REGLEMENT GENERAL DE VOIRIE
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- Rémy Boivin
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1 REGLEMENT GENERAL DE VOIRIE Fixant les modalités administratives, techniques et financières applicables aux travaux exécutés sur le domaine public communal et à l occupation de l espace public et son surplomb. Approuvé par le CONSEIL MUNICIPAL dans sa séance Du 27 MAI
2 PREAMBULE Parmi les missions assurées par les collectivités, la gestion de l espace urbain et notamment de la voirie revêt une importance particulière. Les communes sont confrontées au quotidien à des difficultés de circulation, de stationnement et de gestion de leurs voiries en raison des nombreuses demandes d autorisation d occupation du domaine public temporaires ou définitives, pour des motifs privés ou professionnels. Les riverains, commerçants ou entreprises ont fréquemment besoin d une autorisation d occuper l espace public temporairement (stationnement d une benne, d un camion, d un échafaudage, d un cantonnement de chantier) ou définitivement (entrée charretière, saillies et surplomb de la voie publique ). La multiplication des ouvertures de chantiers, de poses de canalisations et de réseaux divers, de travaux sur les chaussées et leurs dépendances... réalisés par les collectivités (commune, Communauté d Agglomération, Conseil Général ), par des occupants de droit (réseaux publics de télécommunications, de distribution de gaz et d électricité) ou par des concessionnaires (société des Eaux, chauffage urbain ) sont nécessaires notamment dans le cadre du renforcement des réseaux pour assurer le développement immobilier et économique, voire incontournables lorsqu ils sont effectués pour raisons de sécurité. Cependant, ils représentent une gêne pour les riverains et accélèrent la détérioration des chaussées et trottoirs. En effet, ces interventions entrainent une hétérogénéité des constitutions de sols, tapis routiers ou trottoirs et, par conséquent, une fragilité des structures de voirie. Il convient donc de pouvoir assurer une coordination efficace des travaux sur l espace public et de garantir les conditions de remise en état de celui-ci selon des critères définis par la collectivité, afin de préserver son patrimoine. Les dispositions législatives et réglementaires donnent aux maires les moyens d agir efficacement pour coordonner les travaux de voirie et suspendre, le cas échéant, ceux qui n auraient pas fait l objet de procédures de coordination qu ils auraient eux-mêmes fixées pour les voies dont ils assurent la gestion. En effet, aux termes de la Loi du 22 juillet 1983 et du décret du 27 novembre 1985, portant Code de la Voirie Routière, le maire, à l intérieur des agglomérations, assure la coordination des travaux affectant le sol et le sous-sol de toutes les voies publiques et de leurs dépendances. Pour tous ces motifs, la commune doit disposer d une réglementation suffisante et précise qui détermine le régime d autorisation des occupations du domaine public, en tenant compte des droits et obligations de chacun, qu il s agisse de riverains ou d entreprises, ainsi que les conditions 2
3 administratives techniques et financières d exécution des travaux sur les voies publiques et leurs dépendances. Le règlement de voirie s appliquera à l ensemble des voies publiques de la Ville d EVRY et à leurs dépendances et, par extension, aux voies privées ouvertes à la circulation publique sur lesquelles le maire détient le pouvoir de police. Les espaces publics tels que places, espace clos et jardins limités par des constructions, ruelles et impasses sont astreints aux dispositions du règlement de voirie, ainsi que les voies nationales, départementales et communautaires situées à l intérieur de l agglomération. Le règlement de voirie de la ville d EVRY sera approuvé par le Conseil Municipal après avis d une commission présidée par le Maire, comprenant notamment des représentants des affectataires, permissionnaires, concessionnaires et occupants de droit des voies communales. Il visera notamment à définir les dispositions administratives, techniques et financières applicables : - en matière de d obligations et de droits des riverains tant sur les voies publiques que privées ; - en matière d autorisations de voirie (permis de stationnement et permissions de voirie) ; - en matière de coordination des travaux ; - en matière de conditions d exécution des fouilles ouvertes sur la chaussée et de réfection des tranchées provisoires et définitives. Il fixera, conformément aux normes techniques et aux règles de l art, les modalités d exécution des travaux de remblaiement, de réfection provisoire et de réfection définitive. Il mentionnera également les travaux qui seront prise en charge par la commune, notamment les réfections définitives de tranchées, et sous quelles conditions techniques et financières. Pour ce dernier point, le règlement de voirie prévoit que, si la réfection provisoire de tranchées reste à la charge des intervenants, la ville procède aux réfections définitives de tranchées selon le cahier des charges qu elle aura fixé. Elle facture ensuite les travaux aux intervenants (frais généraux, frais de voirie, frais liés à d éventuels dégâts résultant d interventions sur les chaussées récentes). Ce règlement de voirie, propre à la Commune et personnalisé est donc un outil de travail indispensable, qui deviendra le document de référence pour tous les occupants du domaine public et intervenants, dans le respect des droits et obligations de chacun. 3
4 SOMMAIRE GENERAL TITRE I DISPOSITIONS GENERALES CHAPITRE 1 Définitions CHAPITRE 2 Classement des voies privées CHAPITRE 3 Obligations des riverains o Section 1 Sujétions diverses o Section 2 Clôture CHAPITRE 4 Prescriptions et préconisations de la charte de mobilier urbain municipal o Section 1 Généralités o Section 2 Mobilier d accompagnement de la voie publique TITRE II AUTORISATIONS D OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC CHAPITRE 1 Dispositions générales CHAPITRE 2 Délimitation du droit d occupation du sursol saillies o Section 1 Saillies fixes o Section 2 Saillies mobiles o Section 3 Ouvrages franchissant la voie publique CHAPITRE 3 Délimitation du droit d occupation du sol Stationnement o Section 1 Généralités o Section 2 Prescriptions particulières o Section 3 Passage souterrain CHAPITRE 4 Autorisations diverses Permission de voirie o Section 1 Trottoirs et entrées charretières o Section 2 Plantations o Section 3 Postes distributeurs de carburants CHAPITRE 5 Voies piétonnes 4
5 TITRE III OCCUPATION ET EXECUTION DES TRAVAUX SUR LE DOMAINE PUBLIC CHAPITRE 1 Généralités o Section 1 Exécution des travaux o Section 2 Echafaudage TITRE IV MODALITES D OCCUPATION DU SOUS-SOL ET EXECUTION DES TRAVAUX DANS L EMPRISE DU DOMAINE PUBLIC CHAPITRE 1 Coordination des travaux o Section 1 Généralités o Section 2 Coordination des travaux o Section 3 Organisation et gestion du sous-sol CHAPITRE 2 Autorisation d occupation du domaine public CHAPITRE 3 Relation des intervenants entre eux o Elaboration des projets demandes de renseignements o Déclaration d intention de commencement de travaux o Mesures particulières CHAPITRE 4 Dispositions communes aux concessionnaires et permissionnaires o Accord technique de réalisation o Avis d ouverture et de fermeture CHAPITRE 5 Dispositions diverses CHAPITRE 6 Organisations générales des chantiers o Section 1 Circulation et stationnement o Section 2 Organisation o Section 3 Sécurité des chantiers o Section 4 - Réseaux CHAPITRE 7 Prescriptions techniques o Section 1 Généralités o Section 2 Ouvertures des fouilles o Section 3 Exécution des remblais o Section 4 Réfection provisoire des tranchées o Section 5 Réfection définitive différée des tranchées o Section 6 Dispositions particulières aux plantations des espaces verts CHAPITRE 8 Dispositions financières CHAPITRE 9 Dispositions diverses 5
6 TITRE I DISPOSITIONS GENERALES CHAPITRE 1 - DEFINITIONS Article I.1.1 Article I.1.2 Article I.1.3 Article I.1.4 Article I.1.5 Article I OBJET DU PRESENT REGLEMENT - DIFFERENTES CATEGORIES DE VOIES - LIMITES D APPLICATION DU REGLEMENT - DEFINITION DE L ALIGNEMENT - DEFINITION DES VOIES PUBLIQUES - DEFINITION DES VOIES PRIVEES CHAPITRE 2 - CLASSEMENT DES VOIES PRIVEES Article I.2.1 Article I.2.2 Article I.2.3 Article I.2.4 Article I PREAMBULE - CLASSEMENT AMIABLE - CLASSEMENT D OFFICE - CLASSEMENT D UNE VOIE PRIVEE EXISTANTE - CLASSEMENT D UNE VOIE PRIVEE A CREER CHAPIRE 3 - OBLIGATIONS DES RIVERAINS Section 1 : Sujétions diverses Article I.3.1 Article I.3.2 Article I.3.3 Article I.3.4 Article I.3.5 Article I.3.6 Article I.3.7 Article I.3.8 Article I.3.9 Article I.3.10 Article I.3.11 Article I.3.12 Article I.3.13 Article I.3.14 Article I.3.15 Article I.3.16 Article I.3.17 Article I PREAMBULE - GENERALITES - CONSERVATION DES VOIES ; SALUBRITE DE LA VOIE PUBLIQUE - BALAYAGE OU LAVAGE DES TROTTOIRS OU DES VOIES PIETONNES - VIABILITE HIVERNALE - NEIGE ET VERGLAS - CAVES OU SOUS-SOLS EN BORDURE DE LA VOIE PUBLIQUE - EVACUATION DES EAUX PLUVIALES - REPERES DE TOUTES NATURES - OUVRAGES PUBLICS ET ACCESSOIRES SUR IMMEUBLES - EXCAVATIONS SOUTERRAINES - PLAQUES DE NOMS DE RUES - NUMEROTAGE DES MAISONS - FRAIS D ETABLISSEMENT DES PLAQUES ET NUMEROS - INSTALLATION DE BOITES AUX LETTRES - SERVITUDES DE VISIBILITE - ENLEVEMENT DES AFFICHES OU GRAFFITIS SUR IMMEUBLES - NETTOYAGE DES FACADES - CAVES SOUS LA VOIE PUBLIQUE - NIVELLEMENT A RESPECTER DANS LES ZONES INONDABLES Section 2 : Clôtures Article I.3.19 Article I PREAMBULE - CLOTURE DES PROPRIETES CHAPITRE 4 PRESCRIPTIONS ET PRECONISATIONS DE LA CHARTE DE MOBILIER URBAIN MUNICIPAL Section 1 : Généralités Article I GENERALITES Section 2 : Mobilier d accompagnement de la voie publique Article I PRECONISATIONS 6
7 TITRE II AUTORISATIONS DE VOIRIE CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES Article II.1.1 Article II.1.2 Article II.1.3 Article II.1.4 Article II.1.5 Article II.1.6 Article II.1.7 Article II.1.8 Article II.1.9 Article II.1.10 Article II.1.11 Article II.1.12 Article II.1.13 Article II.1.14 Article II AUTORISATIONS D OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC - EMPLACEMENT DES OCCUPATIONS - OCCUPATION DE LA VOIE PUBLIQUE - FORME DES DEMANDES - DELIVRANCE DES AUTORISATIONS - PORTEE ET DUREE DES AUTORISATIONS - DROITS DES TIERS ET DE L ADMINISTRATION - ABROGATION - INFRACTIONS EN MATIERE D AUTORISATIONS - RESPONSABILITE DU MAITRE D OUVRAGE - PROCES-VERBAUX - REDEVANCE A ACQUITTER - AUTORISATIONS ACCORDEES A L ETAT OU AU DEPARTEMENT - MODALITES DE PERCEPTION - TRAVAUX SUR LES CONSTRUCTIONS ASSUJETTIES A LA SERVITUDE DE RECULEMENT CHAPITRE 2 - DELIMITATION DU DROIT D OCCUPATION DU SUR-SOL SAILLIES Section 1 : Saillies Fixes Article II.2.1 Article II.2.2 Article II.2.3 Article II.2.4 Article II.2.5 Article II.2.6 Article II.2.7 Article II.2.8 Article II.2.9 Article II.2.10 Article II.2.11 Article II.2.12 Article II.2.13 Article II.2.14 Article II.2.15 Article II.2.16 Article II.2.17 Article II DEFINITION - MESURAGE DES SAILLIES FIXES PERMISES - LIMITES DES SAILLIES FIXES - SUPPRESSION DES SAILLIES NON REGLEMENTAIRES - FONDATIONS DES MURS DE FACADE - EMPATTEMENTS - ISOLATION EXTERIEURE - BALCONS ET CORNICHES - EAUX PLUVIALES DES BALCONS - EAUX DE RUISSELLEMENT DES TOITURES - SOUBASSEMENTS - BORNES - CONDUITS DE FUMEE, TUYAUX D ECHAPPEMENT - VENTILATION MECANIQUE AIR CONDITIONNE - PORTES - PORTES DES POSTES TRANSFORMATEURS BATIMENTS PUBLICS - SOUPIRAUX DE CAVES - TRAPPES D ENCAVAGE JOURS DE SOUS-SOLS - SAILLIE DES OBJETS ET OUVRAGES EXISTANTS Section 2 : Saillies mobiles Article II.2.19 Article II.2.20 Article II.2.21 Article II.2.22 Article II.2.23 Article II.2.24 Article II.2.25 Article II.2.26 Article II.2.27 Article II.2.28 Article II.2.29 Article II DEFINITION - CONDITIONS GENERALES - DEVANTURES DE MAGASINS - AUVENTS CORNICHES DE DEVANTURES ET TABLEAUX SOUS CORNICHE - PUBLICITE, ENSEIGNES ET PREENSEIGNES - PUBLICITE - ENSEIGNES ET PREENSEIGNES - ENSEIGNES ET PREENSEIGNES TEMPORAIRES - BANNES ET STORES - MARQUISES ET BALDAQUINS - GRILLES DE CROISEES, PERSIENNES, VOLETS - ABAT-JOURS ET REFLECTEURS DIURNES - RAMPES D ILLUMINATION Section 3 : Ouvrages franchissant la voie publique Article II CONDITIONS D AUTORISATION 7
8 CHAPITRE 3 DELIMITATION DU DROIT D OCCUPATION DU SOL - STATIONNEMENT Section 1 : Généralités Article II.3.1 Article II.3.2 Article II.3.3 Article II.3.4 Article II.3.5 Article II.3.6 Article II CONDITIONS D AUTORISATIONS - ENTRETIEN DES INSTALLATIONS - MARCHES VOLANTS, JOURNEES COMMERCIALES, FETES FORAINES ( ) - INSTALLATIONS AMBULANTES OU MOBILES - INTERDICTION DE VENTE A LA CRIEE - CONDITIONS D EXPLOITATION - NON RESPONSABILITE DE LA COMMUNE Section 2 Prescriptions particulières Article II.3.8 Article II.3.9 Article II.3.10 Article II.3.11 Article II.3.12 Article II.3.13 Article II KIOSQUES - ETALAGES, INSTALLATIONS MOBILES - BACS A FLEURS - TERRASSES - PLANCHERS - PARAVENTS SEPARATEURS - PORTE MENUS PANNEAUX MOBILES Section 3 : Passages souterrains Article II CONDITIONS D AUTORISATION CHAPITRE 4- AUTORISATIONS DIVERSES Section 1 : Trottoirs et entrées charretières Article II.4.1 Article II.4.2 Article II.4.3 Article II.4.4 Article II.4.5 Article II ETABLISSEMENT DE TROTTOIRS DANS LES VOIES PUBLIQUES - PROFIL GENERAL DES TROTTOIRS - REVETEMENTS DE LA SURFACE DES TROTTOIRS -TROTTOIR DEVANT LES ENTREES CHARRETIERES ET DEBOUCHES DE VOIES PRIVEES - CONDITIONS D ETABLISSEMENT - REFECTION DES TROTTOIRS Section 2 : Plantations Article II.4.7 Article II.4.8 Article II.4.9 Article II.4.10 Article II.4.11 Article II.4.12 Article II.4.13 Article II.4.14 Article II PROTECTION DES PLANTATIONS DU DOMAINE PUBLIC - PLANTATIONS SUR LES TERRAINS EN BORDURE DES VOIES COMMUNALES - PLANTATIONS ET HAIES EXISTANTES - ENTRETIEN DES PLANTATIONS PRIVEES - ENTREES CHARRETIERES ET DEBOUCHES DES VOIES PRIVEES - ABATTAGE D ARBRES SITUES SUR LES PROPRIETES RIVERAINES DES VOIES COMMUNALES - CLOUS - HAUBANS - DEPOTS - INTERDICTION DE STATIONNER Section 3 : Postes Distributeurs de Carburant Article II.4.16 Article II.4.17 Article II.4.18 Article II DISTRIBUTEURS FIXES DE CARBURANT INTERDICTION - CONDITIONS D AUTORISATION - PISTES D ACCES - PUBLICITE 8
9 CHAPITRE 5 VOIES PIETONNES Article II.5.1 Article II.5.2 Article II.5.3 Article II.5.4 Article II GENERALITES - DEFINITION - COMMERCANTS NON SEDENTAIRES - LARGEUR DE L EMPRISE DES ETALAGES ET INSTALLATIONS ASSIMILEES - PASSAGE DES VEHICULES D INCENDIE 9
10 TITRE III - OCCUPATION ET EXECUTION DES TRAVAUX SUR LE DOMAINE PUBLIC CHAPITRE 1 - GENERALITES Article III.1.1 Article III.1.2 Article III.1.3 Article III.1.4 Article III.1.5 Article III.1.6 Article III.1.7 Article III.1.8 Article III.1.9 Article III.1.10 Article III.1.11 Article III.1.12 Article III.1.13 Article III DEFINITIONS - FORME DE LA DEMANDE ET DELAIS - MESURES DE PROTECTION - MAINTIEN DE LA VIABILITE - ECOULEMENT DES EAUX - PROTECTION DES INSTALLATIONS PUBLIQUES OU APPARTENANT A DES PERMISSIONNAIRES DE VOIRIE - OUVRAGES D ASSAINISSEMENT - MESURES DE SECURITE VOISINAGE DES LIGNES ELECTRIQUES OU CANALISATIONS DE GAZ - INTERRUPTION DES TRAVAUX - DEGRADATIONS A LA VOIE PUBLIQUE OU A SES ACCESSOIRES - ENLEVEMENT DES GRAVOIS NETTOIEMENT DE LA CHAUSSEE - VERIFICATION PREALABLE D IMPLANTATION DES OUVRAGES - PREPARATION DES MATERIAUX - POUSSIERES ET ECLATS Section 1 : Exécution des travaux Article III.1.15 Article III.1.16 Article III.1.17 Article III.1.18 Article III DEPOTS DE MATERIAUX - CLOTURES DE CHANTIERS - SAILLIE DES CLOTURES - INFORMATIONS SUR PALISSADES - ECLAIRAGE DES CHANTIERS ET DEPOTS Section 2 : Echafaudage Article III.1.20 Article III.1.21 Article III.1.22 Article III.1.23 Article III DUREE DES ECHAFAUDAGES ET DES DEPOTS - ETAIEMENTS - MESURES GENERALES DE SECURITE - ECHAFAUDAGES VOLANTS - INSTALLATION ET FONCTIONNEMENT DES APPAREILS DE LEVAGE MUS MECANIQUEMENT OU MANUELLEMENT (GRUES) 10
11 TITRE IV MODALITES D OCCUPATION DU SOUS-SOL ET EXECUTION DES TRAVAUX DANS L EMPRISE DU DOMAINE PUBLIC CHAPITRE 1 COORDINATION DES TRAVAUX Section 1 : Généralités Article IV.1.1 Article IV.1.2 Article IV.1.3 Article IV CHAMP D APPLICATION - DEFINITION DES TYPES DE TRAVAUX - DEFINITION DES INTERVENANTS SUR LE DOMAINE PUBLIC - OBLIGATIONS ADMINISTRATIVES Section 2 : Coordination des travaux Article IV.1.5 Article IV.1.6 Article IV.1.7 Article IV.1.8 Article IV.1.9 Article IV.1.10 Article IV.1.11 Article IV.1.12 Article IV.1.13 Article IV PROCEDURE DE PROGRAMMATION DES TRAVAUX - PUBLICATION DE PROGRAMME - INFORMATION DE LA DRAC - SUIVI DU PROGRAMME - PLANNING DES TRAVAUX - REUNIONS TRIMESTRIELLES - CONCERTATION DES INTERVENANTS ENTRE EUX - TRAVAUX NON PROGRAMMABLES - RACCORDEMENT DES PARTICULIERS AUX RESEAUX PUBLICS - REUNIONS DE CHANTIER Section 3 : Organisation et gestion du sous-sol Article IV.1.15 Article IV.1.16 Article IV IMPLANTATION DES RESEAUX - RESEAUX HORS D USAGE OU PALPLANCHES - DEPLACEMENT OU SUPPRESSION D OUVRAGES CHAPITRE 2 AUTORISATIONS D OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC Article IV.2.1 Article IV.2.2 Article IV PRINCIPE - DEMANDE D AUTORISATION - VALIDITE ET DUREE DE L AUTORISATION CHAPITRE 3 RELATION DES INTERVENANTS ENTRE EUX Section 1 : Elaboration des projets Demandes de renseignements Article IV.3.1 Article IV.3.2 Article IV.3.3 Article IV.3.4 Article IV.3.5 Article IV DEMANDES DE RENSEIGNEMENTS PREALABLES - LISTE DES OCCUPANTS DU SOUS-SOL PUBLIC - PLANS DES RESEAUX EXISTANTS - PROCEDURE DE LA DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS - DELAI DE REPONSE - DUREE DE VALIDITE DE LA DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS Section 2 : Déclaration d intention de commencement de travaux (D.I.C.T) Article IV.3.7 Article IV.3.8 Article IV.3.9 Article IV PROCEDURE DE LA DICT - DELAIS DE TRANSMISSION DES DICT - DELAIS DE REPONSE AUX DICT - DELAIS DE VALIDITE DES DICT 11
12 Section 3 : Mesures particulières Article IV TRAVAUX A PROXIMITE D OUVRAGES A RISQUES Article IV INFORMATIONS AU PERSONNEL Article IV DOMMAGES CAUSES PAR LES TRAVAUX Article IV APPLICATION DU CHAPITRE 3 CHAPITRE 4 - DISPOSITIONS COMMUNES AUX CONCESSIONNAIRES ET PERMISSIONNAIRES Section 1 : Accord technique de réalisation Article IV.4.1 Article IV.4.2 Article IV.4.3 Article IV.4.4 Article IV OBLIGATIONS D ACCORD TECHNIQUE DE REALISATION - DEMANDE D ACCORD TECHNIQUE DE REALISATION - PRESENTATION DE LA DEMANDE D ACCORD TECHNIQUE DELAI - PORTEE DE L ACCORD TECHNIQUE DE REALISATION - DRAC CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES SECTION FOUILLES ARCHEOLOGIQUES Section 2 : Avis d ouverture et de fermeture Article IV.4.6 Article IV.4.7 Article IV AVIS D OUVERTURE - INTERRUPTION DE TRAVAUX - AVIS DE FERMETURE CHAPITRE 5 - DISPOSITIONS DIVERSES Article IV.5.1 Article IV.5.2 Article IV.5.3 Article IV.5.4 Article IV.5.5 Article IV.5.6 Article IV REMISE EN ETAT DES LIEUX - TRAVAUX URGENTS - TRAVAUX DANS LES CHAUSSEES NEUVES - NON RESPECT DES CLAUSES DES CHAPITRES 1 A 5 DU TITRE IV - OBLIGATIONS DES INTERVENANTS - DROITS DES TIERS ET RESPONSABILITES - VISITE DES AGENTS DU SERVICE GESTIONNAIRE DE LA VOIE CHAPITRE 6 - ORGANISATION GENERALE DES CHANTIERS Section 1 : Circulation et Stationnement Article IV.6.1 Article IV.6.2 Article IV CIRCULATION ROUTIERE - DESSERTE DES RIVERAINS - PANNEAUX D INFORMATION DES CHANTIERS Section 2 : Organisation Article IV.6.4 Article IV PROPRETE DU DOMAINE PUBLIC - CONDUITE DES CHANTIERS Section 3 : Sécurité des Chantiers Article IV.6.6 Article IV.6.7 Article IV.6.8 Article IV.6.9 Article IV.6.10 Article IV.6.11 Article IV OUVERTURE DES FOUILLES - PREVENTION D EBOULEMENTS - ECOULEMENT DES EAUX - DECOUVERTE D ENGINS EXPLOSIFS - CLOTURE DE CHANTIER - SIGNALISATION DES CHANTIERS - CIRCULATION DES PIETONS 12
13 Section 4 : Réseaux Article IV.6.13 Article IV.6.14 Article IV.6.15 Article IV.6.16 Article IV.6.17 Article IV.6.18 Article IV.6.19 Article IV.6.20 Article IV.6.21 Article IV REPERAGE DES RESEAUX - PROTECTION DES ORGANES DE MANŒUVRE - DISPOSITIF AVERTISSEUR - REGLES DE VOISINAGE ENTRE LES DIFFERENTS RESEAUX PLACES EN TRANCHEES - COUVERTURE SUR LES OUVRAGES - SUPPORTS DE RESEAUX AERIENS - FRANCHISSEMENT DES VOIES DE TRAMWAYS - POSTES TRANSFORMATEURS - COFFRETS CLIENTS - ARMOIRES OU COFFRETS DIVERS CHAPITRE 7 PRESCRIPTIONS TECHNIQUES Section 1 : Généralités Article IV.7.1 Article IV.7.2 Article IV.7.3 Article IV.7.4 Article IV.7.5 Article IV.7.6 Article IV.7.7 Article IV DEFINITION DES TRAVAUX PONCTUELS - CONSTAT DES LIEUX - DETERIORATION DU DOMAINE PUBLIC - DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES - TIRS DE MINES - ENLEVEMENT DES DEBLAIS ET MATERIAUX - RECUPERATION DES MATERIAUX - ZONES TERMITEES Section 2 : Ouvertures des fouilles Article IV OUVERTURE DES FOUILLES Section 3 : Exécution des remblais Article IV.7.10 Article IV RECOMMANDATIONS - EXECUTION ET CONTROLE PENETROMETRIQUE Section 4 : Réfection provisoire des tranchées Article IV.7.12 Article IV.7.13 Article IV.7.14 Article IV.7.15 Article IV.7.16 Article IV DISPOSITIONS GENERALES - REFECTIONS PROVISOIRES - GENERALITES - COMPOSITION DES STRUCTURES DE CHAUSSEES EN REFECTION PROVISOIRE - DUREE ET MAINTENANCE DE LA REFECTION PROVISOIRE - REGLE DE PRISE DES METRES - METRES DES TRANCHEES SUR CHAUSSEES OU TROTTOIRS Section 5 : Réfection définitive différée des tranchées Article IV.7.18 Article IV.7.19 Article IV.7.20 Article IV.7.21 Article IV.7.22 Article IV.7.23 Article IV REFECTION DEFINITIVE DIFFEREE - GENERALITES - TRANCHEES SOUS CHAUSSEE - CHAUSSEE RIGIDE EN BETON DESACTIVE - TRANCHEES SOUS TROTTOIRS - TRANCHEES SOUS ACCOTEMENT - TRANCHEES SOUS ESPACES VERTS - BORDURES ET CANIVEAUX Section 6 : Dispositions particulières aux plantations et espaces verts Article IV.7.25 Article IV.7.26 Article IV.7.27 Article IV PRESCRIPTIONS GENERALES - ORGANISATION DES CHANTIERS - EXECUTION DES TRANCHEES - DEROGATIONS 13
14 Article IV.7.29 Article IV.7.30 Article IV.7.31 Article IV PROTECTION DES PLANTATIONS - REMBLAIEMENT - REFECTION - BAREME D ESTIMATION DE LA VALEUR DES ARBRES CHAPITRE 8 DISPOSITIONS FINANCIERES Article IV.8.1 Article IV.8.2 Article IV.8.3 Article IV.8.4 Article IV RECOUVREMENT DES FRAIS - PRIX DE BASE - FRAIS GENERAUX - TRAVAUX AVEC DES ENTREPRISES NON TITULAIRES DES MARCHES DE VOIRIE - INTERVENTIONS D OFFICE CHAPITRE 9 DISPOSITIONS DIVERSES Article IV.9.1 Article IV INOBSERVATION DU REGLEMENT DE VOIRIE - DROIT DE L ADMINISTRATION 14
15 TITRE I DISPOSITIONS GENERALES CHAPITRE 1 DEFINITIONS Article I.1.1 Objet du présent règlement Le présent règlement a pour objet de définir les mesures de conservation applicables sur les voies publiques de la ville d Evry. Il s agit principalement des prescriptions relatives : - les principaux droits et obligations des riverains - Les autorisations de voirie - Les conditions administratives, techniques et financières d exécution des travaux sur les voies publiques et leur dépendance Le règlement précise également les précautions à prendre pour les interventions à proximité des arbres implantés sur le domaine public communal. Tous les travaux affectant le sol et le sous sol du domaine public communal quels qu en soient leur importance, leur caractère d urgence et leur prévisibilité sont soumis au présent règlement. Article I.1.2 Les Différentes catégories de voies Les voies situées sur le territoire de la Commune d EVRY appartiennent aux diverses natures de voirie suivantes : - Routes Nationales - Routes Départementales - Voies d Agglomération - Voies Communales - Voies Privées Article I.1.3 Limites d application du Règlement Les prescriptions contenues dans le présent règlement de voirie sont applicables sur le territoire de la ville d EVRY. - Aux voies communales et à leurs dépendances. Et, dans la limite des pouvoirs attribués aux Maires par les textes en vigueur : - Aux traversées départementales et nationales de l agglomération ; - Aux voies gérées par la Communauté d Agglomération Evry Centre Essonne ; - Aux voies privées ouvertes à la circulation publique. Article I.1.4 Définition de l alignement L alignement est la détermination par l autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d alignement, soit par un alignement individuel. Le plan d alignement, auquel est joint un plan parcellaire, détermine après enquête publique la limite du domaine public au droit des propriétés riveraines. 15
16 L alignement individuel est délivré au propriétaire conformément au plan d alignement s il en existe un. En l absence d un tel plan, il constate la limite de la voie publique au droit de la propriété riveraine. L alignement individuel est délivré par le représentant de l Etat dans le département, le Président du Conseil Général ou le Maire, selon qu il s agit d une route nationale, d une route départementale ou d une voie communale. Dans l agglomération, lorsque le Maire n est pas compétent pour délivrer l alignement, il doit obligatoirement être consulté. Article I.1.5 Définition des voies publiques La définition de la voirie publique est donnée par le Code de la Voirie Routière et son article L Article L111-2 Le domaine public routier comprend l'ensemble des biens du domaine public de l'etat, des départements et des communes affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l'exception des voies ferrées. L'Etat veille à la cohérence et à l'efficacité du réseau routier dans son ensemble ; il veille en particulier à la sécurité, à la cohérence de l'exploitation et de l'information des usagers, à la connaissance statistique des réseaux et des trafics ainsi qu'au maintien, au développement et à la diffusion des règles de l'art. Sur les réseaux relevant de leur compétence, les collectivités territoriales et leurs groupements définissent conjointement avec l'etat les programmes de recherche et de développement des savoir-faire techniques dans le domaine routier. Ils sont associés à la définition des normes et définitions techniques correspondantes, adaptées à la spécificité de chacun des réseaux. La voirie publique regroupe en l espèce toutes les voies aménagées pour la circulation publique terrestre sous toutes ses formes, hors voies ferrées. Ceci ne concerne donc pas uniquement la circulation automobile. Le domaine public en nature de voirie est imprescriptible, inaliénable, incessible et non susceptible d action en revendication. Les voies publiques sont celles qui ont été ouvertes par l Etat, le Département ou la Commune, ou classées après l accomplissement des formalités prescrites par la Loi. Article I.1.6 Définition des voies privées Les voies privées sont des voies de desserte qui peuvent appartenir à des collectivités publiques ou à des particuliers. Elles sont régies par les règles du droit commun en matière de propriété et sont donc aliénables et prescriptibles. Leur conservation est assurée par ceux qui en sont propriétaires. Elles ne comportent aucune des restrictions affectant le domaine public. La voirie privée comprend donc les voies urbaines privées, les chemins et sentiers d exploitation qui sont des voies privées rurales. Ces voies peuvent appartenir à une ou plusieurs personnes, qu il s agisse de personnes physiques ou morales. Les collectivités publiques peuvent également posséder des voies privées. Les voies privées sont assujetties au pouvoir de police de la circulation et aux pouvoirs de coordination attribués au Maire lorsqu elles sont ouvertes à la circulation publique. La notion d ouverture à la circulation publique ne résulte pas d un texte mais de la jurisprudence. L ouverture au public d une voie privée dépend du consentement du ou des propriétaires de la voie, ce consentement pouvant être explicite ou tacite. Sont considérées comme voies privées ouvertes à la circulation publique les voies ouvertes à tous, sans contrôle ni restriction. Le fait d ouvrir à la circulation publique une voie privée ne modifie en rien son caractère, elle continue d appartenir aux propriétaires et ne tombe dans le domaine public communal que lorsqu un acte de classement est intervenu. 16
17 Le ou les propriétaires d une voie privée ouverte à la circulation publique sont en droit d en interdire à tout moment l usage au public. Le Maire ne peut, sans excéder les pouvoirs qu il tient des articles L et L du Code Général des Collectivités Territoriales, inviter le propriétaire à rouvrir la voie à la circulation publique. CHAPITRE 2 - CLASSEMENT DES VOIES PRIVEES Article I.2.1 Préambule Le transfert de propriété d une voie privée dans le domaine public communal procède de l appréciation du Conseil Municipal, après enquête publique, et ne constitue pas une obligation. Le caractère d intérêt public de la voie devra être nettement affirmé, ce qui implique qu elle soit ouverte à la circulation publique ou destinée à l être, et ne soit pas réservée à l usage exclusif de riverains. Compte tenu de ce qui précède, la priorité de classement tiendra compte notamment : - de la liaison entre deux voies publiques ; - de la desserte d un établissement ou équipement public, même en impasse ; - de la desserte d un établissement à caractère général, même en impasse. Article I.2.2 Classement amiable La demande de classement devra comporter l engagement par les propriétaires : 1. de céder à titre gratuit à la commune l emprise foncière de la voie, y compris les pans coupés de raccordement avec les rues voisines. 2. de faire exécuter à leurs frais exclusifs, une mise en état de viabilité complète de la voirie et des réseaux (eau, assainissement, éclairage public ) à moins que ces équipements n existent déjà. 3. De se conformer à toutes autres conditions qui, par suite de circonstances particulières, seraient imposées par la Ville. 4. De fournir à la Ville tous les documents nécessaires : - plan de récolement des réseaux, numérisé et en coordonnées Lambert IGN 69, compatibles avec le Système d Information Géographique de la Ville d Evry et de la Communauté d Agglomération d Evry Centre Essonne ; - résultats des essais sur réseaux (ITV, étanchéité, compactage) et voirie selon les normes en vigueur ; - levées topographiques ; - les caractéristiques des structures des aires de voirie, des matériaux et matériels mis en œuvre par nature d ouvrage (mobilier, revêtements, éclairage, canalisations ) ainsi que les modalités de leur entretien ultérieur, relevé des plantations et analyse des sols. Article I.2.3 Classement d office En application des articles L318-3 et R du Code de l Urbanisme, la propriété des voies privées ouvertes à la circulation publique dans les ensembles d habitation peut, après enquête publique, être transférée d office sans indemnité dans le domaine public de la commune sur le territoire de laquelle ces voies sont situées. La décision de l autorité administrative portant transfert vaut classement dans le domaine public et éteint, par elle-même et à sa date, tous droits réels et personnels existant sur les biens transférés. L acte portant classement d office comporte également approbation d un plan d alignement dans lequel l assiette des voies publiques est limitée aux emprises effectivement livrées à la circulation publique. 17
18 Article I.2.4 Classement d une voie privée existante 1. Les propriétaires riverains devront se grouper en association qui les représentera devant la Ville ; 2. La voie devra avoir un caractère d intérêt général et les alignements devront être matérialisés sur toute la longueur par les propriétaires riverains et à leurs frais ; 3. La voie devra être pourvue d équipements qui seront à définir par la Ville. En particulier, l éclairage, domaine de compétence de la Communauté d Agglomération d Evry Centre Essonne, devra répondre aux mêmes normes que celles fixées pour les voies publiques ; 4. La voie devra être en bon état de viabilité. Dans le cas contraire, les travaux qui s avèrent nécessaires seront exécutés préalablement au classement, par la Ville ou éventuellement par une entreprise qualifiée habilitée sous le contrôle des services municipaux ; 5. Les frais engagés pour l équipement de réseaux municipaux de la voie et sa mise en viabilité seront supportés par la Ville et par les copropriétaires, suivant les conditions qui seront définies dans la convention à signer ; 6. L association des copropriétaires fera son affaire des négociations à entreprendre auprès des concessionnaires de services publics autres que les services municipaux, c est à dire GRDF, France Telecom, pour les équipements complémentaires qui seraient à exécuter. Dans la mesure où les réseaux de câblage existants sur la ville d Evry sont en souterrain, aucun nouveau réseau ne devra se faire en aérien 7. Pour application des dispositions ci-dessus, les caractéristiques générales de la voie seront fixées par les services municipaux de manière à satisfaire, suivant les conditions imposées par la géographie des lieux et de l habitat, à la nature et à l importance des divers courants de trafic et de relations tels qu ils peuvent être déterminés dans le cadre d une prévision d ensemble des besoins de la Ville. En particulier le tracé, le profil en long et le profil en travers seront fixés en fonction des dessertes et des types de circulations à assurer. Article I.2.5 Classement d une voie privée à créer 1. Principes préliminaires Les voies privées à créer devront répondre, en vue de leur classement éventuel dans le domaine public communal, aux prescriptions du présent chapitre et à celles définies de manière spécifique lors de la délivrance du permis de construire ou de lotir. 2. Voies privées à créer, accédant aux routes nationales et départementales Les voies privées à créer qui doivent soit traverser une route nationale ou départementale, soit y aboutir, devront être établies suivant des projets qui devront préalablement être agréés par les autorités compétentes. 3. Cession du terrain d assiette La cession du terrain servant d assiette à la voie à créer, y compris les annexes, se fera à titre gratuit à la Ville. A cette fin, ce terrain devra être exclu des lots de l opération et les cahiers des charges et statuts ne s y appliqueront pas. Le transfert de propriété au profit de la Ville s opérera après l obtention par l aménageur d un certificat constatant l achèvement des travaux et l accord du Conseil Municipal. 4. Informations géographiques, documents techniques Voir article I Réalisation des travaux L aménageur devra présenter à la Ville, pour accord, un dossier comportant toutes les études nécessaires à la compréhension du projet en conformité avec les prescriptions techniques définies par la Ville après concertation avec ses services. L aménageur devra présenter à la Communauté d Agglomération Evry Centre Essonne, compétente en matière de réseaux, pour accord, un dossier comportant toutes les études nécessaires à la compréhension du projet. Il notifiera à la Ville, après acceptation de son dossier, et au moins un mois avant le début des travaux, les coordonnées des entreprises qualifiées auxquelles il aura confié les travaux. L ensemble des travaux sera suivi par un agent municipal qui sera habilité à faire connaître les observations qu il pourrait avoir à formuler et qui devront être suivies d effet et aussi à faire réaliser les contrôles qu il jugerait opportuns. La réception des travaux sera faite à l initiative de l aménageur en présence d un représentant des services municipaux concernés. Cette réception ne dégagera pas l aménageur de sa responsabilité jusqu au classement, en particulier si des détériorations intervenaient du fait des chantiers des constructions riveraines de la voie. 18
