Maison de l emploi du territoire de Plaine Commune

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1 Maison de l emploi du territoire de Plaine Commune De l analyse des marchés de la construction durable au diagnostic de la montée en compétence dans les métiers du bâtiment et des EnR à l horizon 2014 Etude Cellule IDF - Version du 8/02/2011

2 Sommaire De l analyse des marchés de la construction durable au diagnostic de la montée en compétence dans les métiers du bâtiment et des EnR à l horizon 2014 I. Données de cadrage Repères Analyse ciblée sur le territoire de la MDE Synthèse Forces / Faiblesses II. L évolution des marchés du bâtiment et des EnR Repères Analyse ciblée sur le territoire de la MDE Synthèse Forces / Faiblesses III. Emploi dans le bâtiment et les EnR Repères Analyse ciblée sur le territoire de la MDE Synthèse Forces / Faiblesses IV. La formation : Eco-construction / Ecorénovation/ EnR Repères Analyse ciblée sur le territoire de la MDE Synthèse Forces / Faiblesses V. Conclusion : Prospective La relation marché / emploi / formation Synthèse des forces / faiblesses Prospective Menaces / Opportunités 2

3 Sommaire I. Données de cadrage: le secteur du bâtiment et des EnR au cœur de l économie du territoire A. Démographie et caractéristiques du territoire B. Le secteur bâtiment dans l économie locale L emploi La démographie des entreprises (créations, défaillances.) C. L appareil de production bâtiment sur le territoire de la MDE L emploi Répartition des entreprises par corps d état Répartition des entreprises par taille d effectif Focus sur les entreprises artisanales du bâtiment D. Les caractéristiques du parc de logements et de locaux Etat du parc de logements Estimation du parc tertiaire existant par destination des locaux F. Le plan climat F. Le bâtiment et les EnR Etat des lieux de la production d énergie le poids des EnR et ventilation par type Synthèse : données de cadrage Forces et Faiblesses II. L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Structure du chiffre d affaires des entreprises du territoire par nature de travaux (construction neuve - entretien amélioration) B. Nouveaux objectifs du Grenelle de l Environnement et nouvelles réglementations techniques C. Les marchés de la construction neuve Le logement Les locaux non résidentiels D. Les marchés de l entretien-rénovation Les données du baromètre «entretien-amélioration» Analyse des PTZ : répartition neuf / ancien L éco-prêt à taux zéro, un levier pour la rénovation énergétique E. le poids de la construction durable dans le chiffre d affaires des entreprises de bâtiment F. Focus sur le logement social Synthèse : marchés du bâtiment et des EnR Forces et Faiblesses III. L évolution de l emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Les caractéristiques des effectifs salariés dans les métiers du bâtiment (âge, qualification, catégorie, homme, femme ) B. Les mouvements de main d œuvre 3

4 Sommaire C. Le travail intérimaire D. Le marché du travail : les demandes et les offres d emploi E. Focus sur les métiers impactés par les EnR Synthèse: emploi Forces et Faiblesses IV. La formation sur le territoire de la MDE A. Formations initiales Les centres de formation existants et leur offre (en annexe) Les effectifs en formation par domaine et niveau de formation Les lieux de formation initiale B. Formation continue Les entreprises et la formation continue (nombre de stagiaires et d heures de formation par an, domaine de formation, ) Bilan du dispositif FEEBAT C. Focus sur les formations EnR Synthèse: formation Forces et Faiblesses V. Conclusion: la relation marché /emploi/ formation ; prévision à l horizon 2014 A. Elément de prospective des marchés du Bâtiment et des EnR Impact sur les marchés de la construction neuve Impact sur les marchés de l entretien-rénovation Impact sur les marchés des EnR Forces et Faiblesses B. La relation «marché/emploi» Prospective par domaine d activité: fiches métiers Le besoin en emploi généré par le chantier de rénovation énergétique Évolution des métiers et des compétences, des stratégies de positionnement des entreprises sur les marchés (résultat d enquête) C. La demande de formation liée à la problématique «construction et développement durable» Evolution du besoin et des pratiques des entreprises en matière de formation (résultat d enquête) Adéquation entre besoins des entreprises et l offre de formation Annexes 4

