AGRIBALYSE : Bilan et enseignements
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- Laure Barrette
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1 AGRIBALYSE : Bilan et enseignements Version 1.2 ; Fevrier 2015 V. Colomb (ADEME), S. Aït-Amar (ACTA), C. Basset-Mens (CIRAD), J.B. Dollé (IDELE), A. Gac (IDELE), G. Gaillard (Agroscope ART), P. Koch (Agroscope ART), A. Lellahi (ARVALIS), J. Mousset (ADEME), T. Salou (INRA), A. Tailleur (ARVALIS), H. van der Werf (INRA). Coordinateur du document : V. Colomb (ADEME) Rapport de fin de projet
2 Remerciements : Nous remercions l ensemble des partenaires du programme AGRIBALYSE pour leur contribution à ce document et leur forte implication dans ce programme. Nous remercions également les nombreuses personnes ayant participé au contrôle qualité ou ayant apporté une contribution ponctuelle lors de ce programme. Citation de ce rapport : Colomb V., Aït-Amar S., Basset-Mens C., Dollé J.B., Gac A., Gaillard G., Koch P., Lellahi A., Mousset J., Salou T., Tailleur A., van der Werf H., AGRIBALYSE : Bilan et enseignements, Version 1.0. Ed. ADEME, Angers, France.p54. 2
3 Résumé : Le programme AGRIBALYSE a été construit avec un double objectif : contribuer à renseigner l affichage environnemental des produits alimentaires et mutualiser et structurer les connaissances sur l évaluation environnementale des productions agricoles françaises dans la perspective de l amélioration des pratiques (écoconception). Ce rapport présente les différentes étapes réalisées afin d aboutir à la production de la base de données (BDD) d Inventaires de Cycles de Vie (ICV), les livrables produits et les enseignements que les partenaires ont retirés du programme. Les deux principaux résultats du programme AGRIBALYSE sont la BDD contenant les 113 ICV, couvrant les principales productions agricoles françaises et le rapport méthodologique assurant la transparence et la reproductibilité de ce travail. Le programme a apporté aux partenaires un apprentissage collectif et une prise de recul pour la réalisation et l interprétation des ICV. Les partenaires ont relevé que la construction d une BDD implique des exigences et des outils supplémentaires par rapport à la production d ICV unitaires (homogénéité et cohérence des règles d allocation, outils d automatisation des calculs etc.). La définition d itinéraires techniques représentatifs et le choix de modèles de calcul de flux pertinents pour l ensemble des produits ont constitué des points clés de ce travail. Les contrôles de qualité et, dans une moindre mesure, les analyses de sensibilité sont perçus comme ayant contribué fortement à la qualité des résultats. Les résultats obtenus nécessitent cependant d être approfondis afin notamment de mieux prendre en compte les incertitudes et d améliorer les méthodologies (ex : stockage du carbone biogénique). Les partenaires estiment d après les attentes et la visibilité du programme que les résultats obtenus répondent à un besoin important en données harmonisées. Ils considèrent que l ACV est un outil efficace afin de favoriser le dialogue au sein des filières, de prioriser les actions, ou encore de sensibiliser les consommateurs. L ACV est donc complémentaire à d autres méthodes d évaluation environnementale (évaluation des exploitations, échelle territoriale, étude d impacts etc.) pour accompagner l amélioration des pratiques agricoles. Enfin, dans le but d assurer la diffusion et de faciliter l utilisation des données d AGRIBALYSE, il est nécessaire que celles-ci soient connectées à des bases de données plus larges (multisectorielles) telles les bases ADEME affichage «IMPACTS» et la base «Carbone». 3
4 Contenu 1. Contenu de ce rapport Le programme AGRIBALYSE Les étapes du projet : collecte des données, ICV, AICV Les résultats du programme et leur accessibilité Bilan du contrôle qualité Analyse de sensibilité Bilan sur le déroulement et les résultats d AGRIBALYSE Perspectives et enjeux pour l avenir Conclusion Glossaire Bibliographie Annexes Contrôle qualité des itinéraires techniques français : Note de cadrage Contrôle qualité des itinéraires techniques français : Cahier des charges. 4
5 1. Contenu de ce rapport Ce document présente le déroulement du programme AGRIBALYSE, ses résultats et ses enseignements. Il doit permettre : D identifier l ensemble des résultats d AGRIBALYSE et leur accessibilité. De comprendre les étapes, les contraintes et les solutions mises en place pour développer une base de données (BDD) d Inventaires de Cycles de Vie (ICV) de l ampleur d AGRIBALYSE. D aider à l interprétation des résultats avec des informations permettant une prise de recul (contrôle qualité, analyse de sensibilité). De comprendre les enjeux autour de la construction de BDD ICV, les besoins et l utilité de ces données. Ce rapport s adresse aux producteurs ou utilisateurs d ICV agricoles (recherche, techniciens agricoles, bureaux d études etc.) et aux porteurs de projets/financeurs s interrogeant sur les motivations et les contraintes pour le développement de démarches similaires. 2. Le programme AGRIBALYSE 1. Contexte à l origine du projet La décennie a vu se développer des méthodes d évaluation environnementale appliquées aux produits agricoles, dont l Analyse de Cycle de Vie (ACV). Plusieurs études ont cependant mis en évidence le manque de comparabilité des données produites et le manque de référence sur les productions agricoles françaises (ADEME, 2008). D autre part, en 2007 le Grenelle de l environnement a affiché une volonté de promouvoir l agriculture durable et de soutenir l affichage environnemental des produits de consommation. L affichage doit inclure les émissions de gaz à effet de serre (GES) ainsi que d autres critères pertinents en fonction de chaque famille de produits. Le choix de la méthode ACV a été retenu pour le développement de l affichage environnemental. A partir de ces éléments, l ADEME a fait le constat du besoin de créer une base de données homogène et transparente pour les produits agricoles, et lança le programme AGRIBALYSE en Même si l affichage obligatoire n est pas mis en application à ce jour (phases expérimentales en France et en Europe), la pertinence d avoir des données agricoles est toujours d actualité. 5
6 2. Objectifs : Le programme a consisté à produire une base de données ICV 1, publique et homogène des produits agricoles français avec une méthode adaptée à ce secteur. Cette base de données se veut cohérente, consensuelle et harmonisée entre les filières. Les deux objectifs d AGRIBALYSE ont été : Objectif 1 : Contribuer à renseigner l affichage environnemental des produits alimentaires. Les ICV AGRIBALYSE sont mis à disposition pour alimenter la base de données publique IMPACTS. Le choix final et les principes méthodologiques de l affichage relèvent de l ADEME. Objectif 2 : Fournir des références aux filières agricoles pour accompagner leurs démarches d analyses environnementales et de réduction de leurs impacts. L ensemble des choix méthodologiques effectués constitue un point de repère et une base de référence pour des études ACV ultérieures et doit soutenir les projets visant à l amélioration des pratiques agronomiques (écoconception). Par ailleurs, cette base doit permettre une visibilité internationale des études françaises. 3. Partenaires et organisation du programme : La construction d une BDD d ICV agricoles nécessite de regrouper plusieurs types de compétences : des experts sur la méthodologie ACV, experts agronomes et zootechniciens pour les différentes filières étudiées, des structures ayant un accès aux données de description des filières agricoles. Face à ce besoin, l ADEME a souhaité monter un projet multi-partenarial entre des instituts de recherche et des instituts techniques. Les principales filières agricoles (11) ont pu être représentées au sein du partenariat AGRIBALYSE, ce qui a permis d avoir un niveau d expertise élevé pour chaque production. 1 Inventaire de Cycle de Vie (ICV) : Liste des flux de polluants émis et des consommations de ressources non renouvelables lors de la fabrication d un produit (ici agricole). Détail des étapes présenté dans le.3 de ce document, voir également Jolliet et al.,
7 La répartition des tâches s est faite ainsi : Tâche Coordination stratégique Direction opérationnelle (conjointe) Calcul des ICV, établissement et mise en œuvre des méthodologies Collecte de données, contribution aux méthodologies et contrôle de qualité des ICV. Responsable ADEME Agroscope ART et INRA INRA : productions animales (44 ICV) Agroscope ART : productions végétales (66 ICV) CIRAD : produits importés (3 ICV) ACTA + 10 Instituts techniques : ARVALIS- Institut du Végétal, CETIOM, UNIP, IFV, CTIFL, ITB, Terres d Innovation, Institut de l Elevage, ITAVI, IFIP Le programme s est organisé autour de trois comités. Un comité stratégique 2 qui décide des orientations, un comité de pilotage 3 qui valide les choix techniques et méthodologiques et un comité de consultation 4 qui est un lieu d échanges d information avec toutes les parties s intéressant au succès du programme. De plus, un contrôle de qualité des données d entrées (itinéraires techniques) a été réalisé par des experts extérieurs au programme AGRIBALYSE (chambres d agriculture, coopératives, enseignement, chercheurs etc.) et un contrôle qualité des résultats d ICV et d Analyse de l Impact du Cycle de Vie (AICV) a été fait par les instituts techniques. Ces contrôles contribuent à la qualité des résultats et offrent une garantie de transparence et d indépendance aux utilisateurs des données. 3. Les étapes du projet : collecte des données, ICV, AICV. La méthodologie employée est celle de l ACV. Les produits agricoles étudiés sont des produits non transformés. Le périmètre d étude s étend du berceau jusqu à la sortie du champ (pour les inventaires de production végétale) ou la sortie de l atelier de production (pour les inventaires de production animale). La période de référence correspond aux années ADEME (présidence), ACTA, Agroscope ART, CIRAD et INRA 3 Agroscope ART et INRA (co-présidence) ainsi que tous les partenaires du programme 4 Avec entre autres participation des ministères, des chambres d agriculture, de professionnels de la chaine agro-alimentaire, de scientifiques et d ONG. 7
