SANAA Rolex Learning Center

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SANAA Rolex Learning Center"

Transcription

1 LA VENTILATION NATURELLE, UNE PISTE DE REFLEXION POUR AMELIORER LA QUALITE DE L AIR INTERIEUR DE L INTERNAT DU LYCEE PROFESSIONNEL DES CARILLONS (74960 CRAN GEVRIER) SANAA Rolex Learning Center MEMOIRE de fin de Formation REN EC - ENSA de LYON - BLANCHARD FREDERIQUE - JANVIER 2014

2 1. Objectifs du mémoire Les différentes problématiques abordées dans le cadre de cette formation m ont sensibilisé aux nombreux enjeux évoqués durant cette année tout en confortant certaines de mes convictions. Notre agence ayant été lauréate d une consultation concernant la restructuration du lycée professionnel des Carillons à CRAN GEVRIER (74), ce projet est ainsi l occasion de mettre en pratique les enseignements recueillis au cours de cette formation dans une perspective non pas théorique mais bien vouée à alimenter et guider le projet par une démarche nouvelle, une approche différente. Tentant de m approprier «ces nouveaux savoirs» je pense désormais aborder le processus de conception sous un nouvel angle. Par ailleurs, les différents cours suivis m ont également permis d enrichir mon expertise face aux différents désordres révélés sur ce bâtiment. Ainsi, consciente des nombreuses thématiques pouvant être développées sur ce projet de restructuration lourde, je me suis attachée à traiter plus particulièrement la problématique de la qualité de l air par le biais de la ventilation au sein de l internat du lycée professionnel. Cette problématique trop rarement abordée au cours de ma pratique professionnelle quotidienne a guidé le sujet de mon mémoire. Cette thématique (identifiée au programme comme une cible performante) présente également l intérêt de se positionner en interface avec de nombreuses autres et impliquant par la même une réflexion sur d autres cibles telles que : - le confort visuel (par le biais de la gestion de la lumière naturelle et des ouvertures en façade pouvant participer à la qualité de l air, ) - le confort hygrothermique (ventilation nocturne naturelle, confort d été, ) - le choix des matériaux (classement des matériaux mis en œuvre, dégagement des phtalates, cov, ) - la performance de la ventilation (renouvellement de l air, gestion de l air vicié, qualité sanitaire des espaces, ) - le confort olfactif,. Entrée Sud Environnement proche Salles d enseignement

3 2. Enjeux du programme Ce lycée propose un éventail de formations axé sur le secteur tertiaire à travers de formations initiales, professionnelles et par alternance, des formations de CAP, BEP, BTS. Cette structure pédagogique de 592 élèves se compose : - d un pôle enseignement ( 27 classes) - d un pôle administration (45 personnes et 66 enseignants) - d un restaurant scolaire (345 repas/jour) - d un internat (90 lits) L ambition de cette opération est double : répondre à des disfonctionnements organisationnels, des problèmes d usage tout en s inscrivant dans une démarche environnementale globale intégrant notamment l enjeu énergétique. La Région Rhône Alpes a fait le choix de la réhabilitation lourde pour le lycée professionnelle au détriment d une démolition. Cette restructuration s inscrit dans une démarche de Haute Qualité Environnementale traduite au travers des 15 cibles de son Référentiel Régional pour la Qualité Environnementale dans les lycées. La région a identifié et hiérarchisé différents thèmes par ordre de priorité pour fixer ses objectifs : - L'atteinte des objectifs liés à la maîtrise de l'énergie (Cible 4) est incontournable. - La conception de bâtiments très performants du point de vue efficacité énergétique ne doit pas se faire au détriment du confort des occupants (Cible 8). - Les locaux doivent rester confortables en toute saison, l'inconfort lié aux surchauffes estivales trop importantes ne peut être admis. Au-delà du contexte environnemental, Le lycée présente certains dysfonctionnements nécessitant une réorganisation des locaux plus fonctionnelle : administration, internat, vie scolaire. Les principaux enjeux de l opération résideront dans : - l inscription du lycée dans le tissu urbain et la sécurité des accès, - la constitution d un internat plus fonctionnel et d une capacité d accueil adaptée aux besoins, - la résorption des locaux préfabriqués existants sur le site, - des espaces de vie scolaire permettant le développement d une vie d établissement.

4 3. Etat des lieux 3.1 Présentation du site Le Lycée Professionnel des Carillons se trouve sur la commune de Cran-Gevrier et est situé à environ 2 km à l ouest du centre-ville d Annecy Situation géographique Entrée sur l avenue de Prélevet Vue Sud : cour des élèves

5 3.2 Recueil des Données diverses du site : Vents dominants : La rose des vents montre que les vents dominants sont orientés Nordest Sud-ouest. Nuisances acoustiques : Le lycée Les Carillons se trouve en grande partie dans l'emprise du rayon d'impact acoustique de l'avenue Prélevet qui se trouve classée en catégorie 3. Des dispositions constructives particulières devront donc être envisagées. Masques solaires : Bien qu'annecy et les communes aux alentours soient entourées de montagnes comme le Parmelan ou le massif des Aravis, celles-ci ne jouent pas de rôle de masques solaires Les disponibilités énergétiques : - Chauffage urbain Il n'y a pas de réseau de chaleur à proximité directe du lycée. - Potentiel solaire Le rayonnement global annuel est bon : il se situe à 1230 kwh/m2. Il provient pour SSO kwh/m2 du rayonnement diffus et pour 680 kwhfm2 du rayonnement direct. Pour comparaison, le rayonnement global annuel de Lyon est de kwh/m2 et celui de Paris est de kwh/mz. - Le bois énergie La surface boisée est importante dans la région et la filière se met en place pour valoriser le bois local, une valorisation qui passe, entre autre, par le bois énergie.

6 Le risque lié au radon : L'activité volumique mesurée sur la commune de Cran-Gevrier est largement inférieure au seuil recommandé de 200 Bq/m3 puisqu'elle est inférieure à 50 Bq/m3 La commune n'est donc pas soumise aux risques de radon 3.3 Disfonctionnements organisationnels internes relatifs au pôle internat : L établissement pâtit d'un problème de cantonnement entre les différentes entités fonctionnelles : Enseignement, Administration, restauration et Internat se chevauchent sans cloisonnement clairement identifiable, aggravé par l étagement sur différents niveaux. La configuration de l'internat tient du véritable casse-tête : organisé sur 3 étages, il est accolé aux bureaux de l'administration au RDC, à ceux du centre médico scolaire au R+1, et aux locaux de maintenance techniques au RDJ. Cette «perméabilité» ne permet pas un fonctionnement indépendant des différentes entités les unes par rapport aux autres et, génère une multitude de flux intérieurs difficilement "contrôlable" par le personnel encadrant. Les circulations sont généreuses mais labyrinthiques et toutes éclairées artificiellement. Ce pôle souffre d un manque de locaux de détente et de salle d études. Carte du radon Rhône (source IRSN) Couloirs labyrinthiques entravant une surveillance aisée du personnel encadrant. Circulations généreuses mais dépouvues de vue sur l extérieures et éclairées artificiellement.

7 Etat des Lieux Rez de Jardin : Trame structurelle et localisation de l internat. Etat des Lieux Rez de Jardin : Entités fonctionnelles. Etat des Lieux Rez de Chaussée : Trame structurelle et localisation de l internat. Etat des Lieux Rez de Chaussée : Entités fonctionnelles.

8 Etat des Lieux R+1 : Trame structurelle et localisation de l internat. Etat des Lieux R+1 : Entités fonctionnelles. Cellule type 3 internes Vue Nord Est internat

9 4. Diagnostic et pathologies du bâtiment 4.1 Diagnostic de l existant Note synthétique structure définissant les principes à adopter pour la rénovation et la réhabilitation de ce bâtiment (renseignements pris auprès de l ingénieur Structure) : Ce bâtiment est entièrement préfabriqué et son ossature est composée de murs, poteaux, poutres et dalles. Dans le cadre du projet, nous nous tiendrons à respecter ce système constructif afin de minimiser les couts de reprise en sous œuvre tout en respectant les exigences liées aux nouvelles règles de construction parasismique Eurocodes 8. Dalles : Ce sont des dalles caissons comportant pour chaque élément préfabriqué deux nervures reliées entre elles par une dalle de 7 cm. Ces éléments sont liés entre eux par une dalle de compression d environ de 5 cm. Les nervures étant la partie porteuse des caissons : - Réservations effectuées entre les nervures : Aucun renfort nécessaire, - si une nervure doit être coupée, le renforcement de l élément complet est alors à prévoir : mise en place de profilés métalliques chevillés dans les poteaux ou les poutres principales. La stabilité au feu de ce plancher-caisson est faible et une protection au feu complémentaire sera à prévoir Ainsi de manière générale pour une intervention sur : Murs : - pas de renfort nécessaire pour une Intervention minimale : exemple type de sciage d une allège pour créer une porte en remplacement d une fenêtre, - jambage de part et d autre de 20 cm minimum avec renforcements : profilés métalliques UPE en linteau et poteaux, chevillés dans l élément préfabriqué pour la création d une ouverture dans un panneau plein, - reprises en sous-œuvre importantes de type poteaux BA de part et d autre et fondations : pour la création d ouvertures importantes, En revanche, lors de cette rénovation/restructuration, il semble judicieux d en profiter pour renforcer le contreventement du bâtiment en veillant à ne pas trop surcharger la structure existante. Vide sanitaire du rez de jardin accolé à l internat mettant en lumière la structure poteau poutre du bâtiment. Poteaux : Le calepinage des poteaux doit être conservé. Les poteaux ne peuvent pas être démolis. Poutres : De même que les poteaux, la priorité sera de ne pas toucher ces poutres qui font partie du squelette de ce bâtiment. Toutefois, si par obligation une poutre devait être coupée, il faudrait prévoir des poteaux sous celle-ci et les fonder.

