Histoire de l Adolescence ( ), Agnès Thiercé, Histoire de l éducation, Belin, 1999

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1 Histoire de l Adolescence ( ), Agnès Thiercé, Histoire de l éducation, Belin, 1999 Flore Berlingen Sciences Po, Conférence d Histoire Si son domaine de prédilection est l adolescence, ce n est pas en tant que psychologue mais bien en sa qualité d historienne qu Agnès Thiercé traite ce sujet dans ses nombreux articles parus dans les revues Histoire de l Education, Adolescence revue de psychanalyse, psychopathie et sciences humaines ou Cleo, Histoire, Femmes et Société à la suite de sa thèse effectuée en 1996 sur «l adolescence dans la seconde moitié du XIXe siècle». Son ouvrage Histoire de l Adolescence ( ) paru en 1999 est l aboutissement et la synthèse de travaux concentrés sur une période bien précise, celle du Second Empire et de la Troisième République. Le sujet abordé, l analyse de l apparition, du développement et de l évolution des conceptions de l adolescence durant la fin du XIXe siècle jusqu'à la première guerre mondiale, a suscité une littérature abondante de la part de ses contemporains, dans laquelle Agnès Thiercé puise abondamment pour illustrer et soutenir son argumentation. L étude détaillée que nous livre Agnès Thiercé se divise en deux parties clairement distinctes, leur séparation marquant une rupture entre deux conceptions de l adolescence presque diamétralement opposées. La première décrit la période 185O 1890 durant laquelle l adolescence fut, selon l expression de l auteur, un Âge de Classe - celui des jeunes garçons issus des catégories aisées, scolarisés dans l enseignement secondaire -, tandis que la seconde, parallèlement intitulée Une Classe d Âge traite des trois décennies suivantes durant lesquelles on observe un élargissement de la notion à l ensemble de la jeunesse.

2 Au milieu du XIXe siècle, l adolescence n est pas encore un sujet d étude propre ; de nombreux ouvrages sont consacrés à l enfance, et l on aborde la période adolescente de manière critique, souvent en parallèle à l enseignement secondaire, même si par ailleurs on reconnaît de manière précise l âge de la puberté, et certaines étapes symboliques - la première communion, puis l entrée au régiment - qui marquent des périodes distinctes dans la jeunesse. Les structures d existence et de reconnaissance de l adolescence sont en effet peu nombreuses ; il s agit principalement des institutions scolaires, des familles bourgeoises et des discours catholiques. Le ton général envers cet «âge critique» est moralisateur. En effet, la vision négative de l état adolescent qui prévaut à cette époque focalise toutes les craintes et phobies des dérives sociales auxquelles l âge est supposé enclin. La crise est une «seconde naissance» pour Jean-Jacques Rousseau qui la considère à la fois comme une rupture et une menace et cette notion domine la perception de l adolescence durant tout le XIXe siècle Par opposition à l enfance innocente, l âge adolescent est donc synonyme d ingratitude, d errance morale et d inadaptation, termes qui ponctuent presque systématiquement les extraits de livres moralistes, écrit par et pour l usage des pères de l époque, cités par Agnès Thiercé. L adolescent n est pas jugé «raisonnable», il représente donc un danger pour les autres, et c est ainsi que la criminalité adolescente devient un élément prépondérant des discours du Second Empire. L auteur met clairement en évidence que de toutes ces craintes et constatations inquiètes découle une «pédagogie de la méfiance». On cherche alors à prolonger l enfance par un système d infantilisation, de déresponsabilisation. A cette première mesure «pédagogique» s ajoute la volonté d isoler le jeune garçon du monde et de luimême. De la «pédagogie de la méfiance» découle logiquement une méthode fondée sur la contrainte et la discipline, notamment celle des collèges où toutes ces mesures sont mises en pratique. Tous les détails des règlements concourent à supprimer toute marque d individualité, sans pour autant favoriser l émergence de sentiments solidaires entre les élèves : l internat, s il n est pas systématique constitue la norme et a pour but de séparer l élève de sa famille et surtout du «monde» ; parallèlement, on veille, à l intérieur de l établissement, à ne pas laisser se développer trop d amitiés. Le rythme scolaire est extrêmement soutenu pour éviter que les élèves ne soient livrés à eux-mêmes et à leurs pensées. De même, le contenu scolaire, minutieusement étudié par Agnès Thiercé, est soigneusement choisi pour n encourager ni l imagination ni la rêverie.

