GEP SOCLE COMMUN

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "2010-2011 GEP SOCLE COMMUN"

Transcription

1 GEP SOCLE COMMUN APPRENDRE AUX ÉLÈVES À SE FORMER AUX COMPÉTENCES 6 ET 7 DU SOCLE COMMUN

2 SOMMAIRE Introduction :... 3 Séquences pédagogiques Facteurs de réussite «Esprit critique» Mon parcours d orientation L engagement au quotidien

3 APPRENDRE AUX ÉLÈVES À SE FORMER AUX COMPÉTENCES 6 ET 7 DU SOCLE COMMUN : Comment agir dans les établissements? «Apprendre aux élèves à se former aux compétences 6 et 7 du socle commun» est une thématique qui s est imposée progressivement à un groupe composé de CPE, de professeurs-documentalistes et d une IA-IPR Etablissements et vie scolaire 1 qui avait choisi de travailler sur le Socle commun. Dans un premier temps, en effet, et tout en gardant à l esprit que la logique du Socle, bien connue notamment grâce aux travaux antérieurs dans l académie, justifie qu aucune discipline, aucune spécialité ne puisse revendiquer la responsabilité d une compétence donnée, le groupe s est intéressé au développement de compétences souvent considérées comme non prioritaires par les enseignants disciplinaires et qui apparaissaient en revanche très directement en relation avec leurs spécialités respectives, les compétences 6 et 7. Puis, petit à petit, s est imposée l idée, que pour ces compétences peut-être plus encore que pour les autres, le travail à mener par l équipe éducative était moins de transmettre des savoirs que d en assurer la médiation, d entraîner et d accompagner ; l acteur principal est indéniablement l élève, l élève pris dans son individualité et l élève considéré comme membre d un collectif. Sur ces bases, l objectif a été de se doter de quelques principes d élaboration de scenarii et d un outil d apprentissage à destination des élèves. Pour cela, il a d abord été utile de bien comprendre l inscription de ces compétences dans la dynamique du Socle. Les compétences 6 et 7, ou l esprit du Socle : Sous-titre qui peut paraître paradoxal quand on sait, en se référant au premier projet ministériel, que ces compétences auraient pu ne pas figurer dans le Socle et n ont été ajoutées qu in extremis! Paradoxal aussi quand on lit nettement exprimée, dans l introduction générale du texte définitif, toute la différence avec les autres compétences : «Le socle commun s'organise en sept compétences. Cinq d'entre elles font l'objet, à un titre ou à un autre, des actuels programmes d'enseignement : la maîtrise de la langue française, la pratique d'une langue vivante étrangère, les compétences de base en mathématiques et la culture scientifique et technologique, la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication, la culture humaniste. Deux autres domaines ne font pas encore l'objet d'une attention suffisante au sein de l'institution 1 Danièle HOUPERT, IA-IPR Etablissements et vie scolaire académie de Versailles, CPE : Benjamin ARINO, Collège Les pyramides, Evry (91), Mathilde BREAU, chargée de mission auprès de l inspection et lycée professionnel du Grand Cerf, Bezons (95), Catherine CHARLET, Collège Le cèdre, Le Vésinet (92), Stéphanie GIGAULT, Collège Marguerite Duras, Colombes (92), Professeurs-documentalistes : Daniela BRUN, conseillère TICE du bassin d Argenteuil (95), Dominique DRONIOU, chargée de mission d inspection, chargée de l animation du réseau des professeurs-documentalistes, Sébastien FERANNEC, collège Claude Monet, Cergy (95), Brigitte REA, Lycée Jean-Jacques Rousseau, Sarcelles (95). 3

4 scolaire : il s'agit, d'une part, des compétences sociales et civiques et, d'autre part, de l'autonomie et de l'initiative des élèves.» 2 Ces deux dernières compétences du Socle figurent, sous une forme très proche «apprendre à apprendre», «les compétences sociales et civiques», «l esprit d initiative et d entreprise» parmi les compétences-clés définies au niveau européen, celles-là même que les Etats sont invités à intégrer «dans leurs stratégies et leurs infrastructures, en particulier dans le cadre de l éducation et de la formation tout au long de la vie» 3. Convoquant moins de contenus disciplinaires que les autres, elles partagent à l évidence la caractéristique de concerner pour une grande part des questions d éducation. C est du reste cette spécificité qui explique que, pour certains, ces compétences ne relèvent pas de l école mais de la sphère familiale : à l école l instruction, à la maison l éducation! Ce qui invite, pour le moins, à s interroger sur leur pertinence en milieu scolaire en France. Est-il légitime d inclure dans les champs traités à l école ceux qui relèvent de la vie personnelle et sociale? Il faut questionner la finalité des compétences-clés, questionner l esprit du Socle: des premières, l on nous dit qu elles sont «fondamentales pour chaque individu dans une société fondée sur la connaissance» et qu «elles sont particulièrement nécessaires à l'épanouissement et au développement personnels des individus, à leur inclusion sociale, à la citoyenneté active et à l'emploi.» ; le second, la loi du 23 avril 2005 d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école le définit comme «constitué d'un ensemble de connaissances et de compétences qu'il est indispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société». Il s agit de préparer à la vie, et non seulement à des examens. Cette culture fondamentale, celle qui est indispensable à tous, doit par conséquent se référer à ce qu exige «la vie des gens ordinaires», s ancrer dans «les pratiques sociales ordinaires» 4. Certes, à ce titre, elle reste dans les esprits en-deçà des différents programmes disciplinaires dispensés à l Ecole, suggérant ainsi la pluralité des niveaux d exigence. Mais, par ailleurs, elle gagne en extension puisqu elle n exclut aucun des champs nécessaires à un individu pour conduire sa vie et participer à différents groupes sociaux et qu en ce sens, elle recouvre clairement les compétences sociales et civiques, l autonomie et l esprit d initiative. Bien plus, cette insertion dans le Socle commun constitue même un facteur d équité : travaillées et évaluées à l école, ces compétences psycho-sociales devraient aider les élèves, et particulièrement les plus faibles et les plus démunis, à échapper à toute forme de déterminisme et leur permettre d apprendre à mobiliser leurs ressources pour affronter les situations complexes de la vie. De sorte que tenir compte de ces compétences transdisciplinaires, c est garder en tête l esprit même du Socle : préparer chacun à réussir sa vie, indépendamment des conditions de vie et d éducation dans la famille d origine. Travailler et évaluer ces compétences, oui mais comment? Une compétence est «la possibilité, pour un individu, de mobiliser un ensemble intégré de ressources en vue de résoudre une situation-problème qui appartient à une famille de situations» 5. Mais si la définition est assez claire, la mise en place de scenarii d enseignement/apprentissage n est pas simple Synthèse de la Recommandation 2006/962/CE du Parlement européen et du Conseil, du 18 décembre 2006, sur les compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie. 4 PERRENOUD Philippe, «Le socle et la statue, Réflexions pessimistes sur l éducation fondamentale», in Cahiers pédagogiques, 2006, n 439, pp ROEGIERS Xavier, Une pédagogie de l intégration, Bruxelles, De Boeck Université, 2000, 2e édition

