REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS
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- Achille Bilodeau
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1 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E B U D G E T G É N É R A L M I S S I O N M I N I S T É R I E L L E P R O J E T S A N N U E L S D E P E R F O R M A N C E S A N N E X E A U P R O J E T D E L O I D E F I N A N C E S P O U R 2016 REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS
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3 NOTE EXPLICATIVE Cette annexe au projet de loi de finances est prévue par l article 51-5 de la loi organique du 1 er août 2001 relative aux lois de finances (LOLF). Conformément aux dispositions de la loi organique, ce document développe l ensemble des moyens regroupés au sein d une mission et alloués à une politique publique. Il comprend les projets annuels de performances des programmes qui lui sont associés. Cette annexe par mission récapitule les crédits évaluatifs (au sens de l article 10 de la LOLF) demandés pour 2016 au titre de la mission «Remboursements et dégrèvements» en les détaillant par programme, action, titre et catégorie. Chaque programme constitutif de la mission est ensuite détaillé. Les parties relatives aux programmes comprennent les éléments suivants : La présentation des crédits en autorisations d engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) de même montant, détaillés selon la nomenclature par destination (programmes et actions) et par nature (titre et catégories). Le projet annuel de performances qui regroupe : la présentation stratégique du programme ; la présentation des objectifs et des indicateurs de performance ; la justification au premier euro des crédits. Elle développe le contenu physique et financier du programme ainsi que les déterminants de la dépense et un échéancier des crédits de paiement associés aux autorisations d engagement. Sauf indication contraire, les montants de crédits figurant dans les tableaux du présent document sont exprimés en euros. Les crédits budgétaires sont présentés, selon l article 8 de la LOLF, en autorisations d engagement et en crédits de paiement. L ensemble des documents budgétaires ainsi qu un guide de lecture et un lexique sont disponibles sur le Forum de la performance :
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5 TABLE DES MATIÈRES Mission REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS 7 Présentation de la programmation pluriannuelle 8 Récapitulation des crédits 9 Programme 200 REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS D'IMPÔTS D'ÉTAT (CRÉDITS ÉVALUATIFS) 11 Présentation stratégique du projet annuel de performances 12 Objectifs et indicateurs de performance 14 Présentation des crédits et des dépenses fiscales 17 Justification au premier euro 20 Programme 201 REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS D'IMPÔTS LOCAUX (CRÉDITS ÉVALUATIFS) 33 Présentation stratégique du projet annuel de performances 34 Objectifs et indicateurs de performance 35 Présentation des crédits et des dépenses fiscales 36 Justification au premier euro 39
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7 MISSION Remboursements et dégrèvements MISSION REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS Présentation de la programmation pluriannuelle 8 Récapitulation des crédits 9
8 8 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements Mission PRÉSENTATION DE LA PROGRAMMATION PLURIANNUELLE PRÉSENTATION DE LA PROGRAMMATION PLURIANNUELLE PRÉSENTATION STRATÉGIQUE DE LA MISSION La mission «remboursements et dégrèvements» comporte deux programmes dont les stratégies similaires répondent à un objectif unique et commun. Le programme 200 «Remboursements et dégrèvements d impôts d État» identifie les dépenses en atténuation de recettes ayant trait aux impôts d État. Il retrace les dépenses budgétaires résultant de l application des règles fiscales lorsqu elles conduisent à la mise en œuvre de dégrèvements d impôts, de remboursements ou restitutions de crédits d impôt, de compensations prévues par des conventions fiscales internationales. Il enregistre en outre un certain nombre d opérations comptables liées aux remises gracieuses, annulations, admissions en non-valeur de recettes, ou aux remises de débets. De manière similaire, le programme 201 «Remboursements et dégrèvements d impôts locaux» finance les dépenses correspondant aux dégrèvements d impôts locaux, ainsi que celles liées à des opérations comptables (remises gracieuses, annulations, admissions en non-valeur de recettes). L objectif partagé par ces deux programmes est de permettre aux usagers de bénéficier de leurs droits en matière de remboursements et dégrèvements d impôts le plus rapidement possible, tout en garantissant le bien fondé des dépenses au regard de la législation. L amélioration de la qualité du service rendu se traduit, notamment pour les usagers professionnels, par une gestion plus souple de leur trésorerie qui améliore leur compétitivité. La poursuite de cet objectif s inscrit dans une démarche d efficience et s appuie sur la recherche de simplifications, la réorganisation des processus et le recours aux nouvelles technologies. Cette mission n a pas fait l objet d une programmation pluriannuelle. La performance de la mission est mesurée par quatre indicateurs, trois relatifs au programme 200, un afférent au programme 201. De manière générale, les autres pays membres de l OCDE apprécient l efficacité de leurs politiques publiques par l intermédiaire d indicateurs similaires à ceux retenus par la France. Toutefois, s ils poursuivent le même objectif, leurs modalités de calcul diffèrent selon les pays. La taxe d habitation étant un impôt pour lequel le seul équivalent étranger est la council tax (Royaume-Uni), l indicateur du programme 201 ne peut pas faire l objet de comparaisons internationales. En tout état de cause, ces indicateurs font souvent partie de batteries de critères visant à apprécier la performance des politiques publiques, un faisceau d indicateurs quantitatifs et/ou qualitatifs permettant de mesurer l atteinte des objectifs assignés en fonction des orientations stratégiques souhaitées.
9 PLF Remboursements et dégrèvements RÉCAPITULATION DES CRÉDITS Mission RÉCAPITULATION DES CRÉDITS RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PAR PROGRAMME ET ACTION Autorisations d engagement Crédits de paiement Numéro et intitulé du programme et de l action Ouvertes en LFI pour 2015 Demandées pour 2016 FDC et ADP attendus en 2016 Ouverts en LFI pour 2015 Demandés pour 2016 FDC et ADP attendus en Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) 11 Remboursements et restitutions liés à la mécanique de l'impôt 12 Remboursements et dégrèvements liées à des politiques publiques 13 Remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat 201 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) 01 Taxe professionnelle et contribution économique territoriale et autres impôts économiques créés ou modifiés dans le cadre de la réforme de la taxe professionnelle Taxes foncières Taxe d'habitation Admission en non valeur d'impôts locaux
10 10 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements Mission RÉCAPITULATION DES CRÉDITS RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PAR PROGRAMME ET TITRE Autorisations d engagement Crédits de paiement Numéro et intitulé du programme et du titre Ouvertes en LFI pour 2015 Demandées pour 2016 FDC et ADP attendus en 2016 Ouverts en LFI pour 2015 Demandés pour 2016 FDC et ADP attendus en / Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Titre 3. Dépenses de fonctionnement Titre 6. Dépenses d intervention / Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Titre 6. Dépenses d intervention Total pour la mission dont : Titre 3. Dépenses de fonctionnement Titre 6. Dépenses d intervention
11 PROGRAMME 200 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) PROGRAMME 200 REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS D'IMPÔTS D'ÉTAT (CRÉDITS ÉVALUATIFS) MINISTRE CONCERNÉ : MICHEL SAPIN, MINISTRE DES FINANCES ET DES COMPTES PUBLICS Présentation stratégique du projet annuel de performances 12 Objectifs et indicateurs de performance 14 Présentation des crédits et des dépenses fiscales 17 Justification au premier euro 20
12 12 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 PROJET ANNUEL DE PERFORMANCES PRÉSENTATION STRATÉGIQUE DU PROJET ANNUEL DE PERFORMANCES Bruno PARENT Directeur général des finances publiques Responsable du programme n 200 : Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Le programme a pour finalité générale d identifier spécifiquement les dépenses en atténuation de recettes à l exception de celles ayant trait aux impôts locaux. Il vise principalement à retracer les dépenses budgétaires résultant de l application des règles fiscales lorsqu elles conduisent à la mise en œuvre de dégrèvements d impôts, de remboursements ou restitutions de crédits d impôt, de compensations prévues par des conventions fiscales internationales. En outre, il enregistre un certain nombre d opérations comptables liées aux remises gracieuses, annulations, admissions en non-valeur de recettes ou aux remises de débets. Le programme est mis en œuvre par les services déconcentrés des administrations concernées (Direction générale des Finances publiques et Direction générale des douanes et droits indirects). À ce titre, ce programme dépend des moyens et des résultats des programmes principaux auxquels participent ces directions («Gestion fiscale et financière de l État et du secteur public local», «Facilitation et sécurisation des échanges»). Les différents types de dépenses intégrés à ce programme sont : - les restitutions de crédits d impôt ou de taxes (pour l impôt sur le revenu, l impôt sur les sociétés, la TVA) lorsque ces crédits dépassent l impôt dû et qu ils remplissent les conditions de reversement. Seule la fraction restituée - et non la partie imputée sur l impôt qui représente l autre volet de la dépense fiscale (cf. le tome II de «l évaluation des voies et moyens») - est enregistrée dans ce programme budgétaire ; - les remboursements de trop-versés d impôts acquittés par versement spontané, en particulier au moment de la régularisation, pour ceux qui donnent lieu à paiement d acomptes et de soldes (impôt sur les sociétés) ; - les dégrèvements, calculés après l émission initiale de l impôt, pour rectifier des erreurs ou à la suite de procédures contentieuses ; - les remises gracieuses aboutissant à une annulation ou une diminution de la dette du contribuable, qui peuvent porter sur le principal de l impôt ou sur ses accessoires (pénalités, majorations et autres frais mis à la charge des contribuables défaillants) ; - les admissions en non-valeur et autres régularisations comptables résultant de la constatation du caractère irrécouvrable de créances, lié notamment à la disparition du débiteur ou à l absence de biens saisissables et les remises de débets ; - les versements opérés en application de conventions fiscales particulières ; - les intérêts moratoires acquittés par l État. Les dépenses énumérées ci-dessus peuvent dans un certain nombre de cas être des dépenses d ordre (c est-à-dire sans opération de décaissement réelle) qui ont pour contrepartie des recettes pour ordre (remises, annulations, admissions en non valeur, dégrèvements n ayant pas donné lieu à paiement préalable). L objectif du programme est de permettre aux usagers de bénéficier de leurs droits en matière de remboursements et dégrèvements d impôts d État le plus rapidement possible, tout en garantissant le bien fondé des dépenses au regard de la législation. Cette amélioration de la qualité du service public se traduit notamment pour les usagers et les professionnels, par une gestion plus souple de leur trésorerie qui améliore leur compétitivité. Les trois indicateurs du programme ont été définis en cohérence avec ce double objectif de qualité et de rapidité. Au sein du programme, les dépenses sont distinguées selon qu elles relèvent de la mécanique du recouvrement de l impôt, de certaines politiques publiques ou de la gestion de l impôt.