8 De manière générale, la méthodologie et les livrables sont cohérents avec : les choix méthodologiques français de la plate-forme ADEME-AFNOR sur l affichage environnemental des produits de grande consommation (AFNOR 2011). les choix méthodologiques internationaux - les normes ISO et relatives à la méthodologie ACV, - les guides de bonnes pratiques ILCD. L ensemble des choix méthodologiques sont décrits dans le rapport méthodologique AGRIBALYSE (Koch et Salou, 2013). L AICV des produits agricoles est constitué en trois étapes principales (Figure 1) : La définition des systèmes étudiés : ceci revient à définir des itinéraires techniques représentatifs des productions françaises et à collecter les données nécessaires au calcul des ICV. Le calcul des ICV : les itinéraires techniques sont convertis en une liste de flux de polluants et de consommation de ressources. Ce travail a été réalisé à l aide de la Chaîne de traitement (CDT), une chaîne informatique permettant de coupler la description des itinéraires techniques avec les modèles de calcul de flux. Le calcul des AICV : Le calcul des Indicateurs d Analyse de Cycle de Vie consiste à convertir les flux de polluants et la consommation de ressources en impacts potentiels sur les milieux. Par exemple, tous les gaz à effet de serre émis sont regroupés en un indicateur changement climatique, toutes les molécules contribuant à l eutrophisation sont regroupées en un indicateur unique «eutrophisation» etc. Le calcul des AICV se fait à l aide de méthodes de caractérisation (ex : CML, ReCiPe, Usetox, etc.). L AICV fournit uniquement un indicateur, par opposition à une ACV complète qui doit également fournir une analyse et une interprétation des résultats. 8
9 Figure 1 : Les trois étapes des ACV agricoles dans AGRIBALYSE 1- Définition des itinéraires techniques et collecte des données Le premier objectif d AGRIBALYSE de fournir des références valables à l échelle nationale implique de définir des systèmes de production représentatifs de la France. Dans certains cas, un «itinéraire technique France» a pu être défini et des données ont été collectées directement. Le plus souvent, étant donné la variabilité des systèmes et des pratiques, il n était pas possible de définir directement un système représentatif au niveau national, et des déclinaisons ont donc été construites. L agrégation de ces déclinations selon leur contribution à la production nationale a permis de construire un ICV moyen France (ex : tomate France = tomate sous serre froide + tomate sous serre chauffée). Parfois, il n a pas été possible de construire un produit moyen jugé représentatif de la France (ex : raisin de cuve). Les ICV sont alors représentatifs uniquement des systèmes décrits. La description des itinéraires techniques de chaque produit doit permettre de connaître l ensemble des paramètres nécessaires au calcul des flux : type de sol, intrants, rendement etc. Les sources utilisées sont variées, par ordre de préférence : sources statistiques officielles, sources bibliographiques et dires d experts. La description des systèmes est faite à l aide de l Outil Informatique de Saisie (OIS), un tableur Excel permettant de standardiser la saisie. La description doit se faire selon les paramètres agronomiques ou zootechniques et les unités couramment utilisés. Lorsqu elle est nécessaire, la conversion vers des paramètres ou des unités spécifiques aux modèles de calcul des flux est réalisée dans un second temps. Il est important de définir en amont les flux que l on souhaite calculer et les modèles qui vont être utilisés afin de collecter les bons paramètres. 9
10 Ce travail de définition des itinéraires techniques et de collecte des données a été fortement consommateur de temps et de moyens. Cependant, la qualité des ICV finale dépend en grande partie de la qualité de la description des systèmes. La définition des déclinaisons pour chaque produit demande des compromis entre la précision souhaitée, les données disponibles, le temps et le niveau de représentativité. Ce travail a été porté principalement par les instituts techniques. 2-Calcul des ICV Le calcul des flux de polluants et de consommation de ressources peut être séparé entre les flux directs (processus de premier plan suivant le vocabulaire ACV) et indirects (processus d arrière plan). Pour les flux directs, ayant lieu sur la parcelle ou dans l atelier de production, ce calcul est réalisé à l aide de modèles de calcul de flux (modèles agro-environnementaux). Le choix de modèles adaptés à l échelle de travail, validé et reconnu au niveau national/international a été une tâche particulièrement importante qui a mobilisé l expertise de tous les acteurs. Ces choix devront être mis à jour avec l évolution des connaissances. Les OIS ont été couplés aux différents modèles par l intermédiaire de la Chaîne de Traitement (CDT), un outil Excel d Agroscope ART qui a été adapté aux besoins du projet. La CDT permet d obtenir un fichier exportable vers SimaPro (format Ecospold), contenant la liste de l ensemble des flux directs, ainsi que l ensemble des intrants utilisés. Les flux indirects (processus d arrière-plan) (production des intrants : engrais, machines, aliments, bâtiments etc.) sont ensuite intégrées au sein du logiciel SimaPro. A partir de la liste des intrants utilisés, les flux sont calculés en se basant sur des bases de données ICV préexistantes, principalement ecoinvent. Pour certains intrants importants, comme les engrais ou certains matériels agricoles, des processus spécifiques ont été construits au sein d AGRIBALYSE. L addition des flux directs et indirects au sein de SimaPro permet d obtenir les ICV complets des produits agricoles (Figure 2). 10
11 Figure 2 : Calcul des ICV, couplage de l OIS, la CDT et SimaPro 3-Calcul des AICV La dernière étape a consisté à calculer les AICV sous SimaPro (un autre logiciel ACV aurait pu être utilisé). AGRIBALYSE n a pas mené de travaux spécifiques concernant cette étape, se limitant à la sélection des méthodes de caractérisation courantes et notamment de celles préconisées par l ILCD. Pour une bonne interprétation de ces indicateurs, il est important que les utilisateurs soient familiers de ces méthodes. En effet, si certains indicateurs font consensus et sont jugés robustes (ex : changement climatique), d autres sont nettement moins consensuels, comportent des incertitudes bien plus fortes et doivent être interprétés avec précaution (ex : indicateurs concernant la toxicité). L interprétation correcte des résultats d AICV par des personnes peu familières avec la méthode est une source de préoccupation pour tous les projets de construction de BDD qui ne fournissent pas d interprétation des résultats. Une vigilance particulière est donc portée sur la manière de communiquer les résultats d AGRIBALYSE. 11
12 4. Les résultats du programme et leur accessibilité Le programme a permis la réalisation de 116 ICV de produits agricoles animaux et végétaux. Le tableau ci-dessous indique les produits étudiés dans AGRIBALYSE. La liste complète des ICV produits avec les déclinaisons est disponible dans le rapport méthodologique (Koch et Salou, 2013). En tenant compte des déclinaisons (systèmes de productions spécifiques, la base de données contient au total 116 ICV : 44 ICV de productions animales et 72 de productions végétales (Annexe A). Les produits étudiés dans AGRIBALYSE Cultures annuelles Prairies/Fourrages Fruits et vigne Cultures spéciales métropolitaines Cultures spéciales tropicales Blé dur, blé tendre, betterave sucrière, carotte, colza, féverole, maïs, orge, pois, pomme de terre, tournesol, triticale Herbe, luzerne, maïs ensilage Pêche/nectarine, pomme, pomme à cidre, raisin de cuve Rose, tomate, arbuste Café, clémentine, riz jasmin, cacao, mangue, fruit de palmier à huile Production végétale : 28 groupes de produits Bovins Ovins Caprins Volailles Cuniculture Pisciculture Porcs Lait de vache, bovin viande Lait de brebis, agneau Lait de chèvre Œuf, poulet de chair, dinde, canard à rôtir, canard à gaver Lapin Truite, bar / dorade Porcs Production animale : 14 groupes de produits 12
