Wealth Effect on Labor Market Transitions

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Wealth Effect on Labor Market Transitions"

Transcription

1 Wealth Effect on Labor Market Transitions Yann Algan EUREQua - Université de Paris I Arnaud Chéron GAINS - Université du Maine & Cepremap Jean-Olivier Hairault EUREQua - Université de Paris I & Cepremap François Langot GAINS - Université du Maine & Cepremap 3 mars 2005 Address : EUREQua, Université de Paris I, MSE, Bd de l Hôpital, Paris Cedex 13. We thank M. Julliard and T. Weitzenblum for helpful comments. 1

2 Motivations (I) Comment expliquer les flux sur le marché du travail? Les modèles de recherche d emplois constituent un cadre théorique privilégié (Mortensen [1970], Lucas et Prescott [1974]) : la recherche constitue une activité dans laquelle les travailleurs investissent. Les moyens de financement de cette activité, publique et/ou privé, influent sur les transitions emploichômage, chômage-emploi. De récentes contributions théoriques tiennent compte d une interaction entre le comportement d épargne de précaution des ménages et leurs décisions sur le marché du travail. La prise en compte de l auto-assurance rétroagit sur les prescriptions normatives des modèles - assurance chômage optimale (Hansen et Imhrologlu [1992], Acemoglu et Shimer [1999], Joseph et Weitzenblum [2001]). Traditionnellement, deux représentations de cet effet richesse sont implicitement considérées. Le niveau de la richesse financière affecte la décision de refus d emplois, via son impact sur la valorisation du loisir, et via son influence sur la valorisation de l opportunité de chercher une meilleure offre. 2

3 Motivations (II) L objectif du papier se situe en amont : dans quelle mesure la richesse financière des ménages affecte-t-elle les flux sur le marché du travail? D une part, un travail économétrique : Idées : (i) Le stock d épargne permet de financer plus longtemps la recherche et diminue l aversion pour le risque : = relation positive entre la durée du chômage et l épargne de précaution pour des conditions macroéconomiques données. (ii) Impact positif de l épargne sur la probabilité de démissionner : investissement dans l activité de recherche d emploi pour trouver une meilleur offre = la richesse permet une mobilité salariale. Abondance de la littérature économétrique sur l impact de l assurance chômage sur la durée du chômage (Meyer [1990], Dormont, Fougère et Prieto [2000], mais absence de l effet richesse. D autre part, il s agit de déterminer la pertinence quantitative d un modèle structurel calibré qui incorpore l effet richesse. 3

4 Principaux résultats (I) : Econométriques (d après les données du Panel Européen concernant la France) Un accroissement du niveau de la richesse des chômeurs se traduit par une plus faible probabilité de sortie du chômage. L influence de l épargne n est significative qu à partir d un certain niveau ( 30000Frs), comparable au niveau annuel minimal des allocations chômage. L impact désincitatif des allocations chômage sur l offre de travail est surestimé lorsque l autre mécanisme assuranciel est ignoré. Un accroissement du niveau de la richesse des employés se traduit par une plus grande probabilité que leurs emplois se terminent par un départ volontaire. L impact de la richesse sur la décision des employés de quitter leurs emplois est plus important pour ceux qui ont une rémunération inférieure. = La richesse explique plus des comportements de recherche d emploi que de loisir. 4

5 Principaux résultats (II) : Théoriques (d après un modèle étalonné sur le cas Français) Le niveau de la richesse financière réduit, à partir d un certain seuil, les probabilités individuelles de sortie du chômage Le niveau de la richesse financière réduit également les probabilités de rester dans les emplois faiblement rémunérés. L introduction d une marge intensive dans les décisions d offre de travail accentue ces deux derniers phénomènes. A l équilibre, la distribution de la richesse est telle qu il existe des chômeurs et des travailleurs faiblement rémunérés qui sont en situation de refuser des offres. Le modèle de recherche d emploi avec effet richesse engendre des transitions sur le marché du travail réalistes. 5

6 Econométrie (I) Panel Européen, données françaises collectées par l INSEE : 3 vagues Richesse = Epargne de précaution moyen de financement des épisodes de chômage = Comptes Dépôts et Livrets (3 niveaux) 0 à 10000, à 30000, + de 30000Frs Explication de la durée d un épisode de chômage par le niveau d actifs détenu au début de l épisode. Sélection uniquement des durées de chômage sur la période Le niveau de Livret déclaré pour la fin de l année 1993 explique les épisodes commencés en Cylindrage des chefs de famille et conjoints présents lors des trois vagues d enquête et dont la structure du ménage est restée stable (le niveau du patrimoine est déclaré au niveau du ménage). Prise en compte uniquement de ménages disposant d un montant positif d épargne. Explication du taux de départ volontaire de l emploi par le niveau d actif : stratégie de recherche d un meilleur emploi (traitement des données : idem). 6

7 Econométrie (II) Estimateur de Kaplan Meyer Estimateur non-paramétrique Ŝ (t) = t j /t j t n j d j n j La probabilité de survivre dans l état de chômage s accroît avec le niveau d épargne : Periodes Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 de chômage

8 Econométrie (III) Modèle de durée sur les sorties du chômage : estimation semi-paramétrique de la fonction de hasard La probabilité qu un chômeur retrouve un emploi à la date t, conditionnellement à ses caractéristiques x i est : λ i (t x i ) = ε i λ 0 (t) exp {x iβ} où Estimation semi-paramétrique : Meyer [1990] - Estimation directe de la fonction de hasard plutôt que d imposer une spécification à priori de la loi de hasard. - Estimation par morceaux du hasard de base : λ 0 (t) = exp {α 1 γ α L γ L } Hasard de base constant pendant des périodes de 2 mois pour les 24 premiers mois puis constant pendant 6 mois du 24ème au 36ème mois. Hétérogénéité inobservée : ε i suit une loi Gamma de variance σ 2 (capture l hétérogénéité inobservée sur les propositions d emploi, par exemple). 8

