Dossier de presse INAUGURATION DE L'EGLISE NOTRE-DAME DE ROCQUIGNY ( PAS-DE-CALAIS ) APRÈS TRAVAUX DE RESTAURATION MERCREDI 2 OCTOBRE 2013

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1 Dossier de presse INAUGURATION DE L'EGLISE NOTRE-DAME DE ROCQUIGNY ( PAS-DE-CALAIS ) APRÈS TRAVAUX DE RESTAURATION MERCREDI 2 OCTOBRE 2013 Eric Dessaint - CRMH 1

2 SOMMAIRE Communiqué de presse...3 L'histoire d'une restauration...4 Introduction...5 Le projet et sa réalisation...5 Les dégradations...6 Analyse des causes...8 La déconstruction de la tour du clocher, la restaurations des toitures et façade...9 La poursuite de la restauration...11 Maître d'oeuvre et entreprises

3 le 02 octobre 2013 COMMUNIQUÉ DE PRESSE INAUGURATION DE L'EGLISE NOTRE-DAME DAME DE ROCQUIGNY APRÉS TRAVAUX DE RESTAURATION Mercredi 2 octobre 2013, l'église Notre-Dame de Rocquigny a été inaugurée après 16 mois de travaux de restauration. D'un montant de 3 millions d euros cette restauration a été financée par l'etat, le Conseil Général du Pas-de-Calais et la commune de Rocquigny. Les travaux réalisée sous maîtrîse d'oeuvre de Lionel Dubois, Architecte en chef des monuments historiques, ont consisté en la démolition puis reconstruction du clocher pour un coût de 1,8 millions d euros, et à la restauration des façades, toitures, dalles de verre et vitraux pour un coût de 1,2 millions d euros. Construite en 1930 par l architecte Jean-Louis Sourdeau, cette église en béton armé d une grande originalité témoigne de la vitalité de l architecture de la reconstruction dans la région Nord-Pas-de-Calais. Les dalles de verre ont été réalisées par Le Breton et Gaudin. Les vitraux des triplets sont de l atelier Mayeur et Tison à Arras. Le mobilier intérieur est décoré de mosaïques de Mauméjean. Le quatrième pignon sud est couronné par une sculpture de l Arrageois Parrain. 3

4 L'HISTOIRE D'UNE RESTAURATION 4

5 INTRODUCTION La ligne Hindenburg Rocquigny, village de 274 habitants, est situé au sud du département du Pas-de-Calais dans le canton de Bapaume, à proximité d une des plus importantes lignes de front de la Grande Guerre: la ligne Hindenburg. Cette situation explique que la quasi-totalité des villages de ce territoire ont été entièrement détruits lors des grandes offensives de Le village s est ainsi retrouvé au coeur du vaste dispositif de la Reconstruction mis en oeuvre dans les années 1920 par le ministère de la Reconstruction et le diocèse d Arras. Le conseil municipal du 7 février 1924 a donc décidé de reconstruire l église de Rocquigny ; LE PROJET ET SA REALISATION Jean-Louis Sourdeau En mars 1924, le projet de Jean-Louis Sourdeau a été retenu par le Conseil municipal suite à un concours organisé dans le cadre de la société coopérative de reconstruction des églises du diocèse d Arras. Jean-Louis Sourdeau ( ), natif de Ligny près de Cambrai dans le Nord, est alors architecte en chef du Pas-de-Calais et architecte en chef du ministère de la Reconstruction. Diplômé en 1922 de l École des Beaux-Arts de Paris, il s'installe à Marseille en Il construit de nombreux édifices publics et cultuels à Marseille comme l église Saint-Louis et les immeubles de Campagne Larousse, auxquels a été attribué le label «Patrimoine du XX eme» siècle et, à La Ciotat. Un projet original et audacieux Pour Rocquigny, le choix s'est porté sur un projet très différent qui se démarque des traditionnelles reconstructions mises en oeuvre alors dans les régions touchées par la Grande Guerre. Ainsi, l église est une construction en béton et brique. La hardiesse et l originalité de l édifice ont malheureusement été desservies par une réalisation peu soignée qui a posé dès l origine des problèmes d entretien. L architecte de Rocquigny s est inspiré des oeuvres de ses contemporains, avec toutefois une plus grande hardiesse dans la structure du clocher. L élancement du clocher de l église du Raincy (Seine-Saint-Denis) et son matériau de construction ont indubitablement inspiré Sourdeau : on retrouve à Rocquigny la même légèreté de la structure sommitale. D autres oeuvres contemporaines ont pu aussi inspirer l architecte : l église Sainte-Thérèse d Aubergenville (Yvelines), construite en 1927, avec ses piliers fasciculés et les étrésillons horizontaux qui évoquent les arcs-boutants gothiques mais également les travaux des peintres et architectes du constructivisme russe et du fonctionnalisme du Bauhaus. Sourdeau met toute l audace de son projet dans le clocher dont il dénude toute la structure en la réduisant à un simple jeu géométrique. Il joue dans cette partie de l édifice avec l implantation à 45 degrés qui dynamise l ensemble, un peu à la manière des peintres et architectes du constructivisme. Il tempère toutefois cet élan par l emploi de la brique pour tout le socle que forment la nef et le choeur de l église. Un monumental clocher L église est construite entre 1929 et 1930 et présente un plan assez traditionnel centré avec un clocher particulièrement présent et élevé. L intérieur reste simple avec quatre murs diaphragmes qui soutiennent le plafond en béton armé. Une tribune est installée à chaque angle de la nef. L ensemble est pourvu d un monumental clocher qui non seulement adopte un parti architectural des plus intéressants avec sa position dans l angle sud-est de l église et son accès oblique à la nef mais qui est aussi une sorte de signal fort dans cette plaine très plate de l Artois. Les vitraux sont particulièrement impressionnants : ils sont l oeuvre du maître verrier Jean Gaudin ( ), connu pour ses réalisations dans les cathédrales de Noyon, d Amiens et de Soissons. Il s agit d une «mosaïque» de verre représentant pour la «rosace» sud, le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean et au nord, l Adoration des mages. (fig. n 1) 5

