1. EDITORIAL 2. MISSIONS / PRESTATIONS DELIVREES 1. ACTIVITE REALISEE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "1. EDITORIAL 2. MISSIONS / PRESTATIONS DELIVREES 1. ACTIVITE REALISEE"

Transcription

1 1. EDITORIAL RAPPORT D ACTIVITE 2011 Service d Action Educative en Milieu Ouvert 4, rue de Mulhouse Colmar Pôle protection de l enfance 68 L année 2011 a été marquée par une activité constante intégrant la progression de la prestation administrative au dépens de l intervention judiciaire, conformément à la réforme de la Protection de l Enfance. Si la double prestation permet de suivre cette modification lente de la répartition de la commande par une organisation interne mobile, l activité de l ensemble de l année a été constamment rendue plus difficile par la permanence d une liste d attente. Le souci des bénéficiaires et la responsabilité du service ont guidé la gestion de ces prises en charge différées. La démarche participative mise en œuvre pour l élaboration du nouveau projet de service a été plus longue que prévue, mais elle a été l occasion d une véritable appropriation collective, gage de la pertinence future du projet. Enfin, le départ à la retraite de la secrétaire de direction, en poste pendant 33 ans, a été un événement fort dans la vie du service. 2. MISSIONS / PRESTATIONS DELIVREES Le service s inscrit dans le dispositif de la Protection de l Enfance rénové suite à la réforme de 2007 et met ainsi en œuvre les deux prestations judiciaires et administratives (AED : Aide Educative à Domicile). 1. ACTIVITE REALISEE au au Capacité installée Journées prévues Journées réalisées Ecart en journées Taux de suractivité 1.78 % % 2.04 % 0.16 % Nbre de postes réels Enfants suivis/t.s Budget prévisionnel Pour l année 2011, la répartition selon les prestations s est opérée de la manière suivante : 69,4 % mesures judiciaires 31.6 % mesures administratives 2. NATURE DE LA COMMANDE (entrées dans l année) Pour l année 2011, la répartition s est opérée de la manière suivante : Prestation judiciaire : 60,7 % Prestation administrative : 39,3 % Cette analyse des mesures nouvelles confiées en 2011 met en évidence la progression des mesures d AED qui vont impacter la répartition globale des mesures en cours. Les compétences dans le domaine de la petite enfance de plusieurs professionnels, l inscription dans la dynamique du REAAP du Haut-Rhin et la présence de stagiaires du Centre de formation EJE ont permis de donner corps à un accompagnement spécifique diversifié.

2 Nombre de dossiers en attente 3. GESTION DES FLUX a) Suractivité effective : 0,16% La gestion globale de l activité ne se situe que légèrement dans une zone excédentaire, malgré une charge de travail portée à 31 mineurs par travailleur social pour une moyenne de 18 dossiers-familles. Cette régression de la suractivité est expliquée par des fluctuations dans la gestion des ressources humaines qui ne s est pas déroulée de manière constante : congés de maladie reconduits, retours de congé parental, départs en congés de maternité précédé de congés pathologiques Ainsi remplacements et attributions de nouvelles mesures ont souvent été retardés pour correspondre à une prise en charge effective dans le temps. b) Gestion de l attente La moyenne de l attente se situait autour de 58 mineurs dans un intervalle entre 18 et 90. Un commentaire mensuel adressé à la Direction Générale, ainsi qu aux commanditaires et autorités de contrôle, rend compte de l évolution de cet aspect difficile et sensible de l activité du service. Les urgences signalées par les magistrats sont prises en compte rapidement au regard du degré de gravité annoncé, les informations venant tant des familles que des partenaires (CG et EN) sont traitées par le chef de service référent Gestion de l'attente c) Analyse des flux L étude comparative du taux de rotation entre 2009 et 2011 indique une grande stabilité au niveau du volume global, le ratio de sortie restant supérieur au ratio d entrée durant ces deux dernières années : jeunes suivis durant l année ratio d entrée ratio de sortie % % % % % % L étude des ratios «Nombre de mineurs/nombre de mesures» fait l objet d une vigilance, mais reste néanmoins relativement stable, par-delà des fluctuations périodiques. Malgré un afflux parfois important de mesures individuelles, la moyenne des dossiers-familles confiés à chaque travailleur social reste à 18, dans une fourchette de 15 à LES MINEURS pris en charge au TRANCHES D'AGE 0-3 ANS 4-6 ANS 7-9 ANS ANS ANS ANS TOTAL AED JUD AED JUD AED JUD AED JUD AED JUD AED JUD AED JUD GARCONS FILLES TOTAL Ce tableau permet d apprécier les caractéristiques différentes des publics en fonction de la prestation : - Au niveau de la petite enfance, la différence entre les deux prestations est significative : 28,8% pour les AEMO judiciaires / 14,4% pour les AED ; le besoin de protection du petit enfant tient une place importante en AEMO judiciaire et justifie la pertinence de projets spécifiques. - Les 7-12 ans représentent la même proportion pour les deux prestations - Les «années collèges» restent stables avec une part plus importante pour les AED dans la tranche des ans où la nécessité d un accompagnement dans la fonction parentale est une dimension récurrente dans les projets personnalisés. Mois

3 5. DUREE DES PRISES EN CHARGE TERMINEES J.E. ADMIN. TOTAL J.E. ADMIN. TOTAL 1 à % % % 4.13 % % % 6 à % % % % 9.68 % % 12 à % % % % % % 24 à % % % % % % plus % % % 28.90% % % Nombre Durée des prises en charge terminées 1 à 6 6 à à 24 Durée 24 à 36 Plus de 36 Judiciaire Administrative Analyse de l évolution de la durée de prise en charge sur les trois dernières années : a) Approche globale : Sur 100 mesures - 24 ne dépassent pas un an - 50 nécessitent un accompagnement de 2-3 ans - 26 peuvent être considérées comme des mesures longues dépassant 3 ans b) Approche différenciée selon la nature de la prestation : Pour les mesures judiciaires closes en 2011, les chiffres ont évolué après une relative stabilité depuis 2007 : Sur 100 mesures - 18 ne dépassent pas un an - 53 nécessitent un accompagnement de 2-3 ans - 29 peuvent être considérées comme des mesures longues dépassant 3 ans Pour les mesures administratives closes en 2011, Sur 100 mesures - 33 ne dépassent pas un an - 45 nécessitent un accompagnement de 2-3 ans - 22 peuvent être considérées comme des mesures longues dépassant 3 ans Ces chiffres comparés à ceux de l année précédente mettent en lumière le phénomène général de rallongement de la durée de prise en charge depuis 2-3 ans. Ce mouvement est observable au niveau des AED où la nature même de la mesure favorise encore la durée d un an. Il s agit sans doute d indices qui traduisent la complexification croissante des situations familiales et le glissement progressif des mesures qui jusque là ont relevé du domaine judiciaire, vers la compétence administrative. 6. Requalification des mesures administratives en judiciaires Le passage de la protection administrative à la protection judiciaire et vice-versa fait l objet d un intérêt particulier depuis la réforme de Cependant, ce mouvement est resté peu fréquent en 2011, et ne dépasse pas la dizaine de mineurs dans un sens comme dans l autre. 7. SITUATION DES JEUNES A L ISSUE DE LA PRISE EN CHARGE Sur 337 mesures sorties au cours de l année 2011 les orientations sont les suivantes : JUD. ADM. Placement en établissements 27 soit 12,5% 2 Placement familial 4 Tiers digne de confiance sans suivi 0 2 Maintien en famille sans suivi 166 soit 77,2% 103 soit 84,4% Autonomes ou majeurs 1 2 soit Autres services AEMO ou IOE 6 1 Décision judiciaire 1 Autres décisions 3 Prison 0 Décès. 0 Non renseigné 14 10