13 Ces ICV sont regroupés au sein de la BDD AGRIBALYSE, et accompagnés de plusieurs documents. Les livrables du programme AGRIBALYSE sont les suivants : La BDD AGRIBALYSE. Elle est disponible sous différents formats, et avec un niveau de détail variable selon les besoins des utilisateurs. Ainsi sont mis à disposition 5 : o Deux fichiers Excel de synthèse (un pour les produits animaux, un pour les produits végétaux): Présentant les indicateurs ICV et ACV les plus courants, majoritairement issus d ILCD. Ce fichier permet d accéder aux principales données et aux métadonnées sans logiciel ACV spécifique. o La «BDD AGRIBALYSE_vIMPACTS» (processus système, Ecospold_V1) : contenant les ICV agrégés qui ont été jugés par le consortium AGRIBALYSE comme suffisamment fiables pour être utilisés dans une démarche d information environnementale (robustesse, représentativité etc.). Ces ICV sont proposés pour intégration dans la BDD IMPACTS de l ADEME, base officielle de l affichage environnemental. L analyse de ces données nécessite de disposer d un logiciel ACV. o La «BDD AGRIBALYSE_vcomplète» (processus unitaire, format Ecospold_V1). Principalement utile pour les projets d écoconception, elle fournit l ensemble des résultats sous format désagrégé. L analyse de ces données nécessite de disposer d un logiciel ACV. Le format Ecospold est adaptés aux spécialistes de l ACV, qui pourront ainsi utiliser les données dans les logiciels ACV courants. L utilisation et l interprétation de ces données ICV nécessitent une bonne connaissance du cadre méthodologique ACV. Les bases de données informatiques sont disponibles sur demande auprès de l ADEME après signature d une licence d utilisation 6. L ADEME proposera à terme d intégrer les résultats d AGRIBALYSE à la base IMPACTS et à la base Carbone de l ADEME. Les résultats d AGRIBALYSE sont également complémentaires aux travaux du programme ACYVIA qui vise à fournir des ICV pour les processus de transformation agroalimentaire. Les documents d accompagnement des bases de données sont : o Le Rapport méthodologique, présentant l ensemble des choix réalisés et garantissant la transparence des procédures utilisées. o Ce Rapport bilan, présentant le déroulement du projet, les principaux enseignements et des éléments de prise de recul sur les résultats
14 o Une note courte «Comment utiliser les résultats d AGRIBALYSE», permettant d attirer l attention sur les points de vigilance principaux. Les outils informatiques Différents outils informatiques ont été développés au sein d AGRIBALYSE. o L outil Informatique de Saisie (OIS) vide est mis à disposition. Cet outil est le préalable indispensable au calcul des ICV avec la Chaîne de traitement informatique (CDT). L OIS assure une collecte homogène et exhaustive des données nécessaires à la mise en œuvre des modèles selon la méthodologie AGRIBALYSE. Il est accompagné de son manuel d utilisation et du Guide de collecte des données. o La chaîne de traitement (CDT) est un outil non diffusable en l état car complexe et spécifique au projet. La CDT est utile principalement dans le cadre de la réalisation d un grand nombre d ICV, en permettant une automatisation des calculs (ex : construction et actualisation de BDD). L ensemble des étapes de calcul peut être réalisé de manière indépendante (sans couplage des modèles par la CDT) pour des utilisateurs souhaitant réaliser des ICV similaires à AGRIBALYSE. Récapitulatif des livrables et accessibilité : Type de livrable BDD BDD BDD Documents Documents Outil Livrable Accessibilité 2 Fichiers Excel de synthèse Téléchargeable sur le site web BDD AGRIBALYSE_vIMPACTS (ecospoldv1) BDD AGRIBALYSE _vcomplète (ecospoldv1) Rapport méthodologique Rapport Bilan OIS + guide de collecte Disponible sur demande auprès de l ADEME Disponible sur demande auprès de l ADEME Téléchargeable sur le site web Téléchargeable sur le site web Téléchargeable sur le site web *En bleu, les deux principaux livrables du programme. 14
15 5. Bilan du contrôle qualité Le contrôle qualité sur les données a eu lieu à 2 niveaux. Les données de description des systèmes générées par les instituts techniques ont été contrôlées par des experts extérieurs au programme. Les résultats ICV calculés par Agroscope ART et l INRA ont été contrôlés par les instituts techniques. Le contrôle qualité des données de description des systèmes a permis de vérifier la plausibilité des itinéraires techniques décrits. L ensemble de plus de 160 descriptions de systèmes a été contrôlé, avec une acceptation directe dans 30% des cas, des révisions mineures dans 50% des cas et des révisions majeures dans 20% des cas. Au total, ce sont plus de 500 suggestions d amélioration ou de précisions sur les données techniques et les sources qui ont été prises en compte pour satisfaire l ensemble des demandes des experts. Le contrôle qualité des résultats d ICV a permis de corriger des erreurs de calcul, d éviter les anomalies, d assurer la cohérence et d augmenter la crédibilité des résultats. Ce contrôle s est décomposé en quatre étapes. La première a consisté à vérifier la bonne transmission des données de l OIS vers l outil de calcul (CDT). Les unités ont été contrôlées ainsi que les valeurs courantes (consommation de carburant, fertilisation/ha etc.) La seconde étape a été le contrôle de la validité des données externes, et notamment la bonne correspondance entre les intrants renseignés dans l OIS et les ICV des intrants venant d ecoinvent (processus non agricoles, engrais, semences etc.). La troisième a été la vérification de la cohérence interne des résultats AGRIBALYSE en comparant les différents inventaires obtenus (ex : blé/orge, déclinaisons du porc selon le type d alimentation etc.). Enfin, lorsque cela était possible, une quatrième étape a consisté en la comparaison des résultats obtenus avec ceux d études antérieures. Le contrôle qualité des résultats d ICV a fait l objet d une multitude d échanges entre les partenaires. Au final, la combinaison du contrôle des données de description des systèmes et des résultats d ICV a permis d améliorer très fortement la qualité de la base de données AGRIBALYSE. 6. Analyse de sensibilité Une analyse de sensibilité sur la betterave et le porc est en cours en cette fin d année Les résultats seront publiés sur le site web AGRIBALYSE lorsqu ils seront disponibles. 15
16 7. Bilan sur le déroulement et les résultats d AGRIBALYSE Le programme AGRIBALYSE a duré trois ans et demi. Un bilan interne a été réalisé pour valoriser au mieux la mobilisation importante de tous les partenaires et l aspect innovant de ce programme. Ce bilan a été conduit par l ADEME, au cours des derniers mois du programme, grâce à un questionnaire. Les principaux enseignements issus de ce travail sont présentés ici. AGRIBALYSE dans son contexte Grâce à une communication importante tant au niveau national qu international effectuée par l ensemble des partenaires, AGRIBALYSE bénéficie d une forte notoriété dans le domaine de l évaluation environnementale avant même la publication des résultats. Ceci indique des attentes fortes du monde agricole et des filières par rapport à cette thématique. La démarche ACV est reconnue par les partenaires du programme comme efficace afin de favoriser le dialogue au sein des filières, de prioriser les actions, ou encore de sensibiliser les consommateurs, les politiques ou les différents acteurs économiques. Résultats obtenus Le programme a permis d obtenir des résultats conséquents. De par sa taille et sa qualité, peu de BDD ICV équivalentes à celle produite par AGRIBALYSE sur les produits agricoles existent à ce jour. Le rapport méthodologique construit avec l ensemble des partenaires, assure la transparence complète du travail et est perçu comme un résultat majeur du programme. Il devrait permettre à toute personne qui le souhaite de réaliser des ACV comparables à celles produites par AGRIBALYSE. Malgré les nombreux choix arrêtés, plusieurs points méthodologiques restent cependant à approfondir (voir paragraphe «enjeux pour l avenir»). Le projet d affichage environnemental fut un moteur important du programme. Il lui a aussi donné une dimension politique, compliquant parfois la prise de décision. En 2013, dans l attente des orientations pour le projet d affichage environnemental, il est difficile d évaluer en quelle mesure les données produites pourront y contribuer. Cependant, la disponibilité de données homogènes et comparables pour les productions agricoles françaises est sans aucun doute à considérer comme une avancée majeure dans cette perspective. Concernant l objectif d écoconception et d amélioration des systèmes agricoles, les partenaires s accordent sur l intérêt mais aussi sur les limites de l outil ACV. L approche est jugée performante pour le travail sur la réduction des consommations d énergie et de GES et pour la mise en place d actions transversales au sein des filières (amont-aval). La standardisation et l approche multicritère, qui doivent éviter les transferts de pollutions, sont considérées comme un atout de la méthode. Cependant, la prise en compte de certains flux (dynamique du stock de C dans le sol) et la prise en compte de certains impacts (consommation d eau, biodiversité etc.) restent à améliorer. L échelle de travail (faible prise en compte des impacts locaux) et la complexité de l outil ACV (besoin en données important) sont également des contraintes pour son utilisation dans le cadre de préconisations agronomiques. Enfin, le cadre conceptuel axé sur l évaluation d un produit unique (résultats exprimés par une unité fonctionnelle de type produit) amène des débats qui peuvent être en contradiction avec les analyses agronomiques basées sur l évaluation des systèmes 16
