RAPPORT BOMA BESt SUR L ÉNERGIE ET L ENVIRONNEMENT

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RAPPORT BOMA BESt SUR L ÉNERGIE ET L ENVIRONNEMENT"

Transcription

1 2013 RAPPORT BOMA BESt SUR L ÉNERGIE ET L ENVIRONNEMENT

2 plus de membres BOMA Canada est la voix de l immobilier commercial du Canada. Association sans but lucratif, comptant des associations régionales dans chaque principale région du Canada, BOMA Canada comprend plus de membres, représentant près de 2,1 milliards de pieds carrés de locaux commerciaux au pays.

3 Ses membres sont des propriétaires d immeubles, des administrateurs, des promoteurs immobiliers, des gestionnaires des installations, des gestionnaires des biens, des agents de location et des courtiers en valeurs mobilières, des investisseurs et des fournisseurs de services. BOMA BOMA Edmonton Colombie-Britannique BOMA Calgary BOMA Regina BOMA Manitoba BOMA Québec BOMA Ottawa BOMA Terre-Neuveet-Labrador BOMA Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard BOMA Nouvelle-Écosse BOMA Toronto BOMA BESt Twitter Nous joindre : BOMA Canada John Smiciklas, Directeur, Énergie et environnement : [email protected] Hazel Sutton, Gestionnaire, Normes environnementales : [email protected] Réseau de BOMA au Canada BOMA C.-B. (incluant le territoire du Yukon) : BOMA Calgary (incluant le sud de l Alberta, de Red Deer jusqu à la frontière du Montana) : BOMA Edmonton (incluant Edmonton, la région au nord de la ville, et les Territoires du Nord-Ouest) : BOMA Regina (incluant toute la Saskatchewan) : BOMA Manitoba (incluant le Nunavut) : BOMA Toronto (incluant tout l Ontario à l exception des régions de Kingston, d Ottawa et de Gatineau) : BOMA Ottawa (incluant Ottawa, Gatineau et Kingston) : BOMA Québec : BOMA Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard BOMA Nouvelle-Écosse : BOMA Terre-Neuve-et-Labrador : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

4 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION 3 Au sujet du RBBÉE 4 Au sujet de BOMA BESt 5 Les cinq piliers de BOMA BESt 6 Amélioration continue au sein des immeubles BOMA BESt 7 MÉTHODOLOGIE 8 PRINCIPAUX RÉSULTATS 9 PRINCIPALES RECOMMANDATIONS 10 CHRONIQUE SPÉCIALE : Parcours de BOMA BESt : Étude de cas rapport DE PERFORMANCE : Immeubles BOMA BESt 14 Ensembles de données 18 Immeubles de bureaux 18 Classements et notes générales BOMA BESt 20 énergie 30 CHEF DE FILE en matière de nouvelle technologie énergétique : Royal Bank Building 33 CHRONIQUE SPÉCIALE : Mise en service d immeubles existants à Commerce Court 35 CHEF DE FILE en matière de mise en service continue : Le Windsor 38 Eau 41 CHEF DE FILE en matière de conservation de l eau : 25 York Street 42 réduction des déchets et amélioration du site 43 CHEF DE FILE en matière de réduction des déchets : Scotia Plaza 44 CHEF DE FILE en matière de réduction de l impact du site : Head-Smashed-In Buffalo Jump Interpretive Centre 44 Émissions et effluents 47 CHRONIQUE SPÉCIALE : L importance de la santé et de la sécurité au travail dans les immeubles 48 Environnement intérieur 49 Système de gestion environnementale 50 CHEF DE FILE en matière d engagement des locataires : Collaboration pour économiser de l énergie au Bell Trinity Square 52 immeubles résidentiels à logements multiples 52 Classements et notes générales BOMA BESt 54 Énergie 57 Eau 58 Émissions et effluents 58 CHEF DE FILE en matière de réduction des émissions et effluents : Yaletown Environnement intérieur 59 CHEF DE FILE en matière d environnement intérieur : Coal Harbour 60 Centres commerciaux fermés 60 Classements et notes générales BOMA BESt 62 Énergie 63 Eau 64 Immeubles de l industrie légère 64 Classements et notes générales BOMA BESt 66 Commerces de détail ouverts 66 Classements et notes générales BOMA BESt 68 CONCLUSION 69 FIGURES ET TABLEAUX 70 LISTE D ACRONYMES 2 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

5 INTRODUCTION Au sujet du RBBÉE Voici le quatrième rapport annuel BOMA BESt sur l énergie et l environnement 1. Ce rapport présente la performance des immeubles dans l industrie de l immobilier commercial qui ont obtenu la certification BOMA BESt au cours de l année civile BOMA Canada a créé ce rapport dans le cadre de son engagement continu à encourager la discussion à propos de l amélioration de la performance des immeubles existants et la réduction de l impact sur l environnement à travers BOMA BESt, le plus important programme d évaluation et de certification au Canada. Le Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement présente une analyse détaillée de l état de l immobilier commercial quant à l efficacité énergétique et de l eau, la réduction des déchets et amélioration du site, la gestion des émissions et des effluents, l environnement intérieur, ainsi que le système de gestion environnementale (les six principaux domaines de la performance et de la gestion environnementales soigneusement évalués par le programme BOMA BESt). En plus de ces données de référence, le Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013 présente de vraies histoires de réussite en matière de performance et de gestion provenant d immeubles d un bout à l autre du pays. Nous avons également inclus des études de cas à propos des principales questions des administrateurs d immeubles en ce qui concerne l illustration des avantages de continuer à évaluer sa propre performance et ses propres pratiques de gestion dans le contexte de BOMA BESt. Plus de immeubles ont fait une demande de certification ou de recertification jusqu à aujourd hui, ce qui représente des centaines de millions de pieds carrés d espace commercial au Canada. Près de immeubles ont obtenu la certification ou la recertification BOMA BESt dans l ensemble du Canada. 1 pour les années précédentes, le titre du Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement (RBBÉE) était basé sur l année à partir de laquelle les données des immeubles certifiés ont été obtenues. Cette année-ci (et à l avenir), le Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement sera nommé en fonction de son année de publication. Le Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013 comprendra des renseignements sur les immeubles certifiés en Les données sur les immeubles de 2011 sont disponibles dans le rapport de Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

6 INTRODUCTION Au sujet de BOMA BESt BOMA BESt (Building Environmental Standards) est le plus important programme d évaluation environnementale et de certification des bâtiments existants au Canada. Il s agit d un programme unique et volontaire conçu par les propriétaires, les administrateurs et les opérateurs d immeubles, conjointement avec un large éventail d experts externes indépendants pour offrir à l industrie de l immobilier commercial un cadre cohérent pour évaluer la performance et la gestion environnementales des immeubles existants de toutes tailles. BOMA BESt est un outil efficace pour surveiller et aborder l impact des immeubles sur les défis environnementaux existants au Canada, ainsi que ceux qui sont attendus en raison du changement climatique. La mission de BOMA BESt est de créer un environnement durable, un immeuble à la fois. Le programme honore cette mission en facilitant l amélioration continue du fonctionnement et de l entretien des immeubles à l aide d un questionnaire ou d une évaluation au moyen d un sondage. La certification BOMA BESt récompense l excellence dans la gestion énergétique et environnementale, ainsi que la performance de l immobilier commercial. Le programme est administré par l Association des propriétaires et administrateurs d immeubles du Canada (BOMA Canada) et offert par les onze associations locales de BOMA au Canada. Depuis les débuts du programme, BOMA BESt a pris énormément d ampleur dans l industrie de l immobilier au Canada. En date du 31 décembre 2012 : Plus de immeubles ont fait une demande de certification ou de recertification jusqu à aujourd hui, ce qui représente des centaines de millions de pieds carrés d espace commercial au Canada; immeubles ont obtenu la certification ou la recertification BOMA BESt dans l ensemble du Canada. En janvier 2012, BOMA BESt a lancé la version 2 du programme. Cette nouvelle version comprend de nouvelles questions, ainsi que des normes révisées, ce qui reflète l amélioration constante des meilleures pratiques et des attentes de l industrie. FIGURE 11: : IMMEUBLES BOMA BESt CERTIFIÉS CERTIFIED BOMA BUILDINGS BESt (cumulatif) (cumulative) 3,000 Total Running cumulé Total du Number nombre of d immeubles BOMA BESt certifiés Certified BOMA Buildings BESt 2,500 2,000 1,500 1, Année Year Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

7 LES CINQ PILIERS DE BOMA BESt AMÉLIORATION CERTIFICATION VÉRIFICATION SENSIBILISATION ÉVALUATION 1. Évaluation L évaluation en ligne de BOMA BESt comprend 175 questions détaillées. Un rapport sommaire de performance est généré, ce qui permet aux utilisateurs de voir la répartition des notes pour chaque sous-section. Les utilisateurs reçoivent les données de performance énergétique dans une unité de mesure universellement reconnue (l intensité énergétique), ce qui permet aux propriétaires et aux administrateurs d immeubles et aux opérateurs d installations d établir le pointage de la performance de manière plus efficace. Finalement, le rapport sommaire de performance souligne les réalisations et fournit une série de recommandations en vue d une amélioration. 2. Sensibilisation BOMA BESt guide les administrateurs dans un processus d évaluation de l immeuble, en leur fournissant une approche globale pour bien comprendre les opérations de l immeuble et l impact environnemental associé à celles-ci, ainsi que les améliorations qui peuvent être apportées. Par conséquent, BOMA BESt favorise une culture d amélioration au sein de l organisation. 3. Vérification Les renseignements fournis par les demandeurs de la certification BOMA BESt sont vérifiés par un audit externe des données sur l eau et l énergie, d une analyse des politiques, des procédures et des manuels d exploitation, ainsi que d une visite de l immeuble (y compris la salle des machines et les locaux types des occupants). 4. Certification Les quatre niveaux de certification distinguent les immeubles les plus performants selon leur performance énergétique et environnementale. BOMA BESt Niveau 1 : L immeuble a satisfait à toutes les exigences des meilleures pratiques BESt (y compris la réalisation d un audit sur l énergie et d un audit sur l eau, la surveillance constante de la consommation des ressources et la mise en place d un programme d entretien préventif). BOMA BESt Niveau 2 : L immeuble a satisfait à toutes les exigences des meilleures pratiques BESt et a obtenu une note comprise entre 70 et 79 % à l évaluation BOMA BESt. L immeuble fait des progrès en ce qui concerne sa performance énergétique et environnementale, grâce à de meilleures pratiques de gestion. BOMA BESt Niveau 3 : L immeuble a satisfait à toutes les exigences des meilleures pratiques BESt et a obtenu une note comprise entre 80 et 89 % à l évaluation BOMA BESt. L immeuble progresse vers l excellence en ce qui a trait à sa performance énergétique et environnementale, grâce à d excellentes pratiques de gestion. BOMA BESt Niveau 4 : Il s agit du niveau de certification le plus élevé. L immeuble a satisfait toutes les exigences des meilleures pratiques BESt et a obtenu une note de plus de 90 % à l évaluation BOMA BESt. Ces immeubles présentent d excellentes performances, avec une faible consommation d énergie et une excellente gestion. Ils combinent souvent l utilisation de nouvelles technologies et une position de chef de file sur le marché. 5. Amélioration Les immeubles certifiés BOMA BESt ont une meilleure intensité énergétique et de consommation d eau que la moyenne nationale. Ce programme aide les propriétaires et les administrateurs d immeubles et les opérateurs d installations à déterminer une performance de départ pour l immeuble, à mettre en œuvre des initiatives au fil du temps et à obtenir une meilleure note lors de la recertification. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

8 Amélioration continue au sein des immeubles BOMA BESt BOMA BESt a aidé des milliers de propriétaires et d administrateurs d immeubles à faire plus d économies d énergie et d eau dans leurs immeubles, améliorant ainsi la durabilité des milieux bâtis au Canada et la qualité de la vie des occupants de ces immeubles. De plus, BOMA BESt contribue à l amélioration en matière d énergie et de l environnement grâce à l importance que le programme accorde à l amélioration continue. À mesure que les immeubles certifiés dans les premières années du programme sont recertifiés, bon nombre d entre eux pour la deuxième fois, nous constatons une amélioration notable dans les notes générales, particulièrement pour les immeubles qui avaient d abord eu de faibles notes (figure 2). En 2012, 115 immeubles ont été recertifiés. Dans cet échantillon, par rapport à certification initiale, 25 immeubles ont obtenu une note inférieure, 21 immeubles ont obtenu la même note et 69 immeubles ont obtenu une meilleure note à la recertification. Cette amélioration est d autant plus importante, puisque plusieurs immeubles ont été recertifiés en fonction des nouvelles exigences plus strictes de la version 2. Environ 30 % des immeubles (67 immeubles) ont réussi à réduire leur consommation d énergie lors de la recertification en En moyenne, ces immeubles ont connu une réduction de l intensité énergétique, qui est passée de 34,92 ekwh/pi 2 /an, à la certification initiale, à 31,68 ekwh/pi 2 /an après la recertification, ce qui représente une réduction de 9 % de la consommation d énergie. Ces résultats indiquent une nette amélioration de la gestion et de la mise en œuvre des initiatives concernant l économie d énergie et la réduction de la demande. Cent sept immeubles (50 %) ont maintenu un niveau de consommation d énergie semblable à celui de la certification initiale, tandis que 20 % des immeubles ont atteint un niveau de consommation d énergie supérieur. FIGURE 22: : NOTES BOMA BOMA BESt BESt SCORES LA CERTIFICATION PAR VS. RAPPORT RECERTIFICATION À LA RECERTIFICATION Score Note (%) Number of Buildings Certification Initial Certification initiale Recertification FIGURE 33: : IE BOMA DE BOMA BESt BESt EUI LA CERTIFICATION VS. PAR RECERTIFICATION RAPPORT À LA RECERTIFICATION ekwh/pi²/an kwh/ft²/yr Certification Initial Certification initiale Recertifications 6 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

9 MÉTHODOLOGIE L analyse du Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement (RBBÉE) 2013 est basée sur un échantillon qui comprend des données cumulatives de 455 immeubles certifiés BOMA BESt Niveaux 2, 3 et 4. Tous les immeubles ont obtenu leur certification entre le 1 er janvier et le 31 décembre Les immeubles certifiés Niveau 1 ne sont pas inclus dans cette analyse, puisque ce niveau de certification ne tient pas compte de la performance. Les catégories d immobilisations suivantes ont été analysées pour ce rapport : Immeubles de bureaux; Immeubles résidentiels à logements multiples (IRLM); Centres commerciaux fermés; Immeubles de l industrie légère; Commerces de détail ouverts. Cet échantillon représente environ 98,1 millions de pieds carrés d espace commercial au Canada. Échantillon RBBÉE 2013 BOMA Edmonton 24 BOMA 45 Colombie-Britannique 48 BOMA Calgary 18 BOMA Regina 9 BOMA Manitoba 123 BOMA Toronto BOMA Québec BOMA Ottawa 1 BOMA Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard 5 54 BOMA Terre-Neuve et-labrador BOMA Nouvelle-Écosse Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

10 PRINCIPAUX RÉSULTATS Metropolitan Towers, Vancouver, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2011) Les immeubles ont obtenu une note générale qui varie entre 75 et 79 % (Niveau 2), ce qui indique qu il reste encore des progrès à faire en ce qui concerne la performance des immeubles canadiens existants. L intensité énergétique moyenne pour les immeubles de bureaux certifiés BOMA BESt est de 30,76 ekwh/pi 2 /an (ou 1,19 GJ/m 2 /an) avec une médiane de 27,84 ekwh/pi 2 /an, soit une amélioration de 16 % par rapport à la moyenne nationale de RNCan. Les immeubles qui ont réalisé des réductions en matière de consommation d énergie à la recertification ont vu leur intensité énergétique baisser pour passer de 34,92 ekwh/pi 2 /an, à la certification initiale, à 31,68 ekwh/pi 2 /an après la recertification, ce qui représente une réduction de 9 % de la consommation d énergie. Soixante-quinze pour cent (75 %) des immeubles de bureaux certifiés BOMA BESt ont une note supérieure à la moyenne de BOMA BESt de 30,76 ekwh/pi 2 /an. Quarante-six pour cent (46 %) des immeubles de bureaux certifiés BOMA BESt dans l échantillon ont une intensité énergétique qui s élève entre 23 et 33 ekwh/pi 2 /an (soit entre 0,89 et 1,27 GJ/m 2 /an). Les caractéristiques d efficacité énergétique ne sont pas les seuls indicateurs d une bonne performance en matière d énergie. Il faut aussi avoir des pratiques de gestion efficaces. Les immeubles plus anciens ayant une performance inférieure font l objet d une mise à niveau en vue d obtenir une performance semblable aux immeubles plus modernes grâce à l importance que les opérateurs et les administrateurs d immeubles accordent à la remise en service et aux modifications majeures. Les immeubles BOMA BESt ont permis d éviter l émission de tonnes métriques de dioxyde de carbone (CO 2 ). Ce chiffre représente l équivalent de la suppression de voitures de la route pendant une année, ou la capacité d une forêt de pins de la taille de pâtés de maisons à stocker du CO 2 pendant une année. L intensité de la consommation d eau moyenne pour les immeubles de bureaux certifiés BOMA BESt est de 0,6 m 3 /m 2, soit une amélioration de 70 % par rapport à la moyenne nationale de 2,03 m 3 /m 2. Quarante-cinq pour cent (45 %) des immeubles détournent entre 30 et 59 % de leurs déchets, tandis qu un plus faible pourcentage détourne entre 60 et 90 % de ses déchets. Les notes relatives aux émissions et effluents restent élevées dans l ensemble du pays, ce qui suggère que les administrateurs d immeubles certifiés BOMA BESt sont très engagés envers la mise en œuvre de pratiques de gestion efficaces en ce qui concerne les matières et les produits dangereux. Les immeubles certifiés BOMA BESt ont constamment obtenu des notes élevées (entre 95 % et 99 %) sur le plan du système de gestion environnementale : la plupart des immeubles ont des politiques environnementales et des stratégies de communication avec les locataires documentées. Les immeubles certifiés BOMA BESt dans l ensemble du pays ont obtenu des notes élevées (dans les environs de 85 %) en ce qui concerne la gestion et les pratiques de l environnement intérieur. Pour que les immeubles obtiennent une performance supérieure, il faut avoir de bonnes pratiques de gestion et des technologies à haut rendement énergétique. Les immeubles BOMA BESt ont permis d éviter l émission de tonnes métriques de CO 2, soit l équivalent de la suppression de voitures de la route pendant une année. 8 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

11 PRINCIPALES RECOMMANDATIONS Blue Cross Centre, Moncton, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Laurier House, Vancouver, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Le Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement (RBBÉE) 2013 a également déterminé les points suivants à améliorer en ce qui concerne les immeubles existants au Canada : Énergie : Malgré le nombre croissant de preuves que les sous-compteurs sont extrêmement utiles pour le repérage des occasions d économiser de l énergie, ainsi que pour faciliter les pratiques de mise en service continue, cette technologie est encore très rare dans les immeubles. Les sous-compteurs sont particulièrement essentiels pour les administrateurs d immeubles qui tentent de comprendre la performance énergétique d immeubles individuels dans un complexe de bureaux ou d étudier les différences dans les habitudes de consommation des locataires individuels. Transport : Il existe encore de nombreuses occasions pour les propriétaires et les administrateurs d immeubles de réduire la dépendance aux véhicules à occupant unique et les émissions de carbones qui y sont associées. Afin de rendre les autres modes de transport plus attrayants et plus accessibles pour les occupants d immeubles, certaines pratiques peuvent être adoptées, comme l installation d abris pour les supports à vélos, la création d espaces où les cyclistes peuvent se changer et l élaboration d une stratégie de communication et d un plan pour le covoiturage. Eau : Puisque les grands immeubles abritent normalement une grande variété d installations à impact élevé qui utilisent de l eau, telles que des tours de refroidissement et des services d alimentation plus complets, il existe d excellentes occasions d économiser de l eau par des pratiques de gestion qui visent la réduction de la demande. Déchets : Les taux de détournement ont diminué par rapport à l échantillon d immeubles certifiés de 2011, malgré les notes élevées sur le plan des pratiques de gestion des déchets. Puisque des stratégies de gestion des déchets sont déjà en place, les administrateurs d immeubles ont l occasion d augmenter l engagement des locataires envers les objectifs de détournement des déchets en établissant des cibles élevées et en augmentant les possibilités de compostage. Site : Il est possible pour davantage d immeubles de s engager dans l amélioration de la santé écologique de leur site, notamment par la réhabilitation du lieu avec des espèces indigènes et la suppression d éléments du paysage qui utilisent beaucoup d eau. Émissions et effluents : Plusieurs immeubles ont encore du matériel qui contient des substances appauvrissant la couche d ozone et des réfrigérants contribuant au réchauffement de la planète, même si l utilisation de telles substances est progressivement éliminée. Environnement intérieur : Les immeubles faisant partie de l échantillon ne comptaient pas beaucoup des caractéristiques suivantes, qui sont toutes liées à l amélioration de l environnement intérieur pour les occupants : des contrôles individuels de la ventilation et de l éclairage, la mise en œuvre d un programme pour le nettoyage des lampes et le remplacement groupé des lampes. Système de gestion environnementale : Davantage d immeubles pourraient bénéficier de sondages sur la satisfaction des locataires et de l élaboration de cartes du site montrant l emplacement des dispositifs environnementaux importants (tels que les déchets dangereux), afin de permettre une réaction plus efficace en cas d urgence. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

12 CHRONIQUE SPÉCIALE : Parcours de BOMA BESt : étude de cas Le Scotia Centre (East Port Properties) situé à St. John s, Terre-Neuve, a gagné plusieurs fois le Prix environnement BOMA et le certificat de mérite et son engagement envers la performance environnementale date des débuts du programme BOMA BESt en L immeuble, qui est le premier immeuble non gouvernemental à Terre-Neuve-et- Labrador à obtenir la certification BOMA BESt, a maintenant été certifié trois fois : Visez vert plus (2007), BOMA BESt Niveau 2 (2008) et BOMA BESt Niveau 3 (2012). Au fil des ans, les coûts d exploitation ont diminué et l engagement des locataires et du personnel a augmenté. En utilisant le Scotia Centre comme une étude de cas, cette chronique explique en détail comment le programme BOMA BESt peut aider les propriétaires et les administrateurs d immeubles à atteindre leurs objectifs énergétiques et environnementaux. Scotia Centre, St. John s, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Prix de performance et de gestion du Scotia Centre 10 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

13 I. Le processus de certification BOMA BESt peut orienter votre stratégie environnementale : Lorsqu il a été déterminé que BOMA BESt pouvait offrir un contexte pour mesurer la performance environnementale, l équipe de gestion du Scotia Centre a abordé les cinq questions suivantes avant de procéder : 1. Cadrage : Quels sont les éléments requis par le programme BOMA BESt? 2. Pointage : Qu est-ce que l immeuble fait déjà bien? 3. Objectifs faciles à atteindre gestion : Quels programmes et politiques peuvent immédiatement être mis en place pour obtenir la meilleure performance possible (par exemple, améliorer le recyclage au-delà des règlements municipaux)? 4. Objectifs faciles à atteindre performance : Quelles initiatives auront un effet direct sur la réduction des coûts d exploitation? La détermination de telles initiatives a fourni un bon point de départ à l équipe de gestion de l immeuble. 5. dépenses en immobilisations : Quelles initiatives doivent être incluses dans le plan d immobilisations de cinq ans? Une fois que les «cibles faciles» ont été abordées, il faut déterminer les rénovations et les remplacements majeurs et les inclure dans le plan d immobilisations du propriétaire. Ces investissements, amortis sur une période de temps, entraîneront une réduction des coûts d exploitation à long terme. «Grâce au processus, nous avons déterminé que notre investissement dans le matériel contribuera non seulement à améliorer notre note, mais permettra en fin de compte d améliorer notre efficacité opérationnelle et de réduire nos coûts.» Kim Saunders, gestionnaire immobilière, East Port Properties Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