4 La fin de la prise en charge suivie d un placement en établissement a encore baissé par rapport aux années précédentes, passant de 22,7% à 16%, puis à 10,4% en Une étude prévue en 2012 permettra de mieux comprendre l articulation entre AEMO et demande de placement. 8. Importance des doubles mesures (AEMO et placement) Le tableau de bord élaboré avec les services du Conseil Général a été stabilisé durant le dernier trimestre L actualisation de ce tableau est effectuée à la fin de chaque et les résultats sont transmis au Conseil Général trimestriellement. Les analyses portant sur le 2 e trimestre 2011 soulignent pour le service AEMO de Colmar : - Une proportion de près de 17% de doubles mesures (rapportées au nombre total de mesures en cours), soit en moyenne 135 mineurs, réparties selon les deux prestations : 110 en AEMO judiciaire, 25 en AED - Près de 70% des doubles mesures résultent d un renouvellement de l AEMO durant le placement - Une analyse des missions du service dans ce cadre-là doit encore être affinée, mais il est possible de repérer dès maintenant deux axes principaux : le travail avec la famille sur des objectifs précis et la coordination interinstitutionnelle. 3. FAITS MARQUANTS DE L ANNEE 3.1. Vie de l établissement La vie du service a été particulièrement marquée par un mouvement interne lié à la vie privée du personnel : congé de maladie de plusieurs, congés de maternités, retour de congés parentaux. Ce sont surtout les départs à la retraite qui ont joué sur la sensibilité de l identité du service : le départ de la secrétaire de direction, et la perspective d arrêt d un des deux chefs de service. Ces mouvements liés à la vie ont leur impact sur la culture du service et la projection dans l avenir. 3.2 Partenariat Le travail de partenariat est constitutif de la méthodologie du service ; il s exerce au quotidien du travail avec les familles sur un territoire, mais il est également nécessaire pour réguler les interventions afin de leur donner cohérence. Des rencontres interinstitutionnelles ont lieu tous les deux ans ; elles peuvent encore être développées et formalisées. 3.3Travail avec les familles Même, si les mesures sont nominativement centrées sur les mineurs, le travail avec les familles constitue l axe principal de l accompagnement, à l exception de quelques situations d adolescents au seuil de leur majorité. Il s avère que les conflits intra familiaux constituent une des problématiques majeures, source de dangers ou obstacles à l intérêt de l enfant. La guidance parentale, fréquemment citée dans les projets personnalisés prend une importance croissante au regard des limites de compétences dont les parents peuvent faire état. 4. DEMARCHE D AMELIORATION CONTINUE DE LA QUALITE La finalisation du rapport de synthèse de l évaluation interne a été l occasion de recentrer les objectifs de cette démarche. Une réunion du groupe d amélioration de la qualité, deux fois par an, permet une meilleure appropriation des objectifs d amélioration. Les travaux relatifs au nouveau projet de service ont cristallisé différents axes développés par l évaluation et particulièrement la méthodologie relative aux projets personnalisés. La procédure d accueil des nouveaux salariés a été largement expérimentée et son évaluation en a dégagé pleine satisfaction.

5 5. RESSOURCES HUMAINES AU 31/12/11 CDI Evolution personnel sur 3 ans (en équivalent temps plein) Répartition personnel par catégorie (équivalent temps plein) Adminis tratif ,43 36,00 36,32 Educatif Para médical Médical Services Généraux TOTAL 4,00 28,98 2,44 0,40 0,50 36,32 Répartition du personnel en CDI par catégorie 7% 1% 1% 80% 11% Administratif Educatif Para médical Médical Services Généraux - Un sentiment d appartenance à entretenir L organisation fonctionnelle en pôle demande à être complétée par une structuration en équipes pour éviter un sentiment de solitude au travail, particulier au milieu ouvert, mais également source de fatigue professionnelle. - Une place importante donnée à la formation : Le plan de formation professionnelle continue a essentiellement permis à quatre travailleurs sociaux de poursuivre ou de terminer leur formation longue en approche systémique, méthodologie fondamentale pour le travail avec les familles. Le co-financement d une formation au CAFERUIS fait également partie des options du plan du service. La participation à des journées d études et des colloques est régulièrement demandée et permet une véritable formation continue sur des thématiques d actualités essentielles à la mise à jour des méthodologies d intervention, à la relecture critique des accompagnements, à la mobilisation des professionnels pour entretenir la motivation au travail. Comme chaque année, deux stagiaires (3 e année E.S. ou A.S.), deux stagiaires EJE (1 ère et 3 e année), ainsi qu un stagiaire psychologue (Master 1) ont pu bénéficier d une formation-terrain. Le service se trouve enrichi. - Une offre de supervision régulière : Les six journées de supervision ont fait l objet d un bilan et d une adaptation fondamentale des modalités de participation : un groupe régulier, dégagé des obligations du suivi des mesures sur ces temps-là. Il a été souligné la richesse des apports réciproques dans le groupe et la pertinence professionnelle de l intervenant extérieur. Des groupes de recherches et des ateliers permettent aux professionnels qui n ont pas eu la possibilité de profiter de la supervision de trouver des espaces pour analyser leurs pratiques. - Un «Espace Parole» trimestriel : Une journée trimestrielle donne le cadre à une expérimentation favorisant la circulation de la parole dans le service, de souligner des thématiques à travailler, des pratiques à revisiter. Les modalités de cette journée sont évolutives et demandent une évaluation annuelle pour garder toutes leurs vitalités

6 6. CONCLUSION L année 2011 aura été riche en mouvements pour un service qui a le souci de répondre au mieux à la commande publique. La gestion de l attente de prise en charge a été parfois un handicap pour parer aux impératifs de l intervention judiciaire mais également pour maintenir la motivation de la demande administrative. Cependant, au cœur de la mise en place de la réforme de la Protection de l Enfance, il est nécessaire de suivre au plus près l évolution des problématiques des publics concernés et de pouvoir construire avec les bénéficiaires les projets personnalisés les plus adaptés. La formalisation du nouveau projet de service qui a pris dans son élaboration plus de temps que prévu, devrait constituer la charte des engagements du service AEMO de Colmar pour les 5 ans à venir par delà les départs des professionnels qui ont contribué à la construction de sa culture professionnelle et son éthique d intervention.