6 Figure 1 Vitrail, par Jean Gaudin : rosace sud le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean et au nord, l Adoration des mages. Phot. Lionel Dubois, Lionel Dubois. Les sculptures extérieures en pierre (grès rouge de Saverne) représentant notamment le Christ en croix sont du sculpteur arrageois Parrain. (fig. n 2, n 3) Figure 2 Élévation sud : reconstruction de l église, étude préalable. Repro. Lionel Dubois, Lionel Dubois. Figure 3 Plan : reconstruction de l église, étude préalable. Repro. Lionel Dubois, Lionel Dubois. Le mobilier liturgique (autels, fonts baptismaux) est décoré par des mosaïques de Charles Mauméjean. Elles ornent aussi la nef. (fig. n 1) 6

7 LES DEGRADATIONS La protection d'office Dès octobre 1993, l église est fermée pour raisons de sécurité par arrêté municipal. Le 1er juillet 1994 le conseil municipal délibère et vote la démolition de l église. La direction régionale des Affaires culturelles du Nord-Pas-de-Calais (DRAC) informe dès le 28 juillet 1994 la mairie que la démolition de cet édifice serait une perte pour l architecture et le patrimoine du XX eme siècle et qu une procédure de protection d office (classement) pourrait être prise dans le cas de la confirmation de cette démolition. Un rapport établi à la demande de la DRAC par les architectes Benoît Grafteaux et Richard Klein permet de mieux cerner la justification de la demande de protection. Extrait des conclusions du rapport des architectes : «La sélection d oeuvres majeures de l architecture du XXeme siècle est relativement aisée quand elle se réfère principalement au mouvement moderne et à sa tendance la plus internationale. Les exclus de cette sélection si l on n y prend garde sont rapidement relégués au rang des anecdotes ou des curiosités. Pourtant une certaine relecture actuelle de la période moderne met en exergue les qualités intrinsèques des architectures hybrides et complexes,des «architectures modernes de province» qui ne trouvent que rarement leur place dans ses classifications usuelles. Depuis la décentralisation, nombre de discussions des COREPHAE portent sur ces questions : doit-on privilégier la protection d édifices construits en région et dont les liens avec les mouvements nationaux ou internationaux sont évidents, quitte à protéger quelques «dérivés» de ces modèles ou doit-on privilégier les édifices qui apparaissent comme des créations régionales originales. L église de Rocquigny se situe exactement entre ces deux extrêmes. Son auteur manifeste une conscience de l époque et de l architecture contemporaine mais c est grâce à une attention et des circonstances particulières au lieu que le projet échappe aux poncifs et à l imitation de ces modèles de références. L église de Rocquigny est donc un exemple de projet hybride qui a su composer avec les circonstances et l invention afin de produire une oeuvre originale qui peut tout à fait se passer de la référence à Auguste Perret pour être regardée comme un édifice à préserver. Les circonstances, l urgence des mesures à prendre et le débat avec les partisans d une démolition ne doivent pas faire oublier que, dans le cas d une campagne thématique à propos des édifices religieux, l église de Rocquigny aurait sans aucun doute fait partie des bâtiments sélectionnés. La quantité et la qualité des archives documentaires sont un gage des possibilités d action d accompagnement et de mise en valeur des travaux de restauration, exposition, publication, sensibilisation. À la suite du dépôt du permis de démolir en 1996 la Commission régionale du patrimoine historique, architectural et ethnologique (COREPHAE) propose la protection au titre de l inscription à l inventaire supplémentaire des monuments historiques de l église de Rocquigny. À nouveau en 1999, le Conseil municipal vote la démolition de l édifice à la suite de la poursuite des dégradations. La Commission supérieure des monuments historiques est alors saisie et le dossier est présenté le 22 novembre L église de Rocquigny est finalement classée en totalité au titre des monuments historiques par arrêté en date du 7 septembre On notera qu'à cette époque là l église de Rocquigny était toujours affectée au culte. (fig. N 4) 7