13 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) PROJET ANNUEL DE PERFORMANCES Programme n 200 RÉCAPITULATION DES OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF 1 INDICATEUR 1.1 INDICATEUR 1.2 INDICATEUR 1.3 Permettre aux usagers de bénéficier de leurs droits le plus rapidement possible Taux de demandes de remboursement de crédit TVA non imputable et de restitutions d'impôts sur les sociétés remboursées dans un délai inférieur ou égal à 30 jours Ancienneté des demandes de remboursement de crédit de TVA non imputable qui ont fait l'objet d'un remboursement (partiel ou total) dans un délai strictement supérieur à 30 jours Taux net de réclamations contentieuses en matière d IR et de contribution à l audiovisuel public des particuliers traitées dans un délai de 30 jours par les services locaux
14 14 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF N 1 Permettre aux usagers de bénéficier de leurs droits le plus rapidement possible L objectif est d améliorer le service à l usager en réduisant le délai entre le dépôt de la déclaration, de la demande ou de la réclamation, et la mise à disposition de l usager de la restitution afférente. Cet objectif doit être mis en perspective avec les travaux effectués en amont de ce programme et dépendant du programme «gestion fiscale et financière de l État et du secteur public local» qui visent à faire diminuer le volume des réclamations contentieuses par des actions préventives (meilleure information dispensée aux contribuables ). Cet objectif qui doit concilier les intérêts des entreprises et des particuliers (disposer de leurs fonds le plus rapidement possible) et ceux de l État se décline selon trois indicateurs. La réalisation de cet objectif s appuie sur la bonne orientation des demandes, dès réception, grâce à un dispositif d analyse-risque, sur le traitement efficace des demandes et sur la généralisation des restitutions par virement. INDICATEUR 1.1 Taux de demandes de remboursement de crédit TVA non imputable et de restitutions d'impôts sur les sociétés remboursées dans un délai inférieur ou égal à 30 jours (du point de vue de l'usager) Unité 2013 Réalisation 2014 Réalisation 2015 Prévision PAP Prévision actualisée 2016 Prévision 2017 Cible TVA+IS % 90,3 88, Précisions méthodologiques Exprimé en taux, cet indicateur mesure le pourcentage d entreprises ayant obtenu le remboursement d un crédit de TVA, et à partir de 2006, d une restitution d impôt sur les sociétés dans les trente jours qui suivent le dépôt de leur demande auprès de leur service des impôts, hors délai bancaire. Il comprend au numérateur le nombre de demandes déposées dans l année ayant donné lieu à admission totale ou partielle remboursées dans un délai inférieur ou égal à 30 jours et au dénominateur le nombre total de demandes déposées dans l année ayant donné lieu à une admission totale ou partielle remboursées. Sources des données : Les résultats de l indicateur sont collectés à partir des applications informatiques de la DGFiP. JUSTIFICATION DES PRÉVISIONS ET DE LA CIBLE En 2014, la réalisation de l indicateur (88,3 %), bien qu en légère baisse par rapport à 2013 (90,3 %), demeure nettement supérieure à la cible assignée, ce qui témoigne de la poursuite de la mobilisation des services fiscaux. La réalisation de la composante relative à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de l indicateur s est élevée à 89,05 % en 2014 contre 89,67 % en Ce très léger fléchissement s'explique par les effets du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) qui a entraîné une forte mobilisation des services alors même que le nombre de demandes de remboursements de crédits de TVA (RCTVA) traitées a très peu évolué ( en 2014 contre en 2013). Au cours de l année 2014, l indicateur a connu une évolution en deux temps. En effet, après avoir dépassé le seuil de 90 % sur la quasi-totalité de la période allant des mois de janvier à mai 2014, le niveau de l indicateur a légèrement baissé à partir du mois de juin (89,64 %) et des troisième et quatrième trimestres 2014 pour atteindre respectivement 89,07 % puis 89,05 %.
15 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Programme n 200 Par ailleurs, la réalisation de la composante relative à l impôt sur les sociétés (IS) de l indicateur s est élevée à 85,04 % en 2014 contre 93,53 % en Cet infléchissement peut s'expliquer par les effets du crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE) dont le traitement est partie intégrante des opérations de liquidation de l'is par les services et, par voie de conséquence, des remboursements d'excédents d'is qui s'ensuivent. Ce nouveau crédit d'impôt a conduit au dépôt de plus de nouvelles déclarations dans les services de la DGFiP. Cet afflux, associé à des ajustements nécessaires auprès d'entreprises jusqu'ici peu familières des dispositifs de crédits d'impôts, a eu mécaniquement un impact sur le délai de traitement des remboursements des excédents d'is. Sur cette année 2014, le taux reste néanmoins de cinq points au-dessus de l'objectif fixé, témoignant de la réactivité des services de la DGFiP pour maintenir un haut niveau de services auprès des entreprises et participer ainsi au maintien de leur trésorerie et de leur compétitivité Dans ce contexte, les cibles de l indicateur sont maintenues à 80% pour les exercices allant de 2015 à En tout état de cause, un objectif de 100% ne traduirait pas nécessairement une meilleure gestion : en effet, afin d éviter des remboursements indus, et en cas de dossier complexe, il est nécessaire que l administration accorde davantage de temps à l examen de la demande de restitution. INDICATEUR 1.2 Ancienneté des demandes de remboursement de crédit de TVA non imputable qui ont fait l'objet d'un remboursement (partiel ou total) dans un délai strictement supérieur à 30 jours (du point de vue du contribuable) Unité 2013 Réalisation 2014 Réalisation 2015 Prévision PAP Prévision actualisée 2016 Prévision 2017 Cible Ancienneté des demandes de remboursement de crédit de TVA jours 56,0 55, Précisions méthodologiques Exprimé en jours, cet indicateur mesure l ancienneté moyenne des demandes de remboursements de crédits de TVA ayant fait l objet d un remboursement (total ou partiel) dans un délai strictement supérieur à 30 jours. L ancienneté s entend ici comme le délai entre le dépôt de la demande par le contribuable et la date de mise en paiement de la décision initiale, augmenté d un jour correspondant au délai d envoi des fichiers vers la Banque de France. Sources des données : Les résultats de l indicateur sont collectés à partir des applications informatiques de la DGFiP. Les sources sont les mêmes que celles servant au calcul de l indicateur n 1 du présent programme. JUSTIFICATION DES PRÉVISIONS ET DE LA CIBLE L ancienneté des demandes de remboursement de crédit de TVA non imputable qui ont fait l'objet d'un remboursement (partiel ou total) dans un délai strictement supérieur à 30 jours s'est élevée à 55,9 jours en 2014, c est-à-dire quasiment au même niveau que celui constaté en 2013 (56%). Cette stabilisation de l indicateur traduit une maîtrise favorable des délais de traitement, 65,4 % des demandes concernées par l indicateur ayant été traitées entre 30 et 50 jours (65,8 % en 2013), 19,0 % entre 50 et 70 jours (18,1 % en 2013), 6,7 % entre 70 et 90 jours (6,5 % en 2013). En outre, seulement 7,3 % des demandes ont été traitées en plus de 100 jours (7,4 % en 2013). De plus, le nombre de demandes traitées dans un délai strictement supérieur à 30 jours n a quasiment pas évolué par rapport à 2013 (environ en 2014 contre en 2013). L action concertée des services de contrôle et de gestion a permis le maintien à un niveau satisfaisant des délais de traitement des demandes déposées permettant de concilier la sécurisation des demandes de remboursement de crédit de TVA et la restitution rapide aux entreprises de leurs créances. Le niveau de l indicateur 1.2. pour les trois années à venir devrait être sensiblement similaire à celui de l année 2014, ce qui explique le maintien des prévisions et de la cible à 60 %. La recherche constante d une action concertée des services de contrôle et de gestion permettant un traitement plus rapide des demandes déposées devrait confirmer les tendances constatées en 2013 et 2014.
16 16 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE INDICATEUR 1.3 Taux net de réclamations contentieuses en matière d IR et de contribution à l audiovisuel public des particuliers traitées dans un délai de 30 jours par les services locaux (du point de vue de l'usager) Unité 2013 Réalisation 2014 Réalisation 2015 Prévision PAP Prévision actualisée 2016 Prévision 2017 Cible Taux net de réclamations contentieuses en matière d IR et de contribution à l audiovisuel public des particuliers traitées dans un délai de 30 jours par les services locaux % 97,7 97,6 96,6 96,6 96,6 96,6 Précisions méthodologiques Exprimé en taux, cet indicateur mesure le pourcentage de réclamations contentieuses traitées dans le délai d un mois. Il comprend au numérateur le nombre de réclamations contentieuses traitées dans le délai d un mois et au dénominateur le nombre de réclamations traitées sur l année pour l IR et la contribution à l audiovisuel public. Sources des données : Les résultats de l indicateur sont collectés à partir des applications informatiques de la DGFiP. JUSTIFICATION DES PRÉVISIONS ET DE LA CIBLE L indicateur tient compte depuis 2011 de la contribution à l audiovisuel public des particuliers, et, ainsi, de la quasitotalité de la sphère contentieuse des particuliers alors que cet indicateur concernait les seules réclamations relatives à l impôt sur le revenu jusqu en En 2014, sa réalisation (97,6 %) est demeurée élevée, quasiment au même niveau que celui constaté en 2013 (97,7 %). Le résultat de l indicateur demeure nettement supérieur à la cible, ce qui témoigne de la poursuite de la mobilisation des services fiscaux. Les prévisions et la cible proposée permettent, comme pour les précédents indicateurs, d allier réalisme et ambition.