19 6. Garantie d achèvement des travaux L aménageur devra fournir une garantie de bon achèvement des travaux avant le classement. Cette garantie devra explicitement préciser qu en cas de défaillance de l aménageur, les sommes nécessaires au financement des travaux seront mises à la disposition de la Ville. 7. Garantie des plantations Concernant les plantations, la garantie de reprise sera d une durée de 1 an à compter de la date de constat de fin des travaux. L entretien consiste en travaux de parachèvement suivis de travaux de confortement. La garantie des travaux de parachèvement des plantations est reconduite jusqu au mois d octobre. Pour les travaux de confortement la garantie est de 24 mois à partir de la fin des travaux de parachèvement. CHAPITRE 3 - OBLIGATIONS DES RIVERAINS Section 1 Sujétions diverses Article I.3.1 Préambule Le domaine public de la voirie est affecté à la circulation. Aucune autre utilisation n est admise, sauf si elle est compatible avec cette destination. Article I.3.2 Généralités Tout particulier a le droit d user des voies publiques, conformément aux réglementations en vigueur. L accès est un droit de riveraineté mais est soumis à réglementation. Le riverain jouit du droit de vue, de jour et d égout en ce qui concerne les eaux pluviales et de source qui s écoulent naturellement sous réserve du respect des règles en vigueur. Tout riverain a un droit de raccordement aux ouvrages de distribution d eau potable, d eaux pluviales, de gaz, d électricité sous réserve du respect des règles en vigueur. Ces différents droits ne lui confèrent toutefois aucun avantage d ordre professionnel, privé ou de préférence. Tout riverain a obligation de se raccorder, en respectant les règles en vigueur, au réseau d eaux usées, quand il existe. Article I.3.3 Conservation des voies ; Salubrité sur la voie publique Il est interdit de nuire aux chaussées des voies communales et à leurs dépendances, ou de compromettre la sécurité ou la commodité de la circulation, ou de porter atteinte à la salubrité publique. Il est notamment interdit : 1- De les dégrader, d enlever les matériaux destinés aux travaux de ces voies ou déjà mis en œuvre. 2- D y faire circuler des catégories d engins dont l usage est interdit par les textes en vigueur. 3- De creuser aucune cave sous ces voies ou leurs dépendances. 4- De détériorer les talus, accotements, fossés, trottoirs ainsi que les marques indicatrices de leurs limites. 5- De rejeter sur ces voies, ou leurs dépendances, des eaux insalubres ou susceptibles de causer des dégradations, de polluer, d entraver l écoulement des eaux de pluie, de gêner la circulation ou de nuire à la sécurité publique. 6- De dégrader tout type de plantations sur ces voies ou de les supprimer. 7- De dégrader les appareils de signalisation et leurs supports, les bornes ou balises des voies, les ouvrages d art ou leurs dépendances, les revêtements de trottoirs et chaussées et, d une façon générale, tout ouvrage public situé dans les emprises du domaine public. 8- D accrocher ou de fixer tout objet de quelque nature qu il soit sur le mobilier urbain et les plantations. 9- De faire des dessins ou inscriptions ou d apposer des placards, papillons et affiches sur ces mêmes voies et ouvrages. 19
20 10- De déposer sur ces voies des objets ou produits divers susceptibles de porter atteinte à la sécurité de la circulation, notamment d y jeter des pierres ou autres matières, d y amener par des véhicules, des amas de terre, d abandonner sur la chaussée des produits tombés de chargements mal assurés, tels que gravier, gravois, terre. 11- D y préparer des matériaux salissants sans avoir pris des dispositions de protection des revêtements en place (gâchage de ciment, peinture ) sans avoir obtenu une autorisation de voirie. 12- De laisser des ordures ou des souillures sur les trottoirs, caniveaux et chaussées. 13- D abandonner des épaves de quelque nature que ce soit et, d une manière générale, de se livrer à tout acte pouvant porter atteinte à l intégrité des voies communales ou des ouvrages qu elles comportent ou encore à la salubrité des voies publiques et de leurs dépendances, à en modifier l assiette, à y occasionner des détériorations. 14- D effectuer les vidanges de voitures. 15- D y faire des travaux de quelque nature qu ils soient, sans en avoir obtenu l autorisation. 16- D y faire ou de laisser tout dépôt de matériaux ou de déblais, sans en avoir obtenu l autorisation. 17- D y jeter, déposer ou abandonner des déchets ou déjections d origine animale ou végétale. Et, d une façon générale, de se livrer à tout acte pouvant porter atteinte à l intégrité des voies communales ou des ouvrages qu elles comportent, à en modifier l assiette, à y occasionner des détériorations, ou à faire des travaux non autorisés de quelque nature qu ils soient. Nota : Les modalités de collecte des ordures ménagères et des déchets font l objet d un arrêté municipal spécifique. Article I.3.4 Balayage et lavage des trottoirs ou des voies piétonnes Sur toutes les voies, les riverains sont tenus responsables du balayage des abords de leurs immeubles jusqu au caniveau, ou dans les voies urbaines non pourvues de trottoir jusqu à 2m de la façade, sur toute la longueur des façades, que l immeuble soit ou non bâti. Ils doivent de même nettoyer et curer aussi souvent que nécessaire, non seulement les descentes d eaux pluviales leur appartenant, mais également les tuyaux d évacuation placés sous trottoir et ceci jusqu au caniveau. Les éléments ramassés devront être évacués dans les mêmes conditions que les déchets ménagers. Il est interdit de les pousser dans le caniveau ou jusqu aux grilles ou avaloirs avoisinants. Ces recommandations sont de rigueur également pour toute intervention effectuée par les services municipaux. En outre, les riverains doivent laver à l eau claire leur trottoir ou la bande de 2m, pour faire disparaître toute trace de souillure. Cette opération ne se fera pas en période de gel. Le nettoyage des voies privées, trottoirs et chaussées, est entièrement à la charge des riverains. Article I.3.5 Viabilité hivernale - Neige et verglas 1. Voies publiques En cas de chute de neige, les riverains sont tenus de balayer ou gratter le trottoir, le revers pavé ou la bande de 2m, sur toute la longueur de façade de leur immeuble, que celui-ci soit ou non bâti, de manière à permettre une circulation facile aux piétons. Les riverains demeurent responsables des accidents susceptibles de survenir. Le cheminement devra être situé le long des façades et la neige déposée en cordon sur le trottoir en limite de bordure. Le caniveau devra rester constamment dégagé pour permettre l écoulement des eaux de dégel. Dans le cas de verglas, les riverains sont tenus responsables du répandage de saumure ou de sel selon la nature du revêtement des chaussées et trottoirs, dans les mêmes conditions que ci-dessus. 2. Voies privées Les mêmes dispositions que ci-dessus sont applicables aux voies privées, mais s étendront en plus à la chaussée. 20
21 Article Cave ou sous-sol en bordure de la voie publique Les caves ou sous-sols existant en bordure de la voie publique devront être parfaitement étanches, ainsi que les murs de fondation en façade. Article I.3.7 Evacuation des eaux pluviales Les fonds riverains situés en contrebas des voies communales et des chemins ruraux sont assujettis à recevoir les eaux qui en découlent naturellement. Les propriétaires de ces terrains ne peuvent faire aucune œuvre tendant à empêcher le libre écoulement des eaux, qu ils sont tenus de recevoir, ni à les faire séjourner dans les fossés ou refluer sur les voies. Le busage des fossés n est autorisé de droit qu aux droits des entrées charretières. Ce busage, tributaire d une autorisation de voirie, est réalisé par la Ville aux frais du riverain.. Toutefois, cette dernière se réserve le droit de buser des fossés dans l intérêt de la voirie. Article I.3.8 Repères de toutes natures Les propriétaires riverains doivent supporter la pose des repères de toute nature intéressant les services publics. Ils ne peuvent les faire disparaître en cas de travaux à l immeuble qu après avoir obtenu l accord écrit du service intéressé. Il en va de même pour la pose de repères sur des ouvrages de permissionnaires de voirie dans la limite des contraintes techniques de ces derniers. Article I.3.9 Ouvrages publics et accessoires sur immeubles Il est formellement interdit aux particuliers de porter atteinte, de quelque manière que ce soit, au matériel de l éclairage public, aux fils électriques, aux plaques de noms de rues, aux bornes et bouches du service d eau, d une façon générale à tous les ouvrages publics et mobilier urbain. En cas de démolition et de reconstruction des édifices sur lesquels sont fixés ces appareils et matériels, avis préalable en sera donné à la Ville qui pourvoira à leur enlèvement et à leur rétablissement s il y a lieu. Ceux de ces objets qui seraient brisés, dégradés ou salis par le fait des travaux de particuliers, seraient remplacés aux frais de ces derniers. L apposition de plaques de noms de rues, de numérotage, de repères de réseaux, corbeilles étant une servitude pour les propriétés riveraines de la voie publique, les propriétaires ne pourront, en aucun cas, s opposer à l exécution des travaux nécessaires à la mise en place de ces objets. Il en sera de même en ce qui concerne les supports et les conduites de télécommunications ou de vidéo communication et des ouvrages annexes. Article I.3.10 Excavations souterraines Il est interdit de pratiquer sans autorisation, en bordure du domaine public, des excavations de quelque nature que ce soit. Article I.3.11 Plaques de noms de rues Les propriétaires de constructions riveraines des voies publiques et privées devront, sur la demande qui leur en sera faite par la Ville, réserver sur les façades la place nécessaire à l établissement des plaques de noms de rues, à une hauteur comprise entre 2 et 3m. Dans le cas où une devanture, une enseigne ou un ouvrage en saillie quelconque, appartenant à un propriétaire ou à un locataire existerait, cet ouvrage ne saurait être un obstacle à la pose de la plaque sur l emplacement le plus favorable à l intérêt public et le locataire ou le propriétaire n aurait droit à aucune indemnité de ce fait. 21
22 Les plaques de noms de rues, une fois posées, ne devront jamais être masquées par un objet quelconque. Dans le cas d une réfection de devanture de magasin ou de ravalement de façade, les pétitionnaires prendront toutes dispositions pour protéger ou remplacer celles-ci. Ces plaques seront en conformité avec la charte graphique communale et à la charge de la ville. Article I.3.12 Numérotage des maisons Le numérotage des maisons s effectue par les soins de la Ville : il est interdit aux particuliers d y apporter un quelconque changement. Les plaques portant les numéros de maisons sont d un type uniforme agréé par la Ville. Elles ne devront pas être placées à plus de 2m au dessus du sol. Article I.3.13 Frais d établissement des plaques et numéros Les frais de premier établissement des plaques de rue, domaine privé et public, ainsi que ceux de renouvellement en cas de changement de nom ou de série, sont à la charge de la ville. Les frais de fourniture, pose et entretien des plaques de numéros, sont à la charge des propriétaires, après validation du choix des plaques de numéros par la Ville. Sur demande du propriétaire, et pour des raisons d esthétique, les plaques et numéros de rues pourront être remplacées par un modèle agréé par la Ville. Dans ce cas, les frais de dépose de l ancienne plaque ou du numéro, la fourniture, la pose du modèle agréé ainsi que son entretien, seront à la charge exclusive du propriétaire. Article I.3.14 Installation de boîtes aux lettres Les boîtes aux lettres devront être installées sur le domaine privé et accessible depuis l espace public. Les boîtes aux lettres seront conformes aux prescriptions du distributeur de courrier (dimensions, hauteur, accessibilité). Toute nouvelle installation d une boîte aux lettres devra faire l objet d une demande de raccordement auprès du distributeur. Article I.3.15 Servitudes de visibilité En vue de faciliter la circulation routière, des mesures ont été prises pour supprimer les obstacles masquant la visibilité, en particulier dans les croisements de voies ou dans les virages. Elles constituent des servitudes de visibilité grevant les propriétés riveraines des voies routières. Elles sont régies par les articles L à L et R114-1 à R114-2 du Code la Voirie Routière. Article L114-1 Les propriétés riveraines ou voisines des voies publiques, situées à proximité de croisements, virages ou points dangereux ou incommodes pour la circulation publique peuvent être frappées de servitudes destinées à assurer une meilleure visibilité. Article L114-2 Les servitudes de visibilité comportent, suivant le cas : 1 - L'obligation de supprimer les murs de clôtures ou de les remplacer par des grilles, de supprimer les plantations gênantes, de ramener et de tenir le terrain et toute superstructure à un niveau au plus égal niveau qui est fixé par le plan de dégagement prévu à l'article L L'interdiction absolue de bâtir, de placer des clôtures, de remblayer, de planter et de faire des installations quelconques au-dessus du niveau fixé par le plan de dégagement. 22
23 3 - Le droit pour l'autorité gestionnaire de la voie d'opérer la résection des talus, remblais et de tous obstacles naturels de manière à réaliser des conditions de vue satisfaisantes. Article L114-3 Un plan de dégagement détermine, pour chaque parcelle, les terrains sur lesquels s'exercent des servitudes de visibilité et définit ces servitudes. Ce plan est soumis à une enquête publique. Il est approuvé par le représentant de l'etat dans le département après avis du conseil municipal et, s'il y a lieu, du conseil général. Article L114-4 L'établissement de servitudes de visibilité ouvre au profit du propriétaire droit à une indemnité compensatrice du dommage direct, matériel et certain en résultant. A défaut d'entente amiable, l'indemnité est fixée et payée comme en matière d'expropriation. Article L114-5 Toute infraction au plan de dégagement constitue à la charge du propriétaire du sol, sans préjudice de son recours éventuel contre le tiers auteur des travaux, une contravention dont la répression est poursuivie conformément aux articles L à L Article L114-6 Les dispositions de la présente section sont également applicables, à la diligence de l'autorité gestionnaire de la voie, aux propriétés riveraines ou voisines du croisement à niveau d'une voie publique et d'une voie ferrée. Article I.3.16 Enlèvement des affiches ou graffiti sur immeubles Nettoyage des façades Les propriétaires riverains sont tenus de procéder à l enlèvement des affiches ou graffiti apposés sur leurs immeubles, sauf convention passée avec la Ville ou accord du Maire. Dans le cadre d une éventuelle convention, la Ville aura soin de préciser aux propriétaires qu elle se décharge de toute responsabilité si la surface nettoyée n est pas rendue dans son état initial. Les propriétaires devront prendre acte de la décharge de responsabilité de la Ville par écrit. Cette intervention se limitera en tout état de cause aux seules façades et murs directement attenants à la voie publique ou éventuellement visibles depuis l espace public. Nonobstant ce qui précède, la Ville se réserve le droit de nettoyer ou de faire nettoyer les façades riveraines du domaine public sans qu il y ait demande formelle du propriétaire, pour les cas laissés à l initiative des pouvoirs de police du Maire, et sans que le propriétaire puisse prétendre à une indemnité sur la surface nettoyée si elle n était pas rendue dans son état initial. Ces interventions seront à la charge de la Ville. Article I.3.17 Caves sous la voie publique Les caves qui existeraient sous les voies publiques, en vertu d usages anciens, devront être supprimées à la première injonction de la Ville. Elles seront entièrement détruites et les vides seront comblés, le tout aux frais du propriétaire de la construction. Article I.3.18 Nivellement à respecter dans les zones inondables Dans le champ des inondations, le seuil des immeubles à construire sera placé au moins à 0,20m au dessus de la ligne des plus hautes eaux connues, c est à dire : Pour certains ouvrages, notamment techniques, des autorisations spécifiques pourront être étudiées, dans la mesure où les conditions d étanchéité sont satisfaites. 23
24 Section 2 : Clôtures Article I.3.19 Préambule Toute édification de clôture est soumise à déclaration. En outre, une demande d alignement devra être faite auprès du Maire. D une façon générale, les clôtures seront établies de telle sorte qu elles ne créent pas une gêne ou un danger pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties des fonds privés. Elles seront en conformité avec le règlement du PLU (matériaux, technique, RAL ). Tout système présentant un danger pour les passants, tels que fils barbelés, haies d épineux ( ), est interdit. Les clôtures situées le long des espaces publics, devront être scellées sur des murets de soubassement pour faciliter le nettoiement. Article I.3.20 Clôture des propriétés 1 - Propriétés bâties Les prescriptions applicables sont celles du règlement du Plan Local d Urbanisme (PLU). Pour une meilleure lisibilité, toute propriété bâtie devra être pourvue en limite du domaine public, au minimum d une bordurette pour arrêter les revêtements en enrobés ou en pavés. 2 - Fondations Les murs, murets ou autres, devront atteindre une profondeur suffisante pour pouvoir résister à toute sollicitation. La Ville d Evry et les concessionnaires ne pourront en aucun cas être tenus pour responsables des désordres qui viendraient à se produire aux clôtures, à la suite de travaux souterrains exécutés sur le domaine public, du fait de l insuffisance de profondeur des fondations. Le débordement sur domaine public ne pourra excéder 0,05m. 3 - Propriétés non bâties 1. Faisant l objet d un permis de construire : le périmètre du terrain devra être matérialisé par une palissade de chantier avec affichage de l autorisation de construire et éventuellement de la publicité de commercialisation, sous réserve de l accord du Maire. Durant les travaux, l entretien du terrain et des abords est à la charge du propriétaire. 2.- Emprises foncières libres : le propriétaire sera tenu d installer un système de protection contre l intrusion des gens du voyage (merlon de terre ou fossé ) avec validation du Maire sur la solution choisie qui devra faire l objet d une DICT avant mise en œuvre. 4 - Haies vives Les haies vives devront être parfaitement entretenues et ne pas déborder sur l espace public. 24
25 CHAPITRE 4 PRESCRIPTIONS ET PRECONISATIONS DE LA CHARTE DE MOBILIER URBAIN MUNICIPAL Section 1 : Généralités Article I.4.1 Généralités - Mobilier d accompagnement de la voie publique : Mobilier de protection et de sécurité (grille d arbres, entourage d arbres, tuteurs, corsets, barrières à massifs plantés, lice, garde corps, clôture, lice murale ) Mobilier anti-stationnement (bordures, bornes, dispositifs anti-stationnements.) Mobilier de confort (bancs ) Mobilier de propreté (corbeilles, points d apports volontaire, sanisettes ) Mobilier de fleurissement (jardinières ) Mobilier d éclairement (spot encastré, led ) Mobilier divers (range vélos, parking motos ) Son rôle est de garantir une cohérence de l ensemble des aménagements sur la ville ainsi que d homogénéiser et hiérarchiser les espaces. Chaque aménageur ou permissionnaire doit s y référer et se doit d obtenir l agrément de la ville sur le choix de mobilier urbain qu il installe. Le choix de mobilier urbain municipal est de fait : En fonction de la hiérarchisation des axes (en logique avec celle utilisée dans le plan lumière de l Agglomération). (Il s agit des axes structurants, axes principaux, dessertes de quartier, sentes et espaces piétons, dessertes de zones d activité.) En fonction de lieux spécifiques : Espaces à fortes densité végétale : parcs, mails, espaces piétons, squares Espaces à forte densité minérale : places, parvis Section 2 : Mobilier d accompagnement de la voie publique Article I.4.2 Préconisations De manière générale, l installation du mobilier urbain devra respecter les normes de sécurité, PMR (Personne à mobilité réduite) et UFR (Utilisateur de fauteuil roulant) en vigueur. Implantation - Côté voirie, sur le trottoir, dans l alignement du mobilier déjà existant - Dégager l emprise piétons sur le trottoir afin de ne pas créer d obstacles dangereux - Conserver un dégagement autour du mobilier, pour la maintenance - Dans les rues étroites, la circulation minimale sera de 1m40, en cas d obstacle ponctuel (abris bus), on conservera un minimum de 0m90 de passage De préférence, le mobilier urbain ne sera pas implanté sur les réseaux (eau potable, eaux usées, eaux pluviales, chauffage urbain, ) Potelets, bornes, contre-bordures - Proscrire la superposition d éléments de protection des trottoirs ainsi que la juxtaposition de modèles différents. - Privilégier l implantation d un modèle de bornes coordonné avec les potelets 25
26 - Eviter la trop grande répétition de potelets sur un grand linéaire (installer le nombre de potelets suffisants pour éviter le stationnement : distance d espacement : 1m50) - Obtenir un effet homogène de l aménagement en essayant d avoir une régularité des espacements (rythmes) - Proscrire l utilisation des chaînes qui relient les bornes (aspect dangereux pour les mal voyants) - Privilégier l alignement du mobilier selon un axe de façon à dégager le couloir piéton - La hauteur des potelets doit être perceptible par tous les usagers (en respect de l abaque de détection) - Remplacer progressivement l ensemble des dispositifs anti-stationnements par des potelets, des bornes et éventuellement par endroits par des contre-bordures - Il sera préconisé le plus souvent possible un aménagement du trottoir au niveau haut des contre-bordures - Concernant les espaces plantés, les barrières seront scellées au sol dans une semelle béton afin de faciliter l entretien. Mobilier de protection et de sécurité - barrières - Proscrire la superposition des éléments de protection des trottoirs ainsi que la juxtaposition de modèles différents - Eviter l alignement bilatéral de barrières sur un linéaire trop important - On pourra rompre le rythme d alignement des barrières si nécessaire par l installation d un autre type de mobilier urbain - Installer des barrières aux abords des établissements scolaires de façon à sécuriser les entrées et les sorties - Dans le cas de voiries traversées en deux temps, des barrières seront installées sur le refuge central en respectant les normes PMR - Concernant les espaces plantés, les barrières seront scellées au sol dans une semelle béton afin de faciliter l entretien Mobilier de propreté - corbeilles, propreté canine, points d apports volontaires - Corbeilles de propreté : Voiries : Installation côté chaussée avec dégagement autour pour l entretien Espace à forte densité minérale : Placer les corbeilles de propreté à proximité de zones de stationnement des piétons (bancs, zones de jeux, tables de pique nique, proximité d équipements publics) Espace à forte densité végétale : Placer les corbeilles de propreté à proximité de zones de stationnement des piétons (bancs, zones de jeux, tables de pique nique, proximité d équipements publics, entrée de parc) De manière générale, les corbeilles de propreté ne doivent pas entraver le cheminement piéton. Propreté canine : Placer les distributeurs de sacs à proximité des cheminements, de façon régulière dans les zones d habitations. Mobilier de propreté - point de collecte volontaire - Privilégier une implantation de colonnes enterrées - Aménager avec chaque implantation d un point volontaire une zone d accès dégagée pour le ramassage - L installation des colonnes ne doit pas entraver la circulation sur le trottoir, elles seront situées de préférence côté voirie - Il existe la possibilité d aménager des locaux poubelles ayant des trappes sur l extérieur permettant l intégration des bacs dans le bâtiment 26
27 Mobilier de fleurissement - jardinières De manière générale, la ville ne préconise pas l installation de pots plantés sur l espace public. - Utilisation des pots : - Sur les voiries : positionner les pots côté chaussée afin de laisser un passage pour les piétons - Privilégier l installation d un grand nombre de pots afin de donner un effet de masse - Utiliser un modèle unique de mobilier de fleurissement sur l ensemble de la ville afin de garantir une homogénéité du mobilier - Privilégier une grande taille de pots afin d y planter des arbustes (taille de la jardinière / plantation à l intérieur) - Eviter de poser des jardinières sur les ronds points et les terre-pleins centraux, privilégier la plantation en pleine terre ou l aménagement de contre bordures et le maintien d un espace minéral Mobilier de confort bancs - Installation des bancs en bordure d itinéraire piéton en dehors des couloirs de circulation - Distance de 50 à 200 mètres entre deux bancs en fonction de la fréquentation du site concerné - Distance maximale entre deux éléments de mobilier urbain : 200/300 mètres - Prévoir une aire de repos 90x150 cm à côté du banc pour le stationnement de personnes en fauteuil roulant, munies de landaus, etc. - Installer un accoudoir central pour éviter que les usagers s allongent sur le banc (recommandation) Mobilier divers sanitaires publics, signalisation et information - Sanitaires publics : - Prévoir systématiquement une accessibilité du sanitaire pour les personnes à mobilité réduite - Implanter le mobilier en dehors des circulations piétonnes - Implanter les sanitaires dans les secteurs à forte densité piétonne - Implanter le mobilier en dehors des circulations piétonnes - La lecture doit être accessible pour les personnes en fauteuil roulant - Prévoir les matériaux, couleurs et contrastes des supports pour assurer une bonne lisibilité - Eviter les supports brillants - En cas d utilisation de supports transparents ; s assurer du contraste du texte avec le support arrière - La signalétique doit être en harmonie avec la signalétique des différentes échelles - Eviter de masquer les éléments importants du paysage urbain - Prendre particulièrement soin des extrémités de trottoir et dans la zone précédant les passages piétons afin d éviter de masquer la vision piéton-automobile Mobilier divers arceaux a vélos, fontaines - Arceaux à vélo : - Implanter dans les lieux stratégiques : places piétonnes, secteurs à forte densité de commerces et services, pôle de transport - Regrouper les arceaux par quatre ou cinq afin de créer des points facilement identifiables - Eviter de créer des obstacles en installant les stationnements vélos dans l espace public. - Fontaines : - Implantation des points d eau potable et des fontaines publiques sur des sols aménagés (socles en béton) - Implanter les points d eau dans les espaces à forte densité végétale ou les places de quartier 27
28 Mobilier des terrasses de café - Le mobilier (tables et chaises) - Le mobilier sera en bois, rotin ou métallique - Les teintes seront discrètes (blanc cassé, vert foncé, gris ) - De manière générale, le matériel proposé devra être de qualité et avoir l agrément des services compétents, conformément à la permission d occupation du domaine public - Les parasols - Les parasols seront de teinte unie et discrète - Ils seront stabilisés de façon à éviter toute prise au vent - Le système de fixation sera amovible et simple en métal - Les dispositifs publicitaires sont interdits Aménagement traversées piétonnes - Axes structurants - Traversées sur les voiries structurantes - Granit - Double bordure granit en entourage - Pavé granit 10X10, flammé pour le passage - Pavé granit 10X10, bouchardé pour les zones non accessibles - Voiries principales - Passage piéton situé sur une zone surélevée de type zone 30 - Faciliter le repérage des traversées piétonnes par les personnes mal voyantes en évitant la diversité des matériaux utilisés pour les bandes podotactiles - Thermocollé proscrit pour les bandes podotactiles 28
29 TITRE II AUTORISATIONS DE VOIRIE CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES Article II.1.1 Autorisations d occupation du domaine public Toute occupation privative du domaine public avec emprise notamment en vue de l implantation d un ouvrage doit faire l objet d une autorisation de voirie délivrée par le Maire de la ville d Evry. Ainsi le bénéficiaire ou l intervenant qui désire entreprendre des travaux modifiant l assiette du domaine public doit solliciter au préalable une demande d autorisation de voirie. Les autorisations de voirie concernent les différentes catégories suivantes : 1. Alignements, nivellements et autorisations de construire, réhabiliter ou ravaler les immeubles en bordure des voies publiques. 2. Les saillies : ce sont des ouvrages qui débordent sur l alignement et surplombent la voie publique, en occupant le sur- sol. 3. Les permis de stationnement et de dépôt ou d occupation superficielle : ce sont des autorisations d occupation de la voie publique par des objets ou des ouvrages qui ne modifient pas suffisamment l emprise pour perdre leur caractère mobilier. 4. Les permissions de voirie : ce sont des autorisations d occupation profonde de la voie publique par des ouvrages qui en modifient l emprise et font corps avec elle. 5. Les autres autorisations. Les occupants de droit du domaine public n ont pas à solliciter d autorisation pour occuper le domaine public, mais sont tenus d obtenir l accord technique de la Ville et de respecter les dispositions édictées par le Maire de la Ville. Article II.1.2 Emplacement des occupations Les occupations de la voie publique définies à l article II.1.1 peuvent intéresser : - la partie aérienne de la voie, ou sur- sol. - les chaussées et trottoirs, ou sol. - la partie souterraine, ou sous-sol. Article II.1.3 Occupation de la voie publique a)- Occupation du sur sol Elle comprend notamment : 1. Les saillies fixes faisant corps avec le gros œuvre du bâtiment et surplombant la voie publique, telles que soubassements, balcons, barres d appui, corniches, entablements, consoles, chapiteaux 2. Les saillies des objets ne faisant pas partie intégrante du gros œuvre, telles que devantures de boutiques, grilles, volets, contrevents, supports d étalages, caissons, enseignes en tous genres, marquises, auvents, stores et bannes. 3. Les ouvrages et bâtiments franchissant la voie publique, tels que passerelles, ponts et câbles. 29