Lieu d Accueil et S.H.E.D. Solutions d Hébergement Educatif Diversifiées

Lieu d Accueil et S.H.E.D. Solutions d Hébergement Educatif Diversifiées Lieu d Accueil et S.H.E.D. Solutions d Hébergement Educatif Diversifiées 25 Chemin de villeneuve 69130 ECULLY Tél 04.78.33.71.00 Fax 04.78.33.71.09 lieudaccueil@adsea69.fr Depuis son renouvellement d habilitation

Plus en détail

1/9. E.H.P.A.D. Château La Valliere http://www.abras-strategie.com/

1/9. E.H.P.A.D. Château La Valliere http://www.abras-strategie.com/ Abrégé du rapport Evaluation des activités et de la qualité des prestations EHPAD Louise de la Vallière 7 rue de la Citadelle 37330 Château la Vallière 1/9 SOMMAIRE Abrégé du Rapport d évaluation... 3

Plus en détail

La formation des demandeurs d emploi en Limousin

La formation des demandeurs d emploi en Limousin La formation des demandeurs d emploi en Limousin EXPERIENCE La Région Limousin avait depuis 2005 engagé un partenariat avec les ASSEDIC pour coordonner l offre de formation aux demandeurs d emploi et leur

Plus en détail

Synthèse. Élaboration, rédaction et animation du projet d établissement ou de service. Recommandations. de bonnes pratiques professionnelles

Synthèse. Élaboration, rédaction et animation du projet d établissement ou de service. Recommandations. de bonnes pratiques professionnelles Synthèse Recommandations de bonnes pratiques professionnelles Élaboration, rédaction et animation du projet d établissement ou de service OBJET Les propositions de cette recommandation visent à : définir

Plus en détail

Projet éducatif de territoire 2014-2020

Projet éducatif de territoire 2014-2020 Projet éducatif de territoire 2014-2020 SOMMAIRE Édito : Bien grandir à Nantes p. 3 Un socle de valeurs communes : la Charte nantaise de la réussite éducative p. 4 Favoriser la réussite éducative en réduisant

Plus en détail

Les éducateurs spécialisés En région Centre

Les éducateurs spécialisés En région Centre Les éducateurs spécialisés En région Centre La profession en quelques mots «L éducateur spécialisé, dans le cadre des politiques partenariales de prévention, de protection et d insertion, aide au développement

Plus en détail

REFERENTIEL DU PLACEMENT A DOMICILE (PAD) DANS LES BOUCHES-DU-RHÔNE

REFERENTIEL DU PLACEMENT A DOMICILE (PAD) DANS LES BOUCHES-DU-RHÔNE Direction Générale Adjointe de la Solidarité Direction Enfance-Famille Service des projets, de la tarification et du contrôle des établissements REFERENTIEL DU PLACEMENT A DOMICILE (PAD) DANS LES BOUCHES-DU-RHÔNE

Plus en détail

Département 64. «Clair matin» PRESENTATION DE L ACTION

Département 64. «Clair matin» PRESENTATION DE L ACTION Département 64 «Clair matin» Intitulé, ancienneté et lieu d implantation PRESENTATION DE L ACTION La maison d enfants à caractère social «Clair matin» a été créé en 1964 et s est implantée à Borce, dans

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DU CONTRAT LOCAL D'ACCOMPAGNEMENT A LA SCOLARITE 2015/2016

CAHIER DES CHARGES DU CONTRAT LOCAL D'ACCOMPAGNEMENT A LA SCOLARITE 2015/2016 1 CAHIER DES CHARGES DU CONTRAT LOCAL D'ACCOMPAGNEMENT A LA SCOLARITE 2015/2016 La procédure de l appel à projet change à compter de 2015. Nous vous invitons à prendre connaissance de la nouvelle procédure

Plus en détail

Projet de service Aide à la Gestion du Budget Familial (AGBF) 2013-2016

Projet de service Aide à la Gestion du Budget Familial (AGBF) 2013-2016 Projet de service Aide à la Gestion du Budget Familial (AGBF) 2013-2016 Projet de service AGBF 1 Préambule L élaboration du présent projet de service est le fruit d un travail collaboratif et de concertation

Plus en détail

e soutien aux familles

e soutien aux familles Le soutien aux familles e soutien aux familles Le soutien aux familles a pour principal objectif de soutenir les familles dans leurs responsabilités en regard de leur enfant présentant une déficience intellectuelle.

Plus en détail

Projet Éducatif Territorial 2013-2015

Projet Éducatif Territorial 2013-2015 Entre les soussignés LE DÉPARTEMENT DE LA SEINE-SAINT-DENIS Hôtel du Département 93006 Bobigny Cedex Représenté par Monsieur Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine- Saint-Denis agissant

Plus en détail

AMO Elaboration du Schéma Régional des Formations Sanitaires et Sociales

AMO Elaboration du Schéma Régional des Formations Sanitaires et Sociales AMO Elaboration du Schéma Régional des Formations Sanitaires et Sociales Groupe de travail 2 : Naissance, petite enfance et aide sociale Dijon, le vendredi 5 avril 2013 Personnes présentes Cf. annexe.