10 4.1.2 Tableaux de synthèse relatifs à l enveloppe des bâtiments Fonction - Usage bâtiment CARACTERISTIQUES GENERALES Externat, CDI, Internat, restauration Surface chauffée au sol total des niveaux : m² Hauteur moyenne sous faux plafond : 3,00 m Nombre niveau : 3 Volume chauffé : m3 Température chauffage 20 C Température de non chauffage 18 C Plancher bas : Accessibilité PB : Isolation : Plancher haut : Accessibilité PH : Principe Conditions de fonctionnement Béton Vide sanitaire très difficilement accessible Non Terrasse 20 cm Béton Facilement accessible VENTILATIONS DES LOCAUX Mécanique simple flux 4h - 18h NATURE DES PAROIS Modulation de l intermittence Horloge (5 jours / semaine) Murs : Nature de l Isolation : Composition : Fenêtres : Nature : Joints : Etats joints : Sans 25 cm Béton 1 cm Plâtre PVC Double vitrage Double Neuf Bois Simple vitrage Médiocre Perméable Propreté entretien Mesures ventilation réalisées par l exploitant? A nettoyer Non Portes Aluminium Double vitrage Bois Simple vitrage

11 4.2 Inventaire des différents désordres et lacunes du bâtiment La visite des lieux nous a permis de mettre en avant différentes lacunes : - Isolation de l'enveloppe inexistante, les façades sont constituées d'éléments préfabriqués en béton non isolés doublé d un centimètre de plâtre - Nombreux problèmes d'humidité (toiture, enveloppe, remontées d'humidité) : Dans certaines salles on observe un décollement du revêtement de sol certainement dû à des problèmes de remontée d'humidité. Les vides sanitaires présents sur une partie du bâtiment ne sont visiblement pas drainés. Certaines descentes d'eau pluviale traversent directement les espaces chauffés. Celles-ci ne sont pas calorifugées et posent des problèmes de condensation. - Etanchéité de l enveloppe du bâtiment : L'enveloppe en général et la toiture en particulier présentent de sérieux problèmes d'étanchéité : les joints de façade sont vétustes et présentent également des problèmes d'étanchéité à l'eau et à l'air. On observe de nombreuses traces d'infiltration d'eau sur les différents fauxplafonds et parois, notamment dans l'internat actuel. - menuiseries extérieures : La plupart des menuiseries sont en bois munis de simple vitrage. Les huisseries sont d'origine pour la plupart et présentent une faible étanchéité à l'air. Néanmoins certaines d entre elles ont été remplacées en 2009 par des menuiseries PVC performantes avec du triple vitrage pour la partie vie scolaire. - Une ventilation simple flux insuffisante : Les chambres de l internat présentent des traces de d'infiltration d'eau sur les murs, lors de ma visite l'extraction ne fonctionnait pas). De manière générale, l'absence de ventilation et les problèmes d'humidité posent des gros problèmes d'inconfort pour les occupants de l'internat, en particulier pour les élèves asthmatiques. - Un chauffage inefficace (régulation absente, inconforts fréquents (hiver/été). La production est assurée par deux chaudières, l'une principale au gaz, l'autre mixte gaz et fuel. L'émission de chaleur est assurée par des radiateurs L absence de régulation engendre de nombreux dysfonctionnements: Surchauffe dans les locaux en début de boucle de chauffage, ce qui conduit à un inconfort pour les utilisateurs qui "régulent" ces locaux en ouvrant les fenêtres, déficit en chauffage pour les locaux en extrémité de réseau (pertes de chaleur sur les tuyauteries), problèmes de surchauffe en été et en demi-saison (notamment pour les salles de classe orientée sud-ouest). - La présence d amiante révélée par le diagnostic effectué en novembre 2008 se localise au niveau des allèges des fenêtres en amiante ciment, des dalles de sols, de différentes conduites. Le recensement de ces différentes pathologies confirme l intérêt de se pencher sur cette problématique qualité de l air par le prisme de la ventilation

12 5. La ventilation naturelle, une piste de réflexion pour améliorer la qualité de l air intérieur de l internat Bien que difficilement accessible parce qu envahi par la végétation, la présence d un patio au centre de l établissement fut le point de départ de ma réflexion sur la problématique de l internat. environnement calme, non pollué, en recréant un paysage intérieur propice à l épanouissement de la vie de l établissement et de ses usagers. La pertinence de ce parti pris est d autant plus justifiée dans une démarche volontariste de limiter les consommations d énergie. 5.1 Organisation fonctionnelle du projet Le projet propose de rassembler sur un seul et même plateau l ensemble du pôle Internat par le biais d une extension minime au r+1. Ainsi, ce pôle occupe désormais une situation stratégique, constituant une entité autonome à l écart des autres flux inhérents à la vie scolaire et administrative du lycée. Etat des Lieux Patio existant au centre du RDC de l établissement Il semble l espace oublié du lycée et pourtant recèle de potentialités à exploiter dans le cadre du projet : en effet dans une configuration de bâtiment épais, le patio semble une solution efficace pour profiter d un éclairage naturel, favoriser la ventilation naturelle depuis un Projet (dont l extension)

13 Localisé en étage, l internat profite alors d un statut privilégié offrant à ses occupants un nouveau paysage différent de leur environnement scolaire quotidien. Cette nouvelle hiérarchisation des espaces permet de regrouper, centraliser l ensemble du pôle Enseignement sur le RDC simplifiant ainsi l organisation fonctionnelle du lycée. Ce nouvel organigramme permet également de ce fait de pouvoir implanter au RDJ tous les locaux «techniques» et notamment la chaufferie bois qui bénéficie d un lien direct avec la cour de service existante tout en séparant clairement les flux élèves des flux de services (livraisons cuisine, locaux techniques). La forme de ses patios génère des dilatations spatiales permettant d accueillir, tout en changeant son statut de simple circulation horizontale, les espaces spécifiques demandés au programme comme les salles d études et de détente éclairées naturellement. Au cœur de l internat, une «rue centrale» largement éclairée par le biais de patios végétalisés/plantés perçants la toiture, dessert l ensemble des chambres : on circule autour de ces patios généreusement vitrés permettant les vues croisées et des perspectives visuelles tout en créant de nouveaux lieux de vie conviviaux et agréables. A chaque extrémité de l étage, les deux pignons seront largement percés par le biais d ouvertures verticales offrant ainsi aux habitants des lieux des espaces à multiples orientations et de nombreuses vues variées sur l extérieur. Au centre de l étage, l escalier principal et l ascenseur desservent un palier commun distribuant : - de part et d autres les secteurs filles et garçons - une chambre de maitre d internat favorisant la surveillance aisée des 2 entités Vue d ensemble de l Internat au R+1

14 Contrairement à la configuration existante, chaque nouvelle cellule composée de 3 lits dispose désormais d une salle de bains particulière. Pour garantir une qualité d air intérieure de qualité, il devient alors indispensable de maîtriser la ventilation en période d occupation et même d augmenter presque sans limite, si ce n est celle énergétique et du confort, les débits de ventilation en période d occupation. «Afin de réduire les consommations d énergie de chauffage liées au renouvellement d air dans les logements, de nombreux professionnels choisissent actuellement des solutions de ventilation mécanique double flux associées à une étanchéité à l air. Cette option présente en effet l avantage de maîtriser les débits d air entrant et sortant et d en récupérer la chaleur mais l incertitude liée à leur entretien et notamment au changement des filtres nuit à leur fiabilité. Les équipements de circulation d air d une ventilation double flux sont également d une complexité non négligeable». 5.2 Offrir des espaces sains & confortables en diminuant les consommations énergétiques Ce projet a comme ambition de diminuer les consommations énergétiques et d'améliorer le confort intérieur par des mesures simples et des dispositifs «low-tech", démarche appréciables pour les gestionnaires du bâtiment en minimisant autant que possible la maintenance de l établissement. A mesure que l on tend à rendre les bâtiments de plus en plus étanches, la notion de qualité d air intérieur devient une problématique de plus en plus présente. Certains concepteurs travaillent aujourd hui sur d autres solutions telle que la ventilation naturelle. Il s agit alors de limiter les consommations d énergie des systèmes de ventilation en utilisant gratuitement le tirage thermique d une cheminée et les différences de pressions induites par les vents. Ces dispositifs peuvent éventuellement être assistés de ventilateurs mécaniques pour les périodes de tirage trop faible, afin de garantir un renouvellement d air minimal permanent. Ils peuvent également être équipés de récupérateurs de chaleur. La ventilation naturelle est présente depuis longtemps dans l architecture vernaculaire d Afrique du Nord. Plus récemment, elle est expérimentée à des latitudes plus élevées mais peine à se développer devant les difficultés liées à son dimensionnement. Elle nécessite en tout cas une collaboration étroite entre architectes et ingénieurs pour augmenter le tirage avec des cheminées bien orientées et pour diminuer les pertes de charges et génère ainsi des architectures caractéristiques.