14 II. La recertification BOMA BESt encourage l amélioration continue. Visez vert (2007) BOMA BESt Niveau 2 (2008) (anciennement Visez vert plus) BOMA BESt Niveau 3 (2012) Énergie Exigences des meilleures pratiques BESt satisfaites Premier audit de l immeuble; Reprogrammation des heures de démarrage du matériel; Baisse de la température du chauffe-eau; Installation de lampes T8 et de ballasts électroniques; Remplacement de l éclairage d issues par des lumières DEL; Installation d éclairage automatique dans le garage; Installation d un meilleur contrôle de l éclairage. Note : 57 % Remplacement du refroidisseur (30 % plus efficace); Mise en œuvre du programme annuel de remplacement des lampes. Intensité énergétique : 29,08 kwh/pi 2 /an Note : 70 % Mise à jour de l audit sur l énergie; Installation d éclairage automatique dans les toilettes; Installation de variateurs de vitesse; Mise en œuvre du nettoyage au cours de la journée. Intensité énergétique : 27,86 kwh/pi 2 /an Estimation des économies pour 2012 : $ Eau Exigences des meilleures pratiques BESt satisfaites Installation de robinets mains libres; Installation de toilettes à débit restreint; Installation d urinoirs avec chasse d eau automatique. Note : 47 % Compteur d eau défectueux repéré grâce à l audit sur l eau; Poursuite de l enquête visant à éliminer les unités de refroidissement à circuit ouvert. Note : 50 % Mise en œuvre de la facturation basée sur l utilisation pour l utilisation excessive de l eau. Établissement du budget pour remplacer le compteur d eau (achevé au début de 2013). Estimation de l économie d eau : l Réduction des déchets et site Exigences des meilleures pratiques BESt satisfaites Création du manuel des locataires et du manuel des critères de conception pour les locataires et les entrepreneurs. Note : 81 % Les initiatives dirigées par la gestion et les locataires sont présentées dans une nouvelle trousse d information pour les locataires. Note : 76 % Élargissement du programme de recyclage en vue de l acceptation des piles, des lampes fluorescentes et des déchets électroniques. Émissions et effluents Exigences des meilleures pratiques BESt satisfaites Installation de filtres CVCA de valeur de référence d efficacité minimale (MERV) 8. Note : 89 % Élimination du réfrigérant R11 dans la tour principale en installant un nouveau refroidisseur; Ajout de poubelle pour rebuts chimiques et de bacs de rétention dans les endroits sensibles aux produits chimiques. Note : 93 % Élimination du réfrigérant R22 dans la tour deux en installant du nouveau matériel CVCA. Environnement intérieur Exigences des meilleures pratiques BESt satisfaites Exigence de l utilisation de produits à faible émission de COV par les entrepreneurs et les locataires; Mise en œuvre du plan du système de remplacement groupé des lampes et de nettoyage des appareils. Note : 96 % Mise en œuvre du plan du système de remplacement groupé des lampes et de nettoyage des appareils. Note : 97 % Réduction des niveaux de CO 2 en glissement annuel en équilibrant les exigences en matière de CVCA; Mise en œuvre d un plan de gestion de la moisissure. Système de gestion environnementale Exigences des meilleures pratiques BESt satisfaites Note : 100 % Note : 100 % Prochaines étapes pour atteindre le Niveau 4 en 2015 : L utilisation de souscompteurs pour tous les locataires en ce qui concerne la consommation d énergie; le remplacement du système de commande pneumatique par un système de commande numérique directe pour un contrôle plus efficace des températures; la réalisation d une étude de l enveloppe du bâtiment menant à la mise à niveau de l enveloppe; la suppression des unités de refroidissement à circuit ouvert et finalement, la remise en service et l optimisation de tous les systèmes. «L un des engagements fondamentaux de notre organisation est de lutter constamment pour offrir le meilleur environnement intérieur possible dans nos immeubles. Les réalisations du Scotia Centre constituent un excellent exemple de ces efforts.» John Lindsay, président, East Port Properties 12 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

15 III. Le programme BOMA BESt : une plateforme par laquelle engager les locataires et les employés Selon Kim Saunders, gestionnaire immobilière au Scotia Centre, il existe trois avantages clés de participer au programme BOMA BESt : 1. Augmenter l engagement des locataires et la sensibilisation à l impact sur l environnement Le succès de l immeuble dans le cadre du programme est directement lié à l augmentation de la sensibilisation et de la participation des locataires au programme au cours des cinq dernières années. Les locataires dépassent maintenant le plan de recyclage standard de l immeuble et jouent un rôle dans la communauté au sens large, grâce à un programme de réutilisation réussi du matériel et des fournitures de bureau. Afin de conserver l engagement et le dévouement des locataires, il est essentiel de recueillir leurs commentaires. «Ils constituent une merveilleuse ressource et donnent de nombreuses idées qui permettent d améliorer l immeuble. Ils veulent aussi faire partie du processus!» RÉDUCTION SCOTIA CENTRE DE LA ENERGY DEMANDE DEMAND D ÉNERGIE REDUCTION SCOTIA CENTRE kwh s 17,500 17,000 16,500 16,000 15,500 15,000 14,500 14, Consommation Annual Consumption annuelle kwh Baseline au départ kwh 2. Augmenter l engagement des employés et la sensibilisation à l impact sur l environnement Pour que le programme soit une réussite, les employés doivent également y participer, en comprenant que leurs gestes ont un effet direct sur l utilisation de l énergie et l environnement. Les réunions de personnel mensuelles visant à examiner l utilisation de l énergie permettent à l équipe de comprendre les habitudes de consommation d énergie de l immeuble, afin d obtenir les outils nécessaires pour gérer cette consommation. La qualité de l air intérieur a connu une amélioration considérable, grâce à la méthodologie mise en place dans le cadre du programme BOMA BESt. L équipe est maintenant en mesure de repérer les secteurs à problèmes et d ajuster le matériel mécanique en conséquence. 3. Augmenter le niveau de familiarité et de confort en ce qui concerne les opérations de l immeuble Au fil du temps, l équipe de gestion du Scotia Centre s est bien mieux familiarisée avec ses propres processus. Par conséquent, il est plus facile pour l équipe de repérer les occasions d amélioration potentielles. BOMA BESt sert d outil de pointage, en permettant à l équipe du Scotia Centre de comprendre clairement le niveau de performance de l immeuble à un moment donné. Des objectifs en matière de performance sont désormais établis régulièrement. Les ressources et les recommandations utiles fournies dans le rapport BOMA BESt soutiennent le processus de prise de décisions en ce qui concerne l investissement dans les améliorations. Les administrateurs d immeubles peuvent désormais prendre en main le processus, puisqu il s agit maintenant d un parcours vers la durabilité. RÉDUCTION SCOTIA CENTRE DES DÉCHETS WASTE REDUCTION SCOTIA CENTRE 250, , Tonnes Tons 150, , % % 73% % 67% % 69% % 72% % 50, % % 0, * * Les tenant chiffres shredding relatifs figures au déchiquetage not available des locataires prior to May ne sont 2007 pas disponibles avant mai 2007 Waste Déchets Sent envoyés to Landfill vers les Total recyclé Recycled Total des Garbage déchets Created créés Annually annuellement sites d enfouissement Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

16 ENSEMBLE DE DONNÉES RAPPORT DE PERFORMANCE : Immeubles BOMA BESt 2 Research Drive, Regina, BOMA BESt Niveau 4 (certifié en 2012) Cet ensemble de données se compose principalement d immeubles de bureaux, soit 80 % (367) des immeubles inclus dans le pointage, suivis d immeubles résidentiels à logements multiples (37), de centres commerciaux fermés (22), d immeubles de l industrie légère (19) et finalement, de commerces de détail ouverts (10) (voir la figure 4). FIGURE 4 : 4: IMMEUBLES BOMA BESt CERTIFIÉS CERTIFIED BOMA BUILDINGS, BESt, PAR BY TYPE CATÉGORIE (2012) (2012) 19, 10, 22, 4% % 2% 2 % 5% % 37, 8% % Office Immeubles de bureaux MURB IRLM Enclosed Commerces de Retail détail fermés Light Immeubles Industrial de l industrie légère Open Commerces Air de Retail détail ouverts 367, 81% % 97, 22% % FIGURE 5 5: : IMMEUBLES CERTIFIED CERTIFIÉS, BUILDINGS, PAR BY RÉGION REGION 3, 24, 60, 11% % 5% % 13% % 92, 20% % British Colombie-Britannique Columbia Alberta Saskatchewan Manitoba 19, 4% 4 % Ontario 9, Quebec Québec 2% % Atlantic Atlantique Northwest Territoires du Territories Nord-Ouest 151, 33% % 14 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

17 C est la première année où les données ont été comparées en fonction des zones climatiques canadiennes 2. Toutes les villes du Canada sont situées dans les zones A, B, C et D et leur climat va du climat humide du sud de la Colombie-Britannique (zone A) au climat subarctique (zone D). La plupart des villes canadiennes importantes sont situées dans la zone B. Figure 6 : Zones climatiques canadiennes Zone D Zone C Zone B Zone A FIGURE 77: : IMMEUBLES CERTIFIED CERTIFIÉS, BUILDINGS, BY PAR CLIMATE ZONE CLIMATIQUE ZONE 24, 3, 5% % 1% 1 % 270, 59% % 158, 35% % Climate Zone climatique Zone DD Climate Zone climatique Zone CC Climate Zone climatique Zone BB Climate Zone climatique Zone AA 2 RNCan. Zones climatiques pour les fenêtres, portes et puits de lumière homologués ENERGY STAR En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

18 IMMEUBLES DE BUREAUX Trois cent soixante-sept (367) immeubles de bureaux sont inclus dans cet échantillon. FIGURE 8 8: : IMMEUBLES CERTIFIED DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR SIZE TAILLE FIGURE 99: : IMMEUBLES CERTIFIED DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR AGE ÂGE 44, 12% % 85, 23% % 58, 16% % 52, 14% % Under Moins de 100, ft² pi² 100, pi² 250,000 à 000 ft² pi² 250, pi² 500,000 à 000 ft² pi² Over Plus de 500, ft² pi² Avant Before à et and plus Newer récents 96, 26% % 175, 48% % 224, 61% % FIGURE 10 10: : DISTRIBUTION DES OF IMMEUBLES CERTIFIED OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY AGE PAR AND ÂGE ET SIZE PAR TAILLE 22,500, ,00 Taille Buidlgin de l immeuble Size (sq ft) (pi²) 22,000, ,500, ,00 11,000, , , , Année Year de Constructed construction 16 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

19 Immeubles résidentiels à logements multiples Trente-sept (37) IRLM sont inclus dans cet échantillon. IMMEUBLES DE L INDUSTRIE LÉGÈRE Dix-neuf (19) immeubles de l industrie légère sont inclus dans cet échantillon. FIGURE 1111: : IRLM CERTIFIED CERTIFIÉS, MURBS, PAR TAILLE BY SIZE 3, 3, 8% % 8% % FIGURE 1313: : IMMEUBLES CERTIFIED DE LIGHT L INDUSTRIE INDUSTRIAL, LÉGÈRE BY SIZE CERTIFIÉS, PAR TAILLE 6, 16% % Under Moins de 50, ft² pi² 51,000 pi² 100,000 à 000 ft² pi² 100, pi² 250,000 à 000 ft² pi² Over Plus de 250, ft² pi² 11, 58% % 8, 42% % Under Moins de 100, ft² pi² Over Plus de 100, ft² pi² 25, 68% % CENTRES COMMERCIAUX FERMÉS Vingt-deux (22) centres commerciaux fermés sont inclus dans cet échantillon. FIGURE 1212: : CENTRES CERTIFIED COMMERCIAUX ENCLOSED FERMÉS SHOPPING CERTIFIÉS, CENTRES, PAR BY TAILLE SIZE COMMERCES DE DÉTAIL OUVERTS (PLAZAS, MÉGACENTRES COMMERCIAUX) Dix (10) commerces de détail ouverts sont inclus dans cet échantillon. FIGURE 1414: : COMMERCES CERTIFIED DE OPEN DÉTAIL AIR OUVERTS RETAIL, CERTIFIÉS, BY SIZE PAR TAILLE 3, 14% % 3, 13% % 2, 20% % 7, 32% % Moins under de 250, ft² pi² 250, pi² 750,000 à 000 ft² pi² 750, pi² 1,000,000 à 1 ft² pi² Plus over de 1,000,000 1 ft² pi² Under Moins de 250, ft² pi² 250, pi² 750,000 à 000 ft² pi² 9, 41% % 8, 80% % Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

20 IMMEUBLES DE BUREAUX RAPPORT DE PERFORMANCE Jamieson Place, Calgary, BOMA BESt Niveau 4 (certifié en 2011) Classements et notes générales BOMA BESt Les immeubles de bureaux représentent la plus grande partie des immeubles dans cet échantillon (81 %) et leur performance fera l objet d un examen plus approfondi que celle des autres catégories d immobilisations. La note BOMA BESt moyenne obtenue par les immeubles de bureaux a connu une légère augmentation au fil des années : 77,8 % en ,1 % en ,2 % en 2012 FIGURE 1515: : NOTES OVERALL GÉNÉRALES BOMA BOMA BESt SCORES BESt POUR LES FOR IMMEUBLES OFFICE BUILDINGS, DE BUREAUX, BY PAR REGION RÉGION Moyenne Average: : ,2 Northwest Territoires 74, du Nord-Ouest Territories Atlantique Atlantic 78, Quebec Québec 80, Ontario 77, Manitoba 75, Saskatchewan 80, Alberta Colombie- British Britannique Columbia 77, , , , , , , , , Score Note (%) 18 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

21 Sans surprise, les immeubles de la zone climatique D font face au plus grand nombre de défis en ce qui concerne l énergie et l environnement avec des conditions climatiques assez extrêmes. Toutefois, l écart entre les notes des différentes régions reste peu élevé. FIGURE 1616: : NOTES OVERALL GÉNÉRALES BOMA BOMA BESt SCORES BESt POUR FOR LES OFFICE IMMEUBLES BUILDINGS, DE BUREAUX, BY CANADIAN PAR ZONE CLIMATIQUE CLIMATE ZONE CANADIENNE Moyenne Average: : ,2 Zone Climate climatique Zone D 74, Zone Climate climatique Zone CB Zone Climate climatique Zone BA Zone Climate climatique Zone AC ,9 78, , , , , , , , , , Note Score (%) FIGURE 1717: : DISTRIBUTION DES OF IMMEUBLES CERTIFIED DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY LEVEL NIVEAU AND ET PAR YEAR ANNÉE 63% % 35% % 65% % 55% % 57% % 34% % 45% % 38% % 2% % 1% 1 % 0% % 5% % Comparativement au RBBÉE 2011, les immeubles du secteur public forment une plus grande partie l ensemble de données cette année-ci, les chiffres de participation étant presque égaux. Le secteur public représente un grand nombre d immeubles certifiés au Niveau 4 (figure 18). Il existe de nombreux facteurs qui peuvent contribuer à expliquer la différence entre la performance du secteur privé et celle du secteur public. Le principal facteur peut être la réglementation : de plus en plus de règlements fédéraux et provinciaux sont mis en place en vue d atteindre les objectifs environnementaux, ce qui donne lieu à l obligation d obtenir la certification de bâtiment écologique pour les immeubles publics qui satisfont à certains critères 3,4. De plus, certaines provinces mettent l accent sur le besoin d objectifs et de plans en matière de conservation d énergie accessibles au public dans les immeubles du secteur public 5. Ensembles, ces facteurs entraînent une augmentation du nombre d immeubles certifiés BOMA BESt parmi les immeubles d état fédéraux et provinciaux. Même si les règlements qui imposent des normes en matière de bâtiments écologiques peuvent être une grande motivation pour l obtention de la certification BOMA BESt, les services du gouvernement du Canada reconnaissent l importance cruciale d élaborer un plan de gestion continu de l immeuble pour s assurer que les objectifs sont atteints et que les occasions de faire des économies sont repérées. Comme il a été indiqué dans le cadre du Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires au cours de la 1 re session de la 41 e législature du 18 avril 2013, BOMA BESt a été reconnu par le ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux du Canada comme étant un outil optimal pour le pointage du rendement. Il offre au service un indicateur «pour évaluer l exploitation à long terme» et les occasions d effectuer les rénovations et les remises en service % % 40% % 1% 1 % % % 55% % 40% % 40% % 4% 4 % 5% % FIGURE 1818: : NOMBRE NUMBER D IMMEUBLES OF CERTIFIED DE BUREAUX OFFICE CERTIFIÉS, BUILDINGS, PAR NIVEAU BY ET LEVEL PAR SECTEUR AND SECTOR 0% % 10% % 20% % 30% % 40% % 50% % 60% % 70% % 80% % 90% % 100% % Private Secteur Sector privé 8 79 Level Niveau 22 Level Niveau 33 Niveau Level Depuis que les notes de performance ont été introduites en 2006, les notes générales augmentent de manière progressive. Toutefois, la figure 17 indique que le pourcentage d immeubles qui ont obtenu la certification BOMA BESt Niveau 4 est toujours relativement faible. Il reste définitivement des progrès à faire en ce qui concerne la performance énergétique et environnementale et la gestion pour cette catégorie d immobilisations. Public Secteur Sector public Nombre Number d immeubles of Buildings Niveau Level 44 Niveau Level 33 Niveau Level 22 3 Environnement Canada. Planifier un avenir durable Stratégie fédérale de développement durable pour le Canada. Octobre 2010 (Section 8.2). En ligne au : 4 Société immobilière du Québec. Certification BOMA BESt. En ligne au : 5 Service Ontario. Règlement de l Ontario 397/11 (en vertu de la Loi de 2009 sur l énergie verte). Août En ligne au : 6 parlement du Canada. 41 e législature, 1 re session : Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires. Avril En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

22 Lethbridge Courthouse, Lethbridge, BOMA BESt Niveau 4 (certifié en 2013) BOMA BESt ENERGY ÉNERGIE En réduisant la consommation d énergie, les administrateurs et les opérateurs peuvent réduire l impact d un immeuble sur l environnement, tout en réduisant les coûts d exploitation. BOMA BESt Le composant Énergie de l évaluation BOMA BESt constitue une WATER mesure de la consommation d énergie d un immeuble, des ses caractéristiques d efficacité énergétique et de ses pratiques de gestion de l énergie qui ont été mises en place. Les programmes d entretien et de mise en service du matériel sont évalués pour assurer qu il existe des occasions pour les opérateurs et les administrateurs d immeubles d améliorer la performance énergétique de l immeuble de façon continue. Les habitudes de transport des occupants de l immeuble sont également prises en considération dans la section sur l énergie. De cette manière, BOMA BESt reconnaît le rôle que la gestion de l immeuble peut avoir dans l encouragement d habitudes de déplacement qui réduisent l impact sur l environnement : un déplacement quotidien de 8 km par jour en voiture peut, au bout d une année, causer autant d émission de CO 2 que la quantité émise pour fournir du chauffage, de l éclairage et de l électricité à une personne dans un bureau. La section Transport aborde des thèmes tels que la proximité des transports publics et la disponibilité des pistes cyclables. L énergie est un important paramètre environnemental WASTE : l utilisation REDUCTION de l énergie & est directement liée SITE au ENHANCEMENT changement climatique, de même qu à diverses émissions atmosphériques (les hydrocarbures, le CO 2, les particules en suspension, ainsi que le dioxyde de soufre et l oxyde d azote, qui contribuent aux pluies acides). En réduisant la consommation d énergie, les administrateurs et les opérateurs peuvent réduire l impact d un immeuble sur l environnement, tout en réduisant les coûts d exploitation. Certains facteurs peuvent influer sur la performance d un immeuble : 1. l âge de l immeuble; 2. la taille de l immeuble; BOMA BESt 3. les caractéristiques d efficacité de l immeuble; 4. les pratiques de gestion, y compris les opérations, la surveillance et la mise en service continue; 5. l engagement des occupants. BO EMI «(...) nous avons examiné les deux méthodes de certification et avons conclu que BOMA BESt convient mieux à notre inventaire actuel, alors que le programme LEED est préférable pour les nouvelles constructions.» M. John McBain, sous-ministre adjoint, Direction générale des biens immobiliers, ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux. 20 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

23 FIGURE 1919: : NOTE AVERAGE MOYENNE ENERGY MATIÈRE SCORE D ÉNERGIE POUR LES FOR IMMEUBLES OFFICE DE BUILDINGS, BUREAUX, PAR BY REGION RÉGION Moyenne Average: : ,7 Northwest Territoires du Nord-Ouest Territories 60, Atlantique Atlantic 64, Quebec Québec 68, Ontario 63, Manitoba 63, Saskatchewan 66, Alberta 64, Colombie- British Britannique Columbia 64, ,0 56, , ,0 62, , , , , Note Score (%) FIGURE 2020: : NOTE AVERAGE MOYENNE ENERGY MATIÈRE SCORE D ÉNERGIE POUR LES FOR IMMEUBLES OFFICE DE BUILDINGS, BUREAUX, PAR BY CLIMATE ZONE CLIMATIQUE ZONE Moyenne Average: : ,7 Zone Climate climatique Zone D ,0 Zone Climate climatique Zone C Zone Climate climatique Zone B Zone Climate climatique Zone A 65, , , , , , , , , , Note Score (%) FIGURE 2121: : MOYENNE AVERAGE DE ENERGY LA CONSOMMATION CONSUMPTION D ÉNERGIE POUR LES FOR IMMEUBLES OFFICE BUILDINGS, DE BUREAUX, BY PAR YEARANNÉE , , , , , , , , , a) Consommation d énergie La consommation d énergie annuelle de chaque immeuble est indiquée en kilowattheures équivalents par pied carré par an (ekwh/pi 2 /an) et elle est calculée en fonction des renseignements des factures de services publics saisis dans l évaluation BOMA BESt. Puisque certaines régions ont plus d une zone climatique, il n est pas surprenant que ces régions affichent une variation minimale, c.-à-d. dans une fourchette de 10 % (figure 19). La figure 20 montre des notes très semblables en matière d énergie dans la majorité des zones climatiques. Seule la zone D (Territoires du Nord-Ouest) affiche une note considérablement inférieure (60 %). Ce résultat était attendu, puisque la zone climatique D connaît le plus grand nombre de degrés-jours de chauffage (DJC), ainsi que des conditions climatiques extrêmes et des heures de clarté limitées pendant une grande partie de l année. La hausse des coûts de l énergie incitera davantage les propriétaires et les administrateurs d immeubles de toutes les régions à aborder la conservation de l énergie, tout particulièrement dans les Territoires du Nord-Ouest, où les coûts de l énergie sont déjà élevés. La moyenne de l intensité énergétique (IE) 7 des immeubles de bureaux certifiés en 2012 est seulement légèrement inférieure à celle des immeubles certifiés entre 2008 et 2011, ce qui souligne une occasion considérable d améliorer la conservation d énergie parmi les immeubles existants au Canada. La hausse des coûts de l énergie incitera davantage les propriétaires et les administrateurs d immeubles de toutes les régions à aborder la conservation de l énergie. 7 L intensité énergétique (IE) est une unité de mesure qui décrit l utilisation d énergie d un immeuble. L IE représente l énergie consommée par un immeuble par rapport à sa taille. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

24 La majorité des immeubles BOMA BESt ont une meilleure IE que la moyenne nationale 8 de 36,65 ekwh/pi 2 /an (ou 1,42 GJ/m 2 /an), comme le montre la figure FIGURE 2222: : IE DES EUI IMMEUBLES OF CERTIFIED DE BUREAUX OFFICE BUILDINGS CERTIFIÉS PAR VS. RAPPORT NATIONAL À LA AVERAGE MOYENNE NATIONALE ekwh/ft²/yr ekwh/pi²/an , , , , ,0 36, ekwh/pi ekwh/ft²/yr ,0 2 /an ,0 30, ekwh/pi ekwh/ft²/yr 2 /an , ,0 0, Nombre Number d immeubles of Buildings IE Average des immeubles EUI of office de bureaux buildings de l échantillon in NRCan RNCan sample = = 36, ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr IE Average des immeubles EUI of BOMA de bureaux BESt de certified l échantillon Office BOMA Buildings BESt = 30, ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr Même si la version 2 de BOMA BESt est en mesure d exclure les charges importantes provenant des centres informatiques de la consommation totale, plusieurs immeubles ont adhéré au programme avant le lancement de cette version. Le RBBÉE 2014 présentera presque exclusivement des immeubles de la version 2 et devrait par conséquent indiquer des résultats plus précis. En classant tous les immeubles de bureaux certifiés BOMA BESt en fonction de leur intensité énergétique, les pointages suivants ont été obtenus : 1 er quartile : 7,43 à 22,26 ekwh/pi 2 /an (0,29 à 0,86 GJ/m 2 /an) 2 e quartile : 22,48 à 28,05 ekwh/pi 2 /an (0,87 à 1,08 GJ/m 2 /an) 3 e quartile : 28,29 à 36,73 ekwh/pi 2 /an (1,09 à 1,41 GJ/m 2 /an) 4 e quartile : 36,76 à 85,3 ekwh/pi 2 /an (1,42 à 3,3 GJ/m 2 /an) FIGURE 23 23: : DISTRIBUTION EUI DISTRIBUTION DE L IE OF DES CERTIFIED IMMEUBLES OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS Number Nombre of d immeubles Buildings Moyenne Average: : 30, % % kwh/sqft/yr ekwh/pi 2 /an Les immeubles de bureaux à haut rendement faisant partie de l échantillon BOMA BESt de 2012 consomment entre 7,43 et 22,26 ekwh/pi 2 /an. 8 RNCan.Enquête sur la consommation d énergie du secteur commercial et institutionnel, Rapport sommaire En ligne au : 9 BOMA BESt considère que la cohérence est essentielle à un pointage efficace. Depuis le premier RBBÉE 2009, BOMA Canada utilise la base de donnée de l Enquête sur la consommation d énergie du secteur commercial et institutionnel (ECÉSCI, 2005) de RNCan pour les comparaisons nationales de pointage. Depuis ce temps-là, d autres bases de données et pointages comparatifs sont apparus sur le marché avec des méthodologies révisées, y compris plusieurs aspects de normalisation des données (par exemple, l Energy Benchmarking Survey du REALpac ou l Enquête sur l utilisation commerciale et institutionnelle d énergie, 2009 de RNCan). Afin de réduire la confusion en ce qui concerne la méthodologie de pointage de BOMA BESt, le programme continuera à établir le pointage de ses propriétés en fonction de l ECÉSCI de RNCan (2005). Cette méthodologie sera réexaminée une fois que l outil Portfolio Manager de RNCan sera lancé au Canada. 22 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