30 b)- Occupation du sol Elles se divisent en quatre catégories comprenant notamment : 1. Occupations fixes : installations tenant légèrement au sol, telles que kiosques, poteaux-réclames, terrasses couvertes de cafés ou restaurants 2. Occupations mobiles : étalages, terrasses de café, garages à bicyclettes. 3. Occupations temporaires : dépôt de matériaux, échafaudages, appareils de levage. 4. Occupations permanentes telles que perrons, escaliers, bancs, seuils de portes, voies ferrées particulières ou industrielles, postes distributeurs. c)- Occupations du sous-sol Les occupations du sous-sol peuvent être : 1. Temporaires (ouvertures de tranchées, étaiements ) 2. De longue durée (canalisations, conduites ou câbles, passages souterrains, tunnels ). Article II.1.4 Forme des demandes La demande sera présentée sur imprimé-type et adressée à Monsieur le Maire. Les imprimés-type sont annexés au présent règlement. Le signataire de la demande prendra l engagement de payer les droits de voirie, ainsi que, s il y a lieu, les frais de réparation et de nettoyage de la voie publique et de tous les ouvrages ou objets qui seraient détériorés ou salis par ses travaux. Article II.1.5 Délivrance des autorisations L autorisation est délivrée par arrêté municipal et notifiée au pétitionnaire. Pour les constructions faisant l objet d une autorisation d urbanisme, l autorisation d occupation du domaine public doit être jointe au permis de construire. Article II.1.6 Portée et durée des autorisations Les autorisations sont délivrées pour une durée d un an suivant la notification de l arrêté municipal visé à l article précédent, sauf stipulations contraires qui seraient mentionnées dans ces autorisations. Pour les accords techniques de réalisation délivrés aux occupants de droit du domaine public ainsi qu aux concessionnaires des services publics, la durée de validité correspond à celle de la période précise pour laquelle ils ont été délivrés. Passé ce délai, aucun travail ne pourra être exécuté et l autorisation sera périmée, à moins que le bénéficiaire n ait présenté, avant son expiration, une demande de prorogation et obtenu celle-ci, qui devra revêtir la forme prévue à l article II.1.7. En aucun cas la durée des travaux ne pourra excéder un an, cette période étant calculée à compter de la date du début des travaux ; le dépassement de cette durée devra faire l objet d un accord exprès de la Ville. Les autorisations sont essentiellement limitatives : tous les travaux qui n y sont pas spécifiés sont interdits. Il est précisé que la durée des occupations du domaine public sera strictement limitée à ce qui sera fixé dans l arrêté. Article II.1.7 Droits des tiers et de l Administration Tout occupant du domaine public est responsable, vis à vis des collectivités concernées et des tiers, des dommages, dépréciations, préjudices commerciaux ou autres, accidents, qui pourraient résulter du fait de cette occupation. 30
31 Toute autorisation est donnée sous réserve expresse du droit des tiers, de tous droits des collectivités concernées non prévus dans le présent règlement, ainsi que du respect de toutes les formalités, existantes ou à venir et des prescriptions indiquées dans les autorisations. Les installations sont établies aux risques et périls des intéressés, tant pour les dommages qui seraient causés à leurs installations par des tiers, que pour des dommages qu ils pourraient causer eux-mêmes à autrui, que ce soit d une façon directe ou indirecte. Le titulaire d une autorisation de voirie devra supporter, sans indemnité, la gêne et les frais qui peuvent résulter des travaux effectués dans l intérêt du domaine public, soit par la Ville, soit par les services concédés, soit encore par les Administrations d Etat ou d autres collectivités. Article II.1.8 Abrogation Les autorisations d occuper le domaine public ne sont données qu à titre précaire : elles peuvent être révoquées à tout moment dans l intérêt de la voirie, de la circulation, de la sécurité publique ou de l hygiène, ou si le bénéficiaire ne respecte pas ses engagements ou ne remplit pas les conditions prescrites. L abrogation de l autorisation de voirie est délivrée sous forme d arrêté du Maire. Dans le cas d une abrogation partielle ou totale, le bénéficiaire sera tenu de se conformer, dans le délai imparti, aux prescriptions de l arrêté sans qu il puisse se prévaloir d une quelconque indemnité ou compensation. Article II.1.9 Infractions en matière d autorisations Tout travail ou occupation du domaine public réalisé sans autorisation préalable, ou en non conformité d une autorisation, ou après l abrogation partielle ou totale de l autorisation, fera l objet d un procès-verbal de contravention. Cette mesure ne fait pas obstacle à ce que, dans l intérêt de la sécurité publique et de la circulation, le Maire ordonne la suppression immédiate et d office de tout ou partie des travaux incriminés, ainsi que des échafaudages, dépôts, engins entravant la circulation. Sans préjudice des contraventions qui pourraient être dressées, les saillies et occupations de la voie publique non autorisées et qui seraient maintenues malgré les avertissements, donneront lieu à la perception de la redevance correspondante prévue au tarif des droits de voirie. En aucun cas cette redevance n aura le caractère d autorisation de maintenir l occupation. Article II.1.10 Responsabilité du Maître d Ouvrage Le Maître d Ouvrage est responsable du défaut d accomplissement des formalités et des prescriptions insérées dans l arrêté d autorisation, les collectivités se réservant de le poursuivre, à cet effet, devant les tribunaux compétents. Article II.1.11 Procès Verbaux Un état des lieux avec relevé contradictoire devra être fait avant toute demande d occupation du domaine public entre le pétitionnaire et la ville. Les agents de la Ville et des collectivités concernées pourront procéder à toutes vérifications utiles pendant la durée de l autorisation. En cas d infraction et de non respect du règlement de voirie, il sera demandé au Maître d Ouvrage de remettre les lieux en l état initial, à sa charge. Article II.1.12 Redevance à acquitter Les autorisations de voirie donnent lieu à la perception d une redevance établie conformément au tarif des droits de voirie défini par le Conseil Municipal, sauf dispositions législatives ou réglementaires contraires. 31
32 Article II.1.13 Autorisations accordées à l Etat ou au Département Les autorisations d occupation accordées à l Etat, au Département, aux Etablissements Publics, peuvent donner lieu à perception, par la commune, d une redevance. Article II.1.14 Modalités de perception Sauf prescription contraire, la redevance commence à compter, soit de la date de notification de l arrêté d autorisation, soit de la date de l occupation effective du terrain si celle-ci a eu lieu antérieurement. Les droits seront perçus selon les éléments de l arrêté d autorisation et pourront être révisés à la fin des travaux, dans le cas où cette occupation ne serait pas conforme à l autorisation. Toutefois, aucune réfaction ne sera accordée, la redevance sera en lien avec l autorisation initiale. Article II.1.15 Travaux sur les constructions assujetties à la servitude de reculement Il est fait application du Code de la Voirie Routière et de l article 6 du règlement du PLU relatif à l implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques selon la zone de découpe administrative dans laquelle se trouve la construction. CHAPITRE 2 - DELIMITATION DU DROIT D OCCUPATION DU SUR-SOL SAILLIES Section 1 Saillies fixes Article II.2.1 Définition Les saillies fixes sont celles qui font partie intégrante de la construction. Les autorisations de voirie correspondant aux saillies fixes conditionnent l obtention du permis de construire ou de la déclaration préalable. Article II.2.2 Mesurage des saillies fixes permises Toutes les saillies sont mesurées à partir de la limite entre le domaine public et la propriété riveraine ou en retrait de cette limite à partir du nu du mur de façade pour les bâtiments en saillie. Article II.2.3 Limites des saillies fixes Sauf indications contraires portées au règlement des PLU, les saillies fixes ne sont autorisées que dans les voies de 6 m et plus. Pour les voies de largeur inférieure, l arrêté d autorisation statue, dans chaque cas particulier, sur les dimensions des saillies qui ne peuvent toutefois excéder celles résultant de l application des prescriptions du présent article et des suivants. Sous réserve des prescriptions différentes propres à certains ouvrages définis dans les articles ci-dessous, sur une hauteur de 3 m au dessus du point le plus élevé du trottoir, les saillies fixes des bâtiments sont au maximum de 0,16 m dans la mesure où la largeur restante du trottoir, s il existe, est de 1,40 m. Au dessus de 3 m, le maximum de saillie fixe est limité à 0,80m. Aucune saillie fixe ne pourra être autorisée en cas de présence de tout type d objet public existant (mobilier urbain, candélabres, supports pour réseaux aériens, arbres ), à moins de 0,80 m de celui-ci. En outre, une saillie fixe ne pourra être à moins de 0,50 m du plan passant par la bordure de trottoir ou la bande de circulation ou de la limite de stationnement. 32
33 En l absence de trottoir, ou si le trottoir est de largeur insuffisante, les conditions d établissement de ces objets seront définies, suivant les circonstances, par l arrêté d autorisation. Sans préjudice de l autorisation qui pourrait ou non leur être délivrée, ces objets ne seront en principe pas établis à moins de 4,50 m au dessus du point le plus élevé de la voie. Article II.2.4 Suppression des saillies non réglementaires A l occasion de travaux, les saillies non réglementaires seront supprimées ou ramenées aux limites fixées au chapitre 2 du titre II du présent règlement, sauf dérogation. Les matériaux provenant de ces saillies devront être enlevés par les soins et aux frais du riverain. Article II.2.5 Fondations des murs de façade Empattement Lorsque les empattements nécessaires pour l assiette des fondations des murs de façade dépasseront l alignement de plus de 0,05 m, une autorisation spéciale sera demandée au Maire qui déterminera, dans chaque cas particulier, la saillie qui pourra être donnée aux fondations, sans préjudice des droits d occupation qui pourront être perçus, dans ce cas, sur la totalité de la saillie. Article II.2.6 Isolation extérieure La Ville encourage la rénovation thermique des bâtiments lors des réhabilitations. Cette rénovation thermique se fait à travers des panneaux d isolation extérieure pouvant avoir jusqu à 0,18 m d épaisseur. En ce sens il faudra réadapter la saillie maximale. La saillie de l isolation des façades par l extérieur sera limitée à 0,18 m lorsque le trottoir longeant cette façade aura au minimum 1,40 m de large. Elle ne pourra être autorisée que si elle laisse libre un passage sur le trottoir de 1,40 m minimum. Elle fera l objet de la perception d une redevance de 1 er établissement. Article II.2.7 Balcons et corniches Les autorisations de voirie correspondant aux saillies fixes conditionnent l obtention du permis de construire ou de la déclaration préalable. Les balcons, corniches et autres ouvrages de décoration établis en saillie, doivent être exécutés en matériaux résistants et bien reliés à la construction, de manière à éviter leur chute sur la voie publique. Les autorisations relatives à l établissement des balcons et des constructions en encorbellement ne sont accordées que sous la réserve expresse des droits conférés aux propriétaires limitrophes par l article 650 du Code Civil sur les vues obliques. Ces ouvrages font l objet d une perception de redevance de 1 er établissement. Article II.2.8 Eaux pluviales des balcons Les eaux pluviales des balcons ne peuvent s écouler que par des dispositifs de descente orientés de manière à ne pas déverser les eaux sur le trottoir. Article II.2.9 Eaux de ruissellement des toitures La partie inférieure de toute toiture bordant la voie devra être munie d un chêneau s opposant efficacement à la projection d eau de pluie ou autre sur les passants. A partir des points bas des chêneaux, les eaux seront canalisées dans des tuyaux de descente. Ils devront s intégrer harmonieusement à la composition de la façade tout en étant conformes au règlement du PLU. Les tuyaux de descente seront renfermés dans les limites du gabarit fixées pour la partie inférieure du bâtiment (0,16 m). Ils aboutiront à un regard de pied d immeuble dont la largeur ne devra pas dépasser 0,20 m. 33
34 La traversée de trottoir se fera par un tuyau en acier qui sera raccordé à la bordure par un bec de gargouille au profil de la bordure. En cas d absence de trottoir, le regard devra être raccordé directement au réseau d évacuation des eaux pluviales. L entretien de cet ouvrage est à la charge du propriétaire de l immeuble. Les ouvrages de raccordement d une voie privée et leur entretien sont également à la charge des copropriétaires. Article II.2.10 Soubassements La saillie correspondante sera au maximum de 0,05 m. Article II.2.11 Bornes Il est interdit, en dehors de la saillie permise pour la partie inférieure des bâtiments, d établir des bornes en saillie sur le mur de face ou de clôture. Article II.2.12 Conduits de fumée, tuyaux d échappement Dans le cadre d aménagements neufs ou de réhabilitations, aucun conduit de fumée, aucun tuyau d échappement de vapeur ou de gaz provenant de moteurs à gaz ou autres appareils quelconques, ne peut être appliqué sur le parement extérieur du mur de face, ni déboucher sur la voie publique. Exemple : chaudière de compensation, ventouse. Article II.2.13 Ventilation mécanique Air conditionné Les systèmes de ventilation mécanique ou d air conditionné devront être placés de telle façon qu ils n apportent aucune gêne au voisinage ou aux usagers et préservent l esthétique des façades. Ils devront être parfaitement silencieux et ne pas être placés à moins de 3 m de hauteur au dessus du trottoir. Aucun rejet des eaux n est autorisé. Article II.2.14 Portes Aucune porte ne pourra s ouvrir de manière à faire saillie sur la voie publique. Les portes qui, en vertu d usages anciens, ouvriraient en faisant saillie sur l extérieur, devront être disposées pour ouvrir sans faire saillie dès qu un remaniement de la façade ou de l aménagement de l immeuble le permettra. Pendant leur ouverture, ces portes devront être rabattues sur le mur de façade, de manière à ne former d autre saillie que celle de leur épaisseur. Pour les vitrines fixes ouvrant extérieurement, la porte ne pourra rester ouverte que le temps strictement nécessaire à l établissement de l étalage. Elle devra, pendant ce temps, être rabattue sur le mur de façade et y être fixée. Les ferrures des portes, devantures et croisées du rez-de-chaussée seront toujours à fleur de bois, sauf en cas de restauration d immeubles anciens. Leur localisation en façade n est pas fixée par avance : elle sera positionnée en harmonie avec la composition générale de l ensemble de la façade à l occasion du permis d aménagement. Les sas seront fermés par un rideau micro-perforé laqué, du même RAL que les menuiseries extérieures. 34
35 Article II.2.15 Portes des postes transformateurs Bâtiments publics existants A titre dérogatoire, et pour des raisons de sécurité, les portes des postes de transformation de courant électrique, de l ERDF ou de l éclairage public ainsi que celles des ouvrages techniques d ERDF - GRDF, de France Telecom, de l Eclairage public, ou de la sous-station chauffage urbain, pourront s ouvrir à l extérieur mais devront pouvoir se rabattre sur la façade où elles seront maintenues par un crochet ou autre système. Il en sera de même des issues de secours des établissements recevant du public (existants), mais elles devront être placées dans un décrochement de la façade dès qu un réaménagement du bâtiment le permettra. Article II.2.16 Soupiraux de caves 1. L établissement de soupiraux disposés en jours horizontaux sur les trottoirs est interdit. Les ouvrages existants sont tolérés à titre précaire et devront être supprimés en cas de travaux intéressant les éléments de façade dont ils dépendent, si cela est techniquement possible. S il en est qui sont disposés de façon à pouvoir s ouvrir soit à l intérieur, soit à l extérieur, ils devront être supprimés ou modifiés dans le délai d un an à partir de la publication du présent règlement. L entretien de ces soupiraux est à la charge des propriétaires qui devront supporter à leurs risques et périls les conséquences des inondations éventuelles. 2. La ventilation des caves sera assurée par des soupiraux disposés en paroi verticale. La surface de chaque soupirail sera fonction du volume à ventiler. Les soupiraux devront déboucher à plus de 0,10 m au dessus du niveau du trottoir, à moins d être pourvus de dispositifs s opposant efficacement à l entrée des eaux de pluie et de lavage du trottoir. Article II.2.17 Trappes d encavage Jours de sous-sols Aucune trappe d encavage, jour de sous-sol ou autre, ne pourra être établi en saillie sur la voie publique. Les ouvrages de ce genre qui existeraient en vertu d usages anciens devront être supprimés dès qu un remaniement des dispositions de la façade ou de l intérieur le permettra. Cette suppression pourra être exigée en cas de réaménagement de la voirie environnante. Article II.2.18 Saillie des objets et ouvrages existants Sous réserve des prescriptions de l article II.2.3 du présent règlement, concernant les travaux sur les constructions frappées d alignement, les objets et ouvrages inhérents au gros œuvre des bâtiments et dont la saillie a été établie en conformité avec les dispositions des anciens règlements, pourront être conservés et entretenus avec leur saillie actuelle jusqu au jour où une modification ou une transformation de la façade permettra éventuellement de les ramener à la saillie réglementaire. Section 2 Saillies mobiles Article II.2.19 Définition Les saillies mobiles sont les saillies d objets ne faisant pas partie intégrante de la construction. Article II.2.20 Conditions Générales Les saillies des objets ne faisant pas partie intégrante des constructions et dépassant le gabarit de saillies fixes (0,16 m) ne peuvent être établies à moins de 0,50 m en retrait du plan vertical passant par la bordure du trottoir ou la limite de la bande de circulation, et à moins de 0,80 m des mobiliers urbains, candélabres, supports de tous types, du contour extérieur du tronc des arbres ou de tout autre objet public existant. Ces objets ne peuvent être placés à moins de 2,50 mètres au-dessus du point le plus élevé du trottoir, cette distance étant mesurée verticalement. A l exception des voies piétonnes visées au chapitre 5, s il n existe pas de trottoir, ou si le trottoir existant est de largeur insuffisante (le passage libre devant être supérieur ou égal à 1,40 m), les conditions 35
36 d établissement de ces objets seront définies, suivant les circonstances, par l arrêté d autorisation. Sans préjudice de l autorisation qui pourrait ou non leur être délivrée, ces objets ne seront pas établis à moins de 4,50 m au dessus du point le plus élevé de la voie. Les enseignes relatives aux établissements de soins d urgence et de pharmacie assurant des services de garde peuvent être autorisées au droit de l établissement, sur un support indépendant sous réserve de stipulations spécifiques, au cas par cas. Article II.2.21 Devantures de magasins La saillie des devantures de magasins, compris seuils et socles, doit être enfermée dans les limites du gabarit fixées pour la partie inférieure des bâtiments, soit 0,16 m, la saillie du socle pouvant atteindre 0,20 m. Sauf étude spécifique, aucune devanture ne sera en saillie dans les voies inférieures à 6 m de large. En outre, la largeur du trottoir restant libre devra être au minimum de 1,40 m. Les grilles, volets ou contrevents pour la fermeture des magasins, les colonnes, chambranles, vitrines, caissons isolés ou en applique et panneaux de décoration dans la hauteur du rez-de-chaussée, moulures formant cadre devront être compris dans la saillie ci-dessus. Le mécanisme enrouleur du store enseigne, grille et caisson volets roulants, sera implanté côté intérieur du magasin et non visible depuis l espace public. Les volets de devanture s ouvrant en dehors devront se rabattre sur les murs de face, par panneaux de 0,80 m au plus de largeur, et seront fixés solidement le long des murs de face. Les caissons les renfermant seront tenus fermés jour et nuit. S il y a un volet roulant, il sera le plus transparent possible afin de laisser passer la lumière. Une gamme de modèles sera retenue pour l ensemble des boutiques après consultation des preneurs par l aménagement public. Les portes ne pourront débattre en dehors du périmètre de la façade, aucune issue de secours ne doit ouvrir sur l espace public. Les rampes d accès situées entre le niveau espace public et plancher de commerces, devront se situer dans le volume commercial. En cas de réhabilitation de local commercial ou de mise en conformité, l avis de la Ville sera obligatoire pour installer une rampe extérieure, impliquant les permissions nécessaires ainsi que la nécessité de conserver une continuité piétonne de 1,40 m au droit de la rampe. La hauteur des seuils ou socles ne pourra pas dépasser 0,20 m au point le plus haut du trottoir et 0,50 m au point le plus bas, en cas de déclivité sur la voie. En cas de suppression de la devanture, le seuil ou le socle devra également être enlevé. Les devantures des magasins devront être établies et fondées de telle sorte qu elles ne puissent être ébranlées par des travaux sur le domaine public. Pour ce qui concerne les mesures anti effraction, le verre anti effraction est préconisé afin de supprimer la présence d un volet roulant. Pour les façades vitrées, une façade commerciale type, par bâtiment, devra être dessinée avec la représentation en pointillés des menuiseries afin de donner des orientations générales aux futurs commerçants ainsi que les couleurs du RAL. Article II.2.22 Auvents Corniches de devantures et tableaux sous corniches La saillie des corniches de devanture et tableaux de corniches, y compris tous ornements pouvant y être appliqués, est limitée à 0,50 m au maximum. Par ailleurs, elles devront satisfaire aux prescriptions générales des saillies mobiles II
37 Article II.2.23 Publicité, Enseignes et Préenseignes - Généralités La loi du 29 décembre 1979 relative à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes rappelle que la liberté d expression et d affichage sont des libertés fondamentales ; «chacun a le droit d exprimer et de diffuser informations et idées, quelle qu en soit la nature, par le moyen de la publicité, d enseignes et de préenseignes, conformément aux lois en vigueur et sous réserve des dispositions de la présente loi» La loi du 29 décembre 1979 et ses Décrets d application et notamment le Décret du 24 Février 1982 s applique à la publicité, aux enseignes et préenseigne. Constitue «une publicité à l exclusion des enseignes et des préenseignes, toute inscription, forme ou image destinées à informer le public ou attirer son attention, les dispositifs dont le principal objet est de recevoir lesdites inscriptions, formes ou images étant assimilées à des publicités». Ainsi est prise en compte toute publicité, quel que soit sont auteur, le contenu du message ou le dispositif utilisé. La peinture murale peut donc être assimilée à de la publicité et doit respecter les dispositions de cette loi tant quant à son emplacement que quant à son entretien. Constitue «une enseigne toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à l activité qui s y exerce». Constitue «une préenseigne toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d un immeuble ou s exerce une activité déterminée» Article II.2.24 Publicité La ville dispose d un règlement de publicité qui fixe les règles applicables en matière d implantation des dispositifs de publicité. Pour toute demande d installation de dispositifs publicitaires, il convient de se référer aux dispositions du règlement de publicité en vigueur. Article II.2.25 Enseignes et Préenseignes Les articles 17, 18 et 19 de la loi du 29 décembre 1979 précisent les dispositions applicables aux enseignes et aux préenseignes. Ils sont complétés par les décrets N du 24 /02 /1982, portant règlement national des enseignes et fixant certaines dispositions relatives aux préenseignes pour l application de la loi de Enseignes La loi de 1979 traduit un droit à l enseigne et fixe le cadre dans lequel il pourra s exercer. Le droit à l enseigne La définition de l enseigne Au sens de la loi, constitue une enseigne :»toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à une activité qui s y exerce». (article 3) Le droit à l enseigne Le droit à l enseigne est un droit clairement affirmé : celui qui exerce une activité dans un immeuble est en droit d installer une enseigne sur cet immeuble pour se faire connaitre des passants qui empruntent la voie publique, elle est autorisée sur tout le territoire communal, qu il soit situé en agglomération ou en dehors de celle-ci. Le cadre de l exercice du droit à l enseigne Ce droit est encadré par des dispositions, essentiellement dictées par des impératifs tels que la protection de l esthétique et les relations de bon voisinage. Elles sont regroupées dans le règlement national des enseignes (Décret N du 24/02/19 82, JO du 02/03/1982) qui, dans ses grandes 37
38 lignes suit le règlement national de la publicité, s inspirant parfois, des règles de prospect du droit de l urbanisme. L aspect de l enseigne L enseigne doit être constituée de matériaux durables. Elle doit être maintenue au bon état de propreté, d entretien et de fonctionnement s il y a lieu, par la personne se signalant. Toute enseigne doit être supprimée et les lieux remis en état dans les trois mois de la cessation d activité, sauf lorsqu elle présente un intérêt historique, artistique ou pittoresque. Les modalités d implantation de l enseigne Les règles relatives à l implantation des enseignes varient en fonction du support sur lequel elles sont installées. Les enseignes sur supports existants Les enseignes sur murs, balcons, baies, garde corps, doivent respecter les dispositions suivantes. Les enseignes apposées à plat ou parallèlement à leur support «ne doivent pas dépasser les limites du mur qui les supporte, ni constituer par rapport à lui, une saillie supérieure à 0.25m. La surface de ces enseignes n est pas limitée, si bien qu elles peuvent recouvrir la totalité du mur qui le supporte. Sur le domaine public routier communal, les saillies sont limitées à 0m16 pour les enseignes installées à moins de 3m de hauteur. Les enseignes peuvent être apposées : - Sur un auvent ou une marquise si leur hauteur ne dépasse pas 1m - Devant un balconnet ou une baie si elles ne s élèvent pas au-dessus du garde corps ou de la barre d appui du balconnet ou de la baie - Sur le garde corps d un balcon, si elles ne dépassent pas les limites de ce garde corps et si la saillie n excède pas 0.25 m Les enseignes perpendiculaires au mur sont autorisés sous certaines conditions. Elles ne doivent pas dépasser la limite supérieure du support, ni une saillie supérieure au dixième de la distance séparant les deux alignements de la voie publique. Elles peuvent, en tout état de cause excéder 2m, ni être apposées sur une fenêtre ou un balcon. Le saillie sur le domaine public est limité à 0.80 m à condition toutefois que la hauteur de l enseigne par rapport au sol soit de : - 3m si la largeur du trottoir est supérieure à 1m m si la largeur du trottoir est inférieure à 1m30 et la largeur de la rue supérieure à 8 m. Afin d alléger la perception d ensemble de l immeuble qui la porte, l enseigne, doit être réalisée au moyen de lettres ou de signes découpés dissimulant leur fixation (autoportantes), et sans panneaux de fond autre que ceux nécessaires à la dissimulation des supports de base. Ces panneaux ne peuvent excéder 0.5 m de haut. Afin d éviter la prolifération des enseignes sur toitures et terrasses, une distinction est faite selon que l activité est exercée dans plus de la moitié ou moins de la moitié du bâtiment. Lorsque les activités qu elles signalent sont exercées dans moins de la moitié du bâtiment qui les supporte, les enseignes sont assimilées à des publicités lumineuses, on leur applique les limitations de hauteurs prévues pour les publicités lumineuses. Pour un immeuble de moins de 20m de haut : 1/16 ème de la hauteur de sa façade, sans pouvoir dépasser 2 m. Pour un immeuble plus haut : 1/10 ème de la hauteur de sa façade, sans pouvoir dépasser 6 m. 38
39 Par contre, quand les activités signalées sont exercées dans plus de la moitié du bâtiment qui les supporte, les règles sont moins strictes : lorsque la façade qui les supporte est inférieure à 15 m, l enseigne peut atteindre 3 m de haut, lorsque la hauteur de cette façade est supérieure à 15 m, l enseigne peut atteindre 1/5 ème de cette hauteur, sans jamais dépasser 6 m. 2. Les préenseignes Le principe Au sens de l article 3 de la loi, «toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d un immeuble ou s exerce une activité déterminée» est une préenseigne. Au titre de l article 18 de la loi «les préenseignes sont soumises aux dispositions qui régissent la publicité». Les préenseignes suivent donc le cadre général de la réglementation relative à la publicité. L adaptation des règles relatives à la publicité aux circonstances locales par l institution de zones de publicité réglementées s applique aussi aux préenseignes. Les préenseignes sont autorisées en agglomération et interdites dans les espaces sensibles et en dehors des agglomérations. Dans les agglomérations où les publicités implantées sur un dispositif scellé au sol ou installé directement sur le sol sont interdites, les préenseignes le sont également lorsqu elles sont apposées sur le même type de dispositif. Dans les zones autorisant la publicité, ces préenseignes peuvent atteindre des dimensions identiques aux dispositifs publicitaires. Les exceptions : les préenseignes dérogatoires Selon l alinéa II de l article 18 de la loi, les préenseignes peuvent, dans un cadre stricte, déroger au principe selon lequel elles sont soumises aux mêmes dispositions que la publicité. Ces préenseignes dérogatoires, dont les dimensions doivent rester inférieures à 1 m en hauteur et 1.5 m en largeur, ne sont admises que pour signaler certaines activités et sous certaines conditions d implantation. Les activités concernées D après l articler 18 de la loi, les préenseignes dérogatoires autorisées sont les «préenseignes destinées à signaler des activités, - soit particulièrement utiles pour les personnes en déplacement ou liées à des services publics ou d urgence (gendarmerie, commissariat, hôpitaux et cliniques, pharmacies,) soit s exerçant en retrait de la voie publique. - soit en relation avec la fabrication ou la vente de produits du terroir par des entreprises locales. Les monuments historiques classés ou inscrits, ouverts à la visite, peuvent aussi bénéficier de ce type de signalisation. Les modalités d implantation des préenseignes dérogatoires sont fixées par les articles 14 et 15 du décret du 24/02/1982. Article II.2.26 Les Enseignes et préenseignes temporaires Leur principe est admis par l article 19 de la loi, et le décret du 24/02/1982 en précise les modalités. La définition des enseignes et préenseignes temporaires Les enseignes ou préenseignes temporaires concernent certains types d activités ou de manifestations qui, du fait de leur caractère, bénéficient d un régime moins rigoureux que le régime général. 39
40 Le régime applicable aux enseignes et préenseignes temporaires Ces enseignes et préenseignes temporaires peuvent être installées trois semaines avant le début de la manifestation ou de l opération qu elles signalent, et doivent être retirées une semaine au plus tard après la fin de la manifestation ou de l opération. Les enseignes temporaires suivent quasiment le même régime que celui des enseignes et n appellent pas de commentaires particuliers. Article II.2.27 Bannes et stores 1. Au rez-de-chaussée Le maximum de saillie des bannes et stores au rez-de-chaussée est de 4 m, sous les réserves mentionnées à l article II Cette prescription ne s applique pas aux organes fixes et aux organes de manœuvre dont la saillie, sur le nu du mur de façade, de devra pas dépasser la saillie autorisée pour le gabarit inférieur, soit 0,16 m. Pour les nouveaux commerces les coffrets doivent être intégrés à la façade. Les stores et l éclairage devront être implantés au-dessus de l enseigne dans les 0,60 m du bandeau enseigne. Toutes les parties accessoires des bannes doivent être arrêtées à 2,50 m au moins au dessus du trottoir. Les bannes et stores doivent être mobiles. Ils doivent être disposés de façon à ne masquer ni les appareils de l éclairage public, ni les plaques indicatrices des noms de voies ou la signalisation routière. Aucun de ces objets ne peut être autorisé sur les façades au droit desquelles il n y a pas de trottoir, ou d accotement suffisamment large, sauf en ce qui concerne les voies piétonnes pour lesquelles des prescriptions spécifiques seront délivrées suivant les contraintes du site. Les frises en toile flottante ne devront pas descendre à moins de 2,30 m au dessus du trottoir. Les joues fixes ne pourront pas descendre à moins de 2,50 m au dessus du trottoir. Les joues en toile flottante ne devront pas descendre à moins de 2,30 m au dessus du trottoir, sauf accord écrit des voisins. La coloration des stores doit s intégrer dans une conception et composition cohérentes de tous les éléments de la vitrine. L enseigne de la boutique pourra être rappelée sur un panneau de retombée verticale à l avant du store. Le mécanisme enrouleur du store ne sera en aucun cas visible de l extérieur et sera donc situé derrière la face avant de l enseigne. Toute installation doit être conforme aux règles relatives à l accessibilité de la voirie aux Personnes à Mobilité Réduite comme définies dans le décret n du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour l accessibilité de la voirie et des espaces publics. 2. Aux étages La saillie des bannes et stores aux étages, au droit de chaque croisée non pourvue de grand balcon, ne doit pas dépasser 0,80 m. Au droit des constructions en encorbellement, cette saillie est prise à partir du nu des dites constructions. Au devant des croisées pourvues de grands balcons, les stores ou bannes peuvent avoir la même longueur et la même saillie que ces balcons. 40
