COMPLEXE FAMILIAL COOPÉRATIF

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1 Coopérative de solidarité CPE LE BILBOQUET DOCUMENT PRÉPARÉ PAR L ÉQUIPE DU CPE COOP LE BILBOQUET EN COLLABORATION AVEC LA VILLE DE SHERBROOKE COMPLEXE FAMILIAL COOPÉRATIF «L IMPORTANCE DE L ENFANCE» PROFIL DU PROJET Mise à jour 5 mai 2011 Visitez le site

2 TABLE DES MATIÈRES QUELQUES CONSTATS SUR LES SERVICES AUX JEUNES ENFANTS..3 UN CONCEPT NOVATEUR.5 UN PARTENARIAT OUVERT...12 CPE COOP LE BILBOQUET...16

3 QUELQUES CONSTATS SUR LES SERVICES AUX JEUNES ENFANTS Il existe un grand fossé entre les attentes et les besoins des parents et ce qui est effectivement mis à leur disposition. Les parents des jeunes enfants ont besoin de services en communauté. Les services de base (nourriture, vêtements, logements) sont souvent destinés aux familles dites «à risque» ou plus démunies où l on propose alors un éventail de programmes et d interventions adaptées à leurs besoins. Les autres familles sont souvent plus ignorées. Entre la visite chez le MacDonald, le petit saut à la piscine municipale aux heures du bain familial ou encore la balançoire et le toboggan du parc du quartier, que faire? Et surtout, que faire si l on ne dispose pas de moyens financiers importants au niveau éducationnel et des loisirs? Les familles ayant des jeunes enfants aimeraient, selon plusieurs études 1, influencer les modalités de soutiens tangibles et intangibles qui leur sont offertes de même que sur l organisation des services. On entend par modalités tangibles, l aide matérielle (livres, brochures ), les services et programmes (cours prénataux, 1 Communautés vitales, soutien vital Les communautés canadiennes offrent-elles un soutien de qualité aux parents de jeunes enfants? Rapport sur la phase I : L État des connaissances. Fondation Investir dans l enfance,

4 approches sur les habiletés parentales, les loisirs et même les politiques telles que les congés parentaux ) et l information (émissions de télévision, documentaires, sites web ). On entend par services intangibles l ensemble des relations sociales avec les pairs (les autres parents ), les échanges, le fait d être ensemble dans la communauté, le partage de valeurs Il existe actuellement peu de structures permettant à l ensemble des parents d avoir un soutien non structuré, offrant un choix et des options de participation ainsi que des échanges respectueux et libres avec les fournisseurs de services. 4

5 UN CONCEPT NOVATEUR Mettre en place une plate-forme unique pour divers services particuliers, offrant la souplesse et la liberté de choix sous le même toit sans pour autant faire du parent un «consommateur» de services apparaît comme un concept novateur. De plus, cette plate-forme ou guichet multiservices répond à plusieurs des grands principes directeurs de la politique de développement social et communautaire adoptée par la Ville de Sherbrooke en : La participation citoyenne (le parent qui agit et s implique), l appropriation du pouvoir d agir ou empowerment (le parent qui participe à la gestion de la prestation de service pour ses enfants et lui-même), la créativité et l innovation (offrir une alternative originale à la «consommation»), l accessibilité (multiservices sous un même toit et à coût modique) et l inclusion et intégration sociale (intégration des enfants handicapés, rapprochement interculturel entre jeunes, rôle actif en matière d éducation interculturelle de la population, inclusion et 2 Politique de développement social et communautaire. Ville de Sherbrooke, 2009, pages 14 et 15. Cette politique a été adoptée le 17 novembre

