MACROECONOMIE ET SANTE: MISE A JOUR

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "MACROECONOMIE ET SANTE: MISE A JOUR"

Transcription

1 MACROECONOMIE ET SANTE: MISE A JOUR Investir davantage en faveur de la santé des plus démunis Deuxième Consultation Macroéconomie et Santé Octobre 2003 Organisation mondiale de la Santé

2 1 Macroéconomie et santé En bref La communauté internationale comprend de mieux en mieux que 'investissement réel dans la santé est un élément essentiel du développement et de la croissance économique. Dans ce climat mondial positif, les gouvernements des pays en développement engagent leurs ressources en vue d'atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement. L'approche Macroéconomie et santé de l'oms aide ces pays à mesure qu'ils multiplient les efforts. Conformément aux conclusions du Rapport 2001 de la Commission Macroéconomie et santé, l'accent des projets Macroéconomie et santé au niveau des pays est placé sur la sensibilisation des plus hauts responsables politiques et leur engagement à augmenter les investissements en santé et à s'attaquer aux obstacles systémiques et institutionnels, afin de permettre la dispensation réelle de services de santé aux plus pauvres. Le travail est effectué en fonction de trois thèmes: Améliorer la santé des plus démunis Accroître les investissements dans la santé Eliminer progressivement les obstacles non financiers. Le travail s'effectue sous la responsabilité de groupes nationaux dirigés par un organe de haut niveau ou une commission sociale composée de représentants de différents secteurs. Cet organe national coordonne les efforts de sensibilisation à l'engagement politique, réalise des analyses stratégiques et oriente le développement de plans qui reflètent les priorités nationales. L'engagement politique à haut niveau est nécessaire pour renforcer les processus institutionnels et systémiques, soutenir les partenariats et développer des politiques de santé et des plans d'action en faveur des plus démunis. Les travaux identifient les possibilités en vue d'augmenter et d'améliorer l'efficacité de l'utilisation des ressources nationales et d'élargir la coordination avec les donateurs pour mieux prévoir les ressources. L'examen des possibilités de mobilisation des ressources de santé fait l'objet d'une orientation par l'oms et ses partenaires qui aident les pays entreprenant le travail d'analyse et de planification des activités d'une manière qui reflète les contextes nationaux, les intentions et les réalités macroéconomiques. Au cours de cette étape, les principaux responsables des ministères des finances, de la santé et du plan examinent les possibilités et conviennent de plans d'investissement multisectoriels à long terme dans la santé. En fin de parcours, l'approche Macroéconomie et santé devrait aboutir à un bien meilleur financement et soutien technique des problèmes de santé. L'impact de plans bien conçus et bien appliqués se traduira aussi par des plans de dépenses

3 2 et d'action en matière de santé mieux ciblés par les gouvernements et une meilleure prévision des ressources. Cette situation renforcera à son tour la prévention des maladies et les efforts de contrôle indispensables pour atteindre les objectifs de santé nationaux et internationaux. Contexte La communauté internationale comprend de mieux en mieux que l'investissement réel dans la santé est un élément essentiel du développement humain et de la croissance économique. La santé prend une place de plus en plus importante dans les stratégies de réduction de la pauvreté et les approches sectorielles se concentrent toujours plus sur les résultats de la politique de santé. De nouveaux mécanismes de financement de la santé ont vu le jour (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination et Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme) et s'appuient sur de nouvelles alliances en faveur de la santé comme Halte à la tuberculose et RBM (Faire reculer le paludisme). L'attachement national et mondial à une meilleure santé pour les plus démunis se traduit notamment par le large soutien obtenu en faveur des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) de l'onu et de ceux du Nouveau partenariat pour le développement de l'afrique (NEPAD). Dans cet environnement mondial positif, de nombreux gouvernements de pays en développement consacrent des moyens à l'amélioration de la santé des plus démunis à mesure qu'ils multiplient les efforts pour atteindre les objectifs de santé nationaux, régionaux et internationaux. Le Rapport 2001 de la Commission Macroéconomie et santé (CMS) présente des recommandations sur la manière d'atteindre ces objectifs et suggère que les pays en développement, en partenariat avec les pays donateurs, augmentent considérablement les investissements dans la santé et élargissent l'accès des plus pauvres aux services de santé essentiels. Le rapport CMS a confirmé l'importance cruciale d'une bonne santé sur la voie de la réduction de la pauvreté et celle du développement socioéconomique. Des analyses détaillées dans le Rapport ont démontré qu'un investissement relativement modeste dans la santé pourrait générer des rendements économiques substantiels. Les conclusions du Rapport ont été approuvées par les Etats membres lors de l'assemblé mondiale de la santé en 2002 et le plan d'action du Rapport a été qualifié... d'approche utile pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement et d'autres objectifs de développement convenus à l'échelle internationale. Dans la foulée du Rapport CMS, un nombre croissant de pays a commencé à examiner dans quelle mesure les concepts du Rapport peuvent orienter les réponses vers les besoins économiques et sanitaires. Au cours de la consultation Réaction des pays au Rapport CMS en juin 2002, des

4 3 représentants des ministères de la santé, des finances et du plan de 20 pays, ainsi que des agences donatrices, ont débattu de la manière de traduire les recommandations du CMS en actions concrètes au niveau des pays. La réunion a examiné ce qui pouvait être fait pour augmenter les investissements en vue d'atteindre les OMD en matière de santé et a proposé diverses mesures que les pays pourraient prendre afin de lancer un processus Macroéconomie et santé. Un an plus tard, lors d'une séance d'orientation à l'assemblée mondiale de la santé, en mai 2003, les ministres de la santé, les représentants de gouvernements, d'agences de développement et d'ong ont relevé que le consensus sur les concepts de Macroéconomie et santé faisait son chemin et que les questions relatives aux obstacles et aux systèmes de santé occupaient petit à petit une place centrale dans les stratégies nationales de développement. Le processus Macroéconomie et santé Par la combinaison stratégique de campagnes de promotion et de l'expertise en matière d'économie et de santé publique, l'oms et ses partenaires mettent au point des moyens pour soutenir les efforts nationaux qui visent à inscrire la santé au centre des programmes macroéconomiques des pays. Ces activités ont pour ambition d'élever le niveau de conscientisation des hauts responsables politiques et leur engagement dans l'élaboration de plans nationaux qui respectent trois lignes directrices: Améliorer la santé des plus démunis Accroître les investissements dans la santé Eliminer progressivement les obstacles non financiers. Le processus Macroéconomie et santé est dynamisé par des groupes nationaux dirigés par un organe de haut niveau ou une commission sociale composée de représentants de différents secteurs. Cet organe national coordonne les efforts de sensibilisation à l'engagement politique, réalise des analyses stratégiques et oriente le développement de plans qui reflètent les priorités nationales. Macroéconomie et santé vise finalement à aider les pays qui placent les questions de santé au centre de leur programme de développement. Le processus examine les approches alternatives au sein et à l'extérieur du secteur de la santé, en vue de soutenir les efforts nationaux d'augmentation des investissements dans la santé, et analyse la manière de renforcer à long terme la capacité nationale en vue d'utiliser ce financement accru avec efficacité, efficience et équité. Il identifie également les choix possibles pour augmenter et améliorer les ressources nationales et renforce les mécanismes de don, afin d'encourager la prévision d'un financement extérieur. Le travail utilise les efforts et les partenariats actuels qui partagent la même vision et établit un lien avec les initiatives, processus et mécanismes nationaux créés pour améliorer les résultats de la politique de santé en faveur des plus démunis.

5 4 L'aide Macroéconomie et santé, fournie uniquement aux pays qui en font la demande, est souple et non directive et elle ne perd pas de vue la diversité des situations économiques et sanitaires, tout en prenant en compte les priorités en matière de santé, les opportunités et les obstacles propres à chaque pays. Le ministère de la santé n'est pas seul à assumer la responsabilité du processus au niveau national. Il doit plutôt la partager avec les ministères des finances et du plan et également avec d'autres organes publics ou privés dont les politiques et les actions influencent la santé, notamment l'éducation, l'agriculture, l'hygiène et l'environnement. Les gouvernements jouent un rôle critique dans l'amélioration de la santé, car ils sont responsables des décisions de financement et du maintien de systèmes et d'institutions efficaces. C'est pourquoi le processus Macroéconomie et santé vise en premier lieu les décideurs de haut niveau, en assurant une large promotion du rôle central de la santé dans le développement socio-économique. La volonté politique en haut lieu et l'engagement sont indispensables pour renforcer les processus institutionnels et systémiques, soutenir les partenariats de santé et développer des politiques et plans d'action qui mobilisent des ressources financières. La volonté et l'engagement politiques sont également nécessaires pour s'attaquer aux obstacles et lourdeurs des systèmes de santé et des institutions, afin de permettre une utilisation plus efficace des ressources et de garantir un meilleur fonctionnement. L'examen approfondi des possibilités de mobilisation des ressources de santé fait l'objet d'une orientation par l'oms et ses partenaires qui aident les pays entreprenant le travail d'analyse, la discussion et la planification des activités d'une manière qui reflète les contextes nationaux, les intentions et les réalités macroéconomiques. Au cours de cette étape, les principaux responsables des ministères des finances, de la santé et du plan examinent les possibilités et conviennent de plans d'investissement multisectoriels à long terme dans la santé. En fin de parcours, la mise en oeuvre de plans d'investissement dans la santé devrait aboutir à un bien meilleur financement et soutien technique des problèmes de santé. L'impact de plans bien conçus et bien appliqués se traduira aussi par des plans de dépenses et d'action en matière de santé mieux ciblés par les gouvernements et une meilleure prévision des ressources. Cette situation renforcera à son tour la prévention des maladies et les efforts de contrôle qui sont indispensables pour atteindre les objectifs de santé nationaux et internationaux. Des progrès substantiels ont déjà été réalisés dans de nombreux pays qui ont lancé le processus Macroéconomie et santé, notamment: une conscientisation et un engagement plus importants, grâce à un soutien appuyé