41 Article II.2.28 Marquises Baldaquins La saillie des marquises, baldaquins (supports compris), ne doit pas excéder 3 m à la condition que les prescriptions de l article II.2.25 soient respectées. La Ville se réserve le droit de fixer, pour chaque cas, la saillie qui peut être permise d après la largeur de la voie, des trottoirs et des besoins de la circulation, lorsqu un supplément sur la saillie de 3 m est réclamé. La hauteur des marquises, baldaquins non compris les supports, n excédera pas 1 m. Ces ouvrages ne peuvent pas recevoir de garde-corps, ni être utilisés comme balcons. Ils doivent être disposés de façon à ne masquer ni les appareils d éclairage public, ni les plaques indicatrices des noms de voies, ni la signalisation routière, ni les mobiliers urbains. Pour les ouvrages de plus de 0,80 m de saillie, la couverture sera de préférence translucide. Elle ne devra comporter aucun matériau susceptible de présenter un danger pour la voie publique (exemple : verre). Aucune partie des consoles et accessoires ne doit être établie à moins de 3 m au dessus du trottoir. Aucun de ces objets ne peut être autorisé sur les façades au droit desquelles il n y a pas de trottoir. L écoulement des eaux recueillies par les marquises doit être assuré dans les mêmes conditions que celui des balcons visé à l article II.2.10 du présent règlement. Les parties translucides doivent toujours être entretenues en état de propreté pour laisser passer la lumière du jour. Article II.2.29 Grilles de croisées, persiennes, volets A tous les étages, la saillie maximum des grilles de croisées, persiennes, volets, jalousies et autres objets analogues est de 0,20 m à l exception des volets roulants qui doivent être impérativement à l intérieur. Jusqu à la hauteur de 3 m au dessus du trottoir, les persiennes, volets, jalousies et autres objets analogues ne peuvent être placés que dans l épaisseur des tableaux des baies et ne doivent pas se développer à l extérieur. Article II.2.30 Abat-jour et réflecteurs diurnes Rampes d illumination La saillie des abat-jour et réflecteurs diurnes, rampes d illumination, ou tout autre objet décoratif doit répondre aux règles générales des saillies mobiles II Toute installation doit faire l objet d une demande d autorisation de la ville et être en conformité avec le Code de la Voirie Routière. Un éclairage tamisé nocturne de l intérieur des boutiques est préconisé. Un système d éclairage discret de l enseigne est autorisé. Section 3 Ouvrages franchissant la voie publique Article II.2.31 Conditions d autorisation Le projet complet de ces installations devra être soumis au Maire qui sera seul juge de l opportunité de la délivrance de la permission et des clauses à insérer dans l arrêté à intervenir. En tout état de cause, les ouvrages devront franchir la voie publique en laissant un tirant d air minimum de 5 m. Ils devront être étanches et cloisonnés de telle sorte qu aucun objet ou particule liquide ou solide ne puisse tomber sur la voie publique. Ils ne devront pas présenter d obstacles à la visibilité pour les véhicules circulant sur cette voie. 41
42 CHAPITRE 3 DELIMITATION DU DROIT D OCCUPATION DU SOL - STATIONNEMENT Section 1 Généralités Article II.3.1 Conditions d autorisations Les autorisations de voirie relatives à cette nature d occupation ne constituent pas un droit et peuvent être refusées ou retirées, notamment si elles sont préjudiciables à la circulation ou à la voirie, ou si elles apportent une gêne à la libre jouissance de la voie publique par les usagers, ou en cas de récidive à la non observation du présent règlement. Les installations aménagées sur le domaine public, qu elles soient légèrement fixées au sol, amovibles ou mobiles, de durée limitée ou non, devront faire l objet d une autorisation délivrée par le Maire. Elles seront soumises à perception des droits de voirie ou de droits de place, selon le type d installation et les tarifs en vigueur (annexés). Les permis de stationnement ou permission de voirie ne sont accordées qu à titre précaire et révocable. Article II.3.2 Entretien des installations Les installations occupant le domaine public doivent être maintenues en bon état. Elles doivent être réparées autant que de besoin, sur simple avis donné par la Ville ou l autorité concernée. Si l état d une installation constitue un danger pour les personnes, sa réparation devra être effectuée à la demande de la Ville ou de l autorité concernée dans un délai de 24 heures (jours fériés inclus). En cas d extrême urgence justifiée par la sécurité des usagers, riverains ou tiers, l administration pourra prendre, à la charge du propriétaire de l installation en cause, toute mesure nécessaire pour faire cesser le péril sans que ce dernier puisse rechercher la responsabilité de la Ville et sans qu il puisse demander quelque contrepartie que ce soit. Article II.3.3 Marchés volants, journées commerciales, fêtes foraines Les marchés volants, journées commerciales, fêtes foraines font l objet de dispositions préfectorales particulières en dehors du présent règlement. Article II.3.4 Installations ambulantes ou mobiles Les installations ambulantes ou mobiles sont soumises aux conditions du présent règlement. Article II.3.5 Interdiction de vente à la criée Les étalages sur les trottoirs sont considérés comme une exposition des produits mis en vente par les commerçants ; la vente à la criée y est, en conséquence, formellement interdite, sauf en ce qui concerne les marchés et dérogations accordées lors de braderies ou animations quelconques. Tout acte de pistage ou de racolage des clients y est également interdit ainsi que toute vente à la sauvette. 42
43 Article II.3.6 Conditions d exploitation 1. Implantation Les installations sur le domaine public, visées ci-dessus, devront être établies conformément aux indications données par la Ville. Le bénéficiaire ne pourra stationner sur la voie publique, en dehors des limites de l emplacement qui lui aura été concédé. Dans tous les cas, la largeur du passage pour les piétons devra être au moins de 1,40 m libre de tout obstacle. Sur les trottoirs de plus de 3 m de large, les installations ne pourront occuper plus de la moitié de la largeur effective du trottoir (donc déduction faite des stationnements, arbres, ou de tout autre obstacle). Aucun emplacement ne doit être occupé ni sur la chaussée, ni à moins de 0,50 m de rive de chaussée (sous réserve de l article II.3.10 se rapportant aux bacs à fleurs). En tout état de cause, les dispositions seront définies au cas par cas par la Ville. Toutes les installations situées ailleurs que sur le domaine public devront être établies de façon à ne gêner, en aucune manière, la circulation du public et le passage des véhicules de secours ou de police. Les mesures de sécurité imposées pour le domaine public leur seront opposables. En principe, les extrémités de la partie occupée seront déterminées par les retours d équerre sur la façade. Toutefois, si la sécurité de la circulation l exige ou si les voisins présentent une réclamation justifiée de gêne apportée par le retour d équerre, les limites pourront être fixées suivant une oblique à la façade. La limite autorisée sera matérialisée par le scellement de repères mis en place aux emplacements définis par la Ville au niveau du sol du trottoir. Ce dernier devra afficher l arrêté d autorisation dans les locaux de façon à ce qu il soit constamment lisible de l extérieur. 2. Assurances Le bénéficiaire sera tenu de souscrire une police d assurance couvrant les risques de toutes natures que son installation est susceptible de faire courir aux tiers. Il sera, en tout état de cause, seul responsable des dommages et dégagera la responsabilité de la Ville et la garantira si celle-ci venait à être mise en cause. 3. Propreté Conformément à la réglementation, le bénéficiaire devra constamment veiller à tenir dans le plus grand état de propreté l emprise et les abords de son installation. A cet effet, il pourra installer à ses frais, et après accord de la Ville, des corbeilles à papiers mobiles, en nombre suffisant, qu il devra vider et entretenir aussi souvent que nécessaire. Il lui est interdit de déposer ou d abandonner des papiers, débris, emballages, déchets ( ) sur le sol. En cas de carence de sa part, le nettoyage sera assuré, à ses frais, par la Ville, sans préjuger des procèsverbaux qui pourraient lui être dressés. 4. Obligations du bénéficiaire Le titulaire des installations mobiles devra veiller à ce que celles-ci soient rentrées en dehors des heures d ouverture de son établissement. Cet article s applique également aux commerçants sédentaires. Article II.3.7 Non responsabilité de la Ville Les bénéficiaires sont seuls responsables de tous accidents ou détériorations résultant de la présence ou de l exploitation de leurs installations sur les trottoirs. 43
44 Section 2 Prescriptions particulières Article II.3.8 Kiosques Les installations ne doivent comporter que des fondations légères, non armées, ne dépassant pas 0,20 m de profondeur : aucune cave ne peut être tolérée sous ces kiosques. La permission d occupation est annuelle et peut être retirée ou renouvelée par reconduction expresse à la fin de chaque année de jouissance. Les kiosques devront être tenus en état constant de propreté ; tout étalage, panneau de réclame devra faire l objet d une demande d autorisation auprès du Maire et ne devra dépasser le gabarit autorisé. Aucun écoulement d eaux usées ne sera toléré au caniveau. Article II.3.9 Etalages, installations mobiles Les dites installations ne peuvent être autorisées qu au droit des boutiques et établissements de commerçants et pour les seuls besoins de leur commerce. Elles ne sauraient être ni fixes, ni closes. Elles ne présenteront en aucun cas les caractéristiques d une installation à demeure. Sans préjudice de la réglementation sanitaire en vigueur concernant l exposition des denrées alimentaires, et afin de ne pas nuire à l esthétique générale des voies, le matériel devant servir à l exposition des marchandises sur le domaine public devra être soumis à l agrément de la Ville. Les étalages ne devront pas dépasser une hauteur maximale de 1,60 m au dessus du sol, afin de ne pas former écran. Les écrans limitant éventuellement les occupations qui précèdent devront être translucides dans la partie correspondant aux glaces de la boutique, la hauteur maximum de la partie basse pleine sera de 1 m au dessus du trottoir. Les retours longitudinaux d écrans sont interdits. Toutefois, ils pourront être autorisés dans des circonstances spéciales, à condition de ne présenter aucun danger pour la circulation des piétons ou des véhicules quels qu ils soient. La base des pieds des tables, chaises et des diverses installations en tube devra être pourvue de patins s opposant efficacement au poinçonnement du revêtement des trottoirs. Les dégradations constatées seront réparées aux frais du bénéficiaire. Le prolongement intermittent des étalages et des terrasses pendant quelques heures de la journée, au delà des limites fixées, au devant des boutiques voisines, pourra être autorisé sous réserve du consentement écrit du propriétaire et du commerçant de l immeuble voisin, s il y a lieu. Article II.3.10 Bacs à fleurs Nonobstant les articles du présent chapitre, les riverains pourront être autorisés à disposer, sur le trottoir contigu à leur établissement, des bacs à fleurs d un modèle agréé par la Ville, sous les réserves suivantes : - Le passage réservé aux piétons devra être constamment de 1,40 m minimum. - Les bacs devront être placés à 0,50 m en retrait de l arrête de la bordure. - Ils ne devront supporter aucune publicité ou réclame. - Le choix des végétaux sera soumis à l agrément de la Ville. Ils seront tels qu ils n entraîneront aucune blessure, ni salissure, ou dommage quelconque aux passants. Par exemple, les épineux sont formellement interdits, de même que les plantes toxiques. - Les bacs et végétaux devront être constamment entretenus, nettoyés et remplacés si nécessaire par le bénéficiaire. 44
45 Article II.3.11 Terrasses 1. Terrasses fermées Les terrasses fermées des cafés, restaurants et autres magasins font l objet d une autorisation spéciale à titre exceptionnel, temporaire et révocable. La durée de l autorisation est d un an à compter de la date de l arrêté municipal et renouvelable par reconduction expresse, année par année. Elles seront soumises à une déclaration de travaux formulées auprès du service urbanisme de la Collectivité locale d Evry. Au cas où des réseaux existeraient dans le sous-sol, l autorisation d implantation sera subordonnée à l accord écrit des différents occupants du sous-sol (ERDF, GRDF, France Telecom, Ville pour les éclairages, feux, l assainissement, Syndicat des Eaux ). En tout état de cause, ces occupants du domaine public devront obligatoirement être consultés. L accès du personnel des réseaux devra être permis instantanément et les lieux devront pouvoir être évacués sans délai, même au cours d un repas ou d une réunion, que ce soit par mesure de sécurité ou pour permettre l exécution de réparations. De nuit, en cas d urgence, les permissionnaires ont l obligation de déposer préalablement leur nom, adresse et numéro de téléphone auprès de chaque occupant du sous-sol. Ils devront pouvoir procéder à l ouverture de l établissement dans un délai d une heure maximum. Les terrasses fermées seront légères et particulièrement soignées et ne pourront reposer que sur une fondation de faible profondeur mise en œuvre dans les règles de l art et après validation et contrôle de la ville. Les installations de postes d eau ou de conduites diverses sont interdites. La largeur minimum de trottoir libre de tout obstacle sera égale ou supérieure à 2 m. Dans le cas d un secteur où la densité piétons le justifiera, la largeur exigée pourra être plus importante. La longueur maximale est définie conformément à l article II.4.3. Aucune indemnité ne pourra être demandée en cas de dommage matériel ou corporel survenu du fait des réseaux ou de tout autre fait. En fin de permission, le bénéficiaire devra remettre les lieux en état et réparer les dommages causés à la voirie. 2. Terrasses non fermées Elles ne pourront être autorisées que si elles laissent constamment une largeur minimum libre de tout obstacle de 1,40 m réservée à l usage exclusif des piétons. Les tables, chaises, ainsi que les installations mobiles annexes devront être enlevées de la voie publique en dehors des heures d exploitation. La base des pieds des tables et chaises ou de tout autre installation en tube, devra être pourvue de patins s opposant efficacement au poinçonnement du revêtement des trottoirs. Les dégradations constatées seront réparées aux frais du bénéficiaire. Les personnels de dépannage et d entretien des différents réseaux situés sous ces terrasses sont autorisés à intervenir en permanence sans que le bénéficiaire puisse prétendre à une quelconque indemnité. Article II.3.12 Planchers Ils doivent être facilement démontables, notamment pour accéder aux réseaux du sous-sol. Les règles concernant les terrasses non fermées. La hauteur maximale du plancher sera de 0,20 m au dessus du trottoir. 45
46 Article II.3.13 Paravents Séparateurs Les terrasses pourront être limitées sur tout ou partie de leur pourtour, par des installations mobiles légères non fixées dans le sol et ne comportant pas de crochets ou accessoires susceptibles de provoquer des accidents. Les paravents ou séparateurs situés aux extrémités pourront être pleins ou opaques jusqu à 1 m de hauteur au dessus du sol et seront transparents ou à claire-voie au delà, sans dépasser la hauteur totale de 1,50 m. Les règles concernant les terrasses non fermées leur sont applicables. Ces éléments devront être facilement démontables. Article II.3.14 Porte-menus Panneaux mobiles Les caractéristiques et les implantations de ces objets doivent être conçues de façon à ne pas être renversés par le vent. Ils ne doivent pas être placés tels qu ils puissent être confondus avec les panneaux de signalisation routière ou de police. Ils seront interdits aux abords des carrefours et virages dangereux dès lors que se poseraient des problèmes de visibilité. En aucun cas ces panneaux ne devront constituer une entrave à la sécurité publique, notamment au passage des piétons pour lesquels un passage d au moins 1,40 m doit être maintenu. En tout état de cause, ils seront installés au droit des commerces concernés. Le plan de délimitation de terrasses/étalage mobile, ainsi que l autorisation, la surface et le montant de la taxe seront exposés dans les commerces, visibles depuis l extérieur sur une affichette afin de permettre le contrôle par les agents de la Police Municipale. Section 3 Passages souterrains Article II.3.15 Conditions d autorisation L établissement, par un particulier, d un passage souterrain ou d un tunnel sous le sol d une voie communale doit être autorisé par une délibération du Conseil Municipal. Au vu de cette délibération, le Maire prend un arrêté autorisant la construction et fixe toutes les mesures à observer pour assurer la facilité et la sécurité de la circulation ainsi que l exploitation future. CHAPITRE 4 - AUTORISATIONS DIVERSES Section 1 Trottoirs et entrées charretières Article II.4.1 Etablissement de trottoirs dans les voies publiques La Ville se réserve d apprécier l opportunité de la construction de trottoirs, dont elle fixe les conditions techniques d établissement (la structure, la largeur, l alignement, les pentes, le revêtement, la nature et le type de bordure ). Article II.4.2 : Profil général des trottoirs La surface des trottoirs sera réglée de façon générale suivant une pente inclinée, inférieure ou égale à 2% vers la chaussée. Ils seront soutenus du côté de la voie publique par une bordure dont la vue sera réduite 46
47 devant les entrées charretières et une contre-bordure. Les matériaux seront en lien avec la charte du mobilier urbain de la ville. Devant les locaux à ordures ménagères, la vue de la bordure aura une hauteur maximale de 2cm. Article II.4.3 : Revêtements de la surface des trottoirs En cas de restructuration ou de rénovation décidée par la Ville ou tous autres travaux sur la voie publique ou les réseaux, le trottoir pourra être modifié sans que le riverain puisse prétendre à indemnité. Article II.4.4 : Trottoir devant les entrées charretières et débouchés de voies privées L accès des entrées charretières ou, dans certains cas, les débouchés de voies privées, seront assurés à travers les trottoirs par l exécution d un «bateau» ou d un raccordement spécial à la voie publique qui devra faire l objet d une demande d autorisation du riverain. Ces travaux seront exécutés par la ville aux frais du bénéficiaire. Le raccordement avec les bordures posées au niveau normal se fera, de chaque côté, à l aide d une bordure unique d 1 m de long environ posée en déclivité longitudinale (il s agit du «rampant»). A titre indicatif, la largeur normale d un accès à une entrée charretière pour un garage particulier est de 3 m, augmentée de 1 m pour chaque rampant. Les entrées charretières ne pourront présenter une rampe transversale supérieure à 0,08 m par mètre. Sur les trottoirs d une largeur suffisante, un dévers maximum de 2% sur 1,20 m sera réalisé pour tenir compte des normes concernant l accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Si un «bateau» devient inutile par suite de la disparition de l objet qu il dessert : entrées charretières, distributeurs,...) le bénéficiaire doit procéder à sa suppression et à ses frais. La remise en état du trottoir et de la bordure sera réalisée par la ville à la charge du riverain. Si la ville le juge nécessaire et sous son contrôle, la fondation et l enduit seront renforcés dans l emprise des bateaux, aux frais du pétitionnaire. Les reprises d enrobé voirie et trottoir se feront au minimum sur une largeur de 0.50 mètre autour du périmètre d intervention de travaux. Article II.4.5 Conditions d établissement Chaque propriété riveraine comportant une entrée charretière sera desservie par un accès surbaissé en travers du trottoir. Il ne pourra y avoir qu une seule entrée charretière par habitation, dans le cas de permis de construire pour un deuxième garage ou accès à un parking collectif, une seconde entrée charretière pourra être autorisée. Cependant, s il est constaté dans un réaménagement global d une rue résidentielle que la multiplicité des entrées charretières trouble et pénalise le cheminement piéton et circulation PMR, les entrées charretières pourront éventuellement être regroupées par deux. Une entrée charretière ne pourra pas être établie au droit des arbres ou des mobiliers urbains. Toutefois, si cela est techniquement et réglementairement possible, les mobiliers pourront être déplacés aux frais du pétitionnaire. Il en est de même pour les différents ouvrages de réseaux. Article II.4.6 Réfection des trottoirs Conditions de la maîtrise d œuvre des travaux : La réfection des trottoirs est à la charge de la Ville, sauf dans le cas d exceptions ci-après : 1. Lorsqu une exploitation commerciale ou industrielle quelconque occasionnera aux trottoirs, accidentellement ou d une manière permanente, des dégradations ou une usure extraordinaire autres que celles résultant de la circulation normale des piétons, l entretien de la réfection desdits trottoirs resteront en entier à la charge du propriétaire de l exploitation. 47
48 2. Lorsqu un riverain exécutera des travaux ou occasionnera des dégradations aux trottoirs. 3. Lorsqu un concessionnaire effectuera des travaux sur les réseaux, la réfection totale du trottoir sur l emprise des travaux sera faite par la Ville aux frais du concessionnaire selon les barèmes joints en annexe et après réfection provisoire réalisée par le concessionnaire. Section 2 Plantations Les plantations ne seront pas autorisées au dessus des réseaux. Article II.4.7 Protection des plantations du domaine public Nul n a le droit, hormis les personnes dûment habilitées, de procéder à des opérations d élagage d arbres, de taille d arbustes ou de coupe de racines sur toute végétation située en domaine public. En cas de nécessité absolue, il appartiendra à la Ville de décider : - de la suite à réserver ; - de la nature des éventuels travaux à entreprendre ; - de la compétence des entreprises autorisées à y procéder. Le bénéficiaire sera tenu de se conformer strictement aux prescriptions édictées. En outre, les concessionnaires du sous-sol public seront plus particulièrement soumis au respect des articles du présent règlement sur les travaux dans les espaces verts ou à proximité de plantations. Article II.4.8 Plantations sur les terrains en bordure des voies communales Il n est permis d avoir des arbres ou arbustes en bordure des voies communales qu à une distance de 2 m pour les plantations qui dépassent 2 m de hauteur et à une distance de 0,50 m pour les autres. Cette distance est calculée à partir de la limite de la voie publique, toutes dépendances comprises. En outre, ces plantations devront respecter dans certains cas des conditions imposées par la visibilité de la circulation (intersections de voies, approches de passages à niveau, courbes prononcées par exemple). Toutefois, les arbres, arbustes et arbrisseaux de toutes espèces peuvent être plantés en espaliers sans condition de distance, lorsqu ils sont situés contre un mur de clôture et à l intérieur de la propriété riveraine. Lorsque la voie communale est empruntée par une ligne de distribution d énergie électrique, régulièrement autorisée, aucune plantation d arbres ne peut être effectuée sur les terrains en bordure de cette voie, ou de cette section de voie, qu à la distance de 3 m pour les plantations de 7 m au plus de hauteur, cette distance étant augmentée d 1 m jusqu à 10 m maximum pour chaque mètre de hauteur de plantations au dessus de 7m. Toutefois, des dérogations à cette règle peuvent être accordées aux propriétaires par le Maire, s il est reconnu que la situation des lieux ou les mesures prises, soit par le distributeur d énergie soit par le propriétaire, rendent impossible la chute d un arbre sur les ouvrages de la ligne électrique. Article II.4.9 Plantations et haies existantes Les plantations faites antérieurement et à des distances moindres que celles prescrites à l article précédent peuvent être conservées, mais elles ne peuvent être renouvelées qu à la charge d observer les distances fixées. Les sujets morts doivent être abattus et ne peuvent pas être remplacés. Il en est de même pour les haies plantées après autorisation, antérieurement au présent règlement. Article II.4.10 Entretien des plantations privées Les branches et racines des arbres ou arbustes qui avancent sur le sol ou sur la partie aérienne située en domaine public, doivent être coupées à l aplomb des limites de ces voies et à la diligence des propriétaires. A défaut d exécution de ces prescriptions par les propriétaires riverains, les opérations d élagage, de taille ou de coupe peuvent être effectuées d office par la Ville, après une mise en demeure par lettre recommandée non suivie d effet, et aux frais des propriétaires. 48
49 Article II.4.11 Entrées charretières et débouchés des voies privées Dans les voies plantées d arbres, les entrées charretières ou les débouchés de voies privées doivent être, à moins d impossibilité préalablement constatée, placés au milieu de l intervalle de deux arbres consécutifs, aucun arbre ne devant être, en principe, ni supprimé, ni déplacé. Les deux arbres voisins de la partie surbaissée seront, s ils sont situés à moins de 0,60 m du bord, protégés selon les prescriptions de la Ville. Article II.4.12 Abattage d arbres situés sur les propriétés riveraines des voies communales A aucun moment la voie publique, ou ses dépendances, ne doivent être encombrées et la circulation entravée ou gênée par les opérations d abattage, d ébranchage, de débitage et autres, des arbres situés sur les propriétés riveraines des voies communales. Article II.4.13 Clous et haubans Il est interdit de planter des clous et des broches dans les arbres des plantations publiques, ou de les utiliser pour amarrer ou haubaner des objets quelconques. Article II.4.14 Dépôts Les dépôts de déblais, matériaux sont interdits sur les espaces verts publics et de manière générale sur le domaine public. L évacuation de ces dépôts et la remise en état des lieux pourront être réalisés d office par la Ville, aux frais du contrevenant, si celui-ci n obtempère pas à la première injonction du Maire de se conformer à la réglementation. Article II.4.15 Interdiction de stationner Il est interdit d immobiliser ou stationner un véhicule routier sur un espace vert public de quelque nature que ce soit (article R du code de la route). Section 3 Postes distributeurs de carburants Article II.4.16 Distributeurs fixes de carburant Interdiction L établissement de postes distributeurs, la distribution, ainsi que le stationnement des véhicules en cours de ravitaillement sont interdits sur le domaine public communal. Toutefois, les installations existantes seront préservées jusqu à la modification de l implantation. Article II.4.17 Conditions d autorisation En dehors des emprises du domaine public communal, et sous réserve que le pétitionnaire remplisse les conditions exigées par la réglementation (Code de la Voirie Routière) fixant les règles d implantation, d aménagement et d exploitation des points de vente de carburant, le Maire peut délivrer une permission de voirie relative à l installation de ces distributeurs de carburant en bordure des voies communales, et de pistes établies sur ces voies pour y donner accès, dans les conditions ci-dessous : 1. Toute installation aux abords d une intersection ou dans les zones de dégagement de visibilité de ceux-ci, seront implantés de façon à ne pas gêner la circulation ou l utilisation du domaine public. 49
50 2. Les réservoirs alimentant les appareils devront être placés hors des emprises des voies communales ; 3. Les organes de l installation : appareils distributeurs, conduits, ajutages, robinets, doivent être parfaitement étanches et disposés de manière à ne pouvoir être manœuvrés que par la personne chargée de leur fonctionnement. 4. L installation doit être tenue en bon état et ses abords doivent toujours être parfaitement propres. 5. Le bénéficiaire de l autorisation ne devra apposer ou laisser apposer sur les distributeurs des panneaux, emblèmes ou mentions quelconques de publicité. Seules les indications relatives à la marque, à la qualité et au prix du carburant mis en vente, sont autorisées uniquement sur la surface-même de ces appareils distributeurs ou sur des pancartes accrochées à ceux-ci et ne dépassant pas sensiblement leur gabarit. L indication sur les appareils de la mise en vente de tout autre produit (pièces détachées, pneumatiques, huiles de graissage ) est formellement interdite. 6. L exploitant s engagera à refuser de servir un usager dont le véhicule stationnera sur le domaine public. Article II.4.18 Piste d accès La dimension et les formes de pistes d accès seront déterminées en accord avec les services de la Ville. Toutefois, les angles d attaque des pistes d accès devront être de l ordre de 45 en entrée et de 60 en sortie. Les cheminements piétons devront être préservés et aménagés sur le site, l installation des accès ne devra pas pénaliser les continuités piétonnes existantes qui restent une priorité. Article II.4.19 Publicité Les enseignes des postes de distribution de carburant restent soumises aux prescriptions de la réglementation nationale. Un panneau indiquant l ouverture ou la fermeture de la station les dimanches et jours fériés est autorisé, il sera conforme au règlement de publicité municipal. CHAPITRE 5 - VOIES PIETONNES Article II.5.1 Généralités Le présent règlement de voirie est applicable aux voies piétonnes qui seront en plus assujetties aux articles du présent chapitre. Article II.5.2 Définition Est appelée «voie piétonne» une voie ouverte à la circulation (rue, place, allée ) qui par arrêté municipal est réservée à l usage des piétons et dans laquelle la circulation générale et le stationnement des véhicules sont réglementés. Dans ces cas, la notion de trottoir est étendue à toute l emprise du domaine public. Un ensemble de voies piétonnes communiquant entre elles est appelé «secteur» ou «plateau piétonnier». Article II.5.3 Commerçants non sédentaires Il est interdit aux commerçants non sédentaires, avec ou sans véhicule ou étalage roulant, d exercer leur activité dans les voies piétonnes, sauf aux emplacements qui pourraient être autorisés par le Maire. Toutefois, le Maire se réserve le droit d accorder des dérogations à l occasion de manifestations, de journées commerciales ou d animations. 50
51 Article II.5.4 Largeur de l emprise des étalages et installations assimilées L importance de l emprise des étalages et installations assimilées sur le domaine public sera déterminée par la Ville et délimitée par ses soins, compte tenu notamment de la largeur et de la configuration de la voie, de la présence éventuelle de mobilier urbain ou de plantations, repères, bouches d incendie, bouches à clés ou toutes autres installations analogues qui doivent rester accessibles à tout moment. Cette largeur sera fixée de telle sorte que : 1. Un passage d au moins 4 m soit laissé libre pour le passage des véhicules d intervention. 2. Dans toutes les voies où la possibilité existe, un passage d au moins 1,40 sera réservé à la circulation des piétons entre l étalage et la devanture du magasin. 3. A l intersection des voies, l implantation sera telle que les possibilités de passage et de manœuvre des véhicules d intervention d urgence et de sécurité soient assurées. Article II.5.5 Passage de véhicules d incendie Un passage d au moins 4 m de largeur sera laissé libre pour le passage des véhicules. En outre, le passage devra être libre sur une hauteur de 4,50 m. 51
