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1 Thesis Le développement de l'activité professionnelle en jeu. Invention humaine et concrétisation des objets techniques : le cas d'un collectif d'accessoiristes de théâtre GOUDEAUX, Annie Abstract Cette thèse soutient l'idée du rôle essentiel de la technique dans le développement de l'activité humaine. Le cadre théorique s'appuie sur la théorie de l'individuation humaine et l'invention technique de Gilbert Simondon qui considère l'individuation comme un processus de développement au sein de systémes porteurs de potentiels, qui récuse le schème hylémorphique. Ce schème basé sur un don de forme explique l'existence d'une forme nouvelle par la rencontre entre une forme dominante et une matière passive. La récusation de ce schème et son remplacement par un schème d'opération de prise de forme qui fait référence aux processus d'émergence au sein des systémes dynamiques, questionne profondément les conceptions en matière de dispositifs et de processus d'apprentisage en formation des adultes. Le corpus est constitué à partir d'une observation participante auprès d'une équipe d'accessoiristes de théâtre. Il n'y a pas de formation initiale d'accessoiriste en Suisse Romande. Reference GOUDEAUX, Annie. Le développement de l'activité professionnelle en jeu. Invention humaine et concrétisation des objets techniques : le cas d'un collectif d'accessoiristes de théâtre. Thèse de doctorat : Univ. Genève, 2010, no. FPSE 448 Available at: Disclaimer: layout of this document may differ from the published version. [ Downloaded 02/09/2013 at 15:17:57 ]

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3 A Eva, mon étoile filante A Axelle et Pauline, mes deux gouttes d eau vive A Clara, ma joyeuse

4 Une thèse de doctorat est une activité qui exige de l endurance, de l opiniâtreté et du rêve. Bien qu un seul en signe la réalisation, il s agit aussi d une activité collective, invisible pour celui qui découvre le travail terminé. Des personnes m ont accompagnée, parfois quotidiennement, chacune à leurs manières, sous forme de proposition de projet de recherche, d aide méthodologique, de débats théoriques et de clarifications conceptuelles, de discussions sur le travail d accessoiriste et celui de chercheur, de conseils avisés, d intérêt manifeste, d écoute bienveillante, d encouragements, d estime professionnelle, de lecture attentive, de générosité, d amitié, d affection, de patience, de confiance indéfectible, d amour. Je vous adresse ici ma plus profonde reconnaissance. Merci à ceux que j aime, parents, amis, compagnons de travail, qui me sont précieux et qui m aident à aimer la vie.

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9 SOMMAIRE Introduction, 1 PARTIE 1 : Le contexte de travail des accessoiristes et des chercheurs, 11 Chapitre 1 Contexte de travail et méthode, 12 Chapitre 2 Le travail et son organisation, 28 Chapitre 3 Le contexte et son incidence sur le travail, 34 Chapitre 4 Les accessoires, une signification qui migre, 46 PARTIE 2 : Le travail des accessoiristes, 55 Chapitre 5 Rendre le travail visible, 56 Chapitre 6 L objet technique : Une présence constitutive de l individuation collective, 75 Chapitre 7 Conclusion des parties 1 et 2, 104 PARTIE 3 Cadre théorique, 109 Chapitre 8 Problématique de l activité, 110 Chapitre 9 La place de l activité dans la genèse instrumentale, 112 Chapitre 10 Le travail chez Simondon, 119 Chapitre 11 L activité et son développement, 127 Chapitre 12 Le processus d individuation, 131 Chapitre 13 Le développement de l activité, résultat de la transduction entre objet technique et invention humaine, 142 Chapitre 14 Le jeu et le processus fictionnel comme régime d activité nécessaire au cycle de l image, 151 PARTIE 4 La fabrication des bustes, 161 Chapitre 15 Les bustes, 162 Chapitre 16 La genèse de la fabrication, 165 Chapitre 17 Conclusion générale, 214 BIBLIOGRAPHIE, 228 TABLE DES MATIERES, 233 ANNEXES

