magazine Interview Jean-François Roubaud, président de la CGPME Santé Comment choisir la bonne assurance? POUR LES ASSURÉS

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1 ASSOCIATION DE DIALOGUE DES ASSURÉS AVEC ag2r LA MONDIALE magazine L assurance d être entendu N 82 - AVRIL Dépôt légal à parution Interview Jean-François Roubaud, président de la CGPME Santé Comment choisir la bonne assurance? POUR LES ASSURÉS Argent Ce qui vous attend en 2012

2 Édito / sommaire En Correspondants Régionaux à votre écoute 3. Votre association 6. Forum 8. Le grand témoin «Il faut que l homme soit au centre de l entreprise» Jean-François Roubaud Vous avez entre les mains une nouvelle version de votre magazine. Une version plus dense, car recentrée sur vos préoccupations et l objet et les missions d AMPHITÉA. Votre association qui s affirme aujourd hui comme l une des 3 plus importantes association d assurés a aussi le privilège d être le partenaire du premier groupe de protection sociale français. Un groupe attentif à la parole de chacun et particulièrement a l écoute des propositions exprimées par les adhérents d AMPHITÉA. «L assurance d être entendu». En choisissant d énoncer cette affirmation dès la première page de couverture, nous annonçons notre ambition: vous écouter, prendre en compte vos questions et vos suggestions, pour faire valoir vos intérêts et faire émerger, avec vous, auprès de notre partenaire assureur, des idées de produits ou de services nouveaux. Vos correspondants qui vous représentent ont a cet égard un rôle important L assurance et nous ne d être manquerons entendu pas dans ce magazine de leur donner la parole et de reporter amphitea.com le résultats des AMPHITÉA - 5, rue cadet PARIS travaux et ateliers auxquels ils TEL participent : FAX : 01 régulièrement Bienvenue dans ce nouvel Amphitéa MAGAZINE, qui se PUB INSTITUTIONELLE AMPHI 210X270.indd 1 30/03/12 09:25 veut avant tout pédagogique et interactif avec son espace d échange et de dialogue dans la rubrique Forum. Bonne lecture à tous! Guy Lamelot Directeur d AMPHITÉA Mieux comprendre, mieux se connaître, mieux partager Vous aider à mieux comprendre le monde qui vous entoure, mais aussi nous aider à mieux vous comprendre, afin qu ensemble nous puissions mieux nous connaître pour finalement mieux partager les valeurs qui nous rassemblent : la solidarité, la participation, l écoute, la prise en compte de l avis de chacun. 12. Dossier La notation contestée mais utile pour les assurés 17. Votre santé Complémentaire santé : une couverture responsable et durable 20. C est votre argent Loi de finances 2012 : une année sous le signe des hausses d impôts 23. Culture Le Dijon d Eric Lambert-Muyard Directeur de la publication : Guy Lamelot - Comité de rédaction : Guy Lamelot, Pierre Geirnaert, Patrice Coste, Frank Mauheran - Conception & réalisation : Cap Horn - Direction artistique : Denis Esnault - Photo couverture : Romain Osi / Picturetank - Editeur : DMR SA - 5 rue Cadet Paris - Impression : Mercator Press - Dépôt légal : à parution - Ce magazine s adresse aux adhérents d AMPHITÉA. ISSN AMPHITÉA - 5 rue Cadet Paris - Tél. : Fax : AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

3 Votre association Correspondants régionaux : à l écoute du terrain Ils sont une centaine en France, qui vous représentent et sont vos relais au sein de votre association. Zoom sur vos correspondants. Les correspondants régionaux sont l une des forces de votre association. Présents sur tout le territoire, y compris en Outre-Mer, ils affirment partout sa présence, et donc la vôtre, puisque leur mission première est de vous représenter. Forte de adhérents, Amphitéa a en effet besoin d un niveau intermédiaire de dialogue et de représentation, pour que chacun d entre vous dispose, au plus près dans sa région, d un relais capable de faire remonter ses questions, ses attentes, ses griefs, ses suggestions vers notre partenaire assureur. «Ce sont eux qui mettent en place des actions sur le terrain, qui préparent des manifestations avec les équipes de collaborateurs du groupe» explique Pierre Geirnaert, 29 JANVIER Rencontre des correspondants à Paris (Vincent Baillais pour Amphitéa Magazine) président d AMPHITÉA, «leur rôle est fondamental pour faire vivre AMPHITÉA au plus près de ses membres. Il y a plus de 300 réunions qui sont organisées chaque année de format divers et à chaque fois, des correspondants y sont fortement impliqués. Non seulement ils participent à l organisation matérielle des réunions, ils apportent une aide précieuse pour inviter de nouveaux prospects, mais ils ont aussi un regard critique, objectif et constructif sur les produits souscrits en votre nom par l Association». Mais ce réseau, ce maillage territorial, ne serait pas efficace s il n était pas animé lui-même régulièrement. Une fois par an, au moins, chaque région accueille donc une réunion au cours de laquelle les correspondants sont invités à rencontrer les équipes commerciales du groupe AG2R LA MONDIALE. Temps de travail, mais aussi moment de convivialité, ces réunions de terrain sont l occasion pour les uns et les autres de mieux faire connaissance, de dresser un bilan des actions entreprises, d évoquer aussi de nouvelles pistes de collaboration pour l année qui vient. Parfois vifs, mais toujours constructifs, les débats font généralement émerger le désir réciproque de mieux travailler ensemble, les correspondants d un côté, les collaborateurs du groupe de l autre étant redynamisés dans leurs rôles respectifs au sein du partenariat qui unit l association et l assureur. Ni caisse d enregistrement, ni fairevaloir, votre association peut ainsi mieux défendre vos intérêts collectifs et être une force de propositions en amont. Témoignage de ce travail de terrain avec la réunion qui s est tenue, mijanvier à Orléans. AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