17 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES Programme n 200 PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES 2016 / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS DEMANDÉS 2016 / AUTORISATIONS D ENGAGEMENT ET CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l'action / sous-action Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 6 Dépenses d intervention Total pour 2016 FDC et ADP attendus en Remboursements et restitutions liés à la mécanique de l'impôt Impôts sur les sociétés Taxe sur la valeur ajoutée Plafonnement des impositions directes Autres remboursements et dégrèvements liés à la mécanique de l impôt 12 Remboursements et dégrèvements liées à des politiques publiques Prime pour l'emploi Impôt sur le revenu Impôt sur les sociétés Taxe intérieure sur les produits pétroliers Taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel Contribution pour l'audiovisuel public Prélèvement sur le produit des jeux 13 Remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat Impôts sur le revenu - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Impôts sur les sociétés - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Autres impôts directs et taxes assimilées - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Taxe sur la valeur ajoutée - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat - Admissions en non valeur - Créances liées aux impôts Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat - Dations en paiement, intérêts moratoires, remises de débets Total
18 18 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES 2015 / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS VOTÉS (LOI DE FINANCES INITIALE) 2015 / AUTORISATIONS D ENGAGEMENT ET CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l'action / sous-action Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 6 Dépenses d intervention Total pour 2015 Prévisions FDC et ADP Remboursements et restitutions liés à la mécanique de l'impôt Impôts sur les sociétés Taxe sur la valeur ajoutée Plafonnement des impositions directes Autres remboursements et dégrèvements liés à la mécanique de l impôt 12 Remboursements et dégrèvements liées à des politiques publiques Prime pour l'emploi Impôt sur le revenu Impôt sur les sociétés Taxe intérieure sur les produits pétroliers Taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel Contribution pour l'audiovisuel public Prélèvement sur le produit des jeux 13 Remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat Impôts sur le revenu - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Impôts sur les sociétés - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Autres impôts directs et taxes assimilées - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Taxe sur la valeur ajoutée - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat - Admissions en non valeur - Créances liées aux impôts Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat - Dations en paiement, intérêts moratoires, remises de débets Total
19 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES Programme n 200 PRÉSENTATION DES CRÉDITS PAR TITRE ET CATÉGORIE Autorisations d engagement Crédits de paiement Titre et catégorie Ouvertes en LFI pour 2015 Demandées pour 2016 Ouverts en LFI pour 2015 Demandés pour 2016 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Titre 6 Dépenses d intervention Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Total
20 20 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO JUSTIFICATION AU PREMIER EURO ÉLÉMENTS TRANSVERSAUX AU PROGRAMME Autorisations d engagement Crédits de paiement Numéro et intitulé de l action / sous-action Titre 2 Dépenses de personnel Autres titres Total Titre 2 Dépenses de personnel Autres titres Total 11 Remboursements et restitutions liés à la mécanique de l'impôt Impôts sur les sociétés Taxe sur la valeur ajoutée Plafonnement des impositions directes Autres remboursements et dégrèvements liés à la mécanique de l impôt 12 Remboursements et dégrèvements liées à des politiques publiques Prime pour l'emploi Impôt sur le revenu Impôt sur les sociétés Taxe intérieure sur les produits pétroliers Taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel Contribution pour l'audiovisuel public 13 Remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat Impôts sur le revenu - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Impôts sur les sociétés - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Autres impôts directs et taxes assimilées - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Taxe sur la valeur ajoutée - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes - Dégrèvements et restitution de sommes indûment perçues Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat - Admissions en non valeur - Créances liées aux impôts Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat - Dations en paiement, intérêts moratoires, remises de débets Total
21 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 200 SUIVI DES CRÉDITS DE PAIEMENT ASSOCIÉS À LA CONSOMMATION DES AUTORISATIONS D ENGAGEMENT (HORS TITRE 2) ESTIMATION DES RESTES À PAYER AU 31/12/2015 Engagements sur années antérieures non couverts par des paiements au 31/12/2014 (RAP 2014) Engagements sur années antérieures non couverts par des paiements au 31/12/2014 y.c. travaux de fin de gestion postérieurs au RAP 2014 AE LFI reports 2014 vers prévision de FDC et ADP + décret n du 9 avril 2015 portant ouverture et annulation de crédits à titre d avance + décret n du 9 juin 2015 portant annulation de crédits CP LFI reports 2014 vers prévision de FDC et ADP + décret n du 9 avril 2015 portant ouverture et annulation de crédits à titre d avance + décret n du 9 juin 2015 portant annulation de crédits Évaluation des engagements non couverts par des paiements au 31/12/ ÉCHÉANCIER DES CP À OUVRIR AE CP 2016 CP 2017 CP 2018 CP au-delà de 2018 Évaluation des engagements non couverts par des paiements au 31/12/2015 CP demandés sur AE antérieures à 2016 CP PLF / CP FDC et ADP Estimation des CP 2017 sur AE antérieures à 2016 Estimation des CP 2018 sur AE antérieures à 2016 Estimation des CP au-delà de 2018 sur AE antérieures à AE nouvelles pour 2016 AE PLF / AEFDC et ADP CP demandés sur AE nouvelles en 2016 CP PLF / CPFDC et ADP Estimation des CP 2017 sur AE nouvelles en 2016 Estimation des CP 2018 sur AE nouvelles en 2016 Estimation des CP au-delà de 2018 sur AE nouvelles en Totaux CLÉS D'OUVERTURE DES CRÉDITS DE PAIEMENTS SUR AE 2016 CP 2016 demandés sur AE nouvelles en 2016 / AE 2016 CP 2017 sur AE nouvelles en 2016 / AE 2016 CP 2018 sur AE nouvelles en 2016 / AE 2016 CP au-delà de 2018 sur AE nouvelles en 2016 / AE % 0 % 0 % 0 %
22 22 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO JUSTIFICATION PAR ACTION ACTION N 11 72,8 % Remboursements et restitutions liés à la mécanique de l'impôt Titre 2 Hors titre 2 Total FDC et ADP attendus en 2016 Autorisations d engagement Crédits de paiement Cette action regroupe les dépenses relevant de la mécanique de l impôt, telles que les restitutions d excédents de versement compte tenu de l impôt dû. Il s agit pour l essentiel des excédents de versements d impôt sur les sociétés (IS) ou de remboursements de crédits de TVA. Remboursements de crédits de TVA Une entreprise redevable de la TVA collecte la TVA qu'elle facture auprès de ses clients, et peut en déduire, sauf exception, le montant de la TVA supportée sur les achats nécessaires à son activité (par différence, c'est bien la valeur ajoutée produite par l'entreprise qui se trouve taxée). Une entreprise se trouve en situation de crédit pour une période d'affaires donnée lorsque sa TVA déductible excède sa TVA collectée. Celle-ci a alors la possibilité de reporter ce crédit sur sa prochaine déclaration mensuelle de chiffre d'affaires, de l imputer sur la TVA collectée du mois considéré ou d'en demander le remboursement immédiat. Sous cette dernière hypothèse, un crédit peut faire l'objet de remboursements selon une procédure dite «générale» (ouverte à toutes les entreprises) ou une procédure dite «spéciale exportateur» (réservée aux entreprises qui réalisent des exportations ou des livraisons intracommunautaires). Restitutions d excédents de versement d IS Conformément aux dispositions de l article 1668 du CGI, les entreprises soumises à l impôt sur les sociétés doivent verser des acomptes trimestriels d impôt sur les sociétés. Le calendrier de versement des acomptes est fonction des dates de clôture de l exercice. Le montant total des acomptes est égal à l impôt sur les sociétés dû au titre du dernier exercice clos. Lorsqu une entreprise estime que le montant des acomptes déjà versés au titre d un exercice est égal ou supérieur à la cotisation totale d IS due pour cet exercice, elle peut se dispenser du versement de nouveaux acomptes ou moduler à la baisse le versement d un acompte. Lorsque la liquidation de l impôt sur les sociétés fait apparaître que les acomptes versés sont supérieurs à l impôt dû, l excédent est restitué (déduction faite des autres impôts directs dus par l entreprise). Les entreprises peuvent demander la restitution par simple dépôt d un relevé de solde. Cette demande peut intervenir dès le lendemain de la clôture de l exercice. Le montant restitué des acomptes ne peut plus être imputé sur l impôt sur les sociétés. La part d IS restituée vient en diminution des recettes brutes collectées. La répartition entre l impôt brut et les restitutions est fonction de la volatilité des résultats de l entreprise et de ses choix de gestion (autolimitation ). À partir de 2014, le niveau des restitutions est majoré à hauteur du crédit d'impôt pour la compétitivité et l emploi. Plafonnement des impositions directes (bouclier fiscal) Ce type d opérations, bien que ne constituant pas un remboursement relatif à une dépense fiscale donnée, correspond à un mode de détermination de la contribution totale maximale pouvant être mise à la charge d un contribuable. Autres remboursements et dégrèvements liés à la mécanique de l impôt Cette sous-action concerne les remboursements et dégrèvements de contribution sociale sur les bénéfices.