25 Les niveaux de certification BOMA BESt offrent une représentation significative de l intensité énergétique annuelle. Il existe une corrélation évidente entre la consommation de l énergie et le niveau de certification BOMA BESt. Toutefois, en observant de façon plus détaillée (figure 26), il est possible de constater que l IE varie de façon importante d une région à l autre. L intensité relative au carburant et à l électricité reflète les variations régionales prévues. FIGURE 24 24: : MOYENNE AVERAGE DE EUI L IE FOR DES OF IMMEUBLES CERTIFIED DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR LEVEL NIVEAU AND ET SECTOR PAR SECTEUR Moyenne Average: : ,76 19, Private Secteur Sector privé ,4 36, ,0 Secteur Public Sector public ,3 33, FIGURE 2626: : MOYENNE AVERAGE DE EUI L IE OF DES CERTIFIED IMMEUBLES DE BUREAUX OFFICE BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY REGION RÉGION ET AND PAR SECTOR SECTEUR Moyenne Average: : ,76 Territoires Northwest du 36, Nord-Ouest Territories 35, , Atlantique Atlantic ,9 29, Quebec Québec 34, , , , ,0 20, , , , , ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr Niveau Level 44 Niveau Level 33 Level Niveau 22 Les immeubles de bureaux dans chaque zone climatique (figure 25) ont une intensité énergétique inférieure à la moyenne nationale de 36,65 ekwh/pi 2 /an (ou 1,42 GJ/m 2 /an). Ontario Manitoba Saskatchewan NO AUCUNE DATA DONNÉE 32, , ,4 28, , FIGURE 2525: : MOYENNE AVERAGE DE EUI L IE OF DES CERTIFIED IMMEUBLES DE BUREAUX OFFICE BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY ZONE CLIMATE CLIMATIQUE ZONE Moyenne Average: : 65, Alberta 34, ,1 Zone Climate climatique Zone D Zone Climate climatique Zone C 60, , Colombie- British Britannique Columbia 29, , Zone Climate climatique Zone B Zone Climate climatique Zone A ,3 65, , , ,0 15, , ,0 30, , , , , ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr 56, , , , , , ,0 Note Score (%) Secteur Public Sector privé Secteur Private Sector public Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

26 L.F. Kristjanson Biotechnology Complex, Saskatoon, BOMA BESt Niveau 2 (certifié en 2012) GAZ NATUREL Comme le montre la figure 27, le plus haut niveau de carburant utilisé se trouve dans la zone climatique C, et ce, en raison du nombre de degrés-jours de chauffage (DJC). Voici les variations de DJC par zone : Zone A : degrés-jours de chauffage (DJC) FIGURE 2828: : MOYENNE AVERAGE DE NATURAL L UTILISATION GAS DU USE GAZ OF NATUREL CERTIFIED DES OFFICE IMMEUBLES BUILDINGS, DE BUREAUX BY CERTIFIÉS, REGION AND PAR SECTOR RÉGION ET PAR SECTEUR Moyenne Average: : ,41 Territoires Northwest du AUCUNE NO DATA DONNÉE Nord-Ouest Territories AUCUNE NO DATA DONNÉE Zone B : > à degrés-jours de chauffage (DJC) Zone C : > à degrés-jours de chauffage (DJC) Atlantique Atlantic , ,8 1,285.8 Zone D : > degrés-jours de chauffage (DJC) Comme prévu, les données provenant des immeubles des zones climatiques A, B et C montrent que la consommation du carburant augmente d une zone climatique à l autre 10. FIGURE 2727: : MOYENNE AVERAGE DE NATURAL L UTILISATION GAS DU USE GAZ OF NATUREL DES IMMEUBLES CERTIFIED OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR CLIMATE ZONE CLIMATIQUE ZONE Zone Climate climatique Zone D NO AUCUNE DATA DONNÉE Zone Climate climatique Zone C Average: Moyenne : ,41 22, ,5 Quebec Québec Ontario Manitoba Saskatchewan AUCUNE NO DATA DONNÉE 1.050,2 1, , ,4 795, ,5 1, ,8 1, , , ,7 Zone Climate climatique Zone B Zone Climate climatique Zone A 1, , ,1 Alberta 398, , ,6 0, , , ,0 11, ,0 22, ,0 2, ,0 33, ,0 m³/1,000 pi²/an ft²/yr Colombie- British Britannique Columbia , ,6 0, , , , , , ,0 1, ,0 1, ,0 11, ,0 1, ,0 m³/1000 pi²/an ft²/yr Secteur Private Sector privé Secteur Public Sector public 10 aucune donnée sur la consommation du carburant n était disponible pour les immeubles de la zone climatique D ou de la région des Territoires du Nord-Ouest. Dans les T.N.-O., il existe trois sources d énergie principales pour générer de l électricité : le gaz naturel, le carburant diesel et les ressources hydroélectriques. Le mazout domestique est plus commun en raison de sa fiabilité et jusqu à récemment, de son prix. 24 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

27 ÉLECTRICITÉ Les figures 29 et 30 montrent, jusqu à un certain point, les variations régionales prévues. Il est prévu que les immeubles dans la zone climatique A utilisent le plus d électricité, puisqu ils connaissent le plus grand nombre de degrés-jour de réfrigération (DJR), tandis que les immeubles de la zone climatique D doivent en consommer le moins, puisqu ils ont le plus petit nombre de DJR. Toutefois, l électricité générée en Colombie- Britannique, au Manitoba et au Québec est principalement de l hydroélectricité, ce qui est moins cher que les autres formes de production d électricité. Plusieurs immeubles dans la zone climatique B sont situés au Québec, la région ayant la deuxième intensité énergétique la plus élevée dans l échantillon. Malheureusement, les faibles prix de l énergie n encouragent pas la conservation. Plusieurs immeubles dans la zone climatique C se trouvent également au Québec, ainsi que d un bout à l autre du centre du Canada. FIGURE 2929: : MOYENNE AVERAGE DE L UTILISATION ELECTRICITY D ÉLECTRICITÉ USE OF CERTIFIED DES OFFICE IMMEUBLES BUILDINGS, DE BUREAUX BY CERTIFIÉS, REGION AND PAR RÉGION SECTORET PAR SECTEUR Moyenne Average: : 18, Northwest Territoires 16, du Territories Nord-Ouest ,03 FIGURE 3030: : MOYENNE AVERAGE DE ELECTRICITY L UTILISATION USE D ÉLECTRICITÉ OF DES CERTIFIED IMMEUBLES OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR CLIMATE ZONE CLIMATIQUE ZONE Moyenne Average: : 18, Climate Zone climatique Zone D 14, Zone Climate climatique Zone C 18, Atlantic Atlantique ,0 14, Zone Climate climatique Zone B Climate Zone climatique Zone A 19, , Quebec Québec ,0 26, , , ,0 15, , ,0 kwh/pi²/an kwh/ft²/yr Ontario , ,98 Manitoba NO DATA 18, Saskatchewan 13, , Alberta Colombie- British Columbia Britannique ,86 16, , , , , , , , , ,0 kwh/pi²/an kwh/ft²/yr Private Secteur privé Sector Public Secteur Sector public Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

28 La figure 31 ci-dessous montre les corrélations constatées entre l intensité énergétique et l âge du bâtiment : En général, les immeubles plus neufs ont une meilleure performance énergétique que les immeubles plus vieux. L une des explications potentielles pourrait être les principes de conception améliorés; Toutefois, les plus vieux immeubles du secteur privé affichent une performance énergétique légèrement meilleure; Nous observons une tendance inverse du côté du secteur public, où les immeubles plus neufs ont une intensité énergétique inférieure; Pour les immeubles certifiés en 2011, les deux tendances sont inversées : les «nouveaux» immeubles du secteur privé et les «vieux» immeubles du secteur public ont la meilleure performance 11. Les immeubles construits avant 1960 ont les niveaux de consommation d énergie les moins élevés, même si leur enveloppe et leur système mécanique ont une performance inférieure, leurs charges de branchement inférieures peuvent contribuer à ce résultat. Les résultats peuvent également révéler une volonté généralisée (secteur public en 2011, secteur privé en 2012) d aborder la performance des plus vieux immeubles en effectuant des remises en service et des rénovations majeures. Il s agit d une bonne tendance pour les immeubles canadiens existants, puisque les vieux immeubles font l objet d une mise à niveau pour obtenir une performance semblable à celle des immeubles plus modernes. Dans la figure 32, nous pouvons observer la relation entre la taille de l immeuble et l intensité énergétique. Nous observons systématiquement une plus faible (meilleure) intensité énergétique chez les immeubles de moins de pi 2. Puisque les immeubles de petite et de moyenne superficie ont des systèmes mécaniques moins complexes, ils peuvent considérablement bénéficier de simples mises à niveau réalisées en matière d efficacité énergétique, comme l amélioration de l éclairage. Pour leur part, les immeubles de moyenne à grande superficie sont dotés de systèmes plus complexes et ont besoin de davantage de solutions intégrées, parfois très onéreuses, pour atteindre les mêmes niveaux de réduction de l intensité énergétique. Les très grands immeubles, qui ont des objectifs en matière de conservation d énergie bien ciblés, réduisent leur consommation par une combinaison de rénovations sophistiquées visant l efficacité énergétique, de systèmes de gestion intégrés et d investissements pour avoir du personnel hautement qualifié et formé. FIGURE 31 31: : MOYENNE AVERAGE DE EUI L IE OF DES CERTIFIED IMMEUBLES DE BUREAUX CERTIFIÉS, OFFICE BUILDINGS, PAR ÂGE ET BY PAR AGE SECTEUR AND SECTOR FIGURE 32 32: : MOYENNE AVERAGE DE EUI L IE OF DES CERTIFIED IMMEUBLES DE BUREAUX CERTIFIÉS, OFFICE BUILDINGS, PAR TAILLE BY ET SIZE PAR AND SECTEUR SECTOR post Après , , Plus over de 500, , , ,16 40, Avant pre , , , , , , Taille Building de l immeuble Size (ft²) (pi²) 250, à 500, , à 250, , , , ,32 32, , , , ,0 29, , ,0 32, ,0 ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr Globalement Overall Secteur Private privé Sector Secteur Public Sector public Moins under de 100, , , , Les immeubles peuvent tous bénéficier de remises en service et de rénovations majeures, peu importe leur âge. 0, , , , , , ,0 35, ,0 45, ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr Globalement Overall Secteur Private privé Sector Secteur Public public Sector 11 BOMA Canada. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement (page 60) En ligne au : 26 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

29 FIGURE 333: : NOTE EEF POUR SCORE LES AND CARACTÉRISTIQUES EUI D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE OF CERTIFIED ET OFFICE IE DES BUILDINGS IMMEUBLES DE BUREAUX CERTIFIÉS 100 FIGURE 34 : NOTE POUR LES CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ FIGURE 34: EEF SCORE AND EUI OF CERTIFIED ÉNERGÉTIQUE OFFICE BUILDINGS ET IE DES (before IMMEUBLES 1960) DE BUREAUX CERTIFIÉS (avant 1960) kwh/pi² kwh/ft² 40 kwh/pi² kwh/ft² Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique Energy Efficient Features Score Note pour Energy les caractéristiques Efficient Features d efficacité Scoreénergétique FIGURE 35 : NOTE POUR LES CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE FIGURE 35: EEF ET IE SCORE DES IMMEUBLES AND EUI OF DE CERTIFIED BUREAUX CERTIFIÉS (entre OFFICE 1960 BUILDINGS et 1989) (1960 and 1989) 100 FIGURE 36 : NOTE POUR LES CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE FIGURE 36: EEF ET IE SCORE DES IMMEUBLES AND EUI OF DE CERTIFIED BUREAUX CERTIFIÉS (1990 OFFICE jusqu à BUILDINGS aujourd hui) (1990 to present) kwh/pi² kwh/ft² kwh/pi² kwh/ft² Note pour Energy les caractéristiques Efficient Features d efficacité Scoreénergétique Note pour les Energy caractéristiques Efficient Features d efficacité Scoreénergétique b. Caractéristiques d efficacité énergétique Même si l on pourrait s attendre à une corrélation positive entre la présence de caractéristiques d efficacité énergétique et la performance énergétique, cet échantillon révèle que ce n est pas nécessairement le cas (figure 33). En effet, de telles conclusions soutiennent une étude de l EPA qui remettait en question l idée fausse que l efficacité de l immeuble peut être définie par la présence de matériel efficace 12. Même si le matériel éconergétique peut contribuer de manière considérable à l amélioration de la performance de l immeuble, il s agit d une lame à deux tranchants : si le matériel éconergétique n est pas utilisé ou mis en service comme il se doit, il peut être une source d inefficacité énergétique. En classant les immeubles en groupes en fonction de l âge et de la taille, nous pouvons observer une relation entre l intensité énergétique et les caractéristiques de l immeuble. Dans les figures 34, 35 et 36, il est évident que la mise en œuvre de caractéristiques d efficacité énergétique fait une différence pour les immeubles plus neufs, mais c est moins le cas pour les immeubles construits avant Les très grands immeubles, qui ont des objectifs en matière de conservation d énergie bien ciblés, réduisent leur consommation par une combinaison de rénovations sophistiquées visant l efficacité énergétique, de systèmes de gestion intégrés et d investissements pour avoir du personnel hautement qualifié et formé. 12 von Neida, B. & Hicks, T. (U.S. Environmental Protection Agency). Building Performance Defined: the EnergyStar National Energy Performance Rating System (page 11). En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

30 La corrélation entre l intensité énergétique moins élevée et les caractéristiques d efficacité énergétique est plus forte chez les immeubles de taille moyenne ( à pi 2 ) que chez immeubles de plus petite ou de plus grande taille (figures 37, 38, 39 et 40). FIGURE 37 : NOTE POUR LES CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE FIGURE 37: EEF ET SCORE IE DES IMMEUBLES AND EUI OF DE CERTIFIED BUREAUX CERTIFIÉS (moins OFFICE de BUILDINGS pi²) (under 100,000 ft²) 100 FIGURE 38 : NOTE POUR LES CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE FIGURE 38: EEF ET SCORE IE DES IMMEUBLES AND EUI OF DE CERTIFIED BUREAUX CERTIFIÉS (100 OFFICE 000 BUILDINGS pi² à (100,000 pi²) ft² 250,000 ft²) 100 kwh/pi² kwh/ft² kwh/pi² kwh/ft² Note pour les Energy caractéristiques Efficient Features d efficacité Scoreénergétique Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique Energy Efficient Features Score FIGURE 39 : NOTE POUR LES CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE FIGURE 39: EEF ET SCORE IE DES IMMEUBLES AND EUI OF DE CERTIFIED BUREAUX CERTIFIÉS (250 OFFICE 000 BUILDINGS pi² à (250,000 pi²) ft² 500,000 ft²) 100 FIGURE 40 : NOTE POUR LES CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE FIGURE 40: EEF ET SCORE IE DES IMMEUBLES AND EUI OF DE CERTIFIED BUREAUX CERTIFIÉS OFFICE BUILDINGS (above 500,000 ft²) (plus de pi²) 100 kwh/pi² kwh/ft² kwh/pi² kwh/ft² Note pour les Energy caractéristiques Efficient Features d efficacité Scoreénergétique Note pour les Energy caractéristiques Efficient Features d efficacité Scoreénergétique Même si le matériel éconergétique peut contribuer de manière considérable à l amélioration de la performance de l immeuble, il s agit d une lame à deux tranchants : si le matériel éconergétique n est pas utilisé ou mis en service comme il faut, il peut être une source d inefficacité énergétique. Plusieurs caractéristiques d efficacité énergétique sont mises en œuvre par la plus grande partie des immeubles de l échantillon (tableau 1). Celles-ci comprennent les améliorations de l éclairage, le contrôle de l abaissement de la température, les écrans pare-soleil et l isolation. Comme prévu, les immeubles ayant un niveau de certification plus élevé ont habituellement le plus grand nombre de caractéristiques d efficacité énergétique. Dans la plupart des cas, les immeubles plus neufs sont également équipés davantage de caractéristiques d efficacité énergétique dans l ensemble de l immeuble. 28 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

31 Tableau 1 : Caractéristiques d efficacité énergétique des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble CARACTÉRISTIQUES D EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Tubes fluorescents compacts 94 % 95 % 100 % 96 % 93 % 96 % Lampes T8 ou T5 88 % 97 % 100 % 76 % 93 % 100 % Enseignes de sortie à DEL 79 % 94 % 100 % 78 % 86 % 92 % Commandes d éclairage automatiques 71 % 94 % 100 % 75 % 79 % 92 % Chauffe-eau à haut rendement 35 % 52 % 100 % 58 % 41 % 42 % Économiseurs sur les chaudières 92 % 97 % 100 % 93 % 95 % 94 % Registres de ventilation 38 % 60 % 100 % 35 % 51 % 53 % Abaissement de la température 94 % 99 % 100 % 95 % 96 % 99 % Système d automatisation pour l ensemble de l immeuble 69 % 83 % 100 % 58 % 76 % 91 % Chauffe-eau à haut rendement 46 % 64 % 94 % 62 % 54 % 61 % Dispositifs d économie d eau chaude 75 % 88 % 100 % 78 % 82 % 83 % Température de l eau entre 50 et 55 C 87 % 92 % 100 % 87 % 88 % 93 % Refroidisseurs à haut rendement 39 % 40 % 64 % 37 % 38 % 37 % Moteurs à vitesse variable 69 % 77 % 94 % 72 % 71 % 84 % Récupération de chaleur 31 % 46 % 67 % 57 % 34 % 43 % Achat d électricité verte 19 % 12 % 17 % 7 % 19 % 16 % Fenêtres éconergétiques 71 % 92 % 100 % 73 % 77 % 95 % Écrans pare-soleil ou pellicule réfléchissante pour réduire le refroidissement 93 % 98 % 100 % 87 % 97 % 99 % Étanchéification du haut de l immeuble 74 % 89 % 100 % 75 % 78 % 96 % Étanchéification du bas de l immeuble 74 % 89 % 100 % 75 % 77 % 96 % Isolation des puits verticaux 69 % 85 % 100 % 71 % 72 % 95 % Isolation des murs selon le rapport sur l état des immeubles 89 % 91 % 100 % 85 % 91 % 97 % Isolation du toit selon le rapport sur l état des immeubles 90 % 92 % 100 % 83 % 92 % 97 % Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

32 Chef de file en matière de nouvelle technologie énergétique : Royal Bank Building, Edmonton Obtention de la certification BOMA BESt Niveau 2 Note en matière d énergie : 69 En octobre 2011, la Royal Bank Building, une propriété de Melcor Developments Ltd., est devenue la première propriété commerciale au centre-ville d Edmonton à s alimenter en électricité et en chaleur en utilisant la technologie de production combinée électricité-chaleur ou de cogénération. La technologie de production combinée électricité-chaleur convertit le gaz naturel à la fois en électricité et en chaleur par un seul processus au point d utilisation. Le générateur de force motrice à mouvement alternatif alimenté au gaz naturel agit comme chauffe-eau principal pour l immeuble en utilisant la chaleur supplémentaire provenant de la chaufferie centrale. La chaleur résiduelle est récupérée du générateur et de la chemise d eau et retournée à l eau qui chauffe, ce qui permet de réduire les heures d opération des chaufferies centrales. En même temps que l immeuble absorbe la chaleur résiduelle, il génère aussi de l électricité, ce qui réduit le fardeau du réseau électrique. La cogénération est extrêmement éconergétique (80 %) 13 et en plus d alimenter l immeuble en chaleur et en électricité, elle peut offrir un certain nombre d avantages pour l environnement. L un de ces avantages est la réduction de la consommation d eau fraîche par une centrale de production d électricité chauffée au charbon et refroidie à l eau. Ce processus peut nécessiter environ 95 litres d eau fraîche pour produire un kilowatt d électricité. La technologie de production combinée électricité-chaleur à la Royal Bank Building produit environ 145 kwh. Depuis que l unité a été mise en service en octobre 2011, elle a produit un total de kwh, ce qui représente une économie d environ litres d eau fraîche pour l environnement. De plus, en utilisant le gaz naturel comme carburant, ce processus permet de réduire la quantité de dioxyde de carbone et de soufre relâchée dans l atmosphère 13. Royal Bank Building, Edmonton, BOMA BESt Niveau 2 (certifié en 2012) La production d électricité et la récupération de la chaleur résiduelle de la technologie de production combinée électricité-chaleur qui utilise le gaz naturel permet d économiser de l argent, tout en réduisant l impact global sur l environnement. Centrale utilisant la technologie de production combinée électricité-chaleur à la Royal Bank Building, Edmonton 13 Melcor Developments Ltd. & Power Ecosystems En ligne au : 30 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

33 c. Gestion de l énergie Les meilleures pratiques BESt de la gestion de l énergie comprennent la mise en place d une politique en matière d énergie, des audits réguliers sur l énergie, la surveillance relative à l énergie, la formation du personnel, ainsi que l entretien préventif continu. Lorsque nous examinons les notes générales, nous ne remarquons aucune corrélation significative entre les notes relatives à la gestion de l énergie et une bonne performance énergétique (figure 41). Toutefois, comme dans le cas des caractéristiques d efficacité énergétique, lorsque la gestion et la performance énergétique sont examinées de façon plus détaillée, les tendances deviennent visibles : particulièrement lorsque les immeubles sont regroupés selon leur taille. Peu importe l âge, il existe toujours des immeubles avec un niveau de consommation d énergie élevé, malgré une excellente note sur le plan de la gestion de l énergie (figure 42). Il existe une relation entre les notes de gestion de l énergie et l intensité énergétique pour les immeubles construits entre 1960 et FIGURE 41 41: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE ET IE DES AND IMMEUBLES EUI OF CERTIFIED DE BUREAUX OFFICE CERTIFIÉS BUILDINGS FIGURE 42 42: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE AND EUI ET IE DES OF CERTIFIED IMMEUBLES OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS (before (avant 1960) 1960) kwh/pi² kwh/ft² kwh/pi² kwh/ft² Note Energy relative Management à la gestion Score de l énergie (%) (%) Note Energy relative Management à la gestion de Score l énergie (%) (%) FIGURE 43 43: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE AND EUI ET IE OF DES CERTIFIED IMMEUBLES OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS(entre (1960 and 1989) 1960 et 1989) FIGURE FIGURE 44 44: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE AND EUI ET IE DES IMMEUBLES OF CERTIFIED DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS (1990 jusqu à to present) aujourd hui) kwh/pi² kwh/ft² kwh/pi² kwh/ft² Note Energy relative Management à la gestion Score de l énergie (%) (%) Note Energy relative Management à la gestion de Score l énergie (%) (%) Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

34 Lorsque nous examinons la relation entre l intensité énergétique et les notes de gestion de l énergie selon les tailles, il existe une corrélation entre une meilleure performance énergétique et des notes de gestion de l énergie plus élevées, particulièrement pour les immeubles de taille moyenne ( à pi 2 ) (figures 46, 47, 48 et 49). FIGURE 45 45: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE AND EUI ET IE DES OF CERTIFIED IMMEUBLES OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS (under(moins 100,000 de 100 ft²) 000 pi²) 100 Dans l ensemble, cela suggère qu aucune variable ne peut à elle seule être à l origine d une bonne performance énergétique. Au contraire, de bonnes pratiques de gestion, un entretien régulier et la mise en service de caractéristiques d efficacité énergétique sont tous nécessaires. FIGURE 46 46: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE AND EUI OF ET IE DES IMMEUBLES CERTIFIED OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS (100, ft² pi² 250,000 à 000 pi²) ft²) kwh/pi² kwh/ft² kwh/pi² kwh/ft² Note Energy relative Management à la gestion de Score l énergie (%) (%) Note Energy relative Management à la gestion Score de l énergie (%) (%) FIGURE 47 47: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE AND EUI OF ET IE DES IMMEUBLES CERTIFIED OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS (250, ft² pi² 500,000 à 000 ft²) pi²) 80 FIGURE 4848: : NOTE ENERGY RELATIVE MANAGEMENT À LA GESTION SCORE DE L ÉNERGIE AND EUI ET IE DES OF CERTIFIED IMMEUBLES OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS CERTIFIÉS (above(plus 500,000 de 500 ft²) 000 pi²) kwh/pi² kwh/ft² 40 kwh/pi² kwh/ft² Note Energy relative Management à la gestion Score de l énergie (%) (%) Note Energy relative Management à la gestion de Score l énergie (%) (%) Aucune variable ne peut à elle seule être à l origine d une bonne performance énergétique. Au contraire, de bonnes pratiques de gestion, un entretien régulier et la mise en service de caractéristiques d efficacité énergétique sont tous nécessaires. Les plus grands contributeurs à une bonne note sont : des mesures de gestion pour répondre à la demande et la preuve d une formation sur l énergie. 32 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