10 Introduction Notre thèse entreprend de décrire certaines caractéristiques de l activité d un groupe professionnel particulier, celui des accessoiristes du Grand Théâtre de Genève. Notre contribution à une recherche en formation des adultes s appuie sur le choix d un objet théorique : l activité déployée par les individus dans leur environnement professionnel. Nous sommes convaincue que l analyse de l activité (c est-à-dire la prise en compte du facteur humain dans la réalisation de la tâche) apporte un éclairage décisif pour le formateur qu il soit concepteur de dispositif de formation initiale et continue ou d intervention auprès d équipes de travail. Le choix de cette orientation s appuie aussi sur le fait que réaliser la tâche demandée correspond à une activité d un autre ordre que ce que la consigne en indique, autrement dit, la prescription ne décrit rien de ce qui est véritablement mobilisé individuellement et collectivement par les acteurs, de manière intime au contact du réel. Le chercheur est donc à l affût de ce qui constitue cette intimité du travail, de la rencontre entre le travailleur et le monde parce que c est dans les replis de ces agissements que s exprime la compétence, le plus souvent silencieusement, et que s effectuent les apprentissages, le développement d une expérience et d un pouvoir d agir. C est donc un choix et une nécessité pour nous de nous approcher le plus possible et le plus souvent possible des situations quotidiennes de travail. L accessoiriste et le chercheur Cette recherche doit son existence et sa configuration en partie à des rencontres humaines antérieures et actuelles qui ont fortement traversé toutes ces heures passées «en compagnie», les uns et les autres préoccupés par une même chose, le travail. Il s agissait pour les chercheurs avant tout de comprendre le travail des accessoiristes, et pour ces derniers d aider les premiers à comprendre leur propre activité, y puisant au passage de l intelligibilité pour eux-mêmes. Cet engagement mutuel a pu s effectuer de cette manière parce que les chercheurs 1

11 ont en quelque sorte «donné le rythme» par leur manière d interroger l activité des accessoiristes, au plus près de leurs préoccupations de professionnels, et ceci en cohérence avec l objet activité et une manière particulière de l approcher. Lorsque les chercheurs abordent l activité des accessoiristes, ils s appuient et accorde leur confiance d une part à la fécondité de l activité de ces praticiens et sur leur capacité de la décrire, d autre part sur d autres chercheurs qui ont une expérience similaire. Il existe pour l auteur de ce texte une continuité sous forme de filiation qui marque dès le début de la recherche une manière d appréhender méthodologiquement et théoriquement le travail. La fréquentation simultanée de ces deux activités nous permet de dire sans tomber dans une forme de comparaison facile que celle de chercheur et d accessoiriste présentent quelques similarités. Les deux métiers ont comme caractéristiques de faire face à des questions dont ils ne connaissent pas a priori les réponses ni toujours le mode opératoire pour pouvoir les obtenir. Dans les deux cas il y a une nécessité de se confronter à ce qu on ne sait pas et de se mettre au travail, autrement dit cela ne se fait pas tout seul. Il y a pourtant une différence entre l accessoiriste et le chercheur. Le premier doit le plus souvent masquer le procédé qui permet à l accessoire de fonctionner car l enjeu est de maintenir le processus fictionnel, alors que le second doit au contraire montrer comment il travaille pour pouvoir garantir ses résultats. L établi du chercheur. Notre rencontre avec l objet «activité» date d environ vingt ans à l occasion de l obtention d une Maitrise en Sciences et Techniques, appellation générique d un type de Maîtrise universitaire à visée professionnalisante, et en l occurrence orientée vers la gestion et l animation de systèmes de formation. Notre mémoire portait sur l analyse du travail infirmier 1, la gestion de l alternance en formation professionnelle et la professionnalisation des formateurs. Cette première recherche exigeant une certaine réflexion théorique nous a «initiée» au regard qui saisit l activité professionnelle, la rend visible, lui restitue son existence, et nous a préparée et entraînée à une approche immergée de l activité. Notre vie intellectuelle et professionnelle s en est trouvée transformée et la recherche qui est présentée ici en est profondément traversée et ceci de plusieurs manières. La lignée dans laquelle nous nous inscrivons, interroge constamment et de manière conjointe la question du développement de l activité collective avec celle du développement des structures, car il n est pas possible d une part 1 Travail réel et formation en alternance. Mémoire de Maîtrise soutenu le 13 juin 1995, sous la direction de Guy Jobert. Université de Paris-Dauphine. Département d éducation permanente. 2

