Procédé de détection de gaz par imagerie infrarouge
|
|
|
- Marie-Dominique Jolicoeur
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Procédé de détection de gaz par imagerie infrarouge Après les détecteurs de gaz ponctuels et linéaires, voici un procédé de détection qui donne enfin une image du nuage. 1 Introduction L actualité récente soumet les industriels à une demande de plus en plus forte en terme de sécurité des installations à risques. La détection précoce des fuites de vapeurs et gaz inflammables, explosifs ou toxiques est une nécessité absolue dans les usines chimiques, pétrochimiques, les stockages d hydrocarbures, de solvants, etc Pour cela plusieurs méthodes sont couramment utilisées : la combustion catalytique, l absorption infrarouge en mesure ponctuelle, la barrière infrarouge et maintenant l imagerie infrarouge. On peut classer ces détecteurs en trois catégories : les capteurs ponctuels, les capteurs linéiques (barrières infrarouge), les capteurs imageurs. L objet de cet article est de décrire le mode de fonctionnement du dispositif de détection de gaz par imagerie infrarouge développé et breveté par la société Bertin Technologies grâce à un financement partiel du Ministère Français de la Défense. ous commencerons par un rapide et indispensable rappel sur le rayonnement infrarouge. 2 Rayonnement infrarouge La matière émet et absorbe en permanence du rayonnement électromagnétique. Le processus d émission est lié à l agitation moléculaire interne de la matière, agitation des molécules qui dépend du matériau mais surtout de la température. La théorie de l électromagnétisme classique nous montre que la longueur d onde du rayonnement émis dépend de l accélération subie par les particules. Comme toutes les valeurs d accélération sont possibles, chaque molécule fournit une certaine énergie radiative dont les niveaux d énergie statistiques prennent toutes les valeurs ; la distribution en longueur d onde est donc uniforme, le rayonnement est dit à spectre continu. L émission thermique des solides est référencée à la notion théorique de «corps noir», défini comme un objet capable d absorber totalement tout rayonnement incident, quelle que soit sa longueur d onde. L émission spectrale du corps noir est décrite par la loi de Planck bâtie sur des considérations thermodynamiques statistiques.
2 La loi de Wien, qui est obtenue par dérivation de la loi de Planck, décrit le déplacement du maximum de l émission spectrale du corps noir en fonction de la température : Longueur d onde du maximum (en µm) 2898 / Température (en K) Ainsi un corps noir à la température ambiante T300K, a son maximum d émission spectrale pour une longueur d onde de 10µm, alors que le soleil dont la température apparente est de 6000K, donne un maximum à 0,5µm. Cette loi de Wien explique bien le déplacement vers les courtes longueurs d onde l émission des corps noirs de plus en plus chauds. Le rayonnement infrarouge correspond au domaine d émission de la matière dont les températures sont celles trouvées généralement à la surface de la Terre. Les objets naturels ne sont en général pas des corps noirs, s ils ne sont pas colorés, on dit qu ils sont gris. C est-à-dire qu ils n absorbent pas totalement le rayonnement qu ils reçoivent, ils n émettent pas non plus autant de rayonnement qu un corps noir. On définit un coefficient spectral, l émissivité, notée ε, toujours inférieure à 1, qui caractérise la proportion du flux émis par l objet par rapport au corps noir théorique. La conservation de l énergie implique que le flux absorbé est égal au flux émis, l émissivité est donc égale à l absorption. 3 Transmission de l atmosphère L atmosphère terrestre n est pas transparente pour toutes les longueurs d onde. La transmission du rayonnement optique à travers l atmosphère dépend de deux phénomènes essentiels :! l absorption propre des constituants gazeux de l atmosphère, en particulier H 2 O et CO 2,! l absorption par diffusion due à la présence des particules qu elle contient, molécules ou aérosols.