52 TITRE III OCCUPATION SUPERFICIELLE ET EXECUTION DES TRAVAUX SUR LE DOMAINE PUBLIC CHAPITRE 1 - GENERALITES Article III.1.1 Définitions Les prescriptions se rapportant au présent titre concernent : - Les dépôts sur le domaine public. - Les installations de chantier. - Les travaux en bordure du domaine public nécessitant emprise sur domaine public, ou susceptibles de lui porter atteinte. - Les diverses occupations temporaires du domaine public. Article III.1.2 Forme de la demande et délais La demande devra être formulée sur imprimé type (ci-joint annexé) et parvenir au Maire au moins 10 jours avant la date prévue du début d occupation. Tout bénéficiaire d une autorisation de voirie doit faire connaître au Maire, ainsi qu aux services publics intéressés, la date de commencement et de fin des travaux, en vue d en faire contrôler l implantation et la maintenance. L arrêté du Maire sera délivré au bénéficiaire au moins 48 heures avant la date de début des travaux. Il devra faire l objet d un affichage au début et à la fin des chantiers concernés. L arrêté devra être présenté aux agents chargés de la voirie et de la police, dans un délai maximum de 24 heures, sous peine d arrêt des travaux et du retrait d autorisation. En cas de dépassement du délai prévu dans l arrêté d autorisation, et de non renouvellement de la demande, la majoration au tarif des droits de voirie sera appliquée. Article III.1.3 Mesures de protection Tous les travaux de réparation, ravalement, ne nécessitant pas l installation de clôtures, mais susceptibles de provoquer des accidents, de salir ou de porter préjudice aux usagers de la voie, devront être protégés efficacement par des barrages et signaux placés bien en évidence aux extrémités du chantier. S il y a lieu, des gardiens seront chargés d avertir et d éloigner les passants. En aucun cas ces derniers ne devront être astreints à circuler sur la chaussée des voies à circulation intensive. Un passage protégé leur sera réservé sur les trottoirs ou la chaussée, d une largeur suffisante au cheminement d une personne à mobilité réduite 1,40 m. L entreprise chargée des travaux devra apposer un écriteau portant son nom, son adresse, sa raison sociale et son numéro d inscription au registre de commerce. La mise en place de la signalisation de chantier, de celle pour d éventuelles déviations (notamment pour les piétons) ainsi que leur entretien pendant toute la durée du chantier, sera du ressort du pétitionnaire sous le contrôle de la municipalité en fonction des prescriptions de l autorisation. Le bénéficiaire devra se conformer à toutes les injonctions des agents de la police et de la voirie, en application des lois et règlements en vigueur et dans l intérêt public. 52
53 Article III.1.4 Maintien de la viabilité Pendant toute la durée des travaux ou de l occupation de la voie publique, la partie occupée et ses abords seront maintenus propres, la viabilité sera entretenue en bon état à l extérieur du chantier et les ouvrages provisoires devront rester conformes aux conditions imposées par l autorisation, par les soins et aux frais du bénéficiaire, faute de quoi il pourra être procédé au retrait de l autorisation. Article III.1.5 Ecoulement des eaux Toutes précautions utiles devront être prises pour éviter l encombrement des caniveaux de la voie publique et pour assurer le libre écoulement des eaux. Article III.1.6 Protection des installations publiques ou appartenant à des permissionnaires de voirie Les mobiliers urbains, les édicules publics de toute nature, les candélabres, les supports caténaires, les abris bus, les poteaux d arrêt de bus et, de manière générale, tout ouvrage public ou appartenant à un bénéficiaire de voirie, devront être soigneusement protégés ; leur accès ne pourra être condamné qu après accord avec du Maire, des concessionnaires ou des bénéficiaires de voirie concernés. Si le démontage provisoire est admis, il devra être exécuté, ainsi que le remontage, par le service ou l entreprise désigné par le propriétaire de l ouvrage. Une remise en état pourra être exigée. Tous ces travaux seront réalisés aux frais du pétitionnaire. Les accessoires nécessaires au fonctionnement des ouvrages de distribution tels que bouches à clés d eau et de gaz, siphons, postes de transformation et interrupteurs, tampons de regard d eaux usées ou d eaux pluviales ou de canalisations, d ouvrages ou locaux de chauffage urbain devront rester visibles et visitables pendant toute la durée de l occupation du sol. Les plaques de noms de rues et les panneaux de signalisation officielle devront également être protégés ; ils devront rester visibles en tout temps, dans les mêmes conditions qu avant l ouverture du chantier. Tout déplacement ou modification ne pourra être effectué qu après accord des autorités compétentes. Les repères placés sur les murs, bornes ou sur le sol, les repères de nivellement ou points de cadastre, plaques de repérages des bouches d eau et d incendie, gaz, de câbles téléphoniques ou électriques doivent être protégés, s ils peuvent rester en place pendant la durée des travaux. S ils doivent être démontés, cette opération ne pourra se faire qu aux frais du pétitionnaire et n être exécutée qu après accord des services ou entreprises concernés. Les plaques et signaux de repères sont conservés par les soins et sous la responsabilité du bénéficiaire et replacés par lui en fin de travaux, conformément aux instructions reçues. Article III.1.7 Ouvrages d assainissement Aucune matière susceptible d engorger ou de détériorer les grilles ou avaloirs et les ouvrages d assainissement ne pourra être projetée sur le sol ou dans lesdites bouches ouvrages. Il est également interdit d y déverser des produits toxiques ou inflammables. Article III.1.8 Mesures de sécurité Voisinage des lignes électriques ou canalisations de gaz En dehors de la législation sur le travail, le bénéficiaire ou son entrepreneur est tenu de se conformer à toutes les mesures de sécurité prescrites par les règlements locaux (PLU). En ce qui concerne le voisinage des lignes électriques ou des canalisations de gaz, le bénéficiaire ou son entrepreneur doit aviser l exploitant et se conformer aux mesures prescrites pour assurer la sécurité des ouvriers, la sécurité de la circulation, la stabilité et la conservation des ouvrages à court et moyen terme. 53
54 Article III.1.9 Interruption des travaux Si, en cours de la validité de l autorisation, le bénéficiaire vient à interrompre ses travaux pour une durée supérieure à un mois, il doit en aviser le Maire et lui donner les motifs de cette suspension. Avis de la reprise sera donné 24 heures à l avance. Article III.1.10 Dégradations à la voie publique ou à ses accessoires Si, au cours des travaux des dégâts sont causés à la voie publique, ses accessoires ou aux ouvrages régulièrement autorisés, le bénéficiaire supportera les frais de réparation, ainsi que les dommages qui seraient la conséquence directe ou indirecte de ces dégradations. Dans le cas où le pétitionnaire ne satisferait pas à ses devoirs de remise en état, la Ville, pour ce qui la concerne, se réserve le droit de le faire à sa place et à ses frais. Dans les 24 heures qui suivront l enlèvement des barrières, étais, dépôts les propriétaires ou les entrepreneurs devront avertir la Ville qui vérifiera si les mesures de propreté prescrites par les articles cidessus ont été observées et, si besoin est, fera effectuer les prestations nécessaires aux frais du bénéficiaire. Dans les mêmes conditions, elle fera exécuter les réparations des dégradations causées à la voie publique ou aux ouvrages publics. Article III.1.11 Enlèvement des gravois Nettoiement de la chaussée Pendant toute la durée des travaux, les bénéficiaires devront enlever journellement, et plus souvent s il est nécessaire, les gravois, poussières et immondices autour de leurs chantiers et dépôts. Aussitôt après l achèvement des travaux, ils devront faire enlever tous matériaux, décombres, terre, gravier, nettoyer avec soin les parties de la voie publique qu ils auront occupées et procéder à l enlèvement de la signalisation superflue. Article III.1.12 Vérification préalable de l implantation des ouvrages ayant donné lieu à une autorisation de voirie. Tout bénéficiaire peut, avant de commencer ses travaux, demander à ce qu il soit procédé à la vérification de l implantation des ouvrages ayant donné lieu à autorisation. Cette vérification est alors faite sans retard par le Maire ou son représentant. Article III.1.13 Préparation des matériaux Sauf autorisation spéciale, la préparation des matériaux ne pourra se faire sur la voie publique en dehors des cloisonnements. La préparation et le dépôt de mortier sur l asphalte ou sur tous revêtements enrobés ou dallages sont formellement interdits. Les revêtements recouverts de mortier, de béton ou de tout autre produit seront remplacés par la ville aux frais du pétitionnaire. Article III.1.14 Poussières et éclats Pendant la durée des travaux, toutes dispositions nécessaires seront prises pour éviter la projection ou la chute sur la voie publique, de poussières, d éclats de pierres ou autres matériaux, d outils et, d une façon générale, de tous objets ou produits susceptibles de blesser ou de salir les passants, ou d incommoder les voisins. Au besoin, les échafaudages seront entourés de bâches ou de planches. 54
55 Il est interdit de faire tomber des débris de matériaux d un plancher de l échafaudage sur l autre ; ils devront être évacués au moyen de seaux ou hottes. Section 1 - Exécution des travaux Article III.1.15 Dépôts de matériaux Il est interdit d embarrasser la voie publique en y déposant des matériaux ou objets quelconques susceptibles d empêcher ou de diminuer la liberté et la sûreté du passage. Toutefois, pourront être autorisés par la ville, les dépôts concernés par la permission de voirie : - destinés à l entretien de la voie publique ou de son équipement. - provenant du nettoiement de la voie. - en provenance ou à destination de réparation, de construction ou de démolition des immeubles riverains. - destinés à l entretien ou à la construction de réseaux divers. L autorisation de voirie déterminera, pour chaque cas particulier, les conditions dans lesquelles ces dépôts pourront être effectués. Toutefois, la hauteur de ces dépôts ne devra pas excéder deux mètres. Les dépôts feront l objet d une signalisation temporaire adéquate. Dans le cas où il existerait, sur les lieux de dépôt, des arbres, candélabres ( ) ceux-ci devront être préservés avec le plus grand soin de toute dégradation selon les prescriptions de la ville. Un passage en toute sécurité d une largeur d au moins 1,40 m sera maintenu pour les piétons. Article III.1.16 Clôtures de chantiers A moins de décision contraire mentionnée dans l arrêté d autorisation, les échafaudages et les matériaux seront renfermés dans une clôture solide selon un modèle qui devra obtenir l accord de la Ville. Après signalement écrit, le nettoiement des clôtures (graffitis ) sera effectué sous 48 heures aux frais du bénéficiaire. Les graffitis à caractère injurieux, raciste et/ou discriminatoire devront être effacés dès leur signalement (aux frais du bénéficiaire). Les portes pratiquées dans les clôtures seront munies de serrures ou de cadenas ; elles ne pourront se développer sur la voie publique. Le pétitionnaire pourra être autorisé à étendre la clôture de son chantier au devant des propriétés contiguës, s il produit le consentement écrit des voisins ; cette autorisation ne sera toutefois donnée que sous réserve du droit des tiers. Article III.1.17 Saillie des clôtures La saillie des clôtures, échafaudages et dépôts sera fixée, dans chaque cas, par les services de la Ville, en considération de la largeur de la voie et des trottoirs et des nécessités de la circulation des piétons et des automobilistes. Un passage protégé continu d au moins 1,40m de largeur sera réservé, dans tous les cas, pour le passage des piétons, des fauteuils roulants des handicapés ou des voitures d enfants. Toutes les précautions nécessaires seront prises pour que les caniveaux ne soient jamais encombrés, afin de laisser l écoulement des eaux parfaitement libre et régulier. La pose d écoperches dans le caniveau est, par conséquent, interdite. Des dispositions seront également prises pour permettre l accès aux appareils de fontainerie, aux regards d eaux usées et d eaux pluviales, aux boîtes de jonction, aux canalisations électriques, aux ouvrages de chauffage urbain, et en général, à tous les ouvrages publics établis sur le trottoir, sans qu il soit nécessaire de pénétrer dans l enclos. 55
56 Le retour des clôtures, à l extrémité de l emprise, sera d équerre à la façade sur 1m ; le surplus, côté chaussée, sera dirigé à 45 vers l axe de la clôtur e autorisée. Aux abords des virages et croisements où la visibilité devra être maintenue, l autorisation pourra imposer soit des clôtures à claire-voie, soit des clôtures grillagées sur une certaine longueur et une certaine hauteur, suivant la disposition des lieux. En cas de démolition, si un excédent de saillie a été autorisé ou prescrit, il sera supprimé aussitôt que le permettra l avancement de la démolition, celle-ci devant être opérée dans un délai déterminé, et la clôture sera ramenée à la place fixée par l autorisation pour le régime normal du chantier. Article III.1.18 Informations sur palissades Les palissades de chantier pourront servir de support de communication pour une opération immobilière en cours. Les éléments affichés seront validés par la ville sur leur contenu, leur forme et leur disposition. Article III.1.19 Eclairage des chantiers et dépôts Les installations de chantier et dépôts devront être signalés. De plus, un éclairage devra être installé dans les endroits où n existe pas d éclairage public, ou si ce dernier est insuffisant, selon les amplitudes horaires de l éclairage public à la charge du bénéficiaire. Si le raccordement au réseau public d éclairage est nécessaire, il devra être validé par la Communauté d Agglomération (qui en a la compétence) après avis de la Ville. Enclos ou non, les échafaudages et les dépôts de matériaux seront éclairés par un nombre suffisant de lanternes, dont une à chaque angle des extrémités afin d éclairer les parties en retour ; ces lanternes devront rester allumées aux mêmes heures que l éclairage des voies publiques. Section 2 Echafaudage Article III.1.20 Durée des échafaudages et des dépôts La durée des échafaudages et des dépôts est limitée au temps strictement nécessaire à l exécution des ouvrages qui les auront motivés. Article III.1.21 Etaiements Les étais, étançons prenant pied sur la voie publique ou traversant la voie de maison à maison ne pourront être placés sans une autorisation spéciale qui devra toujours être préalable. Ils devront autant que possible être établis de manière à ne pas faire obstacle à la circulation et, lorsque cette condition ne pourra être remplie, les étaiements seront éclairés pendant la nuit par les soins et aux frais des intéressés. La durée est limitée à 90 jours (quatre vingt dix jours). Ce délai ne sera prolongé qu en cas de nécessité absolue. Article III.1.22 Mesures générales de sécurité Les chantiers établis sur la voie publique devront être aménagés de manière à garantir la sécurité des travailleurs et des passants. Il est fait application de l article R du code du travail : 56
57 Article R Le matériel, les engins, les installations et les dispositifs de protection de toute nature utilisés sur un chantier sont avant leur mise ou remise en service, examinés dans toutes leurs parties en vue de s assurer qu ils sont conformes aux dispositions du présent chapitre». Il est défendu aux entrepreneurs et autres d échafauder sans avoir pris toutes les mesures propres à assurer la solidité des échafaudages et étrésillons, ainsi que la sécurité des ouvriers et des passants. Les appareils mécaniques placés dans ces chantiers et leurs accessoires : arbres de couche, courroies de transmission, engrenages, volants, roues et tous autres organes dangereux, seront munis de moyens de protection empêchant l accès ou le contact en dehors des nécessités du service. Les puits, trappes et ouvertures quelconques seront entourés d une clôture spéciale. Les machines, treuils, chèvres, outils et engins mécaniques quelconques seront installés et tenus dans les meilleures conditions possibles de sécurité pour les ouvriers qui les dirigent ou qui les emploient. Les machines motrices de toute nature seront isolées par des cloisons ou barrières de protection et leur approche devra être formellement interdite à tous les ouvriers en dehors de ceux qui seront spécialement préposés à leur surveillance et à leur direction. Les monte-charge et élévateurs seront d une construction solide et disposés soit dans des puits à parois pleines, soit dans des cages à claire-voie ou garnies de treillage métallique dans toute leur hauteur à l exception des jours ou portes d accès nécessaires pour le service. Les monte-charge et élévateurs ne devront jamais être utilisés pour le transport du personnel ouvrier. Article III.1.23 Echafaudages volants Il est également fait application des dispositions du Code du Travail. Article III.1.24 Installation et fonctionnement des appareils de levage mus mécaniquement ou manuellement (grues) 1. Il est interdit de mettre en place sur la voie publique, sans autorisation, un appareil de levage mû mécaniquement ou manuellement, même s il s agit d une sapine dont les charges sont déplacées à l extérieur de l appareil. La même autorisation est exigée lorsque l appareil, implanté hors de la voie publique, est susceptible soit de dominer la voie publique ou des établissements recevant du public, soit d y tomber en cas d accident. L autorisation est délivrée aux conditions ci-après : - l appareil doit être conforme aux normes françaises ; - la base de l appareil ne doit pas dépasser la saillie de la barrière établie sur la voie publique sauf permission spéciale prescrivant des mesures de sécurité complémentaires ; - l entreprise doit être munie de la permission d exécuter les travaux ; - ladite autorisation ne saurait porter préjudice aux droits des tiers. 2. L entreprise ne pourra mettre l appareil en service que si elle est en mesure de présenter, pour tout appareil de levage décrit avec ses accessoires dûment repérés, soit un exemplaire du rapport de contrôle, soit le carnet spécial ou le registre prévu par le Code du Travail (art. R ). L un ou l autre de ces documents devra mentionner les dates et résultats des épreuves, examens et inspections qui auront été effectuées par un vérificateur ou un organisme exerçant régulièrement cette activité particulière, et agréé par Monsieur le Ministre du Travail, dans les conditions fixées par l arrêté du 16 novembre Les noms, qualité et adresse des personnes qui auront effectué les essais devront figurer sur l un ou l autre des documents précités. L un ou l autre des documents visés ci-dessus devra pouvoir être présenté à tout moment aux agents dûment habilités sur simple réquisition de leur part. 57
58 Toute modification de l implantation ou des conditions de fonctionnement de l appareil devra faire l objet d une nouvelle autorisation délivrée conformément aux dispositions du paragraphe 1 ci-dessus. L utilisation de ces appareils reste sous la responsabilité entière du pétitionnaire qui devra être couvert par une assurance. 3. La stabilité de l appareil, qu il soit fixe ou mobile, doit être constamment assurée au moyen des dispositifs prévus par le constructeur. Ces dispositifs doivent permettre à l appareil de résister aux contraintes résultant de l usage et, s il y a lieu, aux efforts imposés par le vent, compte tenu de la surface prise au vent des pièces levées. La stabilité d un appareil mobile, monté sur une voie de roulement, doit être assurée par un chargement et un équilibrage convenable ou par tout autre dispositif de même efficacité. Les voies de roulement doivent être établies sur des appuis solides tels que semelles, massifs de maçonnerie, traverses avec ballast, et non sur des calages précaires et instables. Elles doivent être maintenues de niveau, de manière à ne pas faire subir aux ouvrages ou au sol un tassement ou une déformation qui pourraient être à l origine d un accident. Cependant, au cas où le niveau de la voie de roulement viendrait à être modifié, le fonctionnement de l appareil devra être interrompu et le niveau rétabli avant de remettre l appareil en service. Toutes dispositions doivent être prises afin que les eaux ne ravinent pas le sol sur lequel prennent appui l appareil et ses accessoires. Le levage, la descente d une charge, la descente du crochet de suspension ne doivent pas être exécutés à une vitesse supérieure à celle que le constructeur a prévue. Les charges ne doivent pas passer au-dessus d une voie ouverte au public ni au-dessus d une propriété voisine. Par dérogation aux dispositions précitées, des permissions peuvent être délivrées à titre exceptionnel par le service compétent. Elles prescrivent des mesures de sécurité complémentaires définies par le Ministère du Travail qui devra donner son accord sur des dispositions complémentaires prévues. Les aires d évolution de deux appareils implantés à proximité l un de l autre ne peuvent se recouper que s ils sont sous la responsabilité d un même chef. Dans ce cas : - la distance minimale entre deux fûts sera au moins égale à la longueur, augmentée de 2m, de la flèche qui, par sa hauteur, serait susceptible de rencontrer le fût de l autre appareil. - la distance verticale entre les éléments les plus bas (crochet en position haute ou contrepoids de l appareil le plus élevé) et les éléments les plus hauts de l autre appareil, sera au minimum de 2m. Dans le cas exceptionnel de pluralité d entreprises, un accord écrit conclu entre celles-ci pour désigner le responsable devra être joint à la demande. Lorsque l appareil sera muni d un limitateur d orientation (pour éviter, par exemple, de heurter un mur trop haut pour être survolé) rendant impossible la «mise en girouette», un dispositif spécial de sécurité sera mis en place en accord avec le constructeur de l appareil, pour garantir les risques de déversement. Les prescriptions de la présente réglementation doivent être portées à la connaissance de toute personne appelée à manœuvrer l appareil. Les textes en vigueur ainsi que les autorisations, devront être affichés sur l appareil. Les prescriptions suivantes devront figurer sur la demande d autorisation : - le nom, l adresse de l entreprise déposant la demande ; - l adresse du chantier ; - si ce même chantier a déjà fait l objet de demandes d installation de grue ; - s il existe des grues actuellement en place et en service à proximité du chantier ; - les caractéristiques des appareils. A cette demande devra être joint un plan précis qui devra faire apparaître : - le contour du chantier ; 58
59 - l implantation de la construction ; - le ou les emplacements possibles du ou des appareils prévus existant sur le chantier ; - le contour à l échelle de l aire survolée par la ou les flèches (dans le cas de grues sur rails, l enveloppe maximale devra apparaître clairement) ; - l aire ou les aires de travail ; - l indication de la hauteur des immeubles contigus ou voisins susceptibles d être survolés (exemple : rezde-chaussée ou R+1, ) ; - l indication des établissements recevant du public. 59
60 TITRE IV MODALITES D OCCUPATION DU SOUS-SOL ET EXECUTION DES TRAVAUX DANS L EMPRISE DU DOMAINE PUBLIC CHAPITRE 1 - COORDINATION DES TRAVAUX Section 1 Généralités Article IV.1.1 Champ d application Les chapitres I à V ont pour objet de réglementer la coordination et la sécurité relatives à la réalisation des travaux de surface ou de profondeur affectant les voies publiques, leurs dépendances et les voies privées en bordure du domaine public ainsi que la sécurité des usagers et des tiers, sur le territoire de la commune d EVRY. En ce qui concerne le respect des dispositions du code du travail (art. L et suivants) concernant la coordination en matière de sécurité sur les chantiers, une coordination unique sera dans la mesure du possible assurée par un coordonnateur commun à chaque intervenant lorsqu un chantier concerne deux intervenants et plus. Les chapitres I à V concernent : - Les voies publiques et leurs dépendances, sous réserve des pouvoirs dévolus aux représentants de l Etat et du Département pour les voies classées à grande circulation ou les concernant hors agglomération ; - Les voies privées ouvertes à la circulation publique ; - Les propriétés privées sur lesquelles sont envisagées des travaux affectant les voies publiques. Les prescriptions de ce chapitre s appliquent : - Aux travaux de voirie de surface tels que réfection, aménagement, élargissement, entrepris par les services publics, les entreprises attributaires des marchés de la Ville ou les entreprises dûment agréées par la Ville pour intervenir sur le domaine public ; - Aux travaux de construction de sites propres tels que les transports en commun, que la Ville en soit ou non, maître d ouvrage ou maître d œuvre ; - A l installation, création, extension ou entretien des réseaux divers qu il s agisse des canalisations d eau ou d assainissement, de l éclairage public, de la signalisation lumineuse, du transport, ou de la distribution de gaz ou d énergie électrique, des télécommunications, de la vidéocommunication, des réseaux de chaleur ou autres, des supports de lignes et réseaux aériens et, d une façon générale, à toute occupation du sous-sol, du sol ou du sursol. - Aux travaux de réseaux privés dûment autorisés. Ne sont pas concernés par la procédure de coordination et de programmation, sous réserves des procédures administratives à respecter par ailleurs : - Les créations de voies publiques ou non, sauf en ce qui concerne leurs raccordements sur des voies ouvertes à la circulation publique ; - Les travaux courants exécutés par le gestionnaire de la voirie ; - Les petits travaux ponctuels tels que ouvertures de regards de visite, tampons, réparations de flashes, relèvement des bouches à clés, pour vérification ou entretien de réseaux existants, sous réserve qu ils ne concernent pas les voies artérielles ou de transit ; - Les travaux se rapportant à des permis de construire ou autorisations et effectués en façade ou dans des immeubles riverains pour réparation, entretien, devantures, et concernant les occupations de la voie par des échafaudages, stockages de matériaux ou de matériel, cabanes de chantier, ces travaux étant du ressort des titres précédents ; - Les travaux effectués à l intérieur des ouvrages existants, lorsqu ils ne nécessitent pas d emprise en surface ; - Les travaux urgents. 60
61 Compte tenu de ce qui précède, ces chapitres s appliquent aux travaux entrepris par ou pour le compte de personnes publiques ou privées, qu elles soient permissionnaires, concessionnaires, occupants de droit ou affectataires. Ils ne font pas obstacle aux arrêtés techniques ou dispositions spéciales propres à chaque intervenant, dans la mesure où les règles définies sont complémentaires au présent texte. Article IV.1.2 Définition des types de travaux 1. Travaux programmables : Sont classés dans cette catégorie les travaux connus au moment de l établissement du calendrier et, en tout état de cause, avant le début de l année suivante. Dans l intérêt de la coordination, sont classés dans cette catégorie les travaux connus de raccordement d immeuble entraînant une extension ou un renforcement du réseau. 2. Travaux non programmables : Sont classés dans cette catégorie les travaux inconnus au moment de l établissement du calendrier. Ces travaux sont à intégrer dans le programme lors des réunions trimestrielles. 3. Travaux urgents : Sont classés dans cette catégorie les interventions consécutives à des incidents mettant en péril la sécurité des biens et des personnes. A titre exceptionnel, et par dérogation, ces derniers travaux ne sont pas soumis à autorisation préalable. Article IV.1.3 Définition des intervenants sur le domaine public - Travaux : les travaux visés à l article IV.1.2 seront dénommés dans la suite du texte sous le terme «travaux». - Services publics : les services municipaux, les affectataires des voies, les concessionnaires, les occupants de droit, seront dénommés dans la suite du texte «Services Publics». - L Intervenant : les Services Publics ainsi que les permissionnaires. - L exécutant : l Entreprise mandatée par le Maître d ouvrage pour la réalisation des travaux. Article IV.1.4 Obligations administratives Tous les travaux visés à l article IV.1.1, feront l objet d une programmation préalable, sous les réserves ciaprès des articles IV.1.11 et IV.1.12, complétée d une coordination, en application des pouvoirs attribués au Maire dans ce domaine. De manière générale le Maire (ou son représentant) sera associé à tout nouveau projet d aménagement (et sur chacune des phases) prévu sur le territoire de la commune d Evry. La programmation ne se substituera pas aux autorisations d occupation du domaine public. Les procédures seront les suivantes : 1. Etablissement d un programme pluriannuel de travaux.(caece, Ville, Aménageurs, CG91 ) 2. Planification et coordination des interventions. 3. Demande de renseignements. 4. Demande d accord technique de réalisation valant, au besoin, demande d occupation du domaine public, et établie dans les conditions de l article IV Délivrance de l accord technique de réalisation par le gestionnaire de la voirie, établi conformément au règlement municipal de voirie. Cet accord fixera l emprise, la période et les délais d exécution. 6. Déclaration d intention de commencement des travaux, établie par l exécutant. (D.I.C.T) 7. Avis d ouverture de chantier présenté par l intervenant et constat des lieux. 8. Avis de fermeture du chantier, établi par l intervenant avec constat des lieux et métrés contradictoire des réfections définitives. 61
62 Section 2 Coordination des travaux Article IV.1.5 Procédure de programmation des travaux La liste des projets envisagés sur l ensemble du territoire de la Ville qui sera retenue après le vote du budget, sera diffusée à tous les intervenants habituels, notamment les permissionnaires, les concessionnaires, les occupants de droit, les affectataires, les gestionnaires de la voirie et, d une façon générale, à toutes les administrations concernées par ces travaux, directement ou indirectement par ces travaux. Les destinataires disposeront d un délai de trente jours pour faire connaître leurs observations et transmettre leur propre programme de travaux affectant la voirie, pour l année à venir et les deux années à suivre. Ce programme précisera la nature des travaux, leur localisation, la période estimée de leur exécution et sera accompagné d un plan de repérage à l échelle 1/2000 ème. Après retour des observations des partenaires, une réunion de coordination qui rassemblera tous les intervenants, sera organisée afin d affiner ce préprogramme. Article IV.1.6 Publication du programme Le programme des travaux envisagés sur la voie publique est notifié par le Maire à toutes les personnes physiques (et) ou morales concernées. Il comportera, par voie ou tronçon de voie et pour l année considérée : - La désignation du ou des intervenants ; - Le type de travaux ; - La localisation des travaux ; - La période d exécution du ou des chantiers. Par ailleurs, il indiquera les travaux prévus à 2 ou 3 ans. Toute modification du programme ou de la période d exécution devra être soumise à l approbation des services municipaux. Seuls les chantiers figurant sur le programme pourront être exécutés à la période autorisée, sous réserve toutefois de l envoi de l avis d ouverture ou de l accord technique selon les cas. Il est à noter que pour des motifs de coordination ou dans l intérêt de la voirie, le Maire peut imposer la date d exécution des travaux, ainsi que la position de l ouvrage à établir dans le profil en travers de la voie et ceci conformément à l article IV Article IV.1.7 Information de la DRAC Le programme établi sera soumis par la Ville, à titre d information et avis, à la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), Circonscription des Antiquités, section fouilles archéologiques, dans le cas où elle serait concernée par certains travaux. Les observations formulées éventuellement à cette occasion seront transmises par ailleurs aux intervenants qui auront l obligation d en tenir compte. Article IV.1.8 Suivi du programme Le programme établi pourra être complété ou modifié en cours d année lors des réunions trimestrielles qui rassemblent les représentants de l ensemble des intervenants. Les intervenants devront se conformer aux décisions prises au cours de ces réunions et qui feront l objet d un compte rendu. 62
