Institut d'etudes d f Politiques

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1 Ecole Naionale uperieure upérieure de Bibliohecaires Bibliohécaires Universie Universié des sciences ociales Grenoble nsiu deudes d f Poliiques DE Direcion de Projes Culurels Memoire Mémoire LE PREMER ON ET LUMERE (1( ) 961) PierreFrederic PierreFrédéric GARRETT ous la direcion de Alain MAUARD Ecole Naionale upérieure uperieure de Bibliohécaires Bibliohecaires M^O 11 M 1990

2 A mon père pdre

3 Orienaions bibliographiques nroducion Page 1 En guise de preambuie préambule Page 4 Techniques Page 9 Une formule au service du parimoine? Page 26 ncidences ourisiques e economiques économiques Page 35 Conclusions Page 46 Noes Table des annexes Annexes

4 En oue rigueur une bibiiographie sur les son e lumière lumiere ne devrai comporer que les rois ires suivans Alfred CAYAL La voie du "son e lumière" lumiere" rese ouvere Revue Frangaise Française delecrici6 delecricié 1972 N 238 p3444 LGAYMARD Lilluminaion des grands monumens les specacles de son e lumière lumiere Revue des colleciviés collecivi^s locales decembre décembre 1958 p313 p3i 3 Jérôme Jerome PEGNOT A propos de la musique dans les specacles on e Lumiere Lumière Musica fevrier février 1957 N 35 p812 De plus on peu consuler louvrage 1ouvrage suivan dans lequel on rouvera un (rop) cour aricle consacre consacré au suje LAudiovisuel sous la direcion de Jacques MOUEAU Les encyclopédies encyclopedies du savoir moderne Rez p Conscien de linsuffisance 1insuffisance des références references imprimées imprimees nous avons choisi d largir délargir nore recherche aux hèmes hemes qui suiven ur le parimoine culurel André Andre CHATEL La noion de parimoine Revue de lar 1ar 1980 N 49 p532 André Andre CHATEL Les nouvelles dimensions du parimoine Cahiers de lacadémie lacad mie darchiecure 1980 p612

5 D6fense Défense du parimoine naional Paris Musée Musee du Louvre i 1978 Louis DOLLOT Culure individuelle e culure de masse 4 éd 6d Paris PUF 1990 Le parimoine Monumens hisoriques 1978 N 5 Parimoine culurel de 1humanie lhumanié Bullein de luneco N 15 avril 1980 Henri de ARNE La France e les Français Frangais devan leur parimoine monumenal Rappor de la Fondaion pour le developpemen développemen culurel février fevrier 1975 ur le specacle e ses echniques Jose José BERNHART Traie Traié de la prise de son Eyrolles éd ed 1949 Jacques COPEAU Pour une esheique eshéique de la Radio Cahiers deude déude de radioel6vision radioélévision XX 1956 i Guy DUMUR Hisoire des specacles Encyclopédie Encyclopedie de la Pleiade Pléiade XX Paris 1965 Chrisian HERMELN Les monages sonores e visuels Les ediions édiions ouvrieres ouvrières 1967 Jacques POULLN on e Espace La revue Musicale N p Gilber PROUTEAU La fabuleuse hisoire du Puy du Fou Albin Michel p Compe enu du pari pris dexension il ne peu sagir ici dune bibliographie exhausive

6 1 fi1!j1 ÌTìJ! "LAcademie "LAcadémie inernaionale de ourisme defini défini le "son e lumiere" lumière" comme un specacle nocurne associan la musique e les jeux de lumière lumiere dapres daprès un scenario scénario mean en valeur le plus souven lhisoire du monumen consiuan le décor decor choisi" Cee definiion définiion iree irée de "Encyclopédie l"encyciopedie de laudiovisuel 1audiovisuel (1) es sans doue la seule aisemen aisémen accessible dans 1ensemble lensemble de la bibliographie sur ce hème heme Nesil pas frappan de consaer que les encyclopédies encyclopedies ainsi que les ouvrages consacres consacrés au monde des specacles semblen ignorer compleemen complèemen un mode dexpression arisique original?? De 1952 i à a nos jours les specacles "son e lumiere" lumière" on connu un succes succès qui na jamais ee éé ddmeni démeni La qualie qualié arisique e echnique du premier "son e lumiere" lumière" au châeau chaeau de Chambord explique en grande parie la diffusion rapide a à léchelle 1echelle inernaionale de cee formule illandry Blois Falaise mais aussi Cardiff Baalbeck Le Forum ou les Pyramides émoignen emoignen dune inconesable réussie reussie Esce en raison dune rop grande jeunesse qui peu evenuellemen évenuellemen rebuer 1hisorien lhisorien ou bien en raison dune echnici^ echnicié jugee jugée rop conraignane pour beaucoup que le "son e lumiere" lumière" rese si si souven ignore ignoré??

7 2 Chrisian HERMELN appore sans doue une esquisse de rdponse réponse lorsquil ecri écri " fau que lhomme puisse faire lenemen lapprenissage de ces nouveaux moyens dexpression nes nés avec le siecle siècle comme diverissemens de foire e qui en son encore à a découvrir decouvrir les ressources de leur langage Ce apprenissage il doi se faire seul an que lecole lécole coninue dignorer cee realie réalié culurelle On lui apprend a à lire mais pas a à decouvrir découvrir limage e le son comme sysème syseme de signes différen differen du sysème syseme liéraire lieraire" " (2) Quarane ans aprds après sa creaion créaion le "son e lumière" lumiere" sil coninue à a faire recee a à ravers le monde demeure un illusre inconnu Appa Appâ ourisique il H// rompe par sa facilié facilie apparene " ne suffi pas de posséder posseder un châeau chaeau des projeceurs un magneophone magnéophone e un vague exe pour consiuer un bon specacle" (3) Des Dès 1957 on assise a à une veriable vériable inflaion de "son e lumire" lumière" don la plupar suinen la mediocrie médiocrié Mauvaise qualie qualié echnique e arisique renabilie renabilié economique économique e e suppor ourisique son sans doue a à 1origine lorigine du mepris mépris dans lequel es enu le "son e lumière" lumiere" l nes pas quesion ici de réparer reparer une injusice pouran flagrane Dans le cadre g6n6ral général que nous nous sommes fixe fixé les dix premières premieres années annees ou "la jeunesse" des "son e lumiere" lumière" cee eude éude abordera our a à our la réalisaion rdalisaion echnique laspec 1aspec parimonial e les incidences ourisicoéconomiques ourisicoeconomiques de ces specacles Auparavan un bref preambule préambule enera de cerner la quesion de la paernié paernie des "son e lumière" lumiere" poin sensible qui ne pouvai êre ere éludé elude C

8 3 rexise nexise pas de monographies en langue française frangaise e peu daricles "de fond" consacres consacrés a à ce suje aussi cee recherche eselle le résula resula de 1exploiaion lexploiaion darchives privees privées consiu^es consiuées par JeanWilfrid GARRETT lun des promoeurs des "son e lumire" lumière" en France e k à léranger 1eranger Pour 1esseniel lesseniel ces archives comprennen des aricles de presse regionale régionale naionale e inernaionale des exes de conferences conférences des caalogues de maériels maeriels des plans dinsallaions des projes e des exes de specacles

9 4 iip) ^ Avan ctenamer denamer 1eude léude propremen die ii ii nes pas inuile de se pencher sur Tace "lace de naissance" des "son e lumi&re" lumière" Lllluminaion Lilluminaion des monumens exisai bien avan lappariion 1appariion des premiers specacles du genre en i 1952 Paris fu longemps la seule ville au monde à a mere en lumière lumiere ses principaux monumens publics En 1937 la sociéé sociee MAZDA réalisa realisa un llour "our de France de la lumière" lumiere" Fabrican des projeceurs cee enreprise (qui faisai ainsi sa publicié) publicie) fu la première premiere a à se livrer à a un el ravail darchiecure lumineuse Les progres progrès echniques accomplis en maière maiere declairage déclairage permiren après apres guerre de soigner la mise en valeur lumineuse de déails deails archiecuraux e de fournir ainsi une grande qualié qualie visuelle aux visieurs de plus en plus nombreux de nos grands edifices édifices hisoriques La reproducion sonore qui faisai ou auan de progrès progres offri un complémen complemen naurel au specacle lumineux quil magnifiai par le biais dun fond musical Comme nous le verrons ensuie le "son e lumière" lumiere" fu avan ou le frui de progrès progres echniques consid rables considérables Cee consaaion qui peu sembler riviale es imporane quan & à la recherche de paerni paernié de ce specacle

10 5 elon son propre emoignage émoignage don la presse se fi largemen lécho 1echo Paul Rober HOUDN fu linveneur 1inveneur de cee nouvelle forme dexpression arisique "Jai ujai renconre renconré lhomme qui a eu lidee lidée de réaiiser reaiiser ce specacle "son Uson e e lumiere" lumière" Ces le conservaeur du chaeau châeau de Chambord l voyai risemen aurefois les visieurs suivren les guides dun air blasé blase "ls ails ne reenaien rien parce quils sennuyaien; ; les chaeaux châeaux eaien éaien mors sans ame âme sans vie Au debu débu jai bien essaye essayé de les animer en faisan mere des fleurs en crean créan un cerain desordre désordre dans les pieces pièces Mais ce neaipas néai ça ga je cherchais cherchais" Lid e Lidée de genie génie le conservaeur Pa la eue un soir dorage a à la veille de la guerre Pour evier évier Paverse laverse il il seai séai abrie abrié sous un arbre e ou a à coup en fu la rvelaion révélaion ce fu le premier "son e e lumiere" lumière" "Les éclairs eclairs sillonnaien le ciel raconeil eclairan éclairan le chaeau châeau de ous cdes côés a à droie a à gauche devan derriere derrière leblouissan léblouissan de lueurs immenses e magnifiques bleues roses blanches ou soufre Céai Ceai féérique feerique Jamais je navais vu Chambord aussi beau Javais 1impression limpression de le découvrir" decouvrir" Apres Après? Après Apres le conservaeur sacharna a à reconsiuer lorage Porage en saidan de la echnique en "denichan" "dénichan" 1argen largen e les auorisaions en se baan conre ou e conre ous

11 "Tou le monde ricanai e menvoyai genimen promener di le conservaeur En definiive définiive ces un prefe préfe de 34 ans qui a ou réglé regle M UDREAU lacuel minisre de la consrucion En 1952 incen AUROL a inaugure inauguré le premier "son e lumiere" lumière" du monde Chambord En un mois les ving millions milions engagés engages éaien eaien remboursés rembourses Ceai Céai le succès succes Epersonne ny avaicru" (1) Cee version des fais es loin davoir réuni r6uni lunanimié Punanimie parmi les membres de léquipe lequipe chargée chargee du premier specacle de Chambord Ainsi Michel RANJARD archiece en chef des Monumens Hisoriques fi paraire paraîre dans le quoidien "Franceoir" "Franceoir une mise au poin assez sèche seche "Jai UJai choisi seul seúl les enreprises7 enorisesjes les echniciens e les arises e consiué consiue ainsi lequipe léquipe avec laquelle jai mis sur pied le premier specacle "son e lumiere" lumière" réalisé realise dans le monde Jai décidé decide seul la place e le réglage reglage des projeceurs Pendan deux semaines avan le premier specacle public avec Monsieur JeanWllfrid JeanWUfrid GARRETT collaboraeur que javais libremen choisi chois4 jai dirige dirigé e regle réglé la mise en scene scène lumineuse e dresse dressé la pariion Monsieur Rober HOUDN es archiece des Monumens Hisoriques du LoireCher e par consequen conséquen charge chargé de surveiller les ravaux que je dirige e de veiller a à Texecuion lexécuion de mes ordres Tres Très pris par la mise au poin de Tilluminaion fliluminaion fixe daures monumens du deparemen déparemen il na pu a à cee epoque époque mapporer la collaboraion sur laquelle jaurais pu comper Quoi quil en soi si le specacle de 1952 seai séai soldé solde par un échec echec jen aurais seul assume assumé la responsabilie responsabilié e suppore supporé les consequences" conséquences" (2)

12 i lon compare le rappor de Rober HOUDN sur la présenaion presenaion nocurne du châeau chaeau de Chambord (annexe 3) avec celui de Michel RANJARD (annexe 4) qui dresse un bilan echnique des premiers specacles à& Chambord on es frappe frappé par la complexie complexié de la mise en place dun "son e lumidre" lumière" qui conrase foremen avec la simplici simplicié des insallaions decries décries dans le premier exe ans coneser réellemen reellemen la paernie paernié de lidée lidee au conservaeur de Chambord 1equipe léquipe réunie runie auour de Michel RANJARD reproche & à Rober HOUDN de sere sêre aribu aribué seul les meries méries dune mise en sc ne scène don il es loin de maîriser matriser les conraines echniques Quan k à lidée 1idee même meme de lilluminaion 1illuminaion e de sonorisaion conjoine cerains aueurs nhesien nhésien pas k à la faire remoner a à la Renaissance pour en dresser la généalogie genealogie "Lidee "Lidée danimer des demeures e des jardins avec le concours des lumieres lumières e des sons eai éai venue a à lespri de Léonard Leonard de inci e a à celui des seigneurs florenins e romains du X e siecle siècle Colber lui aussi aimai les "nuis de verdure" A ceaux la duchesse du Maine mona de grandes "fêes "fees de nui" pour lesquelles JeanJoseph MOURET surnommé surnomme "le musicien des Grâces Graces" avai éé ee prié prie de faire la musique Pour celebrer célébrer la prise de la Basille la place du meme même nom fu illuminee illuminée des dès le 14 juille Plus Pus ard encore les "feeries "fééries lumineuses" de lexposiion de 1889 inspireren inspirèren a à Meichior Melchior de OGUE ces réflexions reflexions prophéiques propheiques "Flaons les desirs désirs decadens décadens Les ars connexes se concereron dans cee musique oale de lavenir ous les bosques de lous planes planés au bord des fonaines des orchesres caches cachés de harpes e de luhs feron enendre en sourdine de vieux moifs wagnériens wagneriens e les choeurs psalmodieron les proses classiques de M ephane éphane MALLARME" (cie (cié par Alber MOUET dansle "Monde"du31 du juille 1954) (3)

13 En déposan d^posan une marque "son e lumière" lumiere" il semble bien que Rober HOUDN ai non seulemen fai preuve dun sens commercial en avance sur son emps mais surou fai sienne une idée idee déjà deja ancienne Pluo Pluô que du genie génie dun seul homme "la qualie qualié e la mise au poin de els specacles ne peuven ere êre davanage encore que pour un film que le resula résula dun ravail déquipe dequipe dès des la concepion même meme du proje"(4) Le depar dépar dune equipe équipe suffi a à modifier la quali^ qualié dun specacle Consaan la diminuion du public à a Chambord duran lannée ann6e 1957 un journalise sinerroge "Le changemen de specacle? Nous avons rouve rouvé la là peuere peuêre la raison vériable veriable () ) de la désaffecion desaffecion des audieurs pour Chambord nocurne Dabord pourquoi changerde specacle? Apres Après un aonnemen âonnemen normal au debu débu les organisaeurs avaien mis au poin un enregisremen parfai pourle son la lumière lumiere e le exe () ( ) Ce programme eai éai parfai disje parce quil éai eai avan ou specaculaire Ce néai neai pas la narraion fade e monoone don on nous a graifié graifie lannée lannee dernière derniere mais lhisoire 1hisoire anecdoique e pioresque de Chambord decoupee découpée en peies scènes scenes vivanes e hearales" héâra!es" (5) il es inconesable que Rober HOUDN eu a à se bare pour imposer les "balles du son e de la lumiere" lumière" a à Chambord il nen demeure pas moins que la ralisaion réalisaion e par la meme même la paernie paernié du premier specacle doiven ere êre paragees paragées enre Michel RANJARD JeanWilfrid GARRETT José Jose BERNHART Jean MARTNDEMEZL Yves JAMAQUE e Maurice JARRE (annexe 1)

14 iriiommii En mai 1960 un journalise donne la recee de fabricaion dun "son e lumere" lumière" "1 Un aueur écri cri le exe 2 Un composieur écri 6cri la musique 3 Un meeur en ondes enregisre le exe e la musique comme il le ferai pour une emission émission dramaique de la radio 4 Texe musique e bruiage son "mixes" "mixés" en sor la bande definiive définiive 5 Les spécialises specialises de léclairage leclairage écouen ecouen la bande e indiquen les variaions de la lumiere lumière sur la fagade façade e a à 1inerieur linérieur de châeau chaeau 6 Les maisons spécialisées sp6cialis es (PahéMarconi (PaheMarconi Mazda Philips ec) ) procdden procèden aux insallaions echniques ces a à dire k à la mise en place des haus parleurs e de Torgue "lorgue a à lumiere" lumière" sur lequel un élecricien elecricien jouera comme sur un piano lors de chaque specacle En appuyan plus ou moins sur les ouches pendan que se deroule déroule la bande sonore il envoie des lumières lumieres amisées amisees inenses ec

15 10 o 7 ien alors le momen des rep iions répéiions Cellesci son longues e se d roulen déroulen la nui A 1aide laide de "alkiewalkie" les ing nieurs ingénieurs se communiquen leurs impressions 8 8 La "générale" "g6n rale" a lieu" (1) Comme on peu le consaer le "son e lumidre" lumière" es avan ou le produi dune haue echnicie echnicié Un specacle nai naî donc de la conceraion enre un archiece e des ingenieurs ingénieurs de la lumiere lumière e du son Les progrs progrès echniques rialises réalisés au cours des dix premières premieres annees années de 1exisence lexisence des "son e lumiere" lumière" jusifien que lon 6udie éudie leur rôle role respecif

16 11 LA LUMERE exlse exise une regie règle fondamenale en maiere maière dilluminaion arisique ces quaucune source lumineuse ne doi ere êre visible dun endroi accessible au public Paran de ce principe le réalisaeur realisaeur dispose dune palee infinie de couleurs e de eines complémenaires complemenaires qui doi lui permere de créer creer un ableau harmonieux Cependan la naure e la dimension du sie éclairé 6clair6 imposen des conraines pariculières pariculieres es bien eviden éviden que lon eclaire éclaire pas le chaeau châeau de ersailles de la meme même maniere manière que la maison des esclaves a à Goree Gorée (enegal) ou le donjon de Loches M GAYMARD fai ainsi remarquer "Lilluminaion "Ulluminaion des monumens comporan de grandes surfaces ou des masses imposanes ne saurai ere êre menee menée a à bien par la simple exrapoiaion des mehodes méhodes indiquees indiquées pour ies monumens de dimension resreine" (2) Pour ce qui concerne les lumieres lumières chaque specacle es un nouveau defi défi lance lancé aux echniciens Ainsi le comperendu k à propos du "son e lumière" lumiere" des Pyramides de Giseh en 1961 i illusre 1ampleur lampleur que peuven prendre les ravaux dilluminaion "La commande des différens differens effes lumineux seffecue pour la premiere première fois a à parir dun pose cenrai place placé pres près du phinx qui elecommande élécommande deux poses secondaires places placés respecivemen pres près de Chéops Cheops (disance 600 mères) meres) e de Chéphren Chephren (disance 900 meres) mères) Ce ourde force a pu ere êre reaiise réalisé grace grâce a à lemploi des hyrarons

17 12 Le hyraron es un ube élecrique elecrique à a gaz possédan possedan une grille de commande es suscepible de remplacer dans un circui declairage déclairage 1auoransformaeur lauorans habiuel lourd e encombran Llnsallaion Linsallaion comprend au oal 850 projeceurs Philips de couleurs differenes différenes equipes équipés de lampes a à incandescence de 1000 i was l a éé ee necessaire nécessaire de creuser 10 i O 000 meres mères de ranchees ranchées e de poser mères meres de câble cable Pour juger des difficulés difficules renconrées renconrees il fau savoir que ous les maériaux maeriaux e appareils ainsi que leau desinee desinée a à la fabricaion du cimen furen ranspores ransporés jusquaux lieux duilisaion a à dos dhomme ou de chameau Les cables câbles furen deplaces déplacés par des equipes équipes douvriers en file indienne e ou cela par une emperaure empéraure de lordre de 4045 a à lombre Ces differens différens ravaux on occupe occupé 100 ouvriers e echniciens pendan plus de six semaines" (3) Lingénieur auquel es confié lilluminaion dun monumen ou dun sie Ling6nieur auquel es confie 1illuminaion dun monumen ou dun sie raisonne a à parir de cinq precepes précepes esseniels * Dans un premier emps 1ingenieur lingénieur prend connaissance du sie ces a dire quil apprecie apprécie ses dimensions sa silhouee la naure des maériaux ma6riaux qui le composen e leur faceur de réflexion reflexion l repere repère en même meme emps les caches suscepibles daccueillir les sources lumineuses Les moyens mis en jeu dépenden dependen eroiemen éroiemen de la luminance du baimen bâimen e plus celuici sera sombre plus son illuminaion sera coueuse coûeuse

18 13 E M GAYMARD de préciser pr^ciser "le nombre de lux quil fau produire sur une surface pour lilluminer convenablemen varie de 15 a à 260 lux si lenourage du monumen es sombre; de 25 a à 450 lux si ce enourage es assez clair; de 40 a à 720 lux sil es res rès eclaire éclairé (Ces chiffres doiven evidemmen évidemmen ere êre consideres considérés comme des ordres de grandeur)"(4) * Lingénieur Lingenieur ien compe ensuie des degres degrés duniformie duniformié e des valeurs declairemen déclairemen a à réaliser realiser Ainsi il peu créer cr6er une illusion de profondeur par le biais dune graduaion des faisceaux lumineux orienes orienés dans une même meme direcion * Au cours dune roisième roisieme phase il fau déerminer deerminer les puissances employees employées en foncion des surfaces e luminances du baimen bâimen Les puissances nécessaires par mère carré de surface s " Les puissances necessaires par mere carre de surface apparene son de lordre de Monumens en pierre res rès blanche 2 a à 5 was par mère mere carre carré de surface apparene

19 14 Monumens en pierre sombre colonnes sombres 20 a à 40 was par mère mere carré carre de surface apparene Ces puissances son dauan plus difficiles & à préciser preciser de façon fagon generale générale que les projeceurs don de modèles modeles e de concepion res rès variés varies e quenre ces divers ypes exisen des différences differences de rendemen pouvan aller de 1 i k7" à 7 U (5) * La démarche cemarche suivane es beaucoup plus empirique puisquil sagi de déerminer deerminer apr&s après de nombreux essais les disances auxquelles doiven ere êre placees placées les sources lumineuses Le p6rim&re périmère declairage déclairage d passe dépasse raremen 150 meres mères On rerouve parfois lexisence de deux ceinures lumineuses lune de proximid proximié ces a à dire inegree inégrée a à la fagade façade Paure laure plus 6loignee éloignée e donc jouan sur Peffe leffe de dispersion de la lumiere lumière es bien viden éviden que la echnologie de Peclairage léclairage par laser qui es un appor considérable considerable aux specacles dilluminaion sor du cadre hisorique de cee éude eude Les ypes e les puissances des appareils son déerminés d&ermines en foncion des effes recherch^s recherchés e des disances imposees imposées par la opographie du monumen

20 15 "Pour Npour des insallaions permanenes dilluminaion dluminaion de grands monumens les disances les plus avanageuses son de lordre de 40 & à 120 meres mères pour les projeceurs de grosse puissance (2 a à 3 kw) charges chargés declairer déclairer de res rès grandes surfaces; 12 k à 60 meres mères pourles projeceurs de moyenne puissance (500 a à 1500kw); 055 mere mère a à 2 mères meres pour les peis appareils chargés charges N declairer déclairer ou de silhoueer une saue une balusrade ec" (6) * convien enfin de dissimuler les sources lumineuses e cela pourdeux raisons sous cerains angles le flux lumineux des projeceurs pourrai eblouir éblouir une parie du public dou doù la confecion de capos sur quelques spos; ; daure par linsallaion 1insallaion lumineuse qui se noie dans la nui suppore mal dere dêre exposee exposée le jour aux yeux des ourises Linsallaion de niches pour elegane élégane quelle soi consiue cependan une soluion coueuse coûeuse