23 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 200 ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE Titre et catégorie Autorisations d engagement Crédits de paiement Dépenses d'intervention Transferts aux ménages 0 0 Transferts aux entreprises Total Sous-Action n : Impôt sur les sociétés Les remboursements et restitutions au titre de l impôt sur les sociétés correspondent à des transferts aux entreprises. Pour l essentiel, cette action enregistre les restitutions d excédents d acomptes liés à la mécanique de l impôt. Ainsi, si la liquidation de l impôt fait apparaître un impôt dû inférieur au montant des acomptes déjà versés, cet excédent est restitué aux entreprises concernées. En effet, malgré la possibilité offerte aux entreprises de moduler à la baisse le versement de leurs acomptes lorsqu elles estiment que les sommes déjà acquittées dépassent l impôt final calculé sur la base estimée de leur résultat (autolimitation), des situations d excédent apparaissent fréquemment, notamment en période de diminution des résultats fiscaux. Ainsi, du fait du mécanisme d acomptes et de solde, ces restitutions augmentent fortement en cas de baisse des bénéfices taxés ou en cas d évolution non uniforme des bénéfices fiscaux, certaines sociétés versant un solde important en avril, et d autres se trouvant en situation d excédent de versements. En 2015, la consommation de crédits de cette action devrait atteindre 16,8 Md. Cette action s inscrit en augmentation sensible par rapport à 2014 (14,5 Md ), en raison du dynamisme des imputations de créances de crédit d impôt en faveur de la compétitivité et de l emploi sur l impôt brut déclaré en À titre plus subsidiaire, le dynamisme de la dépense attendue en 2015 résulte des remboursements au titre des créances nées de reports en arrière de déficits (dépense d environ 0,4 Md au 30 juin) et des remboursements de contribution exceptionnelle (dépense d environ 0,3 Md au 30 juin). En 2016, les crédits de la sous-action sont prévus à 14,9 Md. La diminution présumée de la dépense entre 2015 et 2016 provient essentiellement des effets cumulés : - de l augmentation attendue de l évolution du bénéfice fiscal (augmentation anticipée de près de 10% entre 2014 et 2015 contre une évolution proche de 0 % entre 2013 et 2014) ; - de moindres imputations de créances de crédit d impôt en faveur de la compétitivité et de l emploi sur le solde déposé en 2016 du fait des imputations sur les acomptes perçus en Sous action : TVA Depuis 2010, la quasi-totalité des remboursements et dégrèvements de TVA sont retracés dans l action «remboursements et restitutions liés à la mécanique de l impôt - TVA» et concerne les restitutions de crédits de TVA. Les remboursements de taxe sur la valeur ajoutée correspondent à des transferts aux entreprises. L évolution des demandes de remboursements de taxe déposées par les entreprises au sein des services de la DGFiP est liée à celle de certains agrégats macroéconomiques. Par exemple, l accroissement de leurs investissements et/ou de leurs exportations conduit les entreprises à être davantage en situation de crédit. Des facteurs d ordre comportemental viennent en outre influer sur le niveau des demandes déposées. La propension des contribuables à demander en remboursement le crédit dont ils disposent au titre d une année d affaires peut en effet varier au cours du temps (arbitrage entre report du crédit ou demande de remboursement).
24 24 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Les remboursements sont prévus à hauteur d un montant de 49,0 Md pour 2015, en augmentation d environ 3,0 % par rapport à 2014 (exécution de 47,6 Md en 2014). Cette prévision légèrement à la hausse, est consécutive à la légère augmentation des remboursements ordonnancés entre le premier semestre 2014 et le premier semestre 2015 (+ 4,7 %). Plus précisément, s agissant des entreprises gérées par la Direction des Grandes Entreprises (DGE), soit environ 40 % des dépôts en montants, le montant cumulé des remboursements demandés a augmenté de 9,6 % entre le premier semestre 2014 et le premier semestre 2015, le montant cumulé des ordonnancements des crédits de TVA ayant concomitamment évolué de 9,8 %. Pour ce qui concerne les entreprises non gérées par la DGE, le montant cumulé des remboursements demandés a augmenté de 1,9 % pendant la même période, le montant cumulé des ordonnancements des crédits de TVA ayant concomitamment évolué de +1,7 %. Cette évolution trouve bien évidemment sa traduction dans les dépenses comptabilisées, les remboursements cumulés s élevant à 25,8 Md à fin juin 2015 contre 24,5 Md à fin juin Par ailleurs, la croissance des emplois taxables, prévue à 2,4 % (hors effets de structure) entre 2015 et 2016, devrait conduire à une augmentation simultanée, entre 2015 et 2016, de la TVA brute et des remboursements de crédits. Dans ces conditions, la sous-action est prévue à 49,1 Md pour 2016, en légère hausse par rapport à 2015 compte tenu de la hausse attendue du rendement de la TVA. Sous-action : Plafonnement des impositions directes Cette sous-action correspond à des transferts aux ménages. L'article 30 de la première loi de finances rectificative pour 2011 a prévu que le bouclier fiscal s'appliquerait pour la dernière fois au titre des revenus réalisés en 2010, le dispositif ayant été supprimé à compter du 1 er janvier En outre, le législateur a rendu obligatoire l'imputation de la créance 2012 sur l'impôt de solidarité sur la fortune 2012, le reliquat éventuel étant imputable sur l'isf des années suivantes. Au regard des décaissements constatés, la dépense 2015 devrait être de l ordre de 8 M. Elle correspond à des imputations sur l ISF 2015 de la créance 2012, déjà partiellement imputée sur l ISF 2012, 2013 et La créance étant supposée intégralement imputée en 2015, la dépense est prévue nulle en Sous-action : Autres remboursements et dégrèvements liés à la mécanique de l impôt Cette sous-action correspond à des transferts aux entreprises. Elle a été créée dans le cadre du PLF pour 2013, afin d accueillir les remboursements et dégrèvements de contribution sociale sur les bénéfices. La dépense a été exécutée à hauteur de 0,25 Md en La sous-action est prévue à 0,18 Md pour 2015 et à 0,16 Md pour Comme pour les remboursements d excédents d impôt sur les sociétés, la diminution présumée de la dépense entre 2015 et 2016 provient essentiellement de l augmentation attendue de l évolution du bénéfice fiscal (augmentation anticipée de près de 10% entre 2014 et 2015).
25 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 200 ACTION N 12 13,4 % Remboursements et dégrèvements liées à des politiques publiques Titre 2 Hors titre 2 Total FDC et ADP attendus en 2016 Autorisations d engagement Crédits de paiement Cette action concentre les remboursements et dégrèvements liés à des politiques publiques. Il s agit pour l essentiel d obligations fiscales restituées sous la forme de crédits d impôts. La première sous-action est consacrée à la prime pour l emploi (PPE). Elle retrace les versements effectués aux ménages dans le cadre des dispositifs législatifs suivants : - les paiements sur PPE en application de la loi n du 30 mai Les dépenses retracées sont les seuls remboursements aux bénéficiaires, à l exclusion des imputations directes intervenant lors du calcul de l impôt sur le revenu et venant en déduction de celui-ci ; - la loi n du 1 er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d insertion. Depuis 2010, le RSA «complément d activité» vient réduire le montant de la PPE. La seconde loi de finances rectificative pour 2014 a supprimé, à compter de 2016, ce dispositif. La deuxième sous-action porte sur les obligations fiscales restituées en matière d impôt sur le revenu (IR) et de contributions sociales (hors PPE) : il s agit pour l essentiel de crédits d impôts alloués aux particuliers. Parmi les plus significatifs figurent le crédit d impôt pour la transition énergétique, les crédits relatifs aux dépenses d équipements pour personnes âgées ou handicapées, aux dépenses d assurance contre les loyers impayés, aux dépenses pour la garde des jeunes enfants, aux dépenses supportées au titre des intérêts des prêts contractés pour l acquisition de l habitation principale, aux dépenses pour l emploi d un salarié à domicile, aux cotisations versées aux organisations syndicales représentatives de salariés, les crédits d impôts associés aux dividendes, ainsi que l ensemble des crédits d impôts bénéficiant aux entreprises lorsque leur activité est imposée sous le régime des bénéfices industriels ou commerciaux, sous le régime des bénéfices non-commerciaux ou sous le régime des bénéfices agricoles. En particulier, cette deuxième sous-action est impactée par les remboursements du crédit d impôt en faveur de la compétitivité et l emploi en faveur des entreprises individuelles. La troisième sous-action est consacrée aux obligations fiscales restituées au titre de l impôt sur les sociétés (IS). Elle retrace les remboursements en faveur des sociétés soumises à l impôt sur les sociétés de divers crédits d impôts (crédit d impôt en faveur de la compétitivité et l emploi crédit impôt en faveur de la recherche, crédit d impôts en faveur des banques qui accordent des prêts à taux zéro, crédit d impôt en faveur de l apprentissage, crédit d impôt pour investissement en Corse ). La quatrième sous-action regroupe les restitutions effectuées au titre de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) et autres produits recouvrés par la DGDDI ; s agissant de la TICPE, les restitutions sont détaillées par catégorie de bénéficiaires (taxis, commerçants, transporteurs, exploitants agricoles) et type de carburants (biocarburants notamment). La sous-action concerne également les remboursements effectués aux exploitants agricoles non assujettis à la TVA (remboursement forfaitaire agricole). Les sous-actions 5 et 6 correspondent respectivement aux remboursements de droits d enregistrement, timbres et autres contributions et aux dégrèvements de contribution à l audiovisuel public en faveur des particuliers.