12 d envisager l activité comme relevant de la seule responsabilité et du seul pouvoir d un opérateur, qu il soit professionnel ou étudiant en formation initiale, d autre part l activité ne s effectue pas dans des contextes identiques reproductibles et d une certaine manière secondaires. Au contraire l activité est toujours insérée dans un contexte organisationnel singulier qui l influence et qu elle influence aussi. Par ailleurs, le principe fondamental éthique, lié à la nature même de l activité, est que cet objet n est repérable qu au plus près des opérateurs que ce soit dans leur discours à propos de leur travail que dans le milieu écologique de sa production. Mais là aussi il ne suffit pas de décréter et de prescrire la nécessité au chercheur, de cette fréquentation, qui se doit d être assidue, du milieu professionnel observé. Car au-delà du temps consenti, cela nécessite aussi et surtout un investissement important de la part du chercheur, qui donne toujours de sa personne pour pouvoir partager et comprendre l activité des professionnels, et qu elle finisse par lui devenir familière. Autrement dit, il y a un mouvement initial et déterminant qui s appuie sur le principe que ce sont les professionnels qui «possèdent» l activité et que cela nécessite de fait, un déplacement du chercheur vers le milieu de travail. Le travail nécessite qu on s en approche, il ne se livre pas dans un rapport distancié des situations de travail quotidiennes et des professionnels, et s approcher signifie que tôt ou tard on est impliqué en tant qu être humain. Le déplacement du chercheur et la proximité qu il souhaite s effectuent bien sûr sous forme géographique mais aussi grâce à une suspension du jugement porté sur le travail d autrui. Le chercheur n est pas là pour décréter si l activité observée, déployée est bonne ou mauvaise. Comprendre l activité nécessite de considérer que, quoiqu il arrive les gens ont des raisons de faire ce qu ils font et avec la manière dont ils le font. Etre au plus près de l activité signifie un intérêt authentique pour le travail d autrui sans pour autant conférer systématiquement une forme d innocence systématique aux professionnels observés. Simplement pour saisir les processus profonds qui fondent une activité individuelle et collective, il est nécessaire de considérer que le travail a un sens pour celui et ceux qui l effectuent et que ce sont ces significations qui intéressent le chercheur. Pour cela «donner de sa personne», pour reprendre notre expression indique une acceptation à être affecté par le quotidien du travail et de ses mouvements dans le but d en faire un objet de compréhension et un acte d intelligibilité. Entre démarche ethnographique et clinique, la différence est faible. S utiliser pour comprendre, attendre l inattendu, signifie et nécessite de cultiver et d apprécier la surprise (Marcelli, 2000, 2006), d être parfois dérouté, de supporter de ne pas comprendre, d être exaspéré, de s ennuyer, à condition de faire de soi, son propre instrument d analyse et d accès à l univers de significations d autrui. 3