6 5 la constitution et la pérennité de réseaux d'alliances et d'experts pour aider à la planification et à la mise en oeuvre la réalisation d'analyses stratégiques sur l'élaboration de politiques et sur les aspects systémiques, économiques et épidémiologiques. Actuellement, plus de 40 pays dans le monde ont recours à l'approche Macroéconomie et santé, dont plus de 20 ont élaboré des plans nationaux d'investissement dans la santé qui s'attaquent à la fois à l'extension d'interventions sanitaires performantes et aux déterminants multisectoriels de la santé. Aperçu du processus Macroéconomie et santé au niveau des pays Le processus Macroéconomie et santé est lancé et dirigé par les pays. Grâce aux expériences des pays qui ont adopté très tôt cette approche, trois phases (Phase 1, Phase 2 et Phase 3) ont été identifiées ; elles décrivent dans leurs grandes lignes les principales activités entrant dans le cadre de Macroéconomie et santé. Au cours de la Phase 1, un haut niveau de sensibilisation et de soutien est atteint grâce à une large diffusion des concepts Macroéconomie et santé et à des ateliers nationaux avec les principaux intervenants. Ces ateliers sont utiles pour évaluer la situation sanitaire propre au pays et l'impact d'une approche Macroéconomie et santé sur les stratégies de développement nationales. Depuis l'été 2002, un soutien politique de haut niveau s'est manifesté dans de nombreux pays. L'OMS et ses partenaires offrent une assistance technique et financière, grâce à des actions nationales de sensibilisation et des manifestations et poursuit la promotion des concepts et des messages dans ses publications, sa lettre d'information et le site Internet consacré à Macroéconomie et santé. Une fois engagés, les gouvernements, en collaboration avec leurs partenaires et l'oms, créent des groupes techniques nationaux et des systèmes transsectoriels pour faire avancer le processus Macroéconomie et santé. Ces systèmes se composent de représentants des ministères de la santé, des finances et du plan, ainsi que des donateurs et des agences des NU. Par la suite, les pays élaborent des plans de travail avec des résultats à atteindre, en parallèle à un calendrier et un budget, et conformes aux plans stratégiques. A la demande du pays, l'oms mobilise les ressources techniques et financières et participe à la désignation de experts techniques qui contribueront à la planification de la stratégie d'investissement dans la santé. Les 24 pays suivants, dont la Communauté des Caraïbes qui est forte de 15 Etats membres, sont engagés par l'instant dans la Phase 1: Région Afrique: Angola, Botswana, Congo, Kenya, Malawi, Mozambique, Nigeria, Rwanda, Sénégal, République unie de Tanzanie et Ouganda

7 6 Amériques: Communauté des Caraïbes Région de la Méditerranée orientale: Djibouti, Jordanie, Iran, Pakistan, Soudan et Yémen Région Europe: Estonie Région Asie du Sud-Est: Bangladesh, Inde, Népal et Thaïlande Région Pacifique occidental: Cambodge. La Phase 2 commence lorsque les pays effectuent une évaluation approfondie de leur situation sanitaire et une analyse de leur infrastructure. L'exercice comprend des enquêtes épidémiologiques, une analyse de la capacité des systèmes de santé à absorber un financement supplémentaire et une évaluation des carences de financement pour étendre les services de santé aux plus démunis. Plus important encore, cette évaluation constitue la base du calendrier et des priorités des investissements ciblés en matière de santé. Des experts techniques sont recrutés afin d'aider les pays lors de ces analyses et l'oms coordonne l'assistance technique, ainsi que les relations avec les universités et les partenaires de développement qui participent au travail. Six pays la Chine, l'indonésie, le Ghana, l'ethiopie, le Mexique et le Sri Lanka sont déjà entrés dans cette phase. A la fin de la Phase 2, les pays élaborent des plans d'investissement qui s'appuient sur des choix d'interventions prioritaires et performants. Ils tentent d'assurer le soutien transsectoriel du plan d'investissement dans la santé et mettent sur pied un système interne de gestion et de suivi des principaux résultats. L'OMS continue à collaborer avec les pays dans l'identification des indicateurs économiques et de santé et les aide à nouer des liens avec plusieurs partenaires de développement. Vingt pays devraient avoir achevé cette phase à la fin La Phase 3 commence par la mise en oeuvre du plan d'investissement en matière de santé et l'élaboration d'un système de suivi du processus et de l'impact à long terme des projets Macroéconomie et santé sur la politique de santé et l'économie du pays. Cette phase devrait déboucher sur un accroissement général des investissements internes dans la santé et un meilleur financement par les partenaires extérieurs. Obtenir un consensus sur l'augmentation des investissements suppose aussi la création de systèmes qui mesurent l'impact de ces investissements et de l'efficacité accrue. Le processus Macroéconomie et santé dirigé par le pays même donne l'occasion à chacun de mettre en place ses propres systèmes de suivi. L'OMS et ses partenaires aident les pays à choisir leurs propres indicateurs de mesure du progrès des plans d'investissement dans la santé. Ces indicateurs permettent de suivre en particulier la réalisation des objectifs de santé et les dépenses nécessaires pour atteindre ces objectifs aux niveaux national et régional interne. En outre, les indicateurs OMD fournissent des points de référence généraux pour évaluer les progrès des efforts de réduction de la

8 7 pauvreté. Efforts de l'oms au niveau des pays en guise de soutien au processus Macroéconomie et la Santé L'OMS contribue à catalyser les processus nationaux en offrant ses connaissances et son expertise, afin de garantir l'investissement de ressources supplémentaires qui améliorent la capacité et l'efficacité des systèmes de santé et des institutions nationales. Ce processus est plus énergique lorsque les principaux acteurs nationaux et internationaux sont associés à l'examen des problèmes et à l'obtention d'un consensus sur l'approche Macroéconomie et santé et s'engagent à mettre en oeuvre les plans d'investissement dans la santé. Le travail au niveau national est soutenu par l'engagement d'un large éventail de partenaires intéressés banques de développement, agences bilatérales, consultants, universités et société civile. L'Organisation joue un rôle d'intégrateur en s'appuyant sur sa structure décentralisée et ses relations confirmées au niveau des pays afin faire office d'intermédiaire entre les pays bénéficiaires, les agences de développement et la société civile. Les bureaux régionaux et locaux de l'oms contribuent largement au travail par leurs apports techniques et leurs conseils aux pays lors de la préparation stratégique et de la planification du processus Macroéconomie et santé. Plusieurs bureaux régionaux de l'oms ont intégré les concepts de Macroéconomie et santé dans la stratégie économique et sanitaire de la région. A titre d'exemple, un document analytique régional rédigé par le bureau de l'afrique donne un aperçu de la pertinence et de l'impact de Macroéconomie et santé sur la région et fournit un cadre pour les opportunités de collaboration. Au cours de l'été 2003, plus de trente pays ont participé à des réunions régionales dans les régions Afrique, Méditerranée orientale et Asie du Sud-Est, afin de partager leurs expériences en matière de lancement, planification et mise en oeuvre du processus Macroéconomie et santé. Résultats attendus Plus grande volonté politique d'intégrer la santé dans les stratégies nationales de développement et l'environnement macroéconomique. Engagement ferme du gouvernement à investir dans la santé des plus démunis et à s'attaquer aux obstacles et lourdeurs des systèmes et institutions de santé. Il s'agit aussi de mobiliser des ressources pour améliorer l'accès et la dispensation de soins aux plus démunis. L'engagement se caractérise également par les efforts du gouvernement visant à consolider les processus institutionnels et à garantir les partenariats de santé. Meilleure coordination avec les partenaires nationaux et meilleure prévision de l'aide grâce à l'harmonisation des objectifs des partenaires et des capacités à soutenir les priorités nationales.