15 On trouve parmi les exemples contemporains l emblématique BedZed au sud de Londres ou encore les logements de la ZAC du Grand Large à Dunkerque réalisés par l agence Nicolas Michelin et associés. «Il ne faut pas que la domotique prenne le pas sur notre propre contrôle du bâtiment. J ai eu le désir de faire un bâtiment qui marie le high-tech et le low-tech. Une des raisons pour lesquelles je travaille sur la ventilation naturelle, c est de concevoir des bâtiments qui ne soient pas dépendants d une machine.» Pascal Gontier, architecte «Chambres Nord Est donnant sur l avenue de Prelevet» : Ventilation avec effet de cheminée : L air entre dans le bâtiment dans les gaines du faux plafond sous la dalle de béton ou directement dans le local. L air réchauffé monte naturellement vers la sortie de la cheminée. L extraction est assurée sous l effet d un tirage thermique et du vent grâce à des tourelles en toiture. Dans la partie creuse du plafond, l'air est guidé jusqu à la chambre des internes. L intérêt consiste à placer les prises d air sur les façades donnant par exemple sur un intérieur d îlot ou un jardin, ici nos patios. Cette ventilation, nourrie par un air extérieur non filtré, est possible grâce à l environnement privilégié des patios dépourvus de toute nuisance sonore ou d une pollution significative. L'impact des saisons sur l usage d un système de ventilation : - En hiver seule la ventilation hygiénique doit être garantie, une sur-ventilation serait source de surconsommation de chauffage. - En mi- saison et en été, lorsque la température extérieure est inférieure à la température intérieure, la ventilation peut aussi servir à refroidir le bâtiment, soit en journée, soit la nuit. On parle alors de free cooling diurne ou nocturne. - En été lorsque la température extérieure est trop importante en journée, il faut de nouveau limiter la ventilation à son seuil hygiénique pour limiter les apports de chaleur dans le bâtiment. Par contre la nuit, le free cooling nocturne reste souvent possible et efficace. 5.3 La ventilation naturelle et le projet de restructuration de l Internat : Différents types de ventilation naturelle possibles pourraient être testés dans le bâtiment de l Internat avant leur mise en œuvre : Ces entrées d air restent à dimensionner pour répondre aux contraintes de débits sous de faibles différences de pression. L air vicié est extrait dans les pièces humides (salle de bain) et rejeté à l extérieur par des conduits débouchant en toiture, chaque couple de chambre possédant son propre conduit principal d extraction.

16 5.3.2 «Rue centrale» : Ventilation transversale par façades opposées : Grace aux ouvertures perçant les pignons et l enveloppe vitrée des patios, des volets d aération intégrés aux châssis ou des ouvrants pouvant être asservis, génèrent un flux d air traversant la totalité de cette généreuse circulation intérieure «Chambres Sud donnant sur la cour des élèves» : Ventilation unilatérale d une chambre par une seule fenêtre verticale : L'air frais entre dans la partie basse de la fenêtre, se réchauffe à l'intérieur du local et ressort en partie haute. Cette ventilation mono-exposée nécessite ainsi deux ouvertures placées à des hauteurs différentes Différentes gestions possibles de la ventilation naturelle : Le bâtiment est ainsi compartimenté de manière à canaliser au maximum les flux d'air. Ce compartimentage revêt également des vertus acoustiques en limitant la transmission de bruit entre les différentes zones définies tout en répondant aux règles de sécurité incendie.

17 Système de ventilation naturelle avec récupération de chaleur : Pour autant, le principe de ventilation naturelle crée d énormes déperditions en hiver : tout cet air réchauffé à la température de consigne est perdu. Un circuit de récupération de chaleur peut alors être intégré avec un échangeur dans la cheminée. Ce système qui peut permettre de gagner quelques centaines de Watt!!! Le système de gestion technique centralisée (GTC) Ce dispositif gère la ventilation en commandant l'ouverture ou la fermeture des fenêtres en fonction de la température des locaux, de la température de consigne et de la température extérieure. Les volets d aération opaques (munis de grilles) envisagés au niveau de «la Rue centrale» offrent la possibilité de sur-ventiler grâce aux châssis des patios et des pignons. Néanmoins la mise en place d une ventilation nocturne non automatisée nécessite une participation des occupants et une certaine pédagogie pour les sensibiliser à l enjeu énergétique. Le "free cooling" Au mois de juillet et Aout, l internat est en partie occupé, accueillant des jeunes sportifs en stage : On pourrait utiliser Le "free cooling" qui consiste à refroidir un bâtiment par ventilation en utilisant l'énergie gratuite de l'air extérieur lorsque celui-ci présente une température inférieure à la température intérieure. Une ventilation nocturne peut décharger le bâtiment de la chaleur accumulée en journée. 5.4 Limites & points de sensibilité Limites liées à la qualité de l air extérieur Parfois, la qualité de l air extérieur à proximité d un local à ventiler est trop médiocre pour permettre une ventilation intensive en présence des occupants. Des études ont montré que l air intérieur de locaux ventilés naturellement au centre de Londres n était pas plus pollué que celui des immeubles climatisés. Ceci s explique par la position des prises d air du réseau de ventilation hygiénique ou de climatisation, qui n est pas toujours bien choisie, et l entretien des conduites laisse souvent à désirer.

18 Fort heureusement, ce cas de figure ne s applique pas à l Internat. Limites liées à l ambiance acoustique Selon les niveaux d ambiance acoustique extérieure, il peut s avérer acoustiquement inconfortable voir insupportable de recourir à la ventilation naturelle par ouvrant (notamment pour les locaux à sommeil). Même si les systèmes évolués permettent en parti de pallier cette limite, il n en demeure pas moins que le préalable au maintien du potentiel de ventilation naturel d un bâtiment est la maîtrise de l ambiance acoustique du site et du voisinage. Là encore, ce cas de figure ne s applique pas à l Internat, puisque le projet prévoit de faire entrer l air neuf à partir des patios.

19 5.5 Récapitulatif projet via BAO : Enveloppe Murs Extérieurs U Existant = 2.00 W/m².K Béton Préfabriqué ép. 25 cm U Projet = 0.26 W/m².K Ajout d une isolation thermique par l extérieur ép. 14 cm + enduit minéral Toiture terrasse U Existant = 1.50 W/m².K Dalle Béton 20 cm +étanchéité + gravillons U Projet = 0.12 W/m².K Ajout d une isolation thermique ép étanchéité +protection anti racine couche drainante et filtrante substrat 150 mm Plancher bas intermédiaire sur volume chauffé du Rdc U Existant = 0.8 W/m².K Valeur hypothétique U Projet = 0.12 W/m².K Sol sur terre-plein isolation continue ép Menuiseries existantes U Existant = 5.2 W/m².K Simple vitrage Bois d origine U Projet = 1.3 W/m².K Bois alu performant Performances Coefficient Ubat. Existant 1.56 Sachant que ouvrants et toiture terrasse dans l existant représentent à eux seuls environ 60% des déperditions Coefficient Ubat. Projet = W/m²/K Soit Ubat < Ubat ref-30% - conforme aux objectifs fixés par le maitre d ouvrage Besoin en chauffage < 35kWh/m² Conforme aux objectifs fixés par le maitre d ouvrage Cep initial = inconnu Cep Projet = 21kWhEP/m²SDO.an

