DOCUMENT UNIQUE D EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS. Guide méthodologique d aide à la mise en œuvre dans les écoles
|
|
|
- Nathalie Éloïse Guérard
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 DOCUMENT UNIQUE D EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS Guide méthodologique d aide à la mise en œuvre dans les écoles Rectorat de Nice - Mission Hygiène et Sécurité
2 SOMMAIRE Introduction Page : 3 La démarche de prévention Page : 4 La démarche de prévention. Les étapes. Pages : 5-7 Les principes généraux de prévention Page : 8 Les risques professionnels. Pages : 9-11 Le document unique (guide de réalisation) Page : Le document unique (modèle) Pages : Annexes Textes réglementaires sur le document unique Page : 19 Extrait du décret Page : 20 Circulaire sur la désignation des ACMO Page : 21 Ressources en ligne (à télécharger sur rubrique Hygiène et Sécurité > Prévention des risques DUER) Grilles d'observation des locaux pour l'élaboration du Document Unique Guide d'évaluation des risques professionnels 2
3 INTRODUCTION L article 3 du décret n modifié par le décr et n relatif à l hygiène, la sécurité ainsi qu à la prévention médicale dans la fonction publique précise que les règles applicables en matière d hygiène et sécurité sont celles définies au titre III du livre II du code du travail. Le 5 novembre 2001, un nouveau décret est venu s ajouter au code du travail et fait obligation aux chefs d établissement de procéder à l évaluation à priori des risques par unité de travail et de transcrire les résultats dans un document appelé «document unique» qui doit être à disposition des personnels exposés aux risques, des membres des Commissions Hygiène et Sécurité et des agents chargés du contrôle de l application de la réglementation. Cette nouvelle réglementation est applicable un an après sa parution, donc au 5 novembre Si cette démarche paraît contraignante, l évaluation à priori des risques constitue un moyen essentiel de préserver la santé et la sécurité des personnels dans une démarche globale de prévention des risques professionnels au sein des établissements d enseignement. Le décret du 5 novembre 2001 portant création du document unique relatif à l évaluation des risques pour la santé et la sécurité des agents constitue le socle réglementaire de la politique de prévention qui incombe à l employeur et de la définition des stratégies d action dans les établissements. Si le code du travail a pour objectif de protéger la santé et la sécurité des agents, il serait impensable d écarter les usagers des établissements scolaires, donc les élèves, de cette démarche. C est aussi un moyen de développer, avec tous les acteurs, une culture de la prévention et de la sécurité. Il est important que cette démarche soit engagée au sein de chaque établissement, car en cas d enquête après accident, c est le document unique qui atteste de la politique en matière de sécurité mise en œuvre : Prévoir devient une obligation. Ce présent guide vise à aider les établissements, notamment les chefs de service, à identifier les facteurs de risques auxquels peuvent être exposés l ensemble des personnels (bruit, substances nocives, équipements et matériels dangereux, incendie.). 3
4 La démarche de prévention Identification du danger Évaluation des risques Détermination des actions de prévention Programmation des actions de prévention 4
5 La démarche de prévention (dans le cadre de l'élaboration du D.U.E.R.) Identification du danger Évaluation des risques Définir les différentes unités de travail : portail d entrée, cour, plateau EPS, escaliers, BCD, salles de classe Identifier les dangers dans chaque unité de travail : électricité, gaz, produits divers, encombrement, état de la construction, signalisation Pour chaque risque Décrire sa nature: Produits chimiques brûlures par inhalation, ingestion Encombrement obstacle en cas d'évacuation Détermination des actions de prévention Programmation des actions de prévention Appliquer les principes de prévention: équipements de protection, formation des personnels, élimination du matériel à risque, entretien et vérifications périodiques, exercices d évacuation Hiérarchiser les risques et les mesures de prévention: nombre de personnes exposées, gravité des dommages, caractère d imminence de l accident, Programmer les actions dans le temps 5
6 La démarche globale de prévention des risques La démarche globale de prévention nécessite de mobiliser dans un groupe de travail un ensemble de compétences : Le responsable lui-même ou son délégataire, Le ou les agents Chargés de la Mise en Œuvre des règles d hygiène et de sécurité (ACMO), Le cas échéant les membres de la CHS et les membres du CA, Les agents au titre de leur expérience concernant l exposition aux risques et de leur connaissance des postes de travail, Les experts internes à l établissement : personnels de santé Les experts externes : ACMO départemental, Inspecteur Hygiène et Sécurité, médecin de prévention, ergonome.. Les étapes 1) Définir les unités de travail dans l établissement La carte des risques du document «les clés de la sécurité» (fiche 0-1) peut être un guide pour définir les unités de travail dans l établissement Exemple : Laboratoires 2)- Identifier les dangers dans l unité de travail. Dresser la liste des matériels, des produits, des installations qui peuvent être un facteur de danger. Dans l exemple des laboratoires, les dangers peuvent être : Les produits et substances chimiques L électricité Le gaz Les manipulations Etc. 6
7 3) Décrire la nature du ou des risques liés aux dangers Les dangers Les risques Pour chaque danger, consulter la liste ci-dessous pour déterminer le ou les risques relatifs au danger. Les produits et substances chimiques Électricité Le gaz Les manipulations Brûlures, projection, inhalation, explosif Électrocution, incendie Explosion, incendie.. Coupures, inhalation. 4) Déterminer les mesures de prévention selon les risques Les risques Pour chaque risque, appliquer les principes généraux de prévention (Page..) Brûlures, coupures, projections, inhalation Électrocution, incendie, explosion.. Les mesures de prévention Équipements de protection collectifs et individuels : Vêtements de travail, lunettes, hotte aspirante, consignes de travail. Élimination de la verrerie cassée Formation des personnels Entretien et vérifications périodiques. Personnel habilité Élimination des appareils non munis de prise de terre ou ne comportant pas le logo double isolation Exercices d évacuation, matériels de lutte contre l incendie en état et personnels formés pour intervenir.. 7
8 5) Identifier le nombre de personnes susceptibles d être exposées aux risques 6) Hiérarchiser les risques et les mesures de prévention à mettre en place. 7) Définir le programme de prévention et programmer les actions Pour identifier les dangers et la nature des risques, on tiendra compte des accidents et incidents du travail, de l état des bâtiments et des installations ainsi que des rapports techniques des organismes de contrôle et de leurs prescriptions. Les fiches de données de sécurité des produits utilisés apportent également des éléments d information sur les dangers, les risques et les mesures de prévention. Le rapport de l inspecteur hygiène et sécurité ainsi que celui du médecin de prévention peuvent être aussi des éléments d information. 8
