Prix Evolution générale L évolution année par année PRIX

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1 Prix Panorama Evolution générale De 2010 à 2014, l indice suisse des prix à la consommation (IPC) a reculé de 0,7%. Du côté des producteurs et importateurs, l indice des prix de l offre totale a diminué de 3,0% entre 2010 et L indice des prix de la construction a augmenté de 3,9% de 2010 à 2014 (+2,9% dans le bâtiment et +5,1% dans le génie civil). Par rapport à l Union européenne, le niveau des prix en Suisse était de 148 points (UE 28 = ) en L évolution année par année Sortie de récession au troisième trimestre 2009 grâce à une reprise des exportations et de la consommation privée, l économie suisse retrouve temporairement une croissance soutenue en 2010, en dépit d une première forte appréciation du franc. Le taux de renchérissement annuel redevient positif (+0,7%). Le renforcement du franc s accélère jusqu en août 2011 et conduit, avec le fléchissement de l économie mondiale, à un ralentissement de la croissance économique suisse en La pression inflationniste devient pratiquement inexistante avec un taux de renchérissement annuel se situant à +0,2%. Les tensions persistantes dans la zone Euro et l entrée en récession de plusieurs de ses membres pèsent sur la croissance économique qui poursuit son ralentissement en Le taux de renchérissement annuel s inscrit en baisse avec 0,7%. Les années 2013 et 2014 restent marquées par une conjoncture mondiale incertaine, notamment dans la zone Euro. Si les interventions de la BNS sur les marchés des changes ont permis au franc de perdre quelque peu de sa valeur, celui-ci reste à un niveau élevé, notamment face à l euro. L économie suisse voit néanmoins sa croissance se renforcer sous l effet de facteurs intérieurs (consommation privée et investissements dans la construction notamment). En 2014, les prix stagnent en moyenne annuelle. PRIX 1 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015

2 Evolution des prix Indice décembre 2010 = Variation par rapport à l année précédente G Prix à l importation Prix à la production et à l importation Prix à la production Prix à la consommation Prix à la consommation 4% 2% 0% 2% Prix à la production et à l importation 4% 0% 4% 8% Sur l ensemble de la période , les prix à la consommation des marchandises et des services indigènes ont renchéri de manière continue, malgré une quasi-stagnation en connaît une progression moyenne des prix de +0,4%, due notamment aux contributions positives des loyers, des produits alimentaires et de la restauration, alors que les prix des services de téléphonie mobile, des médicaments, des services hospitaliers et des services d assurance s inscrivent en baisse. Si l évolution moyenne du prix des produits importés a été fortement marquée par celle des produits pétroliers en 2008 et 2009, ceux-ci perdent de leur importance dès 2011 sous l ef- fet d une moindre volatilité et d évolutions plus marquées dans d autres domaines. En 2014, après deux années d importants reculs, le taux de renchérissement moyen des produits importés connaît une baisse plus modérée ( 1,2%), qui peut être attribuée à différents facteurs. L habillement, les produits pétroliers, les médicaments et les produits technologiques y contribuent de manière négative alors qu une hausse peut être observée pour les produits alimentaires. La reprise économique observée à partir de 2010 s est accompagnée dans l ensemble de prix à la production et à l importation relativement stables jusqu au milieu de La nouvelle PRIX 2 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015

3 détérioration conjoncturelle et la force du franc ont cependant ensuite conduit à de nouveaux replis jusqu à fin Après un rebond temporaire au premier trimestre 2012 et une stabilisation en 2013, un nouveau recul peut être observé en 2014 qui atteint 1,1% en moyenne. L inflation sous-jacente, qui exclut les groupes de produits proches des matières premières et dont les prix sont très volatils (notamment les produits agricoles, les produits pétroliers, les métaux), connaît une évolution similaire ( 0,7%). Globalement, si les prix à la production reculent de 0,8%, l évolution est plus marquée pour les prix à l importation qui se replient de 1,8%. Les évolutions sont contrastées au sein des prestations de service, principalement des services aux entreprises (voir le tableau T ). Dès l année 2010, les prix de la construction ont à nouveau été orientés à la hausse. Celle-ci a été assez forte entre 2010 et 2011 (construction +2,2%, bâtiment +2,1%, génie civil +2,6%), elle est depuis lors plus contenue avec une tendance à se ralentir, le génie civil enregistrant même une légère baisse en 2014 (entre 2013 et 2014, construction +%, bâtiment +0,1%, génie civil 0,2%). Niveau des prix en comparaison internationale D après les calculs de l Office statistique de l Union européenne (Eurostat), le niveau des prix est plus élevé en Suisse que dans la plupart des autres pays d Europe. Cet écart s est encore creusé depuis 2009 à cause de la force du franc suisse. En effet, l indice du niveau des prix se trouve être le quotient de la parité de pouvoir d achat et du taux de change. Le niveau des prix, sur l ensemble du produit intérieur brut, se situait en 2013 Prix à la consommation selon le type et la provenance des biens Indice décembre 2010 = Total Marchandises 95 Services Total Etranger Suisse Total Indice sans produits pétroliers 80 Produits pétroliers G PRIX 3 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015