5 En effet, ce n est pas la connaissance pure qui est privilégiée, bien évidemment ; en quoi, à elle seule, suffirait-elle à résoudre une situation-problème? Ce n est pas davantage la tâche, dans une perspective purement utilitariste: en valorisant ce qui est rentable à un moment - T -, elle permettrait le développement de savoir-faire précis et rentables, mais peu susceptibles d évolutions. Clairement, ce qui est recherché, c est la faculté de mettre en branle un processus complexe et évolutif, fondé sur des connaissances et débouchant sur des tâches; l Ecole doit apprendre à l élève à agir, que ce soit intellectuellement ou concrètement, en intégrant les diverses ressources acquises. L approche par compétences centre l attention sur l élève et sur sa capacité à agir à bon escient et efficacement, à l école comme dans sa vie future. «Il s agit d apprendre, en le faisant, à faire ce qu on ne sait pas faire» 6. Cet apprentissage suppose, de la part de l élève, de vouloir, savoir et pouvoir agir. Le rôle de l équipe éducative est donc d ouvrir le champ des possibles, de susciter la motivation et de créer des environnements favorables à la mobilisation des ressources internes et externes en mettant en place des activités de découverte, des projets, des expériences, des situations-problèmes qui donnent aux élèves l occasion de développer leurs «intelligences multiples» et d agir en situations complexes, contextualisées, proches de la vraie vie pour donner du sens aux apprentissages. Puisque la compétence n est pas un contenu que l enseignant transmettrait mais une opération de mobilisation menée par chaque élève, c est à chaque élève que l équipe éducative devra s adresser, quand bien même les tâches seraient coopératives dans le cadre d un projet collectif. Si l on cherche vraiment à accompagner l approche et le développement de la compétence chez les élèves, on ne peut se contenter d un résultat global et approximatif ou d un pourcentage de réussite dans un groupe, qui ne donneraient aucune indication sur la situation effective de chaque élève. Faisons un rapprochement : si on compare une compétence à acquérir à une partition musicale, la compétence réelle développée par chacun s apparente à l interprétation que chaque musicien fait de la partition 7. Elle varie de l un à l autre, elle révèle des formes et des niveaux de maîtrise différents. Sans aucun doute cette différenciation exige-t-elle de l équipe éducative une éthique fondée sur l éducabilité de tous les élèves et une expertise construite sur la maîtrise des théories de l apprentissage. Elle suppose, concrètement, une observation attentive de chaque élève, pour ajuster son intervention en conséquence. Cette approche constructiviste des compétences ne serait pas complète si l on ne s intéressait à l activité cognitive des élèves. Quand on lit qu «un individu réalise avec compétence ses activités en combinant et en mobilisant des ressources» 8, on comprend que la compétence réside d abord dans le processus, exprimé ici par le gérondif. C est cette faculté d intégrer des ressources que l élève doit apprendre, qu il doit approcher avec l aide de l équipe éducative, c est vrai, mais qu à terme, il doit pouvoir maîtriser sans elle. De ce fait, l élève doit non seulement être actif mais aussi disposer de temps et de méthodes qui lui permettent de réfléchir à ses propres stratégies cognitives et ainsi de mettre au point son propre «schème opératoire», celui grâce auquel il pourra traiter une famille de situations. La phase métacognitive est complètement intégrée au processus d apprentissage. Outre cette orientation commune à toutes les compétences, les compétences 6 et 7 du Socle commun ont ceci de particulier qu elles obligent nettement à tenir compte du contexte dans lequel se développent les compétences individuelles. Il s agit en effet de connaître, 6 MEIRIEU Philippe, La pédagogie entre le dire et le faire, Paris, ESF éditeur, 1ère édition 1995, 2 ème édition LE BOTERF Guy, «Evaluer les compétences. Quels jugements? Quels critères? Quelles instances?», Education permanente, n 135, Ibidem. 5

6 comprendre et mettre en oeuvre les valeurs et règles de la vie civique et sociale, y compris de la vie économique. Est-ce à dire que le législateur souhaite des élèves futurs citoyens dociles et conservateurs? Il est vrai en effet que l éducation à la citoyenneté passe par la prise de conscience des limites de la liberté individuelle et de la nécessité de respecter certaines règles. Mais cela n empêche, bien au contraire, la réflexion critique et l examen de points de vue alternatifs susceptibles de faire évoluer la situation. Pour être efficace à long terme, la formation aux compétences sociales et civiques associée à une formation à l autonomie se doit de ne pas être purement normative. Ce qui suppose, pour l équipe éducative, de veiller à promouvoir non seulement des interactions, des activités coopératives, des travaux de groupes, des productions collectives qui sont autant d entraînements à la vie sociale, mais aussi des moments de méthodologie, des analyses critiques, des débats argumentés, des prises d initiative, voire des prises de risque en tant que ferments de la créativité et de l invention. Ainsi, on peut conclure sur ce point en disant que l approche des compétences 6 et 7 repose sur un nombre important de facteurs : des situations motivantes, un environnement fécond, des méthodes actives, la différenciation pédagogique, la sollicitation de l initiative à l intérieur d un cadre de travail codifié, l existence de phases d analyse réflexive. Et concrètement Que faire? Si l on se penche sur les pratiques existantes, l expérience, et notamment celle de la première année d évaluation obligatoire des compétences du Socle pour une prise en compte au DNB, montre que l on pouvait aisément établir une typologie en croisant la place accordée d une part aux compétences et d autre part aux élèves : la compétence est-elle un objectif affiché? Quelle part l élève prend-il dans la construction de cette compétence? Compétence non ciblée Compétence ciblée Elève agent Elève acteur Elève auteur Enseignement implicite Enseignement explicite Apprentissage implicite hétéro-conçu Apprentissage explicite hétéro-conçu Apprentissage implicite auto-conçu Apprentissage explicite auto-conçu En effet, à côté de pratiques qui visent explicitement une compétence, d autres, héritées de l époque où les compétences n étaient pas une préoccupation ouverte de l Ecole, donnent les ressources utiles à leur développement, mais sans faire de travail explicite sur l intégration de ces ressources; ou, parfois, quand le principe de l approche par compétences est acquis, l objectif visé porte sur une compétence donnée, mais prépare aussi, sans l afficher et quelquefois sans le savoir, à une autre compétence. Ces deux derniers cas de figures correspondent à la première ligne du tableau ci-dessus. La seconde distinction porte sur le rôle de l élève : se contente-t-il d exécuter ce qu on lui demande (alors il est dit «agent»), ou prend-il en charge l activité (il est «acteur»), ou encore, est-il à l origine des actions qu il mène (il est «auteur») 9? Cet aspect de la question est bien évidemment essentiel pour qui veut traiter de la compétence 7 et de l autonomie et de l esprit d initiative. Même si l on ne peut nier, dans certains cas, l intérêt d un simple travail d exécution, le plus directement utile pour le développement de compétences, en raison de l implication de 9 Sur le tryptique agent-acteur-auteur, voir ARDOINO, Jacques, Les postures (ou impostures) respectives du chercheur, Vigneux, Matrice,

7 l élève, se situe dans les colonnes «acteur» et «auteur». Partant de là, il nous a semblé que le devoir de l équipe éducative était triple : - Développer des séquences explicites sur les compétences, séquences qui tiendraient compte des facteurs de réussite énumérés plus haut ; - Inciter les élèves à prendre l initiative de projets leur permettant de travailler explicitement des compétences ; - Favoriser l identification par les élèves et la reconnaissance par l institution de compétences acquises, en particulier celles qui sont construites implicitement, y compris hors cadre scolaire 10. C est pourquoi nous avons travaillé dans deux directions : l élaboration de séquences ou de projets d une part, la mise en place et l exploitation d un portfolio d apprentissage pour les élèves d autre part. L élaboration de séquences Trois séquences sont décrites sommairement ci-dessous : elles n ont d autre prétention que de servir d exemples. 11 La première de ces séquences repose sur une pratique fréquente : le journal scolaire. Un tel projet, outre son caractère motivant, offre l avantage de travailler de manière intégrée tout l éventail des compétences et il n est pas douteux qu il soit un instrument privilégié dans la mise en œuvre du Socle commun. L initiative lancée par deux CPE et un professeurdocumentaliste de l académie de Versailles, qu ont rejoint des professeurs de français, a ceci d original que les articles produits reflètent une centration explicite sur l esprit critique nécessaire au développement de l autonomie (compétence 7). L équipe a tiré parti de la possibilité de monter des ateliers optionnels tournants sur l année, de telle sorte que les élèves restent dans un atelier au maximum une période entre deux vacances, ce qui évite l essoufflement tout en laissant une période suffisante pour des productions de qualité. Des sous-groupes de deux ou trois élèves sont constitués (compétence 6), qui travaillent sur un sujet d article librement choisi, délimité avec l aide de l intervenant, et y développent leur esprit critique à chaque étape de la réalisation : intérêt du sujet, méthodologie de recherche documentaire, évaluation des ressources, présentation des différentes thèses, objectivité et analyse critique, prise en compte du destinataire et du contexte. Si le numéro du journal est thématique, on peut imaginer également que les articles se répondent et se complètent, ce qui présenterait l intérêt d élargir les échanges entre pairs et de faciliter la distance par rapport aux idées exprimées. Un deuxième exemple porte sur la mise en place du PMDF 12 et développe donc explicitement la compétence 7. Conformément aux recommandations officielles, il s agit pour chaque élève de se constituer un «portfolio», qui prendra ici une forme numérique pour travailler en même temps la compétence 4. Dans ce portfolio, seront regroupés dès la classe de 5 ème des éléments susceptibles de nourrir le projet d orientation, et notamment les éléments relatifs à la connaissance de soi et à celle des métiers ; pourraient y être ajoutées, en classe de 3 ème, des informations sur les filières de formation. Ainsi, dans ce projet pédagogique au long cours, une première séquence (deux séances au moins) serait consacrée à des autoportraits intellectuel et social, une séquence suivante (plusieurs séances, selon les besoins et les 10 Voir aussi le livret expérimental de compétences : 11 Elles peuvent être retrouvées développées sur le site des professeurs-documentalistes de l académie de Versailles : 12 Voir 7