9 Les principes généraux de prévention (nouveau Code du Travail Partie législative) TITRE II : PRINCIPES GÉNÉRAUX DE PRÉVENTION Chapitre Ier : Obligations de l'employeur. Article L : L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1 Des actions de prévention des risques profession nels ; 2 Des actions d'information et de formation ; 3 La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes. Article L : L'employeur met en œuvre les mesures prévues à l'article L sur le fondement des principes généraux de prévention suivants : 1 Éviter les risques ; 2 Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évit és ; 3 Combattre les risques à la source ; 4 Adapter le travail à l'homme, en particulier en ce qui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des équipements de travail et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de limiter le travail monotone et le travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé ; 5 Tenir compte de l'état d'évolution de la techniq ue ; 6 Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux; 7 Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la technique, l'organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l'influence des facteurs ambiants, notamment les risques liés au harcèlement moral, tel qu'il est défini à l'article L ; 8 Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle ; 9 Donner les instructions appropriées aux travaill eurs. Article L : L'employeur, compte tenu de la nature des activités de l'établissement, évalue les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques, dans l'aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations et dans la définition des postes de travail. A la suite de cette évaluation, l'employeur met en œuvre les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs. Il intègre ces actions et ces méthodes dans l'ensemble des activités de l'établissement et à tous les niveaux de l'encadrement. 9
10 Les risques Principaux risques rencontrés (source INRS ED 840 guide d évaluation des risques) : Risque de chute de plain pied : c est un risque de blessure causé par la chute de plain pied d une personne. La blessure peut résulter de la chute elle-même ou du heurt d un objet, d une partie de machine ou de mobilier. Risque de chute de hauteur : c est un risque de blessure causé par la chute d une personne avec différence de niveau. La blessure peut résulter de la chute elle-même ou du heurt d une partie de machine, d installation. Elle est d autant plus grave que la hauteur de la chute est grande. Risque lié à la manutention manuelle : c est un risque de blessure et, dans certaines conditions, de maladie professionnelle, consécutives à des efforts physiques, des écrasements, des chocs, des gestes répétitifs, de mauvaises postures. Risque lié à la manutention mécanique : c est un risque de blessure qui peut être lié à la circulation des engins mobiles (collision, dérapage, écrasement), à la charge manutentionnée (chute, heurt, renversement), au moyen de manutention (rupture, défaillance). Risque lié aux circulations et aux déplacements : c est un risque de blessure résultant du heurt d une personne par un véhicule (motocyclette, voiture, camion), de la collision de véhicules ou contre un obstacle, au sein de l entreprise mais aussi, et principalement, à l extérieur. Risque lié aux effondrements et chutes d objets : c est un risque de blessure qui résulte de la chute d objets provenant de stockage, d un étage supérieur. Ou de l effondrement de matériaux. Risque lié aux machines et aux outils : c est un risque de blessure par l action mécanique (coupure, perforation, écrasement, entraînement.) d une machine, d un outil portatif à main. Risque et nuisance liés au bruit : le bruit est une source d inconfort : il entrave la communication orale, gêne l exécution des tâches délicates. Dans le cas d exposition sur une longue période, il peut provoquer une surdité irréversible. Risque lié aux produits, aux émissions de déchets : c est un risque d infection, d intoxication, d allergie, de brûlure par inhalation, ingestion ou contact cutané de produits mis en œuvre ou émis sous forme de gaz, de particules solides ou liquides. Dans certaines conditions, il peut en résulter des maladies professionnelles. Risque d incendie ou d explosion : c est un risque de brûlure ou de blessure de personnes consécutives à un incendie ou à une explosion. Il peut entraîner des dégâts matériels importants. 10
11 Risque lié à l électricité : c est un risque de brûlure ou d électrocution consécutive à un contact avec un conducteur électrique ou une partie métallique sous tension ( le retour se faisant par le sol ou par un élément relié au sol) ou avec deux conducteurs à des potentiels différents. Risque lié à l éclairage : c est un risque de fatigue et de gêne si l éclairage est inadapté. C est aussi un facteur relativement fréquent de risque d accident (chute, heurt ) ou d erreur. Risque lié à l utilisation d écran : c est un risque de fatigue visuelle et de stress. Ce dernier est susceptible par ailleurs de provoquer des erreurs. Dans certaines configurations de poste de travail, il peut y avoir un risque lié aux postures. Risque lié aux ambiances climatiques : c est un risque d inconfort qui peut, dans certains cas, être une source supplémentaire de fatigue, voire provoquer des atteintes susceptibles d affecter la santé (malaises par exemple) et la sécurité. Autres Risques au niveau du poste de travail: Ergonomie : Inadaptation des postes de travail, des machines, des outils, aux caractéristiques et aux aptitudes du personnel. Vibrations : Vibrations importantes émises par certaines installations, machines outils. Assainissement de l air : Ventilation naturelle ou forcée insuffisante pour assainir l air, travail dans un espace confiné.. Fluide sous pression : Éclatement ou fuite de réseau et installation d air comprimé, de vapeur sous pression.. Infection : Manipulation de produit, de matière pouvant contenir des agents infectieux. Rayonnement : Appareil émettant des rayonnements ionisants (rayons X) ou non ionisants. Stress : Exigences élevées combinées à un faible niveau d initiative et une absence de participation à la finalité du travail. Protection individuelle : Protection individuelle inadaptée non fournie, non portée, non entretenue. 11
12 Autres Risques au niveau de l établissement : Volonté sécurité : Pas de volonté affichée dans le domaine de la sécurité. Animateur sécurité : Aucune personne désignée pour prendre en charge l aspect hygiène et sécurité (ACMO) Représentants du personnel : La CHS ou le CA ne sont pas étroitement associés aux problèmes concernant la sécurité ou l hygiène. Intégration sécurité : Absence de prise en compte de la sécurité avant de réaliser une tâche, d acheter un matériel. Secours : Pas d organisation des premiers secours : procédures, matériels.. Retour d expérience : Pas d analyse des accidents et des incidents permettant la mise en place de mesures de prévention. Contrôle : Pas de correction effectuée suite à la détection d une anomalie par un contrôle interne ou externe 12