4 à 148 points (UE 28 = ). En 2013 également, le niveau des prix était supérieur en Suisse à celui des pays voisins, soit de 31 points par rapport à la France, de 33 points par rapport à l Autriche, de 41 points par rapport à l Allemagne et de 47 points par rapport à l Italie. Le niveau de prix est aussi élevé en Norvège (156 points), le Danemark venant ici au troisième rang des pays d Europe (136). Le niveau élevé des prix en Suisse n a pas qu une seule cause. Il s explique par la conjonction de plusieurs facteurs, dont les effets peuvent se sentir dans différents domaines. La valeur du franc suisse sur le marché des devises, la structure des coûts, l état de la concurrence et de la conjoncture, le comportement des consommateurs, des producteurs et des distributeurs, de même que les conditions-cadres législatives, diffèrent d un pays à l autre. Les principaux facteurs déterminant le prix varient d un groupe de produits à l autre. Cela se traduit par des résultats détaillés très différents tels que le niveau de prix particulièrement élevé en 2013 dans les domaines du logement (188 points) et de la formation (257 points) ou le niveau proche de la moyenne de l UE des prix des boissons alcoolisées et du tabac (), des transports (116), des communications (129) ou des machines et des appareils (118). Variation des moyennes annuelles G 5.3 Variation Prix en Suisse des moyennes annuelles G 5.3 Prix en Suisse Prix à la consommation 0,2 Prix à la consommation 0,2 1,2 Prod. alimentaires et boissons non-alcoolisées 0,9 Prod. alimentaires Boissons et boissons alcoolisées non-alcoolisées et tabac 1,2 1,3 0,9 1,0 1,3 Boissons alcoolisées et tabac 3,7 Habillement et chaussures 1,3 1,0 Logement, Habillement eau, électricité, et chaussures gaz, etc. 3,7 1,3 0,1 1,0 1,6 0,1 Ameublement, Logement, équipment eau, ménager électricité, et gaz, entretien etc. 1,0 1,0 Ameublement, équipment ménager et entretien Santé Transport Santé Communication Transport 1,6 1,0 1,2 2,3 1,2 2,3 2,3 Communication Loisirs et culture 2,3 0,1 Loisirs et culture Enseignement Enseignement Hôtels, cafés et restaurants 1,7 0,1 1,6 1,7 0,7 1,6 0,7 Hôtels, Autres cafés biens et restaurants et services -0,8 0,7 0,6 0,7 Autres biens et services -0,8 0,6 Biens et services du pays 0,4 0,4 Biens et services du pays 0,4 de l étranger 1,9 0,4 1,2 de l étranger 1,9 1,2 Prix à la production et à l importation 1,1 1,1 Prix à la production et à l importation 0,3 Indice des prix à la production 0,8 0,7 0,3 Indice des prix à la production 0,8 Indice des prix à l importation 1,8 0,7 Indice des prix à l importation 1,8 0,6 Indice des prix à la construction 0,6 Indice des prix à la construction % 2% 0% 2% % 2% 0% 2% PRIX 4 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015