6 valorisation des parents isolés et des aînés). Cette plate-forme répond aussi à plusieurs des orientations de la politique familiale de la Ville de Sherbrooke 3 : Stimuler et soutenir la concertation et la cohésion avec les partenaires Favoriser le partage des ressources et des expertises disponibles auprès des partenaires Optimiser la collaboration avec certains organismes afin de rejoindre des clientèles plus spécifiques Encourager les activités et les événements permettant aux familles de se rencontrer et de créer des liens Favoriser la création de lieux d échanges et de moments favorables à l expression des besoins des familles Le concept d un Pôle familial multi services est un concept unique en Estrie. Cela s inscrit également dans une préoccupation de la Ville de Sherbrooke d optimiser la qualité de vie du milieu et de permettre l épanouissement des familles sherbrookoises. Ce pôle de services peut également faire de la référence et devenir un centre d expertise en matière de dépistage précoce 4 et de services à l enfance et l adolescence. 3 Politique familiale. Ville de Sherbrooke, 2004, pages 15 à 19 4 Plusieurs programmes sont utilisés par les commissions scolaires afin de dépister chez les enfants de très jeune âge les problèmes d ordre cognitif, les aptitudes à la communication, les troubles d ordre auditif ou visuel, les troubles de comportement (prévention de l intimidation par exemple) et d apprentissage. 6

7 Selon la revue de la littérature 5, les parents de jeunes enfants bénéficient déjà de services spécifiques ou nécessitant des interventions particulières, désirent aussi se sentir valorisés et soutenus dans leur rôle de parent. Le concept de complexe familial veut généraliser l idée selon laquelle toutes les familles ont besoin de soutiens tangibles et intangibles pour s épanouir pleinement et pour le bon développement de leur jeune enfant. Par ailleurs, pour de nombreux parents, la naissance d un premier enfant coïncide avec la naissance de leur propre vie communautaire en tant que parent. Souvent, devenir parent déclenche chez bon nombre de parents une quête de la communauté, un besoin de se retrouver avec d autres parents de manière informelle tout en contribuant de manière proactive au bien-être de leur enfant. Cette réalité est d autant plus importante pour des parents ayant des enfants handicapés. Dans cette quête, ils explorent ce que la communauté offre et n offre pas. C est là que le concept de complexe familial peut se présenter comme une réponse à ce besoin et présente de nombreux avantages : 5 Communautés vitales, soutien vital Les communautés canadiennes offrent-elles un soutien de qualité aux parents de jeunes enfants? Rapport sur la phase I : L État des connaissances. Fondation Investir dans l enfance,

8 - Au niveau tangible c est-à-dire aide matérielle, services directs, loisirs et information : créer un lien plus grand entre la panoplie de services tangibles disponibles sur le territoire et le besoin de soutiens intangibles et d être «en communauté» des parents; d aider à trouver ce qui est disponible sur le territoire (exemples : offre de services destinée aux familles sur l ensemble du territoire de Sherbrooke, bottin de gardien(ne)s ). Le complexe se présente ici comme une véritable vitrine sur les services de proximité. Il ne dédouble aucunement l offre de services de proximité existante mais lui offre une occasion de visibilité et de promotion; être un lieu public où participer activement aux activités de l enfant sans avoir l impression de simplement le «déposer» et sans être un consommateur; sortir de chez soi et de se trouver en communauté sans les contraintes d un suivi (exemple : encadrement avec un intervenant ); 8

9 encourager une économie d argent et de temps car les déplacements sont limités en raison du regroupement des services, l existence d un continuum de services. offrir l opportunité pour les familles de trouver sous un même toit des infrastructures de jeux et des aménagements tenant compte du groupe d âges et de l accessibilité aux enfants handicapés : endroit pour bouger en toute sécurité à l abri des intempéries : PARC INTÉRIEUR; endroit de prise en charge ponctuelle : style répit et/ou halte-garderie ; d activités éducatives et sportives avec différents types d encadrement (dirigé, semi-dirigé ou libre) : une joujouthèque, un parc, un service de prêt de livres avec la bibliothèque, des salles polyvalentes ; avec des espaces adjacents offrant d autres opportunités : De services reliés à la santé : CSSS-IUGS, services médicaux, Centre de réadaptation de l Estrie (ergothérapeute ); Un point de service cuisine collective; Un service de restauration axé sur une nourriture saine, équilibrée et internationale; Des services en compétences parentales : relations parents/enfants, cafés-rencontres pour parents; 9

