Sciences économiques et sociales

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1 Sciences économiques et sociales Seconde Ouvrage dirigé par Marc Montoussé Ouvrage rédigé par Dominique Chamblay Pierre-André Corpron Serge d Agostino Marc Montoussé Patrice Pourcel Gilles Renouard Isabelle Waquet Professeurs de sciences économiques et sociales 1, rue de Rome Rosny Cedex

2 Édition : Virginie Morel Maquette et couverture : Joëlle Parreau Illustration de couverture : Laurence Bériot Conception graphique : Évelyne Boyard Illustrations : Rachid Maraï Graphiques : Évelyne Boyard Iconographie : Mélanie Gerin Correction : Marion Lacroix Fabrication : Stéphane Fortems et Nathalie Froger Auteurs : Dominique Chamblay (chapitres 1 et 2, exercices méthodologiques) ; Pierre-André Corpron (chapitre 7) ; Serge d Agostino (chapitre 8) ; Marc Montoussé (introduction, chapitre 6, conclusion, fiches méthode) ; Patrice Pourcel (chapitre 5) ; Gilles Renouard (chapitres 3, 4 et 9) ; Isabelle Waquet (chapitre 10). Bréal, Rosny, 2008 Toute reproduction même partielle interdite ISBN : Dépôt légal : avril 2008 Imprimé en France

3 Avant-propos Ce manuel de seconde, strictement conforme au programme, permettra aux élèves de s initier, dans les meilleures conditions, avec l aide de leur professeur, aux sciences économiques et sociales. Une présentation à la fois rigoureuse et conviviale en facilitera l usage. L objectif principal de ce manuel est d aider les élèves à acquérir les connaissances indispensables pour permettre à ceux qui le souhaitent de s engager avec succès dans la filière ES, et à tous de mieux comprendre la société dans laquelle ils évoluent. Il permettra aux élèves d acquérir la maîtrise de raisonnements et de méthodes qui leur seront utiles tout au long de leur scolarité. Les chapitres se succèdent suivant l ordre proposé par le programme, sans imposer de parcours particulier, de façon à permettre à chaque enseignant de choisir le cheminement qui lui convient, et de disposer de toute liberté pédagogique pour élaborer son cours. Pour bien utiliser votre manuel Dans chaque chapitre Une double page d ouverture Le sommaire du chapitre. Les objectifs du chapitre. Des documents variés (photographies, dessins de presse, graphiques, tableaux) pour sensibiliser les élèves à la problématique du chapitre. Une ou deux questions générales sur l ensemble des documents proposés. 10 à 14 pages de cours Quelques phrases d introduction pour présenter le thème et les enjeux de chaque partie du plan. Des renvois aux fiches méthode pour les questions de calcul. Des documents variés (textes, graphiques, tableaux photographies) et actualisés. Une rubrique «Pour commencer», sous forme d exercice, pour une première approche de la question abordée dans chaque partie. Des documents sous forme d exercices. Des schémas récapitulatifs pour organiser les grandes idées de l extrait. Des questions classées par rubriques («Définir»,, «Calculer» ). Des dessins de presse pour illustrer les documents. Des rubriques «Faire le point» et «Faire la synthèse» pour vérifier ses connaissances à chaque étape du plan (parties et sous-parties).

4 Une double page «À retenir» Une double page «Évaluer ses acquis» Une synthèse du cours, structurée selon le plan du chapitre. Un organigramme pour visualiser la structure du chapitre. Les objectifs définis en ouverture de chapitre font chacun l objet d un ou plusieurs exercices afin de vérifier qu ils ont été atteints. Les notions du programme concernant le chapitre. Des exercices d auto-évaluation variés et ludiques (Vrai-Faux ; textes à trous ; schémas ou tableaux à compléter...). Un QCM pour vérifier l acquisition des notions abordées dans le chapitre. Une double page de travaux dirigés Deux TD différents d une page chacun ou bien un seul TD de deux pages. Des exercices autour d un thème associé à un objectif. Une question de synthèse pour mettre les documents en relation. En fin de manuel Une première approche du circuit économique. Des fiches méthode permettant aux élèves d assimiler les savoir-faire fondamentaux à l aide d exemples et d exercices d application. Des exercices méthodologiques permettant de vérifier les savoir-faire. Un lexique de plus de 200 définitions, comprenant notamment tous les mots-clés des chapitres. Les réponses aux QCM, afin de pouvoir contrôler ses connaissances. Un index pour aider les élèves à retrouver les pages traitant des notions essentielles. Au-delà de la transmission des savoirs et savoir-faire, nous avons aussi cherché à faire aimer les sciences économiques et sociales. Nous espérons vivement que ce manuel sera pour tous, élèves et enseignants, un outil de travail à la fois efficace et agréable. Les auteurs

5 Sommaire Programme Introduction Chapitre 1 La diversité des formes familiales Qu est-ce que la famille? Comment la famille a-t-elle évolué dans la société française contemporaine? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Traiter l information statistique TD 1 : Le couple TD 2 : Le lien entre parents et enfants au cours de la vie Chapitre 2 Les fonctions de la famille Comment la famille participe-t-elle à la socialisation des individus? En quoi la famille est-elle un lieu de production, de consommation et d échanges? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés S entraîner à la lecture critique des textes TD : Famille et solidarité intergénérationnelle Chapitre 3 La population active Comment mesurer la population active? Comment évolue la population active? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Traiter l information statistique TD 1 : La féminisation de la population active TD 2 : L activité des immigrés Chapitre 4 Emploi et chômage Qu est-ce qu un emploi? Tous les actifs sont-ils égaux face au chômage? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés S entraîner à une lecture critique de la presse TD : Les chiffres du chômage