63 La mise à jour du programme sera diffusée dans les mêmes conditions que le programme initial, par le gestionnaire de la voirie (information et avis de la DRAC). Article IV.1.9 Planning des travaux Lorsqu il a été décidé, sur une même voie, l exécution simultanée de travaux pour le compte d au moins deux bénéficiaires (service public ou tiers privé), il sera établi par les intervenants en accord avec les services municipaux et, le cas échéant, avec le coordonateur commun SPS (cf article IV.1.3) sous l autorité de la Ville et en accord avec les intervenants, un planning général d exécution. Ce planning définira dans le temps et l espace les différentes phases projetées d intervention. Les dates arrêtées pour l exécution des travaux doivent être respectées. Dans le cas où les travaux ne peuvent manifestement pas être exécutés aux dates prévues, l intervenant doit en informer le gestionnaire de la voirie. Il doit justifier des motifs de la modification du planning et proposer des dates auxquelles il sera en mesure de réaliser les travaux. Article IV.1.10 Réunions trimestrielles Outre la réunion annuelle de programmation, les principaux intervenants seront tenus d assister aux réunions trimestrielles organisées par le gestionnaire de la voirie pour régler les problèmes courants. Au cours de cette réunion, les intervenants remettront la liste des travaux devant commencer dans les trois mois qui suivent. Cette réunion fera l objet d un compte rendu qui sera adressé à tous les intervenants. Les conclusions devront être respectées par chaque intervenant. Article IV.1.11 Concertation des intervenants entre eux Parallèlement à la procédure mise en place par le présent règlement, les intervenants devront concerter entre eux les projets ou études qu ils envisagent, avant de les présenter aux services techniques municipaux. Article IV.1.12 Travaux non programmables Les travaux non programmables définis à l article IV.1.2 et qui n auraient pas été proposés lors des réunions trimestrielles devront faire l objet d une demande d accord technique préalable qui sera sollicitée 2 mois au moins avant l ouverture du chantier. Sont exclues de cette procédure les interventions ponctuelles définies et régies par l article IV.4.3. L accord technique préalable sera délivré au vu d un dossier transmis au gestionnaire de la voirie, lequel précisera la période et les conditions dans lesquelles les travaux pourront être entrepris. Toute décision imposant un report de la date d exécution devra être motivée. A défaut de décision expresse dans un délai de deux mois suivant le dépôt de la demande, les travaux pourront être exécutés à la date indiquée dans cette demande. Article IV.1.13 Raccordement des particuliers aux réseaux publics Les riverains ont le droit reconnu de raccorder leur construction aux réseaux publics existants au droit de leur propriété. A chaque fois que cela sera possible, les travaux de raccordement seront inclus dans la procédure de programmation et, en tout état de cause, les travaux de raccordement nécessitant une extension ou un renforcement du réseau seront soumis à la procédure de programmation. 63
64 Dans le cas où ces raccordements ne seraient pas connus au moment de la programmation annuelle, ils devront, dans la mesure du possible, être inscrits lors des réunions en cours d année. Les branchements exécutés dans les voies neuves de moins de trois ans, ou ayant fait l objet de réfections âgées de moins de trois ans entraîneront des réfections permettant la reconstitution de la qualité du patrimoine. Article IV.1.14 Réunions de chantier Les diverses réunions rappelées ci-dessus ne sauraient en aucun cas remplacer les réunions de chantier qui seront organisées aussi souvent que cela sera nécessaire, par l intervenant à sa diligence et sous son autorité, et auxquelles assisteront les exécutants, les tiers et le gestionnaire de la voirie. Par réunion de chantier il faut entendre aussi bien les réunions préparatoires à l ouverture d un chantier que les réunions en cours d exécution des travaux, que ces réunions soient faites en salle ou sur le terrain. Section 3 Organisation et gestion du sous-sol Article IV.1.15 Implantation des réseaux Le choix du tracé devra être établi en fonction : - de l affectation et du statut de la voie. - de l espace disponible adjacent à la chaussée (accotement, parking, trottoir, contre-allée). - des obligations du gestionnaire de la voirie en matière d exploitation de la voie. - de la présence des plantations. - des conditions d exploitation de la voie. Tranchées longitudinales Elles seront implantées dans les zones les moins sollicitées et, si possible, sous trottoirs ou accotements ou stationnements pour une question d accessibilité. Lorsqu il sera nécessaire une protection anti racines sera envisagée. Tranchées transversales Dans la mesure du possible, les tranchées seront ouvertes perpendiculairement à l axe de la voie pour un meilleur repérage des réseaux. Si cette prescription ne peut pas être respectée en raison du rayon de courbure du réseau par exemple, la traversée devra se faire le plus près possible de cette perpendiculaire. Dans la mesure du possible, les techniques de forage ou de fonçage seront utilisées. En tout état de cause, ces techniques seront exigibles sur les voies de transit ou artérielles sauf impossibilité dûment constatée. Exploitation et entretien des ouvrages En complément des contraintes d exploitation et règles de voisinage, les canalisations longitudinales devront être implantées de façon à ce que les interventions nécessitées pour quelque cause que ce soit ne perturbent pas les conditions d exploitation de la chaussée. C est ainsi que les regards de visite, les organes de coupure de gaz ou d eau sous pression, les chambres de tirage de câbles devront être situées dans les zones les plus facilement accessibles. Article IV.1.16 Réseaux hors d usage ou palplanches Pour des raisons de rationalisation de l organisation du sous-sol et de l espace public, la Ville se réserve le droit d imposer, à l occasion de l ouverture d une tranchée, l enlèvement d un réseau hors d usage et ceci aux frais de l intervenant et en accord avec l exploitant. Les supports de lignes aériennes qui n auraient plus de raison d être devront être systématiquement enlevés, y compris les massifs enterrés. 64
65 Les palplanches seront enlevées systématiquement, sauf dérogation expresse. Article IV.1.17 Déplacement ou suppression d ouvrages La Ville pourra à tout moment imposer aux occupants du domaine public (permissionnaires, concessionnaires ) l obligation de modifier ou de déplacer leurs ouvrages, voire de les supprimer pour des motifs d intérêt général (intérêt du domaine occupé ou motif de sécurité publique) sans que ceux-ci puissent prétendre à indemnité. Dans cette hypothèse, la Ville pourra accepter que les ouvrages soient maintenus en place dans la mesure où l occupant accepte de prendre alors en charge le coût des aménagements rendus nécessaires du fait de la présence des ouvrages, afin que la Ville puisse réaliser ses travaux. Les occupants du domaine public supporteront les frais de modification, de déplacement ou de suppression de leurs propres réseaux et ouvrages annexes, qui résulteraient des travaux entrepris par la Ville dans l intérêt du domaine public occupé, conformément à la réglementation et la jurisprudence en vigueur. CHAPITRE 2 - AUTORISATION D OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC Article IV Principe Toute occupation du domaine public communal, en vue de l implantation d un ouvrage ou de l exécution de travaux, doit faire l objet d une autorisation délivrée par le Maire en conformité avec le présent règlement. L autorisation prend la forme : - Soit d un arrêté municipal : permission de voirie lorsque l occupation donne lieu à emprise, ou un permis de stationnement lorsqu il s agit d une autorisation superficielle sans incorporation au sol. - Soit d une convention lorsqu il s agit d ouvrage ou d installation présentant un caractère immobilier répondant à des préoccupations de service à l usager et desservis essentiellement par le domaine public dont il affecte l emprise au sol ou en sous-sol. Ne sont pas soumis à cette formalité, dans la mesure où un texte les autorise à occuper le domaine public, les concessionnaires des services publics pour les ouvrages inclus dans leur concession, les occupants de droit ainsi que les services municipaux. Article IV.2.2 Demande d autorisation La demande d accord technique peut valoir demande d autorisation d occupation du domaine public pour les intervenants visés à l article IV.2.1 ci-dessus dans les conditions figurant à l article IV.4.2. Toutefois, les intervenants peuvent solliciter une autorisation d occupation du domaine public en dehors de toute demande d accord technique. A cet effet, ils doivent présenter les pièces énumérées ci-après : - L objet de l occupation, les travaux et leurs descriptifs. - Un plan d exécution au 1/200 e permettant une localisation précise, indiquant le tracé des chaussées et trottoirs, le nu des propriétés riveraines, l implantation du mobilier urbain, le tracé des réseaux existant dans le sol, le tracé (en couleur ou tracé différent) des travaux à exécuter, l emprise totale du chantier. - Un profil en travers (et) ou en long si besoin, palette matériaux et végétale, mobilier urbain ; Et tous les détails techniques nécessaires à la parfaite compréhension du projet. Article IV.2.3 Validité et durée de l autorisation L autorisation est périmée de plein droit s il n en est pas fait usage dans un délai d un an à compter de sa délivrance. 65
66 L autorisation d occuper le domaine public communal n est accordée que temporairement à titre précaire, et seulement pour le terrain strictement nécessaire à la réalisation des installations projetées. Elle est révocable à tout instant. L autorisation présente un caractère strictement personnel. Elle ne peut faire l objet d un transfert sans l accord express du Maire. La Ville pourra, à tout moment, procéder au retrait de l autorisation ou à une modification des conditions de cette autorisation pour des motifs d intérêt général : intérêt du domaine, considération de police ou autres. Dans cette hypothèse, le permissionnaire ne pourra prétendre à aucune indemnité, de quelque nature que ce soit, à raison des conséquences directes ou indirectes qui pourraient résulter de ce retrait ou de cette modification. L autorisation pourra également être retirée de plein droit, sans indemnité, en cas de violation des dispositions du présent arrêté. CHAPITRE 3 - RELATION DES INTERVENANTS ENTRE EUX Section 1 Elaboration des projets Demandes de renseignements conformément au décret N du Article IV.3.1 Demandes de renseignements préalables Toute personne, physique ou morale, de droit public ou de droit privé, qui envisage la réalisation de travaux sur le domaine public ou en bordure de celui-ci, doit se renseigner en Mairie, préalablement à l élaboration du projet, sur l existence d ouvrages ainsi que des services à contacter. A cet effet, elle devra consulter les plans de zonage déposés par les exploitants des différents réseaux, afin d identifier les éventuels ouvrages existants dans la zone de travaux et prendre contact avec les exploitants de ces ouvrages. Article IV.3.2 Liste des occupants du sous-sol public Pour le respect du précédent article, les exploitants des ouvrages souterrains devront communiquer en Mairie, et tenir à jour, sous leur seule responsabilité, les adresses auxquelles doivent être envoyées les demandes de renseignements ainsi que les déclarations d intention de commencement des travaux qui suivront. Article IV.3.3 Plans des réseaux existants Les intervenants devront établir et mettre à jour les plans des ouvrages existant sur le territoire de la Commune. Ces plans, qui seront archivés aux adresses déposées en Mairie, seront tenus à la disposition des tiers. Article IV.3.4 Procédure de la demande de renseignements Toute personne, définie à l article IV.3.1, devra adresser aux exploitants concernés une demande de renseignements dès qu elle envisage les travaux, c est à dire au stade de l avant projet ou projet. Toute demande de renseignements est préalable à une DICT (déclaration de commencement de travaux). Cette demande pourra être faite par le maître d ouvrage ou le maître d œuvre au moyen d un imprimé dont le modèle est joint en annexe (CERFA n ). Sont dispensés de cette demande les travaux de faible ampleur ne comportant pas de fouilles du sol. 66
67 En revanche, sont concernés les travaux entraînant des fouilles de grande profondeur exécutées sur le domaine privé en bordure du domaine public. Article IV.3.5 Délai de réponse Les exploitants sont tenus de répondre dans un délai de 1 mois à compter de la date de réception de la demande, au moyen d un récépissé conforme à l imprimé modèle joint en annexe. Article IV.3.6 Durée de validité de la demande de renseignements La durée de validité de la demande de renseignements est de 6 mois. Si la déclaration d intention de commencement de travaux (DICT) n est pas faite dans ce délai, la demande de renseignements doit être renouvelée. (imprimé modèle joint en annexe). Section 2 Déclaration d intention de commencement de travaux Article IV.3.7 Procédure de la DICT Les exécutants doivent adresser, au gestionnaire de la voirie et à chaque exploitant de réseaux existant dans la zone concernée par les travaux, une déclaration d intention de commencement de travaux (DICT), conforme à l imprimé modèle joint en annexe (CERFA n ) Article IV.3.8 Délais de transmission des DICT La DICT devra être reçue par les exploitants au moins dix jours, jours fériés non compris, avant le début des travaux si elle a fait l objet, au préalable, d une demande de renseignements. Dans les cas contraires, qui restent exceptionnels, la DICT devra être envoyée vingt et un jours avant la date de début des travaux. Article IV.3.9 Délais de réponse des DICT 1. Les réponses des exploitants d ouvrage devront être reçues, par l exécutant, au moins neuf jours, jours fériés non compris, après la date de réception de la déclaration. 2. A défaut de réponse de l exploitant dans les délais prescrits, les travaux pourront être entrepris trois jours, jours fériés non compris, après l envoi par l exécutant d une lettre de rappel confirmant son intention d entreprendre les travaux nonobstant les dispositions citées ci-dessus. 3. L exploitant communique, au moyen du récépissé, sous sa responsabilité et avec le maximum de précisions, tous les renseignements en sa possession sur l emplacement de ses ouvrages, ainsi que les recommandations techniques écrites applicables pour l exécution des travaux, sous réserve que ces renseignements n aient déjà été fournis avec l accord technique. Article IV.3.10 Délai de validité des DICT Les travaux annoncés dans la DICT devront débuter à la date précisée, dans un délai de deux mois à compter de la date de réception du récépissé. Dans le cas contraire, le déclarant devra déposer une nouvelle déclaration. 67
68 Section 3 Mesures particulières Article IV.3.11 Travaux à proximité d ouvrages à risques En cas de travaux exécutés à proximité d ouvrages à risques, les dispositions réglementaires sur les mesures de sécurité à prendre devront être strictement respectées. Article IV.3.12 Informations du personnel Dans le cas de travaux à risques tels que ceux décrits ci-dessus ou exécutés dans des sols imprégnés par des produits toxiques ou dangereux (naphta, essence ), l exécutant devra informer son personnel, par des consignes écrites, des mesures de protection à mettre en œuvre lors de l exécution des travaux. Article IV.3.13 Dommages causés par les travaux L intervenant est tenu de déclarer immédiatement à l exploitant les dégradations causées à son réseau pendant ses travaux, ou toute autre anomalie constatée. Article IV.3.14 Application du chapitre 3 Les dispositions du présent chapitre s appliquent également aux occupants de droit et aux services publics. CHAPITRE 4 - DISPOSITIONS COMMUNES AUX CONCESSIONNAIRES ET PERMISSIONNAIRES Section 1 - Accord technique de réalisation Article IV.4.1 Obligations d accord technique de réalisation Nonobstant les dispositions du chapitre 3 ci-dessus, nul ne peut exécuter des travaux sur la voie publique s il n a pas reçu, au préalable, l accord technique fixant notamment les modalités d exécution des travaux, délivré dans les conditions des articles ci-après. Cet accord technique est distinct du titre d occupation du domaine public et de la déclaration d intention de commencement de travaux (DICT). Article IV.4.2 Demande d accord technique de réalisation L accord technique préalable ne sera accordé que sur présentation d une demande où seront explicitement précisés les renseignements ci-dessous : - L objet des travaux, - La situation des travaux, - Un plan précis au 1/200 e ou 1/500 e coté, dans toute la mesure du possible, en X, Y, Z (coordonnées Lambert) et indiquant : - Le tracé des chaussées et trottoirs et le nu des propriétés riveraines. - Le tracé des canalisations, réseaux et ouvrages ainsi que les mobiliers existants, ces renseignements étant fournis par le propriétaire ou le gestionnaire du réseau ou du mobilier. - Le tracé (en couleur ou tracé différent) soulignant les travaux à exécuter. (Pour les petites interventions ponctuelles, notamment les branchements, ce plan se limitera à la définition de la zone d intervention et de l emprise du chantier). - Le nom de l entreprise chargée des travaux si elle est connue à la date de demande d accord technique de réalisation - L objet des travaux ; -La durée nécessaire pour l exécution des travaux, en jours ouvrables, l indication en semaine ou en mois étant suffisante pour les grands chantiers. 68
69 - La période souhaitée pour l exécution des travaux ; - Les propositions de l emprise exacte du chantier et des dépôts de matériaux demandée ; - Les propositions éventuelles concernant la réglementation de la circulation ; - L engagement de respecter le présent règlement, notamment en ce qui concerne la signalisation de nuit. Dans le cas d un chantier d une durée de plus d un mois ou de travaux à réaliser sur des voies artérielles et de transit, le plan devra être accompagné d un planning correspondant aux durées des phases successives d occupation du domaine public. L intervenant devra par ailleurs solliciter un arrêté définissant les mesures de circulation dans les conditions définies au chapitre 6. Les intervenants soumis aux obligations de l article IV.3.10 devront par ailleurs compléter leur dossier d une demande expresse d occupation du domaine public. A cet effet, ils devront produire un plan de profil en travers faisant apparaître l ouvrage envisagé et tous les éléments permettant la parfaite compréhension du projet. Au besoin, la demande d accord technique de réalisation pourra valoir demande d occupation du domaine public. Article IV.4.3 Présentation de la demande d accord technique de réalisation Délai La demande d accord technique prévue à l article IV.4.2 sera adressée au Maire, 30 jours au moins avant la date souhaitée du début d occupation de la voie publique, par l intervenant. Toutefois, pour des petites interventions ponctuelles (branchements particuliers sans extension de réseau), le délai sera ramené à dix jours. La demande d accord vaudra alors avis d ouverture de chantier ; elle devra obligatoirement mentionner le nom de l exécutant. Par ailleurs, en cas de report de la période d exécution ou de la prolongation de la durée d exécution, un nouvel accord technique de réalisation devra être sollicité dans les conditions définies à l alinéa premier du présent article, mais le délai est ramené à quatorze jours. Cet accord vaudra avis d'ouverture de chantier dans le cas où la date d exécution est spécifiée. Le demandeur réglera, préalablement à ses travaux, avec chacun des services publics ou concédés utilisateurs du domaine public, les problèmes particuliers qui se poseraient et devra, à cet effet, prendre contact avec chacun d eux pour connaître l encombrement du sous-sol et toutes les conséquences qui pourraient résulter de son intervention et ceci conformément au chapitre 3 du présent titre. Article IV.4.4 Portée de l accord technique de réalisation L accord technique de réalisation est d interprétation restrictive. Tous travaux qui n y sont pas nettement spécifiés sont interdits, sauf accord écrit lors de la mise au point des travaux sur le site. Tout accord technique de réalisation est accordé sous la réserve expresse du droit des tiers, ainsi que tous droits de l administration non prévus dans le présent arrêté. L accord technique de réalisation est valable pour la période précise pour laquelle il est délivré. Aucune occupation du domaine public ne sera donc admise en dehors de cette période. En tout état de cause, tout accord technique de réalisation sera périmé de plein droit à l expiration d un délai d un an. Article IV.4.5 DRAC Circonscription des Antiquités Section des Fouilles archéologiques Pour les chantiers ayant fait l objet de réserves de la DRAC, l exécutant aura l obligation de lui adresser une DICT dans les mêmes délais. Il devra, préalablement à la date de commencement des travaux, avoir réglé avec cette administration tous les problèmes qui auront été soulevés. Dans le cas où la section des fouilles archéologiques de la DRAC aurait décidé de profiter de l ouverture de tranchées pour effectuer des fouilles archéologiques, les concessionnaires devront lui laisser toute facilité pour assurer sa mission dans de bonnes conditions. 69
70 Section 2 Avis d ouverture et de fermeture Article IV.4.6 Avis d ouverture Tout intervenant sur le domaine public doit faire connaître au Maire, au moins quatorze jours à l avance, la date de commencement des travaux, ou de leur reprise après interruption. Toutefois, pour les petites interventions ponctuelles (branchements particuliers sans extension), le délai est ramené à dix jours. L avis d ouverture de chantier vaudra alors demande d accord technique de réalisation. Un constat des lieux contradictoire en présence de la Ville sera organisé préalablement aux travaux. Un arrêté temporaire de circulation sera établi par la Ville si nécessaire. Article IV.4.7 Interruption des travaux Les chantiers ouverts devront être menés sans désemparer. Toutefois, si en cours d exécution l intervenant vient à interrompre ses travaux pour une durée supérieure à quatre jours, il devra en aviser immédiatement le Maire en donnant les motifs de cette suspension. Il appartiendra alors à ce dernier de prescrire, le cas échéant, toutes les mesures conservatoires qui s avéreraient nécessaires. Dans le cas où les travaux seraient interrompus pendant plus de soixante jours, l intervenant devra aviser le gestionnaire de la voirie et tous les exploitants concernés de la reprise de ceux-ci. Article IV.4.8 Avis de fermeture Pour chaque chantier, il devra être adressé au Maire un avis de fermeture, dans un délai maximal de quatre jours, après achèvement réel des travaux. L achèvement réel des travaux est soit la fin de la réfection provisoire ou la réfection définitive des lieux, trottoirs, voirie y compris marquage et signalisation. La ville sera présente lors de la réunion de constat d achèvement des travaux pour un état des lieux contradictoire. CHAPITRE 5 - DISPOSITIONS DIVERSES Article IV.5.1 Remise en état des lieux Préalablement à l ouverture de fouilles, l intervenant peut demander l établissement d un constat contradictoire des lieux avec le gestionnaire de la voirie. En l absence de ce document, les lieux seront réputés comme étant en bon état d entretien et aucune contestation ne sera admise par la suite. Quand l occupation du domaine public a pris fin, et quelle qu en soit la date, les travaux de remise en état définitive de la voie publique et de ses annexes seront effectués par le gestionnaire de la voirie concernée et à sa diligence, aux frais du bénéficiaire, sauf accord différent entre la Ville et l intervenant. Article IV.5.2 Travaux urgents En cas d urgence justifiée par la sécurité, la continuité du service public ou la sauvegarde des personnes ou des biens, comme en cas de force majeure, l intervenant sera dispensé de se conformer à la procédure décrite dans les chapitres 1 à 5 du présent titre, à charge pour lui d en informer immédiatement le Maire et les exploitants voisins, et de justifier l urgence dans les quarante huit heures, en transmettant un avis d ouverture pour régularisation. 70
71 Article IV.5.3 Travaux sur les chaussées neuves Aucun travail ne pourra être exécuté sur les chaussées ayant fait l objet de travaux de réfection depuis moins de trois ans, sauf dérogation expressément autorisée par le Maire, sur demande écrite dûment motivée et en raison de circonstances exceptionnelles. En ce qui concerne les branchements des particuliers, ils devront être réalisés dans les conditions définies à l article IV Article IV.5.4 Non respect des clauses des chapitres 1 à 5 du titre IV Les contraventions aux prescriptions des chapitres 1 à 5 du présent titre seront constatées par des procèsverbaux et poursuivies conformément aux lois. Le Maire peut ordonner la suspension des travaux qui n auraient pas fait l objet d une procédure de coordination ou d une autorisation expresse. Cette suspension est prononcée par arrêté et notifiée à l exécutant et à l intervenant. Cet arrêté prévoira les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des biens et des usagers. Il peut également prescrire la remise en état immédiate de la voie. Article IV.5.5 Obligations des intervenants Il est rappelé aux intervenants qu ils sont dans l obligation de respecter l ensemble des textes en vigueur, notamment les dispositions relatives aux pouvoirs de l Architecte des Bâtiments de France (ABF) et des Délégués Régionaux à l Architecture et l Environnement (DRAE) dans les rayons de protection des monuments historiques et des sites. Par ailleurs, ils ont l obligation de transmettre les dispositions du présent arrêté à toute personne à laquelle ils seraient amenés à confier l exécution des travaux. En particulier, l exécutant devra être possession, sur le chantier, d une copie de l accord technique de réalisation. De plus, l intervenant et l exécutant sont tenus de respecter les conditions d exécution des travaux, telles qu elles sont définies dans le présent règlement, au titre IV. Article IV.5.6 Droits des tiers et responsabilités Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés et, notamment, l intervenant ne peut se prévaloir de l autorisation qui lui sera accordée en vertu du présent arrêté en cas de préjudice causé aux tiers. L intervenant est civilement responsable de tous les accidents ou dommages qui pourraient se produire du fait ou à l occasion des travaux, qu il y ait ou non négligence de sa part, imprévoyance ou faute. A cette fin, le Maire pourra imposer, à tout moment, à l intervenant ou son mandataire, toute mesure tendant au respect de l ordre public, de la sécurité publique et de la tranquillité publique, ce dernier s engageant à l appliquer sans délai. Article IV.5.7 Visite des agents du service gestionnaire de la voie Pour assurer l exécution du présent arrêté, les agents du service gestionnaire de la voirie bénéficieront d un droit d accès permanent dans les enceintes des chantiers. 71
72 CHAPITRE 6 - ORGANISATION GENERALE DES CHANTIERS Section 1 Circulation et stationnement Article IV.6.1 Circulation routière 1. L intervenant devra prendre toutes dispositions utiles, en accord avec la Ville, pour assurer la continuité de la circulation et particulièrement sur les axes sensibles et les carrefours importants. En particulier, le maintien des accès des véhicules prioritaires, de sécurité et des services publics, devra être assuré en toutes circonstances, ainsi que les accès des riverains. 2. Eventuellement, le Maire pourra prescrire que les travaux soient exécutés de nuit, ou les dimanches sans interruption, ou les trois à la fois, suivant les nécessités de circulation. 3. En toute occasion, l intervenant devra se conformer aux dispositions préconisées par la Ville en ce qui concerne par exemple les itinéraires de déviation qui devront être respectés, à l exclusion de tous autres. Dans le cas de déviation, il devra mettre en place la signalisation telle qu elle aura été définie par la Ville, à l aide de panneaux réglementaires. A cet effet, il devra déposer en Mairie, vingt et un jours avant le début des travaux, une demande d interdiction de circulation dont seul le Maire appréciera l opportunité. Ce délai sera ramené à quinze jours dans le cas de branchements de particuliers sans extension de réseaux. L intervenant aura charge de retirer lui-même les arrêtés et plans correspondants auprès de la Ville, deux jours (48h) avant le début des travaux. 4. Toute modification du réseau de transport collectif (couloirs, arrêts, abribus ) devra faire l objet, trois semaines avant le début des travaux, d une demande d autorisation. Toute modification de l itinéraire habituel des autobus devra faire l objet au préalable de la prise d un arrêté. Article IV.6.2 Desserte des riverains 1. La desserte des riverains devra toujours être assurée, entrée piétonne ou entrée charretière, ainsi que l accès des véhicules de sécurité. 2. Les travaux ne devront pas avoir pour conséquence de mettre en péril les personnes, les biens et des mesures conservatoires seront prises. 3. Afin de pouvoir répondre à toute réclamation ultérieure, l intervenant pourra faire effectuer des constats d états des lieux, avant le début des travaux exécutés près des immeubles, constructions, devantures, clôtures. Ces constats pourront consister en des photos prises en présence des riverains. Ils seront contresignés par les parties. Article IV.6.3 Panneaux d information des chantiers Des panneaux bien visibles devront être placés à proximité des chantiers d une durée de plus de deux jours et porteront les indications suivantes : - Nom, raison sociale et numéro de téléphone de l intervenant. - Nature des travaux. - Date de début et durée des travaux. - Nom, adresse et numéro de téléphone de l exécutant. Section 2 Organisation Article IV.6.4 Propreté du domaine public 1. Lors du terrassement ou du transport, les chutes de terre ou autres matériaux devront être balayées et les chaussées devront être lavées autant que de besoin. 2. Il est interdit d entreposer et de préparer des matériaux salissants sur la voie publique sans avoir pris des dispositions de protection des revêtements en place. Toutes les surfaces tachées par des huiles, des produits bitumineux, du ciment ou d autres produits, seront refaites aux frais de l intervenant. 3. D une façon générale, pendant toute la durée des travaux, l intervenant devra tenir son chantier et les abords dans un bon état de propreté et nettoyer régulièrement toutes les surfaces ayant été salies. Aussitôt 72
73 après l achèvement des travaux il devra faire enlever tous les matériaux restants, les déblais, nettoyer toutes les parties qu il aura occupées ou salies, procéder à l enlèvement de la signalisation temporaire et remettre en place tout ce qu il aurait pu déplacer. 4. D une façon générale, l intervenant devra remédier sans délai à toutes les nuisances préjudiciables à la qualité de vie des riverains ou de la circulation automobile et piétonnière, en évitant toutes projections de produits, matériaux, poussières et en veillant à la propreté de ses véhicules, des engins, des panneaux de chantier ou des clôtures de chantier. Article IV.6.5 Conduite des chantiers 1. L accès aux ouvrages et équipements publics de toute nature est maintenu, sauf accord du propriétaire pour leur condamnation provisoire. 2. L emprise des travaux exécutés sur la chaussée et le trottoir devra être aussi réduite que possible, en particulier dans le profil en travers de la voie ; la section des fouilles sera définie en fonction de la section de la canalisation ou conduite à poser. Elle ne pourra dépasser les limites fixées par l autorisation délivrée. En aucun cas du matériel ou des matériaux ne pourront être stockés en dehors des limites de l emprise autorisée. Le chargement des véhicules devra s effectuer à l intérieur de l emprise réservée au chantier. En cas d impossibilité, le chargement en dehors de l emprise du chantier ne pourra être exécuté qu en période de circulation creuse et seulement pendant les heures fixées par l autorisation. L emprise correspondant à la partie des travaux terminés (après réfection provisoire de chaussée) devra être libérée immédiatement. A chaque interruption de travail de plus d un jour, notamment les fins de semaine, des dispositions devront être prises pour réduire, avant cette interruption, l emprise du chantier à une surface minimale. A cet effet, la Ville pourra demander que les tranchées soient recouvertes de tôles d acier, ou provisoirement comblées au droit des passages, et le chantier débarrassé de tous les dépôts de matériaux inutiles. 1. Ne seront tolérés sur le chantier que les matériels strictement indispensables à son fonctionnement. Sont en particulier interdits, les stationnements de matériels de transport, sauf pendant le temps de leur déchargement ou chargement. 2. Le matériel utilisé sur les chantiers devra être adapté aux réalités d exécution. L organisation du chantier devra être telle que les manœuvres des matériels, pelles et autres engins ne soient ni dangereuses, ni un frein à l écoulement de la circulation générale et en conformité avec le Code du Travail. Section 3 Sécurité des chantiers Outre les prescriptions du présent chapitre, les règles de sécurité applicables sur les chantiers de travaux publics seront conformes aux recommandations émises par l OPPBTP (Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics) et aux textes et règlements en vigueur au jour de l exécution des travaux. Article IV.6.6 Ouverture des fouilles Avant d entreprendre l ouverture d une fouille, la reconnaissance du terrain est nécessaire non seulement dans le but d assurer l organisation du chantier et la bonne marche des travaux, mais aussi pour prévoir les mesures à prendre pour éviter les accidents. D une façon générale, les mesures mises en place devront être conformes avec les textes en vigueur. 73
