L économie sociale et solidaire 1? occupe aujourd hui une

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L économie sociale et solidaire 1? occupe aujourd hui une"

Transcription

1 Introduction Michel Dreyfus L économie sociale et solidaire 1? occupe aujourd hui une place importante dans la société française, comme le montre la place qui lui est accordée par la presse, les médias, ainsi que les très nombreux écrits, les colloques et les débats de toutes sortes qui lui sont consacrés. La plupart des formations politiques font mine de s y intéresser. associations, coopératives et mutuelles défendent l économie sociale et sont rejointes désormais sur ce terrain par la plupart des organisations syndicales. À cet ensemble imposant, il faut ajouter une partie du monde de l entreprise et de la banque, les collectivités locales, sans oublier ce bras armé de l état qu est la Caisse des dépôts et consignations. À la suite du changement politique survenu en juin 2012 a été confié à Benoît hamon un ministère délégué de l économie sociale et solidaire et un projet de loi sur cette dernière était en cours d adoption en juin qui ne se déclare pas de nos jours en faveur d une démarche solidaire? qui n est pas partisan du développement durable? une telle unanimité amène à réfléchir et pose une question de fond : de quoi parle-t-on? qu est-ce que l économie sociale? pour y répondre, deux manifestations importantes ont eu lieu en 2013 sur l histoire de l économie sociale. tout d abord, un colloque a été consacré aux 120 ans du Crédit coopératif et il s est tenu dans les locaux du Cedias-musée social le 9 avril il a été suivi, le 24 avril, d une journée d étude au sénat, consacrée à la valorisation du patri- michel dreyfus est directeur de recherches émérite au Cnrs, Centre d histoire sociale (Chs) du xx e siècle, université de paris on ne peut entrer ici dans le débat des rapports entre économie sociale et économie sociale et solidaire. par souci de simplification, nous ne traiterons ici que de l économie sociale. 7

2 Michel Dreyfus moine de l économie sociale ainsi qu à ses perspectives d avenir en france et en Europe ; le Cedias-musée social a été un des organisateurs de cette journée. Ce numéro de Vie sociale s inscrit dans la suite de ces deux manifestations. 8 Le recours à l histoire est indispensable à la compréhension et à la définition de l identité de l économie sociale aujourd hui. or, force est bien de constater que cette histoire reste très largement à écrire. Le terme d économie sociale a été popularisé, on le sait, par Charles Gide en 1900, avant de disparaître au lendemain de la Grande Guerre et ce pour six décennies. il fait à nouveau surface à la fin des années 1970 et connaît un début de reconnaissance institutionnelle par la gauche arrivée au pouvoir en pourtant, le terme d économie sociale est beaucoup plus ancien. il a été utilisé pour la première fois au début du xix e siècle par Chateaubriand qui décrit ainsi une cité idéale : «Ensuite, on va travailler dans les champs, et si les propriétés sont divisées afin que chacun puisse apprendre l économie sociale, les moissons sont déposées dans des greniers communs pour maintenir la charité fraternelle 2.» Chateaubriand établit ainsi un lien entre l organisation collective du travail et la pratique caritative. il ne pouvait évidemment envisager une société autre qu agricole. tout au long du xix e siècle, la notion d économie sociale a accompagné l évolution vers une société de plus en plus urbaine et industrielle, mais cette évolution fut bien plus longue qu on ne l a longtemps cru : en 1914, et pour ne parler que de l Europe, seules l allemagne et l angleterre étaient des sociétés fortement urbanisées. En cette année 2014, où l on commémore le centenaire de la Grande Guerre, il convient de se souvenir de cette persistance du poids du monde rural dans les sociétés européennes : il faut attendre l entre-deux-guerres pour voir véritablement la montée du salariat. Lorsque Charles Gide essaie de définir en 1900 ce qu est l économie sociale, il le fait dans une france où le monde rural reste prédominant : le passage vers une france en majorité ouvrière et urbaine devait se faire au début des années L histoire de l économie sociale renvoie encore trop souvent à celle du socialisme utopique à laquelle un nombre considérable de travaux ont été consacrés. mais si le socialisme utopique a incontestablement influencé l économie sociale au xix e siècle, cette dernière est également fille de trois autres courants de pensée. tout d abord, le christianisme, et notamment par l intermédiaire de frédéric Le play, considéré maintenant comme un des pères de la sociologie. un des principaux disciples de frédéric Le play est émile Cheysson qui, jusqu à sa mort 2. françois-rené de Chateaubriand, Atala, paris, Garnier-flammarion, 1964, réédition de l édition de 1805, p. 112.

3 Introduction en 1910, sera un des responsables du musée social 3. de son côté, le libéralisme a aussi influencé l économie sociale à partir de la seconde moitié du xix e siècle à travers des figures telles que frédéric Bastiat, John stuart mill et Léon Walras. plus tardivement, il faut compter enfin avec le solidarisme exposé en 1896 par Léon Bourgeois dans son petit livre, Solidarité : le solidarisme inspire très largement le parti radical fondé cinq ans plus tard. il ne saurait être question de présenter ici toutes ces influences en détail mais ce rappel a pour but de pointer les limites d une histoire par trop mémorielle et trop largement mythique. or, s il existe une synthèse magistrale de l histoire de l économie sociale au xix e siècle 4, ce travail reste à faire pour le court xx e siècle. Cette démarche est d autant plus nécessaire que notre méconnaissance de l histoire de l économie sociale rejoint celle de l histoire du musée social à partir de la Grande Guerre. L on connaît relativement bien ses débuts, son histoire glorieuse jusqu en mais ensuite, en dépit de quelques travaux, l histoire de l institution reste encore très largement à écrire. Elle ne pouvait être faite complètement dans ce numéro de Vie sociale mais il n en pose pas moins des jalons. Les articles composant ce dossier ont donc pour objet de combler cette lacune historique, mais ils nourrissent également la réflexion sur des questions sociétales de fond : le poids du monde rural dans l hexagone, le changement du rôle de l état dans la société avant et après la Grande Guerre, l action des coopérateurs et des mutualistes dans le domaine de la banque et de la santé. Le musée social occupe une place centrale dans tous ces débats et ce pour plusieurs raisons. fondé en 1895, il fut, comme on le sait, jusqu à la Grande Guerre, le principal lieu de rencontre pour tous ceux qui pensaient le «social», en débattaient et y intervenaient 5. «antichambre de la Chambre», ce fut au musée social que furent élaborées les grandes lois sociales, notamment celle sur les retraites ouvrières et paysannes en 1910 et celles relatives au logement social. Le musée social fut aussi étroitement lié au développement du mouvement coopératif, en france comme à l étranger, puisque l alliance coopérative internationale tint son second congrès en octobre 1896 dans ses locaux. il en fut de même pour le mouvement mutualiste : la fédération nationale de la mutualité française (fnmf)y fut fondée en 1902 et son premier président, Léopold mabilleau, était alors directeur du musée social. 3. rappelons également que la bibliothèque du Cedias-musée social conserve en dépôt les volumes de la bibliothèque de la société d économie et de sciences sociales, fondée par frédéric Le play. 4. andré Gueslin, L invention de l économie sociale. Idées, pratiques et imaginaires coopératifs et mutualistes dans la France du xix e siècle, paris, Economica, 1998, 430 p. 5. Cf. Janet horne, Le Musée social. Aux origines de l État providence, paris, Belin,

