UNION GENERALE SPORTIVE DE L ENSEIGNEMENT LIBRE
|
|
|
- Jean-Claude St-Germain
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 UNION GENERALE SPORTIVE DE L ENSEIGNEMENT LIBRE RÉFÉRENTIEL DE FORMATION ET DE CERTIFICATION RELATIF À L UNITÉ D ENSEIGNEMENT PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES DE NIVEAU 1 (PSC 1) 277, rue Saint Jacques PARIS Cedex 05 Tél Fax Courriel : [email protected]
2
3 PRÉAMBULE La loi n du 13 août 2004 de modernisation de sécurité civile a engagé la France dans un enjeu majeur : «Avoir l ensemble de sa population formée à la prévention des risques de toute nature et aux gestes de premiers secours», enjeu qui correspond aux attentes fondamentales des français, souhaitant vivre en toute sécurité. Afin de répondre à cette attente, il est créée une unité d enseignement «Prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1), dispensée à chaque élève, dans le cadre de son cursus scolaire obligatoire, qui devient ainsi un citoyen acteur de sécurité civile à part entière. Il s avère nécessaire de disposer d un réseau de formateurs détenant les compétences requises pour pouvoir dispenser ce type de formation. C est l objet de ce référentiel national de «pédagogie de sécurité civile», qui définit les méthodes et démarches pédagogiques nécessaires à un formateur de l'ugsel pour enseigner l unité d enseignement «PSC 1». Cet ouvrage est destiné aux autorités d emplois et au réseau de formateurs. C est l outil de référence des techniques pédagogiques et des modalités d évaluation, permettant d exercer l emploi de «Formateur en PSC 1», dès lors où un formateur est titulaire de l unité d enseignement «pédagogie appliquée à l emploi de formateur en prévention et secours civiques» (PAE 3). P1
4 TABLE DES MATIERES Chapitre 1 La règlementation officielle P 3 L arrêté du 16 novembre 2011 P 4 Textes officiels de l Education nationale P 9 Termes et Définitions P 11 Chapitre 2 La formation «Prévention et Secours Civique de niveau 1» P 16 Les techniques pédagogiques P 17 Programme de l Unité d enseignement «PSC 1» P 23 Partie 1 La protection P 24 Partie 2 L alerte et la protection des populations P 26 Partie 3 L obstruction des voies aériennes par un corps étranger P 28 Partie 4 Les hémorragies externes P 31 Partie 5 Les plaies P 33 Partie 6 Les brûlures P 35 Partie 7 Le traumatisme P 37 Partie 8 Le malaise P 38 Partie 9 Cas concret P 40 Partie 10 La perte de connaissance P 41 Partie 11 L arrêt cardiaque P 43 Partie 12 Synthèse P 47 Chapitre 3 L évaluation et la certification P 49 L évaluation formative P 50 La certification P 50 Archivage et organisation administrative Evaluation de la formation P 51 Chapitre 4 Annexes P 52 Annexes 1 à 9 : Grilles d évaluation des cas concrets P 53 Annexe 10 : Fiche individuelle d évaluation P 62 Annexe 11 : Procès verbal de la formation P 63 Annexe 12 : Hygiène et entretien du matériel P 64 Annexe 13 : Matériel pédagogique pour dispenser les formations PSC 1 P 66 P2
5 Chapitre 1 La règlementation officielle P3
6 Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DE L OUTRE-MER, DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DE L IMMIGRATION Arrêté du 16 novembre 2011 modifiant l arrêté du 24 juillet 2007 modifié fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» NOR : IOCE A Publics concernés : les personnels des organismes habilités et des associations nationales agréés pour les formations aux premiers secours. Objet : ce texte fixe le référentiel national de compétences de sécurité civile, le référentiel de formation et le référentiel de certification relatifs à l unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau1» (PSC 1). Entrée en vigueur : le présent arrêté entre en vigueur 1 er juillet Notice : le présent texte modifie l arrêté du 24 juillet 2007 modifié fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif au PSC 1. L objectif est de présenter différemment le référentiel national en distinguant trois niveaux : - l identification des compétences que toute personne doit acquérir pour concourir par son comportement à la sécurité civile (annexe 1) ; - les caractéristiques de la formation : organisation, durée, qualification des formateurs et encadrement (annexe 2) ; - les modalités de certification : capacités évaluées (annexe 3). Des recommandations scientifiques et des fiches techniques sont disponibles sur le site de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises ( afin de permettre aux organismes habilités et aux associations nationales agréées d établir un référentiel interne de formation et un référentiel interne de certification. Références : cet arrêté peut être consulté, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance ( Le ministre de l intérieur, de l outre-mer, des collectivités territoriales et de l immigration et le ministre du travail, de l emploi et de la santé, Vu la loi no du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ; Vu le décret no du 30 août 1991 modifié relatif à la formation aux premiers secours ; Vu l arrêté du 8 juillet 1992 modifié relatif aux conditions d habilitation ou d agrément pour les formations aux premiers secours ; Vu l arrêté du 24 mai 2000 portant organisation de la formation continue des premiers secours ; Vu l arrêté du 24 juillet 2007 modifié fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1), Arrêtent : Art. 1 er. L arrêté du 24 juillet 2007 susvisé est ainsi modifié : - L article 1 er est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes : P4
7 «Art. 1 er. Dans le cadre de la formation de base des citoyens acteurs de sécurité civile, il est institué une unité d enseignement désignée sous l intitulé de prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC 1).» II. L article 2 est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes : «Art. 2. Le référentiel national de compétences de sécurité civile, qui figure en annexe 1 du présent arrêté, définit les capacités que doit acquérir chaque participant à la formation à l unité d enseignement prévention et secours civiques de niveau 1. Les modalités d organisation et de certification de la formation à l unité d enseignement prévention et secours civiques de niveau 1 figurent respectivement dans les annexes 2 et 3 du présent arrêté.».. Art. 2. Le présent arrêté prendra effet à compter du 1 juillet er Art. 3. Le directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises, le directeur général de la santé et les préfets de départements sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 16 novembre Le ministre du travail, de l emploi et de la santé, Pour le ministre et par délégation : Le directeur général de la santé, J.-Y. GRALL Le ministre de l intérieur, de l outre-mer, des collectivités territoriales et de l immigration, Pour le ministre et par délégation : Le chef de service, adjoint au directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises, chargé de la direction des sapeurs-pompiers, J. BENET P5
8 A N N E X E 1 RÉFÉRENTIEL NATIONAL DE COMPÉTENCES DE SÉCURITÉ CIVILE RELATIF À L UNITÉ D ENSEIGNEMENT «PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES DE NIVEAU 1» (PSC 1) L unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» a pour objectif de faire acquérir à toute personne les capacités nécessaires pour concourir par son comportement à la sécurité civile, conformément aux dispositions des articles 4 et 5 de la loi no du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile. Ainsi, elle doit être capable d exécuter une action citoyenne d assistance à personne en réalisant les gestes élémentaires de secours. En particulier, elle doit être capable : - d assurer une protection immédiate, adaptée et permanente pour lui-même, la victime et les autres personnes des dangers environnants ; - d assurer la transmission de l alerte au service le plus adapté ; - de réaliser immédiatement les premiers gestes de secours face à une personne : - victime d une obstruction des voies aériennes ; - victime d un saignement abondant ; - inconsciente qui respire ; - en arrêt cardiaque ; - victime d un malaise ; - victime d un traumatisme. P6
9 .. A N N E X E 2 RÉFÉRENTIEL DE FORMATION RELATIF À L UNITÉ D ENSEIGNEMENT «PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES DE NIVEAU 1» (PSC 1) 1. Organismes de formation Seuls les organismes de formation répondant aux dispositions de l arrêté du 8 juillet 1992 modifié relatif aux conditions d habilitation ou d agrément pour les formations aux premiers secours, sous réserve qu ils se conforment aux dispositions ci-après, peuvent être autorisés à délivrer la formation relative à l unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1). 2. Organisation de la formation Afin d être autorisé à délivrer la formation relative à l unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1), l organisme public habilité ou l association nationale agréée doit établir un référentiel interne de formation et un référentiel interne de certification. Les associations ou délégations départementales doivent mettre en œuvre les référentiels internes établis par l association nationale à laquelle elles sont affiliées. L enseignement dispensé peut comporter des apports de connaissances théoriques, générales ou techniques, mais la priorité doit être donnée aux exercices d application pratique. 3. Durée de formation L unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1), lorsqu elle est dispensée en présentiel, est fixée à une durée minimale de sept heures. Cette unité d enseignement peut faire appel à des outils de formation ouverte accessible à distance permettant de minorer la durée de formation en présentiel. Toutefois, ces outils ne peuvent se substituer à une phase de formation en présentiel permettant la validation pratique des gestes élémentaires de secours. 4. Qualification des formateurs Pour être autorisé à dispenser l unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1), le formateur doit : justifier du certificat de compétences de «formateur de premiers secours en équipe» (PAE 1) ou du certificat de compétences de «formateur de prévention et secours civiques» (PAE 3) ; satisfaire aux dispositions de l arrêté du 24 mai 2000 portant organisation de la formation continue des premiers secours. 5. Encadrement de la formation Le ratio d encadrement pour l unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1) est fixé à un maximum de dix stagiaires par formateur pour les phases de formation en présentiel. 6. Condition d admission en formation L unité d enseignement «prévention et secours civiques de niveau 1» (PSC 1) est accessible à toute personne âgée au minimum de dix ans. P7
10 A N N E X E 3 RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION RELATIF À L UNITÉ D ENSEIGNEMENT «PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES DE NIVEAU 1» (PSC 1) L aptitude à prévenir les risques et à réaliser les gestes élémentaires de secours aux personnes en situation de détresse physique est reconnue par un certificat de compétences de «citoyen de sécurité civile» dont le modèle doit être conforme aux préconisations du ministère chargé de la sécurité civile. Chaque organisme habilité ou association nationale agréée pour la formation à l unité d enseignement «prévention et secours civique de niveau 1» (PSC 1) doit déposer son modèle de certificat de compétences auprès du ministre chargé de la sécurité civile pour validation avant délivrance. Ce certificat de compétences est délivré aux personnes qui ont : - participé à toutes les phases de la formation ; - réalisé tous les gestes de premiers secours au cours des phases d apprentissage pratique ; - participé une fois au moins, comme sauveteur, à une activité d application (cas concret, exercice de simulation). P8
11 LA FORMATION AUX PREMIERS SECOURS TEXTES OFFICIELS DE L EDUCATION NATIONALE BO n 46 du 11 décembre 2003 IV Développer chez les élèves des comportements civiques et solidaires : généraliser l apprentissage des gestes qui sauvent Afin d aboutir à une généralisation progressive de l apprentissage des gestes qui sauvent, deux priorités sont déterminées : - dans toutes les écoles, développer sur les trois années à venir le dispositif Apprendre à porter secours (APS) ; - dans les collèges, poursuivre ce programme au cours des cinq prochaines années scolaires afin d aboutir, à la fin de cette période, à l obtention de l attestation de formation aux premiers secours (AFPS) pour tous les élèves. BO n 29 du 20 juillet 2006 SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES ET DE COMPÉTENCES 6- Les compétences sociales et civiques A Vivre en société Connaissances - connaître les gestes de premiers secours. Capacités Chaque élève doit être capable : - de porter secours : l obtention de l Attestation de formation aux premiers secours certifie que cette capacité est acquise ( ) BO n 33 du ÉDUCATION À LA RESPONSABILITÉ EN MILIEU SCOLAIRE Sensibilisation à la prévention des risques, aux missions des services de secours, formation aux premiers secours et enseignement des règles générales de sécurité ( ) 2 Mise en œuvre Au collège et au lycée Le contenu de la formation aux premiers secours est conforme au Guide national de référence (GNR) édité par le ministère chargé de la sécurité civile. Il s appuie sur les recommandations scientifiques nationales et internationales. La formation doit être planifiée en début d année scolaire. Au collège, l élève bénéficie de la formation appropriée jusqu à l obtention de l attestation de formation aux premiers secours (AFPS). Au lycée, pour les formations générales, l élève qui a obtenu l AFPS doit pouvoir suivre une formation continue qui consiste en une actualisation des connaissances et des gestes techniques ( ). Pour les formations professionnelles et technologiques, les élèves des formations professionnelles et technologiques peuvent suivre le même cursus de formation aux premiers secours, mais ils bénéficient, dans le cadre de l enseignement de la santé et sécurité au travail (ES et ST), d un dispositif spécifique : la formation de sauveteur secouriste du travail (SST). Cette formation est sanctionnée par le certificat de sauveteur secouriste du travail. ( ) P9
12 SITE EDUSCOL : Portail national des professionnels de l éducation «LA FORMATION AUX PREMIERS SECOURS EN MILIEU SCOLAIRE, UN APPRENTISSAGE NECESSAIRE ET OBLIGATOIRE» Depuis plusieurs années, la formation aux premiers secours s'est développée dans les écoles et les établissements scolaires, tout d'abord pour des raisons de sécurité, mais aussi parce que l'expérience montre que la formation aux premiers secours a une incidence positive sur le comportement des élèves en matière de gestion du risque ainsi que sur le développement de leur sens civique et sur la valorisation de leur propre image. La loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique et la loi du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ont fixé, aux articles L (santé) et L (sécurité) du Code de l'éducation, les dispositions qui rendent obligatoires dans les établissements d'enseignement publics et privés sous contrat des premier et second degrés : la sensibilisation à la prévention des risques, l'information sur la mission des services de secours, la formation aux premiers secours, l'enseignement des règles générales de sécurité. Chaque élève devient un acteur de sécurité civile à part entière, en obtenant les compétences décrites dans l'unité d'enseignement : Prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1) ce qui, en cas d'accident, le positionne comme le premier maillon de la chaîne de secours. Il pourra dès lors démontrer ses capacités à mettre en œuvre une action citoyenne d'assistance à personne en réalisant les gestes de premiers secours. P10