6 Sommaire Chapitre 5 La classification socioprofessionnelle À quoi sert la classification socioprofessionnelle? Comment évolue la structure socioprofessionnelle en France? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Traiter l information statistique TD 1 : Les catégories socioprofessionnelles et la formation TD 2 : L accès aux nouvelles technologies selon les CSP Chapitre 6 La diversité des organisations et leurs objectifs Qu est-ce que la production? Quelles sont les organisations qui produisent? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Traiter une étude de cas TD : BNP-Paribas en Chine et à Hong-Kong Chapitre 7 La production dans l entreprise Chapitre 8 1. Quels sont les facteurs de production? Comment les facteurs de production se combinent-ils? Comment mesurer et répartir la richesse produite? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Manier les mécanismes économiques TD 1 : Les gains de productivité TD 2 : Le partage de la valeur ajoutée L organisation du travail et les relations sociales dans les unités de production Quelles sont les principales organisations du travail? Quelle est la nature des relations sociales dans les unités de production? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Utiliser la presse TD : Conditions de travail et relations sociales au sein des unités de production Chapitre 9 Les ressources : revenus et crédit Quelle est l origine des revenus primaires des ménages? Quelles sont les autres ressources des ménages? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Traiter l information statistique TD 1 : Les salaires des hommes et des femmes TD 2 : Le revenu disponible des ménages

7 Sommaire Chapitre 10 Consommation et mode de vie Que consommons-nous? Quels sont les facteurs de la consommation et du mode de vie? À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Utiliser les résultats d une enquête TD : Les vacances : une consommation de masse? Conclusion Annexes Fiche méthode 1 : Lecture et analyse d un texte Fiche méthode 2 : Lecture de tableaux à double entrée Fiche méthode 3 : Proportions et pourcentages de répartition Fiche méthode 4 : Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane Fiche méthode 5 : Les représentations graphiques Fiche méthode 6 : Les mesures des variations (coefficient multiplicateur, taux de variation, indice simple) Fiche méthode 7 : Évolution en valeur / en volume Exercices méthodologiques Lexique Réponses aux QCM Index

8 Programme I - PRÉSENTATION 1. Finalités et cohérence L enseignement de sciences économiques et sociales (SES) offert en classe de seconde, pluridisciplinaire, a pour objectif central d ouvrir la culture des lycéens sur un ordre de réalités et de réflexions que leurs études antérieures ne leur ont permis d aborder que de façon sommaire. Il vise aussi à les mettre en mesure de mieux comprendre la société dans laquelle ils vivent, en tirant le meilleur parti de ce que leur apportent à ce sujet les divers moyens d information et de communication. Dans cette perspective, il privilégie l étude de la société française contemporaine. Pour atteindre cet objectif, cet enseignement associe les apports de différentes sciences sociales (économie, sociologie, histoire, science politique, etc.) dans la perspective d établir dans ce champ disciplinaire les connaissances de base qui sont souvent en rupture avec les connaissances spontanées des élèves. Pour autant, il ne doit pas imposer de conclusions dogmatiques à l étude de phénomènes susceptibles d interprétations diverses. On donnera donc les premiers éléments d une formation aux sciences sociales et à leurs démarches, en s appuyant sur l étude des faits économiques et sociaux. Dans le cadre du programme, les professeurs exerceront leur liberté pédagogique pour organiser leur progression et définir les priorités qu ils fixent à leurs élèves en matière d objectifs, de contenus et de méthodes. La multiplicité et la diversité des données utilisables en SES exigent du professeur qu il organise avec rigueur la progression des apprentissages des élèves. En raison de l importance du travail sur documents dans cette discipline, il devra les guider dans la recherche de l information, leur apprendre à s interroger sur les sources et la construction des données comme à utiliser cette information dans des productions orales et écrites. Il devra enfin leur apprendre à se garder de toute caricature de la réalité économique et sociale qui nuirait à leur formation de citoyen confronté à des choix économiques et sociaux. L étude de l environnement économique et social et de l actualité doit aboutir à l acquisition de savoirs structurants et de savoir-faire. À cet effet, on s appuiera sur le centre de documentation et d information (CDI) et sur l Internet, en s aidant en particulier des ressources proposées par les sites nationaux et locaux du réseau du ministère de l Éducation nationale. Dans la mesure où les grilles horaires réglementaires prévoient des activités par classe entière ou par demi-classe, il conviendra de réserver à chacune de ces modalités des pédagogies spécifiques. Des travaux pratiques, organisés en demi-classe, devraient privilégier l acquisition de savoir-faire et favoriser le travail autonome des élèves ; les recherches personnelles ou en groupes et les techniques caractéristiques de la discipline, tels enquêtes et sondages, y trouveront naturellement leur place. Le contenu de l enseignement de SES, les démarches mises en œuvre et la pratique des technologies de l information et de la communication (TICE) contribuent au choix des élèves en matière d orientation. 2. Présentation du document Deux éléments constituent le programme de la classe de seconde : un tableau en deux colonnes, présentant selon les traditions de la discipline : les thèmes du programme, les notions que les élèves doivent connaître, pouvoir préciser et utiliser ; des indications complémentaires à l intention plus particulière des professeurs. Elles fournissent une grille de lecture indispensable à la mise en œuvre de ce programme, les attendus de ce programme et elles suggèrent des approches possibles ainsi que des appuis documentaires. L ordre de présentation des contenus de ce programme n est pas contraignant. Dans le cadre de sa liberté pédagogique, chaque professeur organise sa progression selon sa classe et son projet. 8 Programme