4 Michel Dreyfus Ces constats ont conduit à construire ce dossier autour des articles suivants. tout d abord, olivier Chaïbi explore la nature des financements qui ont accompagné l économie sociale entre 1848 et on connaît assez bien les projets qui ont été envisagés au début de la seconde république et on a entendu parler de la Banque du peuple de proudhon. mais quelle a été ensuite la place de l associationnisme, de la mutualité et de la coopération dans le domaine bancaire? quelle a été l influence du crédit populaire durant ce long demi-siècle? par qui a-t-il été mis en pratique et quel public a-t-il touché? antoine savoye traite d un aspect complètement méconnu des premières années du musée social, à travers la présentation de sa section agricole et de ceux qui l animèrent, depuis sa fondation en 1900 jusqu à la Grande Guerre. L existence de cette section montre que l institution de la rue Las Cases fut loin de s intéresser seulement aux questions urbaines, à une époque où la france était encore un pays en majorité rural. 10 michel dreyfus retrace l histoire du musée social durant la Grande Guerre et jusqu à la fin de la décennie Le mouvement mutualiste et notamment la fnmf, suite à la démission de Léopold mabilleau de toutes ses fonctions en 1921, prennent leur distance du musée social. En revanche, les liens de l institution de la rue Las Cases avec le mouvement coopératif, notamment sa branche de la production, ainsi que les acteurs du logement social s intensifient à travers des personnalités comme paul doumer. maria Grazia meriggi dresse un panorama de l histoire des mouvements coopératif et mutualiste en italie, de l unité italienne à la seconde Guerre mondiale. Elle met l accent sur leurs deux caractéristiques essentielles. tout d abord, le mouvement coopératif est né principalement dans le monde agricole, que ce soit en italie du nord ou en sicile. Ensuite, le parti socialiste italien s intéressa très vite à ces deux formes d organisation et particulièrement au mouvement coopératif. Cette attitude était alors originale au sein de la seconde internationale. Le parti socialiste italien conservait cet intérêt au lendemain de la Grande Guerre mais l arrivée du fascisme au pouvoir bouleversa la situation. Charlotte siney-lange fait un tableau des œuvres mutualistes. on commence à connaître dans ses grandes lignes l histoire du mouvement mutualiste mais on sait encore bien peu de choses sur ses réalisations. Elles sont fort anciennes puisque la première pharmacie mutualiste aurait été ouverte à Lyon en 1857 et la première clinique à montpellier en par la suite, les mutualistes diversifièrent leurs terrains d intervention : ils constituèrent des cliniques dentaires, des dispensaires contre la tuberculose, des cliniques chirurgicales, des

5 Introduction établissements spécialisés dans la prise en charge de la santé mentale, etc. Les syndicats ouvriers s aventurèrent sur ce terrain mais de façon bien plus modeste et plus tardive : la CGt confédérée au début des années 1920 et les unitaires, ou communistes de la CGt réunifiée, sous le front populaire. Enfin, patricia toucas-truyen montre comment la notion mutualiste de solidarité s est déclinée durant une longue époque allant du second Empire à nos jours. À la solidarité balisée et circonscrite qui se développe sous le second Empire se substitue, mais avec lenteur, une solidarité obligatoire dans le cadre de l intervention croissante de l état dans le social. Cette solidarité est interpellée aujourd hui par le libéralisme sur le terrain de la santé. dans un ordre d idées assez proche, on pourrait évoquer les risques de «banalisation» qui menacent désormais coopératives, mutuelles et, de façon plus large, l ensemble du secteur bancaire de l économie sociale. C est dire combien l examen de l histoire la plus ancienne rejoint les problèmes les plus actuels. Lorsque fut fondé le musée social, il n y avait aucun rapport entre les mouvements coopératifs et mutualistes : ces deux composantes de l économie sociale coexistaient, mais de façon lointaine. seuls de rares théoriciens, dont les plus connus sont Charles Gide et émile Cheysson, refusant cette situation, cherchèrent à y remédier. C est pourquoi nous republions une conférence faite par ce dernier au musée social en 1898, dans laquelle il exhortait les deux mouvements à unir leurs forces. mais il fallut attendre une soixantaine d années pour que se fasse ce rapprochement selon des modalités qui ne peuvent être retracées ici. il n a pas non plus été possible de traiter dans ce dossier de l histoire des associations. Ces dernières y auraient pourtant eu toute leur place. La loi de 1901 est fondatrice pour elles mais aussi pour un certain nombre de partis politiques qui se constituent peu après. au même moment, Charles Gide élabore la notion d économie sociale. mais associations, coopératives et mutuelles vivent alors de façon séparée. si leur examen rétrospectif permet de mieux définir ces trois composantes, il est impossible en revanche de parler d un mouvement unifié de l économie sociale dans les années Longtemps moins puissantes que les coopératives et les mutuelles, les associations ont ensuite comblé leur retard. À partir du milieu des années 1960, leur taux de croissance annuel s élève à 5,6 %, soit plus du double de la période commençant en Ce décollage précède de peu le moment où la notion d économie sociale réapparaît. au nombre de à la fin des années 1960, les associations sont près de 1,2 million actuellement. Elles sont très impliquées dans la prise en charge du social, notamment dans le domaine de la vieillesse et du handicap. À elles seules, les associations investies dans l action sociale et la santé représentent 36 % 11