4 Votre association Témoignage Mercredi 18 janvier Rencontre à Orléans Six correspondants Amphitéa de la région Centre et Guy Lamelot, directeur de l association, sont accueillis au siège régional du groupe AG2R LA MONDIALE par Didier Fumeron, directeur régional du groupe et ses collaborateurs. Au cours d une rapide présentation de sa direction régionale (7 départements), Didier Fumeron, évoque les différentes instances de représentation des assurés dont les correspondants régionaux d Amphitéa font partie : une vingtaine d administrateurs, 12 délégués des sociétaires, un conseil régional d action sociale ( euros d aides individuelles et collectives mobilisées en 2011), une représentation de la fondation du groupe, sans oublier une représentation régionale de l Académie de Gourmandise créée en partenariat avec les Chambres de Métiers. «Tout ce qui peut créer du lien, il faut le favoriser», expliquet-il. «N hésitez pas, la maison vous est grande ouverte!» Guy Lamelot rappelle ensuite l objectif de cette réunion annuelle : faire le point sur la synergie entre Amphitéa et les acteurs commerciaux du réseau, apprendre à mieux se connaître, créer une dynamique au bénéfice des assurés. «Vous êtes là pour être une force de propositions» explique-t-il aux correspondants, Gérard Fillion, Daniel Moreau, Michel Dugardin, Maryse Kaczmarek, Valérie Rodde- Mathieu et Sandrine Guyard. «Il n est pas possible pour vous de participer à toutes les réunions institutionnelles du groupe, mais il vous faut être présent dans la vie régionale, réfléchir à la manière d être plus proches des acteurs commerciaux car ils sont le premier maillon en lien avec nos adhérents. C est dans le réseau que vous allez puiser des idées à faire remonter. Votre mission prend du sens si vous instaurez des relations régulières avec les inspecteurs régionaux tout d abord, avec le directeur régional ensuite». Puis s adressant aux collaborateurs du groupe : «Deux conditions pour que ça marche : l inspecteur doit être à la fois preneur et facilitateur, et il faut une réelle volonté de travailler ensemble.» Les six correspondants expriment ensuite le sens de leur engagement et la manière dont ils vivent leur mission. Mais laissons-les parler. Daniel Moreau (Tours) «L univers de l assurance est un peu compliqué. Je suis devenu correspondant parce que j ai besoin de comprendre. C est quoi AG2R LA MONDIALE? C est quoi l article 83?» Michel Dugardin (Blois) «Je viens juste d être nommé correspondant régional et c est ma première réunion de contact, alors je découvre» Sandrine Guyard (Orléans) «Je fais partie d une association de chefs d entreprises et j ai l intention d organiser une rencontre autour du thème de l accompagnement du dirigeant. En tant que correspondants régionaux, nous avons vocation à créer des situations de rencontre, après, il faut que ça prenne» Valérie Rodde-Mathieu (Saint-Ay) «Il serait intéressant de savoir ce qui se passe dans les autres départements. Cela permettrait de créer une dynamique. J ai été invitée à participer à deux réunions commerciales et à une réunion AMPHITÉA à Orléans. C est très bien. On apprend à connaître les différents collaborateurs, à comprendre les objectifs des équipes et à rencontrer les adhérents. Si d autres manifestations s organisent, je suis partante pour y participer.» Propos recueillis par Frank mauerhan 4 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

5 Gérard fillion St-Cyr-sur- Loir (37), ancien commerçant, retraité, CR depuis le 22 avril 2004 Maryse KaczmareCk Nogentle-Phaye (28), chef d entreprise (électronique industriel), CR depuis le 1 er octobre 1996 Didier Fumeron est directeur régional du groupe en région Centre Maryse KaczmareCk (CHARTRES) «Les correspondants d Amphitéa, c est une grande famille!» e pense que comme dans tout univers professionnel d aujourd hui, «J nos interlocuteurs du groupe sont débordés et ont du mal à nous cerner. Au début je ne voyais pas grand monde. Et puis j ai fait la connaissance de Raphaël Gouache, responsable du marché des professionnels, et j ai été, alors, mieux associée à la vie des équipes. C est très enrichissant. Sans aller jusqu à demander une formation, nous sommes demandeurs pour connaître les produits J essaye toujours dans les réunions d aller vers les nouveaux arrivants et je continue même à fréquenter des anciens correspondants régionaux avec qui j ai noué une vraie amitié quand ils étaient encore en activité. Les correspondants d AMPHITÉA, c est aussi une grande famille, qui donne la parole à l assuré.» Gérard Fillion (Tours) «Je voulais savoir comment ça fonctionne de l intérieur» n tant que commerçant, je suis d abord devenu administrateur du «ECrédit Mutuel. J ai beaucoup appris en voyant cette banque manager ses équipes, ça m a beaucoup servi dans ma propre entreprise, même si je ne gérais que cinq personnes. Et puis, souscrivant un contrat de retraite par capitalisation chez AG2R LA MONDIALE, je suis devenu correspondant régional AMPHITÉA parce que je voulais savoir comment ça fonctionne de l intérieur. Ma motivation était la même et je me disais : «Si tu n arrives pas à t ouvrir aux autres, tu vas te scléroser.» C est du bénévolat, d accord, mais ça enrichit, ça apporte énormément. Il faut être curieux. On apprend des autres Aujourd hui je suis un peu déçu, car un peu en manque Mais peut-être est-ce moi qui ne pousse pas assez la porte Pour faciliter les contacts, pourquoi ne pas diffuser un organigramme des équipes avec les noms, les coordonnées, les adresses mails?» «Nos rapports avec les correspondants régionaux d AMPHITÉA sont très insuffisants. Mes collaborateurs sont des commerciaux et ils ont du mal à appréhender ce qui n impacte pas directement leur business. De ce fait, et cette situation n est pas spécifique à ma région, ils ne ressentent pas naturellement le besoin, l envie de faire vivre des instances de représentation des sociétaires telles que les correspondants AMPHITÉA, les délégués ou les administrateurs. C est dommage. Je suis convaincu que ces interlocuteurs potentiels disposent de carnets d adresses et sont des prescripteurs en puissance. Au-delà de la manifestation annuelle organisée par AMPHITÉA en région généralement un business quick meeting qui est un moment privilégié de partenariat, j ai invité des correspondants lors des cérémonies de vœux en début d année, j ai programmé deux interventions des correspondants AMPHITÉA lors de prochaines réunions de managers et nous avons recruté deux nouveaux correspondants pour mieux mailler notre territoire. C est par la volonté du directeur régional qu on peut faire bouger les choses.» AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

6 Forum Le gouvernement envisage de mettre en place l assurance dépendance. Que deviennent nos cotisations privées au contrat dépendance? Gisèle Blondel (50) Entre le moment où vous avez posé votre question et aujourd hui, le gouvernement a décidé de repousser dans le temps la réforme du financement de la perte d autonomie. Mais même s il avait donné suite à sa volonté de réforme, les contrats souscrits auprès du groupe AG2R LA MONDIALE auraient gardé toute leur pertinence. Le financement de la dépendance reste en effet un enjeu majeur de société. Avec d une part, une retraite moyenne qui s élève à euros par mois et d autre part, des frais de prise en charge de la dépendance qui se situent en moyenne entre et euros par mois, le financement de la perte d autonomie ne peut se faire qu en combinant plusieurs éléments selon la situation de chacun : la retraite, la solidarité nationale lorsque la personne concernée peut bénéficier de l aide personnalisée à l autonomie (APA), la solidarité familiale, l affectation de son patrimoine lorsqu on en a un à disposition et enfin un contrat dépendance qui permet de ne pas réaliser son patrimoine. Même si une réforme intervenait dans les mois ou les années qui viennent, un contrat dépendance reste donc tout à fait utile et intéressant pour se prémunir contre le risque dépendance. Dernière minute la Cour des comptes félicite AMPHITéA et le groupe AG2R LA MONDIALE Dans le rapport qu elle vient de rendre sur l assurance-vie, la Cour des comptes cite le groupe AG2R LA MONDIALE au sujet des contrats à annuités variables dont il est un des pionniers en France. Evoquant la vente d unités de comptes dans les contrats d assurance-vie, elle rend aussi hommage à AMPHITÉA qu elle reconnait comme l une des trois asociations les plus représentatives. Nous reviendrons en détail sur ce rapport dans le prochain numéro de votre magazine. L assurance d être entendu Cette nouvelle rubrique Forum est la vôtre. Désormais, dans chaque numéro de votre magazine, nous sélectionnerons une demidouzaine de questions parmi celles que vous nous aurez posées et nous vous apporterons les réponses les plus complètes possibles en donnant la parole aux experts de notre partenaire assureur. Premier volet de cette nouvelle page Forum avec des questions posées par des sociétaires lors de la dernière assemblée générale d Amphitéa. Jamais le rendement de l actif général AG2R LA MONDIALE n a été si faible. Doit-on quitter le groupe? Alain Valette (37) Avec un rendement de 3,20 %, l actif AG2R LA MONDIALE est supérieur au taux moyen du marché (3,05 %) et nous place dans le premier tiers des rémunérations du secteur. Signalons qu en 2010, il était plutôt situé en dessous de la moyenne. Ce meilleur positionnement vis-à-vis de la concurrence, indique que dans une période de turbulence, le groupe AG2R LA MONDIALE résiste mieux à la crise que d autres, offrant en tout cas un rendement supérieur de près d un point à celui du Livret A, lequel est, par ailleurs, limité en montant. Certes, ce rendement de l actif général a baissé de 0,30 points, passant de 3,50 % net en 2010 à 3,20 % en Cet actif général est composé d actions, d obligations et de biens immobiliers. Or ces trois composantes, dont la tenue impacte le rendement du fonds, ont enregistré des variations peu favorables. Le marché actions a baissé, les taux des obligations sont restés très bas et les loyers stagnent dans l immobilier. Quitter AG2R LA MONDIALE? Non! Plusieurs facteurs contribuent à sécuriser l actif général du groupe. Tout d abord, il pèse 39 milliards d euros, soit un volume très important qui stabilise le rendement dans le temps. Ensuite, l application des nouvelles règles prudentielles a fait baisser la part des actions de 11,7 % à 9,4 % en un an, limitant l impact de leur baisse. Les emprunts souverains représentent 17,3 % seulement de l actif général, la dette grecque n étant présente que de manière très symbolique. Enfin, le groupe dispose d une réserve très conséquente de 1 milliard d euros qui lui permettrait d absorber des chocs importants. 6 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