5 I - Données de cadrage : le secteur du bâtiment et des EnR au cœur de l économie du territoire de la MDE I. Données de cadrage II. L évolution des marchés du bâtiment et des EnR III. Emploi dans le bâtiment et les EnR IV. La formation : Eco-construction / Eco-rénovation/ EnR V. Conclusion : Prospective La relation marché / emploi / formation 5

6 Sommaire Processus d analyse Evolution des ménages Influences Offre de formation Parc de logements et de locaux Plan climat-énergie territorial Objectifs du Grenelle de l Environnement Précarité sociale et énergétique Emploi et tissu d entreprises locales Le secteur bâtiment & EnR Marchés Prospective Métiers / Compétences Besoin en emploi Besoin en formation 6

7 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Démographie et les caractéristiques du territoire habitants résident sur les 8 communes du territoire de la MDE de Plaine Commune, soit 23 % des habitants de la Seine-Saint-Denis Source : INSEE Population Communes Pop 2007 habitants Part Evolution *Projection 2020 Nombre Plaine Commune ,0 % + 12,0 % Seine-Saint-Denis ,0 % + 9,0 % Ile-de-France ,2 % + 5,3 % France NS NS NS * Scénario Omphale centrale % % % Aubervilliers La Courneuve % Épinay-sur-Seine L'Île-Saint-Denis Pierrefitte-sur-Seine % % % % Saint-Denis Stains Villetaneuse - La population de Plaine Commune représente 23 % de la population de la Seine-Saint-Denis pour un territoire de 43 km² et une densité de hab/km². - La Maison de l Emploi représente 18 % du territoire du département. - La densité sur la Seine-Saint-Denis est de hab/km² en

8 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE Les communes du territoire de la MDE Source : INSEE RP07 Communes Pop 2007 Communes Pop 2007 Communes Pop 2007 Communes Pop 2007 Montreuil Le Blanc-Mesnil Stains Neuilly-Plaisance Saint-Denis Bobigny Bagnolet Le Pré-Saint-Gervais Aulnay-sous-Bois Saint-Ouen Neuilly-sur-Marne Le Raincy Aubervilliers Livry-Gargan Clichy-sous-Bois Le Bourget Drancy Rosny-sous-Bois Pierrefitte-sur-Seine Villetaneuse Noisy-le-Grand Noisy-le-Sec Villemomble Dugny Pantin Gagny Montfermeil L'Île-Saint-Denis Bondy La Courneuve Romainville Gournay-sur-Marne Épinay-sur-Seine Villepinte Les Lilas Vaujours Sevran A. Démographie et les caractéristiques du territoire Tremblay-en- France Population de la MDE par tranche d'âge Source : RP Les Pavillons-sous-Bois Coubron et % 3% 9 % 18 % Femmes Hommes 23 % 23 % 24 % - La Maison de l Emploi repose sur 3 des plus importantes villes de Seine- Saint-Denis ; - Le pourcentage de jeunes est plus important que celui constaté en Ile-de- France : 24 % contre 18 % ; - Les taux d ouvriers sont quasiment le double de celui de l Ile-de-France. 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 30,0% 20,0% 10,0% 0,0% 4,4 % 2,7 % 2,8 % 0,0 % 0,1 % Agriculteurs Artisans, Comm., Chefs ent 23,5 % 16,2 % 16,5 % 17,8 % 18,0 % 18,8 % 14,8 % 25,3 % 18,0 % 11,3 % 9,7 % plus Cadres, Prof. intel. sup. Prof. intermédiaires Employés Ouvriers Retraités Autres Plaine commune Ile de France 8

9 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Nouveaux objectifs du Grenelle de l Environnement et nouvelles réglementations techniques Le Grenelle de l Environnement met en avant certains enjeux majeurs dans le domaine du bâtiment : l'efficacité énergétique et l'accessibilité mais aussi la gestion des déchets de chantier du BTP ou encore l'usage du bois dans la construction et la qualité sanitaire des matériaux. Le Grenelle de l Environnement pose en particulier des objectifs ambitieux en matière d'efficacité énergétique du bâtiment : en construction neuve, la basse consommation devenant la règle à fin 2012 dans le secteur résidentiel et en juillet 2011 dans le non résidentiel et pour les programmes situés en zone ANRU ; pour le parc existant, avec un objectif de réduire de 38 % la consommation d'énergie liée à ce parc à l'horizon Par ailleurs, la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes prévoit des obligations relatives à l'accessibilité du cadre bâti pour les ERP et les bâtiments d'habitation. 9