6 Michel Dreyfus des budgets associatifs et 42 % des associations employeurs 6. Le musée social, qui est devenu en 1963 le Cedias-musée social (Centre d études, de documentation, d information et d action sociales), est très fortement engagé aujourd hui sur les terrains des politiques sociales, de l intervention et de l action sociale. il y a là une convergence très importante qui doit être prise en compte. 12 Ce numéro devait enfin comporter un article d anthony Lorry et de michel prat sur la place du musée social dans la réflexion relative à l économie sociale, de sa fondation à la Grande Guerre. Cette place est fondamentale, et elle l est bien au-delà de on le voit, d abord à la lecture des très nombreuses publications émanant des mouvements coopératifs et mutualistes, français et étrangers, consultables à la bibliothèque du Cedias-musée social. une rapide consultation de son catalogue informatisé 7 montre la multiplicité de ces publications tout au long de l histoire de l institution de la rue Las Cases : une telle richesse témoigne de sa proximité avec les mouvements coopératifs et mutualistes jusqu à nos jours. Le Cedias-musée social fut en effet un lieu de rencontre essentiel entre ces différents mouvements, même si, durant un siècle, des inflexions se produisirent inévitablement avec ces derniers. nous avons déjà évoqué l éloignement avec la mutualité survenu au lendemain de la Grande Guerre. au même moment, les liens semblent plutôt se consolider avec le mouvement coopératif, principalement sa composante de la production ; il reste à vérifier ce qu il en est avec la coopération de consommation. au sein du mouvement coopératif, cette composante tient le haut du pavé jusqu au début des années 1970, avant de marquer le pas et de passer au second plan à partir de la décennie suivante, suite à la faillite de la fncc (fédération nationale des coopératives de consommation) en Ces inflexions, ces changements montrent la complexité de l histoire du monde de l économie sociale. Le Cedias-musée social y a occupé depuis plus d un siècle une place importante. La disparition tragique d anthony Lorry au début du mois de janvier 2014 n a pas permis de traiter de la façon dont le musée social, à ses débuts, est intervenu dans ce débat. il faudra bien y revenir un jour. En attendant, que ce numéro soit dédié à sa mémoire. 6. viviane tchernogog, Le paysage associatif français 2007 : mesures et évolutions, paris, dalloz, Ce catalogue est depuis septembre 2011 accessible en ligne :

L Economie Sociale et Solidaire

L Economie Sociale et Solidaire 1 L Economie Sociale et Solidaire L ESS EST UNE ÉCONOMIE QUI SE VEUT ÊTRE DIFFÉRENTE DE L ÉCONOMIE CLASSIQUE. DES PRINCIPES FONDAMENTAUX ONT ÉTÉ DÉFINIS ET CONSTITUENT LES PILIERS DE CE SECTEUR. 2 LES

Plus en détail

Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury

Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury Lucile Manoury Chargée d études, Collège coopératif, Aix-en-Provence Bonjour à tous. Je vais vous faire une présentation un peu théorique

Plus en détail

Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles.

Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles. Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles. Un groupe de travail se réunit sous la Présidence de Pierre BURBAN au

Plus en détail

L ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

L ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE L ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE Définitions Un peu d histoire Quelques chiffres, les acteurs La finance solidaire Définitions L économie sociale et solidaire (ESS) rassemble deux concepts, rappelé dans

Plus en détail

UNE PREMIÈRE APPROCHE DE L ÉCONOMIE SOLIDAIRE

UNE PREMIÈRE APPROCHE DE L ÉCONOMIE SOLIDAIRE INTRODUCTION GÉNÉRALE UNE PREMIÈRE APPROCHE DE L ÉCONOMIE SOLIDAIRE L ESSENTIEL Dans un premier temps, on peut définir l économie solidaire comme l ensemble des initiatives impulsées par des citoyens pour

Plus en détail

Les campagnes syndicales mondiales en ligne: les dix prochaines années

Les campagnes syndicales mondiales en ligne: les dix prochaines années Les campagnes syndicales mondiales en ligne: les dix prochaines années Eric Lee En novembre 2011, les militaires au pouvoir aux Fidji ont jeté en prison deux des plus importants dirigeants syndicaux du

Plus en détail

DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE

DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE 209 DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE Pierre Caspard Service d Histoire de l Éducation, France. En février 2013, Antoine Prost a reçu des mains du ministre de l Éducation nationale français,

Plus en détail

MÉMOIRES DU XXe SIÈCLE EN RÉGION RHÔNE-ALPES APPEL À PROJETS 2015

MÉMOIRES DU XXe SIÈCLE EN RÉGION RHÔNE-ALPES APPEL À PROJETS 2015 MÉMOIRES DU XXe SIÈCLE EN RÉGION RHÔNE-ALPES APPEL À PROJETS 2015 ATTENTION : UNE SEULE SESSION EN 2015 La Région Rhône-Alpes et l État, DRAC Rhône-Alpes, ont souhaité mettre conjointement en place le

Plus en détail

Qui dirige la Sécurité sociale?

Qui dirige la Sécurité sociale? Qui dirige la Sécurité sociale? 1. Pourquoi se poser la question? «La tradition française en matière de Sécurité sociale n est pas une tradition d étatisme bureaucratique [ ] C est pourquoi la législation

Plus en détail

Jean-Luc Penot est Professeur à l Université de Versailles Saint Quentin et Chargé de mission auprès du Président de l Institut Montparnasse.

Jean-Luc Penot est Professeur à l Université de Versailles Saint Quentin et Chargé de mission auprès du Président de l Institut Montparnasse. Jean-Luc Penot est Professeur à l Université de Versailles Saint Quentin et Chargé de mission auprès du Président de l Institut Montparnasse. Lionel Ragot est Chercheur associé à la Chaire Transitions

Plus en détail

Jean-Luc Penot est Professeur à l Université de Versailles Saint Quentin et Chargé de mission auprès du Président de l Institut Montparnasse.