3 Lorsque le rayonnement traverse l atmosphère, il apparaît des bandes d absorption dues à la présence de vapeur d eau. C est ce constituant qui détermine l absorption la plus importante dans l infrarouge, d autres gaz comme le gaz carbonique (CO 2 ) et les gaz à «effet de serre» interviennent avec moins d intensité. ous constatons donc l existence d un certain nombre d intervalles transparents, les «fenêtres de transmission», c est-à-dire de bandes spectrales à l intérieur desquelles l absorption est très faible. Ces fenêtres sont situées aux intervalles de longueurs d onde :! 0,4 à 1,0µm - la bande visible,! 1,2 à 2,5µm - la bande IR I,! 3,0 à 5,0µm - la bande IR II,! 8,0 à 14,0µm - la bande IR III, Cette dernière fenêtre présente une grande importance, car elle correspond, on l a vu, aux longueurs d onde du maximum d émission thermique du corps noir à la température ambiante. C est donc ici que devront fonctionner les systèmes destinés à détecter les objets par leur émission propre. Il est souvent intéressant d utiliser aussi la fenêtre 3 à 5µm pour la mise en évidence de corps plus chauds. 4 Caméra infrarouge ous venons de voir que l atmosphère possède trois fenêtres de transmission dans l infrarouge, c est dans ces bandes de longueurs d onde que sont optimisés les détecteurs. ous avons à notre disposition des dispositifs plus ou moins complexes pour réaliser des images dans les bandes IR I, II et III. Disons simplement que les premières caméras utilisaient un seul détecteur associé à un dispositif de balayage à miroirs 2 axes (lignes et colonnes), puis des barrettes ont été produites (un seul axe de balayage suivant les lignes), et que nous disposons aujourd hui de caméras utilisant des matrices de détecteurs. Il faut ici ajouter que les détecteurs peuvent être quantiques, ils sont alors refroidis pour éliminer le courant d obscurité, ou thermiques, comme les matrices de micro-bolomètres qui ne sont pas refroidies.
4 5 Transmission des gaz L ensemble des composés organiques volatils possède des raies d absorption particulières qui dépendent de la structure de la molécule. Ainsi la liaison C-H présente une raie d absorption vers 3,4µm, cette raie sera donc présente dans le spectre de tous les hydrocarbures. Dans la bande IR III (8 à 13µm) les raies d absorption vont être une signature particulière de la molécule. Par exemple voici le spectre d absorption du méthane (CH 4 ) : Methane CH4 0,7 0,6 0,5 Absorbance 0,4 0,3 0,2 0,1 0,0 3,0 4,0 5,0 6,0 7,0 8,0 9,0 10,0 11,0 12,0 13,0 Longueur d'onde en µm Et celui du benzène (C 6 H 6 ) : Benzene 0,8 0,7 0,6 0,5 Absorbance 0,4 0,3 0,2 0,1 0,0 3,0 4,0 5,0 6,0 7,0 8,0 9,0 10,0 11,0 12,0 13,0 Longueur d'onde en µm
5 ous pourrions multiplier les exemples de ce type. Ce qu il faut retenir ici c est que dans la bande IR II la raie à 3,4µm est commune aux hydrocarbures, dans la bande IR III des raies spécifiques à chaque gaz sont présentes. 6 Principe de mesure Ce système de détection de gaz utilise le fond comme source infrarouge, un algorithme de traitement d image met en évidence l éventuelle présence d un nuage de gaz sur la ligne de visée. L évaluation de la quantité de gaz présent est réalisée par un traitement «doublement différentiel» des images infrarouges, différentiel dans les domaines spatial et spectral. 6.1 La différentiation spatiale Une simple mesure radiométrique ne permet pas directement de «voir» un nuage superposé à une scène si les deux sont à la même température. En effet, posons l équation simplifiée de la luminance observée en regardant le fond de scène à travers le nuage : uage T τ,ε Fond de scène T F Avec : L { LC ) τ + LC ( T ) ε } dλ { LC ) τ + LC ( T ) (1 τ )} dλ { τ [ L ( T ) L ( T )] + L ( T )} dλ! T : température du nuage! T F : température du fond (supposé être un corps noir)! τ : transmission spectrale du nuage C F! ε : émissivité spectrale du nuage (ε 1 - τ )! L C (T) : luminance spectrale du corps noir à la température T (W m -2 sr -1 µm -1 ) Si la température du nuage est la même que celle du fond, alors la luminance observée L (en W m -2 sr -1 ) se réécrit en : C L L ( T dλ c'est-à-dire ce que l on obtiendrait sans nuage. C F ) C
6 Ce résultat est conforme à l expérience : les nuages ne sont pas directement décelables sur les images de flux. Par contre, si l'on suppose que le nuage est relativement homogène sur l'image et qu'il existe un contraste thermique dans le fond, la différence de luminance entre deux pixels voisins s'écrit : Avec : L { [ LC LC TF ] τ + ε [ LC T LC T ]} 1) ( 2) ( ) ( ) [ LC ) LC )] τ dλ 1 2 dλ! L : contraste thermique entre deux pixels 1 et 2 voisins dans l image. Le terme de luminance propre du nuage a disparu. Seule demeure l'influence de sa transmission. C est sans doute la plus grande originalité de cette méthode : travailler sur des images de contraste, d'où la dénomination de «différentiation spatiale». 6.2 La différentiation spectrale Dans l'équation précédente demeure un terme correspondant au contraste de luminance du fond. Le fond étant a priori inconnu, ce terme l'est aussi. C'est la raison pour laquelle ce procédé utilise deux images prises avec des filtres optiques différents. D'où l'appellation de «différentiation spectrale». La première image qui est appelée l image de référence, ne voit pas la raie d absorption du gaz. Elle ne caractérise que le fond. La seconde, appelée l image de mesure, couvre un domaine spectral suffisamment large pour voir cette raie. Elle caractérise donc le fond et le nuage. τ Filtre de mesure Filtre de référence Spectre du gaz λ Mes λ Réf λ c λ La comparaison des deux voies permet d isoler l influence du nuage. 6.3 Le paramètre de mesure η La comparaison entre les deux voies se fait par division des images de contraste. On obtient le paramètre de mesure η qui ne dépend, en première approximation, que du nuage et des longueurs d onde de coupure des filtres, la dépendance de η avec la concentration du nuage est linéaire pour des concentrations faibles. Ce paramètre de mesure (rapport des contrastes entre les 2 images) est directement lié à la méthode de différentiation spectrale.
