LA LUMIERE COMME MATÉRIAU : ANTHONY McCALL

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LA LUMIERE COMME MATÉRIAU : ANTHONY McCALL"

Transcription

1 LA LUMIERE COMME MATÉRIAU : ANTHONY McCALL 21 février 5 mai 2013 Commissaire d exposition : Olivier Michelon DOSSIER PÉDAGOGIQUE ENSEIGNANTS SÉRIE À LA CROISÉE DES CHEMINS

2 2 SOMMAIRE L EXPOSITION... 4 PROPOS... 4 L ARTISTE ET SA DEMARCHE... 4 IMPLANTATION DES ŒUVRES... 6 PISTES DE REFLEXION... 7 UN MAITRE-MOT : «PASSAGE(S)»... 7 Approche bidimensionnelle : dessiner avec la lumière... 7 Approche tridimensionnelle : la lumière construit l espace Corps à corps Les mains en émoi Eloge de la lenteur Le sujet Le lieu Le son Les titres La portée symbolique Répétition / Variation / Série. 18 LA LUMIERE COMME MATERIAU PLASTIQUE (Histoire de l art) LIMINAIRE LUMIERE NATURELLE WALTER DE MARIA LUMIERE ELECTRIQUE MARTIAL RAYSSE MARIO MERZ DAN FLAVIN FRANÇOIS MORELLET ROBERT IRWIN JAMES TURRELL OLAFUR ELIASSON... 34

3 3 ANN VERONICA JANSSENS CLAUDE LEVEQUE YANN KERSALE MICHEL VERJUX AUTRES ŒUVRES DIGNES D INTERET LUMIERE ET CINEMA BEN RUSSELL LUMIERE ET ECRANS ANGELA BULLOCH LAB[au] MISE EN RESEAU (Histoire des arts) LUMIERE ET SCIENCES SVT PHYSIQUE TECHNOLOGIE PRINCIPES DE LA PROJECTION CINEMATOGRAPHIQUE LA VIDEOPROJECTION INCIDENCES DU SMARTPHONE LUMIERE ET ESPACE LITTERAIRE : PHILOSOPHIE : «Perception» LITTERATURE : Tanizaki Junichiro LUMIERE ET ARTS DU SPECTACLE SCENOGRAPHIE CHOREGRAPHIE : Maguy Marin, Salves LUMIERE ET CINEMA : Henri Alekan LUMIERE ET ARCHITECTURE : Tadao Ando EVENEMENTS EN LIEN BIBLIOGRAPHIE... 60

4 4 L EXPOSITION Programmes Arts plastiques, Collège Le choix des œuvres et la fréquentation des lieux artistiques sont déterminants pour la pratique et la culture de l élève : Le professeur d Arts Plastiques donne sens à son enseignement en privilégiant la référence à des œuvres significatives, contemporaines ou non, reconnues pour leur intérêt artistique et leur incidence sur les modes de pensée. Ces œuvres particulièrement représentatives des grandes questions artistiques de l histoire des arts assurent le fondement des problématiques que les élèves aborderont dans la pratique. L enseignant doit favoriser les contacts directs avec l Art sous des formes variées en privilégiant ceux qui permettent une rencontre réelle avec les œuvres PROPOS Une pièce de cet artiste a récemment été présentée au musée dans le cadre de l exposition inaugurale d Olivier Michelon «La Vie des Formes». Ce regroupement plus conséquent d œuvres constitue, pour le public, une occasion jubilatoire de mettre ses expériences sensorielles à l épreuve. L effet intriguant - issu de mises en scène apparemment très sobres - alimentera, une fois de plus, son plaisir. Ce principe d économie de moyens pose les bases d un nouveau " cinéma géométrique " et inaugure une création expérimentale se nourrissant à la fois de la scène artistique et de la création cinématographique. Invité à investir les Abattoirs, Anthony McCall y a installé une série de "films de lumière solide". C'est par un cheminement inhabituel le conduisant au sous-sol que le spectateur est convié à s introduire dans cette exposition comportant six travaux récents entretenant un dialogue entre horizontalité et verticalité. L ARTISTE ET SA DEMARCHE Né en Angleterre en 1946, ce cinéaste britannique installé à New York, a développé, dès le début des années 1970, un travail au croisement de l'art minimal, de l'art conceptuel, de la performance et du cinéma expérimental travail aujourd'hui considéré comme fondamental dans le développement de l'art de ces trois dernières décennies. C'est d'abord à partir de recherches sur le paysage et d'interventions in situ que l artiste entreprit un travail de performer (cf. Earthwork, en 1972 et les Fire cycles), rapidement supplanté par son intérêt pour le cinéma. Le film, d'abord utilisé pour enregistrer ses actions et installations éphémères, devint l'objet même de ses recherches. En 1973, année de son départ pour les Etats-Unis, Anthony McCall réalisa une série d œuvres à partir de figures géométriques simples - tracées directement sur la surface de la pellicule 16 mm, au moyen d un stylo à bille, d un compas et d un peu de gouache blanche : le premier film de la série, qui est aussi le plus célèbre, Line Describing a Cone (Ligne

5 5 décrivant un cône), donne à voir, vingt minutes durant, la progression du tracé d un simple cercle initialement dessiné image par image sur le support. Ces films sont destinés à être projetés non dans un cinéma, mais dans un espace de galerie, sans fauteuils, sans cabine, sans déclivité et sans écran. Un fumigène est répandu dans l espace de projection : ce que le spectateur voit se former n est plus seulement la ligne géométrique bidimensionnelle venant s inscrire sur la paroi où aboutit le faisceau lumineux mais la constitution progressive du cône de lumière qui sort de l objectif du projecteur. Ainsi se crée, dans l espace d exposition, une «sculpture» de lumière autour et à l intérieur de laquelle les visiteurs sont appelés à circuler. Là où le cinéma traitait traditionnellement d'un espace-temps déplacé (un autre lieu, un temps révolu), les installations lumineuses d'anthony McCall s inscrivent, à la manière des sculptures de l'art minimal, dans l " ici et maintenant " (l œuvre s énonce telle qu elle est et s expose telle qu elle devient), renvoyant à elles-mêmes et à leur perception par le spectateur. L événement cinématographique ne tient plus aux images projetées ou à la narration qui en découle. Se concentrant sur les composants premiers du cinéma (la lumière, la durée), ces films en proposent un renversement complet : leur intérêt ne réside plus dans ce que dévoile la surface de réception (l écran) mais dans l'espace tridimensionnel dans lequel se déploie la projection. La présence du fumigène révèle le phénomène lumineux qui prend, du coup, un aspect «solide». C'est à partir de ce bouleversement que l'artiste élaborera, pendant une dizaine d'années, une série de variations sur ce motif originel du cône (Conical Solid, Partial Cone, Cone of a Variable Volume) - œuvres pour projecteurs uniques ou multiples, véritables environnements lumineux où la rigueur conceptuelle n'a pour équivalent que le sentiment d'émerveillement provoqué par l'expérience sensorielle. En 1975, il créera une installation pour quatre projecteurs, d une durée de six heures, fondée sur le même principe de projection. S étant détourné du monde artistique à l orée des années 80 pour se consacrer à son métier de graphiste et à la réalisation de sites internet, il y revient, début 2000, ayant trouvé dans l'outil numérique la possibilité de poursuivre ses recherches dans des dimensions jusque-là inusitées - tout en conservant les fondements de sa démarche. Le projecteur et la pellicule font place à un vidéoprojecteur qui diffuse une image numérique, contrôlée par ordinateur et créée via un logiciel de design. L adoption d un nouveau mode de projection - dont la dimension numérique autorise une plus grande précision s accompagne d un changement de motifs. Il en résulte aussi, à partir de 2005, une nouvelle série d'œuvres verticales monumentales, rompant définitivement avec l axe conventionnel horizontal du cinéma. Ainsi surgissent de nouvelles interrogations concernant la porosité entre cinéma expérimental des années 1960 / 1970 et sculpture. Programmes Arts plastiques, Collège A la fin de la classe de troisième, et au regard d œuvres d art clairement identifiées, les élèves sont capables de connaître quelques-unes des conditions matérielles, techniques, économiques et idéologiques qui ont participé à leur réalisation. Ils doivent également pouvoir les situer dans leur contexte historique et culturel, comme éventuellement établir des corrélations pertinentes avec d autres formes d expressions artistiques. A travers la fréquentation régulière d œuvres et de lieux artistiques, de documents (revues, catalogues, Internet) les élèves auront appris à exprimer leurs émotions et à émettre un jugement argumenté.