9 Programme II - PROGRAMME Notions que les élèves doivent connaître, savoir utiliser et préciser 1. Introduction La démarche des sciences économiques et sociales 2. La famille, une institution en évolution Diversité des formes familiales Relations de parenté Ménage 3. L emploi : une question de société 3.1 La population active Actifs / inactifs Emploi salarié / non salarié Chômage 3.2 La classification socioprofessionnelle Catégories socioprofessionnelles 4. La production : un espace de relations économiques et sociales 4.1 La diversité des organisations et de leurs objectifs Entreprise Administration Association 4.2 La production dans l entreprise Facteurs de production (capital, travail) Productivité du travail Investissement Valeur ajoutée 4.3 L organisation du travail et les relations sociales Organisation du travail Contrat de travail Représentation des salariés 5. La consommation : une activité économique, sociale et culturelle 5.1 Les ressources : revenus et crédits Revenus primaires Revenus de transfert Revenu disponible Salaire 5.2 Consommation et mode de vie Biens privés / biens collectifs Pouvoir d achat Niveau de vie Effet de signe Programme 9

10 Programme III - INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES Elles ont pour objectifs : de clarifier les orientations majeures de cet enseignement ; de délimiter le contenu des différents thèmes ; de suggérer, dans le respect de la liberté pédagogique des professeurs, des démarches, des outils et des indications quant à l importance relative à donner aux principales parties de ce programme, dans l affectation de l horaire disponible. 1. Introduction : la démarche des sciences économiques et sociales (durée indicative : 1 semaine) Cette introduction permettra de montrer, à partir d un exemple, comment les notions du programme doivent faire l objet d approches économiques, sociologiques, historiques et politiques qui sont complémentaires. 2. La famille : une institution en évolution (durée indicative : 4 à 5 semaines) L étude de la famille devrait permettre aux élèves de relativiser leurs propres représentations de la famille et de comprendre son évolution. On montrera, sans développements approfondis puisque cette question sera reprise en classe de première, que la famille est une instance de socialisation. Il s agit simplement de faire comprendre que le processus de socialisation est plus une interaction qu une inculcation. On introduira l idée de reproduction sociale à travers, notamment, l étude de l homogamie. Ce sera l occasion d expliquer ce qu est une démarche sociologique et de montrer qu elle n induit aucun déterminisme social. On montrera enfin que la famille est aussi un lieu de production, de consommation et d échanges. Les aspects strictement démographiques de la famille ne seront pas abordés pour eux-mêmes, mais peuvent faire l objet d un travail en commun avec le professeur d histoire-géographie. Cette étude permettra une première approche des outils généraux (pourcentages, indices élémentaires, tableaux croisés, graphiques) et un apprentissage de la lecture critique d un texte. Dans le cadre des travaux pratiques, on pourra utiliser avec les élèves des tableurs-grapheurs qui permettent le traitement de données économiques et sociales (calculs sur des tableaux statistiques et représentations graphiques), des banques de données économiques et sociales en ligne ou non, ainsi que des supports audiovisuels. 3. L emploi : une question de société (durée indicative : 6 à 7 semaines) L étude de l emploi comme l une des questions centrales de notre société devrait permettre aux élèves de mieux en comprendre les enjeux. 3.1 La population active La définition et la mesure de la population active permettront de distinguer actifs et inactifs et de prendre en compte l évolution de l activité féminine. À l aide d exemples, on montrera que le travail et l emploi ne sont pas synonymes. On signalera également la difficulté croissante à définir les contours de l emploi. La notion d emplois précaires sera présentée sans que cela conduise à confondre la tendance à l augmentation de ceux-ci et la place qu ils tiennent réellement dans l emploi total. La présentation du chômage aura pour objectif de souligner la diversité de ses formes et les inégalités devant son risque. On n insistera pas sur des aspects techniques tels que la distinction entre critères Bureau international du travail (BIT) et Agence nationale pour l emploi (ANPE). Sur les causes du chômage, sans éluder des explications sans doute nécessaires face aux interrogations des élèves, le professeur veillera à éviter toute présentation théorique qui exigerait des développements inaccessibles à des élèves de seconde. On se limitera à une première approche de la complexité du phénomène. 3.2 La classification socioprofessionnelle Pour rester dans le cadre de l horaire imparti, l étude de la mesure et de la classification de la population active se limitera à une présentation de la nomenclature INSEE des catégories socioprofessionnelles ; la classification en secteurs d activité n a pas été retenue. On présentera de manière simplifiée la grille actuelle des professions et catégorie socioprofessionnelles (PCS). Quelques exemples permettront de montrer que les catégories sont construites en combinant plusieurs critères. Ce thème sera l occasion d entraîner les élèves à l usage d outils généraux (pourcentages, indices élémentaires, tableaux croisés, graphiques). Il conviendra de privilégier en travaux pratiques l usage de la presse, de tableurs-grapheurs et de l Internet. 4. La production : un espace de relations économiques et sociales (durée indicative : 9 à 10 semaines) La production sera étudiée comme espace de relations économiques, à la fois créatrices de richesses et de rapports sociaux. 4.1 La diversité des organisations et de leurs objectifs Il s agira de définir la production en tant qu activité socialement organisée et de distinguer production et non-production (par exemple la production domestique n est pas reconnue par la comptabilité nationale). À cette occasion, le lien pourra être fait avec la distinction actif / inactif. On montrera à partir d exemples que, si le profit est l objectif essentiel de l activité des entreprises, administrations et associations ne fonctionnent pas selon la même logique. On mentionnera l existence d entreprises de tailles diverses, d entreprises individuelles et de sociétés. 10 Programme