8 possibilités) à la découverte de métiers, une troisième séquence (au moins trois séances) à la rencontre de professionnels. Pour autant, si la démarche de constitution du portfolio est individuelle, les modalités de mise en œuvre impliquent un travail de groupe et la pratique des stages suppose une ouverture sur des usages sociaux nouveaux, confortant ainsi la construction de la compétence 6. Le troisième exemple offre un parallélisme du fond et de la forme en associant des contenus et des méthodes de travail centrés sur l initiative (compétence 7) dans un cadre collectif (compétence 6). Il s agit en effet de partir d une exposition itinérante de photographies réalisée par Joseph Jago et intitulée «Grandes dames & grands messieurs» 13, qui montre des figures de l engagement. Dans le cadre d activités disciplinaires, de l accompagnement éducatif ou de l histoire des arts, mais aussi après lectures ou recherches personnelles hors l école, les élèves sont invités à définir la notion d engagement et à réaliser leur propre exposition de portraits de personnages engagés, que ce soit des personnages historiques ou des contemporains; ces portraits sont à la fois photographiques ou picturaux et rédigés. L accompagnement, qui est réalisé par une équipe mixte composée du professeurdocumentaliste, du CPE, et, selon les possibilités, du professeur d histoire ou d éducation civique ou du professeur de français, laisse une large place aux initiatives personnelles des élèves, en particulier en ce qui concerne l organisation du travail : un espace coopératif leur permet, à leur guise, de stocker les travaux en cours, de les partager avec leurs camarades, d enrichir ou d amender les productions d autrui, d échanger éventuellement avec l équipe d encadrement, de publier les portraits quand ils les estiment aboutis. Au final, on se rend compte que, dans ce projet pédagogique, même si les compétences 6 et 7 sont privilégiées, elles ne sauraient exister sans, au minimum, les compétences 1, 4 et 5 ; ce qui n exclut pas, en fonction des personnages traités, les compétences 2 et 3. Dans les trois séquences évoquées, les compétences sont signalées aux élèves à chaque étape du projet et font l objet d une évaluation. D autre part, les élèves réfléchissent, agissent, s auto-évaluent, bref ils sont acteurs de leurs apprentissages. En se référant au tableau donné en début de cette partie, on peut dire qu ils sont dans le cadre d un apprentissage explicite. Cependant ces séquences, même si elles laissent, une fois lancées, une grande place à l initiative des élèves, sont largement initiées par l équipe éducative («apprentissage explicite hétéro-conçu». Il serait intéressant de creuser la piste des apprentissages auto-conçus ; c est ce que nous ferons pendant l année à venir et le portfolio d apprentissage pourra nous y aider. Un outil d apprentissage : le portfolio S il est vrai qu un portfolio peut avoir des fonctions différentes 14, nous avons choisi de privilégier le portfolio d apprentissage, en tant qu outil pour stimuler et développer l autonomie dans les apprentissages, un outil bien adapté à la construction de la compétence 7. Comme pour tout portfolio, l élève réalise une collection de ses productions, qui sont autant de traces de son activité, mais il le fait d abord pour lui-même, dans l objectif d objectiver pour lui ses propres réalisations, d analyser personnellement son niveau de maîtrise des compétences, de chercher à progresser et, effectivement, d être capable de mesurer ses progrès d une production à l autre. Le portfolio d apprentissage se place donc 13 Voir 14 Gérard Scallon distingue trois sortes de portfolios : - le portfolio de travail, simple recueil des activités de l élève, sans classement, destiné à un travail ultérieur ; - le portfolio d'apprentissage, qui vise à aider l élève à prendre conscience de ses apprentissages ; - le portfolio de présentation, qui permet à l élève de se présenter, c'est-à-dire de démontrer ses compétences; 8

9 dans une perspective d évaluation formatrice et concerne au premier chef l élève, chaque élève pris dans son individualité, chaque élève soutenu dans sa démarche par l enseignant. Le portfolio d apprentissage repose autant sur le processus que sur le produit. Par conséquent l intérêt premier n est pas de présenter ses traces d activités à autrui comme preuves de réussite, à la manière des artistes ou des ingénieurs qui se construisent un «book» de leurs réalisations afin de les valoriser (et de se valoriser). Mais rien n empêche que, dans une étape ultérieure, l élève puisse se servir du portfolio d apprentissage comme support à une évaluation sommative des compétences visées. Une fois le principe posé, il convenait de définir les étapes incontournables pour un usage efficace du portfolio d apprentissage : - La première consiste à définir clairement l objet d apprentissage. En se référant aux compétences, domaines et items définis dans le Socle commun 15, il revient à l enseignant d expliciter les attendus en les décrivant, en les illustrant, voire, le cas échéant, en les traduisant dans un langage accessible à tous les élèves ; - La deuxième étape réside dans la présentation de la démarche du portfolio et en particulier celle du rôle majeur joué par l élève : c est lui qui choisit les éléments constitutifs travaux scolaires le plus souvent, mais aussi des activités péri ou extrascolaires, c est lui qui s évalue, en prenant soin de garder trace de son analyse évaluative, c est lui qui décide de la régulation à donner et des efforts à porter; - Pour que l élève parvienne à ce but, nécessairement, l enseignant doit faire connaître clairement les indicateurs et critères d évaluation des différents niveaux de maîtrise des compétences; - La quatrième étape repose sur la proposition de situations complexes variées dans lesquelles chaque élève est confronté à la nécessité de construire et d évaluer les compétences visées. Les productions réalisées pourront être versées dans le portfolio, si l élève le souhaite; - Une cinquième étape consiste à prévoir des modalités d accompagnement : tout d abord l enseignant veille à organiser un travail collaboratif, y compris pendant la phase d évaluation, pour que chaque élève bénéficie à tout moment de l appui de ses pairs (compétence 6). Et il n oublie pas de dégager des temps de travail encadré pour d une part entraîner à la métacognition et d autre part guider et soutenir individuellement l auto-évaluation. - Enfin la dernière étape, pour les élèves, revient à choisir dans l ensemble des productions et analyses collectées, dans un ultime travail d auto-évaluation, celles qu ils estiment à même de montrer le niveau de maîtrise atteint comme celles qui permettent de mesurer le chemin parcouru, puisque le processus fait partie d une évaluation réellement individualisée. Mais, à ce moment-là, on est à la frontière entre le portfolio d apprentissage et le portfolio de présentation. Restait, pour notre groupe de travail, à trouver ou à construire un outil favorisant la démarche de portfolio. Parce que, dans une tâche complexe, une compétence peut difficilement être isolée, et parce que notre groupe comptait des professeurs-documentalistes particulièrement attachés au développement du numérique, il a très vite été question d utiliser un outil permettant par la même occasion de travailler d autres compétences que les compétences 6 et 7, et en particulier la compétence 4 du Socle. Les espaces de travail des ENT ou des sites web d établissement fournissent des supports souvent utiles à la démarche de portfolio d apprentissage. L attention s est également portée sur Mahara, «plateforme e- portfolio, qui se prête à la création d'expositions de groupe ou personnelles, publiques ou 15 Voir 9

10 privées» 16, dont les multiples possibilités s inscrivent bien dans le projet décrit plus haut : chaque élève peut travailler seul ou en groupe, peut régulièrement stocker et mettre en valeur ses productions, qu elles soient individuelles ou collectives, peut s auto-évaluer et identifier les compétences acquises ce qui lui permet facilement, à la fin de chaque période de formation, de faire un bilan, de mesurer le parcours accompli, de le faire connaître et de le proposer à l évaluation s il le souhaite. De son côté, l enseignant a la latitude d apporter toutes sortes de documents, de ressources utiles dans le guidage des élèves pour la réalisation de leurs travaux ou dans l exercice de l auto-évaluation. Conclusion : Si certains ont pu douter de l intérêt d inclure les compétences 6 et 7 dans le Socle commun, la pratique montre qu elles sont des éléments essentiels du développement de la personnalité individuelle, personnelle et sociale de chaque élève. Elles sont par ailleurs, du fait de leur nature spécifique, particulièrement à même de contribuer à un renouvellement des pratiques enseignantes, puisqu elles incitent à un travail transdisciplinaire, centré sur l élève, fondé sur sa capacité à apprendre et à vivre en autonomie au sein d un collectif. Que le modeste travail de notre groupe puisse apporter quelques pierres à cet édifice! Danièle HOUPERT IA-IPR Etablissements et vie scolaire