6 6 IMPLANTATION DES OEUVRES Conçue en étroite relation avec l'artiste, l exposition propose une série de projections assimilables à une mise en tension de l'espace, entre sols et murs. À la différence des premiers Solid Films, ces installations récentes ne sont plus réalisées à partir d une unique forme géométrique simple, mais en combinant lignes droites et sinusoïdes oscillantes. Ces films, à travers des formes mouvantes plus complexes, impliquent un processus de réception plus subtil que celui qu engendraient ses toute premières réalisations : ils convoquent notamment la mémorisation de ce qui vient de se passer et l anticipation de ce qui va se produire. Dans la lignée de son intervention du printemps dernier à la Hamburger Bahnhof de Berlin, Anthony McCall a choisi, ici, de créer un parcours se déployant dans près de 1000 m2. Anthony McCALL Croquis préparatoire d implantation Septembre 2012 Programmes Arts plastiques, Collège Classe de 3 e - L espace, l œuvre et le spectateur Traditionnellement, les arts plastiques sont considérés comme les arts de l espace et de la forme. Ces données sont inséparables dans une dialectique du plein et du vide, de l intérieur et de l extérieur. La forme se déploie dans l espace et en même temps, elle le génère. C est ainsi que tout objet occupe, d une manière ou d une autre, un certain volume et manifeste l espace. Différentes qualités de l espace nous affectent en fonction de son échelle et de ses mesures.

7 7 PISTES DE REFLEXION «Les Solid light films (films de lumière solide) d'anthony McCall plongent qui les frôle dans un faisceau de suggestions : réduction abrupte du médium cinématographique, résurgence des croyances spirites du XIX e siècle, abstractions pures, sculptures de lumière, plans prolongés dans l'espace, volutes psychédéliques, murs franchissables, praticables éphémères, cadre pour une expérience collective... Longtemps, la fugacité de leur apparition n a fait qu'accentuer ce sentiment. Comme tout film, les productions de McCall n'étaient que des souvenirs de spectateur, visibles seulement le temps d'une séance. [...] Désormais, [ils] s'approchent comme d'autres œuvres, montrées dans le temps du musée, au même titre que sculptures, installations et peintures. Les séances se prolongent de jour en jour, pendant la durée de leur exposition : on peut sortir et revenir, tenter de fixer davantage ses souvenirs.» Olivier Michelon 1 UN MAITRE-MOT : «PASSAGE(S)» 1- Approche bidimensionnelle : dessiner avec la lumière Tout part du dessin, celui qui est projeté, celui que le spectateur, dans un premier temps, s obstine à regarder, dubitatif. Qu y a-t-il à comprendre si l on s en tient à cette attitude d observateur captif et passif? Attachons-nous donc, dans un premier temps, à ce que révèle le pan de mur ou de sol faisant office d écran. La teneur très mathématique des croquis préparatoires ci-dessous pourrait laisser supposer des réalisations plastiques rigoureuses et austères - donc, pour tout dire, assez rébarbatives... Se donner comme point de départ des figures géométriques, n est-ce pas prendre le risque d amoindrir la portée esthétique d une œuvre? Les pages suivantes vont démontrer qu il n en est rien. Etudes pour les projections horizontales : You and I, Horizontal, 2006 Leaving (with two minutes silence), 2009 Meeting You Halfway II, In Anthony McCall. Eléments pour une rétrospective, / 2003-, Olivier Michelon, Julia Peyton- Jones, Hans Ulrich Obrist : catalogue publié à l'occasion de l'exposition qui eut lieu en 2007 au musée départemental d'art contemporain de Rochechouart et, ensuite, à la Serpentine Gallery (Londres)

8 8 Etudes pour les projections verticales : Breath (III), 2005 Skirt, 2010 You and I (II), 2011 La projection combine le déplacement simultané de deux ou trois lignes. Les tracés se déploient donc à la fois dans l espace bidimensionnel et dans le temps, ce qui conduit à parler, au sens propre, de dessin animé. Chaque ligne, droite ou elliptique, se contracte ou/et s'étend, se déplace, en suivant généralement un axe de rotation. Ces formes, projetées de concert, sont souvent inversement corrélées aux mêmes métamorphoses : par exemple, une forme elliptique peut progressivement devenir une vague mouvante, tandis que sa voisine procède en sens contraire (la vague devenant une ellipse). Un autre procédé utilisé par McCall repose sur un moyen cinématographique conventionnel de transition : les «volets» (autrement dénommé wipes : une ligne parcourt horizontalement ou verticalement le champ tandis qu une image se substitue progressivement à l autre). L intérêt de ce passage d une image à l autre réside dans le fait de présenter simultanément chacune d elle de manière partielle : l une s étend pendant que l autre se retire dans un mouvement synchrone. Deux lignes se croisent puis l une d elle disparaît complètement, avant de réapparaître sur le côté, sous forme de segment minuscule. Le wipe présuppose donc la coprésence de deux actions parallèles dont il détermine la proportion (l étendue) visible. Par conséquent, ces formes complexes en perpétuelle mutation posent également la question du «hors-champ». Meeting you halfway minutes You and I (Horizontal) minutes

9 9 Breath minutes Skirt minutes You and I, II (Vertical) minutes Leaving minutes Le regardeur est également soumis à l épreuve de la durée : McCall distend celle du wipe - procédé ne durant qu une seconde dans le cinéma traditionnel - en la calant sur la longueur de ses films. Parallèlement, il ralentit à l extrême la migration des motifs. Ainsi, à tout moment, se trame un subtil processus de révélation et de dissimulation. La lente progression des figures - tenant malgré tout de l impermanence, de l instant impossible à figer - conduit le spectateur à constater que quelque chose se dérobe, échappe à son regard... Pourtant, rien ne lui est dissimulé puisque l évolution d une ligne se retrouvera dans la ligne adjacente un peu plus tard... S il reste cinq ou six minutes, il reconnaitra une forme préalablement vue et prendra conscience de la réciprocité entre les deux figures ; s il s attarde plus longtemps, il pourra intégralement repérer les effets de symétrie, de répétition, d inversion et de dédoublement qui structurent l ensemble. Programmes Arts plastiques, Collège Les Arts plastiques apportent les moyens de comprendre la nature des faits artistiques repérables dans la création en arts plastiques, dans les domaines des images fixes et animées et des productions numériques. A minima, l observation de ces lignes peut conduire à convoquer le registre lexical suivant : Relatif au tracé : Droite, rectiligne, courbe, sinueuse, serpentine, ondulation, enroulement, ellipse, sinusoïde, divergence, oblique, horizontale, verticale, fine, souple, raide, nette, gracieuse, claire, légère, Continue, discontinue, fragmentée, Longue, courte, Sécantes, entrelacs, arabesque, Contour, Limite, frontière, bordure,...