20 6. Conclusion : ventiler naturellement, un rêve d architecte? Comme le montre ce mémoire je me suis principalement concentré sur la thématique de mon sujet en n abordant malheureusement que succinctement les grandes lignes du projet architectural. Les perspectives pour demain sont donc clairement, à travers cette recherche d une ventilation efficiente, de contribuer à la qualité de l air intérieur, à la santé des occupants tout en améliorant le confort des ambiances et en assurant la pérennité du bâti. Cette problématique, comme de nombreuses autres intervenant dans le domaine environnemental, peut se révéler non pas comme une fin en soi mais davantage comme un des leviers de la conception architecturale tentant de concilier objectifs environnementaux et qualité architecturale. Les solutions de ventilation naturelle décrites, réinterrogent la notion usager d acteur de son propre bien être Au-delà du rôle de l usager se pose également la question du modèle d architectural et de la dimension bioclimatique que l on souhaite apporter aux bâtiments d aujourd hui. Le souci d efficacité énergétique s accompagne d une recherche d espaces de qualité créant un nouveau paysage intérieur pour les élèves et le corps enseignant. Ce projet est l occasion de valoriser l intérêt éducatif et pédagogique d une telle démarche pour sensibiliser l ensemble des intervenants (usagers et gestionnaires) à la sobriété énergétique. sur cette thématique et par la même constitue une réelle problématique de santé. Ce constat nous invite non seulement à s interroger sur la pertinence d une réflexion similaire concernant le pôle Enseignement de cet établissement mais, au-delà, sur l ensemble des bâtiments à édifier même si j entrevois désormais la réponse à cette vaste question. Une réflexion sur le principe d une ventilation naturelle ne constitue en aucun cas la solution à cette problématique globale de la qualité de l air intérieur. En effet, ce dispositif, forcement dépendant d un contexte environnant particulier à chaque projet, ne constitue pas «la solution type» mais se révèle davantage comme une des composantes de l éventail des propositions constituant le champ des possibles de la conception architecturale et environnementale. «Un bâtiment conçu, réalisé et géré selon une démarche de Qualité Environnementale est un bâtiment qui possède toutes les qualités habituelles d un bâtiment (d'architecture, de fonctionnalité, d'usage, de performance technique, etc.) mais dans des conditions telles que ses impacts sur l'environnement sont durablement minimisés à toutes les échelles, depuis l'ambiance des espaces intérieurs jusqu'à l'échelle de la planète en passant par ses abords immédiats, et à toutes les époques, depuis l'extraction des matières premières qui ont servi à sa fabrication jusqu'à sa démolition.» (ADEME, Qualité Environnementale des Bâtiments). D après le ressenti de certains intervenants rencontrés lors de notre formation, la qualité de l air dans les établissements d enseignement est largement montrée du doigt lors des différentes études menées

21 7. Bibliographie et Références Différents documents liés au programme remis par le Maître d Ouvrage. Ventilation naturelle et mécanique - les guides BIO-TECH Projets avec ventilation entièrement naturelle : Le Queen's Building de l'université de Montfort - Architectes : Short Ford & Associates - UK Ventilation naturelle et ventilation mécanique dans les bâtiments à haute qualité environnementale guide ICEB- Bio-ARENE Energie+ - conception et rénovation des bâtiments tertiaires Veille documentaire - Fiches «Qualité Environnementale» OB02_ACT003_FT005 Ventilation naturelle V doc Le bâtiment environnemental du BRE (British Research Establishment) - Architectes : Feilden Clegg Architects UK Projet NatVent : Le CSTC participe au programme de recherche européen "NATVENT" initié par le programme JOULE de la Commission européenne. L application de la ventilation naturelle dans les immeubles de bureaux (pour le contrôle de la qualité de l air et pour le refroidissement en conditions estivales) se heurte actuellement à différents obstacles. NatVent analyse ces entraves et étudie les performances d immeubles de bureaux à ventilation naturelle (dont 3 situés en Belgique). En outre, le projet propose des solutions telles que des outils pour le concepteur et des éléments de ventilation intelligents. Les résultats sont présentés sur un CD-Rom et dans un guide "Natural ventilation for offices", disponibles au CSTC.

22 Projet avec ventilation naturelle et récupérateur de chaleur : BedZed Architectes : Bill Dunster UK Projet avec ventilation naturelle assistée et contrôlée (VNAC) : Logements collectifs - Architecte Philippe Madec - Saint-Nazaire France Un échangeur de chaleur dans le système de ventilation naturelle permet de récupérer 50 à 70% des calories provenant de l air vicié évacué. L architecte Philippe Madec et son équipe ont installé pour la première fois en France, à Saint-Nazaire, un système de ventilation naturelle assistée et contrôlée (VNAC) dans des logements collectifs. C est un parcours du combattant qu ont dû mener l architecte Philippe Madec et son équipe pour imposer, pour la première fois en France, un système de ventilation naturelle assistée et contrôlée (VNAC) dans des logements collectifs. Le procédé - qui a donné lieu à une Appréciation technique d expérimentation (ATEx) - a été mis en œuvre à Saint-Nazaire (Loire- Atlantique) dans cinq immeubles (95 logements) pour le compte du groupe CISN. Il s agit d un système de ventilation simple flux autoréglable. Mais l extraction est assurée indépendamment pour chaque logement, à la fois sous l effet d un tirage thermique et du vent grâce à des tourelles en toiture.

23 L air neuf est introduit dans le logement par des bouches situées dans les pièces principales (chambres et séjour). Ces entrées d air sont spécialement dimensionnées pour répondre aux contraintes de débits sous de faibles différences de pression (Invisivent de Renson). conduits d extraction, et donc de perfectionner le tirage. Ce dispositif est associé à un système complet de régulation pour chaque logement, permettant de réduire les débits en hiver. Il sera suivi par le Cete de l ouest qui mettra à jour d éventuelles évolutions. L air vicié est extrait dans les pièces humides (cuisine, salle de bains et WC) et rejeté à l extérieur par des conduits débouchant en toiture, chaque logement possédant son propre conduit principal d extraction. «Le système est symbolisé par de grosses cheminées en toiture dont le dessin fait penser à celles de Bed-Zed, près de Londres», explique Philippe Madec. Ces drôles d objets réalisés en chaudronnerie ont une double fonction. Ils recueillent les sorties des conduits individuels de ventilation (cinq conduits par cheminée) mais, surtout, ils servent d embase à une tourelle à vent (Hurricane H800 de Edmonds) qui permet d augmenter les débits extraits sous l action du vent, très présent à Saint-Nazaire. Girouette de surpression : Pour améliorer le tirage, la cheminée comporte une partie mobile et orientable (appelée «girouette»), avec un orifice destiné à introduire de l air supplémentaire dans la tourelle. Le but est d orienter l orifice face au vent pour créer une surpression. Enfin, ces tourelles fonctionnent aussi comme des cheminées solaires car un châssis vitré (ouvrant pour la maintenance) a été ajouté à leur pied afin d augmenter ponctuellement la température à la sortie des Tourelle de ventilation

L opération étudiée : le SDEF

L opération étudiée : le SDEF L opération étudiée : le SDEF Situation géographique 29 Landivisiau Finistére Zone H2a Altitude : 34 m Acteurs de l opération Maitrise d ouvrage Maître d œuvre / Architecte BET Thermique SDEF Atelier 3

Plus en détail

LOCAUX COMMUNS CREATION D'UNE PEPINIERE D'ENTREPRISES ESQUISSE N 2 RDC R+1 R+2 R+3 TOTAL Accueil 47 473 m2 Bureau administration 15 Local repro/archives 12 Petite salle de réunion 35 Salle de conférence

Plus en détail

Maison Modèle BIG BOX Altersmith

Maison Modèle BIG BOX Altersmith Maison Modèle BIG BOX Altersmith SOLUTIONS D ENVELOPPE & DE SYSTÈMES PERFORMANCES RT 2005 & LABELS I. Présentation de la maison BIG BOX - T3...2 II. Enveloppes...3 1. Présentation de l enveloppe...3 2.

Plus en détail

Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété 1 relais de la Poste à RANTIGNY 25/11/13

Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété 1 relais de la Poste à RANTIGNY 25/11/13 Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété 1 relais de la Poste à RANTIGNY 25/11/13 Récapitulatif du l audit énergétique de RANTIGNY 1 Sommaire I. Introduction... 3 II. Visite du site... 4

Plus en détail

Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA

Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA Cet Audit de l existant a été effectué suite à la visite du 17/02/2014. Il prend en considération tous les points ayant un rattachement à la thermique

Plus en détail

De La Terre Au Soleil

De La Terre Au Soleil De La Terre Au Soleil Atelier d Architecture S. Anwoir Architecte Les motivations Respect environnemental et investissement à long terme: Participation au développement durable (protéger notre environnement,

Plus en détail

Etanchéité à l air dans la construction bois. Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42

Etanchéité à l air dans la construction bois. Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42 Etanchéité à l air dans la construction bois Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42 Pourquoi des bâtiments étanches à l air? Ne pas confondre : étanchéité à l air et confinement Une bonne étanchéité à l air

Plus en détail

VENTILATION POUR LE CONFORT D ETE

VENTILATION POUR LE CONFORT D ETE le climat et l'environnement du bâtiment Pourquoi ventiler? VENTILATION POUR LE CONFORT D ETE La ventilation consiste à renouveler l air d une pièce ou d un bâtiment. Elle agit directement sur la température

Plus en détail

Maison QUATRE FAçades

Maison QUATRE FAçades Maison QUATRE FAçades Bruxelles Lieu : Woluwé-Saint-Lambert Typologie : Maison quatre façades DATE DE CONSTRUCTION : 1945-1946 DATE DE RENOVATION : 2008 -... Surface chauffee : 147 m² BESOIN DE CHAUFFAGE

Plus en détail

J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E

J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E De l estimation des besoins / critères et exemple Février 2012 Présentation : Jérôme DIOT Directeur Technique EGIS Centre Ouest 1 Sommaire Conception

Plus en détail

LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien.

LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. LE CHAUFFAGE 1. LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE Le chauffage électrique direct ne devrait être utilisé que dans les locaux dont l isolation thermique est particulièrement efficace. En effet il faut savoir que

Plus en détail

IMMEUBLES COLLECTIFS DE LOGEMENTS CONSTRUITS ENTRE 1949 ET 1974

IMMEUBLES COLLECTIFS DE LOGEMENTS CONSTRUITS ENTRE 1949 ET 1974 DÉPARTEMENT ÉNERGIE SANTÉ ENVIRONNEMENT Division Energie Pôle Performance Energétique des bâtiments DÉPARTEMENT ECONOMIE ET SCIENCES HUMAINES Laboratoire Services Process Innovations ESE/DE/PEB-12.039RR

Plus en détail

Etablissement Recevant du Public (ERP) de 5 ème catégorie avec locaux à sommeil

Etablissement Recevant du Public (ERP) de 5 ème catégorie avec locaux à sommeil Notice de sécurité Etablissement Recevant du Public (ERP) de 5 ème catégorie avec locaux à sommeil Cette notice a été établie à l'attention des exploitants d Etablissements Recevant du Public (ERP), afin

Plus en détail

Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement

Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement Conçu et équipé pour s adapter aux méthodes de travail et aux exigences de communications des nouvelles technologies, le nouvel immeuble

Plus en détail

L HABITAT. Technologie 5ème

L HABITAT. Technologie 5ème L HABITAT LES FONCTIONS CLORE: air, eau RESISTER: poids propre, charges d exploitation, charges climatiques (neige, vent) ISOLER: thermique, acoustique CHAUFFER l hiver RAFFRAICHIR l été PROCURER: hygiène,

Plus en détail

Que nous enseigne la base de données PAE?

Que nous enseigne la base de données PAE? Que nous enseigne la base de données PAE? Séminaire auditeurs PAE 8 juin 2009 Nicolas Heijmans, ir Division Energie et Climat CSTC - Centre Scientifique et Technique de la Construction 00/00/2006 Contenu

Plus en détail

D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS

D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS mountee: Energy efficient and sustainable building in European municipalities in mountain regions IEE/11/007/SI2.615937 D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS Nom du projet-pilote

Plus en détail

Présentation renouveau école Georges Pamart

Présentation renouveau école Georges Pamart MAIRIE DE QUERENAING DEPARTEMENT DU NORD REPUBLIQUE FRANCAISE LIBERTE EGALITE FRATERNITE Arrondissement de Valenciennes - Canton de Valenciennes Sud www.querenaing.fr Présentation renouveau école Georges

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable :

Formation Bâtiment Durable : Formation Bâtiment Durable : Rénovation à haute performance énergétique: détails techniques Bruxelles Environnement LE SYSTÈME DE CHAUFFAGE ET LA PRODUCTION D EAU CHAUDE SANITAIRE François LECLERCQ et

Plus en détail

Bâtiment SHS - Université Paris Ouest Nanterre la Défense

Bâtiment SHS - Université Paris Ouest Nanterre la Défense 5 ème Forum International Bois Construction FBC 2015 Bâtiment SHS - Université Paris Ouest Nanterre la Défense P. Gontier 1 Bâtiment SHS - Université Paris Ouest Nanterre la Défense Pascal Gontier Architecte

Plus en détail

Technicien - Expert en performance thermique de bâtiments neufs ou existants

Technicien - Expert en performance thermique de bâtiments neufs ou existants PARCOURS COMPLET DE PROFESSIONNALISATION Technicien - Expert en performance thermique de bâtiments neufs ou existants proposer un ensemble de prestations liées à l amélioration de la performance thermique

Plus en détail

CREATION D UN GROUPE SCOLAIRE

CREATION D UN GROUPE SCOLAIRE S.I.C.A. HABITAT RURAL DE LA SAVOIE 40, rue du Terraillet 73190 SAINT BALDOPH Tél. 04 79 33 06 94 Fax 04 79 85 69 92 E-mail : [email protected] Dossier 1918-2011 SYNDICAT INTERCOMMUNAL DE ST OFFENGE CREATION

Plus en détail

Retours d expériences: le suivi de bureaux. Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est

Retours d expériences: le suivi de bureaux. Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est Retours d expériences: le suivi de bureaux Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est Sommaire 2 L opération étudiée Visite de chantier Instrumentation Explication des consommations Analyse

Plus en détail

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter CONSEILS AUX PARTICULIERS Bâtiment basse consommation Profitez au mieux de votre logement économe en énergie Ce qu il faut savoir et comment vous adapter Que vous apporte un bâtiment économe en énergie?

Plus en détail

Laissez-vous guider. au 110 avenue de la Jallère GROUPE

Laissez-vous guider. au 110 avenue de la Jallère GROUPE Laissez-vous guider au 110 avenue de la Jallère GROUPE GROUPE Bienvenue au 110 avenue de la Jallère Adoptons la positive attitude! Au travers de ses différents domaines d activité, le Groupe CILSO est

Plus en détail

SURFACES ET EFFECTIFS

SURFACES ET EFFECTIFS 2,91 m 3,50 m 6 m 3,50 m 3,50 m 5,80 m 3,50 m 3 m 3,50 m rue des Sablons COUPE RESTRUCTURATION D'UN ENSEMBLE IMMOBILIER 29-31 rue des Sablons - Impasse des prêtres 75016 PARIS COMMERCIALISATION COUPE COMMERCIALISATION

Plus en détail

Jeudi de l ALEC Centrale de traitement d air (CTA) Rénovation du siège de PLURALIS

Jeudi de l ALEC Centrale de traitement d air (CTA) Rénovation du siège de PLURALIS Jeudi de l ALEC Centrale de traitement d air (CTA) Rénovation du siège de PLURALIS Intervenant : Rémy ROSSILLON Bureau d étude Sixième Sens Ingénierie Sixième sens Ingénierie est membre du GIE ICARE 1/

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE TERTIAIRE

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE TERTIAIRE DATE : 14/02/2011 N AFFAIRE : 003387/2255629/1/1 ANNEE DE CONSTRUCTION : NON COMMUNIQUE SURFACE UTILE : 489.44 TYPE DE BATIMENT : IMMEUBLE D HABITATION + BUREAUX TYPE D ACTIVITES : ADMINISTRATION - BUREAUX

Plus en détail

solutions et confort d été Inertie thermique Logements Paris École de chimie Bibliothèque et archives municipales Montpellier p.

solutions et confort d été Inertie thermique Logements Paris École de chimie Bibliothèque et archives municipales Montpellier p. solutions B É T O N Inertie thermique et confort d été UNE TROP FORTE CHALEUR À L INTÉRIEUR D UNE HABITATION EST UN Logements Paris FACTEUR D INCONFORT IMPORTANT.SI CELA EST SOUVENT VÉCU COMME UNE FATALITÉ,

Plus en détail

36% T.Flow VMC hygroréglable & chauffe eau thermodynamique QUAND LA VENTILATION RÉINVENTE L EAU CHAUDE. BÉNÉFICIEZ DE

36% T.Flow VMC hygroréglable & chauffe eau thermodynamique QUAND LA VENTILATION RÉINVENTE L EAU CHAUDE. BÉNÉFICIEZ DE T.Flow VMC hygroréglable & chauffe eau thermodynamique QUAND LA VENTILATION RÉINVENTE L EAU CHAUDE. BÉNÉFICIEZ DE 36% DE CRÉDIT D'IMPÔTS Loi de finance 2011 T.Flow Un système révolutionnaire 2 en 1 Seul

Plus en détail

Les travaux subventionnables par l Anah LA LISTE ÉTABLIE AU 1 ER JANVIER 2009. Document d information non contractuel

Les travaux subventionnables par l Anah LA LISTE ÉTABLIE AU 1 ER JANVIER 2009. Document d information non contractuel Les travaux subventionnables par l Anah LA LISTE ÉTABLIE AU 1 ER JANVIER 2009 Document d information non contractuel L Anah, Agence nationale de l habitat, attribue des aides financières aux propriétaires