10 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Le secteur du bâtiment dans l économie locale L emploi dans le secteur du bâtiment : salariés du bâtiment sur le territoire de la MDE, soit 10 % de la totalité des secteurs d activités. Nombre de salariés Evolution des effectifs salariés 2008/2009 Tous secteurs Bâtiment % Bâtiment Tous secteurs Bâtiment MDE % - 2,2 % 7 % Seine-Saint-Denis % 0,6 % 2 % Ile-de-France % - 1,4 % - 1,5 % Source : Pôle Emploi L évolution des effectifs de salariés de la MDE est contra cyclique par rapport à celui de l Ile-de-France qui enregistre une variation de - 1,5 %. On constate une progression forte des effectifs salariés dans le bâtiment de + 7 % en 2009 sur le territoire de la MDE. Sur l ensemble du BTP, y compris les divers et les travaux publics, le volume de salariés de la MDE enregistre une variation de 5 % % Hommes Femmes % - 3 % GO SO TP % 80% 60% 40% 20% 0% 11 % 89 % 38 % 62 % 11 % 89 % 39 % 61 % 13 % 87 % 45 % 55 % Bâtiment Plaine Commune Seine-Saint-Denis Ile-de-France Source : Pôle Emploi Les femmes représentent 11 % des salariés du secteur bâtiment sur le territoire de la MDE. La part des femmes est bien plus faible dans le secteur du bâtiment. Sur l ensemble des salariés tous secteurs économiques confondus, la part des femmes représente 38 %. 10

11 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le secteur du bâtiment dans l économie locale L emploi dans le secteur du bâtiment Caractéristiques de l emploi par secteur d activité sur le territoire de la MDE. Source : Pôle Emploi Travaux publics : 17 % Second-œuvre : 63 % Gros-œuvre : 19 % Support de programmes : 1 % Autres travaux spécialisés de construction Travaux d'installation électrique sur la voie publique Travaux de terrassement spécialisés ou de grande masse Travaux de terrassement courants et travaux préparatoires Construction d'autres ouvrages de génie civil n.c.a. Construction de réseaux pour fluides Construction de voies ferrées de surface et souterraines Construction de routes et autoroutes Travaux d'étanchéification Travaux de couverture par éléments Travaux de charpente Autres travaux de finition Travaux de peinture et vitrerie Travaux de revêtement des sols et des murs Agencement de lieux de vente Travaux de menuiserie métallique et serrurerie Travaux de menuiserie bois et PVC Travaux de plâtrerie Autres travaux d'installation n.c.a. Travaux d'isolation Travaux d'installation d'équipements thermiques et de Travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux Travaux d'installation électrique dans tous locaux Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment Travaux de montage de structures métalliques Travaux de démolition Construction d'autres bâtiments Construction de maisons individuelles Supports juridiques de programmes Promotion immobilière de logements % des salariés du secteur du BTP sont des salariés du bâtiment. Auxquels nous pouvons ajouter 1 % de divers. 19 % des salariés travaillent dans une activité qui concerne les travaux de maçonnerie générale et de gros-œuvre du bâtiment N. c. a. : non compris ailleurs 11

12 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Le secteur du bâtiment dans l économie locale entreprises du secteur du bâtiment avec salariés sur le territoire, soit 14 % de celles du territoire Nombre d'entreprises du bâtiment Nombre de créations d'entreprises Tous secteurs Bâtiment % Bâtiment Tous secteurs Bâtiment % Bâtiment MDE % % Seine-Saint-Denis % % Ile-de-France % % Source : Pôle Emploi Source : Insee Au total, 14 % des entreprises de Plaine Commune sont des entreprises du secteur du bâtiment (avec salariés). En rajoutant les travaux publics et les entreprises avec 0 salariés, le total des entreprises s élève à 2 448, soit 16 % des entreprises du territoire. Le secteur de la construction est le deuxième par son importance sur la MDE. Administration publique Activités 7 % spécialisées 10 % Activités immobilières 3 % Autres activités de services 4 % Industrie 6 % Construction 16 % Activités financières, et assurance 2 % Information et communication 4 % Commerce 48 % Source : Insee répartition par activités 2009 des entreprises y compris les 0 salarié. * Hors entreprises à 0 salarié et relevant du secteur soumis aux ASSEDIC ; ** Y compris les auto entrepreneurs. 12