13 Au-delà de notre expérience dans cette rencontre avec l objet activité, c est l inscription de cette problématique à l intérieur de questions de formation professionnelle qui nous parait importante et fortement significative. Il nous semble nécessaire de signifier le rôle majeur qu a joué Guy Jobert dans cette orientation et sa diffusion au sein de la communauté professionnelle francophone des formateurs d adultes. Le virage théorique, méthodologique, imposé par l analyse de l activité importée dans le champ de la formation nous semble particulièrement clair dans le chapitre «l intelligence au travail» publié dans l ouvrage édité par Carré et Caspar (1999), qui sert d ouvrage d initiation et de référence à bon nombre de formateurs d adultes novices ou expérimentés. Formation et analyse de l activité Lorsque nous abordons l activité des techniciens du Grand Théâtre de Genève, nous sommes traversée par une préoccupation : mener une recherche apportant une contribution à des questions d apprentissage et de développement accompagnés, donc clairement tournée du côté de la formation et non pas du côté de l ergonomie ou de la psychologie, en tenant ensemble l analyse de l activité et la formation. Les liens entre formation et analyse de l activité s articulent habituellement autour de trois modalités. La formation à l analyse de l activité, implique le développement d une expertise théorique et méthodologique au service d une production de connaissances d activités le plus souvent professionnelles. Cela constitue un équipement nécessaire à tout professionnel dont la pratique sociale trouve du sens et une efficience à analyser le travail d autrui : formateur, médecin du travail, ergonome, psychologue du travail, sociologue du travail, DRH, consultant, conseiller en VAE 1, responsable de formation, syndicaliste etc. L analyse de l activité pour la formation, qui désigne une démarche d analyse de l activité au service d une ingénierie de formation venant dans un second temps. Le but étant d améliorer la pertinence du dispositif de formation, dans ce cas beaucoup plus proche de la réalité de l activité que les apprenants futurs professionnels vont exercer. La didactique professionnelle (Pastré, Mayen & Vergnaud, 2006) est représentative de cette démarche. La formation par l analyse du travail qui désigne des activités de formation utilisant dans le cadre d analyses de pratiques au service d une réflexivité, des méthodes comme l entretien d explicitation (Vermersch, 2010), l instruction au sosie (Clot, 2008), l autoconfrontation simple et croisée (Clot, 2008). Le projet de développement de la personne étant basé sur l idée que l accès de l opérateur à 1 VAE : validation des acquis de l expérience. 4

14 sa propre activité lui permet par un travail d élaboration de développer son pouvoir d agir. Mais ces trois modalités de rapprochement entre travail et formation qui guident habituellement les formateurs-analystes de l activité ne conviennent pas à la situation offerte par le travail des accessoiristes du Grand Théâtre. Le modèle est inopérant. Il n y a pas de demande de conception d un dispositif de formation de techniciens de théâtre. Le Grand Théâtre de Genève n a pas pour mission de former des professionnels comme par exemple le Théâtre National de Strasbourg. Il n y a pas de projet pour cela ni de financement. Il n y a pas de demande d intervention pour aider les techniciens à transformer leur activité de travail, et les accessoiristes eux-mêmes sont résistants à une quelconque intervention formatrice sur leur travail. Nous devons donc renoncer aux procédés qui tiennent l analyse de l activité et la formation, qui sont traversés par une finalité : aider des professionnels à développer des compétences nouvelles, à effectuer des apprentissages nouveaux et à agir sur l environnement de travail. Ce qui constitue la finalité du métier de formateur d adultes. Mais il ne faut pourtant pas considérer cette réorientation de la problématique de recherche comme le résultat d un choix par défaut, au contraire le fait que la situation professionnelle des accessoiristes résiste aux procédés décrits précédemment indique juste que ces trois propositions ne sont pas les seules à relier formation et analyse de l activité et que cet environnement professionnel oblige à penser autrement ces liens. Autrement dit, il n est pas nécessaire ni souhaité de refaire ce que font le plus souvent les chercheurs en formation des adultes : faire du processus de recherche, un processus qui vise au développement de l activité, c'est-à-dire d une certaine manière d intervenir sur l activité, mais plutôt de la prendre comme une situation professionnelle, qui contient son propre développement et qui doit être étudiée depuis ce point de vue. Elle n a pas besoin d être développée, elle possède les capacités de son auto-développement. Dans le fil de cette position, nous faisons l hypothèse que les manières avec lesquelles un corps professionnel assure sa pérennisation en termes de transmission de ses connaissances donnent des indications précieuses sur le contenu nodal de cette activité. Cette hypothèse rencontre de plus un contexte qui se prête favorablement à l investigation de cette orientation, l atelier accueille trois accessoiristes novices, un est présent dans l atelier depuis un an environ et les deux autres depuis quelques semaines. Les trois sont embauchés sur des contrats à durée déterminée. 5