9 8 Développement de plans d'investissement multisectoriels à long terme dans la santé qui soient en mesure d'attirer un financement nettement plus important de la santé par des sources nationales et étrangères. ANNEXE 1: Actualisation des activités Macroéconomie et santé au niveau des pays La région Afrique Bureau régional OMS de l'afrique Quatorze pays ont assisté du 4 au 8 août 2003 à Addis Abeba, Ethiopie, à un atelier international du Bureau régional OMS de l'afrique. Un consensus s'est dégagé sur l'importance de la macroéconomie et de la santé dans ces pays, dont certains ont rédigé des ébauches de plans d'action afin de faire progresser le processus. Au début septembre, une séance a été consacrée à la macroéconomie et à la santé lors de la 53 e réunion du Comité régional des ministres de la santé en Afrique du Sud. Angola Le PSRP et le Plan de développement à moyen terme sont actuellement en cours de rédaction et constitueront un excellent point d'ancrage pour l'approche Macroéconomie et santé. L'Angola cherche à mettre en place un cadre structuré englobant les concepts de macroéconomie et de santé, ainsi que les mécanismes actuels de dépenses publiques consacrées à la santé. Cette méthode contribuera à intégrer la macroéconomie et le processus de santé dans les principaux plans et initiatives nationales de développement. Botswana Le Botswana a défini les principales étapes de la mise en oeuvre de l'approche Macroéconomie et santé, dont la création d'un système national de coordination et la rédaction de dossiers techniques dans les domaines de l'extension des services. Un consultant a été engagé afin d'aider le Botswana à appliquer une politique Macroéconomie et santé. République du Congo La réduction de la pauvreté constitue la pierre angulaire du programme socio-économique du Congo. Le pays vient de présenter un plan de travail et un budget national pour la Phase 1 qui bénéficiera d'un financement. Une part importante du travail en matière de macroéconomie et de santé sera le soutien aux efforts d'augmentation des dépenses publiques de santé à 20% de l'ensemble des dépenses publiques à l'horizon 2008, le développement des ressources humaines et l'aide à la mobilisation de ressources financières internes et externes.

10 9 Ethiopie Engagée dans la phase 2, l'ethiopie a créé un groupe de travail technique sous l'autorité du Ministère de la Santé et du Comité de pilotage central du programme national de développement du secteur de la santé. Un coordinateur national Macroéconomie et santé a été engagé afin de diriger la recherche et d'évaluer les cadres de fonctionnement actuels des soins de santé et le niveau de l'augmentation. Le plan d'action Macroéconomie et santé de l'ethiopie a été approuvé en mai 2003 et entériné par le Ministre de la Santé. Un programme local est créé afin de renforcer le Programme de développement du secteur des soins de santé (PDSS) et d'évaluer comment l'approche Macroéconomie et santé peut être intégrée au PSRP actuel. L'Ethiopie a accueilli en août 2003 un atelier international sur la macroéconomie et la santé. Ghana Le Ghana est également entré aujourd'hui dans la Phase 2, en développant un plan à long terme en faveur des investissements nationaux en matière de santé. La priorité de l'initiative Macroéconomie et santé du Ghana est l'analyse de la stratégie nationale de réduction de la pauvreté à la lumière des conclusions du Rapport CMS. Le Ghana soutient des politiques nationales qui visent à préparer le système de santé à optimiser l'utilisation de ressources et les investissement dans la santé. Il rédige également un plan à long terme en faveur des investissements nationaux dans la santé. Kenya Le Kenya a tracé les grandes lignes de son plan d'action pour la Phase 1 et impulsé l'engagement envers les activités de la Phase 1. Le Ministère de la Santé, le Conseil national de lutte contre le SIDA et des groupes de donateurs ont demandé une assistance technique afin d'évaluer les besoins financiers pour l'augmentation des dépenses de santé. Le plan de travail vise à établir un lien entre le processus Macroéconomie et santé et la stratégie de redressement économique du pays, le processus budgétaire national et le plan de travail collectif du Plan cadre des Nations Unies pour l'assistance au développement. République du Malawi Le Malawi n'a pas encore pris de décision sur la meilleure manière de faire progresser le dossier Macroéconomie et santé, mais a fixé plusieurs objectifs, notamment l'organisation d'un atelier sur le renforcement de l'aide de haut niveau. Le processus sera géré par le Ministère de la Planification économique et du Développement. Mozambique En 1999, un Plan d'action pour la réduction de la pauvreté absolue (PARPA) a conduit à la mise en oeuvre du PSRP du pays. Macroéconomie et santé vise à consolider ce cadre théorique du développement, dont le renforcement de l'implication personnelle des principaux responsables du gouvernement, la poursuite de la sensibilisation et la création d'une base solide

11 10 pour l'élaboration d'une stratégie d'investissement à long terme dans la santé. Nigeria Macroéconomie et santé au Nigeria est actuellement de la responsabilité du Département de planification et de recherche sanitaires au sein du Ministère fédéral de la Santé. Les objectifs de la Phase 1 se concentrent sur la recherche d'un large consensus du gouvernement sur la pertinence des conclusions du Rapport CMS à tous les niveaux de pouvoir et sur la création d'un système institutionnel approprié de mise en oeuvre du processus Macroéconomie et santé. Les plans comprennent la rédaction d'un document analytique sur le CMS et une stratégie opérationnelle pour l'intégration des concepts de macroéconomie et de santé dans les programmes nationaux d'investissement à long terme dans la santé. Rwanda Les Ministres des Finances et de la Santé ont tout deux exprimé leur ferme engagement envers les objectifs du processus Macroéconomie et santé et collaborent avec le Bureau régional de l'oms afin de lancer les activités au niveau du pays. Les deux ministres ont choisi les points principaux qui seront les précurseurs en la matière. Le plan de travail Phase 1 du Rwanda se concentrera sur la définition et la diffusion des messages et la création de systèmes institutionnels efficaces de soutien à Macroéconomie et santé. Sénégal En avril 2003, le FMI a approuvé un accord aux termes du système de Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance en guise de soutien au programme de réforme économique du Sénégal pour Elaboré dans le cadre I-PSRP, cet accord est largement tributaire de réformes structurelles de grande portée. Macroéconomie et santé peut fournir un outil d'analyse puissant et un argument probant pour des investissements dans la santé résolument plus élevés. République-Unie de Tanzanie La Tanzanie et Zanzibar ont proposé un cadre pour un plan d'action de novembre 2003 à mars Les principaux objectifs consistent à obtenir un consensus sur la pertinence des conclusions du Rapport CMS et à créer un système institutionnel approprié pour les faire évoluer. La Tanzanie inscrira les conclusions du Rapport CMS à l'ordre du jour de l'examen annuel du secteur de la santé. Ouganda L'Ouganda a identifié plusieurs processus essentiels permanents auxquels relier éventuellement l'approche Macroéconomie et santé. Un groupe de travail technique spécial sera chargé de rédiger un document exhaustif énumérant toutes les initiatives et les regroupant dans le cadre de la santé et du développement. Cette approche globale sera discutée lors du prochain examen

12 11 du PSRP. Le processus Macroéconomie et santé sera placé sous la responsabilité des services du Premier ministre, afin de faciliter la coordination entre les ministères concernés. La région Amériques Bureau régional de l'oms des Amériques Un atelier sera organisé avec l'aide de collègues de la Commission nationale mexicaine et les participants de la région intéressés à en apprendre davantage sur la santé, la macroéconomie et la croissance économique seront invités. La Commission caraïbe pour la santé et le développement a été créée à Washington en septembre Communauté des Caraïbes La nouvelle Commission caraïbe pour la santé et le développement s est donné 18 mois pour créer un cadre politique et fournir des orientations en vue de l établissement des priorités en matière de financement de la santé dans les 15 pays de la Communauté des Caraïbes. Elle a présenté un budget pour les activités de la Phase 1 et de la Phase 2 que des donateurs externes se sont déjà engagés à soutenir. Mexique Depuis son installation en juillet 2002, la commission mexicaine Macroéconomie et la Santé a établi le calendrier de ses réunions, créé un site Internet afin de diffuser les conclusions du rapport CMS et tracé les grandes lignes des plans d'accélération du processus Macroéconomie et santé. Le représentant du Bureau régional de l'oms pour les Amériques coordonne la préparation de cette proposition. Pays intéressés par l'approche Macroéconomie et santé L'Argentine, le Brésil, le Nicaragua et le Pérou examinent l'impact et la pertinence de l'approche Macroéconomie et santé dans leur contexte national. Le Ministère de la Santé en Argentine met en place une nouvelle unité Santé et financement qui pourrait constituer un excellent appui pour le processus Macroéconomie et santé. Suite à la large diffusion du Rapport CMS au Pérou, le Bureau régional est en relation avec les représentants du pays afin de raviver leur intérêt pour l'initiative Macroéconomie et santé. La région Méditerranée orientale Bureau régional OMS de la Méditerranée orientale En juin 2003, le Bureau régional OMS de la Méditerranée orientale a organisé une réunion afin de débattre de la manière de faire progresser les travaux de