7 η L L Mesure Référence λc λ [ LC1) LC2 )] Avec :! L Mesure : contraste de l image de mesure! L Référence : contraste de l image de référence Mes λc λ τ dλ [ LC1) LC2 )] dλ Re f Pour de petites concentrations de gaz, η varie linéairement avec la concentration du gaz intégrée sur la ligne de visée : η η 0 + sensibilité. Cl Avec :! Cl : concentration du gaz intégrée sur la distance d observation (%.m ou mg.m -2 ) Cette grandeur Cl mesurée par le système est la concentration du nuage de gaz intégrée le long du trajet du rayon infrarouge issu de la scène. En d autres termes, c est la concentration moyenne du nuage (C en %) multipliée par son épaisseur (l en m). Les deux termes du produit Cl sont indissociables, nous n avons en effet que la projection du nuage sur un plan perpendiculaire à l axe optique. Si l on disposait de plusieurs projections, on pourrait reconstituer le nuage dans son volume (tomographie). Cette grandeur est la même que celle qui est mesurée par une barrière infrarouge. La sensibilité du système, mesurée en laboratoire sur le méthane est de 5000 ppm.m soit 0,1 LIE.m alors que celle sur le SF 6 n est que de 10 ppm.m ; la sensibilité dépend de la «force» de la raie d absorption du gaz. 7 Performances L utilisation du fond comme source infrarouge assure un fonctionnement de jour comme de nuit de ce procédé. Les filtres infrarouge large bande conservent à la caméra sa fonction d imagerie, ce qui permet d assurer la localisation du nuage et une éventuelle fonction de surveillance anti-intrusion. La cartographie en fausses couleurs des concentrations intégrées (Cl) mesurées permet de suivre l évolution du nuage et d identifier la position de la source. L image suivante montre un nuage de SF 6 superposé à l image infrarouge du fond, la tache rouge correspond au point d émission du panache de gaz.
8 Tous les gaz ayant des raies d absorption dans la bande de sensibilité de la caméra infrarouge sont détectables par ce procédé. En effet, il suffit de «régler» les bandes passantes des deux filtres pour isoler la raie du gaz que l on cherche à détecter. Une roue à filtres classique possède 6 positions. Avec 6 filtres bien choisis on peut mesurer, détecter et reconnaître entre 3 et 6 gaz différents dans la bande infrarouge III (8 à 14µm). 8 Bibliographie! Gilbert Gaussorgues La thermographie infrarouge (4 ème édition) Edition TEC & DOC ! Gérard Rayer Combustion catalytique, IR ponctuel ou en barrière? Informations Chimie n mai 1993! Monotoring of gazeous pollutants by tunable diode lasers Proceedings of the International Symposium held in Freiburg Kluwer Academic Publishers - octobre 1988! Joda Wormhoudt Infrared methods for gaseous measurements Marcel Dekker, Inc
Application à l astrophysique ACTIVITE
Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.
Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière
Séquence 9 Consignes de travail Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Travaillez les cours d application de physique. Travaillez les exercices
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Objectifs : Extraire et exploiter des informations sur l'absorption des rayonnements par l'atmosphère terrestre. Connaitre des sources
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un
Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière
Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,
Correction ex feuille Etoiles-Spectres.
Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800
Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS
Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant
1S9 Balances des blancs
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S9 Balances des blancs Type d'activité Étude documentaire Notions et contenus Compétences attendues Couleurs des corps chauffés. Loi de Wien. Synthèse additive.
TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE
TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE Compétences mises en jeu durant l'activité : Compétences générales : Etre autonome S'impliquer Elaborer et réaliser un protocole expérimental en toute sécurité Compétence(s)
DIFFRACTion des ondes
DIFFRACTion des ondes I DIFFRACTION DES ONDES PAR LA CUVE À ONDES Lorsqu'une onde plane traverse un trou, elle se transforme en onde circulaire. On dit que l'onde plane est diffractée par le trou. Ce phénomène
ANALYSE SPECTRALE. monochromateur
ht ANALYSE SPECTRALE Une espèce chimique est susceptible d interagir avec un rayonnement électromagnétique. L étude de l intensité du rayonnement (absorbé ou réémis) en fonction des longueurs d ode s appelle
Résonance Magnétique Nucléaire : RMN
21 Résonance Magnétique Nucléaire : RMN Salle de TP de Génie Analytique Ce document résume les principaux aspects de la RMN nécessaires à la réalisation des TP de Génie Analytique de 2ème année d IUT de
INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE
INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE Table des matières 1 Introduction : 2 2 Comment obtenir un spectre? : 2 2.1 Étaller la lumière :...................................... 2 2.2 Quelques montages possibles
Rayonnements dans l univers
Terminale S Rayonnements dans l univers Notions et contenu Rayonnements dans l Univers Absorption de rayonnements par l atmosphère terrestre. Etude de documents Compétences exigibles Extraire et exploiter
Mise en pratique : Etude de spectres
Mise en pratique : Etude de spectres Introduction La nouvelle génération de spectromètre à détecteur CCD permet de réaliser n importe quel spectre en temps réel sur toute la gamme de longueur d onde. La
Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique
Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique Introduction : On ne peut ni aller sur les étoiles, ni envoyer directement des sondes pour les analyser, en revanche on les voit, ce qui signifie qu'on reçoit
Les moyens d observations en astronomie & astrophysique
Les moyens d observations en astronomie & astrophysique Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/fmillour cf le cours de Pierre Léna : «L
Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-013) Version CT-Q 2011-11-15
Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-03) Version CT-Q 0--5 Groupe cible Collaborateurs qui doivent effectuer des mesures EX-OX-TOX sur un terrain d exploitation, les interpréter
Module HVAC - fonctionnalités
Module HVAC - fonctionnalités Modèle de radiation : DO = Discrete Ordinates On peut considérer l échauffement de solides semi transparents causé par le rayonnement absorbé par le solide. On peut également
Objectifs pédagogiques : spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre Savoir changer l ampoule d un
CHAPITRE 6 : LE SPECTROPHOTOMETRE Objectifs pédagogiques : Citer les principaux éléments d un dun spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre p Savoir changer l ampoule
Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN
Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN Objectifs : Exploiter un spectre infrarouge pour déterminer des groupes caractéristiques Relier un spectre
Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants
& INNOVATION 2014 NO DRIVER! Logiciel embarqué Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants [email protected] www.ovio-optics.com Spectromètre
PHYSIQUE-CHIMIE. Partie I - Spectrophotomètre à réseau
PHYSIQUE-CHIMIE L absorption des radiations lumineuses par la matière dans le domaine s étendant du proche ultraviolet au très proche infrarouge a beaucoup d applications en analyse chimique quantitative
Étude et modélisation des étoiles
Étude et modélisation des étoiles Étoile Pistol Betelgeuse Sirius A & B Pourquoi s intéresser aux étoiles? Conditions physiques très exotiques! très différentes de celles rencontrées naturellement sur
Aquitaine Thermographie
Recherches de fuites par thermographie infrarouge Aquitaine Thermographie La thermographie La thermographie est une technologie précise et efficace, un allié fiable dans le domaine du bâtiment, de la maintenance
Les Caméras Infrarouges. Projet Bibliographique
Image représentant la maîtrise du procédé de trempe Les Caméras Infrarouges Projet Bibliographique Le but des caméras infrarouge est d'évaluer la température d'un corps par la mesure de son rayonnement
La spectrophotométrie
Chapitre 2 Document de cours La spectrophotométrie 1 Comment interpréter la couleur d une solution? 1.1 Décomposition de la lumière blanche En 1666, Isaac Newton réalise une expérience cruciale sur la
TP 03 B : Mesure d une vitesse par effet Doppler
TP 03 B : Mesure d une vitesse par effet Doppler Compétences exigibles : - Mettre en œuvre une démarche expérimentale pour mesurer une vitesse en utilisant l effet Doppler. - Exploiter l expression du
EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)
BAC S 2011 LIBAN http://labolycee.org EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) Les parties A et B sont indépendantes. A : Étude du fonctionnement d un spectrophotomètre
Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire :
Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire : 1. Prélever ml de la solution mère à la pipette jaugée. Est-ce que je sais : Mettre une propipette sur une pipette