15 Du particulier et du général. Nos données empiriques relèvent ainsi d une contextualisation singulière, qui a pour fonction de servir ensuite une analyse généralisante sur des questions d apprentissage et de développement de l activité professionnelle. Plusieurs raisons motivent la décision d étudier le travail des accessoiristes. La première, déterminante pour un chercheur préoccupé de formation d adultes, est que le travail des accessoiristes du Grand Théâtre de Genève constitue un cas emblématique qui présente un ensemble de caractéristiques pertinentes : il n existe pas de formation initiale au métier d accessoiriste en Suisse Romande ; ce métier ne fait pas l objet d une mobilisation de ses praticiens dans une visée de professionnalisation ; les accessoiristes exercent un métier de technicien dans un univers artistique ; l organisation du travail taylorisée leur impose la plus grande créativité dans un contexte d autonomie et de contrôle ; leur travail difficile à spécifier, pourrait se rapprocher du bricolage au sens d une activité de loisirs ; c est un travail doublement invisible : parce qu il n est pas à l avantscène du spectacle, et aussi parce qu il n est pas immédiatement observable et reconnaissable. La seconde raison est liée au contexte de travail dans une Maison d opéra. L opéra et la danse ont comme fonction de produire des processus fictionnels propres à l activité artistique, c'est à dire des univers de feintise ludique partagée (Schaeffer, 1995), et de production de la culture. Ceci a des effets sur l activité de ceux qui y travaillent. La troisième raison concerne directement les accessoiristes et le fait que leur activité se situe dans les coulisses. Elle relève de ce qui est caché, par contraste avec ce qui est vu sur la scène. Les techniciens du Grand Théâtre peuvent d ailleurs faire partie d une association qui se nomme les «Obscurs du Grand Théâtre». Dans un univers où l on s intéresse en tant que professionnels plutôt à la lumière et à la mise en visibilité («feu de la rampe», «avant-scène», «représentation» ), l obscurité évoque un travail anonyme et modeste, loin de la reconnaissance et des applaudissements du public. Elle dénote quelque chose d incompréhensible, de peu clair, de masqué. Il y aurait une double scène, l une visible et spectaculaire, l autre invisible et banale qui doit être devinée, et peut devenir objet de fantasmes. Au caché s attachent le secret et le mystère. Nous proposons de nous éloigner de cette magie et du mystère. Notre recherche n est pas faite pour détruire le sortilège, elle ne se pose pas en briseur de jeu. Son objet n est pas de décrire et dévoiler le mécanisme qui permet de produire l illusion, de désenchanter ce monde : le secret est fait pour rester secret (Lévy- Soussan, 2006). Cette recherche tente plutôt de comprendre la fonction de la technique dans le développement de l activité humaine individuelle et collective. Notre réflexion va, 6