13 12 Macroéconomie et santé dans les pays de la région. Un document technique régional sur le développement durable a été rédigé et met en évidence l'aide régionale aux pays qui souhaitent appliquer les conclusions du Rapport CMS. Djibouti Djibouti a démontré une volonté évidente de s'impliquer dans le processus et a défini certaines étapes spécifiques en vue de créer les partenariats nécessaires entre les ministères, les agences et la société civile. Le plan Phase 1 du pays en appelle à la création d'un comité national permanent sur la macroéconomie et d'un groupe technique CMS sous la responsabilité du Ministère de la Santé. Un autre objectif clé est l'élaboration d'un plan stratégique d'extension de la collaboration intersectorielle, afin d'investir dans tous les déterminants essentiels de la santé, notamment l'eau, l'hygiène et l'éducation. République islamique d'iran L'Iran crée une Commission nationale Macroéconomie et santé composée de représentants de différents départements et agences. Les recommandations CMS ont été discutées au plus haut niveau des Ministères de la Santé, du Plan et du Budget. Le plan de travail Phase 1 du pays en appelle à l'intensification de la prise de conscience parmi les plus hauts responsables du gouvernement quant au caractère central de la santé dans les stratégies de développement durable. Jordanie La Jordanie a installé une Commission nationale Macroéconomie et santé, présidée par le Ministre de la Santé et dont sont membres le Ministre du Plan et le Secrétaire général du Haut conseil de la santé. La Jordanie présentera un plan de travail actualisé, y compris une évaluation des données disponibles sur la charge de morbidité et une définition de l'idée-force à la base d'une analyse de l'intérêt économique d'une évaluation des carences et des besoins de recherche. Pakistan Attendu que le PSRP du Pakistan est déjà finalisé, l'objectif du pays sera de diffuser les messages essentiels du Rapport CMS, de les traduire dans le contexte macroéconomique local et de les utiliser pour réunir un éventail de preuves en vue de donner à la santé une place plus centrale dans le PSRP. Soudan Le Soudan a finalisé son plan de lancement d'un processus Macroéconomie et santé. Il est prévu que l'accent du CMS sur l'extension des réseaux actuels et le renforcement des réseaux avec les partenaires conduira à un dialogue transsectoriel réel et à une participation aux efforts de réduction de la pauvreté. Yémen

14 13 Les participants yéménites à la réunion régionale ont considéré la réforme du système de santé comme un point d'entrée pour Macroéconomie et santé et le PSRP comme un véhicule pour dynamiser réellement le processus. Le Yémen a désigné un coordonnateur du programme Macroéconomie et santé et créé une Commission nationale intersectorielle Macroéconomie et santé. Oman Bien que leur pays ne s'engage pas pour l'instant dans la voie de Macroéconomie et santé, des représentants d'oman ont participé à la réunion régionale et à la réflexion sur la manière dont le pays fixe les priorités afin de développer des stratégies d'investissement à long terme. La région Europe Bureau régional OMS de l'europe Suite à la décision du Directeur régional de créer un groupe spécial pour examiner les manières de garantir le suivi de l'approche Macroéconomie et santé, les travaux de la région Europe se sont concentrés jusqu'à présent sur la préparation d'un rapport européen Macroéconomie et santé qui analyse la validité du Rapport CMS pour les pays de la région. Estonie A la demande du gouvernement, l'oms a présenté en mars 2003 ses travaux sur l'approche Macroéconomie et santé à un groupe de décideurs et de responsables des Ministères des Affaires sociales, des Affaires étrangères, des Finances ainsi qu'aux représentants du monde universitaire et d'agences internationales. L'Estonie examine maintenant les moyens d'assurer le suivi des recommandations du Rapport CMS. La région Asie du Sud-Est Bureau régional OMS de l'asie du Sud-Est Le bureau régional s'est montré très actif dans la promotion de la pertinence du Rapport CMS pour les pays de la région et a créé un groupe de travail spécial chargé de la diffusion des conclusions du Rapport. Le bureau régional a finalisé les Principes directeurs applicables aux pays pour le suivi des recommandations CMS et un document connexe, Grandes lignes d un cadre stratégique et d un plan d investissement. La consultation régionale Macroéconomie et santé, organisée par le bureau régional en Inde, en août 2003, a mis en lumière plusieurs idées et défis relatifs à la planification et à la mise en oeuvre de Macroéconomie et santé. Bangladesh Le Bangladesh a pris plusieurs mesures suite aux recommandations

15 14 CMS. En juillet 2003, le gouvernement a décidé que le Comité consultatif sur la santé et la stratégie de réduction de la pauvreté serait réorganisé et chargé de la planification stratégique au sein de Macroéconomie et santé. La création d'une commission nationale Macroéconomie et santé est à l'examen. Inde Le mandat d'une commission nationale provisoire Macroéconomie et santé (CNPMS) a été rédigé et une sous-commission est en voie de désignation. Cette sous-commission sera le bras technique et opérationnel du CNPMS qui dirigera les réunions et engagera les consultants chargés de réaliser les objectifs du CNPMS. Indonésie L'Indonésie a mis en place des systèmes d'accompagnement du processus Macroéconomie et santé. L'engagement à mettre en oeuvre une approche Macroéconomie et santé a contribué à la promotion des questions de santé dans le programme du Groupe consultatif indonésien (GCI). Le gouvernement indonésien intégrera ses initiatives en matière de santé et de développement dans le cadre général de sa politique macroéconomique et sanitaire. L'accent est aujourd'hui placé sur la sensibilisation, le développement de partenariats plus larges, le soutien au développement institutionnel et la capacité conforme à la politique de décentralisation. Sri Lanka Le Sri Lanka a créé des mécanismes d'accompagnement du processus Macroéconomie et santé. La Commission Macroéconomie et santé nouvellement désignée comprend des représentants de divers ministères, du secteur privé, du monde universitaire et des agences des NU. Le Sri Lanka a présenté un plan d'action détaillé pour les activités de la Phase 2. On y trouve notamment des actions de sensibilisation et des études préparatoires qui constitueront la base d'un plan d'investissement de 10 ans. Thaïlande Le groupe de travail Macroéconomie et santé, mis en place par le Ministère de la Santé publique de Thaïlande, a élaboré une proposition de création d'une commission nationale Macroéconomie et la Santé. Le groupe de travail a également défini un processus Macroéconomie et santé pour la Thaïlande. Pays intéressés par l'approche Macroéconomie et santé Au Bhoutan, de nombreuses recommandations du Rapport CMS sont déjà intégrées dans le programme de santé et de développement du gouvernement. Les Maldives appuient les conclusions du Rapport CMS et se consacrent à l'augmentation du financement du secteur social grâce à des fonds nationaux et étrangers. Au Myanmar, le Comité national orientera le processus Macroéconomie et santé. Le projet de plan de travail élaboré pour présente une vue d'ensemble des missions du groupe de travail sur la CMS. Au

16 15 Népal, une sous-commission Macroéconomie et santé a été créée et est présidée par les Ministres de la Santé et des Finances. La sous-commission a identifié les activités clés et les domaines de recherche. La région Pacifique Bureau régional OMS du Pacifique occidental Malgré les défis que constitue la récente apparition du syndrome respiratoire aigu sévère, le Bureau régional renouvelle son soutien à la dissémination des concepts de Macroéconomie et santé et encourage leur intégration au développement de la politique de santé nationale et aux mécanismes de réduction de la pauvreté. Cambodge Le gouvernement du Cambodge s'est engagé à suivre les recommandations de Macroéconomie et santé et, en commun avec le bureau local de l'oms, a rédigé une Proposition sur la macroéconomie, la pauvreté et la santé. Le plan stratégique de santé 2002 fournit un cadre pour la coordination, parmi d'autres importants efforts. Une Commission nationale Macroéconomie et santé a été créée et est présidée par les Ministres de la Santé et des Finances. Chine Le lancement par la Chine du processus de suivi de la CMS en décembre 2002 a soulevé un vif intérêt au sein du gouvernement, renforcé encore par la crise provoquée par l'apparition du SRAS au début Les sérieuses conséquences économiques, financières et sanitaires du SRAS pour de nombreux secteurs de l'économie ont entraîné un examen approfondi de l'adéquation des besoins de financement public de la santé, de la formation intensive des travailleurs de santé et de nouvelles règles et mesures de surveillance. La maîtrise de l'épidémie de SRAS à la mi-2003 a été l'occasion de revoir en profondeur, lors de consultations interministérielles, le niveau et les objectifs du financement public, le rôle des assurances et des accords de sécurité sociale et le caractère privé/public du système de santé et de la formation à la santé. Les aménagements indispensables des budgets de santé, des responsabilités et des pratiques constituent une nouvelle base sur laquelle la Chine peut s'appuyer pour une amélioration du système conforme aux thèmes de Macroéconomie et santé.