35 CHRONIQUE SPÉCIALE : Mise en service d un immeuble existant à Commerce Court moyen éprouvé d améliorer considérablement le confort des locataires, ainsi que la performance de l immeuble et en matière de services publics lorsqu il est utilisé comme il faut, tout en assurant la sécurité des occupants. En effet, en raison du succès continu de cette approche, la ville de New York a récemment exigé 14 que tous les immeubles commerciaux existants de plus de pi 2 soient mis en service tous les 10 ans. Commerce Court est un immeuble de bureaux commerciaux et de commerces de détail intemporel de trois millions de pieds carrés situé au cœur du district financier de Toronto. Dans le cadre de l engagement continu de Commerce Court envers la durabilité, l équipe de gestion de biens immobiliers des Conseillers immobiliers GWL, au nom des propriétaires, bcimc Realty Corporation, a mis en œuvre un plan directeur d efficacité énergétique (Energy Master Plan) en 2007 pour structurer les activités de gestion des services publics. L Energy Master Plan est basé sur le cadre primé d Energy@Work Inc. Au cours des quatre dernières années, l équipe de gestion de biens immobiliers a assemblé les outils et les connaissances nécessaires pour poursuivre de façon dynamique les activités en vue d améliorer le confort des locataires, la performance de l immeuble et la conservation des services publics, afin que le complexe reste au-dessus de la courbe dans le contexte de la construction de nouvelles tours de bureaux dans le district financier de Toronto. Ces outils comprennent un système de suivi des services publics, une surveillance en temps réel de chaque compteur principal de services publics et un modèle de simulation calibré pour l énergie de l immeuble. Des connaissances approfondies ont également été réunies par cinq audits de Niveau 2 de l American Society of Heating, Refrigerating and Air-Conditioning Engineers (ASHRAE), le processus de calibration du modèle de simulation et des discussions mensuelles avec l équipe technique. À la fin de 2011, tous les composants étaient en place pour mettre en œuvre l un des plus grands projets de mise en service d immeubles existants pour les propriétaires et les administrateurs commerciaux en immobilier jamais entrepris au Canada. Cette mise en service d immeubles existants est une approche systématique qui vise à optimiser l exploitation de l immeuble et il s agit d un Les services d Energy@Work avaient été retenus pour assembler une équipe de mise en service d immeubles existants, qui comprenait des ingénieurs se spécialisant dans la mise en service, des représentants provenant d équipes de gestion et d exploitation, des entrepreneurs pertinents et des représentants des services publics, et pour guider le projet à travers les quatre phases du processus de mise en service d immeubles existants. Phase 1 Planification : Cette phase est la moins intensive, mais elle est essentielle pour la réussite du reste du projet. Au cours de cette phase, les objectifs, la portée et les rôles et responsabilités de l équipe de mise en service d immeubles existants sont définis, les renseignements généraux sont recueillis et le plan du reste du projet est précisé. Phase 2 Enquête : Il s agit de la phase la plus intensive. Au cours de cette phase, des plans de surveillance sont mis en place (plus de 250 points de contrôle ont été surveillés à des intervalles de 15 minutes, produisant ainsi des centaines de milliers de points de données), des listes de contrôle préfonctionnelles sur les systèmes de l immeuble sont remplies et des essais fonctionnels sont réalisés. L objectif de cette phase est d obtenir une connaissance globale des systèmes et des opérations de l immeuble et de générer une liste principale des conclusions (Master List of Findings), à partir de laquelle des mesures peuvent être établies. À Commerce Court, plus de 100 conclusions ont été déterminées au cours de cette phase. 14 PlaNYC: Greening Buildings & Energy Efficiency. About Local Law En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

36 La demande d électricité quotidienne de Commerce Court en 2013 (ligne bleue) par rapport à celle d un jour typique au début de 2012 (ligne orange). Il faut remarquer que la charge de base tôt le matin est réduite, que la mise en marche du matériel est retardée et que la demande aux heures de pointe est réduite. Des données en temps réel proviennent directement du compteur hydroélectrique principal de Toronto à des intervalles de cinq minutes. Phase 3 Mise en œuvre Au cours de la phase de mise en œuvre, les mesures déterminées et sélectionnées par l enquête sont exécutées. À partir des constatations faites à Commerce Court, l équipe de mise en service d immeubles existants a décidé de poursuivre 64 mesures de mise en œuvre, y compris : la modification des séquences de commandes multiples; la calibration ou remplacement des capteurs; l optimisation du système de pompage; l optimisation du contrôle de l air extérieur et de la pression de l air de l immeuble. Phase 4 Transfert et continuation La phase finale vise à assurer que les économies réalisées peuvent être maintenues et que les opérations possèdent les outils nécessaires pour l avenir. Dans ce cas-ci, les outils comprenaient les formulaires et les procédures de calibration des capteurs, l étiquetage des données, la surveillance en temps réel, un nouveau manuel d opérateur, le modèle de l immeuble et un plan de surveillance du système de contrôle automatique de bâtiments pour les capteurs cruciaux. Résultats : Depuis la mise en œuvre de l Energy Master Plan en 2007, Commerce Court a économisé plus de 5 millions de dollars en matière de coûts des services publics à travers la conservation, de même qu un million de dollars supplémentaires en mesures incitatives concernant les services publics qui a aidé à réduire les coûts du projet. Le projet de mise en service d immeubles existants est reconnu pour avoir permis une économie d énergie générale de 7 % pour une année en 2012, ce qui a donné lieu à une période de récupération simple de moins d un an. Davantage d économies sont attendues en 2013, en même temps que davantage de mesures de mise en service d immeubles existants sont exécutées. Conclusion : Bien que les résultats de Commerce Court soient exceptionnels, particulièrement étant donné la taille et la complexité de la propriété, ils ne sont pas étonnants. Le projet de mise en service d immeubles existants a donné de bons résultats à Commerce Court parce qu il a été exécuté correctement : il était soutenu avec enthousiasme à tous les niveaux, financé comme il faut et structuré selon l expérience de spécialistes. Le succès de Commerce Court peut être reproduit dans presque toutes les propriétés qui veulent bien faire preuve d un engagement semblable. 34 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

37 Les immeubles certifiés BOMA BESt à tous les niveaux, ainsi que de tous les âges, obtiennent de bonnes notes en ce qui concerne les pratiques de gestion de l énergie (tableau 2). Les plus grands contributeurs à une bonne note sont : des mesures de gestion pour répondre à la demande et la preuve d une formation sur l énergie. Malgré le nombre croissant de preuves que les sous-compteurs sont extrêmement utiles pour le repérage des occasions d économiser de l énergie, ainsi que pour faciliter les pratiques de mise en service continue, cette technologie est encore très rare dans les immeubles. Les sous-compteurs sont particulièrement essentiels pour les administrateurs d immeubles qui tentent de comprendre la performance énergétique d immeubles individuels dans un complexe de bureaux. Tableau 2 : Mesures de gestion de l énergie d immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Gestion de l énergie NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Politique énergétique 98 % 99 % 100 % 98 % 98 % 99 % Audit énergétique 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Surveillance énergétique 99 % 100 % 100 % 100 % 99 % 100 % Profil de charge plat 79 % 94 % 94 % 78 % 87 % 88 % Formation sur l énergie et mises à niveau 83 % 93 % 100 % 80 % 91 % 86 % Budget pour l amélioration énergétique 99 % 100 % 100 % 99 % 100 % 100 % Sous-compteurs pour les locataires 43 % 61 % 75 % 57 % 46 % 64 % Manuel d exploitation clair pour tous les services 94 % 97 % 100 % 93 % 97 % 93 % Programme de maintenance préventive 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Chef de file en matière de mise en service continue : Le Windsor, Montréal Obtention de la certification BOMA BESt Niveau 4; Note en matière d énergie : 82 L énergie est une priorité pour Le Windsor. La gestion de l immeuble travaille en étroite collaboration avec les occupants et l équipe d exploitation et d entretien pour réussir la mise en œuvre d un contrat de performance en matière d énergie et d environnement. Le Windsor fonctionne de manière intégrée : les systèmes et les procédures de l immeuble sont examinés et optimisés quotidiennement, afin d assurer le bien-être des occupants. La mise en service continue est effectuée par un analyste de l énergie qui est engagé envers la réduction de la consommation de l énergie et des émissions de CO 2. Même si certaines améliorations de performance peuvent être réalisées à travers la mise en œuvre de projets à faibles coûts ou sans frais, il faut parfois faire de plus importants investissements pour atteindre les objectifs. Lorsque c est le cas, une équipe composée de membres de la gestion et du personnel d exploitation de l immeuble se réunira pour examiner toutes les options. Ensemble, ces pratiques permettent à l immeuble de réduire sa consommation d énergie par au moins 2 % chaque année. Le Windsor, Montréal, BOMA BESt Niveau 4 (certifié en 2012) Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

38 d. Transport Cette section a une forte corrélation avec le niveau de certification BOMA BESt : les immeubles de Niveau 2 obtiennent peu de points en ce qui concerne le transport, tandis que les immeubles de Niveau 4 ont constamment une bonne performance de ce côté. L un des traits communs de tous les niveaux de certification BOMA BESt est l accès à des services (fréquents) de transport en commun (tableau 3). Cet élément souligne la qualité de l infrastructure canadienne des transports en commun. Comme indiqué ci-dessus, il reste définitivement des progrès à faire du côté de cette section, particulièrement en ce qui concerne la mise en œuvre de caractéristiques à faibles coûts qui aident considérablement à réduire la dépendance sur les véhicules à occupant unique. Celles-ci comprennent l installation d abris pour les supports à vélos et l élaboration d une stratégie de communication pour les occupants concernant le covoiturage. Dr. Burton Craig Building, Saskatoon, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Tableau 3 : Caractéristiques de transport des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble TRANSPORT NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Accès au transport en commun 93 % 94 % 100 % 98 % 94 % 89 % Service de transport en commun fréquent 86 % 83 % 94 % 87 % 84 % 84 % Abris pour les supports à vélos 51 % 69 % 89 % 44 % 63 % 64 % Espaces où les cyclistes peuvent se changer 51 % 76 % 100 % 60 % 61 % 72 % Communication avec les occupants de l immeuble pour faciliter le covoiturage 49 % 73 % 100 % 69 % 56 % 71 % 36 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

39 ÉMISSIONS DE DIOXYDE DE CARBONE Le total des émissions de CO 2 de tous les immeubles de bureaux certifiés BOMA BESt Niveaux 2 à 4, représentant une superficie de 81,4 millions de pieds carrés d espaces de bureaux, est de tonnes métriques pour Si la performance de ces immeubles était semblable à la moyenne nationale, le total de leurs émissions aurait été de tonnes métriques 15. La différence est de tonnes métriques de CO 2 qui n ont pas été émises par les immeubles certifiés BOMA BESt, ce qui représente l équivalent de la suppression de voitures de la route pendant une année, ou la capacité d une forêt de pins de la taille de pâtés de maisons à stocker du CO 2 pendant une année 16. L intensité des émissions de CO 2 varie en fonction des régions, conformément aux différentes sources d électricité générées par les provinces 17,18. Comme l illustre la figure 49, les émissions de carbone sont les plus fortes dans les régions de la Saskatchewan et de l Alberta et les plus faibles au Québec et en Colombie-Britannique. FIGURE 4949: : ÉMISSIONS CO 2 EMISSIONS DE CO2 DES OF CERTIFIED IMMEUBLES DE BUREAUX OFFICE CERTIFIÉS, BUILDINGS, PAR RÉGION BY ET REGION PAR SECTEUR AND SECTOR Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories Moyenne Average: : , , ,9 FIGURE 5050: : ÉMISSIONS CO 2 EMISSIONS DE CO2 DES OF CERTIFIED IMMEUBLES DE BUREAUX CERTIFIÉS, OFFICE BUILDINGS, PAR ZONE CLIMATIQUE BY CLIMATE ZONE Moyenne Average: : ,00 Zone Climate climatique Zone DD 9, Zone Climate climatique Zone C 20, Zone Climate climatique Zone B Zone Climate climatique Zone AA 0, ,7613 2, , , , , ,0 kg de kg CO CO 2 ekwh/pi²/an 2 e/ft²/yr FIGURE 5151: : ÉMISSIONS CO 2 EMISSIONS DE CO2 DES OF CERTIFIED IMMEUBLES DE BUREAUX CERTIFIÉS, OFFICE BUILDINGS, PAR ÂGE ET BY PAR AGE SECTEUR AND SECTOR Moyenne Average: : 10, post Après , , Atlantique Atlantic , , , , Quebec Québec 1, ,1 2.1 Avant pre , , Ontario Manitoba 8.6 8, ,0 2,9 2.9 AUCUNE NO DATA DONNÉE 0, , , , , , , ,0 kg de kg CO CO 2 ekwh/pi²/an 2 e/ft²/yr Secteur Private Sector privé Public Secteur Sector public Saskatchewan 18, , Alberta 19, , Colombie- British 3,2 3.2 Britannique Columbia 1.6 1, ,0 5, , ,0 20, , ,0 kg de kg CO CO 2 ekwh/pi²/an 2 e/ft²/yr Les immeubles certifiés BOMA BESt ont permis d éviter l émission de tonnes métriques de CO 2, soit l équivalent de la capacité d une plantation de pins de la taille de pâtés de maisons à stocker du CO 2 pendant un an 16. Secteur Private privé Sector Public Secteur Sector public 15 RNCan. Tableau de la Base de données complète sur la consommation d énergie : Consommation d énergie secondaire et émissions de GES des bureaux par source d énergie (1990 à 2010). En ligne au : A9696B49AF6F pour effectuer votre propre calcul des émissions de gaz à effet de serre et pour savoir comment celles-ci sont liées à diverses mesures, visitez la Greenhouse Gas Equivalency Calculator en ligne au : 17 Environnement Canada. Rapport d inventaire national : Sources et puits de gaz à effet de serre au Canada Sommaire. En ligne au : 18 Environnement Canada. Production totale d électricité, par carburant (2009). En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

40 t BOMA BESt EAU WATER BOMA BESt Cette section présente la consommation d eau, les dispositifs d économie WASTE d eau dans REDUCTION les immeubles, & ainsi que les pratiques SITE de gestion ENHANCEMENT de l eau. Un bon programme de gestion de l eau commence par la compréhension de la manière dont le site et ses occupants utilisent et éliminent l eau. Cela permet de planifier des mesures efficaces pour réduire la consommation d eau. BOMA BESt La consommation d eau annuelle est indiquée pour chaque immeuble en EMISSIONS mètres cubes AND par EFFLUENTS mètre carré (m 3 /m 2 ). Elle est calculée en fonction de la consommation d eau sur une période de 12 mois et vérifiée au moyen d une analyse des factures d eau. La section Eau récompense une faible consommation d eau. De la même manière que l intensité énergétique, la consommation moyenne d eau des immeubles de bureaux certifiés connaît une amélioration au fil des années, ce qui indique de les programmes et les technologies visant la réduction de la consommation d eau sur le marché sont bien efficaces (figure 54). FIGURE 5252: : NOTE AVERAGE MOYENNE WATER POUR SCORE L EAU DES OF CERTIFIED IMMEUBLES DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY REGION RÉGION ET AND PAR SECTOR SECTEUR Average: Moyenne : ,4 Territoires Northwest du 88 Nord-Ouest Territories 93 FIGURE 5353: : NOTE AVERAGE MOYENNE WATER POUR SCORE L EAU DES OF IMMEUBLES DE CERTIFIED BUREAUX CERTIFIÉS, OFFICE BUILDINGS, PAR ZONE CLIMATIQUE BY CLIMATE ZONE Moyenne Average: : 73, Zone Climate climatique Zone D ,7 Zone Climate climatique Zone C 74, Atlantique Atlantic 73, , Zone Climate climatique Zone B Zone Climate climatique Zone A 72, ,8 Quebec Québec 65, , , , , , ,0 50, , ,0 80, , ,0 Note Water pour Score l eau Ontario Manitoba NO AUCUNE DATA DONNÉE ,1 73, , FIGURE 5454: : MOYENNE AVERAGE DE WATER L UTILISATION USE OF D EAU DES IMMEUBLES CERTIFIED OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR YEAR ANNÉE , Saskatchewan ,7 78, , , Alberta 76, , , ,13 Colombie- British Britannique Columbia 68, ,1 0, , , , , , , , , , , , ,0 50, , ,0 80, , ,0 Score Note (%) Secteur Private Sector privé Public Secteur Sector public La consommation d eau des immeubles de bureaux certifiés connaît une baisse régulière au fil des années. 38 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

41 FIGURE 5555: : DISTRIBUTION WATER USE DE DISTRIBUTION L UTILISATION D EAU OF CERTIFIED DES IMMEUBLES OFFICE DE BUILDINGS BUREAUX CERTIFIÉS 45 Médiane: Median: ,56 40 Moyenne: Average: ,68 35 La consommation d eau varie beaucoup, comme le montre la figure 55, soit de 0,1 m 3 /m 2 à plus de 2,2 m 3 /m 2. Nombre Number d immeubles of Buildings ,1 0, , , , , ,7 0, , , , , , , , ,7 1, , , , , , , , , , ,9 m³/m²/an m³/m²/yr FIGURE 5656: : MOYENNE AVERAGE DE WATER L UTILISATION USE OF D EAU CERTIFIED DES IMMEUBLES DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR REGION RÉGION AND ET PAR SECTOR SECTEUR Moyenne Average: : 0, Territoires 0,3 0.3 Northwest du Nord-Ouest Territories 0, ,6 0.6 Atlantique Atlantic 0,5 0.5 La moyenne de l intensité de la consommation d eau globale pour les immeubles de bureaux certifiés BOMA BESt est de 0,6 m 3 /m 2, ce qui est considérablement meilleur que la moyenne nationale (2,03 m 3 /m 2 ) de consommation d eau dans les immeubles de bureaux 19. Quebec Québec 0.7 0,7 0,8 0.8 Ontario 0, ,9 0.9 Manitoba AUCUNE NO DATA DONNÉE 0,5 0.5 Saskatchewan 0, ,9 0.9 Alberta 0.5 0, ,7 Colombie- British Britannique Columbia 0, , , , , , , , , , , ,9 m³/m²/an m³/m²/yr Secteur Private Sector privé Secteur Public Sector public 19 TDDC. Éco-efficacité des immeubles commerciaux Analyse d investissement du DD En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

42 La corrélation entre la taille de l immeuble et la consommation d eau, comme le montre la figure 58, est faible. Puisque les grands immeubles abritent normalement une grande variété d installations à impact élevé qui utilisent de l eau, telles que des tours de refroidissement et des services d alimentation plus complets, il existe d excellentes occasions d économiser de l eau par des pratiques de gestion qui visent la réduction de la demande. Peu importe leur âge, la plus grande partie des immeubles de BOMA BESt ont en place des plans, des objectifs et des pratiques de gestion bien définis pour l économie de l eau (tableau 4). En ce qui concerne les dispositifs d économie d eau, il est plus fréquent de les trouver dans les immeubles plus neufs que les vieux immeubles. Cette découverte n est pas surprenante, étant donné les coûts plus élevés associés à la réalisation de rénovations dans les plus vieux immeubles. Toutefois, il est important de noter que les immeubles nouvellement construits n ont pas tous tiré parti des technologies à débit restreint offertes sur le marché au moment de leur construction. Donc, il reste encore des progrès à faire en ce qui concerne l installation de dispositifs d économie d eau dans les immeubles de tous les âges. FIGURE 5757: : MOYENNE AVERAGE DE WATER L UTILISATION USE OF D EAU CERTIFIED DES IMMEUBLES DE OFFICE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR REGION RÉGION AND ET PAR SECTOR SECTEUR Moyenne Average: : 0, Zone Climate climatique Zone D 0,3 0.3 Zone Climate climatique Zone C 0.6 0,6 Zone Climate climatique Zone B Zone Climate climatique Zone A 0.0 0,0 0, , ,3 0, , , , ,8 0.8 m³/m²/an m³/m²/yr FIGURE 5858: : UTILISATION WATER USE D EAU OF CERTIFIED DES IMMEUBLES DE BUREAUX OFFICE BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY TAILLE SIZE AND ET PAR SECTOR SECTEUR Moyenne Average: : ,68 Taille Building de l immeuble Size (ft²) (pi²) 0.7 0, , ,75 Plus over de 500, ,74 1, , à 500, ,53 0, , à 250, , , Moins under de 100, , , , , , , , ,20 m³/m²/an m³/m²/yr Secteur Private Sector privé Secteur Public Sector public FIGURE FIGURE 5959: : UTILISATION WATER USE D EAU OF CERTIFIED DES IMMEUBLES DE BUREAUX OFFICE BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY ÂGE AGE ET AND PAR SECTOR SECTEUR Moyenne Average: : ,68 Les immeubles de tous les âges bénéficieront de l installation de davantage de dispositifs d économie d eau. Année Year de Constructed construction post Après Avant pre , ,50 0, ,76 0, , , , , , , , , ,70 0, , ,00 m³/m²/an m³/m²/yr Secteur Private Sector privé Public Secteur Sector public 40 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

43 Tableau 4 : Dispositifs d économie et pratiques de gestion d eau des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble EAU NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Toilettes à faible débit (plus de 40 % des installations) 50 % 74 % 100 % 49 % 60 % 78 % Urinoirs à faible débit 43 % 68 % 100 % 44 % 53 % 66 % Robinets à commande automatique ou détecteurs de présence 42 % 74 % 89 % 40 % 58 % 63 % Robinets à faible débit 54 % 88 % 100 % 65 % 69 % 76 % Politique écrite de conservation de l eau 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Surveillance de la consommation d eau 87 % 94 % 100 % 82 % 92 % 92 % Audit de l eau réalisé il y a moins de trois ans 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Objectifs de réduction de la consommation d eau 81 % 92 % 100 % 87 % 86 % 84 % Chef de file en matière de conservation de l eau : 25 York Street, Toronto Obtention de la certification BOMA BESt Niveau 4; Note pour l eau : 96 En installant des technologies de pointe pour la conservation d eau, ainsi qu en mettant un œuvre une politique stricte en matière de conservation d eau, le 25 York Street a atteint des objectifs de réduction de la consommation d eau qui sont 22 % inférieurs à celles d un immeuble conventionnel. Des inspections régulières et un programme d entretien préventif détaillé régulier permettent au personnel de l immeuble de repérer et d aborder avec efficacité toute indication de gaspillage d eau. Le système de recyclage de l eau de pluie est un exemple des technologies de pointe utilisées dans l immeuble. Une fois l eau de pluie recueillie du toit et de la place, elle est acheminée à un réservoir d eau souterraine qui distribue ensuite l eau filtrée à divers points d utilisation au sein de l installation. Le système est automatisé et contrôlé par le système de contrôle automatique de bâtiments principal. L eau recueillie est distribuée aux installations de chasse d eau jusqu au 10 e étage, ainsi qu au système d irrigation. La vapeur condensée est recueillie et les gouttelettes d eau sont déposées dans un système de citerne pour être utilisées comme de l eau non potable. Les installations à débit restreint comprennent : les toilettes à double chasse (6 ou 4,2 litres par chasse), les aérateurs de robinet (1,9 litre par minute) et les urinoirs (1,9 litre par chasse). Des audits et une surveillance annuelle de l eau permettent une évaluation continue de la consommation. 25 York Street, Toronto, BOMA BESt Niveau 4 (certifié en 2012) Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

44 BOMA BESt BOMA BESt BOMA BESt La section Réduction des déchets de Les gouvernements municipaux jouent un grand rôle dans la mise sur pied l évaluation BOMA BESt examine si les d une infrastructure de détournement des déchets. Les immeubles situés WASTE RÉDUCTION REDUCTION & EMISSIONS AND EFFLUENTS INDOOR ENVIRONMENT SITE DES DÉCHETS ENHANCEMENT ET divers programmes et installations de dans les centres métropolitains actifs bénéficieront des programmes AMÉLIORATION DU SITE recyclage ont été mis en œuvre pour existants. Les villes de Calgary, de Vancouver et de Toronto travaillent en vue les locataires, de même que les pratiques d audits réguliers des déchets. d obtenir de meilleurs taux de détournement dans le secteur ICI. La section Site évalue la contamination du site et la présence de mesures d amélioration du site pour augmenter la valeur écologique du site. Chacune des provinces et des municipalités canadiennes a sa propre infrastructure en place en ce qui concerne la gestion des déchets. Cela se reflète dans les différences entre les notes indiquées dans la figure 61. Voici ci-dessous le contexte de ces différences (même si une grande partie des ressources disponibles pour le détournement des déchets mettent particulièrement l accent sur les tendances résidentielles plutôt que commerciales) 20,21 : L Ouest canadien a un système de dépôt et de consigne pour les contenants de boissons, mais des mesures minimales de collecte sélective porte-à-porte pour les autres matières (même si cela est en train de changer). L Ontario a en place un vaste programme de collecte sélective porte-à-porte. Par conséquent, le taux de détournement du papier et des matières organiques est plus élevé dans cette région; L Ontario est la seule province dont la législation exige que le secteur industriel, commercial et institutionnel (ICI) effectue un audit annuel des déchets 22. La ville de Calgary, par le programme Greening Calgary, étudie les règlements de l Ontario pour obtenir des lignes directrices dans le cadre de l élaboration de sa propre législation concernant les audits des déchets 23 ; Presque la moitié des immeubles BOMA BESt dans l échantillon (45 %) détournent entre 30 et 60 % de leurs déchets. Ces chiffres représentent une réduction de performance par rapport à l année précédente, où la majorité des immeubles BOMA BESt réacheminaient entre 60 et 90 % de leurs déchets. La majorité des immeubles certifiés BOMA BESt, peu importe l âge ou le niveau de certification obtenu, ont en place de bonnes pratiques de gestion des déchets (tableau 5) : allant des divers niveaux de recyclage et de compostage à l établissement d objectifs en matière de détournement des déchets, ces activités aident tous à réduire l impact d un immeuble sur l environnement, tout en créant des moyens par lesquels susciter l engagement des occupants de l immeuble. Même si la grande majorité des immeubles ont des sites jugés non contaminés, il existe encore beaucoup d occasions pour les immeubles qui veulent améliorer la valeur écologique de leur site, telles que par la réhabilitation du lieu avec des espèces indigènes et la suppression d éléments du paysage qui utilisent beaucoup d eau. L amélioration de la valeur écologique du site contribue à offrir aux occupants un environnement sain et positif, tout en assurant l héritage écologique du site. FIGURE 60 : NOTE POUR LA RÉDUCTION DES DÉCHETS ET L AMÉLIORATION FIGURE 60: WASTE DU SITE REDUCTION DES IMMEUBLES & SITE DE SCORE BUREAUX CERTIFIÉS, OF CERTIFIED PAR RÉGION OFFICE BUILDINGS, BY REGION Moyenne Average: : 80, Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories Atlantique Atlantic Quebec Québec Ontario 78, , , , Manitoba ,8 Saskatchewan Alberta Colombie- British Britannique Columbia , , , , ,0 20, ,0 40, , , , Score Note (%) FIGURE 6161: : TAUX WASTE DE DÉTOURNEMENT DIVERSION RATES DES DÉCHETS DES IMMEUBLES OF CERTIFIED DE BUREAUX OFFICE BUILDINGS CERTIFIÉS 7, 2% % 49, 14% % 103, 30% % 29, 99% % Inconnu Unknown Moins Under de 30% % 30 59% à % 60 90% à % Plus above de 90% % 151, 45% % 20 Statistique Canada. Enquête sur l industrie de la gestion des déchets : secteur des entreprises et des administrations publiques (2008). En ligne au : 21 CM Consulting. Who Pays What: An Analysis of Beverage Container Collection and Costs in Canada. Août En ligne au : RCertified. Sector Resources En ligne au : 23 City of Calgary. Industrial Commercial Institutional Waste Diversion Progress Updated. Mai En ligne au : 42 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