74 Article IV.6.7 Prévention d éboulements D une façon générale, les surcharges situées à proximité des fouilles, ainsi que la nature du sol, du sous-sol, de même que la proximité d ouvrages devront être prises en compte (construction, dépôt de toute nature, ébranlement dû à la circulation, aux voies ferrées, falaises, murs de soutènement ). Les arbres, lampadaires qui ne peuvent être déposés, doivent être solidement maintenus lorsque leur équilibre risque d être compromis. En complément des mesures prises contre les éboulements, il est indispensable d éviter les infiltrations d eaux qui peuvent ruiner les parois si le blindage n a pas été prescrit, par le creusement de cuvettes, l exécution de drainages, le pompage. Article IV.6.8 Ecoulement des eaux L écoulement des eaux de ruissellement des voies et de leurs dépendances doit être constamment assuré et particulièrement les eaux du caniveau. En tout état de cause, le rejet de substances toxiques ou polluantes est strictement interdit. Article IV.6.9 Découverte d engins explosifs Si des engins explosifs, de quelque nature que ce soit, étaient découverts en cours de terrassement, les travaux seront immédiatement arrêtés et l exécutant devra alerter les services de la sécurité civile à la Préfecture et la Ville. Article IV.6.10 Clôture du chantier 1. Les fouilles devront être clôturées par un dispositif matériel s opposant efficacement aux chutes de personnes. En aucun cas l usage du simple ruban multicolore ne pourra être considéré comme suffisant. 2. Les travaux ponctuels et ceux dont la longueur ne dépasse pas 10m, pourront être entourés de barrages rigides mobiles légers, sous réserve que les travaux ne présentent pas un danger pour la circulation des véhicules ni celle des piétons. 3. Les prescriptions fixées par le présent article n engagent en aucune façon la responsabilité de la Ville, l entreprise restant seule responsable des accidents occasionnés du fait de son chantier. Article IV.6.11 Signalisation des chantiers Dans le but d assurer la sécurité des usagers et du personnel, ainsi que pour assurer une bonne fluidité du trafic routier, l intervenant devra mettre en place de jour comme de nuit, sous sa responsabilité et à ses frais, la signalisation complète du chantier et en assurer la surveillance constante conformément aux textes réglementaires en vigueur. Les prescriptions édictées par le Maire devront obligatoirement être suivies d effet dans les délais indiqués. La nuit, les chantiers devront obligatoirement être balisés à l aide d une signalisation efficace, ne pouvant prêter à confusion. Article IV.6.12 Circulation des piétons Le libre cheminement des piétons, des fauteuils pour handicapés, voitures d enfants devra être assuré en permanence, de jour comme de nuit, en toute sécurité, par un passage d au minimum 1,40m qui devra rester constamment libre. En cas d impossibilité dûment constatée, la largeur pourra être ramenée à 1,00m si la longueur du chantier est inférieure à 10m mais, dans ce cas précis, les personnes à mobilité réduite seront dirigées sur un itinéraire adapté. Ce passage pourra être constitué de platelage, de passerelles ou autres dispositifs similaires après accord de la Ville. Si nécessaire, il devra être jalonné et dans tous les cas, balisé à l aide d une signalisation efficace. 74
75 1. Dans toute la mesure du possible, le passage devra se situer sur le trottoir, le long des façades. 2. En cas d impossibilité sur le trottoir, la circulation des piétons pourra être aménagée sur la chaussée en bordure du chantier, à condition qu elle soit séparée de celle des automobilistes par des barrières de protection, et sous réserve que l aménagement du passe-pieds de 1,40m minimum présente toutes les garanties de solidité et de stabilité possibles et soit raccordé au trottoir par deux pans coupés ou tremplins. Dans ce cas, les personnes à mobilité réduite seront dirigées sur un itinéraire adapté. 3. Si l encombrement du chantier ou la largeur de la voie ne permet pas d organiser le passage comme décrit ci-dessus, les piétons devront être invités à emprunter le trottoir existant du côté opposé à l aide de panneaux mis en place de chaque côté du chantier. Ces panneaux seront mis en place à hauteur des passages piétons permanents existants, s ils sont situés à moins de 50m du chantier. S il n existe pas de passage, un marquage provisoire de couleur orange sera exécuté sous le contrôle de la Ville, si le chantier doit durer plus d un mois. Tous les aménagements et jalonnements seront à la charge de l intervenant. 4. Le franchissement des fouilles doit être assuré par des passages solides et rigides (pas de balancement) et suffisamment larges. 5. Côté fouilles, un garde-corps doit s opposer efficacement à la chute des piétons et résister à la sollicitation normale d un corps humain. Le ruban multicolore doit être absolument proscrit. Section 4 Réseaux Article IV.6.13 Repérage des réseaux 1. Préalablement à l ouverture des fouilles, l exécutant devra obtenir des autres concessionnaires les plans de récolement de leurs réseaux et devra conserver ces plans sur le chantier pour être présentés à tout instant à la Ville. 2. Dans les jours précédant le début des travaux, il devra procéder, dans l emprise des fouilles à exécuter et à leurs abords, au repérage des canalisations existantes à l aide d un marqueur de peinture effaçable, avec indication de la profondeur si elle est connue. 3. Si nécessaire, il devra faire procéder à des sondages pour dégager précautionneusement les réseaux et les rendre visibles. Dans tous les cas, l exécutant devra respecter les prescriptions de chaque concessionnaire ou occupant de droit rencontré. Article IV.6.14 Protection des organes de manœuvre Au cours des travaux qu il exécutera, l exécutant devra prendre toutes les dispositions nécessaires pour conserver constamment le libre accès à des organes de manœuvre de sécurité des ouvrages des autres exploitants. Les candélabres d éclairage, poteaux supports de caténaires, abribus, plaques d arrêt des véhicules de transports en commun, devront être protégés avec soin ou démontés, après accord avec les compagnies concessionnaires, et remontés en fin de travaux. Les accessoires nécessaires au fonctionnement des ouvrages de distribution, tels que bouches à clé d eau ou de gaz, siphons, postes de transformation, armoires, tampons de regards d eaux usées et d eaux pluviales ou de canalisations, chambres de France Telecom, bouches ou bornes d incendie, doivent rester visibles et visitables à tout instant, avant, pendant et après les travaux. Article IV.6.15 Dispositif avertisseur Les dispositifs avertisseurs posés au-dessus de la zone de pose au cours du remblaiement, ont pour objectif : - d avertir de la présence d une canalisation ou d un câble lors de l ouverture d une tranchée. - de signaler son orientation. - d identifier le produit protégé. 75
76 Ils devront recouvrir l ouvrage à protéger. Leur largeur sera choisie en conséquence et leurs caractéristiques devront répondre à la norme NFT Chaque concessionnaire devra respecter la couleur qui lui est attribuée. Dans le cas où le dispositif serait arraché ou détérioré par un exécutant ultérieur, il devra être remis en état. Ceci ne s applique pas aux travaux de fonçage, de forage ou de tubage. Article IV.6.16 Règles de voisinage entre les différents réseaux placés en tranchées Sauf en ce qui concerne les branchements, le dernier intervenant devra tenir compte des occupations existantes et respecter les contraintes d espacement, en fonction des divers fluides. Il est interdit de couper un réseau existant sans l accord du maître d ouvrage. En cas de détérioration accidentelle, ce dernier devra être prévenu immédiatement. Article IV.6.17 Couverture sur les ouvrages Les couvertures minimales au-dessus des réseaux sont les suivantes : - sous chaussée : 1m pour l eau et 0,80m pour les autres réseaux ; - sous trottoir : 1m pour l eau et 0,60m pour les autres réseaux. La profondeur sera comptée à partir de la génératrice supérieure des ouvrages, jusqu à la surface du sol. En cas d impossibilité de respecter ces valeurs, la couverture doit être au moins égale à l épaisseur de la structure de chaussée à remettre en place, majorée de 0,10m et augmentée de la distance de mise en place du dispositif avertisseur. Article IV.6.18 Supports de réseaux aériens L implantation des supports aériens, lorsqu ils sont autorisés, devra tenir compte des largeurs de trottoirs : le passage libre doit au moins être égal à 1,40m. Toutefois, lorsque la largeur du passage libre serait inférieure à 1,40m, la possibilité d implanter des poteaux devra être appréciée de manière spécifique en fonction notamment de contraintes techniques et de considérations de sécurité. Dans les périmètres relevant de la compétence de l Architecte des Bâtiments de France, toutes les installations de supports de lignes aériennes devront faire l objet de son accord. Article IV.6.19 Franchissement des voies de tramways Les franchissements de voies de tramways seront réalisés conformément aux prescriptions de l exploitant. Article IV.6.20 Postes transformateurs 1. La construction des postes transformateurs ERDF ou mixte ERDF/Eclairage public, fera l objet de permis de construire ou d autorisation de travaux, conformément à l article 50 du décret du 27 juillet Ces postes devront être incorporés dans un immeuble ou construits en terrain privé. Un accord devra alors être trouvé entre le concessionnaire et la Ville sur les dispositions à prendre afin d intégrer au mieux le poste dans son environnement. Article IV.6.21 Coffrets clients Les coffrets de comptage privatifs ne seront en aucun cas installés sur le domaine public. Ils devront être encastrés dans les façades ou murs de clôture. 76
77 Article IV.6.22 Armoires ou coffrets divers D une façon générale, dès le stade du projet, les emplacements envisagés devront être reconnus sur le terrain et déterminés en accord avec la Ville. Sont entre autres concernés : - les coffrets d étoilement de l ERDF, de protection cathodique - les armoires de télécommande, de signalisation lumineuse, d éclairage public, de détente de gaz, de télécommunications. CHAPITRE 7 - PRESCRIPTIONS TECHNIQUES Section 1 Généralités Article IV.7.1 Définition des travaux ponctuels Sont considérés comme petits travaux, ou travaux ponctuels, les chantiers remplissant les quatre conditions ci-après : - ne dépassant pas une longueur de 10m ; - conservant au minimum une voie de circulation ; - d une durée d exécution d une semaine au plus et, en tout état de cause, les fouilles étant refermées le dernier jour ouvré de la semaine ; - exécutés en dehors des voies artérielles et de transit, suivant le plan de hiérarchisation des voies établi par la commune. Les branchements hors traversées de voies artérielles et hors renforcement entrent dans cette définition. Article IV.7.2 Constat des lieux Préalablement à l ouverture des fouilles, les intervenants pourront demander l établissement d un constat contradictoire des lieux. En l absence de ce constat, les lieux seront réputés comme étant en bon état d entretien et aucune réclamation ne sera admise par la suite. Article IV.7.3 Détérioration du domaine public La détérioration du domaine public, sur l emprise des travaux et sur l itinéraire emprunté par les véhicules (dégradations provoquées par les patins de stabilisation, les manœuvres de bennes, l ancrage de clôtures ou autres dans les chaussées ou trottoirs, ) est interdite. L utilisation d engins à chenilles, à béquilles ou équivalent, nécessite des précautions particulières (équipements spéciaux prévus pour n apporter aucun dommage aux chaussées) pour préserver le domaine public communal, sauf dérogation expresse. Par ailleurs, si au cours des travaux des dégâts viennent à être causés à la voie, à ses accessoires ou aux ouvrages d intérêt public régulièrement autorisés, l intervenant supportera les frais de réparation, ainsi que les dommages qui seraient la conséquence directe ou indirecte de ces dégradations. Les mobiliers urbains de toutes natures (bancs, candélabres, corbeilles à papiers, urinoirs ) situés dans l emprise du chantier devront être soigneusement protégés. Leur accès ne pourra être condamné qu après accord de la Ville. Les dégradations causées seront à la charge de l intervenant, la Ville se réservant le droit de demander une remise en état ou son remplacement. 77
78 D une façon générale, le mobilier urbain gênant les travaux ou situé dans l emprise du chantier pourra être démonté ou déplacé provisoirement et remis en place à la fin des travaux. Les interventions seront effectuées après accord de la Ville, soit par l exécutant, soit par les services municipaux, soit par les sociétés concessionnaires du mobilier et ce aux frais de l intervenant. Article IV.7.4 Découvertes archéologiques En cas de découverte fortuite de vestiges, objets archéologiques de valeur trouvés dans les fouilles sous le sol de la voie publique, l exécutant devra en faire la déclaration immédiate au Maire. Article IV.7.5 Tirs de mines Les tirs de mines de quelque nature que ce soit sont interdits sur le territoire de la Ville. Toutefois, ils pourront être acceptés, à titre exceptionnel, après autorisation expresse délivrée par le Maire au vu de l autorisation préfectorale qui sera préalablement sollicitée. D une façon générale, l entrepreneur sera tenu de respecter les prescriptions du décret n du 2 7 mars Article IV.7.6 Enlèvement des déblais et matériaux Tous les déblais extraits et qui ne seront pas réutilisables, seront évacués au fur et à mesure de l avancement du terrassement. Pour les fouilles ouvertes sous chaussées ou aires de stationnement les déblais seront obligatoirement enlevés et transportés aux décharges publiques. Par dérogation à ce qui précède, les matériaux provenant de fouilles ouvertes de moins de 1m 3 sur trottoirs et accotements pourront être laissés en dépôt sur place pendant 24h au plus, sous réserve qu ils ne gênent pas le passage des piétons ou la circulation automobile, et qu ils soient stockés dans des sacs spéciaux prévus à cet effet. Article IV.7.7 Récupération des matériaux 1. Les déblais extraits des fouilles ouvertes sur trottoirs et accotements et qui seront reconnus réutilisables en remblai après accord la Ville, pourront être mis en dépôt en un lieu où ils ne gêneront pas la circulation des véhicules et des piétons et où ils n empêcheront pas l écoulement des eaux de ruissellement. 2. Tous les matériaux en place récupérables, tels que pavés, dalles, bordures devront être déposés avec soin pour pouvoir être remis en place. Ils pourront être rangés en tas ne faisant pas obstacle au cheminement des piétons si leur réutilisation est prévue dans un délai de 48h. Dans le cas contraire, après nettoyage, ils seront rentrés aux heures normales d ouverture, dans un dépôt de la voirie, en sacs ou en caisses ou conditionnés sur palettes dans l attente de leur reprise. Les matériaux ainsi déposés devront être préalablement identifiés par le nom de la rue de leur provenance, de l intervenant et de l exécutant. Un constat contradictoire sera établi entre la ville et l intervenant, reprenant notamment la qualité, l état et la quantité des matériaux. Article IV.7.8 Zones termitées Dans les zones atteintes par les termites et dont le plan est déposé en Mairie, des précautions particulières sont à prendre tant au niveau des travaux de déblais qu à celui de la mise en œuvre des remblais. A cette fin, lors de l ouverture des fouilles, la Ville sera avertie en vue d un diagnostic et de la définition des précautions à prendre et notamment : - Tous les matériaux trouvés en fouille et à base de cellulose (bois, souches, racines ) seront, dans la journée et selon le volume et l environnement du chantier, brûlés sur place ou immergés pendant soixante douze heures dans des bacs. 78
79 - En fin de travaux, aucun étaiement ou coffrage en bois ne devra être laissé en place (les coffrages perdus sont interdits). - Une aspersion avec une solution de produit termifuge pourra être préconisée sur les parois et sur le fond de fouilles, avant remblaiement. - Selon le diagnostic, les déblais qui devront être évacués pourront au préalable faire l objet d un traitement. Les intervenants devront s assurer que les traitements anti-termites ne présentent pas de risques par rapport à l hygiène et à la santé publiques. Si ce risque apparaît, il appartiendra aux intervenants de prendre toutes les précautions nécessaires (changement de matériaux des canalisations, gainage, purge des réseaux avant mise en service et après réparation ) pour l éliminer. Section 2 Ouvertures des fouilles Article IV.7.9 Ouverture des fouilles Les bords des tranchées seront préalablement entaillés par tous moyens permettant d obtenir une découpe franche et rectiligne afin d éviter la dislocation des lèvres de la fouille et la détérioration du revêtement adjacent. La méthode employée ne devra pas donner lieu à des émanations de poussières ; en particulier, le sciage devra être effectué en présence d eau. Les tranchées seront creusées verticalement. Si nécessaire, les fouilles seront étayées, eu égard à la nature du terrain et aux surcharges dues, notamment, à la circulation des véhicules. L exécutant prendra toutes dispositions pour éviter de causer des dégradations aux revêtements des chaussées et trottoirs aux abords des tranchées pendant l exécution de ses travaux. En cas d affouillement latéral, une nouvelle découpe du revêtement et une reprise des terrassements à bord vertical seront réalisées afin de permettre le compactage ultérieur des matériaux de remblai. L exécutant devra prendre les dispositions nécessaires pour ne porter aucun dommage aux voies d écoulement et aux canalisations déjà établies par la Ville ou par des tiers et se conformer à toutes les mesures et précautions qui lui seront indiquées par les services municipaux. Il reste, en tout état de cause, responsable des dégâts qu il pourrait causer. Au droit des bordures et caniveaux, les éléments seront déposés pour l exécution de la tranchée puis reposés provisoirement sur fondation béton de ciment d une épaisseur 0,10 m après remblaiement et compactage. Il est interdit de creuser le sol en forme de galerie souterraine. Toutefois, la pose de canalisations, par le procédé de forage ou fonçage, peut être recommandée s il n en résulte aucun dommage aux ouvrages existants. Section 3 Exécution des remblais Article IV Recommandations Après excavation totale des matériaux, et avant toute autre intervention, le fond de la tranchée devra faire l objet d un contrôle basé sur la résistance de pointe du sol sous-jacent au moyen d un pénétromètre dynamique à énergie variable (norme XPP ), type PANDA par exemple, pour mettre en évidence toute anomalie du sol sous-jacent sur une profondeur de l ordre d un mètre. Les valeurs seuils de résistance de pointe (Rp) retenues sont les suivantes : Rp supérieure ou égale à 4 MPa (bonne résistance de pointe du sol en place) 79
80 Rp inférieure à 4MPa (substitution du sol in situ et mise en place d un géotextile pour éviter toute contamination du matériau rapporté) D autre part, après ce contrôle pénétrométrique, le fond de la tranchée devra être systématiquement compacté par deux passes de compacteur de géométrie appropriée permettant d assurer la stabilité et la planéité du réseau lors de sa mise en place. - Sous Chaussées Le remblaiement des tranchées ouvertes sous chaussées et aires de stationnement devra être obligatoirement effectué en grave recomposée, humidifiée, élaborée en centrale sans liant (GRH), dont le compactage sera réalisé conformément au guide technique «remblayage des tranchées» édité par LCPC SETRA, et à la norme NFP de manière à obtenir les qualités (qi) de compactage ou objectifs de densifications suivantes : - q2, défini par la norme NFP pour les assises de chaussées. - q3, défini par la norme NFP pour l épaisseur sous-jacente aux couches d assises et correspondant à la partie supérieure de remblai (PSR) Conformément à la norme, cette partie supérieure de remblai aura une épaisseur de 0.30m pour une structure de chaussée appartenant à la hiérarchie trafic faible, 0.45 pour une structure de chaussée appartenant à la hiérarchie trafic moyen et 0.60m pour une structure de chaussée appartenant à la hiérarchie trafic lourd. - q4, défini par la norme NFP pour les couches inférieures correspondant à la partie inférieure de remblai (PIR) et de la zone de pose. Le lit de pose et l enrobage du réseau seront remblayés en sable de granularité 0/4 ou 0/5 mm. Voir croquis annexe 1- chapitre 7 section 3 Sous Trottoirs Dans le cas de tranchées ouvertes sous trottoirs, l intervenant pourra réutiliser toute ou partie des déblais extraits. Il devra alors faire procéder à ses frais à une étude géotechnique pour identifier et classer les déblais suivants la norme NFP de manière à déterminer la possibilité et les conditions de réutilisation conformément au guide technique (remblaiement des tranchées) (dernière édition du SETRA LCPC) et à la norme NFP 98331, sous réserve des prescriptions particulières ordonnées spécialement à l occasion de la délivrance de l autorisation. Les résultats de cette étude géotechnique permettant la réutilisation des déblais en remblai de tranchées devront alors être communiqués à la Ville, gestionnaire de la voie, avant le début de l opération de remblaiement des tranchées. L éventuel stockage sur place des matériaux pourra être autorisé par le gestionnaire de la voie concerné sous réserve qu il ne gêne par l écoulement des eaux de pluie. Dans le cas de refus de réemployer les déblais, ces derniers seront évacués aux décharges publiques. Dans ce cas, le remblaiement des tranchées devrait être effectué en grave naturelle non traitée de catégorie 2 de granularité 0/20 ou 0/14. indice de compactage (plus petit ou égal à 60), propreté VB (plus petit ou égal à 2) (référence normative NFP GNT de type A), compactée de manière à obtenir l objectif de densification q4 pour la partie inférieure de remblai (PIR) puis l objectif de densification q3 pour la partie supérieure de remblai (PSR). La partie supérieure de remblai ne peut être inférieure en épaisseur à 0.20m. Voir croquis annexe 2 - chapitre 7 section 3 - Sous espaces verts Les bons matériaux, propres, drainants et insensibles à l eau, provenant des fouilles seront réutilisés jusqu à la limite inférieure de la terre végétale existante et compactés de manière à obtenir l objectif de densification q4 (Norme NFP 98331). Le complément se fera à l aide de terre végétale respectant les règles de qualité portées sur la cahier des clauses techniques particulières de la Direction Générale des services Techniques relative aux travaux du marché d entretien des Espaces Verts de la ville d Evry, en prévoyant une surépaisseur pour tenir compte du tassement naturel ultérieur. 80
81 Voir croquis annexe 3 - chapitre 7 section 3 Article IV.7.11 Exécution et contrôle pénétromètrique Pendant le déroulement du chantier, a postériori, divers contrôles et vérifications seront pratiqués. Ils devront notamment respecter les exigences de la ville et les règles de sécurité. Pour les fouilles ouvertes sous chaussée, l intervenant fera procéder par un organisme habilité de son choix à des contrôles pénétromètriques sur les tranchées de plus de 10m linéaire réalisés au cours de l année, dans le but de vérifier la qualité de compactage des remblais, au moyen d un pénétromètre dynamique à énergie constante selon la norme XP P94063, à raison d un essai tous les 50 mètres linéaires de tranchées. L emplacement des points d essai sera positionné par l intervenant. En matière d assainissement, l intervenant fera procéder par un organigramme habilité de son choix à des contrôles pénétromètriques définis de la manière suivante : - pour les tranchées entre 2 regards distants de moins de 50 mètres : 1 essai - pour les branchements : 1 essai sur 5 - pour les regards de visite : 1 essai sur 3 Les tracés pénétromètriques comportant les courbes de référence et refus seront interprétés par un laboratoire puis communiqués systématiquement au Maire accompagnés des bons de livraison des matériaux de remblai et du plan indiquant l emplacement coté de chaque essai par rapport à une origine décrite. Dans l éventualité de la mise en évidence d une insuffisance de compactage, l intervenant prendra les mesures adaptées pour la remise en conformité de l ouvrage. Il s assurera ensuite, dans les mêmes conditions opératoires décrites précédemment, de la bonne qualité du compactage obtenu. Enfin, et plus généralement, la Ville, gestionnaire de la voie concernée, se réservent le droit de faire procéder à des contrôles, à sa charge, sur la nature et le classement géotechniques des remblais mis en place ainsi que sur la qualité du compactage exécuté et déjà contrôlé par un organisme extérieur. Section 4 Réfection provisoire des tranchées Article IV.7.12 Dispositions générales L objectif des réfections des emplacements de tranchées est de restituer à l identique les ouvrages détruits et les caractéristiques mécaniques des chaussées, trottoirs, accotements et promenades. Il sera donc procédé, selon les cas répertoriés ci-après, aux rétablissements des couches de structures de chaussées ou des éléments constitutifs de la voirie conformément aux indications contenues dans les autorisations de voirie et aux prescriptions techniques des divers marchés de travaux d entretien et de réparations des voies communales de la ville d Evry. D une manière générale, elles se feront en deux temps : 1. La réfection provisoire, par l intervenant et à ses frais, dès l achèvement des travaux. 2. La réfection définitive différée qui sera effectuée par la Ville aux frais de l intervenant selon les dispositions financières définies dans les articles ci-après. Article IV.7.13 Réfections provisoires - Généralités La réfection provisoire est exécutée par l intervenant et à ses frais, et a pour objet de rendre le domaine public utilisable sans danger dès achèvement du remblai et dans les meilleurs délais possibles. Cette disposition concerne aussi bien les chaussées, trottoirs, aires de stationnement, pavages que les ouvrages annexes de la voirie tels que mobilier urbain, tuyaux d évacuation d eaux pluviales sous trottoirs, 81
82 aqueducs, canalisations ou ouvrages quelconques appartenant aux occupants précédents et ceci aux frais de l intervenant. Le revêtement provisoire devra former une surface plane et régulière, et se raccorder sans dénivellation aux surfaces adjacentes. Aucune modification ne peut être apportée aux ouvrages existants sans accord préalable des services concernés. Si la réfection provisoire ne répond pas aux prescriptions du présent chapitre, elle sera refaite entièrement par le gestionnaire de la voirie, aux frais de l intervenant, majorée des frais généraux. L intervenant aura la charge de la surveillance et de l entretien des chaussées, trottoirs et ouvrages restaurés provisoirement et devra, en particulier, remédier dans les moindres délais aux tassements, déformations et dégradations consécutifs à l exécution des travaux autorisés, ceci jusqu à la réfection définitive qui sera entreprise par la ville d Evry dans un délai maximum d un an après achèvement desdits travaux. L intervenant demeure cependant responsable en ce qui concerne les vices cachés dus à la construction des réseaux au delà de la réfection définitive. En cas de carence manifeste dans l exécution de cet entretien et si la sécurité publique est menacée, les travaux de remise en état pourront faire l objet d interventions d office des services municipaux, après ou sans (cas d urgence) mise en demeure préalable, aux frais de l intervenant, augmentés des frais généraux et ceci sans préjuger des poursuites qui pourraient être entreprises. Lorsqu il aura été constaté contradictoirement que la réfection provisoire (y compris remblaiement, compactage de structure) n a pas été faite dans les règles de l art, le gestionnaire de Voirie fera procéder, aux frais de l intervenant, à tous travaux qu il jugera nécessaires, après mise en demeure préalable restée sans effet dans les délais fixés. L intervenant est civilement responsable de tous les accidents ou dommages qui peuvent se produire du fait de l existence de son chantier et ce jusqu à la réfection définitive entreprise par le gestionnaire de voirie, qu'il y ait ou non de sa part négligence, imprévoyance ou faute. L exécutant devra suppléer à l insuffisance des matériaux de démontage par des matériaux neufs et de bonne qualité. Malgré ce qui précède, le gestionnaire de voirie se réserve le droit d imposer une technique de réfection provisoire différente de celle indiquée ci-dessus pour des raisons tenant à la structure différente des voies ou à la nature des matériaux utilisés. Article IV.7.14 Composition des structures de chaussées en réfection provisoire 1. Chaussées et aires de stationnement sous circulation Les voies publiques de la ville d Evry sont classées en catégories suivant le plan de hiérarchisation des voies qui distinguent les voies de transit, les voies artérielles (ces deux catégories relèvent du trafic lourd), les voies de distribution (trafic moyen) et les voies de desserte (trafic faible). D une façon générale, les couches de roulement des réfections provisoires se feront en enrobé à chaud type 0/6 ou 0/10 sur une épaisseur de 0,05m (trafic faible et moyen) à 0,07m (trafic lourd) et soigneusement compactées à l aide d engins mécaniques appropriés. Les fouilles ouvertes sous chaussées et aires de stationnement seront obligatoirement remblayées dans la partie inférieure (PIR) du remblai comme dans la partie supérieure (PSR) du remblai par un matériau d apport type grave recomposée, humidifiée, élaborée en centrale sans liant (GRH). 2. Chaussées à revêtements spéciaux, pavées ou dallées La réfection provisoire de surface se limitera à la mise en place d enrobé à chaud de type 0/10 sur une épaisseur de 0.07m soigneusement compacté à l aide d engins mécaniques appropriés. La fouille sera également remblayée sur toute sa hauteur (PIR et PSR) par de la grave de type GRH. 3. Trottoirs et accotements sablés La réfection définitive sera réalisée dès la fin des travaux par l intervenant sous le contrôle du gestionnaire de la voirie. 82
83 Même si la réutilisation des déblais est autorisée, une couche de 0,15m de grave recomposée, humidifiée, élaborée en centrale sans liant (GRH) sera mise en œuvre en une seule fois et compactée avec une qualité q3 jusqu au niveau du sol. La surface sera fermée avec du sable de carrière de type 0/2 ou 0/4 sur 0,02m et se raccordera au trottoir existant en débordant largement de part et d autre de la fouille. L intervenant conservera l entretien éventuel de ces trottoirs pendant un an et devra intervenir sans délai si des affaissements venaient à se produire. 4. Trottoirs et promenades gravillonnés liés à l émulsion de bitume Sous réserve de la réutilisation des déblais autorisé par le gestionnaire de la voirie et dans la partie supérieure du remblai, une couche de 0,15 m de grave recomposée, humidifiée, élaborée en centrale sans liant (GRH. 0/20) sera mise en œuvre et compactée q3 jusqu au niveau du sol et au delà des bords de la fouille si nécessaire. La réfection définitive du revêtement (bicouches ou tri-couches) sera réalisée immédiatement par l intervenant sous le contrôle du gestionnaire de la voirie. Sur les trottoirs de moins de 1,40m de large, la réfection pourra, autant que de besoin, porter sur toute la largeur pour rétablir la qualité du patrimoine. 5. Trottoirs revêtus en béton bitumineux, asphalte, dallés ou pavés Sous réserve de la réutilisation des déblais autorisés par le gestionnaire de voirie et dans la partie supérieure du remblai une couche de 0.15m de grave GRH 0/20 sera mise en œuvre et compactée q3. Cette couche sera fermée par un enrobé à chaud type 0/6 sur 3cm d épaisseur. Dans les entrées charretières et d une façon générale, partout où il y a un passage de véhicule possible, la fondation sera portée à 0.25 d épaisseur. 6. Chaussées ou trottoirs à structures ou revêtements particuliers Dans le cas particulier où la structure, ou le revêtement de chaussées, ou de trottoirs différerait notablement des clauses énoncées dans les articles ci-dessus, la réfection provisoire pourra faire l objet de prescriptions spéciales qui seront indiquées dans l autorisation de voirie ou l accord préalable. 7. Bordures Caniveaux Pavés Les bordures et caniveaux seront reposés provisoirement par l intervenant pour être ensuite reconstruits par une entreprise agréée par la ville dans le cadre de la réfection définitive. En fonction de la nature des travaux et du lieu d intervention, ces ouvrages pourront être posés sur une couche de sable dans l attente de leur reprise définitive par le gestionnaire de la voirie. 8. Marquage au sol Avant la libération du chantier et aussitôt la réfection provisoire terminée, l intervenant devra procéder à la réfection provisoire, à l identique, du marquage au sol à l aide d une peinture appropriée. En cas de carence, le service gestionnaire de la voirie fera procéder par une entreprise de son choix, mais aux frais de l intervenant, à ce marquage provisoire. Article IV.7.15 Durée et maintenance de la réfection provisoire En règle générale, et jusqu à la réalisation de la réfection définitive de la tranchée par le gestionnaire de la voirie, l intervenant sera tenu d opérer à ses frais l entretien de la réfection provisoire sur laquelle il a exercé la maîtrise d œuvre. Le délai entre la réfection provisoire qui est pris en compte par le gestionnaire de la voirie dès la réception de l avis de fermeture, et la réfection définitive, ne peut excéder 1 an. 83