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la
RDP : Voir ou conduire
1S Thème : Observer RDP : Voir ou conduire DESCRIPTIF DE SUJET DESTINE AU PROFESSEUR Objectif Compétences exigibles du B.O. Initier les élèves de première S à la démarche de résolution de problème telle
TP Détection d intrusion Sommaire
TP Détection d intrusion Sommaire Détection d intrusion : fiche professeur... 2 Capteur à infra-rouge et chaîne de mesure... 4 Correction... 14 1 Détection d intrusion : fiche professeur L'activité proposée
SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION)
Terminale S CHIMIE TP n 2b (correction) 1 SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Objectifs : Déterminer l évolution de la vitesse de réaction par une méthode physique. Relier l absorbance
MESURE DE LA TEMPERATURE
145 T2 MESURE DE LA TEMPERATURE I. INTRODUCTION Dans la majorité des phénomènes physiques, la température joue un rôle prépondérant. Pour la mesurer, les moyens les plus couramment utilisés sont : les
une centrale ou organe de commande des détecteurs des dispositifs de signalisation d alarme (sirène, alarme lumineuse)
L ANTI-INTRUSION Comment assurer la sécurité des biens et des personnes? Définitions La détection intrusion a pour finalité principale la détection de personnes qui forcent ou tentent de forcer les protections
La thermographie infrarouge en maintenance prédictive cas du Centre hospitalier Saint-Joseph-Espérance
La thermographie infrarouge en maintenance prédictive cas du Centre hospitalier Saint-Joseph-Espérance ÉTUDE DE CAS Energie DGTRE SOMMAIRE - LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE EN MAINTENANCE PRÉDICTIVE SOMMAIRE
Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse
Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Le rayonnement lumineux joue un rôle critique dans le processus biologique et chimique de la vie sur terre. Il intervient notamment dans sur les
DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h
ANNEE UNIVERSITAIRE 2011-2012 DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE Examen du Tronc Commun sous forme de QCM Janvier 2012 14 h à 16 h Les modalités de contrôle se dérouleront cette année sous forme
pka D UN INDICATEUR COLORE
TP SPETROPHOTOMETRIE Lycée F.BUISSON PTSI pka D UN INDIATEUR OLORE ) Principes de la spectrophotométrie La spectrophotométrie est une technique d analyse qualitative et quantitative, de substances absorbant
G.P. DNS02 Septembre 2012. Réfraction...1 I.Préliminaires...1 II.Première partie...1 III.Deuxième partie...3. Réfraction
DNS Sujet Réfraction...1 I.Préliminaires...1 II.Première partie...1 III.Deuxième partie...3 Réfraction I. Préliminaires 1. Rappeler la valeur et l'unité de la perméabilité magnétique du vide µ 0. Donner
DEMONSTRATION AMIENS
THERMOGRAPHIE INFRAROUGE DES INSTALLATIONS ELECTRIQUE SUIVANT LE DESCRIPTIF TECHNIQUE APSAD D19 DEMONSTRATION AMIENS Page 1 / 18 Rapport de contrôle Client : DEMONSTRATION Lieu d'intervention : AMIENS
- I - Fonctionnement d'un détecteur γ de scintillation
U t i l i s a t i o n d u n s c i n t i l l a t e u r N a I M e s u r e d e c o e ffi c i e n t s d a t t é n u a t i o n Objectifs : Le but de ce TP est d étudier les performances d un scintillateur pour
2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).
SUJET DE CONCOURS Sujet Exploitation d une documentation scientifique sur le thème de l énergie 2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D,
A chaque couleur dans l'air correspond une longueur d'onde.
CC4 LA SPECTROPHOTOMÉTRIE I) POURQUOI UNE SUBSTANCE EST -ELLE COLORÉE? 1 ) La lumière blanche 2 ) Solutions colorées II)LE SPECTROPHOTOMÈTRE 1 ) Le spectrophotomètre 2 ) Facteurs dont dépend l'absorbance
Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777)
1ère S Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) Objectif : pratiquer une démarche expérimentale pour déterminer la concentration d une
LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION
LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION ) Caractéristiques techniques des supports. L infrastructure d un réseau, la qualité de service offerte,
PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1
PHOTO PLAISIRS La Lumière Température de couleur & Balance des blancs Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1 Blanc Infrarouge Flash Température Lumière RVB Couleur chaude Couleur Couleur Couleur Incandescente
AIDE-MÉMOIRE LA THERMOCHIMIE TABLE DES MATIERES
Collège Voltaire, 2014-2015 AIDE-MÉMOIRE LA THERMOCHIMIE http://dcpe.net/poii/sites/default/files/cours%20et%20ex/cours-ch2-thermo.pdf TABLE DES MATIERES 3.A. Introduction...2 3.B. Chaleur...3 3.C. Variation
PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE
PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE Un microscope confocal est un système pour lequel l'illumination et la détection sont limités à un même volume de taille réduite (1). L'image confocale (ou coupe optique)
Chapitre 11: Réactions nucléaires, radioactivité et fission
1re B et C 11 Réactions nucléaires, radioactivité et fission 129 Chapitre 11: Réactions nucléaires, radioactivité et fission 1. Définitions a) Nucléides (= noyaux atomiques) Les nucléides renferment les
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique?