10 10 Relatif aux opérations plastiques : Tracer, tordre, étirer, contracter, allonger, rétrécir, Aligner, ordonner, disposer, juxtaposer, superposer, entourer, cerner, répéter, rythmer, séquencer Relatif à l'occupation de l'espace : Vide / plein, éparpillement, dispersion, densité Directions, axes, alignement, organisation, emboîtement, Etroit, large Ouvert, fermé, intérieur, extérieur,... Géométrie Premier degré Cycle 2 Les élèves consolident leurs connaissances en matière d orientation et de repérage. Ils apprennent à reconnaître et à décrire des figures planes et des solides. Cycle 3 Cet enseignement permet d énoncer les relations et propriétés géométriques : alignement, perpendicularité, parallélisme, égalité de longueurs, symétrie axiale, milieu d un segment. 2- Approche tridimensionnelle : la lumière construit l espace Si le rapport au dessin reste une constante, si le rayon lumineux se fait crayon, l œuvre, contrairement à un film traditionnel, ne peut exclusivement se limiter à ce qui apparait sur l écran. D ordinaire, on voit les objets touchés par la lumière et la source d où elle provient, son existence se manifeste donc aux deux extrémités de son parcours. Ce qui confère à l œuvre toute sa magie, ici, c est que ce parcours, d ordinaire invisible, prend forme. Les lignes blanches projetées au mur ou au sol sont générées par des faisceaux lumineux qui traversent l espace. Ainsi, dès l entrée dans la salle de projection, le regard du spectateur, attiré par la blancheur des dessins, discerne-t-il aussi et sans doute, surtout des «voiles» évanescents qui se découpent dans l obscurité ambiante et traversent la pièce. Ces «voiles», constitutifs de l ensemble, sont donc essentiels à la lecture de l œuvre. Tantôt plans, tantôt courbes, révélés par de la brume provenant de machines à brouillard, leur association génère une forme volumétrique. Le phénomène lumineux donne donc naissance à un objet visuel s apparentant à une sculpture abstraite. L image cinématographique s érige alors en objet tridimensionnel que le visiteur, comme vis-à-vis d une ronde-bosse, est invité à effleurer en lui tournant autour. Débute alors pour lui l expérience de la lumière une expérience matérielle assez déroutante. Tout d abord, la largeur de la ligne détermine l épaisseur maximale du pan de lumière qui traverse l espace ; s il est logique et vérifiable que la superposition de deux plans aboutisse à une zone d intersection plus blanche, il devient paradoxal, dans le cas de l accumulation de trois couches, que ce soit la plus éloignée qui apparaisse comme étant la plus «brillante». D autre part, la brume constitue l agent révélateur essentiel. Or, le brouillard est amorphe, comment peut-il sembler prendre forme? Sa présence est révélée par une nappe mouvante. Mc Call, ne souhaitant pas que l attention du public se focalise exclusivement sur cet élément, évite l effet spectaculaire d un épais et inopportun bouillonnement de fumée en utilisant les récentes machines à brouillard Hazer qui distribuent une brume de même densité dans l'espace. Malgré ces précautions, un mouvement local sensuel capte le regard : la «paroi» perçue par l œil devient le terrain d évolution de délicates volutes. Aussitôt,

11 11 l imagination est mobilisée par cette vision volatile et entraine le regardeur dans une autre dimension : celle de mouvements atmosphériques ou celle d un vortex, invitant à des voyages infinis et renouvelés. Comme par magie, cette retranscription fictionnelle, entre apparition et disparition, conduit à entrelacer microcosme et macrocosme. Crédit photographique : E. Goupy Enfin, les formes volumétriques évoluent lentement : à mi-chemin entre statisme et dynamisme, elles se dilatent, se cloisonnent, se contractent, se séparent, s associent... tout en se combinant aux propres déplacements du spectateur, à ses différents points de vue. Chaque moment et chaque emplacement conditionnent une vision autre d un même objet artistique. Programmes Arts plastiques, Collège L espace, l œuvre et le spectateur : Les élèves de troisième poursuivent leur investigation des moyens plastiques et leur réflexion artistique en approfondissant la question de l espace. Ils se sensibilisent à la réalité spatiale de certaines œuvres : sculpture, environnement, installation, œuvre in situ, scénographie, chorégraphie, cinéma, vidéo. Autant de domaines d expression qui peuvent être explorés dans des séquences d'apprentissage afin de conduire les élèves à concevoir et à projeter l espace, à l'expérimenter physiquement par la perception et la sensation. Jamais l œuvre ne peut être saisie de manière permanente, figée. Cette instabilité perpétuelle détermine une perception fluente. Une mise en tension se joue dans la contradiction qui lie constance et dissipation. L œuvre est toujours bien là mais ce n est jamais la même! La rencontre physique avec ces installations est donc incontournable pour en appréhender la teneur phénoménologique variable teneur qu une photographie ne pourra jamais transcrire. Meeting You Halfway II, 2009

12 12 3- Corps à corps Pour que l expérience soit totale, elle doit être à la fois extérieure et intérieure : le spectateur peut, certes, observer l œuvre en la contournant mais aller se glisser en son sein réserve de nouvelles surprises. En regardant vers le faisceau lumineux - et non plus vers la surface de projection, l expérience ordinaire du film est déconstruite, elle inverse l attitude communément attendue dans les salles de cinéma. De cet emplacement, les pans lumineux apparaissent alors comme des parois plus consistantes - ce qui explique la dénomination «films de lumière solide». La limite qui se crée alors entre «dedans» et «dehors» confère aux faisceaux un aspect plus architectural que sculptural. A l instant de la traversée, sur le seuil lumineux, le corps du curieux se fait écran, déformant et occultant ainsi, pour le reste de l assistance, la forme globale de la projection. Ayant intégré l œuvre, il en devient aussi, par ailleurs, un des constituants plastiques. Crédit photographique : E. Goupy Les œuvres horizontales donnent alors à voir un surprenant spectacle : dans ce «tunnel» conique, des silhouettes tronquées se meuvent en ombres chinoises. Le corps est comme morcelé : tout ce qui dépasse de la membrane lumineuse semble ne plus exister. Cette part manquante est engloutie par les ténèbres environnantes. Lors de cette expérience, alors que des informations contradictoires lui parviennent, le regardeur est contraint de momentanément scinder sa vision et son corps. Il se sent bouger, cependant, les membres qui le portent sont visuellement absents. Conjuguer vision de l objet artistique et vision de son propre corps est impossible : ses membres «fantômes» se meuvent dans un lieu où ils ne sont plus perceptibles. Ayant conscience de lui-même, le corps ne se voit pourtant plus... Crédit photographique : E. Goupy

13 13 La différence d appréhension entre projections horizontales et verticales est manifeste. Ces dernières semblent souligner de façon plus évidente la limite entre intérieur et extérieur. La source lumineuse de ces «figures debout», hors de portée, engendre des faisceaux qui apparaissent plus comme des tentes ou des «chambres» (regarder vers le haut nécessite un effort qu on ne peut tenir très longtemps : certains n hésitent pas à s allonger par terre). Les passages deviennent corridors, couloirs. En englobant le visiteur, la lumière se fait environnement, poche d espace mouvante. Cependant, cette forme mobile et traversable se retourne sur elle-même. Le mouvement de la structure s ajoute à celui du visiteur, ce qui entraîne une topologie singulière : l envers pourrait tout aussi bien être l endroit, le dehors se trouver dedans et inversement. Ces données spatiales, à un instant donné, n existent que du point de vue des spectateurs ; chacun ayant sa propre perception de ce qu est l «autre côté», lui donne sens et direction. Ceci se vérifie d autant plus que saisir globalement l installation s avère tout simplement impossible (échelle de l œuvre, mouvement, temporalité). Par conséquent, le corps, bien qu inséré dans cette enveloppe, est emporté dans un devenir (spatial) imprévisible. Programmes Arts plastiques, Collège Classe de 3 e - L espace, l œuvre et le spectateur Les situations d enseignement ouvriront aussi sur de nouvelles études : l espace comme matériau de l architecture et des œuvres environnementales, l espace comme dimension de la réalité à expérimenter physiquement, l espace comme dimension de dialogue et d interaction entre l œuvre et le spectateur. L expérience sensible de l espace permet d interroger les rapports entre l espace perçu et l espace représenté, entre le corps du spectateur et l œuvre (être devant, dedans, déambuler, interagir) et la question du point de vue (fixe et mobile). 4- Les mains en émoi La vue est le principal protagoniste d une stupéfiante interversion. En effet, la «lumière solide», à l instar d une «fourmi de dix-huit mètres» : ça n existe pas! Tout cerveau adulte sait cela! Pourtant, elle est bien là : nous la voyons tous, cette paroi - en apparence consistante. Et malgré cette «solidité», notre corps la traverse «comme un rien» : aucune pression, aucune poussée à exercer. Cette contradiction entre sensation de solidité et évanescence effective conduit, au final, chacun à jouer les Saint-Thomas 2, à y mettre les mains - puisque de telles sensations (d épaisseur, de masse, de poids, de volume) relèvent naturellement du toucher. Le spectateur, par un geste récurrent de palpation, redouble l expérience de l immatérialité - de l absence de substance - que son corps lui avait déjà signalée au moment de la traversée du pan. La main ne fait que confirmer le vide ; ces parois s avèrent immatérielles, fuyantes (tout autant qu en contrepoint, ses membres fantômes demeurent, bien qu existants, imperceptibles, invisibles, non-vus). Or, dans l exposition, la vue prédomine : l effet de «réalité» (restituée dans toutes ses dimensions concrètes) est si prégnant qu on en oublie momentanément qu il émane d un film. En tendant la main pour vérifier physiquement sa teneur, nous ne déplaçons qu une masse d air impalpable. Du même coup, nous contribuons à transformer une forme qui se ) Cf. «Si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirais pas!», in Evangile selon saint Jean (XX