21 16 D6s Dès les premiers "son e lumière" lumiere" la gamme du maériel madriel dilluminaion es dune grande variéé vari6e M GAYMARD dresse un bilan précis pr cis des moyens disponibles "Les ALes appareils employes employés doiven assurerun un conrole conrôle du flux aussi precis précis que possible 1 i Pour les grandes e moyennes disances on se ser de projeceurs soi divergens (ces a à dire don le faisceau présene presene un grand angle douverure) soi convergens ou concenrans (pei angle) selon le diamere diamère apparen de la zone à a illuminer Ueclairage Léclairage uniforme de res rès grandes surfaces peu sobenir avec des projeceurs a à grande puissance a à faisceau recangulaire e àa opiques reglables réglables places placés a à grande disance 2 Pour silhoueer une balusrade une colonnade des creneaux créneaux ec on pourra employerdes projeceurs asymeriques asymériques a à faisceau res rès éalé eale ou des rampes lumineuses ou encore cerains luminaires déclairage declairage public 3 30 Pour modifier la forme du faisceau dun projeceur il exise plusieurs procedes; procédés a) Uilisaion de lampes de ypes différens differens (lampes a à incandescence ordinaires ou lampes de projecion a à filamen "grille" grile" ou à a filamen "ambour") Ces dernières dernieres donnen un faisceau rès res concenran e à a bords nes

22 17 b) La defocalisaion dé de la lampe qui peu faire subira à langle douverure du faisceau dlmporanes dimporanes variaions c) o) Applicaion a à lavan du projeceur dune glace soi claire soi diffusane soi prismaique Un faisceau approximaivemen recangulaire peu sobenir au moyen dune glace prismaique le grand axe ean éan perpendiculaire aux sries du verre d) Emploi de caches de dimensions e de formes variees variées qui arreen arrêen les rayons inuiles e limien le faisceau a à la forme voulue par exemple au conour apparen dune parie du monumen e) Uilisaion dopiques réglables reglables 4 40 Pour éclairer eclairer des surfaces rapprochées rapprochees on uilisera des appareils dune puissance reduie réduie e a à grande divergence don il faudra un nombre dauan plus grand que le recul sera plus faible 5 50 Pour eclairer éclairer des objes minces e elances élancés els que fleches flèches de cahedrale cahédrale ec on emploiera des projeceurs a à faisceau rès res eroi éroi Le proje déclairage cteclairage du "son e lumière" lumiere" de ChâeauGaillard ChaeauGaillard en 1957 (annexe n 15) monre a à quel degré degre de précision precision les ravaux echniques prparaoires préparaoires peuven aller y compris pour un specacle aussi modese que celuici

23 18 A linsar 1insar des aures disciplines arisiques le specacle "son e lumière" lumiere" reclame réclame une grande mairise maîrise echnique de la par du réalisaeur ralisaeur qui doi obenir une synchronisaion harmonieuse des jeux de lumi&re lumière e du son es eviden éviden que le moindre decalage décalage enre les elemens élémens peu ruiner le fragile équilibre equilibre dun specacle Employ Employé de longue dae au h6are héare le jeu dorgues permeai dallumer e deeindre déeindre progressivemen les projeceurs e de permuer les sources sonores afin de localiser les voix e la musique Un spécialise specialise des illuminaions Alfred CAYAL 6cri écri a à ce propos "Uevoluion "Lévoluion la plus imporane dans le le domaine du maeriel maériel de son e de lumière lumiere es probablemen le jeu dorgues e sa commande Nous avons connu àa lorigine dans de peies insallaions la simple resisance résisance en serie série avec les lampes des projeceurs Celleci a à ee éé rapidemen remplacée remplacee par des auoransformaeurs a à curseurs Dans lun e laure cas ces différens differens disposiifs eaien éaien relies reliés a à un pupire de leviers commandan les curseurs par linermediaire linermédiaire de fils e cables câbles Cee liaison mécanique mecanique ne permeai pas une disance imporane enre les leviers de commande e les appareils de conrole conrôle () inrenles hyrarons disposiifs assez encombrans mais don les faibles énergies energies de commande permeaien aussi un assez grand eloignemen éloignemen enre le conrdle conrôle e lexecuion lexécuion (cfannexe n 18) La plupar des anciennes insallaions necessiaien nécessiaien la manipulaion par un cerain nombre doperaeurs dopéraeurs des leviers de commande des circuis lumineux pour allumer ou éeindre eeindre a à poin nommé nomme les éclairages eclairages prévus prevus par le meeuren scènen(8) scene"(b) Ces operaions opéraions eaien éaien consignees consignées dans "la conduie" on fai le exe du specacle en regard duquel les adresses des circuis àa brancher ou a à eeindre éeindre eaien éaien indiques indiqués

24 19 Une page de la "conduie" du specacle "son e lumière" lumiere" a à Loches es reproduie en exemple & à la fin du m^moire mémoire (cf annexe 17) MichelClaudeTOUCHARD MichelCaudeTOUCHARD pr6sene présene k à ses leceurs de l"hisoire pourous" la conduie du "son e lumi&re" lumière" "Le jeu dorgue auquel abouissen les cirouis declairage déclairage exige () le soin dun opéraeur operaeur Revanche de lhumain i vous désirez desirez remplir personnellemen ce office diminuion des frais dexploiaion vous vous ransformerez en chef dorchesre disons un chef dorchesre elecronique élecronique La pariion que vous aurez a à suivre es une replique réplique schemaique schémaique du decoupage découpage echnique sur lequel le specacle a éé ee regle réglé Une colonne "exe" une aure pour le son vous permeen de reperer repérer les insans précis precis où ou les manoeuvres déclairage declairage doiven êre ere exécuées Le clavier du jeu dorgue es à vore disposiion l a éé execuees Le clavier du jeu dorgue es a vore disposiion a ee specialemen spécialemen congu conçu pour le specacle en cours ce quijusifie son coû cou élevé eleve la dixieme dixième du prix oal de linsallaion Bien enendu il ne sagi pas pour loperaeur lopéraeur dallumer dans la precipiaion précipiaion une vingaine de projeceurs au moyen de ving ouches de clavier mais simplemen de commander un circui defini défini au moyen dune seule ouche Alors par une simple pression les jes deau du parc se couvren de diamans andis que les fenêres feneres du grand salon deviennen le cadre dun recepion récepion fasueuse" (9) l faudra aendre pres près de ving ans avan que 1auomaisaion lauomaisaion complèe complee des insallaions de "son e lumiere" lumière" soi possible grace grâce a à la maniabilié maniabilie des disposiifs de conrole conrôle élecronique 6lecronique Bien que decisif décisif nous ne décrirons decrirons pas igi ici ce progrès progrs echnique qui sor du cadre chronologique de cee éude eude

25 20 LE&OH Ces sans conese dans le domaine de la sonorisaion que les specacles "son e lumiere" lumière" furen les plus novaeurs D s Dès le premier "son e lumiere" lumière" en 1952 i lenregisremen Tenregisremen la reproducion e la diffusion du son éaien aien de rès rds haue quali qualié Le meeur en onde pouvai obenir une belle variéé varie sonore grace grâce noammen & à la muliplicie muliplicié des sources Le public pouvai percevoir avec un rès res grand réalisme realisme des sons de naure aussi différene differene quun chuchoemen ou le brui dune cavalcade Cee fidelie fidélié de reproducion éai eai le frui dun disposiif di de "séréophonie "s6reophonie dirigee" dirigée" mis au poin par José Jos BERNHART e JeanWilfrid GARRETT en 1950 Cee innovaion echnique es perçue pergue par la presse de lépoque l6poque comme devan révoluionner revoluionner les habiudes audiives du public "La séréophonie sereophonie (es) considérée oonsideree comme la echnique elecronique élecronique la plus propre convenablemen employee employée a à créer creer lillusion 1illusion physique dun espace sonore comple & à rois dimensions Grace Grâce a à cee echnique don lesseniel consise a à recourir a à deux voies de prise de son e de reransmission don lecaremen lécaremen e lorienaion choisis permeen de creer créer un éalemen ealemen des volumes sonores en largeure e en profondeur nous avons vu la reproducion dune symphonie dun opera opéra ou dun concero séclairer seclairer dune vie nouvelle les plans insrumenaux ou vocaux prendre place avec une eonnane éonnane verie vérié les uns par rappor aux aures reconsiuer un univers chaoyan modele modelé en pleine pae pâe e lorsque echniquemen reussi réussi dune hallucinane presence présence sensible" sensibe (10)

26 21 ans enrer dans le déail d ail echnique de la "séréophonie "sreophonie dirigde" dirigée" il fau savoir que ce procédé proc6d permeai de recréer recr er arificiellemen des deplacemens déplacemens arbiraires en reproduisan elecriquemen élecriquemen dans les deux canaux de ransmission des variaions dinensie dinensié operees opérées sur un colieceur colleceur sonore unique "i deux sources sonores son placées placees aux deux sommes dun riangle équilaéral equilaeral face a à un audieur place placé au roisieme roisième somme la variaion de la puissance relaive des deux sources donne 1impression limpression que le son se déplace deplace dune source vers laure Limpression Uimpression dune source cenrale es obenue lorsque les niveaux sonores des deux sources son egaux égaux Les specaeurs du "son e lumiere" lumière" de ersailles enendaien ainsi la foule arrivan par lalle laile nord du chaeau châeau e se deplagan déplaçan progressivemen jusquà jusqua lalle laile sud On enendai on "voyai" presque les chasses raverserla grande prairie qui précède precede le châeau chaeau de Chambord"(11) Chambord"(l 1) Le exe de Michel RANJARD sur la presenaion présenaion nocurne du chaeau châeau de Chambord monre bien oue limporance 1imporance quil fau accorder au procédé procede (annexe n 4) La "sereophonie "séréophonie dirigee" dirigée" nen eai éai pas a à son coup dessai puisquelle avai 66 éé employée employ^e par la Radiodiffusion Frangaise Française en premiere première mondiale mondiaie pour l mission lémission dramaique "Une larme du diable" de Rene René CLAR (1951) daprès dapres Theophile Théophile GAUTER puis au Theare Théâre Naional Populaire avec la musique compos6e composée par Maurice JARRE pour la pièce piece dhenri PCHETTE "Nucléa" "Nuclea" (1952) nes pas surprenan dans ces condiions de rerouver la môme meme equipe équipe echnique e arisique si an es que ion lon puisse disinguer ces deux faces aux commandes du "son e lumiere" lumière" de Chambord de 1952 La principale difficule difficulé renconree renconrée par les ingenieurs ingénieurs du son lors de la mise au poin des "son e lumière" lumidre" es quils ne ravaillen plus dans un espace confine confiné comme une salle de specacle mais en plein air

27 Comme pour 1eolairage léclairage chaque sie necessie nécessie une soluion "sur mesure" En effe la propagaion physique du son dune exrême exreme complexié complexie es sensible au moindre obsacle source de réverbéraion reverberaion ou de moindre audiion "Un" cas pariculier de cenre erraique espose posé parles audiions de plein air où ou les effes du ven déforman deforman le champ sonore renden les localisaions insables! es malheureusemen a à peu pres près impossible de corrigerce ce phénomène"(12) phenomene"(12) Deux anecdoes illusren bien ce propos "() u() Uerange univers des sons reserverai plus de surprises Andre Lérange univers des sons réserverai plus de surprises André CATELOT racone que pendan lulime mise en place du "son e lumiere" lumière" des lles de Lérins Lerins il se rouvai en mer a à bord dune vedee En an quaueur e meeur en scène scene il indiquai par sansfil les recificaions nécessaires necessaires aux operaeurs opéraeurs demeures demeurés a à erre Au bou dun momen les jeux de lumière lumiere éan ean saisfaisans il demanda envoi lenvoi de la bande sonore Ce fu pourenendre cee surprenane reponse réponse * Mais ily y vingcinq minues quelle marche e ou va parfaiemen 1 fau ajouer que ou le quarier de upercannes avai pu égalemen egalemen profierde cee soirée soiree musicale eul surson son esquif linforune linforuné meeur en scene scène nenendai rien le son passai au dessus de lui " " (13) A Tours apres après quelques soirees soirées du "son e lumiere" lumière" qui se deroule déroule dans les jardins du Musée Musee le réalisaeur realisaeur reçu regu les doleances doléances dun habian des lieux Chaque soir le direceur de lecole leco/e des BeauxArs avai limpression que Louis X! X mourai dans sa chambre genre devocaion dévocaion sonore qui inroduie

28 23 dans linimie linimié ne peu manquer de causer un cerain énervemen enervemen On envoya Louis X vivre ses derniers insans sur un hau parleur plus eloigne éloigné ele dormeur rerouva la la quiéude quieude"(14) H(14) Dans ces condiions les recommandaions de L GAYMARD prennen ou leur sens "Une HUne mise au poin parfaie ean éan aussi indispensable dans ce domaine (le son) que dans celui de la lumiere lumière on fera bien de ne sadresser qua quà dexcellens echniciens () La réalisaion realisaion de 1enregisremen lenregisremen e sa reproducion s6r ophonique séréophonique son en realie réalié deux problèmes problemes qui sencheveren senchevêren la bande sonore ean éan evidemmen évidemmen eablie éablie en foncion des donnees données spaiales du specacle e le choix e lagencemen des haus parleurs devan naurellemen saisfaire a à oues les exigences du reci réci e de la pariion e a à oues les modificaions quelles enrainen enraînen dans la naure le volume la profondeur lorigine des divers sons () ) Dans ou specacle ( imporan au cadre assez vase on a recours à a la séréophonie sereophonie dirigée dirigee laquelle vise a à produire le relief rellef sonore ces a à dire a à donner aux audieurs 1impression limpression de la localisaion des sources e la possibilié possibilie de discriminer les direcions diverses dou doù parviennen les sons () Le choix du modele modèle des hausparleurs e de leurs emplacemens es dimporance capiale pour assurer une bonne audiion e evier évier ou écho echo qui ne serai pas voulu" (15) Avec la "revoluion "révoluion séréophonique" sereophonique" lar e la echnique se renconren de manidre manière inaendue ou au moins en ce qui concerne le "son e lumière" lumiere" e plus pariculieremen pariculièremen la composiion musicale du specacle Jean HAMON fai ainsi remarquer " es une ouverure de la sereophonie séréophonie vers lavenir quil me parai bon de souligner ces son uilisaion pour la créaion creaion musicale pure nes pas sans inere inérê pourles composieurs que dans la mesure ou où ils le voudron ils pourron deplacer déplacer e modeler dans lespace masses e volumes sonores au gré gre de leur désir desir ()

29 24 On pressen deja déjà ous les effes quun composieur oomposieur sachan manier le procédé procede peu obenir Un conrepoin spaial es possible des dès lors par exemple des superposiions eonnanes éonnanes des harmonies de volumes ec" (16) Le composieur Maurice JARRE fu sans aucun doue le premier ayan reussi réussi avec maesria a à concilier Porchesraion lorchesraion e la séréophonie sereophonie dans sa pariion pour "Nucl a" "Nucléa" 6crie écrie en foncion de la répariion repariion des sons des insrumens dans Pespace lespace En 1953 il pousse plus loin lexpérience 1experience avec ses "Mouvemens en relief" cr6es créés au fesival daixenprovence Uorchesre Lorchesre es alors divise divisé en "cellules" sonores afin de provoquer dans 1audioire laudioire une sensaion de sereophonie séréophonie direce nhesie nhésie pas a à faire deplacer déplacer el ou el insrumenise pendan l!exécuion 1excuion dune oeuvre Très vie réalisa alors que les specacles "son e lumière" pouvaien lui "Tres vie il realisa alors que les specacles "son e lumiere" pouvaien lui permere de donner libre cours a à son alen Demblee Demblée avec JeanWilfrid JeanWifrid GARRETT qui a à Chambord en 1952 fu le premier a à moner un specacle de ce genre il parvin à a faire enendre une pariion don lorchesraion meme même eai éai séréophonique sereophonique Congue Conçue en vue de sa diffusion dans lespace 1espace cee oeuvre parvenai a à évoquer evoquer dune façon fagon saisissane la marche des regimens régimens du Maréchal Marechal de axe don les différenes differenes fanfares semblaien oues venirdun poinde lhorizon pour disparaîre disparafre à a laure () Avec cee echnique les musiciens on donc affaire a à un nouvel insrumen Beaucoup semblen ne pas sen ere êre apergus aperçus qui composen souven leur musique pour les specacles uson "son e lumière" lumiere" comme sil ne sagissai que delaborer délaborer de simples pariions dorchesre Une elle aiude es de naure a à compromere oalemen la réussie reussie de els specacles

30 25 En effe quand lon saura par exemple que pour doubler 1inensie linensié dun son il fau quadrupler sa puissanoe ; on comprendra combien le choix des insrumens a à cordes ("son (son e umière lumiere" de incennes) dun clavecin noammen (comme a à Chanilly) es peu judicieux risque pour le moins de conrefaire la naure dinsrumens qui ne rouven ou leur caracere caracère que dans des pariions dies "de chambre" Daure par les cordes donnen 1impression limpression de sons amplifies amplifiés par hausparleurs andis que le "rucage"?rucage es moins sensible surles aures insrumens Ces sans doue parce quils on parfaiemen compris cela que MM GARRETT e JARRE on eu le soin dorchesrer leurs pariions pour les specacles "son son e lumière lumiere" en vue de luilisaion des percussions des cuivres e des bois Pour de elles représenaions represenaions JARRE en pariculler pariculier semble avoir une predilecion prédilecion parles cors les rompees les cornemuses e les haubois"(17)(annexe haubois(1 18) En relevan les defis défis echniques originaux qui leur eaien éaien imposes imposés par une nouvelle forme dexpression arisique les echniciens se son inspirés inspires de leur experience expérience hearale héârale e radiophonique Cee double paren parené echnique ne suffi pas a à circonscrire les specacles "son e lumiere" lumière" dans un genre Ce "ar de résurrecion" rdsurrecion" (dans les meilleurs des cas) a rès res rapidemen aein sa maurie maurié echnique e il suffi pour sen convaincre de consaer que les recees vieilles de près pres de quarane ans coninuen de guider les creaeurs créaeurs acuels de "son e lumière" lumiere"

31 26 UME FORyHUUE AU ERCE DU [PATRHMQiMl! "on e lumière" lumidre" e parimoine son inimemen lies liés li exise au moins une raison evidene évidene a à cela ces que le suppor maériel maeriel du specacle es consiue consiué dun sie hisorique "Le decor décor auan dire le personnage principal preexise préexise ces le monumen" (1) Par monumen il ne fau pas seulemen enendre chaeaux châeaux abbayes ou vieilles villes car le "son e lumière" lumiere" echappe échappe parfois parois au cadre du parimoine hisorique pour inégrer in grer celui plus vase du parimoine culurel (2) Ainsi les "Nuis oceanes" océanes" de Biarriz ou le specacle bai bâi auour de la raffinerie de perole pérole HELL a à Berre ne peuvenils preendre préendre apparenir au domaine hisorique Quoi quil en soi le "son e lumière" lumiere" dans les dix premières premieres années annees de son exisence e dans la grande majorie majorié des cas es un "ar de la résurrecion" resurrecion" "Le erme "son uson e lumiere" umière nes peuere peuêre pas res rès adequa adéqua En effe on n a sans doue pas assez pense pensé quil sagissai de faire revivre les plus belles des habiaions des hommes e par elles ou le passé passe dun peuple sans lequel il ne serai pas ce quil es ula "La poserie posérié ecrivai écrivai Colber mesure les princes a à / aune de ces superbes maisons quils on elevees élevées pendan leur vie" vier Par le ruchemen dun specacle "son son e lumièreç lumiere" un specaeur fai donc la connaissance de ses anceres ancêres deux fois soris de lobscurie lobscurié Ce rendezvous de fanomes fanômes e dombres merierai mérierai dere dêre un "drame"" (3)

32 uppor ma riel maériel e personnage le monumen deermine déermine la quali6 qualié dun specacle TMConcernan "Conceman la la concepion densemble du du specade specacle le grand probleme problème es de savoir faire un choix parmi ous les sies qui exisen fau que les lieux choisis soien dun hau inere inérê quils aien une hisoire digne de consiuer la rame dun el specacle e enfin quil exise à a proximié proximie un emplacemen conforable dou doù une nombreuse assisance puisse jouir du specacle Lorsque le Ncenre "cenre dinere" dinérê" es choisi il convien alors de bâir bair un heme hème qui soi bien conforme a à espri lespri e & à la naure inime des lieux Ainsi bon nombre darises e decrivains décrivains on eleve élevé des proesaions indignees indignées en voyan un grand sancuaire servir de cadre a à une mise en scene scène bruyane e sa nef envahie par une foule sans respec Au conraire on a beaucoup a apprecie apprécié la délicae delicae e arisique sonorisaion musicale des ruines de Jumieges Jumièges dou doù monen des chans gregoriens grégoriens dans une res rès douce lumiere" lumière" (4) D6s Dès 1origine lorigine le "son e lumiere" lumière" possede possède un on original qui nes ni celui des dramaiques radiophoniques ni celui du exe hearal héâral bien quil exise une paren parené indniable indéniable Dans les rois formes dexpression la voix domine Cee consaaion riviale suffi a à expliquer pourquoi le caracere caracère propre aux voix des inerprees inerprèes suggdre suggère la la repariion répariion des roles rôles du exe a à dire "Paul DEHARME se préoccupan preoccupan de 1idenificaion lidenificaion immédiae immediae des personnages parla voix ne craignai par dinroduire la noion de "masques vocauxç vocaux" aussi simplemen reperories réperoriés que les rôles rdles de la comédie comedie classique ou ialienne De son côé Charles DULL/N remarquai quau micro Nil y a des voix De son coe Charles DULLN remarquai quau micro "il y a des voix sensuelles des voix seches sèches des voix qui sonnen la bone boné la endresse ou la vanié vanie " N e e ajouai reprenan une idee idée chere chère a à Jacques COPEAU "ily y a des voix qui ne regarden pas qui ne pensen pas"

33 En fai dicees dicées par ia la reflexion réflexion ou par lexperience lexpérience ces consideraions considéraions furen precedees précédées en France dexpérimenaions dexperimenaions enreprises par le Radio Laboraoire de RERA e ELLE e suivies de recherches méhodiques mehodiques effecuees effecuées parle Groupe de recherches surla voix () RERA e ELLE ainsi que FUZELLER on noó noe à k lissue démissions demissions expérimenales experimenales que pour plus de quare ving pour cen des audieurs simposaien de façon fagon consane des rais physiques (aille corpulence age âge couleur de cheveux) e moraux (brualié (brualie disincion vulgarié vulgarie ec)" (5) Les ralisaeurs réalisaeurs iavaien navaien pas aendu les premiers "son e lumière" umi6re" pour prendre conscienoe conscience des possibilies possibiliés offeres par la voix uces "Ces à a ce ire quavec M Yves JAMAQUE specialise spécialise des exes radiophoniques il il (Jean Wilfrid GARRETT) es parvenu parienu à a démonrer demonrer au cours de plusieurs émissions emissions dramaiques experimenales expérimenales realisees réalisées au Club dessai de la RT T F quil eai éai possible en suivan ceraines règles regles équivalenes equivalenes aux règles regles musicales de consruire de vériables veriables polyphonies avec de simples paroles reransmises en sereophonie" séréophonie" (6) Benefician Bénéfician des fruis de cee recherche le premier "son e umière es conçu comme un oraorio "Dans les le premier "son e lumiere" es congu comme un oraorio "Dans les specacles "son uson e e lumiere" lumière" levocaion lévocaion sonore ne ne doi ere êre ni un documenaire educaif éducaif ni une reconsiuion hisorique e anecdoique Un dialogue accompagne accompagné de bruis realises réalises ne donne rien daure que la sensaion de sons arificiellemen amplifies amplifiés dune emission émission de radio en quelque sore diffusée diffusee par de puissans hausparleurs Ces Ces le syle de loraorio qui convien ces a à dire le on du poeme poème epique épique ou où le verbe du récian pore en luimême son message (7) "Jeanne darc au bucher" recian pore en luimeme son message (7) "Jeanne darc au bucher" brillan résula r sula de la collaboraion enre Paul CLAUDEL e Arhur HONEGGER represene représene a à coup sur sûr la meilleure référence reference en maière maiere doraorio populaire par sa dimension sonore e le lyrisme poeique poéique de son exe