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Impact Climatique Impact sanitaire Les particules atmosphériques sont avant tout étudiées pour leurs impacts sur le climat et sur la santé humaine. 39 Réchauffement
LAMPES FLUORESCENTES BASSE CONSOMMATION A CATHODE FROIDE CCFL
LAMPES FLUORESCENTES BASSE CONSOMMATION A CATHODE FROIDE CCFL Economisons notre énergie et sauvons la planète Présentation générale 2013 PRESENTATION I. Principes de fonctionnement d une ampoule basse
Une application de méthodes inverses en astrophysique : l'analyse de l'histoire de la formation d'étoiles dans les galaxies
Une application de méthodes inverses en astrophysique : l'analyse de l'histoire de la formation d'étoiles dans les galaxies Ariane Lançon (Observatoire de Strasbourg) en collaboration avec: Jean-Luc Vergely,
Atelier : L énergie nucléaire en Astrophysique
Atelier : L énergie nucléaire en Astrophysique Elisabeth Vangioni Institut d Astrophysique de Paris Fleurance, 8 Août 2005 Une calculatrice, une règle et du papier quadrillé sont nécessaires au bon fonctionnement
D Utilisation des Spectromètres à CCD
D Utilisation des Spectromètres à CCD (de marque Ocean Optics, Avantes ou Getspec version USB2000 et USB650) I PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DU SPECTROMETRE : La lumière à analyser est transmise au spectromètre
PRISE EN MAIN DU SPECTROPHOTOMETRE UV-VISIBLE SHIMADZU U.V. 240
I.N.S.. DE ROUEN Laboratoire de Chimie nalytique U.V. N PRISE EN MIN DU SPECTROPHOTOMETRE UV-VISIBLE SHIMDZU U.V. 240. OBJECTIFS - Choix des paramètres nécessaires pour un tracé de spectre. - Utilisation
Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014»
Projet d ensemble commercial Ametzondo Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014» Remarques : Aucune émission ne sera prise en compte sur le parking pour un fonctionnement dominical.
Microscopie de fluorescence Etat de l art
Etat de l art Bibliométrie (Web of sciences) CLSM GFP & TPE EPI-FLUORESCENCE 1 Fluorescence Diagramme de JABLONSKI S2 S1 10-12 s Excitation Eex Eem 10-9 s Émission Courtoisie de C. Spriet
Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire
Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire - Notre Galaxie - Amas stellaires - Milieu interstellaire - Où sommes-nous? - Types de galaxies - Interactions entre galaxies Notre Galaxie
L énergie sous toutes ses formes : définitions
L énergie sous toutes ses formes : définitions primaire, énergie secondaire, utile ou finale. Quelles sont les formes et les déclinaisons de l énergie? D après le dictionnaire de l Académie française,
FORMATION ASSURANCE QUALITE ET CONTROLES DES MEDICAMENTS QUALIFICATION DES EQUIPEMENTS EXEMPLE : SPECTROPHOTOMETRE UV/VISIBLE
FORMATION ASSURANCE QUALITE ET CONTROLES DES MEDICAMENTS ISO/IEC 17025 Chapitre 5 : EXIGENCES TECHNIQUES QUALIFICATION DES EQUIPEMENTS EXEMPLE : SPECTROPHOTOMETRE UV/VISIBLE Nicole GRABY PA/PH/OMCL (07)
Physique Chimie. Utiliser les langages scientifiques à l écrit et à l oral pour interpréter les formules chimiques
C est Niveau la représentation 4 ème 2. Document du professeur 1/6 Physique Chimie LES ATOMES POUR COMPRENDRE LA TRANSFORMATION CHIMIQUE Programme Cette séance expérimentale illustre la partie de programme
10 leçon 2. Leçon n 2 : Contact entre deux solides. Frottement de glissement. Exemples. (PC ou 1 er CU)
0 leçon 2 Leçon n 2 : Contact entre deu solides Frottement de glissement Eemples (PC ou er CU) Introduction Contact entre deu solides Liaisons de contact 2 Contact ponctuel 2 Frottement de glissement 2
Fluorescent ou phosphorescent?