11 Programme Dans le cadre des travaux pratiques, on pourra demander aux élèves de mener des observations d organisations (recueil de données, analyse ) pouvant aboutir à des dossiers, exposés, etc., réalisés en groupes. Ces travaux pourront prendre la forme d enquêtes, de recherches sur l Internet (sites d entreprises), sur cédéroms ou à partir de mallettes pédagogiques. 4.2 La production dans l entreprise À partir d exemples, on montrera la complémentarité et / ou la substituabilité des facteurs de production. On mettra en relation les notions de combinaison productive, de productivité et d investissement. On pourra analyser les effets de l investissement sur l emploi. Il s agira d un premier exemple de construction d un raisonnement économique. La valeur ajoutée sera présentée en tant que constituant une ressource dont l étude se poursuivra avec la consommation. On évitera tout développement sur la comptabilité nationale, mais on pourra attirer l attention des élèves sur les questions que pose le partage de la valeur ajoutée. 4.3 L organisation du travail et les relations sociales dans les unités de production On présentera les principales organisations du travail (taylorisme, post-taylorisme). On reliera ces modes d organisation aux relations de travail (conditions de travail, conflits, négociations, syndicats). Des cas relevés dans la presse, dans des réalisations cinématographiques ou audiovisuelles (documentaires ou fiction) pourront être travaillés dans le cadre des travaux pratiques. 5. La consommation : une activité économique, sociale et culturelle (durée indicative : 8 à 9 semaines) L étude de la consommation cherchera à intégrer les dimensions économiques, sociales et culturelles qui influent sur le comportement de consommation. 5.1 Les ressources : revenus et crédit On montrera d abord brièvement que les revenus primaires sont issus du partage de la valeur ajoutée. L étude des ressources se fera dans le cadre de l unité de consommation qu est le ménage. On soulignera les inégalités de revenus primaires pour introduire la notion de système redistributif. On rappellera enfin que les revenus vont permettre la consommation et l épargne. Dans le souci de ne pas alourdir le programme, l épargne et le profit ne feront pas l objet de développements particuliers. Il ne s agit pas non plus de faire une étude du crédit : si le crédit apparaît dans le titre de cette partie, c est seulement pour donner l occasion de montrer que le crédit apporte aux ménages des ressources qui ne sont pas des revenus ; on pourra le souligner à travers le phénomène du surendettement. Ici encore, les tableurs et les banques de données économiques et sociales sur supports numériques s avéreront très utiles, notamment dans le cadre des travaux pratiques. 5.2 Consommation et mode de vie L influence des revenus, du patrimoine, de la mode, des médias et de la culture sur les comportements en matière de consommations individuelles et collectives sera mise en évidence à travers des exemples. Il conviendra d expliquer aux élèves que le niveau de vie intègre non seulement le niveau de consommation individuelle mais aussi les consommations collectives. L effet de signe permettra d aborder les dimensions symboliques de la consommation. L étude de cette partie sera une nouvelle occasion de montrer l importance des savoir-faire en matière de traitement de l information statistique, ainsi que d initier les élèves aux techniques de l enquête, avec les tableurs et les logiciels de dépouillement d enquêtes. SUGGESTIONS COMPLÉMENTAIRES Au fur et à mesure de l avancement du programme, par exemple à l occasion de l étude de la production, puis des ressources et enfin de la consommation, le professeur pourra faire construire aux élèves un circuit économique élémentaire qu il présentera comme une des représentations possibles du réel économique. De même, par exemple à l occasion de l étude de la famille ou de l organisation du travail ou des revenus, le professeur, en évitant de se lancer dans une étude spécifique, pourra faire percevoir aux élèves l existence d instances de pouvoir qui encadrent la vie sociale à différents niveaux. SAVOIR-FAIRE APPLICABLES À DES DONNÉES QUANTITATIVES L enseignement des sciences économiques et sociales en classe de seconde devrait être l occasion de maîtriser les savoir-faire suivants, ce qui implique à la fois calcul et lecture (c est-à-dire interprétation) des résultats. Les calculs ne sont jamais demandés pour eux-mêmes, mais pour exploiter des documents statistiques travaillés en classe. Calculs de proportions et de pourcentages de répartition. Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane. Lecture de représentations graphiques : diagrammes de répartition, représentation des séries chronologiques. Mesures des variations : coefficient multiplicateur, taux de variation, indice simple. Lecture de tableaux à double entrée. Évolution en valeur / en volume. B.O. hors série n 6 du 29 août 2002, ministère de la Jeunesse, de l Éducation nationale et de la Recherche, Programme 11