10 Un centre d informations sur la famille : services municipaux, services des arrondissements, politique familiale de la Ville de Sherbrooke, services spécialisés des organismes famille. Ce continuum de services signifie des économies de coûts pour les familles (pas de transport, adaptation des horaires ) et pour les partenaires dispensateurs des services (partage de coûts des immobilisations, visibilité accrue). négocier des ententes d accessibilité pour les familles fréquentant le complexe. La localisation du Complexe devrait tenir compte de la proximité de services et d infrastructures sportives limitrophes au complexe; l endroit qui semble faire l unanimité à ce jour est l édifice EXPO-SHERBROOKE situé sur le plateau Sylvie Daigle (rue du CÉGEP); constituer une opportunité importante dans le contexte d une hausse du taux de natalité. En effet, l Estrie, et Sherbrooke en particulier, connaissent une hausse de natalité inégalée depuis 10 ans. Ce qui laisse présager un avenir prometteur pour le Complexe. De plus, la présence d un tel Centre permettrait d être un élément attractif pour les nouvelles familles. 10

11 - Au niveau intangible c est-à-dire ensemble des relations sociales avec les pairs (les autres parents) les échanges, être ensemble dans la communauté, le partage : favoriser le mélange des types de familles dans le respect des différences. La Ville de Sherbrooke accueille chaque année plusieurs centaines de personnes immigrantes dont la plupart sont de très jeunes familles. L opportunité pour celles-ci de fréquenter le complexe facilitera un échange naturel et interculturel avec les jeunes parents québécois. Par ailleurs, la présence de plus en plus significative des grands-parents auprès de leurs petits-enfants trouvera là une opportunité de s épanouir et de se développer; offrir de la variété dans la vie du jeune parent qui peut ainsi sortir de son isolement sans pour autant s inscrire de manière formelle à un service ou autre; permettre aux parents ayant des enfants handicapés de côtoyer d autres parents vivant la même réalité tout en stimulant son enfant. 11

12 UN PARTENARIAT OUVERT Un Centre de services et de loisirs pour les enfants doit être issu d une concertation de plusieurs acteurs significatifs du milieu, d une association avec le privé et offrant une porte d entrée unique pour un continuum de services constitue une initiative novatrice. Plusieurs acteurs ont accordé leur confiance et leur support au projet, qu ils soient du secteur public 6 (Ville de Sherbrooke, Corporation de développement économique communautaire, CSSS-IUGS, Centre de réadaptation de l Estrie, Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, l Université de Sherbrooke, le CÉGEP de Sherbrooke, la Coopérative de développement régional de l Estrie (CDR Estrie), du secteur communautaire pour lesquels le Centre peut représenter une opportunité de développement (organismes familles et autres) et du secteur privé 6 Il restera à définir la nature des services offerts par la Ville de Sherbrooke hormis l accès aux infrastructures sportives limitrophes si cela s applique, l accès à des sites satellites de certains services (mini bibliothèque, l Heure du conte, camp de jour ). Il en est de même pour les services du CSSS-IUGS (Point de service pour soutien au rôle parental, centre de maternité en lien avec le Programme OLO ) 12

13 (CPE Coop Le Bilboquet, Desjardins, partenaire(s) à identifier pour l aménagement moteur et la cafétéria ) est un atout certain puisque cela donne au projet un appui solide du milieu. La présence du communautaire assure l arrimage des services aux besoins des familles mais aussi la garantie d une participation citoyenne et d une réponse à la quête de communauté des parents au projet et la mobilisation de bénévoles. Ce qui demeure un gage de réussite dans un contexte où la Ville de Sherbrooke a déjà adopté une politique de développement social et communautaire depuis quelques années. Le Centre peut aussi être un lieu de stage de choix pour les étudiants du Cégep et de l Université de Sherbrooke. Le partenariat avec le secteur privé témoigne de l importance de ce complexe pour l économie sherbrookoise et confirmera la viabilité du concept dans une vision de complémentarité avec les secteurs public et privé. La formule de gestion coopérative du complexe restera à définir par l étude de faisabilité. De plus, il sera important d évaluer différentes pistes ou opportunités pour assurer l implantation et la pérennité du projet sur le plan financier. Le secteur de la finance tel que la Fédération des Caisses Desjardins devrait être considéré. 13