Plus en détail

Vers le renouveau du logement social Un besoin impératif A.DE HERDE

Vers le renouveau du logement social Un besoin impératif A.DE HERDE Vers le renouveau du logement social Un besoin impératif A.DE HERDE 1 Le nombre de logements dont la SWL et ses sociétés agréées sont propriétaires s élève à 101.242 ; le montant annuel des investissements

Plus en détail

Parc Valentine Vallée Verte

Parc Valentine Vallée Verte Le Bourbon 10.300 m² de bureaux neufs à louer Parc Valentine Vallée Verte un parc d affaires unique Au cœur d un parc d affaires unique Choisissez pour votre entreprise des bureaux dans un bâtiment historique

Plus en détail

Audit 360 CONFORT, ENERGIE, SÉCURITÉ, VALORISATION. Une solution pour y voir plus clair dans votre copropriété

Audit 360 CONFORT, ENERGIE, SÉCURITÉ, VALORISATION. Une solution pour y voir plus clair dans votre copropriété Audit 360 CONFORT, ENERGIE, SÉCURITÉ, VALORISATION Une solution pour y voir plus clair dans votre copropriété Socotec en quelques mots 3 valeurs d engagement + 5 métiers structurants + 7 aes stratégiques

Plus en détail

Contrôle thermographique Tarifs et prestations :

Contrôle thermographique Tarifs et prestations : 20 rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN [email protected] Tél : 02.54.98.50.15 Mr et Mme DUPONT 20 Rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN Contrôle thermographique Tarifs et prestations : Habitations

Plus en détail

Soumise à l effet du vent, à la différence

Soumise à l effet du vent, à la différence CVC N 871 NOV./DÉC. 2011 13 PROFESSION ÉTUDE Infiltrométrie Vers un résultat d étanchéité à l air des bâtiments La réglementation thermique 2012 impose un niveau élevé d étanchéité à l air des nouveaux

Plus en détail

N 5 SUPERSTRUCTURE. Enveloppe Seconde œuvre. Arezou MONSHIZADE MOBat

N 5 SUPERSTRUCTURE. Enveloppe Seconde œuvre. Arezou MONSHIZADE MOBat N 5 SUPERSTRUCTURE Enveloppe Seconde œuvre Arezou MONSHIZADE MOBat SUPERSTRUCTURE: Eléments constructifs SUPERSTRUCTURE Murs et baies Plancher Toiture Couverture +Seconde oeuvre INFRASTRUCTURE Sol Semelles

Plus en détail

Des bureaux à grands balcons Immeuble de bureaux - ZAC Clichy Batignolles, Paris 17 ème

Des bureaux à grands balcons Immeuble de bureaux - ZAC Clichy Batignolles, Paris 17 ème Des bureaux à grands balcons Immeuble de bureaux - ZAC Clichy Batignolles, Paris 17 ème Immeuble de bureaux, ZAC Clichy Batignolles PLANCHE I. Des bureaux à grands balcons Immeuble de bureaux ZAC Clichy-

Plus en détail

13 maisons BBC à Saint-Brice (51), L Effort Rémois. 30 logements BBC à Joué les Tours (37), Val Touraine Habitat Public

13 maisons BBC à Saint-Brice (51), L Effort Rémois. 30 logements BBC à Joué les Tours (37), Val Touraine Habitat Public Maitrise d œuvre logement P.1... P.2... P.3... P.4... P.5... P.6... P.7... P.8... P.9... P.10... P.11... P.12... P.13... P.14... P.15... 13 maisons BBC à Saint-Brice (51), L Effort Rémois 30 logements

Plus en détail

LE W, UN ÎLOT VIVANT DANS LA VILLE

LE W, UN ÎLOT VIVANT DANS LA VILLE LE W, UN ÎLOT VIVANT DANS LA VILLE Habitat, bureaux, commerces : le W conjugue les trois fondamentaux de l urbain. Dans cet esprit, Vauban Immobilier, Scharf Immobilier, GIPA et Rive Gauche CB Richard

Plus en détail

Ventilation naturelle : La Maison Gaïta à Issy-les-Moulineaux (92)

Ventilation naturelle : La Maison Gaïta à Issy-les-Moulineaux (92) Ventilation naturelle : La Maison Gaïta à Issy-les-Moulineaux (92) Façade sud de la maison Gaïta Retour d expérience Janvier 2013 ekopolis 1 La démarche de retours d expérience Ekopolis Ce document est

Plus en détail

Les règles d or de la. con struction écologique. Rénover l habitat. écologique économique climatiquement. en énergie sain durable

Les règles d or de la. con struction écologique. Rénover l habitat. écologique économique climatiquement. en énergie sain durable Les règles d or de la con struction écologique Rénover l habitat écologique économique climatiquement neutre peu gourmand en énergie sain durable Le Centre suisse d études pour la rationalisation de la

Plus en détail

Ce dispositif fiscal, mis en place en 2005, est en vigueur jusqu'en 2016.

Ce dispositif fiscal, mis en place en 2005, est en vigueur jusqu'en 2016. FINANCER MON PROJET Crédit d'impôt développement durable Ce dispositif fiscal, mis en place en 2005, est en vigueur jusqu'en 2016. Mais attention, il ne s'applique pas dans les mêmes conditions et au même

Plus en détail

RESTRUCTURATION DE LA BIBLIOTHEQUE DE TOURS

RESTRUCTURATION DE LA BIBLIOTHEQUE DE TOURS RESTRUCTURATION DE LA BIBLIOTHEQUE DE TOURS LIEU : SURFACE D INTERVENTION: COÛT : LIVRAISON : ARCHITECTES : ARCHITECTES ASSOCIES : B.E.T. : MAÎTRE DE L OUVRAGE : MISSION : TOURS 3 000 m² (SHON) 3 845 000

Plus en détail

Cycle de Formation-débat pour travailleurs sociaux

Cycle de Formation-débat pour travailleurs sociaux Cycle de Formation-débat pour travailleurs sociaux Module de perfectionnement 04 Document de travail Caroline GRéGOIRE Aides financières, primes et financement Tr@me scrl Objectifs Présenter les aides

Plus en détail

NOTICE DE RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES ETABLISSEMENTS RELEVANT DU CODE DU TRAVAIL

NOTICE DE RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES ETABLISSEMENTS RELEVANT DU CODE DU TRAVAIL 1 NOTICE DE RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES ETABLISSEMENTS RELEVANT DU CODE DU TRAVAIL NOM DE L ETABLISSEMENT : Atelier 1 menuiserie, Ateliers 2, 3 et 4 non connu à ce jour NATURE DE L EXPLOITATION : Ateliers

Plus en détail

Comprendre la réglementation thermique 2012 (RT2012)

Comprendre la réglementation thermique 2012 (RT2012) Comprendre la réglementation thermique 2012 (RT2012) Sommaire 1 Un engagement fort du Grenelle de l environnement 1 Calendrier et champ d application 2 Les nouveautés 3 Les exigences 9 Les quatre niveaux

Plus en détail

Réussir son installation domotique et multimédia

Réussir son installation domotique et multimédia La maison communicante Réussir son installation domotique et multimédia François-Xavier Jeuland Avec la contribution de Olivier Salvatori 2 e édition Groupe Eyrolles, 2005, 2008, ISBN : 978-2-212-12153-7

Plus en détail

Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Edition décembre 2007

Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Edition décembre 2007 Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire 1. But et objet Une série d'aides à l'application a été créée afin de faciliter la mise en œuvre des législations cantonales en matière

Plus en détail

le 06 Octobre 2010 Opportunité Nouveau métier

le 06 Octobre 2010 Opportunité Nouveau métier Étanchéitéàl air le 06 Octobre 2010 Opportunité Nouveau métier Les rencontres du Groupe PROTEC - CONFERENCE Qui sommes nous? Bureau de mesure et contrôle de la perméabilité à l air Formations en Infiltrométrie

Plus en détail

fioul domestique La rénovation thermique des immeubles collectifs

fioul domestique La rénovation thermique des immeubles collectifs fioul domestique La rénovation thermique des immeubles collectifs Fiche conseil Édition décembre 212 Sommaire P 2 : Obligations P 3 : Démarches volontaires P 4 : Les points clés d une rénovation réussie

Plus en détail

Prescriptions techniques et de construction pour les locaux à compteurs

Prescriptions techniques et de construction pour les locaux à compteurs Prescriptions techniques et de construction pour les locaux à compteurs Référence: SIB10 CCLB 110 Date : 22/10/2010 Page 1/9 Table des matières 1 PRELIMINAIRES... 3 2 ABREVIATIONS... 3 3 ACCESSIBILITE

Plus en détail

Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Edition janvier 2009

Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Edition janvier 2009 Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Contenu et but Cette aide à l application traite des exigences à respecter concernant la part maximale

Plus en détail

Lyon Part-Dieu. Une vision éclairée de l immobilier de bureaux IMMOBILIER

Lyon Part-Dieu. Une vision éclairée de l immobilier de bureaux IMMOBILIER Lyon Part-Dieu Une vision éclairée de l immobilier de bureaux IMMOBILIER Le mot de l architecte * Worldview Model by Ottmar Hörl EQUINOX offre t-il une autre vision du monde*? Nous le souhaitons! Les valeurs

Plus en détail

QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE?

QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE? QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE? > Le chauffe-eau thermodynamique est un appareil de production d eau chaude sanitaire. Il se compose d une pompe à chaleur et d une cuve disposant d une isolation

Plus en détail

Appartements T2 T3 T4

Appartements T2 T3 T4 Appartements T2 T3 T4 GROS ŒUVRE Terrassements généraux Fondations adaptées en fonction de l étude de sol et calcul Bureau d Étude Technique (BET). Refend séparatif entre logements : B.A. de 18 cm en RDC

Plus en détail

Prothésistes dentaires. Aide au cahier des charges d un nouveau laboratoire

Prothésistes dentaires. Aide au cahier des charges d un nouveau laboratoire Prothésistes dentaires Aide au cahier des charges d un nouveau laboratoire Carsat Centre Ouest Assurance des risques professionnels 37, avenue du Président René Coty 87048 LIMOGES CEDEX LOCAUX DE TRAVAIL

Plus en détail

Le pétitionnaire pourra remplir une notice par établissement isolé les uns des autres au sens de l article GN 3.

Le pétitionnaire pourra remplir une notice par établissement isolé les uns des autres au sens de l article GN 3. NOTICE DESCRIPTIVE DE SECURITE Pour tous les ERP du 1er groupe et les ERP du 2ème groupe (5ème catégorie) Avec locaux à sommeil. (Arrêté du 25/06/1980 modifié Arrêté du 22/06/1990 modifié) La présente

Plus en détail

de faible capacité (inférieure ou égale à 75 litres) doivent être certifiés et porter la marque NF électricité performance.

de faible capacité (inférieure ou égale à 75 litres) doivent être certifiés et porter la marque NF électricité performance. 9.5. PRODUCTION D EAU CHAUDE sanitaire Les équipements doivent être dimensionnés au plus juste en fonction du projet et une étude de faisabilité doit être réalisée pour les bâtiments collectifs d habitation

Plus en détail

Diagnostic de performance énergétique logement (6.2)

Diagnostic de performance énergétique logement (6.2) Diagnostic de performance énergétique logement (6.2) N :... 2014-09-3370 Valable jusqu au :... 29/09/2024 Type de bâtiment :... Habitation (parties privatives d immeuble collectif) Année de construction

Plus en détail

Commission d évaluation : REALISATION du 14 octobre 2014

Commission d évaluation : REALISATION du 14 octobre 2014 Commission d évaluation : REALISATION du 14 octobre 2014 65 St Barnabé, (13) Rédacteur : Jérôme Solari / Clara Foussat 1 - Bâtiment tertiaire bioclimatique à l entrée du village de Saint Barnabé à Marseille.

Plus en détail

Isolation de conduites à base d'amiante

Isolation de conduites à base d'amiante *F01 Cordons, anneaux d'étanchéité et bandes d'isolation électrique en amiante Des cordons à haute teneur en amiante ont souvent été utilisés comme joints anti feu dans des poêles à mazout ou en aïence,

Plus en détail

Annexe 3 Captation d énergie

Annexe 3 Captation d énergie 1. DISPOSITIONS GENERALES 1.a. Captation d'énergie. Annexe 3 Captation Dans tous les cas, si l exploitation de la ressource naturelle est soumise à l octroi d un permis d urbanisme et/ou d environnement,

Plus en détail

Chantier I.F.P.E.C. / Lille. Trophées de la Construction Bois 2009 CNDB Nord BAT Région Nord Pas de calais Picardie U.E.F.E.D.R.

Chantier I.F.P.E.C. / Lille. Trophées de la Construction Bois 2009 CNDB Nord BAT Région Nord Pas de calais Picardie U.E.F.E.D.R. Chantier I.F.P.E.C. / Lille Trophées de la Construction Bois 2009 CNDB Nord BAT Région Nord Pas de calais Picardie U.E.F.E.D.R. Présentation du Projet Extension d un bâtiment tertiaire existant sur 4 niveaux

Plus en détail

La Règue Verte 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature bois

La Règue Verte 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature bois Forum Bois Construction Beaune 2011 La Règue verte - 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature bois B. Dayraut 1 La Règue Verte 54 logements THPE à structure béton et enveloppe à ossature

Plus en détail

SYNOPTIQUE GTB Architecture Générale

SYNOPTIQUE GTB Architecture Générale STATION METEO TERMINAL EXPLOITATION (local technique) POSTE SUPERVISION (local pôle maintenance) AFFICHAGE PEDAGOGIQUE (Accueil) ACCES WEB GESTION CVC LOCAL TECHNIQUE GESTION EAU GESTION SERRE GESTION

Plus en détail

Fiche d application. 7 octobre 2013 1.0

Fiche d application. 7 octobre 2013 1.0 MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE Diagnostic de Performance Energétique Fiche d application Date Version 7 octobre

Plus en détail

Mur double - appui plancher béton sur linteau Cellumat. 1/Détail: mur double appui hourdis béton sur linteau Cellumat

Mur double - appui plancher béton sur linteau Cellumat. 1/Détail: mur double appui hourdis béton sur linteau Cellumat Détails 1. Mur double - appui plancher béton sur linteau Cellumat 1/Détail: mur double appui hourdis béton sur linteau Cellumat Crochet type mur sec Mortier Membrane d'étanchéite Chaînage béton Brique

Plus en détail

Arrêté du XXXX. relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR :

Arrêté du XXXX. relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR : RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement Arrêté du XXXX relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR : La ministre

Plus en détail

CHAUFFAGE. choisissez intelligemment votre confort POURQUOI PAS DES ÉCONOMIES D ÉNERGIE? Avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale

CHAUFFAGE. choisissez intelligemment votre confort POURQUOI PAS DES ÉCONOMIES D ÉNERGIE? Avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale POURQUOI PAS DES ÉCONOMIES D ÉNERGIE? CHAUFFAGE choisissez intelligemment votre confort Avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale AGENCE BRUXELLOISE DE L ÉNERGIE Le Centre Urbain asbl Chauffage

Plus en détail

Plancher chauffant avec revêtement de sol

Plancher chauffant avec revêtement de sol Équipements E.2 1/6 Plancher chauffant avec revêtement de sol Domaine d application Cette fiche vise à établir les principales interfaces au niveau des planchers chauffants, à eau chaude ou électriques,

Plus en détail

Chauffage individuel FICHE TECHNIQUE

Chauffage individuel FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Chauffage individuel 2 9 10 CONNAÎTRE > Chauffage central à eau > Chauffage par pièce > Autres systèmes REGARDER > Energies utilisées > Consommations > Inconforts ENTRETENIR > Contrat de

Plus en détail

Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire

Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire Réhabilitation énergétique des copropriétés normandes construites entre 1948 et 1974 Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire Situation existante et enjeux Les différents diagnostics

Plus en détail

REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE DE LA REALISATION D UN PROJET D HABITATION PASSIVE

REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE DE LA REALISATION D UN PROJET D HABITATION PASSIVE REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE DE LA REALISATION D UN PROJET D HABITATION PASSIVE Evolution et phases de la réalisation d une habitation en ossature bois et en écoconstruction. Qu est-ce qu une maison passive?