11 BIBLIOGRAPHIE ALLAL, L. (2000). Acquisition et évaluation des compétences en situation scolaire. In Dolz, J. et Ollagnier, E. (dir.) L énigme de la compétence en éducation, Bruxelles : De Boeck, Coll. Raisons Éducatives, pp ALLAL, L. (2001). La métacognition en perspective, in FIGARI, G., ACHOUCHE, M. (2001). L activité évaluative réinterrogée. Regards scolaires et socioprofessionnels, Bruxelles : De Boeck Université, p BELAIR, L. (1999). L évaluation dans l école. Nouvelles pratiques. Paris : ESF. BONNIOL, J.-J. (1985). Influence de l explicitation des critères utilisés sur le fonctionnement des mécanismes de l évaluation d une production scolaire. In Bulletin de Psychologie, XXXV, 353, p DE KETELE, J.-M. (2001). Place de la notion de compétence dans l évaluation des apprentissages, in FIGARI, G., ACHOUCHE, M. (2001). L activité évaluative réinterrogée. Regards scolaires et socioprofessionnels, Bruxelles : De Boeck Université, DE KETELE, J.-M., ROEGIERS, X. (1993, 3e édition 1996). Méthodologie du recueil d'informations, Bruxelles : De Boeck Université. GERARD, F.-M., MUGUERZA, S. (2000). Quel équilibre entre une appréciation globale de la compétence et le recours aux critères? In : BOSMAN, C, GERARD, F.-M., ROEGIERS, X. (2000). Quel avenir pour les compétences? Bruxelles : De Boeck Université, p GRANGEAT, M. (1998). Régulation métacognitive, transfert de connaissances et autonomisation. Educations, n 15, p LE BOTERF, G., NOËL, B. (2001). L autoévaluation comme composante de la métacognition : essai d opérationnalisation, in FIGARI, G., ACHOUCHE, M. (2001). L activité évaluative réinterrogée. Regards scolaires et socioprofessionnels, Bruxelles : De Boeck Université, p ROEGIERS, X. (2000, 2e édition 2001). Une pédagogie de l intégration. Bruxelles : De Boeck Université. ROEGIERS, X. (2003). Des situations pour intégrer les acquis. Bruxelles : De Boeck Université. VIAL, M. (2001). Se former pour évaluer. Se donner une problématique et élaborer des concepts, Bruxelles : De Boeck Université. PERRENOUD, Ph. (1997). Construire des compétences dès l école. Paris : ESF (3e éd. 2000). PERRENOUD, Ph. (1998). L évaluation des élèves. De la fabrication de l excellence à la régulation des apprentissages. Bruxelles : De Boeck. PERRENOUD Ph, Le socle et la statue : Réflexions pessimistes sur l'éducation fondamentale In Cahiers pédagogiques n ZAKHARTCHOUK, J.M., et HATEM Rolande, Travail par compétences et socle commun, CRDP d Amiens, SCEREN,

12 SÉQUENCES PÉDAGOGIQUES 12

13 FACTEURS DE RÉUSSITE POUR L ÉLABORATION D UNE SÉQUENCE SUR LES COMPÉTENCES 6 & 7 DU SOCLE Objectifs visés La motivation des élèves Le «vouloir agir» Le développement des compétences Le «savoir agir» Un contexte facilitateur Le «pouvoir agir» Principes de mise en oeuvre. Contextualiser les tâches. Partir des centres d intérêt et objectifs des élèves. Prendre en compte leurs initiatives. Retenir des tâches à visée collective. Etaler les activités mobilisatrices dans le temps. Reconnaître les réussites. Proposer des situations complexes. Faire acquérir des connaissances de manière fonctionnelle. Faire apprendre à choisir les ressources, processus et comportements utiles. Favoriser l entraînement à leur intégration fonctionnelle. Alterner les phases de travail individuel et collectif. Différencier, évaluer et remédier. Favoriser les phases de métacognition. Donner explicitement un cadre sécurisant. Donner la possibilité de prendre des initiatives à l intérieur de ce cadre. Susciter les travaux coopératifs. Veiller à ce que chacun puisse effectivement participer. Mettre à disposition des ressources externes, y compris ressources humaines. Laisser la possibilité de tâtonner et de faire des erreurs 13

14 «ESPRIT CRITIQUE» Présentation du projet Auteur Date de conception Titre du projet Type d établissement Niveau (x) Disciplines ou spécialités Cadre pédagogique Production attendue Conditions préalables Contenu du projet GEP Documentation CPE Groupe de travail sur le Socle commun Sur une idée de Mlle COETMELLEC, M. ARINO & M RAUCHE collège Les Pyramides EVRY Juin 2011 Esprit critique Collège 5 ème à 3ème Documentation Vie scolaire Français Toutes formes d ateliers Production d un n d Esprit critique par période, soit 5 n s par an Offre de projets pluridisciplinaires tournants sur l ensemble de l année : chaque classe est inscrite dans un atelier Journal pendant une période entre 2 vacances. Possibilité d utiliser les ressources du CDI Objectif : apprendre autrement : travailler sur un sujet librement choisi, développer son esprit critique Première séance : groupe classe puis groupes restreints : - Explicitation des attentes - Mise en place des groupes (2 ou 3 élèves par affinités) et choix du sujet : choix libre ou guidé par un intervenant (thématique possible pour chaque n ) - Par groupe : brainstorming : mobilisation collective des idées Les séances suivantes sont réalisées par groupe : Deuxième séance : - Aide méthodologique à la recherche documentaire - Recherches documentaires en autonomie (aide possible des intervenants et notamment du professeur-documentaliste) - Sélection des informations, prise de notes Troisième séance : - Recherches documentaires en autonomie et prise de notes (suite) - Confrontation des ressources et exercice de l esprit critique - choix des ressources à conserver 14

15 Quatrième séance : par groupe : - plan de l article - recherche éventuelle d informations complémentaires - relecture du plan enrichi, avec l aide d un intervenant qui insiste sur l exercice de l esprit critique dans le choix des ressources Cinquième séance : - rédaction du premier jet - relecture en groupe, avec l aide d un intervenant qui insiste sur l exercice de l esprit critique dans le traitement des informations et la rédaction. Compétences visées Evaluation Sixième séance : - second jet - mise en forme numérique - relecture, avec l aide de l intervenant - dépôt de l article Principalement C 1 ; C4 ; C5 ; C6 & C7 Formative à chaque étape du parcours Sommative en fin de période, selon la grille ci-dessous 15

16 Outil n 1 : Questionnement autour d un thème de recherche 16

17 ESPRIT CRITIQUE Questionnement autour d un thème de recherche Classe : Thème du groupe : Participants : Activité n 1 : Mobilisation des idées et des connaissances (Brainstrorming) : Consigne : noter vos idées sous forme de mots-clés dans le tableau ci-dessous 17

18 Activité n 2 : Interrogation du sujet : Consigne : utiliser le cadre suivant pour chercher des idées : Qui? Quand? Quoi? Thème de recherche: Où? Comment? Pourquoi? GEP Doc-CPE, sur une idée de Benjamin ARINO 18

19 Outil n 2 : Grille d évaluation

20 ESPRIT CRITIQUE Grille d évaluation Nom : Prénom : Classe : Barême Compétence acquise Compétence partiellement acquise ou en cours d acquisition Compétence non acquise Critères d évaluation Compétence visée Démarche de recherche Mobilisation des ressources Définition du sujet Compétence 4 : Recherche et repérage d informations Prélèvement d informations Maîtrise des TUIC Développement de l esprit critique Evaluation de la subjectivité ou de la partialité Compétence 1 : Maîtrise de la langue Confrontation des informations Compétence 6 : Compétences civiques et sociales Hiérarchisation des informations Compétence 7 : Autonomie et esprit d initiative Utilisation des TIC Appropriation de l environnement informatique Compétence 4 : Consultation des bases de données Maîtrise des TUIC Comportements et attitudes Respect des consignes Compétence 6 : Compétences Participation au travail collaboratif civiques et sociales Organisation de son travail Compétence 7 : Autonomie et esprit d initiative Production finale Contenu de l article Pertinence des idées Compétence 3 Diversité des idées Ou Compétence 5 Nuance et finesse de la pensée Compétence 1 : Cohérence de l exposé Maîtrise de la langue Maîtrise de la langue Qualité de la syntaxe Compétence 1 : Justesse et précision du vocabulaire Maîtrise de la langue Maîtrise de l orthographe Utilisation des TIC Utilisation des logiciels usuels Compétence 4 : Capacité à stocker et publier Maîtrise des TUIC 20

Parcours de découverte des métiers et des formations

Parcours de découverte des métiers et des formations Parcours de découverte des métiers et des formations Objectifs Acteurs Contenu Ressources OBJECTIFS GENERAUX (et pédagogiques) Acquérir une culture sur les métiers, le monde économique et les voies de

Plus en détail

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN ET PROGRAMMES La référence pour la rédaction

Plus en détail

Mission de pédagogie universitaire Université Saint-Joseph Glossaire 1

Mission de pédagogie universitaire Université Saint-Joseph Glossaire 1 glossaire Les définitions succinctes, présentées dans ce glossaire, sont, en grande partie, tirées des chapitres du Manuel. Elles sont en harmonie avec les références relatives au Processus de Bologne.