13 GUIDE DE REALISATION DU DOCUMENT UNIQUE DES RESULTATS DE L EVALUATION DES RISQUES DANS LES ECOLES (Extraits du Programme Annuel de Prévention Éducation Nationale ) "I.A. DANS LES ÉCOLES La démarche d évaluation des risques professionnels est de la responsabilité de l inspecteur d académie, directeur des services départementaux de l éducation national (IA DSDEN). I.A1. LA MÉTHODE ET LES MOYENS À METTRE EN ŒUVRE L inspecteur de l éducation nationale (IEN) de circonscription pilote la démarche d évaluation dans sa circonscription. L ACMO de circonscription assiste et conseil l IEN ainsi que les directeurs d école dans la mise en œuvre de la démarche. Chaque école constitue une unité de travail. Recenser dans chaque école et au niveau de la circonscription tous les éléments et indicateurs existants nécessaires à l évaluation des risques, comme le recensement des accidents et des maladies professionnelles, les incidents et les dysfonctionnements techniques, les diagnostics techniques, les rapports des organismes de vérification et de contrôle, les instructions et consignes etc. Fixer un calendrier de réalisation. I.A2. L ÉVALUATION DES RISQUES Cette évaluation comporte un inventaire actualisé des risques identifiés dans chaque école et décrit les conditions d exposition des personnels titulaires et non titulaires à ces risques. En groupe ces personnels recensent, décrivent, analysent et apprécient la maîtrise des risques liés notamment : aux gestes et postures liés à leur activité, aux produits et matériaux qu ils manipulent et qu ils côtoient, comment ils y sont exposés et en sont protégés. à l aménagement et l état des matériels, des installations et des locaux, leurs incidences sur les conditions de travail et de sécurité, aux sorties extérieures, à la charge mentale lié aux rapports avec les élèves, les parents, l autorité administrative, les collègues. 13
14 I.A3. LA PROGRAMMATION DES ACTIONS DE PRÉVENTION L évaluation des risques trouve sa raison d être dans les actions de préventions qu elle suscite. Sa finalité est de mettre en œuvre des mesures effectives, visant à l élimination des risques. Dans chaque école, une liste d actions de prévention est établie au regard de chacun des risques identifiés. Les enseignants et les AVS mettent en œuvre les actions facilement réalisables à leur niveau et font remonter à l IEN de circonscription et à son ACMO les mesures demandant certains moyens (ex : formation pour poser sa voix ou aux gestes et postures, etc.). L IEN communique aux collectivités territoriales les mesures relevant de leur compétence (ex : aménagement de locaux). L IA DSDEN, recense toutes les actions de prévention arrêtées dans les écoles et, après avis du comité hygiène et sécurité départemental, arrête le programme annuel de prévention des risques professionnels des écoles. Ce programme se décline sous les trois aspects suivants : Organisationnel : présence d ACMO, réunion du CHSD, rédaction de consignes, organisation des secours, etc. Technique : équipements de travail et de protection, nature des produits, des matériaux et des déchets, matériels, locaux, installations, vérifications et contrôles périodiques, etc. Humain : qualification et statut des agents, formation, information, compétences, suivi médical, etc. L IA DSDEN communique au recteur d académie les mesures relevant de sa compétence." 14
15 DOCUMENT UNIQUE D EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS. dans les Écoles 15
16 Document Unique d Évaluation des Risques (Décret n du 05/11/ Code du travai l : Articles R et R4121-2) Circonscription École Directeur Document Unique Réalisé le : Mise à jour le : ACMO de Circonscription Effectifs Personnels : Élèves : Organisation de la sécurité au sein de l école Présence de registre(s) hygiène et sécurité : Oui / Non 16
17 Unité de travail Dangers Risques Nb de personnes exposées Mesures de prévention Niveau d'urgence Quatre niveaux d urgence : (I) à réaliser immédiatement (M) à réaliser dans le mois (S) à réaliser dans les 6 mois (A) à réaliser dans l année (à photocopier) 17
18 Mesures de prévention Programme de prévention Année scolaire : Niveau d'urgence Actions lancées le Réalisées le : Programme de prévention présenté au Conseil d'école le : 18
19 ANNEXES 19
20 Les textes réglementaires (nouveau Code du Travail Partie Réglementaire LIVRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES TITRE II : PRINCIPES GÉNÉRAUX DE PRÉVENTION Chapitre Ier : Obligations de l'employeur Article R L'employeur transcrit et met à jour dans un document unique les résultats de l'évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs à laquelle il procède en application de l'article L Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l'entreprise ou de l'établissement. Article R La mise à jour du document unique d'évaluation des risques est réalisée : 1 Au moins chaque année ; 2 Lors de toute décision d'aménagement important m odifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail, au sens de l'article L ; 3 Lorsqu'une information supplémentaire intéressan t l'évaluation d'un risque dans une unité de travail est recueillie. Article R Dans les établissements dotés d'un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, le document unique d'évaluation des risques est utilisé pour l'établissement du rapport et du programme de prévention des risques professionnels annuels prévus à l'article L Article R Le document unique d'évaluation des risques est tenu à la disposition : 1 Des membres du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ou des instances qui en tiennent lieu ; 2 Des délégués du personnel ou, à défaut, des pers onnes soumises à un risque pour leur santé ou leur sécurité ; 3 Du médecin du travail ; 4 Des agents de l'inspection du travail ; 5 Des agents des services de prévention des organi smes de sécurité sociale ; 6 Des agents des organismes professionnels de sant é, de sécurité et des conditions de travail mentionnés à l'article L ; 7 Des inspecteurs de la radioprotection mentionnés à l'article L du code de la santé publique et des agents mentionnés à l'article L du même code, en ce qui concerne les résultats des évaluations liées à l'exposition des travailleurs aux rayonnements ionisants, pour les installations et activités dont ils ont respectivement la charge. 20
21 Décret N du 28 mai 1982 Relatif à l hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu à la prévention médicale dans la fonction publique (modifié par les décrets n du 9 mai 1996, n du 12 mars 2001 et n du 3 mai 20 02) (BO n 21 du 23 mai 1996) Art. 1- Le présent décret s applique : aux services administratifs de l état ; aux établissements publics de l état autres que ceux ayant un caractère industriel et commercial ; aux établissements publics de l état à caractère industriel et commercial lorsqu ils emploient des personnels ayant la qualité de fonctionnaire ; aux ateliers des établissements publics de l état dispensant un enseignement technique ou professionnel, sous réserve des dispositions du dernier alinéa de l article L du Code du travail. Art. 2- Dans les administrations et établissements visés à l article 1 er, les locaux doivent être aménagés, les équipements doivent être installés et tenus de manière à garantir la sécurité des agents et, le cas échéant, des usagers. Les locaux doivent être tenus dans un état constant de propreté et présenter les conditions d hygiène et de salubrité nécessaires à la santé des personnes. Art Les chefs de service sont chargés, dans la limite de leurs attributions et dans le cadre des délégations qui leur sont consenties, de veiller à la sécurité et à la protection de la santé des agents placés sous leur autorité. Art. 3- Dans les administrations et établissements visés à l article 1 er, les règles applicables en matière d hygiène et de sécurité sont, sous réserve des dispositions du présent décret, celles définies au titre III du livre II du Code du travail et par les décrets pris pour son application. Des arrêtés du Premier Ministre et des Ministres chargés de la fonction publique, du budget et du travail déterminent les modalités d application exigées par les conditions spécifiques de fonctionnement de ces administrations et établissements. Art Un bilan de l application des dispositions du présent décret est présenté chaque année par le ministre de la fonction publique devant la Commission Centrale Hygiène et Sécurité du Conseil Supérieur de la fonction publique de l état. Art. 4-Dans le champ de compétence des comités d hygiène et de sécurité, des agents chargés de la mise en œuvre des règles d hygiène et de sécurité sont nommés par les chefs de service concernés, sous l autorité desquels ils exercent leur fonction. Art La mission de l agent mentionnée à l article 4 ci-dessus est d assister et de conseiller le chef de service, auprès duquel il est placé, dans la mise en œuvre des règles de sécurité et d hygiène au travail visant à : prévenir les dangers susceptibles de compromettre la sécurité ou la santé des agents ; améliorer les méthodes et le milieu du travail en adaptant les conditions de travail en fonction de l aptitude physique des agents ; faire progresser la connaissance des problèmes de sécurité et les techniques propres à les résoudre ; veiller à la bonne tenue des cahiers hygiène et sécurité dans tous les services. L agent mentionné à l article 4 ci-dessus est associé aux travaux du comité d hygiène et de sécurité compétent pour son service. Il assiste de plein droit aux réunions de ce comité. Art Une formation initiale, préalable à la prise de fonction, et une formation continue sont dispensées aux agents mentionnés à l article 4, en matière d hygiène et de sécurité. 21
