et assistance médicales, INRS Le développement

Plus en détail

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre

Plus en détail

en guise d introduction.

en guise d introduction. Hygiène des mains Précautions Complémentaires en guise d introduction. Les EHPAD sont des lieux de vie et de soins Lieu de vie comme à la maison Lieu de soins et de vie en collectivité, avec une multiplicité

Plus en détail

10 questions sur les BHRe Tout ce que les recommandations du HCSP ne vous disent pas

10 questions sur les BHRe Tout ce que les recommandations du HCSP ne vous disent pas 10 questions sur les BHRe Tout ce que les recommandations du HCSP ne vous disent pas Olivier Baud ARlin Auvergne EOHH CHU Clermont Ferrand Méthode Relecture des recommandations Recherche des questions

Plus en détail

Annexes jointes Annexe 1 : Fiches d entretien par zone Annexe 2 : Fiche de traçabilité

Annexes jointes Annexe 1 : Fiches d entretien par zone Annexe 2 : Fiche de traçabilité Référence : PT/HYG/003-C Page :Page 1 sur 15 Objet : - Permettre de dispenser des soins de qualité dans un environnement maîtrisé (garantie de propreté visuelle et bactériologique). - Eviter la propagation

Plus en détail

Electrification statique - Problèmes et solutions L application des sources ionisantes. Auteur: Dr Mark G Shilton, CChem, MRSC. (Copie du document

Electrification statique - Problèmes et solutions L application des sources ionisantes. Auteur: Dr Mark G Shilton, CChem, MRSC. (Copie du document Electrification statique - Problèmes et solutions L application des sources ionisantes. Auteur: Dr Mark G Shilton, CChem, MRSC. (Copie du document présenté à la Conférence sur la sécurité et la fiabilité

Plus en détail

Ablation de sutures. Module soins infirmiers

Ablation de sutures. Module soins infirmiers Ablation de sutures Module soins infirmiers Equipe enseignante de l IFSI du Centre Hospitalier de ROUBAIX Diaporama réalisé par : Stéphane Dubus, Formateur I. Définition Il s agit d ôter les sutures cutanées

Plus en détail

Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012

Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012 Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012 Pr Coordonnateur Groupe de Pilotage du Programme National de Lutte contre les Infections Nosocomiales Séminaire National

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 evelyne.falip@sante.gouv.fr MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES

Plus en détail

Notice pour le patient

Notice pour le patient Notice pour le patient Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice car elle contient des informations importantes pour votre traitement. Ce médicament est délivré sans prescription médicale.

Plus en détail

BACTÉRIE PARTICULE D ARGENT

BACTÉRIE PARTICULE D ARGENT Tissu High-tech BACTÉRIE FIBRE MEDICAL STYLE FIBRE NORMALE PARTICULE D ARGENT FIBRE MEDICAL STYLE FIBRE NORMALE La partie interne des tissus Medical Style contient des particules d argent à l action biocide

Plus en détail

Ensemble de documents d orientation sur la maladie à virus Ebola

Ensemble de documents d orientation sur la maladie à virus Ebola Ensemble de documents d orientation sur la maladie à virus Ebola Août 2014 l enfance aux enfants Organisation mondiale de la Santé 2014 Tous droits réservés. Les appellations employées dans la présente

Plus en détail

VOYAGE AU BOUT DE L HYGIENE 18 JOURNEE INTERPROFESSIONNELLE DROME ARDECHE ISERE JEUDI 19 JUIN 2014 HOPITAUX DROME NORD

VOYAGE AU BOUT DE L HYGIENE 18 JOURNEE INTERPROFESSIONNELLE DROME ARDECHE ISERE JEUDI 19 JUIN 2014 HOPITAUX DROME NORD VOYAGE AU BOUT DE L HYGIENE 18 JOURNEE INTERPROFESSIONNELLE DROME ARDECHE ISERE JEUDI 19 JUIN 2014 HOPITAUX DROME NORD MC.PERROSSIER IFSI Croix Rouge VALENCE AU DELÀ DE NOS FRONTIÈRES Etudiants IDE 2 année

Plus en détail

D INFORMATIONS RECONSTRUCTION DU LIGAMENT CROISÉ ANTÉRIEUR EN AMBULATOIRE CAPIO CLINIQUE DE LA SAUVEGARDE. 480 avenue Ben Gourion, 69009 Lyon

D INFORMATIONS RECONSTRUCTION DU LIGAMENT CROISÉ ANTÉRIEUR EN AMBULATOIRE CAPIO CLINIQUE DE LA SAUVEGARDE. 480 avenue Ben Gourion, 69009 Lyon LIVRET D INFORMATIONS CAPIO CLINIQUE DE LA SAUVEGARDE 480 avenue Ben Gourion, 69009 Lyon 04.72.17.26.26 Accès bus : C6, 89, C14, 66, 19 RECONSTRUCTION DU LIGAMENT CROISÉ ANTÉRIEUR EN AMBULATOIRE Accès

Plus en détail

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :...

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Feuille n FICHE ETABLISSEMENT A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Date : / / Nom de l établissement : CCLIN de rattachement Code établissement

Plus en détail

GUIDE D'ENSEIGNEMENT PRÉOPÉRATOIRE Pour la clientèle admise avant l'opération

GUIDE D'ENSEIGNEMENT PRÉOPÉRATOIRE Pour la clientèle admise avant l'opération GUIDE D'ENSEIGNEMENT PRÉOPÉRATOIRE Pour la clientèle admise avant l'opération Voici un petit guide qui vous renseignera sur tous les éléments à connaître concernant votre chirurgie. AVANT L OPÉRATION Les

Plus en détail