5 Evolution des prix de la construction Indice octobre 2010 = G 5.4 Indices du niveau des prix en comparaison européenne, en 2013 p G 5.5 Valeurs de la Suisse, UE-28 = Produit intérieur brut 148 Total Génie civil Produit intérieur brut Bâtiment Consommation individuelle effective Consommation individuelle effective Prod. alimentaires et boissons non-alcoolisées Prod. alimentaires et boissons non-alcoolisées Boissons alcoolisées et tabac Boissons alcoolisées et tabac Habillement et chaussures 80 Logement, Habillement eau, électricité, et chaussures gaz, etc / Ameublement, Logement, équipment eau, ménager électricité, et gaz, entretien etc. Ameublement, équipment ménager et entretien Santé Transport Santé Communication Transport Loisirs et culture Communication Enseignement Loisirs et culture Hôtels, cafés et restaurants Enseignement Autres biens et services Hôtels, cafés et restaurants Consommation Autres collective biens et effective services Formation brute de capital fixe Consommation collective effective Machines et appareils Formation brute de Construction capital fixe Machines et appareils 118 PRIX 5 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015 Construction 175

6 Glossaire Déflation La déflation désigne une situation de baisse générale et continuelle des prix, autrement dit d une augmentation de la valeur de la monnaie, qui s accompagne généralement d une baisse de la production. La déflation désigne aussi la pratique consistant à calculer pour une valeur nominale, la valeur réelle correspondante, c est-à-dire la valeur corrigée de la variation des prix (ex. salaires nominaux et réels, PIB aux prix courants et aux prix constants). Désinflation La désinflation désigne une situation dans laquelle le taux d inflation diminue continuellement, mais reste néanmoins positif. Indice-chaîne En tant qu indice de Laspeyres, l indice suisse des prix à la consommation (IPC) doit être fréquemment révisé afin de rester fidèle aux évolutions de la structure de consommation des ménages. Dans le cadre de la révision de l IPC 2000, l OFS a décidé de mettre à jour le paniertype à un rythme annuel. L IPC devient ainsi un indice-chaîne. Chaque année, les pondérations attribuées aux différents postes de dépenses sont actualisées à un mois de référence. Dans l intervalle d une année, les indices mensuels sont calculés selon le principe de Laspeyres, avec comme base de référence le mois de la dernière actualisation des pondérations. Ces indices sont chaînés les uns aux autres afin d obtenir de longues séries. En admettant par exemple que décembre soit le mois choisi pour l actualisation annuelle de la pondération, de décembre 2001 à décembre 2002, l indice est calculé mensuellement par rapport à décembre En décembre 2002, la structure de pondération est actualisée. En 2003, l indice est calculé mensuellement par rapport à décembre 2002, et ainsi de suite. Maintenant, pour calculer par exemple l indice de septembre 2003 par rapport à décembre 2001, les indices sont chaînés de la manière suivante: I sept. 2003/d é c = I sept. 2003/d é c xi d é c. 2002/d é c x 1 Indice de Laspeyres L indice suisse des prix à la consommation (tout comme l indice des prix à la production et l indice des prix à l importation) est un indice de type Laspeyres, qui présuppose que le schéma des produits et services, la pondération de la période de référence (qui n est pas la période courante, comme c est le cas pour l indice Paasche) restent constants sur un certain intervalle de temps. La formule générale de Laspeyres pour un indice de prix est la suivante: i l t q 0 i p 0 i p t i q 0 i p0 i I t = n i=1 q0 i p 0 i n q 0 i p 0 i i=1 p t i p 0 i = bien i, poste de dépense de l indice i = indice du mois sous revue t = quantité du bien i relevée pendant le mois de base = prix du bien i pendant le mois de base = prix du bien i pendant le mois sous revue t = dépenses pour bien i pendant le mois de base PRIX 6 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015