22 Circulaire n du 16 novembre 2000 Relative à la désignation, mission et fonction des ACMO dans les services déconcentrés et les établissements scolaires (BO n 42 du 23/11/ 2000) Mode de désignation de l ACMO : Chaque «chef de service» (recteur d académie, inspecteur d académie directeur des services départementaux de l éducation nationale, chef d établissement) doit obligatoirement désigner un ACMO Dans les services regroupant des activités présentant des risques de nature très différentes ainsi que dans les services dispersés en plusieurs unités géographiques distinctes, plusieurs ACMO doivent être désignés. Pour ce qui concerne les écoles maternelles et primaires, le niveau de la circonscription paraît le mieux adapté pour la nomination d un ACMO par l inspecteur d académie. L ACMO choisi sur la base du volontariat, doit faire preuve d un ensemble de qualités professionnelles et humaines, ainsi que de compétences dans les techniques de sécurité. Le chef de service évalue et détermine le temps nécessaire à la mission de l ACMO, en concertation avec ce dernier, au regard de la nature de ses activités et de l importance du service ou de l établissement. L ACMO exerce ses activités sous l autorité du chef de service qui, dans la limite de ses attributions et dans le cadre des délégations qui lui sont consenties ou de ses attributions propres, veille à la sécurité et à la protection de la santé des agents placés sous son autorité. Mission de l ACMO : La mission de cet agent est d assister et de conseiller le chef de service auprès duquel il est placé, dans la mise en œuvre des règles d hygiène et de sécurité visant à : prévenir les dangers susceptibles de compromettre la sécurité ou la santé des agents ; améliorer les méthodes et le milieu du travail en adaptant les conditions de travail en fonction de l aptitude physique des agents ; faire progresser la connaissance des problèmes de sécurité et des techniques propres à les résoudre ; veiller à la bonne tenue des cahiers d hygiène et de sécurité dans tous les services. Sur proposition du chef d établissement avalisée en conseil d administration, l ACMO d un EPLE assiste avec voix consultative à la commission hygiène et sécurité. Lors de sa prise de fonction, l ACMO est présenté aux membres du conseil d administration de l établissement. L ACMO revêt un caractère pratique et opérationnel ; il doit ainsi veiller à la bonne connaissance des règles d hygiène et de sécurité par les personnels et donc à leur bonne application sous l autorité du chef de service. Il contribue à proposer les mesures pratiques propres à améliorer la prévention des risques professionnels, en s appuyant notamment sur les rapports des agents chargés de l inspection en matière d hygiène et de sécurité (IHS) ainsi que sur ceux des médecins de prévention. D une façon générale, il doit concourir à l élaboration de la politique de prévention et de sécurité menée par son administration et à la recherche de solutions pratiques aux difficultés rencontrées, contribuer à l analyse des causes des accidents de service et de travail, participer avec les autres acteurs de la prévention à la sensibilisation et à la formation de personnels. Formation de l ACMO : Pour exercer efficacement sa mission, l ACMO, doit suivre, préalablement à sa prise de fonction, une formation à l'hygiène et à la sécurité et être sensibilisé aux questions touchant la prévention médicale. Cet agent doit, également, bénéficier d'une formation continue en la matière. Il convient, notamment, de lui faciliter l accès aux formations appropriées dans le cadre des Plans Académiques de Formation. 22
FICHE TECHNIQUE : SANTE ET SECURTE AU TRAVAIL
SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL Mesurer et prévenir les risques professionnels Liés aux conditions générales de travail, les risques professionnels font peser sur les salariés la menace d une altération de
POLITIQUE EN MATIERE DE SANTE SECURITE AU TRAVAIL (SST)
POLITIQUE EN MATIERE DE SANTE SECURITE AU TRAVAIL (SST) Etapes Actions Pilote de l action Description et type de documents 1 Définition d une politique Santé Sécurité au Travail Top Management + externe
Document unique d évaluation des risques professionnels
Document unique d évaluation des risques professionnels La loi n 91-1414 du 31 décembre 1991 (article L.230-2 du Code du travail), demande au chef d établissement de prendre toutes les mesures nécessaires
PARTIE 5 NOTICE HYGIENE ET SECURITE
de en Martinik NOTICE HYGIENE ET SECURITE BUREAU VERITAS ASEM Dossier n 6078462 Révision 2 Octobre 2014 Page 1 de en Martinik SOMMAIRE 1. INTRODUCTION... 3 1.1 OBJET DE LA NOTICE... 3 1.2 CADRE REGLEMENTAIRE...
LES FORMATIONS OBLIGATOIRES EN HYGIENE ET SECURITE
Circulaire d'informations n 2009/17 du 15 septembre 2009 LES FORMATIONS OBLIGATOIRES EN HYGIENE ET SECURITE Références : - Loi n 84-594 du 12 juillet 1984 modifiée relative à la formation des agents de
«Première journée franco-marocaine de médecine du travail» Organisée :
«Première journée franco-marocaine de médecine du travail» Organisée : En partenariat, entre l Association Nationale de Médecine du Travail et d Ergonomie du Personnel des Hôpitaux et la Société Marocaine
AUDIT SUR L UTILISATION ET L IMPACT DU DOCUMENT UNIQUE DANS L ENTREPRISE
AUDIT SUR L UTILISATION ET L IMPACT DU DOCUMENT UNIQUE DANS L ENTREPRISE EN45b/a39 Version 0 le 03/09/12 Date de l audit : / / Nom : N adhérent : Adresse : ENTREPRISE AUDITEE : Nature de l activité : Nombre
L humain au cœur de l entreprise. De l identification à la gestion des Risques Professionnels
L humain au cœur de l entreprise De l identification à la gestion des Risques Professionnels Petit déjeuner Conférence du 17 Mars 2009 Sommaire 1. IDER : Identification des Dangers et Évaluation des Risques
Préambule. Obligations des employeurs. La Fiche d Entreprise (revisitée) Missions des SSTi*
Dr CROUZET 12/10/2012 SMTMP / RESACT Préambule Le chainon manquant Missions des SSTi* La Fiche d Entreprise (revisitée) Obligations des employeurs? Page 6 de la circulaire du Document Unique, du 18 avril
Page 1. Le Plan de Prévention
Page 1 Le Plan de Prévention 01 LA REGLEMENTATION Rappel : Le document Unique d Evaluation des Risques Dans toute entreprise, le chef d entreprise a pour obligation d assurer la sécurité et la santé de
Dossier de demande d autorisation temporaire d exploiter une centrale d enrobage à chaud SRTP le Petit Nazé ARGENTRE (53) Indice : 1.
Dossier de demande d autorisation temporaire d exploiter une centrale d enrobage à chaud SRTP le Petit Nazé ARGENTRE (53) Indice : 1 Juin 2015 NOTICE D HYGIENE ET DE SECURITE P. 2 sur 8 SOMMAIRE 1 Hygiène...