13 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Le secteur du bâtiment dans l économie locale L appareil de production du secteur du bâtiment En 2009, 682 entreprises sur créations ont été crées dans le secteur de la construction (bâtiment, travaux publics et divers) sur Plaine Commune. Les 682 créations représentent 23 % sur les créations enregistrées dans la construction en Seine-Saint-Denis. Ces créations d entreprises sont dans le secteur du bâtiment : 61 % pour le second-oeuvre, 37 % pour le gros-oeuvre. Créations d entreprises de construction sur le secteur de la MDE en 2009 source : INSEE Divers Gros œuvre Second œuvre Travaux Publics 2 % 0 % 37 % 61 % Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale 4 % Autres activités de services 7 % Créations d entreprises tous secteurs confondus en 2009 Activités spécialisées 17% Industrie 3 % Construction 20 % Activités immobilières 1 % Activités financières et d'assurance 1 % Commerce 41 % Information et communication 6 % * Les créations d entreprises de 2009 comprennent les auto-entrepreneurs 13

14 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le secteur du bâtiment dans l économie locale entreprises de la construction, au 31 décembre 2009 selon les champs d enquêtes de Pôle Emploi, c est-à-dire hors entreprises sans salarié. Autres travaux spécialisés de construction Travaux d'installation électrique sur la voie publique Travaux de terrassement spécialisés ou de grande masse Travaux de terrassement courants et travaux préparatoires Construction d'autres ouvrages de génie civil n.c.a. Construction de réseaux pour fluides Construction de voies ferrées de surface et souterraines Construction de routes et autoroutes Travaux d'étanchéification Travaux de couverture par éléments Travaux de charpente Autres travaux de finition Travaux de peinture et vitrerie Travaux de revêtement des sols et des murs Agencement de lieux de vente Travaux de menuiserie métallique et serrurerie Travaux de menuiserie bois et PVC Travaux de plâtrerie Autres travaux d'installation n.c.a. Travaux d'isolation Travaux d'installation d'équipements thermiques et de Travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux Travaux d'installation électrique dans tous locaux Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment Travaux de montage de structures métalliques Travaux de démolition Construction d'autres bâtiments Construction de maisons individuelles Promotion immobilière de bureaux Promotion immobilière de logements Travaux Publics 175 Bâtiment Construction Source : Pôle Emploi 14

15 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le secteur du bâtiment dans l économie locale entreprises de la construction n ont pas de salariés (51 %) au 1 er janvier 2009, ce qui amène le total des entreprises à % des entreprises ont entre 0 et 2 salariés. de 100 salariés et + de 50 à 99 salariés de 20 à 49 salariés de 10 à 19 salariés de 6 à 9 salariés TP BSO BGO ADivers de 3 à 5 salariés de 1 à 2 salariés salarié Source : Insee Sirene * Sont comptabilisées toutes les unités de production (établissements) rattachées à l entreprise. 15

16 I - Données de cadrage : le secteur du bâtiment et des EnR au cœur de l économie du territoire de la MDE C. L appareil de production bâtiment sur le territoire de la MDE entreprises artisanales. 6 ans à 10 ans % 11 ans et % Il faut noter que les entreprises artisanales sur le territoires sont extrêmement jeunes. 59 % d entres elles ont moins de 3 ans. 80 % sont sous la forme de sociétés. 4 ans à 5 ans % - Âge des entreprises - Effectifs - Taux 3 ans et % 20 % Entreprises individuelles Sociétés 80 % Source : chambre des métiers de la Seine-Saint-Denis * Qui sont les entreprises artisanales? Ne pas employer plus de 10 salariés au moment de l immatriculation, Exercer à titre professionnel et de manière indépendante, une activité relevant du secteur de l artisanat, Le chef d entreprise doit être détenteur d un CAP ou autre diplôme équivalent; le cas échéant, la qualité d artisan est délivrée au bout de 6 ans d immatriculation au métier