45 Tableau 5 : Performance et pratiques de gestion en matière de réduction des déchets des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble RÉDUCTION DES DÉCHETS ET SITE NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Présence d installations pour stocker les produits recyclables Présence de points de collecte pour les produits recyclables à proximité des sources de déchets 98 % 100 % 100 % 100 % 98 % 99 % 96 % 100 % 100 % 98 % 97 % 100 % Un compostage est réalisé sur le site ou en dehors 49 % 66 % 82 % 56 % 50 % 73 % Un audit des déchets a été réalisé au cours des trois dernières années La quantité des déchets envoyés vers les sites d enfouissement et détournés est surveillée 59 % 78 % 94 % 69 % 67 % 75 % 74 % 89 % 94 % 78 % 81 % 84 % Plus de 30 % des déchets sont détournés 81 % 90 % 100 % 80 % 86 % 87 % Des objectifs sont fixés pour la réduction des déchets 74 % 91 % 100 % 82 % 81 % 87 % Il existe un plan de gestion des déchets de construction, de rénovation et de démolition Le site a été contrôlé et jugé non contaminé (après étude documentée ou évaluation du site) 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 91 % 98 % 100 % 93 % 96 % 92 % La valeur écologique du site a été améliorée 42 % 72 % 91 % 41 % 56 % 70 % Chef de file en matière de réduction des déchets : Scotia Plaza, Toronto Obtention de la certification BOMA BESt Niveau 3; Note en matière de réduction des déchets et amélioration du site : 99 Le recyclage est important, mais il n a pas besoin d être difficile. Lorsque la Scotia Plaza a lancé son programme de recyclage pour la première fois en janvier 1990, le taux de détournement de 51 % n était pas suffisant. Grâce à l engagement et la passion de l équipe de gestion et des locataires de l immeuble, le taux de détournement a augmenté pour passer à 84 % en date de mars À la Scotia Plaza, le recyclage est facilité par un système à flux unique. Aux fins de commodité, un bac de recyclage est placé à côté du poste de travail de chaque employé sur tous les 68 étages. Les efforts de gestion et de réduction des déchets s étendent au-delà du recyclage des articles typiques, tels que les boîtes de conserve, les bouteilles, le papier et le carton. Les déchets électroniques et dangereux (tels que les batteries, les ampoules électriques, la peinture, etc.) peuvent également être éliminés en toute sécurité. Les déchets de métaux et les traîneaux en bois sont aussi recyclés en conséquence. Un programme rigoureux de recyclage des matières organiques est offert aux locataires des espaces de bureaux et des commerces de détail. En fonction du volume, des bacs de diverses tailles pour les déchets organiques sont fournis dans toutes les cuisines des locataires. La Scotia Plaza offre la possibilité de recycler les graisses et l huile de cuisson générées par les locataires des services alimentaires. Afin d encourager la sensibilisation et le sens d appartenance des locataires, le programme de recyclage exige que chaque locataire désigne un représentant par étage pour s occuper de la liaison et assurer la participation et la conformité aux lignes directrices du programme de recyclage. Plusieurs locataires ont leur propre comité vert et agissent de manière proactive pour trouver des moyens de dépasser les attentes des lignes directrices du programme. Le fait d assurer que le programme reste cohérent et efficace permet aussi d assurer un effort combiné de la part du personnel de l immeuble. La tenue des locaux joue un rôle actif dans le maintien de la conformité et le gestionnaire du recyclage de l immeuble entretient un dialogue ouvert avec les locataires pour favoriser une communauté qui s engage à assurer un programme de recyclage florissant. Scotia Plaza, Toronto, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) «Nous avons tous travaillé ensemble pour faire de notre programme une réussite et nous sommes impatients de découvrir de nouvelles occasions créatives de réduire notre empreinte de carbone.» Frank Mazzone, directeur général, bureau de la gestion de la Scotia Plaza. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

46 Chef de file en matière de réduction de l impact du site : Head-Smashed-In Buffalo Jump Interpretive Centre, Fort MacLeod également des rigoles de drainage et d autres caractéristiques dans sa conception qui réduisent le ruissellement des eaux et qui permettent à la végétation indigène de s épanouir sans irrigation. Head-Smashed-In Buffalo Jump Interpretive Centre, Fort MacLeod, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Obtention de la certification BOMA BESt Niveau 3; Note en matière de réduction des déchets et amélioration du site : 86 Minimiser l impact de l immeuble sur l environnement était une priorité importante lorsque le Head-Smashed-In Buffalo Jump Interpretive Centre a été construit en L installation a été conçue pour s harmoniser au paysage avoisinant et elle est recouverte d espèces herbes et d arbustes indigènes de la région. Les évents mécaniques sont peints pour se confondre aux herbes indigènes qui camouflent l immeuble tellement bien qu il est difficile de le voir avant d entrer dans l esplanade. Le site possède Le Head-Smashed-In Buffalo Jump Interpretive Centre a été reconnu pour sa contribution au tourisme durable à l occasion des Alberta Tourism Awards de Le tourisme durable au Head- Smashed-In Buffalo Jump est réalisé en réduisant la consommation d énergie et d eau, en augmentant les programmes de recyclage et en réutilisation les matériaux. Le centre soutient l économie régionale en renforçant ses relations avec les communautés des Premières Nations et ses partenaires du secteur du tourisme et améliore l expérience des visiteurs en offrant des occasions à ces derniers d apprécier et de respecter de manière plus complète la culture autochtone. BOMA BESt BOMA BESt FIGURE 6262: : NOTE EMISSIONS POUR LES & ÉMISSIONS EFFLUENTS ET EFFLUENTS SCORE DES EMISSIONS ÉMISSIONS AND EFFLUENTS INDOOR ENVIRONMENT IMMEUBLES OF CERTIFIED DE BUREAUX OFFICE BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY REGION RÉGION ET EFFLUENTS Moyenne Average: : 85, Territoires Northwest du Le programme BOMA BESt évalue la présence de polluants dans les immeubles, Nord-Ouest Territories 73, tels que les émissions des chaudières, les substances appauvrissant la couche d ozone qui se trouvent dans les réfrigérants, les équipements anti-incendie, l amiante, les BPC, le radon, les pesticides et les matières dangereuses que l on retrouve dans les produits de nettoyage, les lubrifiants, les produits chimiques du traitement de l eau et les carburants. La section Émissions et effluents est répartie en sous-catégories : les émissions atmosphériques et les substances appauvrissant la couche d ozone, les effluents d eau, les matières dangereuses et les produits dangereux et le système d information sur les matières dangereuses utilisées au travail (SIMDUT). Atlantique Atlantic Quebec Québec Ontario Manitoba Saskatchewan Alberta 84, , , , , , Colombie- British Britannique Columbia 88, , , , , , , , , , , ,0 Note Score (%) (%) 44 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

47 Plusieurs immeubles ont toujours des substances appauvrissant la couche d ozone et des réfrigérants ayant le potentiel de causer le réchauffement de la planète dans leur matériel, même s ils ont tous déclaré la mise en œuvre d un plan d élimination graduelle de ces substances (tableau 6). Les pratiques de gestion des réfrigérants sont solides en ce qui concerne le maintien d un inventaire des réfrigérants appauvrissant la couche d ozone sur les lieux et l offre d une formation au personnel concernant l utilisation et la maintenance de ces réfrigérants. Presque tous les immeubles ont recours aux services d entrepreneurs certifiés pour gérer leurs réfrigérants. La majorité des immeubles utilisant des réfrigérants appauvrissant la couche d ozone et ayant le potentiel de causer le réchauffement de la planète ont des systèmes de récupération qu ils utilisent dans le cadre de l entretien du système, des réparations ou de l élimination. Même si la corrélation entre l âge de l immeuble, les émissions atmosphériques et les pratiques de gestion des réfrigérants est faible, les nouveaux immeubles ont tendance à utiliser des réfrigérants moins nocifs. Tableau 6 : Performance et pratiques de gestion en matière d émissions des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble ÉMISSIONS NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Chaudières à faible émission de NOx (>50 %) ou pas de chaudières Les brûleurs sont nettoyés, les dispositifs de régulation surveillés et les gaz de combustion analysés régulièrement L immeuble utilise uniquement des substances ayant un faible potentiel d appauvrissement de la couche d ozone L immeuble utilise uniquement des substances ayant un fort potentiel d appauvrissement de la couche d ozone L immeuble utilise à la fois des réfrigérants ayant un fort et un faible potentiel d appauvrissement de la couche d ozone et de réchauffement de la planète 56 % 84 % 100 % 71 % 67 % 74 % 98 % 100 % 100 % 95 % 100 % 99 % 6 % 16 % 28 % 10 % 26 % 31 % 40 % 28 % 11 % 36 % 29 % 15 % 30 % 19 % 9 % 27 % 21 % 16 % L immeuble est équipé de détecteurs de fuite de réfrigérant 48 % 57 % 100 % 50 % 54 % 55 % Système de récupération du réfrigérant utilisé pour l entretien du système, les réparations ou l élimination Un inventaire des substances appauvrissant la couche d ozone est tenu sur place Des rapports sur la maintenance, les vérifications de fuites et les pertes sont conservés sur place Le personnel est formé aux opérations et à la maintenance des réfrigérants appauvrissant la couche d ozone Un plan d élimination graduelle a été mis au point pour remplacer les réfrigérants appauvrissant la couche d ozone La maintenance des réfrigérants est assurée par un entrepreneur certifié 93 % 97 % 100 % 91 % 97 % 92 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 98 % 100 % 100 % 98 % 99 % 99 % Il y a des halons sur le site 2 % 2 % 6 % 4 % 2 % 3 % Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

48 Les immeubles certifiés BOMA BESt ont une bonne performance en ce qui concerne la gestion des effluents, des matières dangereuses et la santé et la sécurité (tableau 7). La santé et sécurité au travail sont une question d importance cruciale pour les immeubles BOMA BESt. Tableau 7 : Performance et pratiques de gestion en matière d effluents des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble EFFLUENTS, MATIÈRES DANGEREUSES, SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL Les siphons sont protégés des déversements de produits chimiques Il y a un programme de gestion de l amiante, ou pas d amiante dans l immeuble La région a de faibles niveaux de radon ou des mesures de limitation du radon ont été prises Il n y a pas de BPC dans l immeuble ou un plan de gestion des BPC a été mis en place Des fiches techniques santé-sécurité sont disponibles et à jour Le stockage des produits dangereux est réalisé de manière appropriée NIVEAU BOMA BESt ÉPOQUE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui 84 % 89 % 100 % 85 % 85 % 92 % 98 % 99 % 100 % 100 % 98 % 92 % 70 % 93 % 92 % 86 % 85 % 72 % 86 % 90 % 100 % 85 % 93 % 50 % 94 % 98 % 100 % 96 % 95 % 97 % 98 % 98 % 100 % 100 % 97 % 97 % L immeuble utilise peu de pesticides 94 % 98 % 100 % 94 % 95 % 99 % 46 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

49 CHRONIQUE SPÉCIALE : L importance de la santé et de la sécurité au travail dans les immeubles «Une entreprise sécuritaire, saine et bien gérée, c est bon pour les affaires» 24 Même si BOMA BESt est fondamentalement axée sur l évaluation de la performance des immeubles en ce qui concerne l environnement, le programme reconnaît aussi le rôle que jouent la santé et la sécurité au travail dans la réalisation d une bonne performance globale pour l immeuble. Les normes relatives à la santé et la sécurité au travail évoluent rapidement pour tenir compte des besoins de plus en plus complexes des lieux de travail. Les lois régissant les pratiques en matière de santé et de sécurité sur le lieu de travail deviennent de plus en plus sophistiquées et strictes : les employeurs doivent maintenant repérer, évaluer et communiquer les conditions du lieu de travail ou environnementales qui peuvent avoir des effets négatifs sur la santé, la productivité et l environnement des travailleurs. Le programme BOMA BESt fait résonner la législation à travers ses meilleurs pratiques BESt (une exigence minimale pour obtenir la certification) concernant la gestion des produits dangereux, en exigeant que les propriétaires, les administrateurs et les opérateurs de l immeuble restent bien au courant des produits (produits chimiques, huiles, biocides, etc.) qui sont présents dans l immeuble et de la façon dont ceux-ci doivent être gérés. Des points supplémentaires sont offerts lorsque la formation spécialisée et la sensibilisation du personnel responsable est assurée. Dans sa trousse d outils à propos de la qualité de l air à l intérieur (Indoor Air Quality Tool Kit) le gouvernement de l Alberta affirme qu il existe un équilibre délicat entre la conservation de l énergie (par exemple, la réduction des coûts d électricité) tout en maintenant une bonne qualité de l air intérieur et la capacité d offrir aux occupants un lieu de travail sain, confortable et productif 25. En fait, la santé et la sécurité au travail est un domaine pluridisciplinaire qui concerne la protection de la sécurité, de la santé, de la qualité de la vie et du bien-être des gens engagés sur le lieu de travail : qu il s agisse de locataires ou de membres du personnel. Les questions de santé et de sécurité au travail sont importantes pour les propriétaires, les administrateurs, les opérateurs et les occupants pour plusieurs raisons : L augmentation des taux de location : Un lieu de travail sain et sécuritaire est perçu comme un endroit désirable pour travailler 26. La motivation des occupants de l immeuble : Un engagement actif et visible d offrir un lieu de travail sain de la part de l équipe de gestion de l immeuble permet de montrer aux travailleurs que leur sécurité et leur bien-être sont importants. La formation et la sensibilisation du personnel servent à réduire les blessures et les maladies, tout en améliorant la satisfaction au travail. Minimisation des risques : Les conséquences juridiques liées aux incidents de santé et de sécurité au travail peuvent être coûteuses et punitives, à la fois pour la réputation et pour le revenu. Des pratiques saines en matière de santé et de sécurité préviendront les coûts supplémentaires liés aux blessures et aux maladies des employés. Les pratiques préventives comprennent la disponibilité des soins médicaux, les congés de maladie et les prestations d invalidité 27. Les programmes complets de santé et de sécurité font partie des nombreux outils utilisés comme approche intégrée pour améliorer la performance d un immeuble soulignée par BOMA BESt : de la gestion de l énergie à l environnement intérieur, tous ces domaines de gestion de l immeuble ont une incidence sur la qualité de la vie de ses occupants. Une amélioration continue de la gestion de l immeuble entraînera une amélioration de la performance de celui-ci. 24 gouvernement de l Alberta. Recommended Practices in Health + Safety: A Guide for Building Owners + Managers. Août En ligne au : 25 Gouvernement de l Alberta. Indoor Air Quality Took Kit. Août En ligne au : 26 gouvernement de l Alberta. Recommended Practices in Health + Safety: A Guide for Building Owners + Managers. Août En ligne au : 27 idem. À la page 10, ce document affirme que le coût des réclamations relatives aux jours perdus (pour les propriétaires et administrateurs d immeubles) au sein de l industrie s élevaient à $ en Alberta en 2009, soit une augmentation de plus de 200 % par rapport à De plus, jours de travail ont été perdus en 2008 (en Alberta) en raison des blessures subies par les travailleurs sur le lieu de travail. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

50 BOMA BESt Le maintien d un bon environnement INDOOR ENVIRONNEMENT ENVIRONMENT intérieur nécessite une approche INTÉRIEUR complète qui prend en considération divers aspects de la santé et du confort des occupants, tels que la qualité de l air intérieur et les niveaux d éclairage et de bruit. FIGURE 6363: : NOTES INDOOR RELATIVES ENVIRONMENT À L ENVIRONNEMENT SCORES INTÉRIEUR DES OF CERTIFIED IMMEUBLES OFFICE DE BUREAUX BUILDINGS, CERTIFIÉS, BY PAR REGION RÉGION Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories Atlantique Atlantic Plusieurs caractéristiques et pratiques de gestion reconnues pour leur contribution aux environnements intérieurs sains sont présentes dans la plupart des Quebec Québec 88, immeubles. Comme le montre le tableau 8, ceux-ci comprennent l établissement de contrats de nettoyage qui exigent l utilisation de produits écologiques et d un Ontario 86, moyen documenté pour aborder les préoccupations des locataires concernant Manitoba ,6 la qualité de l air intérieur (QAI) et la disponibilité d une formation relative à la qualité de l air intérieur pour le personnel, de niveaux d éclairage appropriés, de Saskatchewan ,1 l accès à la lumière naturelle dans les aires de travail et de l intimité acoustique. Alberta 87, Malheureusement, plusieurs caractéristiques et pratiques de gestion existantes Colombie- British dont peut bénéficier l environnement intérieur ne sont pas mises en œuvre Britannique Columbia 85, dans plusieurs immeubles (y compris des immeubles de Niveau 4). Celles-ci comprennent des caractéristiques telles que des contrôles individuels de la ventilation et de l éclairage, ainsi que la mise en œuvre d un programme pour le nettoyage des lampes et le remplacement groupé des lampes. 80, , , ,0 Score Note (%) 88, , ,0 Tableau 8 : Performance et pratiques de gestion en matière d environnement intérieur des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble ENVIRONNEMENT INTÉRIEUR NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Moyenne Average: : ,8 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Surveillance permanente du dioxyde de carbone 42 % 78 % 100 % 54 % 53 % 69 % Contrôles individuels de la ventilation 42 % 55 % 56 % 53 % 44 % 55 % Efforts documentés pour contrôler les polluants à la source 63 % 90 % 100 % 65 % 76 % 82 % 84, ,7 Les sociétés avec lesquelles des contrats de nettoyage sont conclus doivent utiliser des produits écologiques Maintien d une liste de contrôle des points associés à la QAI pendant les rénovations et les réparations, afin d éviter toute contamination de l air par des fumées ou de la poussière Protocole documenté pour la gestion des préoccupations des locataires ou des occupants 98 % 100 % 100 % 100 % 99 % 99 % 88 % 96 % 100 % 89 % 93 % 92 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Un audit de la QAI a été réalisé au cours de l année dernière 58 % 67 % 89 % 76 % 68 % 63 % Le personnel est suffisamment formé pour mettre en place un programme de QAI 99 % 99 % 100 % 99 % 99 % 100 % Niveaux d éclairage conformes aux normes IES (300 à 500 lux) 81 % 90 % 100 % 82 % 86 % 87 % 80 % de l espace de travail a accès à la lumière naturelle 77 % 89 % 89 % 95 % 78 % 86 % Des commandes d éclairage permettent d éteindre les lumières dans les zones inutilisées 56 % 79 % 94 % 56 % 63 % 84 % Programme pour le nettoyage des luminaires 34 % 50 % 65 % 34 % 44 % 46 % Programme de remplacement par groupe des lampes 19 % 32 % 63 % 21 % 27 % 30 % L intimité acoustique est suffisante 88 % 96 % 94 % 100 % 88 % 93 % 48 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

51 SYSTÈME DE GESTION ENVIRONNEMENTALE Cette section évalue dans quelle mesure la gestion de l immeuble met en œuvre et documente son système de gestion environnementale. De telles pratiques de gestion comprennent l établissement des objectifs de conservation, la mise en œuvre d une politique d approvisionnement durable et la mise en place d un plan de communication continue qui permet d assurer que les occupants sont au courant des initiatives environnementales de l immeuble, ainsi que des occasions de mieux protéger l énergie et l environnement au sein de l immeuble. Les immeubles dans l ensemble du Canada ont constamment une excellente performance en ce qui concerne la mesure du système de gestion environnementale (figure 64). Comme l indique le tableau 9, la plupart des pratiques de gestion environnementale recommandées par le programme BOMA BESt sont largement mises en œuvre. Davantage d immeubles pourraient bénéficier de sondages sur la satisfaction des locataires et de l élaboration de cartes du site montrant l emplacement des dispositifs environnementaux importants (tels que les déchets dangereux), afin de permettre une réaction plus efficace en cas d urgence. FIGURE 64 : NOTES RELATIVES AU SYSTÈME DE GESTION ENVIRONNEMENTALE FIGURE 64: EMS SCORES DES IMMEUBLES OF CERTIFIED DE BUREAUX CERTIFIÉS, OFFICE BUILDINGS, PAR RÉGION BY REGION Moyenne Average: : 95, Territoires Northwest du Territories Nord-Ouest 100 Atlantique Atlantic 95, Quebec Québec ,8 Ontario ,7 Manitoba 89, Saskatchewan 94, Alberta Colombie- British Britannique Columbia 98, , , , , ,0 90, , , , , ,0 Note Score (%) (%) Tableau 9 : Performance et pratiques de gestion en matière de système de gestion environnementale des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Système de gestion environnementale NIVEAU BOMA BESt ÂGE DE L IMMEUBLE Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Avant à jusqu à aujourd hui Politique environnementale écrite 99 % 98 % 100 % 100 % 98 % 100 % Objectifs documentés pour les performances énergétiques et environnementales 99 % 100 % 100 % 100 % 99 % 100 % Politique écrite d approvisionnement écologique 92 % 98 % 100 % 93 % 96 % 93 % Liste régulièrement mise à jour de produits écologiques 96 % 98 % 100 % 100 % 98 % 95 % Politique pour l achat d équipements économes en énergie 92 % 96 % 100 % 95 % 94 % 95 % Procédures documentées pour une réponse appropriée en cas d urgence dans l immeuble 99 % 100 % 100 % 100 % 99 % 100 % Plans d intervention en cas de panne électrique 95 % 100 % 100 % 100 % 97 % 96 % Cartes du site montrant l emplacement des dispositifs environnementaux importants, afin de permettre une réponse efficace en cas d urgence dans l immeuble Stratégie de communication avec les locataires sur la manière dont ils peuvent contribuer à la durabilité énergétique et environnementale de l immeuble 47 % 61 % 67 % 47 % 57 % 51 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Sondage de satisfaction auprès des locataires 34 % 55 % 61 % 35 % 35 % 51 % Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

52 Chef de file en matière d engagement des locataires : Collaboration pour économiser de l énergie au Bell Trinity Square, Toronto Bell Trinity Square, Toronto, BOMA BESt Niveau 4 (certifié en 2011) En 2011, le Bell Trinity Square à Toronto a obtenu la certification BOMA BESt Niveau 4. À cette époque, l immeuble consommait une moyenne de 17,91 ekwh/pi 2 /an, ce qui lui a permis de se classer dans le premier quartile du programme en ce qui concerne la performance énergétique. Une année plus tard, grâce à la collaboration des locataires, les niveaux de consommation d énergie ont baissé davantage pour atteindre un chiffre impressionnant de 14,2 ekwh/pi 2 /an. Malgré la bonne performance énergétique en 2011, le directeur général William Braun de Northam Realty Advisors Limited, n était pas satisfait. Il savait qu il existait encore des occasions d amélioration dans l immeuble. Son équipe a donc adopté l objectif d engager les locataires dans une discussion concernant la conservation de l énergie. Des réunions trimestrielles ont été organisées avec les représentants de chaque espace loué. Initialement établis dans le contexte de l événement «Race to Reduce» (la course à la réduction) 28, les objectifs ont vite dépassé la portée du programme. C est pendant ces premières réunions qu un objectif en matière de réduction de l énergie a été abordé et adopté en compagnie de tous les locataires : une réduction de 6 % de la consommation d énergie au cours d une année (2011 à 2012). En décembre 2012, l immeuble consommait environ 14,2 ekwh/pi 2 /an. Le résultat a été plus d un million de dollars de coûts évités par an : des économies qui peuvent désormais être utilisées, comme M. Braun n a pas manqué de signaler, pour offrir aux locataires un niveau de service supérieur. Voici ci-dessous cinq ingrédients clés de la réussite de M. Braun et de ses locataires : 1. Établir un objectif commun. L objectif doit être basé sur les données de consommation historiques et doit préalablement faire l objet d une discussion avec tous les locataires. Stratégie 1 : Établir un objectif commun Toutes All Suites: les unités 2013 vs. : utilisation 2012 Monthly mensuelle Electricity d électricité Use (kwh) (kwh) en 2013, par rapport à , , , , , , , , Le fait de justifier pourquoi cet objectif particulier est réalisable, à l aide de renseignements à l appui, rendra l objectif réaliste pour les locataires. De plus, puisque les locataires participent à l établissement de l objectif commun, ils se sentent également responsables de l atteindre. Grâce à l établissement d un objectif commun, tout le monde est sur la même longueur d onde et parle le même langage, ce qui permet aux locataires de planifier leurs propres stratégies avec plus d efficacité. 2. Fournir des données pertinentes régulièrement. Chaque mois, les locataires reçoivent un rapport individuel sur l énergie, qui indique les habitudes de consommation individuelles. Ces données sont basées sur les commentaires des locataires concernant les renseignements nécessaires pour encourager la prise de décisions internes à propos de la conservation de l énergie. De bonnes données peuvent aussi éveiller la curiosité des gens : Pourquoi l un des locataires consomme-t-il beaucoup plus d énergie que les autres? Quand en consomme-t-il plus? Certains bureaux ont-ils une densité supérieure d employés? Janv. Févr. Feb Mars Apr Avr. May Mai Juin Jun Jul Juill. Août Aug Sept. Oct. Nov. Déc. Dec 2012 Cible Target L événement «Race to Reduce» (la course à la réduction) est un défi relatif à la conservation d énergie dans la région du Grand Toronto qui vise une réduction de 10 % de la consommation d énergie dans tous les immeubles de bureaux participants, au cours d une période de quatre ans. Pour plus de renseignements, consultez le site 50 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