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Fiche-action n UNE PEDAGOGIE DE PROJET POUR UN L ENSEIGNEMENT D EXPLORATION SES

Fiche-action n UNE PEDAGOGIE DE PROJET POUR UN L ENSEIGNEMENT D EXPLORATION SES Fiche-action n UNE PEDAGOGIE DE PROJET POUR UN L ENSEIGNEMENT D EXPLORATION SES Objectif : Donner du sens aux Enseignements d Exploration en évaluant les compétences, placer les dispositifs d évaluation

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

Module 6 heures. Rappel 2 I. Les points de passage obligés 4 II. Les ressources et points d appui 9

Module 6 heures. Rappel 2 I. Les points de passage obligés 4 II. Les ressources et points d appui 9 Module 6 heures Rappel 2 I. Les points de passage obligés 4 II. Les ressources et points d appui 9 VADE-MECUM - Découverte professionnelle - Module 6 heures 1 Rappel Le module de découverte professionnelle

Plus en détail

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs

Plus en détail

Objectifs de l enseignement des mathématiques. Construire une séquence, un cours. Outils. Evaluation

Objectifs de l enseignement des mathématiques. Construire une séquence, un cours. Outils. Evaluation Objectifs de l enseignement des mathématiques. Construire une séquence, un cours. Outils. Evaluation PLAN I. CREATION DE SEQUENCES : DIFFERENTES PHASES POSSIBLES... 3 Phase 1: Lecture des programmes et

Plus en détail

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire Université Saint-Joseph Faculté des Sciences de l Éducation MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire 2014 2015 Faculté des Sciences de l Education, mis à jour 26 novembre 2014 TABLE

Plus en détail

Actes du 24 ième colloque de l Admee Europe L évaluation des compétences en milieu scolaire et en milieu professionnel

Actes du 24 ième colloque de l Admee Europe L évaluation des compétences en milieu scolaire et en milieu professionnel PRATIQUES EVALUATIVES ENSEIGNANTES ET SOCLE COMMUN DES CONNAISSANCES ET DES COMPETENCES : PRATIQUES EFFICACES? PRATIQUES INNOVANTES? Sandra Safourcade, université de Rennes 2, centre de recherche sur l

Plus en détail

SOCLE COMMUN COMPETENCES INFO-DOCUMENTAIRES. Novembre 2010. Collège de Ste-Marie Sicché / Petreto 20190 SANTA-MARIA SICHÈ

SOCLE COMMUN COMPETENCES INFO-DOCUMENTAIRES. Novembre 2010. Collège de Ste-Marie Sicché / Petreto 20190 SANTA-MARIA SICHÈ Collège de Ste-Marie Sicché / Petreto 20190 SANTA-MARIA SICHÈ SOCLE COMMUN ET COMPETENCES INFO-DOCUMENTAIRES Novembre 2010 ANNE KUSS Professeur documentaliste COMPETENCE 1 La maîtrise de la langue française

Plus en détail

Accompagnement personnalisé Bilan des journées de formation. Année scolaire 2010-2011

Accompagnement personnalisé Bilan des journées de formation. Année scolaire 2010-2011 Accompagnement personnalisé Bilan des journées de formation Année scolaire 2010-2011 Au cours du mois de mars 2011, des formations académiques d une journée sur «L'accompagnement personnalisé au lycée»

Plus en détail

«De l initiative à l autonomie : des compétences pour demain.»

«De l initiative à l autonomie : des compétences pour demain.» Fiche action n 2 DOSSIER DE CANDIDATURE «Mobiliser les compétences dans des situations diversifiées et motivantes» Avant-propos Le projet «De l initiative à l autonomie : des compétences pour demain» a

Plus en détail

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Référence : Circulaire n 2010-037 du 25 février 2010 relative au dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants

Plus en détail

LICENCE D'HISTOIRE REFERENTIEL

LICENCE D'HISTOIRE REFERENTIEL LICENCE D'HISTOIRE REFERENTIEL I LES OBJECTIFS DE LA FORMATION 1. Objectifs généraux La licence d histoire est un enseignement généraliste et théorique fondé sur la recherche, qui peut faire place à des

Plus en détail

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire.

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Le fait que tous les enseignants de l Académie de Clermont-Ferrand disposent d un environnement numérique de travail

Plus en détail

Enseignement supérieur Recherche

Enseignement supérieur Recherche Enseignement supérieur Recherche Ministère de la Culture et de la Communication - 01/2012 61 CADRE DE DIRECTION EN ÉTABLISSEMENT D ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE RECHERCHE Code : RCH01 Cadre de direction

Plus en détail

L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES

L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES Questions et éléments de réponse Principales références dans les encadrements ministériels Questions Éléments de réponse 1) L

Plus en détail

Bulletin officiel spécial n 9 du 15 octobre 2009. Annexe II c Définition des épreuves

Bulletin officiel spécial n 9 du 15 octobre 2009. Annexe II c Définition des épreuves Annexe II c Définition des épreuves Épreuve EP.1 : Épreuve d étude d un projet de construction Unité UP 1 Coefficient : 4 1 - Contenu de l épreuve Cette épreuve recouvre tout ou partie des compétences

Plus en détail

Une démarche commune de positionnement Autour des compétences clés

Une démarche commune de positionnement Autour des compétences clés Une démarche commune de positionnement Autour des compétences clés * Le positionnement : définitions et objectifs * Une démarche en trois étapes * Des résultats du positionnement aux outils pour construire

Plus en détail

Mise en œuvre du livret personnel de compétences

Mise en œuvre du livret personnel de compétences Mise en œuvre du livret personnel de compétences Sommaire 1. Pourquoi un livret personnel de compétences? 2. Qu est-ce que le livret personnel de compétences? 3. Comment valider une compétence? 4. Livret

Plus en détail

Les modules et ateliers doivent répondre aux objectifs de l accompagnement personnalisé définis par l ensemble des acteurs d un établissement.

Les modules et ateliers doivent répondre aux objectifs de l accompagnement personnalisé définis par l ensemble des acteurs d un établissement. Accompagnement personnalisé BAC PRO 3 ans Les modules et ateliers Les modules et ateliers doivent répondre aux objectifs de l accompagnement personnalisé définis par l ensemble des acteurs d un établissement.

Plus en détail

Outils pour programmer les apprentissages

Outils pour programmer les apprentissages - Inspection de l Éducation Nationale de Vichy 1-14, Boulevard Carnot - BP 2932-03 209 Vichy Cedex Tél : 04.70.97.54.65 / Fax : 04.70.31.34.06 Site de circonscription : http://www3.ac-clermont.fr/ien-vichy1/

Plus en détail

eduscol Former et évaluer par compétences dans le cadre des activités expérimentales Physique-chimie Grilles de compétences Mai 2010

eduscol Former et évaluer par compétences dans le cadre des activités expérimentales Physique-chimie Grilles de compétences Mai 2010 eduscol Physique-chimie Former et évaluer par compétences dans le cadre des activités expérimentales Grilles de compétences Mai 2010 MEN/DGESCO eduscol.education.fr/spc Former et Evaluer par s dans le

Plus en détail

Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire

Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire 1. Ce que disent les plans d études vaudois Dans la partie consacrée aux finalités de l école vaudoise, le Plan d Etudes Vaudois (PEV) note à propos

Plus en détail

AP 2nde G.T : «Organiser l information de manière visuelle et créative»

AP 2nde G.T : «Organiser l information de manière visuelle et créative» AP 2nde G.T : «Organiser l information de manière visuelle et créative» Les TICE, un mode d accès à mon autonomie bien sûr! «L'autonomie n'est pas un don! Elle ne survient pas par une sorte de miracle!

