Sommaire. Livre d abstracts Communications orales... p.20 Communications posters... p.38

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Sommaire. Livre d abstracts Communications orales... p.20 Communications posters... p.38"

Transcription

1 PROGRAMME FINAL

2 Sommaire Edito p.3 Remerciements... p.3 Plan exposition et liste des exposants... p.4 Synopsis... p.5 PROGRAMME DÉTAILLÉ Mercredi 4 avril p.8 Jeudi 5 avril p.9 Vendredi 6 avril p.10 Samedi 7 avril p.11. INFORMATIONS IMPORTANTES Informations générales... p.12 Informations aux intervenants et auteurs... p.14 Le congrès de A à Z... p.15 Liste des posters... p.16 Livre d abstracts Communications orales... p.20 Communications posters... p.38 Index des auteurs... p.47

3 Cher confrère, chère consœur, Le Comité d Organisation du congrès de «La psychiatrie dans tous ses états» vous invite à participer avec vos collaborateurs à son congrès annuel qui a lieu les 4, 5, 6 et 7 avril 2007 dans les Salons de l Aveyron situés 17 rue de l Aubrac dans le XIIe arrondissement de Paris. La cinquième édition du congrès a pour titre «La psychiatrie dans tous ses états Innovations Théoriques, Nouveautés des Pratiques». Comme chaque année, trois prix posters seront décernés permettant ainsi de récompenser trois travaux de recherche clinique originaux. Nous aurons le plaisir de remettre à l occasion du congrès les deux prix «Confrontations Psychiatriques». Nous organisons cette année les «Rencontres médecins généralistes psychiatres» au cours de la journée du samedi 7 avril 2007 sous la présidence du Professeur Maurice FERRERI. Vous trouverez ci-joint le programme dont les thèmes principaux aborderont successivement le trouble hyperactivité de l adulte, les syndromes métaboliques en psychiatrie, une session psychiatrie et génétique, les premiers épisodes psychotiques et schizophrénie, les troubles du comportement alimentaire, les états dépressifs et les avancées dans le domaine de la psychiatrie libérale. Le Professeur Jean-François ALLILAIRE, Président du congrès les membres des Comités Scientifique et d Organisation, ainsi que le Professeur Charles-Siegfried PERETTI adressent leurs plus vifs remerciements aux laboratoires pour leur partenariat. Le Professeur Jean-François ALLILAIRE nous a fait l honneur de présider la cinquième édition de ce congrès et je vous souhaite en son nom et celui du Comité d Organisation un excellent congrès, convivial et riche en enseignements. Très cordialement Professeur Charles-Siegfried PERETTI

4 PLAN DE L EXPOSITION LISTE DES EXPOSANTS BIOCODEX... n 10 BRISTOL MYERS SQUIBB - OTSUKA PHARMACEUTICAL FRANCE... n 7 EISAI... n 9 JANSSEN CILAG... n 8 LILLY... n 6 LUNDBECK... n 1 SANOFI AVENTIS... n 13 SERVIER... n 3 et 4 UCB PHARMA... n 5 WYETH... n 2 4

5

6

7

8 programme congrès ARSPG 2007 Président : M. le Professeur Jean-François ALLILAIRE (Paris) MERCREDI 4 AVRIL matin 09h45 à 10h00 Allocution de bienvenue Pr. Jean-François ALLILAIRE (Paris) O101 - Thème : Trouble déficitaire de l'attention de l'adulte Présidents : Pr. Franck-J BAYLE (Paris) et Pr. Manuel BOUVARD (Bordeaux) 10h00 à 10h25 O102 - Processus diagnostique et mesure du trouble. Dr. Hervé CACI (Nice) 10h25 à 10h50 O103 - Comorbidité addictive et déficit de l attention : une relation complexe. Dr. Jacques BOUCHEZ (Créteil) 10h50 à 11h00 Questions-Réponses 11h00 à 11h15 Pause café - Visite de l'exposition et des posters 11h15 à 11h40 O104 -Prise en charge clinique et psychologique. Dr. François BANGE (Paris) 11h40 à 12h00 O105 -Thérapeutiques biologiques actuelles et perspectives futures. Dr. Pierre OSWALD (Bruxelles) 12h00 à 13h15 Pause déjeuner après-midi O201- Thème : Les troubles métaboliques en psychiatrie Président : Pr. Pierre THOMAS (Lille) 13h15 à 14h30 Symposium laboratoire Eisai. 14h30 à 15h30 Symposium laboratoire BMS. 15h30 à 16h00 O202 - Syndrome métabolique : définitions, données épidémiologiques. Pr. Frédéric LIMOSIN (Reims) 16h00 à 16h30 O203 - Aspects pharmacologiques des syndromes métaboliques. Pr. Régis BORDET (Lille) 16h30 à 17h00 Pause café - Visite de l'exposition et des posters 17h00 à 17h30 O204 - Prise en charge des troubles métaboliques chez les schizophrènes. Dr. Pascal DELAMILLIEURE (Caen) 17h30 à 18h15 O205 - Les troubles métaboliques : Le point sur les effets des psychotropes. Pr. Emmanuelle CORRUBLE (Kremlin Bicêtre) Thème : La douleur en santé mentale (1ère partie) 18h15 à 19h00 O301 - Résultats de l enquête nationale : Douleur en Psychiatrie. Dr. Jean-Charles PASCAL (Antony) 8

9 JEUDI 5 AVRIL matin Thème : O401 - Génétique et psychiatrie : quel apport pour le clinicien? Présidents : Pr. Florence THIBAUT (Rouen) et Dr. Philippe NUSS (Paris) 09h00 à 09h25 O402 - Le retard mental : indications d'un bilan génétique pour le psychiatre. Pr. Alain VERLOES (Paris) 09h25 à 09h50 O403 - L'autisme : quelle contribution la génétique peut-elle apporter? Pr. Sylvie TORDJMAN (Rennes) 09h50 à 10h15 Pause café Visite de l exposition et des posters 10h15 à 10h40 O404 - Place des données génétiques dans la prise en charge de l' alcoolo-dépendance. Pr. Philip GORWOOD (Paris) 10h40 à 11h05 O405 - Du retard mental à la schizophrénie : l exemple de la délétion 22q11. Dr. Dominique CAMPION (Rouen) 11h05 à 12h45 Symposium laboratoire Sanofi. 12h45 à 13h00 Remise des prix "Confrontations psychiatriques. 13h00 à 14h30 Pause déjeuner après-midi Thème : O501 - Pratiques et schizophrénie Président : Pr. Frédéric ROUILLON (Paris) (Chairman 1) 14h30 à 15h30 O502 - Session académique organisée avec le soutien des Laboratoires Lilly France : "Optimiser la balance bénéfices risques dans les traitements antipsychotiques de la schizophrénie. : Pr. Richard KEEFE (Duke University, USA), suivi d'un exemple clinique. 15h30 à 16h00 Pause café - Visite de l'exposition et des posters 16h00 à 17h30 O503 - TABLE RONDE : "les premiers épisodes psychotiques", de la théorie à la pratique à la lumière d'expériences Présidents : Harald SONTAG et Philippe NUSS. Différents intervenants européens, dont les Pr. Aribert ROTHENBERGER (Allemagne) et Dr. Dora KNAUER (Suisse), Pr. Charles PULL (Luxembourg) et Dr. Marc HERMANS (Belgique), présenteront des cas cliniques de façon interactive. Thème : O504 - Pratiques et schizophrénie (suite) Président : Pr. Maurice FERRERI (Paris) (Chairman 2) 17h30 à 18h00 O505 - Syndromes de super sensibilité, effets rebonds et nouveaux symptômes associés à l arrêt et à la diminution des médicaments psychotropes. Pr. Guy CHOUINARD (Paris) 18h00 à 18h30 O506 - Apports de la neurophysiologie à la compréhension de la schizophrénie. Pr. Jean-Michel GUERIT (Bruxelles)