14 14 recomposera - sitôt cet écran étranger ôté du parcours des photons - et poursuivra sa lente progression. Cette vaine tentative d exploration tactile tend à déstabiliser le «sentiment de la puissance d effort» mentionné par Maine De Biran 3 comme étant à l origine de notre sentiment d être. Elle vient, par ailleurs, fortement démentir les assertions de Lucrèce : «Quand nous manions un objet dans les ténèbres, nous l identifions à celui que nous voyons à la lumière éclatante du jour ; c est donc nécessairement la même cause qui émeut le toucher et la vue.» 4 Crédit photographique : E. Goupy Le spectateur se déplace au sein de lumières sans lieu ni temps qui lui apparaissent comme des masses tangibles. Or, ces Solid lights ne sont que le fruit de son imagination, ne sont que des objets fictionnels défectifs : tout n y est qu air, lumière et fumée. La netteté insaisissable de cette «présence absente» détermine un dédoublement perceptif troublant. La vue, en excès, nous trompe, le toucher est infructueux. Cela conduit à évoquer ce que Gaston Bachelard appelait l «imagination matérielle» : aussi impalpables tactilement qu elles sont préhensibles optiquement, les «images de l air sont sur le chemin des images de dématérialisation. [...] Les images de l imagination aérienne, ou bien elles s évaporent ou bien elles se cristallisent.» 5 Arts plastiques Lycée - Enseignement de spécialité, série L, Terminale L'espace du sensible Ce point du programme est à aborder sous l'angle de la relation de l'œuvre au spectateur. Comment réfléchir la mise en situation de l'œuvre dans les espaces de monstration, prendre en compte les conditions les plus ouvertes, de la projection à l'installation ou tous autres dispositifs. Les conditions de la perception sensible (regard, sensation, lecture, etc.) sont à anticiper dans l'élaboration formelle du projet plastique. Si les adultes identifient et expliquent ces phénomènes grâce à leurs connaissances optiques et haptiques préalables, qu en est-il de jeunes enfants? De quelle manière ces œuvres peuvent-elles être appréhendées par de petits élèves de maternelle? Quelles incidences découlent de cette expérience concernant la conscience qu ils peuvent avoir de leur propre corps? Comment se saisissent-ils de cette non-coïncidence entre sentant et senti, perçu et vécu? En les écoutant et en les regardant évoluer, ces volumes leur 3 Philosophe français né en 1766, auteur du Mémoire de Berlin, connu sous le titre De l'aperception immédiate (1807) 4 In De rerum natura, Livre IV, Gaston Bachelard, L air et les songes. Essai sur l imagination du mouvement (1943), cité par Jacinto Lageira, in «La lumière dans l art depuis 1950», Figures de l art, n 17, Pupa, 2009, p. 185

15 15 apparaissent bien souvent comme des tunnels dans lesquels ils retrouvent des sensations visuelles similaires à ce qu ils vivent en milieu aquatique : ils «nagent», plongent, se dérobent volontairement à la vue des autres Eloge de la lenteur Si la lumière est à la base de l œuvre, si elle est, peut-être, ce que nous pensons regarder, en réalité, ce n est pas elle seule qui fait l œuvre : elle intervient en tant que constituant interagissant avec une donnée temporelle. Imaginons, par exemple, que les Solid light films évoluent rapidement : on aboutirait à une installation dont les effets seraient tout autres. Le visiteur cesserait de se déplacer et resterait immobile, campé pour observer les rapides mutations de l œuvre. Seuls ses yeux seraient actifs. A contrario, une œuvre statique le convierait certainement à une attitude plus active, mais les éléments en jeu ne le déconcerteraient pas tant. La lenteur devient donc une stratégie invitant le spectateur à se mouvoir, établissant la coexistence de deux déplacements - celui du public étant supposé demeurer le plus rapide des deux qui, combinés, occasionnent un état de trouble. Programmes Arts plastiques, Collège FORME, ESPACE, COULEUR, MATIERE, LUMIERE et TEMPS sont des notions continuellement travaillées dans les pratiques d'expressions plastiques et visuelles où le CORPS participe intrinsèquement du travail. C est en s appuyant sur ces champs notionnels que l'enseignement des arts plastiques permet l'acquisition de connaissances, de savoirs. 6- Le sujet On peut, du coup, se demander quel est le sujet de ces œuvres : est-ce la lumière? La lenteur? Le mouvement? «Ces dernières années, j ai pensé mes œuvres de «lumière solide» comme [se] référant au corps, ou plutôt, comme suggérant l idée de réciprocité entre des corps. J imagine que c est ce que j entends par «sujet». Mais le sujet est exprimé à travers une structure, et non par le biais d images. Parmi les dispositifs structurels qui touchent au corporel, il y a : l organisation de l œuvre en cycle temporels récurrents, la structure de l échange par laquelle une forme cède sa place à une autre ; des formes qui croissent, enflent comme une houle ou s interpénètrent ; et puis, bien sûr, la lente absorption du spectateur et ce processus quasi tactile d enveloppement dans l obscurité qu engendre l observation de ces membranes de lumière, un processus à la fois intime et partagé avec les autres spectateurs. [...] J ai toujours choisi des médiums éphémères comme la lumière, la brume ou le feu. Les objets que je conçois occupent l espace tridimensionnel, mais ils sont fondamentalement temporaires. [...] L objet est la transition» 6 Programmes Arts plastiques, Collège Classe de 3 e - L espace, l œuvre et le spectateur La prise en compte et la compréhension de l espace de l œuvre : Il s agit, pour en comprendre la portée artistique, d affiner la perception des dimensions de l espace et du temps comme éléments constitutifs de l œuvre : œuvre in situ, installation, environnement et les différentes temporalités de celles-ci : durée, pérennité, instantanéité. 6 Entretien avec Charlotte Beaufort et Bertrand Rougé, ibid., pp. 58 et 61

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS Concours concernés : - Concours externe de recrutement de professeurs des écoles - Concours externe spécial de recrutement de professeurs des écoles -

Plus en détail

Dossier pédagogique Ateliers pour les collèges

Dossier pédagogique Ateliers pour les collèges M u s é e d u V i e u x N î m e s Dossier pédagogique Ateliers pour les collèges Contact Charlotte Caragliu, Chargée de projet pour les collèges, les lycées et les écoles supérieures Isaline Portal, Responsable

Plus en détail

Si nous nous contentions d un champ de vision de 40, il faudrait quatre ou cinq perspectives pour représenter un espace d habitation.