9 Econométrie (IV) Modèle probit sur les départs vers le chômage : 1) modèle de durée non retenu, car durée maximale des emplois stables = 3ans 2) sélection des départs vers le chômage 3) distinction de la stratégie de départ des hauts et des bas salaires. Soit y une variable qualitative, avec y = 1 si le départ E U est volontaire et y = 0 sinon, alors : y t = α + βx t + ε t, t = 1994, 1995, 1996 y t = 1 si départ involontaire 0 si départ involontaire où x t est le vecteur des variables explicatives. 9

10 Tab. 1 Estimation of the hazard rate to leave unemployment Variables Female Age General Graduate Ungraduate Technical graduate Superior graduate Unemployment benefits Wealth 1 Wealth 2 Wealth 3 Constant.458 (.096).020 (.005) Reference.571 (.073).014 (.003).011 (.004).313 (.078) Reference.163 (.117).263 (.082).567 (.227) Sigma E 6 (4.274 E 6) Log-likelihood Number of monthly 4717 unemployment spells Note - Standard errors are in parentheses. 10

11 Tab. 2 Estimation of a wealth effect on transitions from employment to unemployment Variables HW workers LW workers Age (.022) (.041) Woman (.516) (.043) General graduate Reference Reference Technical graduate.030 (.611) Superior graduate.343 (.571) Wealth 1 Reference Reference Wealth (.665) (.852) Wealth (.671) (.979) Constant (1.077) (1.239) Log-likelihood Number of observations Note - Standard errors are in parentheses. 11

12 Théorie (I) Environnement économique : max E 0 t=0 β t U(c t, l t ) s.c. a t+1 = (1 + r)a t + y t h t c t a t 0 l t [0, 1] avec U(c t, l t ) = [cα t (1 χ t ) 1 α ] 1 σ 1 1 σ h où χ t = t si Emp. e si Unemp. y(ɛ j ) = µ j W for j = h, l, u P = π h,h 0 1 π h,h 0 π l,l 1 π l,l π u,h π u,l 1 π u,h π u,l 12

13 Théorie (II) Décision d accumulation des ménages : W (a) = max a 0;h {U (y(ɛ h)h + (1 + r)a a, 1 h) +β [π h,h max {W (a ), S (a )} + (1 π h,h )S (a )]} V (a) = max a 0;h {U (y(ɛ l)h + (1 + r)a a, 1 h) +β [π l,l max {V (a ), S (a )} + (1 π l,l )S (a )]} S (a) = max a 0 {U (y(ɛ u) + (1 + r)a a, 1 e) +β [π u,h max {W (a ), S (a )} +π u,l max {V (a ), S (a )} + (1 π u,l π u,h )S (a )]} Décision de statut sur le marché du travail des ménages : Φ(., ɛ u ) = 1 Φ(a, ɛ l ) = 1 if S (a) V (a) Φ(a, ɛ h ) = 1 if S (a) W (a) Règle de décision d accumulation des ménages conditionnelle à leurs stocks d actifs et leurs opportunités sur le marché du travail : A(a, ɛ) = Φ(a, ɛ)a u (a)+[1 Φ(a, ɛ l )]A l (a)+[1 Φ(a, ɛ h )]A h (a) 13

14 Théorie (III) Equilibre : Etant donné le vecteur de prix {r, w}, l équilibre est défini par : (i) Les règles de décision, A(a, ɛ), C(a, ɛ), H(a, ɛ) et Φ(a, ɛ), qui sont solution du problème des ménages. (ii) La distribution stationnaire λ(a, ɛ) induites par P et les règles de décision {A(a, ɛ), Φ(a, ɛ)} (iii) Le taux de taxe τ qui équilibre le budget de l Etat. 14

15 Etalonnage Tab. 3 Model Calibration β σ α r w µ u µ l µ h 0.5% π h,h 1 π l,l φ 0.69% 1.53% 45% Sachant que P = π h,h 0 1 π h,h 0 π l,l 1 π l,l φξ φ(1 ξ) 1 φ Etalonnage des paramètres inconnus : e et ξ t.q. Taux de chômage = 12%, Taux d emploi good = taux d emploi bad = 48%, d où ξ π u,l π u,h π u,u e 6.2% 42,2% 2,8% 55%

16 Wealth effect and the option value of unemployment 1.6 Fig. 1 Consumption rules Consumption of good employed Consumption of bad employed 0.95 Consumption t variable h constant h no disutility Consumption t Capital Grid (in thousands of francs) Capital Grid (in thousands of francs) 1.1 Consumption of unemployed Consumption t Capital Grid (in thousands of francs) 16

17 Fig. 2 Hours worked rules 0.37 Hours worked by good employed Hours worked by bad employed Hours t 0.34 Hours t Capital Grid (in thousands of francs) Capital Grid (in thousands of francs) Fig. 3 Unemployment Duration and Bad-Job Tenure A Quarterly Bad Employment Duration variable h constant h no disutility B Quarterly Unemployment Duration Quarters 20 Quarters Capital Grid (thousands of francs) Capital Grid (thousands of francs) 17

18 Wealth effect and the option value of unemployment 0.2 Fig. 4 Wealth Distribution A Aggregate Capital Distribution B Unemployed Capital Distribution Probability 0.1 Probability Capital Grid (in thousands of francs) Capital Grid (in thousands of francs) 0.1 C Bad Employed Capital Distribution 0.2 D Good Employed Capital Distribution Probability Probability Capital Grid (in thousands of francs) Capital Grid (in thousands of francs) 18

19 Wealth effect and the option value of unemployment Tab. 4 Model Predictions Bad Good Unemp. Emp. Emp. Transitions (quarters) Exogenous Durations Average Durations no disutility constant h variable h Population (percentages) Exogenous Rates Total Rates no disutility constant h variable h Mean of Assets (thousands of francs) no disutility constant h variable h

20 Tab. 5 Model Predictions : the impact of wage dispersion w g /w b Ref Unemployment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Bad employment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Average hours worked (in %) Good employment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Average hours worked (in %)

21 Tab. 6 Model Predictions : the impact of unemployment compensation θ Ref Unemployment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Bad employment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Average hours worked (in %) Good employment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Average hours worked (in %)

22 Tab. 7 Model Predictions : the impact of risk aversion σ Ref Unemployment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Bad employment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Average hours worked (in %) Good employment Rates variable h (percentages) constant h no disutility Average durations variable h (quarters) constant h no disutility Mean of assets variable h (thousands of francs) constant h no disutility Average hours worked (in %)

L influence de l épargne de précaution sur la recherche d emploi

L influence de l épargne de précaution sur la recherche d emploi REVENUS L influence de l épargne de précaution sur la recherche d emploi Yann Algan et Antoine Terracol* L étude de l incidence des dispositifs d assurance chômage sur l offre de travail s est limitée

Plus en détail

Epargne de précaution : quel potentiel d assurance contre le risque de chômage?