Plus en détail

Projet Pédagogique de l Ecole:

Projet Pédagogique de l Ecole: Projet Pédagogique de l Ecole: Organisation de l école et du temps de classe : L'école accueille des enfants de 2ans1/2 à 11 ans, c'est-à-dire de la maternelle jusqu à l entrée au collège. L école fonctionne

Plus en détail

LA RÉSOLUTION DE PROBLÈME

LA RÉSOLUTION DE PROBLÈME 1 LA RÉSOLUTION DE PROBLÈME CYCLES 2 ET 3 Circonscription de Grenoble 4 Evelyne TOUCHARD conseillère pédagogique Mots clé Démarche d enseignement - catégories de problèmes (typologie)- problème du jour-

Plus en détail

Épreuve EP1 : Préparation de la réalisation d une installation électrique Coefficient : 4 - UP1 Objectifs de l épreuve

Épreuve EP1 : Préparation de la réalisation d une installation électrique Coefficient : 4 - UP1 Objectifs de l épreuve Annexe II b Définition des épreuves Épreuve EP1 : Préparation de la réalisation d une installation électrique Coefficient : 4 - UP1 Objectifs de l épreuve Cette épreuve valide tout ou partie des compétences

Plus en détail

Description du projet. La visée

Description du projet. La visée Description du projet La visée «Dans une conjoncture économique difficile et incertaine, dans un environnement de travail sans cesse évolutif, devant des risques répétés de perte d emploi,, celui qui pourra

Plus en détail

LETTRE DE RENTRÉE 2013 MATHÉMATIQUES

LETTRE DE RENTRÉE 2013 MATHÉMATIQUES LETTRE DE RENTRÉE 2013 MATHÉMATIQUES Chaque année en Nouvelle Calédonie de nouveaux projets ou dispositifs voient le jour visant à stimuler le goût des élèves pour les mathématiques. En 2012, se sont déroulées

Plus en détail

Stratégies métacognitives. Leur intégration dans la classe de FLE (1) 1- Introduction 2- Domaine d action 3- L apport théorique

Stratégies métacognitives. Leur intégration dans la classe de FLE (1) 1- Introduction 2- Domaine d action 3- L apport théorique Stratégies métacognitives. Leur intégration dans la classe de FLE (1) Raquel Partemi rpartemi@logos.uncu.edu.ar María Cristina Azcona sanchere@speedy.com.ar Noemí Jiménez castellotejimenez@yahoo.com.ar

Plus en détail

L ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISE AU LYCEE PICASSO DE PERPIGNAN (Document de travail)

L ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISE AU LYCEE PICASSO DE PERPIGNAN (Document de travail) L ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISE AU LYCEE PICASSO DE PERPIGNAN (Document de travail) 1. Définition L'accompagnement personnalisé, qui s'adresse à tous les élèves, est un espace de liberté pédagogique permettant

Plus en détail

Éducation aux médias : lire la presse en ligne

Éducation aux médias : lire la presse en ligne FICHE 8 Éducation aux médias : lire la presse en ligne Niveau et thème de programme Séquence interdisciplinaire Lettres / Éducation civique / Documentation. Classe de 3 ème : Éducation aux médias Séquence

Plus en détail

Préparer la formation

Préparer la formation Préparer la formation Promouvoir la formation des enseignants Profédus propose des exemples variés de contenus d enseignement en éducation à la santé. Les fiches ne sont pas conçues en «prêt à penser»

Plus en détail

REPERES POUR LA FORMATION EN SECONDE PROFESSIONNELLE DES METIERS DE LA RELATION AUX CLIENTS ET AUX USAGERS

REPERES POUR LA FORMATION EN SECONDE PROFESSIONNELLE DES METIERS DE LA RELATION AUX CLIENTS ET AUX USAGERS REPERES POUR LA FORMATION EN SECONDE PROFESSIONNELLE DES METIERS DE LA RELATION AUX CLIENTS ET AUX USAGERS Année 2011 / 2012 Véronique MONMARON Bruno CHARMOILLE IEN Economie et Gestion Martine GIONTA Elisabeth

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

Commercial-e. Document pour les professeurs/es

Commercial-e. Document pour les professeurs/es Commercial-e Document pour les professeurs/es Objectif général Faire découvrir un métier en utilisant le site de l Onisep et des mises en situation validées par un professionnel. Compétences du parcours

Plus en détail

Compte rendu de l animation du 24 mars 2010

Compte rendu de l animation du 24 mars 2010 Compte rendu de l animation du 24 mars 2010 MAÎTRISER LES LANGAGES INTRODUCTION Maîtriser c est dominer. A l école maternelle, il est encore prématuré de parler de maîtrise. C est la raison pour laquelle

Plus en détail

Stage New Delhi octobre 2012

Stage New Delhi octobre 2012 Stage New Delhi octobre 2012 «L école du socle : donner du sens et des contenus à la continuité pédagogique» Enseignement de la langue française École : BO n 3-19 juin 2008 / BO n 1 du 5 janvier 2012 programmes

Plus en détail

NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2

NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 Résultats aux évaluations nationales CM2 Annexe 1 Résultats de l élève Compétence validée Lire / Ecrire / Vocabulaire / Grammaire / Orthographe /

Plus en détail

Aborder l enseignement et l évaluation par compétences en histoire géographie au collège et au lycée

Aborder l enseignement et l évaluation par compétences en histoire géographie au collège et au lycée Aborder l enseignement et l évaluation par compétences en histoire géographie au collège et au lycée Lycée Bossuet ( Condom ) 6 mars 2012 Tour de table Vous sentez-vous concernés par le thème de la journée

Plus en détail

Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année

Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année PALIER 2 CM2 La maîtrise de la langue française DIRE S'exprimer à l'oral comme à l'écrit dans un vocabulaire approprié

Plus en détail

Assises universitaires de français Moscou, 6 au 8 novembre 13 Université d Etat de la Région de Moscou. Introduction

Assises universitaires de français Moscou, 6 au 8 novembre 13 Université d Etat de la Région de Moscou. Introduction Assises universitaires de français Moscou, 6 au 8 novembre 13 Université d Etat de la Région de Moscou Atelier : Concevoir un programme de préparation à l'insertion universitaire, Alain Koenig, directeur

Plus en détail

Le blog pédagogique. Domaine 1 S'approprier un environnement informatique de travail

Le blog pédagogique. Domaine 1 S'approprier un environnement informatique de travail Le blog pédagogique Un professeur de français, seul ou dans une logique interdisciplinaire, peut se lancer, même s'il est peu expérimenté en matière de TICE dans la création d'un blog avec sa classe. Sont

Plus en détail

Michèle Costard Professeur documentaliste Lycée Jules Verne de Mondeville (14)

Michèle Costard Professeur documentaliste Lycée Jules Verne de Mondeville (14) Au cours de mon année de stage au sein du lycée professionnel et technique Jules Verne de Mondeville (Calvados), j ai eu l opportunité de réfléchir à l éducation à la citoyenneté des élèves face à Internet,

Plus en détail

T R A V A I L E T E V A L U A T I O N P A R C O M P E T E N C E S A U C Y C L E 3

T R A V A I L E T E V A L U A T I O N P A R C O M P E T E N C E S A U C Y C L E 3 T R A V A I L E T E V A L U A T I O N P A R C O M P E T E N C E S A U C Y C L E 3 C O M P E T E N C E 7 : L A U T O N O M I E, L I N I T I A T I V E. D après Ph Meirieu. Année scolaire 2011/2012 http://www.meirieu.com/index.html

Plus en détail

Attendus du mémoire de Master 2 en Droit

Attendus du mémoire de Master 2 en Droit Attendus du mémoire de Master 2 en Droit Le mémoire de Master 2 doit permettre au lecteur d apprécier la maîtrise d ensemble des compétences pratiques et théoriques attendues d un(e) diplômé(e), et la

Plus en détail

Collège (3DP). Le texte du programme -Mathématiques- :

Collège (3DP). Le texte du programme -Mathématiques- : L évaluation des Mathématiques en Lycée Professionnel Quelle est la place de l évaluation dans une séquence de mathématiques en Lycée professionnel? Collège (3DP). Le texte du programme -Mathématiques-

Plus en détail

FICHE N 8 «Lire-écrire-publier» à partir des ressources en ligne de la BnF : un atelier éditorial Pascale Hellégouarc h, université Paris 13

FICHE N 8 «Lire-écrire-publier» à partir des ressources en ligne de la BnF : un atelier éditorial Pascale Hellégouarc h, université Paris 13 titre trop long FICHE N 8 «Lire-écrire-publier» à partir des ressources en ligne de la BnF : un atelier éditorial Pascale Hellégouarc h, université Paris 13 Niveau et thème de programme Terminale L, «Lire-écrire-publier»

Plus en détail

Les outils de suivis en SEGPA et les modalités de leur mise en oeuvre. Définitions et modalités Recueil de bonnes pratiques Fiches outils pour agir

Les outils de suivis en SEGPA et les modalités de leur mise en oeuvre. Définitions et modalités Recueil de bonnes pratiques Fiches outils pour agir Les outils de suivis en SEGPA et les modalités de leur mise en oeuvre Définitions et modalités Recueil de bonnes pratiques Fiches outils pour agir Mars 2012 AVANT PROPOS Le principe de l école du socle