26 26 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE Titre et catégorie Autorisations d engagement Crédits de paiement Dépenses d'intervention Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Total Sous-action : PPE La prime pour l emploi (PPE) correspond à des transferts aux ménages. Seule la part donnant lieu à un remboursement est comptabilisée dans la sous-action, cette part étant prévue à 1,93 Md en 2015 et à 0,06 Md en La très légère diminution de la sous-action entre 2014 (1,95 Md ) et 2015 résulte de l absence d indexation des seuils et limites entre les revenus 2013 et les revenus Par ailleurs, l article 28 de la seconde loi de finances rectificative pour 2014 (loi n du 29 décembre 2014) ayant supprimé la prime pour l emploi à compter des revenus de l année 2015, la dépense payée en 2016 concernera exclusivement les émissions sur titres antérieurs. Sous-action n : Impôt sur le revenu Cette sous-action correspond à des transferts aux ménages. Cette sous-action est principalement constituée de la part restituée des crédits d impôts (crédit d impôt pour la transition énergétique, crédit d impôt pour frais de garde des enfants âgés de moins de six ans, crédit d impôt au titre de l emploi d un salarié à domicile, crédit d impôt au titre des intérêts d emprunt supportés à raison de l acquisition ou de la construction de l habitation principale). Le total de la sous-action devrait assez peu évoluer entre 2014 (2,11 Md ) et 2015 (dépense attendue à 2,31 Md ). En effet, les principaux facteurs de nature à faire augmenter la dépense entre 2014 et 2015 (notamment la réforme du bas de barème de l impôt sur le revenu de LFI 2015 et l augmentation de 4 à 6 % du taux de crédit d impôt en faveur de la compétitivité et de l emploi) voient leurs effets quasiment compensés par l incidence de l abrogation du crédit d'impôt sur le revenu en faveur des intérêts d'emprunts supportés à raison de l'acquisition ou de la construction de l'habitation principale. Par ailleurs, le coût de la sous-action devrait légèrement diminuer entre 2015 et 2016, compte tenu de la poursuite de la diminution du coût du crédit d'impôt en faveur des intérêts d'emprunts supportés à raison de l'acquisition ou de la construction de l'habitation principale. Dans ces conditions, les restitutions de crédits d impôt devraient atteindre 2,12 Md en Sous action : Impôt sur les sociétés Sont présentées dans cette sous-action les restitutions des créances au titre des crédits d'impôts dont bénéficient les entreprises soumises à l impôt sur les sociétés, notamment les créances du crédit d impôt en faveur de la recherche (CIR) et du crédit d impôt en faveur de la compétitivité et de l emploi (CICE) et qui n'ont pas pu être imputées.
27 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 200 Les remboursements et dégrèvements en matière d impôt sur les sociétés correspondent à des transferts aux entreprises. Le total de la sous-action devrait nettement augmenter entre 2014 (6,3 Md ) et 2015 (estimation à 7,8 Md ), compte tenu, notamment, de l augmentation des remboursements de CICE liée à l augmentation du taux applicable (6 % au titre des salaires versés à compter de 2014 contre 4 % au titre des salaires versés en 2013). Le coût de la sous-action devrait augmenter entre 2015 et 2016 (estimation à 8,4 Md ), du fait du dynamisme présumé des restitutions de créances de CICE et de CIR. Sous action : Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques Cette sous-action regroupe essentiellement : - les restitutions partielles de taxe intérieure de consommation sur les carburants utilisés par les taxis (taux réduit) ; - les remboursements d'une fraction de taxe intérieure de consommation sur le gazole utilisés par les exploitants de transport public routier en commun de voyageurs ; - les remboursements d'une fraction de taxe intérieure de consommation sur le gazole utilisés par certains véhicules routiers ; - les remboursements partiels en faveur des agriculteurs de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques ; - les remboursements consécutifs à l exonération plafonnée de taxe intérieure de consommation pour les esters méthyliques d'huiles végétales, les esters méthyliques d'huile animale, les biogazoles de synthèse, les esters éthyliques d'huile végétale incorporés au gazole ou au fioul domestique, le contenu en alcool des dérivés de l'alcool éthylique et l'alcool éthylique d'origine agricole incorporé directement aux supercarburants ou au superéthanol E85 («TIPP biocarburants») ; - les remboursements forfaitaires aux exploitants agricoles non assujettis à la TVA. La dépense exécutée s élevait à 0,35 Md au 30 juin 2015 (0,42 Md au 30 juin 2014 et 0,76 Md pour l ensemble de l année 2014). Le montant des remboursements attendus est de 0,71 Md pour La diminution attendue de la dépense entre 2014 et 2015 résulte : - de la baisse, entre ces deux années du coût des remboursements relatifs à la «TIPP biocarburants» ; - de la baisse, entre ces deux années du coût Remboursement partiel en faveur des agriculteurs de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques. Ces diminutions ne sont que partiellement compensées par l augmentation du coût des remboursements d'une fraction de taxe intérieure de consommation sur le gazole utilisé par les exploitants de transport public routier en commun de voyageurs. Les principales dépenses attendues en 2015 concernent les remboursements relatifs à la «TIPP biocarburants» (dépense prévue de 120 M ) et les remboursements afférents à la taxe intérieure de consommation sur le gazole utilisé par les véhicules routiers (dépense prévue de 375 M ). Le coût de la sous-action est prévu en légère hausse entre 2015 et 2016 (0,76 Md ). Sous action : Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes directes Cette sous-action comprend les remboursements de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) aux exploitants agricoles dont le montant n est pas significatif. Le montant attendu des remboursements est de 3 M pour 2015 et 2016.
28 28 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Sous action : Contribution à l audiovisuel public Cette sous-action regroupe essentiellement : - les dégrèvements en faveur des personnes de condition modeste ; - les dégrèvements au titre des «droits acquis». Le montant de dégrèvements accordés est prévu à 0,52 Md pour 2015 et à 0,51 Md pour 2016 (0,51 Md pour 2014). La très légère augmentation présumée de la dépense entre 2014 et 2015 résulte de l augmentation du tarif de la contribution à l'audiovisuel public, l article 44 de la loi de finances pour 2015 ayant porté de 133 à 136 le tarif applicable en France métropolitaine et de 85 à 86 le tarif en vigueur dans les DOM. ACTION N 13 13,8 % Remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l'etat Titre 2 Hors titre 2 Total FDC et ADP attendus en 2016 Autorisations d engagement Crédits de paiement Cette action retrace principalement les dégrèvements liés à la gestion des produits de l État. Y figurent : - en sous-action 1, les dégrèvements et annulations prononcés après le calcul de l impôt sur le revenu, afin de rétablir la réalité de l impôt dû par les contribuables, sur initiative de l administration ou à la suite de réclamations des contribuables. Ces opérations donnent lieu, selon les cas, à dépenses et recettes d ordre lorsque les contribuables n ont pas acquitté l impôt, ou à remboursements lorsque les contribuables ont déjà acquitté leur impôt. Ces opérations concernent également, le cas échéant, les dégrèvements de rôles émis au titre de la contribution sur les revenus locatifs ou des contributions sociales. Sont enfin retracés les versements au titre de l accord frontalier avec la confédération helvétique du 11 avril 1986, de l avenant à la convention fiscale franco-marocaine signé le 18 août 1989, ainsi que de l avenant du 12 décembre 2008 à la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964 modifiée. - en sous-action 2, les dégrèvements au titre de l impôt sur les sociétés (IS) et impôts assimilés (contributions additionnelles à l IS, contribution sur les revenus locatifs, contribution sociale sur les bénéfices). - en sous-action 3, les dégrèvements recensés au titre des autres impôts directs. Cette sous-action concerne à la fois les particuliers et les entreprises. Les droits dégrevés dans le cadre des contentieux précompte et OPCVM y sont notamment comptabilisés. - en sous-action 4, les dégrèvements liés à la TVA, quel que soit le réseau (DGFiP ou DGDDI) et les versements de TVA en application de la convention franco-monégasque du 18 mai en sous-action 5, la part dégrevée ou restituée des opérations d enregistrement, de timbre et de contributions indirectes. Il s agit de dégrèvements, de remboursements et de rectifications suite à erreur d imputation remettant en cause le produit initialement constaté. Ces opérations concernent la DGFiP et la DGDDI et s adressent aux particuliers comme aux entreprises.
29 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n en sous-action 6, les opérations de gestion diverse, telles que les dégrèvements prononcés au titre de la taxe sur les logements vacants, les restitutions relatives à l écotaxe, tous les remboursements et rectifications de produits d État encaissés les années antérieures au titre des administrations financières, certaines opérations d ordre (remises, annulations). - en sous-action 7, les admissions en non-valeur sur les impôts d État (non individualisées par impôt dans la comptabilité), sur la taxe sur les logements vacants et sur la contribution à l audiovisuel public. - en sous-action 8, les dations en paiement, les intérêts moratoires et les remises de débets. Les intérêts moratoires dégrevés dans le cadre des contentieux précompte et OPCVM y sont notamment comptabilisés. ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE Titre et catégorie Autorisations d engagement Crédits de paiement Dépenses de fonctionnement Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Dépenses d'intervention Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Total Sous-action : Impôt sur le revenu : dégrèvements et restitutions Cette sous-action correspond à des transferts aux ménages. Elle retrace, notamment, les dégrèvements d impôt sur le revenu prononcés pour rectifier des erreurs constatées sur les impositions initiales (erreurs commises par les contribuables ou par les services) et les dégrèvements prononcés dans le cadre des réclamations contentieuses et gracieuses. Les versements au titre des conventions fiscales bilatérales (convention franco-suisse, convention franco-marocaine et franco-belge) sont également retranscrits dans cette sous-action. Dans ces conditions, le montant des dégrèvements de la sous-action est prévu à 2,2 Md pour 2015 et pour 2016, ces prévisions étant établies à partir de l évolution des émissions des trois années susceptibles de donner lieu à des réclamations contentieuses. La légère augmentation présumée de la dépense entre 2014 (2,1 Md ) et 2015 est anticipée sur la base de la dépense constatée au 30 juin (0,81 Md au 30 juin 2015 contre 0,71 Md au 30 juin 2014). Sous-action : Impôt sur les sociétés : dégrèvements et restitutions Cette sous-action correspond à des transferts aux entreprises. Au 30 juin 2015, les dégrèvements et restitutions prononcés dans le cadre de la gestion de l impôt sur les sociétés (IS) et impôts assimilés (contribution sur les revenus locatifs, contributions additionnelles à l IS, contribution sociale sur les bénéfices) s élevaient à 0,64 Md (0,36 Md au 30 juin 2014). La dépense 2015 estimée à 1,18 Md est attendue quasiment au même niveau que celle constatée en 2014 (1,19 Md ).