Epargne de précaution : quel potentiel d assurance contre le risque de chômage? Epargne de précaution : quel potentiel d assurance contre le risque de chômage? Audrey Desbonnet EUREQua-Université Paris I septembre 2004 Résumé L ambition de cet article est de fournir une analyse quantitative

Plus en détail

CHAPITRE 3 : MARCHE DU TRAVAIL ET CHÔMAGE

CHAPITRE 3 : MARCHE DU TRAVAIL ET CHÔMAGE TABE DES MATIERES Durée... 2 Objectif spécifique... 2 Résumé... 2 I. offre et la demande de travail... 2 1. offre de travail et choix loisir - travail... 2 2. Demande de travail, productivité et salaire

Plus en détail

Assurance privée, Assurance sociale, retraite et santé

Assurance privée, Assurance sociale, retraite et santé 1/46 Assurance, retraite et santé - F. Langot Assurance privée, Assurance sociale, retraite et santé F. Langot Univ. Le Mans (GAINS & IRA) Banque de France & PSE & Cepremap & IZA 2013-2014 2/46 Assurance,

Plus en détail

2. Croissance et emploi

2. Croissance et emploi 2. Croissance et emploi Concepts abordés Comment définir et mesurer la croissance économique PIB, PIB / hab, PIB / ppa, PIB mondial, Taux de croissance, Croissance potentielle et croissance effective Facteurs

Plus en détail

Colloque du CIQSS et de l ISQ sur le vieillissement 80 e Congrès de l ACFAS, Montréal, 7 mai 2012

Colloque du CIQSS et de l ISQ sur le vieillissement 80 e Congrès de l ACFAS, Montréal, 7 mai 2012 Les différences entre les sexes dans la prise de décision en matière d épargne et d investissement : résultats tirés de l ECCF de 2 0 0 9 Carole Vincent Colloque du CIQSS et de l ISQ sur le vieillissement

Plus en détail

UNE EXTENSION DU MODELE DE CONSOMMATION DES MENAGES L'OFFRE DE TRAVAIL

UNE EXTENSION DU MODELE DE CONSOMMATION DES MENAGES L'OFFRE DE TRAVAIL UNE EXTENSION DU MODELE DE CONSOMMATION DES MENAGES L'OFFRE DE TRAVAIL I P L A N... A Arbitrage entre consommation et travail B Effets de l'augmentation du salaire C Déterminants de l'offre du travail

Plus en détail

Les indicateurs de la procédure de déséquilibres macroéconomiques. Ronan Mahieu

Les indicateurs de la procédure de déséquilibres macroéconomiques. Ronan Mahieu Les indicateurs de la procédure de déséquilibres macroéconomiques Ronan Mahieu Contexte Mise en place d une procédure de déficits excessifs lors de la création de la zone euro Déficits publics < 3% du

Plus en détail

2. Présentation de la comptabilité nationale

2. Présentation de la comptabilité nationale 2. Présentation de la comptabilité nationale Introduction (1) Comptabilité nationale : Système Européen des Comptes (SEC 95) => Technique de synthèse statistique représentation quantifiée de l économie

Plus en détail

ESSEC Cours Wealth management

ESSEC Cours Wealth management ESSEC Cours Wealth management Séance 9 Gestion de patrimoine : théories économiques et études empiriques François Longin 1 www.longin.fr Plan de la séance 9 Epargne et patrimoine des ménages Analyse macroéconomique

Plus en détail

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Chapitre 5 Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Introduction (1/3) Dans le chapitre 4, on a étudié les aspects tactiques de la politique monétaire Comment la BC utilise les instruments

Plus en détail

DEA Université de Paris 1. Equilibre général, chômage et assurance incomplète. Le Modèle d Aiyagari [QJE,1994]

DEA Université de Paris 1. Equilibre général, chômage et assurance incomplète. Le Modèle d Aiyagari [QJE,1994] DEA Université de Paris 1 Equilibre général, chômage et assurance incomplète Le Modèle d Aiyagari [QJE,1994] François Langot GAINS (Le Mans) & Cepremap 24 mars 2004 1 Risques spécifiques de revenu A chaque

Plus en détail

le Rôle de l Information M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2012

le Rôle de l Information M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2012 6 le Rôle de l Information - M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2012 Plan du cours 1. Probabilités subjectives 2. Arrivée symétrique de l information 3. Information asymétrique

Plus en détail

Gestion quantitative de Portefeuille Allocation Dynamique d actifs

Gestion quantitative de Portefeuille Allocation Dynamique d actifs P R O D U I T S Gestion quantitative de Portefeuille Allocation Dynamique d actifs MEMBRE DE L'ASSOCIATION SUISSE DES BANQUIERS L environnement économique mondial actuel et ses modifications structurelles

Plus en détail

1 Questions de cours. Cours de Olivier Cardi Université de Tours Macroéconomie L2 ECO Année universitaire 2015-2016. TD 2 : L offre de travail

1 Questions de cours. Cours de Olivier Cardi Université de Tours Macroéconomie L2 ECO Année universitaire 2015-2016. TD 2 : L offre de travail Cours de Olivier Cardi Université de Tours Macroéconomie L2 ECO Année universitaire 2015-2016 TD 2 : L offre de travail 1 Questions de cours 1. On considère un ménage représentatif disposant dans l année

Plus en détail

The Impact of Public Intervention on Self-Insurance and Insurance Activities in Risky Forest Management