13 TERMES ET DÉFINITIONS Sont ici définis les concepts et termes utilisés dans le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l unité d enseignement «Prévention et secours civiques de niveau 1» et dans le présent référentiel pédagogique. Ces termes et définitions sont issus pour certains des normes françaises homologuées AFNOR NF X et FD X Action de formation Processus mis en œuvre, dans un temps déterminé, pour permettre d atteindre un niveau de savoirs et/ou de savoir-faire constituant les objectifs pédagogiques de la formation. Au sens légal, les actions de formation financées par les autorités d emploi se déroulent conformément à un programme. Celui-ci, établi en fonction d objectifs pédagogiques préalablement déterminés, précise les moyens pédagogiques et d encadrement mis en œuvre et définit un dispositif permettant d en suivre l exécution et d en apprécier les résultats. Activité pédagogique Types d occupations que peuvent avoir les stagiaires et/ou le formateur. Il existe trois type d activités pédagogiques : - Activité de découverte : le stagiaire découvre ce qu il sait déjà ou ne sait pas. - Activité de démonstration : le formateur ou un autre émetteur (vidéo ) transmet un savoir. - Activité d application : les stagiaires appliquent ce qui vient de leur être démontré. Apprenant, participant ou stagiaire Participant à une action de formation. Personne engagée et active dans un processus d acquisition ou de perfectionnement des connaissances et de leur mise en œuvre. Apprentissage C est une technique pédagogique qui constitue une des phases d une séquence pédagogique. Dans le cas d un processus pédagogique (cf. définition œuvre), l apprentissage constitue l ensemble des activités qui permet à une personne d acquérir ou d approfondir des connaissances théoriques et pratiques, ou de développer des aptitudes. Autorité d emploi L Organisme ou l association œuvrant pour la sécurité civile. L UGSEL, en tant qu'organisme de formation pour dispenser les formations aux premiers secours, est l autorité d emploi des formateurs de l enseignement catholique. Cas concret C est une technique pédagogique qui constitue une des phases d une séquence pédagogique. Il a pour objet de permettre aux participants de restituer leurs savoirs dans le cadre d une situation d accident simulé. Certification des acquis de la formation Procédure définissant les conditions de délivrance d un certificat qui valide les acquis d une formation. Certificat de compétences Document écrit, délivré par une autorité d emploi dispensatrice de l action de formation, sous contrôle de l Etat, reconnaissant au titulaire un niveau de compétences vérifié par une évaluation P11
14 Démonstration pratique C est une technique pédagogique qui peut constituer une des phases d une séquence pédagogique. Elle a pour objet de permettre aux participants d acquérir un ou plusieurs nouveau(x) savoir(s) et de faciliter leur compréhension. DAE Défibrillateur Automatisé Externe. DEA Défibrillateur Entièrement Automatique. DSA Défibrillateur Semi-automatique. Etude de cas C est une technique pédagogique qui peut constituer une des phases d une séquence pédagogique. Elle a pour objet de mesurer le niveau de connaissance des participants face à une nouvelle situation donnée, afin de procurer au formateur une base de travail pour lancer l acquisition des savoirs. Evaluation de la formation Action d apprécier, à l aide de critères définis préalablement, l atteinte des objectifs pédagogiques et de formation d une action de formation. Cette évaluation peut être faite à des temps différents, par des acteurs différents : stagiaire, formateur, autorité d emploi Evaluation formative L évaluation formative a pour objet d informer l apprenant, puis le formateur, du degré d atteinte des objectifs fixés. En d autres termes, elle permet de vérifier, à l occasion d exercices d application, l atteinte de l objectif spécifique, et par conséquent, le degré de progression du stagiaire vers l objectif général. Formateur Personne exerçant une activité reconnue de formation qui comporte une part de face à face pédagogique et une part de préparation, de recherche et de formation personnelles au service du transfert des savoirs et du savoir-être. Il doit mettre en œuvre toutes ses qualités personnelles, pédagogiques et techniques au service de l apprentissage pédagogique des participants. Formation continue Activité ayant pour objet de permettre le maintien des acquis, l actualisation et le perfectionnement des connaissances et l acquisition de nouveaux savoirs, des citoyens acteurs de sécurité civile. Elle est obligatoire pour l exercice des missions de sécurité civile. Formation initiale Ensemble des connaissances acquises en tant que stagiaire, avant de pouvoir exercer une activité ou tenir un emploi, dans le cadre du référentiel national «Emplois/Activités» de sécurité civile. MCE : Massage Cardiaque Externe Nomenclature nationale de formation des acteurs de la sécurité civile Structuration du système de référence des compétences des citoyens acteurs de sécurité civile. P12
15 Objectif de formation Compétence(s) à acquérir, à améliorer ou à entretenir, exprimée(s) initialement par les commanditaires et/ou les formés. Il sert à évaluer les effets de la formation. Objectif général Enoncé d intention relativement large. Il décrit la situation qui existera en fin d action de formation. Objectif intermédiaire Enoncé d intention, plus réduit, intermédiaire entre l objectif général et les objectifs spécifiques. Il décrit les capacités qu aura le stagiaire à la fin de la partie concernée en termes de savoir, savoir-faire et savoir-être. Objectif pédagogique Capacité(s) que le formé doit avoir acquise(s) à l issue d une action de formation, définie(s) par le formateur, à partir d un objectif de formation. L objectif pédagogique sert à construire et à conduire l action de formation, et à évaluer les capacités acquises. Objectif spécifique Enoncé d intention relatif à la modification du comportement de l apprenant après une séquence pédagogique. Il décrit de façon précise la capacité qu aura le stagiaire à la fin de la séquence. Organisation de la formation Agencement des différentes actions de formations du point de vue matériel et pédagogique. Organisme de formation Les organismes habilités et les associations agréées pour enseigner les formations aux premiers secours. Il s agit également des organismes de formation agréés par le ministre chargé de la sécurité civile, ou son représentant, pour dispenser les formations de sécurité civile. Outils pédagogiques Moyens, aides formalisés pour augmenter l efficacité technique pédagogique. Partie pédagogique Elément correspondant au thème travaillé dans le cadre d un objectif intermédiaire. Elle permet de repérer rapidement le thème traité à tout moment de la formation. Elle est la subdivision du scénario pédagogique. Pédagogie active Méthode d enseignement consistant à faire acquérir au formé des connaissances, des capacités, à son initiative et par son activité propre. La situation pédagogique suggère au formé des questions dont le traitement lui apporte une expérience et un acquis supplémentaires. La pédagogie active prend appui sur la motivation du formé et provoque son désir d action et d activité. Pré requis Acquis préliminaires, nécessaires pour suivre efficacement une formation déterminée. PLS Position Latérale de Sécurité. P13
16 Processus pédagogique Mécanismes, systèmes, modes d organisation et dispositions pédagogiques, mis en place par un organisme de formation agréé par le ministère chargé de la sécurité civile, permettant à un individu d acquérir une unité d enseignement de sécurité civile. Il peut s agir d apprentissage, de compagnonnage, d autoformation, de tutorat, de formation à distance, de formation initiale ou continue Programme de formation Descriptif écrit et détaillé des contenus de formation planifiés. Il respecte une progression pédagogique liée aux objectifs de formation à atteindre. Public Qualité et nombre des participants (minimum et maximum). RCP Réanimation Cardio-pulmonaire. Référentiel national «Emplois/Activités» de sécurité civile Le référentiel national «Emplois/Activités» de sécurité civile est une structuration de synthèse sur l activité professionnelle attendue et décline les missions, fonctions, emplois et activités en lien avec l environnement interne et externe de la sécurité civile en France. Référentiel national de «Compétences» de sécurité civile Le référentiel national de compétences de sécurité civile est directement issu du référentiel national «Emplois/Activités». Il décline l ensemble des connaissances et attitudes professionnelles nécessaires pour exercer une activité ou occuper un emploi. Référentiel national de «Pédagogie» de sécurité civile Le référentiel national de pédagogie de sécurité civile décrit les objectifs de formation et les moyens nécessaires pour atteindre ces derniers. Il est indispensable pour évaluer les acquis du participant à l entrée, pendant et à la sortie d un processus pédagogique. Référentiel national de «Missions» de sécurité civile Le référentiel national de missions de sécurité civile fixe la doctrine opérationnelle, afin de définir les moyens humains et matériels, conduisant à leur modalité d organisation et à leur mise en œuvre, pour apporter une réponse adaptée à une action de sécurité civile. Responsable de formation Chez le dispensateur de formation, personne chargée de la conception, de la mise en œuvre, du suivi et de l évaluation de l action de formation. SAMU Service d Aide Médicale Urgente. Savoir Ensemble des connaissances théoriques et pratiques. Savoir-être Terme communément employé pour définir un savoir-faire relationnel, c est à dire, des comportements et attitudes attendus dans une situation donnée. P14
17 Savoir-faire Mise en œuvre d un savoir, de techniques et d une habilité pratique maîtrisée dans une réalisation spécifique. Scénario pédagogique Telle une partition de musique, le scénario pédagogique guide le formateur au cours de sa formation. Il récapitule les éléments indispensables (objectifs, progression pédagogique, durées ). Il n exclue pas les documents, les notes de la part de l équipe pédagogique. Il doit être suffisamment précis pour diriger le formateur mais suffisamment simple pour être facilement lisible et accessible. Il est le fruit de la déclinaison de l objectif pédagogique général de la formation. Séquence pédagogique Unité pédagogique élémentaire constitutive d une partie et permettant d atteindre un des objectifs fixés par le programme. Elle correspond à toutes les activités et tous les moyens pédagogiques qui se déroulent dans le cadre d un objectif spécifique. Session de formation Période de formation planifiée dans le temps, organisée pour un groupe selon des objectifs correspondant à des besoins collectifs. SNA : Signal National d'alerte Support pédagogique Moyen matériel utilisé dans le cadre d une méthode pédagogique : transparents, référentiel national, tableau blanc, rétroprojecteur, mannequins de simulation Techniques pédagogiques Procédés, démarches à suivre selon un certain ordre qui permettent de mettre en œuvre les méthodes pédagogiques. Exemples : Etude de cas, démonstration pratique La technique pédagogique répond à une activité pédagogique. Trigramme Codification abrégée d un module. Exemple : «PAE» Pédagogie Appliquée aux Emplois/activités. Unité d enseignement (UE) Elément de base d une unité de module de formation. P15
18 Chapitre 2 La formation «Prévention et Secours Civiques de niveau 1» P16
19 LES TECHNIQUES PEDAGOGIQUES Les techniques pédagogiques sont tous les procédés et démarches à suivre selon un certain ordre, qui permettent de mettre en œuvre les méthodes pédagogiques. Exemples : Etude de cas, démonstration pratique La technique pédagogique répond à une activité pédagogique. Le formateur trouvera dans ce chapitre, une description des différentes techniques pédagogiques applicables au cours de l enseignement de PSC 1, à savoir : l étude de cas Les questions / réponses La démonstration pratique ou démonstration miroir L'apprentissage Les cas concrets Ces différentes techniques pédagogiques permettent aux formateurs d animer les séquences pédagogiques fixées dans le scénario pédagogique PSC 1 défini dans le présent référentiel. Elles répondent aux différentes activités pédagogiques pour faciliter l'acquisition des connaissances et des savoir-faire par les apprenants. Ainsi, afin de faire le point sur les connaissances des apprenants et celles qu'ils devront acquérir, le formateur aura recours à une technique pédagogique de découverte telle que : L'étude de cas Les questions réponses Pour les techniques pédagogiques propices à l'apprentissage, le formateur utilisera : La démonstration pratique L'apprentissage Et afin de permettre aux apprenants de mettre en œuvre les savoirs et savoir-faire acquis durant la formation, le formateur organisera une activité d'application dans un contexte d'accident simulé : Le cas concret P17
20 Schéma général d'une séquence pédagogique Introduction Présentation de la séquence ou partie Etude de cas ou questions / réponses Découverte d'une nouvelle situation - questionnement des apprenants Démonstration pratique Démonstration en temps réel Démonstration commentée et justifiée Reformulation Apprentissage Réalisation des gestes de la conduite à tenir ( CAT ) Démonstration "miroir" L'apprentissage est intégré à la démonstration commentée et justifiée. Cas concret Application lors d'une situation d'accident simulé Vérification de l'atteinte de l'objectif Conclusion - Synthèse Rappel des points importants de la CAT P18
21 LES TECHNIQUES PEDAGOGIQUES Technique Comment? Formateur Formé Finalité Durée indicative (1) Etude de cas Présente une situation réelle en utilisant si nécessaire un transparent, un film vidéo ou autre. Demande aux participants ce que la situation évoque pour eux, et ce qu ils feraient en pareil cas. Clarifie en précisant : - les signes, - les risques, - le résultat attendu de l action de secours Ecoute et observe Evoque son vécu, ses représentations, ses connaissances. Indique, avec son expérience et ses connaissances, ce qu il aurait réalisé. Faire le point sur les connaissances acquises et celles qui sont à acquérir. 5 min OBJECTIF de l action de secours. Technique Questions / réponses Comment? Formateur Enonce le thème de la partie et utilise des supports visuels pour présenter la nouvelle situation et amener les participants à s exprimer. Pose des questions pertinentes de façon à susciter des réactions. Fait une synthèse des réponses à partir de : - Ce qui est observable (le constat) - les incidences (les hypothèses) - Les actions attendues (la remédiation) Formé Ecoute et observe Répond aux questions en faisant appel à son vécu, ses représentations, ses connaissances. Exprime ce qu il ferait en pareille situation Finalité Faire le point sur les Connaissances des participants et transmettre d autres savoirs. Durée indicative (1) 5 min Présente l objectif de la séquence. (1) Les durées figurant dans cette colonne sont indicatives. P19