Jean-Luc Penot est Professeur à l Université de Versailles Saint Quentin et Chargé de mission auprès du Président de l Institut Montparnasse. Après avoir exercé des responsabilités sociales, syndicales et mutualistes, de premier plan, Jean-Michel LAXALT préside l Institut Montparnasse, lieu d échanges, études et recherches pour éclairer le débat

Plus en détail

FORUM INTERNATIONAL DU DAKAR-AGRICOLE

FORUM INTERNATIONAL DU DAKAR-AGRICOLE FORUM INTERNATIONAL DU DAKAR-AGRICOLE La fracture agricole mondiale : «Ouvrir des perspectives pour les espaces en développement» 4 et 5 février 2005 Rapport - ATELIER 2A Thème : Les modèles économiques

Plus en détail

ORIGINES ET CONTOURS, FONDEMENTS ET TRAJECTOIRE DES ENTREPRISES COLLECTIVES AU QUÉBEC ET DANS LE MONDE

ORIGINES ET CONTOURS, FONDEMENTS ET TRAJECTOIRE DES ENTREPRISES COLLECTIVES AU QUÉBEC ET DANS LE MONDE CHAPITRE 1 ORIGINES ET CONTOURS, FONDEMENTS ET TRAJECTOIRE DES ENTREPRISES COLLECTIVES AU QUÉBEC ET DANS LE MONDE L enjeu théorique COOPÉRATION ET ÉCONOMIE SOCIALE : UNE SYNTHÈSE INTRODUCTIVE L initiative

Plus en détail

«En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie?

«En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie? «En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie? Paroles : «En avant les p tits gars». Fragson. 1913.

Plus en détail

Remise du prix La Tribune du Stratège de l'année 2003 à René Carron Discours d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire,

Remise du prix La Tribune du Stratège de l'année 2003 à René Carron Discours d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire, Remise du prix La Tribune du Stratège de l'année 2003 à René Carron Discours d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire, Paris, le Grand Véfour, mardi 3 février 2004 Messieurs

Plus en détail

dans le système de protection sociale les pays en développement? IMT ANVERS 17 janvier 2011

dans le système de protection sociale les pays en développement? IMT ANVERS 17 janvier 2011 www.inami.be www.coopami.org L assurance maladie obligatoire dans le système de protection sociale en Belgique. Quels enseignements peut on en tirer pour les pays en développement? IMT ANVERS 17 janvier

Plus en détail

«L alliance originale de la coopération et de la mutualité : l école de Saint-Claude»

«L alliance originale de la coopération et de la mutualité : l école de Saint-Claude» Article «L alliance originale de la coopération et de la mutualité : l école de Saint-Claude» Stève Desgré Revue internationale de l'économie sociale : Recma, n 327, 2013, p. 75-87. Pour citer cet article,

Plus en détail

COMMUNICATION PREPAREE PAR M. BRUNO ROBINE AU NOM DE LA COMMISSION DE L EMPLOI ET DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

COMMUNICATION PREPAREE PAR M. BRUNO ROBINE AU NOM DE LA COMMISSION DE L EMPLOI ET DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE COMMUNICATION PREPAREE PAR M. BRUNO ROBINE AU NOM DE LA COMMISSION DE L EMPLOI ET DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE 4 MAI 2004 LA SITUATION DE L EMPLOI ET DE LA CONJONCTURE ECONOMIQUE EN REGION D ILE-DE-FRANCE

Plus en détail

l économie sociale et solidaire, c est

l économie sociale et solidaire, c est l économie sociale et solidaire, c est 10 % des emplois en Rhône-Alpes et en France une grande diversité de secteurs professionnels et de métiers un champ sous-estimé de débouchés une autre façon de travailler

Plus en détail

Patrice Laroche. Les relations sociales en entreprise

Patrice Laroche. Les relations sociales en entreprise Patrice Laroche Les relations sociales en entreprise Dunod, Paris, 2009 ISBN 978-2-10-054248-2 Sommaire Introduction 1 Chapitre 1 Le contexte et les principaux acteurs des relations sociales en France

Plus en détail

Comprendre l'économie sociale

Comprendre l'économie sociale Comprendre l'économie sociale Fondements et enjeux Jean-François Draperi DUNOD Table des matières Introduction. Comprendre et entreprendre PREMIÈRE PARTIE POURQUOI L'ÉCONOMIE SOCIALE? 1. L'économie sociale

Plus en détail

Jaurès. et la réforme fiscale. Benoît Kermoal* UN LONG DÉBAT : L IMPÔT SUR LE REVENU

Jaurès. et la réforme fiscale. Benoît Kermoal* UN LONG DÉBAT : L IMPÔT SUR LE REVENU NOTE n 7 - Fondation Jean- / 2014 année - 28 février 2014 - page 1 Benoît Kermoal* * Doctorant à l EHESS, enseignant en histoire au lycée Saint-Exupéry, Mantes-la-Jolie Dans l Humanité du 7 mars 1914,

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES FINANCES ET DES COMPTES PUBLICS Décret n o 2014-1531 du 17 décembre 2014 relatif au taux des cotisations d allocations familiales et d assurance

Plus en détail

Le secteur bancaire suisse: une histoire à succès, mais aussi à risque

Le secteur bancaire suisse: une histoire à succès, mais aussi à risque Le secteur bancaire suisse: une histoire à succès, mais aussi à risque Le secteur bancaire génère presque 1% du produit intérieur brut (PIB) de la Suisse; il représente ainsi une branche essentielle de

Plus en détail

(Confédération générale du travail Force ouvrière et autre)

(Confédération générale du travail Force ouvrière et autre) Décision n 2014-388 QPC du 11 avril 2014 (Confédération générale du travail Force ouvrière et autre) Le Conseil constitutionnel a été saisi le 6 février 2014 par le Conseil d État (décision n 371062 du

Plus en détail

La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille!

La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille! La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille! La protection sociale est un terme générique qui recouvre, la Sécurité Sociale (régime général obligatoire solidaire, géré

Plus en détail

ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS.

ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS. ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS. (article L.311-1 à L321-12 et L.330-1 à L.330-9 du Code du travail) (extraits des Cahiers du Chatefp n 2-3,

Plus en détail

LIVRE BLANC C-E-A / Commissaires d exposition associés

LIVRE BLANC C-E-A / Commissaires d exposition associés LIVRE BLANC C-E-A / Commissaires d exposition associés octobre 2013 I. Pourquoi une association de commissaires d exposition? L association C-E-A / Commissaires d exposition associés est née en 2007 du

Plus en détail

Focus sur. métiers administratifs et comptables. métiers. les. De quoi parle-t-on? La piste DÉCEMBRE 2014. des

Focus sur. métiers administratifs et comptables. métiers. les. De quoi parle-t-on? La piste DÉCEMBRE 2014. des La piste des métiers Focus sur les métiers administratifs et comptables L es métiers administratifs et comptables représentent environ 20% des emplois de Poitou-Charentes. Ils ne forment pas pour autant

Plus en détail

Avenir des retraites : l Assurance retraite lance une grand campagne de communication