30 30 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) Programme n 200 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO La dépense est attendue en augmentation sensible entre 2015 et 2016 (prévision 2016 de 1,32 Md ), compte tenu des remboursements attendus au titre du contentieux portant sur la taxation de la quote-part de frais et charges des dividendes versées par des sociétés filles situées dans un autre État de l Union européenne à une mère sise en France. Sous-action : Autres impôts directs et taxes assimilées Cette sous-action regroupe des dégrèvements à destination des particuliers et des entreprises. Elle concerne notamment les restitutions opérées en matière de retenues à la source sur certains bénéfices non commerciaux et de l impôt sur le revenu, de retenues à la source et prélèvements sur les revenus de capitaux mobiliers et le prélèvement sur les bons anonymes, d impôt de solidarité sur la fortune, de taxe sur les salaires et de cotisation minimale de taxe professionnelle. Au 30 juin 2015, l exécution s élevait à 0,65 Md contre 0,83 Md au 30 juin La sous-action est prévue à 2,3 Md pour 2015 et à 2,5 Md pour Ces prévisions tiennent compte : - des dégrèvements attendus concernant la retenue à la source acquittée par des OPCVM et des fonds de pension étrangers à raison de dividendes de source française (contentieux dit AMURTA), soit 1,48 Md pour 2015 et 1,42 Md pour 2016 ; - des remboursements anticipés au titre du contentieux «précompte mobilier» de 0,09 Md pour 2016 ; - des remboursements au titre du contentieux dit De Ruyter pour ce qui concerne les contributions sociales sur les revenus du patrimoine, soit 0,05 Md pour 2015 et 0,20 Md pour Au 30 juin, des dégrèvements d un montant total de 0,24 Md avaient été exécutés au titre du contentieux dit OPCVM. Sous-action : TVA - dégrèvements et restitutions Cette sous-action correspond à des transferts aux entreprises. Cette sous-action comptabilise, outre les dégrèvements de TVA, les versements effectués au titre de la convention bilatérale franco-monégasque du 18 mai Au 30 juin 2015, l exécution s élevait à 0,98 Md contre 0,90 Md au 30 juin La sous-action est prévue à 2,1 Md pour 2015 et pour Dans ce total, les décharges sont prévues à 0,33 Md pour 2015 et pour Sous-action : Enregistrements, timbres et autres contributions Cette sous-action regroupe des dégrèvements à destination des particuliers et des entreprises. Elle concerne notamment les restitutions opérées en matière de droits de succession, de droits de donation, de droits de mutation à titre onéreux et de droits de timbre. Y figurent également des remboursements effectués par la Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects (DGDDI). La cible est prévue à 0,40 Md pour 2015 et pour 2016, c est à dire au niveau de l exécution 2014.
31 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts d'état (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 200 Au 30 juin 2015, l exécution de la sous-action s élevait à 0,23 Md dont, notamment, 88 M au titre de remboursements de droits d enregistrement et autres contributions et taxes indirectes, 25 M au titre des droits de succession, 7 M au titre des droits de donation, 3 M au titre des remboursements de taxe sur les immeubles détenus par les personnes morales domiciliées en France et 4 M remboursés par la DGDDI. Sous-action : Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l État Le coût de cette sous-action est estimé à 0,70 Md pour 2015 et pour Cette sous-action concerne notamment : - les dégrèvements et restitutions de taxe sur les logements vacants ; - les restitutions d écotaxe (malus automobile) ; - les remboursements et rectifications de produits d État encaissés les années antérieures ; - les remises et annulations. Au 30 juin 2015, l exécution s élevait à 0,38 Md contre 0,41 Md au 30 juin Sous-action : Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l État - Admissions en non-valeur - Créances liées aux impôts Le coût de cette sous-action est prévu à 2,26 Md pour 2015 et pour Cette sous-action concerne : - les admissions en non-valeurs relatives à la taxe sur les logements vacants ; - les admissions en non-valeurs relatives à la contribution à l audiovisuel public ; - les admissions en non-valeurs non individualisées et relatives à des impôts d État. Au 30 juin 2015, l exécution de la sous-action était de 0,79 Md (contre 0,84 Md au 30 juin 2014). Dans ce total de 0,79 Md, les ANV relatives à l impôt sur le revenu représentaient globalement 0,19 Md, celles afférentes à la TVA correspondaient à 0,51 Md. Sous-action : Autres remboursements et dégrèvements liés à la gestion des produits de l État - Dations en paiement, intérêts moratoires, remises de débets Le coût de cette sous-action est prévu à 0,60 Md pour 2015 et à 0,64 Md pour Cette sous-action concerne : - les dations en paiement ; - les intérêts moratoires ; - les remises de débets. Au 30 juin 2015, l exécution de la sous-action était en diminution par rapport à 2014 (0,23 Md contre 0,22 Md au 30 juin 2014). Ces prévisions incluent les intérêts moratoires relatifs aux contentieux OPCVM (0,27 Md pour 2015 et 0,33 Md pour 2016) et au contentieux «précompte mobilier» (0,02 Md pour 2016).
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33 PROGRAMME 201 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) PROGRAMME 201 REMBOURSEMENTS ET DÉGRÈVEMENTS D'IMPÔTS LOCAUX (CRÉDITS ÉVALUATIFS) MINISTRE CONCERNÉ : MICHEL SAPIN, MINISTRE DES FINANCES ET DES COMPTES PUBLICS Présentation stratégique du projet annuel de performances 34 Objectifs et indicateurs de performance 35 Présentation des crédits et des dépenses fiscales 36 Justification au premier euro 39
34 34 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Programme n 201 PROJET ANNUEL DE PERFORMANCES PRÉSENTATION STRATÉGIQUE DU PROJET ANNUEL DE PERFORMANCES Bruno PARENT Directeur général des finances publiques Responsable du programme n 201 : Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Le programme vise à retracer les dépenses résultant de l application des règles fiscales lorsqu elles conduisent à la mise en œuvre de dégrèvements d impôts locaux. Il enregistre en outre un certain nombre d opérations comptables liées aux remises gracieuses, annulations, admissions en non-valeur de recettes. Son périmètre se limite aux opérations de cette nature effectuées au titre des impôts locaux, les opérations au titre de tous les autres produits recouvrés par les administrations financières relevant de l autre programme de la mission «remboursements et dégrèvements». Le programme est mis en œuvre par les services déconcentrés de la DGFiP. À ce titre, ce programme dépend des moyens et des résultats du programme principal dont dépend cette direction («gestion fiscale et financière de l État et du secteur public local»). Les différentes natures de dépenses intégrées à ce programme sont : - les dégrèvements ou crédits d impôts octroyés en raison de dispositions fiscales particulières ; - les autres dégrèvements, calculés après l émission initiale de l impôt pour rectifier des erreurs ou à la suite de procédures contentieuses ; - les admissions en non-valeur résultant de la constatation du caractère irrécouvrable des créances fiscales lié à la disparition du débiteur ou à l absence de biens saisissables. L objectif du programme est de permettre aux usagers de bénéficier de leurs droits en matière de remboursements et dégrèvements d impôts locaux le plus rapidement possible, tout en garantissant le bien fondé des dépenses au regard de la législation. Cette amélioration de la qualité du service public se traduit pour les usagers particuliers et professionnels par une gestion plus souple de leur trésorerie qui améliore leur compétitivité. L indicateur du programme (taux de réclamations contentieuses relatives à la taxe d habitation traitées dans le délai d un mois) a été défini en cohérence avec ce double objectif de qualité et de rapidité. RÉCAPITULATION DES OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF 1 INDICATEUR 1.1 Permettre aux usagers de bénéficier de leurs droits le plus rapidement possible Taux net de réclamations contentieuses relatives à la taxe d habitation traitées dans le délai de 30 jours par les services locaux
35 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Programme n 201 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF N 1 Permettre aux usagers de bénéficier de leurs droits le plus rapidement possible L objectif est d améliorer le service à l usager en réduisant le délai entre le dépôt d une contestation de la taxe mise à sa charge et la disposition par l usager de la restitution afférente. Cet objectif s inscrit de manière corrélative à l ensemble des travaux dépendant du programme «gestion fiscale et financière de l État et du secteur public local» et qui visent à faire diminuer le volume des réclamations contentieuses par des actions préventives (meilleure information dispensée aux contribuables, etc ). La réalisation de cet objectif s appuie sur le traitement efficace des déclarations, demandes ou réclamations et sur un développement des modalités de restitution par virement. L indicateur porte sur les délais de traitement de réclamations contentieuses relatives à la taxe d habitation (TH). INDICATEUR 1.1 Taux net de réclamations contentieuses relatives à la taxe d habitation traitées dans le délai de 30 jours par les services locaux (du point de vue de l'usager) Unité 2013 Réalisation 2014 Réalisation 2015 Prévision PAP Prévision actualisée 2016 Prévision 2017 Cible Taux net de réclamations contentieuses relatives à la taxe d habitation traitées dans le délai de 30 jours par les services locaux % 97,3 97,7 96,8 96,8 96,8 96,8 Précisions méthodologiques Exprimé en taux, cet indicateur mesure le pourcentage de réclamations contentieuses en matière de taxe d habitation traitées dans le délai d un mois. Il comprend au numérateur le nombre de réclamations contentieuses traitées dans le délai d un mois et au dénominateur le nombre de réclamations traitées sur l année. Les résultats de l indicateur sont collectés à partir des applications informatiques des services concernés. JUSTIFICATION DES PRÉVISIONS ET DE LA CIBLE En 2014, la réalisation de l indicateur (97,7 %) est demeurée élevée, en légère hausse par rapport à celle constatée en 2013 (97,3 %). Le résultat de l indicateur demeure nettement supérieur à la cible, ce qui témoigne de la poursuite de la mobilisation des services fiscaux. Les prévisions et la cible pour 2015 à 2017 s inscrivent en très léger retrait par rapport au niveau très élevé des taux réalisés précédemment, la DGFiP privilégiant l amélioration de la qualité des réponses apportées.