12 Introduction L économie et la société vues par le cinéma L économie et la société préhistoriques vues par le cinéma : «La Guerre du feu» La Guerre du feu, film de Jean-Jacques Annaud, raconte l histoire de trois hommes qui, à l époque de l âge de pierre, partent à la recherche du feu, objet de convoitises et de luttes pour la survie de l espèce. À l époque de l âge de pierre, le groupe social de base est la tribu. Les hommes peuvent ainsi se protéger mutuellement et chasser ensemble. L homme trouve ce dont il a besoin directement dans la nature. Il vit de la chasse et de la cueillette. 12 Introduction

13 Introduction Les techniques sont rudimentaires. La maîtrise du feu représente un progrès technique fondamental. L homme consomme généralement directement ce qu il a produit. Il est rare qu il échange des objets ou de la nourriture avec d autres individus. Questions 1. À l époque de l âge de la pierre, les individus vivent-ils déjà en société? Si oui, comment se nomme le groupe social de base? Pourquoi, selon vous, les hommes ne vivent-ils pas seuls? 2. Les hommes produisent-ils? Si oui, citer différentes choses qu ils produisent. 3. Quelle est l utilité du feu? Tout ce qui est produit sert-il directement à satisfaire les besoins? Donner des exemples. 4. L argent existe-t-il? Pourquoi peut-on dire que généralement chacun produit ce qu il a consommé et consomme ce qu il a produit? Cela signifie-t-il qu il n y a pas d activités communes ou de partage? Donner un exemple. Synthèse Quels sont les grands traits caractéristiques de la société de l âge de pierre telle qu elle nous est présentée dans La Guerre du feu? L économie désigne la production, la façon de se répartir les richesses et la consommation. Décrire en quelques mots l économie de l époque de l âge de pierre telle qu elle nous est présentée dans La Guerre du feu. Introduction 13

14 Introduction L économie et la société vues par le cinéma L économie et la société du XIX e siècle vues par le cinéma : «Germinal» Germinal est un film réalisé par Claude Berri d après le roman d Émile Zola. Il présente la vie, le travail et la lutte des mineurs vers la fin du XIX e siècle. Le groupe social de base est la famille. C est dans ce cadre que les enfants sont élevés et que s effectue en grande partie la consommation. Le repas est ainsi un moment où la famille se regroupe. Toutes les familles ne se ressemblent pas. Les mineurs sont pauvres. Au contraire, la famille bourgeoise est riche et dispose de produits de luxe. Les mineurs travaillent dans la mine. Il s agit d un travail éprouvant et difficile. 14 Introduction

15 Introduction En contrepartie de leur travail, les mineurs reçoivent leur paye. Mais le peu d argent qu ils gagnent ne leur permet pas de consommer beaucoup. Les loisirs existent, mais ils sont encore rares. Leurs conditions de vie et de travail sont difficiles. Les conflits sont donc fréquents. Questions 1. Quels sont les deux principaux groupes sociaux dans lesquels les mineurs vivent? 2. Existe-t-il des catégories sociales différentes? Si oui, lesquelles? Les inégalités sociales sont-elles importantes? 3. En quoi consiste le travail des mineurs? Où travaillent-ils? Par qui est organisé leur travail? Que produisent-ils? 4. Les mineurs utilisent-ils eux-mêmes le résultat de leur production? 5. Que vendent les mineurs? Avec cet argent, qu achètent-ils? Leur consommation est-elle diversifiée? 6. Pourquoi les conflits éclatent-ils? Synthèse Quels sont les grands traits caractéristiques de la société du XIX e siècle telle qu elle est présentée dans Germinal? L économie désigne la production, la façon de se répartir les richesses et la consommation. Décrire en quelques mots l économie du XIX e siècle telle qu elle est présentée dans Germinal. Introduction 15

16 Introduction L économie et la société vues par le cinéma L économie et la société actuelles vues par le cinéma : «Le Bonheur est dans le pré» Même si chaque film est le résultat de la perception particulière, et parfois un peu caricaturale, d un réalisateur, le cinéma rend compte de la société, de son organisation, de ses changements. Les films peuvent donc offrir des «instantanés» sur la réalité économique et sociale actuelle. Prenons l exemple du film d Étienne Chatiliez. Un chef d entreprise, Francis Bergeade (joué par Michel Serrault), se sent harcelé par les ouvrières de sa petite entreprise de lunettes de WC, sa femme et sa fille. Il saisit l occasion qui lui est donnée par une émission de télévision de changer radicalement de vie : une nouvelle famille, une nouvelle activité Dans notre société le groupe social de base est la famille. Toutes les familles n ont pas les mêmes caractéristiques, mais la famille a de nombreuses fonctions : l éducation des enfants, la solidarité entre les générations l affection entre ses membres 16 Introduction