34 29 Ce qui es vrai en France les aussi pour l6ranger léranger e la concepion sonore dun specacle "son e lumidre" lumière" pour 1Egype Egype es ainsi d^crie décrie " se degage dégage oujours dun monumen luminé illumine une impression avan ou eshéique esheique souven épique epique ou lyrique Le langage doiavoirune "masse" une "densie" "densié" ou une "envol&e" "envolée" en rappor eroi éroi avec la masse ou la hardiesse du sie e de larchiecure sagi donc dun exe a à la fois de poee poèe e de dramaurge sinspiran des données donnees hisoriques ou legendaires légendaires aachees aachées au monumen Encore le poee poèe doiil doi prendre le pas sur le dramaurge car le simple dialogue enre personnages réels reels apparai ridiculemen disproporionné disproporionne devan lampleur écrasane ecrasane dune masse de pierre Le "verbe" doi dominer dans ce mode dexpression sricemen audiovisuel audiovisuel On doi sexprimer par symboles le monumen ean éan luimeme luimême un personnage symboilque symbolique e non de chair" (annexe n 10) Le specacle k à Chambord en 1952 i représene repr sene un "cas d6cole" décole" solé soe dans la forê fore ce châeau chaeau massif surmoné surmone dune vériable veriable chevelure de chemines cheminées appelai le lyrisme Le scenario scénario du specacle pri pour rame la rds rès romanique 6gende légende de Thibaud le Tricheur don la chasse infernale hane les lieux en puniion de sa felonie félonie Le cadre impose donc le syle du exe ou comme la musique e la mise en scène scene La soluion lyrique adop e adopée a à Chambord navai bien 6videmmen évidemmen pas sa place à a ersailles illusraion du rigoureux equilibre équilibre classique Dans ous les cas la rupure avec le realisme réalisme doi ere êre complde complèe au risque sinon de perdre son exraordinaire puissance devocaion dévocaion "Uoeuvre "Loeuvre na dexisence que dans limaginaion de laudieur doù dou les dimensions veriablemen vériablemen irraionnelles subjecives voire oniriques que peuven prendre parleur naure e leur srucure les elemens élémens charges chargés de suggérer suggerer dans lespri de laudieur lunivers de loeuvre diffusée" diffusee" (8)

35 30 Ces pour avoir ignoré ignore ces règles regles fondamenales décriure decriure que de nombreux "son e lumiere" lumière" on sombr6 sombré dans la mediocrie médiocrié ces a à dire la lecure de manuels dhisoire mise en parallele parallèle avec un éclairage eclairage devenu inuile En paran du exe des specacles il es possible deablir déablir une ypologie des "son e lumfere" lumière" Le plus ambiieux e malheureusemen le plus r^pandu répandu es sans conese le specacle "vase fresque dhisoire" Les ires son a à ce egard égard significaifs "Mille ans dhisoire de France" (Chaeau (Châeau de incennes) "Le jeu de France e daquiaine" (Poiiers) ou "Des ikings a à CharlesQuin" (Gand Belgique) ien ensuie le specacle qui prend pour rame un fai hisorique precis précis " le ire de lombre du passé passe lenrichi ou en respecan les sources hisoriques reconsiue paiemmen le drame dans ses moindres deails déails ou circonscri la legende légende en 1epuran" épuranr (9) On peu cier "Evocaion de Domrmy Domrémy e du Boix Chenu" (Domremy (Domrémy osges) "Le reour des cendres de Napoleon" Napoléon" (Cour des nvalides Paris) ou "Les grands chevaux de Lorraine"(Lun6ville) Lorraine"(Lunéville) gnoran 1hisoire lhisoire naionale un "son e lumidre" lumière" peu encore mere en valeur une ressource hisorique locale qui prend alors valeur de symbole comme par exemple "Ainaylevieil emoin émoin du emps jadis" (Cher) ou "Ravel erre damiie" damiié " (PuydeDôme) (PuydeDome)

36 31 On on rouve enfin des "son e lumière" lumidre" don la jusificaion es esseniellemen po ique poéique Loin de mere 1accen laccen sur les fais hisoriques ils se preoccupen préoccupen de "creer Hcréer une ambiance nocurne agreable agréable e chargee chargée de poesie poésie Les jeux de lumières lumieres e les images sonores on alors la prédominance predominance sur le exe parlé parle Une musique évocarice evocarice colorée coloree ou discrèe discree laisse vagabonder 1imaginaion limaginaion e nul W 7/7 conduceurh conduceur" nes impose imposé aux specaeurs soiree soirée romanique douce aux ames âmes reveuses rêveuses que berce la musique dans le clairobscurdes nuis nuis" (10)Le "Le jardin enchanée enchane" du chaeau châeau de illandry (annexe n 6) les ruines de labbaye TAbbaye de Jumièges Jumi&ges ou igny son auan dillusraions du genre La r&s rès haue qualié qualie arisique des premiers "son e lumière lumiere" seiola séiola rapidemen avec la v6riable vériable inflaion de ces specacles (annexe n 5) Des Dès lors les "son e lumière" lumiere" pouvaienils pouvaieniis encore légiimemen legiimemen servir le parimoine culurel? "Le HLe developpemen développemen de de ce ar nouveau fu dabord pruden e rès res éudié eudie ce qui nous valu après apres Chambord e ersailles illandry e Chenonceaux puis Avignon incennes e Chanilly Mais une exension rapide e un peu désordonnée desordonnee sensuivi Les specacles deviennen ineviablemen inéviablemen un peu populaires e il sen fau de beaucoup que oues les réalisaions realisaions des deux dernières dernieres années annees soien dune qualié qualie arisique e dun gou goû irreprochables irréprochables Les criiques dar on la là comme pour le heare héâre e le cinéma cinema un devoir esseniel a à remplir qui es de denoncerles dénoncer defaus défaus de réalisaions realisaions rop apageuses rop haives hâives ou rop puremen commerciales es difficile deablir déablir des règles regles qui puissen convenir a à ous les cas e on hesie hésie a à porerdes jugemens rop absolus envers un ar qui es encore dans ladolescence" (1 (11) 1)

37 larchiecuren( 32 Toue la difficuld difficulé consise & à dfinir définir un "bon gou" goû" en maière mai re de "son e lumidre" lumière" e plus largemen dans la mise en valeur du parimoine La palee echnique don dispose le meeur en sc&ne scène ne doi pas 1auoriser lauoriser à k faire nimpore quoi nimpore où l doi êre à lécoue du sie En maière nimpore quoi nimpore ou doi ere a 1ecoue du sie "En maidre dusage enfin le jeu des conraines e des liberes liberés es le plus complexe e il /7 fau dire le plus excian pour lespri 1espri () ) Uanimaion Lanimaion es en quelque sore le frui dun dialogue avec le monumen En chacune de ses paries celui ci assigne a à nore liberé libere ses limies ici rès res resserrées resserrees la là plus éendues eendues nes nes que de lenendre ne nous parie parle pas seulemen au passe passé mais au presen présen ano anô il force le respec ano anô il incie à a laudace Que lon me permee de dire ici que ce dialogue avec le monumen quan il sélève seleve au niveau convenable ranscende oue opposiion enre lanimaeur e le conservaeur ou larchiece En ecouan écouan avec humilie humilié e amour les voix du silence en y répondan repondan par limaginaion quelles soien crearice créarice ou créarice lhomme de la pierre e lhomme de la vie enreprennen un recrearice dialogue fecond fécond ou où les opposiions se changen en complemenaries complémenariés E le monumen peu renaire renaîre de leurcommune ferveur" (12) l exise en maiere maière danimaion culurelle des grands monumens e donc de "son e lumiere" lumière" une déonologie deonologie de la créaion creaion qui peu êre ere résumée resumee ainsi quelle liberé liber aon envers le parimoine? A cee quesion poin de reponse réponse ferme e affirmer que "a "la libere liberé dusage es grande e oue foncion sociale es admissible pourvu pouivu quelle soi dune dignie dignié suffisane e respece larchiecure"( 13) nous replace au poin de d par dépar du deba déba Au flou de la reponse réponse correspond en fai celui de la noion de parimoine

38 33 "En uen verie vérié ce parimoine fascine e encombre nos conemporains iis ils y logen plus aisemen aisémen leurs reves rêves que leurs projes Ce grand bloc du passé passe dresse dressé au coeur du presen présen fai de lombre e on ne discerne pas rès res bien en définiive definiive ce quilya a lieu den faire Devan lavenir indiscernable meme même aux espris froes froés de prospecive on ne sai si ce parimoine es pesaneur ou elan élan are ou aou () Le parimoine esil es un moyen ou une fin? Es Esil possible en face des inceriudes de lavenir e des inerrogaions de la culure de définir definir une philosophie du parimoine? aleur refuge securie sécurié de reference référence commodie commodié daccueil le parimoine nesil n es pas aussi le le lieu dexperience dexpérience defi défi a à nore capacié capacie crearice créarice?"? "(14) Ces d fis défis bien peu nombreux son ceux des créaeurs cr6aeurs archieces e meeursensc&ne meeursenscène qui dans la masse des "son e lumiere" lumière" on ene ené de les relever Acivie Acivié lucraive ce ype de specacle es censé cens servir une bonne cause Mais la noblesse dune vieille demeure saccomode mal de ceraines mises en valeur Le seul avanage noable du "son e lumière" lumiere" es sans doue quil ne laisse pas de races apres après son passage "On ne criique pas les "son e lumière" lumiere" serai vain de ne pas les considérer considerer comme un manque de bon goû gou e damour Après Apres ou des novaeurs moins inspirés inspires en une aure epoque époque que la ndre nôre eussen peuere peuêre rouve rouvé bon de repeindre Chenonceaux en rose bonbon sous le preexe préexe de le mere en valeur l Le mal serai irreparable irréparable Le pinceau du projeceur lui es infinimen delica délica dans son évanescence evanescence" (15)

39 34 HUME disai que la beaué beaue nes pas dans 1obje lobje mais dans lespri 1espri de celui qui le conemple ubjecif par naure le "son e lumière" lumiere" ne repose sur aucune recee prealable préalable Tou reside réside sans doue dans la cohésion cohesion enre le sie e sa mise en scène scdne e comme le fai jusemen remarquer Bernard CALLEY "La 1La reflexion réflexion sur le foncionnalisme le symbolisme lar pour lar devrai êre ere un préalable prealable nécessaire necessaire a à oue démarche demarche concernan la vie des monumens e de leurs abords(16) Exraordinaire insrumen de valorisaion le "son e lumiere" lumière" cesse de servir le parimoine dès des quil ignore sa naure specaculaire

40 35 DM DE)liD»0 M [ia [y30 m "mm m L(J)[midi^ w LE PUBLC Pur produi de son epoque époque "le son e lumidre" lumière" a pour ambiion de oucher le public sur une vase échelle echelle nauguré naugure peu avan guerre le ourisme populaire connai son veriable vériable essor au debu débu des annees années cinquane Les Frangais Français qui paren a à la decouvere découvere de leur propre pays renconren par la meme même occasion un parimoine archiecural jusque la là délaissé delaissd Nous sommes cependan encore loin de la creaion créaion dun minisere minisère des Affaires Culurelles symbole des dès 1958 du nouvel aachemen de la France a à sa culure e rien ne peu laisser présager presager le succes succès des specacles "son e lumiere" lumière" en 1952 Laou majeur de Chambord es lexisence dun passé ourisique qui Laou majeur de Chambord es 1exisence dun passe ourisique qui remone avan guerre En effe la soci6 sociéé MAZDA realisa réalisa en 1937 un "our de France de la lumière" lumiere" qui consisai en une illuminaion nocurne des sies hisoriques Chambord en faisai parie au ire du circui des châeaux chaeaux de la Loire i lon ajoue à & cela un accès accs aisé aise en raison de sa relaive proximie proximié de la capiale ce châeau chaeau représenai represenai un errain dexpérimenaion dexperimenaion ideal idéal

41 Avec un prix denree denrée modique quivalen équivalen & à peu pres près a à celui dune place de cinema cinéma il ai éai pr6vu prévu que les frais engendrds engendrés par le premier "son e lumiere" lumière" soien amoris à k lissue 1issue des rois premières premieres années ann es dexploiaion Ayan co06 coûé 14 millions danciens francs le specacle de 1952 es renabilisé renabilis à a la surprise g n rale générale en rois mois dexploiaion Ce qui es de lavis Pavis commun un reussie réussie arisique nen es pas moins un succes succès populaire Le specacle de Chambord r^ussi réussi ce qui es rare à k reenir laenion 1aenion bienveillane dune "elie "élie culurelle" ou en drainan une foule ourisique grandissane Ce public jusemen quel es il? La plupar des comperendus de presse moignen émoignen de la présence pr^sence dun public populaire "Ces 250 NF je règle regle le droi denree denrée eje menfonce dans la nui l es neuf heures du soir Je me rouve au coeur de 1immense limmense fore forê (5 500 hecares) qui enoure le chaeau châeau de Chambord Dans quelques minues les rois coups von êre ere frappés frappes Le rideau va se lever sur lhisoire de France Ta capuche rouspèe rouspee une mèrepoule merepoule fai froid ici u vas fenrhumer enrhumer 1515? hum quesceque ces 1515? inerroge un pere père de famille deja déjà dans lambiance Tu ne vas pas nous faire reviser réviser nore Hisoire mainenan non? sinsurge le fison en vacances Ca y es crie une peie fille ravie Oui ga ça y es le specacle "son e lumière" lumiere" débue debue () ()

42 37 E la fore forê giboyeuse sanime e le chaeau châeau se me a à vivre Je plonge dans le passé passe Je suis en 1515 Je uvois "vois "Frangois ufrançois ler 1er renrerde la chasse fourbu mais oujours empressé empresse auprès aupres des dames Les projeceurs voligen sur les 800 chapieaux e les 365 cheminées cheminees du chaeau châeau En même mme emps les voix de Pierre Fresnay e de Frangoise çoise Chhsophe Chrisophe se fon enendre () Oh que ces beau di unejeune fille On sy croirai Ces vrai Les noes douces e fines qui ségrènen segrenen vers le ciel éoilé eoile paraissen séchapper sechapper des feneres fenêres delicaemen délicaemen eclairees éclairées comme pour une soirée soiree inime e familiere familière La Là sous nos yeux Chambord exise vraimen ou chaud de la vie de lépoque lepoque () La phrase fameuse claque dans la nui Messieurs les Anglais irez les premiers! Tu parles! preend préend un gamin specaeur jai lu que ceai céai plus ineressan inéressan de irer en second Qa Ça economisai économisai des muniions e e des bonshommes! Le marechal maréchal meur le Come de Chambord renre dexil la France prend son elan élan republicain républicain Une derniere dernière fois Chambord brille de mille feux dans la nui Chambord secrase sécrase dans la fore forê Le feu darifice es erminé ermine Qa Ça vau le coup conclu un gavroche exasié exasie Formidable! on "voyai" Hvoyair veriablemen vériablemen les rois les reines e les courisans sexclamen les frangais français de 1960 en regagnan voiures e cars ls son reveurs; rêveurs ; il songen a à ce passe passé qui es leurpassé passe " (1)

43 38 Au deld delà du caracere caracère pioresque de la descripion il es difficile daccorder de la valeur & à ce ype de émoignage moignage En effe lorsque 1expression lexpression "public populaire" es employee employée dans un aricle le leceur ne connai pas pour auan le public auquel il es confroné confron Quoi de plus flou quun "public populaire"? l nexise malheureusemen pas denquêe denquee sur le public des premiers "son e lumière" lumi&re" En oue logique on peu penser que celui ci "es esseniellemen compose composé de ourises don la proporion ou en éan ean majoriaire es impossible a à deerminer déerminer A chaque sie hisorique doi correspondre son public Ainsi le public de Biarriz doiil êre ere différen differen de celui de ersailles lui même différen de celui davignon l possible de depasser dépasser le sade des hypohèses hypoheses de bon sens sur le suje nes pas celui de ersailles lui meme differen de celui davignon nes pas Enfin oues exrapolaions k à parir denquees denquêes recenes récenes si an quelles exisen son vouées vouees & à léchec 1echec compe enu de 1evoluion lévoluion rapide du ourisme en France ces rene dernières dernieres annees années La seule donnée donnee réellemen reellemen exploiable es le nombre denrées denrees compabilisees compabilisées dans les principaux "son e lumière" lumere" en France Ainsi le specacle de Chambord en 1952 i aireil 180 i 000 specaeurs en rois mois dexploiaion Lampleur de la reussie réussie de ce premier "son e lumiere" lumière" suffi k à rendre credible crédible la formule sur le double plan ourisique e financier

44 39 Tourisma ef 6 Aou sur le plan ourisique les "son e lumière" lumiere" reprdsenen représenen un espoir de ressources nouvelles pour les colleciviés collecivies propriéaires propri aires de monumens hisoriques Cee perspecive engendre une v riable vériable infiaion inflaion de ces specacles enre 1952 e 1960 Hui ans aprds après Chambord on denombre dénombre une soixanaine de "son e lumiere" lumière" en France e une dizaine a à éranger i6ranger (cf annexe n 5 pour la France) Pour les plus rdussis réussis ces specacles airen les foules comme aux chaeaux châeaux damboise e de Chambord qui enregisren respecivemen pour lannee lannée i e enrees enrées Ce succès succes es surou manifese avec le circui des châeaux chaeaux de la ia Loire qui draine le public le plus nombreux sans doue en raison de la fore concenraion de specacles que la région region propose Larai exerc^ exercé par les "son e lumiere" lumière" sur les colleciviés collecivies sexplique êre par la modesie (oue relaive) de linvesissemen en maeriel maériel e des frais dexploiaion A linsar de nombreux aueurs daricles nous sommes peuere forcs forcés de consaer que la renabilié renabilie dun "son e lumiere" lumière" es proporionnelle aux sommes engagées engagees pour sa mise en oeuvre Lexpérience Lexperience monre en oure que les specacles les plus onereux onéreux son ceux qui furen amoris dans les delais délais les plus cours Le seuil de renabilie renabilié du specacle variable selon l"imporance de 1invesissemen linvesissemen es de 15 i 5 a 50 enrées enrees journalières journalieres sur une periode période de rois mois Les 14 millions de francs du specacle de Chambord furen amoris en un seul 6e éé alors que le plan de financemen prevoyai prévoyai rois ans dexploiaion avan daeindre Tequilibre léquilibre financier! ans doue plus représenaif represenaif le "son e lumiere" lumière" du Châeau Chaeau de Lunéville Luneville en 1957 coûan couan 30 millions fu pour sa par amori en rois ans

45 40 La principale difficule difficulé sur le plan financier eai éai dapprecier dapprécier une dépense depense au dessous de laquelle loperaion lopéraion par son manque de presige ne pouvai ere êre renable e au dessus de laquelle les ressources ourisiques ne permeaien plus lamorissemen 1amorissemen du specacle sur une durée duree raisonnable (plus de rois ans) Le calcul de la renabilie renabilié dun specacle "son e lumière" lumiere" es donné donne par la formule suivane N(EP) > + F B s ou où N nombre moyen de specaeurs quoidiens E prix denr e denrée P pourcenage (drois divers values évalués a à 12 % don des axes diverses e des drois daueur e de mise en scene) scène) B nvesissemen de base s nombre de s^ances séances correspondan a à la duree durée damorissemen F frais fixes quoidiens Cee formule qui ne ien pas compe des inres inérês dun emprun evenuel évenuel es mise en praique dans le cas du proje de "son e lumière" lumiere" de llle lile de Gor e Gorée au enegal énégal (annexe n 13)

46 Comme on le consae id6e lidée de mise en valeur dun parimoine archiecural par le biais dune évocaion evocaion arisique nechappe néchappe pas a à la brualie brualié de la noion de renabilie renabilié La premidre première quali qualié dun "son e lumidre" lumière" semble ere âre la renabili renabilié Pourquoi pas? Apr&s Après ou 1argen largen nesil par lun des moeurs de la cr6aion créaion?? Les conséquences consquences economiques économiques dun specacle "son e lumière lumiere son nombreuses sur le plan local " " Pour le seul déparemen deparemen dindreeloire dlndreeloire lancien prefe préfe dindreeloire dlndreeloire Monsieur JP CHAPEL a signalé signale que après apres ces specacles le rendemen de la ia axe locale iocale avai beneficie bénéficié de de francs ( NF) de recees supplemenaires suppiémenaires Dans ceraines regions régions de ourisme esival (Coe dazur Pays Basque) on assise a à un renversemen du phenomene phénomène Les specacles de plein piein air "son e iumière" lumiere" ou dérivés derives on éé ee créés crees non pour airer une nouvelle dllenèie clienele ourisique dans ia la region région mais pluo pluô pour fixer celle ceile qui y sejourne séjourne deja déjà Le Comie Comié des fees fêes de la ville de Cannes en crean créan un specacle aux lles de Lerins Lérins avai pour seul seui bu de rendre lfle lîie visible la nui de la Croisee e dincier les ies ourises sejournan séjournan dans la région region à a faire une promenade nocurne en mer En rois saisons personnes firen cee promenade us de la mer les eclairages éclairages du lioral paricipaien ainsi à a la disracion des visieurs le ie parcours vers les fles lles leur donnan loccasion de cee conemplaion Bien enendu le ie commerce local beneficiai bénéficiai de ces mouvemens de ourises mais la ia réalisaion realisaion du specacle navai pas direcemen une influence sur les ies commerces de séjour sejour (hôeiier (hoelier par exemple) pie)

47 42 "Le NLe maire de Biarriz Monsieur Guy PETT a a en 1964 fai réaliser realiser un ensemble de speoacles specacles sur la Grande Plage de Biarriz Pour cee insallaion relaivemen imporane le probleme problème de renabilie renabilié direce na pas éé ee pose posé sagissai avan ou de disraire e de reenir une clienèle clienele exrememen exrêmemen vase qui sejourne séjourne chaque annee année sur la Coe Côe Basque Les disracions nocurnes ean éan res rès appreciees appréciées des ourises qui semblen ainsi vouloir augmener leur emps de sejour séjour acif en vacances ceuxci reseron plus voloniers dans des villes ou où de nombreuses disracions nocurnes leur son offeres Chacun de ces specacles airan plus de personnes appore au Comie Comié des fees fêes de Biarriz des ressources financieres financières permean doffrir au public daures disracions au cours de son séjourn sejour" (2) Le pole pôle araoif aracif cr e créé par le specacle "son e lumiere" lumière" pese pèse donc dun poids cerain dans 1economie léconomie locale car un specaeur nes jamais que lune des faces dun consommaeur Le Conseil General Général dlndreeloire dindreeloire connai la valeur économique economique de ses ourises "i N! lon esime a à le nombre de visieurs venus en 1957 en ndreeloire e si lon prend par ailleurs comme base de depense dépense la la somme de F (60 NF) par visieur (nourriure hoel hôel essence) On peu esimer a à environ deux milliards de francs (20 millions de francs) le oal des sommes laissees laissées en Touraine que ce soi en devises françaises frangaises ou érangères" erangeres" (3) l exise un lien a priori peu éviden eviden enre les son e lumière" lumi&re" e la fréquenaion frequenaion diurne des regions régions dans lesquelles ils son réalisés realises "Une augmenaion imporane a souven ee éé consaee consaée la publicie publicié faie pour le specacle endan evidemmen évidemmen a à faire mieux connafre connaîre le le sie ou où il se deroule déroule ()