17 16 Macroéconomie et santé : mise à jour Coordination Macroéconomie et santé Rédaction et publication Collaborateurs techniques Assistante de production Dr Sergio Spinaci Secrétaire exécutif Agnes Leotsakos, Tom O'Connell, Valerie Crowell Silvia Ferazzi, Padma Shetty Zarita Khamkoeva Organisation mondiale de la Santé 20 Avenue Appia CH-1211 Genève 27 Suisse Tél. :

Le nouveau modèle de financement du Fonds mondial

Le nouveau modèle de financement du Fonds mondial Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme Quatrième reconstitution des ressources (2014-2016) Le nouveau modèle de financement du Fonds mondial Avril 2013 Introduction 1. Fin

Plus en détail

Déclaration des Parlementaires africains sur les Objectifs du Millénaire pour le développement et l'ordre du jour du développement post 2015

Déclaration des Parlementaires africains sur les Objectifs du Millénaire pour le développement et l'ordre du jour du développement post 2015 Déclaration des Parlementaires africains sur les Objectifs du Millénaire pour le développement et l'ordre du jour du développement post 2015 Les parlementaires africains Reconnaissant que les parlements

Plus en détail

SREP/SC.13/3 19 avril 2015. Réunion du Sous-comité du SREP Washington Mercredi 13 mai 2015. Point 3 de l'ordre du jour

SREP/SC.13/3 19 avril 2015. Réunion du Sous-comité du SREP Washington Mercredi 13 mai 2015. Point 3 de l'ordre du jour Réunion du Sous-comité du SREP Washington Mercredi 13 mai 2015 SREP/SC.13/3 19 avril 2015 Point 3 de l'ordre du jour RAPPORT D'ACTIVITÉ SEMESTRIEL DU SREP (RÉSUMÉ) DÉCISION PROPOSÉE Ayant examiné le Rapport

Plus en détail

COUVERTURE ENEAU POTABLE

COUVERTURE ENEAU POTABLE COUVERTURE ENEAU POTABLE En 2002, 83 % de la population mondiale près de 5,2 milliards d individus bénéficiaient d un approvisionnement en eau potable amélioré. Cela comprend l eau courante et le raccordement

Plus en détail

Réseau des pays du Mouvement SUN : Rapport de la 17 e réunion - 26 Janvier au 2 février 2015

Réseau des pays du Mouvement SUN : Rapport de la 17 e réunion - 26 Janvier au 2 février 2015 Réseau des pays du Mouvement SUN : Rapport de la 17 e réunion - 26 Janvier au 2 février 2015 La 17 e réunion du Réseau des points focaux nationaux du Mouvement SUN s'est tenue du 26 janvier au 2 février

Plus en détail

Pays 1 où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune 2 et pays exigeant la vaccination antiamarile

Pays 1 où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune 2 et pays exigeant la vaccination antiamarile ANNEXE 1 Pays 1 où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune 2 et pays exigeant la vaccination antiamarile Pays Pays où il y a un Pays exigeant Pays exigeant risque de transmission la vaccination

Plus en détail

POURQUOI C EST LE MOMENT D AGIR EN AFRIQUE

POURQUOI C EST LE MOMENT D AGIR EN AFRIQUE L INVESTISSEMENT DANS LA SANTE POUR LE DEVELOPPEMENT SOCIOECONOMIQUE DE L AFRIQUE ARRIERE-PLAN La Commission macroéconomie et santé (CMS), qui réunit des économistes de premier plan et des experts de la

Plus en détail

Deuxième Examen global de l Aide pour le commerce

Deuxième Examen global de l Aide pour le commerce Deuxième Examen global de l Aide pour le commerce Activités de la Banque africaine de développement 2008-2009 Groupe de la Banque Africaine de Développement GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

Plus en détail

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix»

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Résumé des résultats clés et réalisations Problématique Prévention des crises et consolidation de la paix : les défis Quelque 1,5 milliard

Plus en détail

EXAMEN ET MISE A JOUR DES POLITIQUES DE SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DE LA BANQUE MONDIALE

EXAMEN ET MISE A JOUR DES POLITIQUES DE SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DE LA BANQUE MONDIALE EXAMEN ET MISE A JOUR DES POLITIQUES DE SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DE LA BANQUE MONDIALE Plan des consultations avec les parties prenantes extérieures pendant la phase 2 de l examen et de la

Plus en détail

DEUXIÈME CONFÉRENCE DES MINISTRES AFRICAINS CHARGÉS DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ÉTAT CIVIL

DEUXIÈME CONFÉRENCE DES MINISTRES AFRICAINS CHARGÉS DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ÉTAT CIVIL DEUXIÈME CONFÉRENCE DES MINISTRES AFRICAINS CHARGÉS DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ÉTAT CIVIL Durban, Afrique du Sud 6-7 Septembre 2012 Thème «Amélioration de l infrastructure institutionnelle et humaine

Plus en détail

Fiche Technique n 2. Le cycle de projet à la Banque Mondiale. Étapes du cycle

Fiche Technique n 2. Le cycle de projet à la Banque Mondiale. Étapes du cycle Fiche Technique n 2 Le cycle de projet à la Banque Mondiale Étapes du cycle Stratégie d'assistance au pays La Banque reconnaît que l'assistance fournie dans le passé, y compris par ses propres services,

Plus en détail

Point 15 du projet d ordre du jour provisoire TRAITÉ INTERNATIONAL SUR LES RESSOURCES PHYTOGÉNÉTIQUES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE

Point 15 du projet d ordre du jour provisoire TRAITÉ INTERNATIONAL SUR LES RESSOURCES PHYTOGÉNÉTIQUES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE Mai 2006 F Point 15 du projet d ordre du jour provisoire TRAITÉ INTERNATIONAL SUR LES RESSOURCES PHYTOGÉNÉTIQUES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE PREMIÈRE SESSION DE L ORGANE DIRECTEUR Madrid (Espagne),

Plus en détail

Feuille de route du Caire "Les TIC et la durabilité de l'environnement"

Feuille de route du Caire Les TIC et la durabilité de l'environnement Ministère d'etat pour les affaires environnementales Ministère des communications et des technologies de l'information Cinquième colloque de l'uit "Les TIC, l'environnement et les changements climatiques"

Plus en détail

CONFÉRENCE DE L UNION AFRICAINE Dix-neuvième session ordinaire 15 16 juillet 2012 Addis-Abeba (Ethiopie) Assembly/AU/7(XIX) Original : Anglais

CONFÉRENCE DE L UNION AFRICAINE Dix-neuvième session ordinaire 15 16 juillet 2012 Addis-Abeba (Ethiopie) Assembly/AU/7(XIX) Original : Anglais AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 3243 Telephone +2511517700 Fax: +251115517844 Website: www.africa-union.org SC7786 CONFÉRENCE DE L UNION AFRICAINE Dix-neuvième

Plus en détail

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPEEN

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPEEN COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le 10.06.2004 COM(2004)415 final COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPEEN Plan d'action européen en matière d'alimentation et

Plus en détail

Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA) Cadre d action

Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA) Cadre d action Bureau régional pour l Afrique Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA) Cadre d action - 2 - Historique 1.1 En Afrique, sous l effet conjugué de la pauvreté et des faibles investissements dans la santé,

Plus en détail

Déclaration de Jakarta sur la Promotion de la Santé au XXIème Siècle

Déclaration de Jakarta sur la Promotion de la Santé au XXIème Siècle Déclaration de Jakarta sur la Promotion de la Santé au XXIème Siècle Préambule La quatrième conférence internationale sur la promotion de la santé : "A ère nouvelle, acteurs nouveaux : adapter la promotion

Plus en détail

Second communiqué 1 Conférence mondiale 2015 sur la réduction des risques de catastrophe (3 e édition)

Second communiqué 1 Conférence mondiale 2015 sur la réduction des risques de catastrophe (3 e édition) Second communiqué 1 Conférence mondiale 2015 sur la réduction des risques de catastrophe (3 e édition) Introduction Le 20 décembre 2013, l'assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution en

Plus en détail

PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) PRÉSENTATION

PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) PRÉSENTATION 35 C 35 C/7 27 août 2009 Original anglais Point 3.3 de l ordre du jour provisoire PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) Source : Résolution 29 C/87. PRÉSENTATION Antécédents

Plus en détail

UNE VIE DÉCENTE POUR TOUS: éradiquer la pauvreté et offrir au monde un avenir durable [COM(2013) 92 final du 27.2.2013].

UNE VIE DÉCENTE POUR TOUS: éradiquer la pauvreté et offrir au monde un avenir durable [COM(2013) 92 final du 27.2.2013]. Ref. Ares(2014)2942987-09/09/2014 RÉSUMÉ DU PROGRAMME D'ACTION ANNUEL 2014, 2015 ET 2016 EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT HUMAIN FONDE SUR LE PROGRAMME INDICATIF PLURIANNUEL 2014-2020 CONCERNANT «LES BIENS PUBLICS

Plus en détail

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de L IDA EN ACTION Réponse de la Banque mondiale à la crise alimentaire Flambée des prix alimentaires : tendances, causes et perspectives Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et

Plus en détail

SUIVI, EVALUATION ET REVUE DES STRATEGIES SANITAIRES NATIONALES

SUIVI, EVALUATION ET REVUE DES STRATEGIES SANITAIRES NATIONALES SUIVI, EVALUATION ET REVUE DES STRATEGIES SANITAIRES NATIONALES PLATEFORME DE PAYS POUR L INFORMATION ET LA REDEVABILITE + Related Initiatives Plateforme de pays pour l information et la redevabilité A

Plus en détail

Qu est ce que le Marketing de l assainissement?