The Impact of Public Intervention on Self-Insurance and Insurance Activities in Risky Forest Management The Impact of Public Intervention on Self-Insurance and Insurance Activities in isky Forest Management BUNETTE Marielle BETA-EGLES et LEF) : Marielle.Brunette@univ-nancy2.fr COUTUE Stéphane LEF) : couture@nancy-engref.inra.fr

Plus en détail

dans un modèle à agents hétérogènes : effet mobilité ou effet richesse?

dans un modèle à agents hétérogènes : effet mobilité ou effet richesse? &Statut résidentiel et retour à l emploi dans un modèle à agents hétérogènes : effet mobilité ou effet richesse? Residential status and return to employment in a model with heterogeneous agents: mobility

Plus en détail

ESSEC. Cours FIN 260 Gestion de portefeuille. Séance 8 Mesures de performance

ESSEC. Cours FIN 260 Gestion de portefeuille. Séance 8 Mesures de performance ESSEC Cours FIN 260 Gestion de portefeuille Séance 8 Mesures de performance François Longin Plan Introduction Mesures de performance des fonds: développements académiques Premier niveau: la rentabilité

Plus en détail

By Parrain Enseignant chez MGC

By Parrain Enseignant chez MGC COMPTABILITE ANALYTIQUE By Parrain Enseignant chez MGC Plan : Chapitre 1 : Introduction à la comptabilité analytique Chapitre 2 : Valorisation des stocks Chapitre 3 : Les coûts complets : la méthode des

Plus en détail

L'apport des sciences sociales aux exercices de prospective énergétique. Le bouclage macroéconomique. Mourad AYOUZ Chercheur EDF- R&D

L'apport des sciences sociales aux exercices de prospective énergétique. Le bouclage macroéconomique. Mourad AYOUZ Chercheur EDF- R&D L'apport des sciences sociales aux exercices de prospective énergétique Le bouclage macroéconomique Mourad AYOUZ Chercheur EDF- R&D INTRODUCTION Question traitée dans cette présentation On se propose de

Plus en détail

Banque de France. CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 10 octobre 2005 à 14h30 «Projections financières» Septembre 2005

Banque de France. CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 10 octobre 2005 à 14h30 «Projections financières» Septembre 2005 CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 10 octobre 2005 à 14h30 «Projections financières» Document N 3.15 Document de travail, n engage pas le Conseil Septembre 2005 Banque de France 1.

Plus en détail

THOMAS WEITZENBLUM. Situation courante : Professeur à l Université du Maine EMPLOIS FORMATION ET DIPLOMES

THOMAS WEITZENBLUM. Situation courante : Professeur à l Université du Maine EMPLOIS FORMATION ET DIPLOMES THOMAS WEITZENBLUM GAINS, Université du Maine Faculté de Droit, des Sciences Economiques et de Gestion Avenue Olivier Messiaen 72000 LE MANS E-mail : thomas.weitzenblum@univ-lemans.fr Né le 22 mai 1973

Plus en détail

N 003 2015. Avril 2015

N 003 2015. Avril 2015 N 003 2015 Avril 2015 (1) La législation sur la protection de l emploi se réfère à l ensemble des dispositions (législation, conventions collectives, jurisprudence) qui régissent le recrutement et le licenciement

Plus en détail

La productivité du travail et le salaire moyen par tête à l horizon 2050

La productivité du travail et le salaire moyen par tête à l horizon 2050 CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du mercredi 26 septembre 2007 à 9 h 30 «Actualisation des projections à long terme : les hypothèses» Document N 04 Document de travail, n engage pas

Plus en détail

DEVOIR N 1 économie générale

DEVOIR N 1 économie générale PROGRAMME : DEVOIR N 1 économie générale L économie et son domaine Le circuit économique comme méthode d'analyse La production marchande et non marchande Le travail Le capital et le progrès technique Le

Plus en détail

Assurance chômage optimale, capital humain et vote

Assurance chômage optimale, capital humain et vote Assurance chômage optimale, capital humain et vote Sébastien MÉNARD 1 L objectif de cet article est de déterminer les caractéristiques du système optimal d assurance chômage lorsque la productivité des

Plus en détail

Note TDTE N 40. Ces travaux ont bénéficié du soutien de la Caisse des Dépôts

Note TDTE N 40. Ces travaux ont bénéficié du soutien de la Caisse des Dépôts Note TDTE N 40 Le cumul emploiretraite : un dispositif efficace? Auteur Arnaud Chéron, Professeur des Universités, EDHEC Business School et Université du Mans, chercheur associé à la Chaire Transitions

Plus en détail

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE Cours de M. Di Roberto Université Victor Segalen Bordeaux 2 Bibliographie Ce cours s inspire largement des ouvrages essentiels suivants. Merci à leurs auteurs. BOSSERELLE

Plus en détail

Chapitre 1: Introduction à la théorie de l équilibre à prix fixes

Chapitre 1: Introduction à la théorie de l équilibre à prix fixes Chapitre 1: Introduction à la théorie de l équilibre à prix fixes L3 Eco-Gestion/ Faculté de Droit, Sciences Economiques et de Gestion Plan 1 Rappels sur l utilité espérée La représentation des événements

Plus en détail

PROGRAMMES DE GESTION 3 ème année & 4 ème année de l Enseignement secondaire

PROGRAMMES DE GESTION 3 ème année & 4 ème année de l Enseignement secondaire RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION & DE LA FORMATION DIRECTION GÉNÉRALE DES PROGRAMMES & DE LA FORMATION CONTINUE Direction des Programmes & des Manuels Scolaires PROGRAMMES DE GESTION 3 ème

Plus en détail

Enthousiasme? «Savoir ma prévoyance vieillesse entre de bonnes mains.»

Enthousiasme? «Savoir ma prévoyance vieillesse entre de bonnes mains.» Enthousiasme? «Savoir ma prévoyance vieillesse entre de bonnes mains.» Helvetia Solutions de libre passage. Placer son avoir de prévoyance selon ses besoins. Votre assureur suisse. Le libre passage dans

Plus en détail

Morningstar Investment Conference France

Morningstar Investment Conference France Morningstar Investment Conference France Comment transformer votre risque en allié? TANGUY DE LAUZON MORNINGSTAR INVESTMENT CONSULTING 5 JUIN 2013 2013 Morningstar. All rights reserved. Sommaire 1.