22 LES TECHNIQUES PEDAGOGIQUES Technique Démonstration pratique Formateur Comment? Présente tout ou partie de la CAT (2) comme elle est réalisée en réalité, sans commentaire. Observe Formé Finalité Acquérir le «savoir». Durée indicative (1) 1- Démonstration en temps réel. Si la démonstration se réduit à un seul geste de secours, il est essentiel que ce dernier soit précédé du geste d examen qui conduit à le réaliser. «J apprends quand je vois». 3 à 5 min 2- Démonstration commentée et justifiée. Demande aux participants d identifier les principales étapes de la CAT. Montre lentement le ou les geste(s) de secours nouveau(x) en indiquant le comment et le pourquoi, en justifiant les points clefs de la Technique. Répond à la question. Observe et écoute.. Identifier les étapes de la conduite à tenir. Identifier le geste nouveau. «J apprends quand je vois et j entends». 5 à 10 min (1) 3- Reformulation. Refait le(s) geste(s) guidé par un participant et répond aux questions. Guide le formateur et peut l interroger. «J apprends quand je dis». 2 min (1) Les durées figurant dans cette colonne sont indicatives (2) La présentation globale d une CAT peut être montrée en vidéo. P20
23 LES TECHNIQUES PEDAGOGIQUES Technique Formateur Comment? Formé Finalité Durée indicative (1) 1-Démonstration commentée et justifiée. «en miroir» apprentissage intégré Organise la salle et les binômes pour permettre aux apprenants d exécuter les gestes en même temps que lui. Réalise lentement les gestes de la CAT en précisant : Le quand Le comment Le pourquoi Demande aux apprenants de refaire le geste. Ecoute et se positionne en fonction des consignes du formateur: Une victime, un sauveteur. Réalise les gestes en tant que sauveteur, guidé par le formateur. Entend les consignes du formateur en tant que victime et se laisse faire par le sauveteur. Acquérir le «savoir» et le «savoir-faire». «J apprends quand je vois, j entends et je fais». 15 à 20 min Corrige les erreurs, rappelle le quand, le comment et le pourquoi. Répète les gestes en corrigeant ses erreurs. Régule auprès de l ensemble du groupe puis demande aux apprenants d inverser les rôles. Inverse les rôles avec son partenaire. Rappelle les points clés Ecoute. (1) Les durées figurant dans cette colonne sont indicatives. P21
24 LES TECHNIQUES PEDAGOGIQUES Technique Formateur Comment? Formé Finalité Durée indicative (1) Apprentissage Demande aux participants de refaire le ou les nouveaux geste(s), puis l ensemble de la CAT. Refait le ou les gestes nouveau(x). Acquérir le «savoir-faire». 5 à 20 min Pour cela, leur demande de se regrouper par 2 ou 3 : - un participant joue le rôle du sauveteur, - un participant joue le rôle de la victime (sauf si un mannequin est nécessaire), Passe successivement comme sauveteur, victime et évaluateur. «J apprends quand je dis et je fais». - le dernier observe et évalue l action. Technique Formateur Comment? Formé Finalité Durée indicative (1) Cas concret Met le participant en situation de sauveteur. Recrée un environnement et demande au participant de mettre en œuvre la conduite à tenir. Evalue la prestation du participant en insistant sur les points clés. Réalise la totalité de la conduite à tenir en tenant compte de l environnement dans lequel la situation est jouée. Analyse sa prestation avec le formateur et les autres participants. Acquérir le «savoir-être». Permet de vérifier l atteinte de l objectif pédagogique et la finalité du geste. 5 à 6 min par cas. - Les durées partielles figurant dans cette colonne sont indicatives. P22
25 Programme de l Unité d enseignement «Protection et Secours Civiques de niveau 1» PSC 1 Durée : 7 heures minimum Présentation de la formation Durée : 0H05 Partie 1 : La Protection Séquence 1 : La protection Séquence 2 : Le dégagement d urgence (cas particulier) Partie 2 : L alerte Séquence 1 : L alerte des secours Séquence 2 : L alerte et la protection des populations Durée : 0H10 Durée : 0H15 Partie 3 : Obstruction des voies aériennes par un corps étranger Durée : 0H45 Séquence 1 : l obstruction des voies aériennes par un corps étranger chez l adulte et l enfant Séquence 2 : L obstruction des voies aériennes par un corps étranger chez le nourrisson Partie 4 : Les hémorragies externes Séquence 1 : La compression locale Séquence 2 : Conduites à tenir particulières Partie 5 : Les Plaies Séquence 1 : Les plaies graves et les plaies simples Partie 6 : Les brûlures Séquence 1 : Les brûlures graves et les brûlures simples Partie 7 : Le traumatisme Séquence 1 : Le traumatisme des os et des articulations Partie 8 : Le malaise Séquence 1 : la victime se plaint d un malaise Partie 9 : Cas concrets Séquence 1 : Cas concrets de synthèse Partie 10 : La perte de connaissance Séquence 1: La position latérale de sécurité Partie 11: L arrêt cardiaque Séquence 1: La réanimation cardio-pulmonaire chez l adulte, l enfant et le nourrisson Partie 12: Synthèse Séquence 1 : Cas concrets de synthèse Séquence 2 : Bilan Durée: 0H25 Durée: 0H15 Durée: 0H15 Durée: 0H15 Durée: 0H20 Durée: 0H40 Durée: 0h45 Durée: 1H40 Durée: 1H10 durée : 0H04 durée : 0H06 durée : 0H05 durée : 0H10 durée : 0H30 durée : 0H15 durée : 0H22 durée : 0H03 durée : 0H15 durée : 0H15 durée : 0H15 durée : 0H20 durée : 0H40 durée : 0H45 durée : 1H40 durée : 1H05 durée : 0H05 P23
26 Partie 1 : La Protection Durée : 0 H 10 Séquence 1 : La protection Référence 1.1 durée : 4 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d écarter ou de supprimer le danger pour assurer sa protection, celle de la victime et des autres personnes. Conditions de réalisation : Lors des cas concrets, une victime est exposée à un danger contrôlable. Le stagiaire en situation de sauveteur évitera le suraccident. Critères de réussite : - L approche de la zone est prudente. - La suppression du danger est immédiate et permanente. - Le sauveteur ne s expose pas ou n expose pas d autres personnes au danger. Justifications - Afin d éviter toute exposition à un danger qui pourrait lui être préjudiciable et compromettre son action de secours, le sauveteur doit tout mettre en œuvre pour assurer sa sécurité, celle de la victime et des tiers. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas 4 - Photo ou vidéo - Tableau A partir de différentes diapositives, faire préciser les principales causes des dangers, les conséquences et l objectif de l action de secours. Face à un danger persistant : o Repérer le danger «Existe-t-il un danger, et où est-il?». o Identifier les personnes exposées «Qui est exposé au danger?». o Le danger est-il contrôlable sans risque pour le sauveteur? «Avec quoi et avec qui assurer la protection des personnes exposées?». o Mettre en œuvre la protection : contrôle du danger, écarter les personnes exposées, balisage P24
27 Séquence 2 : Le dégagement d urgence (cas particulier) Référence 1.2 durée : 6 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire connaîtra les principes d un dégagement d urgence d une victime exposée à un danger non contrôlable. Justifications : Les premiers gestes de secours ne sont réalisables par le sauveteur que si la victime se trouve dans un endroit sûr. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Commentaires seuls 6 - Photo ou vidéo - Planches explicatives - Tableau A partir d une situation où une victime est soumise à un danger, réel, immédiat et non contrôlable. Insister sur la phase d observation. Préciser qu il faut agir en tenant compte de ses capacités physiques, si possible en se faisant aider, sans se mettre en danger. Le formateur pourra éventuellement proposer aux apprenants une mise en situation avec réalisation d un dégagement d urgence dans un environnement sécurisé. P25
28 Partie 2 : L alerte Durée : 0 H 15 Séquence 1 : L alerte des secours Référence 2.1 durée : 10 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable de transmettre au service de secours d urgence adapté les informations nécessaires à son intervention. Conditions de réalisation : Tout au long de la formation, lors des situations d apprentissage ou des cas concrets, le stagiaire en situation de sauveteur contactera le service d urgence adapté pour transmettre les informations nécessaires. Critères de réussite : - Décrire et évaluer la situation, les dangers, les risques. - Connaitre le numéro du service de secours adapté. - Donner les informations nécessaires à l intervention des services de secours. Justifications : - La transmission de l alerte permet la mise en œuvre la plus rapide possible des moyens de secours les plus adaptés. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Questions / réponses 10 - Photo ou vidéo - Planches explicatives - Tableau Interroger les participants sur leurs connaissances des services de secours. Rappeler le numéro et préciser le rôle de chacun des services d urgence : le 15, le 18 et le 112. A partir de visuels représentant une situation d accident, amener les participants à: - Observer et analyser une situation d accident ; - Choisir le service de secours adapté ; - Préciser le message d alerte. P26
29 Séquence 2 : L alerte et la protection des populations Référence 2.2 durée : 5 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable, après avoir identifié le Signal National d'alerte (SNA), d indiquer les principales mesures de protection à prendre. Conditions de réalisation : - Le formateur fait écouter aux participants le signal national d alerte (SNA). Critères de réussite : - Savoir reconnaitre le signal national d alerte (SNA) et le signal de fin d alerte - Connaître les mesures de protection ; se mettre à l abri, se confiner, s informer au moyen de la radio ou de la télévision. Justifications : - La diffusion d un signal national d alerte (SNA) est une mesure exceptionnelle, destinée à prévenir la population d un danger grave, susceptible de porter atteinte à leur intégrité physique. Le déclenchement d un SNA impose la mise en œuvre de mesures de protection simples et efficaces. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Questions / Réponses Préciser la durée du SNA et du signal de fin d alerte. Commentaires 5 - Photos ou vidéo - Planches explicatives - Tableau - CD Informer les apprenants des essais réalisés le premier mercredi de chaque mois. Le signal dure alors 30 secondes seulement pour ne pas être confondu avec le SNA. Développer les mesures de protection. Cas particulier du signal d alerte propre aux aménagements hydrauliques. P27
30 Partie 3 : Obstruction des voies aériennes par un corps étranger Durée : 0 h 45 Séquence 1 : l obstruction des voies aériennes par un corps étranger chez l adulte et l enfant Référence : 3.1 durée : 30 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d identifier une obstruction partielle ou totale des voies aériennes chez l adulte et l enfant et de réaliser les techniques de désobstruction adaptées. Conditions de réalisation : Les gestes réalisés entre les participants sont mimés. Critères de réussite : - Constatation précise de l obstruction partielle ou totale. - Enchaînement éventuel des gestes de secours. - Le sauveteur réconforte la victime et prend un avis médical. Justifications L action de secours rapidement réalisée permet d éviter l aggravation de l état de la victime. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas Ou Questions réponses 3 - Photo ou vidéo - Tableau A partir d une photo, demander aux participants : - d identifier les signes d une obstruction des voies aériennes ; - de préciser les risques, les causes ; - d indiquer le résultat attendu de l action de secours. Synthétiser la production du groupe et annoncer l objectif. Démonstration commentée justifiée ou Démonstration en miroir (claques dans le dos ) 5 ou 10 - Planches explicatives ou équivalent. Démontrer et expliquer les claques dans le dos (Cf. FT n 4). Différencier les signes de l obstruction partielle et de l obstruction totale. Justifier l absence de gestes en cas d obstruction partielle en insistant sur les risques d aggravation. P28
31 Reformulation Apprentissage du geste Si DCJ au lieu de DCJ «miroir» Préciser la technique pour l enfant. Expliquer l intérêt des claques dans le dos. Insister sur les points clés. 5 Rappeler que tous les gestes entre les participants sont mimés. Démonstration commentée et justifiée ou Démonstration en miroir (compressions abdominales) 5 ou 10 - Planches explicatives ou équivalent. - Arbre de décision Démontrer et expliquer les compressions abdominales (Cf. FT n 5). Expliquer l intérêt des compressions abdominales. Insister sur les points clés. Reformulation Apprentissage du geste Si DCJ au lieu de DCJ «miroir» Démonstration commentée justifiée ou Démonstration en miroir (personne obèse et femme enceinte) Apprentissage du geste Si DCJ au lieu de DCJ «miroir» Préciser la conduite à tenir si la victime perd connaissance. 5 Rappeler que tous les gestes entre les participants sont mimés. 3 ou 6 - Planches explicatives ou équivalent. Démontrer et expliquer les conduites particulières dans ces 2 cas (Cf. FT n 6). Expliquer l intérêt des compressions thoraciques. Insister sur les points clés. 3 Rappeler que tous les gestes entre les participants sont mimés. Cas concret 5 Claques dans le dos efficaces. Lors des phases explicatives, le moniteur fera le lien avec les réponses des participants lors de l activité de découverte. P29
32 Séquence 2 : L obstruction des voies aériennes par un corps étranger chez le nourrisson Référence : 3.2 durée : 15 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d identifier une obstruction partielle ou totale des voies aériennes chez le nourrisson et de réaliser les techniques de désobstruction adaptées. Conditions de réalisation : Les gestes réalisés sur les mannequins nourrissons sont réels (intensité). Critères de réussite : - Enchaînement des gestes de secours, en conformité avec le référentiel PSC 1. - Demander un avis médical. Justifications L action de secours rapidement réalisée permet d éviter l aggravation de l état de la victime. Démonstration commentée justifiée (claques dans le dos et compressions thoraciques) Reformulation 3 - Planches explicatives ou équivalent. Mannequins nourrissons Arbre de décision Démontrer et expliquer les claques dans le dos puis les compressions thoraciques (Cf. FT n 6). Insister sur le maintien du nourrisson. Justifier les compressions thoraciques en précisant pourquoi le geste est différent par rapport à l enfant et l adulte. Insister sur les points clés. Préciser la conduite à tenir si le nourrisson perd connaissance. Apprentissage 12 Mannequins nourrissons Chaque participant réalise l enchaînement des gestes de secours. Cas concret Cas concret réalisé en fin de formation. P30