10 VENDREDI 6 AVRIL matin O601 - Thème : Les troubles des conduites alimentaires : actualités et perspectives Présidents : Pr. Maurice CORCOS (Paris) et Dr. Alexandra PHAM-SCOTTEZ (Paris) 09h00 à 09h25 O602 - Proximité physique-séparation psychique : enjeux d un contrat de séparation dans le traitement des troubles des conduites alimentaires. Pr. Maurice CORCOS (Paris) 09h25 à 09h50 O603 - Prise en charge hospitalière des anorexiques adultes : un contrat thérapeutique personnalisé. Dr. Alexandra PHAM-SCOTTEZ (Paris) 09h50 à 10h15 O604 - Les troubles des conduites alimentaires de l enfant : Quels parcours thérapeutiques proposer? Dr. Catherine DOYEN (Paris) 10h15 à 10h40 O605 - Prise en charge en soin-études dans les troubles des conduites alimentaires. Dr. Nadia MAMMAR (Sceaux) 10h40 à 11h00 Discussion - Conclusion. 11h00 à 11h30 Pause café - Visite de l exposition des posters 11h30 à 12h30 Symposium laboratoires ARDIX. 12h30 à 12h45 Remise des prix posters. 12h45 à 14h00 Pause déjeuner après-midi Thème : La douleur en santé mentale (2ème partie) Dr. Djéa SARAVANE (Neuilly sur Marne) 14h00 à 15h00 O701 - Prise en charge de la douleur en Santé Mentale. Dr. Djéa SARAVANE (Neuilly sur Marne) O702 - Thème : Les états dépressifs : diversité des approches théoriques, approche expérimentale originale, neurophysiologie - Pr. Michel PATRIS (Strasbourg) 15h00 à 15h20 O703 - Approche évolutionniste de la dépression. Dr. Stéphane MOUCHABAC (Paris) 15h20 à 15h40 O704 - La notion de perte en psychanalyse. Dr. Michel LEVY (Strasbourg) 15h40 à 16h00 O705 - Comparaison des effets de la clomipramine et de la venlafaxine sur la mémoire autobiographique dans la dépression. Dr. Florian FERRERI (Paris) 16h00 à 16h20 O706 - Application des protocoles d'eeg/erp dans la neuro-psychiatrie (dépression). Dr. Manon BOESCHOTEN (Bruxelles) 16h20 à 16h40 Pause café Visite de l exposition des posters Thème : Avancées de la psychiatrie libérale 10 16h40 à 17h00 O801- Le GICIPI : Réseau de Recherche Clinique en Psychiatrie Libérale. Dr. Christian GERAUD (Château Gontier) 17h00 à 17h20 O802 - Un nouveau logiciel patient en psychiatrie libérale. Dr. Joël GAILLEDREAU (Etampes) 17h20 à 17h50 O803 - Caractéristiques épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques d une population de 2364 patients en psychiatrie libérale. Dr. Francis GHEYSEN (Caen) 17h50 à 18h05 Conclusion de la première partie du congrès. Pr. Charles-Siegfried PERETTI (Paris)

11 SAMEDI 7 AVRIL O901-Journée organisée en partenariat avec le laboratoire Lundbeck Rencontres médecins généralistes / psychiatres Président : Pr. Maurice FERRERI (Paris), Coprésidents : Dr. Philippe NUSS (Paris) et Pr. Charles-Siegfried PERETTI (Paris) 09h30 à 09h45 Introduction Pr. Maurice FERRERI. 09h45 à 10h45 Communiquer avec l adolescent (séance comprenant des cas vidéo). Pr. Pierre MEYER (professeur de médecine générale, Reims) et Dr. Philippe NUSS (Paris) 10h45 à 11h45 Dépression : Cannabis ou alcool (séance comprenant des cas vidéo). Dr. Philippe NUSS (Paris) 12h00 à 13h30 Pause déjeuner 13h30 à 14h30 Dépression ou personnalité dépressive (séance comprenant des cas vidéo). Discussion avec les généralistes 14h30 à 15h30 Prévenir les récurrences dépressives. Discussion avec les généralistes 15h30 à 15h45 Conclusion. Pr. Maurice FERRERI (Paris)

12 INFORMATIONS GÉNÉRALES Lieu du congrès Les salons de l Aveyron 17 rue de l Aubrac Paris Tél : Fax : Salle de conférence plénière : salon Les Grands Causses, niveau -1 MÉTRO Ligne 14 - Cour St Emilion BUS N 62 - Place Lachambeaudie N 24 - Place Lachambeaudie Parking public Saint Emilion à proximité du Sofitel Paris Bercy Bureau du congrès / organisation logistique Pendant le congrès : Bureau d accueil du congrès, niveau RDC Les salons de l Aveyron 17 rue de l Aubrac Paris Tel : / Fax : Ouverture : Mercredi 4 avril 2007 : Jeudi 5 avril 2007 : Vendredi 6 avril 2007 : Samedi 7 avril 2007 : 08h00 à 20h00 07h30 à 19h00 07h30 à 18h15 08h00 à 16h15 Après le congrès : DSO Eric TORDJMAN / Nadège DEMARLE 15 rue Cugnot PARIS Tel : / Fax : Site internet du congrès : Inscriptions: Les droits d inscription incluent l accès aux sessions scientifiques, aux zones de l exposition et des posters scientifiques, aux cocktails déjeunatoires et pauses-café, un badge nominatif et le porte document incluant le programme final/ livre d abstracts. Forfaits Médecins du 4 au 6 avril 2007 Internes du 4 au 6 avril 2007* (Justificatif à produire SVP) FMC du 4 au 6 avril 2007 (Justificatif à produire SVP) Journée du 7 avril Avant le 20 février 2007 Après le 20 février TTC 378 TTC 160 TTC 192 TTC 315 TTC 378 TTC 160 TTC 192 TTC 12

13 Transport Code identifiant : SE7107 Valable pour transport entre le 30/03/2007 au 12/04/2007 Des réductions sont appliquées sur une très large gamme de tarifs dans toutes les classes de transport (Espace Première, Espace Affaires,Tempo) sur l ensemble des vols Air France à travers le monde. Beneficiez de -10% sur les tarifs publics sans contraintes et avec une totale flexibilité. Les tarifs publics soumis à conditions sont déjà réduits. Vous profiterez d une remise supplémentaire de 5%. Ces réductions s appliquent également sur les tarifs publics des lignes en France métropolitaine, ou vous disposez, sur ce même réseau, de tarifs dédiés sans contraintes allant jusqu à 47% de réduction. Pour obtenir les tarifs préférentiels consentis pour cette manifestation et éffectuer votre réservation, faire émettre votre billet électronique*, choisir votre siège à bord** et établir votre carte d embarquement**, connectez vous sur le lien internet de cet événement. Votre billet électronique comportera une remarque justifiant l application du tarif préferentiel Air France Global Meetings. Si vous préférez traiter votre réservation et achat de billet par un point de vente Air France, vous devez garder ce présent document de la manifestation comme justificatif. Il peut vous être demandé de justifier l utilisation du tarif consenti à tout moment de votre voyage. Pour connaître votre agence Air France la plus proche, consultez : Vous devrez citer la référence ci-dessus afin d identifier la manifestation enregistrée en interne Air France: GGAIRAFEVENTNEGO Les programmes de fidélisation des compagnies partenaires d Air France permettent d accumuler des «miles» en utilisant des vols Air France. * non disponible dans certains pays ** soumis à conditions Société Air France, société anonyme au capital de euros RCS Bobigny Formation Le congrès a obtenu une accréditation européenne auprès de l UEMS (Union Européenne des Médecins Spécialistes) : "La psychiatrie dans tous ses états - innovations théoriques, nouveautés des pratiques, 4-7 avril 2007, Paris" is accredited by the European Accreditation Council for Continuing Medical Education (EACCME) to provide the following CME activity for medical specialists. The EACCME is an institution of the European Union of medical Specialists (UEMS). "La psychiatrie dans tous ses états - innovations théoriques, nouveautés des pratiques, 4-7 avril 2007, Paris" is designated for a maximum of 18 hours of European external CME credits. Each medical specialist should claim only those hours of credit that he/she actually spent in the educational activity. EACCME credits are recognized by the American Medical Association towards the Physician's Recognition Award (PRA). To convert EACCME credit to AMA PRA category 1 credit, contact the AMA. Le congrès entre dans le cadre de la Formation Médicale Continue (FMC) : le numéro d organisme de formation est le suivant : Le barème des points est le suivant : 10 points par jour 5 points par ½ journée. 13

14 INFORMATIONS INTERVENANTS ET AUTEURS Vous êtes président de session : Nous vous remercions de bien vouloir vous rendre en salle de conférences au minimum 10 minutes avant le début de la session que vous présidez. Les orateurs sont tenus de se conformer au temps de parole qui leur est imparti. Nous vous remercions de bien vouloir veiller à ce paramètre. Vous êtes orateur : Nous vous remercions de bien vouloir vous présenter en salle de conférences au minimum 15 minutes avant le début de la session dans laquelle vous intervenez. Merci de vous conformer aux instructions du président de votre session. Nous recommandons à chaque orateur de vérifier sa présentation orale suffisamment de temps à l avance en la prévisualisant dans la salle de pré projection prévue à cet effet située au niveau -1 selon le planning qui vous a été transmis. Vous êtes auteur de posters : Les posters seront affichés pendant toute la durée du congrès au coeur même de l exposition dans les Salons LEVEZOU et AUBRAC, situés niveau -1 près de la salle de conférences LES GRANDS CAUSSES. Des fixations seront disponibles au bureau d accueil du congrès. Les auteurs sont priés d installer et de retirer leurs travaux selon le planning suivant : MONTAGE à partir de 8h00 le mercredi 4 avril 2007 DEMONTAGE avant 16h15 le samedi 7 avril 2006 Nous vous remercions de bien vouloir vous tenir à proximité de votre poster pendant les pauses-café et cocktail déjeunatoires de manière à pouvoir en discuter avec les congressistes 14