Plus en détail

L évaluation des compétences chez l apprenant. pratiques, méthodes et fondements

L évaluation des compétences chez l apprenant. pratiques, méthodes et fondements L évaluation des compétences chez l apprenant pratiques, méthodes et fondements Chapitre 10 Comment évaluer des compétences en classe d histoire? g Mathieu Bouhon, Catherine Dambroise et Jean-Louis Jadoulle

Plus en détail

VISIOCONFÉRENCE : Guide de planification à l enseignement À l intention des enseignants et enseignantes

VISIOCONFÉRENCE : Guide de planification à l enseignement À l intention des enseignants et enseignantes VISIOCONFÉRENCE : Guide de planification à l enseignement À l intention des enseignants et enseignantes 2015 2 Rédaction Marie-Josée Tondreau Suzanne Paradis 3 Quand je planifie l ensemble du cours : Je

Plus en détail

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI ()

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () I. Se donner une compréhension de ce qu est ou pourrait être le socle. A. Une lecture critique de ces 50

Plus en détail

Impliquer l élève dans le processus d évaluation

Impliquer l élève dans le processus d évaluation ECES 20 août 2014 Walther.Tessaro@unige.ch Impliquer l élève dans le processus d évaluation Préambule Il est certainement très utile d ouvrir les yeux des enseignants. Ne serait-il pas plus utile d ouvrir

Plus en détail

Fédération des associations d Enseignants documentalistes De l Education nationale

Fédération des associations d Enseignants documentalistes De l Education nationale Fédération des associations d Enseignants documentalistes De l Education nationale www.fadben.asso.fr ENSEIGNEMENT A L'INFORMATION DOCUMENTATION Proposition faite par la FADBEN dans le cadre de la réforme

Plus en détail

Actions de formation 2015-16

Actions de formation 2015-16 Actions de formation 2015-16 PLAN DE FORMATION ÉTABLISSEMENTS DU 1 ER ET DU 2 D DEGRE DIRECTION DIOCESAINE 6 novembre 2015 L offre 2015-2016 témoigne de notre volonté de poursuivre l accompagnement des

Plus en détail

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE 1 GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème DOMAINES: FONDEMENTS COMPÉTENCE 1: Agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d

Plus en détail

FICHE DESCRIPTIVE Prise en compte des capacités dans l orientation et l affectation post-troisième

FICHE DESCRIPTIVE Prise en compte des capacités dans l orientation et l affectation post-troisième Capacité A : Travailler en équipe (coopérer, adhérer, participer) Travailler en équipe repose sur un désir de collaborer avec les autres élèves de la classe ou d autres personnes impliquées dans une activité

Plus en détail

Outil d'aide à l'évaluation des compétences du référentiel du professeur des écoles à l'usage des stagiaires

Outil d'aide à l'évaluation des compétences du référentiel du professeur des écoles à l'usage des stagiaires Outil d'aide à l'évaluation des compétences du référentiel du professeur des écoles à l'usage des stagiaires Conception du document : Dans le cadre de la formation de formateurs 2012-2013, les tuteurs

Plus en détail

Dossier de Validation des Acquis de l expérience

Dossier de Validation des Acquis de l expérience Dossier de Validation des Acquis de l expérience Etape : 2 Guide de réalisation du dossier de présentation de V.A.E. Demande concernant le Diplôme de l Ipag Diplôme de Formation Supérieure au Management

Plus en détail

Compétences documentaires et numériques (basées sur le PACIFI) à acquérir de la 6 à la terminale

Compétences documentaires et numériques (basées sur le PACIFI) à acquérir de la 6 à la terminale Compétences documentaires et numériques (basées sur le PACIFI) à acquérir de la 6 à la terminale En 6 : On attend d'un élève de 6 qu'il sache se repérer dans le CDI, trouver une fiction et un documentaire,

Plus en détail

Comment organiser une séance d EPS

Comment organiser une séance d EPS Comment organiser une séance d EPS Ce qui est important pour l élève c est de : - comprendre quand il réussit quelle procédure reproductible a été utilisée et isolée pour cette procédure - apprendre pour

Plus en détail

Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3

Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3 Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3 Yves Lenoir, D. sociologie Professeur titulaire Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l intervention

Plus en détail

Aide à la gestion du projet final ISN

Aide à la gestion du projet final ISN Aide à la gestion du projet final ISN 1 - La place du projet dans l ISN «Les activités des élèves sont organisées autour d une équipe de projet dont les tâches sont les suivantes : repérer le besoin ou

Plus en détail

Les quatrièmes et l histoire des arts

Les quatrièmes et l histoire des arts Les quatrièmes et l histoire des arts Objectifs documentaires Mettre en œuvre l ensemble des savoirs en recherche et maîtrise de l information pour réaliser un dossier documentaire. Objectifs disciplinaires

Plus en détail

UNITE DE VALEUR DE FORMATION MANAGEMENT MNG 1 EMPLOI CHEF D AGRES

UNITE DE VALEUR DE FORMATION MANAGEMENT MNG 1 EMPLOI CHEF D AGRES SCHEMA NATIONAL DES FORMATIONS DES SAPEURS-POMPIERS UNITE DE VALEUR DE FORMATION MANAGEMENT MNG 1 EMPLOI CHEF D AGRES ADRESSE POSTALE : PLACE BEAUVAU 75800 PARIS CEDEX 08 STANDARD 01 49 27 49 27-01 40

Plus en détail

LA COMPETENCE. TACHE (ou but, environnement, opérations) EVALUER. www.cadredesante.com

LA COMPETENCE. TACHE (ou but, environnement, opérations) EVALUER. www.cadredesante.com L'évaluation en pédagogie : Définitions et concepts- clés Descriptif : L'évaluation, tout le monde en parle, mais sait-on bien de quoi nous parlons? Le vocabulaire que nous utilisons est-il bien adapté?

Plus en détail

OUTIL D AIDE A l ELABORATION D UNE FORMATION PEDAGOGIQUE

OUTIL D AIDE A l ELABORATION D UNE FORMATION PEDAGOGIQUE OUTIL D AIDE A l ELABORATION D UNE FORMATION PEDAGOGIQUE Construire une formation pédagogique c est : Considérer L origine. Le public ciblé La forme Les objectifs Le rôle du formateur L andragogie Choisir

Plus en détail

BACCALAURÉATS PROFESSIONNELS INDUSTRIELS

BACCALAURÉATS PROFESSIONNELS INDUSTRIELS BACCALAURÉATS PROFESSIONNELS INDUSTRIELS S O M M A I R E 1. LA CERTIFICATION CONTRÔLE EN COURS DE FORMATION 2.1 Recommandations... page 1 2.2 La réglementation... page 2 2.3 Conditions générales d évaluation...

Plus en détail

Grilles d évaluations

Grilles d évaluations Grilles d évaluations 1) Quelques définitions Evaluer (De Ketele 1 ) signifie : Recueillir un ensemble d informations suffisamment pertinentes, valides et fiables Et examiner le degré d adéquation entre

Plus en détail

Projet Pédagogique. - Favoriser la curiosité intellectuelle par le partage des connaissances, des cultures et des échanges.

Projet Pédagogique. - Favoriser la curiosité intellectuelle par le partage des connaissances, des cultures et des échanges. Projet Pédagogique La scolarité vise à aborder les apprentissages en prenant en compte les compétences de chacun afin de permettre l épanouissement de tous. La communauté éducative propose donc un enseignement

Plus en détail

Préparer la formation

Préparer la formation Préparer Promouvoir des enseignants Profédus propose des exemples variés de contenus d enseignement en éducation à la santé. Les fiches ne sont pas conçues en «prêt à penser» ; elles restent largement

Plus en détail

Master de Sciences Humaines et Sociales. Spécialité : «Éducation et formation» Parcours : Formateurs d enseignants

Master de Sciences Humaines et Sociales. Spécialité : «Éducation et formation» Parcours : Formateurs d enseignants Master de Sciences Humaines et Sociales Spécialité : «Éducation et formation» Parcours : Formateurs d enseignants Organisation et descriptifs des enseignements M2 Année 2011-2012 Trois objectifs majeurs

Plus en détail

Livret informatique BTS Assistant Manager

Livret informatique BTS Assistant Manager Livret informatique BTS Assistant Manager Document d accompagnement Novembre 2008 1/12 I/ Présentation du livret informatique Principes généraux Le livret informatique utilisé en BTS Assistant de Manager

Plus en détail

Agent-e de maintenance nautique

Agent-e de maintenance nautique Agent-e de maintenance nautique Document pour les professeurs/es Objectif général Faire découvrir un métier en utilisant le site de l Onisep et des mises en situation validées par un professionnel. Compétences

Plus en détail

Séquence. «Eduquer aux réseaux sociaux : créer, publier, maîtriser»