3 Un tel modèle est bien sûr critiqué, notamment pour sa dureté envers de jeunes élèves l âge moyen à l entrée du collège est de 12 ans dont l adaptation à l internat et à la discipline se révèle souvent difficile, mais aussi par exemple pour le peu d éducation physique proposée par rapport au travail sédentaire ou pour l incapacité et le désintérêt des éducateurs. Agnès Thiercé fait cependant valoir le fait que, malgré ses écueils, l instruction en commun, par l émulation qu elle suscite, est alors mieux considérée que le préceptorat, notamment par la classe bourgeoise. Le mode de vie bien particulier des internes des collèges, amplement illustré dans L Histoire de l Adolescence, semble façonner à la fois la conception que se font les adultes de l époque de la période adolescente et l attitude des jeunes eux-mêmes. La sociabilité adolescente étant jugée suspecte, la surveillance est sévère, ce qui parfois accroît le rapprochement des élèves voire leur révolte, mais surtout et le plus souvent réduit d autant leur espace de liberté individuelle. Par réaction, les habitudes ou les comportements des adolescents sont fortement influencés : ceux-ci recherchent une échappatoire par la lecture ou l écriture, poétique ou diariste notamment, dont Agnès Thiercé cite de larges extraits révélateurs du rejet de l institution et de sa direction par les élèves. Il faut enfin noter que pendant le Second Empire, seuls les jeunes garçons bénéficiant d un enseignement secondaire sont «concernés» par l adolescence. Sont exclus de la notion deux catégories qui forment pourtant l immense majorité de la jeunesse du XIXe siècle : les jeunes filles des catégories aisées ainsi que l ensemble des filles et des garçons issus de la classe populaire. Les jeunes filles donc, mêmes issues de familles aisées, ne connaissent pas la même «parenthèse éducative» que leurs frères. Leur formation s effectue au sein du foyer, l éducation maternelle étant souvent privilégiée aux cours extérieurs. La période qui les mène jusqu au mariage est certes considérée comme une transition, mais pas comme une «adolescence», car les jeunes filles n ont pas alors selon l auteur d «existence propre». Cette conception est largement issue de la vision de la puberté féminine, définie par les médecins de l époque comme plus facilement distinguable et plus précoce que la puberté masculine, et dont les transformations projettent presque directement les jeunes filles dans leur rôle de femme et de mère. Dans les classes populaires, la situation est encore différente : l individu est déterminé par son appartenance au monde ouvrier avant de l être par son âge. Au sortir de