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE LA POLYCLINIQUE CÔTE BASQUE SUD. 7 rue Léonce Goyetche 64500 SAINT JEAN DE LUZ

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE LA POLYCLINIQUE CÔTE BASQUE SUD. 7 rue Léonce Goyetche 64500 SAINT JEAN DE LUZ COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE LA POLYCLINIQUE CÔTE BASQUE SUD 7 rue Léonce Goyetche 64500 SAINT JEAN DE LUZ Novembre 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

PROJET ÉDUCATIF TERRITORIAL 2013-2015

PROJET ÉDUCATIF TERRITORIAL 2013-2015 PROJET ÉDUCATIF TERRITORIAL 2013-2015 Entre les soussignés LE DÉPARTEMENT DE LA SEINE-SAINT-DENIS Hôtel du Département 93006 Bobigny Cedex Représenté par Monsieur Stéphane Troussel, Président du Conseil

Plus en détail

L accueil de l enfant pour une meilleure parentalité

L accueil de l enfant pour une meilleure parentalité L accueil de l enfant pour une meilleure parentalité FORUM N 5 Président de séance : Christine GENET, Adjointe au Maire de Metz, Vice-Présidente de l UNCCAS. Intervenants : Jean Louis HAURIE, Directeur

Plus en détail

Formation 2015-2016 en Région Midi Pyrénées pour l obtention :

Formation 2015-2016 en Région Midi Pyrénées pour l obtention : Formation 2015-2016 en Région Midi Pyrénées pour l obtention : du Diplôme d Etat de la Jeunesse, de l Education Populaire et des Sports (DE-JEPS, spécialité perfectionnement sportif, mention basket-ball)

Plus en détail

I. Rôle et fonction de l éducateur :

I. Rôle et fonction de l éducateur : La Résidence Sociale Jeune a été créée en 2002 pour recevoir des jeunes de 18 à 25 ans et plus. Elle offre 20 logements autonomes à loyers modérés. La Résidence Sociale est gérée par le PACT 04. L ADSEA

Plus en détail

Le référentiel mission et Profil de Poste de. l d et de contre les. Animateur Insertion Lutte. Exclusions

Le référentiel mission et Profil de Poste de. l d et de contre les. Animateur Insertion Lutte. Exclusions Le référentiel mission et Profil de Poste de l d et de contre les Animateur Insertion Lutte Exclusions Préambule 1. La jeunesse, le Département du Nord et la Fédération des centres sociaux du Nord : Une

Plus en détail

I - La loi poursuit deux objectifs principaux : renforcer la prévention et améliorer le dispositif d alerte et de signalement

I - La loi poursuit deux objectifs principaux : renforcer la prévention et améliorer le dispositif d alerte et de signalement DOSSIER : LA LOI DU 5 MARS 2007 REFORMANT LA PROTECTION DE L ENFANCE Elaborée au terme d une très large concertation, la loi n 2007-293 du 5 mars 2007 réformant la protection de l enfance poursuit trois

Plus en détail

Cahier des charges. DISPOSITIF DE MAINTIEN ET D ACCCOMPAGNEMENT A DOMICILE (DMAD) DISPOSITIF D ACCOMPAGNEMENT AU RETOUR en FAMILLE (DARF)

Cahier des charges. DISPOSITIF DE MAINTIEN ET D ACCCOMPAGNEMENT A DOMICILE (DMAD) DISPOSITIF D ACCOMPAGNEMENT AU RETOUR en FAMILLE (DARF) Cahier des charges DISPOSITIF DE MAINTIEN ET D ACCCOMPAGNEMENT A DOMICILE (DMAD) DISPOSITIF D ACCOMPAGNEMENT AU RETOUR en FAMILLE (DARF) I. DEFINITION Le Département s est engagé dans une démarche de création

Plus en détail

Dép. 29 «Placement Educatif à Domicile»

Dép. 29 «Placement Educatif à Domicile» Dép. 29 «Placement Educatif à Domicile» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation Le Conseil général du Finistère a mis en place depuis septembre 2003 un dispositif de Placement

Plus en détail

MODELE DE SYNTHESE DE L EVALUATION EXTERNE

MODELE DE SYNTHESE DE L EVALUATION EXTERNE MODELE DE SYNTHESE DE L EVALUATION EXTERNE (3.5 de la section 3 du chapitre V de l annexe 3-10 du code de l action sociale et des familles) La synthèse a pour objectif d apprécier le service rendu aux

Plus en détail

Maisons de retraite : mouroirs ou vivoirs?

Maisons de retraite : mouroirs ou vivoirs? Vu à la télé «Avec le monte escalier S, je n irai pas en maison de retraite!» Maisons de retraite : mouroirs ou vivoirs? Dans notre société dont les valeurs dominantes sont la jeunesse, l argent, la consommation,

Plus en détail

Faits marquants sur les premiers mois d expérimentation du revenu de Solidarité active

Faits marquants sur les premiers mois d expérimentation du revenu de Solidarité active Paris, le 2 juillet 2008 Dossier de presse Faits marquants sur les premiers mois d expérimentation du revenu de Solidarité active Le revenu de Solidarité active vise à encourager le travail, à faciliter

Plus en détail

Construire et organiser son réseau

Construire et organiser son réseau Journées Santé Travail 23 & 24 octobre 2012 Construire et organiser son réseau «Maintien dans l emploi» pour une optimisation de sa démarche partenariale précoce Séverine CHARTRAIN, Responsable du SAMETH

Plus en détail

Résultats de l évaluation externe Octobre 2014. EHPAD «Les Terrasses»

Résultats de l évaluation externe Octobre 2014. EHPAD «Les Terrasses» Résultats de l évaluation externe Octobre 2014 EHPAD «Les Terrasses» 1. La démarche d évaluation interne L EHPAD a mis en œuvre une évaluation interne en octobre 2013 Le référentiel d évaluation retenu

Plus en détail

En région Centre. La profession en quelques mots. Illustration des parcours pour accéder à la profession d aide médico-psychologique

En région Centre. La profession en quelques mots. Illustration des parcours pour accéder à la profession d aide médico-psychologique Les aides médico-psychologiques En région Centre La profession en quelques mots «L aide médico-psychologique (AMP) exerce une fonction d accompagnement et d aide dans la vie quotidienne. A ce titre, il

Plus en détail

Département de la Drôme

Département de la Drôme Département de la Drôme Mise en place des Programmes Personnalisés de Réussite Educative. Comment cibler les élèves? Les procédures de choix des élèves sont essentielles Certaines interprétations peuvent

Plus en détail

NOTE JURIDIQUE. - Hébergement - Base juridique. Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles

NOTE JURIDIQUE. - Hébergement - Base juridique. Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles Février 2012 INSERER DANS 5-1 NOTE JURIDIQUE - Hébergement - OBJET : L accueil temporaire Base juridique Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles Article L. 314-8 du code de l'action

Plus en détail

Diplôme d Etat d éducateur spécialisé ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL

Diplôme d Etat d éducateur spécialisé ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL Diplôme d Etat d éducateur spécialisé ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1. Définition de la profession et du contexte de l intervention L éducateur spécialisé, dans le cadre des politiques partenariales

Plus en détail

1ere partie : Présentation de la démarche PPE sur le département du Finistère

1ere partie : Présentation de la démarche PPE sur le département du Finistère Sommaire 1ere partie : Présentation de la démarche PPE sur le département du Finistère 1. Contexte et enjeux du PPE 1.1 Une loi et des orientations départementales 1.2 Les enjeux du PPE 2. La démarche