15 LE CONGRES DE A à Z Vous êtes président de session : Abstracts (livre d abstracts) Les abstracts des orateurs des sessions académiques ainsi que ceux des auteurs de posters sont inclus dans ce programme final. Badges Le port du badge est obligatoire sur toute la zone du congrès (sessions plénières, zone d exposition et zone posters). Badges VERT pour les CONGRESSISTES Badges ROUGE pour les INTERVENANTS Badges BLEU pour les EXPOSANTS Badges JAUNE pour l ORGANISATION Cocktails déjeunatoires Les cocktails déjeunatoires seront servis en Salons AUBRAC et LEVEZOU situés au niveau -1, au coeur même de l exposition afin de faciliter les échanges entre les partenaires de l industrie pharmaceutique et les congressistes. Des buffets seront dressés à différents endroits dans l exposition ainsi qu à proximité de la salle de conférences. Conférences Les conférences auront lieu en Salon LES GRANDS CAUSSES au niveau -1. Les communications orales sont codifiées par le n du thème suivi de l ordre de passage dans la session. Exposition L exposition est située en Salons AUBRAC et LEVEZOU, niveau -1. Messages Un panneau «Messages» se situe près du bureau d accueil du congrès. Non fumeur Prière de noter que l ensemble du congrès est une zone non fumeur. Objets perdus Tout objet trouvé sera rapporté au bureau d accueil du congrès. N hésitez pas à consulter le bureau du congrès en cas de perte. Portables Afin de ne pas perturber le déroulement des sessions scientifiques, nous vous rappelons que les téléphones portables doivent être éteints dans la salle de conférences. Posters Les posters sont affichés en Salons AUBRAC et LEVEZOU, niveau -1. Les abstracts des communications posters sont codifiés par la lettre «P» suivi du n de poster. 15

16 LISTE DES POSTERS P01 : FACTEURS ASSOCIES A LA RECHUTE CLINIQUE CHEZ DES PATIENTS SCHIZOPHRENES: RESULTATS A 36 MOIS DE LA COHORTE FRANÇAISE DE L ETUDE SOHO (SCHIZOPHRENIA OUTPATIENTS HEALTH OUTCOMES). Gasquet Isabelle1, Avoinet Sandra2, Chartier Florence2, Tcherny-Lessenot Stephanie2, Suarez David3, Lepine Jean Pierre4 1 INSERM U669 et Direction de la Politique Médicale, AP-HP, Paris, France; 2 Lilly France, Suresnes, France; 3 Unité de Recherche et Développement, San Joan de Deu-SSM, Sant Boi, Barcelone, Espagne ; 4 Service de Psychiatrie, Hôpital Lariboisière Fernand Widal (AP-HP), Paris, France.. P02 : FACTEURS ASSOCIES A LA REMISSION CHEZ DES PATIENTS SCHIZOPHRENES: RESULTATS A 36 MOIS DE LA COHORTE FRANÇAISE DE L ETUDE SOHO (SCHIZOPHRENIA OUTPATIENTS HEALTH OUTCOMES). Gasquet Isabelle1, Avoinet Sandra2, Chartier Florence2, Tcherny-Lessenot Stephanie2, Suarez David3, Lepine Jean Pierre4 1 INSERM U669 et Direction de la Politique Médicale, AP-HP, Paris, France; 2 Lilly France, Suresnes, France; 3 Unité de Recherche et Développement, San Joan de Deu-SSM, Sant Boi, Barcelone, Espagne ; 4 Service de Psychiatrie, Hôpital Lariboisière Fernand Widal (AP-HP), Paris, France. P03 : EFFICIENCE D UN TRAITEMENT PAR ANTIPSYCHOTIQUE CHEZ DES PATIENTS SCHIZOPHRENES EN AMBULATOIRE : RESULTATS A 36 MOIS DE L ETUDE SCHIZOPHRENIA OUTPATIENTS HEALTH OUTCOMES (SOHO). Novick Diego1, Haro Josep Maria2, Brown Jacqueline1, Suarez David2, Avoinet Sandra3, Ratcliffe Mark1 and the SOHO Study Group4 1 Eli Lilly and Company, Windlesham, UK; 2 Unité de Recherche et Développement, San Joan de Deu- SSM, Sant Boi, Barcelone, Espagne ; 3 Lilly France, Suresnes, France ; 4 Alonso Jordi (SP), Gasquet Isabelle (FR), Haro Josep Maria(SP) Jones Peter (UK), Knapp Martin (UK), Lepine Jean Pierre (FR), Naber Dieter (DE), Slooff Cees (NL). P04 : LA PLATEFORME ADOLESCENTS OU COMMENT SORTIR DE LA GALERE. Dr Alain HADDAD, Praticien Hospitalier, Chef du Service de Pédopsychiatrie, Antenne de Direction, 36/42, Rue de la Villette, PARIS. P05 : L EDINBURGH POSTNATAL DEPRESSION SCALE (EPDS) : UN OUTIL MEDIATEUR DE LA RELATION EN PSYCHIATRIE PERINATALE? DELILLE Sophie, EPSM Lille Métropole, Armentières ; JEANSON Robert, EPSM Lille Métropole, Armentières ; VERSAEVEL Christophe, EPSM Lille Métropole, Armentières ; LAJUGIE Christine, EPSM Lille Métropole ; MARON Michel, CHRU Lille, Lille. 16

17 LISTE DES POSTERS PO6 : INCIDENCE DES TROUBLES PSYCHOTRAUMATIQUES AU DECOURS D UNE CESARIENNE EN URGENCE. DELILLE Sophie, EPSM Lille-Métropole, Armentières ; CUSSAC Iréna, Centre Hospitalier Princesse Grâce, Monaco ; DUBOIS Anne-Frédérique, EPSM Val de Lys Artois, Saint Venant ; MARON Michel, CHRU Lille, Lille ; VAIVA Guillaume, CHRU Lille, Lille. P07 : LA PLACE DU STRESS DANS LE PSORIASIS. Elisabeth Delouvrier, service de psychiatrie 78G11, Etablissement de Santé Public Charcot, Plaisir. P08 : LES TROUBLES PSYCHOTIQUES AIGUËS ET TRANSITOIRES (TPAT) : QUELQUES REMARQUES CLINIQUES A PROPOS D UNE BREVE ENQUETE EPIDEMIOLOGIQUE ANAMNESTIQUE. V. PAPADAKOS Psychiatre des hôpitaux, Chef de Service. M. MEGUEDAD, Psychiatre Assistant. A. KOSCIUSKO-MORIZET, Interne DES Centre Hospitalier Interdépartemental de CLERMONT DE L OISE. P09 : PRISE EN CHARGE D UN CAS DE PHOBIE SOCIALE EN GROUPE ASSERTIF. Dr Paquet-Latourelle Jeanne, psychiatre, Hôpital de Niort. P10 : LE SYNDROME DE L ENFANT PINGOUIN. Dr Doïna LASCU, psychiatre. P11 : LIENS ENTRE INSIGHT ET DEPRESSION DANS LA SCHIZOPHRENIE. PINÈDE Daniel a,c, JAAFARI Nemat a,c, EL HAGE Wissam a,c. a Clinique Psychiatrique Universitaire, CHRU de Tours, Tours Cedex 01. b SHU Psychiatrie et Psychologie Médicale, CH Henri Laborit, BP 587, Poitiers Cedex. c EA3248, Psychobiologie des émotions, Université François Rabelais, Tours. P12 : INJONCTION THERAPEUTIQUE DDASS du Rhône Drs Briant*,Souterene,deVarennes,Delachenal,Prost. Service Prévention et Promotion de la Santé DDASS du Rhône 241 rue Garibaldi P13 : ANTENNE MEDICALE A L HOTEL DE POLICE DE LYON Drs Briant*,Daudet, Solignac,Persoud, Dahan,Souterene,de Varennes,Allagnat,Amprino,Chastan,Fabrizi, Imhoff,Janin, Michalet, Prost. Antenne Médicale Hotel de Police 40 rue Marius Berliet Lyon. 17

18 LISTE DES POSTERS P14 : MEMBRANES PHOSPHOLIPID COMPOSITION IN PATIENTS WITH SCHIZOPHRENIA EXHIBITING AN ABNORMAL MEMBRANE PHOSPHATIDYLETHANOLAMINE DISTRIBUTION. Philippe Nuss1,2, Cédric Tessier1,2, Florian Ferreri1,2, Charles Siegfried Peretti1,2, Claude Wolf 2 P15 : MEMBRANE PHOSPHOLIPID BIDIRECTIONAL MOVEMENT IN RED BLOOD CELL FROM PATIENTS WITH SCHIZOPHRENIA. Cédric Tessier1,2, Philippe Nuss1,2, Florian Ferreri1,2, Claude Wolf 2 P16 : AUTOBIOGRAPHICAL MEMORY IN DEPRESSED PATIENTS TRAITED WITH CLOMIPRAMINE OR VENLAFAXINE. Ferreri F.(1), Agbokou C.(1), Gierski F.(2), Charrel C-L(2), Peretti C-S(1). 18