8 Figure 4 État existant avant démolition du clocher. Phot. Lionel Dubois, Lionel Dubois. Les dégradations se poursuivent, en 2001 un larmier en béton de près de 100 kg tombe et se fiche sur plusieurs dizaines de centimètres dans le sol. Il est évident qu une telle chute sur une personne ou un véhicule aurait eu des conséquences dramatiques. Après visite approfondie du bâtiment, il s avère que d autres morceaux sont en voie de détachement sur le clocher, qu un mur de brique menace de s effondrer et qu un des murs de la nef présente un dévers dangereux. Un périmètre de protection, déjà installé par la mairie, est renforcé et l arrêté de péril est réactivé en mettant de nouveaux panneaux signalant le danger autour de l église. ANALYSE DES CAUSES Des causes de dégradation multi-factorielles Cette construction, déjà très dégradée au moment de la proposition de classement, a subi une brusque accélération des désordres dont les causes, bien identifiées, ne permettent cependant pas d expliquer la dynamique et la rapidité des dégradations, à l'origine de la déconstruction de la tour du clocher dans son intégralité. Figure 5 Base du clocher : état existant des maçonneries avant travaux. Phot. Lionel Dubois, Lionel Dubois. Les causes des désordres, multi-factorielles, s'expliquent tout d abord par la qualité très médiocre des matériaux et des joints de ciment. Le béton est poreux, avec des agrégats hétérogènes, les joints (constat fait lors de la première phase des travaux) sont largement sous-dosés en ciment, les armatures métalliques des maçonneries et des éléments de barlotières des vitraux sont trop près des surfaces et la corrosion métallique a fait éclater le trop fin recouvrement de ciment. Des pluies abondantes au début du mois de novembre 2001 ont également accéléré les phénomènes de lessivage. (fig. n 5) 8

9 Enfin, les vibrations provoquées par le passage des véhicules circulant le long de l église sur la route départementale ont aggravé la dégradation du bâtiment. Il s agit principalement de véhicules militaires, de poids lourds (semi-remorques chargés de betteraves). Pendant la campagne betteravière, ces véhicules chargés au maximum roulent vite. Les vibrations peuvent d ailleurs être ressenties devant l église au passage des véhicules, même de faible tonnage. Devant la persistance du danger de chutes de matériaux fin 2001, il est décidé de procéder le plus rapidement possible à la démolition de la tour du clocher. (fig. n 6) Figure 6 Élément du clocher : état des bétons avant démolition. Phot. Lionel Dubois, Lionel Dubois. LA DECONSTRUCTION DE LA TOUR DU CLOCHER LA RESTAURATION DES TOITURES ET FACADES Un plan de travaux modifié Les étapes et la nature des travaux initialement prévus par l étude préalable de l architecte en chef des monuments historiques, Lionel Dubois, ont été modifiées à cause de la déconstruction du clocher rendue nécessaire pour sécuriser le bâtiment et répondre aux inquiétudes grandissantes de la population. En 2001, les travaux de démolition du clocher ont été programmés pour un montant de , et une protection provisoire a été mise en place. Le projet a ainsi été rendu en décembre 2001 et la démolition a été réalisé en 2002 par l entreprise A.C.T.I.S après une mise en concurrence. En amont de la déconstruction, après consultation de sociétés spécialisées et afin de ne pas perdre les détails des dispositions du clocher et procéder dans les meilleures conditions à sa reconstruction, un relevé en 3D avec une précision au centimètre a été fait par la société Sintégra fin janvier (fig. n 7) Un rendez-vous sur site a lieu début décembre 2002 avec Lionel Dubois pour mettre au point le programme des autres travaux prioritaires à réaliser après la déconstruction du clocher.un projet concrétisant ce programme a été établi par l'architecte en avril Les travaux correspondants d'un montant de et réalisés de mai 2004 à mai 2005 ont consisté à reprendre les arases de maçonnerie défectueuses, à refaire à neuf les couvertures en tuiles, les chéneaux et gargouilles ont été habillés de plomb. Une deuxième phase de travaux entreprise d'avril à décembre 2008, sur la base des prescriptions de l'architecte, a porté sur la remise en état des façades, la réfection des portes et fenêtres en chêne et la mise en place d'un bardage en tôles à la base du clocher et sur la tourelle d'escalier.ces travaux ont représentés un investissement de (fig. n 8, n 9) 9