Avenir des retraites : l Assurance retraite lance une grand campagne de communication Avenir des retraites : l Assurance retraite lance une grand campagne de communication Alors que les concertations sur la réforme des retraites sont actuellement en cours, l Assurance retraite, premier

Plus en détail

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION Introduction L a question de la rémunération se situe, par nature, au fondement même des pratiques de gestion du personnel. Aussi peu développée soit-elle, toute gestion des ressources humaines s organise

Plus en détail

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE Le regroupement du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l industrie en un seul établissement apporte les atouts

Plus en détail

Place des mutuelles dans le système de santé français Poids des services de soins et d accompagnement mutualistes

Place des mutuelles dans le système de santé français Poids des services de soins et d accompagnement mutualistes Place des mutuelles dans le système de santé français Poids des services de soins et d accompagnement mutualistes Nathalie CHATILLON FNMF Direction des Affaires Publiques Département International Sommaire

Plus en détail

En 2003, la Fédération française des sociétés d assurance et la

En 2003, la Fédération française des sociétés d assurance et la L INVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLE : LE POINT DE VUE D UNE MUTUELLE SPÉCIALISTE EN ASSURANCE VIE L INVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLE : LE POINT DE VUE D UNE MUTUELLE SPÉCIALISTE EN ASSURANCE

Plus en détail

Au Niger, le soutien est fort mais pas unanime pour l adoption de la sharia dans la Constitution

Au Niger, le soutien est fort mais pas unanime pour l adoption de la sharia dans la Constitution Introduction Les questions religieuses connaissent un regain d intérêt dans les espaces publics de nos pays. Au Niger, elles sont devenues préoccupantes en raison des évènements récents qui ont marqué

Plus en détail

«La société mutuelle agricole de caluire et cuire : témoignage sur trente années de pratiques»

«La société mutuelle agricole de caluire et cuire : témoignage sur trente années de pratiques» «La société mutuelle agricole de caluire et cuire : témoignage sur trente années de pratiques» Xavier Junique, Patricia Toucas et Richard Ribière Revue internationale de l'économie sociale : Recma, n 301,

Plus en détail

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre?

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Note réalisée par l Observatoire Régional de l Intégration et de la Ville (ORIV) septembre 2014 Eléments de contexte

Plus en détail

«La solidarité serait une invention de Dieu lui-même»

«La solidarité serait une invention de Dieu lui-même» Louis GILL Économiste québécois, retraité de l UQAM 1989 «La solidarité serait une invention de Dieu lui-même» Un document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay, bénévole, professeur de

Plus en détail

Président du conseil d administration et dirigeant responsable

Président du conseil d administration et dirigeant responsable Président du conseil d administration et dirigeant responsable La loi du 15 mai 2001 relative aux nouvelles régulations économiques (NRE) a modifié le fonctionnement des organes dirigeants des sociétés

Plus en détail

«Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère»

«Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère» «Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère» * Précision apportée par l auteur, publiée le 26 novembre. Voir en fin d'article Gabriel Zucman vient de publier un livre, «La Richesse cachée

Plus en détail

Exposé au Comité spécial sur les coopératives de la Chambre des communes 7 août 2012

Exposé au Comité spécial sur les coopératives de la Chambre des communes 7 août 2012 Exposé au Comité spécial sur les coopératives de la Chambre des communes 7 août 2012 Introduction Le Groupe Co-operators limitée est détenu et dirigé par 45 membres-propriétaires de tout le Canada, issus

Plus en détail

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.»

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.» Métonymie : image désuète de l instrument servant à écrire. Représentation traditionnelle et glorieuse du travail de l écrivain. Allusion à une époque révolue. Idée de durée, de permanence. edoublée dans

Plus en détail

CLASSE : : : ; : : : : LA LIBERTE GUIDANT LE PEUPLE EUGENE DELACROIX

CLASSE : : : ; : : : : LA LIBERTE GUIDANT LE PEUPLE EUGENE DELACROIX HISTOIRE DES ARTS CLASSE : 4 ème Période historique : XIXème siècle Moment choisi : le retour à la monarchie ; les Trois Glorieuses Thématique : Arts, Etats et pouvoir (œuvre engagée) Sujet : Comment un

Plus en détail

Claude-Annie Duplat. Votre retraite. Quand? Comment? Combien? Groupe Eyrolles, 2004, ISBN 2-7081-3557-0

Claude-Annie Duplat. Votre retraite. Quand? Comment? Combien? Groupe Eyrolles, 2004, ISBN 2-7081-3557-0 Claude-Annie Duplat Votre retraite Quand? Comment? Combien? Groupe Eyrolles, 2004, ISBN 2-7081-3557-0 Chapitre 4 Le nouveau calcul de la retraite de base La loi d août 2003 portant réforme des retraites

Plus en détail

Introduction : reconnaître et développer

Introduction : reconnaître et développer Introduction : reconnaître et développer l Économie sociale et solidaire Qu est-ce que l ESS? chiffres clés z 200000 structures z 2,4 milions de salariés z + 23 % d emplois créés depuis 10 ans Coopératives

Plus en détail

L ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945. Exposé des motifs

L ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945. Exposé des motifs L ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945 Exposé des motifs Il est peu de problèmes aussi graves que ceux qui concernent la protection de l enfance, et parmi eux, ceux qui ont trait au sort de l enfance traduite

Plus en détail

Les valeurs et les acteurs de l économie sociale et solidaire : une culture de réseaux pour développer le tiers secteur

Les valeurs et les acteurs de l économie sociale et solidaire : une culture de réseaux pour développer le tiers secteur Les valeurs et les acteurs de l économie sociale et solidaire : une culture de réseaux pour développer le tiers secteur L économie sociale et solidaire se caractérise par une manière différente d entreprendre

Plus en détail

1er SEMINAIRE TECHNIQUE AISS

1er SEMINAIRE TECHNIQUE AISS 1er SEMINAIRE TECHNIQUE AISS Séminaire technique sur l extension de la couverture de la sécurité sociale en Afrique centrale : Défis, Solutions, et Perspectives. PRESENTATION DE LA CAISSE NATIONALE DE

Plus en détail

SÉNAT PROPOSITION DE LOI

SÉNAT PROPOSITION DE LOI N 220 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2011-2012 Enregistré à la Présidence du Sénat le 21 décembre 2011 PROPOSITION DE LOI relative à la gouvernance de la sécurité sociale en Alsace-Moselle, PRÉSENTÉE Par Mmes