Qu est ce que le Marketing de l assainissement? Qu est ce que le Marketing de l assainissement? 1 Ce module porte sur la recherche formative. Les objectifs d apprentissage de ce module visent à : comprendre le cadre conceptuel du WSP pour les initiatives

Plus en détail

Partenariat Faire reculer le paludisme (RBM)

Partenariat Faire reculer le paludisme (RBM) Partenariat Faire reculer le paludisme (RBM) Cahier des charges du Groupe de Travail sur le Plaidoyer pour la lutte contre le paludisme (MAWG) Révision basée sur l examen du cadre de responsabilisation

Plus en détail

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS)

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Exposé succinct I. Introduction II. Objet de la gestion des données du secteur des transports III. Efforts passés et présents par le SSATP

Plus en détail

UN NEW DEAL POUR L ENGAGEMENT DANS LES ÉTATS FRAGILES

UN NEW DEAL POUR L ENGAGEMENT DANS LES ÉTATS FRAGILES UN NEW DEAL POUR L ENGAGEMENT DANS LES ÉTATS FRAGILES LE CONSTAT 1,5 milliards de personnes vivent dans des États fragiles ou en conflit. Environ 70 % des États fragiles ont été affectés par un conflit

Plus en détail

Renforcement des systèmes de santé

Renforcement des systèmes de santé SOIXANTE-QUATRIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ A64/13 Point 13.4 de l ordre du jour provisoire 7 avril 2011 Renforcement des systèmes de santé Tendances et défis actuels Rapport du Secrétariat POUR

Plus en détail

A. Liste des pays tiers dont les ressortissants doivent être munis d un visa pour traverser la frontière nationale. 1.

A. Liste des pays tiers dont les ressortissants doivent être munis d un visa pour traverser la frontière nationale. 1. Liste des pays tiers dont les ressortissants doivent être munis d un visa pour traverser la frontière nationale et pays dont les ressortissants en sont exemptés A. Liste des pays tiers dont les ressortissants

Plus en détail

Master Economie de la santé et développement international

Master Economie de la santé et développement international Master Economie de la santé et développement international BAC+5 Domaine : Droit, Economie, Gestion Mention : Analyse économique et développement international Organisation : Ecole d'economie Lieu de formation

Plus en détail

INVESTIR DANS LA DÉMOCRATIE LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD

INVESTIR DANS LA DÉMOCRATIE LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD INVESTIR DANS LA DÉMOCRATIE LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD Programme des Nations Unies pour le développement LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD Les élections

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies ECE/CECI/2015/4 Conseil économique et social Distr. générale 30 juin 2015 Français Original : anglais Commission économique pour l Europe Comité de la coopération et de l intégration économiques

Plus en détail

En outre 2 PDD sont impliqués dans le développement de politiques locales destinées à favoriser l'insertion des personnes handicapées.

En outre 2 PDD sont impliqués dans le développement de politiques locales destinées à favoriser l'insertion des personnes handicapées. PHOES Version : 2.0 - ACT id : 3813 - Round: 2 Raisons et Objectifs Programme de travail et méthodologie Dispositions financières Dispositions organisationnelles et mécanismes décisionnels Procédures de

Plus en détail

Le Réseau et Centre Africain de Technologies et Finances Climatiques (ACTFCN)

Le Réseau et Centre Africain de Technologies et Finances Climatiques (ACTFCN) Le Réseau et Centre Africain de Technologies et Finances Climatiques (ACTFCN) Dr. Giorgio Gualberti Banque Africaine de Développement CTCN Forum Régional pour les Entités Nationales Désignées 24-26 Juin

Plus en détail

Session du Conseil des Affaires Générales (Cohésion) Bruxelles, 19 novembre 2014

Session du Conseil des Affaires Générales (Cohésion) Bruxelles, 19 novembre 2014 Conseil de l'union Européenne PRESSE FR CONCLUSIONS DU CONSEIL Bruxelles, le 19 novembre 2014 Conclusions du Conseil concernant le sixième rapport sur la cohésion économique, sociale et territoriale: investissement

Plus en détail

CONVENTION PORTANT CREATION DE L'AGENCE PANAFRICAINE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE

CONVENTION PORTANT CREATION DE L'AGENCE PANAFRICAINE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE CONVENTION PORTANT CREATION DE L'AGENCE PANAFRICAINE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE 1,._.1... _._~--~------ / Les Etats Africains Sahélo- sahariens soussignés, Burkina Faso; La République de Djibouti; L'Etat

Plus en détail

THESAURUS ENTREPRISES PUBLIQUES

THESAURUS ENTREPRISES PUBLIQUES THESAURUS ENTREPRISES PUBLIQUES I. SECTEURS D ACTIVITES - Aéronautique - Agriculture - Assurances - Banques (épargne, office des chèques postaux) - Bâtiment et génie civil - Communications - Postes - Télécommunications

Plus en détail

ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030

ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030 ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030 Mettre fin à l épidémie de sida ces mots renferment de tels espoirs et de telles promesses. Grâce à des engagements mondiaux et à des objectifs précis,

Plus en détail

Connaissances et compétences requises : coordonnées géographiques, réflexion critique, recherche de documentation, rédaction, support cartographique.

Connaissances et compétences requises : coordonnées géographiques, réflexion critique, recherche de documentation, rédaction, support cartographique. Activité : «Mais où est donc..?» Afrique Géographie : problématique de la faim. Age : 10-13 ans Outil pédagogique développé par l équipe jeunesse du PAM. Résumé Connaissances et compétences requises :

Plus en détail

Contexte. Mesures de la DOK (resp. de la future faîtière IH) I. Principe

Contexte. Mesures de la DOK (resp. de la future faîtière IH) I. Principe Convention de l'onu relative aux droits des personnes handicapées Rôle et tâches de la DOK (resp. de la future faîtière IH) dans la promotion et la surveillance de la mise en œuvre de la CDPH Contexte

Plus en détail

Personnel. Composition de l effectif du Secrétariat de l Agence. Rapport du Directeur général

Personnel. Composition de l effectif du Secrétariat de l Agence. Rapport du Directeur général L atome pour la paix Conseil des gouverneurs Conférence générale GOV/2015/46-GC(59)/16 19 août 2015 Réservé à l usage officiel Point 8 b) i) de l ordre du jour provisoire du Conseil des gouverneurs (GOV/2015/43)

Plus en détail

PNPMS Ministère de la Santé. Plan 2009-2011. Les grandes lignes Synthèse des travaux de l'atelier du 13 au 16/02/2009

PNPMS Ministère de la Santé. Plan 2009-2011. Les grandes lignes Synthèse des travaux de l'atelier du 13 au 16/02/2009 PNPMS Ministère de la Santé Plan 2009-2011 Les grandes lignes Synthèse des travaux de l'atelier du 13 au 16/02/2009 Le document reprend les éléments essentiels produits lors de l'atelier qui s'est tenu

Plus en détail

DECLARATION ISO/CEI SUR LA PARTICIPATION DES CONSOMMATEURS AUX TRAVAUX DE NORMALISATION

DECLARATION ISO/CEI SUR LA PARTICIPATION DES CONSOMMATEURS AUX TRAVAUX DE NORMALISATION ISO/CEI/GEN 01:2001 DECLARATION ISO/CEI SUR LA PARTICIPATION DES CONSOMMATEURS AUX TRAVAUX DE NORMALISATION Avant-propos Parallèlement à l'essor rapide du commerce international des biens et services,

Plus en détail

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Rio de Janeiro (Brésil), 21 octobre 2011 1. À l invitation de l Organisation mondiale de la Santé, nous, Chefs de Gouvernement, Ministres

Plus en détail

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE Le programme de centres d'appui à la technologie et à l'innovation (CATI), mis en place par l'ompi, permet aux innovateurs

Plus en détail

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Organisation internationale du Travail Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Développement durable et emplois décents M. Crozet/OIT Malgré plusieurs décennies de gains économiques

Plus en détail

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C.