14 La participation citoyenne des bénéficiaires de services devrait également être considérée sur le modèle d une carte d abonnement familial pour un montant symbolique (exemple : cotisation familiale de 10 $ / année) 7. Étant donné l importance de développer une appartenance et un ancrage dans le milieu pour ce complexe, tout don (individu, entreprises, autres ) est bienvenu. Une synergie avec le milieu : la rencontre d un leadership de vision et d un leadership de réalisation Si le leadership de vision émane de l ensemble des partenaires qui composent le comité responsable des familles et de la vie communautaire de la Ville de Sherbrooke, le leadership de réalisation doit émaner d une organisation ou de plusieurs organisations pour lesquelles le projet présente une ou des opportunités de développement et de complémentarité de services au sein d un partenariat libre et concerté. Il en est de même au niveau du modèle de gestion. Hypothétiquement, on peut souhaiter un consortium d organisations publiques, parapubliques, communautaires et privées regroupées sous un modèle coopératif. 7 Ce montant pouvant par exemple donner accès à l ensemble des activités à l exception de la cafétéria 14

15 Seule, une étude de faisabilité pourrait proposer et définir précisément son fonctionnement. Il faudra également continuer d évaluer la possibilité de partenariat avec le ministère de la Famille et des Aînés et sous quelle modalité. 15

16 CPE COOP LE BILBOQUET Après avoir bien pris connaissance de la documentation précédente et de toutes les sphères d implication, l équipe de la coopérative de solidarité du CPE Le Bilboquet, forte de ses 28 années d expérience-terrain et de son implication auprès des enfants et des familles sherbrookoises, se considère comme étant l organisation par excellence pour porter un tel projet. Avec sa MISSION bien établie dans le milieu, axée sur l accessibilité de ses services et la gestion des différences, avec sa formule COOPÉRATIVE mettant à profit le travail en multidisciplinarité et le partenariat avec les organismes œuvrant dans un domaine connexe à son intervention éducative et sociale pour le bien-être de l ENFANT, Le Bilboquet est bien outillé pour participer activement à la mise sur pied d un complexe familial tel que défini dans le présent document. Il va de soi que le statut envisagé pour cette nouvelle entité sera teinté de ce que vit le CPE COOP Le Bilboquet au quotidien où tout est mis en œuvre pour cultiver et soutenir le sens des responsabilités et le sentiment d appartenance. Pour cette raison, nous recommandons fortement de cheminer vers un COMPLEXE FAMILIAL COOPÉRATIF. 16

17 De plus, le comité complexe famille du Bilboquet, formé d une équipe multidisciplinaire regroupant éducateurs administrateurs, gestionnaires et une professionnelle du milieu, après s être réuni à quelques reprises, tout en tenant compte des recommandations et suggestions des partenaires rencontrés, arrive à proposer une version bonifiée du complexe familial coopératif. Dans un premier temps, il est suggéré que le parc et les aménagements adjacents puissent accueillir des enfants de 0 à 8 ans. Le Bilboquet possédant l entière compétence pour l élaboration d un tel environnement où l enfant sera animé par son goût de bouger et son goût d apprendre. Un endroit qui sera aménagé et équipé de façon à ce que tout enfant se sente respecté. Nous parlons ici d infrastructures accessibles aux enfants handicapés et/ou manifestant des besoins particuliers. Une partie de l édifice convoité (environ 50 % de la surface) permettra à d autres partenaires du domaine des loisirs et des sports d y offrir des services. Nous recommandons donc que ces espaces séparés puissent intéresser les enfants plus âgés de la famille. Des idées avancées à ce jour telle que la création d un «skate-park» intérieur prix en charge par des experts dans le domaine devrait être considérée. 17

18 En conclusion, avec les données recueillies suite aux consultations publiques faites auprès des organismes et des individus et les appuis déjà identifiés dans le milieu, le partenariat ville de Sherbrooke (soutenu par son comité sports, culture et vie communautaire) et COOP Bilboquet (avec son expertise en matière de réponses aux besoins des familles et sa formule coopérative), devient la solution des plus adéquates pour donner naissance au premier complexe familial coopératif du Québec. Place à l étude de faisabilité! ********* Comité Complexe Familial Coopératif (CFC) du Bilboquet Bernard Beaupré Sandra Breton Denise Gosselin Linda Bouffard Pierre Dionne Luc Levasseur Véronique Lalonde Loraine Chagnon Yvon Boisvert En collaboration avec Marie-Laure Pilette, du Service des sports, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Sherbrooke 18

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