7 Quel est le salaire de notre président? (Gabriel Voidet 92) Le président de l association est l un des treize administrateurs de l association et conformément à l article 9 de nos statuts, il ne perçoit aucune rémunération. Selon cet article, les fonctions de membre du conseil d administration et de membre du bureau sont gratuites. Toutefois, le conseil d administration peut décider d allouer une rémunération à un administrateur à qui il a confié une mission exceptionnelle et temporaire. Par ailleurs, les frais de déplacement et de séjour occasionnés par les missions confiées par le conseil peuvent donner lieu à remboursement. Proposez-vous des cotisations à une mutuelle pour couple? Nicole Jiffrezic (83) Oui. Que l on soit marié, pacsé ou vivant en concubinage, le conjoint bénéficie de 10 % de réduction sur son contrat santé. Cette disposition n est valable que si les deux conjoints souscrivent en même temps les mêmes garanties. Quand sera-t-il possible de recevoir les informations par internet? Brigitte Rouault (86) Amphitéa ouvrira son site institutionnel au début du premier semestre On y trouvera toutes les informations actualisées concernant la vie de l association, les produits souscrits par elle et commercialisés par l assureur, son fonctionnement statutaire et l essentiel de nos communications. Nos adhérents pourront aussi poser des questions ou faire remonter leurs attentes. Ne pourrait-on pas promouvoir des placements équitables? Julien Jonchere (74) «Le groupe AG2R LA MONDIALE dispose déjà d une offre qui répond aux critères de l Investissement Socialement Responsable (ISR). Il s agit en outre d une implication historique qui recouvre notamment une gamme de fonds d épargne salariale labellisée par le «Comité Intersyndicale de l Épargne Salariale» (CIES) ou dans le domaine de l assurancevie d une offre en Unités de Comptes basée sur une sélection de fonds ISR. Cette implication en faveur de la prise en compte de critères «extra-financiers» (respect des parties prenantes, de l environnement, qualité de la gouvernance..) dans les choix d investissement, s est également traduite au-delà des produits, par des initiatives concrètes telles que la création d une chaire universitaire ou le soutien d acteurs de l économie Production du café équitable à Matagalpa Nicaragua. (Jéromine Derigny / Picturetank) sociale et solidaire tels que «France Active» (dont l action s est traduite par la création ou la consolidation en 2011 de plus de emplois), ou encore des opérations de dons à des associations œuvrant au maintien de la solidarité intergénérationnelle C est ainsi qu AG2R LA MONDIALE s est vu décerner en décembre dernier le «Prix de l Investisseur Responsable». Le jury de l édition 2011 a tenu à souligner la qualité de la démarche globale de développement durable d AG2R LA MONDIALE et la densité de son processus ISR. Confidentiel il y a encore 10 ans l ISR représente aujourd hui une place plus importante. Le concept commence à toucher le grand public avec en France, près de 30 % des encours ISR portés par les particuliers et dans le domaine de l épargne salariale près de un euro sur cinq investi dans un fond ISR. Il y a certes encore du chemin à parcourir pour l ISR et les placements «équitables». Votre question contribue à l entretien de cette dynamique.» Exprimez-vous! Vous vous posez des questions sur le fonctionnement de votre association ou du groupe AG2R LA MONDIALE, sur ses produits et ses prestations? Vous souhaitez voir un sujet abordé dans votre magazine? Interpellez-nous, nous essaierons de répondre le plus complètement possible à vos interrogations et à vos souhaits. Envoyez-nous vos questions et vos suggestions, soit par mail soit par courrier (AmphitÉa - 5 rue Cadet Paris). AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

8 Le grand témoin «Il faut que l homme soit au centre de l entreprise» Jean-François Roubaud Président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) depuis 2002, il explique sa vision du libéralisme tempéré tel que le prône ce syndicat patronal. Propos recueillis par François Coqmur Photos léa crespi pour Amphitéa Magazine mphitéa Magazine : Les PME sontelles suffisamment prises en compte, eu égard à ce qu elles pèsent dans l économie nationale? Depuis quelques années on parle beaucoup plus des PME et c est plutôt une bonne nouvelle. Toutefois, les décisions économiques sont souvent prises à l aune des très grandes entreprises, puis on essaye ensuite de les adapter aux TPE et aux PME. Il faudrait penser petit d abord. Autre souci, les PME ne sont pas assez présentes et donc pas assez écoutées dans les instances de représentation où il y a beaucoup plus de DRH ou de direc- 8 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

9 teurs financiers de grands groupes que de patrons de PME. Or il y a une grande différence de sensibilité entre un cadre dirigeant et un patron. Enfin, malgré un mouvement de simplification administrative engagé depuis quelques années, le cadre juridique des entreprises est encore beaucoup trop instable avec une véritable inflation législative et réglementaire qui brouille la visibilité dont les chefs d entreprise ont besoin pour investir. Vous défendez l idée d un libéralisme tempéré. Quelle définition en donnezvous? Nous menons depuis plus de vingt ans une réflexion sur ce sujet et nous venons d en faire la synthèse sur le papier avec le livre Ethique et CGPME. Le libéralisme, oui, parce qu on n a pas trouvé d autre mode de société aussi performant. Mais dans le respect des hommes, la liberté d entreprendre, la responsabilité, la solidarité Il faut, pour résumer, que l homme soit au centre de l entreprise. Quand on évoque les salaires des managers de certaines grandes entreprises ou euros par mois ce n est plus du libéralisme tempéré. Pour la CGPME le sens moral, le sens du vivre ensemble, l engagement sont des valeurs éthiques qu il faut conserver et que l on retrouve généralement chez l entrepreneur patrimonial. Souhaitez-vous un encadrement des salaires des dirigeants? Non. J aimerais plutôt que les entreprises, les conseils d administration imaginent des solutions pour que les salaires soient raisonnables et présentables. Le bon salaire, pour un dirigeant, c est celui qu il est capable d annoncer à son personnel. Quand vous avez des gens au SMIC dans l entreprise et que vous gagnez entre et euros par mois, c est inacceptable pour le salarié. Même si le patron travaille 70 heures par semaine et l employé 35 heures, l écart ne peut pas être là. A chacun de prendre sa mesure en fonction de la dimension de sa propre AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

