LES DETERMINANTS DE L INVESTISSEMENT PRIVE AU SENEGAL : Une Approche V.A.R Structurel

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1 REPUBLIQUE DU SENEGAL MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA DEMOGRAPHIE Direcion des Saisiques Economiques e de la Compabilié Naionale Division de la Compabilié Naionale, des Synhèses e Eudes Analyiques Bureau des Synhèses e Eudes Analyiques LES DETERMINANTS DE L INVESTISSEMENT PRIVE AU SENEGAL : Une Approche V.A.R Srucurel Dr. Laif DRAMANI Oumy LAYE Aoû L ANSD n enen donner aucune approbaion ou improbaion aux opinions émises dans cee éude. Ces opinions doiven êre considérées comme propres à leurs aueurs

2 RESUME Cee éude s aache à mere en évidence les déerminans de l invesissemen au Sénégal. La echnique des modèles VAR srucurels a éé uilisée pour esimer le modèle sous des conraines bien précises. Les données uilisées couvren la période de 1980 à 2004 e proviennen de la base de données de la Compabilié Naionale. Un modèle héorique rédui d ensemble ainsi que les ouils de la méhodologie VAR srucurelle (causalié au sens de Granger, foncions impulsion - réponse, décomposiion de la variance de l erreur de prévision) son uilisés. Les résulas du modèle VAR srucurel meen à jour la prééminence du clima des affaires, des dépenses publiques e de l invesissemen privé comme variables déerminanes au mainien de l invesissemen. L analyse des sous périodes (période PAS, période dévaluaion e période alernance) me en évidence des fais assez marquans. Sur la période des PAS, le clima des affaires éai le déerminan principal de l invesissemen privé. Avec l avènemen de la dévaluaion en 1994, on assise à un reournemen de endance e l invesissemen privé e l invesissemen public deviennen prépondérans. Touefois, c es l alernance qui marque de façon décisive la rupure de endance. Sur cee période, seuls les dépenses publiques e l invesissemen privé son déerminans. L analyse, sous l angle des conraines financières, fai ressorir des effes inhibieurs liés aux disorsions émanan de ces dernières sur la srucure de l économie. Par ailleurs, il exise un mécanisme de croissance de ype endogène révélé par l exisence de liens enre la croissance e les dépenses publiques. Les recommandaions de poliiques économiques von dans le sens d une accenuaion de l acion gouvernemenale par un profil d invesissemen public souenu e une amélioraion du clima des affaires. ABSTRACT This sudy emphasizes he deerminans of invesmen in Senegal. The srucural VAR model is used o esimae he model under precise consrains. The daa used cover he period 1980 o 2004, and come from he Naional Accouning daa base. The mehodology used is a srucural VAR model and a reduced heoreical model (Granger causaliy, impulse-response funcions, decomposiion of he forecas error of he variance). The resuls of he srucural VAR model emphasize he pre eminence of he business climae, he public expendiure and he privae invesmen as he 1

3 deerminan variables of he invesmen. The analysis of he under periods (period SAP, devaluaion and changeover period) emphasize ousanding facs. Over he period of he Srucural Adjusmen Program, he businesses climae was he principal deermining of he privae invesmen. Wih he adven of he devaluaion in 1994, privae invesmen and public invesmen become imporan. Bu he changeover period marks a decisive way he break of he endency. Over his period, only he public expendiure and he privae invesmen are deermining. The analysis seen from he financial consrains emphasizes inhibiing effecs linked o he disorions coming from hese one on he economy srucure. Moreover, here is a mechanism of endogenous growh expressed by he exisence of links beween growh and public expendiure. The policy recommendaions show ha he governmen acion mus be marked by a susained public invesmen profile, and an improvemen of he businesses climae. Mos Clés : SVAR, Effes P.A.S, effes dévaluaion, effes DSRP, Invesissemens JEL : C1, C4, C5, E1, E2, E6. 2

4 Résumé Analyique Les pouvoirs publics on enrepris duran les périodes de haue conjoncure de grands projes d invesissemen généran des charges récurrenes sans rappor avec l efficacié des services publics. Ces mesures se son raduies par un alourdissemen considérable des charges publiques à la fin des années 70 qui on enraîné de grands déséquilibres srucurels dans l économie sénégalaise. Ces muaions on eu pour corollaire la ransformaion progressive e dynamique des rappors enre le produi inérieur bru e les radiionnels faceurs de producion que son l invesissemen physique, l éducaion e la main-d oeuvre. La liéraure empirique sur la croissance économique a monré que le aux d accumulaion du capial physique ou de l invesissemen es un imporan déerminan de la croissance économique. Les effes posiifs d un cadre des affaires assaini sur les performances économiques on égalemen éé mis en exergue par plusieurs ravaux en s appuyan noammen sur les indicaeurs du «doing business». Le lien enre invesissemen e croissance incie à analyser les déerminans de l invesissemen au Sénégal, afin noammen de mieux comprendre quelle sraégie de poliique économique serai suscepible de souenir une progression équilibrée de l invesissemen. L approche uilisée dans la présene éude repose esseniellemen sur les modèles Auorégressifs Vecoriels (VAR) sous des conraines bien précises. Les données uilisées couvren la période de 1980 à 2004, e proviennen de la base de données de la Compabilié Naionale. Nore analyse a poré sur les foncions de réponse des chocs e les décomposiions de la variance des erreurs de prévisions. Les chocs effecués sur les principales variables macroéconomiques on permis, d une par, d appréhender la conribuion des diverses impulsions aux flucuaions du PIB e, d aure par, de mesurer l imporance relaive de ces chocs dans l explicaion de la variabilié des indicaeurs reenus. Les résulas du modèle VAR srucurel meen en évidence rois déerminans principaux de l invesissemen, à savoir le clima des affaires 1, les dépenses publiques e l invesissemen privé. 1 Un indicaeur du clima des affaires a éé mis au poin pour appréhender l impac de l environnemen socioéconomique e poliique sur les affaires. La méhodologie figure en annexe du documen. Il convien de noer que pour des raisons liées à la longueur des séries chronologiques, ce nouvel indicaeur a éé préféré à ceux du «doing business» qui ne son calculés que depuis

5 L analyse des flucuaions sur les dépenses publiques monre que l impac d un choc de dépenses publiques es favorable à la relance de l acivié économique. En effe, on observe une réponse posiive e persisane du PIB, de l invesissemen privé e des dépenses publiques sur oue la période, ce qui corrobore la héorie de la relance de l acivié économique par l inervenion de l éa. Les dépenses publiques on eu une incidence marquée sur l invesissemen privé de manière faiblemen significaive. Cee significaivié faible peu s expliquer par le regain des invesissemens dans les infrasrucures, la sané e l éducaion au milieu des années 90. Un choc sur l invesissemen provoque des effes durables plus imporans sur l invesissemen que sur le produi naional. L effe insanané sur l indice du clima des affaires, le aux d inflaion, le niveau de la dee, le niveau des dépenses publiques e le aux d inérê es quasi nul. Par ailleurs, on observe un effe quasi nul sur l indice du clima des affaires e un effe négaif sur le aux d inérê à moyen e long erme. L analyse des sous périodes (période PAS, période dévaluaion e période alernance) me en évidence des rupures de endances. Pendan les Programmes d Ajusemen Srucurel (PAS), le clima des affaires es le déerminan esseniel de l invesissemen privé. Il a aussi l impac le plus imporan sur l invesissemen privé sur cee période. Touefois, il convien de signaler la morosié du clima des affaires duran cee période qui es la résulane de la siuaion pariculièremen difficile qui a prévalu au cours de cee période des ajusemens srucurels. En inégran l effe de la dévaluaion, les déerminans esseniels son respecivemen l invesissemen privé, l ICA e les dépenses publiques. Il apparaî donc clairemen que la dévaluaion inervenue en 1994 a eu des impacs posiifs sur la dynamique de l invesissemen privé, de l invesissemen public de même que sur la sabilié des prix. L analyse sous l angle des conraines financières me en lumière la fore synergie qui exise enre l invesissemen privé e les dépenses publiques. Les déerminans majeurs mis en évidence dans le compe cenral son inhibés par l effe inflaionnise des conraines ajouées au sysème. Les recommandaions de poliiques économiques poren esseniellemen sur une amélioraion du clima des affaires e sur la synergie enre les différenes poliiques monéaires e budgéaires. 4

6 TABLE DES MATIERES RESUME...0 RESUME...1 LISTE DES TABLEAUX...7 INTRODUCTION...9 PARTIE I : REVUE DE LA LITTERATURE THEORIQUE ET EMPIRIQUE ET PROFIL DE L INVESTISSEMENT AU SENEGAL DE 1980 A I-1 REVUE DE LA LITTERATURE THEORIQUE ET EMPIRIQUE...13 I-2 PROFIL DE L INVESTISSEMENT AU SENEGAL...21 I-2-1 Evoluion de l invesissemen au Sénégal de 1980 à I-2-2 Les différens seceurs invesisseurs...24 I-2-3 Les adminisraions publiques...24 I-2-4 Les enreprises...25 I-2-5 Les ménages...25 I-2-6 Analyse rérospecive des profils d évoluions des conribuions secorielles au PIB : de l agriculure vers une économie ri-secorielle...26 I.2.7 Inerpréaion des phases idenifiées d évoluion du PIB e de ses composanes PARTIE II : SYNTHESE DE LA METHODOLOGIE ET RESULTATS DES MODELES (CLASSIQUE ET CONTRAINT) ET INTERPRETATIONS...31 II-1 SYNTHESE DE LA METHODOLOGIE...32 II-2 RESULTATS DU MODELE CLASSIQUE...35 II-2-1 Sources des flucuaions liées à choc sur le aux d inérê...35 II-2-2 Sources des flucuaions du niveau des dépenses publiques...37 II-2-3 Sources des flucuaions du niveau de l invesissemen privé...40 II-3 RESULTATS DU MODELE CONTRAINT...43 II-3-1 Les changemens srucurels...43 II La période des Programmes d Ajusemen Srucurels ( ) II Effe dévaluaion ( ) II Effe alernance ( ) II Récapiulaif e Analyse des résulas des chocs II-3-2 La prise en compe de conraines financières...46 II Compe cenral II Inroducion des conraines II Inroducion de oues les conraines CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS...49 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

7 ANNEXES...56 DEVELOPPEMENTS METHODOLOGIQUES...57 GRAPHIQUE 7 : SCHEMA EXPLICATIF DU MODELE...70 TABLEAU 3 : TEST DE CAUSALITE DE GRANGER...71 A1- DECOMPOSITION DE LA VARIANCE...72 A2- REPONSE DES VARIABLES AUX IMPULSIONS...74 ENCADRE 1 : L OPERATIONNALISATION DES CONCEPTS...82 ENCADRE 2 : METHODES D IDENTIFICATION DES CHOCS

8 LISTE DES TABLEAUX Tableau 1 : Evoluion de la FBCF publique e privée sur la période de 1980 à Tableau 2 : Formaion Brue de Capial fixe par Agen (moyenne en milliards)...24 Tableau 3 : Tes de causalié de Granger...71 Tableau 4 : Décomposiion de la variance de l indicaeur du clima des affaires...72 Tableau 5 : Décomposiion de la variance de l inflaion...72 Tableau 6 : Décomposiion de la variance de la dee...72 Tableau 7 : Décomposiion de la variance des dépenses publiques...73 Tableau 8 : Décomposiion de la variance du aux d inérê...73 Tableau 9 : Décomposiion de la variance de l invesissemen privé...73 Tableau 10 : Décomposiion de la variance du PIB...74 Tableau 11 : Réponse de l indicaeur du clima des affaires aux chocs srucurels...74 Tableau 12: Réponse de l inflaion aux chocs srucurels...74 Tableau 13: Réponse de la dee aux chocs srucurels...74 Tableau 14: Réponse des dépenses publiques aux chocs srucurels...75 Tableau 15: Réponse du aux d inérê aux chocs srucurels...75 Tableau 16: Réponse de l invesssemen privé aux chocs srucurels...75 Tableau 17: Réponse du PIB aux chocs srucurels...75 Tableau 18 : Réponse cumulée du clima des affaires...76 Tableau 19 : Réponse cumulée de l inflaion...76 Tableau 20 : Réponse cumulée de la dee...76 Tableau 21 : Réponse cumulée des dépenses budgéaires...76 Tableau 22 : Réponse cumulée du aux d inérê...77 Tableau 23 : Réponse cumulée de l invesissemen privé...77 Tableau 24 : Réponse cumulée du PIB...77 Tableau 25 : Esimaion du modèle VAR srucurel...78 Tableau 26 :Décomposiion de la variance e chocs sur l invesissemen privé...79 Tableau 27 : Réponse de l invesissemen privé en présence de conraines financières.80 Tableau 28 : Décomposiion de la variance de l invesissemen privé...81 LISTE DES GRAPHIQUES Graphique 1 : Evoluion de la FBCF de 1980 à Graphique 2 : Composanes de la FBCF de 1980 à Graphique 3 : Evoluion du aux d inérê e du aux d invesissemen...23 Graphique 4 : Foncions de réponse des variables à un choc de aux d inérê...36 Graphique 5 : Foncion de réponse des variables à un choc de dépenses publiques...38 Graphique 6 : Foncion de réponse des variables à un choc d invesissemen...41 Graphique 7 : Schéma explicaif du modèle...70 Graphique 8 : Evoluion comparée faceur synhéique e aux de croissance

9 LISTE DES ABBREVIATIONS SIGLE AFC APIX BCI BCEAO BTP BM CDAB CFA FBCF FMI ICA IEG IFC IP MCG NPA NPI OMC PAS PME PIB PPTE PVD RLAB RLBRP SVAR UEMOA UMOA VAR LIBELLE Analyse Facorielle de Correspondance Agence Chargée de la Promoion de l Invesissemen e des Grands Travaux Budge Consolidé d Invesissemen Banque Cenrale des Eas de l'afrique de l'oues Bâimens e Travaux Publics Banque Mondiale Crédi Domesique Alloué par les Banques Communaué (Coopéraion) Financière d Afrique Formaion Brue de Capial Fixe Fonds Monéaire Inernaional Indicaeur du Clima des Affaires Independen Evaluaion Group Inernaional Finance Corporaion Invesissemen Privé Moindres Carrés Généralisés Nouvelle Poliique Agricole Nouvelle Poliique Indusrielle Organisaion Mondiale du Commerce Programme d'ajusemen Srucurel Peies e Moyennes Enreprises Produi Inérieur Bru Pays Pauvres Très Endeés Pays en Voie de Développemen Raio des réserves de Liquidié sur les Acifs des Banques Raio de Liquidié des Banques par Rappor au Passif Srucural Vecor Auo Regressive Union Economique e Monéaire Oues Africaine Union Monéaire Oues Africaine Vecor Auo Regressive 8

10 INTRODUCTION Les périodes de haue conjoncure on poussé les pouvoirs publics à enreprendre de grands projes d invesissemen généran des charges récurrenes e à prendre égalemen des mesures sociales sans rappor avec l efficacié des services publics. Le résula indiquai un alourdissemen considérable des charges publiques à la fin des années 70, période marquée par le reour de la sécheresse e la chue des cours des principaux produis d exporaion (arachide e phosphae). La conséquence sur le ableau d ensemble de l économie refléai des endances de déséquilibre srucurel : le aux de croissance moyen du PIB en ermes réels éai de 2,1%, le aux d invesissemen relaivemen faible ournai auour de 15%, la dee exérieure représenai 32% des exporaions en 1979/80, l inflaion éai élevée en raison du choc pérolier e des poliiques expansionnises du crédi. Pour juguler ces déséquilibres macroéconomiques, le Sénégal s éai engagé, de concer avec les insiuions de Breon Woods, depuis 1979 dans un processus d ajusemen de son économie. Les objecifs fondamenaux assignés à ces programmes éaien le réablissemen des grands équilibres, la maîrise de l inflaion e la réalisaion d une croissance économique saine e durable. Sur la période de 1979 à 1984, caracérisée par le programme de sabilisaion à cour erme, les résulas furen miigés car la croissance moyenne par an du PIB s éai éablie à 1,6%, en raison noammen d une évoluion foremen marquée par le comporemen erraique des condiions climaiques. Avec le programme d ajusemen à moyen e long erme , appelé à mainenir les acquis obenus dans la réducion de la demande, e cenré sur la promoion des exporaions e la mise en oeuvre de poliiques secorielles à l insar des Nouvelles Poliiques Indusrielles (NPI), l acivié économique en ermes réels avai crû de 2,9% en moyenne. Globalemen, les résulas obenus n avaien pas pu resaurer la capacié financière de l Ea. Par ailleurs, le aux de change effecif réel s éai subsaniellemen apprécié, enravan sérieusemen la compéiivié de l économie. La conséquence de ous ces faceurs qu on rerouvai dans la plupar des pays de l UMOA aura éé la dévaluaion du FCFA de 50% en Le programme pos-dévaluaion ( ) s inscrivai dans la logique de l approfondissemen de l ajusemen. Avec le changemen de parié du franc CFA inervenu en janvier 1994, le Gouvernemen s engageai dans la voie de l ajusemen 9

11 global avec comme principal objecif l amélioraion de la compéiivié de l économie dans le cadre d une croissance économique durable. L évoluion macro-économique ( ) éai marquée par la maîrise de l inflaion. Grâce à la poursuie de la poliique hardie de lue conre la hausse des prix, le aux d inflaion mesurée par l indice des prix à la consommaion passai de 32,1% en 1994 à 8,1% en 1995 pour se siuer à 0,7% en L économie sénégalaise affichai une croissance régulière sur la période. En effe, l acivié économique inérieure après avoir connu des frémissemens en 1994, semblai se placer sur une endance favorable les années suivanes. La croissance du PIB éai ainsi esimée à 2,9% en 1994, 4,8 % en 1995 e à 5,5% en 2000, le aux d invesissemen passai de 13,6% du PIB en 1994 à 19,8% en L invesissemen privé souffrai encore de la relaive faiblesse du aux d épargne inérieur qui éai de 8 % en Avec l avènemen des Programmes de Lue conre la Pauvreé (PLCP), une nouvelle ère naissai dans l amélioraion des impacs microéconomiques des poliiques macroéconomiques, e l invesissemen devenai la variable cenrale de ce nouveau paradigme. La liéraure empirique sur la croissance économique monre que le aux d accumulaion du capial physique ou de l invesissemen es un imporan déerminan de la croissance économique. Plusieurs ravaux de recherche on éabli le lien exisan enre l invesissemen, la producivié e la croissance économique. L invesissemen consise en l acquisiion de biens e services, en vue de la producion ulérieure d aures biens e services. En Compabilié Naionale, l invesissemen es habiuellemen appréhendé à ravers la noion de Formaion Brue de Capial Fixe (FBCF). Ce agréga représene la valeur des biens durables acquis par les uniés de producion résidan sur le errioire, afin d êre uilisés pendan au moins un an dans le processus producif. Ce lien rès for enre invesissemen e croissance incie à analyser les déerminans de l invesissemen, afin noammen de mieux comprendre quelle sraégie de poliique économique serai suscepible de souenir une progression équilibrée de l invesissemen. Les analyses radiionnelles des causes de l invesissemen peinan à rendre compe de ceraines évoluions observées au cours de la décennie écoulée, il paraî donc inéressan d approfondir l éude sur d aures déerminans possibles de l invesissemen, en pariculier, un indicaeur du clima des affaires. 10