17 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le secteur du bâtiment dans l économie locale Créations d auto-entreprises en 2009 dans le secteur de la construction Source : INSEE, répertoire des entreprises et des établissements (Sirene - données brutes) Val-d'Oise Val-de-Marne Seine-Saint-Denis Hauts-de-Seine Essonne Yvelines Seine-et-Marne Paris Le volume d auto entrepreneurs créé dans le secteur de la construction en Seine-Saint- Denis en 2009 est le plus important de tous les départements de l Ile-de-France sur un total de 6669 créations d entreprises en auto entrepreneurs. Le secteur de la construction est le 3 ème par son importance en création de statut d auto entrepreneur sur la Seine-Saint-Denis (14 %). Enseignement, santé, action sociale 7 % Autres activités de services 12 % Soutien aux entreprises 26% Industrie 3 % Construction 14 % Commerce transports 26 % Activités immobilières 1 % Activités financières et d'assurance 1 % Information et communication 10 % 17

18 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Les caractéristiques du parc de logements et de locaux L état du parc de logements Un parc de logements sur le territoire de la MDE, soit 22 % de celui du département Logements en 2007 Résidences principales Taux Construites avant 1975 Taux de résidences principales construites avant 1975 MDE % % Seine-Saint-Denis % % Ile-de-France % % Maisons 14 % % % résidences principales résidences secondaires logements vacants Appartements 86 % % - Une majorité de logements sont des appartements (86 %) ; - La part de résidences principales est élevée (94 %) ; - Le taux de logements vacants est faible (1 %) ; - Le taux de maisons est faible avec 14 %. - En prenant les conditions de l éco-ptz, 86 % de logements ont été construits avant

19 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Les caractéristiques du parc de logements et de locaux L état du parc de logements % 26 % Secteur privé % 44 % Secteur HLM % Propriétaires Locataires Logés gratuits 62 % des résidences principales en location sont dans le parc HLM. Les résidences HLM représentent 44 % des résidences principales. Les résidences occupées par leur propriétaire représentent 27 %. 68 % Age du parc Avant Appartement Maison 68 % du parc de résidences principales datent d avant

20 I - Données de cadrage : le secteur du bâtiment et des EnR au cœur de l économie du territoire de la MDE C. Les caractéristiques du parc de logements et de locaux Ebauche de profil de la précarité énergétique Statut d occupation Type de ménage 5 % Couples avec enfant(s) 34 % Isolés sans enfant 22 % 95 % Propriétaire Locataire Couples sans enfant 8 % Isolés avec enfant(s) 36 % La précarité énergétique touche principalement les personnes bénéficiant des minima sociaux. Mais aussi une partie importante ayant un salaire. On retrouve aussi les familles avec enfants, quelles soient avec des parents isolés ou non pour 70 % des cas. Les locataires sont majoritaires à 95 %. Rappel : 53 % des ménages sont non imposables. Aucune ressource 9 % Retraite 9 % Ressources Salaire 26 % 27 % Type d énergie EDF GDF Chômage 15 % Minima Sociaux 41 % 73 % Cette ébauche de profil a été réalisé avec le CCAS d Aubervilliers sur un échantillon de personnes sur 5 ans dans le cadre du FSE

21 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Ebauche de profil de la précarité énergétique 4,50% 4,00% 4,01 % 3,50% 3,00% 2,50% 2,00% 1,50% 2,76 % 1,49 % 1,18 % 1,47 % 1,74 % 2,46 % 1,93 % 1,00% 0,50% 0,00% Le taux de bénéficiaire du RMI/RSA fin 2009 en Seine-Saint-Denis est le double de nombreux départements d'ile-de-france. Le Fond Solidarité Energie pour la population de l agglomération donnait une augmentation entre 2002 et 2008 de 85 % du nombre de bénéficiaires et de 248 % des montants versés. 21