33 Partie 4 : Les hémorragies externes Durée: 0 H 25 Séquence 1 : La compression locale Référence : 4.1 durée : 22 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable de réaliser une compression locale de l endroit qui saigne afin d arrêter le saignement. Conditions de réalisation : La victime, jouée par un participant ou un assistant de formation, présente un saignement abondant, simulé à l aide d un maquillage. Critères de réussite : - Comprimer directement l endroit qui saigne en se protégeant les mains si possible. - Allonger ou demander à la victime de s allonger. - Se libérer, si nécessaire, en remplaçant la main qui comprime par un pansement compressif. La substitution est rapide, le tissu est propre, il recouvre complètement la plaie et est maintenu par un lien large. La compression est permanente. - Donner ou faire donner l alerte. - Surveiller l arrêt du saignement et parler à la victime, la rassurer. - Protéger la victime contre le froid, les intempéries et surveiller les signes d aggravation circulatoire (sueurs abondantes, froid, pâleur intense). Justifications La compression des vaisseaux sanguins au niveau d une plaie arrête le saignement. La position allongée retarde ou empêche l installation d une détresse liée à la perte importante de sang. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas 5 - Photo ou vidéo A partir d une diapositive, demander aux participants : - Tableau - d identifier le saignement abondant (signes) ; - de préciser les risques, les causes ; - d indiquer le résultat attendu de l action de secours. P31
34 Démonstration commentée et justifiée (compression directe et pansement compressif) 12 Victime simulée, maquillage Gants ou sac plastique Tapis de sol Couverture Téléphone Tissu propre (en nombre) Arbre de décision Montrer et expliquer l ensemble de la conduite à tenir. Préciser que la compression directe de la plaie qui saigne, avec la main, est la technique la plus simple et la plus efficace pour arrêter un saignement. Insister sur les mesures de protection. Préciser la conduite à tenir en cas de contact avec le sang d une victime. Indiquer que le sauveteur remplace la compression manuelle par un pansement compressif s il doit se libérer (alerte) Reformulation Indiquer les principes de mise en place d un pansement compressif et préciser qu à certains endroits sa mise en place n est pas possible. Ex : cou, tête, thorax ou abdomen. Rappeler les points clés de la compression locale Apprentissage 5 Demander aux participants de réaliser l ensemble de la conduite à tenir : compression directe et pansement compressif. Séquence 2 : Conduites à tenir particulières Référence : 4.2 durée : 3 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable, devant un saignement du nez ou d un orifice naturel, ou devant une victime qui vomit ou crache du sang, de réaliser la conduite à tenir adaptée à la situation afin d éviter toute aggravation. Conditions de réalisation : Le formateur montre la conduite à tenir en cas de saignement de nez Critères de réussite : - Le geste permet l arrêt du saignement du nez - Alerter, mettre au repos et conserver, si possible, les rejets si la victime vomit ou crache du sang. Justifications Si un saignement persiste, par le nez ou un orifice naturel, ou si la victime vomit ou crache du sang, le sauveteur doit impérativement demander un avis médical. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Commentaires et démonstration 3 Montrer puis faire exécuter sur soi- même le geste en cas de saignement de nez. Indiquer l action du sauveteur en présence d une personne qui vomit ou crache du sang. P32
35 Partie 5 : Les Plaies. Durée : 0 H 15 Séquence 1 : Les plaies graves et les plaies simples Référence : 5.1 durée : 15 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d identifier les signes de gravité d une plaie et d agir en conséquence dans l attente éventuelle des secours. Conditions de réalisation : L étude de cas présente une plaie grave. Critères de réussite : - Identifier la gravité de la plaie. - Différencier la plaie simple de la plaie grave. - Réaliser la conduite à tenir adaptée. Justifications : Le sauveteur doit savoir identifier la gravité d une plaie et réaliser la conduite adaptée afin d éviter toute aggravation de l état de la victime. La mise en position d attente permet de prévenir les détresses et d éviter les complications. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas 5 - Photo ou vidéo A partir d une photo et du vécu, amener les participants à : - Tableau - Identifier les signes de gravité d une plaie, les causes. - Indiquer les risques d une plaie grave et d une plaie simple. - Préciser l action de secours attendue. P33
36 Démonstration commentée et justifiée 10 Planches explicatives ou équivalent. Couverture Téléphone Arbre de décision A partir de la production du groupe lors de l étude de cas : Montrer l ensemble de la conduite à tenir face à une personne consciente qui présente une plaie grave à l abdomen. Puis la position d attente pour une personne consciente qui présente une plaie grave au thorax. Reformulation Préciser les conduites à tenir face aux plaies graves suivantes: - Avec corps étranger - Plaie à l œil - Autres localisations. Commentaires seuls Supports visuels éventuellement Expliquer les gestes à réaliser face à une plaie simple en insistant sur : - Le lavage des mains du sauveteur - Le nettoyage de la plaie - Les conseils à la victime en l absence de vaccination antitétanique valide ou l apparition d autres signes aggravants Application Lors des cas concrets P34
37 Partie 6 : Les brûlures. Durée : 0 H 15 Séquence 1 : Les brûlures graves et les brûlures simples Référence : 6.1 durée : 15 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable de réaliser le plus tôt possible la conduite à tenir devant une personne qui présente une brûlure, puis d en identifier sa gravité afin de recourir à un avis médical. Conditions de réalisation : L étude de cas présente une brûlure grave. Critères de réussite : - Arrosage immédiat. - Identifier la gravité d une brûlure. - Différencier la brûlure grave de la brûlure simple. - Réaliser la conduite à tenir adaptée. Justifications : En refroidissant une brûlure, le sauveteur limite son extension, ses conséquences et la douleur. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas 5 Photo ou vidéo A partir d une photo, vidéo, et du vécu, amener les participants à : Tableau - identifier les signes de gravité d une brûlure, les causes ; - indiquer les risques d une brûlure grave et d une brûlure simple ; - préciser l action de secours attendue. P35
38 Démonstration commentée et justifiée 10 Planches explicatives ou équivalent Maquillage Point d eau Téléphone portable Couverture Arbre de décision Montrer l ensemble de la conduite à tenir face à une personne qui présente une brûlure grave à la main ou l avant bras. Indiquer qu en cas de gêne respiratoire, due à l inhalation de fumée par exemple, la victime sera installée en position semiassise. Préciser que pour une brûlure simple, l action de secours est la même, mais l arrosage sera poursuivi jusqu à la disparition de la douleur. Rappeler que l avis médical est systématique lorsqu il s agit d un enfant ou d un nourrisson. Commentaires Indiquer la conduite à tenir pour les brûlures particulières : - Brûlures par produits chimiques (projection, ingestion ) - Brûlures électriques - Brûlures internes par inhalation Application Lors des cas concrets P36
39 Partie 7 : Le traumatisme. Durée : 0 H 15 Séquence 1 : Le traumatisme des os et des articulations Référence : 7.1 durée : 15 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d éviter toute mobilisation d une victime consciente qui présente un traumatisme des os ou des articulations, en attendant l arrivée des secours. Justifications : Toute mobilisation d une personne ayant subi un traumatisme des os ou des articulations pourrait entraîner des complications neurologiques, respiratoires ou circulatoires. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas 5 Photo ou vidéo Tableau A partir d une photo et du vécu, amener les participants à : - définir le traumatisme, ses causes ; - indiquer les risques ; - préciser l action de secours attendue. Commentaires seuls 10 Planches explicatives ou équivalent A partir des réponses Souligner la conduite à tenir : ne pas mobiliser la victime. Insister sur les risques de séquelles graves en cas de mobilisation de la victime et préciser que lorsque le choc se situe au niveau de la colonne vertébrale, une atteinte de la moelle épinière est possible. Préciser que lorsque le choc se situe au niveau de la tête, du thorax ou de l abdomen, une atteinte des organes sous-jacents est possible, dont les signes peuvent se révéler secondairement (perte de connaissance, vomissements, maux de tête, somnolence, douleur abdominale, agitation ) Application Aborder 2 conduites à tenir - La victime est consciente et présente immédiatement des signes. - La victime est consciente et ne présente pas de signes immédiats Préciser que si la victime a perdu connaissance il faut agir en conséquence (autre partie de la formation) Lors des cas concrets P37
40 Partie 8 : Le malaise Durée : 0 H 20 Séquence 1 : la victime se plaint d un malaise Référence : 8.1 durée : 20 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable, d installer en position d attente une personne présentant des signes de malaise afin d éviter l aggravation de son état, de lui poser les questions essentielles puis de recourir à un avis médical pour transmettre les renseignements utiles à sa prise en charge. Conditions de réalisation. Au cours d une situation simulée, un assistant de formation ou un participant présente un malaise. Critères de réussite : - La mise au repos est immédiatement proposée. - Les questions essentielles sont posées à la victime ou son entourage: «Depuis combien de temps? Est-ce la première fois? Prenezvous des médicaments? Avez-vous été malade, hospitalisé ou subi un traumatisme récemment? - quel âge avez-vous?». - Demande sans attendre un avis médical et retransmet de façon précise les réponses obtenues et ses observations. - Respecte les recommandations données par les secours médicalisés. Justifications : La mise au repos est immédiate pour éviter l aggravation de l état de la victime et l alerte doit être précoce. Mais afin de demander un avis médical, le sauveteur doit pouvoir informer correctement le médecin des troubles observés ou exprimés par la victime ainsi que les réponses aux questions essentielles. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas 5 Photo ou vidéo Tableau A partir d une photo présentant une personne victime d un malaise, amener les participants à reconnaitre une situation de malaise en leur demandant de préciser : - les signes ; - les risques ; - le résultat attendu de l action de secours. Faire une synthèse des réponses en partant d une définition du malaise. Insister sur les causes : maladies, intoxications, allergies P38
41 Démonstration commentée et justifiée 10 Planches explicatives ou équivalent Téléphone Le formateur montrera l action de secours à réaliser devant une personne consciente qui présente une douleur serrant la poitrine. Insister sur : - la mise au repos immédiate ; - l observation des signes ; - les questions à poser à la victime et / ou son entourage ; - la transmission des informations lors de l alerte. Indiquer les autres signes de malaise : - Douleur abdominale intense - Difficulté à respirer ou à parler - Des sueurs abondantes, une sensation de froid, ou une pâleur intense - Signe(s) soudain(s) : Paralysie/Faiblesse/Déformation de la face/perte de vision, d équilibre /Difficulté de langage/mal de tête/ Chute inexpliquée/ Instabilité à la marche Préciser que la conduite à tenir est la même. Envisager les cas particuliers : traitements médicamenteux, sucre. Préciser la conduite à tenir. Synthèse 5 Arbre de décision Reprendre les points essentiels de la conduite à tenir en cas de signes de malaise. Application Lors des cas concrets Remarque : Le formateur doit insister sur le fait qu il ne faut négliger aucun signe, même le plus fugace ou anodin en apparence. P39
42 Partie 9 : Cas concrets Durée : 0 H 40 Séquence 1 : Cas concrets de synthèse Référence : 9.1 durée : 40 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d exécuter correctement les gestes de premiers secours. Conditions de réalisation. Au cours d un cas concret portant sur les parties 3, 5, 6, 7et 8, une personne simule une victime. Un apprenant joue le rôle du sauveteur. Critères de réussite : - Agir en toute sécurité. - Alerter les secours d urgence adaptés. - Réaliser les gestes de secours conformément au référentiel national de prévention et secours civiques de niveau 1 «PSC 1», pour empêcher l aggravation de l état de la victime. Justifications : La réalisation des gestes de secours avant l arrivée des secours permet de limiter l aggravation de l état de la victime. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Cas concrets 40 Matériel de maquillage Tapis de sol Couverture. Téléphone Fiches cas concrets Fiches d évaluation En utilisant une fiche d évaluation, analyser l action de secours réalisée avec les participants. Apporter les corrections nécessaires. L alerte est réalisée par le sauveteur. Envisager les cas concrets suivants : - Un adulte qui s étouffe - Un nourrisson s étouffe - Une victime qui présente une hémorragie externe - Une victime qui présente un malaise (envisager 2 cas différents) - Une victime consciente qui présente une plaie grave. - Une victime qui présente une brûlure grave P40
43 Partie 10 : La perte de connaissance Durée : 0 H 45 Séquence 1: La position latérale de sécurité Référence : 10.1 durée : 45 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d assurer la liberté des voies aériennes d une personne inconsciente qui respire et de l installer en P.L.S en attendant l arrivée des secours. Conditions de réalisation. Un assistant de formation ou un participant, allongé sur le dos simule une victime inconsciente qui respire. Critères de réussite : - S assurer de l état d inconscience de la victime et demander de l aide - Libérer les voies aériennes, prudemment et vérifier la présence de respiration - Positionner doucement la victime sur le côté en position stable. - Alerter les secours et suivre leurs consignes. - Couvrir et contrôler la respiration de la victime. Justifications : La mise en position latérale de sécurité permet de maintenir libres les voies aériennes pour faciliter la respiration et de favoriser l écoulement des liquides vers l extérieur. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Etude de cas 5 Photo ou A partir d une photo présentant une personne inanimée, amener les participants à s exprimer sur : Vidéo Tableau - Signes Risques Résultat attendu de l action de secours Faire une synthèse des réponses en complétant si besoin et annoncer l objectif de l action de secours. Démonstration en temps réel 3 Couverture téléphone Le moniteur réalise l ensemble de la conduite à tenir devant une personne inconsciente qui respire. La respiration de la victime est clairement perceptible. P41