12 Nore approche repose esseniellemen sur le modèle VAR srucurel. La méhode de Blanchard e Quah, nous perme d obenir l idenificaion en imposan une série de resricions sur l effe à long erme de chaque perurbaion au niveau des sep variables incluses dans le modèle VAR : il s agi du niveau de l invesissemen privé, des dépenses publiques, du clima des affaires, du niveau général des prix, du PIB réel, du aux d inérê e de la dee. Cee éude s aricule auour de rois paries. La première parie présene une revue succince e sélecive de la liéraure. La deuxième parie décri la méhodologie de concepion du modèle VAR srucurel qui perme d idenifier les chocs sur les variables d ineracions enre les déerminans de l invesissemen. La roisième parie examine les résulas des esimaions du modèle VAR srucurel e propose des recommandaions de poliique économique. 11

13 PARTIE I : REVUE DE LA LITTERATURE THEORIQUE ET EMPIRIQUE ET PROFIL DE L INVESTISSEMENT AU SENEGAL DE 1980 A

14 I-1 REVUE DE LA LITTERATURE THEORIQUE ET EMPIRIQUE Le modèle Harrod-Domar e le modèle du muliplicaeur combiné à l accéléraeur son les deux ypes de modèles dynamiques fondés sur l invesissemen. La héorie néoclassique de l invesissemen éai desinée à permere une mesure plus précise du coû de capial son prix d uilisaion implicie de même qu à fournir une resricion sur la façon don cee variable de coû pouvai enrer dans la foncion de demande d invesissemen. Modèle de Jorgenson Modèle de l accéléraeur La héorie de l invesissemen de Jorgenson (1963) meai l accen sur l imporance des niveaux de producion anicipés ainsi que sur les coûs anicipés du capial. L accéléraeur flexible, en éan une généralisaion du principe d accéléraion, préservai l idée de base qui éai d expliquer la réalisaion de l invesissemen par la voloné d invesir. L invesissemen éai égalemen une expression de la disponibilié des capaciés financières. L analyse néo-classique, en inégran les disponibiliés financières à celles de producion, développai ainsi la concepion de l invesissemen en an que flux. Le modèle de Jorgenson reposai égalemen sur l idée de l exisence d un niveau opimal de sock de capial auquel devai s ajuser un niveau effecif de capial, e cela à ravers la décision d invesissemen. Conrairemen au modèle d accéléraion flexible, le sock de capial opimal, déerminé comme soluion d un problème d opimisaion, résulai de la comparaison du coû du capial à son rendemen marginal. Aussi, Poulon (1982) a -il présené le modèle de Jorgenson comme une foncion d invesissemen fondée sur le principe d accéléraion, mais ne enan pas compe des anicipaions du profi. Le modèle de Jorgenson représenai pluô, l invesissemen comme une foncion des variaions anérieures de la producion, noammen la valeur de cee dernière rapporée au coû du capial. Le modèle de Jorgenson posai en fai le problème du financemen e de la renabilié du capial. Un premier pan de développemen de ce problème éai défini en ermes du «q de Tobin», c es-à-dire le rappor enre la valeur boursière (valeur acualisée du rendemen du nouvel invesissemen) e la valeur compable (coû) du capial. En pariculier, cee concepion concourai à dire que l invesissemen éai d auan renable que la valeur de q éai supérieure à l unié (Tobin ; 1969). La seconde hypohèse dans l analyse du problème du financemen e de la renabilié du capial fu celle de la héorie financière, abouissan à la spécificaion d un cerain nombre de variables financières comme déerminans de l invesissemen. Plus spécifiquemen, les ravaux de Meyer, Kuh e Glauber, cenraien le déba sur le rôle 13

15 moeur du financemen inerne e relevaien l influence de deux variables principales qu éaien les fonds résiduels e le principe d accéléraion. Cependan, alors que le principe d accéléraion ne se mainenai qu à long erme, les fonds résiduels expliquaien quan à eux l invesissemen à cour erme. Invesissemen privé e croissance : Modèle «accéléraeur-profi» La liéraure empirique sur la croissance économique monre que le aux d'accumulaion de capial physique ou invesissemen es un déerminan imporan de la croissance économique. Cee relaion découle du posula selon lequel la croissance économique prend sa source dans l invesissemen. Un grand nombre de ravaux héoriques e empiriques a poré sur le comporemen d invesissemen des enreprises. Leur bu éai d idenifier les déerminans de l invesissemen privé e de mesurer la façon don la poliique économique influençai ce comporemen. Au milieu des années 80, les principaux déerminans de l invesissemen éaien la croissance de la producion (la valeur ajouée) e le aux de profi. Ce résula empirique plus connu sous le nom de «modèle accéléraeur-profi» découlai des esimaions faies sur données individuelles comme sur données agrégées. Toues choses égales par ailleurs, une augmenaion dans la producion d'une enreprise devrai exiger une augmenaion proporionnelle de son sock de capial. L'implicaion de la héorie de l'accéléraeur éai que, le niveau de producion ou les changemens dans la demande agrégée déermine l invesissemen ou le changemen du sock de capial. Comparé au modèle de l'accéléraeur, Jorgenson (1967) a développé un modèle néoclassique de l'accéléraeur flexible qui incorporai le coû de l'uilisaion de capial (aux d'inérê, dépréciaion e prix des biens d équipemen) e aussi l'effe de l'accéléraeur pour expliquer le comporemen de l'invesissemen. Les résulas empiriques concordaien avec les effes de l accéléraeur e monraien qu une croissance élevée de la producion éai corrélée à un for aux d invesissemen (Greene and Villanueva, 1991; Wai and Wong, 1982). La liéraure économique considère que l invesissemen es négaivemen lié au aux d inérê réel. Les héories néoclassiques suggéraien qu un for aux d inérê devai augmener le coû du capial qui réduirai le aux d invesissemen. Les ravaux de Green e Villenueva (1991), e Solimon (1992) on monré que les aux d inérê élevés avaien un impac négaif sur la croissance de l invesissemen. Selon Linner (1967), le aux d inérê déerminai le niveau d invesissemen des enreprises. 14

16 Invesissemen privé - Invesissemen public Les économises on égalemen poré un inérê grandissan sur la relaion enre l invesissemen privé e l invesissemen public. Blejer e Khan (1984) se son inéressés à l éude de la possibilié de l exisence d une relaion de complémenarié ou de subsiuabilié enre l'invesissemen public e l'invesissemen privé dans les pays en développemen. Leur éude a poré sur le comporemen de l'invesissemen privé dans 24 pays en développemen. Ils se son inspirés du modèle de l'accéléraeur de l'invesissemen e on aboui à la conclusion que le niveau de l'invesissemen privé éai posiivemen lié à la variaion du PIB réel anicipé e négaivemen influencé par l'excès de la capacié de producion. Un aure résula imporan de leur éude indiquai que le niveau de l'invesissemen privé éai posiivemen influencé par le rend du niveau de l'invesissemen public en infrasrucure. Greene e Villanueva (1991) on inerpréé cee relaion comme «une complémenarié à long erme e une subsiuabilié à cour erme enre l'invesissemen public e l'invesissemen privé, en ce sens qu'une augmenaion à cour erme de l'invesissemen du seceur public semble évincer l'invesissemen du seceur privé». A ce propos, Hechler (1993) esimai que le résula empirique de Blejer e Khan (1984) monrai que "c'es le capial public, long à mere en place, donc coûeux en ermes d'insallaion, qui agi posiivemen sur l'invesissemen privé". Aschauer (1989b) e Erenburg (1993) on examiné à un niveau agrégé l impac des infrasrucures publiques sur l invesissemen privé e on monré une corrélaion posiive. De rares argumens empiriques pour les pays en développemen divergen sur la quesion de la relaion enre l'invesissemen public e l'invesissemen privé. Ceraines éudes empiriques en la maière on confirmé l'idée suivan laquelle l'effe dépendrai du degré de complémenarié ou de subsiuabilié enre l'invesissemen public e l'invesissemen privé (voir noammen Khan e Reinhar, 1990; Aschauer e Lächler, 1998, Gupa e al., 2002 ; Mansouri, 2001, 2003a). Selon ces deux éudes de cas, l'invesissemen public simulerai l'invesissemen privé au Pakisan (Haque e Moniel, 1991, 1994) e au Zimbabwe (Morandé and Schmid-Hebbel, 1991, 1994). Pour d'aures éudes de cas, l'invesissemen public évincerai l'invesissemen privé comme au Chili (Marshall e Schmid-Hebbel, 1991, 1994), en Colombie (Easerly, 1991, 1994), au Ghana (Islam e Wezel, 1991) e au Mexique (Alberro-Semerena, 1991; Aschauer e Lächler, 1998). 15

17 Invesissemen public e croissance Le déba relaif à l'impac de l'invesissemen e du capial public sur la croissance économique a connu récemmen un engouemen remarquable. En émoigne le nombre croissan d éudes héoriques e empiriques consacrées récemmen à cee quesion dans les pays développés ainsi que dans les pays en développemen de la zone CFA e en ransiion vers l'économie de marché. Le modèle de Barro (1990) aribuai aux dépenses publiques producives, comme les dépenses publiques en capial d'infrasrucures, un rôle moeur dans le processus de croissance économique à long erme. La complémenarié enre le capial public e privé impliquai que le premier devrai avoir un impac posiif sur la renabilié du capial dans le seceur privé (voir Barro e Sala-i- Marin, 1995; Berhelemy, Herrera e Sen, 1995). Généralemen, l'idée suivan laquelle l'invesissemen public serai posiivemen lié à la croissance économique réelle éai souven accepée à or ou à raison (voir Aschauer e Lächler, 1998). Il exise quand même ceraines raisons pour lesquelles on doi suspecer qu'une elle relaion puisse ne pas êre sable ou êre vraie uniquemen sous ceraines condiions, à savoir les condiions de subsiuabilié, d efficience, de producivié e de financemen des déficis (Aschauer e Lächler, 1998). L'idenificaion de elles condiions es rès imporane du poin de vue de la poliique économique en ce sens qu'elle devrai êre suscepible de garanir que la dépense publique aurai l'effe escompé e qu'elle n'induirai pas une mauvaise allocaion des ressources. Comme l on monré Greene e Villanueva (1991), les pays en développemen on connu un ralenissemen prononcé de la croissance économique. L'une des raisons fondamenales de cee siuaion résiderai dans le déclin des aux d'invesissemen. Selon le Fonds Monéaire Inernaional (voir FMI, 1989), la formaion brue du capial dans les pays en développemen a chué de 26,5 poins de pourcenage du PIB en 1981 à moins de 23,5 poins enre 1985 e 1988 en moyenne annuelle. Il exisai cependan, des différences à ravers les pays en développemen dans les raios au PIB de la formaion brue du capial e celles-ci refléaien les variaions dans les aux d'invesissemen public e privé. Comme l on remarqué Greene e Villanueva (1991 : 34), "l'imporance de l'invesissemen du seceur public a éé sousesimée duran les années 80, puisque l'adopion des programmes d'ajusemen srucurels a condui plusieurs pays en développemen à réduire l'acivié de l'invesissemen du seceur public en vue de diminuer les déficis budgéaires". L'invesissemen public affecerai l'augmenaion de la producion en influençan le aux d'augmenaion de la producivié, indépendammen de son effe sur l accumulaion du faceur. Si le capial public éai complémenaire au capial privé, une augmenaion 16

18 de l invesissemen public n airerai pas seulemen le capial privé, en simulan de ce fai l'accumulaion du faceur, mais il rendrai aussi le capial privé plus producif. Finalemen, l'impac de l'invesissemen public sur la croissance pouvai dépendre aussi de la manière don ce invesissemen avai éé financé. Une augmenaion de l invesissemen public pourrai êre financée soi par des impôs élevés soi par une augmenaion de la dee publique -qui se dissiperai sur le poids de l'impô avec le emps- e la renabilié de ce invesissemen s en rouverai réduie de par l impac que ces impôs pourraien avoir sur l'économie. Liens enre le modèle du Doing Business e les performances économiques 2 Dans le conexe foremen concurreniel de la mondialisaion, l arai des capiaux e des invesisseurs érangers consiue un défi majeur pour les naions en compéiion e pariculièremen pour le Sénégal. Les enjeux associés à ce défi son nombreux. Il s agi fondamenalemen d insuffler une dynamique de développemen en simulan l iniiaive privée, l enreprenaria, ec. par une amélioraion du cadre des affaires noammen. La sraégie à adoper devrai reposer sur l assainissemen des cadres macroéconomique, juridique e sociopoliique. Un ensemble de mesures on éé idenifiées à ce effe. Elles on éé largemen documenées noammen à ravers les principes de bonne gouvernance. Au niveau du cadre macroéconomique, elles concerneraien l allègemen de la fiscalié souven rop pesane, des condiions d imporaion e d exporaion, l assouplissemen de l accès aux crédis, ec. Au niveau du cadre juridique, la proecion de la propriéé privée, les condiions d emploi de la main d œuvre, de résiliaion des conras, de fermeure des enreprises, ec. devraien êre de naure à incier les invesisseurs érangers à s impliquer dans le issu économique naional. De elles mesures leur offriraien des garanies sur la sécurisaion e la disponibilié de leurs placemens. Il convien d ajouer qu un environnemen sociopoliique sable renforcerai égalemen leur confiance dans la mesure où le respec de la propriéé privée, l Ea de droi, la ransparence dans l aribuion des marchés e dans oues les ransacions d affaires règneraien. Au Sénégal, des réformes on éé iniiées dans ce sens. La réducion du nombre de procédures d ouverure d une enreprise e leur cenralisaion au niveau de l APIX 3, la 2 IEG (Groupe indépendan d évaluaion) - Banque Mondiale «Doing Business: une évaluaion indépendane, Les indicaeurs Doing Business de la Banque mondiale IFC passés au crible», Banque mondiale, Washingon, hp:// 3 Agence chargée de la Promoion des Invesissemens e des Grands Travaux 17

19 cenralisaion des procédures d impor expor avec l inerface élecronique du sysème de la douane, l insauraion de la preuve élecronique au niveau juridique son noammen auan de mesures innovanes qui prouven l engagemen des auoriés sénégalaises à assainir le cadre des affaires e l appropriaion de l approche «bonne gouvernance». De manière générale, le suivi e le managemen réguliers de ces mesures à ravers des indicaeurs quanifiés devraien aider les auoriés sénégalaises à mere en place des poliiques efficaces pour airer les capiaux érangers e iniier l essor du seceur privé. Comme le présene le ableau suivan, le Sénégal a reculé de quare places au classemen du Doing business enre 2007 e 2008 e ce en dépi des réformes enreprises par ses auoriés. Le recul le plus imporan (9 places) es enregisré par l indicaeur mesuran les conraines pesan sur le commerce ransfronalier. Au niveau de la créaion d enreprises égalemen le recul es ne (6 places). Néanmoins, des progrès son enregisrés au niveau de l embauche de ravailleurs (3 places) e de la fermeure d enreprise (2 places). Ce recul au classemen marque la nécessié pour les auoriés sénégalaises de renforcer ses réformes ou en ciblan les seceurs moins performans idenifiés par les indicaeurs du Doing business. Les indicaeurs du doing business : cas du Sénégal Doing Business Facilié de classemen Doing Business 2007 classemen variaion dans le classemen Doing Business Créaion d enreprise Ocroi de licences Embauche des ravailleurs Transfer de propriéé Obenion de prês Proecion des invesisseurs Paiemens des impôs Commerce ransfronalier Exécuion des conras Fermeure d'enreprise Source : banque mondiale Le modèle du doing business, iniié par la banque mondiale, classe 178 naions selon des crières indiquan la facilié de faire des affaires. Il s appuie sur 10 indicaeurs mesuran chacun les conraines pesan sur un aspec de l environnemen des affaires. Chacun de ces macro indicaeurs se déclinen en un ensemble d indicaeurs spécifiques e mesurables. Il fau noer que ce classemen de 2008 ne ien pas compe des progrès récens enregisrés noammen dans les délais de créaion d enreprises qui son passés à Dakar 18

20 de 58 jours à 2 jours avec la mise en place du guiche unique au niveau de l APIX. Un chanier es d ores e déjà ouver pour raccourcir les délais dans l ensemble des régions par la mise en place d un inrane naional. Au niveau mondial, un classemen annuel monre les progrès réalisés par les naions (178) en maière de réformes pour assainir le cadre des affaires. Ce classemen a éé iniié par la Banque Mondiale e es connu sous le vocable de «Doing Business». Il ser à prendre en compe les réalisaions du gouvernemen en maière d'inciaion à l'invesissemen e d'aracion des Invesissemens Direcs Erangers. Le Doing Business perme ainsi de mesurer l environnemen réglemenaire des affaires e son applicaion dans chacun des 178 pays à parir de 10 indicaeurs. Le Sénégal a éé classé 162 ème sur 178 pour l année Les pays africains leaders son l Ile Maurice (27 ème ), l Afrique du Sud (35 ème ), la Namibie (43 ème ), le Boswana (51 ème ), le Kenya (72 ème ), le Ghana (87 ème ), la Tunisie (88 ème ), ec. Quinze pays africains don le Sénégal figuren parmi les ving derniers pays du classemen. Il convien de noer la perinence des crières reenus pour un el classemen e de ne pas perdre de vue que malgré les réformes enreprises par un pays, celui-ci ne peu enregisrer une progression que relaivemen aux aures pays. Tou dépend de l imporance des réformes enreprises relaivemen aux pays concurrens. C es le cas du Sénégal qui malgré les réformes iniiées par ses auoriés peu juger sa place non représenaive. Néanmoins, la prise en compe de ces indicaeurs permerai d enregisrer des avancées noables. A ire illusraif, les auoriés égypiennes après avoir décidé, enre aures mesures, de ramener le monan du capial minimum pour l ouverure d une enreprise de à 1000 livres égypiennes on vu les recees issues des enregisremens progresser de 39%, six mois après la réforme. Enre 2007 e 2008, le Burkina Faso es passé de la 165 ème à la 161 ème place juse devan le Sénégal, au momen où le Ghana es quan à lui passé de la 109 ème à la 87 ème place e le Kenya, de la 82 ème à la 72 ème place. Les bonds au classemen réalisés par le Ghana e le Kenya ne son que le refle des réformes qui y on éé menées e qui leur on permis de figurer parmi les pays leaders en maière de réforme (10) du cadre des affaires. Ces fais incien à éudier la relaion pouvan exiser enre les performances économiques e le cadre des affaires. Le modèle Doing Business repose sur les ravaux de recherche qui éablissen un lien enre les performances des enreprises e la croissance économique d une par, e ceraines caracérisiques de l environnemen réglemenaire, d aure par. Des éudes récenes on esé les liens exisan enre les indicaeurs Doing Business e les résulas économiques. En effe, Djankov, McLiesh, Ramalho, e Shleifer (2007) on 19