19 COMMUNICATIONS ORALES 19

20 LIVRE D ABSTRACTS COMMUNICATIONS ORALES O101 TROUBLE DEFICITAIRE DE L ATTENTION DE L ADULTE. Pr. Franck-J BAYLE (Paris) et Pr. Manuel BOUVARD (Bordeaux). Introduction Le trouble déficitaire de l attention avec ou sans hyperactivité de l adulte est une pathologie méconnue plus qu émergente. La persistance du trouble à l âge adulte est notée chez environ 50% des patients chez lesquels le trouble est diagnostiqué dans l enfance. Une estimation raisonnable fournit un chiffre de 2% de prévalence dans la population générale. Le diagnostic est méconnu car non enseigné, masqué par la forte comorbidité anxieuse, addictive ou encore par sa confusion ou son intrication avec des troubles de la personnalité. Il est pourtant possible qu une large part de troubles comorbides soit conséquente du trouble initiale. Par ailleurs, il est possible que chez ces sujets les troubles anxieux ou dépressifs répondent mal aux thérapeutiques spécifiques. Il est donc nécessaire de disposer dans sa pratique des connaissances suffisantes pour suspecter, voire porter le diagnostic, repérer les populations à risques, expliquer au patient la nature du trouble et les attentes potentielles d un traitement spécifique et les aspects d une prise en charge adaptée. Le diagnostic doit être très prudemment établi, sachant d une part la nature particulière des traitements médicamenteux qui sont aujourd hui disponibles et d autre part les conséquences éventuelles qu entraîne une relecture de son existence par le patient mis au fait d un trouble ancien et méconnu, lui permettant un éclairage nouveau sur les difficultés de son existence. Dans ce symposium, l ensemble de ces aspects sera développé et discuté par des praticiens-chercheurs impliqués spécialement dans les différents domaines abordés. O102 PROCESSUS DIAGNOSTIQUE ET MESURE DU TROUBLE. Dr. Hervé CACI, Paris. Le déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité est le diagnostic le plus fréquent en pédopsychiatrie : il touche environ 6% de la population. Alors que plus de la moitié des jeunes patients garderont un déficit attentionnel significatif à l âge adulte, ce trouble reste assez mal connu des psychiatres d adultes. Si l on ajoute à cela le retard diagnostic de plusieurs années parfois lié à la réticence de certains professionnels d évoquer ce diagnostic chez l enfant et l adolescent, on comprend pourquoi le déficit attentionnel est un trouble sous-évalué chez l adulte. Le diagnostic chez l adulte doit prendre en compte les symptômes dans l enfance et l adolescence ainsi que les symptômes actuels. En complément des critères diagnostiques du DSM-IV et de l ICD-10, des instruments spécifiques ont été développés mais trop rarement traduits et validés en Français. La question de la comorbidité anxieuse et bipolaire doit aussi être prise en compte. Dans cet exposé, nous décrivons les instruments spécifiques, leurs avantages et leurs inconvénients, ainsi que les travaux de validation en cours : Adult Symptom Rating Scale (ASRS), Wender Utah Rating Scale (WURS) et Brown Attention Deficit Disorder Scales (BADDS). En conclusion, nous soulignons les éléments clés de la démarche diagnostique. 20

21 O103 COMORBIDITE ADDICTIVE ET DEFICIT DE L ATTENTION : UNE RELATION COMPLEXE. Dr Jacques BOUCHEZ. Le déficit de l attention avec ou sans hyperactivité (ADHD) est défini et bien reconnu chez l enfant. Chez l adulte, les études de suivi ont pu mettre en évidence la persistance de signes cliniques dans 50% des formes diagnostiquées dans l enfance. Les prévalences de l ADHD chez l adulte sont en population générale estimées de 3 à 5% en tenant compte de troubles persistant depuis l enfance mais aussi de formes révélées plus tardivement qu il faut prendre en compte. Les éléments diagnostiques chez l adulte restent largement marqués par la description clinique de l enfance. Mais des particularités évolutives amènent à tenir compte des problèmes d attention et d impulsivité essentiellement. Ces difficultés amènent d ailleurs à des retentissements divers sur le fonctionnement général du patient avec une tolérance ou une adaptation différente. Ces troubles peuvent constituer un réel handicap dans la vie quotidienne ou professionnelle et favoriser l émergence de troubles anxieux ou dépressifs. Mais ils restent difficiles à distinguer dans le contexte fréquent de troubles associés, notamment pour les troubles anxieux (45%), dépressifs (30%), les conduites addictives (35%) et les personnalités pathologiques (30%) L analyse des études de comorbidité de l ADHD de l adulte permet de compléter une première stratégie de repérage et de diagnostic et de discuter des possibilités thérapeutiques en tenant compte de priorités cliniques dans des contextes de troubles souvent associés. Les relations complexes entre les troubles seront discutées pour permettre un repérage plus précis et pour évoquer les risques évolutifs de troubles encore sous estimés. O104 LE TDA/H CHEZ L ADULTE. DE LA CLINIQUE AUX PRINCIPES DU TRAITEMENT. Dr. François BANGE (Paris). Sous des dénominations variées, le TDA/H chez l adulte était un syndrôme connu il y a au moins un siècle. Mais son existence semble avoir été oubliée pendant plusieurs décennies jusqu à ce que les différentes versions du DSM ne le laissent ressurgir. Ce sont les pédopsychiatres soignant des enfants et des adolescents TDA/H qui ont souligné cette évidence : les symptômes de leurs patients ne disparaissent pas à leur dix-huitième anniversaire. Voilà pourquoi, les critères de diagnostic du TDA/H chez l adulte restent à l heure actuelle un «copiécollé» de ceux bien établis chez l enfant prépubère de sexe masculin. On manque encore d enquêtes objectives pour valider les critères diagnostiques les plus pertinents, chez les adultes des deux sexes. Néanmoins, l état actuel des connaissances cliniques permet de fixer d ores et déjà certains repères dans les différentes stratégies thérapeutiques, médicamenteuses ou non, et d en évaluer certains bénéfices. O105 THERAPEUTIQUES BIOLOGIQUES ACTUELLES ET PERSPECTIVES FUTURES. Dr Pierre OSWALD, Department of Psychiatry, University Clinics of Brussels, Erasme Hospital, Route de Lennik, Brussels, Belgium. Si le TDAH de l'adulte est reconnu depuis plus de 20 ans, les études évaluant l'efficacité des traitements pharmacologiques restent limitées et basées sur l'expérience chez l'enfant. Néanmoins, ces dernières années, les essais cliniques tendent à démontrer une efficacité comparable des psychostimulants entre les populations d'adultes, d'adolescents et d'enfants. Parmi les psychostimulants, le méthylphénidate, sous sa forme à action immédiate ou ses différentes formes à action prolongée, se caractérise par une efficacité à court terme remarquable. Le méthylphénidate est donc le traitement de première ligne dans le TDAH de l'adulte. Un monitoring fréquent de son efficacité et de ses effets indésirables potentiels est néanmoins indispensable. En cas de manque d'efficacité, d'effets indésirables invalidants ou de comorbidités contre-indiquant la prise de psychostimulants, d'autres médications seront préférées. Parmi celles-ci, certains antidépresseurs (désipramine, bupropion), le modafinil et plus récemment l'atomoxétine se basent sur des données convaincantes dans le traitement à court terme du TDAH de l'adulte. L'atomoxétine est actuellement le seul traitement non-stimulant approuvé par la FDA aux Etats-Unis dans le TDAH de l'enfant et de l'adulte. De nouvelles molécules sont actuellement à l'étude, en phases 2 et 3, et impliquent les métabolismes nicotinique et histaminergique. 21