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Résumé La réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement

Plus en détail

Le HCR est pleinement conscient. Le budget du HCR pour l exercice 2013. Le processus de planification

Le HCR est pleinement conscient. Le budget du HCR pour l exercice 2013. Le processus de planification Identification des be Le HCR est pleinement conscient de la nécessité de travailler en étroit partenariat avec ses principaux bailleurs de fonds pour rassembler les ressources dont il doit disposer pour

Plus en détail

Introduction au programme sécurité alimentaire de la Commission Européenne

Introduction au programme sécurité alimentaire de la Commission Européenne Introduction au programme sécurité alimentaire de la Commission Européenne Note technique Ce document n engage que ses auteurs et ne reflète pas nécessairement l opinion de la Commission européenne Réseau

Plus en détail

Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session

Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session 197 EX/PG/Recommandations PARIS, le 24 septembre 2015 Original anglais/français RECOMMANDATIONS ADRESSÉES PAR LE GROUPE PRÉPARATOIRE À LA 197 e SESSION

Plus en détail

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée Rapport de situation 2013 RÉSUMÉ L UNICEF s est engagé à publier des rapports annuels de situation relatifs à la survie de l enfant en soutien

Plus en détail

Un monde sans faim Brève présentation de l'initiative spéciale

Un monde sans faim Brève présentation de l'initiative spéciale 1 Un monde sans faim Brève présentation de l'initiative spéciale Version de mars 2015 Les enjeux En lançant l'initiative spéciale «Un seul monde sans faim», le ministère fédéral allemand de la Coopération

Plus en détail

F Distribution: GÉNÉRALE QUESTIONS DE POLITIQUE GÉNÉRALE. Point 5 de l'ordre du jour

F Distribution: GÉNÉRALE QUESTIONS DE POLITIQUE GÉNÉRALE. Point 5 de l'ordre du jour Session annuelle du Conseil d administration Rome, 25 28 mai 2015 QUESTIONS DE POLITIQUE GÉNÉRALE Point 5 de l'ordre du jour Pour approbation POLITIQUE EN MATIÈRE DE COOPÉRATION SUD-SUD ET DE COOPÉRATION

Plus en détail

(Guinée EX.CL/671 (XIX)

(Guinée EX.CL/671 (XIX) AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 32433 Telephonee 517700 Cables: OAU, ADDIS ABA ABA Website: www.africa u union.org CONSEIL EXECUTIF Dix-neuvième session ordinaire

Plus en détail

PROMOTION DE LA SANTE

PROMOTION DE LA SANTE PROMOTION DE LA SANTE Charte d'ottawa La première Conférence internationale pour la promotion de la santé, réunie à Ottawa, a adopté le 21 novembre 1986 la présente "Charte" en vue de contribuer à la réalisation

Plus en détail

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Déclaration finale de la Réunion mondiale sur l EPT 2014 Accord de Mascate Préambule 1. Nous, ministres, chefs de délégations,

Plus en détail

DIRECTIVES CONCERNANT LES GROUPES DE COMPÉTITEURS ET LES RAPPORTS DE TENDANCE

DIRECTIVES CONCERNANT LES GROUPES DE COMPÉTITEURS ET LES RAPPORTS DE TENDANCE STR DIRECTIVES CONCERNANT LES GROUPES DE COMPÉTITEURS ET LES RAPPORTS DE TENDANCE Directives pour l Amérique du Nord et les Caraïbes Nombre minimum de propriétés Les groupes de compétiteurs doivent inclure

Plus en détail

La démarche qualité dans sa dimension humaine

La démarche qualité dans sa dimension humaine La démarche qualité dans sa dimension humaine Agadir-Maroc 15 décembre 2007 Thierry LONGEAU www.alcantis.fr Thierry LONGEAU Dirigeant du cabinet Alcantis Experts en systèmes d informations et de gestion

Plus en détail

Training & Consultancy

Training & Consultancy Training & Consultancy Etudier gratuitement aux Pays-Bas avec une bourse NFP/MSP en 2015 Dans ce document : Une information rapide sur le programme de bourses d'études, Au sujet des programmes NFP/MSP

Plus en détail

Bulletin des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle Ministère des Services sociaux et communautaires

Bulletin des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle Ministère des Services sociaux et communautaires Point de mire: la réorganisation Bulletin des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle Ministère des Services sociaux et communautaires Réseaux communautaires de soins spécialisés Les

Plus en détail

INDIVIDUAL CONSULTANT PROCUREMENT NOTICE REF 03-04-2014 REPORT

INDIVIDUAL CONSULTANT PROCUREMENT NOTICE REF 03-04-2014 REPORT INDIVIDUAL CONSULTANT PROCUREMENT NOTICE REF 03-04-2014 REPORT Date 22/05/2014 Pays: Maroc Description de la mission: Consultant(e) National(e): Évaluation nationale du cadre juridique et institutionnel

Plus en détail

360 feedback «Benchmarks»

360 feedback «Benchmarks» 360 feedback «Benchmarks» La garantie d un coaching ciblé Pour préparer votre encadrement aux nouveaux rôles attendus des managers, Safran & Co vous propose un processus modulable, adapté aux réalités

Plus en détail

Lignes directrices de participation à l'initiative Orientation de carrière IFE

Lignes directrices de participation à l'initiative Orientation de carrière IFE Lignes directrices de participation à l'initiative Orientation de carrière IFE Direction des politiques et de l'innovation en matière de soins infirmiers, ministère de la Santé et des Soins de longue durée

Plus en détail

Baromètre de la Gouvernance Locale (BGL)

Baromètre de la Gouvernance Locale (BGL) Baromètre de la Gouvernance Locale (BGL) Fondateurs Impact Alliance (PACT, IDASA - L'Institut pour la démocratie en Afrique australe, et SNV, l'organisation néerlandaise de développement). Historique Le

Plus en détail

Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement

Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement Fiche Technique n 3 Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement Cycle du projet De manière générale, depuis l identification jusqu à l approbation d un projet, il existe un dialogue constant

Plus en détail

Tableau récapitulant au 10 octobre 2014 l'état de la Convention et des accords y relatifs

Tableau récapitulant au 10 octobre 2014 l'état de la Convention et des accords y relatifs Information concernant l état de la Convention, de l'accord relatif à l'application de la Partie XI de la Convention et de l Accord aux fins de l'application des dispositions de la Convention relatives

Plus en détail

Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé

Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé Stratégie de développement des RH Page 1 Introduction

Plus en détail

L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE

L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE L Aide publique au développement (APD) désigne les dépenses publiques au bénéfice des pays en développement dont le but essentiel est de favoriser le développement économique

Plus en détail

Annexe 2 241. Vu la loi spéciale du 12 janvier 1989 relative aux Institutions bruxelloises, notament les articles 42 et 63;

Annexe 2 241. Vu la loi spéciale du 12 janvier 1989 relative aux Institutions bruxelloises, notament les articles 42 et 63; Annexe 2 241 Annexe 2 Accord de coopération entre l'etat fédéral, les Communautés et les Régions relatif à la continuité de la politique en matière de pauvreté L'accord de coopération entre l'etat fédéral,

Plus en détail

PLAN STRATÉGIQUE À MOYEN TERME 2012-2016 CONSEIL DE CONCERTATION POUR L APPROVISIONNEMENT EN EAU ET L ASSAINISSEMENT

PLAN STRATÉGIQUE À MOYEN TERME 2012-2016 CONSEIL DE CONCERTATION POUR L APPROVISIONNEMENT EN EAU ET L ASSAINISSEMENT PLAN STRATÉGIQUE À MOYEN TERME 2012-2016 CONSEIL DE CONCERTATION POUR L APPROVISIONNEMENT EN EAU ET L ASSAINISSEMENT TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS....................................................

Plus en détail

Révision des besoins non satisfaits: En bref Résumé de l analyse de MEASURE DHS

Révision des besoins non satisfaits: En bref Résumé de l analyse de MEASURE DHS Révision des besoins non satisfaits: En bref Résumé de l analyse de MEASURE DHS Pourquoi faut-il changer la définition des besoins non satisfaits en matière de planification familiale? Le concept de besoins

Plus en détail

Évaluation : rapport annuel

Évaluation : rapport annuel CONSEIL EXÉCUTIF EB137/7 Cent trente-septième session 8 mai 2015 Point 8.2 de l ordre du jour provisoire Évaluation : rapport annuel 1. Le Conseil exécutif à sa trente et unième session a approuvé la politique

Plus en détail

Le droit à l'éducation et à l'apprentissage tout au long de la vie: Documents d'appui pour le plaidoyer dans le processus post 2015.

Le droit à l'éducation et à l'apprentissage tout au long de la vie: Documents d'appui pour le plaidoyer dans le processus post 2015. ICAE Le droit à l'éducation et à l'apprentissage tout au long de la vie: Documents d'appui pour le plaidoyer dans le processus post 2015. Des nouvelles agendas de développement et d éducation après 2015:

Plus en détail

AGENCE DE PLANIFICATION ET DE COORDINATION DU NEPAD

AGENCE DE PLANIFICATION ET DE COORDINATION DU NEPAD AGENCE DE PLANIFICATION ET DE COORDINATION DU NEPAD AVIS DE RECRUTEMENT: CHEF DE BUREAU RÉGIONAL, RÉSEAU AFRICAIN D EXPERTISE EN BIOSÉCURITÉ (ABNE) NO.VA/NPCA/22 L Union Africaine (UA), créée en tant qu

Plus en détail

Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS.

Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS. Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS 28 mai 2012 Madame la Représentante permanente adjointe de Sri Lanka, Présidente

Plus en détail

Appel à Manifestation d'intérêt

Appel à Manifestation d'intérêt AfricaInteract : Renforcement des liens entre la recherche et les décideurs politiques pour l'adaptation au changement climatique en Afrique Appel à Manifestation d'intérêt Recrutement d'un expert pour

Plus en détail

Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008)

Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008) Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008) Excellences, Chers collègues, Mesdames et Messieurs, Chers amis, Quelles méthodes, quels instruments pour

Plus en détail

LES DETERMINANTS DE L'INVESTISSEMENT PRIVE AU BENIN

LES DETERMINANTS DE L'INVESTISSEMENT PRIVE AU BENIN REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE UNION- DISCIPLINE -TRAVAIL MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET ~-'-\:.-?:> \~ DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ~ ~,.;'~ ~"1...; c.,' -..~ L'. UNIVERSITE DE COCODY PROGRAMME

Plus en détail

Mortalité par cause spécifique et morbidité

Mortalité par cause spécifique et morbidité par cause spécifique et morbidité Sur 10 décès qui se produisent dans le monde, 6 sont dus à des non, 3 à des pathologies, génésiques ou nutritionnelles et 1 résulte de. De nombreux pays en développement

Plus en détail

Ghana, de l Inde, de la Jordanie, du Kenya, du Mexique, de New Zélande, du Portugal, de Serbie et du Royaume Uni.

Ghana, de l Inde, de la Jordanie, du Kenya, du Mexique, de New Zélande, du Portugal, de Serbie et du Royaume Uni. Principes de Belgrade sur la relation entre les Institutions nationales des droits de l Homme et les Parlements (Belgrade, Serbie, les 22-23 février 2012) Le séminaire international de février 2012 sur

Plus en détail

S engager à agir pour le développement durable dans une période de changement

S engager à agir pour le développement durable dans une période de changement Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 13 avril 2015 Français Original: anglais E/ECE/1471/Rev.1 Commission économique pour l Europe Soixante-sixième session Genève, 14-16 avril 2015

Plus en détail

CONVENTION CADRE NATIONALE DE PARTENARIAT SUR LA CONDUITE ACCOMPAGNÉE DES APPRENTIS DU BÂTIMENT

CONVENTION CADRE NATIONALE DE PARTENARIAT SUR LA CONDUITE ACCOMPAGNÉE DES APPRENTIS DU BÂTIMENT PREMIER MINISTRE CONVENTION CADRE NATIONALE DE PARTENARIAT SUR LA CONDUITE ACCOMPAGNÉE DES APPRENTIS DU BÂTIMENT conclue entre l'état, la Caisse Nationale d'assurance Maladie des Travailleurs Salariés

Plus en détail

LE MANDAT DE MELBOURNE Un appel à l'action pour accroître la valorisation de la gestion des relations publiques et des communications

LE MANDAT DE MELBOURNE Un appel à l'action pour accroître la valorisation de la gestion des relations publiques et des communications LE MANDAT DE MELBOURNE Un appel à l'action pour accroître la valorisation de la gestion des relations publiques et des communications FORUM MONDIAL SUR LES RELATIONS PUBLIQUES NOVEMBRE 2012 Le mandat des

Plus en détail

PLAN DE TRAVAIL DU RESEAU DE LA SOCIETE CIVILE DU MOUVEMENT SUN (RSC SUN)

PLAN DE TRAVAIL DU RESEAU DE LA SOCIETE CIVILE DU MOUVEMENT SUN (RSC SUN) PLAN DE TRAVAIL DU RESEAU DE LA SOCIETE CIVILE DU MOUVEMENT SUN (RSC SUN) Les organisations de la société civile ont, collectivement, une voix très puissante et peuvent apporter un soutien depuis la base,

Plus en détail

5ème P L A T E F ORME REGIONALE AFRICAINE ET C A T A S T R OPHE

5ème P L A T E F ORME REGIONALE AFRICAINE ET C A T A S T R OPHE 5ème P L A T E F ORME REGIONALE AFRICAINE ET 3 è m e REUNION MINISTERIELLE P OUR LA R E D U C T I ON DES RISQUES DE CATASTROPHE DU 13 AU 16 MAI 2014 ABUJA (NIGERIA) DECLARATION SOMMAIRE C ONTRIBUTION AFRICAINE

Plus en détail

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL, AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL, AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS FR FR FR COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 31.3.2010 COM(2010)128 final COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL, AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS

Plus en détail

Conclusions du Conseil sur le financement pour la croissance et le financement à long terme de l'économie européenne

Conclusions du Conseil sur le financement pour la croissance et le financement à long terme de l'économie européenne Conseil de l'union Européenne PRESSE FR CONCLUSIONS DU CONSEIL Bruxelles, le 9 décembre 2014 Conclusions du Conseil sur le financement pour la croissance et le financement à long terme de l'économie européenne

Plus en détail

APPEL A CONTRIBUTION

APPEL A CONTRIBUTION Comité des bailleurs de fonds pour le développement de l'entreprise CONFÉRENCE CONSULTATIVE RÉGIONALE EN AFRIQUE Créer de meilleurs environnements des affaires pour le développement des entreprises : leçons

Plus en détail

Le soutien financier des projets sur les budgets prévention des conflits et diplomatie préventive

Le soutien financier des projets sur les budgets prévention des conflits et diplomatie préventive Service Consolidation de la Paix (S3.1) Le soutien financier des projets sur les budgets prévention des conflits et diplomatie préventive Introduction Pour exécuter et renforcer la politique étrangère,

Plus en détail

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A ONUSIDA/CCP (34)/14.14 Date de publication: 27 juin 2014 TRENTE-QUATRIEME REUNION Date: 1 er -3 juillet 2014 Lieu: Salle du Conseil exécutif, OMS,

Plus en détail

QUATRIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LES PAYS LES MOINS AVANCÉS ISTANBUL, TURQUIE DU 9 AU 13 MAI 2011

QUATRIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LES PAYS LES MOINS AVANCÉS ISTANBUL, TURQUIE DU 9 AU 13 MAI 2011 QUATRIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LES PAYS LES MOINS AVANCÉS ISTANBUL, TURQUIE DU 9 AU 13 MAI 2011 Bureau du Haut Représentant pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral

Plus en détail

Conclusions de la 9ème réunion du Groupe Consultatif du SYGADE

Conclusions de la 9ème réunion du Groupe Consultatif du SYGADE Conclusions de la 9ème réunion du Groupe Consultatif du SYGADE Le Groupe consultatif du SYGADE soumet à l'attention du Secrétaire général de la CNUCED les conclusions suivantes formulées lors de sa 9ième

Plus en détail

SAEGIS SUR SERION DES BASES DE DONNÉES DIVERSIFIÉES. UNE COUVERTURE MONDIALE. THOMSON COMPUMARK. Registre international.

SAEGIS SUR SERION DES BASES DE DONNÉES DIVERSIFIÉES. UNE COUVERTURE MONDIALE. THOMSON COMPUMARK. Registre international. DES DIVERSIFIÉES. UNE COUVERTURE MONDIALE. REUTERS/ANDY GAO Registre international Registre international Amérique du Nord Bermudes Canada Mexique États-Unis : Marques fédérales, Marques d État Amérique

Plus en détail

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 La CONFEMEN a adhéré à l initiative «l Éducation avant tout» du Secrétaire général

Plus en détail

Rapport 2014 sur la lutte contre la tuberculose dans le monde

Rapport 2014 sur la lutte contre la tuberculose dans le monde Rapport 2014 sur la lutte contre la tuberculose dans le monde Résumé d orientation La tuberculose reste l une des maladies transmissibles causant le plus de décès dans le monde. En 2013, selon les estimations,

Plus en détail

Commission de la condition de la femme

Commission de la condition de la femme Commission de la condition de la femme la garde des enfants et autres personnes à charge, y compris le partage des tâches et des CSW40 Conclusions concertées (1996/3) Nations Unies, mars 1996 la garde

Plus en détail

de plus de moitié, particulièrement dans les pays où la mortalité infantile est élevée 39.

de plus de moitié, particulièrement dans les pays où la mortalité infantile est élevée 39. postes de haut-fonctionnaires sont détenus par des femmes 38. Mais dans l ensemble, les avancées enregistrées par les pays africains dans leur progression vers la réalisation d une meilleure parité entre

Plus en détail

Fonctionnaire chargé de la collecte de fonds/de la visibilité (P-3) 68,661

Fonctionnaire chargé de la collecte de fonds/de la visibilité (P-3) 68,661 Initulé de poste et classe : Avis de vacance de poste n : Fonctionnaire chargé de la collecte de fonds/de la visibilité (P-3) 5027FE-RE Date limite de dépôt des candidatures : 10.06.2015 Unité administrative

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies E/CN.3/2015/25 Conseil économique et social Distr. générale 3 décembre 2014 Français Original : anglais Commission de statistique Quarante-sixième session 3-6 mars 2015 Point 16 f) de l ordre

Plus en détail