44 Démonstration commentée et justifiée ou Démonstration «en miroir» 5 Coupe de tête Mannequin(s) nourrisson(s) Planches explicatives ou équivalent Quelle que soit la technique pédagogique choisie (DCJ et phase d apprentissage ou démonstration miroir) la séquence sera découpée en 2 parties. Partie 1 Bilan Conscience + LVA + Bilan Respiration -Montrer, expliquer et justifier comment apprécier l inconscience, assurer la libération des voies aériennes et apprécier la respiration. Cf. Fiche technique n 8 - Utiliser la coupe de tête Montrer que pour le nourrisson la démarche est particulière pour l appréciation de l inconscience et la libération des voies aériennes. Reformulation Apprentissage si DCJ au lieu de DCJ «miroir» Démonstration commentée et justifiée Ou Démonstration «en miroir» Synthèse des points clés par le moniteur 10 Les participants refont les gestes de la première partie. 7 Planches explicatives ou équivalent Partie 2 Mise sur le côté et surveillance -Montrer, expliquer et justifier les gestes réalisés (Fiche technique n 9). - Montrer sur le mannequin nourrisson la position sur la côté dans les bras du sauveteur. Reformulation Apprentissage si DCJ au lieu de DCJ «miroir» Application Arbre de décision - Envisager les cas particuliers de la femme enceinte et de la victime traumatisée (commenter et justifier). -Faire reformuler les points clés par le groupe. 15 Les participants refont les gestes de l ensemble de la conduite à tenir. Cas concrets en fin de formation Remarque : La finalité de l action de secours doit primer sur la rigueur technique de la mise sur le côté qui comporte malgré tout des risques chez le traumatisé de la colonne cervicale. L approche de la victime et l analyse de la situation sont pour cela déterminantes (chute? choc?). P42
45 Partie 11 : L arrêt cardiaque Durée : 1 H 40 Séquence 1: La réanimation cardio-pulmonaire chez l adulte, l enfant et le nourrisson Référence : 11.1 durée : 1 H 40 minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable de mettre en œuvre une réanimation cardio-pulmonaire, avec un défibrillateur automatisé externe sur une victime inconsciente qui ne respire plus. Conditions de réalisation : Un mannequin représente une victime en arrêt cardiaque. Critères de réussite : - L alerte est précoce - Les gestes de réanimation effectués sont conformes au référentiel technique. - Le défibrillateur est mis en œuvre dès que possible. - Les consignes de l appareil sont respectées jusqu à la prise en charge médicale. Justifications Dans l attente des secours médicalisés, le sauveteur doit maintenir artificiellement en vie la victime. Les techniques de réanimation et la défibrillation précoce augmentent considérablement les chances de survie de la victime. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Introduction 5 Supports pédagogiques visuels Tableau Définir l arrêt cardiaque et ses causes Quels risques et conséquences pour la victime? Présenter la «chaîne de survie» avec le résultat attendu de l action de secours : Définir la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) : Maintenir la respiration et la circulation de la victime. Mettre en œuvre un DAE le plus précocement possible. P43
46 Démonstration en temps réel 5 Tapis de sol Mannequin adulte Défibrillateur Téléphone Montrer l ensemble de l action de secours réalisée par un sauveteur devant une victime en arrêt cardiaque. Un témoin présent donnera l alerte et rapportera un défibrillateur. Le défibrillateur proposera un choc électrique. Lors de la démonstration, le témoin apportera le DAE au bout de 1 de RCP environ. Le moniteur réalise au moins un cycle de RCP (30 / 2) après le choc, avant d annoncer la prise en charge par les secours médicalisés. Démonstration commentée et justifiée Reformulation Apprentissage (bilan et compressions) 15 Tapis de sol Lot minimum PSC1 : Mannequin adulte, enfant et nourrisson. Planches explicatives ou équivalent Téléphone Coupe de tête Supports pédagogiques visuels : Dont vidéo GASPS (impératif) 15 Adulte /enfant/nourrisson La démonstration commentée sera divisée en 3 parties. 1 ère partie : Le bilan et les compressions thoraciques Bilan : en interactivité avec les participants (sauf l exposé sur les gasps) -Approche prudente de la victime ; -Apprécier l état d inconscience ; - Appeler à l aide si seul ; - Libérer les voies aériennes et apprécier la respiration : Insister sur la notion de gasps (vidéo) ; - Faire passer l alerte. Compressions thoraciques sur l adulte et l enfant - Montrer expliquer et justifier les gestes. Cas du nourrisson -Insister sur les différences (bilan et compressions) en montrant et justifiant la conduite à tenir. Avec le groupe, faire ressortir les points clés et leurs justifications. Refaire l ensemble de la conduite à tenir incluant les 30 premières compressions thoraciques à chaque atelier. Corriger si besoin les erreurs et répondre aux questions. P44
47 Démonstration commentée et justifiée 5 Lot mannequins Supports pédagogiques : Illustrations visuelles Coupe de tête 2 ème partie : Les insufflations. Chez l adulte et l enfant - Montrer expliquer et justifier les insufflations. Cas du nourrisson -Insister sur la position de la tête et le volume insufflé. Reformulation En cas de difficulté ou d inefficacité des insufflations, préciser que les compressions thoraciques doivent être poursuivies. Faire ressortir avec le groupe les points clés des insufflations et leurs justifications. Apprentissage (insufflations) 10 Masques individuels ou films protecteurs Les participants réalisent uniquement les insufflations. Corriger en insistant sur les points clés. Démonstration commentée et justifiée 15 Supports pédagogiques : Planches explicatives ou équivalent L ensemble de la conduite à tenir vue jusqu à présent (bilan alerte compressions insufflations) sera proposée en fin de partie. 3 ème partie : l utilisation du défibrillateur. - Expliquer la fibrillation et le but de l appareil ; - Sa localisation, son contenu ; - Mettre en œuvre l appareil ; - Enfant et nourrisson : préciser les zones de pose des électrodes ; - Cas particuliers. Reformulation Arbre de décision Avec le groupe faire ressortir les points clés de la mise en œuvre du DAE et leurs justifications. P45
48 Apprentissage (toute la conduite à tenir) 30 Défibrillateur(s) de formation Lot mannequins Masques individuels ou films protecteurs Téléphones Réaliser l ensemble de la conduite à tenir. Pour l adulte : -Veiller à ce que chacun des participants pratique au moins une minute de RCP avant l arrivée du défibrillateur par un témoin. Poursuivre au moins un cycle de RCP après le choc. Le témoin présent assiste le sauveteur. Pour l enfant et le nourrisson : - La RCP est réalisée dans sa totalité sans défibrillateur pendant environ 2 minutes. -Valoriser l alerte précoce, la continuité et l alternance des compressions et des insufflations. Cas concrets Cas concrets en fin de formation P46
49 Partie 12 : Synthèse Durée : 1 H 10 Séquence 1 : Cas concrets de synthèse Référence : 12.1 durée : 1h05minutes Objectif de la séquence : A la fin de la séquence, le stagiaire sera capable d exécuter correctement les gestes de premiers secours. Conditions de réalisation. Au cours d un cas concret, une personne ou un mannequin, si nécessaire, simule une victime éventuellement menacée par un danger (quelques situations peuvent nécessiter des mesures de protection). Critères de réussite : - Agir en toute sécurité. - Protéger la victime et les témoins. - Alerter les secours d urgence adaptés. - Réaliser les gestes de secours conformément au référentiel national de prévention et secours civique de niveau 1 «PSC 1», pour empêcher l aggravation de l état de la victime et préserver son intégrité physique. Justifications : La réalisation de gestes de secours avant l arrivée des secours permet de maintenir artificiellement en vie une victime ou limiter l aggravation de son état. Techniques pédagogiques Durée Moyens pédagogiques Recommandations Cas concrets 1H05 Matériel de maquillage Tapis de sol Couverture. Téléphone Mannequins DAE Fiches cas concrets Fiches d évaluation Différentes situations sont envisagées et chaque participant doit au moins réaliser un cas concret. En utilisant une fiche d évaluation, analyser l action de secours réalisée avec les participants. Apporter les corrections nécessaires. L alerte est réalisée par le sauveteur ; pour l arrêt cardiaque l utilisation d un témoin est également possible. Les situations proposées reprennent toutes les conduites à tenir de la formation : - Une victime qui s étouffe (adulte ou enfant et nourrisson) ; - Une victime qui présente une hémorragie externe ; - Une victime inconsciente qui respire ; - Une victime, adulte ou enfant, en arrêt cardiaque (avec ou sans DAE ) ; - Un nourrisson en arrêt cardiaque ; - Une victime qui présente un malaise (envisager 2 cas différents) ; - Une victime consciente qui présente une plaie grave ou une brûlure grave ou un traumatisme. P47
50 Séquence 2 : Bilan Référence : 12.2 durée : 5 minutes Objectif de la séquence : Permettre au stagiaire d exprimer son ressenti sur la formation et sur son niveau de satisfaction au regard du contenu, de l organisation de la session et de ses acquis en termes de savoirs, savoir être et savoir-faire. Conditions de réalisation : En groupe, oralement ou avec une fiche d évaluation de la formation (questionnaire, QCM ) P48
51 Chapitre 3 L évaluation et la certification P49
52 1 - L'évaluation formative du participant L'évaluation et la certification ( cf. arrêté du 16 novembre 2011 ) Pour progresser, l apprenant doit être informé de façon permanente par l équipe pédagogique des résultats de son travail. Cela lui permet de prendre conscience, de ses difficultés et de ses erreurs afin d'y remédier, mais également de ses réussites. Le suivi des participants pendant cette formation est réalisé par le formateur à l aide de fiches d évaluation élaborées à partir des critères fournis dans ce référentiel. Ces critères permettent à chacun de suivre l acquisition des capacités nouvelles et indiquer l atteinte ou non des objectifs pédagogiques. Durant la formation, lors des différentes phases du processus d'apprentissage, le formateur a la possibilité d'identifier les difficultés rencontrées par les apprenants. Aussi doit-il intervenir dès que possible pour demander aux apprenants de: reformuler la conduite à tenir ; rappeler l'intérêt de tel ou tel geste de secours ; refaire un geste mal exécuté ; rappeler les points clés de la CAT ; rappeler l'objectif de l'action de secours ; etc. Ce questionnement contribue pleinement à renseigner le formateur sur le niveau de connaissance de ses apprenants, la qualité et la pertinence de leur raisonnement. Les cas concrets représentent un temps important de l'évaluation formative où le formateur veillera à proposer aux apprenants des mises en situations d'accidents simulés mettant en scène une seule victime présentant une seule détresse ou lésion et nécessitant une seule conduite à tenir. 2 - L'attribution du certificat de compétences "PSC 1" Le formateur engage sa responsabilité lorsqu il évalue un participant et, par voie de conséquence, lorsqu il appose son appréciation et son visa sur la fiche individuelle d évaluation du présent référentiel. Il décide en fin de formation si les participants ont acquis les capacités pour se voir attribuer l unité d enseignement «PSC 1» Le certificat de compétences est délivré aux personnes: qui ont participé à toutes les parties de la formation ; qui ont réalisé tous les gestes de premiers secours au cours des phases d'apprentissage ; qui ont participé au moins une fois à un cas concret en tant que sauveteur. La notion de candidat «reçu» ou «ajourné» est étrangère à la formation de base aux premiers secours. Le but de cette formation est de former le participant le mieux possible. Seules les personnes qui refuseraient de participer aux différents exercices pratiques peuvent ne pas se voir attribuer ce certificat de compétences. Au vu de l'évaluation, les candidats peuvent se voir attribuer un certificat de compétences de "citoyen de sécurité civile" validé par le ministère chargé de la sécurité civile. Le certificat "PSC1" est délivré par l'ugsel nationale et signé par délégation pour le Président national, par le Président de l'ugsel régionale ou départementale en fonction de la représentation de l'ugsel sur le territoire français. P50
53 3 - Archivage et organisation administrative Au collège ou au lycée. - Les fiches individuelles d'évaluation (cf. annexes) ainsi que les procès verbaux (cf. annexe) sont classés par session, par année et archivés 30 ans, sous format papier au sein des établissements. - Il n est pas nécessaire d archiver les fiches d évaluation des cas concrets. - Il est fortement recommandé d'archiver également une copie des diplômes. A l'ugsel départementale ou régionale - Les unions départementales ou régionales (UD / UR) procèdent à l'édition des diplômes à partir des procès verbaux (PV) des sessions. - Ces "PV" sont à archiver 30 ans sous format numérique. - L'UD ou l'ur met à jour un fichier informatique où sont recensés tous les formateurs des premiers secours ainsi que les "PV" des sessions PSC 1 qu'ils ont réalisées. - Pour les formations réalisées au profit des personnels de l'enseignement catholique, les UD ou UR devront archiver 30 ans les fiches individuelles et les "PV" des sessions. - Les UD ou UR rendent compte chaque année civile, à la préfecture du département dont dépendent les formateurs ainsi qu'à l'ugsel nationale, des activités de formation aux premiers secours réalisées. - Les UD ou UR s'assurent du niveau de qualification de ses formateurs et vérifient s'ils sont à jour de leur obligation de formation continue. 1 - L'évaluation de la formation L'évaluation de la formation permet au formateur d'analyser et d'apprécier à l'aide de critères objectifs la qualité de sa formation et d'en rendre compte à son autorité d'emploi. Aussi, en fin de session, il doit permettre aux stagiaires d exprimer leur ressenti sur la formation, leur niveau de satisfaction au regard du contenu et de l organisation de la session et de leurs acquis en termes de savoirs, savoir être et savoir-faire. Le formateur a toute liberté, dans le temps imparti en fin de formation, de faire un bilan avec ses apprenants, à l'aide d'un questionnaire s'il le juge utile. P51
54 Chapitre 4 ANNEXES P52