Service Prévention des Risques Professionnels. 26, rue d Aubigny - 69436 Lyon cedex 03 téléphone : 04 72 91 96 96 - télécopie : 04 72 91 97 09
CAISSE RÉGIONALE D ASSURANCE MALADIE RHÔNE -ALPES Service Prévention des Risques Professionnels 26, rue d Aubigny - 69436 Lyon cedex 03 téléphone : 04 72 91 96 96 - télécopie : 04 72 91 97 09 FT 1022 OCTOBRE
EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE
EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE Cette évaluation doit être systématique, quelle que soit l activité de l entreprise, même s il n y a pas d exposition a priori du fait des activités de travail. L'objectif
Arrêté royal du 27 mars 1998 relatif à la politique du bien-être des travailleurs lors de l exécution de leur travail (M.B. 31.3.
Arrêté royal du 27 mars 1998 relatif à la politique du bien-être des travailleurs lors de l exécution de leur travail (M.B. 31.3.1998) Modifié par: (1) arrêté royal du 3 mai 1999 relatif aux missions et
FORMATIONS EN MATIERE DE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL
FORMATIONS EN MATIERE DE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL Prévention et Sécurité au Travail Fiche Santé et Travail n 111 Date : 01/09/2014 "Un homme averti en vaut deux" Ce proverbe souligne que l on est plus
INSTRUCTION GENERALE. relative à l Hygiène, à la Sécurité et à l Environnement. Version initiale-1 1/14
INSTRUCTION GENERALE relative à l Hygiène, à la Sécurité et à l Environnement. Version initiale-1 1/14 SOMMAIRE 1 - La réglementation 3 2 - Principes généraux 2.1 Principes fondamentaux en matière d hygiène
Programme des épreuves des concours externes de recrutement des personnels techniques et administratifs de recherche et de formation
G1 Recrutements des assistants de recherche et de formation...2 G1.1 Assistant gestion de données patrimoniales...2 G1.2 Assistant technique en génie climatique...2 G1.3 Assistant technique en électricité...2
Evaluation des risques professionnels dans les établissements de santé (dr.l.sctrick)
Evaluation des risques professionnels dans les établissements de santé (dr.l.sctrick) Le danger : propriété ou capacité intrinsèque d un équipement, d une substance, d une méthode de travail, de causer
Vous êtes artisan PLOMBIER CHAUFFAGISTE
Vous êtes artisan PLOMBIER CHAUFFAGISTE Le mot des Présidents Le décret du 5 novembre 2001 impose une nouvelle obligation aux entreprises : formaliser les risques de l entreprise sur un document unique.
EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS DANS LES HÔTELS - RESTAURANTS
EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS DANS LES HÔTELS - RESTAURANTS INTRODUCTION En vertu d un décret du 5 novembre 2001, l employeur doit transcrire et mettre à jour, dans un document unique, les résultats
EN AMONT DE LA DÉLÉGATION ACCUEIL ET FORMATION GÉNÉRALE À LA SÉCURITÉ FORMATION AU POSTE DE TRAVAIL
EN AMONT DE LA DÉLÉGATION Elaborer un livret d'accueil Etablir la liste des postes à risques particuliers (annexe 1) Prendre en compte la liste des travaux interdits aux intérimaires (annexe 2) Désigner
Auteurs Index alphabétique n o 2002/1 15 04 2002 n o 2001/1 30 01 2001
Table des matières 1. Généralités Introduction Table des matières Auteurs Index alphabétique n o 2002/1 15 04 2002 n o 2001/1 30 01 2001 2. Politique de sécurité Accueil et formation des nouveaux engagés
Obligation de fournir au CHSCT les informations qui lui sont nécessaires pour l'exercice de ses missions ( C. trav., art. L. 4614-9).
Tableau des principaux cas d'information/consultation d'un CHSCT Le tableau ci-dessous recense les principaux cas légaux d'information/consultation d'un CHSCT. Il fait également apparaître les documents
ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS
ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS Cette étude a été réalisée auprès de six entreprises de transport urbain de voyageurs, sur le territoire de la CINOR, sur la base des déclarations des
Mél : Nom de l ACMO : Mél ACMO :
Etat des lieux en hygiène et sécurité dans un établissement scolaire Rectorat Inspection en Hygiène et sécurité Dossier suivi par M. Gilbert ROUSSEAU Téléphone 05 57 57 39 82 Fax 05 57 57 87 40 Mél: [email protected]
LIVRET DE CONSIGNES DE SÉCURITÉ. Agents réalisant la collecte des déchets
LIVRET DE CONSIGNES DE SÉCURITÉ Agents réalisant la collecte des déchets Sommaire 1- Enjeux et objectifs de ce livret... 3 2- Au départ (Avant la collecte)... 4 2.1 Les équipements de protection individuelle
L évaluation des risques professionnels
www.cdg59.fr Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale du Nord 4ème édition des Assises de la Prévention L évaluation des risques professionnels 1 www.cdg59.fr Centre de gestion de la Fonction
Or, la prévention des risques psychosociaux relève de l obligation générale de l employeur de protéger la santé physique et mentale des salariés.
Introduction Les symptômes du stress (troubles du sommeil, de l appétit, agressivité, épuisement, troubles de la concentration ), touchent un nombre croissant de salariés en France : un salarié sur 6 déclare
Performance des organisations Santé au travail
LA PRÉVENTION DES TMS ET DES ACCIDENTS DE TRAVAIL LIÉS A LA MANUTENTION DE CHARGES Centre de Gestion du Tarn et Garonne Le 4 octobre 2012 Performance des organisations Santé au travail SOMMAIRE Performance
N/Réf. : CODEP-PRS-2010-037299 Monsieur le Directeur Institut Gustave Roussy (IGR) 39, rue Camille Desmoulins 94800 VILLEJUIF
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE PARIS N/Réf. : CODEP-PRS-2010-037299 Monsieur le Directeur Institut Gustave Roussy (IGR) 39, rue Camille Desmoulins 94800 VILLEJUIF Paris, le 06 juillet 2010 Objet : Inspection
SOMMAIRE Thématique : Prévention des risques professionnels - Environnement
SOMMAIRE Thématique : Prévention des risques professionnels - Environnement Rubrique : Fonctionnels de la prévention du ministère... 2... 4 Rubrique : Risques psychosociaux...12 1 SOMMAIRE Rubrique : Fonctionnels
8 règles d or pour mettre en place le CHSCT et optimiser son fonctionnement
8 règles d or pour mettre en place le CHSCT et optimiser son fonctionnement Livre blanc Octobre 2009 www.editions-tissot.fr - 1 - Définition du CHSCT Le CHSCT (Comité d hygiène, de sécurité et des conditions
CHARGÉ(E) DE SÉCURITÉ (60 % - 80 %)
La Municipalité de Montreux met au concours un poste de : Tâches principales : CHARGÉ(E) DE SÉCURITÉ (60 % - 80 %) Conseiller et aider la Municipalité, les services, les supérieurs hiérarchiques et les
Pas à pas vers L EVALUATION ET LA GESTION DES RISQUES
Pas à pas vers L EVALUATION ET LA GESTION DES RISQUES Copyright by ITM / AAA / DSAT page 2 page 3 TABLE DES MATIERES Introduction 4 1. Notions 5 2. Cadre législatif et réglementaire 7 2.1. Cadre européen
Surveillance de la santé. Brochure d information dans la cadre du "bien-être au travail"
Surveillance de la santé Brochure d information dans la cadre du "bien-être au travail" Sommaire Sommaire 1 1. Introduction 2 2. Analyse des risques 3 2.1. Etablissement de la liste des risques 3 2.2.