Plus en détail

Section des Unités de recherche. Rapport d évaluation. Unité de recherche : Institut d histoire du temps présent (IHTP) du CNRS

Section des Unités de recherche. Rapport d évaluation. Unité de recherche : Institut d histoire du temps présent (IHTP) du CNRS Section des Unités de recherche Rapport d évaluation Unité de recherche : Institut d histoire du temps présent (IHTP) du CNRS Mars 2009 Section des Unités de recherche Rapport d'évaluation Unité de recherche

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels Baromètre annuel vague Septembre 2011 Baromètre annuel vague - 1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel vague

Plus en détail

Avec la Mutualité Française, la santé avance. Mutualité Française et petite enfance Accompagner les familles d aujourd hui

Avec la Mutualité Française, la santé avance. Mutualité Française et petite enfance Accompagner les familles d aujourd hui Avec la Mutualité Française, la santé avance Mutualité Française et petite enfance Accompagner les familles d aujourd hui ACCOMPAGNER LES FAMILLES D AUJOURD HUI L engagement de la Mutualité en matière

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

Séminaire CDC TDTE Saison 2013-2014. Quelle assurance santé face au vieillissement? Mercredi 15 janvier 2014

Séminaire CDC TDTE Saison 2013-2014. Quelle assurance santé face au vieillissement? Mercredi 15 janvier 2014 Séminaire CDC TDTE Saison 2013-2014 Quelle assurance santé face au vieillissement? Mercredi 15 janvier 2014 Intervenant : - Jérôme Wittwer (Université de Bordeaux) Discutants : - Guillaume Sarkozy (Délégué

Plus en détail

CAISSE D ÉCONOMIE SOLIDAIRE DESJARDINS

CAISSE D ÉCONOMIE SOLIDAIRE DESJARDINS CAISSE D ÉCONOMIE SOLIDAIRE DESJARDINS Projet de loi no 27 Loi sur l économie sociale Mémoire présenté au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l Occupation du territoire dans le cadre

Plus en détail

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS Synthèse des débats rédigée par : 26 janvier 2012 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Poitiers, le 26 janvier 2012,

Plus en détail

Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe "Retraites : qu'en disent nos voisins européens?" Le 7 octobre 2010

Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe Retraites : qu'en disent nos voisins européens? Le 7 octobre 2010 Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe "Retraites : qu'en disent nos voisins européens?" Le 7 octobre 2010 Face au vieillissement de la population et aux déficits publics aggravés par

Plus en détail

La Mutualité Française

La Mutualité Française La Mutualité Française en Pays de la Loire Un mouvement pour une santé solidaire en région en Pays de la Loire : une représentation régionale pour défendre l accès à la santé pour tous Les mutuelles Premier

Plus en détail

Participation des employeurs publics au financement de la protection sociale complémentaire. L analyse de la MNT sur le projet de décret

Participation des employeurs publics au financement de la protection sociale complémentaire. L analyse de la MNT sur le projet de décret Participation des employeurs publics au financement de la protection sociale complémentaire L analyse de la MNT sur le projet de décret Patrick DOS Vice-Président de la MNT Participation des employeurs

Plus en détail

LE TRAVAIL DE L UTOPIE. GODIN ET LE FAMILISTÈRE DE GUISE. BIOGRAPHIE

LE TRAVAIL DE L UTOPIE. GODIN ET LE FAMILISTÈRE DE GUISE. BIOGRAPHIE LE TRAVAIL DE L UTOPIE. GODIN ET LE FAMILISTÈRE DE GUISE. BIOGRAPHIE Michel Lallement (2009) Paris, Les Belles Lettres, coll. «Histoire de profil», 512 p. Comptes rendus Le livre de Michel Lallement se

Plus en détail

Le mouvement coopératif et mutualiste: un réseau d entreprises et un mouvement ouvert aux autres

Le mouvement coopératif et mutualiste: un réseau d entreprises et un mouvement ouvert aux autres Forum coopératif de la Mauricie Quelles contributions et réponses les coopératives et mutuelles apportent-elles aux défis et enjeux de la société dans ma région et à ceux de la société québécoise? Le mouvement

Plus en détail

Commentaires de. l Association québécoise pour le patrimoine industriel (Aqpi) sur le document. Un regard neuf sur le patrimoine culturel

Commentaires de. l Association québécoise pour le patrimoine industriel (Aqpi) sur le document. Un regard neuf sur le patrimoine culturel Commentaires de l Association québécoise pour le patrimoine industriel (Aqpi) sur le document Un regard neuf sur le patrimoine culturel Dans le cadre de la consultation publique pour une révision de la

Plus en détail

Faut-il développer la scolarisation à deux ans?

Faut-il développer la scolarisation à deux ans? Faut-il développer la scolarisation à deux ans? 01 L école maternelle française est fréquemment citée comme l un des points forts de notre système éducatif et la pression de certaines familles est aujourd'hui

Plus en détail

NOMINATION OBLIGATOIRE DU COMMISSAIRE AUX COMPTES (tableau de synthèse)

NOMINATION OBLIGATOIRE DU COMMISSAIRE AUX COMPTES (tableau de synthèse) NOMINATION OBLIGATOIRE DU COMMISSAIRE AUX COMPTES (tableau de synthèse) Entités Textes applicables Organes compétents (en cours de vie sociale) Observations Administrateurs et mandataires judiciaires C.

Plus en détail

LES PLATEFORMES D INITIATIVE LOCALE ET LA CREATION D ENTREPRISE INNOVANTE EN FRANCE QUELLE PERTINENCE POUR LA TUNISIE?