Si nous nous contentions d un champ de vision de 40, il faudrait quatre ou cinq perspectives pour représenter un espace d habitation. Avant-propos La vue en perspective correspond bien à une perception humaine de l espace. La représentation d une perspective à l aide de la géométrie traduit, elle, avec précision les phénomènes optiques

Plus en détail

Parallèles critiques Thèse d Etat Ecole Doctorante Paris I Indirat Cruz 2002

Parallèles critiques Thèse d Etat Ecole Doctorante Paris I Indirat Cruz 2002 Parallèles critiques Thèse d Etat Ecole Doctorante Paris I Indirat Cruz 2002 I Christian Gattinoni : travail personnel A Travail plastique L œuvre créatrice de Christian Gattinoni se voit dirigée vers

Plus en détail

Lexique du langage plastique F3.7

Lexique du langage plastique F3.7 1 La nature de la forme Définition Exemple Le point Le point est la plus petite marque qui soit; il a la même dimension qu une piqûre. La ligne La ligne est soit une suite de petites marques, soit un trait

Plus en détail

PHYSIQUE. 5 e secondaire. Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN

PHYSIQUE. 5 e secondaire. Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN PHYSIQUE 5 e secondaire Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MAI 1999 Quebec PHYSIQUE 5 e secondaire Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MAI 1999 Direction de la formation générale

Plus en détail

Doisneau à l école. Caroline TELLIER, Collège Léon Blum de Wingles, académie de Lille

Doisneau à l école. Caroline TELLIER, Collège Léon Blum de Wingles, académie de Lille Doisneau à l école Caroline TELLIER, Collège Léon Blum de Wingles, académie de Lille Classe de 6 ème SEQUENCE N 1 Les études à travers les âges : Quelle école pour quels élèves? Niveaux et entrées du programme

Plus en détail

Cette nouvelle exposition du FRAC fait suite à celle de 2001 qui avait déjà

Cette nouvelle exposition du FRAC fait suite à celle de 2001 qui avait déjà P i s t e s p é d a g o g i q u e s Cette nouvelle exposition du FRAC fait suite à celle de 2001 qui avait déjà été consacrée à cet artiste. Elle permet de suivre le travail d un artiste de loin en loin

Plus en détail

Qu est-ce que la virtualisation?

Qu est-ce que la virtualisation? I Qu est-ce que la virtualisation? L actuel et le virtuel Considérons pour commencer l opposition facile et trompeuse entre réel et virtuel. Dans l usage courant, le mot virtuel s emploie souvent pour

Plus en détail

Les enfants ont 2 périodes d Art par semaine, en anglais. (Des précisions en français peuvent être données pour assurer la compréhension de tous.

Les enfants ont 2 périodes d Art par semaine, en anglais. (Des précisions en français peuvent être données pour assurer la compréhension de tous. CP, l élève sera capable : D identifier différents outils et matériaux de création et de les utiliser correctement D explorer des techniques artistiques variées tels que le dessin, le travail de la couleur,

Plus en détail

Les illusions d optiques

Les illusions d optiques Les illusions d optiques Informations et illusions tirées du site : http://ophtasurf.free.fr/illusion.htm La plupart des illusions classiques dites «optico-géométriques» ont été découvertes dans les années

Plus en détail

Projet Personnel en Humanités - Scénographie d exposition

Projet Personnel en Humanités - Scénographie d exposition promotion 52-2012 Projet Personnel en Humanités - Scénographie d exposition I N S A de Lyon Tristan Delizy Introduction Présentation du projet Ce PPH s intéresse à la scénographie de musée (mettre en espace

Plus en détail

Quelles sont les caractéristiques de la perception tactile manuelle chez les jeunes enfants et leurs conséquences cognitives?

Quelles sont les caractéristiques de la perception tactile manuelle chez les jeunes enfants et leurs conséquences cognitives? Quelles sont les caractéristiques de la perception tactile manuelle chez les jeunes enfants et leurs conséquences cognitives? Par Edouard GENTAZ Professeur de Psychologie, Université de Genève Habituellement,

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Théâtre - Production théâtrale Description de cours

Théâtre - Production théâtrale Description de cours Théâtre - Production théâtrale Description de cours SESSION 1 (TRONC COMMUN) Histoire de l'architecture L objectif du cours est de cerner les principaux styles de l histoire de l architecture. Le contenu

Plus en détail

Les mathématiques en maternelle. Circonscription de St Julien - Christophe Licitri CPAIEN Martine Montellier PEMF

Les mathématiques en maternelle. Circonscription de St Julien - Christophe Licitri CPAIEN Martine Montellier PEMF Les mathématiques en maternelle Circonscription de St Julien - Christophe Licitri CPAIEN Martine Montellier PEMF Questionnement Quels sont les champs d'application des mathématiques en maternelle? Quels

Plus en détail

GREGORY MARKOVIC Dessins

GREGORY MARKOVIC Dessins Dossier de presse GREGORY MARKOVIC Dessins Exposition du 5 février au 28 mars 2010 Vernissage le 4 février à partir de 18h30 La Galerie Particulière 16 rue du Perche 75003 Paris +33.(0)1.48.74.28.40 www.lagalerieparticuliere.com

Plus en détail

Présentation du programme de danse Questions-réponses

Présentation du programme de danse Questions-réponses Présentation du programme de danse Questions-réponses Description du programme Le DEC préuniversitaire en Danse du Cégep de Rimouski offre une formation collégiale préparatoire à la poursuite d études

Plus en détail

Ecrire un récit fantastique avec les TICE

Ecrire un récit fantastique avec les TICE Ecrire un récit fantastique avec les TICE Aymeric Simon, professeur au collège Gérard Philipe, Villeparisis Niveau : 4e Durée : 7-8 heures Objectifs : Etre capable d écrire un récit complet d au moins

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

Une histoire de boîte (F Estevens) Ou comment faire évoluer la notion de fonction du collège au lycée à partir. d une même problématique?

Une histoire de boîte (F Estevens) Ou comment faire évoluer la notion de fonction du collège au lycée à partir. d une même problématique? Une histoire de boîte (F Estevens) Ou comment faire évoluer la notion de fonction du collège au lycée à partir Enoncé : d une même problématique? Une histoire de boîtes (cinquième) On dispose d une feuille

Plus en détail

Le pouvoir des couleurs. Monochrome. L art contemporain. L art abstrait. Démarche. «Expérience monochrome» Fiche technique

Le pouvoir des couleurs. Monochrome. L art contemporain. L art abstrait. Démarche. «Expérience monochrome» Fiche technique «Expérience monochrome» Fiche technique Monochrome Le pouvoir des couleurs Monochrome (Définition issue du «vocabulaire d Esthétique» d Etienne Souriau) : Qui est d une seule couleur. On ne qualifie guère

Plus en détail

Chapitre II : La force centripète

Chapitre II : La force centripète 33 Chapitre II : La force centripète = une force un peu particulière! 1. Explication 1 Il convient de savoir ce que ces deux termes expriment : force et centripète. Une force est, familièrement, la sensation

Plus en détail

METHODOLOGIE DE CONSTRUCTION D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE EN ARTS VISUELS

METHODOLOGIE DE CONSTRUCTION D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE EN ARTS VISUELS METHODOLOGIE DE CONSTRUCTION D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE EN ARTS VISUELS Tout enseignant est confronté à la question de l apprentissage de ses élèves. Qu est-il opportun qu ils apprennent? Une partie

Plus en détail

PROGRAMME DE COURS. Pouvoir organisateur : Ville de Verviers. Etablissement : Académie des Beaux-Arts

PROGRAMME DE COURS. Pouvoir organisateur : Ville de Verviers. Etablissement : Académie des Beaux-Arts PROGRAMME DE COURS Pouvoir organisateur : Ville de Verviers Etablissement : Académie des Beaux-Arts Domaine des arts plastiques, visuels et d l espace Cours : Formation pluridisciplinaire Filière : formation

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Qu est-ce qu une problématique?

Qu est-ce qu une problématique? Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?

Plus en détail

L Histoire des Arts en cours de mathématiques

L Histoire des Arts en cours de mathématiques L Histoire des Arts en cours de mathématiques 1 BO n 32 du 28 août 2008 L'enseignement de l'histoire des arts est obligatoire pour tous les élèves de l'école primaire, du collège et du lycée (voies générale,

Plus en détail

Démarche d investigation en classe de cinquième. Visualiser le trajet de la lumière

Démarche d investigation en classe de cinquième. Visualiser le trajet de la lumière Démarche d investigation en classe de cinquième Visualiser le trajet de la lumière Pré requis : Savoir que pour voir un objet, il faut que l œil reçoive de la lumière Compétences du programme : Connaissances

Plus en détail

ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE?

ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE? ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE? Les nouveaux programmes 2008 confirment que l observation, le questionnement, l expérimentation et l argumentation sont

Plus en détail

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration Préambule La société doit faire face à de nouveaux défis pour satisfaire les

Plus en détail

Tutoriel ActivInspire

Tutoriel ActivInspire Le logiciel ActivInspire est un logiciel pour Tableau Blanc Interactif (TBI) de la marque Promethean. Le logiciel peut être installé dans la salle de classe et sur le poste personnel de l enseignant lorsque

Plus en détail

Forces et mouvement. Suite: la dynamique

Forces et mouvement. Suite: la dynamique Les forces Forces et mouvement Tout ce qui se passe dans l Univers est provoqué par des forces. Une force est une poussée ou une traction qui provoque le déplacement ou la rotation des objets. Il faut

Plus en détail

série sciences et technologies du management et de la gestion STMG Livret scolaire pour l examen du baccalauréat technologique

série sciences et technologies du management et de la gestion STMG Livret scolaire pour l examen du baccalauréat technologique Livret scolaire pour l examen du baccalauréat technologique arrêté du 6 décembre 2012 série sciences et technologies du management et de la gestion STMG nom de l'élève prénoms date de naissance nom et

Plus en détail

Atelier «Avec les documents pédagogiques» FORMATION ECOLE ET CINEMA CYCLES 2 ET 3

Atelier «Avec les documents pédagogiques» FORMATION ECOLE ET CINEMA CYCLES 2 ET 3 Atelier «Avec les documents pédagogiques» FORMATION ECOLE ET CINEMA CYCLES 2 ET 3 L objectif de cet atelier de pratique est de travailler avec les documents pédagogiques (affiche, carteélève) qui favorisent

Plus en détail

Informer et accompagner les professionnels de l éducation Cycles 2 3 4

Informer et accompagner les professionnels de l éducation Cycles 2 3 4 Informer et accompagner les professionnels de l éducation Cycles 2 3 Arts plastiques Enjeux et positionnement des arts plastiques dans la formation générale des élèves Fiche 2 : mise en perspective des

Plus en détail

La danse : un moyen d illustrer le processus de création Un travail de composition en exploitant un éventail de combinaisons

La danse : un moyen d illustrer le processus de création Un travail de composition en exploitant un éventail de combinaisons La danse : un moyen d illustrer le processus de création Un travail de composition en exploitant un éventail de combinaisons Le processus de création est une activité intellectuelle complexe qui nécessite

Plus en détail

Classement et identification des grandes Écoles de pensée

Classement et identification des grandes Écoles de pensée Classement et identification des grandes Écoles de pensée De 1900 à nos jours, de nombreuses écoles de pensée se sont succédées avec des périodes de recouvrement. Si les écoles de pensée sont bien identifiées,

Plus en détail

Les outils de représentations paysagères

Les outils de représentations paysagères Les outils de représentations paysagères Les outils de représentation paysagère sont dans un entre-deux : entre l observateur du paysagère qui, par l outil graphique, donne corps à sa compréhension subjective

Plus en détail

DESSIN EN PERSPECTIVE.

DESSIN EN PERSPECTIVE. DESSIN EN PERSPECTIVE. Pour représenter le volume d un objet ou d une image dans un plan, on utilise la perspective. C'est l'art de représenter les objets en trois dimensions sur une surface à deux dimensions,

Plus en détail

«Le parcours artistique et culturel de l'enfant à l'école en lien avec l'histoire des arts»

«Le parcours artistique et culturel de l'enfant à l'école en lien avec l'histoire des arts» «Le parcours artistique et culturel de l'enfant à l'école en lien avec l'histoire des arts» Objectifs généraux : - favoriser les liens entre la connaissance et la sensibilité - développer le dialogue entre

Plus en détail

Nicole Pignier et Benoît Drouillat. Penser le webdesign. Modèles sémiotiques pour les projets multimédias

Nicole Pignier et Benoît Drouillat. Penser le webdesign. Modèles sémiotiques pour les projets multimédias Nicole Pignier et Benoît Drouillat Penser le webdesign Modèles sémiotiques pour les projets multimédias 1 Plan de l ouvrage Introduction Première partie : Nourrir l inspiration créative dans les projets

Plus en détail

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement Préambule Le rectorat de l académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du

Plus en détail

Le trésor du pirate (4 e )

Le trésor du pirate (4 e ) Le trésor du pirate (4 e ) Cyril MICHAU Collège R. Descartes, 93 Le-Blanc-Mesnil. Niveau Concerné Quatrième. Modalité Il est possible de réaliser ce travail en salle informatique par binôme, ou bien en

Plus en détail

LES REPRESENTATIONS DES NOMBRES

LES REPRESENTATIONS DES NOMBRES LES CARTES A POINTS POUR VOIR LES NOMBRES INTRODUCTION On ne concevrait pas en maternelle une manipulation des nombres sans représentation spatiale. L enfant manipule des collections qu il va comparer,

Plus en détail

LES 4 OPERATIONS PLASTIQUES 1

LES 4 OPERATIONS PLASTIQUES 1 LES 4 OPERATIONS PLASTIQUES 1 ISOLER REPRODUIRE TRANSFORMER ASSOCIER - priver de contexte : copier - modifier, dissocier, - rapprocher, juxtaposer, Supprimer doubler fragmenter, effacer, ajouter, superposer,

Plus en détail

Les stratégies de rupture

Les stratégies de rupture DOSSIER Les stratégies de rupture sous la direction de Laurence Lehmann-Ortega Pierre Roy DOSSIER LAURENCE LEHMANN-ORTEGA HEC Paris PIERRE ROY Université Montpellier 1, ISEM Introduction Une nouvelle

Plus en détail

Techniques Artistiques

Techniques Artistiques Enseignement technique Section de qualification 2 ème degré Techniques Artistiques Institut Saint-Joseph (Ecole Technique) Deuxième degré de qualification Techniques artistiques Grille Horaire A. FORMATION

Plus en détail

FICHE METIER. «Chef opérateur du son» Ingénieur du son (en prise de son) APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER

FICHE METIER. «Chef opérateur du son» Ingénieur du son (en prise de son) APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Chef opérateur du son Version 1 «Chef opérateur du son» APPELLATION(S) DU METIER Ingénieur du son (en prise de son) DEFINITION DU METIER Le chef opérateur du son assure les prises de son sur les lieux

Plus en détail

L ANALYSE D ŒUVRES (peintures, sculptures) Stratégies pour une rencontre sensible Mme Viviane Motard CPAIEN histoire des Arts.

L ANALYSE D ŒUVRES (peintures, sculptures) Stratégies pour une rencontre sensible Mme Viviane Motard CPAIEN histoire des Arts. L ANALYSE D ŒUVRES (peintures, sculptures) Stratégies pour une rencontre sensible Mme Viviane Motard CPAIEN histoire des Arts. I - Avec des œuvres originales : Quelques attitudes permettant de diversifier

Plus en détail

LIVRET DU CANDIDAT LES DEUX OPTIONS FACULTATIVES DANSE AU BACCALAURÉAT

LIVRET DU CANDIDAT LES DEUX OPTIONS FACULTATIVES DANSE AU BACCALAURÉAT LIVRET DU CANDIDAT LES DEUX OPTIONS FACULTATIVES DANSE AU BACCALAURÉAT EPS / DANSE ART / DANSE Elèves du lycée Bréquigny à Rennes, Avril 2014 1 Les deux options facultatives danse au BAC Ce livret a été

Plus en détail

BTS DESIGN D'ESPACE LYCÉE RIVE-GAUCHE TOULOUSE C A T A L O G U E D E S C O U R S

BTS DESIGN D'ESPACE LYCÉE RIVE-GAUCHE TOULOUSE C A T A L O G U E D E S C O U R S BTS DESIGN D'ESPACE LYCÉE RIVE-GAUCHE TOULOUSE C A T A L O G U E D E S C O U R S PRESENTATION DU DESIGN D'ESPACE Le BTS DESIGN D ESPACE met en interaction la richesse des contenus relatifs à plusieurs

Plus en détail

Module 4 Tablettes et lieux de culture, musées, bibliothèques, universités

Module 4 Tablettes et lieux de culture, musées, bibliothèques, universités Module 4 Tablettes et lieux de culture, musées, bibliothèques, universités Titre de l atelier : Ecrire devant une œuvre d art avec la tablette Rappel de sa problématique : A la rencontre d une architecture