17 Introduction Le travail peut prendre plusieurs formes : certains sont ouvriers (c est le cas des salariées de l entreprise de Francis Bergeade), d autre sont chefs d entreprise (comme Francis Bergeade), d autres encore sont employés ou cadres. Ici, Francis Bergeade fait le point sur la situation financière de son entreprise avec son comptable. Dans notre société, le travail est une valeur centrale. Si, dans la plupart des cas, les relations entre les employeurs et leurs employés ne sont pas conflictuelles, il arrive que des conflits collectifs émergent au sein de l entreprise. Ici, Francis Bergeade intervient pour calmer un conflit résultant des mauvaises relations entre ses ouvrières et son épouse, qui l a remplacé à la tête de l entreprise. La production prend aussi plusieurs formes : il est possible de produire des biens manufacturés (l entreprise de Francis Bergeade fabrique des lunettes de WC) des produits agricoles ou alimentaires (l activité de la nouvelle famille de Francis Bergeade est l élevage et la préparation des oies) ainsi que d autres produits divers et variés. Introduction 17

18 Introduction Grâce au travail, qui est une source de revenus, et à la production, qui permet de créer, la consommation est possible. Celle-ci concerne des produits très divers ; l alimentation en est un exemple. Dans notre société, la consommation de loisir a pris une place très importante (ici, une émission de télévision). Questions 1. En quoi la famille est-elle le groupe social de base de la société actuelle? Toutes les familles se ressemblent-elles? Tout le monde fait-il partie d'une famille? 2. Dans quel cadre se déroule l'essentiel de la production en France aujourd'hui? Pourquoi peut-on dire que l'on produit des choses diverses? À quoi sert le travail dans une économie? Quelle est la principale raison qui incite les individus à travailler? 3. Généralement, les gens utilisent-ils eux-mêmes le résultat de leur production? Dans la plupart des cas, que vendent les individus pour se procurer de l'argent? Comment utilisent-ils cet argent? 4. Quelle est la principale cause des conflits? 5. Tous les individus occupent-ils une place identique dans la société? Tous peuvent-ils se procurer les mêmes choses? Chaque individu a-t-il le droit au travail? Synthèse Quels sont les grands traits caractéristiques de la société actuelle? L'économie désigne la production, la façon de se répartir les richesses et la consommation. Décrire, en quelques mots, l'économie actuelle. 18 Introduction

19 Introduction La démarche des sciences économiques et sociales Trois sociétés différentes 1. À l aide des pages précédentes, répondre brièvement aux questions suivantes : Dans laquelle des trois sociétés les inégalités entre les hommes sont-elles certainement les plus fortes? les moins fortes? Dans laquelle des trois sociétés les individus sont-ils en moyenne les plus riches? les moins riches? Dans laquelle des trois sociétés le niveau de la consommation est-il le plus élevé? le moins élevé? Dans laquelle des trois sociétés le niveau des technique est-il le plus élevé? le moins élevé? Dans laquelle des trois sociétés le niveau de la production est-il le plus élevé? le moins élevé? 2. Recopier et compléter le tableau ci-dessous en mettant «oui» ou «non» dans les cases : La société La société La société à l âge de pierre du XIX e siècle actuelle (La Guerre du feu) (Germinal) (Le Bonheur est dans le pré) Le groupe social de base est-il la famille? La production est-elle généralement organisée par ceux qui travaillent? Les individus consomment-ils généralement les produits qu ils produisent eux-mêmes? Les individus vendent-ils généralement leur travail? L argent existe-t-il? Les produits de consommation sont-ils généralement achetés? Les loisirs sont-ils fréquents? Certains individus aptes physiquement à travailler peuvent-ils se retrouver sans travail? 3. Citer quelques grandes évolutions de l économie et de la société entre l époque de l âge de la pierre et notre époque. Sciences économiques, sociologie, histoire et sciences politiques : quatre approches pour étudier un même objet Sachant que : la science économique est une science qui a pour objet l étude de la production, du partage des richesses et de la consommation ; la sociologie est une science qui étudie la société, son organisation et les comportements des individus et des groupes d individus ; l histoire est l étude du passé ; la science politique est l étude des règles et des institutions que s impose une société pour vivre en harmonie. montrer, en prenant des exemples précis dans les réponses aux différentes questions posées précédemment, comment l étude du travail dans la société actuelle peut faire l objet d approches économiques, sociologiques, historiques et politiques. Introduction 19

20 Chapitre 1 La diversité des formes familiales Sommaire Objectifs Apprendre à relativiser les représentations de la famille. Connaître les principales évolutions de la famille. que la famille est une institution. 1. Qu est-ce que la famille? A. La famille est différente selon la société B. La famille est une institution Comment la famille a-t-elle évolué dans la société française contemporaine? A. La diversification des formes familiales B. Des liens familiaux toujours solides À retenir Évaluer ses acquis Travaux dirigés Une famille européenne contemporaine 2 Une famille pakistanaise à son domicile De quelles personnes une famille peut-elle être composée? Quelles sont les caractéristiques de cette famille par rapport à celle présentée dans le doc. 1? 20 Chapitre 1

21 3 L union du couple Le mariage est-il un préalable à la constitution d une famille? 4 Le lien de filiation Commenter les propos du personnage «Le Chat». 5 Proportion de pères et de mères ayant un emploi qui ont connu un changement professionnel 1 l année suivant la naissance d un enfant, quel que soit son rang Changement professionnel : changement de statut, d horaires, d intensité du travail ou retrait du marché du travail ,2 0 Pères Mères D après INED, Population et société, n 426, septembre P. GELUCK, Le Chat, «Le quatrième Chat», tome 4, Casterman, La naissance d un enfant a-t-elle la même incidence sur l activité professionnelle de son père que sur celle de sa mère? Question documents 1 à 5 Montrer que la place de chaque individu dans sa famille est différente et qu elle dépend de la forme que revêt cette famille. La diversité des formes familiales 21