48 43 "Le chaeau châeau de Falaise par exemple recevai avan visieurs par an En 1957 un specacle "son e lumiere" lumière fu organisé organise qui en quare mois amena specaeurs Le nombre de visieurs de jour passa alors de8000en 8 en 1956à a en 1957() A ersailles la même meme influence fu ressenie e les chiffres sils son superieurs supérieurs a à Falaise ( specaeurs en 1961) accusen une augmenaion sensiblemen proporionnelle" (4) Mais ces reussies réussies on susci suscié & à cause ctune dune facilie facilié de mise en oeuvre apparene la proliferaion proliféraion de specacles mddiocres médiocres ou mal implanés implanes Le public a ee éé souven echaud échaudé par des exes sans inere inérê prdsenes présenés dans des sies sans grande vocaion ourisique En souhaian caper un public de ourises dans des régions r^gions peu arayanes les promoeurs de specacles "son e lumière" lumi&re" on ue ué la poule aux oeufs dor Un specacle dans un endroi isole isolé fai raremen recee Mis & à par le circui des châeaux chaeaux de la Loire il ne semble pas quil y ai jamais eu ou au moins dans les premieres premières ann6es années de poliique conceree concerée enre les promoeurs afin de faire jouer une ceraine compl menarie complémenarié enre les specacles geographiquemen géographiquemen proches y a une prise de conscience evidene évidene de ce phenomene phénomène dinflaion e des dangers quil fai courir au nouveau genre arisique La presse régionale regionale fai 6a éa des plaines de specaeurs qui se senen pieges piégés "assez de châeaux chaeaux qui aboien" ou "Bienô "Bieno; pour airer le public on ombera dans le grand guignol ou lopérabouffe" loperabouffe" Le vide réglemenaire r6glemenaire conribue a à accenuer la sensaion de désordre desordre au sein duquel le pire voisine avec le meilleur "Praiquemen ous les specacles mones monés en on ee éé renables quelles que soien leurs qualies qualiés

49 44 E ces sur ce dernier poin quil convien dinsiser " " nexise acuellemen aucune legislaion législaion pour reglemener réglemener les specacles "son elumiere" lumière" ous ou presque son dus à a liniiaive privée privee L Uoperaion opéraion es renable ceres mais elle exige un financemen; ; celui ci es assure assuré souven par les municipalies municipaliés (syndicas diniiaives) mais parfois aussi par des sociees sociéés privees privées ny a aucune auorisaion exraordinaire a à demander euls les Monumens hisoriques exercen un conrôle encore se limieil à une simple hisoriques exercen un conrole encore se limieil a une simple verificaion vérificaion du poin de vue archiecural (deux principes pas de degradaions dégradaions ; les insallaions doiven ere êre oalemen invisibles) i ces condiions son respecees respecées personne ne peu sopposer au specacle ni mime même empecher empêcher de lappeler "son e lumière" lumiere" (ire pouran déposé) depose) "Alors une quesion simpose doi on mere un frein a à ces specacles? Les dangers qui menacen "son e lumiere" lumière" son la publicie publicié e la mediocrie médiocrié Les deux maux on deja déjà fai leur appariion dans ceraines foires provinciales Enre un coup de poignard hisorique e une bousculade dalcdve dalcôve egalemen égalemen hisorique les delices déilces dune boisson gazeuse i lon ne veu pas jeer le discrédi sur les specacles son e lumière" "i lon ne veu pas jeer le discredi sur les specacles "son e lumiere" pour lesquels il il exise à a coup sûr surune une clienele clienèle airee airée parle coe côé feerique féerique il es emps de leur donner des saus légaux" legaux" (5) Prevenus Prévenus conre ce appauvrissemen du specacle quelques pays vers lesquels le "son e lumiere" lumière" eai éai expor exporé de fratche fraîche dae avaien choisis de cr6er créer des "comiés "comies supérieurs" superieurs" consiu s consiués de personnaliés personnalies du monde des ars chargds chargés dauoriser ou non la realisaion réalisaion des projes Cee soluion na pas 6 éé reenue par la France e sur ce poin precis précis la descripion precedene précédene y semble oujours dacualié dacuali6

50 45 Uaspec Laspec economique économique es cerainemen primordial dans 1explicaion lexplicaion que lon peu proposer du desinre désinérê quasi g6n ral général vis a à vis des "son e lumière" lumiere" Tourisme e profi on devoy6 dévoyé linenion 1inenion des creaeurs créaeurs de faire renaîre renatre une forme doraorio populaire Ces dommage

51 Ar ou echnique? Des Dès le dépar depar le son e lumière lumidre es vicime de son ambiguf ambiguïé Ce malaise se radui par un silence général general des hisoriens du specacle Le succds succès "populaire" ces k à dire la reussie réussie commerciale de la formule nes pas non plus complèemen compleemen éranger eranger au phénomène phenomene Le cin^ma cinéma avan dere dêre bapise bapisé sepième sepieme ar fu lui aussi longemps considéré considere comme une simple echnique de diverissemen Quan a à la radio e à a la 6l6vision élévision elles semblen a à peine sories de lâge lage ingra e 1inere linérê quon leur pore es r&s rès récen recen Quoi quil en soi la bridvee brièveé de lhisoire 1hisoire du son e lumiere lumière (moins de quarane années) ann es) nauorise aucun jugemen prempoire pérempoire Puisan sa cr^aivie créaivié aux sources echniques de son 6poque époque le son e lumidre lumière es a à son our généraeur generaeur de progrès progres dans les domaines de la sonorisaion e de léclairage l6clairage i par exemple ces specacles son inimaginables car irrealisables irréalisables avan la mise au poin de la séréophonie sereophonie dirig e dirigée on peu avancer aussi sûremen suremen que lensemble des specacles de plein air fi un sau qualiaif déerminan deerminan après apres Chambord Dans les dix annees années qui suiviren sa naissance en 1952 le son e lumiere lumière connai une croissance excepionnelle e d sordonn6e désordonnée an e si bien quil es vicime de la mediocri médiocrié dun rop grand nombre de specacles Appâ Appa ourisique il represene représene une source de revenus non negligeables négligeables pour une collecivié collecivie car oure sa renabilié renabilie direce il cape un public de specaeurs donc de consommaeurs poeniels l es frappan de consaer que la renabilié dun son e lumière es proporionnelle aux sommes que la renabilie dun son e lumiere es proporionnelle aux sommes

52 47 engagees engagées pour sa realisaion réalisaion En clair plus il coue coûe cher plus il produi de revenus Ou Où le monde des ars redécouvre red^couvre danciennes recees economiques économiques Quen esil du parimoine? Lorsquil apparai le son e lumere lumière dispose dun conexe favorable Depuis la fin de la seconde guerre mondiale la France red couvre redécouvre progressivemen son parimoine archiecural La cr aion créaion dun minisere minisère de la culure es un refle fidele fidèle de cee préoccupaion preoccupaion nouvelle Les collecivi6s colleciviés publiques a à commencer par 1Ea Ea jouen un role rôle de plus en plus acif dans le domaine culurel Ces ainsi quil fau comprendre 1inervenion linervenion du prefe préfe du LoireCher Pierre UDREAU lors de la mise en place du premier specacle "balle du son e de la lumière" lumidre" Passan oure une opposiion radiionnelle culure populaire e culure "eliise" "éliise" se réconcilien reconcilien dans une nouvelle forme dexpression Ar de la rsurrecion résurrecion le son e lumiere lumière ne doi pas ere êre assimile assimilé au heare héâre ou a à la radio auxquels il emprune ceraines echniques Dans 1espri lespri de ses cr6aeurs créaeurs il sagi dun oraorio dans lequel verbe e musique exalen le passe passé reel réel ou rêvé reve l possède possdde son originalié originalie faie de conraines pariculieres hères e g6n rarices générarices d6moions démoions uniques Alors que la formule sessouffle en France au même meme momen elle es expor6e exporée avec succds succès a à ravers le monde enier [Annexes 7 a à 13] i Du Forum romain au emple de Baalbek ("les mondes foudroyés" foudroyes" un ire premonioire) prémonioire) les declinaisons déclinaisons reussies réussies son nombreuses Dobje le monumen devien le suje le personnage cenral du specacle Plus quune simple mise en valeur du parimoine le son e lumiere lumière es bien un ar a à par enere enière miroirde son époque epoque

53 NOTriB mf rodipoiiri odmciloia (1) Jacques MOUEAU Laudiovisuel Paris RETZ p (2) Chrisian HERMELN Les Les monages sonores e visuels Paris les édiions ediions ouvrières ouvrieres 1967 p 21 (3) Chrisian GAMA Plein feu sur son e lumiere lumière Auo journal (1) JeanPhilippe CAUDRON on e lumiere lumière une plongee plongée feerique féerique dans lhisoire hisoire de France La vie caholique mai 1960 p20 22 (2) Franceoir (3) Jerome Jérôme PEGNOT A propos de la musique dans les specacles son e lumière lumiere Musica Février F6vrier 1957 N 35 p812 (4) opci (5) Lndépendan Lndependan du LoireCher Moins daudieurs aux specacles son e lumiere lumière

54 T clhii!iaflim<es Tchingiics (1) JeanPhilippe CAUDRON on e lumiere lumière une plongee plongée feerique féerique dans lhisoire 1hisoire de France La vie caholique mai 1960 p20 22 (2) L GAYMARD Lilluminaion des grands monumens les specacles de son e lumière lumiere Revue des collecivies colleciviés locales décembre decembre 1958 p313 (3) Revue auomobile médicale medicale on e e lumière lumiereaux aux Pyramides (4) L GAYMARD Lilluminaion des grands monumens (5) opci (6) opci (7) opci (8) Alfred CAYAL La La voie du du son e lumière lumiere rese ouvere Revue Française Frangaise de lelecricié 1Elecricie N 23 N (9) MichelClaude TOUCHARD Les "son e lumiere" lumière" une nouvelle machine a à raconer 1hisoire lhisoire Lhisoire pour ous juille 1960 (10) Jean HAMON Où Ou en es la sereophonie séréophonie? Comba (11) 1) Alfred CAYAL La La voie du son e lumière lumiere (12) JeanWilfrid GARRETT Noe Noe manuscrie sur la "correcion des cenres erraiques" 4p (13) MichelClaude TOUCHARD Les "son e lumière" lumiere" (14) opci

55 (15) L GAYMARD Lilluminaion des grands monumens (16) Jean HAMON Ou Où en es la séréophonie sereophonie? (17) Jerome Jérôme PEGNOT A A propos de la musique dans les specacles son e lumière lumiere Musica février fevrier 1957 N 35 p812 Uaa Uuu fiaraml fik ana gervice sirvc dim din roariliiiaome hohic? (1) JeanWilfrid GARRETT Noe Noe dacylographiee dacylographiée sur sur les les "son e lumiere" lumière" 4p (2) voir par exemple André Andre CHATEL La noion de Parimoine Revue de lar 1980 N 49 (3) Jerome Jérôme PEGNOT A propos de la musique dans les specacles son e lumière lumiere Musica février fevrier 1957 N 35 p812 (4) L GAYMARD Lilluminaion des grands monumens les specacles de son e lumiere lumière Revue des collecivies colleciviés locales décembre decembre 1958 p313 (5) André Andre ENTEN Hisoire des specacles Encyclopedie Encyclopédie de la pléiade pleiade XX Paris 1965 p (6) Jérôme Jerome PEGNOT A propos de la musique (7) opci laueur cian JeanWilfrid GARRETT (8) André Andre ENTEN Hisoire des specacles (9) igie Marocaine Les specacles son e lumiere lumière son une invenion française frangaise (10) opci (11) 1) L L GAYMARD Lilluminaion des grands monumens (12) Jacques RGAUD Parimoine evoluion évoluion culurelle Monumens hisoriques 1978 N 5 p38 Monumens hisoriques 1978 N 5 p38

56 (13) opci (14) opci (15) MichelClaude TOUCHARD Les "son e lumiere" lumière" une nouvelle machine a à raconer 1hisoire lhisoire Lhisoire pour ous juille 1960 (16) Bernard CALLEY Carrefours de cas Monumens hisoriques 1978 N 5 p49 lancmeaiices ifiiicdccs irìqïis oimirasiaqiiiies e (1) JeanPhilippe CAUDRON on e lumiere lumière une plongee plongée feerique féerique dans lhisoire 1hisoire de France La vie caholique mai 1960 p20 22 (2) Alfred CAYAL Conference Conférence aux aux journees journées deude déude 1964 de 1Associaion lassociaion Belge de leclairage 1Eclairage public (3) Exrai du Rappor 1958 du Conseil Général General dndreeloire (4) Alfred CAYAL Conference Conférence aux journees journées deude déude 1964 (5) Francis PAR La lere dinformaion Connaissance des ars sepembre 1959

57 TOiiLi mmm mmmm CHAMBORD page Annexe N 1 Programme des res rès riches heures de Chambord Annexe N 2 La roue des châeaux chaeaux lumineux ll Annexe N 3 Rappor concernan concerndn la presenaion présenaion nocurne e 1eclairage léclairage du chaeau châeau de Chambord Rober HOUDN Annexe N 4 La présenaion presenaion nocurne du châeau chaeau de Chambord Michel RANJARD X TOURME ET PECTACLE Annexe N 5 pecacles son e lumiere lumière prevus prévus en 1959 Fiche dinformaions ourisiques Annexe N 6 ee he chaeau châeau de illandry XX XX

58 LE ON ET LUMERE A LETRANGER Annexe N 7 uoni e luci al foro romano Annexe N 8 Forum "by nigh" Raymond MLLET Le Figaro Annexe N 9 Présence Presence frangaise française à a Baalbek Claude ROTAND Le Monde XXX XXX XXX Annexe N 10 Lere de JeanWilfrid rid GARRETT au au viceconsul XXX degype Annexe N 11 1 Deux frangais français fon parier parler le phinx Nord Eclair Annexe N 12 pecacle son e lumiere; lumière; oeuvre de deux français frangais aux Pyramides degype Le courrier du Maroc Annexe N 13 on e lumière lumiere dans lîle lile de Gorée Goree JeanFrançois JeanFrangois NOEL e JeanWif JeanWilfrid GARRETT XXX XXX XXX DE LAUTRE COTE DU MROR Annexe N 14 Exemple de convenion Annexe N 15 Proje declairage déclairage pour un son e lumiere lumière de Chaeau Châeau Gaillard Annexe N 16 Bilan dexploiaion du son e lumière lumiere davignon en 1955 Annexe N 17 Exrai de la "conduie" de Loches Annexe N 18 8 Exrai de la pariion de Loches Annexe N 19 9 Eude sur Porganisaion lorganisaion praique du specacle nocurne au donjon de Loches XL XL L LX LX LX

59 MANETQfflO14 A*McT O m " f < r $y/ ijv e H M O R D! K E N D R E D X X X M A M C M L i l r PRiENTATQK PREENTATQR NAUGURALE 1 DE L TRE RCHE HEURE DE CHAMBORD TRE RCHEHEURE DE CHAMBORD J Ï L6QENDE LEQEÑDE H8TORQUE H&TORQUE DE JEAN MARTNDEMEZL D MlZL ARCHTE EN CHEF DE LORETCHER LORETCHER / r ; ADAPTATON PRAMATQUE DRAMATQUE DE WE YE J JAMjAQuE AM AQU E * L "i ; MUQUE DE $ MAURCE JARREJ A R R E 1 i j s\ 4 L>ORCHETRE JORCHETRE OU LA DRECTON DE ERGE BAUDO ov;r AEC LE E OX DE Claude DAET Jean DOAT Caherlne F6LX Plerre Prr HAM HAMEL JuanCkaude JeanClaude MiCHEL MCHEL Franfolse Française MORHANGE L Claude DAET Jon DOAT Caherine FELX H DRECTON TECHNQUE & $ ME EN CENE LUMNEUE MCHEL R RANJARD J ARD i AHQHTeCTf EH CHW O$kP DE DMONJp4T3 MONUMNT MTORQUE i L iiy i; ^"; O; \i * r L A A \"v» ; U ( *!; "i!;/ ;"r{; O s?* ; AyEC AEC LA COLLABORATON COUABORATON DE JEANWLTRD JEANWLFRD GARRETT *lauateu EAUTUR DE UM»GN LA M$L N CNE ONORE ii 4 TWFWMM DU W> cmb ab DEA 0EA DE LA R R T T F JO6 JaE BERNHART NTAUATQN ON ONORE A U " OX Oi DE DE ON MATRE "" DFFUON D1FWsOr4 >AR PAR CONQUE EUPON MGNTOPHONE s A AREG R E G fclalrage ÇCAAG$ MAZDA & AULNER DUAL DUM L 4 4» " k ^i" ; v 1 idie DE PAULROBRTHOUDN CQN1YATU* Du ÇHiT O O O r r =*=?> «F%kNi; Wi 1 ;»"> «mi i! ^if" y!>v ; "! ; PAU ROBRTHOUD N \ w;; J i "4^; vr i; pi cham$ord/ O O o 0 T A

60 OREE $OREEDU 30 MA !< 18 heures R6cepion Récepion au Cheau Châeau de dé Blois /9 /> D^par Dépar pour Cheverny 20 hewes heures Diner au Châeau Chdeau de <Je Cheverny A 1issue lissue du diner illuminaions du chdeau chmeau e du parc 22 heures D^par Dépar pour Chambord 22 h /» 45 Pr6senaion Présenaion des TRE RCHE keure HEURE DE CHAMBaRD CHAMBORD X E; <si s la nui pore conseil voici ce que celle du 30 Mai 1952 vous suggere suggère Eq E4 quian Chambard Chambord descendez les Champs Elysees Elysées de la France La Loire enre les elvédères l^elvederes lumineux de Menars CoursurLoire e e Blois A Blois passez le le pon e suivez (a fa rive gauche Arrêezvpus Arreezvpus face au Châeau Chaeau de Chaumon Puis par le pon de Chaumon C! >au " l 0n re^9nez regagnez Bloispar par la la rive droie e e de la là Paris soi par Beauggn^ Beauqnçq Orleans Oréns soi par clâeaudun Chaeaudun e e Charres T AL DE LORE Blois Chaumon;Jougères ChaumonAFougeres Cheverny Chambord Menars CoursurLoire Loee ; lluminaions de LoireCher ALLEE DU LOR enddme endôme Le Gu4duLoir Guidu Les Rochesveque RocheslEv6que Monoire j Trod Troô Lavard Lavardin (à (& parir du 8 Juin) ALLÉE ALLEE DU CHER Chissay MonricHard Monricard ainaignan ellessurcher (d (à parir du 21 Juin) ^ f 1 (% 4! > 7 T 5D r 5 * v ; *» z=! «Au depar dejqur; TOUR Clrcul* Çlrcu* Chdf«aux Chôiaux d de Touralne Au déparf4nçer 1 ÇUfÍ 4f 1fnjou Anlou s # q sss ; inpijmimia mwyii»»» M«a M*! Mr;; pi 4 J

61 j LA RCUTE A f 4 lx iif s? 4 (W f n m %\ CHATEALX A À A M *""*#* i H h/ k EUX L *»

62 Le long du coeau courbe e des nobles vall es vallés Les chfleaux châeaux son sem^s semés comme des reposoirs E dans la majesé majes6 des mains e des soirs La Loir Loirf e ses vassaux sen seen von par ces allées alldes CHARLE CHA1LE PfiGUY Eouy iprésener presener les illuminaions des chdeaux chaeaux de LoireCher? Le propos de ce ouvrage préparé prepare avec cceur coeur es de nuile de le cacher ; nous sommes ous rès res fiers de ce ace de de foi ; Foi en nore passé passe e en son message Foi dans avenir de nore pays e dans sa mission Foi dans lavenir de nore pays e dans sa mission Foi Foi commune dans acion lacion les BeauxArs le Consei Conseil General Général les illes iues e Jes es illages Adminisraion ladminisralon oue la populaion on paricipe a cee enreprise populaion on paricipé à cee enreprise Que ous les arisans de cee ceuvre oeuvre soien ici remercies ciés e pariculièremen pariculieremen M RoberHoudin le magicien de ces splendeurs nocurnes ; ces splendeurs nocurnes 4 Desormais Désormais de loin en loin luiron luironi dans les vallees vallées ces feux qui jalonnen les éapes eapes de nore civilisaion Pui$se Pu4se cee résurrecion resurreciqn des chefsdoeuvre chefsdceuvre de nore passe passé apporer sa par à a la renaissance frangaise française P P UDREAU Prfe Préfe de LoireChcr LoireCher

63 ; \ PREENTATON PRFEÑTA TkN NOCTURNE DE CHATEAUX de LORETCHER CHA TEA UX de LORETCHER 1Le jle LoireCher vien de mefe rnefe au poin e de réaliser r< aliser la Prdsenaion Présenaion Nocurne du déparemen ddparemen ces une oeuvre ceuvre porane puisquil sagi sagi de llluminaion de plus de Trene imporjane Moiiumens Moñumens ou ies jcee réàlisaion r< alisaion inéresse ineresse la presque oali< oalié du errioire e pariculièremen pariculiremen les all< es allées du Loir du Cher e de la Loire e ce son ces allées all es qui nous on servi à k la délimiaion d< limiaion des Trois Tróis Circuis qui son créés cr66s e qui facilieron aux Tourises leurs promenades nocurnes j ~ < i Ld Circui du Nord in resse jl Circui du Nord inéresse ENDOME yendóme LE GUfi GUÊ DU LOR E ROCHE i MONTORE TROO e le CHATEAU de LAARDN ";Le Circui du ud U> La ALLfiE AWE du CHER ; ELLEsurCHER ANTAGNAN MONTRCHARD i Enfin nfin au cenre du déparemen ddparemen dans la allée all6e de la Loire que lon a si si jusemen appelée appel6e " Les ChampsElyséés ChampsElys6es de la France " nous présenons pr6senons COURsurLORE MEÑAR MENAR BLO i CHA^UMONTsurLORE CHiUMONTsurLORE ; FOUG6RE FOUGÈRE CHEERNY CiAMBORD CÏAMBORD

64 jours qui Pour ous ces ies e Monumens nous avons éssayé essayg de les mere en valeur dans le le cadie/qui ca4requi leur es pariculier ce qui donne un arai e une diversié diversi ceraine aux Circuis de la Roue des Châeaux ChAeaux lumineux limineux ; 1 / Quan à k Chambord nous avons oujours pensé pens6 que la seule uilisaion que lon pouvai donner h à ce splendide Palais eai éai de lui redonner sonfase danan danan en laniman 1animan avec des F6es Fees e des ompuosiés ompuosids pour lequel il fû fi créé cr66 0 J l sagissai sagissai de présener pr^sener aux Toûrises Tourises e aux Arises avides_de specacles nocurnes une présenaion pr6senaion excepionnelle qui ne sèrai s frai plus seulemen l6clairage léclairage dun monumen mais de réaliser r aliser dans ce décor d6cor unique au monde grace gr&ce aux puissans moyens que la la Technique me à& nore disposiion e sous l6cla lécla des faisceaux lumineux ce que nous avops appelé appel6 Le Balle du on e de la Lumière " " Le Balle du on e de la Lumifcre "! Ce Balle évoquera 6voquera dans une modulaion phonique les grandesheures de Chambord ses F6es Fees ses Chasses ses Légendes L6gendes e ce Châeau Ch&eau magique e mysérieux mys6rieux qui na connu que des jours de êes ^6es ede joie ce Palais délaissé d61aiss6 va grdce grace à h ce pecacle reprendre vie celle pour laquelle il il y a plus de d quare cens ans son cr< aeur créaeur François Franqois er Jer 1avai lavai con^u conçu e réalisé r6alis6 i P ROBERTHOUDN v P ROBERTHOUDN