10 Figure 7 Escalier d accès au clocher : vue de la partie haute des maçonneries après démolition du clocher (détail). Phot. Lionel Dubois, Lionel Dubois.. Figure 8 Élévation sud : restauration des maçonneries. Phot. Lionel Dubois, Lionel Dubois. Figure 9 Élévation est : maçonneries restaurées. Phot. Éric Dessaint, CRMH Nord-Pas-de-Calais. 10

11 LA POURSUITE DE LA RESTAURATION Une volonté affirmée de l'etat de sauvegarder l'édifice À plusieurs reprises, la question déontologique de poursuivre la «restauration» qui incluait une reconstruction à l identique du clocher, s est posée et par conséquent, celle du maintien d une protection au titre des monuments historiques. La volonté de la population, manifestée à plusieurs reprises par les votes du Conseil municipal, était de démolir l église. Dans le cadre de la défense du patrimoine du XX eme siècle, la DRAC Nord-Pas-de-Calais a donc affirmé sa volonté de sauver l'édifice de la destruction. Cependant diverses circonstances et contraintes financières n'ont pas permis de lui rendre sa splendeur passée. Figure 10 Élévation sud : fenêtres après restauration, détail des maçonneries. Phot. Lionel Dubois. Lionel Dubois, Phot Éric Dessaint, CRMH Nord-Pas-de-Calais. La commune ne peut financer seule la restauration Il aurait été difficile pour une commune de 274 habitants de financer ne serait-ce que les 50% du coût des travaux habituellement non subventionnés pour un édifice classé. En effet, au-delà d'un premier investissement de , le coût de la reconstruction du clocher représentait à lui seul un montant de , auquel il fallait ajouter pour les vitraux et dalles de verre. (fig. n 10) (fig. n 11) Figure 11 Élévation sud : détail du portail après restauration. Phot. Éric Dessaint, CRMH Nord-Pas-de-Calais. 11

12 La DRAC conserve la maîtrise d'ouvrage à titre dérogatoire Par ailleur, la DRAC, maître d ouvrage de l opération, s est interrogée à plusieurs reprises, sur la conduite à tenir dans le cadre notamment de la demande d abandon de la maîtrise d ouvrage de l État. La commune ne pouvait manifestement pas assurer la maîtrise d ouvrage de l opération et la DRAC, en l assurant, n était pas en mesure de collecter les contributions financières des autres partenaires éventuels : Conseil général du Pas-de-Calais, Conseil régional etc. en raison des règles de subventionnement locales. Après l échec de la tentative de transfert de la maîtrise d ouvrage à la commune ou à une communauté d agglomération, la DRAC a finalement demandé à titre dérogatoire de reprendre la maîtrise d ouvrage afin d achever la restauration. (fig. n 12) Figure 12 Vue générale des façades après restauration. Phot. Éric Dessaint, CRMH Nord-Pas-de-Calais. LA RECONSTRUCTION DE LA TOUR DU COCHER, LA RESTAURATION DE DALLES DE VERRE ARESTURATION DES DALLES DE VERR E La restauration des dalles de verre et la reconstruction du clocher ont donc été réalisées sous la maîtrise d'ouvrage de la DRAC dans les conditions précisées ci- après : Les verrières en dalles de verre ont nécessité une intervention lourde L altération des supports métalliques n offrait plus la sécurité suffisante pour un maintien en place des dalles de verre et des panneaux de vitraux. Ceux-ci on fait l objet d un relevé, puis ont été déposés par un maître-verrier et mis en caisse à l intérieur de l édifice. Des clôtures provisoires en panneaux alvéolaires en matière plastique ont été posées en lieu et place des panneaux et dalles déposées ainsi qu en remplacement des vitrages cassés sur les autres baies. Il a été procédé à un calepinage des panneaux déposés avec numérotation des dalles de verre, et coupe des panneaux. Les dalles de verre ont été séparées du béton qui les sertit puis triées et séparées des pièces à conserver qui ont été nettoyées.des dalles de verre neuves à l'aspect et aux caractéristiques identiques à celles d origine ont remplacé les pièces qui n ont pas été conservées. Des échantillons et des assemblages ont été réalisés à titre d essai. Les dalles de verre colorées, constituées de petites pièces découpées, de 5 cm d épaisseur formant mosaïque, ont été insérées dans des dalles en béton à treillis, renforcées par un cadre plus épais en forme de talons, assemblées entre elles par un calfeutrement en béton fibré. 12