21 examiné les réformes en rappor avec la variable Doing Business «obenion de prês» e on consaé que les prês augmenaien lorsque des amélioraions éaien apporées aux drois e à l informaion des créanciers. Des résulas miigés on éé enregisrés par ceraines éudes. Ainsi, Commander e Svejnar (2007) on rouvé peu d élémens permean d éablir une relaion avérée enre les indicaeurs du modèle Doing Business, les conraines de l environnemen des affaires e les performances des enreprises, mesurées par le raio de renabilié. Commander e Tinn (2007) on conclu à l absence de relaions saisiquemen significaives enre les indicaeurs Doing Business 2004 e les aux de croissance. Ils on consaé en revanche quelques relaions significaives avec des résulas inermédiaires. Ainsi, une meilleure proecion des drois légaux des créanciers e des empruneurs a éé formellemen associée aux prês privés, aux flux de capiaux e à l invesissemen direc éranger, mais pas aux prês de banques privées. Par ailleurs, une corrélaion faible a éé éablie enre l invesissemen e les indicaeurs du Doing Business, «Ocroi de licences» e «Exécuion des conras», andis qu aucune relaion significaive n a éé éablie enre l indicaeur «Transfer de propriéé» e la consrucion, enre l indicaeur «Commerce ransfronalier» e les exporaions e imporaions, enre l indicaeur «Créaion d enreprise» e l imporance de l économie parallèle, ou enre l indicaeur «Embauche des ravailleurs» e l emploi. Enfin, une analyse récene indique qu aucune relaion significaive n exise enre les réformes mesurées par l évoluion des indicaeurs Doing Business e les aux globaux d invesissemen e d emploi (Eiffer 2007). Du fai du caracère relaivemen récen des données fournies par le modèle Doing Business, ainsi que d aures limies liées noammen à la couverure e au ype des enreprises (informelles), aux conraines pesan sur les enreprises informelles e les microenreprises qui son différenes de celles des enreprises formelles capées par les indicaeurs 4 du doing business, les conclusions de ces ravaux ne peuven pas êre jugées définiives e incien à la prudence. 4 Cf. encadré sur les indicaeurs du Sénégal (page 17) 20

22 I-2 PROFIL DE L INVESTISSEMENT AU SENEGAL I-2-1 Evoluion de l invesissemen au Sénégal de 1980 à 2005 L invesissemen au Sénégal a connu une évoluion en plusieurs phases duran la période Le graphique 1 monre que la par de la FBCF publique dans le PIB es resée assez faible passan de 1,73% sur la période à 2,67% de 1990 à 1994, andis que la FBCF des enreprises a représené 7,41 % du PIB de 1980 à 1984 e 10,31% du PIB sur la période Cee siuaion découlai de la réducion des dépenses publiques d invesissemen à la suie de l applicaion des Programmes d Ajusemen Srucurels duran cee période. Après la dévaluaion survenue en 1994, la FBCF publique s accroissai passan de 67 à 141 milliards de francs CFA, correspondan en moyenne à une par de 4,79 % du PIB duran la période Il fau voir dans cee embellie, une voloné poliique affichée, ainsi que les exernaliés posiives provenan de la dévaluaion du franc CFA. L invesissemen des enreprises sénégalaises éai une composane imporane du produi inérieur bru. De 1980 à 1989, la FBCF des enreprises représenai, en moyenne 7,41 % à 8,01 % du PIB de l économie sénégalaise. L invesissemen des enreprises éai considérable avec un aux de croissance de 82,57% duran la période La par de la FBCF privée dans le PIB se chiffrai en moyenne à 15,97 % sur la même période conre 10,31% du PIB enre 1990 e Graphique 1 : Evoluion de la FBCF de 1980 à 2005 EVOLUTION DE LA FBCF DE 1980 A ,72% 18,98% ,70% 4,79% 15,97% ,76% Année ,67% 10,31% 12,98% 2,40% 8,01% ,41% ,73% 7,41% 9,14% 0,00% 5,00% 10,00% 15,00% 20,00% 25,00% FBCF/PIB FBCF_PRIV/PIB FBCF_PUB/PIB 21

23 Tableau 1 : Evoluion de la FBCF publique e privée sur la période de 1980 à VOLUME (milliards) PIB FBCF FBCF_PUBLIQUE FBCF_PRIVEE PART DANS LE PIB en % FBCF/PIB 9,14% 10,41% 12,98% 20,76% 24,70% FBCF_PUBLIQUE/PIB 1,73% 2,40% 2,67% 4,79% 5,72% FBCF_PRIVEE/PIB 7,41% 8,01% 10,31% 15,97% 18,98% Graphique 2 : Composanes de la FBCF de 1980 à 2005 Source : ANSD ; calculs des aueurs 22

24 L observaion du graphique 2 me en évidence rois endances qui corresponden à rois phases différenes. La première endance es consaée sur la période de 1980 à Sur cee période, on consae une évoluion du aux de croissance du raio invesissemen/pib de 12,35% en moyenne annuelle. Ce aux de croissance es passé à 8,22% sur la période de 1987 à 1993, soi une baisse de 4,63%. Cee phase correspondai à la période des Programmes d Ajusemen Srucurels (P.A.S) qui sur cee période on comprimé les invesissemens publics e privés. Touefois, sur la période de 1994 à 2005, le aux de croissance moyen annuel des invesissemens éai de 9,85%, soi une augmenaion de 1,63%. Cee reprise dénoai les effes bénéfiques insufflés par la dévaluaion du franc CFA e oues les mesures d accompagnemen qui on suivi. Graphique 3 : Evoluion du aux d inérê e du aux d invesissemen Source : ANSD-BCEAO Le graphique 3 monre la relaion qui exise enre le aux d inérê 5 e le aux d invesissemen. De 1980 à 1993, le aux d invesissemen a évolué à la baisse andis que la endance du aux d inérê éai légèremen haussière. La phase 1980 à 1982 correspondai à une élévaion simulanée des aux d inérê e d invesissemen e celle de 1983 à 1988, à une chue simulanée des deux aux. De 1989 à 1993, après une 5 Il s agi des aux direceurs de la Banque Cenrale des Eas d Afrique de l Oues (BCEAO) 23

25 reprise des aux, se dessinai une inversion des endances : le aux d inérê évoluan à la baisse e le aux d invesissemen enaman une hausse souenue. Sur la période 1994 à 2004, la baisse des aux d inérê a foremen conribué à la reprise de l invesissemen. La dynamique de l invesissemen es expliquée par les déerminans classiques, à savoir les variaions de l acivié e de la profiabilié. I-2-2 Les différens seceurs invesisseurs La compabilié naionale disingue plusieurs agens économiques qui invesissen : les ménages, les adminisraions publiques e les enreprises. Au niveau des enreprises, rois seceurs son parfois disingués : les sociéés non financières, les enreprises individuelles e les sociéés financières. Les sociéés non financières comprennen égalemen les enreprises déenues majoriairemen par les adminisraions publiques. Au cours de la période , la FBCF moyenne au Sénégal s es élevée à 914 milliards de franc CFA (cf. ableau 1), soi 24,7% environ du PIB. Tableau 2 : Formaion Brue de Capial fixe par Agen (moyenne en milliards) Ménages Sociéés e insiuions financières Adminisraions publiques L invesissemen oal es radiionnellemen décomposé en rois masses disinces : l invesissemen des adminisraions publiques (pour l esseniel des colleciviés locales), l invesissemen des ménages e l invesissemen des sociéés e insiuions financières, enrepreneurs individuels ou sociéés, auquel es réservé radiionnellemen le nom d invesissemen producif parce que c es l invesissemen ourné vers la producion de biens e services. I-2-3 Les adminisraions publiques La FBCF publique es resée faible duran les périodes 80-84, e Elle s es accélérée de manière specaculaire à parir du débu des années 1996 pour aeindre en moyenne 138 milliards de francs CFA conre 65 milliards duran la période Cee hausse s'es poursuivie duran la période à la suie de l accroissemen du Budge Consolidé d'invesissemen (BCI). Cee progression peu êre expliquée par une aenion accrue accordée aux ranspors erresres (conribuan à 39% de l'augmenaion du BCI pendan cee période), suivis par les équipemens adminisraifs 24

26 (23,4%) e la sané (13,5%). Il fau noer qu une grande parie des invesissemens publics es financée par les ressources provenan des Invesissemens Direcs Erangers. I-2-4 Les enreprises La FBCF des sociéés e insiuions financières s es chiffrée duran la période e à respecivemen 53 milliards e 89 milliards de francs CFA. Au lendemain de la dévaluaion, le volume de la FBCF des enreprises avai aein en moyenne 302 milliards de francs CFA conre 128 milliards de francs CFA duran la période Enre 2000 e 2005, le volume de l invesissemen producif s éai monré pariculièremen dynamique aeignan 342 milliards de francs CFA. En 2005, l évoluion de la composiion de la FBCF des enreprises faisai ressorir l essor des services marchands, qui éaien passés de 57 % de l invesissemen oal en 2000 (68 milliards de franc CFA) à près de 65 % en 2005, alors que l invesissemen indusriel régressai en monnaie courane (de 42,1 à 35,3 milliards franc CFA). L invesissemen des aciviés de services principalemen marchands représenai en 2005 plus de rois fois celui de l indusrie. Cee évoluion correspond à une endance de fond des économies indusrialisées, à la suie de la monée du seceur eriaire. Cela monre aussi le caracère limiaif (ou pariel) des enquêes cenrées sur l invesissemen indusriel qui ne décriven ou ne reracen qu une par de moins en moins imporane de l invesissemen (mais qui rese déerminane pour la compéiivié de l économie sénégalaise). Aujourd hui, l invesissemen es esseniellemen le fai du seceur eriaire des services e des ranspors. Proporionnellemen à leur chiffre d affaires, les peies e moyennes enreprises (PME) invesissen plus que les grandes. Les enreprises de moins de 20 salariés, qui représenen 21,8% du chiffre d affaires oal des enreprises sénégalaises, invesissen pour plus de 31% de l effor oal d invesissemen des enreprises. Une poliique de souien à l invesissemen doi donc enir compe du rôle imporan des PME. I-2-5 Les ménages Le seceur des ménages es consiué du seceur informel, de la consrucion de logemens e des aures invesissemens des ménages consiuan la par la plus imporane de leur FBCF. Duran les périodes e , la FBCF des ménages s élevai respecivemen à 100 e 99 milliards en moyenne. A parir des années 90, elle s es accrue, se chiffran à 142 milliards en moyenne duran la période

27 Avec le changemen de régime en 2000, un regain de dynamisme de la FBCF es noé. Celle-ci s élevai en moyenne à 343 milliards duran la période I-2-6 Analyse rérospecive des profils d évoluions des conribuions secorielles au PIB : de l agriculure vers une économie ri-secorielle Cee analyse es faie par le biais de l Analyse Facorielle des Correspondances (A.F.C) sur le ableau des valeurs ajouées des cinq grandes branches d acivié que son l indusrie, les BTP, les services, le commerce e l agriculure. Graphique 5 : conribuions macro-secorielles Sur ce graphique, on noe une nee évoluion des conribuions secorielles au PIB. En effe, depuis 1960, l économie sénégalaise a connu rois principales éapes selon la par des richesses créées dans les différens macro seceurs. La première éape couvran es celle où l économie es resée à dominance agricole e commerciale. Sur cee période, le PIB cumulé s es élevé à plus de 8143 milliards de CFA don 2181 soi (27 %) pour l agriculure e 1956,81 pour le commerce, soi 24%. La deuxième éape correspond à la décennie Il es à noer que le seceur «commerce», iniialemen imporan, a vu sa par diminuer progressivemen au profi du seceur services non marchands. Cee éape correspondai à une phase de ransiion 26

28 pendan laquelle le primaire consaai définiivemen la pere de sa prédominance dans l économie. La roisième éape couvre la période Sur cee période, l économie a enregisré une prédominance des seceurs de l indusrie, des services marchands e des B.T.P. En somme, on peu dire que le 1er axe du plan facoriel du graphique 5 illusre la modernisaion de l économie sénégalaise, il monre le passage d une économie agricole donc radiionnelle vers une économie moderne caracérisée par une fore prédominance du secondaire e du eriaire. L axe 2 quan à lui monre l originalié des services non marchands don le poids élevé de la conribuion semble êre conjoncurel. I.2.7 Inerpréaion des phases idenifiées d évoluion du PIB e de ses composanes 1 ère phase : de 1960 à 1973 La leneur de la croissance observée sur cee période es impuable à plusieurs faceurs explicaifs don les difficulés naissanes dans l agriculure. En effe, l analyse des profils d évoluion vien de monrer que la monoculure arachidière éai le poumon de l économie à cee époque. D après les documens «Siuaion économique du Sénégal» réalisés par la DPS, les saisiques de cee période sur l agriculure monraien un seceur en déérioraion au fil du emps. Ainsi, malgré un aux de croissance de 3,9% sur la période , on noai en effe que les rendemens des récoles arachidières, principales sources morices de l économie éaien erraiques andis que les surfaces culivées déclinaien de plus en plus ( en moyenne de 1,6% par an sur la période ). Sur cee période on noe : - une endance sagnane, puis à la baisse des surfaces oales culivées, d où une baisse des surfaces culivées par êe d agriculeur ; - une producion oale croissan lenemen ; - une producion céréalière augmenan à un ryhme voisin de celui de la populaion rurale, ce qui enraînai une sabilisaion de la producion par êe e dans la même foulée des surplus commercialisables rès limiés. La producion commercialisée, avec l arachide comme principale composane endai à décroîre en valeur absolue enraînan une baisse du revenu monéaire par êe à prix consan. Les causes profondes de cee rupure de la endance de l agriculure éaien principalemen de quare ypes : les problèmes liés à l environnemen climaique e plus exacemen sa dégradaion. Une pluviomérie défecueuse e un déplacemen des isohyèes ; 27

29 la sauraion e la dégradaion des erroirs ou des sols résulan de l effe de l épuisemen des sols, de l érosion e de l impac de la sécheresse ; la dégradaion des revenus des paysans de plus de 40%, enre 1960 e 1980, à la suie de la déclinaison du prix réel de l arachide payé aux produceurs; l augmenaion des charges de filières après l inserion des seceurs parapublics dans ce domaine, se raduisan par une mauvaise disribuion des revenus provenan de l agriculure. Ceci a eu pour corollaire de réduire énormémen les invesissemens permean d accroîre la producivié 6. Ces différens effes dans le seceur agricole explique en grande parie la faible croissance enregisrée sur cee période. Les indusries qui éaien esseniellemen agroalimenaires e exraveries on subi les effes pervers enregisrés dans la filière arachidière. Le commerce à cee période, pariculièremen oriené vers les culures de renes, a suivi le ryhme que les seceurs indusriels e agricoles on imprimé à l économie. Les aures macro seceurs éaien encore à des sades embryonnaires. 2 ème phase : de 1976 à 1984 Les flucuaions observées au niveau de la croissance du PIB sur la période résulaien de la siuaion économique insable que connaissai l économie mondiale en général. Cee période es marquée par des endances dépressives e la présence de chocs péroliers, celui de 1979 en pariculier. Ce choc pérolier s es radui par une recrudescence des déficis commerciaux (48 milliards en 1978) dans les pays en voie de développemen, en raison du repli des maières premières accenué par une dépréciaion du dollar en baisse de 8% par rappor au franc français. Leurs recees (PVD) n on augmené que de 7% en valeur en 1978 conre 27% en Cee évoluion mondiale consaée sur le plan inernaional a foremen influencé l économie sénégalaise. En dépi du choc pérolier, l année 1979 consiuai une année poreuse pour l économie sénégalaise. Les performances du seceur primaire inhérenes à une bonne récole arachidière éaien à l origine de cee embellie. Cependan, les années 1980 e 1981 on vu les indicaeurs virés légèremen au rouge, sous l effe noammen de : - la sécheresse qui persisai à frapper le pays à une cadence rès élevée ; - la baisse rès sensible des cours inernaionaux de l arachide e des phosphaes, conjuguée à une demande exérieure en baisse ; 6 Gilles DURUFLE «Conraines, Tendances e Perspecives de l économie sénégalaise» 28

30 - l envolée coninue du dollar, enraînan le renchérissemen des imporaions e une hausse du poids du service de la dee. En 1982, on a assisé à un reournemen de la endance récessive. Elle consiuai une année de récupéraion e de rarapage qui allai se confirmer pour les années 1983 e ème phase : de 1985 à 1993 La hausse bruale observée enre 1985 e 1988 n a éé qu un prolongemen e s es inscri dans l évoluion de la endance remarquée de l économie depuis les années Cependan, la phase de sagnaion observée sur la période , n éai qu une résulane de l applicaion des poliiques d ajusemens srucurels, en l occurrence la Nouvelle poliique Agricole (NPA) e la nouvelle poliique indusrielle (NPI) en vigueur depuis les années En effe, avec le débu des années 1980, le Sénégal renouai avec les programmes d ajusemen srucurels déjà en vigueur dans les aures pays en voie de développemen dans la zone CFA. Ces programmes d ajusemens on éé élaborés de concer avec les bailleurs de fonds pour répondre à des préoccupaions pariculières, elles que la maîrise de l inflaion e la réducion des déficis budgéaires. Après plus d une décennie de programmes d ajusemens srucurels, l économie sénégalaise peinai à prendre ses marques par rappor aux prévisions escompées. Les causes de cee inadéquaion des mesures elles le PAS, les NPI e la NPA éaien : - une fore concurrence des imporaions, andis que la manne fiscale ne s éai pas posiionnée au niveau prévu par les différens programmes ; - la baisse des recees de l Ea qui avai provoqué un reournemen de siuaion, ce qui s éai illusré par une re-applicaion des axes e des barrières douanières, handicapan prémaurémen les NPI, NPA qui n avaien réellemen fai leurs preuves que pendan une seule année 7. 4 ème phase : de 1994 à 2000 Les profils d évoluion des conribuions au PIB on monré que sur cee période l économie sénégalaise se modernisai e irai les sources de sa croissance des seceurs de l indusrie, des services e des BTP. L économie naionale renouai avec la croissance dans la seconde moiié de la décennie «Le PIB a augmené en ermes réels de 5,4% sur la période , alors que le aux de croissance démographique ourne auour de 2,7% en moyenne». Cee siuaion raduisai le fai que l économie sénégalaise serai 7 Babakar Fall e El Bachir Wade 29

31 à même de suivre un senier de croissance assez sable si la endance se mainenai voire s améliorai. Cee envolée de la croissance a éé souenue par les seceurs secondaire e eriaire dans une économie où 60% de la populaion acive exerce dans le primaire. La par du primaire dans la conribuion à la réalisaion du produi inérieur bru es passée de 1,2% en 1993 à 0,2% en 1998, une endance à la baisse impuable aux aléas climaiques e aussi à la chue du cours des maières premières agricoles. Les seceurs secondaire e eriaire on le plus conribué à cee évoluion de la croissance, leurs pars son en augmenaion. Les aciviés du seceur secondaire on poré esseniellemen sur les produis radiionnels, andis que la suprémaie des services, en l occurrence les ranspors e élécommunicaions avec une par de 62% du PIB en 1998, illusre le dynamisme de ce seceur. A ces faceurs explicaifs secoriels s ajouen : - l amélioraion de la compéiivié de l économie à la suie de la dévaluaion de 50% de la monnaie inervenue en 1994 ; - le dynamisme observé dans la poliique de privaisaion e de modernisaion des enreprises ; - la relaive bonne enue des cours mondiaux à l exporaion des produis sénégalais, en dépi des effes pervers causés par la crise financière en Asie. L évoluion de la demande inérieure en biens e services à des finaliés d invesissemens, ainsi que le regain des aciviés d exporaions, du fai d une compéiivié améliorée son auan de faceurs inciaifs sur le plan de l environnemen économique en général. 30