Séquence. «Eduquer aux réseaux sociaux : créer, publier, maîtriser» Séquence «Eduquer aux réseaux sociaux : créer, publier, maîtriser» CADRE PREALABLE : - Présentation du projet au CESC du collège en juin 2014. - Présentation du projet à Mme la Principale en septembre

Plus en détail

Suggestions de pistes pédagogiques pour une éducation financière à l école

Suggestions de pistes pédagogiques pour une éducation financière à l école Suggestions de pistes pédagogiques pour une éducation financière à l école La FSMA (l Autorité des services et marchés financiers) est un organisme public autonome. Parmi les missions qui lui ont été confiées

Plus en détail

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION À L INTENTION DES PARENTS

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION À L INTENTION DES PARENTS École secondaire Louis-Philippe-Paré 235, boulevard Brisebois, Châteauguay (Québec) J6K 3X4 Téléphone : 514 380-8899 Télécopieur : 450 692-0031 Site Web : http://lpp.csdgs.qc.ca/ Courriel : lpp@csdgs.qc.ca

Plus en détail

ORGANISATION DU CCF EN BTS ELECTROTECHNIQUE INSPECTION GENERALE DE LETTRES

ORGANISATION DU CCF EN BTS ELECTROTECHNIQUE INSPECTION GENERALE DE LETTRES ORGANISATION DU CCF EN BTS ELECTROTECHNIQUE INSPECTION GENERALE DE LETTRES 1. TEXTE DE REFERENCE Bulletin officiel du 17 février 2005 définissant les deux formes de validation (l épreuve ponctuelle et

Plus en détail

LE CHEMINEMENT SCOLAIRE DE L ÉLÈVE

LE CHEMINEMENT SCOLAIRE DE L ÉLÈVE LE CHEMINEMENT SCOLAIRE DE L ÉLÈVE Questions et éléments de réponse Principales références dans les encadrements ministériels Questions 1) Comment se fait le partage des responsabilités en matière de

Plus en détail

Partie IV. Responsabilité humaine En termes de santé et d environnement

Partie IV. Responsabilité humaine En termes de santé et d environnement Partie IV Responsabilité humaine En termes de santé et d environnement Forum santé et environnement 24/11 et 25/11 Pour chaque intervention, notez ce que vous avez retenu. Les addictions : Le don d organes

Plus en détail

Tâches Complexes. Noël LAVERNY. Lycée Chateaubriand Rome Clge A. Dumas Naples, EEMCP2, AEFE

Tâches Complexes. Noël LAVERNY. Lycée Chateaubriand Rome Clge A. Dumas Naples, EEMCP2, AEFE Tâches Complexes Noël LAVERNY Lycée Chateaubriand Rome Clge A. Dumas Naples, EEMCP2, AEFE Tâches complexes Mobilise Connaissances, capacités, attitudes, culture Différentes ressources (aides méthodologiques,

Plus en détail

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2 Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré ESPE Lille Nord de France Année 2014-2015 Cette note de cadrage a pour but d aider les collègues

Plus en détail

Mémoire professionnel - document cadre de la filière secondaire I

Mémoire professionnel - document cadre de la filière secondaire I Haute école pédagogique Filière Enseignement secondaire 1 Avenue de Cour 33 CH 1014 Lausanne www.hepl.ch Mémoire professionnel - document cadre de la filière secondaire I Afin de ne pas surcharger le texte,

Plus en détail

Exploitable par exemple dans le cadre de l aide personnalisée, cette fiche cible les compétences suivantes :

Exploitable par exemple dans le cadre de l aide personnalisée, cette fiche cible les compétences suivantes : Technico-commercial/e Document pour les professeurs/es Objectif général Le concept de cette fiche consiste en une présentation, sous la forme d un jeu de rôle du métier ciblé au travers de matières enseignées

Plus en détail

Compréhension de la langue

Compréhension de la langue Compréhension de la langue Les petits guides Démarche Compréhension de la langue (CP) permet aux élèves de s interroger sur le sens d un texte, en développant l écoute, la prise de parole et la justification.

Plus en détail

DOMAINE «ENVIRONNEMENT TECHNIQUE»

DOMAINE «ENVIRONNEMENT TECHNIQUE» DOMAINE «ENVIRONNEMENT» DOMAINE : ENVIRONNEMENT EMPLOI-REPERE : ACCOMPAGNATEUR(RICE) Organiser les modalités de réalisation de l intervention Les numéros d'urgence prioritaires Les modalités de réalisation

Plus en détail

Dans le cadre du parcours du lycéen, l Accompagnement Personnalisé c est un nouveau dispositif qui doit permettre de

Dans le cadre du parcours du lycéen, l Accompagnement Personnalisé c est un nouveau dispositif qui doit permettre de Les démarches pédagogiques et les tâches proposées lors des 72 heures de l accompagnement personnalisé en classe de seconde, quelle mise en lien avec les enseignements généraux et les enseignements d exploration?

Plus en détail

MISE EN PLACE DU B2I. Fabienne Giraud. Mise en place du B2i Brigitte Gentina Fabienne Giraud Page 1 sur 9

MISE EN PLACE DU B2I. Fabienne Giraud. Mise en place du B2i Brigitte Gentina Fabienne Giraud Page 1 sur 9 MISE EN PLACE DU B2I Auteurs : Brigitte Gentina Fabienne Giraud Brigitte Gentina Fabienne Giraud Page 1 sur 9 Objectifs du dossier : La mise en place du B2i (brevet informatique et internet) dans les écoles

Plus en détail

COMMENT PRENDRE EN COMPTE LA COMPETENCE PLURILINGUE ET INTERCULTURELLE

COMMENT PRENDRE EN COMPTE LA COMPETENCE PLURILINGUE ET INTERCULTURELLE COMMENT PRENDRE EN COMPTE LA COMPETENCE PLURILINGUE ET INTERCULTURELLE DANS LES PORTFOLIOS EUROPEENS DES LANGUES Francis Goullier Portfolio européen des langues Maquettes et ressources 1 Comment prendre

Plus en détail

Document à l intention des professeurs de mathématiques débutants

Document à l intention des professeurs de mathématiques débutants MINISTÈRE DE L ÉDUCATION NATIONALE MINISTÈRE DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE Document à l intention des professeurs de mathématiques débutants RECTORAT INSPECTION PÉDAGOGIQUE RÉGIONALE «Renoncer

Plus en détail

Dossier d autorisation à mettre en oeuvre le C2i2e

Dossier d autorisation à mettre en oeuvre le C2i2e Extrait du Dossier d autorisation à mettre en oeuvre le C2i2e déposé auprès de la Mission Numérique pour l'enseignement Supérieur par l Institut Catholique de Paris (ICP) - Mars 2011 Au cours du semestre,

Plus en détail

PREPARER DES SEANCES DE RECHERCHES POUR LES ELEVES METTANT EN ŒUVRE LES TICE

PREPARER DES SEANCES DE RECHERCHES POUR LES ELEVES METTANT EN ŒUVRE LES TICE PREPARER DES SEANCES DE RECHERCHES POUR LES ELEVES METTANT EN ŒUVRE LES TICE REFLEXIONS PREALABLES - Définir un ou des sujet (s) o En relation avec les programmes Recherche en amont ou en aval du cours

Plus en détail

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin Apprendre, oui... mais à ma manière Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin La motivation scolaire prend son origine dans les perceptions qu un étudiant a de lui-même, et celui-ci doit jouer

Plus en détail

«Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie. Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris

«Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie. Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris «Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris OBJECTIFS 1- Niveau et insertion dans la programmation 2-

Plus en détail

Cultiver le goût d entreprendre à l école

Cultiver le goût d entreprendre à l école DÉFI DE L ENTREPRENEURIAT JEUNESSE OFFRE DE SERVICE Cultiver le goût d entreprendre à l école Le Carrefour jeunesse-emploi de Shawinigan vous présente son Guide d ateliers pédagogiques pour les élèves

Plus en détail

CONTENUS de la FORMATION des Stagiaires CPE

CONTENUS de la FORMATION des Stagiaires CPE CONTENUS de la FORMATION des Stagiaires CPE INTRODUCTION Les CPE d aujourd hui s interrogent légitimement sur le rôle, sur leur positionnement dans l établissement et sur les relations dans lesquelles

Plus en détail

LA TABLETTE TACTILE, UN OUTIL AU SERVICE DES SCIENCES

LA TABLETTE TACTILE, UN OUTIL AU SERVICE DES SCIENCES PASI NANCY-METZ LA TABLETTE TACTILE, UN OUTIL AU SERVICE DES SCIENCES Académie de Nancy-Metz PASI- CARDIE http://www4.ac-nancy-metz.fr/pasi/ ACTION CANDIDATE AU PRIX ACADEMIQUE DE L INNOVATION 2014 FICHE

Plus en détail