Fluorescent ou phosphorescent? On entend régulièrement ces deux termes, et on ne se préoccupe pas souvent de la différence entre les deux. Cela nous semble tellement complexe que nous préférons rester
Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information
Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information I. Nature du signal I.1. Définition Un signal est la représentation physique d une information (température, pression, absorbance,
Mario Geiger octobre 08 ÉVAPORATION SOUS VIDE
ÉVAPORATION SOUS VIDE 1 I SOMMAIRE I Sommaire... 2 II Évaporation sous vide... 3 III Description de l installation... 5 IV Travail pratique... 6 But du travail... 6 Principe... 6 Matériel... 6 Méthodes...
Plus de précision. Mesure thermique sans contact : fondements
Plus de précision Mesure thermique sans contact : fondements 2 Fondements physiques Seul le monde exposé au spectre visible est percevable par l oeil humain. La lumière visible ne constitue qu une petite
TECHNIQUES: Principes de la chromatographie
TECHNIQUES: Principes de la chromatographie 1 Définition La chromatographie est une méthode physique de séparation basée sur les différentes affinités d un ou plusieurs composés à l égard de deux phases
Spectrophotométrie. Spectrophotomètre CCD2. Réf : 701 606. Version 1.0. Français p 2. Version : 4105
Réf : Version 1.0 Français p 2 Version : 4105 Spectrophotomètre CCD2 1 Avant-propos et description Chère cliente, cher client, nous vous félicitons d'avoir choisi notre Spectrophotomètre CCD2 pour réaliser
TP SIN Traitement d image
TP SIN Traitement d image Pré requis (l élève doit savoir): - Utiliser un ordinateur Objectif terminale : L élève doit être capable de reconnaître un format d image et d expliquer les différents types
Bilan GES Entreprise. Bilan d émissions de Gaz à effet de serre
Bilan GES Entreprise Bilan d émissions de Gaz à effet de serre Conformément à l article 75 de la loi n 2010-788 du 12 Juillet 2010 portant engagement national pour l environnement (ENE) Restitution pour
4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4)
PHYSIQUE-CHIMIE 4 ème TRIMESTRE 1 PROGRAMME 2008 (v2.4) Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique Les Cours Pi e-mail : [email protected] site : http://www.cours-pi.com
1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples.
Référentiel CAP Sciences Physiques Page 1/9 SCIENCES PHYSIQUES CERTIFICATS D APTITUDES PROFESSIONNELLES Le référentiel de sciences donne pour les différentes parties du programme de formation la liste
Contrôle Non Destructif C.N.D.
Contrôle Non Destructif C.N.D. 16 Principales techniques Particules magnétiques Pénétrants 7% Autres 7% 6% Ultrasons 30% Objets divers Pétrochimique 15% 10% Aérospatial 25% Courants de Foucault 10% Autres
ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D. TITRE : Comment s affranchir de la limite de la diffraction en microscopie optique?
ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D TITRE : Comment s affranchir de la limite de la diffraction en microscopie optique? Temps de préparation :...2 h 15 minutes Temps de présentation devant le jury
LE CORPS NOIR (basé sur Astrophysique sur Mesure / Observatoire de Paris : http://media4.obspm.fr/public/fsu/temperature/rayonnement/)
LE CORPS NOIR (basé sur Astrophysique sur Mesure / Observatoire de Paris : http://media4.obspm.fr/public/fsu/temperature/rayonnement/) Le corps noir est... noir D'où vient le terme corps noir? Notons tout
Quelleestlavaleurdel intensitéiaupointm?
Optique Ondulatoire Plan du cours [1] Aspect ondulatoire de la lumière [2] Interférences à deux ondes [3] Division du front d onde [4] Division d amplitude [5] Diffraction [6] Polarisation [7] Interférences
L École nationale des pompiers du Québec. Dans le cadre de son programme de formation Pompier I
L École nationale des pompiers du Québec Dans le cadre de son programme de formation Pompier I QUATRIÈME ÉDITION MANUEL DE LUTTE CONTRE L INCENDIE EXPOSÉ DU PROGRAMME D ÉTUDES POMPIER 1 SUJET 4 Énergie
Bilan GES Entreprise. Bilan d émissions de Gaz à effet de serre
Bilan GES Entreprise Bilan d émissions de Gaz à effet de serre Conformément à l article 75 de la loi n 2010-788 du 12 Juillet 2010 portant engagement national pour l environnement (ENE) Restitution pour
Monitoring de surface de sites de stockage de CO 2 SENTINELLE. (Pilote CO2 de TOTAL Lacq-Rousse, France) Réf. : ANR-07-PCO2-007
Monitoring de surface de sites de stockage de CO 2 (Pilote CO2 de TOTAL Lacq-Rousse, France) SENTINELLE Réf. : ANR-07-PCO2-007 Ph. de DONATO (INPL-CNRS) (Coordonnateur) PARTENAIRES Durée : 3 ans + 7 mois
Chapitre 18 : Transmettre et stocker de l information
Chapitre 18 : Transmettre et stocker de l information Connaissances et compétences : - Identifier les éléments d une chaîne de transmission d informations. - Recueillir et exploiter des informations concernant
Champ électromagnétique?