84 Article IV.7.16 Règle de prise des métrés La prise d un métré contradictoire, sous 48 heures ouvrables en présence d un représentant du gestionnaire de la voirie et de l intervenant, n est obligatoire que pour un chantier dont la surface au sol des tranchées est supérieure à 10 m². En deçà de ce seuil, l intervenant est tenu de faire parvenir au gestionnaire de la voirie, dès la fin des travaux, les quantités des éléments de réfection définitive à mettre en œuvre et précisés aux articles du présent chapitre. Ces éléments déclarés pourront être corrigés par l agent de la collectivité habilitée s ils ne correspondent pas à la remise en état projetée ou réelle de la tranchée. L intervenant sera informé de ces éventuelles modifications et disposera d un délai de 5 jours ouvrables pour provoquer, s il le souhaite, un constat contradictoire sur le terrain. L absence de réaction de sa part sera considérée comme une acceptation du nouveau métré et la direction de la voirie pourra déclencher les travaux de réfection définitive de la tranchée. L intervenant devra déclarer la nature des éléments de la réfection définitive telle que précisée aux articles et notamment, les éléments faisant partie intégrante de la voie, les bordures, les caniveaux, les pavés et qui sont soit à reposer selon les règles de l art, soit à remplacer par la direction de la voirie s ils ont disparu ou ont été détériorés du fait de l ouverture de la tranchée. Il est précisé qu il est interdit de regrouper les métrés de plusieurs chantiers. Article IV.7.17 Métrés des tranchées sur chaussées ou trottoirs La surface à déclarer pour les couches de structure de chaussées est celle du rectangle circonscrit au contour de la tranchée. Cette surface sera augmentée d une bande périphérique de 10 cm. Les longueurs et largeurs à retenir pour les couches de surface sont celles du rectangle circonscrit plus 20 cm. Sur les trottoirs d une largeur inférieure à 1 m, le revêtement sera exécuté sur toute cette largeur. Sur les trottoirs d une largeur supérieure à 1m20, si un des bords de la tranchée est situé à moins de 0.30 m de la bordure de trottoir ou de la façade des immeubles, le revêtement sera exécuté jusqu à la bordure de ce trottoir ou la façade de ces immeubles. Cependant, dans le cas où un désordre touchant la couche de base existante en bordure de fouilles est susceptible de mettre en cause la stabilité de la future réfection de tranchée, une découpe supplémentaire sera réalisée après constat contradictoire avec l intervenant. Voir croquis annexe 1 - chapitre 7 section 4 1. Cas particuliers Le métré sera établi sur la base des principes évoqués ci-dessus mais tiendra également compte des dégradations périphériques éventuelles pouvant être intervenus conséquemment à cette ouverture de fouilles et des redans inférieurs à 1m. Voir croquis en annexe Dans certains cas, des indications complémentaires concernant les emprises pourront également figurer dans les autorisations de voirie et avis techniques. Ces dispositions devront donc être prises en compte et apparaître sur les métrés déclarés par l intervenant. Voir croquis annexe 2 - chapitre 7 section 4 84
85 Section 5 Réfection définitive différée des tranchées Article IV.7.18 Réfection définitive différée - Généralités La réfection définitive des lieux tels que chaussées, trottoirs, espaces verts, signalisation horizontale, ouvrages détériorés ainsi que des abords et des ouvrages annexes sera exécutée par la Ville, aux frais exclusifs de l intervenant. Elle aura pour effet de remettre les lieux en leur état initial et la réfection définitive du corps de chaussée devra correspondre à la classe hiérarchique structurelle de la voie concernée, trafic lourd, trafic moyen, trafic faible. Ces travaux seront exécutés à l époque que le gestionnaire de la voirie jugera la plus favorable compte tenu de la programmation et de la coordination d autres travaux ou de la saison, sans toutefois dépasser le délai d un an qui courra de la date de réception de l avis de fermeture que l intervenant est tenu d adresser au gestionnaire de voirie. Cette réfection définitive dégagera l intervenant de son obligation d entretien mais non de sa responsabilité au cas où des malfaçons dans le remblayage, le compactage ou le corps de chaussée apparaîtraient ultérieurement. Il sera également responsable des dégâts qu il aurait pu occasionner à des tiers ou à des ouvrages enterrés. La réfection en serait alors effectuée à nouveau à la diligence des services municipaux après constat contradictoire et aux frais de l intervenant. En cas de contestation, des sondages préalables seront exécutés aux frais de celui dont les torts auront été constatés. D une façon générale, la réfection de tout ouvrage annexe de voirie (gargouille, mobilier ) sera exécutée à l identique. Article IV.7.19 Tranchées sous chaussée 1. Chaussée souple considérée trafic faible Trafic faible : < 125 PL/jour ou <1500 véhicules/jour dans les deux sens Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 1 schéma 1) un décaissement de 0.21m de profondeur puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée à la cote de 0.21m : - Une couche de base de 0.15m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie G3 de l une des normes françaises P 98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Une couche d accrochage dosée à 300g de bitume résiduel par m² après rupture de l émulsion. - Une couche de surface en béton bitumineux à chaud 0/10 de 0.06m d épaisseur conforme à la norme française P Voir croquis annexe 1 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 2. Chaussée souple considérée trafic moyen Trafic moyen : de 125 à 375 PL/jour ou entre 1500 véhicules et 6000 /jour dans les deux sens Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 2 schéma 1) un décaissement de 0.30 m de profondeur puis il sera mis en œuvre sur une forme préalablement réglée et compactée à la cote de m : - Une couche de base de 0.24m d épaisseur de grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie G3 de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou
86 - Une couche d accrochage dosée à 300g de bitume résiduel par m² après rupture de l émulsion - Une couche béton bitumeux à chaud (0/10) de 0.06m d épaisseur arasée au niveau de couche de surface en place. Voir croquis annexe 2 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 3. Chaussée souple considérée trafic lourd Trafic lourd : > 375 PL/jour ou > 6000 véhicules/jour dans les deux sens Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé, (annexe 3 - schéma 1) un décaissement de 0.46 m de profondeur puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée à - 0,46 m : - une couche de fondation de 0.20 m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie G3 de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Une couche de base de 0.20 m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie G3 de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Une couche d accrochage dosée à 300g de bitume résiduel par m² après rupture de l émulsion. - Une couche de surface en béton bitumineux à chaud (0/10) de 0.06m d épaisseur arasé au niveau de la couche de surface en place Voir croquis annexe 3 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 4. Chaussée rigide revêtue en pavage ou dallage Trafic faible et moyen Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 4 - schéma 1) un décaissement variable en fonction du type de revêtement. Il sera donc mis en œuvre, sur la forme préalablement réglée, et compactée à la côte : m pour une tranchée sur chaussée en pavage mosaïque ou dallage de pierre m pour une tranchée sur chaussée en pavage échantillon Une structure de chaussée constituée par : - Une couche de fondation en béton de ciment dosée à 300 kg sur 0.15 m d épaisseur. - Un lit de pose de 0.05 m d épaisseur au mortier de ciment. - Une couche de surface soit en pavé mosaïque (section 10X10X10) soit en pavé échantillon (section 14X14X14) ou en dalle de pierre de 0.10 m d épaisseur. L ensemble des revêtements sera rejointoyé au mortier de ciment dosé à 350 kg. Voir croquis annexe 4 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Trafic lourd Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 5 schéma 1) un décaissement variable en fonction du type de revêtement. Il sera donc mis en œuvre, sur la forme préalablement réglée, et compactée à la côte : m pour une tranchée sur chaussée en pavage mosaïque ou dallage de pierre m pour une tranchée sur chaussée en pavage échantillon 86
87 Une structure de chaussée constituée par : - Une sous couche de 0.15 m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie G3 de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Une couche de fondation en béton de ciment dosé à 300 kg sur 0.15 m d épaisseur. - Un lit de pose de 0.05 m d épaisseur au mortier de ciment. - Une couche de surface soit en pavé mosaïque (section 10X10X10) soit en pavé échantillon (section 14X14X14) ou en dalle de pierre de 0.10 m d épaisseur. L ensemble des revêtements sera rejointoyé au mortier de ciment dosé à 350 kg. Voir croquis annexe 5 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Article IV.7.20 Chaussée rigide en béton désactivé Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 6 schéma 1) un décaissement 0.33 m de profondeur, puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée à la cote de 0.33 m : - Une couche de fondation de 0.15 m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Une couche de surface en béton désactivé de 0.18 m d épaisseur Voir croquis annexe 6 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Article IV.7.21 Tranchées sous trottoirs 1. Objectifs de densification Voir croquis annexe 7- chapitre 7 section 5 2. Composition des fondations et revêtements de trottoirs Trottoirs en béton bitumineux Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 8 schéma 1) un décaissement 0.18 m de profondeur, puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée à la cote de 0.18 m : - Une couche de fondation de 0.15 m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Une couche d accrochage dosée à 300g de bitume résiduel par m² après rupture de l émulsion - Une couche de surface en béton bitumineux 0/6 de 0.03 m d épaisseur après compactage Voir croquis annexe 8 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Trottoirs pavés Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 9 schéma 1) un décaissement 0.30 m de profondeur pour le pavage mosaïque, ou de 0.34 m pour le pavage échantillon, puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée soit à la cote de 0.30 m ou de 0.34 m : - Une couche de fondation de 0.15 m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique (GH) correspondant à la catégorie de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Un lit de pose de 0.05 m d épaisseur au mortier de ciment 87
88 - Une couche de surface en pavage mosaïque de 0.10 m d épaisseur rejointoyé au mortier de ciment ou de pavage échantillon de 0.14 m d épaisseur rejointoyé au mortier de ciment. Voir croquis annexe 9 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Trottoirs en béton désactivé Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 10 schéma 1) un décaissement 0.25 m de profondeur, puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée à la cote de 0.25 m : - Une couche de fondation de 0.10 m d épaisseur en grave recomposée, humidifiée, élaborée en centrale sans liant. (GRH). - Une couche de surface en béton désactivé de 0.15 m d épaisseur Voir croquis annexe 10 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Trottoirs en dallage de pierre Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 11 schéma 1) un décaissement 0.27 m de profondeur, puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée à la cote de 0.27 m : - Une couche de fondation de 0.15 m d épaisseur en grave traitée avec un liant hydraulique correspondant à la catégorie de l une des normes françaises P98116, 118, 119, 120, 122, 123 ou Un lit de pose de 0.05 m d épaisseur en mortier de ciment - Une couche de surface en dallage granit de 0.07m d épaisseur rejointoyé au mortier de ciment Voir croquis annexe 11 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Trottoirs en asphalte Il sera réalisé sur la réfection provisoire en enrobé (annexe 12 schéma 1) un décaissement 0.15 m de profondeur, puis il sera mis en œuvre sur la forme préalablement réglée et compactée à la cote de 0.15 m : - Une couche de fondation en béton de 0.12 m d épaisseur au dosage de 300 kg de ciment - Une couche de protection par intercalation de papier kraft - Une couche de surface en revêtement en asphalte AT 0/6,3 mm sur 0.03 m d épaisseur Voir croquis annexe 12 (schéma 2) - chapitre 7 section 5 Article IV.7.22 Tranchées sous accotement 1. Accotement non circulé ne supportant pas de charges lourdes Objectifs de densification La partie supérieure de remblai (PSR) est réalisée avec un objectif de densification q3 sur une épaisseur équivalente à celle de la chaussée (EC) mais toujours avec un minimum de 0.30 m. Voir croquis annexe 13 - chapitre 7 section 5 Matériaux utilisés pour la réfection définitive Ils sont du même type que ceux utilisés pour les tranchées sous trottoirs. 88
89 Article IV.7.23 Tranchées sous espaces verts Les matériaux extraits des tranchées peuvent être réutilisés en remblai. La terre végétale est mise en œuvre sur une épaisseur de 0.20 m. Voir croquis annexe 14 - chapitre 7 section 5 Article IV.7.24 Bordures et caniveaux Il sera procédé à une dépose et à une repose selon les règles de l art de ces éléments. La disparition de ces éléments du fait de leur non remise en place ou leur détérioration nécessitera leur remplacement. La fourniture de ces produits sera alors facturée à l intervenant par la direction de la voirie. Section 6 Dispositions particulières aux plantations et espaces verts Article IV.7.25 Prescriptions générales Il est interdit de porter atteinte à l intégrité des arbres situés sur le domaine public communal. En particulier, il est interdit de planter des clous ou des broches dans les arbres, de les utiliser comme supports de lignes, de câbles ou de matériaux de construction, ainsi que pour amarrer ou haubaner des échafaudages, poser des plaques indicatrices de toute nature, des affiches ou autres objets. Lors de l exécution des chantiers sur le domaine public communal, les intervenants ou bénéficiaires sont tenus de respecter les spécifications pour la protection des arbres définies dans les articles ci-après. Les mutilations ou suppressions d arbres sur les voies publiques sont réprimées par les articles L322-1 et L322-2 du Nouveau Code Pénal. Les interventions en découlant seront facturées au contrevenant suivant le barème d évolution de la valeur des arbres d ornement de la Ville d EVRY (marché d entretien des espaces verts). Article IV.7.26 Organisation des chantiers Il appartient à l intervenant ou au bénéficiaire de répertorier tous les arbres et végétaux présents sur l emprise du chantier ou pouvant être concernés par l exécution de celui-ci, avant le démarrage des travaux ou la réalisation de l intervention. Cet inventaire préalable pourra être réalisé de manière contradictoire entre le bénéficiaire et la Direction des Espaces Publics. L intervenant ou le bénéficiaire devra ensuite prévoir dans l organisation de son chantier le respect des mesures de protection des végétaux définies dans les articles suivants qui s imposent. Remarque : les maîtres d ouvrages ou leurs représentants doivent prévoir dans l élaboration de leurs projets toutes les précautions nécessaires à la protection des arbres présents sur le site. Article IV.7.27 Exécution des tranchées Sur les voies plantées, les tranchées ne seront pas ouvertes à moins de 1,50 m des arbres. La distance est mesurée à partir de la partie la plus extérieure du tronc des végétaux et du bord de la tranchée. Dans le cas où cela serait impossible, l accord écrit de la Direction des Espaces Publics sera obligatoire. De plus, toute tranchée réalisée dans une zone circulaire située à moins de 1,50m des arbres, devra être ouverte manuellement ou par aspiration mécanique de manière à limiter au maximum la dégradation du système racinaire. 89
90 Cette mesure s applique également à tous les végétaux tels qu arbustes en massifs ou en haies, etc. D une manière générale, aucun passage de réseau ne pourra se faire dans la fosse de plantation ni sous la fosse de plantation d un arbre existant. Aucun réseau ne pourra également passer dans la couche de terre végétale des espaces verts et en tout cas à moins de 0,80m de la surface du sol. Article IV.7.28 Dérogations Par dérogation à l article précédent, après instruction de la demande et sous réserve de l accord exprès de la Direction des Espaces Publics, les réseaux pourront être placés à proximité des arbres en milieu urbain s il est avéré qu il n est pas possible de procéder autrement, et ceci dans le respect des contraintes d exécution qui seront examinées au cas par cas. De façon analogue, il sera envisagé de planter à proximité de réseaux existants selon les conditions définies par la Ville, selon les éventuels protocoles qu elle pourrait signer, et dans le respect des contraintes de chaque occupant du sous-sol. Une coordination préalable définira les conditions d intervention au niveau des racines (terrassement à la main) ainsi que les mesures de protection à prendre et les soins à envisager. Ces dispositions particulières à prendre concerneront entre autres le terrassement hydraulique éventuel et la pose de fourreaux en fonte, en polyéthylène ou de fil plastique, etc., pour éviter la détérioration des réseaux par les racines ou le dépérissement des arbres ou des végétaux. Le remblaiement aux abords des arbres, au-dessus de la zone de pose des réseaux, se fera en terre végétale et ceci sur 1m de part et d autre du tronc et en tout cas dans toute la fosse de plantation. Article IV.7.29 Protection des plantations a) En toutes circonstances, les plantations d alignement devront être protégées du choc d outils ou d engins mécaniques par un corset en planches jointives non solidaires du tronc, jusqu à 2m de hauteur minimum ou tout autre dispositif agréé par la Ville. Ce corset devra être écarté de la génératrice du tronc. L intérieur de l enceinte sera toujours en état de propreté et sera soustrait à pénétration de tout liquide nocif pour la végétation. En période de chaleur, les arbres compris dans l emprise du chantier seront aspergés, au moins deux fois par semaine, pour faire disparaitre les poussières déposées sur les feuilles par l exécution des travaux. b) Les racines d arbres ne pourront être coupées qu après accord d un représentant de la Direction des Espaces Publics et en la présence de l un de ses représentants. En tout état de cause, il est interdit de couper les racines d un diamètre supérieur à 0,08m. En cas de coupure accidentelle, la Direction des Espaces Publics devra être avertie dans les moindres délais. c) D une façon générale, en cas de blessures involontaires aux arbres, un goudron végétal cicatrisant devra être passé sur les plaies, sous le contrôle de la Direction des Espaces Publics. d) Sous les réserves du paragraphe a ci-dessus, il est interdit de déposer au pied des arbres (zone d aération) des terres, remblais, matériaux ou autres produits. Il est également interdit de modifier le niveau du sol au pied des arbres. e) Les réseaux d arrosage existants sur les terre-pleins, places, avenues plantées d arbres, etc., ne pourront être ni déplacés, ni modifiés, sans autorisation spéciale de la Direction des Espaces Publics. En cas d enlèvement provisoire, ils devront être rétablis en l état primitif 90
91 par une entreprise agréée par la Direction des Espaces Publics et sous son contrôle, ou par les Services Techniques Municipaux eux-mêmes. f) Au cours de l exécution des travaux, toutes les mesures nécessaires devront être mises en œuvre afin d éviter qu aucun engin ou matériel ne détériore les branches ou la ramure des arbres. Article IV.7.30 Remblaiement Sous espaces verts, après la mise en place de la zone de pose en sable roulé ou de carrière, les bons matériaux provenant des fouilles seront réutilisés jusqu à la cote de moins 0,30m sous les gazons, moins 0,60 sous les zones arbustives et moins 1m au droit des arbres. Article IV.7.31 Réfection Sous espaces verts, l exécutant ne sera tenu qu à une réfection provisoire des lieux. La réfection définitive, y compris la replantation éventuelle des végétaux ou arbustes, sera exécutée par la Direction des Espaces Publics ou par une entreprise agréée par elle, aux frais de l intervenant et conformément barème des prix des bordereaux des marchés d entretien de la Ville pour l année considérée. Cette réfection s étendra à toutes les parties qui auraient été souillées et/ou endommagées. La Direction des Espaces Publics se réserve le droit de profiter des travaux pour modifier la situation préalable. Dans ce cas, elle ne pourra facturer que l équivalent de la remise en état à l identique. Article IV.7.32 Barème d estimation de la valeur des arbres Les plantations d arbres de la Ville d EVRY font fréquemment l objet de dégradations fortuites ou volontaires, provoquées par des accidents de la circulation, des creusements de tranchées, des chantiers de construction limitrophes des voies Ces agressions répétées ont des conséquences sur la physiologie des végétaux (causes de dépérissement, voire de la mort d arbres), ainsi que sur leur esthétique, donc sur la qualité de notre environnement. Toute agression porte donc préjudice à la pérennité et à la qualité paysagère du patrimoine arboré de la Ville d EVRY. La Ville d EVRY ayant notamment pour mission la préservation et l enrichissement du patrimoine arboré se dote par le présent document d un barème pour l estimation de la valeur des arbres d alignement et d ornement. A) Estimation de la valeur de l arbre La valeur de l arbre est obtenue en multipliant entre eux les quatre indices suivants : a) Indice suivant les espèces ou variétés Cet indice est basé sur les prix unitaires de fourniture des arbres selon la consultation lancée par la Ville d EVRY. La valeur à prendre en considération est le dixième du prix unitaire de fourniture d un arbre tige 10/12 (feuillus) ou 150/175 (conifères). b) Indice selon la valeur esthétique et l état sanitaire La valeur est affectée d un coefficient variant de 1 à 10 en rapport avec sa beauté comme arbre solitaire, sa valeur en tant que partie d un groupe ou d un alignement, son importance comme protection (vue, bruit, vent ), sa santé, sa vigueur : Classification européenne 10 Sain, vigoureux, solitaire 9 Sain, vigoureux, en groupe de 2 à 5 A 91
92 8 Sain, vigoureux, en groupe, en alignement 7 Sain, végétation moyenne, solitaire 6 Sain, végétation moyenne, en groupe de 2 à 5 5 Saint, végétation moyenne, en groupe ou en alignement 4 Peu vigoureux, âgé, solitaire 3 Peu vigoureux, en groupe ou mal formé 2 Sans vigueur, malade 1 Arbre de peu de valeur B C D c) Indice selon la situation Pour des raisons biologiques, les arbres ont plus de valeur en ville qu en zone rurale. Le développement se trouver perturbé dans les agglomérations en raison du milieu défavorable. L indice est : 10 En centre Ville 9 En agglomération 8 En zone rurale d) Dimension La dimension des arbres est donnée par leur circonférence à 1m du sol. L indice exprime l augmentation de la valeur en fonction de l âge, mais tient compte de la diminution des chances de survie pour les arbres. Dimensions Indice Dimensions Indice Dimensions Indice (cm) 10 à 14 0, à 22 0, à , , , , , Etc , Exemple de calcul : Platane de circonférence 38cm, situé en alignement : a. Prix de l arbre 10/12 à l unité 160 indice 16 b. Valeur esthétique et état sanitaire indice 8 c. situation en ville indice 10 d. dimension 38 cm indice 1,4 D où valeur de l arbre : 16*8*10*1,4 = 1,792. B) Estimation des travaux annexes au remplacement A la valeur seule de l arbre, il y a lieu d ajouter les frais liés aux travaux de remplacement (abattage, essouchage, plantation, tuteurs ). Ces frais seront estimés forfaitairement à 50% de la valeur de l arbre calculée en paragraphe A. Il pourra être ajouté éventuellement les frais pour réparations de conduites, bordures, revêtements et autres, s il y a lieu. 92
93 C) Estimation des dégâts causés aux arbres et n entraînant pas la perte totale de l arbre Les dégâts causés aux arbres sont estimés par rapport à la valeur de ces arbres. a) Arbres blessés au tronc, écorce arrachée ou décollée Dans ces cas, mesurer la largeur de la plaie et établir une proportion entre celle-ci et la circonférence du tronc. Ne tenir compte que de la dimension de la blessure dans le sens de la hauteur, ceci n ayant guère d influence sur la guérison, ni sur la végétation future de l arbre. La valeur des dégâts est fixée de la manière suivante : Lésion en % de la circonférence Indemnité en % de la valeur de l arbre Jusqu à 20 Au maximum 20 Jusqu à 25 Au maximum 25 Jusqu à 30 Au maximum 35 Jusqu à 35 Au maximum 50 Jusqu à 40 Au maximum 70 Jusqu à 45 Au maximum 90 Jusqu à 50 Au maximum 100 On doit tenir compte que si les tissus conducteurs de la sève sont détruits dans une grande proportion, l arbre est à considérer comme perdu. Les blessures en largeur ne se cautérisent que très lentement voire pas du tout. Elles sont souvent le siège de foyers d infection, diminuant la force de résistance de l arbre, sa vie et sa valeur. b) Arbres dont les branches sont arrachées ou cassées Pour évaluer l étendue des dommages causés à la couronne d un arbre, tenir compte de son volume avant la mutilation, établir une proportion comme décrit au paragraphe C. Si la moitié des branches est cassée ou supprimée dans leur partie inférieure, compter la valeur totale de l arbre. Si l on doit procéder à une taille générale de la couronne pour l équilibrer, le pourcentage de dommage est fonction de cette réduction. Par ailleurs, certaines variétés ne repoussent pas sur le vieux bois et les conifères, abimés par la perte des branches ou de la tête sont entièrement dépréciés. c) Arbres ébranlés Un arbre ébranlé par un choc, sans dommage apparent, peut avoir des dégâts au système radiculaire qui peuvent entraîner sa perte, spécialement les conifères, quand on touche à leurs racines. Quand l ébranlement sera prouvé, on appliquera forfaitairement une indemnité pour garantie de reprise de 35% de la valeur de l arbre calculée au paragraphe A. d) Racines Toute destruction ou mutilation du système racinaire entraîne un dépérissement total ou partiel de l arbre souvent visible plusieurs années après. Il existe en effet un équilibre entre la couronne et le système racinaire. Pour estimer les dégâts subis par l arbre, il s agit donc d établir une proportion des racines mutilées ou endommagées par rapport au volume total du système racinaire, ramené à la fosse de plantation, lui-même équivalent à celui de la couronne. La surface prise en compte est : 93
94 e) Celle de la surface de la fosse de plantation pour les arbres dits d alignement. f) L emprise au sol de la couronne ou de la partie aérienne pour tous les autres arbres ou arbustes hors emprise de voirie. On procédera donc comme indiqué au paragraphe C. Cependant, les dégâts étant plus dommageables au débourrement (fin d hiver, printemps), il y a lieu d appliquer un coefficient aggravant comme suit : Proportion du système racinaire Indemnité en % de la valeur de l arbre Coefficient total Hiver Eté automne Hiver (fin) - Printemps Jusqu à 20 Au maximum 20 Au maximum 30 1,5 Jusqu à 25 Au maximum 25 Au maximum 35 1,5 Jusqu à 30 Au maximum 35 Au maximum 50 1,5 Jusqu à 35 Au maximum 50 Au maximum 50 1,5 Jusqu à 40 Au maximum 70 Au maximum 85 1,5 Jusqu à 45 Au maximum 90 Au maximum 100 1,5 Jusqu à 50 Au maximum 100 Au maximum 100 1,5 CHAPITRE 8 DISPOSITIONS FINANCIERES Article IV.8.1 Recouvrement des frais Le permissionnaire devra s acquitter : - des frais de réfection définitive des tranchées et autres préjudices causés à la Ville, majorés des frais généraux ; - des dommages causés aux plantations ou aux divers ouvrages municipaux à l occasion de l intervention sur le domaine public ; Les dépenses seront recouvrées par l émission d un titre de recette. Article IV.8.2 Prix de base Les prix de base des travaux et prestations dus par l intervenant pour la remise en état définitive des tranchées sont ceux mentionnés au bordereau des prix des marchés passés par la Ville concernant les travaux de voirie et d espaces verts. Dans le cas de travaux non prévus aux dits bordereaux, le prix sera déterminé par analogie avec des travaux similaires. Lorsqu il ne sera pas possible de procéder par analogie, il sera tenu compte des frais réellement engagés par la Ville. Dans tous les cas, ces prix de base supposent la bonne exécution par l intervenant de la réfection provisoire. 94
95 Article IV.8.3 Frais généraux La Ville d EVRY assurant la maîtrise d œuvre des réfections définitives des tranchées, elle affectera au prix de ces travaux une majoration correspondant aux frais généraux et aux frais de surveillance. Cette majoration est fixée comme suit : + 20% du montant des travaux pour la tranche de travaux comprise entre 1 et % pour la tranche comprise entre 2287 et % pour la tranche au-delà de Ces taux seront appliqués sur tous les travaux de réfection des tranchées et sur la réparation des dommages causés aux plantations et aux divers ouvrages ou équipements des voies publiques et de leurs dépendances. Article IV.8.4 Travaux avec des entreprises non titulaires des marchés de voirie Le gestionnaire de la voirie se réserve le droit de faire exécuter les travaux de réfection par des entreprises autres que les titulaires des marchés, soit en raison de l urgence, soit en raison de techniques particulières (dallage sur résine par exemple), soit pour toute autre raison, après concertation avec l intervenant. Dans ce cas, les frais réels seront facturés à l intervenant, augmentés des frais généraux. Il en sera de même des travaux exécutés en régie par le personnel municipal. Article IV.8.5 Interventions d office D une façon générale, lorsque les travaux ne seront pas conformes aux prescriptions édictées, la Ville pourra intervenir pour y remédier après mise en demeure préalable restée sans effet dans les délais fixés. En cas d urgence, la Ville intervient d office sans mise en demeure préalable, en vertu des pouvoirs de police du Maire, notamment en matière de sécurité publique. Ces travaux seront facturés à l intervenant dans les conditions fixées au chapitre 8 du présent titre. CHAPITRE 9 DISPOSITIONS DIVERSES Article IV.9.1 Inobservation du règlement de voirie responsabilité de l intervenant En cas de non respect des règles dans le présent règlement, la ville d Evry notifiera à l intervenant l inobservation constatée et les conséquences qu elle a entraînées afin qu il prenne toutes dispositions nécessaires pour remédier à ces nuisances. L absence de réponse de la part de l intéressé aura pour effet de suspendre les délais de responsabilité jusqu à la remise en conformité des lieux concernés. L intervenant demeure également responsable pendant un an, à compter de la réception de l avis de fermeture, de la tenue de sa tranchée et des éventuels désordres pouvant intervenir du fait, soit d une mise en œuvre de matériaux de mauvaise qualité, soit d un compactage incorrect des remblais ou, plus généralement, en conséquence des travaux qu il a réalisé. En cas de danger ou de raison de service, la ville d Evry fera, après mise en demeure préalable restée sans effet, procéder dans les plus brefs délais aux travaux nécessaires pour remédier aux problèmes évoqués cidessus et sans pour cela dégager la responsabilité de l intervenant. Cette intervention donnera lieu au recouvrement du montant des travaux, calculé sur la base des prix des marchés d entretien des voies communales, majoré des frais généraux. Le recouvrement des sommes dues sera effectué par la Trésorerie Générale. 95
96 En outre, l intervenant demeurera entièrement responsable des dommages qui pourraient être causés aux personnes, aux choses, aux ouvrages publics ou aux propriétés privées, soit du fait de ses travaux et de leurs conséquences, soit de la violation des clauses de l autorisation qui leur aura été délivrée. Article IV.9.2 Droit de l administration Le titulaire d une autorisation de voirie devra supporter, sans indemnité, la gêne et les frais qui peuvent résulter des travaux effectués dans l intérêt de la voirie ou des administrations d Etat ou du Département. 96
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