LES PLATEFORMES D INITIATIVE LOCALE ET LA CREATION D ENTREPRISE INNOVANTE EN FRANCE QUELLE PERTINENCE POUR LA TUNISIE? LES PLATEFORMES D INITIATIVE LOCALE ET LA CREATION D ENTREPRISE INNOVANTE EN FRANCE QUELLE PERTINENCE POUR LA TUNISIE? Anne CHATAURET Volet Interfaçage QU EST-CE QU UNE PLATEFORME INITIATIVE? 2 Les «Plateformes

Plus en détail

Entreprendre autrement: Introduction à l économie sociale et solidaire et à l Entrepreneuriat social

Entreprendre autrement: Introduction à l économie sociale et solidaire et à l Entrepreneuriat social Entreprendre autrement: Introduction à l économie sociale et solidaire et à l Entrepreneuriat social Université de Caen - Master 2 : Entrepreneuriat UFR - Sciences Economiques et de Gestion Février 2009

Plus en détail

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année CONTENU DES ENSEIGNEMENTS ET MODALITES D EVALUATION Semestre 1 : 30 crédits 9 EC obligatoires 1 EC optionnelle à choisir parmi 2

Plus en détail

Sondage pour la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail 10 e édition. «La Qualité de Vie au Travail, c est quoi?» ANACT QVT

Sondage pour la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail 10 e édition. «La Qualité de Vie au Travail, c est quoi?» ANACT QVT Sondage pour la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail 10 e édition «La Qualité de Vie au Travail, c est quoi?» Julie.coquille@tns-sofres.com / 01 40 92 66 03 Mathilde.tommy-martin@tns-sofres.com 01

Plus en détail

Le système d accréditation n est pas un système basé sur la conformité à la. de ce fait, il se différencie

Le système d accréditation n est pas un système basé sur la conformité à la. de ce fait, il se différencie Système d accreditation des organismes de formation Origine, objectifs et méthodologie du système d accréditation Carlos Capela Coordinateur du projet INOFOR - Institut pour l innovation dans la formation

Plus en détail

Livret d accueil. Présentation de l économie sociale et solidaire à destination de ses acteurs. S associer coopérer mutualiser

Livret d accueil. Présentation de l économie sociale et solidaire à destination de ses acteurs. S associer coopérer mutualiser Livret d accueil Présentation de l économie sociale et solidaire à destination de ses acteurs S associer coopérer mutualiser PRÉAMBULE Accueillir au sein des structures de l Économie Sociale et Solidaire

Plus en détail

Méthodologie de l exposé

Méthodologie de l exposé CHAPITRE 1 Méthodologie de l exposé >1. Préparation de l exposé L exposé est un moment fort de l épreuve d admission au concours d entrée en institut de formation d aides-soignants ou d auxiliaires de

Plus en détail

24ème Congrès international du CIRIEC

24ème Congrès international du CIRIEC C i r i e c i n t e r n a t i o n a l CIRIEC I t a l i a 24ème Congrès international du CIRIEC Napoli Italia 30 settembre - 2 ottobre 2002 LES MUTUELLES EN TANT QU'INSTITUTIONS MODÈLES DANS LE SECTEUR

Plus en détail

"LE PARCOURS" L EXPERIENCE DE LA FONGS EN MATIERE DE FORMATION :

LE PARCOURS L EXPERIENCE DE LA FONGS EN MATIERE DE FORMATION : République du Sénégal Fédération des Organisations Non Gouvernementales du Sénégal FONGS - ACTION PAYSANNE B.P. 269 THIES, Tél. 939 58 58 Fax : 951.20.59/@ : fongs@orange.sn Web : www.fongs.sn L EXPERIENCE

Plus en détail

MUTUELLES FONCTION PUBLIQUE DE L ETAT: OU EN EST ON?

MUTUELLES FONCTION PUBLIQUE DE L ETAT: OU EN EST ON? & L ÉCONOMIE SOCiALE Hors série mars 2010 MUTUELLES FONCTION PUBLIQUE DE L ETAT: OU EN EST ON? La protection sociale complémentaire (PSC) dans la fonction publique est très souvent synonyme de «mutuelle».

Plus en détail

L Euro, l Europe et votre argent. La crise de l euro? Conférence-débat 3 avril 2012

L Euro, l Europe et votre argent. La crise de l euro? Conférence-débat 3 avril 2012 L Euro, l Europe et votre argent. La crise de l euro? Conférence-débat 3 avril 2012 Pascale Micoleau-Marcel Déléguée Générale de l IEFP La finance pour tous Sommaire 1/ De quoi parle-t-on? 2/ Pourquoi

Plus en détail

Méthodologie du dossier. Epreuve d histoire de l art

Méthodologie du dossier. Epreuve d histoire de l art Méthodologie du dossier Epreuve d histoire de l art Fiche d identité de l oeuvre Nature de l oeuvre : Huile sur toile Auteur Eugène Delacroix (1798-1863) Titre : La liberté guidant le peuple : le 28 juillet

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 10 mai 2011. 5 mutuelles créent le groupe Istya, premier groupe mutualiste français de protection sociale complémentaire

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 10 mai 2011. 5 mutuelles créent le groupe Istya, premier groupe mutualiste français de protection sociale complémentaire 5 mutuelles créent le groupe Istya, premier groupe mutualiste français de protection sociale complémentaire Le 6 mai 2011, le groupe MGEN, le groupe MNH, la MNT, la MGET et la MAEE se sont réunis en assemblée

Plus en détail

André Vanasse. romancier, essayiste, critique. Ses romans se présentent sous le même signe de la

André Vanasse. romancier, essayiste, critique. Ses romans se présentent sous le même signe de la André Vanasse Naïm Kattan André Vanasse est un homme multiple. Ecrivain, professeur, éditeur, directeur de revue. Toutes ses activités sont, certes, consacrées à la littérature. Ecrivain, il est romancier,

Plus en détail

LA MISE EN PLACE DES RÉGIMES D OBLIGATION : UN AIGUILLON POUR LA MUTUALITÉ TARNAISE

LA MISE EN PLACE DES RÉGIMES D OBLIGATION : UN AIGUILLON POUR LA MUTUALITÉ TARNAISE UMT-Mutualite? Tarnaise - livret:mise en page 1 11/03/08 16:45 Page 19 LA MISE EN PLACE DES RÉGIMES D OBLIGATION : UN AIGUILLON POUR LA MUTUALITÉ TARNAISE Mouvement de solidarité volontaire par définition,

Plus en détail

Evaluation du Réseau Santé Psychique Suisse

Evaluation du Réseau Santé Psychique Suisse Universität Zürich Institut für Politikwissenschaft Forschungsbereich Policy-Analyse & Evaluation Evaluation du Réseau Santé Psychique Suisse Sur mandat de l Office fédéral de la santé publique Thomas

Plus en détail

devenez mécène Soutenez la Fondation pour le rayonnement du Musée de Montmartre DE MONTMARTRE JARDINS RENOIR fondation pour le rayonnement du

devenez mécène Soutenez la Fondation pour le rayonnement du Musée de Montmartre DE MONTMARTRE JARDINS RENOIR fondation pour le rayonnement du devenez mécène Soutenez la Fondation pour le rayonnement du Musée de Montmartre MUSÉE fondation pour le rayonnement du DE MONTMARTRE JARDINS RENOIR Le Musée de Montmartre Le Musée de Montmartre en quelques

Plus en détail

L Economie Sociale et Solidaire : une alternative à la crise du modèle libéral?