22 LIVRE D ABSTRACTS COMMUNICATIONS ORALES O201 SCHIZOPHRENIE ET TROUBLES METABOLIQUES. Pr. Pierre THOMAS, Service de Psychiatrie, CHRU de Lille. L espérance de vie des sujets atteints de schizophrénie est réduite de plus de 10 ans par rapport à la population générale. Les maladies cardio-vasculaires sont responsables de plus de 50% des décès chez les sujets souffrant de schizophrénie et bien qu il y ait des facteurs de risque cardio-vasculaire liés à la maladie, à la sédentarité, au tabac, à l alimentation, aux difficultés d accès aux soins généraux, il apparaîtrait que l exposition aux antipsychotiques représente un facteur de risque supplémentaire. Or les Antipsychotiques constituent la base de la prise en charge pharmacologique de la schizophrénie. Ainsi, l apparition ou l aggravation de troubles métaboliques sont maintenant au devant des préoccupations des cliniciens, des usagers et de leur famille. Au-delà de la diminution de l estime de soi, des conséquences esthétiques et sociales qu ils provoquent, le retentissement sur la santé se pose de façon légitime. Les quelques études de prévalence du syndrome métabolique chez les patients atteints de schizophrénie proviennent pour la plupart des Etats Unis sur des populations multi-ethniques et ne reflètent pas les caractéristiques françaises en terme d environnement de santé et d héritabilité. L étude CATIE rapporte une prévalence du syndrome métabolique chez les patients de 54% (femmes) et 36% (hommes) vs 24% et 20% en population générale (US). Ces résultats rendent compte d un risque cardio-vasculaire considérablement augmenté chez les patients. dans l inter-région Nord Ouest : aucune donnée actuellement disponible. Les facteurs prédictifs dont les cliniciens disposent actuellement sont encore insuffisants pour tenir lieu de recommandation dans l utilisation des antipsychotiques. Face à la précarité de ces indicateurs, Il est nécessaire d obtenir des chiffres reflétant l incidence des troubles pondéraux et métaboliques chez les patients traités par antipsychotiques et d améliorer l identification des sujets qui risquent de développer des complications métaboliques, ceci, dès les premières manifestations de la maladie qui justifient un traitement antipsychotique. O202 SYNDROME METABOLIQUE : DEFINITIONS ET DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES DANS LA SCHIZOPHRENIE. Pr Frédéric Limosin, service de Psychiatrie d adultes, CHU de Reims. On constate aujourd hui un regain d intérêt pour l évaluation, la prévention et la prise en charge des comorbidités somatiques chez les patients souffrant de schizophrénie. La diminution de l espérance de vie d environ 20%, en comparaison à la population générale, et un taux de mortalité prématurée deux fois plus élevé, sont pourtant des notions connues de longue date. Même si la première cause de surmortalité précoce chez les schizophrènes est le suicide, avec une prévalence estimée entre 4 et 10%, les causes accidentelles et les causes naturelles participent également à cet excès. Ainsi, au premier rand des pathologies cardio-vasculaires. Les principaux surreprésentés chez le patient schizophrène, figurent les pathologies cardio-vasculaires. Les principaux facteurs de risque des pathologies cardio-vasculaires sont en effet plus fréquemment retrouvés chez le schizophrène : sédentarité, tabagisme, surcharge pondérale et syndrome métabolique, qui associent obésité androïde, hypertension artérielle, dyslipidémies et hyperglycémie, évoluant parfois vers un véritable diabète de type 2. Seront exposés les différents critères diagnostiques du syndrome métabolique, les principales données épidémiologiques retrouvées dans des populations de patients schizophrène, ainsi que le rôle favorisant de certains traitements antipsychotiques. 22

Dr Azizi Fatima MG Rabat 11/04/2013

Dr Azizi Fatima MG Rabat 11/04/2013 Dr Azizi Fatima MG Rabat 11/04/2013 Introduction L anxiété fait partie du registre émotionnel normal de l être humain Le caractère pathologique doit être évalué à partir de critères diagnostiques aussi

Plus en détail

COMMUNICATIONS ORALES

COMMUNICATIONS ORALES COMMUNICATIONS ORALES 19 LIVRE D ABSTRACTS COMMUNICATIONS ORALES O101 TROUBLE DEFICITAIRE DE L ATTENTION DE L ADULTE. Pr. Franck-J BAYLE (Paris) et Pr. Manuel BOUVARD (Bordeaux). Introduction Le trouble

Plus en détail

Programme Scientifique

Programme Scientifique Programme Scientifique L AFTAD est un organisme de FMC Agrément n 100381 Le Congrès Les Journées de l AFTAD donne droit à 12 crédits de FMC au titre de la Formation Présentielle, pour les médecins libéraux

Plus en détail

Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques

Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques Systémique Infanto-juvénile Psychanalytique Cognitivo-comportementale Université coordinatrice: Université partenaire:

Plus en détail

Neuroleptiques et Maladie d Alzheimer

Neuroleptiques et Maladie d Alzheimer Neuroleptiques et Maladie d Alzheimer Pr. M Ceccaldi (Centre Mémoire de Ressources et de Recherche PACA Ouest, CHU Timone, APHM, Aix Marseille Université, Marseille) Dr. G Retali (Centre Mémoire de Ressources

Plus en détail

Objectif 8 : Réduire les risques de séquelles et de second cancer

Objectif 8 : Réduire les risques de séquelles et de second cancer Objectif 8 : Réduire les risques de séquelles et de second cancer Les progrès réalisés dans le diagnostic et les traitements ont permis d accroître les chances de guérison pour nombre de cancers. Ils n

Plus en détail

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Juillet 2011 Démarche diagnostique et d évaluation du fonctionnement chez l adulte Généralités Diagnostic

Plus en détail

DEVELOPPEMENT D'UNE ECHELLE D'EVALUATION DU RISQUE DE CONSTIPATION DES PATIENTS HOSPITALISES DESTINEE A LA PRATIQUE INFIRMIERE

DEVELOPPEMENT D'UNE ECHELLE D'EVALUATION DU RISQUE DE CONSTIPATION DES PATIENTS HOSPITALISES DESTINEE A LA PRATIQUE INFIRMIERE Valérie Berger Inf, Ph.D, Cadre Supérieur de santé CHU de Bordeaux Renée Lacomère Cadre supérieur diététicienne ARC CHU de Bordeaux Christine Germain Statisticienne USMR, pole santé publique, CHU de Bordeaux

Plus en détail

La prise en charge de votre schizophrénie

La prise en charge de votre schizophrénie G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre schizophrénie Vivre avec une schizophrénie Novembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide

Plus en détail

«PERSONNALITES» ADDICTIVES. Dr C. BOY, Pr L. SCHMITT CSAPA Maurice DIDE, Hôpital La Grave Journée du CLUD 22/10/2010

«PERSONNALITES» ADDICTIVES. Dr C. BOY, Pr L. SCHMITT CSAPA Maurice DIDE, Hôpital La Grave Journée du CLUD 22/10/2010 «PERSONNALITES» ADDICTIVES Dr C. BOY, Pr L. SCHMITT CSAPA Maurice DIDE, Hôpital La Grave Journée du CLUD 22/10/2010 Le concept d addiction Plan L histoire naturelle des addictions La construction des traits

Plus en détail

Certificat universitaire de Clinique Soignante en Soins Infirmiers

Certificat universitaire de Clinique Soignante en Soins Infirmiers IPs Institut Perspective Soignante Pour une pratique porteuse de sens et respectueuse des personnes UCL Université Catholique de Louvain Unité des sciences hospitalières et médico-sociales Certificat universitaire

Plus en détail

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 2.1. ETUDES REALISEES PAR LES SERVICES DES CAISSES D ASSURANCE MALADIE 5 2.2. ANALYSE DE LA LITTERATURE 5 2.3. ANALYSE DES VENTES 6 2.4. COMPARAISONS

Plus en détail

Migraine et Abus de Médicaments

Migraine et Abus de Médicaments Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive

Plus en détail

Programme de Recherche INterdisciplinaire sur les Crises et la Protection Sanitaires 15 octobre 2015 Maison de la Chimie PARIS

Programme de Recherche INterdisciplinaire sur les Crises et la Protection Sanitaires 15 octobre 2015 Maison de la Chimie PARIS Séminaire scientifique annuel Université Sorbonne Paris Cité 2015 Programmes de recherche interdisciplinaires Programme de Recherche INterdisciplinaire sur les Crises et la Protection Sanitaires 15 octobre

Plus en détail

1. Recommandations de l AFSSAPS

1. Recommandations de l AFSSAPS E08-1 E08 Hypolipémiants Depuis une dizaine d années de nombreux résultats se sont accumulés pour prouver l intérêt de l abaissement du LDL-cholestérol en prévention primaire et secondaire des évènements

Plus en détail

La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin

La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin PSYCHIATRE CLINIQUE ANOUSTE (Bordeaux) Thérapeute Comportemental et Cognitif Enseignant à l IRCCADE La dépression Un des principaux problèmes

Plus en détail

PROGRAMME PRÉLIMINAIRE

PROGRAMME PRÉLIMINAIRE / / / / / PROGRAMME PRÉLIMINAIRE / / / / / / / / / / / / ÉDITO Bienvenue à CODIA 2016! Bernard CHARBONNEL Nantes Michel KOMAJDA Paris L année 2015 a apporté sa moisson de nouvelles informations dans le

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 22 décembre 2004 VOGALENE 5 mg, suppositoire sécable (Boîte de 10) Laboratoires SCHWARZ PHARMA métopimazine Liste II Date de l AMM initiale chez

Plus en détail

Addictions sexuelles Les stratégies thérapeutiques pour réajuster une sexualité compulsive

Addictions sexuelles Les stratégies thérapeutiques pour réajuster une sexualité compulsive Addictions sexuelles Les stratégies thérapeutiques pour réajuster une sexualité compulsive PARIS CSAPA BIZIA Dr Daulouède (Bayonne) lagadecaddiction@gmail.com Marthylle LAGADEC Psychologue clinicienne

Plus en détail

"Formation et évaluation de la compétence du pharmacien clinicien expérience suisse"

Formation et évaluation de la compétence du pharmacien clinicien expérience suisse "Formation et évaluation de la compétence du pharmacien clinicien expérience suisse" Journées Franco-Suisses de Pharmacie Hospitalière 23 avril 2015, Mâcon Dr Vera Jordan-von Gunten Pharmacien d hôpital,

Plus en détail

Sevrage du patient alcoolodépendant

Sevrage du patient alcoolodépendant Sevrage du patient alcoolodépendant 1/17 Motivation Le 1 er temps de la prise en charge = temps de renforcement de la motivation. Objectif : proposer au patient un sevrage s il est prêt, sinon l aider

Plus en détail

Il s agit du Trouble avec Déficit Attentionnel et/ou Hyperactivité impulsivité (TDAH).