10 Le grand témoin entreprise. Autant je considère normal qu un grand patron qui a fait gagner beaucoup d argent à son entreprise puisse être fortement rémunéré sur les résultats, via l intéressement par exemple, autant je pense que son salaire doit rester décent. Je le répète, il faut mettre l Homme avec un grand «H» au centre de l entreprise. Fallait-il participer au somment social du 18 janvier? Un sommet social, est toujours intéressant parce qu on y entend en direct la position de chacun des partenaires sociaux, hors de la présence des médias, sans argumentaire fallacieux Et puis cela oblige à travailler en amont pour y faire des propositions. J ai par exemple proposé cela n a pas été retenu et je le regrette qu en 2012, exceptionnellement, un CDD puisse être renouvelé plusieurs fois. En période de chômage important, quand l entreprise a encore devant elle quelques mois de travail, elle devrait pourvoir renouveler un CDD. Les syndicats trouvent que ça encouragerait le travail précaire, mais la précarité est-ce d être en contrat à durée déterminée ou au chômage? Vous avez fait dix propositions pour l emploi. S il fallait n en retenir qu une? Le financement de la protection sociale autrement que par les salaires. Une mesure que nous demandions depuis longtemps. Nous avons déjà les charges les plus importantes du monde dans notre pays, même si notre protection sociale est aussi sans doute l une des meilleures du monde, mais on ne peut pas aller plus loin! Si on veut continuer à améliorer cette protection, pour financer, par exemple, la dépendance, il faut que l ensemble de nos concitoyens participent à ce financement. Nous sommes face à un choix de société... Vous n avez donc pas d état d âme vis-à-vis de la TVA sociale Je n aime pas ce terme de TVA sociale. Je préfère parler d augmentation de la TVA pour financer la protection sociale autrement que par de nouvelles charges sur les Léa Crespi pour Amphitéa Magazine salaires. Il nous faut une flat taxe, c est-àdire une taxe étendue sur l ensemble de nos concitoyens. Mais expliquons bien les choses. En période électorale on entend tout et son contraire. Ce n est pas en augmentant la TVA de 1,6 % ou de 2 % qu on va augmenter le coût de la vie. On peut au moins faire un essai sur un an et voir, au bout de l expérience, si le coût de la vie a réellement augmenté. Si c est le cas, on pourra passer à autre chose. Vous avez proposé fin 2011 un pack anti-crise. Avez-vous été entendu? Nous avons fait 40 propositions, réunies dans le document Cap France PME Plusieurs ont été retenues. La création d une banque de l industrie par Oséo dotée d un milliard en fonds propres sur les fonds du FSI, est par exemple un vrai plus pour financer nos entreprises industrielles. Cette mesure va permettre un effet de levier jusqu à 20 ou 25 milliards, ce n est pas négligeable! On a aussi enfin commencé à parler du «made in France» et des mesures que nous proposions pour sécuriser le cadre juridique de la relation entre sous-traitants et donneurs d ordres. On a là un vrai problème. Nos PME travaillent souvent pour des grands groupes et la France est très mauvaise élève avec des sous-traitants taillables et corvéables à merci. Il faut arriver à contractualiser cette relation de manière à éviter les ruptures abusives comme ça se passe trop souvent. Pour les commerçants, nous maintenons notre demande de voir les transactions par carte bancaire jusqu à 15 exonérées de frais pour le commerçant afin de favoriser le commerce de proximité. Quant à la décision du Groupement des Cartes Bancaires de diminuer les commissions perçues par les banques sur les transactions par cartes, elle est peu appliquée : 10 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

11 «Il faudra dire aux Français qu on ne peut plus vivre comme avant» depuis octobre, seuls 21 % des commerçants se sont vu proposer par leur banque une baisse de leurs frais. Néanmoins 38 % des commerçants, informés notamment par la CGPME, sont parvenus à obtenir une baisse par la négociation. Il faut donc continuer à faire pression. Les banques, justement, font-elles assez d efforts? C est un problème complexe. Elles ont souffert en 2008, on les a critiquées depuis, des efforts ont été faits. Mais une décision prise au siège n est pas toujours répercutée sur le terrain, où la responsabilité des directeurs d agences entre en jeu. Chacun d entre eux veut être le meilleur, avoir des bons résultats pour obtenir de la promotion et il n est pas toujours facile pour eux d accepter un dossier qui est un peu risqué Nous rencontrons aussi des problèmes pour les petits financements. Pour un commerçant, une petite entreprise, obtenir ou est difficile. De même, les banques durcissent leurs positions depuis quelques mois en ce qui concerne les découverts, y compris pour des entreprises qui ont 100, 200 ou 300 personnes En décembre, 68 % des PME ont déclaré rencontrer au moins un obstacle dans leurs démarches de financement bancaire. A la décharge des banques, alors qu elles peinent déjà à se financer sur le marché international, on leur demande d augmenter leurs fonds propres du fait des nouvelles règles prudentielles dites de Bâle III. Elles ont donc encore moins d argent à injecter dans le capital des entreprises. On peut comprendre le problème, mais il faut trouver des solutions pour les entreprises, car ce sont elles qui créent la richesse. Quelle est votre position sur la situation des comptes publics? Quel que soit le nouveau chef de l Etat, il va devoir traiter le problème et on se chargera de lui dire. Ce n est pas le tout de pointer sans arrêt du doigt les entreprises, mais elles n en peuvent plus. Si on veut continuer à créer des richesses en France, les entreprises, elles, doivent être plus compétitives. Il va donc falloir résorber les dettes et en se donnant des échéances pour réaliser des économies de fonctionnement du pays France! Les collectivités locales devront s y mettre aussi. Le gouvernement fait des efforts au niveau du nombre de ses fonctionnaires, ce n est pas normal que les collectivités n en fassent pas autant. Voyez le nombre de postes qu elles ont créés, ce n est pas raisonnable Il y a encore des collectivités locales qui créent des piscines. Est-le moment? Des piscines, il y en a partout! Les citoyens ont-ils compris la nécessité de faire des efforts? Car ce sont eux, finalement, qui demandent toujours plus de dépenses publiques Quand on a milliards d euros de dette milliards! il faut faire de la pédagogie. Qui va payer? Les programmes politiques sont bien gentils, mais personne ne parle de diminuer la dette Après les élections, il faudra avoir le courage de prendre immédiatement des mesures, même si elles ne font pas plaisir à nos concitoyens. Il faudra dire aux Français qu on ne peut plus vivre comme avant. Selon le dernier baromètre KPMG / CGPME, 59 % des chefs d entreprise se disent inquiets, 9 % sont même très inquiets. Vous partagez cette appréhension? L inquiétude vient du fait qu il n y a pas de vision à moyen terme. Aujourd hui, nos PME ont encore, en règle générale, des carnets de commande corrects. Mais qu en sera-t-il en juin ou en septembre? Notre croissance est très faible et celle de BIOGRAPHIE Né en 1944 à Paris, Jean-François Roubaud est chef d entreprise. Il a été élu le 16 octobre 2002 à la tête de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) par 72 % des votants, puis réélu en janvier Créée en octobre 1944, la CGPME représente environ PME par le biais des branches professionnelles d une part, et par les adhésions individuelles d autre part, et réunit près de 250 fédérations professionnelles. Jean-François Roubaud est également membre du Conseil économique, social et environnemental national. la Chine et des pays qui tirent l économie mondiale, ralentit. On va forcément le ressentir. Il faut qu on soit meilleurs, plus compétitifs. Qu on produise, mieux, de meilleure qualité qu on fasse du made in France en étant animés par un sentiment de patriotisme économique. Qu entendez-vous par là? Les autres pays du monde, les Américains les premiers, font du protectionnisme latent. Sans aller jusque-là, faisons marcher l économie française en achetant des produits fabriqués en France. La part française des produits fabriqués en France est passée de 75 % à 69 % entre 1999 et 2009, mais 64 % des Français se disent prêts à payer plus pour des produits industriels fabriqués en France. Le made in France doit être une arme commerciale qu il faut valoriser, en mettant, par exemple, en place un réseau de contrôle pour renforcer son effectivité. Avez-vous des raisons d espérer dans ce climat un peu anxiogène? Bien sûr! Nos PME font preuve d une réactivité incomparable et savent se créer des marchés. Voyez l exemple des couturières de Lejaby qui vont travailler pour la maroquinerie On voit bien qu on peut transformer une entreprise s il y a une volonté, un chemin. Je suis inquiet pour les périodes qui vont venir, mais je reste optimiste quand même parce que nos entreprises et nos chefs d entreprises sont suffisamment dynamiques pour rebondir. AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