17 à l échelle des exploitations (rotation, complémentarité des ateliers etc.) ou lorsque les impacts sont exprimés par rapport à des surfaces. Aussi, tous les partenaires s accordent sur le besoin de bien intégrer les incertitudes dans l analyse des résultats et de continuer à développer des méthodologies ACV adaptées au secteur agricole. Finalement, l outil est jugé pertinent, et doit être utilisé de manière complémentaire à d autres méthodes d évaluation environnementale (évaluation des exploitations, échelle territoriale, étude d impacts etc.) pour accompagner l amélioration des pratiques (cf. plateforme PLAGE) 7. Gestion du projet et partenariat Bien qu au premier abord la méthode ACV puisse paraître assez intuitive, la réalisation d ACV nécessite une appropriation d un cadre conceptuel et d un vocabulaire précis et important. De même, construire une BDD large, multi-produits et homogène soulève des questions supplémentaires par rapport à la réalisation d ICV unitaires. Ainsi, le programme a contribué à un apprentissage collectif de l ensemble des partenaires, et à une meilleure compréhension des enjeux en termes de collecte de données, de choix méthodologiques, de construction de BDD et de prise de recul sur les résultats. La représentation de toutes les filières, et la complémentarité entre acteurs de la recherche et instituts techniques a fortement contribué à l atteinte des objectifs initiaux. C était un choix ambitieux d associer ces différents acteurs, fortement complémentaires mais également avec des niveaux de connaissance vis-à-vis de l ACV très variables, et des priorités parfois divergentes. Dans la construction de la BDD d ICV, le rôle du comité stratégique est apparu comme déterminant afin de dégager des consensus et d arrêter des choix lorsque que cela était nécessaire. Par ailleurs, AGRIBALYSE a montré l importance de définir au mieux, dès le départ, le type de résultats attendus, le niveau de détail fourni et le mode de diffusion prévu (en incluant les résultats «connexes» comme les outils informatiques). On retiendra que le projet a permis de fournir les résultats attendus et de respecter les engagements initiaux (transparence, compatibilité ILCD). Communication Au regard des enjeux et de l intérêt de la démarche, une attention particulière a été portée sur la communication des résultats d ICV. En effet, la bonne interprétation des résultats produits par l ACV nécessite une connaissance de cette méthode, et donc de la pédagogie dans la communication. Dans le but d aider les utilisateurs potentiels (filières, bureaux d études, industriels, etc.), en complément du rapport méthodologique, plusieurs documents d accompagnement sont disponibles et la BDD est accessible avec différents niveaux de complexité. Il a été choisi de réaliser une communication intégrale des résultats à la date de fin du programme, lors d un colloque le 1 er octobre
18 Le programme AGRIBALYSE visait à établir une base de données ICV. La réflexion sur le mode de communication et les indicateurs d impact à retenir dans la perspective de l affichage n était pas du domaine de responsabilité du programme AGRIBALYSE. Aussi, concernant la caractérisation des flux en impact et la communication des résultats AICV envisageable pour l affichage environnemental, AGRIBALYSE a suivi les recommandations d'autres institutions et n'a pas fait de travaux particuliers. A ce jour nous les partenaires n ont pas sommes pas en mesure de fournir des données adaptées aux demandes «grand public» non experts (journaliste, ONG etc.,). Ceci nécessite un travail approfondi sur la forme, le choix des indicateurs etc. qui pourra éventuellement être mené dans le futur. Conclusion Le programme AGRIBALYSE a permis d élaborer un socle de connaissance important (BDD + rapport méthodologique), qui pourra servir de point de repère pour l élaboration d autres ICV. Ce travail s est fondé sur des bases méthodologiques reconnues, et le projet s insère dans une dynamique de recherche internationale forte. En plus de ces résultats, le programme a généré un apprentissage collectif concernant l ACV, et a permis une prise de recul sur les résultats dans la perspective de la communication environnementale et de l écoconception. 18
19 8. Perspectives et enjeux pour l avenir Le programme a permis l obtention d une BDD d ICV agricoles et un positionnement concernant de nombreuses questions méthodologiques (Koch et Salou 2013). Une première étape importante a été réalisée avec la construction de références de qualité qui seront utiles afin de soutenir l information environnementale et l amélioration des pratiques agricoles et des filières. A l issu du programme, il est utile de faire un point sur les perspectives de poursuite du travail AGRIBALYSE, toujours avec l objectif de répondre au mieux aux deux objectifs. La réflexion porte à la fois sur les perspectives méthodologiques et les besoins opérationnels pour les prochaines années. Ces besoins devront être priorisés selon les attentes des partenaires et les moyens disponibles. Ces perspectives ne constituent pas un engagement de la part des partenaires d AGRIBALYSE, mais sont des pistes de réflexion pour l ensemble des organismes impliqués dans le développement et l utilisation des ACV. Maintenir la BDD : Actualiser les données et les méthodes. Mise à jour des données d inventaires. Les pratiques agronomiques évoluent (pratiques de fertilisation, produits phytosanitaires disponibles et utilisés etc.) ainsi que les processus industriels de fabrication des intrants (ex : mix électrique national). Il est donc nécessaire de prévoir des mises à jour. Mise à jour des méthodologies. Les méthodes et modèles de calcul des flux (nitrate, phosphore, ETM etc.) évoluent afin de mieux prendre en compte les spécificités des cultures, les pratiques des agricultures et les caractéristiques pédoclimatiques. La BDD devra donc être actualisée avec les méthodes reconnues. Compléter les méthodes (calcul des émissions directes, flux pris en compte et impacts) AGRIBALYSE n avait pas pour vocation de développer des méthodologies mais devait s appuyer sur les méthodologies existantes. Concernant les améliorations envisageables, dans certains cas les méthodologies existent mais n ont pas pu être implémentées dans le programme (ex. : consommation d eau), soit aucun cadre méthodologique consensuel n existe à ce jour (ex. : impact sur la biodiversité). Les principaux enjeux méthodologiques identifiés sont les suivants : Carbone du sol et de la biomasse. Les changements d affectation des sols et certaines pratiques agricoles induisent des variations du stock de carbone dans le sol et la biomasse, et donc des flux positifs et négatifs de CO 2, affectant l impact changement climatique. Ces flux n ont pas pu être comptabilisés en l absence de consensus méthodologique. Ils peuvent cependant peser fortement dans les bilans de certains systèmes (ex. : prairie), et il sera nécessaire de les incorporer dans la BDD à l avenir. 19
20 Biodiversité. L agriculture, notamment par son emprise territoriale, a des effets majeurs sur la biodiversité. D autre part, dans la perspective de l affichage environnemental, les attentes concernant un indicateur «Impact sur la biodiversité» sont fortes. A ce jour aucune méthode ne permet de prendre en compte de manière satisfaisante l impact des pratiques agricoles sur la biodiversité dans la logique ACV. Un effort de recherche est nécessaire sur cette thématique. Ressource en eau : La méthode ACV la plus reconnue scientifiquement permettant de prendre en compte l impact de la consommation d eau sur la ressource semble être celle développée par Pfister et al. (2009). Elle n a cependant pas pu être mise en œuvre au sein d AGRIBALYSE, notamment à cause de l absence des données requises. C est un enjeu très fort pour l avenir. Collecte et disponibilité des données dans la perspective de l élargissement de la base. La typologie des systèmes étudiés et les modèles de calcul des flux retenus déterminent le type de données à récolter pour la réalisation des ICV. Il est apparu que la disponibilité des données pour la description des systèmes est très variable selon les filières et les modes de production (ex. : manque de données représentatives en agriculture biologique). Aussi, il faudra évaluer si, dans la perspective d un élargissement de la base à d autres produits ou d autres modes de production, les données nécessaires seront accessibles. Dans le cas contraire, il faudra évaluer si une stratégie particulière de collecte ou un changement des modèles de calcul de flux seront nécessaires. L accessibilité de données représentatives sur les différents modes de production est globalement un enjeu fort, dépassant le cadre strict de l ACV. Définition des systèmes et source de données. La définition des groupes de produits et leurs déclinaisons (système de production) a principalement été faite à dire d experts. Cette typologie pourrait être homogénéisée. D autre part, les règles définies dans le guide de collecte des données pour la description des systèmes a permis d obtenir un premier niveau d homogénéisation minimal, en définissant plusieurs stratégies de collecte possibles (données statistiques, dires d experts, etc.). Pour une suite du programme, il pourrait être évalué si une plus grande homogénéité est possible (ex. : rendement toujours basé sur une statistique). Incertitude. Une première approche a été mise en place dans AGRIBALYSE pour évaluer les incertitudes associées aux résultats ICV, en se basant sur la pedigree matrix d ecoinvent et sur les critères «Handbook ILCD» (Koch et Salou, 2013). Cette quantification de l incertitude reste cependant assez approximative et est principalement basée sur des dires d expert. Afin de prendre du recul sur les résultats, et d améliorer la comparabilité des ICV, il serait utile de mieux connaître les incertitudes associées aux résultats. Différentes méthodes d analyse existent à ce jour (analyse de sensibilité, analyse Monte-Carlo, etc.). Un travail exploratoire est en cours fin 2013 avec une analyse de sensibilité des résultats de la betterave et du porc. Pour la suite, il serait intéressant de définir et d appliquer une procédure standard de calcul des incertitudes pour chaque ICV. 20