Plus en détail

RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013)

RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013) 1 CONCERTATION POUR LE PROJET DE RECONSTRUCTION DE LA LIGNE DE GRAND TRANSPORT D ELECTRICITE ENTRE ARRAS ET LILLE RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013) RAPPEL Le débat public pour ce projet dont

Plus en détail

Une nouvelle muséologie pour le musée moderne

Une nouvelle muséologie pour le musée moderne Une nouvelle muséologie pour le musée moderne André Desvallées, dir., Vagues, une anthologie de la nouvelle muséologie André Desvallées, dans cet extrait de Vagues, une anthologie de la nouvelle muséologie

Plus en détail

Pédagogie inversée 35. Pédagogie inversée

Pédagogie inversée 35. Pédagogie inversée Pédagogie inversée 35 Pédagogie inversée 36 Pédagogie inversée «Le numérique nous recentre sur les apprentissages.» Ces derniers temps, on voit (re)fleurir la pédagogie inversée ou Flip Classroom, une

Plus en détail

Quality Street Nicolas Chardon

Quality Street Nicolas Chardon La vitrine frac île-de-france, le plateau, paris Quality Street Nicolas Chardon 14.10 22.11.15 Entretien entre Nicolas Chardon et Gilles Baume Gilles Baume : Pour la vitrine, tu proposes un projet contextuel,

Plus en détail

Remue méninge (10 minutes) Dressez la liste des idées, des thèmes ou des sujets proposés par les membres du groupe 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Remue méninge (10 minutes) Dressez la liste des idées, des thèmes ou des sujets proposés par les membres du groupe 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Danses pour des jeunes par des jeunes Processus de création Nous nous exprimons par la danse La danse qui sera créée devra refléter une préoccupation sociale qui est importante et signifiante à ta génération.

Plus en détail

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage LE RAPPORT DE STAGE Le rapport de stage a pour objet de présenter des faits et des réflexions sur un stage d apprentissage qui, généralement, s est déroulé dans le cadre d un programme de formation professionnelle.

Plus en détail

Le Bon Accueil Lieu d art contemporain - Sound Art INTERFÉRENCES ATELIERS / EXPOSITION / CONCERT

Le Bon Accueil Lieu d art contemporain - Sound Art INTERFÉRENCES ATELIERS / EXPOSITION / CONCERT Le Bon Accueil Lieu d art contemporain - Sound Art INTERFÉRENCES ATELIERS / EXPOSITION / CONCERT 4 ATELIERS TOUT PUBLIC / 1 INSTALLATION SONORE ET CINETIQUE / 1 PERFORMANCE AUDIOVISUELLE - REVISITER DES

Plus en détail

APPROCHE PAR COMPÉTENCES ET ÉVALUATION

APPROCHE PAR COMPÉTENCES ET ÉVALUATION APPROCHE PAR COMPÉTENCES ET ÉVALUATION (Gérard Scallon, 2005) PLAN DE FORMATION À L ÉVALUATION Introduction L évaluation des apprentissages est sans contredit un élément clé de tout programme de formation.

Plus en détail

PROJET EDUCATIF DU CLUB NATURE & ENVIRONNEMENT DE T.R.I.

PROJET EDUCATIF DU CLUB NATURE & ENVIRONNEMENT DE T.R.I. PROJET EDUCATIF DU CLUB NATURE & ENVIRONNEMENT DE T.R.I. T.R.I. est une association dont l objectif est l insertion professionnelle et l éducation à l environnement. Le club nature & environnement développe

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DES MÉTIERS DE L AUDIOVISUEL OPTION MÉTIERS DU SON ÉPREUVE E3 : SCIENCES PHYSIQUES

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DES MÉTIERS DE L AUDIOVISUEL OPTION MÉTIERS DU SON ÉPREUVE E3 : SCIENCES PHYSIQUES Repère : SESSION 2008 Durée : 3 H Page : 0/7 Coefficient : 2 BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DES MÉTIERS DE L AUDIOVISUEL OPTION MÉTIERS DU SON ÉPREUVE E3 : SCIENCES PHYSIQUES Page : 1/7 Coefficient : 2

Plus en détail

Un peu de mécanique. Chaos iii. La pomme et la lune http://www.chaos-math.org

Un peu de mécanique. Chaos iii. La pomme et la lune http://www.chaos-math.org Un peu de mécanique Chaos iii. La pomme et la lune http://www.chaos-math.org Chaos est un film mathématique constitué de neuf chapitres de treize minutes chacun. Il s agit d un film tout public autour

Plus en détail

Le dessin technique. Le dessin technique doit être compris par tous. Pour cela, il doit y quelques règles de présentation.

Le dessin technique. Le dessin technique doit être compris par tous. Pour cela, il doit y quelques règles de présentation. 1/5 Le dessin technique ou dessin industriel est un élément essentiel de la communication technique. Il s agit d un ensemble de conventions de représentation des objets qui assurent que l objet produit

Plus en détail

Le patinage artistique à l école

Le patinage artistique à l école Le patinage artistique à l école Serge Laget C.P.C. Lyon VII - juin 2000 - avec la participation des éducateurs sportifs de la Ville de Lyon des C.P.C. du groupe Ville de Lyon Présentation du dossier :

Plus en détail

Préparez votre débat

Préparez votre débat Préparez votre débat L enjeu éducatif d un débat sur des questions portant sur le changement climatique est principalement de permettre : - d éveiller l intérêt des élèves sur le sujet en laissant la pensée,

Plus en détail

AEC en Techniques d éducation à l enfance

AEC en Techniques d éducation à l enfance (JEE.0K) 322-101-MV Introduction à la profession Ce cours permet à l étudiant d explorer la profession d éducatrice à l enfance dans son ensemble et de bien cerner le contexte des services de garde au

Plus en détail

Expérimentation Pédagogique

Expérimentation Pédagogique Expérimentation Pédagogique L'UTILISATION DE TABLETTES EN RÉSOLUTION DE PROBLÈMES POUR DÉVELOPPER LE PLAISIR DE CHERCHER Circonscription de Lunéville Ecole primaire d'hériménil Expérimentation tablette

Plus en détail

Notre programme de formation conduit à devenir coach, à un niveau ACC ou PCC de L International Coach Federation (ICF).

Notre programme de formation conduit à devenir coach, à un niveau ACC ou PCC de L International Coach Federation (ICF). 3 INTRODUCTION AU PROGRAMME COACHING WAYS Notre programme de formation conduit à devenir coach, à un niveau ACC ou PCC de L International Coach Federation (ICF). Cette approche intégrative est particulièrement

Plus en détail

Devenir un chef de projet efficace

Devenir un chef de projet efficace Formation Nodesway Devenir un chef de projet efficace 12 bonnes pratiques pour un management humain Vidéo disponible sur http://youtu.be/bd70a8a4ti4 Nodesway Alain Fernandez Pour toi, c est quoi un chef

Plus en détail

STAGE. La place du dessin dans le cours d'arts plastiques SALLE 306

STAGE. La place du dessin dans le cours d'arts plastiques SALLE 306 STAGE La place du dessin dans le cours d'arts plastiques SALLE 306 Les évolutions en arts plastiques - Académie de Nice année 2012/2013 La place du dessin dans le cours d'arts plastiques Les évolutions

Plus en détail

Initiation et réalisation BD. Création d univers et dialogué. Réalisation d un récit de A à Z. Découpage et storyboard. Mise en couleur numérique

Initiation et réalisation BD. Création d univers et dialogué. Réalisation d un récit de A à Z. Découpage et storyboard. Mise en couleur numérique Initiation bande dessinée La semaine du 21 au 25 avril 2014 De 9h30 à 16h30 Module Scénario BD du 7 et 8 décembre 2013 du 11 et 12 janvier 2013 Tous les mardis du 21 janvier au 8 avril 2014 Module Dessin

Plus en détail

Tout savoir sur la série STI2D SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE L INDUSTRIE ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE

Tout savoir sur la série STI2D SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE L INDUSTRIE ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE Tout savoir sur la série STI2D SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE L INDUSTRIE ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE L ESSENTIEL SUR LA SÉRIE STI2D La série STI2D s inscrit de manière affirmée dans la voie technologique

Plus en détail

MODULE 5 5 ASTUCES _

MODULE 5 5 ASTUCES _ MODULE 5 5 ASTUCES Préambule Ce document reprend un ensemble d astuces que j ai développé au cours de ma pratique photographique. Ces astuces concernent de nombreux aspects allant de la gestion de la lumière

Plus en détail

L'audiodescription. Principes et orientations

L'audiodescription. Principes et orientations L'audiodescription Principes et orientations Rendre la culture accessible à tous permet d éviter l exclusion. L audiodescription est une technique de description destinée aux personnes aveugles et malvoyantes.