32 PARTIE II : SYNTHESE DE LA METHODOLOGIE ET RESULTATS DES MODELES (CLASSIQUE ET CONTRAINT) ET INTERPRETATIONS 31

33 II-1 Synhèse de la méhodologie La méhodologie s aricule auour de deux grandes composanes. Dans un premier emps, la spécificaion du modèle es faie en uilisan les nouveaux élémens de macroéconomie ouvere. Ensuie, deux grandes subdivisions son effecuées pour caper l effe de changemen de srucure ainsi que la prise en compe des conraines financières dans la srucure économique. La première subdivision concerne rois évènemens majeurs, à savoir : -une période où les programmes d ajusemens srucurels on éé mis en place qui correspond à la sous période 1980 à 1993 ; -une période qui prend en compe l effe dévaluaion survenu en 1994 correspondan à la sous période considérée 1980 à 2000; -une période qui prend en compe l effe «alernance» allan de 1980 à Cee période couvre l avènemen de l alernance en 2000 e devrai permere de vérifier l exisence de relaions de rupures ou d effes d amélioraion par rappor aux aures périodes. La seconde subdivision concerne rois conraines qui agissen sur le marché financier. Il s agi du crédi domesique alloué par les banques (CDAB), du raio des réserves de liquidié sur les acifs des banques (RLAB) e du raio de liquidié des banques par rappor au passif (RLBRP). Le premier indicaeur devrai fournir l'informaion au suje de l ampliude du «craquemen de crédi» qui se produi quand les banques cessen d allouer de nouveaux empruns pendan les périodes de déresse financière. Le second indique des risques d'insolvabilié. Le dernier rappor donne l'imporance des valeurs réalisables à cour erme dans les bilans des banques, e donc la vulnérabilié poenielle des sysèmes bancaires à l'insolvabilié financière. Spécificaion du modèle Le modèle uilisé dans le cadre de cee éude a éé spécifié par enrichissemen successif 8 en paran d un modèle économique d ensemble à cinq équaions, souven uilisé aussi bien dans les ravaux de recherches empiriques que héoriques pour comprendre la mise en place des poliiques économiques. Le modèle de l éude compore 7 équaions : le PIB réel, le niveau de l inflaion, le niveau de la dee, le niveau des dépenses publiques, le aux d inérê, l invesissemen privé e l indicaeur du clima des affaires. 8 Cf déails méhodologiques en annexe 32

34 Le modèle économique d ensemble à 5 équaions compore : une équaion d une courbe IS 9 dynamique, une équaion d une courbe de Phillips dans une version accéléraionnise e une équaion décrivan l évoluion de la dee publique. Les 2 dernières équaions qui décriven le comporemen de la poliique monéaire e budgéaire opimale son obenues de la minimisaion par des décideurs bienveillans 10 d une foncion de pere sociale 11 de la producion, de l inflaion e des dépenses publiques vis-à-vis de leurs cibles respecives. La forme maricielle du modèle à 5 équaions pour les ravaux empiriques es obenue moyennan quelques ransformaions don le déail a éé reporé en annexe pour ne pas alourdir la présenaion. Le modèle à sep équaions élaboré pour l éude es une exension du modèle ci-dessus. L inroducion explicie dans le modèle de la noion de clima des affaires 12 (ICA) e de celle de l invesissemen privé (IP) consiue un des appors de l éude. Les deux dernières équaions du modèle définissen donc les liens enre l ICA, l IP e les aures variables du modèle. L équaion définissan l ICA me en évidence le fai que les variables comme le niveau de l invesissemen privé, celui des dépenses publiques, le niveau général des prix, le aux d inérê e le PIB on un effe direc sur le clima des affaires e vice versa. L invesissemen privé es foncion de la demande anicipée selon le principe de l accéléraeur d invesissemen (Jorgenson (1963, 1967)). Le clima des affaires consiue une variable qui peu exercer un effe d évicion ou d aracion sur l invesissemen. Le aux d inérê es reconnu classiquemen pour jouer un rôle cenral dans la décision des firmes à invesir selon Fisher (1930). 9 La courbe IS synhéise la relaion enre le aux d inérê e le niveau de revenu déerminé par la foncion d invesissemen e par l équilibre keynésien. IS désigne l invesissemen e l épargne. 10 Cee approche es fondée sur les ravaux de Woodford (2003), Kirsanova e al., (2005) e Sehn (2006). Woodford (2003) a démonré que les objecifs visés incluaien des ermes quadraiques au niveau du PIB e de l inflaion. Kirsanova e al. (2005) e Sehn (2006) on égalemen raié ce problème d opimisaion de poliiques monéaires e budgéaires en considéran des auoriés monéaires e budgéaires bienveillanes. B 1 τ 11 = E δ [ y + λ π + ρ z ] W B B B Avec 2 δ = 1 b τ= 0 12 L indice du clima des affaires es obenu par une analyse en composanes principales de plusieurs indicaeurs voir les annexes pour plus de précision 33

35 Les sep équaions du modèle son résumées par le bloc suivan don les 5 premières proviennen du modèle de base: y =α y 1+α b 1+α g 1+α r 1+α I 1+α ICA 1+ε y y b g r i ICA π yy 1 π 1 ICA ICA 1 π =ω +ωπ +ω +ε ( ) b = τ y τg ε b y 1 r b g b r r =θ r 1+θ y 1+θπ π 1+θ b 1+θ ICA 1+ε r r y b ICA g =φ g +φ y +φπ +φ b +φ g 1 y 1 π 1 b 1 ICA ICA ex ICA 1 g 1 π (TC *P / 1 ) y + 1 r 1 IP 1 1 ICA =β IP +β g +βπ +β y +β r +β ICA IP 1 g 1 π 1 y 1 r 1 ICA 1 IP=η ICA +η g +η π +η y +η r +η IP Les hypohèses à eser : - H1: le clima des affaires a un effe caalyseur sur l invesissemen privé e les dépenses d invesissemens publiques. Ce résula peu rouver son explicaion dans le fai qu un assainissemen du clima des affaires es foremen favorable à l invesissemen privé. En effe, une amélioraion du clima des affaires es perçue par les invesisseurs locaux e érangers comme un signal for du gouvernemen en place. - H2 : les variaions des dépenses gouvernemenales causen l invesissemen e, par ricoches, la croissance, de manière faiblemen significaive. Ce résula semble renforcer la convicion selon laquelle il exiserai un mécanisme de croissance endogène enre la dee e l invesissemen public. - H3 : les conraines financières on un effe inhibieur sur l invesissemen public e privé. La modélisaion VAR 13 (Vecor auoregression analysis) srucurelle e la procédure de décomposiion 14 développée par Blanchard e Quah (1989) son uilisées afin de mesurer la corrélaion des chocs enre les indicaeurs de l économie e d'examiner la viesse avec laquelle l économie s'ajuse à ces chocs. L uilisaion du modèle VAR «srucurel» perme de passer des chocs issus d un modèle VAR canonique à des chocs économiquemen inerpréables. +ε g +ε ICA +ε IP Dans le rese de cee parie, nous présenons les différens résulas du modèle VAR srucurel (SVAR) spécifié précédemmen. Nous nous inéressons esseniellemen aux 13 Cf annexe pour les déails héoriques 14 Voir annexe pour les déails de la procédure de Blanchard e Quah 34

36 foncions de réponse des chocs e aux décomposiions de la variance des erreurs de prévisions. Ces deux insrumens permeen de synhéiser l esseniel de l informaion conenue dans la dynamique du sysème VAR esimé. Les décomposiions de la variance nous indiqueron l imporance relaive de chaque choc dans l explicaion des flucuaions conjoncurelles des variables macroéconomiques reenues. Quan aux foncions de réacion aux chocs, elles nous permeron de mere en évidence la naure des effes des différens chocs sur les variables. Afin de mesurer les effes des différens chocs affecan l économie sur les principales variables macroéconomiques, nous enerons, dans un premier poin, d appréhender la conribuion des diverses impulsions aux flucuaions du PIB. Dans un deuxième poin, nous examinerons l imporance relaive de ces chocs dans l explicaion de la variabilié des indicaeurs reenus. Les résulas obenus seron inerpréés sur la base des spécificiés, du foncionnemen e de l évoluion de l économie. II-2 Résulas du modèle classique II-2-1 Sources des flucuaions liées à choc sur le aux d inérê Une règle de poliique monéaire es souven considérée comme une descripion déaillée de la façon don un de ses insrumens, le aux d inérê, réagi face à des modificaions de l environnemen économique. Les recherches les plus récenes soulignen le rôle des règles sous la forme de sraégies e de procédures desinées à guider la conduie au quoidien de la poliique monéaire. Le défi pour la praique de la poliique monéaire es de conserver les verus de la prise de décision fondées sur des règles, ou en prenan en compe la complexié de l environnemen qui les enoure. Les règles simples éan considérées comme des gardefous conre des poliiques exagérémen ambiieuses e suscepibles de devenir une source supplémenaire d inceriude, il fau donc êre pariculièremen aenif à leur spécificaion. Afin de comprendre le rôle de la règle de aux d inérê sur la dynamique du modèle, nous proposons rois exercices. Sur les graphiques, nous monrons les réponses de la producion, l inflaion, le aux d inérê, la dee e les dépenses publiques suie à un choc de poliique monéaire lié au aux d inérê. Un choc posiif sur le aux d inérê réel (ableau 8 en annexe) se radui par un effe posiif sur oue la période. Ce effe disparaî ensuie pour se sabiliser à un niveau quasi nul à long erme. 35

37 Un choc posiif sur le aux d inérê se radui par un effe quasi nul sur le niveau des dépenses publiques sur oue la période. La réacion de la dee publique es quasi nulle à cour erme e devien négaive sur oue la période. La réacion du aux d inflaion es quasi nulle dès que le choc es opéré e devien négaive sur le rese de la période. L effe insanané sur le niveau de la producion es assez miigé : on observe un effe négaif sur la première période, quasi nul sur la seconde e la roisième période. Cependan, le choc de demande réelle a un impac négaif sur le PIB sur ou le rese de la période. Par ailleurs on observe à long erme que le niveau de l acivié économique n arrive pas à résorber le choc défavorable du aux d inérê sur oue la période. Graphique 4 : Foncions de réponse des variables à un choc de aux d inérê Response o Srucural One S.D. Innovaions ± 2 S.E..012 Response of LOG(F100) o Shock5.08 Response of LOG(DEFLAPIB) o Shock5.06 Response of B2 o Shock Response of G2 o Shock Response of R2 o Shock Response of IP o Shock Response of Y2 o Shock Le choc sur le aux d inérê es persisan sur le aux d inérê à long erme, son effe rese défavorable sur le clima des affaires, la producion à moyen erme, quasi nul sur les dépenses publiques, e l invesissemen privé à moyen e long erme. La baisse de l invesissemen signifie qu il y aura de moins en moins d emplois nouveaux, e ceux 36

38 exisan seron de plus en plus menacés avec la récession économique, qui se radui par la baisse du PIB. II-2-2 Sources des flucuaions du niveau des dépenses publiques L analyse de la variance me en évidence une prépondérance des dépenses publiques (74,4%) e de l inflaion 20% suie à une innovaion provenan de la même variable à la première période. A moyen erme, on noe une prépondérance de la conribuion des dépenses publiques, de plus de 79,58% andis que la conribuion de l inflaion passe à 14,3%. La conribuion du clima des affaires passe de 3,21% à cour erme à 2,34% à moyen erme. La conribuion de la dee es de 0,8% à moyen erme. Le aux d inérê conribue pour 0,03% alors que la conribuion du choc d offre es quasi nulle. Touefois, on remarque de façon générale qu à parir de la 6 ème période, une convergence de l effe du choc des variables dépenses publiques, aux d inérê e PIB. Ceci perme de dire que l efficacié d une poliique économique fondée sur les dépenses publiques, se manifese à cour e moyen erme, e au plus sur un horizon de 5 ans, sur ces variables. Les observaions ci-dessus faies son corroborées, par les foncions de réacions des variables. L effe du choc es posiif sur l inflaion avec une ampliude de 0,004% à cour erme, mais négaif à moyen erme -0,001% e -0,03% à long erme. Ceci radui les relens inflaionnises d une poliique budgéaire basée sur les dépenses. L impac d un choc de dépenses publiques es favorable dans la relance de l acivié économique. En effe, on observe une réponse posiive e persisane du PIB, de l invesissemen privé e des dépenses publiques sur oue la période, ce qui corrobore la héorie de la relance de l acivié économique par l inervenion de l éa. La réponse du aux d inérê à un choc budgéaire es srucurellemen négaive sur oue la période. A cour erme, on observe une baisse du aux d inérê de 0,22% qui se sabilise auour de 0,9% à long erme. Le clima des affaires répond de façon srucurellemen négaive à un choc de dépenses publiques. A cour erme, l impac d un choc srucurel des dépenses publiques es quasi nul, -0,001% à moyen erme e -0,002 à long erme. La réponse de la dee es assez sable. L impac es respecivemen de 0,007% e 0,01% à cour e moyen erme. Les dépenses publiques simulen la demande mais dans une proporion moindre, compe enu de l exisence d effes d évicion de ransacion. 37

39 Le graphique 5 présene les réponses dynamiques des principales variables suie à un choc de dépenses publiques. Un el choc augmene ou naurellemen la producion enre 17% e 16% puisque la demande s accroî. On observe logiquemen le fameux effe muliplicaeur associé à une expansion budgéaire s accompagnan d une légère hausse de l inflaion. Suie à l accroissemen de la demande, les auoriés monéaires von augmener le aux d inérê (+1%). Le choc budgéaire a un effe posiif sur le niveau de la dee, ainsi noe on un impac d une ampliude de 2,8% à cour erme e 9% à long erme. Touefois, on observe un reard dans la ransmission du choc budgéaire d environ 2 ans. Graphique 5 : Foncion de réponse des variables à un choc de dépenses publiques Response o Srucural One S.D. Innovaions ± 2 S.E. Response of LOG(F100) o Shock Response of LOG(DEFLAPIB) o Shock Response of B2 o Shock Response of G2 o Shock Response of R2 o Shock Response of IP o Shock Response of Y2 o Shock Inerpréaion des résulas sur le choc budgéaire La poliique budgéaire repose sur la modificaion auonome des dépenses publiques ou des prélèvemens fiscaux opérés par un gouvernemen en vue de la régulaion macroéconomique. 38

40 Les objecifs de la poliique budgéaire demeuren ceux de la poliique économique en général (croissance, plein emploi, sabilié des prix, équilibre exérieur). Touefois, au sein des acions de sabilisaion des flucuaions conjoncurelles sponanées d une économie naionale, l insrumen budgéaire occupe une place privilégiée dans la recherche de l équilibre inerne. Ce rôle esseniel ien au fai que l Éa consiue généralemen le premier produceur e le premier employeur d un pays e peu décider, en foncion de l éa de la conjoncure, d accroîre l inensié de ses aciviés e inervenions. Il agi égalemen de manière indirece sur la producion naionale en simulan respecivemen la demande de consommaion e d invesissemen des agens privés, par l accroissemen du revenu disponible des ménages e le développemen des revenus d exploiaion ou l épargne disponible. Le principe permean d aribuer à l insrumen budgéaire une plus grande efficacié pour simuler l acivié inerne es conforme à l analyse keynésienne de base, qui associe à un accroissemen des dépenses publiques, une augmenaion plus que proporionnelle du produi, grâce à l acion du muliplicaeur. La hausse du monan des dépenses publiques se manifese ouefois, par un défici budgéaire, qu il es nécessaire de financer soi par l émission d un emprun, soi par un recours aux avances de la Banque Cenrale. L émission d empruns, à l origine de mouvemens de aux d inérê, es suscepible de modifier la demande de monnaie des agens privés parce que cee émission affece l épargne de ces mêmes agens. Dans le cas de l émission d empruns, il se manifese un phénomène d évicion financière vis à vis des agens économiques privés. Le développemen des empruns publics es un faceur déerminan de hausse du aux d inérê, qui décourage la demande de liquidié de la par des agens privés e les iniiaives d invesissemen. De plus, en ayan recours aux fonds disponibles dans l économie, l Éa rédui considérablemen le niveau de l offre de monnaie disponible proposée aux agens privés pour leurs aciviés producives. Sur le marché des acifs, la hausse du aux d inérê naional, consécuive à la hausse des dépenses publiques, rend plus aracifs les dépôs en monnaie naionale, e aire les capiaux érangers. Un «effe prix indirec» peu survenir si les enreprises privées, évincées des marchés financiers par l Ea, son obligées d augmener leurs prix pour rouver une source de financemen à leurs invesissemens. En oure, l accroissemen des dépenses publiques augmene la demande naionale de produis relaivemen à la demande érangère, e cee demande se pore principalemen 39

41 sur les biens naionaux échangés ou non. Elle se radui donc par une appréciaion réelle à long erme de la monnaie naionale. Ce phénomène d évicion peu êre empéré par l exisence de mesures d accompagnemen monéaire, suscepible de réduire l élévaion du aux d inérê par un accroissemen de l offre de monnaie. En présence d un accroissemen emporaire de l offre de monnaie, on assise à une amélioraion de la balance courane en coure période. Ainsi, une croissance de l offre de monnaie conjuguée à une relance budgéaire, par le biais de dépenses publiques accrues, es suscepible de pallier l effe dépriman dû à l ouverure aux échanges de biens e d acifs, e la réducion de l invesissemen privé suie à la hausse du aux d inérê. Il es admis aujourd hui que l évicion à moyen e long erme rouve principalemen son origine dans les effes pervers d un défici budgéaire accru en économie ouvere. L accroissemen du produi espéré d une hausse des dépenses publiques peu ne pas avoir lieu si l effe dominan de la relance budgéaire es une augmenaion du monan des imporaions, e l émergence ou l accenuaion d un déséquilibre exérieur. Dans ce cas, la poliique budgéaire es inefficace non seulemen parce qu elle ne produi pas l effe aendu (une hausse du produi), mais aussi parce qu elle se radui par un impac non profiable par rappor à l objecif défini au dépar (une baisse du produi). II-2-3 Sources des flucuaions du niveau de l invesissemen privé Les chocs d invesissemen son évidemmen les variaions non aendues des décisions d invesissemens prises par des agens économiques naionaux e érangers. Les réponses des différenes variables aux chocs son présenées dans le graphique 6. L analyse de la décomposiion de la variance de l invesissemen privé, laisse enrevoir une prédominance à cour erme des effes du choc de la variable elle-même (75%) e celle du clima des affaires (1,36%). L effe insanané sur le produi naional e le aux d inérê es quasi nul, andis que les chocs des dépenses publiques conribuen pour 5%. L effe des chocs de la dee e de l inflaion es respecivemen 17,41% e 0,4% à cour erme. A moyen erme, l imporance des chocs du clima des affaires s accenue (4,5%), de même que ceux de l inflaion (6,3%), des dépenses publiques (43,7%), du aux d inérê (0,2%) e du choc d offre (0,4%). Dans le même emps, les chocs de la dee e de l invesissemen privé baissen e passen respecivemen à 8,3% e 36,6%. A long erme, la baisse endancielle des conribuions des chocs de l invesissemen privé e de la dee dans l explicaion des flucuaions es confirmée. Par ailleurs, les aures variables du modèle enregisren une hausse de leur conribuion à l explicaion de la 40