65 RAPPORT " i 1 conoernßn e oonoernao la Prdsenalon Nooarne e l^dclelrege du cau D cbord Nocurno e 1Eolajre8e CBuTZfAU DE CAliBOBC \ onumen Le CMeeu de CW1BoRD 1* p1u 1u des Ob*sa dg de le Loire Lo!^6 ee?b1si ^ Plus lllubre 6e OMwa Z # * cr4é e 8 un Pilels un lei ea oeu pu ny8rieuz mvsi5ri«iiv nii qui «/? v«e>w»u e cr4< pour les ffiee y url6ux conq oonga j 3 n a ouea 1e 4poquo profocd44n ips*l da ceux qui la suivea oonnp3ajen e flaque o416bred c4lêbzed i iul e dooni5 00 n a don oerela» wo i " "io r w le Cheeu Chde meglque" magique" *Le "Le Belals Pe1ai enohen6 w e scsbi 3u e donna un non don csrex4a ba rìchand" "Tou ^ r ea ai pour lee 2lyaòrea 6810 de la Cuorre 4Ahmouz" a di Chaeaubriand Cuerre»»* ou de v P Enfln Euin A 6e ae ign3r lgny 4crlval 4crivaj i "on dirai que conrain per un genie de 1O]ien quelque Lenez la enlav4 penden1un e da nuia e 3e ddrobd M33e eu Pey& du oleil" nal» e» dirom ei " a s il?? Un e 568 l!1ue Pflf rou aenbe nono deajxj C1iiibord on ien noouroexru^lire^e^rola^l^^ nocurne o 3a luméze pzéaens inonder des Projeceura poure 6 une P à r * «** nonder eon erohlecure archiecure e aire felre apperxre eddora fr«^1* pious nouveau oue lì aou un jour ; enajaje de 1 6 PWfuslo n o u v e e a o u e l e r e n e u i T ; Peais pierre J ^de Yce l e T r " aianrqu Meje le prob3òe es djfjjj à re1iaer oar nous ne wwijt&kffob aeurj; envi2ßer Chabord écla LrL OOUß un simple Monuoen publle pubc s 11 fl lul lui feiz feu oleur un n f r *x " êolairoéo à lui n 8lapie en veleur ouee eee rcheal qui Ls rcho5aea aro1jecuroeg J lul qul en un flo U 2* pzeener ooe un Peinre peu concevoir aon oeuvre j rdelleer ee noa priaener oo=me un Pelore peu o 3noevol"aM 8 e5vr2! Leia un c3arrige auaa subil zoii4 iaøire lejdjd du Tiaaur e du Touriae ne saurøi H on peu aira mieux e prua & Chenbo4 s 7 4oaas un vdrleble êrjßb3e edecfoif epeceo 6^? de 1?^! Y4rie?* p i u? & Chembord e y donair Murron even^f^^? 6 M ff le ecl e 3e6 Teuz de da lumlre 1umL que perai perme Xa e Teohnlque?achrique nodezne moderne er ouee 168 fjb alelee pourron avec bmonie aß Uvrer ouea 3e2 aaalales ** Oee dona oa eepi que noua Pxoja en ao1aborajon avo u44 un avec de Technieeng apdale3is11g ; *UZp1eae nous avoa d&à 3ed lea bae ai ce3zj que noue vous preenoaa ; ce prograame coaprdnd deux porles 1 program comprend deux pories

66 ; velour O TM ime parle UJM32HE w uoe perle &ONOrasATON une pßiie WMZJLRE LU1Ø parie QNOj1ON Cee derniòre c aeb3e la ordaion dun oar v*riab1e zoézwrio flqu8 ßflia$go COipèer 2éO1eirCe o la rxxuaque doi coapleer l*6olelrege du Monunen onunon z EOLARAQE d 6 ATTliiCTE ATThi me eeaible iadlapenaible oer noas envlaaceon "«vrleb^ scnerio ol la Msl? uhol * ]e n aendan le fldoeaaaje d8dispoer apeco10 proprenea i 13 es ngoesselre^de^dlsposer dune c34iirocc rédui qui J" eirs *}" e qui daure 1aenloc aur le ^je^proelml en!««!?= per ßUX ißieura la poubiu da dmeer3iaoujopeur leuje prixìcjpe3 en le oadre loriener ede ee drijor dans lobacurié eo^lier^er^rle^ene liobacu"^ P 6 " " «0/ Ceau en efe aiuouø pror«inen di _ù Jaide Ceujcj aerai ojocaurs acuels 4o3aL; per e ua prooceur^fi!rf^^ ^^^0^OC * "^ * ^1 6 coplâ4 0 "P^ pez un Projeceur p1aad auzcecu de dlreolon direcion des Teure Toure^iengle dangle baueura a orien$ " 16 de beueure e orlenm e b Lea aborda l es fldoeeajre oborda pouz 1esra1eoj roiu e ddc2ajrer 3 plus heu e de oirculajon 6 f lelr «! pour mere en valeur øid* plaçan dona un cadze qui le cheeu luinß en lui donne se dinenaiona pla» 8D 46ne "O oedre qul lal donne se e dlaenilra Dens e3lds derbrae aiuda dven le Cb6eeo s X nou»» % n Li!? n f e derbres sluds dwen le Cheeo e p1l*c8?i prejèzee bzonces c)airorujen la la l2eusur dea L lazipee onnen vqe une lwnière dun bleic e feuilge Lei cru propre prope i^ere^en à ze en ik ] verdure f L11ie du village aere eclairée ; eur EUe de déaojepej? u l i^6 )e serel <5cleir6e per oni euil3ße un prajee prèjeq 5«siué derrière a6^oherel aur le fond de feulllage qul eue qui earei éolajr qui ei «=irl6re elle e qei eerel iolalr ea per un e pwji projeceur e "5r1 POurdqujUbrez Ploerdeux ou zoie projeceurs enainbljl du o86 aerei 5M " Es e 4oairn néoeaaare de $4 rideau derbrue ^ois^eiuirl^sm auo 1 <oui»iti2 Jldeeu derbree sluii rore exze le 3m e OMeeu Oheeu e leco2!^ Coa*o! Zl <* ECiARAO PLM PLEN 71X1 yrtt uu * f i a LUrU fl GO8rege unore du be ddo*ø eza e au de eçede e dric dux agoa 14gÒreugj ours obuquopouz Cr4er ^ofelr^e 1ea reliefs néceseniree do]oird ps 7 projeoeurf pro3eceur " l " reuefs ^eeeelree «l serai < yl Ces projeceurs sol e dainu34a dana eezejen * «p3acs «ireoemen dzeoeaie «r lee jardi sur b/ Lee ois Dana ]ea PziflO1ï6aTeuprâoir 6 olocheo 4 ohacuns 4 o»» ou deux lenpe 25?&A dena ^ refleoeara oeol asaur«$a* * >! ; zr1eosa oeoi ßaßurere3 3ócaraee dea ois de oes 6 ouza avec une3uiìre bunijrduj?"^1* b1sn à donlocouleur Convien ezdo* eoo U «ulour oonvlen perleauo pszeujj Le La grende grande lenerne lanerne reoevre recevra un olelrege deleree 0o l on ozi =d 4_

67 niaee eobnis ee a3houeea obenus pìz uujgsz eaabincre lec effea sllhoueea obenus per X^ulXlsaion de foyera foyers inrieura Lnóruur ovad eved Xea effes Dree d^cxelrege dc1airae pßr per 3X exreur l feudre pr4vor une 1anpe hins le lanerneau 1 aupdrieur aupéreur une eure oure dena dane Xa la lanerne lcnerne siude iuéc rxiédleeaien iaaddieeaen en deesoua desaoua e a deux deuz aures euree pour 6cXelrer éclairer per par Xlinéreiaz3a cage virés dana aboui lec1er double f ln6rleur Xa oage vir6e dens laquelle eboui 1*eacilier doubxe* ex^rleur» feudre prvolr une lempe dans le lanerneea < ur le Xa p3aqfor2e pxaq forae de 3s Xa lanerne Xenorne on prévoeie prdvoiere 8 appereixs epporeila qui qul aeron seron placée pxaoa enre ohcque ohequc ercbouen ercbauen e qn q4 ^ oxeireron éclaireron de baa bes en heu! r r Un projeceuraunld*un«uni dune epe Xa^pe da de W W 6oXalrere éclairera Xa perle lnfrleure de Xe lenerne» j a 3a parie infériouradela lanernu Rlen Rien nes nea prvu prévu pour X*cCXeirege léclairage de Xa la zone zona avolsinen avoisinan ina44iaemen lasa^dlaeaien Xa e grende grande Xenerne lanerne éan en donné donn< qi*# la lunêre rér3èchie par oellooi aera suiaane qua Xa Xuml6re rdfx&cbie per oexxe«>oi aero sufflsene pour esiupsz aesu un dcxelrege éclairage rdul rédui qul qui per oonrese oonraae peraiera permera a à Xa la lansx laaeyw ne exxe»a8aae ellaii1me d*re dore pxus plus vlslbxe vible per conre oonre les Xes élénsne 6X6aene archiecuraux (enrea e oheaihiea H arohleoureux (fenflree e ciieminlea des Toura F e D ero àsron olaee en vaxcur velur par per dea des proeoeura projeceurs rxònie cninls de lanpea Xempes de 200 o oa JOO 300 i W Oee Cee projeceura projeceua eeron aeron dlsposa diapoaéa sur aur le Xe cheìun cbeailn derqndø ro»de# Kous Nou8 prvoyons prêvoyoàa en en oure une dizelne dizaine de projeoeux* projeoeuys da de ypes divere divare desln^a desino h 1 eeeurer eesurer un cxeirege éclairage suppx^aaonelze eupplézns aux empxeoeaens epeoenenaqui qul ei en néce8aiereen ndoessleralen Leaiploi lumpxol Pour assurer esuerlea "Xes erea effes luinaux Xualneux prévue pr6vus la Xe s4w4l9"" éxo4e la le plua praique prelque e la Xe plue pxus écononique 6oonomlque consiserel consaerai àk dlsposey disposs dune baerie de projeoeura pour cheque couleur ceci n4a valable qua pour lea projeoeura deaine à éalerer le feqs4e don X $l es ea queon quesion auz eux parugraphea peregrephes A o e 13 B cldessus# ceasus T» La quanié deprdjeceura i uiliaer Le quenl^ prdjeoeura & ulxlser pour ohaqu ohequs oouxeur couleur dfipendral dépendrai de Xa la oouxeur couleur choisie cioie iui ul enrelne onrene un H coeroien dabaorpioz e de diffuaon différen * ; an dune beerie de projeoeurs pour oheque eouxeur oeol n4am valebxe que pour Xea projeoeura desln6s h doxalrer Xe feqad«ooeffloen d^absorplon e de dlffusion dlffren 0/ Le feade fbcede Ouee Oues» serel aeroi éclairée 6cXelr4e pe pejj deux projeceurs de500 w We3proeoeura 3 proieoeurs de de 300 W v/ oes oea dornisre dernlr» 4an apdieleaien epclaxemen desln^s deeinée & à XdcXelrege lôcleirag de Xa la perle paris Xa bsee e PXcuR plus besse de la Xa feqede açede AANT PROJT TOT E OHORiiTON ONORATON TU DU CH CHATKAU TiAU T T!!! CHA^ORD CTTf BORfl $ _ 1v ç " Le aonorlsalon devra essurer Xe rensmlaaloi 3 la aonorisaon devra eàaurer 3o ronaniaeio aonore au publio lnplaoenence principe ea le sonore eu pubxlo don X*empXeoeaen de prlnolpe es Xe erreim errs PXeln plein urrüre erriere du Oeeu Obdeeu ehel einsi que le Xe pourour à & pro2ii;&4 promlxl*4 4i ljuberge do l)llse ooaienaire i1 XAuberge e de XEgXiae dea oooaenalres e ueque muelque enregisrla» enregerêe 1 v Afin de ne pos déruire lea linea générales d Chleaia les haueparleurs desinée à la diffuaon aoao seron insallo de agen & 3sa diaainuler au iiazimuz eux Afin de ne pea dlrulre Xes Xlgnes gfln4rexs» 4niv z ;W^ Ohleao Xes heusperxeura desln6s & Xe diffuslon omfi^ifi^ eron nsaxxla de feqon & Xas dlsslmuxer eu aaxlaua ux yeux du public " yeux du public _k (

68 N La cha rie seiproesajone1 «««< ob * n? sgoorecae aonozese Copoaer8 coapoeera d d*un U3néopho manopbooi f s8ionne d*un hauupßrleurß dun suipriceeur smpxlflceeur de 90 W / e de neuperleure h a ckiocabre obombre de ooapreselon Oopreson rperla 1pra h a des eaplaoenens ep1aoeeua 3udioiousengn Judlcleusesen cbolsls obosis nprèe oprds eeìaiø eseolge 1 Lea enreglereaiena ßflrearemene seron ßgnque ezon effecuds efecu aur 185 le bend* bende megnilque don les queniis qiwnu8 eon son neeaen ncs eup^rleurei oellea diaque ôe qu dve nooon up4ràurea h oelles du dieque e 6e qui dvie noeamen le brui 3ea e pßrne repoduejon ddejuj v ei ull«les e perme une repjroduoion excellene noaien ce qu oe11one de la ausique ueque noeamen en oe cui coneerne Concerne les lea noes ß1Uea eigijes» «^ Peure Puure pary pern lea les bendes aia^niques agniques une fole oa enregisrdea enrasr4es peuven ore re reproduiea des miliiera uillera de da oe fola sens euoune el4reion de la quelid auna eucue al4raon da la quulj ««^olpulolqn de oea merneophones ne recuier eua op4reeur La anipulajon de cee ne oonnajgaoe ecinique aophonca ne reque suq op4reeur 88J 0e eomlque Ppariouliro B rioull6re dc de lla por par deli J La bande enreglsrie enregiarge dune longueur de 515 n perne diuajon coninuo perae une dlffualon ooninue aans de Bane aenipulelon aienipula ion d une duz4a durde ae 45 ainues inuea environ envlron» Ma Au oss a enrcggren de musique cee ol oi le prorunme progreanie oomeneiys ooaaeneiye» 11 aeraj nécceacre aerel aurai aupreur euperleur k L ce eope aa il aeral ndoeseelre sol aoi denviaeger d*envlseger ei durdu ea une bende plus ]ongus loogue* al la durde es par ezeaiple exemple do de 60 6o minuea ea proche uinucs ou deux bande bendee sl le durde es proobe de $0 90 minuea «a «0^1«Ce «? 4 msen^ophone anéophone aaquerc aequere per "ligne" euplicouur pei 1* linern4deba lnerm(5dieire de 4 ea sorie *llgne" un emplificaeur de re 3e noculeion 90 v/ J deaind deelnd à& rensme* en puieaanoe dmns ranaeje* ^rleurs les didrea hau ; parleure C n 6 pu3lasanoe ies diffgrene bau» j Le l2ßuuprleura nonbre $rpg A m J* ch nbre 6 beu»p eu nombre de 12 aeron du yne h cb mbre de conpreaajon oompression pevlllong pevilloca réenruna r^enrene don le royonncnen ea ròa dendu reyonnemen es rda dendu e oonvlen convien perloulddremen parioulòren$ eux sonoriseions &0fl02iaßons de de pleln plen elr air ^ mu u* n 4 poux lheollajon prevu prdvu en en prinolpe principe la la dlspoalion djoejion suivene pour 1 insallalon de oes oea liouuparleura houparleura auivene aur iur le Coaaon o b aeron seron inael3e lnselka sur le mur longeen le Cosson deux groupee hauparleure eereiun zoupe decheoun oheoun deud beuwperleurs sereien insell^s rerai de leaplenade am inaauéa dens dans lee le erbres rds ria ea en rerel de 1 esplenade efin de reprendre la le sonorlsaioo prmiera høuuper3eu aouoriaaio <le 6 premlere bauwperleure e daasurer d»assurer une bree lerge dlffueion di dans løllde PZincipae diuaion 1«! K! 5 deux uìuperleura inaauda ile eqon aeraen$ l e prloolpele deuj aures hcuperleura sereien i i2 8 ia*i aonoraer lallée longßen oô4 gauche L??h 9011 f CMuu cuz ce qui iser l*ell6e longaen le Chflee» goy J «euohe oe qul peimeral pernerej en plus de sonorieer parie oocacneroiale e parking aonoriser le la ^ P**le oommerolale e le perklng voiuree0 volures 1e 1M la Le Ceorele Cezrale 4lscroeoouaique dleoroaoousique sera l!une dea $ò*ea Cbßeau aera neellie inseild an* Oeoe 1 des pifioos du Cheau e coiiporera oomporera un mioropbone den4 vanuallensn à rjlcxopbone ^veoueueaen h doooer donner dea insruojozia losruolooe au W hauparleur da conrßle an aurveiller eu publu pubua4 W la difuijo diffialfn eu ejnai ain!! C quun?um efln de eurvelller eo an permeoeoesm? peraan *fusioo einsi quuo empllfioaeur aiin pa3lier epliicaeuz de de W eo an aecouri eeooure W r afio de pelller oues peooee pannea dvenu évenu lles llea dane le Canra3s Ceorale i dlecroacouaique <leoro*eoouelque * ** y 1 r * » J

69 OUYßQj$ $ 5 «fmi a* Ten ^sl^enseablo!enaeb1e du ProgreiraQ Proerje ^ue e qu devzi pßru1enon noue nous vous reoherobl! aevr8l raheroh perfeieaen ripondre rpodre au bu 1cnsenble Lneib1e de1jn3uou 1* lneleeloo o u & chlfri»<s 8pproxrLove21erJ enranej dpeno chfd iè* i»&«aluonr e relnerei une depenso de 6 G & 7 aiuiona Cee 4épeua 1 1O2qUu Cee d^pense ne e ouire ourre 8re are dflniivesen céinilvenen flxie éá que lorsqu un progreaae prograe préoi proia eure aura dd 5 errdd# err ddpense ji OB NOUE!f enona à projae quh e pura(men 00s & pr^oieer qu* nore ovia ovis x>ee cee perfeieaien renable rena13u cn 6on donné donnd 1m le prix pziz des dee enreea qui eorei perqu uw * enrdea qui ecru1 peçu i?øiu = 24 ooobre 1951 Bois 24 ooobre 1951 ; flober Rober HOUDN L O L H H

70 pnbmi aes $$up4u;11pl;$1s;p jap MCHEL RANJARD ARCHTECTE EN CHEF DE MONUMENT HTORQUE D PLOM DiPLOMe PAR LE GOUERNEMENT PLACE DE WAGRAM WAQRAM PAR8 PAR X!1 X* CAR j M ia wssaimejf 1U4ZAUQ «ooxoasi w q mm m Gwmw> c»o& f * *»» j w i*l»1 *!«! *» <# / fw P ^ 4 ^ Qmmm 0_s 1Za4xøieip2aie X*3n49**9»Mxi iismi 3ysj$ *x% i& lieaei pxôa dáp$ps«$ 4 K j1g s $ }*Z % H*L *B ui9»w*»m** u*x* dmid^hw U *JøA $uls*liii jgsa 52 rn un w& nm aebre Mmo*} dndifiee» djzls m mwf øw$ w M»!z*oi exaj w«mis le elsisi* k*$ s 4$ 4e caxaojo CUMWß» 4s1L pee*i; k) m «mmmm 1 «! «ijrblss X$ZasA Ae d sm øøs ispeirsanee 1*91*AZO JL L amm«&ds * pss pø 9es«& psn1* *i#»e6*y *&aii1 iim v ifls e«e a*p3w4 oianxeasa eeavensble inyirabs svee syss Xm ø «eyeos jm d44$ iai» ^ ade j^ss^f^ailews»1y*l 1#L isige i J ees i% #4ifi ê4iuag 4e di p^i^ ps J^ i oxdaj geilsi p33ai$ we A jpnseeie» asij izeip*msu eseepieimeus» eamiaan *iai du 4es iipewbkrt* dps swp np iievies s$u PO%a$ pew ewrei»»&yqj sare iwe#es 21*4 psr x«* 46$*rse*ea» P*øA * 1 Q0 ^ DWA *z mm $U4jUflQh mmmrxom du h Mf P4Z$ 4«X*ix* $v " 44 %L%A 4g p*ii4 2 u e 2K A*d o L2 1?2 &«T* 110 *X*a qnw&;!$a1zs$ B!* Hleea^ueeAeW 4» s W«n4»#X j ff <n?«n<wmu»m» 1»»*4«w«iea p$s*is*je «welwnie w* i mwwm» l shs;i 4 d«øuli(*d amnbajui *odi» qie x«e 44$ww 44psai* svio «m lieiie su 4«r vluu i*au iuolv*4 MU«h ywne ea eeueoure i lewelee aas jjwgss mwerelau«e35i»$ e» $Loa 4e_ 4 eee $g iee s «yeee s&ss MUleee r y oaapia cuz eppsxsøa$ 31 z$ a ;s 3e 4A$1ipii 4 QUAUOuiJa ewjvie eeu* eppe«em>«k W "* W8 ** oa"boe«eihpmob eu eela * r««psi 0f Z*ßL o ge4 4s PQi*i s sd 4* e%i 1$a&4*q f QMi sø Mq&aui Usjua 3i 20 DÔbs ]953 rie»m*ol» ø$b4i 14 p js$ 4P*$ iruazsir suz s4*aeu XX* ssii 4e eesse 44oi»ioae iiayeiiiseese 4es «ewweei «isezisnsi regn* Xe 20 Meemwe ied^er w we js»ull«vi eiuislr»u» eiu«oee eu $a* WwlPP ;v xuz psi is w s 31wLèzs us *os s pøs3i lisiieey w 4ee jen* 4e iasifcre me sore 4e speesele j 1wdnaz ie2 XsL 4iauvs wwoz Ls3*jxs 4 1k0144 d2! U p3iaei s*ni e4z4 u*s q#aija z* asjo* d Jz à QUAjQ *$ O ømx$4 *øoè d?&wur$ Ø 9*! uoi4q 4 vi dro*1 øsiìsoa 4i* s ma44* Ø8 ysz 3* p4a eereiarna 4^s 4iesjr*«4e»s Xe mssiis owrel ve»4tar5 Z w «r2t%ttjhi^ 4es 4ee 4 «ssimisss M*R$a$ QU ii 3AÇ$i& ia*ofj*a\ 30$ A **ah4 pu A $Yaø$ & ea4ø pr4i ualfow ZoxsUo* po4$ *pe p1iirø aa*ôa *1 ssa sij pr 44_ 10 pøa$ on Ö*3% 4U3P$ & Wfl sia2 nè*s i1i 4* y4xj*sbs (enole enuemi awteue «Hw T*r»Ue epeewele apsisqs r e 1 bull ee»e»e ea & iee ww Ulwrwilee &u*a4$a4as «*e e %U41 eeuaee i! O ^ y$ wy> lel eeiuairree»* «L 4 *»ss Mweeue %u wjeue p;i m* $%aa i u i wml p»ivsi 4wmer 4*ne lle U0i 3m "1*p$ $W in& 1L&*% aio*$ *a13m1xljo 4i1flm d ö$p*0a$ *oazei W*u*sa1* wr fl _ J