55 Annexe 1 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Une personne est victime d une obstruction des voies aériennes OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable d identifier une obstruction totale des voies aériennes chez une personne qui s'étouffe et de mimer les techniques de désobstruction adaptées avant de demander un avis médical. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait Constate l étouffement. Voie d'amélioration Donne des claques vigoureuses dans le dos (entre les deux omoplates, avec le talon de la main ouverte, de façon vigoureuse). Réalise des compressions abdominales si les claques dans le dos sont inefficaces (1). Recommence la séquence 5 claques dans le dos, 5 compressions abdominales si la désobstruction n est pas obtenue. Interrompt la manœuvre dès la désobstruction obtenue. Demande un avis médical. Parle régulièrement à la victime. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P53
56 Annexe 2 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Un nourrisson est victime d une obstruction des voies aériennes OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable d identifier une obstruction totale des voies aériennes chez un nourrisson qui s'étouffe et de réaliser (sur un mannequin) les techniques de désobstruction adaptées avant de demander un avis médical. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait Constate l étouffement. Voie d'amélioration Donne des claques dans le dos entre les deux omoplates, avec le talon de la main ouverte. Réalise des compressions thoraciques si les claques dans le dos sont inefficaces (1). Recommence la séquence : 5 claques dans le dos, 5 compressions thoraciques si la désobstruction n est pas obtenue. Interrompt la manœuvre dès la désobstruction obtenue. Rassure le nourrisson ou le redonne à ses parents et demande un avis médical. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P54
57 Annexe 3 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Une personne est victime d un saignement abondant OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable de réaliser une compression locale de l endroit qui saigne afin d arrêter le saignement. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait - Réalise les mesures de protection si nécessaire (1). Voie d'amélioration - Constate immédiatement l hémorragie et l absence de corps étranger. - Comprime sans délai et directement l endroit qui saigne avec la main et/ou un pansement compressif (1). - La compression est suffisante et permanente et recouvre la totalité de la plaie. - Allonge la victime en position horizontale. - Fait donner ou donne l alerte. -Vérifie l arrêt du saignement. - Protège la victime contre le froid ou la chaleur. - Parle régulièrement à la victime. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P55
58 Annexe 4 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Une victime présente une plaie grave. OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable d identifier les signes de gravité d une plaie et d installer en position d attente la victime dans l attente des secours. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait - Réalise les mesures de protection si nécessaire (1). Voie d'amélioration -Identifie la gravité de la plaie. - Ne retire pas un éventuel corps étranger. (1) - Installe la victime dans une position d attente adaptée à la localisation de la plaie. - Alerte les secours d urgence. - Protège la victime contre le froid, le chaud ou les intempéries. - Surveille et parle régulièrement à la victime pour la réconforter. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P56
59 Annexe 5 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Une victime présente une brûlure grave OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable d arroser immédiatement une brûlure, puis d en identifier sa gravité afin de recourir à un avis médical. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait - Réalise les mesures de protection si nécessaire (1). Voie d'amélioration - Refroidit sans délai la surface brûlée en l arrosant par ruissellement avec de l eau du robinet tempérée (15 à 25 C), jusqu à l obtention d un avis médical. - Respecte les consignes données. - Retire les vêtements s ils n adhèrent pas à la peau. - Allonge la victime. - Protège la victime contre la chaleur, le froid et les intempéries, si possible par un drap propre sans recouvrir la partie brûlée. - Surveille et parle régulièrement à la victime pour la réconforter. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P57
60 Annexe 6 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Une victime présente un traumatisme du dos, de la nuque ou de la tête OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable d éviter toute mobilisation d une victime consciente qui présente un traumatisme des os ou des articulations, en attendant l arrivée des secours. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait Voie d'amélioration - Réalise les mesures de protection si nécessaire (1). - Conseille fermement à la victime de ne pas bouger ou mobiliser la partie atteinte. - Identifie les signes et écoute la victime afin de renseigner les secours. - Alerte les secours et applique leurs consignes. - Protège la victime de la chaleur, du froid ou des intempéries. - Surveille et réconforte régulièrement la victime. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P58
61 Annexe 7 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : une personne se plaint d un malaise OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable d installer en position d attente une personne présentant des signes de malaise afin d éviter l aggravation de son état, de lui poser les questions essentielles puis de recourir à un avis médical. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait - Réalise les mesures de protection si nécessaire (1). Voie d'amélioration - Ecoute la victime et recherche les signes de malaise. - Propose à la victime de se mettre au repos immédiatement. - Interroge la victime sur son état de santé en lui posant les questions essentielles : - Depuis combien de temps? - Est-ce la première fois? - Prenez-vous des médicaments? - Avez-vous été malade, hospitalisé ou subi un traumatisme récemment? - Quel âge avez-vous? - Parle régulièrement à la victime et lui explique ce qui se passe pour la réconforter. - A sa demande, aide la victime à prendre son traitement ou du sucre en morceau. - Appelle les secours médicalisés et décrit fidèlement la situation. - Suit les recommandations médicales. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P59
62 Annexe 8 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Une victime est inconsciente mais respire OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable d assurer la liberté des voies aériennes d un adulte inconsciente qui respire et de l installer en P.L.S en attendant l arrivée des secours. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait - Réalise les mesures de protection si nécessaire (1). Voie d'amélioration - Vérifie l inconscience de la victime en lui parlant et en la touchant. - Crie «à l aide» s il est seul. - Facilite la respiration. - Assure la liberté des voies aériennes en basculant la tête de la victime en arrière. - Vérifie la présence de la respiration de la victime (regarde, écoute et sent) 10 secondes au plus. - Installe la victime sur le côté, en position stable, en limitant au maximum les mouvements de la colonne cervicale. - Ouvre la bouche. - Alerte ou fait alerter les secours. - Contrôle la respiration de la victime. - Protège la victime contre le froid ou la chaleur. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. L objectif est-il atteint? OUI NON P60
63 Annexe 9 Grille d'évaluation des cas concrets Nom et prénom du stagiaire :. Thème : Une victime est en arrêt cardiaque OBJECTIF : A la fin du cas concret, le stagiaire sera capable de mettre en œuvre une réanimation cardiopulmonaire, avec ou sans DAE (2), sur une victime inconsciente qui ne respire plus. Situation : Matériel : Consignes à la victime : Consignes au sauveteur : Consignes au témoin : Critères Fait Non fait - Réalise les mesures de protection si nécessaire (1). Voie d'amélioration - Vérifie l inconscience de la victime et appelle «à l aide!» s il est seul. - Recherche l arrêt de la respiration (10 sec au plus). - Fait alerter ou alerte les secours s il est seul et demande un DAE. - Pratique une RCP en répétant des cycles de 30 compressions thoraciques suivis de 2 insufflations. Comprime fortement le sternum à une fréquence de100 à 120 / min. Insuffle lentement et progressivement jusqu au début du soulèvement de la poitrine. Les 2 insufflations sont réalisées en 5 sec. maximum. Met en œuvre le DAE dès son arrivée et suit ses indications (2). Les électrodes sont bien posées. Interrompt le moins possible les compressions. - Poursuit la RCP jusqu à l arrivée des secours. (1) Les critères sont à adapter en fonction du scénario proposé. (2) Pour l enfant et le nourrisson, le scénario s arrêtera avant l utilisation d un DAE. L objectif est-il atteint? OUI NON P61
64 Annexe 10 Fiche Individuelle d'évaluation "PSC 1" Date de la formation : du.. au. Lieu de la formation : Nom et Prénom du participant :. Date et lieu de naissance : à.. Département :.. Evaluation : Critères d évaluation du participant OUI (1) NON (1) Observations Le participant était présent durant toute la formation. Le participant a réalisé tous les gestes de premiers secours lors des phases d apprentissage proposées. Le participant a participé à au moins un cas concret. (1) Mettre une «X» dans la colonne correspondante Certification : Attribution du certificat de compétences «PSC 1» OUI (1) NON (1) (1) Rayer la mention inutile Nom et prénom du formateur :. Date : Signature : Date :. Signature du participant P62
65 Annexe 11 PROCES VERBAL DE FORMATION PSC1 Prénom NOM Date de Naissance Lieu de naissance N PSC 1 Moniteur de la Formation Lieu de formation (ville uniquement) Date du début de la formation Date de la fin de la formation Etablissement Adresse Code Postal Ville Moniteur N de session Signature du moniteur P63
66 Annexe 12 Hygiène et entretien du matériel 1. LES MANNEQUINS Les mannequins sont utilisés pour l apprentissage de la ventilation artificielle orale et des compressions thoraciques. 1.1 Conditions d utilisation des mannequins par le formateur et les participants Les mannequins ne pourront pas être utilisés par les personnes qui présentent : une lésion cutanée (plaies non protégées, herpès ) sur les mains, la bouche ou les lèvres ; Une maladie infectieuse transmissible. 1.2 Règles d utilisation du mannequin au cours de la formation Si le mannequin utilisé ne possède pas de «peau» de visage interchangeable : Utiliser des écrans faciaux protecteurs pour chaque participant et nettoyer la face et la bouche du mannequin avec un liquide de nettoyage recommandé par le fabricant. Simuler le dégagement de l arrière-gorge pour le désencombrement des voies aériennes supérieures. Si le mannequin utilisé possède une «peau» de visage interchangeable : Fournir à chaque participant une «peau» de visage individuelle. Expliquer aux participants la mise en place sur le mannequin avant qu ils s exercent à la ventilation artificielle. 1.3 Procédure de nettoyage des mannequins Le nettoyage du mannequin doit être réalisé en frottant vigoureusement avec une gaze imbibée d un produit nettoyant recommandé par le fabricant ou éventuellement avec de l eau de Javel à 12 diluée au 1/10 ème. 1.4 Entretien des mannequins Après chaque séquence pédagogique, il faut : démonter les mannequins et les laver à l eau tiède et au savon, puis rincer à l eau claire ; retirer et changer le sac «poumon» ou les voies aériennes ; désinfecter les mannequins avec une solution recommandée par le fabricant ou de l eau de Javel, à 12 diluée au 1/10ème ; laver les vêtements et les cheveux des mannequins lorsqu ils sont sales (ou au moins tous les mois) tenir un registre d entretien pour chaque mannequin ; noter les inspections, les réparations effectuées et l entretien régulier. Le registre sera daté et signé par le formateur. P64
67 2. LE MATÉRIEL DE MAQUILLAGE ET LES COSMÉTIQUES Pour l élaboration de mises en situations (démonstration pratique, cas concrets ), les formateurs font appel à des produits de maquillage spécialisés qui doivent offrir toutes les garanties d utilisation vis-à-vis des personnes et des victimes simulées qui les utilisent. Tout vendeur de matériel de maquillage et de cosmétiques doit être en mesure de justifier de la conformité des produits qu il met sur le marché. Ce qui veut dire que tout vendeur doit pouvoir fournir un justificatif prouvant que ses produits sont enregistrés auprès des services du ministère chargé de la santé, que les formules de ses produits sont déposées dans les centres antipoison et qu il respecte la conformité de l étiquetage sur ses produits. Les formateurs doivent donc : respecter la réglementation concernant les produits de maquillage et n utiliser que des produits répondant à la législation et à la réglementation en vigueur ; s assurer que la personne à maquiller ne présente pas une allergie connue à de tels produits ; s assurer de la conformité des produits utilisés en réclamant à leur fournisseur un justificatif. L utilisateur qui omettrait de s assurer de cette conformité pourrait voir sa responsabilité personnelle recherchée en cas d accident dermatologique lié à l utilisation de substance n offrant pas toutes les garanties requises. P65
68 Annexe 13 Matériel Pédagogique pour dispenser les formations PSC 1 BESOINS EN MATERIEL : Local suffisamment grand pour organiser plusieurs ateliers. Chaises en quantité suffisante. Rétroprojecteur ou vidéo projecteur et ordinateur. Radio cassettes -CD (alerte aux populations ). Tableau. MATÉRIELS SPÉCIFIQUES : Les référentiels PSC 1 et PAE UGSEL. Les mémentos du secourisme, à délivrer à la fin de la formation. Les fiches individuelles de suivi et d évaluation des cas concrets. Transparents (pour études de cas et justifications théoriques) ou documents informatisés. Mallette de maquillage. Téléphones. Coupe de tête. Couvertures. Tapis de sol. Matériel pour cas concrets (liens pour tampon relais ). Matériel de nettoyage des mannequins. Peau de visage pour chaque participant et films protecteurs. Mannequins ( 1adulte, 1enfant, 1nourrisson) et défibrillateur(s). Autres supports pédagogiques (illustrations de situations d'accident et documents explicatifs: transparents, vidéoprojecteur, photos, etc.). P66
69 UNION GENERALE SPORTIVE DE L ENSEIGNEMENT LIBRE CE RÉFÉRENTIEL PEDAGOGIQUE RELATIF À L UNITÉ D ENSEIGNEMENT PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES DE NIVEAU 1 a été élaboré par l équipe pédagogique nationale de l UGSEL: - BRUNEL Frédéric, instructeur national, référent régional pour les Pays de la Loire. - DUPONT Alain, instructeur national, référent pour la Loire Atlantique. - DEFIEUX François, instructeur national, chargé de mission à l UGSEL nationale pour les formations en prévention et secours civiques, coordinateur du projet. 1 ère édition août , rue Saint Jacques PARIS Cedex 05 Tél Fax Courriel : [email protected] P67
Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif)
Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1 LE SECOURISTE : 1 h 30 Indiquer le rôle et les responsabilités d un secouriste. Indiquer les connaissances
Je soussigné(e) Mme, Mlle, M.., reconnaît avoir pris connaissance du règlement ci-dessus et en accepte les conditions. Fait le..