21 Développer la BDD Intégrer les productions françaises manquantes. De nombreuses productions restent à intégrer pour couvrir l ensemble des productions agricoles françaises : de nombreux fruits et légumes, poissons issus de la pêche, crustacés, plantes aromatiques, etc. Une réflexion peut être menée sur l opportunité d élargir la base quant aux productions agricoles non alimentaires (fibres, animaux domestiques, etc.) et à la sylviculture. Mieux prendre en compte la diversité des modes de production et des pratiques. Il serait utile d affiner la granulométrie de la BDD, en enrichissant la base avec d autres modes de production : labels AOC-IGP, plus de production biologique, systèmes innovants (ex. : serres horticoles avec panneaux photovoltaïques), régionalisation. L analyse de différents cas types et modes de production permettra de mettre en évidence les bénéfices environnementaux possibles et les voies d amélioration. Dans cette perspective, la disponibilité de données représentatives reste un enjeu fort. Intégrer les produits importés. L intégration dans la BDD de la diversité des produits alimentaires consommés en France, et donc des produits importés, représente un enjeu majeur. La prise en compte de conditions de production très différentes (ex. : productions tropicales) et l accessibilité des données demandent une adaptation des méthodologies (données, modèles de calculs des flux) et représentent un travail important. Méthode d élargissement de la BDD. L élargissement de la BDD peut être fait par la réalisation de nouvelles ICV dans un nouveau programme équivalent à AGRIBALYSE, et/ou par l intégration d ICV produits par des tiers. L intégration des ICV réalisés en externe nous semble une voie incontournable, mais nécessite la mise en place d une procédure de contrôle et de validation des ICV avant intégration. Accompagner les acteurs souhaitant réaliser des ICV comparables à AGRIBALYSE Dans une suite d AGRIBALYSE, il pourrait être intéressant d accompagner les acteurs souhaitant réaliser des ICV comparables à celle de la BDD, et éventuellement l enrichir. Pour cela, il est nécessaire de : Mettre à disposition les résultats. Assurer leur disponibilité et visibilité par un site web. Aider à la mise en œuvre de la méthode. Il pourrait être envisagé : une conversion du rapport méthodologique en guide méthodologique, la production d un guide spécifique pour les productions hors France métropolitaine, des formations à la méthode AGRIBALYSE. Fournir un outil informatique. Un outil opérationnel et plus convivial, incluant un outil de collecte de données (équivalent à l OIS) et un logiciel de couplage des modèles de calcul de flux (équivalent à la CDT), pourrait être développé. En effet, pour l utilisation de l OIS actuel dans d'autres projets ICV, il serait souhaitable d'y apporter des améliorations, comme cela a été mis en évidence 21
22 dans les phases de collecte des données et de contrôle qualité. Il s'agirait notamment d'aider à la compréhension globale de l'itinéraire technique pour en faciliter les contrôles de cohérence. L OIS actuel peut tout de même être utile pour la réalisation d ICV de produits agricoles, puisqu'il facilite une collecte des données exhaustive. Assurer la visibilité de la BDD et le lien avec d autres sources de données et notamment à l international Diffuser les données. Il est important de donner de la visibilité à la base de données, qui pourrait alimenter d autres bases plus larges de type ecoinvent ou être intégrée dans les logiciels ACV courants. Faire connaître les choix méthodologiques retenus. Au moment de sa publication, le rapport méthodologique AGRIBALYSE est probablement le rapport sectoriel le plus détaillé pour les productions agricoles. Ainsi, les choix retenus pourraient alimenter d autres programmes internationaux qui visent à développer les références méthodologiques pour les ICV de demain. La valorisation des travaux pourrait passer par une traduction du rapport méthodologique en anglais, la présentation d AGRIBALYSE dans des conférences scientifiques et dans les projets de BDD d ICV, etc. Assurer la compatibilité avec les référentiels en cours de développement. La BDD AGRIBALYSE sera d autant mieux valorisable qu elle restera compatible avec les principaux standards internationaux (FAO, Union Européenne, PAS2050, etc.). A cet effet, il est important de promouvoir les choix retenus par AGRIBALYSE (et notamment le Rapport méthodologique) afin de soutenir les projets internationaux visant à la réalisation de nouvelles bases de données et de nouveaux standards ICV pour les produits agricoles. 22
23 9. Conclusion Les principaux résultats du programme AGRIBALYSE sont la BDD contenant 113 ICV agricoles et le rapport méthodologique qui l accompagne. Ces résultats répondent à un besoin important en données d ICV homogènes et de qualité, afin de contribuer à l amélioration des pratiques et à l information environnementale. Le programme a permis un apprentissage collectif par l ensemble des partenaires, et une prise de recul pour la réalisation et l interprétation des ICV. Cependant il reste plusieurs aspects à approfondir, et notamment la prise en compte du carbone biogénique dans les ICV ainsi que la prise en compte de l impact des pratiques agricoles sur la biodiversité. La base de données devrait également être actualisée et élargie, afin de contribuer pleinement au double objectif de l information environnementale et de l écoconception. Enfin, la construction de bases de données et de standards méthodologiques est en plein développement au niveau international et il est important que les avancées d AGRIBALYSE soient diffusées et défendues pour les valoriser au mieux. 23
24 10. Glossaire ACV : Analyse du Cycle de Vie. AICV : Analyse de l Impact du Cycle de Vie. ACYVIA : Base de données d ICV des processus agro-alimentaires en cours d élaboration. Base Carbone : Base de donnée développée par l ADEME et complémentaire à la base IMPACTS. Elle contient uniquement des informations sur les émissions de gaz à effet de serre. Base IMPACTS : Base de données publique ICV développée par l ADEME au format processus système permettant la mise en œuvre de l affichage environnemental des produits de grande consommation. Cette base de données contient des données génériques. CDT : Chaîne de traitement ; utilisée pour calculer les flux directs. ILCD : International Reference Life Cycle Data System. Référentiel Européen sur les bonnes pratiques en ACV. ICV : Inventaire de Cycle de Vie. OIS : Outils informatique de saisie ; utilisé pour la collecte des données. SimaPro : Logiciel pour la réalisation d ACV. 24
25 11. Bibliographie ADEME Revue bibliographique des études «Analyse du cycle de vie des produits agricoles». Rapport de synthèse. Etude réalisée par ECOINTESYS pour le compte de l ADEME. AFNOR, BPX : Affichage environnemental des produits de grande consommation Principes généraux et cadre méthodologique. Ed AFNOR, La Plaine Saint- Denis, France. Jolliet O., Saadé M., Crettaz P., Shaked S., Analyse du cycle de vie: comprendre et réaliser un écobilan. Vol. 23. Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne, Suisse. Koch P. et Salou T., AGRIBALYSE : Rapport Méthodologique Version 1. Ed. ADEME, Angers, France. Pfister S., Koehler A. and Hellweg S., Assessing the environmental impacts of freshwater consumption in LCA. Environmental Science & Technology, 43 (11),
26 12. Annexes 26
27 Agri-BALYSE Août 2011 Contrôle de qualité des itinéraires techniques français Note de cadrage Document à destination de l ADEME et des organismes pressentis pour le contrôle qualité Rédacteurs : Peter Koch Thibault Salou
28 2 Programme Agri-BALYSE Note de cadrage : Contrôle qualité des itinéraires techniques français Table des matières Introduction - Objectifs de cette note de cadrage... 4 Partie A Objectifs du contrôle qualité... 5 Présentation de la démarche de contrôle qualité dans le programme Agri-BALYSE... 5 Partie B Moyens mis en œuvre... 5 B.1 Les experts... 5 B.1.1 Experts éligibles... 5 B.1.2 Critères de choix des experts... 6 B.1.3 Anonymat des experts... 6 B.2 Documentation... 6 B.2.1 Cahier des charges à destination des experts... 6 B.2.2 Fiches d expertise... 6 B.2.3 Accord de confidentialité... 7 Partie C Contrôle qualité... 7 C.1 Portée du contrôle... 7 C.2 Déroulement du contrôle... 7 C.3 Restitution de l expertise... 7 C.3.1 Délais de livraison des rapports d expertise... 7 C.3.2 Rendus attendus... 8 Partie D Confidentialité... 8