Santé et sécurité des adjoints techniques territoriaux des établissements d enseignement (ATTEE)
Point réglementation N 1 Santé et sécurité des adjoints techniques territoriaux des établissements d enseignement (ATTEE) (anciennement TOS, exerçant dans les lycées et collèges) Mis à jour en septembre
BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE
Circulaire du 31 octobre 2013 relative à l évaluation des risques professionnels pour la santé et la sécurité des personnels du ministère de la justice NOR : JUST1327538C La garde des sceaux, ministre
CHSCT. des points de repères pour y voir plus clair
Direction régionale du travail, de l emploi et de la formation professionnelle du Centre Novembre 2008 CHSCT des points de repères pour y voir plus clair DIRECTION RÉGIONALE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI ET
Présentation de l entreprise l postes de travail. Illustration du guide SOBANE Risques d incendie d. Présentation des postes de travail: Bureau
Illustration du guide SOBANE Risques d incendie d ou d explosiond Caroline Pirotte Ergonome Présentation de l entreprise l et des postes de travail Hôtel situé à Bruxelles Ville +/- 90 travailleurs +/-
FORMATION ET SUIVI DES PROFESSEURS DES ECOLES STAGIAIRES 2013 2014
FORMATION ET SUIVI DES PROFESSEURS DES ECOLES STAGIAIRES 2013 2014 1 SOMMAIRE 1) Textes de référence 2) Cadrage départemental 3) Charte du tuteur : rôle et missions 4) Les outils des professeurs des écoles
GUIDE PRATIQUE ELABORATION DU DOCUMENT UNIQUE D ÉVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS F G FICHE A
GUIDE PRATIQUE ELABORATION DU DOCUMENT UNIQUE D ÉVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS FICHE A FICHE B FICHE C FICHE D FICHE E FICHE F FICHE G GUIDE PRATIQUE FICHE H 1 Le Document Unique d évaluation des
Les obligations de l'exploitant
Guide technique : Sécurité > Les obligations de l'exploitant > Les obligations de l'exploitant Les obligations de l'exploitant L exploitant assiste aux visites de la commission de sécurité, ou s y fait
CIRCULAIRE N 6 DRT du 18 avril 2002
Ministère de l emploi et de la solidarité Direction des relations du travail Sous-direction des conditions de travail et de la prévention des risques du travail Bureau de l'amélioration des conditions
évaluation des risques professionnels
évaluation des professionnels Inventaire des Etablissement : Faculté de Médecine Unité de travail : Laboratoire de Biochimie Médicale Année : 2013 Locaux Bureaux Salle de Microscopie Culture cellulaire
1. REGLEMENTATION : 2. INTRODUCTION :
1. REGLEMENTATION : Décret n 65-48 du 8 janvier 1965 modifié portant règlement d'administration publique pour l'exécution des dispositions de la partie IV du Code du travail en ce qui concerne les mesures
Ce guide a été réalisé par la CRAM des Pays de la Loire. Il comprend : Nota : l'anatomopathologie et les rayonnements ionisants ne sont
Ce guide a été réalisé par la CRAM des Pays de la Loire et les Services de Santé au Travail de la Loire Atlantique et du Maine et Loire. Il comprend : S M I C HÂTEAUBRIANT les principes de l évaluation
Monte escalier à siège ou pour chaise roulante. sur plan incliné, suspendu à un monorail fixé au plafond
GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG Luxembourg, le 10 février 2006 ITM-CL 317.1 Monte escalier à siège ou pour chaise roulante sur plan incliné, suspendu à un monorail fixé au plafond Prescriptions de sécurité types
Fiche de données de sécurité
Produit 2T QUAD R BIODEGRADABLE Page 1/5 Etiquette du produit ETIQUETAGE (d usage ou CE) Phrases de risque Conseils de prudence ETIQUETAGE TRANSPORT Non concerné Néant Néant Non concerné 1. IDENTIFICATION
Risques liés à l'activité physique au travail. Mireille Loizeau
Risques liés à l'activité physique au travail Mireille Loizeau Cours DIUST Paris Descartes-20 janvier 2015 1 Activité physique 2 Définition Quotidien Travail Loisirs Sports... Définition Organisation Mondiale
Construire le document unique. d évaluation. des risques professionnels
Construire le document unique d évaluation des risques professionnels Ce guide a pour objet de résumer les obligations réglementaires, et de proposer une organisation pour faciliter la réalisation et l
Ergonomie et Prévention des risques professionnels
Ergonomie et Prévention des risques professionnels Catalogue des formations AVISErgonomique Laurent AVISSE Laurent AVISSE Ergonome Consultant 29, Rue de Montbazon 37 300 JOUE-LES-TOURS Tél : 06 09 44 30
DIVISION DE LILLE Lille, le 29 décembre 2011
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE LILLE Lille, le 29 décembre 2011 CODEP-DOA-2011-071487 SS/NL Centre Hospitalier de Roubaix 35, rue de Barbieux BP 359 59056 ROUBAIX CEDEX Objet : Inspection de la radioprotection
LES OBLIGATIONS DE L EMPLOYEUR EN MATIERE DE SANTE ET DE SECURITE AU TRAVAIL
LES OBLIGATIONS DE L EMPLOYEUR EN MATIERE DE SANTE ET DE SECURITE AU TRAVAIL Soumis au respect de nombreuses dispositions légales en matière d hygiène et de sécurité 1, le chef d entreprise a ainsi la
II - ENCADREMENT. Rappel du nombre d élèves participants. Total du nombre de personnels encadrant. Nom prénom Date de naissance Observations
ACADEMIE DE LILLE INSPECTION ACADEMIQUE DU PAS-DE-CALAIS Division des écoles 20 bd de la Liberté 62021 Arras cedex DE1- Nadine Guyon Tél : 03 21 23 91 23 Fax : 03 21 23 82 27 e-mail : [email protected]
Les textes en matière de santé et de sécurité au travail
Guide pratique 2 / 6 MINISTÈRE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS, MINISTÈRE MINISTÈRE DU BUDGET, DE DU LA BUDGET, FONCTION DES COMPTES DES COMPTES PUBLIQUE PUBLICS, PUBLICS, ET DE LA RÉFORME DE L ETAT DE
DEMANDE D AUTORISATION DE DEPART EN SORTIE SCOLAIRE AVEC NUITEE(S) *
ACADEMIE D AIX - MARSEILLE INSPECTION ACADEMIQUE DE VAUCLUSE DEMANDE D AUTORISATION DE DEPART EN SORTIE SCOLAIRE AVEC NUITEE(S) * Nom et adresse ou cachet de l établissement scolaire : Téléphone : Télécopie
Pour tester vos connaissances, répondez correctement aux questions suivantes. Bonne chance!