36 36 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Programme n 201 PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES 2016 / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS DEMANDÉS 2016 / AUTORISATIONS D ENGAGEMENT ET CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l'action / sous-action Titre 6 Dépenses d intervention FDC et ADP attendus en Taxe professionnelle et contribution économique territoriale et autres impôts économiques créés ou modifiés dans le cadre de la réforme de la taxe professionnelle Taxes foncières Taxe d'habitation Admission en non valeur d'impôts locaux Total
37 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES Programme n / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS VOTÉS (LOI DE FINANCES INITIALE) 2015 / AUTORISATIONS D ENGAGEMENT ET CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l'action / sous-action Titre 6 Dépenses d intervention Prévisions FDC et ADP Taxe professionnelle et contribution économique territoriale et autres impôts économiques créés ou modifiés dans le cadre de la réforme de la taxe professionnelle Taxes foncières Taxe d'habitation Admission en non valeur d'impôts locaux Total
38 38 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Programme n 201 PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES PRÉSENTATION DES CRÉDITS PAR TITRE ET CATÉGORIE Autorisations d engagement Crédits de paiement Titre et catégorie Ouvertes en LFI pour 2015 Demandées pour 2016 Ouverts en LFI pour 2015 Demandés pour 2016 Titre 6 Dépenses d intervention Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Total
39 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 201 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO ÉLÉMENTS TRANSVERSAUX AU PROGRAMME Autorisations d engagement Crédits de paiement Numéro et intitulé de l action / sous-action Titre 2 Dépenses de personnel Autres titres Total Titre 2 Dépenses de personnel Autres titres Total 01 Taxe professionnelle et contribution économique territoriale et autres impôts économiques créés ou modifiés dans le cadre de la réforme de la taxe professionnelle Taxes foncières Taxe d'habitation Admission en non valeur d'impôts locaux Total
40 40 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Programme n 201 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO SUIVI DES CRÉDITS DE PAIEMENT ASSOCIÉS À LA CONSOMMATION DES AUTORISATIONS D ENGAGEMENT (HORS TITRE 2) ESTIMATION DES RESTES À PAYER AU 31/12/2015 Engagements sur années antérieures non couverts par des paiements au 31/12/2014 (RAP 2014) Engagements sur années antérieures non couverts par des paiements au 31/12/2014 y.c. travaux de fin de gestion postérieurs au RAP 2014 AE LFI reports 2014 vers prévision de FDC et ADP + décret n du 9 avril 2015 portant ouverture et annulation de crédits à titre d avance + décret n du 9 juin 2015 portant annulation de crédits CP LFI reports 2014 vers prévision de FDC et ADP + décret n du 9 avril 2015 portant ouverture et annulation de crédits à titre d avance + décret n du 9 juin 2015 portant annulation de crédits Évaluation des engagements non couverts par des paiements au 31/12/ ÉCHÉANCIER DES CP À OUVRIR AE CP 2016 CP 2017 CP 2018 CP au-delà de 2018 Évaluation des engagements non couverts par des paiements au 31/12/2015 CP demandés sur AE antérieures à 2016 CP PLF / CP FDC et ADP Estimation des CP 2017 sur AE antérieures à 2016 Estimation des CP 2018 sur AE antérieures à 2016 Estimation des CP au-delà de 2018 sur AE antérieures à AE nouvelles pour 2016 AE PLF / AEFDC et ADP CP demandés sur AE nouvelles en 2016 CP PLF / CPFDC et ADP Estimation des CP 2017 sur AE nouvelles en 2016 Estimation des CP 2018 sur AE nouvelles en 2016 Estimation des CP au-delà de 2018 sur AE nouvelles en Totaux CLÉS D'OUVERTURE DES CRÉDITS DE PAIEMENTS SUR AE 2016 CP 2016 demandés sur AE nouvelles en 2016 / AE 2016 CP 2017 sur AE nouvelles en 2016 / AE 2016 CP 2018 sur AE nouvelles en 2016 / AE 2016 CP au-delà de 2018 sur AE nouvelles en 2016 / AE % 0 % 0 % 0 %
41 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 201 JUSTIFICATION PAR ACTION ACTION N 01 53,9 % Taxe professionnelle et contribution économique territoriale et autres impôts économiques créés ou modifiés dans le cadre de la réforme de la taxe professionnelle Titre 2 Hors titre 2 Total FDC et ADP attendus en 2016 Autorisations d engagement Crédits de paiement L action retrace les dégrèvements et crédits d impôts effectués sur la contribution économique territoriale et les reliquats de dégrèvements de taxe professionnelle. Ces dégrèvements, accordés sur demande des contribuables ou d office lors de l établissement du rôle, constituent donc des mesures de correction ou d incitation par rapport à un contexte économique particulier, que doivent cependant justifier les redevables. L action comprend en particulier : - Le plafonnement de la contribution économique territoriale en fonction de la valeur ajoutée (article 1647B sexies du CGI), Sur demande du redevable, la CET de chaque entreprise est plafonnée en fonction de sa valeur ajoutée. Le taux de plafonnement est fixé à 3 % de la valeur ajoutée. Le plafonnement s applique sur la CET diminuée de l ensemble des réductions et dégrèvements dont cette contribution peut faire l objet, à l exception du crédit d impôt en faveur des entreprises implantées dans les zones de restructuration de la défense et du dégrèvement transitoire (cf. infra). Ce plafonnement ne s applique pas aux taxes visées aux articles 1600 à 1601 B (chambres consulaires) du CGI ni aux prélèvements opérés par l État sur ces taxes en application de l article 1641 du CGI. Ce plafonnement ne peut avoir pour effet de ramener la CET à un montant inférieur à la cotisation minimum de la cotisation foncière des entreprises (CFE, article 1647 D du CGI). - Le dégrèvement de cotisation foncière des entreprises en cas de diminution des bases (article 1647 bisdu CGI), Les redevables peuvent demander un dégrèvement partiel de leur impôt en cas de diminution de leurs bases entre l avant-dernière et la dernière année précédant l année d imposition. - Le crédit de taxe en zone de restructuration de la défense (article 1647 C septies du CGI). Sont concernés les redevables de la CFE et les entreprises temporairement exonérées de cet impôt. Le crédit d impôt s élève à 750 par salarié employé depuis plus d un an au 1 er janvier de l année d imposition dans l établissement au titre duquel le crédit d impôt est demandé. Ce crédit s applique pour une durée de trois ans à compter de l année où la zone de restructuration de la défense est définie, dès lors que l établissement relève d une micro-entreprise, réalise, à titre principal, une activité commerciale ou artisanale, et qu au 1 er janvier de l année au titre de laquelle le crédit d impôt est demandé pour la première fois, il est situé dans une commune localisée dans une zone de restructuration de la défense. - Le dégrèvement de CET accordé aux entreprises à titre transitoire (article 1647 C quinquies B du CGI), Jusqu en 2013, les redevables ont pu demander un dégrèvement de la somme de la CET, des taxes pour frais de chambres de commerce et d industrie (TCCI), des taxes pour frais de chambres de métiers et de l artisanat (TCMA) et de l imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2010 à 2013 si la sommes de ces taxes (CET, TCCI, TCMA, IFER), due au titre de l année 2010 est supérieure de 500 et de 10 % à la somme des cotisations de taxe professionnelle et des taxes des chambres consulaires qui auraient été dus au titre de 2010 en l absence de réforme.
42 42 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Programme n 201 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Le dégrèvement est imputé en priorité sur la CFE puis sur la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Ce dégrèvement continuera de produire marginalement des effets en Le dégrèvement barémique (article 1586 quater du CGI). Les entreprises dont le chiffre d affaires hors taxes est inférieur à 50 M bénéficient d un dégrèvement de CVAE égal à la différence entre le montant de la cotisation perçue par les collectivités locales (1,5 % de la valeur ajoutée) et l application à la valeur ajoutée d un taux calculé en fonction du chiffre d affaires de l entreprise. - Les restitutions de CVAE. Le solde de CVAE doit être réglé au plus tard le deuxième jour ouvré du mois de mai suivant celle de l imposition. Si la liquidation définitive fait apparaître que les acomptes versés sont supérieurs à la cotisation due, l excédent est restitué dans les soixante jours de la date limite de dépôt de la déclaration. Ces restitutions sont comptabilisées dans l action 01. Figurent également dans cette action les dégrèvements en matière de taxe professionnelle ou de CET destinés à rectifier une erreur ou suite à une procédure contentieuse non directement liée à l un des dispositifs énumérés cidessus. ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE Titre et catégorie Autorisations d engagement Crédits de paiement Dépenses d'intervention Transferts aux entreprises Total Les dégrèvements de TP, CET et d IFER correspondent à des transferts aux collectivités locales. En revanche, les restitutions de CVAE ne correspondent pas à des transferts aux collectivités, le versement par l État aux collectivités se faisant au vu des recettes réelles effectivement recouvrées, c est-à-dire nettes des restitutions aux entreprises. La sous-action est prévue à 6,39 Md en 2015, c est-à-dire en très légère diminution par rapport à l exécution 2014, (6,48 Md ), compte tenu des évolutions suivantes : - les restitutions de CVAE sont supposées diminuer entre 2014 et 2015 (+ 0,06 Md ), au regard des dépenses constatées à fin juin 2015 ; - le coût du dégrèvement transitoire est projeté en diminution entre 2014 et 2015 (+ 0,05 Md ). Au total, le coût prévu pour 2015 concerne en particulier le dégrèvement barémique (environ 4,0 Md ), les restitutions de CVAE et de taxe additionnelle à la CVAE (total d environ 0,75 Md ), le plafonnement de la contribution économique territoriale en fonction de la valeur ajoutée (1,0 Md ), ainsi que les dégrèvements prononcés par les services fiscaux territoriaux (réduction d activité, erreur de déclaration de la part du redevable ). La prévision pour 2016 (6,45 Md ) s inscrit en très légère augmentation par rapport à celle de 2015, au regard, essentiellement de l augmentation projetée du coût du dégrèvement barémique en dépit de l attrition du dégrèvement transitoire. Pour mémoire, l exécution de la sous-action était de 1,52 Md au 30 juin 2015.