Plus en détail

Les auxiliaires de puériculture En région Centre -Val de Loire

Les auxiliaires de puériculture En région Centre -Val de Loire Les auxiliaires de puériculture En région Centre -Val de Loire La profession en quelques mots «L auxiliaire de puériculture exerce sous la responsabilité de l infirmier ou de la puéricultrice. Il réalise

Plus en détail

DIECCTE Réunion Novembre 2015 - N 001

DIECCTE Réunion Novembre 2015 - N 001 DIECCTE Réunion Novembre 2015 - N 001 Etudes Publication de la Direction des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de L activité des services à la personne 10 millions

Plus en détail

du 1 au 11 juin 2010

du 1 au 11 juin 2010 RÉUNION D INFORMATION Parcours de M2-Pro CLINIQUE DU TR AVAIL enseignements le mercredi après-midi mercredi 2 juin de 15 à 17h : Information et inscription Des étudiants de la promotion actuelle seront

Plus en détail

DOCUMENT D INFORMATION à l intention des commissions scolaires L inscription à l école québécoise pour les enfants en situation d immigration précaire

DOCUMENT D INFORMATION à l intention des commissions scolaires L inscription à l école québécoise pour les enfants en situation d immigration précaire DOCUMENT D INFORMATION à l intention des commissions scolaires L inscription à l école québécoise pour les enfants en situation d immigration précaire Éducation préscolaire, enseignement primaire et secondaire

Plus en détail

I Indicateurs sociaux départementaux Personnes Âgées I

I Indicateurs sociaux départementaux Personnes Âgées I I Indicateurs sociaux départementaux Personnes Âgées I Groupe de travail CNIS Le 14 mai 2009 Philippe GAUTHIER, DGA Vie Sociale Gaëlle BRET, Chargée d études Observatoire d action sociale I La démarche

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE. La République 42660 Saint Genest Malifaux Tel : 04 77 40 22 60. Sauvegarde42. Siège social

RAPPORT D ACTIVITE. La République 42660 Saint Genest Malifaux Tel : 04 77 40 22 60. Sauvegarde42. Siège social Sauvegarde42 Siège social RAPPORT D ACTIVITE 94, rue Gabriel Péri 42100 Saint-Etienne Tel. 04 77 32 72 45 Fax. 04 77 32 83 81 www.sauvegarde42.fr 2013 La République 42660 Saint Genest Malifaux Tel : 04

Plus en détail

PLAN REGIONAL POUR DES EXPERIMENTATIONS D ACTIONS EN FAVEUR DES JEUNES DE 16 A 25 ANS «PERDUS DE VUE»

PLAN REGIONAL POUR DES EXPERIMENTATIONS D ACTIONS EN FAVEUR DES JEUNES DE 16 A 25 ANS «PERDUS DE VUE» PLAN REGIONAL POUR DES EXPERIMENTATIONS D ACTIONS EN FAVEUR DES JEUNES DE 16 A 25 ANS «PERDUS DE VUE» REGION ALSACE 1 CAHIER DES CHARGES FINALITES - Développer des actions d accompagnement des jeunes «perdus

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE MUTUALISTE DE SAINT-NAZAIRE CENTRE DE CONVALESCENCE. 36, avenue de la Vera-Cruz 44600 SAINT-NAZAIRE

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE MUTUALISTE DE SAINT-NAZAIRE CENTRE DE CONVALESCENCE. 36, avenue de la Vera-Cruz 44600 SAINT-NAZAIRE COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE MUTUALISTE DE SAINT-NAZAIRE CENTRE DE CONVALESCENCE 36, avenue de la Vera-Cruz 44600 SAINT-NAZAIRE Décembre 2002 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»...

Plus en détail

Compétences communes à tous les professeurs et personnels d éducation

Compétences communes à tous les professeurs et personnels d éducation Compétences communes à tous les professeurs et personnels d éducation Les professeurs et les personnels d éducation mettent en œuvre les missions que la nation assigne à l école. En leur qualité de fonctionnaires

Plus en détail

54 rue Pierre Madignier 42000 ST-ETIENNE. Tél. : 04.77.74.41.34. Fax : 04.77.74.29.11.

54 rue Pierre Madignier 42000 ST-ETIENNE. Tél. : 04.77.74.41.34. Fax : 04.77.74.29.11. 54 rue Pierre Madignier 42000 ST-ETIENNE Tél. : 04.77.74.41.34. Fax : 04.77.74.29.11. Email : bel.air@adsea42.org 1 2 Sommaire Typologie du public Page 5 Au sein de l Ensemble Bel Air: trois unités de

Plus en détail

Présentation du projet associatif

Présentation du projet associatif Présentation du projet associatif Notre projet associatif : une volonté politique, une longue démarche participative Face aux transformations profondes et rapides de la société française dans son ensemble

Plus en détail

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER L Association France Alzheimer est une association de familles créée par des familles et des professionnels du soin en 1985. A cette époque il n existe aucun traitement

Plus en détail

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis»

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation La Maison d enfants Clair Logis, établissement à caractère social, est

Plus en détail

Évaluer par compétences

Évaluer par compétences Évaluer par compétences - Rapport final - Collège Jean Rostand LUXEUIL LES BAINS Résumé du projet : Mise en place progressive d un système d évaluation par compétences en regard du socle commun de connaissances

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE La Maison de l Automne Anne e 2014

RAPPORT D ACTIVITE La Maison de l Automne Anne e 2014 RAPPORT D ACTIVITE La Maison de l Automne Anne e 2014 La maison de l Automne se veut être un lieu de vie, et depuis sa création, n a de cesse de repenser ses actions afin d apporter des réponses adaptées

Plus en détail

OBSERVATOIRE DEPARTEMENTAL DE LA PROTECTION DE L ENFANCEL ETUDE DE BESOINS

OBSERVATOIRE DEPARTEMENTAL DE LA PROTECTION DE L ENFANCEL ETUDE DE BESOINS OBSERVATOIRE DEPARTEMENTAL DE LA PROTECTION DE L ENFANCEL ETUDE DE BESOINS 8 novembre 2012 1 HISTORIQUE 8 novembre 2012 Observatoire Départemental de la Protection de l'enfance 2 LES MESURES ENGAGEES DEPUIS

Plus en détail

Projet éducatif et pédagogique

Projet éducatif et pédagogique ARIZE LOISIRS JEUNESSE Mairie 09 290 Le Mas d Azil Projet éducatif et pédagogique Relais d assistantes maternelles de l Arize Projet éducatif Relais d assistantes maternelles de l Arize Le projet éducatif