53 3. Partager les résultats. Les commentaires sur les réussites sont cruciaux pour la motivation. Les données qui montrent clairement la réussite des locataires peuvent être distribuées à l interne pour faire participer les collègues, le siège social ou le chef de la direction à la réalisation des objectifs de conservation. 4. Établir un pointage interne et externe. Une fois que les habitudes de consommation quotidiennes sont établies et comprises, les données deviennent réelles. De telles données aident à montrer comment un changement précis (par exemple, retarder l heure de la mise en marche du matériel) peut avoir un effet mesurable et immédiat sur la consommation. Un peu de concurrence amicale peut également s avérer positif : les données de consommation des locataires peuvent être représentées sous forme de continuum pour inciter les grands consommateurs à égaler la performance de leurs pairs. 5. Encourager le partage des idées et la collaboration. Finalement, les chances de réussite de toute initiative s améliorent de manière considérable lorsque les locataires ont l occasion d en discuter et de partager des idées et des plans. Au Bell Trinity Square, une grande partie des réunions trimestrielles est dévouée au partage des expériences et des idées concernant les stratégies de réduction de la consommation. Ce type d activité permet l adoption d idées qui ont fait leurs preuves dans d autres bureaux, ce qui augmente les chances d atteindre les objectifs de l immeuble en matière de consommation d énergie. Puisque leur objectif initial était pratiquement atteint, les locataires et la gestion ont accepté avec enthousiasme de renouveler cet objectif et de réduire la consommation d énergie par un autre 6 % de 2012 à Stratégie 2 : Fournir des données pertinentes Bell Trinity Square Tenant Intensité 1 Energy énergétique Use Intensity du locataire by 1 par Floor étage Ytd, en February cumul 2013 annuel, février ,2 12 Intensité Energy énergétique Instensity (kwh/ft²) (kwh/pi²) , , , , ,0 0 1Floor er étage 1 2Floor e étage 2 Floor 3 e étage 3 4Floor e étage 4 5Floor e étage 5 Intensité Energy énergétique Intensity Densité Population de la Density population Stratégie 4 : Pointage interne Bell Trinity Square Tenant Intensité Energy énergétique Use Intensity des locataires by par Floor étage Ytd en (kwh/ft cumul 2 annuel, ), February février , ,2 Intensité Energy énergétique Instensity (kwh/ft²) (kwh/pi²) 1.0 1, , , ,4 Population Densité de Density la population (Number (nombre of d occupants/1 Occupants / 1,000ft pi 2 ) 2 ) 0.2 0, , Locataire Tenant 1 1 Tenant Locataire 2 2 Locataire Tenant 3 3 Locataire Tenant 4 4 Tenant Locataire 5 5 Locataire Tenant 6 6 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

54 Immeubles résidentiels à logements multiples RAPPORT DE PERFORMANCE Parkview Towers, Burnaby, BOMA BESt Niveau 2 (certifié en 2011) Classements et notes générales BOMA BESt Comme le module des immeubles résidentiels à logements multiples a été lancé en janvier 2012, il s agit de la première année où de tels immeubles ont été inclus dans le Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement. La moyenne globale pour les notes d IRLM certifiés BOMA BESt est de 78,7 % (voir la figure 65). Les notes générales varient d un bout à l autre du pays : les immeubles de l Ontario ont obtenu une moyenne de 77,2 % (Niveau 2), tandis que ceux de la Colombie-Britannique ont obtenu une moyenne de 84,3 % (Niveau 3). FIGURE 6565: : NOTES OVERALL GÉNÉRALES BOMA BOMA BESt SCORES BESt POUR FOR CERTIFIED LES IRLM CERTIFIÉS, MURBS, PAR BY REGION RÉGION Territoires Northwest du NO DATA Territories AUCUNE DONNÉE Nord-Ouest Atlantique Atlantic Quebec Québec NO AUCUNE DATA DONNÉE Ontario Manitoba NO AUCUNE DATA DONNÉE Average: Moyenne : ,7 79, ,2 Saskatchewan NO AUCUNE DATA DONNÉE Alberta Colombie- British Britannique Columbia , ,3 0, , ,0 30, , , , , ,0 90, Note Score (%) (%) 52 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

55 Les notes de performance pour chaque section évaluée sont présentées dans la figure 66. Il est possible de constater une différence significative dans la performance relative à l eau (une catégorie dans laquelle la consommation de l eau n est qu une des nombreuses variables). La région de l Atlantique a obtenu une note moyenne de 39,8 %, tandis que la Colombie-Britannique a obtenu une note de 82 %. FIGURE 666: : NOTES AVERAGE MOYENNES BOMA BEST BOMA SCORES BESt POUR LES IRLM CERTIFIÉS, OF CERTIFIED PAR MURBS, SECTION BY ET SECTION PAR RÉGION AND REGION Territoires Northwest du Territories NO AUCUNE DATA DONNÉE Nord-Ouest 97, , Atlantique Atlantic 88, , , ,9 Quebec Québec NO AUCUNE DATA DONNÉE Ontario 70, , , , , ,0 Manitoba NO AUCUNE DATA DONNÉE Saskatchewan NO AUCUNE DATA DONNÉE Alberta 98, , , , , , Colombie- British Britannique Columbia 70, ,7 86, ,0 98, , ,0 10, , , , , , , , , ,0 Score Note (%) (%) Note Environmental pour la gestion Management environnementale Score Note Indoor pour Environment l environnement Score intérieur Note Emissions pour les and émissions Effluents et effluents Score Note Waste pour Reduction la réduction and des Site déchets Scoret l amélioration du site Note Water pour Score l eau Note Energy pour Score l énergie Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

56 Laurier House, Vancouver, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Les IRLM certifiés BOMA BESt consomment en moyenne ENERGY ÉNERGIE WATER 19 ekwh/pi 2 /an (soit 0,73 GJ/m 2 /an). Les facteurs qui influent sur la consommation d énergie comprennent les caractéristiques des fenêtres des immeubles, les types de systèmes de chauffage et le nombre d occupants. Même s il n existe aucune base de données de référence définitive pour l intensité énergétique des immeubles résidentiels à logements multiples au Canada, il existe un certain nombre d études qui peuvent être utilisées aux fins de comparaison (tableau 10). Tableau 10 : Comparaison de l intensité énergétique provenant d études du côté des consommateurs et d études du côté des fournisseurs. Référence pour l étude BOMA BESt Nombre d IRLM dans l étude Année de données Province IE (ekwh/ pi 2 /an) HiSTAR Database Ontario 25,6 SCHL/Minto Ontario 22,1 RDH C.-B. 19,8 BOMA BESt BOMA BESt Selon ces études comparatives, la consommation d énergie des IRLM certifiés BOMA BESt se trouve dans la plage inférieure de la moyenne des résultats de WASTE REDUCTION & l intensité énergétique. SITE ENHANCEMENT FIGURE 6767: : MOYENNE AVERAGE DE EUI L IE OF POUR LES CERTIFIED IRLM CERTIFIÉS, MURBS, PAR RÉGION BY REGION Moyenne Average: : 19 Territoires Northwest du NO DATA Territories AUCUNE DONNÉE Nord-Ouest Atlantique Atlantic ,3 Quebec Québec AUCUNE NO DATA DONNÉE Ontario Manitoba AUCUNE NO DATA DONNÉE Saskatchewan AUCUNE NO DATA DONNÉE Alberta Colombie- British Britannique Columbia 3.5 3, ,1 26, BOM EMISSIO 0.0 0,0 5, , , , ,0 30, kwh/pi² kwh/ft² 29 Canadian Building Energy End-Use Data and Analysis Centre. Energy Consumption and Energy Intensity in Multi-Unit Residential Buildings (MURBs) in Canada (Tableau 3.1.2) En ligne au : 30 Minto Developments Inc. & SCHL. Top 10 Energy & Water Saving Tips in Multi-Unit Residential Buildings (Diapositive 4) En ligne au : 31 RDH Building Engineering Ltd. Energy Consumption and Conservation in Mid- and High-Rise Residential Buildings in British Columbia (page 47) En ligne au : 54 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

57 FIGURE 68 68: : DISTRIBUTION EUI DISTRIBUTION DE L IE OF DES CERTIFIED IRLM CERTIFIÉS MURBS 7 Moyenne Average: : 19 6 Number Nombre d immeubles of Buildings < ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr FIGURE 6969: : MOYENNE AVERAGE DE ELECTRICITY LA CONSOMMATION CONSUMPTION D ÉLECTRICITÉ OF CERTIFIED DES MURBS, IRLM CERTIFIÉS, BY REGIONPAR RÉGION Moyenne Average: : 8.5 8,5 Territoires Northwest du NO AUCUNE DATA DONNÉE Nord-Ouest Territories Atlantique Atlantic 8.7 8,7 Quebec Québec NO AUCUNE DATA DONNÉE Ontario ,3 Manitoba Saskatchewan Alberta Colombie- British Britannique Columbia NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE 4.7 4,7 0, , , , , , ,0 kwh/pi² kwh/ft² FIGURE 7070: : DISTRIBUTION ELECTRICITY DE INTENSITY L INTENSITÉ ÉNERGÉTIQUE DISTRIBUTION DES OF IRLM CERTIFIED CERTIFIÉS MURBS Number Nombre d immeubles of Buildings Average: Moyenne 8.5 : 8, <1,0 <1.0 3, , ,0 9, , , , , ,0 kwh/pi²/an kwh/ft²/yr L intensité relative au carburant et à l électricité indique le niveau de consommation prévu, ce qui suggère que l électricité compte pour environ 51 % de l utilisation d énergie dans ce type d immeuble. Dans cet échantillon, des données fiables ont uniquement pu être obtenues de 23 des 37 immeubles certifiés en ce qui concerne l utilisation de l électricité et du gaz naturel. Les pointages deviendront plus précis au fur et à mesure que davantage d immeubles sont inclus dans cet ensemble de données. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

58 FIGURE 7171: : MOYENNE AVERAGE DE NATURAL LA CONSOMMATION GAS CONSUMPTION DE GAZ NATUREL OF CERTIFIED DES IRLM MURBS, CERTIFIÉS, BY REGION PAR RÉGION Moyenne Average: : 1,6581 Territoires Northwest du NO AUCUNE DATA DONNÉE Territories Nord-Ouest Atlantique Atlantic 1, ,71 Quebec Québec NO AUCUNE DATA DONNÉE Ontario 11, ,87 Manitoba Saskatchewan Alberta Colombie- British Britannique Columbia NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE , , , , ,0 800, , ,0 1, ,0 1, ,0 1, ,0 1, ,0 2, ,0 m³/1,000ft²/yr pi² FIGURE 72 72: : DISTRIBUTION NATURAL GAS DE INTENSITY L INTENSITÉ DISTRIBUTION DU GAZ NATUREL OF CERTIFIED DES IRLM MURBS CERTIFIÉS 4,5 4.5 Moyenne Average: : 1, Metropolitan Towers, Vancouver, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2011) Nombre d immeubles Number of Buildings 4 3, , , , <100.0 <100,0 300, , , ,0 1, ,0 1, ,0 1, ,0 17, ,0 1, ,0 2, ,0 2, ,0 22, ,0 2, ,0 2, ,0 3, ,0 33, ,0 3, ,0 m³/1,000ft²/yr pi²/an 56 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

59 Y A BESt BOMA BESt EAU WATER BOMA BESt BOMA BESt La consommation d eau qui est présentée à la figure 73 est calculée à partir des factures d eau. La consommation varie entre 179 litres par occupant par année et 399 litres par occupant par année. WASTE REDUCTION & EMISSIONS AND EFFLUENTS SITE ENHANCEMENT FIGURE 7373: : MOYENNE AVERAGE DE WATER L UTILISATION USE D EAU POUR OF CERTIFIED LES IRLM CERTIFIÉS, MURBS, BY PAR REGION RÉGION Territoires Northwest du Territories AUCUNE NO DATA DONNÉE Nord-Ouest Atlantique Atlantic AUCUNE NO DATA DONNÉE Moyenne Average: : 247 Quebec Québec AUCUNE NO DATA DONNÉE Ontario ,1 Manitoba Saskatchewan AUCUNE NO DATA DONNÉE AUCUNE NO DATA DONNÉE Alberta Colombie- British Britannique Columbia ,7 226, ,0 50, , , ,0 250, , l/occupant/jour L/Occupant/Day FIGURE 74 74: : DISTRIBUTION WATER USE DISTRIBUTION DE L UTILISATION OF D EAU CERTIFIED DES IRLM MURBS CERTIFIÉS l/occupant/jour L/Occupant/Day Moyenne Average: : 247 l/occupant/jour L/Occupant/Day Immeuble Building 32 Les données sur la consommation de l eau étaient uniquement disponibles dans 26 immeubles. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

60 ÉMISSIONS ET EFFLUENTS Chef de file en matière de réduction des émissions et effluents : Yaletown 939, Vancouver Obtention de la certification BOMA BESt Niveau 3 Note pour les émissions et les effluents : 94 Yaletown 939, une propriété composée de 175 appartements de location et de 14 maisons en rangée, a obtenu une note totale de 94 % pour la qualité des émissions et des effluents et le contrôle de la pollution, ainsi que pour ses bonnes pratiques de gestion en place concernant les produits et les déchets dangereux, la santé et la sécurité et le SIMDUT. L immeuble a obtenu une excellente performance à l évaluation des émissions et des effluents grâce aux mesures suivantes : Des techniciens du site sont embauchés par l entremise d un entrepreneur de l entretien mécanique et le personnel d exploitation est hautement qualifié. Des stratégies ont été élaborées pour mesurer et réduire les émissions de GES. L immeuble se conforme à un plan de gestion documenté en ce qui concerne les substances appauvrissant la couche d ozone et ce plan comprend : l inventaire des réfrigérants et la tenue de dossiers, des rapports d entretien, des rapports de pertes et des résultats de vérification de fuites. Un contrat d entretien a été conclu avec un entrepreneur certifié pour le système de refroidissement du site et un plan d élimination graduelle a été mis en place pour les réfrigérants appauvrissant la couche d ozone. Il existe des politiques documentées concernant la gestion de la neige et de la glace qui visent à minimiser les dommages causés à l environnement en minimisant la contamination du ruissellement. Des substances dégivrantes certifiées écologiques sont utilisées et le déneigement est effectué manuellement en utilisant des pelles et des balayeuses à neige. Des mesures adéquates sont en place pour assurer que la nourriture et les déchets alimentaires sont confinés et qu il n existe aucune ouverture non protégée, afin de limiter l accès des rongeurs. Un entrepreneur autorisé effectue des inspections mensuelles en vue de contrôler les insectes et les animaux nuisibles. Des moyens de gestion intégrée des pesticides sont en place. Yaletown 939, Vancouver, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Les pratiques d aménagement réduisent à un minimum l utilisation de pesticides, d herbicides, d engrais et de produits à base de pétrole. Même si l immeuble date uniquement de 10 ans, une inspection des matériaux de construction dangereux a été effectuée et l inventaire de ces matériaux est examiné et mis à jour (le cas échéant) chaque année. Les fiches de données de sécurité des matériaux (MSDS), les trousses de nettoyage des déversements et le matériel de sécurité (tel que les douches oculaires), sont situés dans un endroit accessible près des zones de stockage des produits chimiques. Les fiches de données de sécurité des matériaux sont examinées et mises à jour régulièrement et les étiquettes SIMDUT sont présentes sur les produits réglementés. L inventaire et les dossiers de produits et de matériaux dangereux sont tenus, y compris la suppression et l élimination de ces derniers. 58 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

61 ENVIRONNEMENT INTÉRIEUR Chef de file en matière d environnement intérieur : Bayview à Coal Harbour, Vancouver Obtention de la certification BOMA BESt Niveau 3 Note de l environnement intérieur : 96 Puisqu il a une incidence directe sur le confort et la qualité de la vie des résidents, l environnement intérieur est une catégorie d évaluation cruciale pour la gestion de l immeuble résidentiel à logements multiples de Bayview at Coal Harbour. Tous les 225 appartements de location et les 14 maisons en rangée bénéficient d une ventilation naturelle et d unités bien éclairées et spacieuses. Les dégagements gazeux sont réduits à un minimum grâce à la conception de l immeuble qui comprend l installation d unités de rangement faites de matériaux à très faible teneur en formaldéhyde et l utilisation exclusive de peintures sans COV. L immeuble se conforme à une politique d approvisionnement écologique et utilise des produits de nettoyage écologiques depuis plus de cinq ans. La tour de refroidissement du site, située loin des prises d air frais et des sorties de conduit de fumée est équipée d éliminateurs de gouttelettes. Le programme d entretien pour les tours de refroidissement comprend une inspection mensuelle afin de dépister la moisissure et les substances visqueuses qui pourraient indiquer des niveaux élevés de bactéries, ainsi que le traitement régulier de l eau de la tour de refroidissement et un nettoyage complet tous les six mois. Les résidents ont l occasion de partager leurs idées et leurs opinions à travers divers moyens : un portail de services en ligne pour les résidents, une boîte à suggestions interne, un bureau du site ouvert sept jours sur sept et un sondage annuel sur la satisfaction des résidents. La gestion de l immeuble assure la tenue de dossiers détaillés sur toutes les demandes de service et les mesures prises pour aborder les préoccupations des locataires et des occupants. Il n y a eu aucune plainte des occupants au sujet d air éventé, sec, ou humide, ou de transfert d odeur. Bayview at Coal Harbour, Vancouver, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Dans l ensemble, ces mesures ont contribué à assurer que les résidents du Bayview at Coal Harbour sont heureux, en santé et à l aise dans leur logement. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

62 CENTRES COMMERCIAUX FERMÉS RAPPORT DE PERFORMANCE Brentwood Town Centre, Burnaby, BOMA BESt Niveau 2 (certifié en 2012) Classements et notes générales BOMA BESt La note moyenne pour les centres commerciaux fermés certifiés BOMA BESt est de 79,3 % (voir la figure 75). FIGURE 7575: : NOTES OVERALL GÉNÉRALES BOMA BOMA BEST SCORES BESt DES OF CENTRES CERTIFIED COMMERCIAUX ENCLOSED FERMÉS SHOPPING CERTIFIÉS, PAR CENTRES, RÉGION BY REGION Moyenne Average: : ,3 Territoires Northwest du Territories NO AUCUNE Nord-Ouest DATA DONNÉE Atlantique Atlantic ,7 Quebec Québec Ontario , ,1 Manitoba Saskatchewan NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE Alberta Colombie- British Britannique Columbia , ,5 0, , , , ,0 50, , , , ,0 Score Note (%) 60 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

63 FIGURE 76 76: : NOTES AVERAGE MOYENNES BOMA BEST BOMA SCORES BESt DES CENTRES OF CERTIFIED COMMERCIAUX ENCLOSED FERMÉS SHOPPING CERTIFIÉS, CENTRES, PAR BY SECTION AND ET PAR REGION RÉGION Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories AUCUNE NO DATA DONNÉE Atlantique Atlantic 91, , , , ,3 69, Quebec Québec 81, , , , , , West Oaks Mall, Abbotsford, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Ontario 94, , , , , , Manitoba AUCUNE NO DATA DONNÉE Saskatchewan AUCUNE NO DATA DONNÉE Alberta 64, , , , , , Colombie- British Britannique Columbia 64, , , , ,0 93, , , ,0 30, ,0 50, , ,0 80, , ,0 Score Note (%) Note Environmental pour la gestion Management environnementale Score Note Indoor pour Environment l environnement Score intérieur Note Emissions pour les and émissions Effluents et effluents Score Note Waste pour Reduction la réduction and des Site déchets Scoret l amélioration du site Note Water pour Score l eau Note Energy pour Score l énergie Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

64 BOMA BESt ENERGY ÉNERGIE Afin d établir un pointage précis pour l utilisation de l énergie dans le module des centres commerciaux fermés, il faut obtenir un profil énergétique complet de l immeuble, ce qui comprend des données sur l énergie pour tous les endroits occupés par des locataires (loués), les parties communes (y compris les zones de concession), les zones de service et l éclairage extérieur. Des facteurs tels que l âge, la taille et le type de matériel mécanique de l immeuble et le nombre de «degrés-jours» 33 de la région influeront sur l utilisation de l énergie. La distribution de l intensité énergétique (voir la figure 77) affiche une moyenne annuelle de l intensité énergétique de 31,40 ekwh/pi 2 /an (soit 1,21 GJ/ m 2 /an), qui se trouve dans la partie inférieure de la plage établie par RNCan pour les centres commerciaux fermés (30,98 à 36,14 ekwh/pi 2 /an ou 1,2 à 1,4 GJ/m 2 /an). BOMA BESt FIGURE 7777: : MOYENNE AVERAGE DE EUI L IE OF DES CERTIFIED CENTRES COMMERCIAUX ENCLOSED WATER SHOPPING FERMÉS CERTIFIÉS, CENTRES, PAR BY REGION RÉGION Territoires Northwest du Territories NO AUCUNE DATA DONNÉE Nord-Ouest Atlantique Atlantic Quebec Québec Ontario Manitoba NO AUCUNE DATA DONNÉE Saskatchewan NO AUCUNE DATA DONNÉE Alberta Colombie- British Britannique Columbia 24, , ,3 Moyenne Average: : , ,3 ekwh/ft²/yr ekwh/pi²/an ,2 BOMA BESt WASTE REDUCTION & SITE ENHANCEMENT 0, , , , , ,0 60, FIGURE 78 78: : DISTRIBUTION EUI DISTRIBUTION DE L IE OF DES CENTRES COMMERCIAUX CERTIFIED ENCLOSED FERMÉS SHOPPING CERTIFIÉSCENTRES BOM EMISSIO 4,5 4.5 Moyenne Average: : ,4 4, ,5 3.5 Number Nombre d immeubles of Buildings 3, , , , , , , ekwh/pi²/an ekwh/ft²/yr 33 le nombre de degrés-jours de chauffage (DJC) et le nombre de degrés-jour de réfrigération (DJR) sont des mesures de l énergie requise pour chauffer ou pour refroidir une installation afin de maintenir une température intérieure confortable. 62 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

65 t BOMA BESt BOMA BESt Les pointages de consommation d eau pour les centres commerciaux fermés WATER EAU WASTE REDUCTION & sont exprimés en litres par visiteur SITE ENHANCEMENT par an (l/visiteur/an). La consommation d eau moyenne annuelle des centres commerciaux certifiés est de 12,3 l/visiteur/an. À titre de comparaison, le pointage publié pour les centres commerciaux fermés européens est de 4 l/visiteur/an, la meilleure pratique étant de 1 l/visiteur/ an 34. Il reste encore des progrès à faire en ce qui concerne les pratiques de conservation d eau dans les immeubles de centres commerciaux fermés d un bout à l autre du Canada. BOMA BESt EMISSIONS AND EFFLUENTS FIGURE 7979: : MOYENNE AVERAGE DE WATER L UTILISATION USE OF D EAU CERTIFIED DES CENTRES ENCLOSED COMMERCIAUX SHOPPING CENTRES, FERMÉS CERTIFIÉS, BY REGION PAR RÉGION Territoires Northwest du Territories Nord-Ouest NO AUCUNE DATA DONNÉE Moyenne Average: : ,3 Atlantique Atlantic 8.5 8,5 Quebec Québec ,6 Ontario 12, Manitoba NO AUCUNE DATA DONNÉE Saskatchewan NO AUCUNE DATA DONNÉE Alberta Colombie- British Britannique Columbia , ,5 0, , , , , , , , , , Litres/Visitor/Year litres/visiteur/an Lougheed Town Centre, Burnaby, BOMA BESt Niveau 2 (certifié en 2013) FIGURE 8080: : DISTRIBUTION WATER USE DE DISTRIBUTION L UTILISATION OF D EAU DES CERTIFIED CENTRES ENCLOSED COMMERCIAUX SHOPPING FERMÉS CENTRES CERTIFIÉS 3.5 3,5 Moyenne Average: : ,3 Number Nombre d immeubles of Buildings , , Il reste encore des progrès à faire en ce qui concerne les pratiques de conservation d eau dans les immeubles de centres commerciaux fermés d un bout à l autre du Canada , Litres/Visitor/Year litres/visiteur/an 34 Sonae Sierra Corporate Responsibility Report. En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

66 IMMEUBLES DE L INDUSTRIE LÉGÈRE RAPPORT DE PERFORMANCE Classements et notes générales BOMA BESt La note moyenne pour les immeubles de l industrie légère certifiés BOMA BESt est de 73,1 % (voir la figure 81) 35. FIGURE 8181: : NOTES OVERALL GÉNÉRALES BOMA BOMA BESt SCORES BESt DES OF IMMEUBLES DE CERTIFIED L INDUSTRIE LIGHT LÉGÈRE INDUSTRIAL CERTIFIÉS, BUILDINGS, PAR RÉGIONBY REGION Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories Atlantique Atlantic AUCUNE NO DATA DONNÉE AUCUNE NO DATA DONNÉE Moyenne Average: : ,1 Beaver Creek Business Park, 35 Leek Crescent, Richmond Hill, BOMA BESt Niveau 1 (certifié en 2012) Quebec Québec Ontario Manitoba , , ,3 Saskatchewan AUCUNE NO DATA DONNÉE Alberta Colombie- British Britannique Columbia , ,7 0, ,0 20, , , , , , , Score Note (%) 35 plusieurs immeubles de l industrie légère sont une combinaison d un petit espace de bureau d administration et d un entrepôt ou d un atelier. BOMA BESt demande la répartition de l utilisation de l espace. Lorsque plus de 40 % de l espace est utilisé comme un entrepôt, un atelier ou un bureau, l immeuble est attribué à cette catégorie. 64 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