Plus en détail

Et la ventilation créa l eau chaude

Et la ventilation créa l eau chaude VENTILATION DOUBLE EFFET VMC BBC + CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE Les P r o d u i t s 75 % D ÉCONOMIES SUR LA CONSOMMATION LIÉE À L EAU CHAUDE CHAUFFAGE DE L EAU JUSQU À 62 C AVEC LA POMPE À CHALEUR 10 %

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C1.2 : Classer, interpréter, analyser Thème : S5 : Technologie des installations frigorifiques

Plus en détail

Émissions de gaz à effet de serre (GES) pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire et le refroidissement

Émissions de gaz à effet de serre (GES) pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire et le refroidissement SDH - SARL n 23 Avenue Gambetta 17100 Saintes Tél. : 05 46 97 61 34 - Fax : 05 46 97 26 30 N SIREN : 504 761 248 Compagnie d assurance : Generali Assurances n AL169975 Diagnostic de performance énergétique

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Présentation du projet de Bâtiment de Bureaux Avenue des Nations Unies à Roubaix. Jeudi 19 septembre 2013 à 11h

DOSSIER DE PRESSE. Présentation du projet de Bâtiment de Bureaux Avenue des Nations Unies à Roubaix. Jeudi 19 septembre 2013 à 11h Présentation du projet de Bâtiment de Bureaux Avenue des Nations Unies à Roubaix DOSSIER DE PRESSE Jeudi 19 septembre 2013 à 11h CA Consumer Finance 34 rue Emile Moreau à Roubaix Pour tout contact presse

Plus en détail

RENOVATION IMMEUBLE SIEGE BAD COMPTE RENDU DE VISITES DE CHANTIER DU 28/05/2015 ET DU 29/05/2015 VERIFICATION DES CALFEUTREMENTS ET RECOUPEMENTS

RENOVATION IMMEUBLE SIEGE BAD COMPTE RENDU DE VISITES DE CHANTIER DU 28/05/2015 ET DU 29/05/2015 VERIFICATION DES CALFEUTREMENTS ET RECOUPEMENTS Immeuble & avenue Franchet d Esperey Plateau. 01 BP 1230 Abidjan01, COTE D IVOIRE Tel. +225 20 22 95 42 / 50 Fax. +225 20 22 95 49 1 Place des Alpes-P.O. BP2152 CH-1211 Genève 1, SUISSE Tel. +41 22 739

Plus en détail

La rénovation énergétique des logements collectifs à chauffage collectif. Performance et potentiel des systèmes de chauffage à eau chaude

La rénovation énergétique des logements collectifs à chauffage collectif. Performance et potentiel des systèmes de chauffage à eau chaude La rénovation énergétique des logements collectifs à chauffage collectif Performance et potentiel des systèmes de chauffage à eau chaude Étude 2011 La rénovation énergétique des logements collectifs à

Plus en détail

possibilités et limites des logiciels existants

possibilités et limites des logiciels existants possibilités et limites des logiciels existants Dominique Groleau CERMA, UMR CNRS 1563, Ecole d Architecture de Nantes Journée thématique SFT- IBPSA, Outils de simulation thermo-aéraulique du bâtiment.

Plus en détail

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido. Principe de fonctionnement de la façade active Lucido K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.doc 0. Préambule Le présent document est élaboré dans le but

Plus en détail

La ventilation des logements en copropriété

La ventilation des logements en copropriété La ventilation des logements en copropriété Association des Responsables de Copropriétés www.unarc.asso.fr SOMMAIRE Sommaire 3 Avant-propos 5 I. Ventilation et copropriété 6 A. Pourquoi tout le monde

Plus en détail

Construisons en aluminium pour les générations futures

Construisons en aluminium pour les générations futures Construisons en aluminium pour les générations futures La Haute Qualité Environnementale avec l aluminium Les qualités de l aluminium (résistance, légèreté, malléabilité, recyclabilité ) répondent aux

Plus en détail

Bâtiment de bureaux à énergie positive «Green Office» à Meudon

Bâtiment de bureaux à énergie positive «Green Office» à Meudon Bâtiments Matériaux Opérations Installations Bâtiment de bureaux à énergie positive «Green Office» à Meudon B ÂTIMENTS Green Office est le premier bâtiment tertiaire de grande ampleur à énergie positive

Plus en détail

Montant H.T. Montant T.V.A 20,00% Montant T.T.C.

Montant H.T. Montant T.V.A 20,00% Montant T.T.C. PARIS LE 15/07/2015 [email protected] http://www.cifidf.fr/ REF. CHANTIER M. Mme LAGRAA 44 RUE DE MARINES 95750 CHARS M. Mme LAGRAA 42 AV. HENRI BARBUSSE 92700 COLOMBES DEVIS N 05873635 TRAVAUX

Plus en détail

guide lot CVC Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP

guide lot CVC Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP guide Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG lot CVC Avant-propos AVANT-PROPOS CHAUFFAGE... 1 CLIMATISATION... 2 GESTION TECHNIQUE CENTRALISÉE 3

Plus en détail

Comment optimiser la performance énergétique de son logement?

Comment optimiser la performance énergétique de son logement? Comment optimiser la performance énergétique de son logement? Janvier 2014 AHF / J.M. VOGEL Plan de la présentation Contexte Objectifs Faire un premier bilan énergétique Les différents travaux d économies

Plus en détail

Fiche 3.1 : le free-cooling par ventilation intensive

Fiche 3.1 : le free-cooling par ventilation intensive Rapport technique - Bâtiments exemplaires Architectes et professionnels du secteur de la construction Fiche 3.1 : le free-cooling par ventilation intensive Mise en œuvre et exemples concrets Plus d infos

Plus en détail

APPEL à MANIFESTATIONS D INTERET (AMI) INVESTISSEMENTS D AVENIR EDITION 2010

APPEL à MANIFESTATIONS D INTERET (AMI) INVESTISSEMENTS D AVENIR EDITION 2010 Direction des Investissements d Avenir Direction Villes et Territoires Durables Service Bâtiment Direction Recherche et Prospective Service Recherche et Technologies avancées APPEL à MANIFESTATIONS D INTERET

Plus en détail

Etude et amélioration du comportement thermique d une habitation

Etude et amélioration du comportement thermique d une habitation Etude et amélioration du comportement thermique d une habitation menée avec ARCHIWIZARD Contexte de l étude Mr et Mme LE LOUSTIC viennent d acquérir une maison se situant à Hennebont (56). Peu de travaux

Plus en détail

NOTICE D ACCESSIBILITE AUX PERSONNES HANDICAPEES

NOTICE D ACCESSIBILITE AUX PERSONNES HANDICAPEES NOTICE D ACCESSIBILITE AUX PERSONNES HANDICAPEES ETABLISSEMENT RECEVANT DU PUBLIC RENSEIGNEMENTS GENERAUX COMMUNE DE MONSEGUR (33) DESIGNATION PRECISE DU PROJET MAITRE D OUVRAGE EQUIPE DE MAITRISE D OEUVRE

Plus en détail

CHARPENTIER / CHARPENTIÈRE

CHARPENTIER / CHARPENTIÈRE CHARPENTIER / CHARPENTIÈRE de nouvelles exigences... Le respect de l'environnement est désormais au cœur de tous les métiers du bâtiment. Chaque professionnel-le doit maîtriser les nouvelles normes et

Plus en détail

40 ECO-CONSEILS 7 fiches pour une consommation annuelle d énergie plus légère.

40 ECO-CONSEILS 7 fiches pour une consommation annuelle d énergie plus légère. «Consommer moins en consommant mieux» 40 ECO-CONSEILS 7 fiches pour une consommation annuelle d énergie plus légère. Maîtriser notre consommation en électricité, c est nous engager à adopter des gestes

Plus en détail

Communauté de Communes des 4B Sud-Charente

Communauté de Communes des 4B Sud-Charente Communauté de Communes des 4B Sud-Charente Suivi-animation du PIG Intervention auprès des artisans 10 décembre 2013 SOMMAIRE 1. Qui est URBANiS et quel est son rôle? 2. Qu est-ce qu un PIG? 3. Les types

Plus en détail

GLEIZE ENERGIE SERVICE

GLEIZE ENERGIE SERVICE GLEIZE ENERGIE SERVICE Page 1 sur 17 #/ -#0/.1# 2 1# 11 - " 1 GLEIZE ENERGIE SERVICE -1 " " #/ / &3 %$". 1! "#$$ %" & "# '%# () *+, -". GLEIZE ENERGIE SERVICE Page 2 sur 17 SOMMAIRE 1. Introduction - Rappel...

Plus en détail

CERTIFICAT DE PERFORMANCE ENERGETIQUE

CERTIFICAT DE PERFORMANCE ENERGETIQUE Rue Knapen 11 100 SCHAERBEEK Superficie brute: 242 m² 1 Performance énergétique du bâtiment Très économe

Plus en détail

Réunion départementale d information

Réunion départementale d information Réunion départementale d information 1 1 ORIENTATIONS ET GRANDS PRINCIPES Un objectif ambitieux, à mi-chemin des performances attendues pour 2020 De nouvelles orientations et des exigences renforcées Une

Plus en détail

NOUVELLES POUR LE STOCKAGE DES

NOUVELLES POUR LE STOCKAGE DES NOUVELLES RÈGLES SOMMAIRES POUR LE STOCKAGE DES PRODUITS PÉTROLIERS Depuis septembre 2006, suivant le décret de Juillet 2004 STOCKAGE AU REZ-DE-CHAUSSEE OU EN SOUS-SOL D'UN BATIMENT Les réservoirs et équipements

Plus en détail

FORMATION BATIMENT DURABLE : PASSIF ET (TRES) BASSE ENERGIE

FORMATION BATIMENT DURABLE : PASSIF ET (TRES) BASSE ENERGIE FORMATION BATIMENT DURABLE : PASSIF ET (TRES) BASSE ENERGIE Journée 1.5 Approche globale PRINTEMPS 2013 Stéphan Truong Gestionnaire de la formation pour le compte de Bruxelles Environnement [email protected]

Plus en détail