42 variance des flucuaions de l invesissemen privé. Le clima des affaires, le aux d inflaion, les dépenses publiques conribuen respecivemen pour 2,23%, 10,5% 73,3% andis que la conribuion du aux d inérê e du PIB rese sable à moyen e long erme. Un choc sur l invesissemen provoque des effes durables plus imporans sur l invesissemen (+0,015) que sur le produi naional (+0,009). L effe insanané sur l indice du clima des affaires, le aux d inflaion, le niveau de la dee, le niveau des dépenses publiques e le aux d inérê es quasi nul. Par ailleurs, on observe un effe quasi nul sur l indice du clima des affaires e un effe négaif sur le aux d inérê à moyen e long erme. Graphique 6 : Foncion de réponse des variables à un choc d invesissemen Response o Srucural One S.D. Innovaions ± 2 S.E Response of LOG(F100) o Shock Response of LOG(DEFLAPIB) o Shock Response of B2 o Shock Response of G2 o Shock Response of R2 o Shock Response of IP o Shock Response of Y2 o Shock Inerpréaion des résulas sur le choc d invesissemen privé L observaion des ableaux 9 e 23 me en évidence les variables qui inerviennen de façon déerminane à l explicaion de la variabilié e des flucuaions de l invesissemen privé. Ces ableaux fon ressorir un poids imporan du clima des affaires (48%) à erme, du aux d inflaion, des dépenses publiques, de l invesissemen privé lui-même e du PIB. Le choc d invesissemen agi direcemen sur l invesissemen sans avoir d effe immédia sur l endeemen, ce qui signifie que ce regain d invesissemen n es dû ni à une baisse des aux d inérê, ni à une hausse de la dee, non plus aux effes pervers dus au clima des affaires ou aux ensions inflaionnises. La seule raison qui peu alors pousser les enreprises à invesir es un choc de producivié. Ce choc d offre va permere un accroissemen immédia du PIB, donc une baisse de la dee publique à 41

43 cour erme. L augmenaion du PIB e la baisse de la dee publique permeen à la fois un effe d accéléraion sur l invesissemen privé e une pression à la baisse sur les aux d inérê. Ce mécanisme auorise une croissance durable e saine. La relaion enre les dépenses publiques e l invesissemen privé es ici manifese e me en exergue le rôle de l inervenion de l Ea dans une économie. L éude de l inervenion de l Éa ne devrai pas se faire à l aide des modèles de ype néoclassique pur supposan des individus privés raionnels qui maximiseraien leur uilié dans une perspecive ineremporelle. L absence d une économie de marché e de souveraineé de l iniiaive privée vide de sens ce ype d exercice. L Éa devrai êre vu comme une insiuion en formaion, don le rôle e l imporance ne peuven qu augmener. Vu l imporance du seceur informel, il faudrai donc êre pragmaique dans l usage des conceps e cee éude n es prisonnière d aucune des écoles-ypes de la héorie économique. En conséquence, les résulas obenus à parir des méhodes économériques doiven respecer ce principe. Les effes néfases de la déérioraion du clima des affaires son mis en évidence par plusieurs aures éudes dans la liéraure, à l insar de Oshikoya (1994) e Hadjimichael e Ghura (1995) effecuées pour l Afrique Subsaharienne. L éude d Oshikoya fourni une analyse déaillée des déerminans de l invesissemen privé dans hui pays africains au cours des années 1970 e 1980: (Cameroun, Maroc, Maurice, e Tunisie, Malawi, Tanzanie, Zimbabwe, e Kenya). Les résulas obenus indiquen les poins suivans : Les variaions de la producion réelle (qui capen l effe accéléraeur) on un impac posiif e significaif sur l invesissemen privé, Le raio du service de la dee a un effe négaif for sur l invesissemen privé dans les deux groupes de pays, Les variables de mesure de l inceriude e l insabilié macro-économique on un effe négaif sur l invesissemen au cours des années 1980, Une aure éude empirique qui s es focalisée sur l Afrique Sub-Saharienne effecuée par Hadjimichael e Ghura (1995) aboui à des conclusions rès similaires : L invesissemen public e privé paraissen êre complémenaires, Les poliiques desinées à renforcer la sabilié macro-économique enden à promouvoir l invesissemen privé, Une lourde charge de la dee a un effe défavorable sur l invesissemen. Quare éudes récenes effecuées par Servén (1997, 1998), Paillo (1998), e Aizenman e Marion (1999), fournissen plus de preuves des effes défavorables de l inceriude sur 42

44 l invesissemen privé capé ici par l ICA. Servén (1997) rouve que l inceriude e la volailié macro-économique son les faceurs clés explicaifs des bas niveaux d invesissemen observés en Afrique Sub-Saharienne dans les années 1980 e Paillo (1998) signale le même phénomène pour expliquer le comporemen de l invesissemen au Ghana. Au oal, les éudes les plus récenes fournissen des résulas significaifs d un lien négaif enre l inceriude e l invesissemen privé dans les pays en développemen refléan peu êre, comme on l a noé précédemmen le rôle des faceurs d irréversibilié. II-3 RESULTATS DU MODELE CONTRAINT II-3-1 Les changemens srucurels II La période des Programmes d Ajusemen Srucurels ( ) L analyse de la décomposiion de la variance de l invesissemen privé me en exergue une prépondérance du aux d inérê (29,07%) e de la dee (27,54%) à la première année. La dee e le aux d inérê son responsables des flucuaions de l invesissemen privé à près de 60%. Leur influence décroî régulièremen par la suie avec une chue brusque enre la première e la deuxième année. A cour erme, l ICA a une conribuion quasi nulle de 0,56% dans la variance de l Invesissemen Privé. A parir de la deuxième année, l ICA devien le déerminan esseniel de l invesissemen privé, e son influence es déerminane e ne cesse de croîre. Le aux d inflaion a une conribuion significaivemen imporane à cour erme (15,63%) dans la variance de l invesissemen privé. Son influence a une évoluion alernée par la suie mais n es jamais aussi imporane qu à la première année. A long erme, cee conribuion se sabilise à 10% environ. Les dépenses publiques conribuen de moins en moins à la variance de l invesissemen privé. Elles son plus déerminanes à la première année. La conribuion de l invesissemen privé es plus élevée à la première année (13,37%), cependan, elle se rédui à cour e à moyen erme. La dee, les dépenses publiques, le aux d inérê e l invesissemen privé conribuen significaivemen à rès cour erme mais leurs effes s esompen avec le emps De façon globale, les réacions aux chocs srucurels von dans le même sens que la décomposiion de la variance. 43

45 - L invesissemen privé es foremen ouché à la deuxième année suie à un choc sur l ICA (-12%). A la 3 ème année, l impac devien posiif (+11%), malgré une variaion rès imporane. Jusqu à la 6 ème année, l impac rese posiif e significaif ( 5%). Par la suie, l impac redevien négaif. Le clima des affaires ne profie à l invesissemen qu à parir de la 3 ième année. - L impac de l inflaion sur l invesissemen privé es le plus élevé à la première année. Son évoluion es plus régulière que l ICA e quasimen sable vers la dixième année (2%) avec ouefois un impac moins imporan que l ICA. - La dee publique a un impac posiif sur les rois premières années avec une ampliude plus élevé à la 1 ère année. Enre les années 4 e 7, l impac es négaif e assez faible (1 ou 2 %). - l invesissemen privé répond faiblemen à son propre choc, sauf à la première année. II Effe dévaluaion ( ) A la première année, l invesissemen privé conribue le plus à sa propre variaion (57,6%) suivie des dépenses publiques e de la dee. L ICA e l inflaion on des conribuions peu significaives. La conribuion de l invesissemen privé décroî régulièremen mais demeure imporane à long erme. La dee publique conribue le plus enre la deuxième e la sixième année (20% à 24 %), mais cela rese en dessous de l invesissemen privé. L ICA a une conribuion grandissane e ermine comme premier conribueur à la variaion de l invesissemen privé (32%). L inflaion égalemen conribue significaivemen vers la neuvième e la dixième année (7 à 8%). II Effe alernance ( ) L influence de l ICA ici es rès faible (max 4,72%). L inflaion a une influence croissane e plus marquée à parir de la cinquième année. Les dépenses publiques on une influence croissane e rès déerminane. Leur évoluion es symérique de celle de l invesissemen privé. Ainsi avan la cinquième année, l invesissemen privé es de loin le conribueur esseniel (75%). A parir de la cinquième année, les dépenses publiques représene 43,67 % des variaions de l invesissemen privé. A la 6 ième année, les dépenses publiques causen plus de 51% des variaions de l invesissemen privé. 44

46 II Récapiulaif e Analyse des résulas des chocs L invesissemen privé répond mieux à l ICA, à l inflaion e dans une moindre mesure aux dépenses publiques. L ICA qui es le déerminan esseniel de l invesissemen privé a aussi l impac le plus imporan sur l invesissemen privé sur la période des PAS. Touefois, il convien de signaler qu un choc sur l ICA, avec une influence plus imporane, signifie que le clima des affaires n éai pas suffisammen favorable à ce momen. Cee morosié du clima des affaires es la résulane de la siuaion pariculièremen difficile qui a prévalu au cours de cee période des ajusemens srucurels. En inégran la dévaluaion, les déerminans esseniels son respecivemen l invesissemen privé, l ICA e les dépenses publiques. On noe que la par de la variance expliquée par l ICA es en baisse par rappor à la période des PAS. Elle passe de 66,2% à moyen erme (période PAS) à 22,01% (période de la dévaluaion). Dans la même dynamique, les dépenses publiques prennen de l ampleur dans l explicaion de la variance de l invesissemen privé. La par des dépenses publiques passe de 4,93%( période PAS) à 21,6%( période dévaluaion). Cee endance se mainien pour l invesissemen privé, 3,17% (période PAS) à 37,72% (période posdévaluaion). Il apparaî donc clairemen que la dévaluaion inervenue en 1994 a eu des impacs posiifs sur la dynamique de l invesissemen privé, de l invesissemen publique de même que sur la sabilié des prix. Sur cee dernière variable, on observe une baisse drasique (0,62% sur la période dévaluaion conre 15,63% sur la période des P.A.S) à cour erme de la conribuion de cee variable à la variance oale de l invesissemen privé. Il es donc manifese, que la dévaluaion a eu des impacs bénéfiques pour la relance de l économie e la maîrise de l inflaion. Avec l avènemen de l alernance en 2001, les déerminans esseniels de l invesissemen privé son l invesissemen privé e les dépenses publiques. Dans les quare premières années, l Invesissemen Privé es le principal conribueur mais à parir de la 5 ème année, les dépenses publiques son les déerminans principaux. Ceci es aussi manifese sous l angle des impacs. En effe, l impac des dépenses publiques croî régulièremen sur les 10 périodes e aein respecivemen 10% à la 7 ième année, 16% à la 10 ième année (l impac es posiif). On noe aussi que l impac de l inflaion croî sur la période passan de 1% à 4%-6%. Il ressor des résulas ci-dessus que les dépenses publiques e l inflaion on un impac décisif sur l invesissemen privé. 45

47 L année 2001 marque un ournan décisif dans la dynamique de l économie dans son ensemble selon les résulas ci-dessus. Même si l on observe un effe inflaionnise assez marqué, les effors réalisés dans les dépenses publiques inhiben à moyen e long erme l effe inflaionnise consaé. La reprise de l invesissemen consiue égalemen un fai assez marquan de cee période (en moyenne 70% à cour erme e 37% à moyen erme). Les résulas des simulaions meen en évidence une rupure de endance dans l économie marquée par une amélioraion du clima des affaires, une inensié des dépenses publiques e privées. L ICA apparaî comme la principale variable à acionner pour impacer l invesissemen privé. On consae que sa conribuion à la variabilié de l invesissemen privé es srucurellemen en baisse. Cee conribuion passe de 66,2% à moyen erme sur la période des PAS à 22,01% à moyen erme sur la période dévaluaion pour se siuer à 4,53% à moyen erme sur la période «alernance». II-3-2 La prise en compe de conraines financières II Compe cenral 15 On observe une influence croissane des dépenses publiques qui on sur la période les impacs les plus imporans. Une influence décroissane des invesissemens qui son réellemen influens sur la première période suivan le choc. Cela se reflèe au niveau de la décomposiion de la variance. Dans les 4 premières années suivan le choc sur l invesissemen privé, il es le déerminan principal des flucuaions de l invesissemen privé. Les dépenses publiques son la variable privilégiée dans les flucuaions de l invesissemen privé. On noe la conribuion significaive de la dee sur les quare premières années. II Inroducion des conraines L inroducion de la conraine exogène sur les crédis alloués aux ménages par les banques commerciales modifie la srucure dégagée par le compe cenral. On observe les modificaions suivanes. une augmenaion de la conribuion à la variabilié de l invesissemen privé de l ICA, de l inflaion e du aux d inérê respecivemen de +3,3%, +8,3% e +1,2% à cour erme par rappor au compe cenral ; une augmenaion de la conribuion de l inflaion qui passe de 0,4%(compe cenral) à 8,7% à cour erme ; 15 Le compe cenral es obenu en faisan ourner le modèle spécifié sans aucune conraine. 46

48 une baisse concomiane de la conribuion de la dee, des dépenses publiques e de l invesissemen privé, respecivemen de 1,5%, 3,8% e 7,6% ; En somme, l inroducion de la conraine sur le crédi domesique provenan des banques, me en évidence des disorsions assez marquées dans l économie, qui se manifesen par une poussée inflaionnise, une déérioraion du clima des affaires, une inhibiion des chocs de dépenses publiques e d invesissemen privé. Tous ces effes se raduisen par une compression de l acivié économique. L inroducion des conraines sur le raio de liquidié des banques e sur le raio des réserves de liquidié sur les acifs des banques donne des réacions similaires à ce qui es observé au niveau de la conraine CDAB. Cependan, il exise des variaions dans l ampliude des impacs observés au niveau de chaque conraine. II Inroducion de oues les conraines L inroducion de oues les conraines, me en évidence la complexié des mécanismes de ransmission dans l économie e les différenes synergies qui peuven exiser enre les grandeurs macroéconomiques. En général, la naure es conraine. Ainsi, les résulas obenus avec l inroducion de oues les conraines son plus réalises. La conribuion de l invesissemen privé insananémen es de 58,1% conre 75,3% au niveau du compe cenral. Elle décroî rès rapidemen pour se siuer à 10,6% à moyen erme conre 36,6% (compe cenral). Elle n es presque plus significaive à parir de la 6 ième période. En revanche, l imporance de l inflaion en conribuion e en impac es rès nee à parir de la 5 ième période. La conribuion es de 36% à moyen erme e de 43.4% à long erme, conre 10,5% au niveau du compe cenral. Les dépenses publiques son dans la première période significaives (13% conre 5,6% au niveau du compe cenral) e croissen pour aeindre 43,1% à moyen erme e ensuie sagner à 53% à long erme. En résumé, le compe cenral dégage principalemen rois déerminans : l invesissemen privé, les dépenses publiques e l inflaion. Avec oues les conraines, l inflaion a un rôle encore plus imporan au niveau de la variabilié de l invesissemen privé e corrélaivemen au niveau des impacs des chocs. Les déerminans majeurs mis en évidence dans le compe cenral son inhibés par l effe inflaionnise des conraines ajouées au sysème. L observaion des réponses des chocs e de la variabilié dans le cas du modèle conrain, me en lumière la fore synergie qui exise enre l invesissemen privé e les dépenses publiques. 47

49 Dans la même foulée, les invesigaions faies meen à l ordre du jour de puissans effes caalyseurs e inhibieurs du clima des affaires e des conraines sur le marché financier. 48

50 CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS Au erme de cee éude, rois déerminans majeurs on éé mis en évidence. Il s agi : du clima des affaires ; des dépenses publiques ; de l invesissemen privé. Les invesigaions empiriques menées permeen de confirmer oues les hypohèses de base du modèle srucurel spécifié. Ainsi, il es manifese de consaer que le clima des affaires éai moins favorable à l invesissemen privé pendan la période des programmes d ajusemens srucurels, e que l avènemen de la dévaluaion a inrodui une rupure de endance, mise en évidence par une amélioraion concomiane du clima des affaires e de l invesissemen privé. Enfin, l avènemen de l alernance semblerai avoir éé rès favorable an pour le clima des affaires que pour l invesissemen privé e public. Ensuie, les effes de dépenses publiques on eu une incidence marquée sur l invesissemen privé e la croissance de manière faiblemen significaive. La causalié «faible» peu rouver son explicaion dans le fai que les invesissemens dans les infrasrucures, la sané e l éducaion on eu un regain d aenion vers le milieu des années 90. Ce résula renforce la convicion selon laquelle il exise une boucle réroacive enre l invesissemen public e l invesissemen privé. Enfin, l invesissemen privé agi posiivemen sur la croissance. Les variaions de l invesissemen privé dans le cas du Sénégal on donc rois grandes conséquences : elles réduisen la dee, amélioren le clima des affaires e simulen l invesissemen. Ceci prouve que le seceur privé a oujours joué un rôle imporan dans le mécanisme de croissance endogène. Le pouvoir inhibieur des conraines inroduies dans le modèle es assez ne. Les impacs son négaifs sur le aux de croissance à long erme e le clima des affaires se déériore. L impac sur l invesissemen privé diminue de 1% avec un effe inflaionnise de +10% à moyen erme e 60% à long erme. Les chocs sur l invesissemen privé e les dépenses publiques on des effes cumulaifs qui augmenen considérablemen le niveau relaif du produi naional e des dépenses publiques. Tenan compe du fai que le processus de développemen doi êre accompagné d une poliique agressive d invesissemens, le niveau fuur des dépenses publiques doi croîre sensiblemen. Touefois, les chocs de dépenses publiques peuven enraîner des effes cumulaifs imporans qui ne reflèen plus que le résula de l auo développemen de la bureaucraie. 49

51 Les implicaions en ermes de poliiques économiques de cee éude son muliples. 1- Une amélioraion du clima des affaires es déerminane dans l aeine d une croissance saine e souenue à erme. En effe, l impac négaif du clima des affaires sur le produi inérieur bru e sa fore conribuion, à erme, à l explicaion de la variabilié des flucuaions du PIB, signalen que des mesures doiven êre prises par les décideurs de poliique économique, pour générer un cercle verueux favorisan un environnemen économique e social propice à l émergence d une indusrie compéiive. Même si des effors imporans son effecués dans ce sens, force es de rappeler, vu l imporance de cee variable sur les fondamenaux de l économie, que le cap doi êre mainenu sur un horizon assez long pour permere de bénéficier des exernaliés posiives provenan d un clima des affaires assaini. 2- La persisance négaive du choc du aux d inérê sur la croissance amène à suggérer des mesures de poliique économique pour amorir ou conrecarrer ses effes nocifs. De ce fai, une aenion pariculière doi êre porée sur la synergie enre les différenes poliiques monéaires e budgéaires mises en œuvre dans le pays. 3- Il nous apparaî mieux indiqué, pour les décideurs, de gérer les difficulés macroéconomiques par un dosage assez subil enre les poliiques d offre e de demande. Les poliiques d offre devraien surou se focaliser sur l amélioraion du clima des affaires de même que le mainien d un senier de croissance sable. Bien qu il puisse exiser des disorsions dans la mise en place des poliiques de demande (problèmes d éiolemen du seceur financier, problèmes d inefficience des enreprises publiques, nécessié d'améliorer les indicaeurs de bonne gouvernance, ec.), les poliiques de demande devraien s ariculer auour de la relance de l acivié économique, via le canal des dépenses publiques d invesissemens ainsi que l invesissemen privé. 4- les disorsions sur le marché financier nous amène à proposer une meilleure fluidié des capiaux sur ce marché. En effe, l accès limié au crédi des ménages bloque les aciviés de consommaion qui normalemen devraien relancer l acivié des enreprises. Dans ce sens, de meilleures poliiques d accès au crédi doiven prévaloir pour permere une émergence économique réelle. 50