67 FIGURE 82 82: : NOTES AVERAGE MOYENNES BOMA BESt BOMA SCORES BESt DES OF IMMEUBLES CERTIFIED DE L INDUSTRIE LIGHT INDUSTRIAL LÉGÈRE BUILDINGS, CERTIFIÉS, PAR BY SECTION ET AND PAR REGION RÉGION Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories AUCUNE NO DATA DONNÉE Atlantique Atlantic AUCUNE NO DATA DONNÉE Quebec Québec 51, , , , , , Meyerside Drive, Mississauga, BOMA BESt Niveau 2 (certifié en 2011) Ontario 55, , , , , , Manitoba 54, , , , , , Saskatchewan AUCUNE NO DATA DONNÉE Alberta 47, , , , , , Kenway Drive, Mississauga, BOMA BESt Niveau 1 (certifié en 2011) Colombie- British Britannique Columbia 52, , , , , , , , ,0 30, ,0 50, , ,0 80, , ,0 Score Note (%) Note Environmental pour la gestion Management environnementale Score Note Indoor pour Environment l environnement Score intérieur Note Emissions pour les and émissions Effluents et effluents Score Note Waste pour Reduction la réduction and des Site déchets Scoret l amélioration du site Note Water pour Score l eau Note Energy pour Score l énergie Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

68 Commerces de détail ouverts RAPPORT DE PERFORMANCE Dorval East, Oakville, BOMA BESt Niveau 2 (certifié en 2012) Classements et notes générales BOMA BESt La note moyenne pour les commerces de détail ouverts certifiés BOMA BESt est de 78 %, ce qui est inférieur à la moyenne de 81,1 % en 2011 (voir la figure 83). FIGURE 8383: : NOTES OVERALL GÉNÉRALES BOMA BOMA BEST SCORES BESt DES COMMERCES OF CERTIFIED DE OPEN DÉTAIL AIR OUVERTS RETAIL, CERTIFIÉS, BY REGION PAR RÉGION Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories Atlantique Atlantic Quebec Québec Ontario Manitoba Saskatchewan Alberta Colombie- British Britannique Columbia NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE NO AUCUNE DATA DONNÉE Moyenne Average: : , , , , ,0 0, , , ,0 80, , Score Note (%) 66 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

69 FIGURE 8484: : NOTES AVERAGE MOYENNES BOMA BOMA BESt SCORES BESt POUR OF LES COMMERCES DE CERTIFIED DÉTAIL OUVERTS OPEN AIR CERTIFIÉS, RETAIL, PAR BY SECTION ET AND PAR REGION RÉGION Territoires Northwest du Nord-Ouest Territories AUCUNE NO DATA DONNÉE Atlantique Atlantic AUCUNE NO DATA DONNÉE Quebec Québec 75, , , , , , Westmount Place, Waterloo, BOMA BESt Niveau 3 (certifié en 2012) Ontario ,8 74, , , , , Manitoba AUCUNE NO DATA DONNÉE Saskatchewan AUCUNE NO DATA DONNÉE Alberta 77, , , , , , Colombie- British Britannique Columbia 67, , , , , , , , ,0 30, ,0 50, , ,0 80, , ,0 Score Note (%) Note Environmental pour la gestion Management environnementale Score Note Indoor pour Environment l environnement Score intérieur Note Emissions pour les and émissions Effluents et effluents Score Note Waste pour Reduction la réduction and des Site déchets Scoret l amélioration du site Note Water pour Score l eau Note Energy pour Score l énergie Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

70 CONCLUSION CONCLUSION La Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013 montre que les immeubles qui ont participé au programme au cours de plusieurs cycles de recertification ont obtenu des niveaux de performance supérieurs qu au départ. Le modèle d amélioration continue de BOMA BESt soutient cette conclusion. Les recommandations du programme fournissent aux propriétaires et aux gestionnaires d immeubles des données mesurables utiles pour établir le pointage interne et pour éclairer les initiatives futures. Toutefois, même si les notes augmentent et les intensités de consommation diminuent chaque année, le rythme d amélioration des immeubles existants au Canada reste lent en général, puisque relativement peu d immeubles atteignent les niveaux de performance supérieurs (Niveau 4). BOMA Canada espère que les études de cas présentées dans le rapport de cette année, ainsi que celles présentées dans les rapports précédents, aideront à inspirer et à motiver les propriétaires d immeubles à continuer à persévérer, en cherchant continuellement à améliorer la performance des immeubles, année après année. Afin d atteindre ces niveaux de performance élevés, il est d une importance cruciale de comprendre qu aucune variable ne peut être efficace à elle seule. Dans le cas de l énergie, l installation de nouvelles technologies mènera probablement vers une réduction de la demande d énergie si ces technologies sont également mises en œuvre conjointement avec des pratiques de gestion et des stratégies d engagement des locataires efficaces. Ce message correspond aux études du secteur qui révèlent que le fait de se fier uniquement aux technologies éconergétiques automatisées pour réduire la consommation de l énergie peut en fait être la cause principale de l inefficacité énergétique. Une telle approche intégrée peut être constatée dans plusieurs immeubles certifiés BOMA BESt construits entre 1960 et Grâce à la mise en service continue et aux rénovations majeures, ces immeubles obtiennent des niveaux de performance semblables à leurs équivalents plus modernes. Les administrateurs et les opérateurs d immeubles certifiés BOMA BESt sont particulièrement cohérents dans la mise en œuvre des pratiques de gestion concernant le système de gestion environnementale, les émissions et les effluents et l environnement intérieur. Grâce aux pratiques énumérées ci-dessus, qui sont désormais solidement établies dans les immeubles de l échantillon de BOMA BESt, les immeubles existants au Canada sont sur la bonne voie pour réaliser des réductions de leur impact sur l environnement et de leurs coûts d exploitation, tout en améliorant leur performance. BOMA Canada et toutes les associations locales de BOMA voudraient féliciter leurs membres pour leur engagement envers l amélioration des immeubles existants au Canada. 68 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

71 LISTE DE FIGURES ET DE TABLEAUX Figure 1 : Immeubles certifiés BOMA BESt (cumulatif) Figure 2 : Notes BOMA BESt La certification par rapport à la recertification Figure 3 : IE de BOMA BESt La certification par rapport à la recertification Figure 4 : Immeubles certifiés BOMA BESt, par catégorie (2012) Figure 5 : Immeubles certifiés, par région Figure 6 : Zones climatiques canadiennes Figure 7 : Immeubles certifiés, par zone climatique Figure 8 : Immeubles de bureaux certifiés, par taille Figure 9 : Immeubles de bureaux certifiés, par âge Figure 10 : Distribution des immeubles de bureaux certifiés, par âge et par taille Figure 11 : IRLM certifiés, par taille Figure 12 : Centres commerciaux fermés certifiés, par taille Figure 13 : Immeubles de l industrie légère certifiés, par taille Figure 14 : Commerces de détail ouverts, par taille Figure 15 : Notes générales BOMA BESt pour les immeubles de bureaux, par région Figure 16 : Notes générales BOMA BESt pour les immeubles de bureaux, par zone climatique canadienne Figure 17 : Distribution des immeubles de bureaux certifiés, par niveau et par année Figure 18 : Nombre d immeubles de bureaux certifiés, par niveau et par secteur Figure 19 : Note moyenne en matière d énergie pour les immeubles de bureaux, par région Figure 20 : Note moyenne en matière d énergie pour les immeubles de bureaux, par zone climatique Figure 21 : Moyenne de la consommation d énergie pour les immeubles de bureaux, par année Figure 22 : IE des immeubles de bureaux certifiés par rapport à la moyenne nationale Figure 23 : Distribution de l IE des immeubles de bureaux certifiés Figure 24 : Moyenne de l IE des immeubles de bureaux certifiés, par niveau et par secteur Figure 25 : Moyenne de l IE des immeubles de bureaux certifiés, par zone climatique Figure 26 : Moyenne de l IE des immeubles de bureaux certifiés, par région et par secteur Figure 27 : Moyenne de l utilisation du gaz naturel des immeubles de bureaux certifiés, par zone climatique Figure 28 : Moyenne de l utilisation du gaz naturel des immeubles de bureaux certifiés, par région et par secteur Figure 29 : Moyenne de l utilisation d électricité des immeubles de bureaux certifiés, par région et par secteur Figure 30 : Moyenne de l utilisation d électricité des immeubles de bureaux certifiés, par zone climatique Figure 31 : Moyenne de l IE des immeubles de bureaux certifiés, par âge et par secteur Figure 32 : Moyenne de l IE des immeubles de bureaux certifiés, par taille et par secteur Figure 33 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés Figure 34 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés (avant 1960) Figure 35 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés (entre 1960 et 1989) Figure 36 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés (1990 jusqu à aujourd hui) Figure 37 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés (moins de pi 2 ) Figure 38 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés ( pi 2 à pi 2 ) Figure 39 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés ( pi 2 à pi 2 ) Figure 40 : Note pour les caractéristiques d efficacité énergétique et IE des immeubles de bureaux certifiés (plus de pi 2 ) Figure 41 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés Figure 42 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés (avant 1960) Figure 43 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés (entre 1960 et 1989) Figure 44 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés (1990 à aujourd hui) Figure 45 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés (moins de pi 2 ) Figure 46 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés ( pi 2 à pi 2 ) Figure 47 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés ( pi 2 à pi 2 ) Figure 48 : Note relative à la gestion de l énergie et IE des immeubles de bureaux certifiés (plus de pi 2 ) Figure 49 : Émissions de CO 2 des immeubles de bureaux certifiés, par région et par secteur Figure 50 : Émissions de CO 2 des immeubles de bureaux certifiés, par zone climatique Figure 51 : Émissions de CO 2 des immeubles de bureaux certifiés, par âge et par secteur Figure 52 : Note moyenne pour l eau des immeubles de bureaux certifiés, par région et par secteur Figure 53 : Note moyenne pour l eau des immeubles de bureaux certifiés, par zone climatique Figure 54 : Moyenne de l utilisation d eau des immeubles de bureaux certifiés, par année Figure 55 : Distribution de l utilisation d eau des immeubles de bureaux certifiés Figure 56 : Moyenne de l utilisation d eau des immeubles de bureaux certifiés, par région et par secteur Figure 57 : Moyenne de l utilisation d eau des immeubles de bureaux certifiés, par région et par secteur Figure 58 : Utilisation d eau des immeubles de bureaux certifiés, par taille et par secteur Figure 59 : Utilisation d eau des immeubles de bureaux certifiés, par âge et par secteur Figure 60 : Note pour la réduction des déchets et l amélioration du site des immeubles de bureaux certifiés, par région Figure 61 : Taux de détournement des déchets des immeubles de bureaux certifiés Figure 62 : Note pour les émissions et les effluents des immeubles de bureaux certifiés, par région Figure 63 : Notes relatives à l environnement intérieur des immeubles de bureaux certifiés, par région Figure 64 : Notes relatives au système de gestion environnementale des immeubles de bureaux certifiés, par région Figure 65 : Notes générales BOMA BESt pour les IRLM certifiés, par région Figure 66 : Notes moyennes BOMA BESt pour les IRLM certifiés, par section et par région Figure 67 : Moyenne de l IE pour les IRLM certifiés, par région Figure 68 : Distribution de l IE des IRLM certifiés Figure 69 : Moyenne de la consommation d électricité des IRLM certifiés, par région Figure 70 : Distribution de l intensité énergétique des IRLM certifiés Figure 71 : Moyenne de la consommation de gaz naturel des IRLM certifiés, par région Figure 72 : Distribution de l intensité du gaz naturel des IRLM certifiés Figure 73 : Moyenne de l utilisation d eau pour les IRLM certifiés, par région Figure 74 : Distribution de l utilisation d eau des IRLM certifiés Figure 75 : Notes générales BOMA BESt des centres commerciaux fermés certifiés, par région Figure 76 : Notes moyennes BOMA BESt des centres commerciaux fermés certifiés, par section et par région Figure 77 : Moyenne de l IE des commerciaux fermés certifiés, par région Figure 78 : Distribution de l IE des commerciaux fermés certifiés Figure 79 : Moyenne de l utilisation d eau des commerciaux fermés certifiés, par région Figure 80 : Distribution de l utilisation d eau des commerciaux fermés certifiés Figure 81 : Notes générales BOMA BESt des immeubles de l industrie légère certifiés, par région Figure 82 : Notes moyennes BOMA BESt des immeubles de l industrie légère certifiés, par section et par région Figure 83 : Notes générales BOMA BESt des Commerces de détail ouverts certifiés, par région Figure 84 : Notes moyennes BOMA BESt pour les commerces de détail ouverts certifiés, par section et par région Tableau 1 : Caractéristiques d efficacité énergétique des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 2 : Mesures de gestion de l énergie d immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 3 : Caractéristiques de transport des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 4 : Dispositifs d économie et pratiques de gestion d eau des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 5 : Performance et pratiques de gestion en matière de réduction des déchets des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 6 : Performance et pratiques de gestion en matière d émissions des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 7 : Performance et pratiques de gestion en matière d effluents des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 8 : Performance et pratiques de gestion en matière d environnement intérieur des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 9 : Performance et pratiques de gestion en matière de système de gestion environnementale des immeubles de bureaux certifiés en fonction du niveau et de l âge de l immeuble Tableau 10 : Comparaison de l intensité énergétique provenant d études du côté des consommateurs et d études du côté des fournisseurs. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

72 LISTE D ACRONYMES ASHRAE : American Society of Heating and Refrigerating Engineers BAS : Système de contrôle automatique de bâtiments (Building Automation System) BOMA : Building Owners and Managers Association BOMA BESt : BOMA Building Environmental Standard BPC : Biphényle polychloré CEE : Caractéristiques d efficacité énergétique CFC/HCFC : Chlorurofluorurocarbones/ Hydrochlorofluorocarbure CHP : Production combinée électricité-chaleur CO 2 : Dioxyde de carbone COV : Composé organique volatil CVCA : Chauffage, aération et conditionnement d air DJC : Degrés-jour de chauffage DJR : Degrés-jour de réfrigération EB Cx : Mise en service d immeubles existants ekwh/pi 2 /an : Équivalent kilowatt-heure par pied carré par an EMP : Energy Master Plan IC&I (ICI) : Industriel, commercial et institutionnel IE : Intensité énergétique IRLM : Immeubles résidentiels à logements multiples GES : Gaz à effet de serre GJ/m 2 /an : Gigajoules par mètre carré par an QAI : Qualité de l air intérieur m 3 /m 2 : Mètre cube par mètre carré MSDS : Fiches de données de sécurité des matériaux NOx : Oxyde d azote ODS : Substances appauvrissant la couche d ozone RNCan : Ressources naturelles Canada RBBÉE : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement SIMDUT : Système d information sur les matières dangereuses utilisées au travail SST : Santé et sécurité au travail STR : Surveillance en temps réel TM : Tonnes métriques 70 Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement 2013

73 Bibliographie 3RCertified. Sector Resources En ligne au : BOMA Canada. Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement En ligne au : Canadian Building Energy End-Use Data and Analysis Centre. Energy Consumption and Energy Intensity in Multi-Unit Residential Buildings (MURBs) in Canada En ligne au : CM Consulting. Who Pays What: An Analysis of Beverage Container Collection and Costs in Canada. Août En ligne au : Environnement Canada. Planifier un avenir durable Stratégie fédérale de développement durable pour le Canada. Octobre En ligne au : Environnement Canada. Production totale d électricité, par carburant En ligne au : Environnement Canada. Rapport d inventaire national : Sources et puits de gaz à effet de serre au Canada - Sommaire. En ligne au : Gouvernement de l Alberta. Indoor Air Quality Took Kit. Août En ligne au : Gouvernement de l Alberta. Recommended Practices in Health + Safety: A Guide for Building Owners + Managers. Août En ligne au : Hydro-Québec. Comparaison des prix de l électricité dans les grandes villes nord-américaines. Avril En ligne au : Melcor Developments Ltd & Power Ecosystems En ligne au : Minto Developments Inc. & SCHL. Top 10 Energy & Water Saving Tips in Multi-Unit Residential Buildings En ligne au : Parlement du Canada. 41 e législature, 1 re session : Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires. Avril En ligne au : PlaNYC: Greening Buildings & Energy Efficiency. About Local Law En ligne au : Ressources naturelles Canada. Base de données complète sur la consommation d énergie En ligne au : Ressources naturelles Canada. Enquête sur la consommation d énergie du secteur commercial et institutionnel, Rapport sommaire En ligne au : Ressources naturelles Canada. Zones climatiques pour les fenêtres, portes et puits de lumière homologués ENERGY STAR En ligne au : RDH Building Engineering Ltd. Energy Consumption and Conservation in Mid- and High-Rise Residential Buildings in British Columbia En ligne au : Service Ontario. Règlement de l Ontario 397/11. Août En ligne au : Société immobilière du Québec. Certification BOMA BESt. En ligne au : Sonae Sierra. Corporate Responsibility Report En ligne au : Statistique Canada. Enquête sur l industrie de la gestion des déchets : secteur des entreprises et des administrations publiques En ligne au : Technologies du développement durable Canada. Éco-efficacité des immeubles commerciaux Analyse d investissement du DD En ligne au : Ville de Calgary. Industrial Commercial Institutional Waste Diversion Progress Updated. Mai En ligne au : Von Neida, B. & Hicks, T. (U.S. Environmental Protection Agency). Building Performance Defined: the EnergyStar National Energy Performance Rating System. En ligne au : Rapport BOMA BESt sur l énergie et l environnement

74

Rapport national de l immobilier écoresponsable BOMA BESt 2015

Rapport national de l immobilier écoresponsable BOMA BESt 2015 Rapport national de l immobilier écoresponsable BOMA BESt 2015 ANNEXE RAPPORT NATIONAL DE L IMMOBILIER ÉCORESPONSABLE BOMA BESt 2015 ANNEXE A LISTE DES FIGURES EN ANNEXE Figure A1 : Distribution des immeubles

Plus en détail

Comparaisons internationales de la dette

Comparaisons internationales de la dette Annexe 2 Comparaisons internationales de la dette Faits saillants Selon les statistiques officielles publiées par le Fonds monétaire international (FMI) et l Organisation de coopération et de développement

Plus en détail

Bulletin de service Bureaux d agents, de courtiers en immeubles et d évaluateurs de biens immobiliersetdes autres activités liées à l immobilier

Bulletin de service Bureaux d agents, de courtiers en immeubles et d évaluateurs de biens immobiliersetdes autres activités liées à l immobilier N o 63-238-X au catalogue. Bulletin de service Bureaux d agents, de courtiers en immeubles et d évaluateurs de biens immobiliersetdes autres activités liées à l immobilier 2012. Faits saillants Le revenu

Plus en détail

LA DETTE PUBLIQUE DU QUÉBEC ET LE FARDEAU FISCAL DES PARTICULIERS

LA DETTE PUBLIQUE DU QUÉBEC ET LE FARDEAU FISCAL DES PARTICULIERS LA DETTE PUBLIQUE DU QUÉBEC ET LE FARDEAU FISCAL DES PARTICULIERS FÉVRIER 2002 DOSSIER 02-02 La dette publique du Québec et le fardeau fiscal des particuliers Le premier ministre du Québec se plaisait

Plus en détail

Étude des tendances en matière de soins de santé au Canada

Étude des tendances en matière de soins de santé au Canada www.bucksurveys.com Étude des tendances en matière de soins de santé au Canada Résultats 2011 Introduction: Faibles augmentations à tous les niveaux Depuis que Buck a lancé, en 2001, sa première Étude

Plus en détail

Coordonnées de l administrateur SEDI

Coordonnées de l administrateur SEDI Coordonnées de l administrateur SEDI Pour des problèmes techniques tels que : réinitialisation du mot de passe réinitialisation de la clé d accès messages d erreur Pour des questions ayant trait à l inscription

Plus en détail

e point en recherche Transformez vos méthodes : charrettes sur la conception intégrée de bâtiments durables Introduction Juillet 2002

e point en recherche Transformez vos méthodes : charrettes sur la conception intégrée de bâtiments durables Introduction Juillet 2002 L e point en recherche Juillet 2002 Série technique 02-102 Transformez vos méthodes : charrettes sur la conception intégrée de bâtiments durables Introduction Dans le cadre d une charrette sur la conception

Plus en détail

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Au Canada, en vertu de la loi, les prêteurs assujettis à la réglementation fédérale et la plupart des institutions financières assujetties à une

Plus en détail

Programme canadien pour l épargne-études Rapport statistique annuel

Programme canadien pour l épargne-études Rapport statistique annuel Programme canadien pour l épargne-études Rapport statistique annuel Décembre 2008 TABLE DES MATIÈRES MESSAGE AUX INTERVENANTS... 3 PROGRAMME CANADIEN POUR L ÉPARGNE-ÉTUDES (PCEE)... 4 MÉTHODOLOGIE DU RAPPORT...

Plus en détail

Statistique Canada Centre canadien de la statistique juridique ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE 2006-2007 OBJECT DE L ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE

Statistique Canada Centre canadien de la statistique juridique ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE 2006-2007 OBJECT DE L ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE Statistique Canada Centre canadien de la statistique juridique ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE 26-27 Loi sur la statistique, L.R.C. 1985, c. S19 Confidentiel une fois rempli STC/CCJ-16-614; CCJS/55452-3 OBJECT

Plus en détail

Re c h e r c h e e t É v a l u a t i o n

Re c h e r c h e e t É v a l u a t i o n Portrait d un processus d intégration D i f f i c u l t é s r e n c o n t r é e s e t r e s s o u r c e s m i s e s à p r o f i t p a r l e s n o u v e a u x a r r i v a n t s a u c o u r s d e s q u a

Plus en détail

LOG 8869 Residential Brochure_FR:Layout 1 6/4/08 11:53 AM Page 1. Construire vert ne devrait pas être un casse-tête

LOG 8869 Residential Brochure_FR:Layout 1 6/4/08 11:53 AM Page 1. Construire vert ne devrait pas être un casse-tête LOG 8869 Residential Brochure_FR:Layout 1 6/4/08 11:53 AM Page 1 Construire vert ne devrait pas être un casse-tête LOG 8869 Residential Brochure_FR:Layout 1 2 6/4/08 11:53 AM Page 2 LOG 8869 Residential

Plus en détail

ÉVÉNEMENTS ÉCORESPONSABLES

ÉVÉNEMENTS ÉCORESPONSABLES ÉVÉNEMENTS ÉCORESPONSABLES LA GESTION RESPONSABLE D ÉVÉNEMENTS Le Bureau de normalisation du Québec a rendu publique, en juin 2010, une norme en gestion responsable d événements. La norme vient du besoin

Plus en détail

Étude comparative sur les salaires et les échelles salariales des professeurs d université. Version finale. Présentée au

Étude comparative sur les salaires et les échelles salariales des professeurs d université. Version finale. Présentée au Étude comparative sur les salaires et les échelles salariales des professeurs d université Version finale Présentée au Syndicat général des professeurs et professeures de l Université de Montréal (SGPUM)

Plus en détail

Contribution des vitrages de Prelco TM à l obtention de points au système d évaluation de bâtiment écologique

Contribution des vitrages de Prelco TM à l obtention de points au système d évaluation de bâtiment écologique Contribution des vitrages de Prelco TM à l obtention de points au système d évaluation de bâtiment écologique LEED Canada pour les nouvelles constructions et les rénovations importantes 2009 Prelco offre

Plus en détail

Niveau de scolarité et emploi : le Canada dans un contexte international

Niveau de scolarité et emploi : le Canada dans un contexte international N o 81-599-X au catalogue Issue n o 008 ISSN : 1709-8661 ISBN : 978-1-100-98615-9 Feuillet d information Indicateurs de l éducation au Niveau de scolarité et emploi : le dans un contexte international

Plus en détail

Sous réserve des lois applicables, ce règlement régit tous les aspects du concours Tremplin, et lie tous les participants.

Sous réserve des lois applicables, ce règlement régit tous les aspects du concours Tremplin, et lie tous les participants. 01 CONCOURS TREMPLIN 2014 1. Règlement obligatoire Sous réserve des lois applicables, ce règlement régit tous les aspects du concours Tremplin, et lie tous les participants. 2. Objectif du concours Le

Plus en détail

PLAN D EFFICACITÉ ÉLECTRIQUE 2014/15-2016/17

PLAN D EFFICACITÉ ÉLECTRIQUE 2014/15-2016/17 PLAN D EFFICACITÉ ÉLECTRIQUE 2014/15-2016/17 APERÇU DU PLAN Préparé pour le ministère de l Énergie et des Mines du Nouveau-Brunswick avec l'aide de Dunsky expertise en énergie Juillet 2014 Cette page est

Plus en détail

# 1. PERSONNES ASSURÉES 1.1 PERSONNES VISÉES PAR L'ACCORD

# 1. PERSONNES ASSURÉES 1.1 PERSONNES VISÉES PAR L'ACCORD Services internes 1. PERSONNES ASSURÉES # 1. PERSONNES ASSURÉES 1.1 PERSONNES VISÉES PAR L'ACCORD Cet accord vise tous les résidents canadiens qui reçoivent des services internes dans un établissement

Plus en détail

Annexe A Exigences par province ou territoire Agents et courtiers d assurances I.A.R.D.