29 3 D.1 Confidentialité des données expertisées... 8 D.2 Communication extérieure... 8 Partie F Références bibliographiques... 9 Partie G Annexes G.1 Annexe 1 : Fiche d expertise productions végétales G.2 Annexe 2 : Fiche d expertise productions animales G.3 Annexe 3 : Accord de confidentialité... 14
30 4 Introduction - Objectifs de cette note de cadrage Cette note de cadrage a pour objectif de répondre aux questions méthodologiques et pratiques lors de la phase de contrôle de la qualité des données collectées sur les itinéraires techniques décrivant des processus de production agricole du programme Agri-BALYSE. Elle a pour but : i) d expliciter les objectifs à atteindre lors de la phase de contrôle ; ii) de préciser les moyens mis en œuvre pour y parvenir et iii) de garantir un contrôle harmonisé entre les différents experts. Afin de garantir ces différents points, cette note précise : Le champ des données sujettes au contrôle qualité Les critères et modalités de choix des experts Les modalités pratiques de l expertise Partenaires du programme :
31 5 Partie A Objectifs du contrôle qualité Présentation de la démarche de contrôle qualité dans le programme Agri-BALYSE La crédibilité de la banque de donnée constituée dans le cadre d Agri-BALYSE est subordonnée à un contrôle de qualité vigilent. Il est prévu de réaliser ce contrôle en trois étapes : 1. Vérification, par les chefs de projet, des données et informations saisies par les Instituts Techniques 2. Contrôle qualité des données décrivant les itinéraires techniques des processus de production agricole français, réalisé par des institutions extérieures au projet 3. Contrôle qualité des résultats d ICV et d IACV, réalisé par les Instituts Techniques partenaires du programme Il est prévu que chaque phase, à l exception de la première, soit close par un séminaire de travail. Ce document concerne la deuxième phase de contrôle. Cette phase se déroulera en deux temps. Le premier sera consacré au contrôle qualité proprement dit par les experts et la seconde à un retour sur les commentaires issus de ce contrôle lors du séminaire N 3 (Février 2012). Lors de ce séminaire, il sera décidé si les commentaires des experts sont retenus ou non. La participation des experts au séminaire est souhaitable, mais pas indispensable. Elle se fera dans le cadre d une démarche volontaire de la part de l expert. Partie B Moyens mis en œuvre B.1 Les experts Le Comité Stratégique d Agri-BALYSE a décidé de faire appel à un expert indépendant par revue 1. B.1.1 Experts éligibles Les experts retenus doivent appartenir à une structure extérieure au programme Agri-BALYSE et dont les compétences sont indiscutables. L indépendance, la qualification et expérience des experts retenus sont impératives. Dans le cadre de cette phase de contrôle qualité, c est une qualification et une expérience d un point de vue technique ainsi qu une connaissance des systèmes de production agricole français qui seront recherchées. 1 Revue : groupe de processus de production agricole semblables (ex : une revue = l ensemble des processus de production de cultures d oléagineux)
32 La phase de sélection des experts à été définie comme suit : 1. Choix des organismes pour le contrôle 2. Proposition d experts par les Instituts Techniques 3. Proposition d experts par les organismes retenus pour le contrôle 4. Choix des experts par le Comité Stratégique parmi les propositions des organismes/instituts Techniques, sur la base des critères définis ( B.1.2) B.1.2 Critères de choix des experts Les critères minimaux pris en compte pour la sélection des experts sont les suivants : 1. Connaissance des systèmes étudiés au niveau régional, mais aussi et surtout national 2. Indépendance vis-à-vis d Agri-BALYSE 3. Ne pas faire l objet d un véto de la part d un des membres du Comité Stratégique 4. Disponibilité B.1.3 Anonymat des experts Agri-BALYSE s engage à garantir l anonymat des experts impliqués dans la phase de contrôle des données d itinéraire technique français. En revanche, les experts désireux de participer au séminaire N 3 renoncent de fait à leur anonymat. B.2 Documentation B.2.1 Cahier des charges à destination des experts Il s agit d un document technique à destination des experts. Sont but est de faciliter le travail de contrôle par les experts en leur explicitant les données à expertiser et la façon de le faire. Il précise donc la portée du contrôle qualité demandé. Il précise également que si des modifications sont nécessaires, la qualité de celles-ci sera évaluée lors d un second contrôle qualité. Il rappelle également que la participation des experts au séminaire N 3, dès lors qu ils prennent part à la démarche de contrôle qualité, est vivement souhaitée. B.2.2 Fiches d expertise Des fiches d expertises seront transmises aux experts afin d encadrer et d homogénéiser au maximum leurs rendus. Des fiches spécifiques à chaque filière, végétale et animale, sont disponibles en Annexes 1 et 2. Une fiche doit être remplie pour chaque processus contrôlé. Ces fiches contiennent : 1. une partie fixe : permettant de s assurer du contrôle par les experts des points sensibles 2. une partie libre : permettant à l expert de s exprimer sur la qualité générale du processus Plusieurs fiches peuvent être rendues pour une même revue, dès lors que celle-ci est composée de plusieurs processus.
33 7 B.2.3 Accord de confidentialité Ce document, à destination des organismes d appartenance et des experts, garantit le traitement confidentiel des données transmises. Il doit être restitué signé par l expert avant la transmission des données. Partie C Contrôle qualité C.1 Portée du contrôle Le contrôle demandé aux experts ne porte pas sur les choix méthodologiques effectués dans le cadre du projet (limites des systèmes, UF, allocations ). Il s agit bien d un contrôle de la qualité des données précisant les itinéraires techniques. Le détail des données à expertiser est précisé dans le cahier des charges (Annexe 5). Il sera également demandé aux experts de relever les manques et incohérences dans les descriptions des itinéraires techniques. C.2 Déroulement du contrôle Constitution de groupes d itinéraires techniques par type de production semblable (ex : contrôle par un seul expert de tous les oléagineux). Ce groupe d itinéraires semblables constituera une revue. Déroulement de la phase de contrôle qualité : 1. Phase préparatoire : choix des organismes et des experts 2. Transmission aux experts des données et des documents pour contrôle qualité. Les données décrivant des itinéraires techniques seront transmises sous forme de fichiers Excel, préparés par les chefs de projets, contenant des extraits de l OIS 3. Retour des rapports d expertise 4. Le cas échéant, contrôle qualité des données modifiées 5. Séminaire N 3 C.3 Restitution de l expertise C.3.1 Délais de livraison des rapports d expertise Le contrôle qualité est planifié entre octobre 2011 et janvier Les rapports d expertise pourront être restitués aux chefs de projets dès que possible. Il sera demandé aux experts de remettre les fiches d expertise dans un délai de quatre semaines à compter de la transmission des données. Ce délai est également valable pour les cas où un second contrôle des données d itinéraire technique serait nécessaire.
34 8 C.3.2 Rendus attendus Il est attendu des experts la restitution des fiches d expertises (Annexes 1 et 2) complétées. Une revue contient autant de fiches d expertise que d itinéraires techniques contrôlés. Partie D Confidentialité D.1 Confidentialité des données expertisées Les données des itinéraires techniques transmises aux experts restent confidentielles et ne peuvent être valorisées en dehors du cadre d Agri-BALYSE. Un accord de confidentialité (Annexe 3) devra être signé par l expert avant la remise des données à contrôler. D.2 Communication extérieure Par défaut, les experts ne seront pas cités nommément dans les différents rapports produits et ne seront connus que du Comité Stratégique d Agri-BALYSE. Pour tout ce qui concerne la communication extérieure, ce sont les structures d appartenance qui seront mentionnées, sauf demande explicite de la part de l expert. Partie E Estimation de la charge de travail par processus Estimation de la charge de travail par processus 1. Evaluation des critères spécifiques : 2 à 5 minutes par plage à valider = minutes 2. Rédaction de la fiche d expertise : minutes Par processus minutes Une augmentation de «l efficacité» est plausible : la borne supérieure est donc valable plutôt pour les premiers processus à contrôler.
35 9 Partie F Références bibliographiques ILCD 2010 ILCD JRC and EIS, ILCD Handbook : Reviewer qualification for Life Cycle Inventory data set
36 10 Partie G Annexes G.1 Annexe 1 : Fiche d expertise productions végétales Processus contrôlé (nom et numéro) Partie fixe Analyse générale Evaluation Commentaire (A) Correspondance de la dénomination du processus et son contenu (B) Mise en œuvre des principes du Guide de Collecte (C) Qualité des données : Bonne - Représentativité Acceptable technologique Insuffisante NSPP 2 - Représentativité Bonne géographique Acceptable Insuffisante NSPP 1 - Représentativité Bonne temporelle - Actualité Acceptable Insuffisante NSPP 1 - Documentation Bonne Acceptable Insuffisante NSPP 1 Critères spécifiques Evaluation Commentaire 1. Rendement et coproduits 2 NSPP : Ne Se Prononce Pas. Cette case ne doit être cochée qu en cas d incapacité à juger le critère à évaluer.