Plus en détail

Arbres binaires. Hélène Milhem. Institut de Mathématiques de Toulouse, INSA Toulouse, France IUP SID, 2011-2012

Arbres binaires. Hélène Milhem. Institut de Mathématiques de Toulouse, INSA Toulouse, France IUP SID, 2011-2012 Arbres binaires Hélène Milhem Institut de Mathématiques de Toulouse, INSA Toulouse, France IUP SID, 2011-2012 H. Milhem (IMT, INSA Toulouse) Arbres binaires IUP SID 2011-2012 1 / 35 PLAN Introduction Construction

Plus en détail

PARTIE I : LES DETERMINANTS DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE :

PARTIE I : LES DETERMINANTS DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE : PARTIE I : LES DETERMINANTS DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE : INTRODUCTION : Les différents moments d augmentation des richesses dans les groupes sociaux sont liés à différents phénomènes parfois difficilement

Plus en détail

La monnaie et les prix

La monnaie et les prix La monnaie et les prix Le long terme et les variables nominales ECO 2400 Université du Québec à Montréal Germain Belzile et Département des sciences économiques 2 Qu est-ce que la monnaie? La monnaie a

Plus en détail

Devoir de contrôle n 1

Devoir de contrôle n 1 Lycée: El Hrairia Prof: Mme Manaâ. K Matière : économie Devoir de contrôle n 1 Durée : 2 heures Classe: 4 ème E&G 2 Année scolaire: 2010/2011 Partie I : (10 points) Question n 1 : (4 points) Comment un

Plus en détail

Les politiques de réduction du coût salarial en Belgique

Les politiques de réduction du coût salarial en Belgique Les politiques de réduction du coût salarial en Belgique Mars 2015 Luc Masure Plan de la présentation 1. Le Bureau fédéral du Plan 2. Cadre historique de la politique salariale et des dispositifs d exonération

Plus en détail

Les principaux leviers d augmentation des transitions chômage-emploi

Les principaux leviers d augmentation des transitions chômage-emploi Journées d information et d échanges dans le cadre du dialogue social territorial «Mobilités dans l emploi et transitions professionnelles» Les principaux leviers d augmentation des transitions chômage-emploi

Plus en détail

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Stéphane Gallon Caisse des Dépôts stephane.gallon@caissedesdepots.fr https://educnet.enpc.fr/course/view.php?id=2 1 Macroéconomie : croissance à

Plus en détail

L apprentissage : une voie de formation toujours aussi avantageuse pour tous?

L apprentissage : une voie de formation toujours aussi avantageuse pour tous? L apprentissage : une voie de formation toujours aussi avantageuse pour tous? Alberto LOPEZ Directeur du CEREQ 1 Question des bénéfices de l apprentissage Bénéfices pour qui? Individus; tous? Entreprises

Plus en détail

La prise en charge du délai de carence des arrêts maladie en France: Déterminants et impact sur l absentéisme

La prise en charge du délai de carence des arrêts maladie en France: Déterminants et impact sur l absentéisme La prise en charge du délai de carence des arrêts maladie en France: Déterminants et impact sur l absentéisme Catherine Pollak DREES Séminaire Arrêts de travail 20 mai 2014 5/21/2014 1 Introduction Contexte

Plus en détail

NOUVELLES TECHNOLOGIES ET MARCHÉ DU TRAVAIL JUIN 2015

NOUVELLES TECHNOLOGIES ET MARCHÉ DU TRAVAIL JUIN 2015 NOUVELLES TECHNOLOGIES ET MARCHÉ DU TRAVAIL JUIN 2015 INFORMATISATION/AUTOMATISATION ET TÂCHES (1/3) Une tâche est aujourd hui réalisable par un ordinateur/robot de façon autonome si elle est codifiable

Plus en détail

Économie mondiale : Cycle bien synchronisé (croissance du PIB réel en %)

Économie mondiale : Cycle bien synchronisé (croissance du PIB réel en %) Novembre 2009 1 Économie mondiale : Cycle bien synchronisé (croissance du PIB réel en %) 200 2009 2010 2011 Monde 2.9-1.0 3. 4.3 É.-U 0.4-2.5 2.9 2. Japon -0.7-5.2 2. 2.5 Euro-16 0.6-3.9 1. 2.0 Asie x-japon

Plus en détail

La politique monétaire. Lionel Artige HEC Université de Liège

La politique monétaire. Lionel Artige HEC Université de Liège La politique monétaire Lionel Artige HEC Université de Liège La politique monétaire d hier et d aujourd hui Hier Autrefois, les Etats battaient monnaie et les banques centrales dépendaient directement

Plus en détail

Mobilités professionnelles et formation continue

Mobilités professionnelles et formation continue Mobilités professionnelles et continue Pauline GIVORD, Lionel WILNER 7 décembre 2009 Introduction Dans un contexte de flexibilisation accrue du marché du travail (Givord 2006), il est important de comprendre

Plus en détail

La nouvelle planification de l échantillonnage

La nouvelle planification de l échantillonnage La nouvelle planification de l échantillonnage Pierre-Arnaud Pendoli Division Sondages Plan de la présentation Rappel sur le Recensement de la population (RP) en continu Description de la base de sondage

Plus en détail

COUR DES COMPTES SÉCURITÉ SOCIALE

COUR DES COMPTES SÉCURITÉ SOCIALE COUR DES COMPTES LA SÉCURITÉ SOCIALE SEPTEMBRE 2007 137 Chapitre VI L assiette des prélèvements sociaux finançant le régime général 144 COUR DES COMPTES social de l épargne salariale et s est substitué

Plus en détail

INTRODUCTION / CHAPITRE I : LES AGREGATS MACROECONOMIQUES

INTRODUCTION / CHAPITRE I : LES AGREGATS MACROECONOMIQUES INTRODUCTION / CHAPITRE I : LES AGREGATS MACROECONOMIQUES Introduction : la macroéconomie Les objectifs de la macroéconomie Les agrégats macroéconomiques 1 INTRODUCTION: LA MACROECONOMIE La macroéconomie

Plus en détail

Chapitre 3. La répartition

Chapitre 3. La répartition Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations

Plus en détail

Pour une politique publique de soutien. professionnelle continue dependante de l Age. Novembre 2014. avec le soutien financier de

Pour une politique publique de soutien. professionnelle continue dependante de l Age. Novembre 2014. avec le soutien financier de Pour une politique publique de soutien A la formation professionnelle continue dependante de l Age Novembre 2014 avec le soutien financier de TABLE DES MATIèRES 1. Introduction> P.05 2. Externalités des

Plus en détail

DEFINTIONS ET FORMULES

DEFINTIONS ET FORMULES DEFINTIONS ET FORMULES Comptabilité financière (I) BILAN COMPTABLE : Photographie à un moment t de la situation financière. tableau à 2 colonnes : Actif (emploi des ressources disponibles) et Passif (ressources,

Plus en détail

Modélisation des transports

Modélisation des transports Modélisation des transports Cinzia Cirillo, Eric Cornelis & Philippe TOINT D.E.S. interuniversitaire en gestion des transports Les Modèles de choix discrets Dr. CINZIA CIRILLO Facultés Universitaires Notre-Dame

Plus en détail

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise Introduction Le logiciel de simulation d entreprise Shadow Manager représente le nec plus ultra des outils pédagogiques de simulation de gestion

Plus en détail

Économie Politique I Plan du cours

Économie Politique I Plan du cours Économie Politique I Plan du cours Intro I Faits stylisés et comptabilité de la croissance II Le modèle de croissance néo classique III La croissance comme processus auto-entretenu IV Les trajectoires

Plus en détail

Des options financières à la carte. Rendez la gestion de votre épargne plus dynamique

Des options financières à la carte. Rendez la gestion de votre épargne plus dynamique Des options financières à la carte Rendez la gestion de votre épargne plus dynamique Des options financières à la carte * pour vos contrats d assurance vie et de capitalisation Les marchés financiers fluctuent

Plus en détail

PEE EFFIGIE. PLAN D EPARGNE ENTREPRISE Créez votre plan d épargne salariale court terme. et complément de rémunération de l entreprise

PEE EFFIGIE. PLAN D EPARGNE ENTREPRISE Créez votre plan d épargne salariale court terme. et complément de rémunération de l entreprise ENTREPRISES PEE EFFIGIE PLAN D EPARGNE ENTREPRISE Créez votre plan d épargne salariale court terme en combinant effort volontaire individuel et complément de rémunération de l entreprise Ensemble, dessinons

Plus en détail

Le financement adossé de l immobilier en gestion de patrimoine : une modélisation simple

Le financement adossé de l immobilier en gestion de patrimoine : une modélisation simple Le financement adossé de l immobilier en gestion de patrimoine : une modélisation simple Laurent Batsch ahier de recherche n 2005-01 Le financement adossé est une des modalités de financement de l investissement

Plus en détail

Table des cas d entreprise et enquêtes. Avant-propos Nos choix d adaptation Visite guidée La 4 e édition Remerciements

Table des cas d entreprise et enquêtes. Avant-propos Nos choix d adaptation Visite guidée La 4 e édition Remerciements Table des matières Table des cas d entreprise et enquêtes Avant-propos Nos choix d adaptation Visite guidée La 4 e édition Remerciements xiii xiii xiv xv xv Première partie Les fondements de la comptabilité

Plus en détail

ANNEXES DE L ÉTUDE : Une ligne de conduite pour corriger la problématique des taux marginaux implicites de taxation

ANNEXES DE L ÉTUDE : Une ligne de conduite pour corriger la problématique des taux marginaux implicites de taxation ANNEXES DE L ÉTUDE : Une ligne de conduite pour corriger la problématique des taux marginaux implicites de taxation Luc Godbout 2 Suzie St-Cerny Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques

Plus en détail

Trajectoires d emploi et chômage

Trajectoires d emploi et chômage Trajectoires d emploi et chômage Séminaire SACEI 15 septembre 2011 Alice Hui PENG Bruno MASSONNET AS-Consultant b.massonnet@as-consultant.com Plan 1. L enquête emploi de l INSEE 3 2 Taux de chômage BIT

Plus en détail

Chapitre 2: La théorie de la Recherche d Emploi

Chapitre 2: La théorie de la Recherche d Emploi Chapitre 2: La théorie de la Cours d Economie du Travail L3 EG Orléans 1 1 Remi.Bazillier@univ-orleans.fr http://remi.bazillier.free.fr Université d Orléans Introduction La théorie de l offre de travail

Plus en détail

Allocation de Portefeuille Stratégies Quantitatives

Allocation de Portefeuille Stratégies Quantitatives Allocation de Portefeuille Stratégies Quantitatives DIALLO Mamadou Bhoye, MOUAFO FOKOU Collince 12 Mars 2014 DIALLO Mamadou Bhoye, MOUAFO FOKOU Collince 1 / 25 Sommaire Introduction 1 Introduction 2 3

Plus en détail

1. La fonction de consommation keynésienne

1. La fonction de consommation keynésienne Rappels de cours Aix- Marseille Université - Faculté des Sciences Economiques Licence EM 1ère année - 2ème semestre Travaux dirigés de Macroéconomie Karine CONSTANT Gilles DE TRUCHIS 1. La fonction de

Plus en détail

PROGRAMMES DE GESTION

PROGRAMMES DE GESTION RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION DIRECTION GÉNÉRALE DU CYCLE PREPARATOIRE & DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE Direction de la Pédagogie & des Normes du cycle préparatoire et de l'enseignement

Plus en détail

La fiscalité de l épargne salariale Entreprise

La fiscalité de l épargne salariale Entreprise Epargne Entreprise DOSSIER SPÉCIAL Juridique et Fiscalité La fiscalité de l épargne salariale Entreprise Le cadre fiscal et social de l épargne salariale pour l entreprise Les versements de l entreprise

Plus en détail

Liliane BONNAL Section CNU 05

Liliane BONNAL Section CNU 05 Curriculum vitae Liliane BONNAL Section CNU 05 Née le 11 Septembre 1965 Docteur es Sciences Economiques Université des Sciences Sociales Manufacture des tabacs GREMAQ-TSE Aile Jean-Jacques Laffont 21,

Plus en détail

COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT

COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT EFFET DE LEVIER La séance 6 (première partie) traite des décisions d investissement. Il s agit d optimiser

Plus en détail

L équilibre Macro-Economique

L équilibre Macro-Economique L équilibre Macro-Economique Jean-Pierre Damon, octobre 1985. La position de départ des théoriciens est la situation d équilibre qui permet à la totalité de la production d être soit consommée, soit utilisée

Plus en détail

L ajustement du secteur immobilier espagnol. Janvier 2012

L ajustement du secteur immobilier espagnol. Janvier 2012 L ajustement du secteur immobilier espagnol Janvier 2012 Chiffres-clés du secteur immobilier espagnol La hausse des prix en Espagne 1996-2008: les fondamentaux Environnement macroéconomique favorable.