Annexe A Exigences par province ou territoire Agents et courtiers d assurances I.A.R.D. Annexe A Exigences par province ou territoire Agents et courtiers d assurances I.A.R.D. Document à joindre à la demande : Les non-résidents doivent joindre une attestation de droit de pratique de la BC

Plus en détail

Guide pratique de l. éco agent. des gestes. simples. et quotidiens. pour agir

Guide pratique de l. éco agent. des gestes. simples. et quotidiens. pour agir éco agent Guide pratique de l des gestes simples et quotidiens pour agir 1 Edito Sommaire L électricité...3 Les équipements bureautiques...4 Le confort thermique...5 Le papier...6 Les déchets...7 Les déplacements...8

Plus en détail

D i a g n o s t i q u e u r I m m o b i l i e r Tél. 04 94 19 18 39 Port. 06 60 96 06 83 Fax 04 94 19 22 50

D i a g n o s t i q u e u r I m m o b i l i e r Tél. 04 94 19 18 39 Port. 06 60 96 06 83 Fax 04 94 19 22 50 A DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE Logement (6.2) Décret n 2006-1114 du 5 septembre 2006, Décret n 2006-1147 du 14 septembre 2006, Arrêtés du 15 septembre 2006 INFORMATIONS GENERALES N de rapport

Plus en détail

SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014

SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014 1 SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014 Document d information Le 2 décembre 2014. Le Sondage national des médecins est un important projet de recherche continu qui permet de recueillir les opinions de médecins,

Plus en détail

Solutions de protection. Guide du conseiller Marge de crédit sur la valeur de rachat. (valeur résiduelle)

Solutions de protection. Guide du conseiller Marge de crédit sur la valeur de rachat. (valeur résiduelle) Solutions de protection Guide du conseiller Marge de crédit sur la valeur de rachat (valeur résiduelle) Table des matières Description du produit 4 Renseignements généraux 6 Identification et renseignements

Plus en détail

Formules pour le calcul informatisé des retenues sur la paie

Formules pour le calcul informatisé des retenues sur la paie Formules pour le calcul informatisé des retenues sur la paie 100 e édition En vigueur le 1 er janvier 2015 T4127(F) Rév. 15 Ce guide s adresse-t-il à vous? Utilisez ce guide si vous êtes un développeur

Plus en détail

la climatisation automobile

la climatisation automobile Un équipement en question : la climatisation automobile LES TRANSPORTS la climatisation en question La climatisation automobile, grand luxe il y a encore peu de temps, devient presque banale pour tous

Plus en détail

Étude de cas n o 2. L épargne-retraite de Maria produit un revenu à vie optimal et offre des possibilités de croissance. Des solutions qui cliquent

Étude de cas n o 2. L épargne-retraite de Maria produit un revenu à vie optimal et offre des possibilités de croissance. Des solutions qui cliquent Vers une meilleure Étude retraite de cas n o 2 Des solutions qui cliquent Étude de cas n o 2 L épargne-retraite de Maria produit un revenu à vie optimal et offre des possibilités de croissance À l intention

Plus en détail

8 Certifications Minergie

8 Certifications Minergie 8 Chapitre 8 Être Minergie, est-ce aussi être «autrement»? Pour de nombreux acteurs du marché immobilier, un label de durabilité devrait s accompagner d une appréciation de la valeur de leur immeuble,

Plus en détail

notre système de consigne sur les boissons gazeuses est menacé d abolition?

notre système de consigne sur les boissons gazeuses est menacé d abolition? 2 Saviez-vous que notre système de consigne sur les boissons gazeuses est menacé d abolition? L avenir de la consigne au Québec est présentement incertain. Au printemps 2015, le Ministère du Développement

Plus en détail

Comment adresser une plainte

Comment adresser une plainte Comment adresser une plainte 2 Comment adresser une plainte Table des matières Votre opinion nous tient à cœur 3 Entités RBC 3 En cas de plainte ou de problème 4 n 1 re étape Commencer à la source du problème

Plus en détail

Intégrez la puissance du. «Où» dans votre entreprise. Obtenez de meilleurs résultats grâce à Esri Location Analytics

Intégrez la puissance du. «Où» dans votre entreprise. Obtenez de meilleurs résultats grâce à Esri Location Analytics Intégrez la puissance du «Où» dans votre entreprise Obtenez de meilleurs résultats grâce à Esri Location Analytics Quand la question est «Quoi», la réponse est «Où» Dans le contexte actuel d explosion

Plus en détail

Télé par satellite de Shaw Direct

Télé par satellite de Shaw Direct Télé par satellite de Shaw Direct Plus de 215 canaux HD. Les raisons de passer à Shaw Direct. Plus de 215 canaux HD. Le taux de satisfaction de la clientèle le plus élevé au pays. * Aucun contrat à long

Plus en détail

LE NIVEAU ÉLEVÉ DE LA DETTE à la consommation

LE NIVEAU ÉLEVÉ DE LA DETTE à la consommation Wendy Pyper Prendre du retard dans ses paiements LE NIVEAU ÉLEVÉ DE LA DETTE à la consommation au Canada a suscité un certain nombre de préoccupations. En octobre 2001, quelque 44 millions de cartes de

Plus en détail

Swisscom centre de calcul Wankdorf

Swisscom centre de calcul Wankdorf Swisscom SA Centre de calcul Wankdorf Stauffacherstrasse 59 3015 Berne www.swisscom.ch Swisscom centre de calcul Wankdorf L avenir sous le signe de la réussite Le centre de calcul de Swisscom au Wankdorf

Plus en détail

Réglementation des jeux de casino

Réglementation des jeux de casino Chapitre 4 Section 4.01 Commission des alcools et des jeux de l Ontario Réglementation des jeux de casino Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.01 du Rapport annuel 2010 Contexte

Plus en détail

Qui peut me venir en aide?

Qui peut me venir en aide? : Ressources en matière d apprentissage Il suffit de demander. Qui peut me venir en aide? 3 SOURCES RECONNUES D AIDE 1. Communiquez avec l organisme responsable de l apprentissage. Pour obtenir des renseignements

Plus en détail

Dictionnaire de données de la Base de données du Système national d information sur l utilisation des médicaments prescrits, octobre 2013

Dictionnaire de données de la Base de données du Système national d information sur l utilisation des médicaments prescrits, octobre 2013 Dictionnaire de données de la Base de données du Système national d information sur l utilisation des médicaments prescrits, octobre 2013 Normes et soumission de données Notre vision De meilleures données

Plus en détail

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage Gestionnaires Parcoursd apprentissage V2 VOTRE PARTENAIRE EN APPRENTISSAGE L École de la fonction publique du Canada offre des produits d apprentissage et de formation qui contribuent au renouvellement

Plus en détail

Avis légal aux titulaires de police de Canada-Vie

Avis légal aux titulaires de police de Canada-Vie C A N A DA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No. : 500-06-000051-975 (Recours collectif) C O U R S U P É R I E U R E MATTHEW COPE Requérant c. LA COMPAGNIE D ASSURANCE DU CANADA SUR LA VIE Intimée

Plus en détail

Le statut des coopératives au Canada

Le statut des coopératives au Canada Le statut des coopératives au Canada Allocution de Marion Wrobel Vice-président, Politique et opérations Association des banquiers canadiens Devant le Comité spécial sur les coopératives de la Chambre

Plus en détail

Mémoire présenté. Comité de l Assemblée législative pour un régime d assurance automobile public abordable, équitable et accessible

Mémoire présenté. Comité de l Assemblée législative pour un régime d assurance automobile public abordable, équitable et accessible Mémoire présenté au Comité de l Assemblée législative pour un régime d assurance automobile public abordable, équitable et accessible par la Société des enseignantes et des enseignants retraités francophones

Plus en détail

Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE»)

Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE») Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE») Aperçu du programme et occasions à saisir Pascal Martel Yara Bossé-Viola 8 octobre 2014 Objectifs Objectifs du

Plus en détail

L expérience de la construction écologique. Politique sur les bâtiments écologiques de la Ville d Ottawa

L expérience de la construction écologique. Politique sur les bâtiments écologiques de la Ville d Ottawa L expérience de la construction écologique Politique sur les bâtiments écologiques de la Ville d Ottawa POLITIQUE SUR LES BÂTIMENTS ÉCOLOGIQUES D OTTAWA La Ville d Ottawa a à cœur une existence durable

Plus en détail

Société d intervention Maritime, Est du Canada, Limitée

Société d intervention Maritime, Est du Canada, Limitée Société d intervention Maritime, Est du Canada, Limitée Calcul des droits prélevés sur les chargements de produits pétroliers en vrac Régions des Grands Lacs, des Maritimes / de Québec et de Terre-Neuve

Plus en détail

Réalisation. Diffusion

Réalisation. Diffusion Édition 2004 Édition 2004 Réalisation Cette publication a été préparée par la Direction des politiques et des technologies de l énergie, Secteur de l énergie et des changements climatiques, ministère

Plus en détail

RAPPORT FINAL. Étude sur la littératie financière chez les jeunes POR # 441-07

RAPPORT FINAL. Étude sur la littératie financière chez les jeunes POR # 441-07 POR # 441-07 RAPPORT FINAL Étude sur la littératie financière chez les jeunes Préparé pour : L Agence de la consommation en matière financière du Canada Date du rapport : Août 2008 This report is also

Plus en détail

Des assises solides pour assurer votre sécurité financière

Des assises solides pour assurer votre sécurité financière Des assises solides pour assurer votre sécurité financière Édition 2011 Desjardins Sécurité financière Une compagnie d assurance de personnes aux assises solides Desjardins Sécurité financière offre une

Plus en détail

la comparaison des ampoules

la comparaison des ampoules description la comparaison des ampoules 6 e année, Sciences et technologie Source : Adapté de TDSB, Heat in the Environment Au cours de cette activité d apprentissage, les élèves exploreront leur utilisation

Plus en détail

Le point en recherche

Le point en recherche Le point en recherche D écembre 2011 Série technique 11-101 Suivi du rendement de chauffe-eau sans réservoir ayant remplacé des chauffe-eau avec réservoir Contexte Le chauffe-eau est le plus grand consommateur

Plus en détail

La politique environnementale de Computershare

La politique environnementale de Computershare La politique environnementale de Computershare Computershare est un chef de file mondial en matière de transfert de titres, de régimes d employés à base d actions, de sollicitation de procurations et d

Plus en détail

GUIDE DE L AGENT ÉCORESPONSABLE. pour économiser les fournitures et les ressources

GUIDE DE L AGENT ÉCORESPONSABLE. pour économiser les fournitures et les ressources GUIDE DE L AGENT ÉCORESPONSABLE pour économiser les fournitures et les ressources En route vers une administration écoresponsable Aujourd hui notre planète est en danger : sa biodiversité est menacée.

Plus en détail

Information sur «LEED 2009» - Canada & U.S.

Information sur «LEED 2009» - Canada & U.S. Information sur «LEED 2009» - Canada & U.S. En 2009, le USGBC a lancé à nouveau sa série de systèmes d évaluation et a harmonisé les deux systèmes LEED NC (pour «New Construction») et LEED CS (pour «Core

Plus en détail

Comment adresser une plainte

Comment adresser une plainte Comment adresser une plainte 2 Comment adresser une plainte Comment adresser une plainte 3 Votre opinion nous tient à cœur Nous pouvons tous tirer profit d une communication ouverte. Que ce soit pour répondre

Plus en détail

Brock. Rapport supérieur

Brock. Rapport supérieur Simplification du processus de demande d aide financière dans les établissementss : Étude de cas à l Université Brock Rapport préparé par Higher Education Strategy Associates et Canadian Education Project

Plus en détail

Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement

Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement Conçu et équipé pour s adapter aux méthodes de travail et aux exigences de communications des nouvelles technologies, le nouvel immeuble

Plus en détail

Sondage sur les expériences d hospitalisation des patients canadiens Foire aux questions

Sondage sur les expériences d hospitalisation des patients canadiens Foire aux questions Janiver 2014 Sondage sur les expériences d hospitalisation des patients canadiens Foire aux questions Sondage sur les expériences d hospitalisation des patients canadiens Questions sur le projet 1. En

Plus en détail

NOTE A L ATTENTION DE MONSIEUR LE FORMATEUR. Aspects financiers

NOTE A L ATTENTION DE MONSIEUR LE FORMATEUR. Aspects financiers Luxembourg, le 8 novembre 2013 NOTE A L ATTENTION DE MONSIEUR LE FORMATEUR Aspects financiers Volet 2 : Aides financières dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables et de l efficacité énergétique

Plus en détail

Comptes d épargne CHOISIR LE COMPTE D ÉPARGNE QUI RÉPOND À VOS BESOINS

Comptes d épargne CHOISIR LE COMPTE D ÉPARGNE QUI RÉPOND À VOS BESOINS Comptes d épargne CHOISIR LE COMPTE D ÉPARGNE QUI RÉPOND À VOS BESOINS ISBN 978-0-662-08550-8 N o du catalogue : FC5-10/2008F-PDF Table des matières Introduction 2 Qu est-ce qu un compte d épargne? 2 Quelle

Plus en détail

Rapport statistique De Mars - 2015

Rapport statistique De Mars - 2015 Rapport statistique MOTOCYCLETTES Le mois de mars a été marqué par une remontée significative des ventes en comparaison du même mois de 2014, soit 17 % ou plus de 1000 unités. La catégorie routière a été

Plus en détail

Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Rapport de vérification interne

Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Rapport de vérification interne Affaires autochtones et Développement du Nord Canada Rapport de vérification interne Vérification du cadre de contrôle de gestion pour les subventions et contributions de 2012-2013 (Modes de financement)

Plus en détail

Chef de file en gestion immobilière. Guide sur la classification des immeubles de bureaux

Chef de file en gestion immobilière. Guide sur la classification des immeubles de bureaux Chef de file en gestion immobilière Guide sur la classification des immeubles de bureaux Table des matières 3 Démarche du projet 4 Introduction 5 Un guide pour les immeubles de bureaux de classe A, B ou

Plus en détail

UNIVERSITÉ D OTTAWA Ressources financières

UNIVERSITÉ D OTTAWA Ressources financières UNIVERSITÉ D OTTAWA Ressources financières Guide sur l application des TAXES À LA CONSOMMATION (incluant la TVH pour la province de l Ontario en vigueur le 1 er juillet 2010) Mai 2010 Guide sur l application

Plus en détail

ESII. Une entreprise éco-citoyenne

ESII. Une entreprise éco-citoyenne ESII Une entreprise éco-citoyenne ESII s inscrit dans une politique de développement durable garantissant la mise en œuvre de pratiques sans danger pour l environnement ainsi que le respect des normes

Plus en détail

Évaluation des garanties d emprunt ministérielles

Évaluation des garanties d emprunt ministérielles Rapport final Évaluation des garanties d emprunt ministérielles (Project Number: 1570-7/07068) Juin 2010 Direction générale de l évaluation, de la mesure du rendement et de l examen Secteur de la vérification

Plus en détail

Le poker en ligne et sa réglementation Québec, Canada et ailleurs

Le poker en ligne et sa réglementation Québec, Canada et ailleurs Le poker en ligne et sa réglementation Québec, Canada et ailleurs 10 septembre 2014 Conférences sur le jeu Chaire de recherche sur l étude du jeu Université de Concordia (sera présentée en anglais) Préambule

Plus en détail

Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations gouvernementales Tél. : 613-688-2064 Téléc. : 613-852-9696 smith@electricity.

Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations gouvernementales Tél. : 613-688-2064 Téléc. : 613-852-9696 smith@electricity. Proposition prébudgétaire 2015 de l Association canadienne de l électricité (ACÉ) présentée au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations

Plus en détail

PRODUIT. nouveau. uniboard.com. Sans formaldéhyde ajouté / ULEF - Particule brut Sans formaldéhyde ajouté / ULEF - Mélamine thermofusionnée (TFL)

PRODUIT. nouveau. uniboard.com. Sans formaldéhyde ajouté / ULEF - Particule brut Sans formaldéhyde ajouté / ULEF - Mélamine thermofusionnée (TFL) Sans formaldéhyde ajouté / ULEF - Particule brut Sans formaldéhyde ajouté / ULEF - Mélamine thermofusionnée (TFL) MC nouveau PRODUIT uniboard.com La référence en développement durable Pourquoi le panneau

Plus en détail

Article. Bien-être économique. par Cara Williams. Décembre 2010

Article. Bien-être économique. par Cara Williams. Décembre 2010 Composante du produit no 89-503-X au catalogue de Statistique Canada Femmes au Canada : rapport statistique fondé sur le sexe Article Bien-être économique par Cara Williams Décembre 2010 Comment obtenir

Plus en détail

U N E N O U V E L L E P E R S P E C T I V E D E G E S T I O N D E V O T R E H Ô T E L

U N E N O U V E L L E P E R S P E C T I V E D E G E S T I O N D E V O T R E H Ô T E L La gestion intelligente de l'énergie U N E N O U V E L L E P E R S P E C T I V E D E G E S T I O N D E V O T R E H Ô T E L A m é l i o r e z l e c o n f o r t d e v o s c l i e n t s t o u t e n r é d

Plus en détail

POLITIQUE SUR LES DÉPLACEMENTS

POLITIQUE SUR LES DÉPLACEMENTS POLITIQUE SUR LES DÉPLACEMENTS 1. INTRODUCTION La présente politique sur les déplacements énonce les objectifs, principes et procédures appliquées par la Fondation Pierre Elliott Trudeau (la «Fondation»)

Plus en détail

Assurer l intégrité environnementale du système québécois de plafonnement et d échange pour les émissions de gaz à effet de serre

Assurer l intégrité environnementale du système québécois de plafonnement et d échange pour les émissions de gaz à effet de serre Assurer l intégrité environnementale du système québécois de plafonnement et d échange pour les émissions de gaz à effet de serre Document soumis au gouvernement du Québec à propos de son projet de règlement

Plus en détail

L éducation financière. Manuel du participant L endettement

L éducation financière. Manuel du participant L endettement L éducation financière Manuel du participant L endettement 2 FEUILLE D ACTIVITÉ 8-1 Quel montant faut-il éviter de dépasser? La règle du 20 /10 Règle du 20 : solde dû maximum Revenu net annuel (après impôts)

Plus en détail

Observation statistique

Observation statistique 2. APERÇU DES RÉSULTATS DU RENDEMENT Observation statistique s. Les résultats présentés dans ce rapport sont fondés sur des échantillons. Des échantillons distincts ont été sélectionnés pour chaque instance

Plus en détail

OUVRIR UN COMPTE PERSONNEL

OUVRIR UN COMPTE PERSONNEL OUVRIR UN COMPTE PERSONNEL Renseignements et documents exigés Novembre 2008 Ouvrir un compte personnel TABLE DES MATIÈRES I. À PROPOS DE L OCRCVM 1 II. OUVERTURE D UN COMPTE 1 III. DEMANDE D OUVERTURE

Plus en détail

SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR

SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR CPTF et CSC CYCLES COMBINES A GAZ (CCG) COGÉNÉRATION DÉVELOPPEMENT DES RENOUVELABLES SOLUTIONS DE STOCKAGE CPTF ET CSC Le parc thermique est un outil essentiel pour ajuster l offre et la demande, indispensable

Plus en détail

PROCÉDURE POUR LES DÉPLACEMENTS

PROCÉDURE POUR LES DÉPLACEMENTS PROCÉDURE POUR LES DÉPLACEMENTS PRÉAMBULE La Fondation juge que les déplacements des membres de sa communauté sont nécessaires et souhaitables dans une optique de recherche, d apprentissage, de dissémination

Plus en détail

Frais de scolarité et de subsistance des étudiants à plein temps dans les universités et collèges du Canada qui confèrent des grades

Frais de scolarité et de subsistance des étudiants à plein temps dans les universités et collèges du Canada qui confèrent des grades Notes explicatives 1 Centre de la statistique de l'éducation le 1 septembre,2005 Frais de scolarité et de subsistance des étudiants à plein temps dans les universités et collèges du Canada qui confèrent

Plus en détail

ASSOUPLISSEMENTS RELATIFS AUX LOGEMENTS ABORDABLES Assurance prêt hypothécaire pour propriétaires-occupants

ASSOUPLISSEMENTS RELATIFS AUX LOGEMENTS ABORDABLES Assurance prêt hypothécaire pour propriétaires-occupants SOCIÉTÉ CANADIENNE D HYPOTHÈQUES ET DE LOGEMENT ASSOUPLISSEMENTS RELATIFS AUX LOGEMENTS ABORDABLES Assurance prêt hypothécaire pour propriétaires-occupants À titre d organisme national responsable de l

Plus en détail

PRÊTS SUR SALAIRE : UN MOYEN TRÈS CHER D EMPRUNTER. Prêts et hypothèques

PRÊTS SUR SALAIRE : UN MOYEN TRÈS CHER D EMPRUNTER. Prêts et hypothèques PRÊTS SUR SALAIRE : UN MOYEN TRÈS CHER D EMPRUNTER Prêts et hypothèques Table des matières Qu est-ce qu un prêt sur salaire? 1 Comment fonctionne un prêt sur salaire? 1 Combien coûtent les prêts sur salaire

Plus en détail

L ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE POUR FACILITER LA PRODUCTION D ENSEMBLES DE LOGEMENTS LOCATIFS À COÛT ABORDABLE

L ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE POUR FACILITER LA PRODUCTION D ENSEMBLES DE LOGEMENTS LOCATIFS À COÛT ABORDABLE L ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE POUR FACILITER LA PRODUCTION D ENSEMBLES DE LOGEMENTS LOCATIFS À COÛT ABORDABLE Ligne de conduite de la SCHL en matière d assurance prêt hypothécaire pour les ensembles de

Plus en détail

Cessation d emploi et protection d assurance collective

Cessation d emploi et protection d assurance collective SOINS MÉDICAUX ET SOINS DENTAIRES / INVALIDITÉ, VIE ET MMA 14-11 Cessation d emploi et protection d assurance collective Le présent bulletin est une mise à jour du numéro 07-02 de l Info- Collective. Parmi

Plus en détail

COMMENTAIRE. Services économiques TD LES VENTES DE VÉHICULES AU CANADA DEVRAIENT DEMEURER ROBUSTES, MAIS LEUR CROISSANCE SERA LIMITÉE

COMMENTAIRE. Services économiques TD LES VENTES DE VÉHICULES AU CANADA DEVRAIENT DEMEURER ROBUSTES, MAIS LEUR CROISSANCE SERA LIMITÉE COMMENTAIRE Services économiques TD LES VENTES DE VÉHICULES AU CANADA DEVRAIENT DEMEURER ROBUSTES, MAIS LEUR CROISSANCE SERA LIMITÉE Faits saillants Les ventes de véhicules au Canada ont atteint un sommet

Plus en détail

ÉTUDE DE L ARUCC ET DU CPCAT SUR LES NORMES EN MATIÈRE DE RELEVÉS DE NOTES ET DE NOMENCLATURE DES TRANSFERTS DE CRÉDITS

ÉTUDE DE L ARUCC ET DU CPCAT SUR LES NORMES EN MATIÈRE DE RELEVÉS DE NOTES ET DE NOMENCLATURE DES TRANSFERTS DE CRÉDITS SOMMAIRE ÉTUDE DE L ARUCC ET DU CPCAT SUR LES NORMES EN MATIÈRE DE RELEVÉS DE NOTES ET DE NOMENCLATURE DES TRANSFERTS DE CRÉDITS Examen des pratiques actuelles des établissements postsecondaires canadiens

Plus en détail

Marché mondial de l automobile

Marché mondial de l automobile Carlos Gomes 1..73 [email protected] En route vers des ventes mondiales records en 1 Les marchés développés mènent le bal Les ventes mondiales de voitures ont progressé de % pendant le premier

Plus en détail

LE CARNET DE L ELEVE. La Maison du Développement Durable présente

LE CARNET DE L ELEVE. La Maison du Développement Durable présente La Maison du Développement Durable présente LE CARNET DE L ELEVE La Maison du Développement Durable est une réalisation d Objectif D. 15, rue André Del Sarte - 75018 Paris Ils t accompagnent pendant toute

Plus en détail

Flash économique. Agglomération de Montréal. Faits saillants. Septembre 2011

Flash économique. Agglomération de Montréal. Faits saillants. Septembre 2011 Septembre 2011 Faits saillants Selon les données émises par la Chambre immobilière du Grand Montréal, la revente de résidences dans l agglomération de Montréal a atteint les 16 609 transactions en 2010,

Plus en détail

LIVRET GESTES VERTS. GEMME CORIOLIS Saint-Martin d Hères Maître d ouvrage : INPG. JUIN 2013 / Version 3 Diffusé le 08 juillet 2013

LIVRET GESTES VERTS. GEMME CORIOLIS Saint-Martin d Hères Maître d ouvrage : INPG. JUIN 2013 / Version 3 Diffusé le 08 juillet 2013 LIVRET GESTES VERTS GEMME CORIOLIS Saint-Martin d Hères Maître d ouvrage : INPG JUIN 2013 / Version 3 Diffusé le 08 juillet 2013 Adresse Postale CS 60013-38702 - La Tronche Cedex Siège Social / Rue de

Plus en détail

Enquête sur les perspectives des entreprises

Enquête sur les perspectives des entreprises Enquête sur les perspectives des entreprises Résultats de l enquête de l été 15 Vol. 12.2 6 juillet 15 L enquête menée cet été laisse entrevoir des perspectives divergentes selon les régions. En effet,

Plus en détail

Étude nationale 2015 sur la rémunération des membres CFA. 11 août 2015

Étude nationale 2015 sur la rémunération des membres CFA. 11 août 2015 Étude nationale 2015 sur la rémunération des membres CFA 11 août 2015 Table des matières Profil des répondants sommaire 3 Mesures de rémunération sommaire 4 Profil d emploi sommaire 11 Méthodologie et

Plus en détail

Consultation sur le projet de mise à jour des indicateurs PEFA, 7 août 2014

Consultation sur le projet de mise à jour des indicateurs PEFA, 7 août 2014 Consultation sur le projet de mise à jour des indicateurs PEFA, 7 août 2014 Madame, Monsieur Le Programme «Dépenses publiques et Responsabilité financière» (PEFA), lancé en 2001, a mis en place un cadre

Plus en détail