Plus en détail

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE , chemin de la côte Saint-Antoine Westmount, Québec, HY H7 Téléphone () 96-70 RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE À TRANSMETTRE AU PARENTS Année scolaire 0-0 Document adapté par Tammy

Plus en détail

Orbites et coniques : Constructions à la ficelle

Orbites et coniques : Constructions à la ficelle Orbites et coniques : Constructions à la ficelle Yves A. Delhaye 10 mai 2015 15 :21 Résumé Le lien entre les orbites des astres dans le système solaire et les coniques est établi. La définition des coniques

Plus en détail

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs :

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : 2. Qu est-ce qu un projet commun? Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : le projet a un début et une fin et se structure en

Plus en détail

Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.

Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg. Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ 1 Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/

Plus en détail

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS V2. 3/23/2011 1 / 7 SOMMAIRE DU REFERENTIEL INTRODUCTION PREAMBULE POURQUOI UN REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU? P.

Plus en détail

DU 4 au 25 juin 2016

DU 4 au 25 juin 2016 Exposition des élèves de l Atelier de Formation aux Arts Plastiques de la Ville de Colmar DU 4 au 25 juin 2016 Espace d Art Contemporain André Malraux 4 rue Rapp - 68000 COLMAR Renseignements : 03 89 24

Plus en détail

Arts CIIP 2010 TROISIÈME CYCLE

Arts CIIP 2010 TROISIÈME CYCLE Arts VISÉES PRIORITAIRES Découvrir, percevoir et développer des modes d expression artistiques et leurs langages, dans une perspective identitaire, communicative et culturelle. CIIP 2010 TROISIÈME CYCLE

Plus en détail

Classe(s) : Seconde, première

Classe(s) : Seconde, première Le fantôme Classe(s) : Seconde, première Utilisation d un logiciel de tracé de courbes. Fonctions définies sur un intervalle. Fonctions associées. 1) Objectifs Mathématiques : - Fonctions polynômes du

Plus en détail

Petite enfance et éveil musical

Petite enfance et éveil musical Petite enfance et éveil musical Objectifs : Donner aux professionnels de la petite enfance les moyens de mettre en place un éveil sonore et musical pour le tout petit dans leurs structures d accueil. MOYENS

Plus en détail

COMPETENCES EN ARTS PLASTIQUES CLASSE DE 6 ème

COMPETENCES EN ARTS PLASTIQUES CLASSE DE 6 ème COMPETENCES EN ARTS PLASTIQUES CLASSE DE 6 ème Nom : Prénom : Classe : S1 Compétence évaluée lors de cette séquence A X Une compétence peut être évaluée lors de plusieurs séquences. Compétence acquise

Plus en détail

Organiser des séances de jeux en mathématiques

Organiser des séances de jeux en mathématiques Organiser des séances de jeux en mathématiques Jouer, est-ce bien sérieux? De nombreux travaux ont montré le rôle du jeu dans le développement de l enfant. L objet de ce travail n est pas de traiter du

Plus en détail

VIDEO FADA. un projet du Cinéma Numérique Ambulant dans les cités françaises

VIDEO FADA. un projet du Cinéma Numérique Ambulant dans les cités françaises VIDEO FADA un projet du Cinéma Numérique Ambulant dans les cités françaises Le Cinéma Numérique Ambulant (CNA) est un réseau d associations, basées en Afrique et en Europe, qui a pour objectif d organiser

Plus en détail

Lecture critique et pratique de la médecine

Lecture critique et pratique de la médecine 1-00.qxp 24/04/2006 11:23 Page 13 Lecture critique appliquée à la médecine vasculaireecture critique et pratique de la médecine Lecture critique et pratique de la médecine Introduction Si la médecine ne

Plus en détail

Le Pavé Mosaïque. Temple?» C est la question que je me posais la première fois que je vis le Pavé Mosaïque à

Le Pavé Mosaïque. Temple?» C est la question que je me posais la première fois que je vis le Pavé Mosaïque à Le Pavé Mosaïque «Mais à quel jeu jouent donc les francs maçons sur cet échiquier dessiné à même le sol du Temple?» C est la question que je me posais la première fois que je vis le Pavé Mosaïque à la

Plus en détail

Document de travail issu de la commission CTI-SMF-SMAI

Document de travail issu de la commission CTI-SMF-SMAI Document de travail issu de la commission CTI-SMF-SMAI 1) Place des mathématiques actuellement dans le document de référence de la CTI Le document CTI - Références et Orientations n évoque pas explicitement

Plus en détail

Organisation et gestion de données cycle 3

Organisation et gestion de données cycle 3 Organisation et gestion de données cycle 3 Clarifier les enjeux de cet enseignement Formation d enseignants de cycle 3 Circonscription de Grenoble 2 Positionnement de la pratique. En classe, comment travaillez-

Plus en détail

Première STMG1 2014-2015 progression. - 1. Séquence : Proportion d une sous population dans une population.

Première STMG1 2014-2015 progression. - 1. Séquence : Proportion d une sous population dans une population. Première STMG1 2014-2015 progression. - 1 Table des matières Fil rouge. 3 Axes du programme. 3 Séquence : Proportion d une sous population dans une population. 3 Information chiffrée : connaître et exploiter

Plus en détail

Problème IPhO : Diode électroluminescente et lampe de poche

Problème IPhO : Diode électroluminescente et lampe de poche IPhO : Diode électroluminescente et lampe de poche Les diodes électroluminescentes (DEL ou LED en anglais) sont de plus en plus utilisées pour l éclairage : affichages colorés, lampes de poche, éclairage

Plus en détail

Titre de la séquence : Danse contemporaine Nombre de séances prévues : 6 Séance 1

Titre de la séquence : Danse contemporaine Nombre de séances prévues : 6 Séance 1 Cycle 3 Niveau : CM Champ disciplinaire : EPS Titre de la séquence : Danse contemporaine Nombre de séances prévues : 6 Séance 1 Compétences disciplinaires pour la séquence : Concevoir et réaliser des actions

Plus en détail

B = (R 2 + (x x c ) 2 )

B = (R 2 + (x x c ) 2 ) PHYSQ 126: Champ magnétique induit 1 CHAMP MAGNÉTIQUE INDUIT 1 But Cette expérience 1 a pour but d étudier le champ magnétique créé par un courant électrique, tel que décrit par la loi de Biot-Savart 2.

Plus en détail

Les quatrièmes et l histoire des arts

Les quatrièmes et l histoire des arts Les quatrièmes et l histoire des arts Objectifs documentaires Mettre en œuvre l ensemble des savoirs en recherche et maîtrise de l information pour réaliser un dossier documentaire. Objectifs disciplinaires

Plus en détail

À PROPOS DU SITE SÉSAMATH LA «CAVERNE D'ALI BABA» DES MATHS AU COLLÈGE

À PROPOS DU SITE SÉSAMATH LA «CAVERNE D'ALI BABA» DES MATHS AU COLLÈGE 189 À PROPOS DU SITE «SÉSAMATH» LA «CAVERNE D'ALI BABA» DES MATHS AU COLLÈGE On a souvent dit, du professeur, qu il était seul, seul face à ses élèves. Et comment nier cette évidence : en dernier recours,

Plus en détail

Art Vidéo Lecture d œuvres vidéo

Art Vidéo Lecture d œuvres vidéo Art Vidéo Lecture d œuvres vidéo Démarche Démarche globale Identifier et qualifier Les composants plastiques de la vidéo Les impressions et les sensations subjectives Coordonner les deux types d informations

Plus en détail