37 11 2. Gestion de l inter-culture 3. Travaux de sol et semis (quantités et mécanisation) 4. Fertilisation (quantités et mécanisation) 5. Protection plantes (quantités et mécanisation) 6. Divers aspects 7. Plausibilité des dates Partie libre (évaluation globale) Jugement Accepté Accepté avec des modifications mineures Modifications majeures requises (et nécessitant un second contrôle) Date de contrôle Nom et signature
38 12 G.2 Annexe 2 : Fiche d expertise productions animales Processus contrôlé (nom et numéro) Partie fixe Analyse générale Evaluation Commentaire (A) Correspondance de la dénomination du processus et son contenu (B) Mise en œuvre des principes du Guide de Collecte (C) Qualité des données : Bonne - Représentativité Acceptable technologique Insuffisante NSPP 3 - Représentativité Bonne géographique Acceptable Insuffisante NSPP 1 - Représentativité Bonne temporelle Acceptable Insuffisante NSPP 1 - Documentation Bonne Acceptable Insuffisante NSPP 1 Critères de contrôle Evaluation Commentaire 1. Données techniques d activité 2. Alimentation : formulation des aliments composés et composition 3 NSPP : Ne Se Prononce Pas. Cette case ne doit être cochée qu en cas d incapacité à juger le critère à évaluer.
39 des rations 4. Déjections : gestion au bâtiment, gestion au cours du stockage et traitement 5. Dates 6. Bâtiments 6. Consommations d énergie Partie libre (évaluation globale) Jugement Accepté Accepté avec des modifications mineures Modifications majeures requises (et nécessitant un second contrôle) Date de contrôle Nom et signature
40 G.3 Annexe 3 : Accord de confidentialité 14
41 15 Déclaration de traitement confidentiel des documents Les données contenues dans les fichiers suivants sont confidentielles et non diffusables hors du programme Agri-BALYSE. (1) (2) (3) sont confiées à l organisme signataire ci-dessous, Organisme : sous réserve a) que le signataire déclare son consentement (par sa signature en bas de page) de les traiter de façon confidentielle et de ne pas les diffuser à des tiers b) que le signataire n utilise les données que pour la fin suivante : «Réalisation du contrôle de la qualité des données des itinéraires techniques du programme Agri-BALYSE» Pour Agri-BALYSE : Mr, Chef de projet filière. L organisme signataire : Représenté par : Le signataire s engage à informer ses directeurs sur le contenu de cette déclaration Lieu et date Signature de l expert
42 Agri-BALYSE Août 2011 Contrôle de qualité des itinéraires techniques français Cahier des charges Document à destination des organismes pressentis pour le contrôle qualité Rédacteurs : Peter Koch Thibault Saou 1
43 Programme Agri-BALYSE Cahier des charges : Contrôle qualité des itinéraires techniques français Table des matières Partie A Présentation de la démarche de contrôle qualité dans le programme Agri-BALYSE... 4 Partie B Cadre du contrôle... 4 B.1 Portée du contrôle qualité... 4 B.1.1 Partie commune... 5 B.1.2 Production Animales... 6 B.1.3 Productions Végétales... 6 B.2 Estimation du temps à consacrer par processus... 7 B.3 Restitution... 8 Partie C Documents à disposition... 8 C.1 Le cahier de charges... 8 C.2 Les données d itinéraire technique... 8 C.3 Les fiches d expertise... 8 C.4 Principales Recommandations du Guide de Collecte C.5 L accord de confidentialité... 8 Partie D Délais de réalisation... 9 Partie E Confidentialité... 9 Partie F Principales recommandations du Guide de Collecte des données... 9 Partie G Contacts
44 Introduction - Objectifs du cahier des charges Ce cahier des charges a pour objectif de répondre aux questions méthodologiques et pratiques qui pourraient se poser aux experts retenus lors de la phase de contrôle de la qualité des données collectées dans su les itinéraires techniques décrivant des processus de production agricole du programme Agri-BALYSE. Il a pour but : i) d accompagner les experts dans leur démarche de contrôle ; ii) de garantir une expertise harmonisée entre les différents experts. Afin de garantir ces différents points, ce cahier des charges précise : Le champ des données sujettes au contrôle qualité Les modalités pratiques de l expertise Partenaires du programme : 3
45 Partie A Présentation de la démarche de contrôle qualité dans le programme Agri-BALYSE La crédibilité de la banque de donnée constituée dans le cadre d Agri-BALYSE est subordonnée à un contrôle de qualité vigilent. Il est prévu de réaliser ce contrôle en trois étapes : 1. Vérification, par les chefs de projet, des données et informations saisies par les Instituts Techniques 2. Contrôle qualité des données décrivant les itinéraires techniques des processus de production français, réalisé par des institutions extérieures au programme 3. Contrôle qualité des résultats d ICV et d IACV, réalisé par les Instituts Techniques partenaires du programme Il est prévu que chaque phase, à l exception de la première, soit close par un séminaire de travail. Ce document concerne la deuxième phase de contrôle. Cette phase se déroulera en deux temps. Le premier sera consacré au contrôle qualité proprement dit par les experts et la seconde à un retour sur les commentaires issus de ce contrôle lors du séminaire N 3 (Février 2012). Lors de ce séminaire, il sera décidé si les commentaires des experts sont retenus ou non. La participation des experts au séminaire est souhaitable, mais pas indispensable. Elle se fera dans le cadre d une démarche volontaire de la part de l expert. Partie B Cadre du contrôle Dans le cadre du programme Agri-BALYSE, il a été décidé d affecter à chaque expert, en fonction de son domaine de compétence, le contrôle d une revue 1. B.1 Portée du contrôle qualité Remarque : Le programme Agri-BALYSE a pour objectif de constituer une base de données d Inventaires de Cycles de Vie (ICV) des productions agricoles françaises. Les données ont donc été collectées pour des productions «moyenne France», dans la plupart des cas. De plus le traitement homogène des différentes productions fait partie des objectifs du projet. Ces deux exigences ont nécessité de faire des choix d un point de vue méthodologique (limite des systèmes, unité fonctionnelle, allocation, ). Le contrôle qualité ici demandé ne porte pas sur les choix méthodologiques mais bien sur deux points principaux : a) La bonne mise en œuvre des principales recommandations spécifiées dans le Guide de Collecte du programme Agri-BALYSE 1 Revue : groupe de processus de production agricole semblables (ex : une revue = l ensemble des oléagineux) 4
46 b) Les données d itinéraire technique français Etant donné qu il s agit la plupart du temps d itinéraires «moyens France», il n est pas demandé de porter un jugement sur l exactitude des données renseignées, par rapport à une situation particulière. Il est demandé aux experts d émettre un jugement sur la plausibilité des données renseignées. Il est donc demandé aux experts de renseigner la colonne «Evaluation» des fiches d expertises avec les termes suivants : x Plausible : les données renseignées sont conformes, compte-tenu du contexte d Agri- BALYSE, avec la réalité de la production agricole française x Sous réserve : les valeurs renseignées sont à la marge de ce qui est habituellement rencontré mais restent plausible. Dans la mesure du possible une vérification doit être effectuée pour s assurer de l absence d erreur. Ce jugement devra être motivé par un commentaire x A réviser : valeurs peu probables ou suspectes, nécessitant une correction. Ce jugement devra être motivé par un commentaire x Ne se prononce pas : dans le cas où l expert ne posséderait pas la compétence pour évaluer la qualité de la donnée Il est également demandé aux experts de signaler tout manque ou incohérence dans les données contrôlées. Note : Selon son jugement final («modifications majeures, à réviser»), l expert sera sollicité pour un second contrôle afin de vérifier la qualité des données modifiées. B.1.1 Partie commune La première partie porte sur des points généraux et communs pour les processus de production animaux et végétaux. Les points suivants sont à évaluer (A) Correspondance de la dénomination de du processus et son contenu x Est-ce que la dénomination du processus correspond à son contenu? x Est-ce que la dénomination est suffisamment explicite? (B) Mise en œuvre des principes du Guide de Collecte x Est-ce que les principales recommandations spécifiées dans le Guide de Collecte sont correctement mises en œuvre? (C) Qualité des données : - Représentativité x Technologique x Géographique x Temporelle : les données sont-elle représentatives de la période de référence ( )? - Documentation x Est-ce que les données et les calculs sont suffisamment documentés? x Est-ce que les documents cités sont publiquement disponibles? 5
47 B.1.2 Production Animales Les données à contrôler ont été réparties dans différents domaines (voir fiche d expertise production animale). Pour chacun de ces domaines, différentes informations sont à évaluer. Données techniques d activité x Les rendements : poids des animaux en sortie, quantités produites (œuf/lait) x Temps de présence dans l atelier x Données techniques spécifiques (ex : TMP engraissement pour les porcs) Alimentation Cette rubrique est composée de deux sous parties, l une concernant la formulation des aliments composés et l autre définissant la composition des rations. Les données à contrôler sont donc : x Formulation des aliments composés : liste et pourcentage des matières premières x Composition des rations x Répartition des différentes rations pour une même classe d animaux Déjections x Gestion au bâtiment : quantités, teneurs en MS, durée de stockage x Gestion lors du stockage : structure de stockage, durée, quantités gérées Dates x x Attribution des rations alimentaires Mise à l herbe pour les ruminants Bâtiments x Type, surface x Temps de présence des animaux Consommation d énergie x Energie fossile (gaz naturel, propane/butane, fioul, électricité) x Lubrifiant B.1.3 Productions Végétales Les données à contrôler ont été réparties dans différents domaines (voir fiche d expertise production végétale). Pour chacun de ces domaines, différentes informations sont à évaluer. 1. Rendement et coproduits x Les rendements : Pertinence de la définition de l UF (notamment les précisions sur la qualité du produit), quantités produites ainsi que sa variation. x Cultures pérennes : durée du processus x Coproduits : quantités produites x Pertinence du rendement du produit principal 2. Gestion de l inter-culture x Culture précédente : date de récolte, répartition et quantité de résidus de culture 6