Plus en détail

Au Conseil Général des Bouches du Rhône Direction Enfance Famille

Au Conseil Général des Bouches du Rhône Direction Enfance Famille 1 Synthèse Réunion de travail sur le prochain schéma départemental Enfance Famille des Bouches du Rhône Lundi 17 décembre 2013 Au Conseil Général des Bouches du Rhône Direction Enfance Famille Présents

Plus en détail

«collèges numériques et innovation pédagogique»

«collèges numériques et innovation pédagogique» 1 Appel à projets «collèges numériques et innovation pédagogique» Appel à projets 1 opéré dans le cadre de l'action "plan numérique pour l'école" du Programme d'investissement d'avenir 1 Version soumise

Plus en détail

Institut Départemental de l Enfance, de la Famille et du Handicap pour l Insertion AFR

Institut Départemental de l Enfance, de la Famille et du Handicap pour l Insertion AFR Institut Départemental de l Enfance, de la Famille et du Handicap pour l Insertion AFR Près de 900 jeunes dans le cadre de la Protection de l Enfance Près de 500 jeunes au titre du Handicap D un Budget

Plus en détail

Les fiches techniques du CCAH Juin 2012. La scolarité des enfants en situation de handicap

Les fiches techniques du CCAH Juin 2012. La scolarité des enfants en situation de handicap Les fiches techniques du CCAH Juin 2012 La scolarité des enfants en situation de handicap QUE DIT LA LOI? La scolarité des enfants en situation de handicap La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des

Plus en détail

A. D. E. F CREATION D UNE MICRO HALTE-GARDERIE EXPERIMENTALE A LONGWY PROJET. Créé le 28/10/08 par : C.R./L.R.

A. D. E. F CREATION D UNE MICRO HALTE-GARDERIE EXPERIMENTALE A LONGWY PROJET. Créé le 28/10/08 par : C.R./L.R. A. D. E. F CREATION D UNE MICRO HALTE-GARDERIE EXPERIMENTALE A LONGWY PROJET 1 Diagnostic : Le projet de création d une micro halte-garderie au Centre Social repose sur des données statistiques concernant

Plus en détail

Accessibilité handicapés. Adaptation du parc immobilier de l enseignement catholique aux règles d accessibilité pour les personnes handicapées

Accessibilité handicapés. Adaptation du parc immobilier de l enseignement catholique aux règles d accessibilité pour les personnes handicapées Accessibilité handicapés Adaptation du parc immobilier de l enseignement catholique aux règles d accessibilité pour les personnes handicapées Introduction Les établissements de l Enseignement catholique

Plus en détail

Dép. 75 «Le PHARE» PRESENTATION DE L ACTION

Dép. 75 «Le PHARE» PRESENTATION DE L ACTION Dép. 75 «Le PHARE» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation L association Jean Cotxet a créé le foyer éducatif Jenner dans le 13e arrondissement en 1969. Les locaux appartenaient

Plus en détail

Service AID. L année 2011 a été marquée par la suppression de 0,5 ETP et le changement de travailleur social au 1 er juillet.

Service AID. L année 2011 a été marquée par la suppression de 0,5 ETP et le changement de travailleur social au 1 er juillet. Service AID Le Droit Au Logement Opposable (DALO) est un moyen pour des personnes qui n arrivent pas à accéder au logement social de faire valoir leur droit au logement. La Loi DALO de 2007 prévoit pour

Plus en détail

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION INTERPROFESSIONNELLE RELATIVE AU COMPTE PERSONNEL D ACTIVITE (CPA) ET A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION INTERPROFESSIONNELLE RELATIVE AU COMPTE PERSONNEL D ACTIVITE (CPA) ET A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION INTERPROFESSIONNELLE RELATIVE AU COMPTE PERSONNEL D ACTIVITE (CPA) ET A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS Novembre 2015 Les modes de production et les parcours

Plus en détail

Educateur spécialisé. Le Métier d Educateur spécialisé. Le Concours. Concours Prépa Santé

Educateur spécialisé. Le Métier d Educateur spécialisé. Le Concours. Concours Prépa Santé CP Concours Prépa Santé Optimum : 400 h/an Access : 250 h/an de septembre à mai Educateur spécialisé Le Métier d Educateur spécialisé L éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l

Plus en détail

Dossier de presse. Les nouveaux services en ligne de l Assurance retraite pourr les retraités bretons du Régime général

Dossier de presse. Les nouveaux services en ligne de l Assurance retraite pourr les retraités bretons du Régime général Dossier de presse Les nouveaux services en ligne de l Assurance retraite pourr les retraités bretons du Régime général g Contact presse: Delphine Frezel bretagne.fr Mél. : delphine.frezel@carsat-bretagne.fr

Plus en détail

Comité de concertation associatif représentatif

Comité de concertation associatif représentatif Vendredi 21 Mars 2008 RENCONTRE AVEC MONSIEUR JEAN-FRANÇOIS VITOUX DIRECTEUR DE LA MAISON DÉPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPÉES DU PAS-DE-CALAIS Rencontre Monsieur VITOUX Vendredi 21 mars 2008 1 sur

Plus en détail

accès internet, boîte mail dédiée au CHSCT,...). Entre les entreprises qui ne respectent pas le cadre et celles qui vont au

accès internet, boîte mail dédiée au CHSCT,...). Entre les entreprises qui ne respectent pas le cadre et celles qui vont au FICHE REPÈRES POUR LES CHSCT Un cadre unique pour une hétérogénéité des pratiques accès internet, boîte mail dédiée au CHSCT,...). Entre les entreprises qui ne respectent pas le cadre et celles qui vont

Plus en détail

APPEL A PROJETS 2015 : FONDS SOCIAL EUROPEEN ACCOMPAGNEMENT VERS ET DANS L EMPLOI DES PERSONNES RECONNUES «TRAVAILLEUR HANDICAPE»

APPEL A PROJETS 2015 : FONDS SOCIAL EUROPEEN ACCOMPAGNEMENT VERS ET DANS L EMPLOI DES PERSONNES RECONNUES «TRAVAILLEUR HANDICAPE» APPEL A PROJETS 2015 : FONDS SOCIAL EUROPEEN ACCOMPAGNEMENT VERS ET DANS L EMPLOI DES PERSONNES RECONNUES «TRAVAILLEUR HANDICAPE» Public visé par l opération - Bénéficiaires du rsa soumis aux obligations

Plus en détail

La Garantie contre les impayés de pensions alimentaires (Gipa)

La Garantie contre les impayés de pensions alimentaires (Gipa) La Garantie contre les impayés de pensions alimentaires (Gipa) Haut Conseil de la Famille Jeudi 12 mai 2016 Créée en 1984, l Asf est versée aux personnes seules vivant avec leur enfant dans les situations