Plus en détail

FINANCER SA RETRAITE, C EST ENCORE POSSIBLE! QUELLES SOLUTIONS ADOPTER?

FINANCER SA RETRAITE, C EST ENCORE POSSIBLE! QUELLES SOLUTIONS ADOPTER? Deuxième édition de #1 FINANCER SA RETRAITE, C EST ENCORE POSSIBLE! QUELLES SOLUTIONS ADOPTER? Deuxième édition de #2 PLAN DE L INTERVENTION 1. Les grandes principes d une retraité préparée 2. Point sur

Plus en détail

FORMATIONS AGRO ALIMENTAIRES

FORMATIONS AGRO ALIMENTAIRES Améliorer les coûts de revient de votre outil industriel CODE P2 Chef d entreprise Responsable administratif et financier Personnel chargé de calcul de revient Comprendre les fondements de la comptabilité

Plus en détail

Réformer l'indémnisation des chômeurs : plus de redistribution et moins d'assurance

Réformer l'indémnisation des chômeurs : plus de redistribution et moins d'assurance EDHEC BUSINESS SCHOOL PÔLE DE RECHERCHE EN ÉCONOMIE, ÉVALUATION DES POLITIQUES PUBLIQUES ET RÉFORME DE L'ÉTAT 393-400 promenade des Anglais 06202 Nice Cedex 3 Tél. : +33 (0)4 93 18 32 53 Fax : +33 (0)4

Plus en détail

ÉPARGNE. Épargne salariale DES SOLUTIONS SIMPLES ET ADAPTABLES

ÉPARGNE. Épargne salariale DES SOLUTIONS SIMPLES ET ADAPTABLES ÉPARGNE Épargne salariale DES SOLUTIONS SIMPLES ET ADAPTABLES OPTIMISER LES MÉCANISMES D ÉPARGNE SALARIALE SAVEZ-VOUS COMBIEN UN SALARIÉ, UN CHEF D ENTREPRISE, PEUT RECEVOIR EN ÉPARGNE SALARIALE EN 2016?

Plus en détail

MODÉLISATION DES STRATÉGIES DES ACTEURS DU MARCHÉ DE L ASSURANCE DIRECTE

MODÉLISATION DES STRATÉGIES DES ACTEURS DU MARCHÉ DE L ASSURANCE DIRECTE MODÉLISATION DES STRATÉGIES DES ACTEURS DU MARCHÉ DE L ASSURANCE DIRECTE Thèse CIFRE en collaboration avec DIRECT ASSURANCE Claire Mouminoux Directeur de thèse: Stéphane Loisel Co-directeur: Christophe

Plus en détail

UNIVERSITÉ PARIS I PANTHÉON-SORBONNE

UNIVERSITÉ PARIS I PANTHÉON-SORBONNE UNIVERSITÉ PARIS I PANTHÉON-SORBONNE 1 ère année de Sciences Économiques (L1) Théories économiques 1 : Valeur et répartition (Division III) Cours de Mme Ai-Thu DANG Le cours comprend trois parties : -

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION 2014

L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION 2014 L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION 2014 Jeudi 2 octobre 2014 1 SOMMAIRE PRÉAMBULE : TENDANCE MACRO-ÉCONOMIQUE L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION AUGMENTATIONS : PRATIQUES 2014 & TENDANCES 2015 NAO ET BUDGETS

Plus en détail

Epargne salariale et actionnariat salarié

Epargne salariale et actionnariat salarié Epargne salariale et actionnariat salarié Quels dispositifs choisir pour motiver vos collaborateurs? PEOPLE BASE CBM Compensations & Benefits Management Epargne salariale et actionnariat salarié L épargne

Plus en détail

Mobilité géographique et mobilité professionnelle

Mobilité géographique et mobilité professionnelle Mobilité géographique et mobilité professionnelle Jean-François Royer CREST-INSEE Plan 1. Le sujet : les changements de résidence liés aux changements d emploi ou dans l emploi 2. Les sources 3. Quelques

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

Banque nationale suisse

Banque nationale suisse IFFP Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle Combinaison des politiques budgétaires et monétaires 22.01.2010, Lausanne 8h45 12h 12h45 16h David Maradan, chargé de cours UNIGE et

Plus en détail

Comment rendre le système de santé plus efficace? Brigitte Dormont Université Paris Dauphine et CAE

Comment rendre le système de santé plus efficace? Brigitte Dormont Université Paris Dauphine et CAE Comment rendre le système de santé plus efficace? Brigitte Dormont Université Paris Dauphine et CAE JECO, Lyon, 15 novembre 2013 1 Contexte Les dépenses de santé croissent plus rapidement que le PIB En

Plus en détail

Les marchés financiers : Introduction à la finance d entreprise. Entreprise et financement de l entreprise. «Corporate finance»

Les marchés financiers : Introduction à la finance d entreprise. Entreprise et financement de l entreprise. «Corporate finance» Les marchés financiers : Introduction à la finance d entreprise Entreprise et financement de l entreprise. «Corporate finance» Le point : Où en sommes nous?. L échange de risques. l équilibre général,

Plus en détail

DÉCISION DE LA COMMISSION. du XXX

DÉCISION DE LA COMMISSION. du XXX Ref. Ares(2015)2062398-18/05/2015 COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le XXX [ ](2015) XXX draft DÉCISION DE LA COMMISSION du XXX relative au versement d'une aide sociale à certains agents de la Commission

Plus en détail

TD 3 : Monnaie, inflation, taux d intérêt et prix des actifs financiers

TD 3 : Monnaie, inflation, taux d intérêt et prix des actifs financiers Cours de Olivier Cardi Université de Tours L1 ECO Cours d Introduction à la Macroéconomie Année universitaire 2015-2016 TD 3 : Monnaie, inflation, taux d intérêt et prix des actifs financiers 1 Questions

Plus en détail

Peut on taxer les revenus du capital?