43 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 201 ACTION N 02 8,9 % Taxes foncières Titre 2 Hors titre 2 Total FDC et ADP attendus en 2016 Autorisations d engagement Crédits de paiement Cette action retrace les dégrèvements de taxes foncières. Pour le foncier bâti, les dégrèvements visent les situations suivantes : Vacance d une maison normalement destinée à la location ou inexploitation d un immeuble qui était utilisé par le contribuable lui-même à l usage commercial ou industriel ; Dégrèvement d office (100 ) pour les contribuables âgés de plus de 65 ans et de moins de 75 ans et non exonérés de la taxe sur le foncier bâti (TFB) (dégrèvement partiel - article 1391 B du CGI). Pour le foncier non-bâti, les dégrèvements visent notamment les situations suivantes : Dégrèvements pour les jeunes agriculteurs (article bis du CGI) Tout jeune agriculteur installé depuis moins de six ans et bénéficiaire de la Dotation Jeune Agriculteur (DJA) ou des prêts Moyen Terme Spéciaux Jeunes Agriculteurs (MTS JA) bénéficie d un dégrèvement sur les terres agricoles exploitées. Les jeunes agriculteurs installés depuis le 1 er janvier 2001 qui ont souscrit un CTE (Contrat Territorial d Exploitation) en bénéficient aussi. Le dégrèvement est accordé pendant les cinq années suivant celle de l installation du jeune agriculteur, qu il soit installé comme exploitant individuel ou en société. Le dégrèvement plafonné à 50 % peut être complété par décision des collectivités territoriales. Dégrèvements de taxe foncière sur les propriétés non-bâties pour pertes de récoltes liées aux situations exceptionnelles affectant le foncier (gel, inondations, tempêtes, sécheresses, pollutions - CGI article 1398). Le dégrèvement sur les impôts fonciers en raison des pertes de récolte est appliqué de manière systématique sur toutes les parcelles agricoles du département et il est appliqué sur la totalité de l impôt foncier. Ce dégrèvement peut être obtenu en cas de pertes de bétail résultant d une épizootie ou de pertes de récoltes sur pied par suite de grêle, gelée, inondation, incendie ou autres événements extraordinaires (sécheresse, maladie...). Le dégrèvement est susceptible d être accordé pour les années suivantes au cours desquelles les effets du sinistre continuent de se faire sentir. Le dégrèvement est accordé au propriétaire, débiteur légal de l impôt. Ce dernier devra en faire bénéficier le fermier par ristourne ou réduction du fermage. Dégrèvement en cas de disparition d un immeuble non bâti à la suite d un événement extraordinaire (inondation, avalanche ) (art 1397 du CGI). Figurent également dans cette action les dégrèvements en matière de taxe foncière destinés à rectifier une erreur ou à la suite d une procédure contentieuse non directement liée à un des dispositifs énumérés ci-dessus. ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE Titre et catégorie Autorisations d engagement Crédits de paiement Dépenses d'intervention Transferts aux collectivités territoriales Total
44 44 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Programme n 201 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Les dégrèvements en matière de taxe foncière correspondent à des transferts aux collectivités locales. L essentiel des dégrèvements correspond aux rectifications d'impositions effectuées postérieurement à l'émission initiale. À cet égard, le nombre de réclamations contentieuses en matière de taxe foncière a augmenté de 4,6 % entre le premier semestre 2014 et le premier semestre 2015, les effets de cette hausse n étant que partiellement compensés par ceux de la diminution du nombre de demandes gracieuses pendant la même période. L action concerne également les dégrèvements d office de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) accordés aux personnes âgées ou de condition modeste (70 M en 2015), les dégrèvements partiels de TFPB en faveur des organismes HLM et des SEM (100 M en 2015) et les dégrèvements de taxe foncière sur les propriétés non bâties dont bénéficient certains agriculteurs (pertes de récolte et jeunes agriculteurs) pour un total estimé à 24 M pour De manière marginale, le coût du plafonnement de la taxe foncière en fonction du revenu est prévu à 3 M pour 2015 et pour Au total, les crédits de cette action sont estimés à 1,02 Md pour 2015 et à 1,07 Md pour L exécution 2014 s élève à 0,99 Md. Pour mémoire, l exécution de la sous-action était de 0,42 Md au 30 juin ACTION N 03 33,2 % Taxe d'habitation Titre 2 Hors titre 2 Total FDC et ADP attendus en 2016 Autorisations d engagement Crédits de paiement Cette action retrace notamment le plafonnement de la taxe d habitation en fonction du revenu prévu à l article 1414 A du CGI. Les contribuables autres que ceux exonérés ou dégrevés totalement en application de l article 1414 du CGI, bénéficient d un plafonnement de leur cotisation de taxe d habitation pour la fraction de leur cotisation qui excède 3,44 % de leur revenu fiscal de référence, diminué d un abattement dont le montant varie selon le nombre de parts de quotient familial. Ils peuvent être dégrevés d office partiellement ou totalement de leur cotisation de taxe d habitation s ils vérifient simultanément les trois conditions suivantes : - ils occupent le local imposé à la taxe d habitation à titre d habitation principale ; - ils ne sont pas redevables, l année précédent celle de l imposition, de l impôt de solidarité sur la fortune ; - le montant de leur revenu fiscal de référence n excède pas certaines limites. Figurent également dans cette action les dégrèvements en matière de taxe d habitation destinés à rectifier une erreur ou suite à une procédure contentieuse non directement liée à un des dispositifs énumérés ci-dessus.
45 PLF Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Programme n 201 ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE Titre et catégorie Autorisations d engagement Crédits de paiement Dépenses d'intervention Transferts aux collectivités territoriales Total Les dégrèvements au titre de la TH correspondent à des transferts aux collectivités locales. Les crédits de cette action sont estimés à 3,79 Md pour 2015 et à 3,97 Md pour Les dégrèvements dus au plafonnement de la taxe d habitation (TH) en fonction du revenu en constituent la part prépondérante, le coût de ce dispositif devant atteindre 3,23 Md en 2015 et 3,36 Md en De manière sensiblement plus marginale, cette action concerne également le dégrèvement d'office de TH en faveur des gestionnaires de foyers et des organismes sans but lucratif agréés pour les logements loués à des personnes défavorisées et le dégrèvement en faveur des personnes de condition modeste relogées dans le cadre d un projet conventionné au titre du programme de l Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Les autres dégrèvements correspondent à des rectifications d impositions effectuées postérieurement à l émission initiale. À cet égard, le nombre de réclamations déposées en matière de taxe d habitation a augmenté de 3,2 % entre le premier semestre 2014 et le premier semestre 2015, le nombre de demandes gracieuses n évoluant quasiment pas entre les deux années. L augmentation supposée de la dépense entre 2014 (3,56 Md ) et 2015 résulte de l imposition à la taxe d habitation 2015 des personnes de condition modeste âgées de plus de 60 ans ou veuves quel que soit leur âge et qui avaient bénéficié, au titre de 2014, d une exonération de taxe d habitation ; cette mesure avait eu pour effet une diminution du coût 2014 du dégrèvement dû au plafonnement, certains foyers fiscaux ayant été exonérés de taxe au lieu de voir leur cotisation plafonnée. Pour mémoire, l exécution de la sous-action était de 0,26 Md au 30 juin 2015, les rôles étant émis au cours du second semestre. ACTION N 04 4,0 % Admission en non valeur d'impôts locaux Titre 2 Hors titre 2 Total FDC et ADP attendus en 2016 Autorisations d engagement Crédits de paiement L action retrace les dépenses consécutives aux constats d irrecouvrabilité des impôts locaux, liés à : - la disparition des redevables Pour la recherche des redevables, les comptables du Trésor bénéficient de l exercice du droit de communication prévu aux articles L. 81 et suivants du Livre des procédures fiscales. Toutefois l identification certaine peut être impossible et conduire à constater la «disparition», pour des motifs divers. - l absence de gage du Trésor réalisable
46 46 PLF 2016 Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) Programme n 201 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO Le patrimoine constitue le gage que le Trésor public peut réaliser de manière forcée lorsque le redevable ne paie pas l impôt. Ce patrimoine du redevable peut être constitué de biens immobiliers ou mobiliers et d avoirs (comptes courants bancaires, valeurs mobilières). L action de recouvrement forcé comporte donc une procédure d identification des éléments patrimoniaux que le comptable saisit et fait vendre. Toutefois, le comptable peut être conduit à constater l absence de biens réalisables (biens insaisissables par le fait de la loi, bien dont le produit de la vente ne couvrira pas, ou faiblement, le montant de l impôt). Dans les deux cas, les comptables du Trésor enregistrent une opération dite «d ordre» par laquelle ils constatent un apurement sans recouvrement de la créance fiscale et, en contrepartie, une dépense réelle du budget général venant compenser la recette fiscale préalablement comptabilisée. Cette action concerne les trois taxes locales (CET, TH, et TF), le mode actuel de comptabilisation ne permettant pas d établir une distinction comptable, par impôt, au titre des admissions en non valeur prononcées sur les impôts locaux. ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE Titre et catégorie Autorisations d engagement Crédits de paiement Dépenses d'intervention Transferts aux collectivités territoriales Total Les Admissions en Non-Valeur (ANV) sont constituées des créances irrécouvrables, celles dont le paiement effectif n a pu être obtenu en raison notamment de l insolvabilité ou de la disparition du redevable. Elles ont pour but de relever le comptable public de sa responsabilité mais n éteignent pas pour autant la créance du redevable qui pourra à tout moment être recouvrée si sa situation venait à s améliorer. L exécution de la sous-action était de 0,19 Md au 30 juin Dans ce total, les ANV relatives à la taxe d habitation représentaient globalement 73 M, celles afférentes aux taxes foncières correspondaient à 52 M, celles concernant la taxe professionnelle et à la cotisation foncière des entreprises s élevaient à 16 Md. Le montant des ANV est prévu sans évolution entre 2014 (0,48 Md ), 2015 et 2016.
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