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86 & ; 4 ; " 1 ; u J JJ k msm * mcm 4 _ H Th L _f fi ; ;_ pfill ; 0M FROM REALTY TO DREAM n his seing shere where he hear is moved by Bussy damboise and he lady of Monsoreau Claude de France and François Frangois 1" F i so much charm and poery François Frangois Car vallo has achieved a nocurnal diverissemen dierissemen Helene Hlène and Ronsard Mary uar and Frangois are evocaed evocaec! where he sounds he voices and music çois mingled wih he ligh bringing o life he nobi1iy of he archiecure he graceful beauy no his specacle he voice of he bell is and gardens which saw so many of he church of illandry is heard he same y 5?iei f glories of he pas bell which for 500 years has sung for he inhabians of he casle as well as for Joan Loves of yeser years are brough o life of Arc by he symbolic designs of he gardens ; ender mmi inomens by he hears ; dramaic love by he An evening a illandry daggers and swords fliraion momens by where one can sense he mos jjjbuerflies and all he follies of love by he sensiise T delicae and sensiive humour of labyrinhes France is an enchanemen r f berree and gardens which saso many of he church of illandry is heard he same mmm momens by he hears ; dramaic love by he An evening a illandry "ÇY " T 2Y;Zr TT j _\ r 1_ T EE THE CHATEAU DE LLANDRY vll;dry ani ai li lhe ive a momen of poery and cliarm cka D DurLg urmg he e day di i$i is; lie he gardens and Casle Ca$l ; ; n L lie ze evening evemng NOCTUENAL NOCTURNAL PECTACLE illuminaed lllumniaed and aiid commenaed cornnieiiaed LE JARDN ENCHANTE i Wrifen an dreced by André CATELOT Y Musical arrangemens and sonorisaion by Jean Jcan Wil(rid Wilfrid GARRETT Recording by André Andri NLON MLON l A Paul ROBERTHOUDN TiOBERTHOUDN Proucjjon Producion Evcry Every evcning evenna2 21 L k 50 o _ 22b5O L 50 23h50 L LGHTNG LGhTNG BY MAZDA LAMP 1nfjion C G L nsialaion C G L _; ound by y " His H MaserN Mr oice \oc " JARDN ENCHANTE Wrien an direced by Andr4 CATELOT BU ERCE ERiCE For all informa/ion injormalion call on bc k yndica dniiaive diniiaive de TOUR Grands H6els Hôels e Agences de oyages e ; ; lpajß e Q 1 CHAlki

87 (MQ( enezia dei Fori (rr»eriajl OUND AND L6HT LGHT COMMENTARY N ENGLH Am f CoeUnano?iii*ii»iiiif Lo speacolo viene rappresenao ue le ere sere el al Foro Romano eue alle ore 21 4 e elle ehe ore 23 La Le voce condurice della narrazione sara sari anche dirfusa diffusa in in lingua 4ngese Jnglese francese frencese e edesca % Allo Alo speacolo della delle duraa di unora unore si i assise n in apposia comode comoda r4buna ribuna con poso a sedere assicurao assicuao Lingresso Lingresso ê 6 dalla Piazza del Colosseo allalezza dellarco delfarco di Cosanino NFORMAZON NrORMAZON PRENOTAZON E ENOiTA ENOTA BlGLETT BGLiETT al Foro Foo Romano ia dei Fori mperiali el dalle ore 10 ale alle l19 e presso le maggiori Agenzie di iaggio e i porieri di Albergo Biglieeria Biglieleria dellingresso (di frone al al Colosseo di lao allarco di Cosanino) el dalle ore 10 alle 23 ~\ \ ONET LUMERE COMMENTARE EN FRANQA FRANÇA al foro romano rievocazione di roma anica i The performance akes place every evening a al he Roman Forum a a 9 oclock oclock and 11 oclock The narraor will broadcas he sory in English English French and German as well as n alian The enerainmen enerainmen which lass one hour can be seen from a comfòrable comforable sand wih seas seals for everybody everybody The enrance is is in he Coliseum quare quare near he Arch of Consanine NFORMATON BOOKNG AND ALE OF TCKET e al a he Roman Forum ia dei Fori mperiali elephone from 10 am am o 7 pm and a a he bigger Travel Agencies also a a lolel Hoel recepion cesks oesks Ticke office a he enrance (opposie he Cohseum Coliseum a he side of he Arch of Consanine) elephone from 10 lo am am o l 11 pm Le specacle a lieu ous le soirs a 6 21 h e el a 6 23 h h au Forum Romain Romain Le r6ci réci qui ser de fil fil conduceur es diffuse diffus6 aussi en en français francais en anglais e en allemand On peu assiser a la repr6senaion représenaion qui dure une heure conforablemen insall^ insallé dans une ribune; les places assises son assi ass"èes r 6es Lenr*e Lenrée se rouve prfes près de la place du Colise Coisde & a la naueur de larc de Consanin Conslanin RENE6NEMENT RENEGNEMENT LOCATON ET ENTE DE PLACE au Forum Romain ia a dei Fori Forl mperiali mperfaii dlêph 6l6ph de 10 a d ig 19 h e aup"ès aup^s des principales Agences de oyage e des bureaun bureaux des Hôels H6els Guiche de enr6e lenrèe (en face du Colisee Cois e sur le côé ci6 dc de larc larc de Consanin) 6l#ph éleph de 10 b è 23 h Das chauspiel chauspiel finde lindel jeden Abend von bis bis 23 Uhr sa Die De erlauernde erlduernde imme der Handlung wird auch in englischer franza franzsischer und deuscher prache überragen uberragen Dem chauspiel chauspiel das ca 11 unde dauer dauer kann man man von von einer eigens d^fur dfür aufgesellen Tribune Tribüne und reservieren izplazen izpiazen aus beiwohnen Der Eingang befinde sich auf dem Kolosseum Plaz Plaz beim Konsaninsbogen AUKÜNFTE AUKUNFTE ORMERKUNGEN UND ERKAUF DER ENTRTTKARTEN beim Forum Romanum ia dei Fori mperiali mperiali Teleon Telefon von 10 bis 19 Uhr bei den bekannen Reiseburos Reisebüros bei den Hoelernpfangsbüros Hoelempfangsburos chaler am Eingang (gegenüber (gegenuber vom koosseum Kolosseum seilich vom Konsaninsbpgen) Teiefon Telefon von 10 bis 23 Uhr (insbpgen) Uhr TON UND LCHT DEUTCHE KOMMENTARE piu più grande speacolo di dl suoij suoni e luci fino ad oggi reaiizzao realizzao edialia edja _ pubbljclè pubblicid roma via di pallacorda pallacorda 7 1 4" q in uno speacolo di suoni e luci roma maggio oobre> X > y

88 Apparecchaure UON Ei] E LUC [sj OUNO OUND AND ANO LGHT LQHT REOCAZONE EOCATON Dl O ROMA ANTCA OF ANCENT ROME Ecco un modo meraviglioso e Here s is he mos magical he magico per rievocare o lo spirio spirio mos rapid way of bringing back la soria la via di di Roma An An o life he spiri he hisory and ics ica he h life of Ancien Rome Lo speacolo uonl uoni e Lucl Luci prodoe doa e realizzao dalla GFB GF6 Ligh produced and made by pro The eneranmen eneralnmen ound and Compagnia Europea di Applicazioni Eleroniche che si avvale of Elecronlc Elecronic Applicaions which he GFB European Company degli degll uliml ulimi rirovai della nica nlca in queso campo e edel fanverleveries of echnique n his field asico appora apporo della sereofonia and of he wonderful conribu guidaa naugura a Roma queso ion ian of he guided sereophone speacolo n uno scenario uriico uñico inauguraes his specacle n in ec makes use of of he laes disco al mondo Rome n in a background ha is s unique jn in he world La collaborazione di di aori aor fra The collaboraion of some of he pi plo celebri di auori camposian ed esecuori fra piû piu qua composers and musicians of lificai fanno di uoni uonl e Luci he highes qualificaion quallficaion make composiorl mos famous acors auhors uno dei del maggiori e e senza bio il più pii suggesivo avvenlmen one of he greaes and mos o arisico della Capiale fascinaing arisic evens in he dubblo ound and Ligh undoubedly Capial + LJ5QROMANd FORQ^qMANO leocazonefp EOCAZOÑE D ROMA ANTCA ; N UNO PETTACOO v;4 zz UON LON E LUC i s «1 r W ;b_ rj oo gll gl auspci ausplcl dei delm!nlserodellepubblica Mnisero delis sruzione sruzloneedel e dei "; lene lens Provinciale Provlnclale per 41 Turismo con" la perleclpazione perecipazlone dei del Comune di Rom vocl voci dl 4i rn 1ç GNO CER EMLO EMLOCGOLl CGOL CEARE DANGE LANTONOARNOLDO FOA TTORO GAMAN FNA u ROLDANO LUP ACHLLE MLLO CAMLLOPLOTTO *ENRCO NRCPiMARlA MARA ialerno GANCARLOBRAGAf^AROLDOTER AROLDO r eso dl FULO PALMER e PERO TELLN * ida unidea digangaroa QANQAROA e FAAN muslche musiche di di MAjlO MARiO NACMBENE "Orchesra Orchesradell dellaccademla Accademia dlana qi aa cilia ciba <ireadafernanoppretal direa FERNANOO PRETAL _;;ss_? $ *"Coro de!i deiraccademla Accadema ll^an dian a ccl!? i direo da BONAENTURA OMMA " r~ r; 3? * * 1 ; 11 solisl solisi GLORA 6LORA DAY e MARO PETR RETR WiPs OH ON ET LT LUMERE TON TQN UND UNO LCHT RECONTTUTON WEDERERTEHEN WEOERERTEHEN DE LA ROME ANTQUE DE OE ANTKEN ROM oici une fapon façon magique e Es handel sich wahrhaf um bouleversane de faire revivre eine zauberhafe und lespri 1hisoire ihisoire e la!a desinée desinde bare Ar und Weise den Geis wunder 1espri de la Rome Anique Anique und die Geschiche und das Leben des aniken Rom vor unseren Augen wiederesehen zu lassen Le specacle specacie on e Lumière Lumi6re Das chauspiel Ton und Lich produi e réalisé r6alis6 par la GFB das von der GFB Europischen Europäischen Compagnie Europienne Européenne dappli Gesellschaf for für angewande caions Elecroniques qui uilise Elekronik geplan und verwirklich wurde und sich der lezen echnique en ce domaine e lap echnischen Errungenschafen por fanasique de la s< r6o séréo auf diesem Gebie sowie des les derni6res dernières découveres d6couveres de la phonie phonic guid6e guidée inaugure d à Rome fanasischen Beirages der gelenken ereofonie bedien f finque au monde de in Rom in einem einzigari ce specacle dans un décor d6cor unigen Rahmen sa La collaboraion daceurs célè C66 Die Oie Miarbei berùhmer berohmer chauspieler Auoren Komponisen bres daueurs de composieurs e dexecuans dex6cuans qualifies qualifi6s fai de und precher machen das chauspiel Ton und Lich zu einem der des plus imporans événemens 6v6nemens gròssen gr6ssen und zweifelsohne zum ce specacle specacie on e Lumi6re Lumière lun arisiques de la Capiale e sans reizvollsen und künslerischen kunslerischen aucun doue le plus évocaeur 6vocaeur Ereignis der Haupsad \ e plu grande spea * plii grande speacolo dl suoni e luci flno fino d ad oggi reelizzao reilzzao Lo speacolo 6 è sao prodoo e realizzao dalla GFB G F B Compagnla Compagnia Europea dl Appllcazlonl Applicazion Eleronlche Eleroniche pa in a fabulous enerilnmen every evenlng evening dlreadaaymar direa da 01 Dl BAQNOLO enerain inclen anclenroms rome s» brough lo o lifa iifs agaln again n he f4 con Ja collaborazlone di ANORO PALLACNl \~ " roman forum ha concorso alla regla JEAN WLFRD GARRETT QARRETT * J r " f Apparecchlaure e mpianl impiani della Compagnia Compagnla General Generali jl Elericià ElericiA della Fabbrica aliana allana Magnel Magne MarelH MarelU della Microecnlca Microecnica pa e della delia CofidElipson " 1i T;v»=" r <vf "5 " L f la perfecion le qualé quali* * e le pulssance puissance des moyens echnlques echniques fon de cee réalisaion riallsalon au forum romain romaln e le acie acle son e lumère lumire le spec!! Pus plus moderne e gren! diose Noch nie ha eln ein Kiln KQnslerensemble sierensemble von so grossen Ru Ruf sn einem cheuspiel chauspiel Ton und Lich Llch eilgenommen 5>x )c X X x

89 Rwçd p&;uá\ 1aua 44 r (òme baff r;raymon(j Raymd MLLET r r; T e omm < by nich i Ç "î c;ì EPJ1 qu u a groc ç poyofl lnp?ilr "l> jpsr a Mycèc Ui Çynmçi1 4a14 r ai 4s c**iopus Myciae» h q %$ room " h e g!l L øvs 1" ;*«qu jq evoe»mm» eyao z du pn«l pa m) H «op! e«coishes ooa Do pm 4A M i( Kiceroaf clcerod «ie 4 v1lc &LØ dj hw 1s meiçidor ; remeob *ei rrd14 qy&1h( *e ewi «qupnce^ $quçncef q1 y Açsh k L sui pm La nw>i«o«p*jsc noørr dini ø fu ae Bengi ni euri res$ 4eL gerier R!c rep srqpfo ior «rop ne «ui les C ^eclaiuge» è4cairige* We p 1muque 4 ÇWD Ùr)1 #iaympi«eonfier coibc s*»;»«k / Jorchuccl ç par u cre F *U*YWô$ ^uy 4p en fl reve ur $U7 C$ le«vz di»c inir«$çefl jnyiiiblef isbe voici U Ppa Pl 13 M d* c«dene Uene» DflC lei le» 1C oal Ou Ós viille» vi»ile» prfoii P*oi* Ro4u d5i4p b?delç Jnoflde r/ cipo s di Ç4ar 4Agu1cr4f i Neroiis Nóron _ d«4 Wl & < Pi*fr* Frø «d* ; dn ms Forumi?orum heur^wcmen beurpuacmen1 ouye* souvco rr yrs * iqq pparir*u* jfppw c c»oma cnh* ccó s * r *iljs xi** "»y ioge e du meme coup que»el!e "* * i»i vij ;J; ijl/ Jj po*n 1 f * Td Tel qu quil e» ci il p*flsuìonge e dimmcoup ì des de* publics public» 1 le Jc macu; pç ic4iu«ij ikr ire c le» (oule* $od 4 hci; ccei cp& «pe çpc Qsnd ç h ic oi veue*«npu Ez*;npZ 4 A umea 4ç 1 ; levemee dejfbibei >peu lus; )uipxéf6rcrlc pieferer L onge 1$ 4 fus hq»twkonv quif44 4 è& ««coompu ccmp ui lui sus4 mkh fe;e fl ø Ç4p;o ç le Pai p p U çopqs foiup*jou iropeern «iropeenne d d*ppli appli )ea fq O%$ cup pner ^ ; c* * ácçzoiuqies 1 c 11 n i 11 1ll ei ca oia o dobd ab M w les k; pi4m pieillem^ de«4 pauvres peuvrei bile1 l# e pifme w<m>h wçp peuere peu4 pae parce btaaécs de1 i qi e qe le 1yUjs viu* Adieas Mçóa a*u pid pi4 4e de Ti 2 ; ç 1 omciers 9//icicra on pre vpi e$ i reoe sea kilomeue» klojnere de dc Rame Rome pur eux 14*! pr J1 W Qancu c * avec mo ønniam&ii b e FrsncpFem; n " ^ rce«>o =*N*0jF«iii*» bruel ^vm"* ^FrMM ; Femw 4e ai exe rinc*n*(oopwv ie* Tehn c r Miilaa«ak«wm iglil P^ellvw «L du ^uvw^ioiifr^prapbcer M l»u lieu!a T«ao»wp«lU Tsa$qppeli wml avcx* p»r pr le on de 4e *mfim*m$ il*ik\n4ai difeu 44f1;M!JucneYourceaz 6 L M«gueneiYoureen«ur e se M MJmo Memoi **MW 4e fz1 i d frjadrn Celi ndauoe *«po ^Le; L Qrfl4($(4Ç41 r«m«*wm%mw;^e»f f*$ p4çci >y l8? &!#% ØÇ alu$e!}?"**" ccrd acs ea e ii;sb QXC ÇOflpø4r e6 l» M ; T» U»iy«i MnHMiil «JM» M CMymde» erech C e CO)!Aø1*h! > cro 1àì ;i*iise Mi pu «ijwr* cvesa< vu«"fo pe»s4el^^wwb%fnwliw 4e C pudi9»«;ipfimi^i l bi«il»e^r«1*d&(m;«<»ypi«m i;iç3iqu U ne ifa déap e 4* \ que 4es focj avpnae e oux * ea * rwmcx*; 44* )fê1 por4 Ls jur?1r voyicur ra ar des4 M i awe appe Qu! 4 u4isra jgg form4ç ^ Miirfnr da Mvn>ia>» rcgn <k u>mm*k4r lj «gm4* f z< la sciincc ciencc q 4s? egdi hq _l 1^^** v A i; ; aoi?6>^rae$ ; f»)»> irr Ow OupacLs s *p»p*cu < 6ap<w» *ccoi» ^pegai^ dua us commeoaire commeauire de J i h*ule haue qalió qu*lie Liéraire pioophique i ii;qn4 w iilereir» "e lø iuur ;f philo»ophique lei leeur* e le* es you voix *e se w ; * #e j j«p*i paj4 moins « «iwem oul4 W frwwwi pa de» de ouignol ronignol» e Le le b*!!e bs1 «erieii só!ç& de» d lucjole» ucìo sur»ur la 1* dci beçbe e des rubs ronduca feprie de berbee e de* ruine» rendue» e i au paul 4\ a e é i pie * de de» óc)age «cl*g*ge» 90 el aesi auui 4es de» gr*nd» ranls *"concili^bule» \#ocur» svec *v«ouwn» sens "" le bel cfna lç9 aui fi ven vien 41npize din»pirer un be*u beiu livre* kfoiiyier OjyirMrlin Merlin Ce»i Ces " 1 pouquyousre j>oii» uoiavoii»i; eepo«rr«* ;poucrøs pa ph!*« voua 5 fempecber ^«(bniref dmir auu *ui le; l«*_*peos apeoa çs Lumieie umie» F»*»c«i Fsascei m T;o(ÇseUo ;^»eile ( Mlrn*re) Mlrepire); * à *wj; 9f«w)^fj?h«forza) c plus 1H en ÇQe Ø Tehsnnn1 «WeMi&^rhy 4> jj 1 f«() U%Ofl4 2 v * i M aapij Lll«lie comnel 1«eie «le ge <&/ > d j r! ç f 4 44

90 F ii** ;; \ Ñes4rLce française â Baalbek Baalbek 3 aoii aof Le Lee farifa fnfa n la 10? L rer res p&uennea paiennes* dr de la «our courde dc Cisar O#ar P* oelr# rs onvo eflyoyd iplcla Ja 1 f f flf! ; commun6menempl~ ernpnnée Maryri Auguse erapruneee i au Maryrw i CUUDE CLAUDE ROTAND ROTANO Alnsi Ain au&je Mond de> seo sazi <b«i*ir eb2n d» Debwy» Debwiiy lly a conillumiwr* cqr4uue1 1«n4ic& odioau; *f9olann«u» o1enie; ; ll*y s <fiuiierji# rrvyw^j a L 15 J»\ psrp ou e dxe*ua du 1ei caä 1 pweoienenuw > e rud» quelea di$ge»as du Bea» 1* 4 eowahi de de Hayda iìycüi de? raçc4l»6on befl bdl^ip cinqui6m»f Fe?»al < dr * 1v lval nernaiqial lnem#uaq»al re; de Baalbek on ow rmleroen ie11nenl ^nspirde Doirée en eo paiihlicr pariculier 15ahi cwolena^wsvr cbolsi cbos pour nour azmnncer annoncer aux cena1 cenal4 la rnouvemn mouveinen len leia ou où piiere pneir nuilnl r \ fles voire aux mfl]riz daud1eure beau$ aro v PJ^f* *f* M Wmifl ) n na nesr; volre aux mlllrr? 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" mler mier 4 ses eee agrdmens agrémena ourisl chinger Ckige qul qui sai sai sl ai bien bin surprendre lee les p1u plus «eere» secre ressei1ierneula ressfollemens graiude grau pee priaqminap* arpren rnaial mais il convende leeipier *»< i ques elon Jeii lep wope* woprea paroe» du dre i pr6sldenf<?uad présiden ou&d Qioab^ Qh41b ce iflie pe dç d^ la niuiqe musiqye clslque classique soullnal soulignai Írani& ran<$aise <)on W *dp W iicor f le l Llban Liban c ( swbale* eou1ia1e pour l iavenlr avenlr 4 uiarveul merveul» ce phraser du ouee souse Mme Mnìe CCharlea jeceaniilipigeeldenje f ne déue L cinb1en cçu ce ne4; poin d6re un moif de i impore de remarquer combien du cpni» da5recoi^$lsiiue;; pr6occu_paion préoccupaion pour Je le monde mais waia ce concero concezo se rouve meme mfime en J qui corop* cc igaleik^edina^fwf cee dere dère un poin poln de mue mive du plein air ar plue pus 4 1aise gae plus plue d6gag6 degagé rungs rangs dss animaeurs>emss) mnarf ; 154 Xalf de ea sa conribuuj conribuoom la cui cul quand on noppose zoppose au violoncelle quable qoablewew enbousiihjee^iiue^fllfl ure urc e à 4 & la civiliaauox civiliaauon1 i Lim Lim quune orzuaion formaion de chambre com doceur ee Mne?fo«fchcJ! mens» nien* acropole acixpole dei Beaoefc M1b avec m» ue cella celle d? de ugar uar au au Ueu de aiusl ainsi i qu#^ Jean * ; ies> ee cour& cours e ees see sancuarea aancuairee noue nous r "*» imi i^mmmmmmmmmjmmm conserve euioignage dea clvi ;> conserv» le &noigaage de» clvlf lisaione hasio» d$f d jadis jadis romaine da f ; bord arabe e obréllenne ohriieone enaule ensuie i Dans ce cadre vraimen vralmen aublune subllme oii où lee^ le00lcmlnea colonnes lancen vers vera le ciel cel! noouroe nociurnö leuni leurs chapiiau chapieaux corin corin hiens llienl des dei chefsdeuvr» c1iefaduvra d» de lar oocidenal reenissen reenlssen chaque soir eor peodan pelda qi&araniichq quaranepinq Jours jour& i L» L eaival Pesival seu ses ouver ouyer par un specacle pcarle «on e a! Lumi6re Lumler» lefmmde lermondes iaudroyis; Joudioyés; dfl dû 4 à rola rois F Praneal» azçaj MM JeanPr&ncois Jeanirsnçoii Noël Noei imohel Michel Ranjard Rwiard e e JeauWiilXrld JeanWilfrid [ Oarre Onrie qul qui avec arec inllnimen inflnimen d&r ar c ewmwigdnoal* ii1 iiiüsiê»on; fai fai; revive revlye &le»i rei geendee randshuieadu heuws du 11» lieu^r A L K Alexandre Aexiu4r e e eon= eein 4eaUn 4ien orgueil orguell* r C leux lewç Anoae Auoine e; CMop&re Cléopare avec avee; leur lear amour; ano d; e 1» l lucidl* lucdié 1 (*etr& de Tra ie 4lOrcle A cee prf aiias &laane i quémouvanc $imouvmw<i conaw»)6i"i conaarér e 4 ; lar; 1a ç11eoldg lhlspire von euo cöder lar yn1pl19pie l dramr e ; la L daiwefv^ctm^lr^yiqloncelusfe uie ea r vilonceluae1 1 P^;Japn^^j;*vw l!eni powtder gul *vee lorchea4 l*orch«r r«^ d»* ch>^nbr#ffle«<a^ugar du] rgkpar laj" " us«debur r»ccen» de «rvae Dfn le em der^fleciiiiasoleilnleix conser T ^d» s cff ensemblb ^fc^flcle^dwe