Fiche d inscription Prévention et Secours Civiques de Niveau 1 (PSC1) DELEGATION LOCALE DE SURESNES Madame Mademoiselle Monsieur NOM d usage : NOM de naissance : Prénom : Date de naissance : Lieu de naissance
Equipe de Direction : -Docteur Christine BOURDEAU Responsable médical. - Annie PAPON Cadre responsable
Equipe de Direction : -Docteur Christine BOURDEAU Responsable médical - Annie PAPON Cadre responsable 1 AFGSU Niveau 1 page 4 AFGSU Niveau 2 page 5 AFGSU face aux risques NRBC page 6 Recyclage AFGSU Niveau
Formations à la sécurité Obligations de l employeur
Formations à la sécurité Obligations de l employeur 1 2Sommaire Introduction 3 Obligation liée à la formation à la sécurité incendie 4 Mise en oeuvre des extincteurs 5 Equipier de 1 ère intervention 6
Pro. EPN- Education Nationale Initiation grand public ACR et DAE Page - 1 -
Pro EPN- Education Nationale Initiation grand public ACR et DAE Page - 1 - SOMMAIRE Page de garde page : 1 Sommaire page : 2 Fiche pratique page : 3 Programme page : 4 Progression pédagogique pages : 6
Sommaire. Règlement UGSEL. Organisation administrative. Organisation Pédagogique pour les formations PSC 1. Hygiène et entretien du matériel.
Sommaire Règlement UGSEL 3 Organisation administrative 4 Organisation Pédagogique pour les formations PSC 1 5 Hygiène et entretien du matériel 6 Contacts 7 La fiche individuelle de Validation PSC 1 8 Procès
OFFRE DE FORMATION. 1er semestre 2015. Formez vos salariés, vos dirigeants, vos bénévoles et vos licenciés.
COMITÉ DÉPARTEMENTAL OLYMPIQUE ET SPORTIF DE L ORNE OFFRE DE FORMATION 1er semestre 2015 Formez vos salariés, vos dirigeants, vos bénévoles et vos licenciés. A qui s adresse les formations? Les formations
PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES
Recommanda)ons DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SÉCURITÉ CIVILE ET DE LA GESTION DES CRISES relatives à l unité d enseignement PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES de niveau 1 L unité d enseignement «Prévention
FORMATION SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL
FORMATION SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL «Au-delà de l obligation réglementaire, un enjeu de prévention» EVOLUTION DES PROGRAMMES DE SST Des textes récents des ministères chargés de la santé et de l intérieur
Bonnes pratiques d hygiène alimentaire
Bonnes pratiques d hygiène alimentaire En restauration collective Ce stage répond à l obligation de formation en matière d hygiène alimentaire (règlement CE 852/2004) En restauration commerciale Ce stage
www.sofis.fr catalogue 2015 formations de formateurs
www.sofis.fr catalogue 2015 formations de formateurs Version 5.6 Sofis 2015 www.sofis.fr N Azur 0 811 09 27 37 Sommaire Thèmes de formation 3 Secourisme 3 Incendie 7 Ergonomie 9 Management santé et sécurité
Certificat de Qualification Professionnel d Agent de Prévention et de Sécurité (CQP APS)
Logo de l organisme de Formation Intitulé Certificat de Qualification Professionnel d Agent de Prévention et de Sécurité (CQP APS) Public Tout public Pré-requis - aptitude physique à suivre la formation
LE SECOURISME EN ENTREPRISE
MASTER PREVENTION DES RISQUES ET NUISANCES TECHNOLOGIQUES LE SECOURISME EN ENTREPRISE ET LA CONDUITE A TENIR EN CAS D ACCIDENT BOUX Sylvain PELOUX Marianne ROCHE Pauline Projet UE 5 2009 1 REMERCIEMENTS
Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE ET DES LIBERTÉS LOCALES Arrêté du 16 août 2004 relatif aux formations des médecins, pharmaciens et infirmiers
LA PERTE DE CONSCIENCE
CES QUELQUES NOTIONS PEUVENT SAUVER DES VIES. PENSEZ Y SV D URGENCES Pompiers et service médical urgent : 100 Police : 101 L'HEMORRAGIE Comment reconnaître une hémorragie? Le sang s'écoule abondamment
Cahier des charges pour l appel d offres. février 2015 SOMMAIRE
Actions Thématiques 2015 : développer les compétences des travailleurs handicapés, usagers des ESAT bas-normands dans la Branche sanitaire, sociale et médico-sociale privée, à but non lucratif Cahier des
Formation aux Premiers Secours
MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR DIRECTION DE LA DEFENSE ET DE LA SECURITE CIVILES SOUS-DIRECTION DES SAPEURS-POMPIERS BUREAU DE LA FORMATION ET DES ASSOCIATIONS DE SECURITE CIVILE Formation aux Premiers Secours
Ministère de l intérieur, de l outre-mer et des collectivités territoriales
! Ministère de l intérieur, de l outre-mer et des collectivités territoriales Recommanda)ons DE LA DIRECTION DE LA SÉCURITÉ CIVILE relatives!!! à l initiation du grand public à la prise en charge de l
LES FORMATIONS CONTINUéES
8.1. Hygiène dans les cuisines collectives Module I : Formation de base reprenant la réglementation et les exigences légales dans le secteur alimentaire ainsi que les bonnes pratiques d hygiène Economes,
RECOMMANDATIONS OFFICIELLES - DEFIBRILLATEURS AUTOMATISES EXTERNES
RECOMMANDATIONS OFFICIELLES - DEFIBRILLATEURS AUTOMATISES EXTERNES SOMMAIRE : Définitions DAE / DSA / DEA. Les accessoires recommandés. Notion de système d information pour les secours spécialisés. Les
LES FORMATIONS OBLIGATOIRES EN HYGIENE ET SECURITE
Circulaire d'informations n 2009/17 du 15 septembre 2009 LES FORMATIONS OBLIGATOIRES EN HYGIENE ET SECURITE Références : - Loi n 84-594 du 12 juillet 1984 modifiée relative à la formation des agents de
Or 4 victimes sur 5 qui survivent à un arrêt cardiaque ont bénéficié de ces gestes simples pratiqués par le premier témoin.
La mort subite est la conséquence d un arrêt cardiaque et respiratoire. Elle survient soudainement chez un individu qui se livre à ses occupations habituelles : au travail, en faisant ses courses, mais
SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT
SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN ET PROGRAMMES La référence pour la rédaction
Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré
Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Référence : Circulaire n 2010-037 du 25 février 2010 relative au dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants
PROGRAMME DE FORMATION
PROGRAMME DE FORMATION 3 journées de 7 heures : 21 heures de formation qui peuvent se dérouler : Soit sur 2 journées consécutives et une journée à une semaine d'intervalle pour un travail inter-session
M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager
Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail
EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE
EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE (Préparation : 5 heures -- Exposé et Questions : 1 heure) Rapport établi par : P.J. BARRE, E. JEAY, D. MARQUIS, P. RAY, A. THIMJO 1. PRESENTATION DE L EPREUVE 1.1.
Ken Bell s Sommaire des Abréviations
Ken Bell s Sommaire des Abréviations AUG: CSAM: DSA: PUI: RCP: RIA: SCR: Arrêt Urgence Général CERN Safety Alarm Monitoring Défibrillateur Semi-Automatique Plan Urgence D Intervention Réanimation Cardio-Pulmonaire
Formation initiale d agent des services de sécurité incendie et d assistance à personnes (SSIAP1)
Logo de l organisme de Formation Intitulé Formation initiale d agent des services de sécurité incendie et d assistance à personnes (SSIAP1) Public Tout public Pré-requis - aptitude physique à suivre la
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences
Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,
Projet d école 2014-2018. Guide méthodologique
Projet d école 2014-2018 Guide méthodologique 1 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 LES TEXTES DE REFERENCES... 4 LES ETAPES D ELABORATION DU PROJET D ECOLE... 4 ETAPE 1 : BILAN DU PROJET, DIAGNOSTIC... 5 1. LE
LIVRET DE PRESENTATION DE LA FORMATION
Règlement du diplôme Livret de présentation de la formation Livret de suivi de formation LIVRET DE PRESENTATION DE LA FORMATION ACCOMPAGNATEUR - ANIMATEUR MONITEUR Fédération Française de Vol Libre 2014
DOCUMENT DE REFERENCE
Dispositifs de Formation Sauvetage Secourisme du Travail (SST) DOCUMENT DE REFERENCE V4.04/2014 INRS Département formation 65, bd Richard Lenoir 75011 Paris V4.04/2014 SOMMAIRE ETUDE D OPPORTUNITE... 5
L HABILITATION EN ÉLECTRICITÉ Démarche en vue de l habilitation du personnel
Prévention et Gestion des Risques Professionnels Sécurité Sociale Caisse régionale d assurance maladie Alsace-Moselle L HABILITATION EN ÉLECTRICITÉ Démarche en vue de l habilitation du personnel Note Technique
Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique
Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique I Contexte du métier 1. Définition Les professeurs de musique diplômés d'état sont chargés
FORMATION ET SUIVI DES PROFESSEURS DES ECOLES STAGIAIRES 2013 2014
FORMATION ET SUIVI DES PROFESSEURS DES ECOLES STAGIAIRES 2013 2014 1 SOMMAIRE 1) Textes de référence 2) Cadrage départemental 3) Charte du tuteur : rôle et missions 4) Les outils des professeurs des écoles
certification Notice technique la certification professionnelle du ministère chargé de l emploi notice technique
certification notice technique la certification professionnelle du ministère chargé de l emploi Notice technique pour l organisation et la mise en œuvre des sessions de validation Version de mai 2013 Sommaire
Sauvetage Secourisme du Travail
Sauvetage Secourisme du Travail Guide des données techniques et conduites à tenir L Institut national de recherche et de sécurité (INRS) Dans le domaine de la prévention des risques professionnels, l INRS
Livret de suivi de la période de formation en milieu professionnel Certificat d Aptitude Professionnelle Réalisation en Chaudronnerie Industrielle
PROJET VERSION DU 20-03-2009 Livret de suivi de la période de formation en milieu professionnel Certificat d Aptitude Professionnelle Réalisation en Chaudronnerie Industrielle MAI 2009 DIRECTION GÉNÉRALE
APPEL A CANDIDATURES
APPEL A CANDIDATURES L objet Le présent appel à candidatures a pour objet le développement de formations à destination des salariés des professions libérales de santé, dans les domaines suivants : Accueil,
CATALOGUE DE FORMATIONS
CATALOGUE DE FORMATIONS Notre équipe de formateurs spécialisés (Sapeurs pompiers, kinésithérapeutes, Ostéopathes, électriciens...) vous propose de nombreuses formations sur mesure afin de former le personnel
Année 2012-2013. Fiches pédagogiques. pour l enseignement des premiers secours à l école maternelle et élémentaire
Année 2012-2013 Fiches pédagogiques pour l enseignement des premiers secours à l école maternelle et élémentaire 15 18 Sommaire Introduction.... 1 Progression «apprendre à porter secours»... 2 Fiches séquences
J EMMENE MA CLASSE A LA PISCINE
J EMMENE MA CLASSE A LA PISCINE Textes de référence : Circulaire n 2011-090 du 7 juillet 2011-BO n 28 du 14 juillet 2011 PEAMBULE : - La natation est partie intégrante de l enseignement de l EPS à l école
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION
LE DIPLOME D ETAT (D.E.)
LE DIPLOME D ETAT (D.E.) Art. 1er. Il est créé une mention «pétanque» du diplôme d Etat de la jeunesse, de l éducation populaire et du sport spécialité «perfectionnement sportif». Art. 2. La possession
DEMONSTRATION DE FONCTIONNEMENT DU DÉFIBRILLATEUR
DEMONSTRATION DE FONCTIONNEMENT DU DÉFIBRILLATEUR H e a r t S t a r t ( Philips ) Démonstration réalisée par les Docteurs Alain LIAGRE & Thierry LEDANT Membres du Conseil Syndical DOMAINE DE SAINT PIERRE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS SOLIDARITÉS
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE SOLIDARITÉS PROFESSIONS SOCIALES Arrêté du 18 mai 2009 relatif au diplôme d Etat d éducateur technique spécialisé
REGLEMENTATION FEDERALE DU B.F. UFA septembre 2012
F.F.A.A.A. 11, rue Jules Vallès 75011 PARIS 01.43.48.22.22 01.43.48.87.91 REGLEMENTATION FEDERALE DU B.F. UFA septembre 2012 Livret de formation BF UFA 2012-2013 1 Qu est ce que le Brevet Fédéral UFA?