12 Le dossier Vente aux enchères du signe de l entreprise Lehman Brothers à Londres le 26 septembre (The New York Times - Réa) La notation contestée mais utile pour les assurés Décriée car souvent mal comprise et caricaturée, la notation n est qu une manière pour les investisseurs d évaluer les risques qu ils prennent en accordant leur confiance à leurs emprunteurs. Décryptage d une pratique qui n a rien de scandaleux. PAR Preston Blair 12 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

13 orsque les marchands lombards ou vénitiens prêtaient autrefois de l argent aux rois et aux princes, ils évaluaient déjà la capacité de ceux-ci à rembourser leurs dettes. En faisant appel aujourd hui aux agences de notation, les investisseurs des temps modernes ne font pas autre chose que de chercher à savoir si leurs débiteurs honoreront leurs dettes. Longtemps discrètes, lorsque tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, ces agences ont été projetées sur le devant de la scène en 2008, à l occasion de la faillite de la banque américaine LehmanBrothers, pour être, aujourd hui, accusées de tous les maux. Et ce n est pas la dégradation de la note financière de la France, le 13 janvier par Standard &Poor s, qui a contribué à calmer le jeu. A peine quelques heures plus tard, à Paris, des manifestants scandaient des slogans hostiles sous les fenêtres de l actionnaire majoritaire français de l agence. Etonnantes incantations! Dont les auteurs oubliaient juste quelques vérités. Un : le crédit est l un des ressorts de base de l économie. Sans prêt, pas ou peu de développement possible, donc pas ou peu de création de richesses et d emplois. Deux : un prêteur ne prête que s il a confiance. Or la confiance ne se décrète pas, elle se mérite et les agences de notation sont justement là pour étalonner ce crédit. Trois : ces manifestants oubliaient également qu ils partagent avec tous ceux qui réclament toujours plus de social, toujours plus de fonctionnaires, toujours plus de sécurité, toujours plus d infrastructures, toujours plus de subventions, la responsabilité de l endettement colossal de notre pays. Et par voie de conséquence la frilosité des investisseurs. Mal jugée par ignorance, caricaturée par idéologie, dramatisée par les médias, la notation fait partie de la vie économique normal des Etats comme des grandes entreprises, les uns et les autres ayant besoin de se situer face aux marchés financiers, à leurs concurrents, à leurs créanciers. Acteur majeur de l assurance et de la protection sociale en France, le groupe AG2R LA MONDIALE n échappe «Un prêteur ne prête que s il a confiance. Or la confiance ne se décrète pas, elle se mérite» pas à la règle. C est à sa demande qu il se fait noter. Mais quelle est sa note et que traduit-elle? Qui sont ces agences qui font trembler les gouvernements et les conseils d administrations? Comment fonctionne leur système de notation? En quoi les assurés sont concernés? AMPHITÉA répond pour vous à ces questions. Expertise AG2R LA MONDIALE : une note réaffirmée, témoin de la solidité financière du groupe David Simon, directeur des risques, de la comptabilité et du contrôle de gestion du groupe AG2R LA MONDIALE. Propos recueillis par Pierre GEIRNAERT, président d amphitéa Comment définiriez-vous la notation? C est l évaluation de la capacité à tenir ses engagements sur une longue période. Dans le cas d une société d assurance, plus les contrats souscrits ont une durée probable longue, plus l analyse de la solidité financière a du sens. Le groupe se fait-il noter? Oui et depuis longtemps. Plus précisément, trois entités juridiques du groupe se font noter. LA MONDIALE tout d abord, AG2R PREVOYANCE ensuite et enfin PRIMA, société filiale d AG2R qui porte l activité dépendance du groupe. Quelle est l agence de notation qui intervient pour le groupe? Il s agit de Standard & Poor s. Quels sont les critères retenus par cette agence pour élaborer AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