L Economie Sociale et Solidaire : une alternative à la crise du modèle libéral? Panorama de l Economie Sociale et Solidaire L Economie Sociale et Solidaire : une alternative à la crise du modèle libéral? Et si nous osions la démocratie?» Une transformation conciliant objectif économique,

Plus en détail

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique»

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Justine BERTHEAU Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Intervenants : - Yann Gauthier, directeur du Centre International du

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

CAMPAGNE NATIONALE MUTUELLES DE FRANCE. En France. 10 millions. de personnes ne peuvent pas se soigner. Débattonsen. www.unemutuel lepourtous.

CAMPAGNE NATIONALE MUTUELLES DE FRANCE. En France. 10 millions. de personnes ne peuvent pas se soigner. Débattonsen. www.unemutuel lepourtous. 1 9 S E P T E M B R E 2 0 1 3 CAMPAGNE NATIONALE MUTUELLES DE FRANCE En France 10 millions de personnes ne peuvent pas se soigner. www.unemutuel lepourtous.com Débattonsen! Affiche40x60.indd 1 10/09/13

Plus en détail

Mémoires d Ici Centre de recherche et de documentation du Jura bernois Saint-Imier

Mémoires d Ici Centre de recherche et de documentation du Jura bernois Saint-Imier CH MDI CONC K Associations 1868-2001 Mémoires d Ici Centre de recherche et de documentation du Jura bernois Saint-Imier Fonds État au 13 décembre 2010 ASSOCIATIONS K/CONC A. INVENTAIRE SOMMAIRE 1 Administration

Plus en détail

Présentation. Brest métropole océane

Présentation. Brest métropole océane Brest métropole océane Présentation Les habitants de la Communauté urbaine de Brest métropole océane se répartissent sur le territoire selon certaines caractéristiques : revenus, âge, logements, profil

Plus en détail

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Prise de position de Caritas_mars 2011 Migration: un plus pour la Suisse En bref: Quel est l effet de

Plus en détail

Miroslav Marcelli. Partage citoyen: vivre sur l horizon du monde commun

Miroslav Marcelli. Partage citoyen: vivre sur l horizon du monde commun Miroslav Marcelli Partage citoyen: vivre sur l horizon du monde commun «Aujourd hui, le partage évolue vers un nouveau concept le partage citoyen. Audelà des clivages politiques, idéologiques ou religieux,

Plus en détail

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT 1 RAPPORT DU CONSEIL D ORIENTATION POUR L EMPLOI 8 AVRIL 2014 L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT LES «FORMES D EMPLOI : DES REALITES TRES DIVERSES ET EN PLEINE EVOLUTION, QUI DESSINENT

Plus en détail

Table des matières. La France et Paris dans le marché universitaire mondial... 33

Table des matières. La France et Paris dans le marché universitaire mondial... 33 Table des matières Préface de Victor Karady... 7 Introduction... 17 Chapitre i La France et Paris dans le marché universitaire mondial... 33 La «seconde patrie du monde instruit»... 34 Un marché universitaire

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

Comment les entreprises anticipent-elles le vieillissement de l emploi?

Comment les entreprises anticipent-elles le vieillissement de l emploi? Emploi 3 Comment les entreprises anticipent-elles le vieillissement de l emploi? François Brunet* Inévitablement les générations nombreuses du baby-boom nées entre 1946 et 1973 s approchent de l âge légal

Plus en détail

Une génération internet parmi les seniors?

Une génération internet parmi les seniors? Note d éducation permanente de la Fondation Travail-Université (FTU) N 2012 1, mars 2012 www.ftu.be/ep Une génération internet parmi les seniors? Les TIC, entre inégalités et opportunités Internet n est

Plus en détail

La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité. Marie Pierre ROUSSEAU

La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité. Marie Pierre ROUSSEAU La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité Marie Pierre ROUSSEAU Avec l existence du seul contrôle a priori des lois l ordre juridique français n a jusqu à présent

Plus en détail

Assemblée Générale 30 avril 2014 Rapport Moral du Président Ruben GARCIA

Assemblée Générale 30 avril 2014 Rapport Moral du Président Ruben GARCIA Assemblée Générale 30 avril 2014 Rapport Moral du Président Ruben GARCIA Bonjour à toutes et à tous, Merci d être présents nombreux pour cette 20 ème assemblée générale. Créée en 1994, par des militants

Plus en détail

233 J Fonds des mutualités des communes de La Grande-Fosse et d Hagécourt (1866-1951)

233 J Fonds des mutualités des communes de La Grande-Fosse et d Hagécourt (1866-1951) ARCHIVES DEPARTEMENTALES DES VOSGES 233 J Fonds des mutualités des communes de La Grande-Fosse et d Hagécourt (1866-1951) Répertoire numérique détaillé établi par Lolita GEORGEL étudiante en master 1 Sciences

Plus en détail

«TRANSMÉA», UN FONDS UNIQUE DE CAPITAL INVESTISSEMENT DÉDIÉ AUX RES ORGANISÉS EN SCOP

«TRANSMÉA», UN FONDS UNIQUE DE CAPITAL INVESTISSEMENT DÉDIÉ AUX RES ORGANISÉS EN SCOP «TRANSMÉA», UN FONDS UNIQUE DE CAPITAL INVESTISSEMENT DÉDIÉ AUX RES ORGANISÉS EN SCOP I. Présentation de l action La Région Rhône-Alpes a lancé en 2007, en partenariat avec l Union régionale des Scop (Urscop),

Plus en détail

Où et quand cette photo a-t-elle été prise? Comment le devinez-vous?

Où et quand cette photo a-t-elle été prise? Comment le devinez-vous? Les textes de l exposition «Dictature et démocratie» et le questionnaire pédagogique sont assez longs. Nous vous conseillons donc de répartir les fiches de travail entre vos élèves et de mettre les réponses

Plus en détail

le 2 avenue de l observatoire historique du bâtiment école nationale d administration

le 2 avenue de l observatoire historique du bâtiment école nationale d administration le 2 avenue de l observatoire historique du bâtiment école nationale d administration HISTORIQUE DU BÂTIMENT Robert II, dit Le Pieux (972-1031), fils et successeur de Hugues Capet, bâtit le premier en

Plus en détail