91 eanilfrld eanwilfr d GARRETT rue Caulle Mendès > rue Caulle Mend&s >AR X0 0 JTOile 5974 Paris le 28 mai 1954 TOi1e 3974 Paris le 28 mai 1954 rl XXX151 Monsieur haffie ABDELHAMD iceconsul ieeconsul degype 56 Avenue dena déna PAR Monsieur le iceconsul En proje "son évoqué la possibilié à _1 confirmaion du^proje de specacle^"son e lumiere" don nous avions evoque la possibilie a propos des monumens Egypiens je me permes de vous adresserl" adresser la publicaion dans "LOnde»L*Qnde Elecrique" dune conferenees confnce quejai que" j*ai pronocée pronocee au Congrès Congrfes nernaional de l*enreg4sre«lnregsre nien men organise organisé le mois dernier k à Paris Paris Dans ceeeude ceeeude qui qul ma m*a éé ee demandée demandee par la ociee ociéé des Radioelecriciens Radioélecriciens vous OU pourrez rouver un bref expose expos4 sur les echi4ques echniques sonore$5 sonoress uilisées ilisees dans ce genre de specacle specacles e e specialemen J?ecialemen pagez pges 223 a à 225 un apergu aperçu sur les problèmes problemes eshéique esheiques coflflexe$ connexes» J»ai Jai à k peine besoin de vous rappeler ledée1oppemeh developpemeh pariculieremen pariculièremen rapide de cee nouvelle mise en valeurr valeur des monumens hisoriques en France A la suie^ suiedu du preixiei premieir specacle de ce genre à c Chambord Chaxribord en 1952 l9&2 des manifesia manifesa*» ions ideniques on 4é ee organisees organisées ou son en proje pourz pourr de classés nombre de sies classes en pariculier i ersailles Chenonceaux illandry Azay1eRideaU AzayleRideau incepiei incennes Lisieu» Lisieux Avignon Avienon Menonecspecacles ec e projesà projesa la plupai plupar^ desquels j*ai jai ee amene a collaborer_a a ires divers spécialise lenregiremefl des i^es séróhonique diver (soi comme specialise de 1enregisremen ser exploian des jai pris sur ces ques ons soi comme de^ breves scène que Ji pri snr «s iuesl lumière" soi coinxzie 0ns compo ; soi comme meeur en scene "son e lumiere soil sieur) Les invesissemens de capiaux capia^^son^pbi^culilramen paricu1ièrmefl renables Ces ainsià ire dexemple que iinsa1lai0fl de Chaxnbord ayan coûé un peu moins de quinze millions d Francs a é amorie en rois mois de specacle i cen^francs billes on r&m&nefcee éé vendupefldafl cee périqd peripde e ce^ malgr^ ce malgré une publicie publicié presque inexisane inexisafle4 Les frais à a engager dans une elle enreprise soul exrêmemen variablescar un proje de devis ne peu ils ^ans êre dépenden me ellejnreprii^scn du cas dëpèc el ^ exrlmemen varlables ^L^Pf^visage valablemen qu^apresenvisa 88 une éude ysgii approfondie BB ur palce sss e apr s un " ravail sur» p» an 1 " 1 principe à déernhifler e délimier u Le principe consise emplacemen pouvan conenir le d eerminer piblic le plus ^^^e^ou vase ou en^respecan^les^condiions de lecurl^ visibilie en Ìespecafl les condiion de securi visibili ^ ;

92 xxi XXX 1 / r 2i facilie dacces d*acces de de conrole conrdle pour pour empêcher emp&cher les fraiides fraudes l sagi en en quelque sore de ral1ser realiser en en plein air;ime aik une veriable salle de specacle uilisan comme comrne decor décore "personnag^e" "personnage" le monumen en en cause Mais a à 1inverse linverse de caso qui se passe au h6âre here ces c*es la la disposiion même m me des lieux qui impose la concepion e la forme du scenario sc1nario sonore e r lumineux H luinineux Oire OUre la la consiuion de de la la "salle"^ il ii y a lieu d dinsaller de conunandes rcgie sn coxnpor # deux poses de commandes; une regie du son comporan ous les les appareils magnéophones magneophones aiaplificaeurs arnplificaeursi ransmeeurs ransmeeurzì d dordres régie lumière doù réalisés # ordres ec e une regie de la lumierei d*ou son realises ous les les effes effes lumineux comme corame daas dans un heare héâre à k laide 1aide dun d*un "jeu dorgue" d*orgue" permean le dosageprecis de l»inensie couleurs des projeceurs» précis linensié edes projeceur Un pose de ransformaion doi assurer une alimenaion rès élecrique x res sable en couran elecrique riphase a à fore mensie inensie Enfin il fau prévoir prevoir ous les les poses annexes dexploiaiprxi d^exploiaiom els que vene e conrôle conrdle des billes billes service de securi sécurié e infirmerie gardiennage ec i Lelaboraion Lélaboraion du programme necessie nécessie la collaboriofl collaboraiom eroie éroie de rois spécialises specialises aueur composieur composieur^e e meeuren scène scene Une documenaion documenaion imporane doi leur êre ere fournie fournl&j concernan 1hisoire lhisoire 1*archiecure larchiecure evenuellemen évenuellemen leslégendes locales Ces Ces de ces documens que sinspir«ron sinspireron legendes 1aueur laueur e le le meeur en scene sc&ne pour bair bâirun scénarzo scenario l décriure définii rese alors le ravail d*ecriure du exe definiif^ le choix des emplacemens durees durées e ypes de musique bieno bien suivi dun proje de scénario scenario lumineux Le prograjnme programme^ une= fois approuvé approuve es enregisre enregisré évenuellemen evenuellemen modifie niodiíi6pai parendrois après apres les premiers essais sur pl^cee~ pleele le ravail des lumières commence des lumieres commence Chaque projeceur es rfegle règlé sépar&ene separimen e> ^independammendu scenario on me au poin un e g} ^a fa g r ce m indéenda iaen du scènario éclairae g énéral mean en valeur larchiecure du momumen C esd apres ce^ éclairage lon conçoi e que lldn eclairage di "de base" que lon f^^hll^f^iuspl parallelemen a la bande sonore la "pariion répéiions lieu la nui on règle Au cours des repeiions déuiniivemefl le synchronisme qui on des lieu^^^ effes enre le son e la lumière en enraînan hodiquenefl les operaeurs opéraeurs aux manoeuvres necessaires Dans concepion du programme sonore ondoi Ea la enir compe de plusieurs difficulés l fau éiiele syle docuixienaire de ciflélfl& aussi bien que 1ériudiion du conférencier Le exe ne doipas faire double emploi Mor^ue avec les manuels ouriiques ou jorique$ H se O degags de^e en valeur larchiecure du moiwnen Ces après ce parallèlemen à la bande sonore la pariiofl1u11ifleu5e manoeuvres nécessaires j?

93 Lexpérience l 3f Ujours 5 dun monumen mon U2i6n illmine lluminé une impression mpression avan ou esheique eshéique souven epique épique ou lyrique Le Le langage 1nage doi avoir une "masse" une"densié" n densie n ou une "envolee" en rappor eroi éroi avec la masse ou la hardiesse du sie e de l*archi larchiecure l sagi donc d*un dun exe a à la fois de poee pose e eeure» de dramaurge sinspiran des données donnees hisoriques qu u legendaires légendaires aachées aachees au au zucbnumen raibnumen Encore le poee poedoiil idoiwil prendre le pas sur le dramaurge dramaurae car le simple dialogue enre personnages # reels réels apparai ridiculemen dlspropouionn? disproporionné deva^ deva lampleur 1ampleur écrasane ecrasane dune d^une masse de pierre Le "verbe" doi dominer doainer dans ce ce mode dexpression sricemenaudio!vjisue] sricemenaudio»v4suel On doi sexprimer s*exprimer par symboles le le inonuxrien monumen ean éan luim6me^ 1uimême un personnage symbolique e non de de chair l y a donc lieu de séloigner s*eloigner des convenions an J du he re héâre que du roman hisorique pour recherchei rechercheidansufle dans>une= vériable veriable archiecure sonore de mos e de musiques 1expres l^expres» sion slon de quelques idées idees e e Quelques quelques exemples simples simples e precis e pricis " > Lexperience française frangaise des des specacles "sone elumifee3 lurnièri&" ^ monre quil qu*il es vain dessayer d*essayer en rene ou quaraneminue$j quarane^minuess de reracer oue lhisoire 1hisoire à a ravers un un monumeni monumen mais quen qu^en ; $ revanche on obien oujours ladhésion 1adhesion deous ous les les publics publies^ j en sorienan s # vers un cerain lyrisme généraeurs generaeurs de grandios8 grandiosee * plus prks près des épopées epopees e chansons de gese des anciennes^ > civilisaions a à radiion verbale que de l*ob lobjeciwlé jecivde inellecuelle des civilisaions à a radiion éerie eerie va de soi que je rese a à vore eniere enière disposiion pour ous les renseignemens relaifs a à ces ces quesions; je me& permerai dailleurs d*ailleurs sous peu de vpus soumere uniprojefc uniproje auquel je ravaille en ce momen avec mes collaboraeuis co1laboraeurße && " qui concerne les Pyramides e le phinx Croyez Monsieur le iceconsul iceconsul àa l*expression lexpression dee ma parraie parfaie consid^raion» considéraion J Garre

94 XXX Xx)Y1 v *2 ^rl 4 5 ^ liumiiiiumuuiuiimuiiiiiiiiiiini«iimiimiiiiiiiiiiiimiiiniiiimiiiimiminii^jii

95 O O cu O 9JLe O Qr O Nqr O unarh0 O Lç$o O O ø 8pinx0 ol >ç)u O O O O a; f u G*ER va ik v v \UP4%1F P x y^1 r"4 p q wuuroauouxfraacaj i rr >H^; H 4 aqjaflj1flß$ 1 4J Un qre specacle A du meine geu; Munhia la ci&leue du Caire 4 y ; f" l^8;^wpar 4u4 4u* jw* 0ar3 e;;«pee»cj«epßac2e «son e iumi6re;*<jwif reomi»; UÇO? rceuvra 1%ro "do Jeux deux Frunç1s Frangnls Ogo» G*$oz }^e»<fo e;d aue^^liufioe^fpapfloux O rop; 1 pour la mise en > $ «Ol iu UT1d Garro PYmdeç 1» ««4 nuu^ M^>gr ipdijcaa WUfrid Garre p<wl* d m Qhop J iw& py^a^ef^gheopa^ehppk^ml^qaaei Q1iep pm e uide rpp0m<mis Myfceznos? ; /;? r\s pcco qui 4W 4 AR Qbl AA;!9* speqeise?q[ul dfire^fi^^if^ A<H6^1w UoepUj dlaj da e* 4i!ru oi quarpt Pe«i%"<U«ui< «n quar<en$uea^ 1> raiw<}5»pjr#s pz itaerpoje ;4QzQPQ4ß jtamhev af»*eka<leman<i arkea31omauç O fl 9g$4f~42i*»6 & e *&*M!»uh *»; Lgje^; en a 66 6orl parfqf*«** Bonoour n ivoque noemmeii ^ C9;rWiQiL cousrucuon $nonç; 4alraio; fles ei pyrsmldes pyrzm4aa r6mo»les ^lausurauou dun phajaon phaon e ses o^sque^iy oqoy F pris poo1; >a$> bymne iyjpje #u Ni Na b**> pò; clvlusalon çvußaon éyponne egyplenne O3 "TOrfahmmcri cs* Jj O U» uo fa^u u cruer creuser 10 *ypmd$e<4 i5(e «*6ei*w $açñ epowpr6s;deiim fcw de cabes cables La par1 parie sonore soxoe e*lgfr»; une bande bndb magnslque m;n6flqte fe^oo^jgaji 4e O9Çj 4e de long Ces un Ce4 j?roe^< rocé4 Mqi? riangp veau le le «( Thy1!on Tbyniron» q ;qul pe^aeii O de cuxnaider comrnander a dlsance ha4flee dajpuy une rne ombe oiube auçlçnnc anci^nne aui; pledsmh pidspilnx ov lei e FPfoacle ac1e y;f^svi Le m6me môme jour uj un «soa ou e"}uml«" ei4c O ;q pç A11e i Z çia1ç20 L; Ca40ra ei qç langue; ib r O \ F gbse 51e3 des anciens aflclefl$ imu permfl^; pòç pi #F diuugiow d1iine ;%ou» ur O* % 0q34; im»1 9fr qu6e xlto NfNsr Mohamed don mmaree=son?;»»?^ AÄo Ue$enj4u de>wem»i mpaquie xnpquèe c1 <le Boliman ßouxnan celie ceiiø do M o1is mad Ui don lea inlnarea s^i6vem 6 plue 4«; i0b^ mdre^ «WWiw $ghau don O s s don lea zgnea ôvø 4 plus Oà&woO mòr * i1i0 Oo3 Oe3ià le COmpOiaUz compoaieur Bgyplen Ey;ien Usi U1O0ø ej D»b* Pb0 0quA qul a *ori lqjyirlpl UO rnw4çie 0X44 r n»loa mu4<?#le MM P4pa)op poç; e«q%t«&im\ 1» rc«i>onaaby6/_g6n4; rale ;jl)i_specaele O raioipecac1e

96 ces ; j_ = 10 Eude par Jeanrançojs NOEL e JeanWj1fjd GARRi Le serai une pecacleqn &LUME" Gorse OUllque insalja??^" " permanene 0N & LUMERE" Goree desinée en valeur ourisique de^l^^fie^p de i ile e par exenjon à du f e la mise la rade de Dakar e! u Lne 4n4ga1 Ji E an ^ension de que surou inernaional? sur m un Plan plan local Ufl insallaion que urou inernaional i les imporans (mojn (moins cependan^u^? invesissemens que de base le dev1 cinhna) les frais dexploij0 d b^e son assez cinema) ieuliremen en revanche Ls frau? e y^ x^un dun film flhlnimes son fllm de iculieremen minimes se bornan?? par! employ5 non cialiss à la au salaire a? ion de f l Parla durée duree annuelle dexploi ion dexploiaj0 éals sur denvisager excellene Ceci pernae ou consormajon de 5 e a un faible crdj denreien couran renabjli d relen eale dnnvisager une excel^ne renabi??i >e e d0n dono quune Oprajon de ce ordre soi sible il es nlcess re 0 que a aie? nl 1» e soi P 3 mlnalres solen rempli sq " quel «ues = ndlions prdli ible il es fl6cessajre que quelques COndijo5 pxliflhlnaires soien remplies repuaion d acili daccès Z quïpemen hôelier h8elier suffisan e condiions uffisan ndilons de clima cllzna favorable facili dac s sie dun le ou d monumen lflofluiuen * ^n 4 lensemble de ranspor mie Lle de Gore COfld1io5 peu ruriir au ngal sous réserve de modes do aapes à ura ourisme inernaioi T 1ensemble de^l^onn^? peu reunl r au dnegal ranspor mleux adapees^jpffjm^ Oo ;L 44 J ; i L _

97 T v ; ; ; f d r! Z ^ Wu aggripj nn gf^cina A fl1sa ^nvisa^ i Ucce dg 1amaemen Lamenaprpmon dn du pcac 1 *; i Le pecacle 1 doi avec i>acivi 1acjvj flormae de lue en inerféep P normale dei?f 8? de rien Gorse in erfdrer< egard i usans es moyent^c&s inj ii 1? d f P oree e a ce fisans X fau en ou premier idreml^ plus lieu a fai ^nsuf v disposer de vedees blus fij* f Pouvoir rapides e ypo ; 5 P ir "vedees de TourElrf0ll du "^ype par exemple des»vah? s % conforables assuran les promenades l e$ p1omenados ourisiaup? flcessajre ourisiques ej0 ransporer la ^^Eiffel»^ J1 es necessaire de T»o*r f ^ le maxj sur la eine pendan le minimum de emns^dp à ezre 6? m?ximum de gens jfcemps mor a erre fa n a reduire le égard les moyens daccès son ou à fai insuf pendan le mjnj do emps de façon à rdujre e v ip» Une sonorisaion à d indiquer au publics nendan f bord Ppermerai e yersee 1hisorique de v?ie l au speeaole minue s de r rasl & u specacle le en sore deprdface" dindiqe au publj pendan les 10 minues era!!?*%>* <yr +lgifi* ersée Lhlsorjque de lle en une sore depréface ( A orre cem1heuro les ourises se pourraien 4fl raje fire rendre au lieu de en üne illujiin5 poeacle n uivan qi pourrai ere rue du Por maison des esclaves (1airage de la o enfin esplanade siu0 enre la aisor do la lv1re Tavouey e la Mosquee! ; _ ; Le pecacle Propremen di se drou0 oe endroi; Cerjns i 1enibe de 1 le sur Je je v;!! Le fleoje doi êre P aplaje o Le$plaade rscrve a enrepris ubii c r vle neoiemen^doi^* du public» >li ; >? LesT5i ana^ ere enrenris <** & %$& e organj bqzdce pa aes ClAjnes specaeurs doi Ñ sexai nces$alre de ; dplace 3 oul pal mieis ellon4evraj si P053jble ; lle e darbojculure v 5de sur ]flseub] v>v; vv~> i gnral0 < E*syss cour inezieue) rue de Boufflers Eglise Char1e "rvvrfeu; enunevlll <f raje fixe iuumine qui pourran l?rl?" ^an #^ 1 =F%^*^)" "uhe e Boim (dc i s ^ge de la;i i o enfm esplanade sinoo ^glise Charles^^ ; jmere Javouhey e la nisaule " 13 elson ae l^blfi! * oe endroi/ 6 peca ss propreaen di se ddroule 2i r ye lonsej;e del^ sòn à P^voir Prévoir dane flan^ if Le Wzm ;"X» esplanade rdscrvao re enre P ris 6rgan ^^ ;;bordle^a5 6^ s f?y ee ;«*; specaeurs doi^^ ^^^ell^on^evrai siv ^eplacer3 "ou^ip "^dhoriouxure e * & "ii ^ z XrT ; r; i c ; r i ; ; 7 OOo 5 ; f5s? s **r?""* v ^ ei ^s^ri! MerrirTiiBl 5 m f n h n i f w i i i i i f c i i M n d r ç_; ;

98 f» j ; /7ri^r ] ; > 3 ORGANATTnM m?g DE TRAAUX 3 \2kilhATON v< 1 5k Tw*y^; i \ Lin pecable de ce ordre fai sa parie blies echnique à une enreprise blics po pour la pose des cfhifc 6 cb1es? de oavaux rava pu 8 allajon en 1anches ±nsç allaion generale narje1 gfléra1 ains? ainsi quà Jnff OflOree de n ranchees e lins^ i! maeriel sonore d««i«?? des fournisseurs/de projeceurs e fonjssersae 1Umjneuj jeu dorgue po ; ounore e les effes lumineux J n es possible de raier direcemen aó ran de proçédr desappels au COflcQur concours sur swcahier ;iune une =u ou p plusieurs lu e do ce ijan de proqedr K des aelh^ maisons?f mais il es plus COU» des Charges 11 es Plusve^ sa parie echnique a une enrenr?<=o i JPP 0 1> Pouj^J les effes lumineux projeceurs e jeu dorgue poj^ f y \ " " ^v^y des charges i» " > ;! ; v "; ynm?mk éxiseacue11mefl en France du jv"o sons de de répuaon repualon inernaionale? J* * ousraan mailemen de r51iflsallajon larges facj1je éflra1e e consenan en 1oca sur le plan oure Hailips Phi1ips 50 OAvenue Monaigne Monajgnepj5 inaneer ; ; jepaamarconi Pahearconj 8 ru^l rue des Champs 6^^ ele groupe Asnjres NadzaH; ç «?=en av«?# i^4ispensabie lndspensab1e de daion eryjcs connaf^ues COare1es Jours i nbusi6*sw draienleservlcas des Douanes disposiions queilpmeni pqu limporao du aeje1 sons de re n ufetx;^i^^f? men? en France deux mall^»i*i««4e4sr ; lemen 1insallaion glrala i? s «sraian loca de res larges facillls qnr L consena n en oureai équ1ps mhodeshilisesson Les ua1js so CQmparables ême si les rojqceurs s parrois difrenes (ypes de a chaqe djffárens &que marque) e sysèmes soores prope mhodes uilis^s 1 son parfois P dif b i e? eme si^si! ;projeceurs r6s differens n es ^ypesvda e sysemes so resprop;rej3;g ; ; ; ; Jr Cs baisons fournissen ga1emen es sudf pour lonregisre pecacle en Plusieurs 1axigue du iquipes POur^l^nregisremen^e^ni ^galemen (ies;sud ^ ";"specacle _; v; re ls^emenen plusieurs langu^ > dipp r " }" Les d1ais s * j ( * i " ; r! "! <* *46 Jfi on d?nvjron 3 semaines apiès 1e1rs f emise l proposjons de_3 zi1s 8 bm 1 ee ps proposiions e pour "lnsa37jaion romis dn Chier de charges pouv éab1jssemonde; 3*5?$einsa^?$if8 r Noue Cahier des ÌDQuonsde nqre ô&fournj quelques jours ux e1 j nois Aj es rr*2fc^u$> > * XAe r rv *k T cahier des^charges fournir un Bljs 4w j f u&si KE Z Nyslip^ HP i;m f«r\ f ; ir^m4 eiliweiii

99 r *» \ >»*]<51 " e;»! *w x r * * i H ç yl; ; ị ^* j r XU * y" * \ \ X \ i \ i» NO8fl ETAÌ4ORT PErENT préendqns r1er ci que dl Lumière laissan au Cojné 1 ; y i pocace Pe^ on i i 9Ue du seu$^ ^yuoale saln a e i ll 5v ComUd ^BxploiM dispenaables *a ila h nnr problszies annsxss in^p ajon1 soin de rsou0 les probjòmes annexe Jdi$peflaab1esà1a bo0 " Poyens Oyens d«c6sj daccè$ amagee marche de lenreprise «ice do scrjé de 1e ; assuraflçes sqr?? 1^repris* *]MWF vice de sdcurid r 9 assur anqes s<?r» l Une ejajon ne peu Pendre à des lfleisemons à enag L i; i ; e;peu Pr^endre 1 aia nri=i^nve^ls5emens ^ engigeil a PréCion dun dovis eeue ; dol 0 compj avec Une margo de 20 L Eue * cbjje ; o fofljo des pj ; v y 1 * praiquésp r a i q u e s ^ en e n Frazoe j F > a ^ c? e e ; ^ i?our le p1u lona1ns1quespocace plus lolr airsi^uo^lol^i?^??? pq propremen di léc1a1age 10 " 5 " dl c==i=e d<5crl " mlse eo valeur des c» 6 lall?«des rajes"e raje$1a la 1se e * vao dea QOmper consrucions un vè$je0 de lîle i de 80 millions rau; ; ; r$eve que llnsa11ajo or en POineue 1ecrique Puissance puissance flous pernøe de apparone do 2OK s»; "«;! ndan envjron1q minues 5»" 5?; 0 z«1»7r ; >" v 4 <? i < "? ««vrivil^hv ** vl3** * ; l^lsi U z 4 i r z j * r ilfe Mr<4i «* 1 v r; ; «}sv"$m3435 * l $fe5 «A! ;? r? ; w» v ; 5 iilpli r