Il s agit du Trouble avec Déficit Attentionnel et/ou Hyperactivité impulsivité (TDAH). L hyperactivité se définit comme un trouble comportemental reconnu (cf rapport du Parlement Européen 2002) et répondant à des critères diagnostiques précis selon le DSM IV ou la CIM 10. Il s agit du Trouble

Plus en détail

Allocution Ouverture Hopipharm 2011 Nantes. Chers Amis,

Allocution Ouverture Hopipharm 2011 Nantes. Chers Amis, Chers Amis, Hopipharm fait escale en 2011 sur la côte atlantique et nos confrères de l Ouest nous font le grand plaisir de nous accueillir dans leur belle ville de Nantes pour ces trois journées intenses

Plus en détail

Les conflits d intérêts à l hôpital public

Les conflits d intérêts à l hôpital public Programme Colloque international Les conflits d intérêts à l hôpital public 6 et 7 décembre 2012 Paris Ministère des Affaires Sociales et de la Santé (Auditorium 1320) Responsables scientifiques Professeure

Plus en détail

Présentation de l outil

Présentation de l outil Présentation de l outil 1 Constats La dépression est très fréquente chez la personne âgée, mais négligée, méconnue ou mal traitée 15% à 30% des sujets âgés ont des symptômes dépressifs significatifs En

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 2 février 2005

AVIS DE LA COMMISSION. 2 février 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 2 février 2005 TRANXENE 20 mg, gélule Boîte de 28 TRANXENE 20 mg, gélule Boîte de 50 SANOFI SYNTHELABO FRANCE Clorazépate dipotassique

Plus en détail

N 59. Connaître les bases des classifications des troubles mentaux de l enfant à la personne âgée

N 59. Connaître les bases des classifications des troubles mentaux de l enfant à la personne âgée N 59. Connaître les bases des classifications des troubles mentaux de l enfant à la personne âgée Auteur : J.-A. M. Relecteurs : C. Q., C. L. Statistiques ECN 2008, dossier 4 2008, dossier 7 2010, dossier

Plus en détail

Les remontées du terrain. Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE

Les remontées du terrain. Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE Les remontées du terrain Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE Les programmes d Evaluation des Pratiques Professionnelles Pertinence des hospitalisations en HDT HO *Formalisation de certificats

Plus en détail

L externat en médecine générale L exemple de Paris V

L externat en médecine générale L exemple de Paris V L externat en médecine générale L exemple de Paris V Mémoire DIU Pédagogie Médicale 2010 Dr Olivier Benainous CCA médecine générale Dr Mirna Salloum Urgentiste 1 Sommaire I. Externat en médecine générale

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Congrès. Vendredi 10 octobre 2014. 8h00 à 19h00. Centre Rabelais. Montpellier. Les Pathologies du sommeil. Sous la présidence des Professeurs:

Congrès. Vendredi 10 octobre 2014. 8h00 à 19h00. Centre Rabelais. Montpellier. Les Pathologies du sommeil. Sous la présidence des Professeurs: Organisé par C. L. E. F. Congrès Vendredi 10 octobre 2014 8h00 à 19h00 Centre Rabelais s Pathologies du sommeil Sous la présidence des Professeurs: Yves Dauvilliers Hubert Blain Karen Ritchie Programme

Plus en détail

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT Sommaire Comment se fait la recherche sur un nouveau médicament? (page 1) A quoi sert la recherche sur un nouveau médicament? (page

Plus en détail

AEU de Thérapies Comportementales et Cognitives (Niveau 1)

AEU de Thérapies Comportementales et Cognitives (Niveau 1) AEU de Thérapies Comportementales et Cognitives (Niveau 1) Responsables scientifiques et pédagogiques : Jérôme Palazzolo et Galina Iakimova Jérôme Palazzolo Psychiatre - Psychothérapeute (MD, PhD, HDR)

Plus en détail

Conférence de Presse 11/09/2013. «Système de Surveillance de la Santé Périnatale au Luxembourg»

Conférence de Presse 11/09/2013. «Système de Surveillance de la Santé Périnatale au Luxembourg» Conférence de Presse 11/09/2013 «Système de Surveillance de la Santé Périnatale au Luxembourg» La Santé Périnatale au Luxembourg Etat des lieux Présentation de deux rapports : Surveillance de la Santé

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Les souffrances des adolescents sont réelles et conséquentes, dans une période du développement de la personne, empreinte de bouleversements.

Plus en détail

Patricia Garel. Patricia Garel. Plan et objectifs

Patricia Garel. Patricia Garel. Plan et objectifs Plan et objectifs Synthèse de la conférence CAO2010 (l imparfait au présent) Les trois grandes raisons pour lesquelles un enfant semble ne pas apprendre De qui parle-t-on: Quelques histoires Que peut apporter

Plus en détail

L addiction à l alcool l états limites. Sous la direction de M. WAWRZYNIAK

L addiction à l alcool l états limites. Sous la direction de M. WAWRZYNIAK L addiction à l alcool l et les états limites. Sous la direction de M. WAWRZYNIAK LAMBERT Christophe christophe.lambert7@gmail.com LABORATOIRE DE PSYCHOLOGIE APPLIQUEE UNIVERSITE PICARDIE JULES VERNE SOMMAIRE

Plus en détail

AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec

AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec EN RÉACTION AU DOCUMENT DE CONSULTATION SUR LE PLAN D ACTION EN SANTÉ MENTALE 2014-2020 Déposé dans le cadre du Forum national

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Affections psychiatriques de longue durée Troubles anxieux graves

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Affections psychiatriques de longue durée Troubles anxieux graves LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Affections psychiatriques de longue durée Troubles anxieux graves Juin 2007 33 33 Sommaire 1. Avertissement _ II 2. Critères médicaux actuels d

Plus en détail

La prise en charge de votre artérite des membres inférieurs

La prise en charge de votre artérite des membres inférieurs G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre artérite des membres inférieurs Vivre avec une artérite des membres inférieurs Novembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre

Plus en détail

Avis sur l accès équitable aux services de psychothérapie

Avis sur l accès équitable aux services de psychothérapie Avis sur l accès équitable aux services de psychothérapie Volet I et II Fiche synthèse de l avis produit par l Institut national d excellence en santé et en services sociaux (INESSS) Juin 2015 Le contenu

Plus en détail

UNIVERSITE LYON I UFR DE BIOLOGIE HUMAINE UNIVERSITE DE SAVOIE DEPARTEMENT DE PSYCHOLOGIE

UNIVERSITE LYON I UFR DE BIOLOGIE HUMAINE UNIVERSITE DE SAVOIE DEPARTEMENT DE PSYCHOLOGIE UNIVERSITE LYON I UFR DE BIOLOGIE HUMAINE UNIVERSITE DE SAVOIE DEPARTEMENT DE PSYCHOLOGIE PROGRAMME du DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE de Thérapie Comportementale et Cognitive (1 ère année) (2014-2015) RESPONSABLES

Plus en détail

Dépistage du cancer du sein en France : identification des femmes à haut risque et modalités de dépistage

Dépistage du cancer du sein en France : identification des femmes à haut risque et modalités de dépistage Dépistage du cancer du sein en France : identification des femmes à haut risque et modalités de dépistage Séminaire Dépistage organisé des cancers 23 juin 2014 Dr Olivier Scemama Adjoint au chef du service

Plus en détail

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Démarche et objectifs Une démarche de santé publique à l initiative de la Direction générale de la Santé

Plus en détail

RETOUR PRECOCE A DOMICILE APRES ACCOUCHEMENT

RETOUR PRECOCE A DOMICILE APRES ACCOUCHEMENT version 1 page 1/5 Référence : RSN/REF/REA.O/002/A Date de 1 ère mise en service : 10/06/2008 N version Date de la modification Suivi des modifications Objet de la modification Faite par : Rédaction Mise

Plus en détail

FARAP 2011 SAINT-ETIENNE

FARAP 2011 SAINT-ETIENNE Qu attendre d une consultation de gérontopsychiatrie? FARAP 2011 SAINT-ETIENNE Dr Dorey JM CHS le Vinatier, BRON Pôle EST (Pr d Amato) Gérontopsychiatrie: définition Discipline médicale qui s intéresse:

Plus en détail

SYMBIOSIUM 2014. Françoise Neuhaus et les membres du Comité. Paris, le 30 juin 2014. Chers adhérents, chères familles,

SYMBIOSIUM 2014. Françoise Neuhaus et les membres du Comité. Paris, le 30 juin 2014. Chers adhérents, chères familles, SYMBIOSIUM 2014 Paris, le 30 juin 2014 Chers adhérents, chères familles, Nous avons le plaisir de vous inviter au Symbiosium 2014, le congrès biennal de l association Génération 22, qui aura lieu à Paris

Plus en détail

Site Web sur la PSS (régions et établissements) : indicateurs

Site Web sur la PSS (régions et établissements) : indicateurs Mai 2014 Site Web sur la PSS (régions et établissements) : indicateurs Comme nous l avons annoncé dans notre bulletin du 15 avril, l ICIS prévoit lancer son nouveau site Web interactif sur les données

Plus en détail

Modules 2008 et 2009 à PARIS

Modules 2008 et 2009 à PARIS INSTITUT D'ENSEIGNEMENT de la SPOM Société de Psychologie Odontostomatologique et Médicale Association loi 1901 Depuis 1993 ******* SPOM : Les Petites Vignes 11 rte de Villeneuve 89320 Vaumort Tél: 06

Plus en détail

1 re PARTIE. Recherche et Politiques publiques : nouvel enjeu de la prévention

1 re PARTIE. Recherche et Politiques publiques : nouvel enjeu de la prévention 1 re PARTIE Recherche et Politiques publiques : nouvel enjeu de la prévention Table ronde N 1 Les réponses de l état : quelles politiques publiques pour la recherche? Ont pris part aux débats : Pr Mathieu

Plus en détail

Consultation travail et souffrance Suisse romande (IST Lausanne) Place et enjeux

Consultation travail et souffrance Suisse romande (IST Lausanne) Place et enjeux 1 04.06.2015 Consultation travail et souffrance Suisse romande (IST Lausanne) Place et enjeux C Barlet-Ghaleb 1, D Grolimund Berset 1, P Krief 1, F Schneeberger 2, Ch Besse 2, S Quarroz 3, R Studer 3,

Plus en détail

HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES

HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES L Hôpital Rivière-des-Prairies (HRDP), situé dans le nord-est de l île de Montréal, est un centre hospitalier de soins psychiatriques, d'enseignement et de recherche, affilié

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Actualisation avril 2011 Afin d aider les femmes et leur chirurgiens dans cette discussion, l Afssaps met à disposition un guide d aide

Plus en détail

Projet Addictions sans substance. Questionnaire

Projet Addictions sans substance. Questionnaire Projet Addictions sans substance Questionnaire Ce projet a pour objectif d établir un état des lieux de l accueil et de l accompagnement dans les structures du secteur médico-social, des addictions sans

Plus en détail

Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants. Service de Médecine du Travail CHU Oran

Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants. Service de Médecine du Travail CHU Oran Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants YOUCEF K. Pr. TEBBOUNE C.B. Service de Médecine du Travail CHU Oran INTRODUCTION Le cancer est une

Plus en détail

Thème 1: Voyage dans le Cerveau Musicien

Thème 1: Voyage dans le Cerveau Musicien 2014 Thème 1: Voyage dans le Cerveau Musicien Grand témoin Natalie Dessay Invités plateau Hervé Platel (Le cerveau transparent la révolution des techniques de neuroimagerie cérébrale) Emmanuel Bigand (Historique

Plus en détail

EURO-PHARMAT. 13, 14 et 15 octobre 2015 Acropolis - NICE EURO-PHARMAT

EURO-PHARMAT. 13, 14 et 15 octobre 2015 Acropolis - NICE EURO-PHARMAT 25 èmes Journées Nationales sur les Dispositifs Médicaux 13, 14 et 15 octobre 2015 Acropolis - NICE Pré-programme des journées : Mardi 13 octobre 2015 Session Technico-clinique Oxygénothérapie et Ventilation

Plus en détail

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Le Plan s inscrit dans le défi santé/bien-être de l Agenda stratégique pour la recherche, le transfert et l innovation (France Europe 2020).

Plus en détail

HEBERGEMENT SOCIAL ET ADDICTIONS

HEBERGEMENT SOCIAL ET ADDICTIONS HEBERGEMENT SOCIAL ET ADDICTIONS Pourquoi et comment une porte d entrée par la précarité dans une association qui a centré ses activités sur l addictologie? C PEQUART F MOISAN Association CHARONNE 1 logique

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Dans son point d information du 28 septembre 2010, l Afssaps a recommandé que les femmes porteuses d implants mammaires PIP concernés par

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

Les Migraines et les céphalées. Dr G.Hinzelin Migraines et Céphalées Migraines et Céphalées La migraine représente entre 5 à 18% de la population française selon le sexe et en fonction des études. Est

Plus en détail

EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE

EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE Dans le cadre d un programme d observation du vivant en Corse (Bioscope Corse-Méditerranée), l INSERM a mené, en

Plus en détail

La Fondation des maladies mentales

La Fondation des maladies mentales La Fondation des maladies mentales Fondée en 1980 par Dr Yves Lamontagne, psychiatre Mission: la prévention des maladies mentales Programmes de sensibilisation et de prévention Pour les jeunes des écoles

Plus en détail

Trouble de personnalité limite : L intervention basée sur la mentalisation pour les intervenants de première ligne Dr Anthony Bateman

Trouble de personnalité limite : L intervention basée sur la mentalisation pour les intervenants de première ligne Dr Anthony Bateman Trouble de personnalité limite : L intervention basée sur la mentalisation pour les intervenants de première ligne Dr Anthony Bateman Le vendredi 30 avril 2010 De 8h00 à 16h00 Amphithéâtre Jeanne Timmins

Plus en détail

de données >> Méthodologies qualitatives

de données >> Méthodologies qualitatives FR Collecte de données >> Méthodologies qualitatives 1 collecte de données >> méthodologies qualitatives page 13 1. L observation page 45 2. l entretien individuel page 73 3. le focus group page 107 4.

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 mars 2006 GLUCOPHAGE 500 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP : 352 816-7 GLUCOPHAGE 850 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP

Plus en détail

Call for Abstracts. 21 / 22 août 2014 Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse Campus Olten www.public-health.ch

Call for Abstracts. 21 / 22 août 2014 Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse Campus Olten www.public-health.ch Call for Abstracts Public Mental Health 21 / 22 août 2014 Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse Campus Olten www.public-health.ch La Conférence suisse de santé publique 2014 / 3 ème rencontre

Plus en détail

Prévenir les chutes pour retrouver et maintenir l autonomie

Prévenir les chutes pour retrouver et maintenir l autonomie Prévenir les chutes pour retrouver et maintenir l autonomie Asbl Educasanté Fédération Wallonie- Bruxelles martine.bantuelle @educasante.org Luxembourg, 23 novembre 2012 1 Priorité santé sur fond démographique

Plus en détail

L ENSEIGNEMENT DE LA PSYCHOPATHOLOGIE

L ENSEIGNEMENT DE LA PSYCHOPATHOLOGIE L ENSEIGNEMENT DE LA PSYCHOPATHOLOGIE Enseignement en cours d agrément par l ARS Dispensé à Paris - SESSION 2015/2016 Enseignement dispensé à l EEPSAA - En partenariat avec l Ecole Centrale d Hypnose.

Plus en détail

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit :

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Synthèse des résultats de l audit croisé et interhospitalier 2008 à propos de l isolement thérapeutique Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Type d établissement Nombre EPSM 4 CH Général

Plus en détail

Evaluation des risques fournisseurs en corrélation avec la Norme ISO 9001 :2015

Evaluation des risques fournisseurs en corrélation avec la Norme ISO 9001 :2015 1 Résumé L ISO 9001 Version 2008 est actuellement en cours de révision pour une publication en Septembre 2015, avec obligation pour les services biomédicaux de se conformer à tous les nouveaux critères

Plus en détail

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009 L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial

Plus en détail

Troubles de la Personnalité Sexologie Santé Publique

Troubles de la Personnalité Sexologie Santé Publique Institut d'enseignement Adaptez et optimisez votre exercice 140 POINTS de Formation Continue Société de Psychologie et M édicale (Spom dossier en cours d'accréditation) Lundi et Mardi 26 et 27 Mai 2008

Plus en détail

«Je t aime mon cœur» Programme Régional de Réduction des Risques Cardio-vasculaires

«Je t aime mon cœur» Programme Régional de Réduction des Risques Cardio-vasculaires «Je t aime mon cœur» Programme Régional de Réduction des Risques Cardio-vasculaires Contact Presse Sylvie MULLER 21 avenue Foch 57018 METZ Tel : 03.87.39.40.61 06.34.46.73.52 www.jetaimemoncoeur.fr Le