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57 ANNEXES 56

58 DEVELOPPEMENTS METHODOLOGIQUES A) Les variables de conraines du crédi 1. Crédi domesique alloué par les banques en pourcenage du PIB (CDAB) : Cee série comprend les crédis alloués par les banques commerciales aux ménages e aux enreprises en pourcenage du PIB. Cee variable devrai fournir l'informaion au suje de l ampliude du «craquemen de crédi» qui se produi quand les banques cessen d allouer de nouveaux empruns pendan les périodes de déresse financière. 2. Raio des réserves de liquidiés sur les acifs des banques (RLAB) : cee série correspond à la proporion de réserves liquides au oal de la somme des biens des banques. Pendan les périodes d'insolvabilié ou de déresse financière, les banques son généralemen amenées à augmener le monan de réserves qu'elles on mis de côé pour faire face à des risques poeniels d évenuels rerais massifs des cliens. Par conséquen, les haues valeurs de cee proporion peuven indiquer des risques d'insolvabilié. L indépendance financière qui inègre égalemen la noion d auofinancemen es la capacié d un pays dans un cadre spaio-emporel à faire face à ses besoins financiers e garanir sa souveraineé monéaire afin de facilier une répariion jugée opimale des ressources e financer le développemen du pays sur ous les plans. C es une noion qui inègre alors à la fois la capacié de financemen d un pays donné par rappor à ses besoins financiers jugés indispensables pour l accomplissemen des projes déjà prescris dans le programme général de l Ea mais aussi sa souveraineé monéaire, indice précurseur de la souveraineé naionale. 3. Raio de liquidié des banques par rappor au passif (RLBRP): Ce rappor donne l'imporance des valeurs réalisables à cour erme dans les bilans des banques, e donc la vulnérabilié poenielle des sysèmes bancaires à l'insolvabilié financière. Les pays avec de plus grands raios devraien êre aussi plus vulnérables. B) La Modélisaion des ineracions enre les déerminans de l invesissemen B.1) Spécificaion du modèle Nous esquisserons le modèle à cinq équaions, souven uilisé aussi bien dans les ravaux de recherches empiriques que héoriques pour comprendre la mise en place des poliiques économiques. La première équaion es une courbe IS 16 dynamique. Les 16 La courbe IS synhéise la relaion enre le aux d inérê e le niveau de revenu déerminé par la foncion d invesissemen e par l équilibre keynésien. IS désigne l invesissemen e l épargne. 57

59 consommaeurs son non ricardiens 17. L'équaion IS es inspirée de deux sources. Premièremen, une équaion de la demande globale défini la producion (Y) comme la somme de la consommaion (C), des dépenses publiques (G), de l invesissemen (I) e des exporaions nees (NX): Y = C + I+ G + N X Eq: 1 L équaion 1 radui l équilibre sur le marché des biens e services. N X ( ε ) = C F(r r ) Eq: 2 NX : exporaions nees, L équaion 2 radui l équilibre sur le marché des changes. = +α ( P P e ) Eq: 3 Y Y L équaion 3 radui l offre agrégée. En régime de change fixe, alpha es infini, ce qui implique que la courbe d offre agrégée es horizonale. En raison du fai que l économie éudiée es une peie économie ouvere, le aux d inérê de cee économie (r) es déerminé par le aux d inérê mondial (r*), ce qui se radui par le fai que les flux inernaionaux de capiaux son suffisans pour que r soi égal à r*. Cependan, le aux de change (e) fixé par la Banque Cenrale es exogène. Les indicaions ci-dessus impliquen N X ( ε ) = C F(r r * ) = 0. L équaion 1 devien alors Y C G I = + + Eq 4 Deuxièmemen, nous supposons une foncion de consommaion de ype Keynésien: C = Φ (1 ) Y Φ r + Φ B + Φ Y Eq 5 0 τ C : consommaion 17 Dans une peie économie ouvere à rois agens (le gouvernemen e deux ypes de consommaeurs), une fracion λ de consommaeur n'ayan aucun accès au marché du crédi que l on qualifie de consommaeurs non ricardiens consomme son revenu disponible. Les aures consommaeurs ricardiens (1-λ) se comporen comme dans les modèles sandards ineremporels. L uilié dépend de la consommaion passée e présene. L espérance de vie es uilisée pour disinguer les poliiques ricardiennes des poliiques non ricardiennes. 58

60 Y : producion ( 1 τ ) Y : revenu disponible r : aux d inérê B : sock nominal de la dee Φ 0 ; Φ 1 ; Φ 2 ; Φ 3 son des coefficiens. Ce qui représene le revenu moins le erme consan du aux de axaionτ. Le aux d inérê réel rédui la consommaion, puisque les consommaeurs subsiuen de façon ineremporelle la monnaie avec une élasicié Φ 1. Par la suie, nous faisons l hypohèse d un décalage dans le mécanisme de ransmission du aux d inérê réel, ce qui peu êre moivé impliciemen par le comporemen des consommaeurs inaenifs. Compe enu des comporemens inaendus des consommaeurs, la consommaion courane es foncion du revenu reardé avec l inensié Φ 3. Enfin, avec les consommaeurs à la Blanchard-Yaari 18, le sock de la dee du gouvernemen en débu de période fai augmener la consommaion de la fracion Φ 2. En combinan les deux équaions e en log linéarisan, on obien la courbe IS modifiée : y =α y +α r +α b+α g +α + ε Eq 6 y 1 r 1 b g II Avec Y G G B B I I y= ln, g= ln, b= ln,i= ln e 1+ r Y Y G Y B Y Y = (1 + R 0 1+ R )ln 1+ R 0 E α Φ 3 Φ1 Φ 2, α r =, α = Φ (1 τ ) 1 Φ (1 τ ) 1 Φ (1 τ ) y = b, α g = e 1 Φ (1 ) 0 τ 1 1 (1 ) α I= Φ 0 τ Les variables sans indice représenen les valeurs des éas d équilibre. Noons que 1 (1 Φ (1 0 τ )) es κ le muliplicaeur keynésien sandard e ε es un choc de demande indépendan e ideniquemen disribué. Une augmenaion des dépenses 18 Les consommaeurs à la Blanchard-Yaari raisonnen dans un horizon de vie finie. Dans ce ype de modèle, la ransmission de la richesse parmi les généraions s'effecue de manière imparfaie de sore que le niveau de consommaion n'obéi pas à la règle de Ramsey. Le aux de croissance de la consommaion es une foncion décroissane du raio richesse/consommaion, ce qui implique alors que le aux d'accumulaion décroî lui-même avec le niveau de richesse. En conséquence, les économies convergen vers une disribuion saionnaire. 59

61 publiques g a deux effes : d une par, cela implique une augmenaion direce de la producion par l inermédiaire de la demande agrégée avec le muliplicaeur κ (effe flux). Comme cee dépense, avec des aux d impôs fixes τ, doi êre financée par l émission de la dee don la fracion Φ 2 compe comme la richesse nee e, augmene donc la consommaion e par conséquen la producion (effe de sock). La seconde équaion es une version accéléraionnise de la courbe de Phillips. = π + ωy 1 υ π + 1 Eq 7 Π : aux d inflaion Dans la plupar des modèles réels, la disorsion du aux d imposiion es combinée à la courbe de Phillips. Il es considéré consan dans ce modèle e peu êre incorporé comme une consane dans la courbe. La roisième e nouvelle équaion décri l évoluion de la dee publique. Cee équaion es obenue en considéran la conraine nominale du gouvernemen : Β = R G τ Y Eq 8 ( 1 + ) 1 Β B : Dee publique G : Dépenses du gouvernemen Le sock nominal de la dee B en débu de période dépend du sock de la dee B-1 à la dae -1 plus le flux sur la période -1 à. Ce flux représene le paiemen de la dee e de l inérê dû à son ire R-1B-1, les dépenses publiques e les recees fiscalesτ Y 1. Les recees fiscales son supposées êre obenues de façon exogène par le mécanisme des sabilisaeurs auomaiquesτ. En log linéarisan l équaion de la dee e en prenan en compe les socks e les flux, on obien. ( + r0 ) b 1 + r 1b0 + g 1 y 1 b τ Eq 9 = 1 Où b-1 es la déviaion du sock de dee par rappor à sa valeur d équilibre en pourcenage du PIB. Le défici budgéaire b b 1 es représené par la somme du défici cyclique ajusée g 1, la balance τ 1 e le paiemen de la dee b 1 0. En d aures ermes, y on mue les poliiques fiscales en poliiques fiscales discréionnaires e en sabilisaeurs auomaiques (le aux d imposiion τ qui es exogène) e on examine de quelle façon la poliique fiscale discréionnaire devra êre menée. Il fau noer que g es équivalen au défici budgéaire ajusé qui es souven uilisé comme un proxy de la poliique fiscale e discréionnaire, dans les documens de recherches héoriques e empiriques. En résumé, on obien rois équaions srucurelles. r 60

62 y = α y π = π b = y α r + ωy r υ + α b + α g + ε ( 1+ r0 ) b 1 + r 1b0 + g 1 τy 1 b g Eq 10 Compe enu du emps de réacion des effes de poliiques économiques, nous uilisons quare variables d éa : le PIB, l inflaion, la dee publique, e les dépenses gouvernemenales. La poliique monéaire impace la consommaion, e par ricoches le PIB, avec un reard d une période. On fai l hypohèse que les dépenses publiques son fixées un an avan leur exécuion. On fai égalemen l hypohèse d un «effe reardé» pour la poliique monéaire, e d une mise en œuvre reardée de la poliique budgéaire. On défini z g 1 = +, e on raie z comme un insrumen de poliique fiscale. De cee façon, les poliiques budgéaires e monéaires son combinées dans la courbe IS avec un reard d une période, e elles n affecen l inflaion indirecemen, que par le canal du PIB. La srucure de l économie éan ainsi caracérisée, on va boucler le modèle en caracérisan le comporemen de la poliique monéaire e budgéaire opimale. B.2) La poliique monéaire e budgéaire opimale On suppose que les décideurs de poliiques budgéaires e monéaires son bienveillans e maximisen le bien êre social. Woodford (2003) a démonré que les objecifs visés incluaien des ermes quadraiques au niveau du PIB e de l inflaion. Avec la prise en compe des poliiques budgéaires, il es convenionnellemen reconnu de considérer que les dépenses budgéaires son effecuées en enan compe de l uilié d un agen représenaif consomman un bien public. Les poids relaifs de la producion, de l inflaion e des dépenses publiques son déerminés par la srucure de la foncion d uilié de l agen représenaif. Les auoriés bienveillanes de poliiques budgéaires e monéaires minimisen en commun la pere sociale de la producion, de l inflaion e des dépenses publiques vis-à-vis de leurs cibles respecives avec des poids relaifsλb, ρ b B 1 τ par rappor à l unié. = E δ [ y + λ π + ρ z ] Y: la producion Π:l inflaion Z:dépenses publiques τ= W B B B Eq 11 Avec 1 2 = b 2 δ 61

63 Kirsanova e al., (2005) e Sehn (2006) on raié ce problème d opimisaion de poliiques monéaires e budgéaires en considéran des auoriés monéaires e budgéaires bienveillanes. Le modèle es compléé par deux équaions supplémenaires : les équaions 7 e 8 qui décriven le comporemen de la poliique monéaire e budgéaire opimale. La poliique monéaire es décrie comme une règle de Taylor 19 généralisée, andis que la poliique budgéaire sui une variane budgéaire de la règle de Taylor avec un effe de réro acion sur les aures variables d éa du sysème. r g = θ y y = φ y y + φ π + φ b π b φ π φ b π b Eq 12 Le premier erme dans la règle de Taylor sipule que, si l inflaion augmene, alors le aux d inérê réel augmenera pour faire baisser la demande, qui réduira l inflaion. Le second erme sipule que, si le aux d inérê réel croi la producion augmene, de même qu une producion imporane fai croîre l inflaion via la courbe de Phillips. L'exigence minimale d'une elle règle de réroacion es qu'elle assure la sabilié du sysème. La condiion nécessaire pour la sabilié du sysème es θ > 0. π Ce principe es connu sous l appellaion «principe de Taylor». B.3) Le modèle à cinq équaions : version empirique Le modèle à cinq équaions es éendu pour rendre l esimaion empirique plus réalise. Toues les variables indicées son exprimées en raio par rappor au PIB. On fai L hypohèse d un processus d ajusemen pariel des insrumens acuels de poliiques monéaires e budgéaires par rappor à leur cible. Le modèle suppose une courbe IS dynamique avec inerie, dépendan négaivemen du aux d'inérê e posiivemen de l'insrumen de poliique budgéaire du gouvernemen. L'inérê sera de comprendre avec quelle ampleur la dee affece l'évoluion de l'écar de producion, c es à dire dans quelle circonsance l'équivalence ricardienne es prise en défau. 19 La règle de Taylor perme de choisir un aux d inérê de cour erme compaible avec l objecif d inflaion de la banque cenrale e l évoluion de l oupu gap (écar enre la producion observée e la producion poenielle). Le aux ainsi calculé peu êre comparé au aux d inérê de cour erme. Elle peu êre considérée comme la soluion d un programme de conrôle opimal dans le cas où la Banque Cenrale cherche à sabiliser l inflaion à un niveau cible e le PIB auour de son niveau poeniel. 62

64 Une liéraure abondane a éé consacrée à l esimaion de l équivalence ricardienne 20. Les résulas son miigés généralemen e aucune réponse claire n'en a émergé, (Bernheim (1998)). Finalemen, il sera inéressan de savoir avec quelle ampleur les sabilisaeurs auomaiques impacen la courbe de l'accumulaion de la dee. La forme maricielle du modèle es : Bloc:1 y=α y +α b+α g+α I+α r +ε y 1 b g I r 1 π=ω y +π +υ 1 1 ( ) b= τ y + 1+ r b + g b r +η r=θ r +θ y +θπ +θ b r 1 y 1 π 1 b 1 g=φ g +φ y +φπ +φ b g 1 y 1 π 1 b 1 B.4) Le modèle à sep équaions. 20 Théorie de l'équivalence ricardienne : l'effe des dépenses publiques es oalemen indépendan de la façon don son financées ces dépenses. Si le financemen se fai par emprun, cela implique que les individus anicipen que des impôs seron prélevés ulérieuremen pour payer les inérês e rembourser le capial, donc ils von épargner davanage pour acquérir les ires émis par les pouvoirs publics. Leur richesse globale comme leur consommaion es alors inchangée. Si le financemen es monéaire, les agens prévoien l'émission régulière de nouvelle monnaie, ils aniciperon raionnellemen l'érosion de leurs encaisses par l'inflaion e épargneron en prévision de ce invesissemen. Il n'y a donc aucun effe muliplicaeur sur la demande globale possible. 63

65 Le modèle à sep équaions es une exension de celui à cinq équaions qui inègre expliciemen dans le modèle la noion de clima des affaires e celle de l invesissemen privé. Le clima des affaires es appréhendé par la relaion: IC A =β * IP +β * g +β * π +β * y +β * r +β * IC A Eq ICA : Indice du clima des affaires 21, IP : Invesissemen privé, G : Dépenses publiques : Niveau général des prix, Y : PIB r : Taux d inérê Cee équaion radui les inerrelaions qui exisen enre le clima des affaires e les aures variables macroéconomiques. Elle me en évidence le fai que les variables comme le niveau de l invesissemen privé, celui des dépenses publiques, le niveau général des prix, le aux d inérê e le PIB on un effe direc sur le clima des affaires e vice versa. D aure par, le clima des affaires cape par consrucion l inceriude présene dans le sysème économique e par conséquen peu êre assimilé comme la résulane des chocs endogènes ou exogènes non pris en compe de façon explicie dans la spécificaion du modèle. Le niveau de l invesissemen privé L invesissemen privé es foncion de la demande anicipée selon le principe de l accéléraeur d invesissemen. Les fondemens microéconomiques de la relaion enre l invesissemen e le niveau de la demande on éé mis en évidence par Jorgenson (1963, 1967). Le clima des affaires consiue une variable qui peu exercer un effe d évicion ou d aracion sur l invesissemen. Le aux d inérê es reconnu classiquemen pour jouer un rôle cenral dans la décision des firmes à invesir selon Fisher (1930). L équaion de l invesissemen reenue es de la forme : IP =η IC A +η g +η π +η y +η r +η IP Eq 14 ex (T C * P / 1 ) L indice du clima des affaires es obenu par une analyse en composanes principales de plusieurs indicaeurs voir les annexes pour plus de précision 64

66 Les équaions du bloc1 son réécries en enan compe de l inceriude sur le marché local appréhendée par le clima des affaires, e en inégran les équaions 12 e 13. Ceci perme d avoir le bloc 2 suivan : y =α y 1+α b 1+α g 1+α r 1+α I 1+α ICA 1+ε y y b g r i ICA π yy 1 π 1 ICA ICA 1 π =ω +ωπ +ω +ε ( ) b = τ y τg ε b y 1 r b g b r r =θ r 1+θ y 1+θπ π 1+θ b 1+θ ICA 1+ε r r y b ICA g =φ g +φ y +φπ +φ b +φ g 1 y 1 π 1 b 1 ICA ICA ex ICA 1 g 1 π (TC *P / 1 ) y + 1 r 1 IP 1 1 ICA =β IP +β g +βπ +β y +β r +β ICA IP 1 g 1 π 1 y 1 r 1 ICA 1 IP=η ICA +η g +η π +η y +η r +η IP B.5) Les hypohèses à eser - H1: le clima des affaires a un effe caalyseur sur l invesissemen privé e les dépenses d invesissemens publiques. Ce résula peu rouver son explicaion dans le fai qu un assainissemen du clima des affaires es foremen favorable à l invesissemen privé. En effe, une amélioraion du clima des affaires es perçue par les invesisseurs locaux e érangers comme un signal for du gouvernemen en place. - H2 : les variaions des dépenses gouvernemenales causen l invesissemen e, par ricoches, la croissance, de manière faiblemen significaive. Ce résula semble renforcer la convicion selon laquelle il exiserai un mécanisme de croissance endogène enre la dee e l invesissemen public. - H3 : les conraines financières on un effe inhibieur sur l invesissemen public e privé. C) Modèle VAR Srucurel La modélisaion VAR a permis des avancées imporanes en économie e présene des avanages réels pour la prévision Lierman (1986). Cependan la criique sur l uilisaion de ce ype de modèle a éé sévère en raison de son approche non héorique. Sans soubassemen héorique au modèle, il es difficile de préendre que les résulas obenus par ce genre de modèle son aussi uiles que ceux d un modèle jusifié par la héorie. Pour conrecarrer ce genre de criiques, les économères on cherché à déduire les formes srucurelles à parir des VAR. Les ravaux consacrés aux VAR srucurels par Hamilon (1994) se concenren sur le ype de conraines e de formes héoriques que l on peu invoquer pour permere l analyse. La recherche récene de Diebold (1998a) converge +ε g +ε ICA +ε IP 65

67 avec la radiion de modélisaion srucurelle en démonran que les modèles VAR peuven êre dérivés formellemen des formes réduies de modèles srucurels dynamiques. Nous uilisons la modélisaion VAR (Vecor auoregression analysis) srucurelle e la procédure de décomposiion développée par Blanchard e Quah (1989) afin de mesurer la corrélaion des chocs enre les indicaeurs de l économie e d'examiner la viesse avec laquelle l économie s'ajuse à ces chocs. C.1) Idenificaion des chocs L uilisaion du modèle VAR «srucurel» perme de passer des chocs issus d un modèle VAR canonique à des chocs économiquemen inerpréables. Suivan une approche iniiée par Blanchard e Quah (1989), l idenificaion es obenue en imposan une série de resricions sur l effe de long erme de chaque perurbaion au niveau des sep variables incluses dans nore modèle VAR : l indicaeur du clima des affaires ; le niveau de l inflaion ; le niveau de la dee ; le niveau des dépenses publiques ; le aux d inérê ; l invesissemen privé ; le PIB réel. L objecif poursuivi es d idenifier e de comparer les différens chocs de poliique économique qui agissen comme déerminans de l invesissemen au Sénégal. L idenificaion des impulsions srucurelles repose sur les hypohèses suivanes: six conraines sur l indicaeur du clima des affaires ; cinq conraines sur le niveau de l inflaion ; quare conraines sur la dee ; rois conraines sur les dépenses publiques ; deux conraines sur l invesissemen privé ; une conraine sur le PIB. Le modèle peu êre exprimé sous la forme d une moyenne mobile : 66