22 1 Qu est-ce que la famille? La famille est présente dans toutes les sociétés, mais elle n y apparaît pas sous les mêmes formes ; les règles auxquelles elle se conforme ne sont pas partout identiques. Pour commencer La société Game commercialise un nouveau jeu vidéo : Life. Le principe de ce jeu est le suivant : lors de son initialisation apparaissent des nouveaux-nés fragiles comme ils le sont dans la réalité. Seuls dans la nature, ils sont menacés par divers dangers (prédateurs, risques naturels divers). Pour remporter le plus de points possibles, il faut qu ils parviennent à la vie adulte sans encombre. 1. Si le joueur commande uniquement les faits et gestes des nouveau-nés, que se produira-t-il inévitablement? Pourquoi? 2. Quels nouveaux personnages qui seraient présents dans la réalité le jeu doit-il introduire? Faut-il que le joueur en ait la commande? Pourquoi? 3. Comment le groupe constitué d un enfant et du (ou des) personnage(s) qui le protège(nt) et l élève(nt) peut-il se nommer? 4. Le groupe ainsi constitué doit-il être d une forme particulière (nombre de membres, sexe, type de lien) pour que le jeu se poursuive? Ces nouveaux personnages peuvent laisser les enfants plus ou moins libres tout au long de leur vie. La mort d un enfant comme son absence de liberté mettent fin à la partie. Chaque liberté accordée permet de remporter des points et chaque interdiction en fait perdre ; chaque incident rencontré par un enfant (blessure, maladie, etc.) en fait perdre également. 5. Quels arbitrages le joueur doit-il adopter afin de remporter le plus de points? 6. Ces arbitrages peuvent-ils évoluer au fil de la vie de l enfant? A. La famille est différente selon la société 1 La place du père et de la mère est relative Chez les Trobriandais 1 [ ], les enfants naissent et sont élevés dans la maison de leur père et de leur mère. [ ] Toutefois, dans la doctrine locale, les enfants ne partagent aucune substance avec leur père, et n appartiennent pas à son clan, mais à celui de leur mère. En fait, le personnage important de la famille est le frère de la mère, qui cède à sa sœur une bonne partie de sa récolte annuelle pour contribuer à élever ses enfants et, à leur puberté, accomplira pour eux les rituels nécessaires à leur entrée en société. L oncle devient ensuite le mentor 2 de ses neveux, s occupera activement de leur mariage et leur cédera des terres. Dans la famille, donc, il n est pas question de domination féminine, mais de la répartition inégale des rôles entre le père et l oncle (frère de la mère), qui apparaît comme le véritable homme important pour ses neveux. Chez les Nas du Yunnan 3 [ ], l effacement du père peut aller jusqu à sa disparition. Un foyer familial se compose, chez les Nas, d un ensemble de frères et de sœurs qui partagent une maison et des terres. Les femmes conçoivent des enfants avec des amants de passage la nuit, et ne gardent pas forcément un souvenir précis de la paternité probable de l un d entre eux. Le résultat est que les enfants nas peuvent ignorer qui est leur père : peu importe, car ils sont élevés dans le foyer de leurs oncles. N. JOURNET, «Trobriandais et Nas de Chine : du père discret à sa disparition», Sciences humaines, n 156, janvier Trobriandais : habitants de l archipel des Trobriand en Papouasie-Nouvelle-Guinée. 2. Mentor : guide. 3.Yunnan : province de Chine. Une mère nas et sa fille en Chine : l absence du père. 1. À partir du cas des Trobriandais et des Nas, montrer la relativité des notions de père et de mère. 2. En quoi le statut du père et celui de la mère sont-ils différents dans la famille occidentale? 22 Chapitre 1