Plus en détail

Souffrance psychique au travail

Souffrance psychique au travail Journées de Formation Continue pour une action coordonnée en faveur des personnes présentant une souffrance ou un handicap psychiques dans les champs sanitaire, social et médico-social Souffrance psychique

Plus en détail

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels»

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels» Fiche de presse Une force de proposition indépendante à l initiative de la Ville de Montpellier Direction de la Communication de la Ville de Montpellier - ANATOME - Novembre 2010 Signature d une convention

Plus en détail

«Modélisation et traitement des données»

«Modélisation et traitement des données» PROGRAMME DE FORMATION «Modélisation et traitement des données» Coordonné par Patrice ROUSSEL Professeur à l IAE Université de Toulouse 1 Directeur CRM UT1-CNRS Toulouse, 31 mars (soir) au 2 avril 2010

Plus en détail

Cité générations Groupe médical d Onex Un nouveau modèle de soin pour la médecine ambulatoire

Cité générations Groupe médical d Onex Un nouveau modèle de soin pour la médecine ambulatoire Cité générations Groupe médical d Onex Un nouveau modèle de soin pour la médecine ambulatoire Né du souhait de mieux répondre aux grands défis de notre système de santé, Cité générations est un nouveau

Plus en détail

PRESENTATION PROJET 2010-2015. Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN

PRESENTATION PROJET 2010-2015. Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN PRESENTATION PROJET 2010-2015 Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN Bilan d activité du RSN année 2009 Population cible : 18000 couple mère enfant Professionnels impliqués dans le réseau :

Plus en détail

IFSI Formations e-learning Modules e-learning au service de votre projet pédagogique

IFSI Formations e-learning Modules e-learning au service de votre projet pédagogique IFSI Formations e-learning Modules e-learning au service de votre projet pédagogique LE POLE E-LEARNING EN CHIFFRES ans d existence apprenants sur nos plateformes ans d expertise santé du GRIEPS heures

Plus en détail

COMPÉTENCES CLINIQUES - SANTÉ MENTALE CONNAISSANCES PRÉALABLE OBJECTIFS 1. ENTRETIEN PSYCHIATRIQUE. 1.1. Les buts de l entretien psychiatrique

COMPÉTENCES CLINIQUES - SANTÉ MENTALE CONNAISSANCES PRÉALABLE OBJECTIFS 1. ENTRETIEN PSYCHIATRIQUE. 1.1. Les buts de l entretien psychiatrique CONNAISSANCES PRÉALABLE Les séminaires de compétences cliniques de santé mentale se basent sur l enseignement «Anamnèse et compétences psychosociales» du N. Blondel & C. Salathé (2014) et les cours de

Plus en détail

Les chutes des personnes âgées : un enjeu majeur de santé publique

Les chutes des personnes âgées : un enjeu majeur de santé publique Accidents de la vie quotidienne : surveillance et prévention Les chutes des personnes âgées : un enjeu majeur de santé publique Gaëlle PÉDRONO Chargée d études scientifiques Julie BODARD, Laure CARCAILLON,

Plus en détail

Angiœdème héréditaire (AOH)

Angiœdème héréditaire (AOH) Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports Direction Générale de la Santé Informations et conseils Angiœdème héréditaire (AOH) Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec

Plus en détail

CONTACTS UTILES Page 2 L organisateur - Vos interlocuteurs - Compagnies de Taxis PROGRAMME GENERAL DES 2 JOURNEES

CONTACTS UTILES Page 2 L organisateur - Vos interlocuteurs - Compagnies de Taxis PROGRAMME GENERAL DES 2 JOURNEES GUIDE EXPOSANT CONTACTS UTILES Page 2 L organisateur - Vos interlocuteurs - Compagnies de Taxis PROGRAMME GENERAL DES 2 JOURNEES ACCUEIL SUR PLACE Badges - Planning de rendez-vous Catalogue des participants

Plus en détail

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2 MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L'ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION EDUCATEUR:

Plus en détail

Conférence-Débat. Mardi 28 mars 2006 de 15h15 à 17h30 LA GRIPPE AVIAIRE. des sciences. Discussion générale

Conférence-Débat. Mardi 28 mars 2006 de 15h15 à 17h30 LA GRIPPE AVIAIRE. des sciences. Discussion générale Conférence-Débat Mardi 28 mars 2006 de 15h15 à 17h30 LA GRIPPE AVIAIRE Académie des sciences 15h15 Introduction Jean-François Bach, Secrétaire perpétuel de l Académie des sciences 15h30 Actualités sur

Plus en détail

Autisme et autres troubles envahissants du développement (TED)

Autisme et autres troubles envahissants du développement (TED) Santé Observée Juillet 2014 Autisme et autres troubles envahissants du développement (TED) Contexte national Définition La première définition de l autisme date de 1943 par Kanner et a depuis beaucoup

Plus en détail

Sensibilisation aux campagnes nationales (cancer du sein, VIH, diabète, maladies cardio vasculaires, nutrition santé..)

Sensibilisation aux campagnes nationales (cancer du sein, VIH, diabète, maladies cardio vasculaires, nutrition santé..) 1 Enjeu : Dans le contexte socio-économique et sanitaire du Département des Ardennes, les Centres Sociaux structures de proximité peuvent jouer un véritable rôle dans l amélioration de la santé des habitants,

Plus en détail

Transfert des connaissances et des compétences pour un changement de pratiques

Transfert des connaissances et des compétences pour un changement de pratiques 7 ème séminaire Réseau francophone de prévention des traumatismes et de promotion de la sécurité Transfert des connaissances et des compétences pour un changement de pratiques Deuxième annonce et appel

Plus en détail

Gene Predictis parce que je suis unique

Gene Predictis parce que je suis unique Gene Predictis parce que je suis unique Route de Chantemerle 64 - CP 160 - CH-1763 Granges-Paccot Téléphone: +41 26 466 15 45 Fax: +41 26 466 15 46 info@genepredictis.com www.genepredictis.com Gene Predictis

Plus en détail

PLAN. 1. Introduction. 2. Clinique des troubles anxieux. 3. Evaluation clinique. 4. Traitement

PLAN. 1. Introduction. 2. Clinique des troubles anxieux. 3. Evaluation clinique. 4. Traitement LES TROUBLES ANXIEUX CHEZ L ENFANT ET L ADOLESCENT DR PAULE GARROS PLAN 1. Introduction 2. Clinique des troubles anxieux 3. Evaluation clinique 4. Traitement 1. INTRODUCTION 1.1. Points de repère 1.2.

Plus en détail

APNEES DU SOMMEIL DE L'ENFANT ET DE L'ADULTE JOURNEES MULTIDISCIPLINAIRES 26-27 SEPTEMBRE 2014

APNEES DU SOMMEIL DE L'ENFANT ET DE L'ADULTE JOURNEES MULTIDISCIPLINAIRES 26-27 SEPTEMBRE 2014 APNEES DU SOMMEIL DE L'ENFANT ET DE L'ADULTE JOURNEES MULTIDISCIPLINAIRES 26-27 SEPTEMBRE 2014 EDITO Nous avons le plaisir d organiser les «2èmes Journées Multidisciplinaires du Sommeil de l Enfant et

Plus en détail

Société Suisse de Sexologie

Société Suisse de Sexologie 1 er Congrès de la SSS Société Suisse de Sexologie Swiss Society of Sexology La sexologie à l aube de 3 e millénaire 16 et 17 Avril 2010 Hôpitaux Universitaires Genevois (HUG) www.swissexology.com Présentation

Plus en détail

Le polyhandicap. Les positions politiques de l Unapei : Les Essentiels de l Unapei

Le polyhandicap. Les positions politiques de l Unapei : Les Essentiels de l Unapei Le polyhandicap Les Essentiels de l Unapei Les positions politiques de l Unapei : «La personne polyhandicapée est actrice de son parcours de vie et investie du pouvoir d agir sur son propre destin. Qu

Plus en détail

L enjeu de la reconnaissance des pharmaciens comme éducateur de santé

L enjeu de la reconnaissance des pharmaciens comme éducateur de santé L enjeu de la reconnaissance des pharmaciens comme éducateur de santé 3 e conférence sur les traitements de la dépendance aux opioïdes Genève, 19 octobre 2012 Nicolas Bonnet, directeur du Respadd Anne

Plus en détail

Sommaire...V. Préface...VII. Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1

Sommaire...V. Préface...VII. Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1 Sommaire...V Préface...VII Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1 1. Introduction... 1 2. Un climat polémique... 4 3. Mutations de la psychiatrie... 7

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux - Que pensez vous du débat suscité par l article paru dans Sciences et Avenir sur l association entre benzodiazépines

Plus en détail

TABLE RONDE DU 21/11/2001

TABLE RONDE DU 21/11/2001 TABLE RONDE DU 21/11/2001 Devenir parents est une aventure qui se construit au quotidien avec ses enfants. Dans notre société, les modifications récentes de la structure familiale comme les familles monoparentales

Plus en détail