100 ; Lum1ère iles ; ( T ;» r f r > 4 *> ); i *!&$&& l;i4">^^rv m>rv y xi * 4 CENARO ET TEXTE TEXTE O Après un aperçu g6ographlque Gore qusera1 donné e hisorique de 111e au coude la raversée enre DAKAR ^ A p r e s uoree QOREE (sur (suz un un baeau péc1emen specialemen amenage) aménagé) le pecacle "on disera lévocaion v ewm Lumifere propremen levocaion dramaiaue surdes hfeniei hèrn donnes donnée e sélecionnés selecionnes deis des Grandes Feures Heures de lle T1e de Gorée Goreedu du?j ériégal e iafrique ; " % en^gal e par exension du Mali e de 1Afrique Noire^iJvfe"^ 1 lepologue 1?i Z * ^ l 6 *"T )Arique u e "^yoquera w les as?<a puissances j^uaoocwiura naurellesvcmi!li riiu gouvernen v 1 JL A Afrique iflqu^ depuis 1 fl rlpfl des +" emps Onnc immémor1auc 4 imm^moriaux mrrii*«avil r* i i*v le olel Oije^X 1a4 ; ; mer le feu la naurela viee lanor ^vocaion voca1ori des dee grands empires africains la la Cplonisaion Closajn a) a porugaise b holandajse francoanglaise française ; Y le Góuvernemen du Chevalier de Boufflers (ou ; j * *?* yr» vl bj hollandaise * "> X^a* ;! cj C francoanglaise ;;; ; ; d) frangaise imzw le Gouvernemen du Chevalier de Boufflers (ou ersaul^l K GOREE^; 90)j * ** ; 1 esclavage aboljjon lesclavage ;T 1 a boliion de 1 esclavage lévocaion des grands servieurs noirs nor (Mère ou blancs peuple no^r (M&re de Javouhey Blaise Bla1s Diagne ec) grands gouverneus blancs e noirs ; ^f 1 fvocaion des grands servieurs noirs ou blancs"df^ vlios africaines qui ouvren lère de demain A * *» *? sere nauellemen fai appel dans les exes aix ;?Po en;dui poe pendgal qui seron a* jeunes à1onreur1 honneur pr1nc1palenen principalemen aiix Jeunes ns aub11erle chanre inooriesé de la négriude uc;1 v " " Bja^ublierle!ohanre v v * m * 4 W A c inooneswde i u «w i u c { s v e a e Jan^lde^ x a n e g r i u u c i e ff"naf O yi^y\u4a 4*4 a«a lerandpoe de répuaon j J Léopold v * «édar ««ENGHOB;q T > * l **% ; *>>*> «) ; * grand poee de r^puaion mondiale Ldopold edar r*>>?; ^whv "s^ L documenaion hsorique j e la Que pa4 4 4 j _;_ A T J j <*»» i fr!ì 5 > s p 1;r U* 4p ; p#«l6«r3 as» f w r 1 ^95?*«^ J _ 41r; r ; r < v jh " ^»XHfW;» "< 7 ; rv^<«w*i4> 4 L iv" >? jj*" ; ri* 1 v»t«r i ";A5<ifv ";yi"?^ ;«&A " u n a p e r g u g e o g r a p h i q u e e h i s o r i q u e d e l * W ; " ^ 1 ; ; serai^donni au cdmrs^de la ravers^e enre DAKAHe mer e feu la naure ;la vie e la; mor»1 esclavage! fs ialrjfw v v; WifvTiiTe f jles grands goujverneurs blancs e noirs ; r * ; L ; ^v ;; r v^;r ;;v^av ; iienin lévooajon des évoujj ; 1 f vocai h des emps modernes des dvolvicms^i^ %riv0lui0q africaines qiaiouvren 1 ere de demain &"iel ^sera^naureliemenl; fai appel dans les exesaux * $% 1 i" ;f^" r >;i*f DAKAR; 1 v y> w # le^6g^uiiie 1959 v «^ =! ry Y * 1 4*$i *» i %g3 Q lissli $Wi» >»* * ; > iir* vyairq * 881 i

101 ; (2 * r f T z 1 ii e "* 1 1 r; ; vy j «r «) _ * «* i i v ** ; vr?? _ ; ^ \ " " "?>»"«> i nuswi > y«v 4 A" 1 H" " i^w Dans la mesure où la dee évenuellemen COre serai libre 1nér alon 11 en rés1 le plan su1v dep 4 1 ; " v 1 ^ 1 i ^P7w^^ séances par semane Nombre de s^ann^c «voa i yi" semaine pendan 6 mois) moil) 120 P an (soi 5 séanoe sdanc^epar^ pa v 1 «i! f "_ >"* " _ e" i * i ; v; Prix denrde denrée drois n i> s >* / J&E ; [ 500 frs m moins O1n environ 10% ;_ Pra1s08 couran éleorique deplolajon comprenan environ fis rn T" ; vv J = s m T * Par par Jour jour " " "" ]; f*+* JUU f ws x sommes Ofl!fles suivanfcps uivanes c * v son amories y TT en un an 15 miaiions Pour 25 llions pour 300 oo personnes n»» & >& 500 " par 8éfloe s6a "ce soi & 35 v " _ ";""" _ " i o On Compe en ; sans prj5di?e e d! n 1? Oyenne Cyer Mali;L de la masse ne Ourises en ; 25T 5 î yf;»m * ~ ~ > i sans PrÉJudice Nalj de la masse despecaeur du énae du ; r rv LLes nombres fixés ici corresponden dbnc des m1nj l^ s nombresfivafi ;; ;;";;^i «à4oflfler me^en en dviden^e inmn^0f respondenfc dbnc h deswnilb^ emeen en évidence au pecacle limporance de la publicié de miuions A J o n s e éaluée ; " dans le devis à Une mon 4 cievis a quina une; Quinzai p ~" " 1 ( " " * i " T " " * 1 " J ; / "» T " * i fl nes en ouvre els que Programmesr5q5 pas enu compe de revenus qui devron anneea " 4 " T 1 "" vaeu Publcajre surou avoir w ; < * > > * _ i; " i f» j L ~ ; " Une «rfl»u ; "!i J * Dans pans la 1* v?& puase açuelle de ce proje il r quesjn en déail ne sura1 férvenue1iemen = " chaque chapire PQurrQs lobjede ^ ravaux Çq i oumere aux com1ss8 lérjeurs que ges $ais qui flous ou h\l* il es légii? de penser quun 8erae dsi de 80 s er"e?&8i i? m serai plo1aon largemen iflesissemen Ploialon? n ^ U^ moi^^y^l amori en 3 années dez1 ; ^r; r r ; 1 > ; 1T L % /r 1 ;< > 1 T \ ; v>rr m ^vjy iv~; f wsda*i3ai6^^ v? K; v > ^ " ll rsy* 1 > < **"* m r l< f iri^y ge ;if «s ; W^sm i» 4; è 6 lns * 1# " lleii l <lw^ 4J$MX4^UU *f Mgng llsiai f Ws\k

102 Cap! ;r>^ 4Qo 4 00 E>x i i«? i ;^mm o»>7 ;} * 30 l\ Cap a amorh par a* ^i?us*4«u«>)? aor F a r ab?o «r» * {orao l^ch^n cu L lc L 5pi fx Uuy A i^r ao z r»» pfir v»> ci«rpv\; 4 enf re» 4e 5"00 fv M ai; CenUre le 5oo R M T5^1 #" ;>«i; ^ 6O y$ N! N b PgrAÇ hvr^ ire (k ae pfckisjbeur> i4keuri ^ rk r* A ( hi^rc rircc j 1 ( Aroi) _; i ; ; " "" 1 Cc^pv^Al cil c &mrr A«n ov 11 c * ; r T * " l p^r«; ^^*>«@e # 4c3Kic fj ^ iy^s^al F^ fra*> fr f«5 fi CjiAofYAUw ; 1 " fr«s d^ McF~ TT 6 o O o r40> 3 o 3G k "" ** "l ^ * TiA m W< L ;;j "r i N (E 4F s H ß»0 ; ; f i ij 1 1 j/! ; ; >*> ; ;; ; "*7 " < NTM 1< P"> v Por " 7if c&( WlrilPl?» <H vim«*>< JT*+ l j * f 6 O *> ANi%uF*3i fs* " 7"" 3«> 9o " ~ \y^ i i ;Y> «* * r^ai > rk>w"w^ ^58588$ X "jfe&^ ^JWai / jo <» * ; ;^;>«$^ ;Wi 8r r &0xA$ ; * " ;;i*;i$ g [C» 4 C*T «>va v/4r s iziimm ^j*» <"<% s# fa L 4 " * k

103 v m>n * + immmi r i ^Mmm!Wik\ 4 #fww jw«j 4v; i psr [ ^mk» ^*KwpW ^ r M#" $l4fl m *mm $C z 4!1L;r 4 1 >"< 1 )?f* ij; 3 ùoune an s pmmf W^W*^P*MWM WeupsiCe iuws ; m1 &2 Ceì ; nl r * $ou po 4r se 41$ 3> A^ j ; l" ; v1 e Ç & rc*1!aflaçrc i 4 rb & &4 ip M M4ç4ea Ñ #P4 4 11r4LThr ei»n i l 4L r4#4l 3 > ;7Í f ;#4l rr* i 4 ( f; $ %4Pl 1% r J L4 A r 4 Y14 ¼i M(r+r?ÇP ; ; # a ; 4 * ; 4f;) 4 J JÑ; r " i J «LYl e 1 4 ) r" ssi & 1 B 6^^5B P s ;4 9 i a i 1on$!io oji *wr!»»aa» ixfoo»i Uic&c ia øe4q k ip*ii _ 3444*raa! 4Lz &l l8i A4iii2*>r«>/&» < i fj wkiajra ^WWir rwxwb*1i % " «AFM5 Bijpafwij ï fcxffmsci % f1 mmp# % fflwltot "? 1 M**» ; 4 ; 4* ;_ ; 6 < * c <* """" if&m i vr^ " " * r v"4 >^ v* f TW^ >1 " "

104 PHLP i PROJET PPOJET D DÉCLARAGE ECLARAGE N 43 PECTACLE «ON "ON e LUMERR LUMERE" CHATEAUGALLARD CHÂTEAUGALLARD LE ANDELY (Eure) feure) ) F i L TANEPHLP APHLP ECLARAGE LT i RADO UCCURALE ifege iège oclal oca1 Avenue Monalgne Nonaigne $ AFFARE UE PAR Monsieur M PAPET r # fl

105 jfek ^^A;K s ms&amp wmmmm x j «icc ww^4* Comp& mm <lu sie «< dos <14iiafeia MiffrqwMi ue l^iplaeoisiiafc #&*erv* dovr&ijbfepe adlui j*u &cmr5ws«fc 4u * i v aiuyl <$u ya^ing vff Je ;o ai&po&xuai di4q13 i*n «ousire id14*z A4 csllo cue adop4e *«*"»» e 4n JU» ijpecide 4» «o 4 ruiz (*d44 c$u lidporcma <ie û ArLjØ) uir^l penaerai }!$1ar4U *auaol 4v«auiileaij d44ia # 4ami aami ii l<s c^dftdr^lwnlir c^dki" da 4l lm«r^t R * Lx 4 " 44iL*n L1LM h44o 44 vrdzsr* rri^ J!? 1 ln f^lwiuqfl cfuc b42ro d@ vezxfcurw meslt ß4 ;*axt41; ^wiar *hr d dea laoallauoiia no41j aeouslque» culu *z «xip» u 4r4 ue ) 1w F4Z1wd po4l ox4 r*a4u4 ia* «nln+~»i ^ ^i6aurd!» PoAu ioporsii la ma&bilii du epo<66i a#ri*i iuo#«ilou»a»o 6wssw«i lc apncdcl» nm^ayun * po1 111 audibli d*a ou uury wplsoi«m &ywu Wv j!? \ 4 ki^i&ps &&Y4i4 &zs cj pr 1 i i»4u<o «uivias iabl^ «mnm ^Q wgpr roli d#«4$ 4l<$)ioa 1 ecluaiquea cr4iqaee du *$is oz ou oouvre oov an!*ø r da4 docni q* oue 1m ia ;i que uex4 A 1on4 dur i ;Wl^vir6iim sersi dibnialijr lfm 5zLl5 1 «seur ua $4 coacerno *w qe eu g*!aa i c pi Eel$l ;^vj?h; l swiffe ? ««lia 8881 WW$$ M <sfc wmw?fc l B;v%iisrf m&k fc " * 1*1«WwMiMl llb5i *ii ** * Zf 544jrai f ; ;;r8l

106 su; y * y ] X L JEi B*OEC$iE av_ f«i» lea 4eUirase» pr«vua offreixfc de aoiibmeinl peaaimlli# <i f Afes luiaineux grfice au jeu d^orgue* Ce 4«d»ors»e coaypreaadral l f appareilx#g» #4w» «WJr» a Xf ooasufd e & Xa proeclon de 3 48 eimila r6glable# s * X2 oircule fiacea don 8 cobi «md<e per ooo»»» ^lpolalwb W* sol 6? «inur ; La sradaio» dee eircuia rfcgxablea oa asaa*ie 3 imoranaformaeurs on*phas /X4Q* 4 e ouraeura 50 s* La oowpa^de dea 24 curaeurs ea r5alia4e par 1 > 0&y i fwj^wfes; 4f MilB hf«6 3&fca $ifszi"4 w" z ^ /"? itl^ ^*; ; ~ 48 6g iaemipar» iu*z1rupañ4 ype 7pe 5 L A pour Xa la isiaa a* «0 eir» *Lr cui cuu ou bob zan da 4* circuia cizcuia rg3abl*s r6gxabxea par *r 1inr*d1air conacgw X v iaeradiaira de coaaceura* * a8 iaerrupeura uerxueur* du u4w du aeme ype pour por Za Xa niaa aia* a* ea circui araul aia ou i&oz xusm de 4* 8 circuia clzcuie direca dr*c $ar X f ibem$diaire de e conaceura conaceurs 3 x z 40*# 4Q «4 iaerrupeurs *n*rnipøur* & a rupure rupumc bruaque brwque 30* 3O pour 3 Xs soemno* de d* 4 «ircuia drcuii direcui direca» Q vo zi* dø i;n4iaion r4c4a eu par*1 X&Xe aur nw Za Xe circui correspondaa correpom4an 10 zo Kbi lai* pee $ dc de r*cbsag r*ca»«60 6oupe*cir6uia z!øcbazßab1q$ yn 4 oj*oiwee 4* de dø dapar d * s o cu d roc)i1g d*s4h4 er45 24 wmeee pxaodea aur 3 arbrea poreura ms coaporaa paa de comaande s4a6raxe e rexi6ea par aepaia aux 24 curaeara» 60 voyana de aignaxiaaion hryacm# en pas*f]p> ; T fypipflwa<1 ga H*a>4nA auy auz 48 cixcu *Z*b1 2a fnflo iac aifln» av du <4n wawaiaii pue n 24 rn** ru oø;;p9ndan u* izn di* curse du PM^ Ci r ø*! * " "r " A / > flyjffy y y? N r ; jlfffi??! Ws M&

107 «z Celul affec<6 mx clrcm fixes seral rpar m 8 $Wf e d*aure des 24 rancbe» cl* eralen galeaea exm^e sur la face avm 3 a»p6reflare» encasra mona sur T*«3 poees & bouons poussoirs «Lee iqueee penae^a& un rep&rage fao43s fif» cirouie d*6clairage# A Ai ableau «eraie mm4» $ m % auoransfomaeura de r^gxa^e 220 T» 60 eoupe~circuia rechargeables 46 «paaceure unipolaireg 40* 8 coaaceure ripoxairea 40& 2 cooaceum g&a&rmxx 3 * 20A < <v ; * 4 * 4 i \ * 4! 4e ; 4 e ç ;;?ì f

108 BCmBAGB i pobfl C proje (voiz plan) p«re»«6 CoxlßLLLe une 4 ød4qu_e zl ezpoie *cairp* e 8oUiû oueø lx>saibiu4a "dalrege* o ere» o$za par 1a* x le ajle ie bu e 4e i*er 144 dipoßi4fl a*e44 un cne du o P;xm4m 4Zs 1121LUUX 1ou cs s qì4 on 64 4U4U i fao iof d ]epae*aen d apecaeu seron can44 *z un iau dqrgu ijau4 dez* a aama1 4 ûu U y ou*a 34eu 4e px4voj ;Loc1 d*i*4 4 c* uae (nøj z*vu 4an nore d*vi)! 2% e Lo 4eu dgzu M cøns4 e4cia1cn G apcac p^t"* pqur p*x; z eo Wui Mcalemua peur Uaø Une euwmalen ea1ion»pw6e ée de cbaque c1aquø elreul ciruj Un i inaz4 ou Cz4u da Cø*uC Ua auuaase lasannuad ou gradu^ da c<w**ei» W Une e41ecun e&lecloa des dea alaes ehea cliaque cqe bars baerla PoJsceua ean 1o 4* silncat 8 6<O «Uaonle par 3 circi4s drcula * uianß;ee8 obenuì asrae4 ( ize ndiea4f) ]n aulvane 8! 6 " 668 obeous 8araien < a U lodlealf) i f y j i 4? y s k ;p \ i p i \ i 4 1! # $% ; s

109 z s > ^ CHATEAOGALLAfiD CHATEAUOAThLARD (La (lm Andelys) 1 ; i J * 45 d»8 Cc8 T Cce s s Cwleur Couleur i u j i * 1 $ * 2one Eclalree s XapX&naion Xer versan z X *BancYezflouge Blanc er Fouge l s Zerversan i ouarbree eous s a m s 2 Blanc B1cerRouge» 5 Base BaØedUChdC du chele douves i z i * # z ; z8 1 z 3 i Blsmc B1anceriRoue «* Rouge $ Base Paacduche1e chexe a ouvee øuiee $ 1 z s z l a 4 Blenc E1nc ør er Rouge 1ouge g Tour sour prlncipaxe J2iflCPle che Xe le a z Ch Douves Douvea i z z i i z i Rouge i 1our cenrale c1ie1e i i 5 Blanc z DOUOB * er Rouge l Tour cenraxe cbexe Doxrree * z a s s z B1an _ er Rouse s ng1e chme1e * i 6 l BXanc er m Bouge 1 Tour angxe chexe s Douves Dóuo s s a z z 7 Blanc 3lanc er Houge Mouge s Tour engxe zìn1e ch&eau c&au z Douvee Donióe a 1 s $ * 1 z i $ 6 e Blane i *rrc Arbrcs Dane D&B Xee 3es arbres * z as z 9 2 Bl&ne ì3lanc z P»eurrl6ree eurriree chfiexe che1e z dane dina Xea 1e5 iseurrlferes ieurrurea s a z z chlexe cee } 82 a O 11anc owc a che s s D 1 Blanc er Rouge 8 Tour principale ch*e Douv DOUOB c66 c83 eine eizie ; a a i a a Xe le $ z g a s n fl a Blenc LiGne z CorireJour Conrejour chfiexe che1e z Terrasse chexe che1e a * * i s z # 12 Z2 z Blanc flanc ere Rouge 1 Conrejour CoflFOjOUX engxe eni1ø Foss FOß$ enre UZ ChOaU chfeau ; 3 our cheau chaeau s e ch8exe cbe1e * N» a z $ s a 39 i Blanc J3lanc er Eoue Bouge aee Base 2feae 2e enceine encelne Fose6 FOßßó 2èae 2%se enceine j $ 2 s * $ r

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125 ns 22 EN REsUME RfiUME s Lea billes 8on son delivr delivres au guiche aiue risee oana1is siué en en a G e «+ i QO + rises canalis^s coaae a à CHNONCEAU CEEN0NCU les ou chame vers 1ENTRcp h lentree du T» f U "" une ohalne volane " U ers 1 EKTREE * u Donjon par l h ENTREE z la lèer phase (ROUGE) commence; 21 h " gntre la leer phase (ROUGE^ comaence; ; ] b 15 s la aème phase (BLEU)rconimence pendan 21 "* 15 la 26ae Phase (ab)» e=ce pendan q qune Une mmvelle nouvelle 1 b 30 fai; Enr&se Enri ae 81 la 3èae phase (ERT) "" 30 la 5616 Phaae CBT) =Len=e coanence pendan quune quune nouvelle nuvelle Enrée Enr<e se 6 i fai; B»ZLr w h h 45 ( ORTE du 1er ler groupe f ( RTREE EBTREE du 4&me 4eme groupe; e ainsi de suie X i peu donc pasaer psser a ** Biniaua 600 ) j v au aaxiaua 900 ) Ppersonnes eraeim e3 de 21 heures à k 2A 24 heures i r Enre i Eare chaque phase ce deroulemen dérouemen pour ra rócriminaions ore aocep a(>»o recriminaions serai avanareulm»«+ avanageuaeme «F^ ac<$e Pe sans de disqües disques luiaineux Xumineux fdiscresf na1 sysème (4isorea) vers ve»+s e cheque guide (rouge) ^na par cemmands un sysfeme chaaue cuide Z" rouges ceamand^s par ete au commencemen e chaque phase (?e le fuid! guide accempagn COBeaceae^ à la jaguà la orie son e (ver) a Xa fin de jus^^ril! accem> «"" ="= groupe dpuis depui len^ lenri KM EN B * aoe M deroulemen d ruleaen mais en aens inverse imr atec avec 4 ENTREE z boulevard Philippe Augüse b0 " Y Ffilippe AugUae " ORTE ; z aaix mail du Donjon on«peronnel z C Ceidisribuion parai prai devoir necesaier nécessier u au»axi maximum un ><«i disribueur de 3 icices (régisseur»uile» guides b accompageurs r^ur ie " kea ("gi==eur aux recees) recea) fim^nd" M commandes " nanipulan manipulan les bouons bouona de i X echnicien pour lensemble X^ensembie (sans doue) AYANTAGE e NCONENEJjff NCONENET des sens A e B $ bies L?isiA^nr^^K e irr6fua irr<fua ble8 Ciapres expqaós comparaivemen au sens B i _ Nombre Noabre de marches marchea a à moner \< ens A j n5 ens B (inverse) (inversé) llere 1ère phase 34 1ère x phase 26ae 2ème» u 62 H P 100 loo 2ème u &ae 3ème» 0 2eoe " 62 _? 2 3ème 3eme «25 Toaux m 96 _96_ * X87 i i Ldono marches de plus à 22 gravir dane le 100 r i«lea n pi5i plus pénibles a sens B den j coure de la seule lère urf s^f e? phase " u

126 3 ufvm ; cemnie /> ea moihy rfla Jv ea Cee difféçera Cee diff^fence^se radui par une evacuaion évacuaion e aurou moin3 moins beaucoup p1u8 rapide pnib1e p«6nible e s u r o u b e a u c o u p p l u s r a p i d e p p]ua pluies De plus en cas de pluie^ 3 e mme même 4 groupes groupe8 de d ourises peuven saionnerabrjós abries dans le souerrain 8ouerrain nfe^ravan n!exravan pas la Coninuaien du pas ; * nuaiea specacle par leur refus probable d«evacuer dvacuer hlran le siauvais mauvais emps 80 i] es právu dan8le si le specacle se ermine au donjon cemme il es prevu dansle sens B v nin ORTE 20RTE donnan donnan un accfes accès rois voiures ou paros en dadmirer direc sur les roi3 parca a n permean d»admirer 1»imposanemasse limpo8anmasse de la iaagnifique f* enceine du 111 X sièoles»nise e un 4olairage approprié 0613^6? U Xi r e 3iecle s mise en valeur par v? * approprie óc]airage eclairage du rese necessid n4cessjé pour 1 l8enréee Enreee ou la orie adop^e adopée pour cee pone po< *rr /) f \

127 BBLOTHEQUE BBUOTHEQUE DE LENB H ll ll D

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