NOM durée contexte contenu objectif cibles: QUIZZ 5 à 15 minutes formation / mise à disposition des artisans de passage à la CMAR / entreprise 8 quizz thématiques tester la connaissance des participants
MASTER PREVENTION DES RISQUES ET NUISANCES TECHNOLOGIQUES
MASTER PREVENTION DES RISQUES ET NUISANCES TECHNOLOGIQUES 1 I. Les textes applicables Décret du 8 janvier 1965 modifié qui concerne les mesures de protection applicables aux établissements dont le personnel
Copyright DGAFP - http://bjfp.fonction-publique.gouv.fr - 06/10/2012 09:56:23
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE Paris, le 9 août 2011 Circulaire modifiée par Circulaire du 9 novembre 2011, NOR : MFPF1130836C Direction générale de l administration et de la fonction publique B9 n
DU COMITE TECHNIQUE NATIONAL DES INDUSTRIES DES TRANSPORTS, DE L EAU, DU GAZ, DE L ELECTRICITE, DU LIVRE ET DE LA COMMUNICATION
RECO DU COMITE TECHNIQUE NATIONAL DES INDUSTRIES DES TRANSPORTS, DE L EAU, DU GAZ, DE L ELECTRICITE, DU LIVRE ET DE LA COMMUNICATION Mise en œuvre du dispositif CATEC : Certificat d aptitude à travailler
Fiche résumée : AIDE À DOMICILE
Fiche résumée : AIDE À DOMICILE Aide ménagère Auxiliaire de vie Auxiliaire de vie sociale Auxiliaire familiale Employé familial Assistant de vie aux familles Assistant de vie dépendance Aide aux personnes
Recours aux entreprises extérieures
RECOMMANDATION R429 Recommandations adoptées par le Comité technique national de la chimie, du caoutchouc et de la plasturgie le 21 novembre 2006. Cette recommandation annule et remplace la recommandation
RISQUES CHIMIQUES Niveau 2 Agrément UIC n 01/95
RISQUES CHIMIQUES Niveau 2 Agrément UIC n 01/95 PUBLIC CONCERNE Responsables, cadres technico-commerciaux, chefs de chantier «preneurs de permis» et chefs d équipe des entreprises ayant à intervenir dans
GRILLE D AUTODIAGNOSTIC. en santé et en sécurité du travail. Chariots élévateurs
Identification de l équipement: Date: Chariots élévateurs 3 Éléments du chariot 1 Mât d élévation 2 Vérin 3 Fourches 4 Tablier du porte-fourches 5 Roues motrices 6 Roues de direction 7 Châssis 8 Frein
Fonctionnalités HSE PILOT. Groupe QFI www.hse-pilot.com
Fonctionnalités HSE PILOT Groupe QFI www.hse-pilot.com Module produit chimique RECENSEMENT DES PRODUITS Les produits chimiques sont omniprésents dans les entreprises. La gestion qui leur est associée peut
Certificat de Qualification Professionnel d Agent de Prévention et de Sécurité (CQP APS)
Logo de l organisme de Formation Intitulé Certificat de Qualification Professionnel d Agent de Prévention et de Sécurité (CQP APS) Public Tout public Pré-requis - aptitude physique à suivre la formation
OBLIGATIONS DE LA COLLECTIVITE AVANT INTERVENTION D ENTREPRISES EXTERIEURES PLAN DE PREVENTION
OBLIGATIONS DE LA COLLECTIVITE AVANT INTERVENTION D ENTREPRISES EXTERIEURES PLAN DE PREVENTION Service Santé Sécurité au Travail Maison des Communes Cité Administrative Rue Renoir BP 609 64006 PAU Cedex
Protégez-vous des risques à l'origine des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) Information prévention
Information prévention agir pour votre santé au travail Vous occupez un poste de mise en rayon dans une grande ou moyenne surface? Protégez-vous des risques à l'origine des Troubles Musculo-Squelettiques
«Actualités réglementaires en radioprotection»
Contenu des informations à joindre aux D. ou demande d Autorisation Cyril THIEFFRY Sûreté Nucléaire et Radioprotection Arrêté du 29 janvier 2010 portant homologation de la décision n 2009-DC-0148 de l
BENOIST BUSSON Cabinet d Avocats 250 bis, boulevard Saint-Germain 75007 PARIS
BENOIST BUSSON Cabinet d Avocats 250 bis, boulevard Saint-Germain 75007 PARIS MonsieurleProcureurdelaRépublique TribunaldeGrandeInstancedeMontauban Placeducoq 82000MONTAUBAN Paris,le20octobre2010 LR+AR
Bonnes pratiques d hygiène alimentaire
Bonnes pratiques d hygiène alimentaire En restauration collective Ce stage répond à l obligation de formation en matière d hygiène alimentaire (règlement CE 852/2004) En restauration commerciale Ce stage
Pôle «Prévention et Santé au Travail» Service «Prévention et Conditions de Travail»
Pôle «Prévention et Santé au Travail» Service «Prévention et Conditions de Travail» Titre II du décret n 85-603 du 10 juin 1985 modifié par le décret 2012-170 du 3 février 2012 (articles 6 à 9) Article
Ministère de l agriculture, de l agroalimentaire et de la forêt
Ministère de l agriculture, de l agroalimentaire et de la forêt Secrétariat général Comité d hygiène, de sécurité et des conditions de travail ministériel (CHSCTM) Service des ressources humaines Sous
Extraits du Code du Travail
Extraits du Code du Travail Bruit au travail - Santé auditive QUATRIÈME PARTIE : SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL LIVRE IV : PRÉVENTION DE CERTAINS RISQUES D EXPOSITION TITRE III : PRÉVENTION DES RISQUES D
Monsieur RIBETTE Christophe SCREG Est Agence Bourgogne Franche Comté 9, rue des Serruriers 21800 CHEVIGNY SAINT SAUVEUR
DIRECTION RÉGIONALE DE L INDUSTRIE, DE LA RECHERCHE ET DE L ENVIRONNEMENT DE BOURGOGNE www.bourgogne.drire.gouv.fr Division de Dijon Monsieur RIBETTE Christophe SCREG Est Agence Bourgogne Franche Comté
LE DOCUMENT UNIQUE d'évaluation des risques professionnels
LE DOCUMENT UNIQUE d'évaluation des risques professionnels FICHE # A Le Code du Travail définit l obligation, pour tout employeur, sans seuil minimal d effectif salarié, de rassembler dans un document
ANIMATEUR PERISCOLAIRE
ANIMATEUR PERISCOLAIRE Missions du poste : Participer à l animation des temps de garderie des élèves de maternelle. Participer aux missions de distribution, de service, d accompagnement des enfants pendant
PSE Prévention - Santé - Environnement BAC PRO 3 ans - Terminale
PSE Prévention - Santé - Environnement BAC PRO 3 ans - Terminale Module 9 Cadre réglementaire de la prévention dans l entreprise Fiche 9-1 Appréhender le cadre juridique de la prévention... 3 Fiche 9-2
DU COMITÉ TECHNIQUE NATIONAL DES INDUSTRIES DES TRANSPORTS, DE L EAU, DU GAZ, DE L ÉLECTRICITÉ, DU LIVRE ET DE LA COMMUNICATION