48 x Pertinence de la gestion de l inter-culture (sans culture intermédiaire, avec culture intermédiaire non valorisée économiquement, avec culture intermédiaire valorisée économiquement) 3. Travaux de sol et semis (quantités et mécanisation) x Pertinence de l ITK concernant les travaux de sol x Quantité de semence et part de semence de ferme 4. Fertilisation (quantités et mécanisation) x Plausibilité des engrais utilisés x Méthodes d application (mécanisation) et leur fréquence (nombre de passage) x Pertinence des quantités apportées (ainsi que leur variation) 5. Protection plantes (quantités et mécanisation) x Plausibilité des substances actives utilisées x Méthodes d application (mécanisation) et leur fréquence (nombre de passage) x Pertinence de la quantité de la substance active appliquée (ainsi que sa variation) 6. Divers x Irrigation (si effectué) : quantité de l eau d arrosage, quantité et type d énergie x Pertinence des divers intrants renseignés x Déplacement des saisonniers : distances et nombre de saisonnier par UC. 7. Plausibilité des dates x Dates de récolte des cultures précédentes x Dates des travaux de sol x Date de semis de la culture principale x Dates de fertilisation (si renseignées) x Dates de la protection des plantes (si renseignées) x Date de récolte de la culture principale B.2 Estimation du temps à consacrer par processus Estimation de la charge de travail par processus 1. Evaluation des critères spécifiques : 2 à 5 minutes par plage à valider = minutes 2. Rédaction de la fiche d expertise : minutes Par processus minutes Une augmentation de «l efficacité» est plausible : la borne supérieure est donc valable plutôt pour les premiers processus contrôlés. 7
49 B.3 Restitution Les documents à restituer aux chefs de projets sont les fiches d expertises. Il est impératif de restituer autant de fiches d expertise qu il y a d itinéraires technique dans la revue contrôlée. Partie C Documents à disposition Pour permettre et faciliter la réalisation du contrôle qualité des données d itinéraires techniques, divers documents sont mis à disposition des experts. C.1 Le cahier de charges Il s agit de ce document. Sont but est de donner les informations nécessaires sur les objectifs et la démarche de contrôle qualité. Il précise les modalités du contrôle : quelles données contrôler et comment. Le document rappelle également les informations importantes (planning, confidentialité ). C.2 Les données d itinéraire technique Les données d itinéraire technique sont transmises, après signature de l accord de confidentialité par l expert, sous forme d un fichier Excel. Ces fichiers, préparés par les chefs de projets, sont des extraits de l Outil Informatique de Saisie (OIS). Ils contiennent l ensemble des données à expertiser. C.3 Les fiches d expertise Ces fiches ont pour but : i) de guider et de faciliter l expertise, ii) d harmoniser les expertises. Ce sont ces fiches qui devront être restituées aux chefs de projets. Une fiche devra être renseignée pour chaque processus contrôlé. Les fiches d expertises sont composées d une partie fixe spécifiant les critères à évaluer. Le renseignement de cette partie constitue le cœur de l évaluation et est donc incontournable. La seconde partie a pour but de permettre à l expert de s exprimer plus librement et de donner un avis plus global sur la qualité des données techniques contrôlées. C.4 Principales Recommandations du Guide de Collecte. Afin de pouvoir effectuer le contrôle de la bonne mise en œuvre des principales recommandations spécifiées dans le Guide de Collecte du programme Agri-BALYSE, une vue d ensemble de ces principales recommandations est mise à disposition de l expert. C.5 L accord de confidentialité Ce document a pour objectif de garantir le traitement confidentiel des données transmises pour le contrôle qualité. Il constitue un préalable indispensable au démarrage de cette phase de travail. 8
50 Partie D Délais de réalisation Le planning d Agri-BALYSE prévoit que ce contrôle se déroule courant de l automne Il est également prévu que la phase de contrôle des itinéraires techniques français soit close par un séminaire de travail qui se tiendra en Février Afin de préparer au mieux cette phase travail, il est demandé aux experts de remettre leurs rapports aux chefs de projets dont ils dépendent : au plus tard quatre semaines après que leur soient remises les données à contrôler. Partie E Confidentialité Les données transmises sont confidentielles et doivent donc être traitées comme telles. Toute utilisation hors du cadre du programme Agri-BALYSE est strictement prohibée. Partie F Principales recommandations du Guide de Collecte des données Le tableau ci-après liste les principales recommandations définies pour une collecte harmonisée des données au sein d Agri-BALYSE. 9
51 Principales recommandations du Guide de Collecte des Données d Agri-BALYSE N Recommandation Recommandation Unité fonctionnelle (UF) L UF doit être une unité de masse ou de volume à la porte (de sortie) R1 de la ferme avec des précisions qualitatives. Les exceptions doivent être argumentées. Représentativité temporelle La période de référence est de 2005 à Exception: la période peut être élargie à Filière si trop peu de données sont disponibles sur la période végétale 2009 pour les produits dont les niveaux des rendements subissent un R2 phénomène d alternance. Représentativité temporelle La période de référence est de 2005 à Filière animale Exception: la période peut être élargie à si trop peu de données sont disponibles sur la période Périmètre système Le périmètre générale est : du berceau à la porte (de sortie) de la R3 ferme. Donc : les processus post-récolte (séchage etc.) doivent être modélisés dans des inventaires séparés. Détails du périmètre Processus faisant partie du périmètre : - la production des semences et des plants - la production et l apport des matières actives par le biais des produits de protection des plantes (herbicides, fongicides et insecticides et autres). - la production et l apport de fertilisants minéraux - l apport des fertilisants organiques. Si des transformations sont nécessaires, elles sont prises en compte (ex : compostage, farine de plume, d os ) - les équipements, les matériels et les bâtiments liés à la culture Filière des produits végétaux (gestion de l inter-culture, préparation du végétale R4 sol, semis, traitements, apports d engrais, récolte, transport, etc.), y compris la production des machines et des bâtiments, leur entretien et la place pour entreposer le matériel (hangar/halle/garage). - dans le cas des produits tropicaux, la traction animale est prise en compte et l alimentation des animaux fournissant un travail est considérée comme un intrant. - les travaux par les tiers. - l irrigation des surfaces - les déplacements de saisonniers vers la zone de production si cela représente une force de travail non négligeable. Détails du périmètre Filière animale Processus faisant part du périmètre : 10
52 R5 Filière végétale Filière animale R6 R7 - la fabrication des aliments (production des matières premières et transformation) et de la litière, ainsi que leur acheminement jusqu à l atelier d élevage, qu ils soient produits sur l exploitation ou non - l eau d abreuvement consommée par les animaux - l élevage des géniteurs et la production des intrants animaux, et leur approvisionnement - les travaux réalisés par les tiers - la mécanisation et les bâtiments de l élevage (salle de traite, étable, matériel de manutention, bâtiment, etc.), y compris la production des machines/ bâtiments, leur entretien et la place pour entreposer le matériel (hangar/halle/garage) - l eau de nettoyage des équipements et bâtiments, et des systèmes de refroidissement - l activité des animaux (rumination) et leurs déjections (pâturage, bâtiment, stockage). Détails sur le découpage temporel pour la détermination du début et fin de la culture dans la succession culturale La portée temporelle d une culture s étend de la récolte de la culture précédente jusqu à la récolte de culture inventoriée. Détails sur le découpage temporel pour la production animale 1 er janvier au 31 décembre. Intrants non considéré / règle de coupure Il n y a pas de règle de coupure à priori. Il est explicitement indiqué si des intrants ont été exclus du système. Qualité des données L évaluation de qualité des données se fait par le biais de la dénomination de la source de donnée. Partie G Contacts Pour tout complément d information, les chefs de projets du programme Agri-BALYSE sont à votre disposition. Productions végétales : Peter KOCH (ART - Suisse) : Téléphone : Messagerie : [email protected] Productions animales : Thibault SALOU (INRA - Rennes) : Téléphone : Messagerie : [email protected] 11
53 L ADEME EN BREF L'Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie (ADEME) participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit. L ADEME est un établissement public sous la tutelle du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie et du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. 12
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