14 Le dossier ses notes? Il s agit de critères à la fois quantitatifs et qualitatifs. Pour les critères quantitatifs on peut citer le niveau de capitaux propres, la flexibilité financière, autrement dit la capacité à faire évoluer le niveau des fonds propres, soit par appel au marché, soit par rentabilité opérationnelle. On peut citer également le profil des investissements ou encore le positionnement concurrentiel. Dans le domaine qualitatif, interviennent par exemple la qualité du management et le dispositif de gestion des risques Quelles sont les notes attribuées aux sociétés du groupe? Les trois entités ont la même note : A-. Siège social du groupe d assurance AG2R La Mondiale (Gilles Rolle - Réa) Que traduit cette note? La catégorie des notes A est celle qui traduit la solidité financière. Dans la classification de Standard & Poor s, la note A- est la dernière de sa catégorie. Elle place le groupe à un niveau satisfaisant. Mais il est très important de préciser qu en novembre et décembre 2011, cette note a été réaffirmée dans un environnement très chahuté où la quasitotalité de nos compétiteurs ont subi une dégradation. Le groupe est donc bien situé par rapport à la concurrence? Il est confronté à deux types de compétiteurs. D une part les groupes de protection sociale et il est dans ce domaine le seul à se soumettre à l exercice de la notation. D autre part, des assureurs multinationaux et là, notre position est intermédiaire. Quels sont les points forts et les points faibles signalés par l agence de notation? Toute agence est principalement sensible à deux facteurs : le montant des capitaux propres, le relèvement de la rentabilité opérationnelle. Standard & Poor s a souligné deux points forts : la très forte position concurrentielle du groupe sur ses marchés domestiques et son profil d investissement très solide. L exposition du groupe aux dettes souveraines des pays périphériques, par exemple, est très faible et ne représente que 4 % des actifs gérés. La dette grecque, elle, ne représente que 15 millions d euros de perte sur 39 milliards d encours en euros gérés, soit 0,04 %. C est «LE» facteur qui a fait que notre note n a pas été dégradée. Le groupe fait-il des efforts pour faire remonter sa note? Bien sûr, nous nous y employons et c est un travail de longue haleine. Il est nécessaire, pour le bien des assurés que le résultat soit bon et régulier afin d assurer la solidité à long terme, ce qui est notre objectif final. Le groupe communique-t-il assez sur sa note? Les investisseurs institutionnels sont parfaitement au courant et intègrent d ailleurs la notation dans leurs appels d offre. En ce qui concerne les individuels, la notation fait partie de nos argumentaires commerciaux. Est-il finalement si important d être noté? Oui pour au moins trois bonnes raisons. Il est important d être noté - et bien noté! - pour pouvoir faire appel au marché. Le groupe AG2R LA MONDIALE a émis environ 650 millions d euros d obligations pour renforcer ses fonds propres. Etre bien noté, c est l assurance de pouvoir emprunter à des taux bas et donc de limiter le poids de sa dette au profit de la sécurité des épargnants. Deuxième raison, pour un certain nombre de clients, notamment dans le cas des contrats de retraite collective, la notation est un critère de choix, un facteur différenciant ou éliminatoire. Enfin, pour les clients individuels, la notation est un facteur d appréciation de la solidité de l entreprise. En résumé, une bonne notation correspond à un coût de la dette faible ce qui veut dire autant de moins à prélever sur la rentabilité financière des actifs gérés. C est finalement la garantie, à long terme, de retrouver son argent. 14 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

15 Roch decamps Martine ferrandes Rodolphe cayzac TémoignageS trois adhérents s expriment Roch Decamps «Tout à fait favorable à la Notation» «Les agences de notation sont un mal nécessaire. Leur grille de lecture permet d organiser un classement, une hiérarchie et de situer les Etats, les entreprises. La dégradation de la note de la France a un côté anxiogène dont les journalistes font leurs choux gras. Mais il faut relativiser : il y a 22 crans de notation et nous ne sommes passés que de la 22 e à la 21 e place! Ce sont plutôt les commentaires que suscite cette dégradation qu il faut prendre en considération. Si une agence nous dit que nous vivons au-dessus de nos moyens, il faut l entendre et en tirer les conséquences. Même si c est douloureux, il va falloir ouvrir les yeux et en tirer les conséquences! On ne peut pas vivre une situation comme celle de la Grèce En ce qui concerne AG2R LA MONDIALE, je suis aussi tout à fait favorable à la notation. Faisant partie des correspondants régionaux, je rencontre assez régulièrement André Renaudin qui nous donne des informations sur la situation du groupe. Dans l univers mutualiste, on n est pas soumis à la pression d actionnaires réclamant des dividendes et on peut bâtir une stratégie à long terme orientée vers la sécurité et la pérennité, sans la quête d un résultat immédiat. Ça me va bien! Je connais les dirigeants de l entreprise, je sais qu elle est très bien classée et je lui fais donc toute confiance. Martine Ferrandes «Une note ne tient pas à grand-chose!» La notation est pour moi une démarche normale. Après tout, on est noté à l école et on est noté par la Banque de France lorsqu on est chef d entreprise. En tant que dirigeante de société je sais que si un client ou un fournisseur veut travailler avec moi, il va se renseigner pour savoir si mon entreprise est sérieuse, comment elle est évaluée en termes d endettement, de crédits, d impayés éventuels Attention toutefois à ne pas attacher trop d importance à la notation. Une note ne tient pas à grandchose! Dans mon entreprise il m a fallu travailler longtemps sur la pratique de l analyse de bilan avec la Banque de France pour obtenir une belle notation. Mais je sais qu un petit mouvement dans les comptes peut vite déstabiliser l image qu on se fait d une société. Qu un groupe d assurance soit noté est donc pour moi dans la logique des choses. C est une façon de se situer dans un environnement concurrentiel, dans un tissu économique Ceci dit, je ne suis pas une bonne élève car je ne sais pas quelle est la note du groupe AG2R LA MONDIALE. Et si je voulais le savoir, je ne saurais pas où chercher. Mais en tant que correspondante régionale, je rencontre, une fois par an, André Renaudin qui nous explique comment le groupe se positionne et je ne suis pas inquiète du tout. Rodolphe Cayzac «Un argument de solidité par rapport à la concurrence» Je ne suis pas fanatique de la notation, mais elle existe et il faut bien faire avec. Ne nous laissons pas distraire par l effet de mode, la dramatisation médiatique et le fait que les agences de notation doivent justifier leur existence. D ailleurs, la note de la France a baissé et pourtant, on n a jamais emprunté aussi bas! Même s il n y a pas de fumée sans feu et qu on ne dégrade pas la note d un Etat sans raisons, la notation n est pas fondamentale dans la vie d un pays. Qu un groupe d assurance soit noté me paraît tout naturel. Je sais que la note du groupe AG2R LA MONDIALE est A-. C est une bonne note, qui a été maintenue, un argument de solidité par rapport à la concurrence et je m en réjoui. Mais ce n est pas significatif dans mes choix de placement et dans la confiance que j accorde au groupe.expertcomptable de profession je ne suis pas inquiet, surtout quand je mesure toute l étendue de l échelle de la notation. AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