68 + X = A ε + A ε +... = A ε i i i= 0 Avec IC A π B X = G R IP Y Eq: 15 Où IP, IG, ICA, π, YP, R, B désignen respecivemen les variaions des variables ci-dessus définies. X L A ε i = i Où L es l opéraeur reard e Variance(ε) = I Le choix du nombre de décalage es déerminé grâce aux crières de Akaike e Schwarz. ICA ε π ε B ε ε G = ε R ε IP ε Y ε Où IC A π B G R IP Y,,,,,, ε ε ε ε ε ε ε représenen respecivemen, les chocs de clima des affaires, d inflaion, de la dee, des dépenses publiques, du aux d inérê, de l invesissemen privé e d offre qui frappen l économie. IC A ic a IC Aπ IC A b IC A g IC A r IC A ip IC A y a i a i a i a i a i a i a i π ic a ππ π b π g π r π ip π y a i a i a i a i a i a i a i B ic a Bπ B b B g B r B ip B y a i a i a i a i a i a i a i G ic a G G b G g G r G ip G y i = π i i i i i i i R ic a Rπ R b R g R r R ip R y a i a i a i a i a i a i a i IP ic a IPπ IP b IP g I P r IP ip IP y a i a i a i a i a i a i a i Y ic a Yπ Y b Y g Y r Y ip Y y a i a i a i a i a i a i a i A a a a a a a a Eq: 16 Où Yica a i doi êre inerpréé comme l'effe d'un choc du clima des affaires en -i sur le PIB réel en. En résumé, le veceur obéi à un processus vecoriel moyenne mobile d'ordre infini. On obien ainsi les deux ouils radiionnels de la modélisaion VAR à savoir les foncions de réponses aux chocs e la décomposiion de la variance de l erreur 67

69 de prévision. Cependan, vu la difficulé liée à la modélisaion VAR srucurel, on effecue une orhogonalisaion elle que préconisée par Shapiro e Wason (1989), Blanchard e Quah (1989), King e al. (1992). L orhogonalisaion auorise une décomposiion de la variance de l erreur de prévision correspondan aux différenes séries comme somme des conribuions des différens chocs srucurels. Cee méhode nous perme de dégager l effe inrinsèque de chaque choc sur une variable endogène quelconque du sysème. C.2) Spécificaion explicie du modèle SVAR. Le es de causalié de Granger. Avan de procéder au es de causalié de Granger, deux ess préliminaires on éé effecués. En effe, pour évier oue régression fallacieuse, il es impéraif de s assurer de la saionnarié des variables e de l absence de coinégraion enre les variables prises deux à deux. Les ess effecués monren que les séries son oues inégrées d ordre 1, ce qui signifie qu il fau uiliser les variables en différence première pour obenir des résulas valables. Le es de causalié 22 perme de déerminer l exogénéié ou l endogénéié des variables uilisées dans le VAR canonique. Ce ordre d exogénéié es rès imporan dans la spécificaion des chocs srucurels, puisqu il déermine la façon don les variables ineragissen à cour e long erme. L idenificaion reenue es donc la suivane : - les résidus provenan du VAR non conrain pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de LOG(Y) Lise des résidus provenan de la décomposiion srucurelle des variables pour les résidus de pour les résidus de LOG(π) 22 Le es de causalié de granger es présené dans le ableau 3 en annexe. 68

70 @e3 pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de pour les résidus de LOG(Y) Les resricions de cour erme son spécifiées comme sui = = C(2)*@e1 + = C(4)*@e1 + C(5)*@e2 + = C(7)*@e1 + C(8)*@e2 + C(9)*@e3 + = C(11)*@e1 + C(12)*@e2 + C(13)*@e3 + C(14)*@e4 + = C(16)*@e1 + C(17)*@e2 + C(18)*@e3 + C(19)*@e4 + C(20)*@e5 + = C(22)*@e1 + C(23)*@e2 + C(24)*@e3 + C(25)*@e4 + C(26)*@e5 + C(27)*@e6 + C(28)*@u7 69

71 Graphique 7 : Schéma explicaif du modèle B Π ICA R IP G Y 70

72 Tableau 3 : Tes de causalié de Granger Hypohèse Nulle: F-Saisic Probabiliy ICA ne cause pas à la Granger π 0,03 0,97 π ne cause pas à la Granger ICA 3,41 0,04 B ne cause pas à la Granger π 2,08 0,14 π ne cause pas à la Granger B 0,78 0,47 G ne cause pas à la Granger π 3,26 0,05 π ne cause pas à la Granger G 0,99 0,38 IP ne cause pas à la Granger ICA 3,11 0,06 ICA ne cause pas à la Granger IP 0,53 0,59 B ne cause pas à la Granger ICA 2,12 0,14 ICA ne cause pas à la Granger B 0,82 0,45 Y ne cause pas à la Granger IP 0,46 0,63 IP ne cause pas à la Granger Y 2,60 0,09 B ne cause pas à la Granger IP 2,38 0,11 IP ne cause pas à la Granger B 1,53 0,23 G ne cause pas à la Granger IP 3,53 0,04 IP ne cause pas à la Granger G 0,70 0,51 B ne cause pas à la Granger Y 7,47 0,00 Y ne cause pas à la Granger B 0,96 0,39 G ne cause pas à la Granger Y 3,98 0,03 Y ne cause pas à la Granger G 0,09 0,91 R ne cause pas à la Granger Y 1,10 0,34 Y ne cause pas à la Granger R 2,71 0,08 G ne cause pas à la Granger B 3,54 0,04 B ne cause pas à la Granger G 4,30 0,02 R ne cause pas à la Granger G 0,18 0,84 G ne cause pas à la Granger R 1,96 0,16 71

73 A1- Décomposiion de la variance Tableau 4 : Décomposiion de la variance de l indicaeur du clima des affaires Variance Decomposiion of LOG(F100) Period S.E. ICA INFLA B G R IP Y 1 0,04 100,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 2 0,04 99,30 0,52 0,03 0,00 0,05 0,10 0,00 3 0,04 98,97 0,60 0,11 0,00 0,12 0,20 0,00 4 0,04 98,78 0,67 0,14 0,00 0,19 0,22 0,01 5 0,04 98,65 0,71 0,14 0,01 0,23 0,25 0,01 6 0,04 98,56 0,73 0,14 0,04 0,26 0,25 0,01 7 0,04 98,46 0,74 0,14 0,09 0,29 0,26 0,02 8 0,05 98,34 0,75 0,14 0,18 0,31 0,26 0, ,05 97,91 0,75 0,14 0,57 0,35 0,26 0,02 Tableau 5 : Décomposiion de la variance de l inflaion Variance Decomposiion of LOG(DEFLAPIB): Period S,E, ICA INFLA B G R IP Y 1 0,06 44,21 55,79 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 2 0,09 46,27 43,59 3,71 0,17 3,15 2,74 0,37 3 0,12 46,58 37,64 4,25 0,26 5,56 5,01 0,70 4 0,13 47,75 34,44 3,80 0,24 6,94 5,90 0,93 5 0,15 48,85 32,62 3,33 0,20 7,75 6,16 1,09 6 0,16 49,80 31,35 2,96 0,26 8,26 6,15 1,21 7 0,17 50,51 30,26 2,70 0,55 8,64 6,04 1,30 8 0,17 50,92 29,17 2,49 1,21 8,95 5,89 1, ,19 50,58 26,56 2,16 4,42 9,38 5,43 1,46 Tableau 6 : Décomposiion de la variance de la dee Variance Decomposiion of B2 Period S,E, ICA INFLA B G R IP Y 1 0,05 34,14 28,72 37,13 0,00 0,00 0,00 0,00 2 0,07 28,86 26,42 32,39 1,03 3,35 7,65 0,30 3 0,09 33,01 24,66 24,46 1,96 5,54 9,76 0,61 4 0,10 35,50 24,63 19,77 2,56 6,58 10,13 0,82 5 0,11 37,62 24,93 16,78 2,88 7,00 9,85 0,95 6 0,12 39,10 25,32 14,82 3,03 7,20 9,51 1,02 7 0,13 40,22 25,65 13,43 3,08 7,31 9,23 1,07 8 0,13 41,09 25,90 12,41 3,07 7,41 9,01 1, ,14 42,39 26,20 11,00 2,95 7,58 8,71 1,17 72

74 Tableau 7 : Décomposiion de la variance des dépenses publiques Variance Decomposiion of G2: Period S,E, ICA INFLA B G R IP Y 1 0,02 3,21 20,05 2,30 74,44 0,00 0,00 0,00 2 0,02 3,14 18,42 1,93 74,33 0,01 2,18 0,00 3 0,03 3,13 16,69 1,48 75,79 0,01 2,89 0,00 4 0,04 2,76 15,37 1,10 77,74 0,01 3,03 0,00 5 0,05 2,34 14,30 0,82 79,58 0,03 2,93 0,00 6 0,06 1,93 13,39 0,63 81,20 0,07 2,77 0,01 8 0,08 1,25 11,91 0,40 83,78 0,17 2,47 0, ,12 0,78 10,79 0,29 85,60 0,28 2,23 0,03 Tableau 8 : Décomposiion de la variance du aux d inérê Variance Decomposiion of R2 : Period SE ICA INFLA B G R IP Y 1 1,32 24,77 51,35 1,18 2,87 19,84 0,00 0,00 2 1,82 33,29 41,91 2,13 1,77 18,42 2,45 0,04 3 2,08 35,63 38,05 2,32 1,35 18,66 3,82 0,16 4 2,25 37,70 35,50 2,16 1,41 18,63 4,29 0,30 5 2,38 39,03 33,58 1,99 2,14 18,46 4,36 0,43 6 2,48 39,72 31,73 1,84 3,78 18,15 4,25 0,53 8 2,70 38,78 27,44 1,56 10,75 17,04 3,75 0, ,02 34,22 22,01 1,25 23,81 14,95 3,01 0,75 Tableau 9 : Décomposiion de la variance de l invesissemen privé Variance Decomposiion of IP Period S,E, ICA INFLA B G R IP Y 1 0,02 1,36 0,38 17,41 5,58 0,00 75,26 0,00 2 0,02 4,33 0,58 15,17 15,23 0,24 63,96 0,48 3 0,02 4,41 2,01 12,70 25,43 0,20 54,70 0,55 4 0,02 4,72 4,18 10,38 34,91 0,19 45,13 0,48 5 0,03 4,53 6,30 8,32 43,67 0,18 36,61 0,39 6 0,03 4,19 8,01 6,56 51,51 0,16 29,27 0,31 8 0,04 3,22 9,98 3,95 64,26 0,14 18,28 0, ,05 2,23 10,55 2,31 73,34 0,16 11,30 0,11 73

75 Tableau 10 : Décomposiion de la variance du PIB Variance Decomposiion of Y2: Period S,E, ICA INFLA B G R IP Y 1 0,03 1,91 1,29 2,34 52,35 11,09 8,81 22,21 2 0,05 17,86 8,11 4,84 47,24 4,87 5,57 11,52 3 0,06 19,23 14,01 3,68 48,45 3,01 4,10 7,52 4 0,07 18,79 17,57 2,47 50,27 2,04 3,67 5,19 5 0,09 17,36 19,24 1,83 52,61 1,49 3,76 3,71 6 0,10 15,63 19,75 1,46 55,34 1,16 3,93 2,73 8 0,14 11,97 19,10 1,00 61,71 0,70 3,98 1, ,18 8,54 17,47 0,70 68,30 0,40 3,69 0,89 A2- REPONSE DES VARIABLES AUX IMPULSIONS Tableau 11 : Réponse de l indicaeur du clima des affaires aux chocs srucurels Response of LOG(F100) Period ICA INFLA B G R IP Y 1 0,041 0,000 0,000 0,000 0,000 0,000 0, ,016 0,003 0,001 0,000-0,001-0,001 0, ,003 0,001 0,001 0,000-0,001 0,001 0, ,003 0,001 0,001 0,000-0,001 0,001 0, ,001 0,001 0,000 0,000-0,001 0,001 0, ,001 0,000 0,000-0,001-0,001 0,000 0, ,001 0,000 0,000-0,002-0,001 0,000 0,000 Tableau 12: Réponse de l inflaion aux chocs srucurels Response of LOG(DEFLAPIB) Period ICA INFLA B G R IP Y 1-0,043 0,048 0,000 0,000 0,000 0,000 0, ,047 0,039 0,018 0,004-0,017 0,015 0, ,047 0,035 0,016 0,004-0,022 0,021 0, ,047 0,032 0,010 0,003-0,022 0,019 0, ,045 0,030 0,006-0,001-0,021 0,016 0, ,038 0,022 0,003-0,015-0,018 0,011 0, ,034 0,015 0,002-0,028-0,017 0,008 0,007 Tableau 13: Réponse de la dee aux chocs srucurels Response of B2 Period ICA INFLA B G R IP Y 1-0,031 0,028 0,032 0,000 0,000 0,000 0, ,025 0,026 0,027 0,007-0,014 0,020 0, ,034 0,025 0,016 0,010-0,017 0,020 0, ,032 0,024 0,008 0,010-0,015 0,016 0, ,031 0,023 0,004 0,010-0,014 0,013 0, ,026 0,020 0,003 0,006-0,011 0,009 0, ,024 0,018 0,003 0,004-0,010 0,008 0,004 74

76 Tableau 14: Réponse des dépenses publiques aux chocs srucurels Response of G2: Period ICA INFLA B G R IP Y 1-0,003 0,007 0,002 0,013 0,000 0,000 0, ,003 0,008 0,002 0,016 0,000 0,004 0, ,004 0,008 0,002 0,019 0,000 0,004 0, ,004 0,009 0,002 0,022 0,000 0,004 0, ,003 0,010 0,001 0,026 0,001 0,005 0, ,003 0,015 0,002 0,042 0,003 0,007-0, ,003 0,020 0,003 0,060 0,004 0,009-0,001 Tableau 15: Réponse du aux d inérê aux chocs srucurels Response of R2: Period ICA INFLA B G R IP Y 1 0,655-0,944-0,143-0,223 0,587 0,000 0, ,820-0,706-0,224-0,095 0,516-0,285-0, ,665-0,512-0,174 0,009 0,446-0,291-0, ,609-0,393-0,097 0,114 0,371-0,229-0, ,539-0,307-0,049 0,222 0,312-0,169-0, ,419-0,115-0,012 0,587 0,243-0,059-0, ,367 0,016 0,000 0,915 0,246 0,000-0,095 Tableau 16: Réponse de l invesssemen privé aux chocs srucurels Response of IP: Period ICA INFLA B G R IP Y 1-0,002 0,001 0,007 0,004 0,000 0,015 0, ,004 0,001 0,003 0,007-0,001 0,005 0, ,002 0,003 0,000 0,008 0,000 0,002 0, ,003 0,004 0,000 0,009 0,000 0,002 0, ,002 0,005 0,000 0,011 0,000 0,002 0, ,002 0,007 0,001 0,017 0,001 0,003 0, ,002 0,009 0,001 0,024 0,001 0,004 0,000 Tableau 17: Réponse du PIB aux chocs srucurels Response of Y2: Period ICA INFLA B G R IP Y 1-0,004-0,004 0,005 0,023-0,011 0,009 0, ,020 0,013-0,009 0,024 0,000 0,006 0, ,017 0,018-0,005 0,027 0,000 0,005 0, ,018 0,021 0,000 0,031-0,001 0,007 0, ,018 0,023 0,003 0,037-0,002 0,010 0, ,018 0,025 0,004 0,043-0,003 0,011 0, ,018 0,027 0,004 0,050-0,003 0,013 0, ,018 0,029 0,004 0,059-0,002 0,014 0, ,017 0,035 0,005 0,081 0,000 0,016 0,000 75

77 A3- Réponse cumulées des variables aux chocs srucurels Tableau 18 : Réponse cumulée du clima des affaires Accumulaed Response of LOG(F100): Period Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock E E E E Tableau 19 : Réponse cumulée de l inflaion Accumulaed Response of LOG(DEFLAPIB): Period Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock E E E E Tableau 20 : Réponse cumulée de la dee Accumulaed Response of LOG(BT1): Period Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock E E E Tableau 21 : Réponse cumulée des dépenses budgéaires Accumulaed Response of LOG(GT): Period Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock E E

78 Tableau 22 : Réponse cumulée du aux d inérê Accumulaed Response of LOG(TXINT1): Period Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock E Tableau 23 : Réponse cumulée de l invesissemen privé Accumulaed Response of LOG(INVPRIV): Period Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock Tableau 24 : Réponse cumulée du PIB Accumulaed Response of LOG(PIBCST): Period Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock

79 Tableau 25 : Esimaion du modèle VAR srucurel Srucural VAR Esimaes Srucural VAR is jus-idenified Coefficien Sd. Error z-saisic Prob. C(2) C(4) C(5) C(7) C(8) C(9) C(11) C(12) C(13) C(14) C(16) C(17) C(18) C(19) C(20) C(22) C(23) C(24) C(25) C(26) C(27) C(1) C(3) C(6) C(10) C(15) C(21) C(28) Log likelihood Esimaed A marix: Esimaed B marix:

80 Tableau 26 :Décomposiion de la variance e chocs sur l invesissemen privé PERIODE DES PAS EFFET DEVALUATION EFFET ALTERNANCE PERIODE Decomposiion de la Variance de l'invesissemen privé Period ICA INFLATION DETTE DEP_PUBLIQUE TX_INTERET INV_PRIVE PIB 1 0,56 15,63 27,54 13,83 29,07 13,37 0, ,25 6,98 14,76 7,44 16,23 6,34 0, ,20 10,11 7,00 4,93 8,57 3,17 0, ,10 10,12 6,58 5,11 8,02 3,04 0, ,35 10,18 6,15 4,99 7,41 2,90 0,02 Réponse de l'invesissemen Privé à un choc srucurel Period ICA INFLATION DETTE DEP_PUBLIQUE TX_INTERET INV_PRIVE PIB 1-0,01 0,04 0,06 0,04 0,06 0,04 0,00 2-0,12 0,00 0,03 0,02 0,03 0,01 0,00 3 0,11-0,03 0,01 0,02 0,03 0,00 0,00 5 0,09-0,04-0,01-0,02 0,00-0,01 0,00 8-0,04 0,02 0,00 0,00-0,01 0,00 0, ,05 0,02 0,01 0,01 0,00 0,01 0,00 Decomposiion de la Variance PERIODE Period ICA INFLATION DETTE DEP_PUBLIQUE TX_INTERET INV_PRIVE PIB 1 2,84 0,62 18,46 18,66 1,82 57,60 0,00 2 9,65 0,55 16,80 23,72 1,63 47,58 0, ,01 3,06 13,75 21,60 1,33 37,72 0, ,65 6,95 11,12 18,53 1,67 31,39 0, ,81 8,82 9,85 17,22 1,99 28,54 0,76 Réponse de l'invesissemen Privé à un choc srucurel Period ICA INFLATION DETTE DEP_PUBLIQUE TX_INTERET INV_PRIVE PIB 1-0,02 0,01 0,05 0,05 0,02 0,10 0,00 2-0,04 0,00 0,02 0,04 0,01 0,02 0,00 5-0,04 0,02-0,01 0,01 0,00 0,01 0,01 8-0,04 0,02 0,00 0,01-0,01 0,01 0, ,03 0,02 0,00 0,01-0,01 0,01 0,00 Decomposiion de la Variance PERIODE Period ICA INFLATION DETTE DEP_PUBLIQUE TX_INTERET INV_PRIVE PIB 1,00 1,36 0,38 17,41 5,58 0,00 75,26 0,00 2,00 4,33 0,58 15,17 15,23 0,24 63,96 0,48 5,00 4,53 6,30 8,32 43,67 0,18 36,61 0,39 8,00 3,22 9,98 3,95 64,26 0,14 18,28 0,18 10,00 2,23 10,55 2,31 73,34 0,16 11,30 0,11 Réponse de l'invesissemen Privé à un choc srucurel Period ICA INFLATION DETTE DEP_PUBLIQUE TX_INTERET INV_PRIVE PIB 1-0,01 0,01 0,05 0,03 0,00 0,10 0,00 2-0,02 0,01 0,02 0,04-0,01 0,03 0,01 5-0,02 0,03 0,00 0,07 0,00 0,01 0,00 8-0,02 0,04 0,01 0,12 0,00 0,02 0, ,02 0,06 0,01 0,16 0,01 0,03 0,00 79