PROTOCOLE POUR L ACCUEIL DES STAGIAIRES D ÉCOLES DE TRAVAIL SOCIAL
Actualisation 07/2009 PROTOCOLE POUR L ACCUEIL DES STAGIAIRES D ÉCOLES DE TRAVAIL SOCIAL Partie 1 : LE CADRE GENERAL I. OBJECTIFS DE L INSTITUTION DANS LA FORMATION PROFESSIONNELLE Participer à l effort
Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur
Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur Déroulement des deux journées Mardi 26 Matin : Intervention des IEN Jeudi 29 Matin : Production en binôme. Après-midi
SE FORMER. améliorez vos compétences. avec la Formation professionnelle continue de la CCI. Catalogue de formation 2015 en province Nord.
SE FORMER Catalogue de formation 2015 en province Nord améliorez vos compétences avec la Formation professionnelle continue de la CCI un site La formation professionnelle continue, un atout de réussite
EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL
EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L éducateur spécialisé, dans le cadre des politiques partenariales de prévention,
RÈGLEMENT NUMÉRO 10 SUR LES CONDITIONS D ADMISSION AUX PROGRAMMES ET D INSCRIPTION AUX COURS
RÈGLEMENT NUMÉRO 10 SUR LES CONDITIONS D ADMISSION AUX PROGRAMMES ET D INSCRIPTION AUX COURS Adopté par le conseil d'administration lors de sa 224 e assemblée, le 11 décembre 2001 (résolution n o 1857)
Logisticien Approvisionnement de la Solidarité Internationale. formations métiers. métier de la logistique
formations métiers Chaque année, ce sont 260 personnes qui franchissent les portes de l Institut Bioforce pour se former aux métiers de la solidarité internationale. De 3 mois pour les profils experts
DES ACQUIS ET DES COMPÉTENCES
(PROGRAMME EN ATTENTE) AEC en ASSURANCE DE DOMMAGES DÉMARCHE DE RECONNAISSANCE DES ACQUIS ET DES COMPÉTENCES Service de la reconnaissance des acquis et des compétences de Lanaudière T 1 888 758-3654 -
la certification professionnelle du ministère chargé de l emploi Notice technique pour l organisation et la mise en œuvre des sessions de validation
certification la certification professionnelle du ministère chargé de l emploi Notice technique pour l organisation et la mise en œuvre des sessions de validation En application de l arrêté du 9/03/2006
Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE Arrêté du 9 octobre 2013 relatif aux conditions d exercice de l activité d utilisateur professionnel
informations pratiques
COLLECTIVITÉS LOCALES Arrêt cardiaque informations pratiques avec le soutien de Arrêt cardiaque I Informations pratiques I 1 2 I L arrêt cardiaque L arrêt cardiaque est la première cause de mortalité des
CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION. Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile
CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile A.N.F.A. Département Ingénierie et Compétences Mars 2013 SOMMAIRE INFORMATIONS
Prévention Santé Environnement
Prévention Santé Environnement Architecture générale Préambule Le référentiel de l'enseignement de Prévention Santé Environnement remplace le programme de Vie Sociale et Professionnelle en CAP. L enseignement
La formation en matière de santé et de sécurité au travail
Guide pratique 6 / 6 MINISTÈRE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS, MINISTÈRE MINISTÈRE DU BUDGET, DE DU LA BUDGET, FONCTION DES COMPTES DES COMPTES PUBLIQUE PUBLICS, PUBLICS, ET DE LA RÉFORME DE L ETAT DE
ECVET GUIDE POUR LA MOBILITÉ
ECVET GUIDE POUR LA MOBILITÉ 2 GUIDE POUR LA MOBILITÉ ECVET «Le système européen de crédits d apprentissage pour l enseignement et la formation professionnels (ECVET) est un cadre technique pour le transfert,
Etude des possibilités de passerelles entre les CQP des Entreprises de l industrie pharmaceutique et les CQP des industries chimiques
Etude des possibilités de passerelles entre les CQP des Entreprises de l industrie et les CQP des industries chimiques @ COPYRIGHT LEEM - Page 1 sur 51 Sommaire 1 - Finalités des passerelles... 3 2 - Principes
Bibliothèque des Compétences clés
Bibliothèque des Compétences clés Modules Jours Heures S exprimer oralement 3 21 S exprimer à l écrit 4 28 Manipuler les chiffres et les ordres de grandeur 5 35 Utiliser les principaux outils bureautiques
Recours aux entreprises extérieures
RECOMMANDATION R429 Recommandations adoptées par le Comité technique national de la chimie, du caoutchouc et de la plasturgie le 21 novembre 2006. Cette recommandation annule et remplace la recommandation
Appel à propositions
Appel à propositions Dispositif de professionnalisation des acteurs de l accueil, l information, l orientation, l emploi, la formation professionnelle initiale (par la voie de l apprentissage) et la formation
S informer sur les formations obligatoires ou recommandées
GUIDE S informer sur les formations obligatoires ou recommandées FEV 2012 Le Code du travail ou les instances de prévention des risques professionnels imposent ou recommandent expressément le suivi de
ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 25
ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 25 HYGIENE ET SÉCURITÉ DÉCEMBRE 2002 Robin EMERIT Technicien en équipements électrique et énergie Tel : 02 38 79 46 74 Francis MINIER Inspecteur d Hygiène
UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré
UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2 Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré ESPE Lille Nord de France Année 2014-2015 Cette note de cadrage a pour but d aider les collègues
NORME 5 NORMES ET PROCÉDURE D AUTO-ACCRÉDITATION
NORME 5 NORME ET PROCÉDURE D AUTO-ACCRÉDITATION Bien que cette Norme apparaisse dans le Code canadien de sécurité pour les transporteurs routiers, il est important de noter qu'elle s'applique à tous les
Formation continue obligatoire
Formation continue obligatoire POLITIQUE (Organismes) Version décembre 2010 S E R V I C E D U D É V E L O P P E M E N T P R O F E S S I O N N E L Table des matières Section 1 : Information générale 3 1.
Projet Pédagogique. - Favoriser la curiosité intellectuelle par le partage des connaissances, des cultures et des échanges.
Projet Pédagogique La scolarité vise à aborder les apprentissages en prenant en compte les compétences de chacun afin de permettre l épanouissement de tous. La communauté éducative propose donc un enseignement
BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR
DIRECTION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR «Services et prestations des secteurs sanitaire et social» Septembre 2007 Arrêté portant définition et fixant les conditions
RECOMMANDATIONS DÉPARTEMENTALES. Pour les Maisons d assistants maternels (MAM)
RECOMMANDATIONS DÉPARTEMENTALES Pour les Maisons d assistants maternels (MAM) Edition 2008 2013 CDAJE 38 Commission départementale de l accueil des jeunes enfants CDAJE 38 1 Par dérogation à l article
LICENCE PROFESSIONNELLE
LICENCE PROFESSIONNELLE Composante : IUT d EVRY Département Génie Thermique et Energie Domaine : DEG / STS Mention : Métiers de l'immobilier : gestion et développement de patrimoine immobilier Parcours
CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle
CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle Guide de repérage des compétences du candidat Candidat Nom :... Prénom :........ Entreprise :... Le document original est conservé par l entreprise
TAP-PAR. Test d aptitudes physiques pour paramédics. Description du test
TAP-PAR Test d aptitudes physiques pour paramédics Description du test INTRODUCTION Le travail de paramédic nécessite une capacité physique supérieure à celle de la population moyenne. En effet, ceux-ci
Repères. Gestion des défibrillateurs automatisés externes
Repères Gestion des défibrillateurs automatisés externes Juin 2014 Défibrillateurs automatisés externes grand public : Recommandations à suivre Vous êtes une entreprise, une structure accueillant du public
S3CP. Socle commun de connaissances et de compétences professionnelles
S3CP Socle commun de connaissances et de compétences professionnelles Référentiel Le présent socle décrit un ensemble de connaissances et compétences devant être apprécié dans un contexte professionnel.
Schéma National de Formation des Sapeurs-Pompiers
Schéma National de Formation des Sapeurs-Pompiers Direction de la Défense et de la Sécurité Civiles - Sous-Direction des Services de Secours et des Sapeurs-Pompiers - DDSC 9 - JANVIER 1999 Date de mise
Année propédeutique santé Présentation générale du programme
Année propédeutique Sante 2014-2015 DCA/sbe révision Août 2014 Année propédeutique santé s Présentation générale du programme Introduction et finalités de l année propédeutique santés L objectif de cette
REFERENTIEL DU CQPM. TITRE DU CQPM : Electricien maintenancier process 1 OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM
COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : B Dernière modification : 10/04/2008 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Electricien maintenancier process 1 I OBJECTIF
Le diplôme universitaire de musicien intervenant. Le certificat d'aptitude aux fonctions de professeur de musique
Sommaire Qu'est-ce que la VAE? Le diplôme d État de professeur de musique Le diplôme universitaire de musicien intervenant Le certificat d'aptitude aux fonctions de professeur de musique Les textes de
LICENCE PROFESSIONNELLE
LICENCE PROFESSIONNELLE Composante : IUT Domaine : Droit, économie, gestion Mention : E-Commerce et Marketing numérique Parcours : Marketing et commerce sur internet Numéro d accréditation : 20150290 Régime
QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE
QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE Le premier contact avec vos élèves est déterminant, il y a de nombreux éléments à prendre en compte pour le réussir. Un professeur doit
LES BASES DU COACHING SPORTIF
LES BASES DU COACHING SPORTIF Module N 1 Motivation, concentration, confiance, communication Module N 2 L apprentissage : «Apprendre à apprendre» LES BASES DU COACHING SPORTIF APPRENTISSAGE PLAISIR PERFORMANCE
Eléments de présentation du projet de socle commun de connaissances, de compétences et de culture par le Conseil supérieur des programmes
Eléments de présentation du projet de socle commun de connaissances, de compétences et de culture par le Conseil supérieur des programmes Le projet de socle de connaissances, de compétences et de culture,
SURVEILLANCE PRÉVENTION SÛRETÉ PRÉVENTION SURETÉ Sommaire Sommaire Surveillance Prévention Sureté...48
Le Guide ÉCOLE DE SÉCURITÉ SURVEILLANCE PRÉVENTION SÛRETÉ PRÉVENTION SURETÉ Sommaire Sommaire Surveillance Prévention Sureté....48 Les obligations légales....49 Surveillance, prévention :...50 - CQP Agent
MASTER MAE MANAGEMENT
MASTER MAE MANAGEMENT Parcours INGÉNIERIE DE PROJET N habilitation de la formation au RNCP : 20070790 Présentation de la formation Année 2012 Public Cible N d agrément formation Diplômés de niveau Bac
Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Arrêté du 3 août 2012 fixant pour l année 2012-2013 les montants des droits de scolarité, d examen et d inscription
~AISSE D'EPARGNE D'ALSACE
~AISSE D'EPARGNE D'ALSACE DEFINITION D'EMPLOI: Gestionnaire de Clientèle Patrimoniale Code emploi: Filière d'activité: Métier: Rôle: Ventes et Services -- Gestionnaire de Clientèle Spécialiste Clients
Le livret de formation d e l a F é d é r a t i o n F r a n ç a i s e d e R u g b y
Le livret de formation d e l a F é d é r a t i o n F r a n ç a i s e d e R u g b y Création 31mille / Photo Fotolia Fiche de renseignements L e l i v r e t d e f o r m a t i o n d e l a Fé d é r a t i
MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1
Nom : Prénom :.. MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Récapitulatif pour la validation du Diplôme National du Brevet (Attestation du Niveau A2 en Langue Vivante) : ACTIVITES
MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents :
MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION Le moniteur-éducateur participe à l'action éducative, à l'animation et à l'organisation
MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE MINISTERE DELEGUE CHARGE DES PERSONNES HANDICAPEES ET DE LA LUTTE CONTRE L EXCLUSION
MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE MINISTERE DELEGUE CHARGE DES PERSONNES HANDICAPEES ET DE LA LUTTE CONTRE L EXCLUSION Direction Générale de la Cohésion Sociale Sous-direction de l autonomie
La gestion des situations de crise
agir sur le climat scolaire La gestion des situations de crise Enjeux et procédures Daniel Simon EMS Académie de Montpellier 06 32 82 73 73 [email protected] Sommaire Propos liminaires Avant
MASTER MAE MANAGEMENT
MASTER MAE MANAGEMENT Parcours INGÉNIERIE DE PROJET N habilitation de la formation au RNCP : 20070790 Présentation de la formation Année 2014 1 Public Cible Diplômés de niveau Bac +4 1 souhaitant acquérir
Mémoire pour le Diplôme Inter Universitaire de Pédagogie Médicale. Par Valeria Martinez. Titre. Nouveau programme d enseignement des urgences à
Universités Paris Descartes, Pierre et Marie Curie, Paris Sud et Paris-Est Créteil Val de Marne Mémoire pour le Diplôme Inter Universitaire de Pédagogie Médicale Par Valeria Martinez Titre Nouveau programme
Le monde bouge, change, nous nous devons de le suivre voire de le précéder en anticipant son évolution.
FORMATION CEFIEC Editorial La formation est par essence continue. Le monde bouge, change, nous nous devons de le suivre voire de le précéder en anticipant son évolution. La technique, l informatique semblent
Domaine Santé. Plan d études cadre Modules complémentaires santé. HES-SO, les 5 et 6 mai 2011. 1 PEC Modules complémentaires santé
Domaine Santé Plan d études cadre Modules complémentaires santé HES-SO, les 5 et 6 mai 2011 1 PEC Modules complémentaires santé Plan d études cadre Modules complémentaires santé 1. Finalité des modules