13 Toute l'ossature métallique a été remplacée Les verrières à vitrerie au plomb ont nécessité une remise en plomb de tous les panneaux et un changement de toute l ossature avec remplacement des cornières par des barlotières munies de feuillards; l ajout de vergettes s est avéré indispensable en raison de la taille et de la mauvaise tenue de tous les panneaux. Les vitreries colorées en verre imprimé ont été remplacées par des modèles de verre identique Toute l ossature métallique a été remplacée par une serrurerie en acier galvanisé de même profil. Les fers apparents ont été peints. La restitution du clocher dans son état d origine, un véritable défi technique Le défi technique était déjà maîtrisé au stade de l étude. Des moules pour l ensemble des éléments coulés en béton ont été préfabriquées en atelier, la mise en oeuvre de barres métalliques scellées a été faite sur place. La mise en place du coffrage par planches de largeur inégale a permis la restitution des plans de claustras si caractéristiques de cette construction. Par ailleurs, il a été restitué l'état de surface d'origine du béton. Les travaux se sont déroulés dans les conditions ci-après : une grue a été installée et mise à disposition de l ensemble des corps d état intervenant pendant la durée du chantier des étaiements provisoires au droit des démolitions susceptibles de causer des désordres structurels, ont été ensuite installés au pourtour de la tour carré tant en repos au sol qu en repos sur couverture et au droit de la tourelle d accès à la terrasse haute de la tour carrée. la démolition de la dalle haute et sa réfection à neuf s imposait aussi, un parapluie à l aplomb de la démolition de la dalle haute de la tour carrée a été installé afin d éviter toutes infiltrations intérieures. Les ouvrages suivants ont été refaits en béton à neuf sur cinq niveaux : les quatre tourelles fasciculées hautes à prisme circulaire avec nervures et basses à prisme à quatre côtés à chaque angle de la tour centrale, la tour centrale à ajours décoratifs à prisme circulaire, les claustras et étrésillons. l escalier à vis de la tour centrale, les tourelles d accès, les balustrades et gargouilles. La méthodologie de la reconstruction a comporté différentes phases : recherche et formulation des bétons, établissement des plans d exécution, préfabrication en atelier des différents éléments constitutifs du clocher, traçage des épures, conception et réalisation des coffrages bois et acier, assemblage des armatures et positionnement dans les coffrages, coulage des éléments béton préfabriqués, pose des éléments préfabriqués sur site. Ces travaux ont été complétés par la mise en place d une étanchéité en plomb sur la coque de la tourelle d accès, l intérieur de la tour centrale et sur la terrasse haute de la tour carrée. Les cloches ont été ré-installées après restauration et remises en fonctionnement. Les verrières à vitrage ont été refaites Un paratonnerre a été mis en place. Un éclairage spécifique met en valeur le clocher. Cette reconstruction à l'identique du clocher a ainsi achevé la restauration de cette église rurale sans laquelle ce bâtiment ne serait plus devant nos yeux. 13

14 Maître d'oeuvre et entreprises Maitre d'oeuvre : Lionel DUBOIS, Architecte en chef des monuments historiques Juvisy sur Orge Vérificateur: Pascal DUPUIS - Vérificateur des monuments historiques La Ville du Bois Bureau de contrôle - Préventec Roubaix Coordonnateur SPS - Ouest coordination Villeneuve d'ascq Corps d'état étendus - Entreprise Sotrasen Cappellebrouck Vitraux : Atelier Brouard Ronchin 14

15 CONTACT PRESSE Direction Régionale des Affaires Culturelles Nord-Pas-de-Calais 1-3, rue du Lombard CS LILLE 15

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