4 l enfance, il travaille et partage le sort et la vie des ouvriers ; A la fin de son apprentissage, il est donc considéré comme un adulte à part entière. Cependant, note Agnès Thiercé, dès le Second Empire, on voit apparaître des «précurseurs» de l élargissement de l adolescence à l ensemble de la jeunesse. Les catholiques notamment s inquiètent de l abandon moral des jeunes ouvriers et l on voit se développer de nombreux patronages. Avec les années 1890 et la Troisième République, la direction de l adolescence apparaît comme un enjeu fondamental pour l avenir. Sur la seconde période étudiée dans L Histoire de l adolescence, Agnès Thiercé observe une accélération doublée d une mutation quantitative et qualitative de l histoire de l adolescence ; sa démarche se veut descriptive et analytique des nombreuses initiatives qui voient alors le jour, qu elles émanent du gouvernement, d associations, de ligues, de personnalités indépendantes, du clergé catholique ou au contraires de fervents défenseurs des idées républicaine de laïcité. L auteur met en valeur deux mouvements qui, selon elle, marquent la période ; le combat pour le développement du «post-scolaire» et les débuts de la psychologie de l adolescence, qui finalement se rejoignent sur un de leurs objectifs : l unification de l adolescence. Cet élargissement, de «l âge de classe» à la «classe d âge» est aussi un objectif clair de la Troisième République : l éducation de tous apparaît comme un élément central de la cohésion sociale, et les nombreuses initiatives prises pendant cette période développement des cours d adolescents, des maisons et des fêtes de l adolescence, des associations d anciens élèves - sont de plus empreintes d un «laïcisme militant». En effet on observe une sorte de rivalité entre les organisations catholiques les patronages notamment, qui bénéficient d une implantation ancienne - et celles de l Etat ; l enjeu, de taille, étant l influence morale sur une génération de plus en plus considérée comme l avenir du pays. Un net changement entre les deux périodes étudiées se remarque donc à la lecture de l Histoire de l Adolescence, quant à la perception de l âge adolescent : nettement plus positive, elle a notamment été influencée par les premiers travaux de psychologie adolescente, que l auteur divise en deux courants distincts : l approche américaine, qui voit en l adolescence le révélateur de la nature humaine et l approche française qui y perçoit plutôt un panorama de l âme humaine dans sa diversité. Les premières études aboutissent à une dédramatisation de l adolescence et de sa ou ses crises, et préconise l abandon de la

5 pédagogie uniforme, la recherche de la valorisation, de la direction, plutôt que la restriction, des élans de fougue propres à cet âge. On assiste, à la suite de ces travaux et de l attention portée désormais à l épanouissement des élèves à quelques avancées pédagogiques, telles que la création d «écoles nouvelles» inspirées du modèle anglais. Enfin, l élargissement de l adolescence à la gente féminine et aux jeunes ouvriers se fait progressivement, par la diffusion des valeurs républicaines notamment. L adolescence féminine est finalement reconnue, dès lors que la jeune fille devient un sujet d étude à part entière ou un personnage principal de roman comme Emma Bovary -, qu on lui reconnaît certains caractères empruntés à l analyse de l adolescence masculine, comme la révolte ou encore le désir d indépendance. Les classes populaires sont elles peu a peu intégrées par les diverses formes de patronages catholiques ou laïcs, par l obligation post scolaire à partir de , mais aussi et cela fait partie de la volonté de créer une nouvelle cohésion nationale par l implication de lycéens ou d étudiants dans des associations caritatives, sportives ou scolaires qui proposent leurs activités aux jeunes ouvriers. L étude de fond que nous propose Agnès Thiercé s appuie donc sur la distinction de deux étapes majeures de la construction de la notion d adolescence. Si celle-ci a considérablement évolué entre les deux guerres puis durant la seconde moitié du XXe siècle, l ouvrage d Agnès Thiercé nous apprend beaucoup sur l origine de concepts «crise», «âge critique», «construction de la personnalité», «encadrement», pour n en citer que quelque uns - aujourd hui toujours utilisés dans les études concernant l adolescence. L analyse s appuie, à chacune de ses étapes, sur une abondance d extraits d ouvrages littéraires et scientifiques, de témoignages écrits et de journaux contemporains qui témoignent de la volonté de l auteur de présenter ses travaux de manière à la fois vivante, concrète et claire. Enfin, Agnès Thiercé est considérée comme une, sinon la, spécialiste du sujet, preuve en est de sa participation et de ses interventions régulières lors de conférences, colloques, émissions et débats radiophoniques sur l adolescence et son histoire, et son ouvrage Histoire de l Adolescence ( ) s il a été peu médiatisé, constitue une synthèse unique sur le sujet.

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