23 2 La relation traditionnelle mère-enfant au Maghreb Le bébé est presque constamment porté par sa mère, sur le dos, dans un morceau de tissu noué par-devant sur la poitrine. La maman vaque ainsi à la plupart de ses activités, ne se séparant du bébé que pour les plus pénibles travaux [ ]. Les premiers mois, mère et enfant ne se séparent pas un instant et dorment ensemble, ce qui permet l allaitement nocturne lorsque le bébé s éveille. Ce couple vit dans un bain de contacts, de communications multiples et constantes qui comblent l un et l autre, établissant ainsi entre eux un lien très fort. [ ] Cette proximité active établit donc entre mère et bébé, surtout avec un bébé garçon, une relation très étroite, très riche, très complète. Si bien qu est remarquable l absence d objet transitionnel chez les jeunes enfants : peu ou point de «nounours» ou autre substitut du corps de la mère, mais une longue permanence de symbiose mère-enfant à laquelle, pour l un comme pour l autre, il sera extrêmement difficile de renoncer. C. LACOSTE-DUJARDIN, Des mères contre les femmes. Maternité et patriarcat au Maghreb, La Découverte, Comment la relation mère-enfant se présente-t-elle dans la société maghrébine traditionnelle? 2. Comment expliquer qu il ne soit pas question de père dans le texte? 3. La relation mère-enfant est-elle la même dans la société occidentale? 3 Famille traditionnelle en Côte d Ivoire Cour traditionnelle où réside une grande famille de plusieurs dizaines de membres. Le terme de «cour» désigne à la fois l espace central dans lequel pousse un manguier et les pièces rectangulaires qui l encadrent. Observer 1. Sous quelle forme cette famille ivoirienne traditionnelle se présente-t-elle? Interpréter 2. Qu est-ce qui distingue la famille occidentale de la famille ivoirienne traditionnelle? 4 Familles européennes et américaines Fondée sur la réalité actuelle, ou sur des croyances dépassées, la conviction générale des Américains est que la famille occupe un rôle plus central en Europe qu aux États-Unis [...]. Pour les Américains, le terme «famille» désigne généralement la famille nucléaire, c est-à-dire une mère, un père et leurs enfants. En comparaison, les Européens sont vus comme accordant une plus grande valeur à la famille étendue. [...] La famille paraît jouer aussi un rôle plus important en Europe en termes de statut. Du fait que les Américains mettent l accent davantage sur l individu et sur les droits individuels que sur la famille, ils estiment que la place de l individu est plus déterminée par sa capacité personnelle que par sa position dans la famille. À l opposé, ils considèrent que l Europe est encore marquée par des traditions, avec un système de classes plus établi et une mobilité sociale plus faible, beaucoup d enfants suivant professionnellement les traces de leurs parents. K. M. ANDERSEN, dans La Question familiale en Europe, L Harmattan, coll. «Logiques sociales», Définir 1. Comment distinguer la famille nucléaire de la famille étendue? 2. Pourquoi les États-Uniens considèrent-ils que les Européens accordent une plus grande valeur à la famille? La diversité des formes familiales 23

24 5 Le mariage a. L interdit de l inceste et le mariage Toutes les sociétés, et la nôtre n y échappe pas, interdisent certains parents en mariage [ ]. [ ] Les interdictions en mariage reflètent l interdit de l inceste : on ne peut épouser sa sœur, mais on pourra donner sa sœur en mariage. [ ] Se marier avec sa sœur, se marier au plus proche, c est risquer la fermeture du groupe sur lui-même ; se marier avec «l autre», c est au contraire s enrichir de parents. À l ethnologue Margaret Mead qui l interrogeait à ce sujet, un indigène de Nouvelle-Guinée expliquait : «Quoi donc? Tu voudrais épouser ta sœur? Mais qu est-ce qui te prend? Ne veux-tu pas avoir des beauxfrères? Ne comprends-tu donc pas que si tu épouses la sœur d un autre homme et qu un autre homme épouse ta sœur, tu auras au moins deux beaux-frères, tandis que si tu épouses ta propre sœur tu n en auras pas du tout? Et avec qui iras-tu chasser? Avec qui feras-tu les plantations? Qui auras-tu à visiter?» [ ] Dans l ensemble des sociétés, la monogamie, c est-à-dire l union d un homme avec une seule femme, apparaît comme une exception. Si l évolution du mariage a tendu vers la montée de la monogamie, elle fut difficile à imposer. Beaucoup plus répandus sont les mariages polygames, ou plus exactement polygynes. La polygynie [ ] est toujours source de prestige et signe de richesse [ ]. L autre forme de polygamie, la polyandrie [ ], est beaucoup moins fréquente. Lorsque les hommes sont semi-nomades (comme au Tibet ou au Népal) ou guerriers (comme chez les Nayar de l Inde), ce système permet à l épouse d avoir toujours un mari à disposition pour s occuper de la maisonnée. M. SEGALEN, Éloge du mariage, Gallimard, coll. «Découvertes Gallimard», Homme de religion musulmane avec ses trois femmes et ses enfants, au Burkina Faso. b. Les différents types de mariage Mariage Alliance qui réglemente les droits et les devoirs des conjoints Monogamie Alliance impliquant deux conjoints seulement Polygamie Alliance impliquant plus de deux conjoints Polygynie Alliance d un homme et de plusieurs femmes Polyandrie Alliance d une femme et de plusieurs hommes 1. Qu est-ce que l interdit de l inceste que l on retrouve dans toute société? 2. Le mariage est-il monogame dans toute société? 3. Expliquer l argumentation de l habitant de Nouvelle-Guinée réprouvant le mariage incestueux. Bréal, Faire le point documents 1 à 5 1. Recopier le texte ci-dessous en choisissant, parmi les propositions entre parenthèses, le terme qui convient. La structure conjugale et familiale (varie peu diffère) selon la société ; les règles qui l encadrent (peuvent être très différentes sont totalement identiques) d un cas à l autre. La place du père (est n est pas) toujours la même, les relations entre les conjoints ou entre les parents et les enfants (diffèrent sont invariables). La famille (est n est pas) différente selon la société considérée. L interdit de l inceste est (présent absent) dans toute société. Il permet à la famille de (s allier avec rejeter) des individus d autres lignées, ce qui, sur le plan matériel ou en termes de sociabilité, peut constituer un (appauvrissement enrichissement). Le mariage (est n est pas) obligatoirement monogame dans toutes les sociétés. 2. En quoi la famille est-elle différente d une société à une autre? 24 Chapitre 1

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