RECO DU COMITÉ TECHNIQUE NATIONAL DES INDUSTRIES DES TRANSPORTS, DE L EAU, DU GAZ, DE L ÉLECTRICITÉ, DU LIVRE ET DE LA COMMUNICATION Démenagement d objets lourds et encombrants : un outil = le monte-meubles
Les 5 étapes du management des. risques routiers. pour les entreprises et les collectivités
Les 5 étapes du management des risques routiers pour les entreprises et les collectivités Qu'est-ce que le C.P.A.T.S.? Le C.P.A.T.S., Centre de Psychologie Appliquée aux Transports et à leur Sécurité,
ORGANISER LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS
Collection PRÉVENTION SANTÉ SÉCURITÉ DRTEFP PACA ORGANISER LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS Guide pratique du management de la santé et de la sécurité au travail dans les petites et moyennes entreprises
SERVICES TECHNIQUES CENTRE HOSPITALIER. d AURILLAC. 1er congrès de l AFGRIS
SERVICES TECHNIQUES CENTRE HOSPITALIER henri MONDOR d AURILLAC 1er congrès de l AFGRIS METHODE D ANALYSE ET DE PREVENTION DES RISQUES ET CERTIFICATION ISO 9002 Un couple pertinent pour les services techniques
Les Essentiels COLLECTION. Les règles de sécurité. pour le dépannage. des véhicules électriques. & hybrides. Commission
COLLECTION Les Essentiels Commission Mai 2013 Président : Eric Faucheux Véhicules électriques & hybrides Les règles de sécurité pour le dépannage des véhicules électriques & hybrides 1 Sommaire I. Les
Les risques professionnels en EHPAD Carsat-am, juin 2013
Les risques professionnels en EHPAD Carsat-am, juin 2013 Principaux risques professionnels Risques liés aux manutentions /mobilisation de personnes, lombalgie, TMS Déplacements, mobilisation de personnes
Règles Générales de Sécurité et Santé
R.G.S.S. destinées aux entreprises extérieures devant intervenir sur les bâtiments et installations de la Banque Internationale à Luxembourg S.A. Les Règles Générales de Sécurité et Sûreté (R.G.S.S.) ont
C est par la prise de conscience et la contribution de chacun que peuvent être trouvées les solutions pour éviter ou prévenir les risques.
L évaluation a priori des risques constitue un moyen essentiel de préserver la santé et la sécurité des personnels dans le cadre d une démarche globale de prévention des risques professionnels au sein
Annexe I b. Référentiel de certification
Annexe I b Référentiel de certification Page 15 sur 45 CORRESPONDANCE ENTRE ACTIVITÉS ET COMPÉTENCES ACTIVITÉS ET TÂCHES A1. S ORGANISER, S INTEGRER à une EQUIPE A1-T1 Préparer son intervention et/ou la
1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants
Date d impression : 23/08/02 Valable à partir du : 08.08.01 Page: 1/7 1. Identification de la substance ou préparation et de la Société Données relatives au produit : Nom commercial : KNAUF ZADUR Mortier
Démarche de prévention de la pénibilité : Aide à la mise en œuvre
Démarche de prévention de la pénibilité : Aide à la mise en œuvre dans les TPE-PME T e m p é r a t u r e Produits chimiques Horaires décalés Manutention de la pénibilité dans les TPE-PME 1 Préambule Suite
Archiver dans une entreprise privée commerciale Fiche 4 : au moins 5 ans
Sécurité Livre de paie (applicable jusqu au 31/07/1998) art. L. 143-5). Déclarations préalables à l embauche L. 320). Relevé mensuel des contrats de travail art. R. 320-1-1). Tous documents, en général,
NOR : RDFF1503959C. La ministre de la décentralisation et de la fonction publique
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de la décentralisation et de la fonction publique Circulaire du 28 juillet 2015 relative aux dispositions applicables en matière de prévention du risque d exposition à l
Arrêté royal du 15 décembre 2010 fixant des mesures relatives au bien-être au travail des intérimaires (M.B. 28.12.2010)
Arrêté royal du 15 décembre 2010 fixant des mesures relatives au bien-être au travail des intérimaires (M.B. 28.12.2010) Section 1 re. - Champ d application et définitions Article 1 er.- Le présent arrêté
CODE DU TRAVAIL Art. R. 233-15 Art. R. 233-16 Art. R. 233-17 Art. R. 233-18
CODE DU TRAVAIL Art. R. 233-15.- Les éléments mobiles de transmission d'énergie ou de mouvements des équipements de travail présentant des risques de contact mécanique pouvant entraîner des accidents doivent
Manutention et Levage
Manutention et Levage Manutentions Manuelles : la norme NF X35-109 La masse unitaire maximale acceptable est fixée à 15kg pour le soulever/ tirer Pour les hommes et les femmes. Et ce, dans des conditions
LES OBLIGATIONS DE L'EMPLOYEUR EN MATIÈRE D'HYGIÈNE ET DE SÉCURITÉ AU TRAVAIL
> Santé et sécurité au travail : obligations et responsabilités de l'employeur LES OBLIGATIONS DE L'EMPLOYEUR EN MATIÈRE D'HYGIÈNE ET DE SÉCURITÉ AU TRAVAIL L'ÉVALUATION DES RISQUES DANS L'ENTREPRISE...
N/Réf. : CODEP-PRS-2015-009248 Hôpital d'instruction des Armées du Val de Grâce 74 boulevard de Port Royal 75005 PARIS
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE PARIS Paris, le 6 mars 2015 N/Réf. : CODEP-PRS-2015-009248 Hôpital d'instruction des Armées du Val de Grâce 74 boulevard de Port Royal 75005 PARIS Objet : Réf : Inspection
A LA UNE. L indemnisation due en cas de licenciement nul pour violation du statut protecteur est plafonnée à trente mois
NEWSLETTER SOCIALE M A I 2 0 1 5 A LA UNE L indemnisation due en cas de licenciement nul pour violation du statut protecteur est plafonnée à trente mois La loi du 2 août 2005 a porté la durée des mandats
SYNTHESE SUR L ETUDE DES METIERS DU PRESSING - Janvier 2008 -
SYNTHESE SUR L ETUDE DES METIERS DU PRESSING - Janvier 2008 - OBJECTIF DE L ETUDE L objectif de cette étude est de répertorier tous les risques professionnels dans un pressing (base de l évaluation des
La formation en matière de santé et de sécurité au travail
Guide pratique 6 / 6 MINISTÈRE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS, MINISTÈRE MINISTÈRE DU BUDGET, DE DU LA BUDGET, FONCTION DES COMPTES DES COMPTES PUBLIQUE PUBLICS, PUBLICS, ET DE LA RÉFORME DE L ETAT DE
Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6
Acides et bases Acides et bases Page 1 sur 6 Introduction Sont réputés acides et bases au sens des règles de sécurité en vigueur en Suisse, les solides ou liquides qui ont une réaction acide ou alcaline