Qu est-ce qu un Champ électromagnétique? Alain Azoulay Consultant, www.radiocem.com 3 décembre 2013. 1 Définition trouvée à l article 2 de la Directive «champs électromagnétiques» : des champs électriques
Retour d expérience, portage de code Promes dans le cadre de l appel à projets CAPS-GENCI
, portage de code Promes dans le cadre de l appel à projets CAPS-GENCI PROMES (UPR 8521 CNRS) Université de Perpignan France 29 juin 2011 1 Contexte 2 3 4 Sommaire Contexte 1 Contexte 2 3 4 Laboratoire
101 Adoptée : 12 mai 1981
LIGNE DIRECTRICE DE L OCDE POUR LES ESSAIS DE PRODUITS CHIMIQUES 101 Adoptée : 12 mai 1981 «Spectres d'absorption UV-VIS» (Méthode spectrophotométrique) 1. I N T R O D U C T I O N I n f o r m a t i o n
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS [email protected] //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser
1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT ARRÊTÉ
1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT NOR : SOCU 00611881A ARRÊTÉ relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments existants proposés à
Analyse de la vidéo. Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet. 10 mars 2015. Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57
Analyse de la vidéo Chapitre 4.1 - La modélisation pour le suivi d objet 10 mars 2015 Chapitre 4.1 - La modélisation d objet 1 / 57 La représentation d objets Plan de la présentation 1 La représentation
LE PHYSICIEN FRANCAIS SERGE HAROCHE RECOIT CONJOINTEMENT LE PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2012 AVEC LE PHYSICIEN AMERCAIN DAVID WINELAND
LE PHYSICIEN FRANCAIS SERGE HAROCHE RECOIT CONJOINTEMENT LE PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 0 AVEC LE PHYSICIEN AMERCAIN DAVID WINELAND SERGE HAROCHE DAVID WINELAND Le physicien français Serge Haroche, professeur
ALARME DOMESTIQUE FILAIRE
ALARME DOMESTIQUE FILAIRE DOSSIER RESSOURCES Académie de LYON BAC Pro Électrotechnique, Énergie, Équipements Communicants Page 1 sur 15 SOMMAIRE Introduction... page 3/15 Le sous-système : maquette alarme
Capteur optique à dioxygène
Capteur optique à dioxygène Référence PS- 2196 Connectique de la sonde mini DIN Tête de la sonde Embout de protection et stockage Port mini DIN du capteur Eléments inclus 1. Capteur à dioxygène optique
Caractéristiques des ondes
Caractéristiques des ondes Chapitre Activités 1 Ondes progressives à une dimension (p 38) A Analyse qualitative d une onde b Fin de la Début de la 1 L onde est progressive puisque la perturbation se déplace
Sujet. calculatrice: autorisée durée: 4 heures
DS SCIENCES PHYSIQUES MATHSPÉ calculatrice: autorisée durée: 4 heures Sujet Spectrophotomètre à réseau...2 I.Loi de Beer et Lambert... 2 II.Diffraction par une, puis par deux fentes rectangulaires... 3
CONTRÔLE PAR THERMOGRAPHIE INFRA-ROUGE DES DOUBLES SOUDURES AVEC CANAL CENTRAL DES GÉOMEMBRANES PLASTOMÈRES
CONTRÔLE PAR THERMOGRAPHIE INFRA-ROUGE DES DOUBLES SOUDURES AVEC CANAL CENTRAL DES GÉOMEMBRANES PLASTOMÈRES CONTROL OF DOUBLE JOIN WITH CENTRAL DUCT OF PLASTOMERIC GEOMEMBRANE BY INFRARED THERMOGRAPHY
Panorama de l astronomie. 7. Spectroscopie et applications astrophysiques
Panorama de l astronomie 7. Spectroscopie et applications astrophysiques Karl-Ludwig Klein, Observatoire de Paris Gilles Theureau, Grégory Desvignes, Lab Phys. & Chimie de l Environement, Orléans [email protected],
D ETECTEURS L UXMETRE SUR TIGE C OMPTEUR DE FRANGES A FIBRE OPTIQUE. Détecteurs
D ETECTEURS L UXMETRE SUR TIGE Capteur luxmètre à sonde détachable, idéal pour les expériences de polarisation, il permet de quantifier simplement et rapidement les principales sources et phénomènes lumineux.
EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points)
Bac S 2015 Antilles Guyane http://labolycee.org EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points) La benzocaïne (4-aminobenzoate d éthyle) est utilisée en médecine comme anesthésique local