7 Indice des prix et indice du coût de la vie L indice suisse des prix à la consommation (IPC) n est pas un indice du coût de la vie, même si dans le langage courant cette expression lui est souvent apparentée. Comme dans la plupart des pays, l IPC est davantage un indice «pur» des prix, reposant sur une sélection fixe de biens et services représentatifs de la consommation d un ménage moyen (indice de Laspeyres). Un «véritable» indice du coût de la vie devrait plutôt mesurer l évolution de la dépense minimale nécessaire au maintien de son niveau d utilité (niveau de satisfaction), sans que le panier de biens consommés reste nécessairement fixe. Un «véritable» indice du coût de la vie ne devrait en outre pas se limiter aux seuls biens de consommation, mais considérer un éventail plus large de positions budgétaires, comprenant par exemple les impôts directs et les cotisations d assurances sociales. Indices du niveau des prix en comparaison internationale Les indices du niveau des prix comparent le niveau des prix dans certains pays avec le niveau moyen des prix d un groupe de pays de référence (par exemple, l UE 28). Ils sont calculés sur la base du quotient formé par la parité de pouvoir d achat et le taux de change (en moyenne annuelle), multiplié par. Eurostat publie uniquement les indices du niveau de prix globaux pour les dépenses de consommation des ménages privés; par contre, il calcule des indices plus détaillés pour la consommation individuelle effective. La comparabilité internationale de cette dernière est meilleure, puisque ce concept intègre les dépenses de l Etat en faveur des ménages privés pour le logement, la formation et la santé, dont la part varie selon les pays. Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) L IPCH, qui mesure lui aussi l inflation, sert avant tout à comparer l évolution des prix entre différents pays. C est l instrument de comparaison du renchérissement des pays membres de l Union européenne, de la Norvège et de l Islande, calculé selon une méthode commune. Avec l IPCH, la Suisse dispose depuis 2008 d un indicateur qui lui permet de mesurer l évolution des prix des biens de consommation et des services selon les mêmes critères que les pays de l Union. Cet indicateur est d une grande utilité pour la Banque nationale suisse, pour la recherche en matière économique et pour l évaluation de la compétitivité internationale de la Suisse. Inflation L inflation désigne une situation d augmentation générale et continue des prix ou de manière équivalente d une diminution persistante de la valeur de la monnaie. Il existe plusieurs façons de mesurer l inflation. Généralement, elle est mesurée par l augmentation, exprimée en pourcentage, de la valeur moyenne de l indice des prix à la consommation (IPC) au cours d une année. Nomenclatures Depuis la révision de 1993 et jusqu au nouvel indice de mai 2000, l indice des prix à la consommation reprenait la nomenclature SNA (System of National Accounts) qui partageait la consommation privée en 8 groupes principaux. La nomenclature COICOP (Classification of Individual Consumption by Purpose) introduite depuis lors, partage désormais la consommation en 12 groupes principaux. L indice des prix à la production et à l importation utilise comme classification de base la NOGA ou Nomen clature générale des activités économiques, introduite par l Office PRIX 7 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015

8 fédéral de la statistique (OFS). Cependant, la NOGA n est pas utilisée comme classification des branches économiques, mais comme celle des produits. Elle est identique dans les quatre premiers niveaux à la classification NACE de l UE. Plusieurs classifications sont utilisées dans les parités de pouvoir d achat: la COICOP, la COPNI (Classification of Purposes of Non-Profit Institutions Serving Households), la COFOG 98 (Classification oft the Function of Government) et la CPA 96 (Classification of Products by Activity). représentatifs. La classification et la méthodologie utilisées sont celles du SEC95 (système européen des comptes nationaux 1995). Contrairement aux taux de change, les PPA sont un indicateur plus adapté pour la comparaison internationale du produit intérieur brut réel et du pouvoir d achat de la monnaie ou des revenus. Elles servent principalement à des analyses économiques d organisations internationales et au calcul de la quote-part de chaque pays membre du Fonds monétaire international. Panier-type et pondérations Le panier-type et les pondérations constituant les différents indices de prix sont établis à partir de diverses sources. Pour l indice des prix à la consommation (IPC), la principale source est donnée par les enquêtes sur budget des ménages (EBM). Les pondérations de l indice des prix à la production sont établies à partir de la valeur de la production brute des différents biens, ou à partir du chiffre d affaires (généralement plus facilement disponible) si on néglige les changements de stocks et les biens d équipements fabriqués pour les besoins de l entreprise. Pour l indice des prix à l importation, c est la statistique du commerce extérieur qui permet de calculer les pondérations. Les dépenses par groupe de produits du produit intérieur brut de chaque pays respectif forment la base de pondération des parités de pouvoir d achat. Parité de pouvoir d achat Les parités de pouvoir d achat sont des rapports de prix. Elles montrent combien d unités monétaires d un pays sont nécessaires pour obtenir une quantité donnée de biens et services, par rapport à un autre pays ou à un groupe de pays de référence. Leur calcul repose sur les prix relevés dans les différents pays pour un panier commun de biens et de services PRIX 8 PANORAMA Office fédéral de la statistique, février 2015

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