Peut on taxer les revenus du capital? Peut on taxer les revenus du capital? observatoire français des conjonctures économiques centre de recherche en économie de Sciences Po www.ofce.sciences po.fr xavier.timbeau@ofce.sciences po.fr 01 44

Plus en détail

Evaluer l impact des réformes des retraites sur l activité des 55 ans et plus

Evaluer l impact des réformes des retraites sur l activité des 55 ans et plus Evaluer l impact des réformes des retraites sur l activité des 55 ans et plus M. Bachelet, M. Beffy et D. Blanchet Séminaire Fourgeaud - 8 juin 2011 Introduction Présentation précédente a détaillé évolutions

Plus en détail

macroéconomique de court terme: le modèle IS/LM Professeur: Jean-Olivier Hairault

macroéconomique de court terme: le modèle IS/LM Professeur: Jean-Olivier Hairault Chapitre 2. L équilibre macroéconomique de court terme: le modèle IS/LM Professeur: Jean-Olivier Hairault 1 Introduction 2 3 Réponse donnée par le modèle IS/LM: Cadre considéré comme Keynésien 4 1. Le

Plus en détail

Focus. Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage

Focus. Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage Focus Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage Introduction Le travailleur qui devient chômeur et qui est admissible sur base de prestations de travail se voit, en application du principe

Plus en détail

Attitude des ménages face au risque. M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2014

Attitude des ménages face au risque. M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2014 Attitude des ménages face au risque - M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2014 Plan du cours 1. Introduction : demande de couverture et comportements induits pa 2. Représentations

Plus en détail

LES FONDAMENTAUX DE L ALLOCATION D ACTIFS EN GESTION DE PORTEFEUILLE De la mise en place d un portefeuille à son pilotage au quotidien

LES FONDAMENTAUX DE L ALLOCATION D ACTIFS EN GESTION DE PORTEFEUILLE De la mise en place d un portefeuille à son pilotage au quotidien LES FONDAMENTAUX DE L ALLOCATION D ACTIFS EN GESTION DE PORTEFEUILLE De la mise en place d un portefeuille à son pilotage au quotidien L approche et le positionnement du cabinet ELESYS Un cabinet indépendant

Plus en détail

Le financement du logement social :

Le financement du logement social : le financement du logement social : generalites Problématique générale L emprunt constitue le mode de financement principal des investissements locatifs sociaux ; la charge financière doit être couverte,

Plus en détail

Le financement du Dividende Universel

Le financement du Dividende Universel affiliée au Basic Income European Network Le financement du Dividende Universel Le plan de financement ici proposé a été mis au point par le professeur Yoland Bresson (président de l Aire). Il prouve que

Plus en détail

Chapitre 1 : Circuit économique, comptabilité nationale et équilibres macroéconomiques

Chapitre 1 : Circuit économique, comptabilité nationale et équilibres macroéconomiques Chapitre 1 : Circuit économique, comptabilité nationale et équilibres macroéconomiques 1. Le circuit économique Circuit : Quelques définitions (1) Représentation de l économie basée sur des flux (ou circulation)

Plus en détail

POURQUOI LES PRIX AUGMENTENT-ILS? Nathalie Janson Professeur Associé RBS njn@rouenbs.fr

POURQUOI LES PRIX AUGMENTENT-ILS? Nathalie Janson Professeur Associé RBS njn@rouenbs.fr POURQUOI LES PRIX AUGMENTENT-ILS? Nathalie Janson Professeur Associé RBS njn@rouenbs.fr Les prix augmentent: une bonne nouvelle? Dans le contexte actuel il semble que l augmentation des prix soit perçue

Plus en détail

Pratique des marchés dérivés P0 : Introduction

Pratique des marchés dérivés P0 : Introduction Pratique des marchés dérivés P0 : Introduction Olivier Brandouy Université de Bordeaux 2014 2015 Diapo 1/11 Olivier Brandouy Master 2 Métiers de la Banque (CPA) Produits dérivés : pour quoi faire? Ce sont

Plus en détail

Asymétries d information

Asymétries d information cours Asymétries d information Département Économie HEC Automne 2015 cours Asymétrie d information Il est des contextes où des agents économiques en position de contracter ne disposent pas de la même information

Plus en détail

E et de levier et instabilité nancière : un modèle théorique

E et de levier et instabilité nancière : un modèle théorique E et de levier et instabilité nancière : un modèle théorique Edouard Challe Ecole Polytechnique/Chaire FDIR 27/01/2009. Challe (Ecole Polytechnique/Chaire FDIR) E et de levier et instabilité nancière 27/01/2009

Plus en détail

Chapitre 1 : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

Chapitre 1 : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Chapitre 1 : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? 1? Quels éléments importants déterminent le comportement du consommateur? La consommation des ménages se transforme-t-elle

Plus en détail

LE TABLEAU DE BORD DE SUIVI DE L ACTIVITE

LE TABLEAU DE BORD DE SUIVI DE L ACTIVITE TABLEAU DE BORD LE TABLEAU DE BORD DE SUIVI DE L ACTIVITE DEFINITION Le tableau de bord est un support (papier ou informatique) qui sert à collecter de manière régulière des informations permettant de

Plus en détail

Crise, austérité, compétitivité : Et le travail dans tout ça?

Crise, austérité, compétitivité : Et le travail dans tout ça? Crise, austérité, compétitivité : Et le travail dans tout ça? Jacques Perrat Emmanuelle Puissant Meeting CGT, 9 septembre 2013, Lyon 1 Quel est le problème : La rémunération du travail ou le coût du capital?

Plus en détail