16 Le dossier Éclairage «Un prêteur veut bien prêter, s il pense un jour être remboursé» Jean-Pierre Casimir Membre du comité scientifique du Centre européen de fiscalité et de l Ecole supérieure de sciences fiscales de Bruxelles, membre du comité scientifique du Centre de droit fiscal européen de l Université de Bologne. Amphitéa Magazine : Pourquoi la notation est-elle si importante? Un prêteur veut bien prêter s il pense être un jour remboursé. La notation ne fait que traduire le degré de confiance des investisseurs. Tout l enjeu pour l Etat français est de montrer qu il s est engagé sur le chemin de la rigueur et de la discipline budgétaire et qu il tiendra son objectif de limiter son déficit à 4,5 % du PIB en Faute de quoi, une mauvaise note pourrait faire monter les taux d intérêts. Or une hausse de 1 % de tous les taux sur la période accroîtrait la charge de la dette de la France de 2,5 milliards la première année, jusqu à 15 milliards en Un marché, trois agences L horreur absolue A.M. : Où en est cette dette de la France? Elle va vers les milliards fin 2012 et la France va devoir emprunter cette année 178 milliards à moyen et long terme. Quant à la charge de la dette, c est-à-dire les seuls intérêts que l Etat paie pour rembourser ses créanciers, elle atteindra 48,7 milliards en 2012 et 53,2 milliards en Son augmentation constante est en train d étouffer les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement et seule une réduction sévère du déficit de l Etat permettra d inverser, mais progressivement, la tendance. Trois agences se partagent le marché international de la notation. Standard & Poor s, Moody s et Fitch sont nées de la concentration capitalistique d entreprises qui développent leurs activités depuis la fin du XIX e siècle. Ces trois structures ont adopté des grilles de notation similaires qui facilitent la visibilité et la compréhension de leurs analyses. Toutes les trois disposent d une échelle comportant une vingtaine de niveaux leur permettant de distinguer les meilleurs élèves, des élèves moyens et des cancres. Standard & Poor s et Fitch ont la même classification allant de AAA (meilleure) à D (en faillite). La catégorie des A comprend sept notes, A- correspondant à «qualité moyenne supérieure». La catégorie des B comprend neuf notes de BBB+ à B- (très spéculatif). La catégorie C comprend cinq notes de CCC+ (très risqué) à C (peu d espoir). Enfin, la note D signifie «en défaut de paiement». A.M. : Quelles conséquences va avoir la dégradation du triple A de la France? Cette dégradation n était évidemment pas une bonne nouvelle, mais elle avait déjà été prise en compte en grande partie par les marchés financiers, qui savent très bien à quoi s en tenir sur l état de nos finances publiques. Cela conforte évidemment l obligation que nous avons d assainir celles-ci. Mais ce n est pas un scoop, on le sait depuis longtemps! Sur le plan budgétaire, cela ne devrait donc pas changer grand-chose à court terme. Mais évidemment, la politique qui va être menée après les élections va être regardée à la loupe par les investisseurs internationaux. A.M. : En résumé, pas de panique? La France n est pas la Grèce et va pouvoir continuer à emprunter. Mais la facture risque de s alourdir. Pas immédiatement, car ce qu on va emprunter en 2012, on ne le remboursera pas tout de suite. Mais même s il est différé, l impact se fera sentir un jour. A.M. : Comment redresser nos comptes publics? Il sera très difficile de réduire les dépenses, pour une large part incompressibles. Des efforts ont été faits dans ce sens, mais les améliorations vont être compensées par l évolution de la charge de la dette et des pensions des fonctionnaires. Les dépenses de l Etat devraient donc encore augmenter de 5,2 milliards cette année Sachant que le retour d une forte croissance, qui créerait mécaniquement de nouvelles recettes, n est pas pour demain, on peut prédire de nouvelles hausses d impôts. 16 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

17 Votre santé Le choix d une «bonne complémentaire» et d un contrat véritablement adapté à sa situation, est plus que jamais d actualité. Entretien avec un expert, Cécile Vinot, responsable marketing Santé Prévoyance au sein du groupe AG2R LA MONDIALE. Grâce à des contrats santé groupe ou individuels, la population française est bien couverte, à 85 % (1). Un léger retrait par rapport à quelques années, qui s explique par un net transfert de charges de l assurance maladie obligatoire à l assurance complémentaire. D où des coûts majorés. Pour rester dans un budget santé «raisonnable», certains assurés privilégient désormais des contrats d entrée de gamme. C est le succès actuel des «complémentaires 100 %»? Ces contrats viennent en complément du régime obligatoire à 100 % de la base du remboursement de la Sécurité sociale. C est, de fait, une couverture complémentaire a minima. Urgences, Hôpital Lariboisière Paris X e, France. (Gilles Coulon - Tendance Floue) Expertise Complémentaire santé : une couverture responsable et durable Alors que la couverture santé du régime général de base s étiole, d année en année, les complémentaires santé, certes indispensables, impactent de plus en plus le budget des familles. Propos recueillis par Philippe meyruey Quel est le «bon contrat»? Dans l idéal, celui qui n assure que vos besoins réels. Chez AG2R LA MONDIALE, nous couvrons l intégralité des risques santé de la population (particuliers et professionnels, jeunes, retraités, actifs, professions libérales ) avec trois grandes formules, déclinées pour les actifs et les seniors. Une formule entrée de gamme, Primo Santé qui comprend une prise en charge des postes hospitalisation, actes médicaux et pharmacie et les soins dentaires. Le tout à un tarif très concurrentiel. A l opposé, Optimo Santé intègre une très forte prise en charge. Au milieu de cette gamme, Modulo Santé. Cette offre personnalisable (32 formules) peut être complétée par 3 niveaux de renforts proposés pour l hospitalisation et les actes médicaux, 3 niveaux AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

18 Votre santé «AMPHITÉA a souscrit pour vous une nouvelle complémentaire santé qui couvre l intégralité des risques santé de la population avec trois grandes formules pour les actifs et les seniors» toujours pour l optique et le dentaire et 1 niveau supplémentaire pour le «bienêtre», ces soins dits de confort, peu ou pas remboursés (ostéopathie ). Comment bien choisir sa complémentaire santé? Lors de vos premiers rendez-vous avec votre conseiller, ce dernier va s appliquer à déterminer vos «vrais besoins santé». Ils peuvent être liés à l âge (les actifs étant plus demandeurs de certaines prestations que les seniors : maternité, bien-être, optique ) mais également à votre situation géographique (certains territoires sont sujets aux dépassements d honoraires) et à votre façon de «consommer la santé». Contrairement à certaines formules uniquement «packagées», nous proposons un véritable contrat sur mesure. L assuré veut-il une chambre particulière? Fait-il souvent appel à des spécialistes? Pratique-t-il l automédication?... C est un questionnaire de santé? Non. Car nous tenons à rester dans un système de véritable mutualisation des risques. C est plutôt un audit de sa protection sociale pour connaître les besoins de l assuré. Ainsi, le remboursement de l automédication (sur justificatifs pharmaceutiques) est une prestation qui plaît beaucoup au travailleur non salarié, SANTÉ ACTIF Cible Particuliers âgés de 16 à 54 ans affiliés au régime général et régimes associés, au régime Alsace Moselle, au régime monégasque et au régime agricole. Les travailleurs non salariés âgés de 16 à 54 ans (hors férant majoritaire) affiliés au régime TNS et au régime général. Précision : les TNS affiliés au régime agricole ne peuvent pas souscrire cette offre. Caractéristiques Une large gamme de formules adaptées aux besoins spécifiques des actifs : Primo Santé une formule entrée de gamme «1 er prix» avec des garanties essentielles et un prix d appel très attractif. Modulo Santé une offre personnalisable (32 formules) pour des prestations adaptées. Optimo Santé une formule proposant des garanties élevées et la prise en charge des actes effectués en secteur non conventionné. Primo Santé Formule entrée de gamme Garanties essentielles Solidaire et responsable Un prix d appel Pas d assistance Modulo Santé Base Hospitalisation Actes médicaux Pharmacie Dentaire Optique Appareillage Actes de prévention Bien-être Renforts Modulo Renfort 1 Renfort 2 Renfort 3 Renfort 1 Renfort 2 Renfort 3 Renfort 1 Pas actif Toutes les formules sont sans délai de carence. Tiers-payant et décomptes Internet sont intégrés. *BR : Base de remboursement. Optimo Santé Formule haut de gamme 400 % BR* en hospitalisation et actes médicaux 500 à 600 en optique 450 % BR dentaire 200 de forfait bien-être Solidaire et responsable Avantages La possibilité de changer de formule et de souscrire des garanties plus adaptées si les besoins évoluent. Des garanties et des services spécifiques pour les actifs : chirurgie réfractive des yeux, assistance aide au retour à l emploi pour les accidentés, assistance maternité, décomptes en ligne, etc. Le forfait bien-être prend en charge les diététiciens, ostéopathes, les vaccins, les moyens contraceptifs, le sevrage tabagique, l automédication, l acupuncture et les séances chez le psychomotricien. Les bonus fidélité optique et dentaire augmentent les remboursements au fil des ans. Gratuité nouveau-né et gratuité à partir du 3 e enfant. Pour une adhésion en couple, réduction de 10 % sur la cotisation du conjoint. Commercialisation Par le réseau Marché des Particuliers, Marché des Professionnels et vente à distance (hors Optimo santé). 18 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