16 tout au long, s attacher à saisir et comprendre le rôle et la place déterminants qu ont les objets, et dans ce cas les accessoires, dans la production de nouvelles connaissances et habiletés. La thèse que nous soutenons est qu il existe une relation de causalité récurrente entre l émergence des accessoires et le développement de l activité professionnelle. Il s agit en effet pour nous, d étudier à partir du cas des accessoiristes, les processus de développement de l activité professionnelle, dans le champ du travail, que nous définissons comme le potentiel de capacité d action face à des situations qui se caractérisent par la présence d un problème posé sans réponse disponible à un moment. Nous précisons que pour nous ce développement s appuie sur trois dimensions : l invention, le partage collectif, l utilisation et la constitution d un patrimoine culturel. Nous étudions ces processus à partir de deux hypothèses : La première est qu il existe une relation étroite entre le processus de concrétisation des objets et le développement de l activité humaine, sous forme d un processus d individuation. L objet est un individu technique qui doit être fabriqué. Lors de sa fabrication et de son évolution, Il pose des problèmes techniques liés à l exigence fondamentale de fonctionner. Par conséquent, Il impose la nécessité de l invention (Simondon, 2005), c est à dire de l émergence de processus de fabrication encore inconnus à ce moment-là. Ce résultat n est pas la conséquence d un opérateur qui imposerait sa loi à la matière, mais d une correspondance entre le processus de concrétisation de l objet et de l activité de l acteur qui le fabrique. Nous soutenons l idée que les objets techniques débarrassés de leur simple statut d artefact, et investis de celui d individus techniques au sens de Simondon (1989), occupent une place décisive dans le caractère expansif d une activité professionnelle (c'est à dire au sens de son développement permanent). Ce qui nous intéresse ici c est la relation qu établissent les professionnels et les objets lors de la fabrication de ceux-ci, et qui a pour double effet de déposer des entités matérielles dans le réel et, de manière simultanée, de produire des apprentissages et du développement de l activité. Nous chercherons à établir la nature des liens développementaux entre technique et groupes d acteurs en situation professionnelle, plutôt qu à clarifier ou nourrir des notions telles que formation sur le tas, formation à la place de travail, formation informelle. La deuxième hypothèse serait qu il y a possibilité que le jeu peut, dans certains cas, structurer l activité humaine de production et permettre à un patrimoine culturel professionnel de s enrichir sous la forme d un développement humain qui transforme et fait évoluer des pratiques sociales. La configuration ludique de l activité professionnelle pourrait constituer par 7

17 moment, une modalité opératoire dominante qui permettrait de tenir ensemble les exigences de la tâche et l élaboration d une activité ressemblante, contigüe mais différente et surtout libre, par production d images. C est dans cette forme d activité «à côté de la vie courante», que pourrait s enclencher un processus d imagination. Nous empruntons à Huizinga (1951, p.19), que le jeu est une «qualité déterminée d action», librement exercée, fortement réglée, susceptible dans certains cas, de produire du lien social, et qui se déploie sous forme de maniement d images et de figuration de la réalité, qui procure plaisir et accapare l attention de celui qui joue. Elle est activité à part entière qui trouve son déploiement dans des contextes dépassant largement la différenciation travail-loisir, enfant-adulte. Elle peut investir possiblement toute situation, y compris professionnelle, si celle-ci offre la possibilité d un décrochage par un processus de métaphorisation du réel. Ce ne sont donc pas les jeux définis comme tels qui nous intéressent, c'est à dire ceux qui se déroulent de manière secrète durant le temps de travail, et à côté de l activité professionnelle, instillant un moment de détente, intermède à l intérieur d une phase d action dirigée vers la production et le plus souvent salariée. Nous parlons plutôt de régime d activité pour désigner une «qualité déterminée d action» pour reprendre l expression de Huizinga, qui permet d examiner l activité professionnelle et son développement. Ces deux hypothèses, présentées ici de manière ordonnée et successive, sont en fait reliées. Les images produites par le professionnel dans ce régime ludique de l activité, permettent d anticiper sous forme d imagination, le fonctionnement interne de l objet technique. Cette forme anticipée et hypothétique recrute la réalité de la matière, qui devient progressivement réalité effective dans des objets intermédiaires dans leur processus de concrétisation, que les accessoiristes nomment essai ou parfois prototype. L objet créé, et qui doit fonctionner, nait de ce processus génétique de l imagination qui devient invention effective (Simondon, 2008). Il est aussi un des deux pôles d un système objet-homme qui, par couplage, développe le potentiel d action de professionnels par enrichissement de leur répertoire. Un processus individuant Le développement de la réflexion qui se présente au lecteur de manière linéaire dans le déroulement du texte, fonctionne en fait selon un processus de causalité récurrente entre une réflexion qui concerne le singulier et une interrogation d un niveau plus général. C'est-à-dire qu au-delà d un mouvement d aller et retour entre le particulier et le général, nous percevons dans notre expérience d élaboration de la pensée et de l écriture, l existence de mouvements proactifs et rétroactifs entre l empirique et le théorique qui produisent en nous une forme 8