Plus en détail

MINISTÈRE DE L AGRICULTURE, DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DE L AGRICULTURE, DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT CONVENTIONS COLLECTIVES MINISTÈRE DE L AGRICULTURE, DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3613 Convention collective nationale IDCC : 7017. PERSONNEL DES PARCS ET JARDINS ZOOLOGIQUES PRIVÉS ACCORD

Plus en détail

ANIM A JEUNES 12-14 ANS ANIM ADOS 15-17 ANS

ANIM A JEUNES 12-14 ANS ANIM ADOS 15-17 ANS ANIM A JEUNES 12-14 ANS ANIM ADOS 15-17 ANS «Accompagner les jeunes dans leur épanouissement, les aider à se construire pour les amener à leur future vie d adulte citoyen.» Service Enfance Jeunesse 3,

Plus en détail

FOYER PERE ROBERT. Association Institution Familiale Sainte-Thérèse. Association membre d ESPAS 14

FOYER PERE ROBERT. Association Institution Familiale Sainte-Thérèse. Association membre d ESPAS 14 BULLETIN D OFFRES D EMPLOI Espace Robert Schuman 3 Place de l Europe 14200 HEROUVILLE SAINT CLAIR 02.31.75.15.20 02.31.29.12.66 creainormandie@wanadoo.fr 22 MAI 2015 CALVADOS FOYER PERE ROBERT Association

Plus en détail

Dép. 35 «LE SESAME» PRESENTATION DE L ACTION

Dép. 35 «LE SESAME» PRESENTATION DE L ACTION Dép. 35 «LE SESAME» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation Le Sésame, «Service Educatif de Suivis Alternatifs à la Maison de l Enfance», est un dispositif adossé à la Maison

Plus en détail

APPEL À PROJETS 2013. Le parrainage de proximité des enfants en difficulté.

APPEL À PROJETS 2013. Le parrainage de proximité des enfants en difficulté. APPEL À PROJETS 2013 Le parrainage de proximité des enfants en difficulté. Dotation : 375 000 sur trois ans. Date limite de réception des dossiers : 4 janvier 2013 en collaboration avec Argumentaire sur

Plus en détail

Animation pédagogique

Animation pédagogique Animation pédagogique Proposition d un cadre de réflexion Rédaction Jean- Michel Guilhermet à partir des travaux du groupe EPS 38 - mai 2012 Page 1 Le document précise les professionnelles attendues dans

Plus en détail

Thème 2. Les métamorphoses des politiques de Protection sociale

Thème 2. Les métamorphoses des politiques de Protection sociale Thème 2 Les métamorphoses des politiques de Protection sociale 1 Les métamorphoses de l Assurance maladie Entretien avec Frédéric Van Roekeghem Directeur général de la CNAMTS Interview réalisée le 29 novembre

Plus en détail

inet La formation des élèves administrateurs territoriaux

inet La formation des élèves administrateurs territoriaux inet La formation des élèves administrateurs territoriaux Institut National des Études Territoriales Devenir administrateur territorial c est : être lauréat d un concours de haut niveau, intégrer la grande

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

Charte Ile-de-France des résidences d artistes du spectacle vivant

Charte Ile-de-France des résidences d artistes du spectacle vivant Charte Ile-de-France des résidences d artistes du spectacle vivant La présence artistique en Ile-de-France est constituée par la présence régulière et perceptible au sein des lieux du spectacle vivant,

Plus en détail

Modalités d exercice en soins palliatifs

Modalités d exercice en soins palliatifs Modalités d exercice en soins palliatifs Dr Marie DELERUE DANEL Unité de soins palliatifs- Equipe mobile de soins palliatifs Hôpital Saint Vincent de Paul LILLE GHICL Diplôme universitaire de soins palliatifs

Plus en détail

Premier bilan des groupes «marionnettes» et «montage vidéo»

Premier bilan des groupes «marionnettes» et «montage vidéo» Premier bilan des groupes «marionnettes» et «montage vidéo» L hôpital de jour pour adolescents de l ASM13 accueille pour des soins de longue durée des patients ayant tous présenté des troubles psychiques

Plus en détail

La nouvelle convention d assurance chômage face à la dégradation conjoncturelle : des vertus sous estimées?

La nouvelle convention d assurance chômage face à la dégradation conjoncturelle : des vertus sous estimées? La nouvelle convention d assurance chômage face à la dégradation conjoncturelle : des vertus sous estimées? Face à la brutale dégradation de la conjoncture, l assurance chômage va jouer un rôle crucial

Plus en détail

CONSEIL GENERAL DE LA VIENNE

CONSEIL GENERAL DE LA VIENNE CONSEIL GENERAL DE LA VIENNE REUNION DU CONSEIL GENERAL DU 19 DECEMBRE 2014 BP 2015 COMMISSION DES SOLIDARITES Direction Générale Adjointe des Solidarités Direction du Handicap et de la Vieillesse RAPPORT

Plus en détail

FORMATION L ENFANT ET LE JEU

FORMATION L ENFANT ET LE JEU FORMATION L ENFANT ET LE JEU Le jeu est au cœur du métier de l animateur car il est un moyen de connaître, de comprendre et d accompagner l enfant dans son développement. Les enjeux éducatifs liés au jeu

Plus en détail

L EMPLOI ET LA FORMATION DANS LA BRANCHE

L EMPLOI ET LA FORMATION DANS LA BRANCHE Copyright Photo Alto L EMPLOI ET LA FORMATION DANS LA BRANCHE Le phénomène de concentration continue d impacter le nombre des entreprises de la branche mais n a pas d incidence négative sur l emploi puisque

Plus en détail

ASSOCIATION CONVENTION DE PARRAINAGE

ASSOCIATION CONVENTION DE PARRAINAGE ASSOCIATION» أ «AMANI CONVENTION DE PARRAINAGE Préambule L Association «AMANI أ» est une organisation non gouvernementale ayant pour mission d aider les enfants défavorisés à travers leur parrainage et

Plus en détail

Pour les nouveaux retraités, les ateliers «Bienvenue à la retraite»

Pour les nouveaux retraités, les ateliers «Bienvenue à la retraite» Pour les nouveaux retraités, les ateliers «Bienvenue à la retraite» Le passage à la retraite est une période de transition qui implique des changements et la perte d un certain nombre d éléments structurant

Plus en détail

LES RENCONTRES DU MANAGEMENT DE PÔLES. Jean-Marc DAUBOS Directeur CH Crest et CH Die