81 Tableau 27 : Réponse de l invesissemen privé en présence de conraines financières CENTRAL CDAB RLAB RLBRP Period ICA INFLA B G R IP Y 1-0,01 0,01 0,05 0,03 0,00 0,10 0,00 2-0,02 0,01 0,02 0,04-0,01 0,03 0,01 3-0,01 0,02 0,00 0,05 0,00 0,02 0,01 5-0,02 0,03 0,00 0,07 0,00 0,01 0,00 8-0,02 0,04 0,01 0,12 0,00 0,02 0,00 9-0,02 0,05 0,01 0,14 0,01 0,02 0, ,02 0,06 0,01 0,16 0,01 0,03 0,00 Response of LOG(INVPRIV): 1-0,03 0,04 0,05 0,02 0,01 0,10 0,00 2-0,03 0,03 0,01 0,03 0,00 0,03 0,01 3-0,01 0,03 0,00 0,05 0,00 0,01 0,01 5-0,01 0,04 0,00 0,07 0,00 0,01 0,00 8 0,00 0,06 0,00 0,12 0,01 0,02 0,00 9-0,01 0,07 0,00 0,15 0,01 0,02 0, ,01 0,09 0,00 0,18 0,02 0,03-0,01 Response of LOG(INVPRIV): 1 0,00 0,00 0,04 0,05 0,03 0,09 0,00 2-0,02 0,00 0,02 0,04 0,01 0,03 0,01 3-0,02 0,03 0,01 0,05 0,01 0,01 0,00 4-0,03 0,05 0,01 0,06 0,00 0,01 0,00 5-0,03 0,05 0,02 0,07 0,00 0,01 0,00 6-0,04 0,06 0,02 0,08 0,00 0,02 0,00 7-0,04 0,06 0,02 0,08 0,00 0,02 0,00 8-0,04 0,07 0,03 0,09 0,00 0,02 0,00 9-0,05 0,08 0,03 0,11 0,00 0,02 0, ,05 0,09 0,03 0,12 0,00 0,03 0,00 Response of LOG(INVPRIV): 1-0,03 0,03 0,04 0,02 0,01 0,10 0,00 2-0,03 0,02 0,01 0,04 0,00 0,03 0,01 4-0,02 0,04 0,00 0,06 0,00 0,01 0,00 5-0,01 0,04 0,00 0,07 0,00 0,01 0,00 8-0,01 0,06 0,00 0,11 0,01 0,02 0, ,02 0,08 0,00 0,16 0,01 0,02 0,00 TOUTES LES CONTRAINTES 1-0,02 0,02 0,04 0,04 0,04 0,09 0,00 2-0,04 0,03 0,00 0,04 0,03 0,02 0,01 3-0,02 0,06 0,00 0,06 0,01 0,01 0,01 4-0,03 0,09 0,01 0,09 0,01 0,01 0,00 5-0,03 0,13 0,01 0,14 0,01 0,01 0,00 8-0,07 0,34 0,03 0,38 0,01 0,02-0, ,12 0,65 0,05 0,72 0,02 0,04-0,03 80

82 Tableau 28 : Décomposiion de la variance de l invesissemen privé CENTRAL CDAB RLAB RLBRP TOUTES LES CONSTRAINTES Variance Decomposiion of LOG(INVPRIV): Period S,E, Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock7 1 0,1 1,4 0,4 17,4 5,6 0,0 75,3 0,0 2 0,1 4,3 0,6 15,2 15,2 0,2 64,0 0,5 3 0,1 4,4 2,0 12,7 25,4 0,2 54,7 0,5 5 0,2 4,5 6,3 8,3 43,7 0,2 36,6 0,4 8 0,3 3,2 10,0 4,0 64,3 0,1 18,3 0,2 9 0,3 2,7 10,4 3,0 69,2 0,1 14,4 0,1 10 0,3 2,2 10,5 2,3 73,3 0,2 11,3 0,1 Variance Decomposiion of LOG(INVPRIV): Period S,E, Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock7 1 0,1 4,7 8,7 15,9 1,8 1,2 67,7 0,0 2 0,1 9,3 10,8 13,5 7,7 0,9 57,2 0,5 3 0,1 8,5 13,1 11,4 16,5 0,8 49,2 0,6 5 0,2 6,0 16,9 7,4 35,9 0,6 32,8 0,4 8 0,3 2,7 18,9 3,3 59,2 0,6 15,2 0,2 9 0,3 2,0 18,9 2,4 64,3 0,6 11,6 0,2 10 0,4 1,5 18,9 1,8 68,2 0,6 8,9 0,1 Variance Decomposiion of LOG(INVPRIV): Period S,E, Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock7 1 0,1 0,0 0,1 13,4 22,0 5,6 58,9 0,0 2 0,1 1,9 0,1 13,1 29,1 5,5 49,8 0,5 3 0,1 2,9 3,7 11,1 35,9 4,8 41,2 0,5 5 0,2 6,9 15,6 7,5 42,5 2,8 24,4 0,3 8 0,3 8,9 23,4 5,5 48,0 1,3 12,7 0,1 9 0,3 9,2 24,7 5,1 49,2 1,0 10,6 0,1 10 0,4 9,4 25,7 4,8 50,2 0,8 8,9 0,1 Variance Decomposiion of LOG(INVPRIV): Period S,E, Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock7 1 0,1 6,3 7,8 13,0 2,1 0,3 70,6 0,0 2 0,1 11,3 9,3 10,2 9,1 0,3 59,0 0,6 3 0,1 10,4 11,8 8,6 17,9 0,2 50,4 0,7 5 0,2 7,9 16,7 5,7 35,1 0,2 34,0 0,5 8 0,3 4,4 19,9 2,7 55,5 0,2 17,1 0,2 9 0,3 3,5 20,2 2,0 60,5 0,2 13,4 0,2 10 0,4 2,8 20,2 1,5 64,5 0,3 10,5 0,1 Variance Decomposiion of LOG(INVPRIV): Period S,E, Shock1 Shock2 Shock3 Shock4 Shock5 Shock6 Shock7 1 0,1 3,3 3,2 12,1 13,3 10,0 58,1 0,0 2 0,1 9,4 5,7 8,6 19,8 11,7 44,1 0,7 3 0,2 8,2 16,2 6,1 28,5 9,0 31,3 0,7 4 0,2 6,5 28,5 3,7 36,4 5,5 18,9 0,4 5 0,3 4,7 36,0 2,3 43,1 3,1 10,6 0,2 8 0,7 2,2 42,7 0,6 52,1 0,5 1,8 0,1 10 1,4 1,8 43,4 0,4 53,6 0,2 0,6 0,1 81

83 Encadré 1 : L opéraionnalisaion des conceps La mise en place de l indicaeur du clima des affaires au Sénégal L analyse facorielle dynamique L hypohèse économique sous jacene à cee méhode es celle du «cycle des affaires» défini en 1948 par Burns e Michell : Business cycles are a ype of flucuaion found in aggregae economic aciviy of naions ha organise heir work mainly in business enerprises: a cycle consis of expansions occurring a abou he same ime in many economic aciviies, followed by similarly general recessions, conracions and revivals which merge ino expansion phase of he nex cycle; he sequence of changes is recurren bu no periodic; in duraion business cycles vary from more han one year o en or welve years; hey are no divisible ino shorer cycles of similar characer wih ampliude approximaing heir own. Saisiquemen, cela se radui par l exisence d un (ou plusieurs) faceur, non observable, commun à plusieurs indicaeurs, ceux des divers seceurs de l économie par exemple, e de faceurs spécifiques à chaque indicaeur. La Commission Européenne a appliqué cee idée aux résulas de l enquêe de conjoncure dans l indusrie pour définir un indicaeur de clima au niveau européen (Sain-Aubin, 2001, Deroose e alii, 2001). Le modèle de base peu se présener simplemen comme sui : Si : yi, représene le solde d opinion relaif à la quesion i pour la dae ; i varie de 1 à I e de 1 à T Fj, représene la valeur du faceur commun j à la dae ; j varie de 1 à J U i, représene la valeur de la composane spécifique i à la dae ; Alors le modèle s écri : i [ 1; I ], [ 1; T ] y = λ 1F λ F + u i j i 1 J i i ij J i E( u ) = 0, E( F u ) = 0, V ( F,..., F ) = Id, V ( u,..., u ) = Diag( σ,..., σ ) = Σ I 1 I D après les ravaux de Doz e Lenglar (1999), l esimaion de ce ype de modèle peu empruner deux voies disinces. Oure les modèles dynamiques à faceurs, les procédures sandards d analyse facorielle saique peuven êre uilisées dans ce 82

84 conexe (au prix d une pere d efficacié) car elles fournissen des esimaeurs convergens, même dans un cadre dynamique. La descripion des variables N LIBELLE VARIABLE 1 Niveau de l acivié 2 Les imporaions 3 Les exporaions 4 Le cadre juridique 23 5 Le cadre poliique 6 L indice de producion indusrielle 7 L indice du chiffre d affaire 8 Taux d inérê 9 Taux d invesissemen 10 Taux d épargne 11 Masse monéaire M2 12 Termes de l échange La mise en place du modèle Le modèle uilisé fai parie des modèles facoriels dynamiques employés dans de nombreux domaines de l'économie, noammen la macroéconomie e l'économérie financière. Dans de els modèles, les variables emporaires observées son supposées dépendre linéairemen d'un pei nombre de variables sous-jacenes inobservables, appelées faceurs. Deux méhodes son principalemen uilisées pour l'esimaion des modèles facoriels dynamiques. La première se siue dans le domaine des fréquences e revien à effecuer une décomposiion pariculière de la densié specrale du processus vecoriel consiué par l'ensemble des variables éudiées. La seconde se siue dans le domaine des emps e suppose une modélisaion de la dynamique des faceurs, puis une esimaion par le filre de Kalman. 23 Les variables cadre juridique e cadre poliique son consruies en prenan les scores de Amnesy Inernaional e du Doing Business sur le score réalisé par ces pays. En effe, la Banque Mondiale a iniié une enquêe annuelle nommée le «Doing Business» qui pore sur l environnemen réglemenaire des affaires dans 178 pays. Dans nore modèle, si le pays es bien noé pour une année le score es 1 e zéro dans le cas conraire. 83

85 La méhode de Doz e Lenglar repose sur l'hypohèse sous-jacene de l'exisence d'une composane commune qui expliquerai la plus grande parie des évoluions de chacune des variables uilisées. Ainsi, chaque variable es considérée comme la somme d'un faceur commun e d'une composane spécifique. L'esimaion du modèle uilisé es généralemen réalisée à l'aide de deux méhodes : l'analyse en composanes principales (principal componen analysis) e la méhode du maximum de vraisemblance. Les résulas de l analyse facorielle Les valeurs propres Ordre Valeur propre % of Variance Cumulaive % 1 3,77 31,42 31,42 2 1,89 15,77 47,19 3 1,78 14,87 62,05 4 1,40 11,63 73,68 5 0,94 7,81 81,49 6 0,73 6,10 87,59 7 0,54 4,50 92,09 8 0,42 3,50 95,59 9 0,23 1,92 97, ,15 1,23 98, ,10 0,87 99, ,05 0,39 100,00 L observaion du ableau ci-dessus fai ressorir que les quare premiers axes facoriels résume une grande parie de l informaion apporée par les variables uilisées ; soi environ 74% de l informaion oale conenue dans ces variables. De plus, l'informaion addiionnelle individuellemen apporée par les aures axes facoriels es relaivemen négligeable. Ainsi, le premier faceur de l'analyse (appelé par la suie, faceur commun) es suffisan pour résumer l'informaion conenue dans les variables reenues. Par conséquen, il apparaî légiime de vouloir consruire un indicaeur synhéique à parir des données uilisées. Par la suie on considérera que l indicaeur synhéique obenu à la suie de l analyse facorielle des données es composé de ces quare axes facoriels. Comme par consrucion les axes facoriels son décorrélés enre eux, alors le faceur commun obenu es déerminé par la relaion : F= F1 + F2 + F3 + F4 84

86 Graphique 8 : Evoluion comparée faceur synhéique e aux de croissance 10 Faceur TXPIB 8 Moy. mobile sur 2 pér. (Faceur) Inerpréaions Le graphique ci-dessus présene l évoluion des profils emporels du aux de croissance e du faceur commun esimé comme indicaeur du clima des affaires. L analyse consise à déceler l exisence d une similarié dans les profils emporels des deux indicaeurs. Ainsi, il es manifese de consaer que le comporemen du faceur commun es globalemen similaire à celui du aux de croissance. Une observaion plus minuieuse, me en lumière l exisence d un phénomène avancé de l indicaeur esimé du clima des affaires sur le aux de croissance. Le calcul de l invesissemen privé e public L invesissemen correspond à la formaion d un capial. Ainsi, ou acha d un bien don la durée de vie dépasse une période donnée généralemen calée à un an, ou n éan pas oalemen dérui lors d un processus de producion consiue un invesissemen. Au sens de la compabilié naionale, on parle de formaion brue de capial fixe (FBCF), qui représene l accumulaion d un capial producif c es-à-dire l acquisiion ou la créaion de ressources uilisées dans le processus de producion. La noion de la naure du capial es assez ambiguë, même au niveau des économises, Auumne (1990). Elle es soi appréhendée comme un fonds financier donnan lieu à une 85

87 rémunéraion ou pluô comme un sock de biens physiques. C es à cee dernière noion d invesissemen qu il serai fai référence dans cee éude. On fai l hypohèse que le capial physique producif évolue selon une loi d invenaire permanen de la forme : K+ 1 = I + (1 δ )K Cee relaion sipule que le capial physique uilisé à la période +1 correspond alors au capial de la période ne de la dépréciaion, s ajoue l invesissemen bru réalisé sur la période I. δk avec 0 δ 1, auquel 86

88 Encadré 2 : Méhodes d idenificaion des chocs Pour rendre l idenificaion plus facile, il es usuel de supposer que les différens chocs srucurels w d une même dae ne son pas corrélés enre eux e on une variance uniaire. On impose en effe par cee seule hypohèse, n(n+1)/2 conraines bilinéaires sur les élémens de la marice F: {Var (w)= Id,} équivau à {Var(e)= PVar(w)P =PP =Σ Dans le cas du sysème éudié, les conraines d orhogonalisaion son au nombre de n(n+1)/2=28. Les conraines d orhogonalisaion on sans doue une jusificaion plus echnique que vériablemen économique. On peu se demander par exemple pourquoi un choc d offre doi êre à chaque insan non corrélé avec un choc de demande. L orhogonalisaion perme en fai une décomposiion de la variance de l erreur de prévision correspondan aux différenes séries comme somme des conribuions des différens chocs srucurels (Sims, 1980). De ce fai, on noera qu il n exise aucune éude empirique remean en quesion les conraines d orhogonalisaion. Dans ces condiions, il fau, pour idenifier les n² paramères n(n-1)/2 conraines supplémenaires pour esimer le modèle VAR srucurel, soi, dans le cas de l exemple éudié, 7(7-1)/2 soi 21 conraines. Ces conraines supplémenaires poren oujours sur les réponses du sysème aux différenes impulsions srucurelles. Ceci me en évidence une des difficulés majeures de la modélisaion VAR srucurelle: le nombre n(n-1)/2 de conraines idenifianes que le modélisaeur doi inroduire en faisan référence à la héorie économique augmene rapidemen avec la dimension du sysème e impliciemen le degré d arbiraire inéviablemen associé à l expression des à priori correspondans. De façon empirique, la héorie économique ne fourni généralemen qu un pei nombre de conraines d idenificaion qui ne soien pas suje à conroverse. Il exise une façon simple, en fai plus saisique que vériablemen économique, d imposer ces n(n-1)/2 conraines idenifianes supplémenaires. C es la décomposiion de Choleski de la marice de variance Z, définie comme l unique marice riangulaire inférieure P elle que PP =Σ. En uilisan la formule Var(w)= P -1 ΣP, on vérifie alors, en pariculier que Var(w)= Id L orhogonalisaion des impulsions es alors réalisée selon les principes préconisés par Sims (1980), e requier a priori le choix de l ordre des séries qui doiven êre alors rangées de la variable la plus exogène à la plus endogène : la marice P correspondan à la décomposiion de Cholesky es définie de manière unique pour un ordre donné des composanes du VAR. Ce choix se jusifie parce que le modèle VAR srucurel 87

89 correspondan, obenu en pré muliplian le VAR canonique par la marice P es équivalen à un sysème d équaions simulanées, récursif, pour lequel les séries son influencées par un nombre croissan de variables conemporaines e son donc de plus en plus endogènes. L orhogonalisaion obenue par la décomposiion de Cholesky a éé criiquée à de nombreuses reprises e les parisans de la méhodologie VAR srucurel préconisen l orhogonalisaion fondée sur l imposiion de conraines idenirifianes irées de la héorie économique (noammen Shapiro e Wason (1989), Blanchard e Quah (1989), King e al. (1992)). Dans ce cas, les n(n-1)/2 conraines idenifianes supplémenaires poren sur les effes de cour e de long erme des chocs srucurels sur les différenes composanes du sysème. Lorsque la dynamique es saionnaire, ce son oujours des conraines de cour- erme qui exprimen l absence de réponse insananée de ceraines séries à ceraines impulsions srucurelles. Dans le cas présen, 3 des 6 conraines idenifianes son des conraines de cour erme. D un poin de vue praique, les conraines de cour erme se raduisen simplemen par la nullié d un cerain nombre de coefficiens de la marice P. En effe, on consae que les réponses insananées son fournies par les élémens de la marice P e que les conraines idenifianes de cour- erme se raduisen donc par la nullié de cerains élémens de cee marice. Dans le cas éudié, ces conraines se raduisen par la nullié des coefficiens AXp, AXs e Aps. Il es d usage d opposer les conraines de cour erme aux conraines dies de long erme inroduies dans le cas de dynamiques non saionnaires. 88

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