18 compréhensive, synthétique et évolutive, le plus souvent par mouvements ou paliers qui opèrent de véritables transformations de nos schèmes de compréhension et de notre expérience. Un premier moment se construit à partir de la singularité du travail des accessoiristes et de leur contexte professionnel pour s orienter vers une montée en généralisation avec la construction d une modélisation du processus de développement de cette activité de travail. Suit la présentation du cadre théorique construit à partir de la théorie de Simondon sur le processus d individuation de l objet technique et de l invention humaine qui permet de stabiliser notre modèle et de le porter à un niveau de généralisation. Puis celui-ci devient un instrument qui offre deux possibilités au travers d une même action : pouvoir analyser le processus de fabrication d un dernier accessoire et de ses effets développementaux sur l activité individuelle et collective et par là même de subir l épreuve de son efficacité. Il nous devient possible à ce moment de généraliser le propos sur la question des modalités de développement d une activité professionnelle et des incidences théoriques et méthodologiques pour la formation des adultes. Une organisation en quatre parties : Une première partie décrit l environnement de travail des accessoiristes et des chercheurs, la genèse de la recherche et la méthode utilisée. Puis nous présentons l environnement organisationnel du travail des accessoiristes sous l angle d une double prescription, celle de l organisation du travail qui structure le Grand Théâtre de Genève et celle de la demande du metteur en scène ou du décorateur. Nous tentons ensuite de clarifier la nature des accessoires qui sont des objets atypiques qui posent des problèmes techniques aux accessoiristes et qui ont comme fonction d être des leurres contribuant au processus fictionnel. La seconde partie décrit et analyse le travail des accessoiristes à partir d une étude de traces qui s inscrit dans ce que Ginzburg appelle le «paradigme de l indice» (Ginzburg, 1980). À partir d un certain nombre d éléments relevés dans le quotidien du travail de ce collectif lors des observations et notre contribution à l activité, nous décrivons et analysons une réalité complexe et nous proposons un modèle de compréhension de cette activité de travail qui produit son propre développement. Ce modèle se situe à un certain niveau de généralisation. Ces indices regroupent la description de l atelier et sa configuration singulière, le fonctionnement organisationnel que ce collectif met en place et entretient pour pouvoir réaliser son travail ainsi que les descriptions de différentes situations de fabrication d objets. 9

19 La troisième partie présente le cadre théorique qui, d une part confirme la généralisation du modèle proposé dans la première partie et d autre part permet de prolonger la dimension heuristique de la situation de travail des accessoiristes. Ce cadre théorique s appuie sur la théorie de l individuation technique et de l invention de Simondon (1989) et celle de la dimension ludique de l activité et de sa fonction sociale (Huizinga, 1951). La quatrième partie est consacrée à l analyse d un accessoire, un buste en plâtre destiné à un ballet. L analyse qui utilise le cadre théorique précédent tente de faire fonctionner d une part cette lecture conceptuelle, ainsi que le modèle proposé dans la première partie sur la fabrication complexe de cet objet dont nous avons pu suivre la fabrication sur plusieurs semaines. En dernier lieu un chapitre consacré à une conclusion générale ouvre sur des questions de recherche et de formation à partir des résultats obtenus. Les observations de terrain, les enregistrements vidéo nécessaires à la constitution du corpus de cette thèse et la production de certaines analyses sont le résultat d une coopération étroite entre deux chercheurs : Kim Stroumza, Professeure à la HETS Travail social de Genève et nous-même. Nous avons utilisé pour la garantie de l anonymat des personnes, des prénoms fictifs pour désigner les auteurs des propos et l activité qu ils mènent dans certaines descriptions. Nous en proposons la liste suivante : Dorian : chef de l atelier ; Phileas : sous-chef de l atelier ; Damien, Fantine, Peter, Marcel, accessoiristes. Les initiales K. et A. désignent les deux chercheurs. 10

20 1 ère PARTIE Le contexte de travail des accessoiristes et des chercheurs 11

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