19 SANTÉ SENIOR Cible Particuliers âgés de 55 ans et plus affiliés au régime général et régimes associés, régime Alsace Moselle, au régime monégasque, et au régime agricole. Les travailleurs non salariés âgés de 55 ans et plus (hors gérant majoritaire) affiliés au régime TNS et au régime général. Précision : les TNS affiliés au régime agricole ne peuvent pas souscrire cette offre. Caractéristiques Une large gamme de formules adaptées aux besoins spécifiques des actifs : Primo Santé une formule entrée de gamme «1 er prix» avec des garanties essentielles et un prix d appel très attractif. Modulo Santé une offre personnalisable (32 formules) pour des prestations adaptées. Optimo Santé une formule proposant des garanties élevées et la prise en charge des actes effectués en secteur non conventionné. Primo Santé Formule entrée de gamme Garanties essentielles Solidaire et responsable Un prix d appel Pas d assistance Modulo Santé Base Hospitalisation Actes médicaux Pharmacie Dentaire Optique Appareillage Actes de prévention Bien-être Renforts Modulo Renfort 1 Renfort 2 Renfort 3 Renfort 1 Renfort 2 Renfort 1 Assistance senior Toutes les formules sont sans délai de carence. Tiers-payant et décomptes Internet sont intégrés. *BR : Base de remboursement. Optimo Santé Formule haut de gamme 400 % BR* en hospitalisation et actes médicaux 400 à 500 en optique 400 % BR dentaire 250 de forfait bien-être Solidaire et responsable Avantages La possibilité de changer de formule et de souscrire des garanties plus adaptées si les besoins évoluent. Une assistance renforcée en cas de maladie grave. Des garanties et des services pour les seniors : cure thermale lit accompagnant sans limite d âge, pédicure podologue, ostéodensitométrie, bilan auditif. Le forfait bien-être prenant en charge les médicaments de lutte contre l ostéoporose, les vaccins pour les voyages, ostéopathes, diététiciens, chiropracteurs, les médicaments prescrits concernant la ménopause. Les bonus fidélité optique et dentaire augmentent les remboursements au fil des ans. Commercialisation Par le réseau Marché des Particuliers, Marché des Professionnels et vente à distance (hors Optimo santé). «Attention aux garanties, mais également aux services proposés» très soucieux de la gestion de son temps. Et ces contrats sont, bien entendu, évolutifs dans le temps. Quels sont les points à ne pas négliger? La qualité du service. Que couvre exactement le tiers-payant? Les remboursements sont-ils effectués rapidement? Avez-vous des services d information, d assistance? Chez AG2R LA MONDIALE, les remboursements sont effectués en 48 heures. De plus, vous êtes couvert dès la signature du contrat sans délai de carence. Nous proposons également des prestations d assistance utiles telles que l aide ménagère, la garde des enfants, l école continue Quel est votre particularisme? Nous proposons une protection santé en parfaite adéquation garanties-budget avec un large choix de prestations qui correspondent aux besoins de l assuré. Être transparent et expert auprès de nos clients : Pourquoi afficher 200 % de remboursement sur des soins dentaires plafonnés à 100 %? Nous préférons convaincre nos clients avec des conseillers experts plutôt que de développer des garanties gadgets qui poussent à la dépense. Nous misons aussi sur la fidélisation. Ainsi, en optique, si vous ne consommez pas votre «forfait annuel», vous bénéficiez d un bonus pour les années suivantes. Pour nous c est cela la véritable traduction d une santé «responsable et durable». (1) Hors CMU - Source DRESS colloque PSCE 25/03/2010 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL

20 Votre argent Loi de finances 2012 : Une année sous le signe des hausses d impôts Les temps sont durs. Pour l Etat qui cherche de l argent pour combler son déficit et pour les contribuables qui vont devoir mettre la main au portefeuille. Tour d horizon des principales mesures de la loi de finances pour par Angelo Murcoq ncouragés par leurs gouvernements successifs, les Français ont pris l habitude, chaque année, de chercher à tirer le meilleur parti des lois de finances pour payer le moins d impôts possible. Mais il faut aujourd hui se rendre à l évidence : la pratique de ce véritable «sport» national va devenir de plus en plus compliquée. Crise oblige, la rigueur est de mise et aux largesses fiscales vont succéder les hausses d impôts en tout genre avec, au final, une facture qui va douloureusement s alourdir. Impôt sur le revenu, immobilier, épargne boursière et financière, famille aucun des secteurs sur lesquels pèsent taxes et impôts divers n échappe cette année au tour de vis. Les temps sont durs, l Etat n a plus d argent et il compte bien aller chercher de quoi faire tourner la maison France là où il peut encore ponctionner quelque chose, c est-à-dire dans notre poche. En attendant le verdict, qui s annonce sévère, de la déclaration d impôt, faisons ensemble un petit tour de ce qui nous attend en I - Les mesures concernant les particuliers Ce cher impôt sur le revenu Coup de gel sur l impôt sur le revenu. Traditionnellement réévalué chaque année pour prendre en compte l inflation, le barème de l impôt sur le revenu est, pour la première fois, «gelé». C est donc le barème 2011 qui s applique cette année. Conséquence pour un grand nombre de contribuables : leur impôt devrait augmenter de 2,1 % en 2012 par rapport à l année dernière. Et des contribuables qui seraient restés non imposables si le barème avait été réévalué vont payer des impôts. Avec cette mesure, l Etat attend une recette supplémentaire de 1,5 milliard d euros. A noter que les barèmes de l impôt de solidarité sur les grandes fortunes (ISF), des droits de succession et des donations sont également gelés. Les gros contribuables dans le collimateur Une contribution à l impôt sur le revenu est mise en place pour les plus gros contribuables. Une taxe de 3 % est appliquée à eux qui affichent un revenu fiscal de référence entre et pour un célibataire, veuf, séparé ou divorcé et entre et un million d euros pour un couple. Au-delà de pour un célibataire ou d un million d euros pour un couple, la taxe passe à 4 %. Présentée comme «exceptionnelle», cette mesure ne sera supprimée que quand les comptes publics seront à nouveau équilibrés. Autrement dit, elle devrait être durablement installée dans le paysage fiscal français. 20 AMPHITÉA MAGAZINE / AVRIL 2012

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