LES RENCONTRES DU MANAGEMENT DE PÔLES. Jean-Marc DAUBOS Directeur CH Crest et CH Die LES RENCONTRES DU MANAGEMENT Jean-Marc DAUBOS Directeur CH Crest et CH Die Dr Florence TARPIN-LYONNET Chef de Pôle des activités de soins et d Hospitalisation à Domicile CH Crest Présidente CME Retour

Plus en détail

Pouvoir bénéficier. de différents droits et prestations

Pouvoir bénéficier. de différents droits et prestations LES DOCUMENTS de la Maison Départementale des Personnes Handicapées du Fiche > 2 Pouvoir bénéficier de différents droits et prestations Sommaire A L Allocation d Education de l Enfant Handicapé (AEEH)

Plus en détail

Le contrat de génération issu d un accord unanime des partenaires sociaux

Le contrat de génération issu d un accord unanime des partenaires sociaux 1 Le contrat de génération issu d un accord unanime des partenaires sociaux L emploi des jeunes et des seniors : chantier prioritaire de la «Grande conférence sociale» des 9 et 10 juillet 2012 Un Accord

Plus en détail

Contribution du SNICS à la Grande Conférence Santé

Contribution du SNICS à la Grande Conférence Santé Paris, le 20 novembre 2015 Contribution du SNICS à la Grande Conférence Santé Le Premier Ministre a initié la Grande conférence de santé, en lien avec les ministres en charge de la santé, de l enseignement

Plus en détail

EVALUATION DU SEMINAIRE 17 NOVEMBRE 2009

EVALUATION DU SEMINAIRE 17 NOVEMBRE 2009 POLE DE COMPETENCES EN EDUCATION ET PROMOTION DE LA SANTE REGION BRETAGNE AIDES Délégation Grand-Ouest ANPAA Bretagne - Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie CIRDD Bretagne

Plus en détail

Présentation des formations de l Espace Associatif Parisien destinées aux associations et aux porteurs de projet associatif parisiens

Présentation des formations de l Espace Associatif Parisien destinées aux associations et aux porteurs de projet associatif parisiens Présentation des formations de l Espace Associatif Parisien destinées aux associations et aux porteurs de projet associatif parisiens Pour vous procurer le programme des formations l Accueil-Information

Plus en détail

II. L accord d entreprise sur l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

II. L accord d entreprise sur l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes Mai 2007 Fiche entreprise Société Générale Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes Présentation de l entreprise - Secteur d activité : Banque-Finance - Statut : Société Anonyme - Effectif

Plus en détail

Présentation du compte personnel de prévention de la pénibilité

Présentation du compte personnel de prévention de la pénibilité Direction générale du travail / Direction de la Sécurité Sociale Présentation du compte personnel de prévention de la pénibilité Sommaire 1. La logique générale du dispositif 2. Les facteurs de risques

Plus en détail

MJPM. La santé du majeur protégé AVRIL 2015. www.cemea-npdc.org

MJPM. La santé du majeur protégé AVRIL 2015. www.cemea-npdc.org AVRIL 2015 MJPM La santé Soucieux d accompagner au mieux les différentes évolutions de l aide aux majeurs protégés, les CEMÉA Nord - Pas de Calais rééditent un Rendez-vous Juridiques sur la thématique

Plus en détail

Aide sociale à l enfance. Paris lance un nouveau programme d actions (2010-2014) en faveur de 26 000 enfants et jeunes en difficulté

Aide sociale à l enfance. Paris lance un nouveau programme d actions (2010-2014) en faveur de 26 000 enfants et jeunes en difficulté DOSSIER DE PRESSE Février 2010 Aide sociale à l enfance Paris lance un nouveau programme d actions (2010-2014) en faveur de 26 000 enfants et jeunes en difficulté sous la responsabilité de Myriam El Khomri

Plus en détail

POLITIQUE D INTÉGRATION ET DE MAINTIEN DES ENFANTS AYANT DES BESOINS PARTICULIERS

POLITIQUE D INTÉGRATION ET DE MAINTIEN DES ENFANTS AYANT DES BESOINS PARTICULIERS POLITIQUE D INTÉGRATION ET DE MAINTIEN DES ENFANTS AYANT DES BESOINS PARTICULIERS TITRE CPE Les Petits bonheurs Code : CA 147.8.1 Politique d intégration et de maintien des enfants ayant des besoins particuliers

Plus en détail

PROJET D ETABLISSEMENT FOYER OCCUPATIONNEL. Synthèse

PROJET D ETABLISSEMENT FOYER OCCUPATIONNEL. Synthèse PROJET D ETABLISSEMENT FOYER OCCUPATIONNEL Synthèse Fort de l histoire et des valeurs de l association gestionnaire du Centre Médico-social Basile Moreau, le projet d établissement affirme les principes

Plus en détail

PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION

PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION Introduction Dans la recherche de développement de l association, la création d une nouvelle section est une des solutions

Plus en détail

Le service civique en alternance

Le service civique en alternance Le service civique en alternance au lycée e Paul Héroult H Saint-Jean Jean-de-Maurienne Ministère de l Él Éducation nationale Agence du service civique Le service civique Domaines Domaines reconnus: reconnus:

Plus en détail

L Accueil de loisirs sans hébergement L association Familles Rurales

L Accueil de loisirs sans hébergement L association Familles Rurales L Accueil de loisirs sans hébergement L association Familles Rurales Fédération FAMILLES RURALES de Charente-Maritime 21 rue des vendanges 17 100 Saintes Tél : 05 46 93 46 83 Fax : 05 46 74 00 59 Qu est

Plus en détail

Les conseillers en économie sociale et familiale En région Centre -Val de Loire

Les conseillers en économie sociale et familiale En région Centre -Val de Loire Les conseillers en économie sociale et familiale En région Centre -Val de Loire La profession en quelques mots «Le conseiller en économie sociale familiale (CESF) est un travailleur social qualifié dont

Plus en détail

DEFINITION DE LA FONCTION (H/F) D INFIRMIER EN CHEF (IC)

DEFINITION DE LA FONCTION (H/F) D INFIRMIER EN CHEF (IC) OCTOBRE 2011 Réf. @13_03_2012@S@DD@CV@IC@Profil_de_fonction@31735 DEFINITION DE LA FONCTION (H/F) D INFIRMIER EN CHEF (IC) Réalisation : Marie-France AUZOU Mise en conformité avec l AR de juillet 2006

Plus en détail

La directrice des Archives de France. Mesdames et Messieurs les préfets

La directrice des Archives de France. Mesdames et Messieurs les préfets La directrice des Archives de France à Mesdames et Messieurs les préfets - à l attention de Mesdames et Messieurs les directeurs des archives départementales - à l attention de Mesdames et Messieurs les

Plus en détail