22 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Les caractéristiques du parc de logements et de locaux Parc Public % Estimation du parc de locaux tertiaires CERC-IDF : estimation du parc de locaux Parc Privé % Enseignementrecherche 8 % Action sociale 2 % Santé 5 % Culture loisirs 7 % Hébergement hôtelier 5 % Commerce 10 % Bureaux 63 % Le volume estimé de parc tertiaire serait de m² shon. De 1999 à 2008, il s est construit un peu plus de m² shon. Estimation bâtiments non résidentiels (BNR) : On estime le parc de BNR sur le territoire de la MDE grâce à différents indicateurs. Le tout premier étant l évolution des permis de construire sur les dernières années. La structure du parc et son évolution permet aussi d approcher le volume par secteur. 22

23 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le plan climat Consommation des énergies renouvelables sur le territoire de la MDE Source : Plan climat. Energie hors transit Réduction des Consommation 2005 Consommations en ktep Economie Energie Total Ktep % total Economie d'énergie réalisée par secteur Ktep % total Ktep Consommations 2020 % après économie d'énergie Résidentiel % 45 % 38 8 % % Déplacements % 31 % 26 5 % % Transports Fret 38 8 % 7 % 6 1 % 32 8 % Tertiaire % 14 % 12 2 % % Industrie 42 9 % 4 % 3 1 % % Résultats % 100 % % % Le gain en économie d énergie pour la partie bâtiment résidentiel serait de 8 % du total au travers de travaux sur le parc résidentiel existant, par l apport de bâtiments de nouvelle génération, associé à la destruction de ceux hors normes. Cette économie serait la plus forte réalisée par rapport aux autres secteurs. Pour les bâtiments tertiaires, ce gain serait de 2 %. Au final, le gain total sur l ensemble des secteurs serait de 16 % de réduction des consommations. Les énergies renouvelables représentent en 2005, 0,5 % de l énergie finale (1 ktep sur 492 ktep). Principalement d origine géothermique à La Courneuve. Celles-ci passeraient à 8 Ktep en

24 I - Données de cadrage : le secteur du bâtiment et des EnR au cœur de l économie du territoire de la MDE F. Le bâtiment et les EnR Concernant l énergie photovoltaïque, l Ile-de-France fait partie des régions où celle-ci est le moins développée (1,5 %). Toutefois, la progression entre 2009 et s est élevée à 118 %. La puissance raccordée totale est actuellement de 9 MW pour 2017 installations. La région PACA au sud, 1 ère région en puissance raccordée représente quand à elle une puissance de 92 MW pour raccordements. PACA Rhône-Alpes Languedoc-Roussillon Aquitaine Pays-de-la-Loire Midi-Pyrénées Bretagne Auvergne Poitou-Charentes Bourgogne Nord-Pas-de-Calais Lorraine Centre Alsace Île-de-France Franche-Comté Champagne-Ardenne Limousin Basse-Normandie Picardie Haute-Normandie Corse 2,76 % 2,43 % 2,43 % 2,27 % 2,11 % 1,94 % 1,94 % 1,46 % 1,46 % 1,46 % 1,30 % 1,13 % 0,81 % 0,65 % 0,32 % 5,83 % 8,59 % 11,18 % 10,21 % 12,64 % 12,16 % 14,91 % Puissance photovoltaïque raccordée au 30/06/2009 (kw) Source : SOeS d après ERDF et RTE Source : ERDF/RTE - 01/01/ * Valeur de l énergie du rayonnement solaire reçu sur un plan d inclinaison égal à la latitude et orienté vers le sud Le gisement solaire en France Source : ADEME 24 24

25 I - Données de cadrage : le secteur du bâtiment et des EnR au cœur de l économie du territoire de la MDE F. Le bâtiment et les EnR Sans conteste, l Ile-de-France n est pas en bonne position concernant le développement de l énergie éolienne. La puissance développée ne dépasse pas 1 MW ce qui explique que celle-ci soit inexistante dans les chiffres statistiques. Elle est quasiment inexistante sur l Ile-de-France en Picardie Champagne-Ardenne Bretagne Lorraine Centre Languedoc-Roussillon Pays-de-la-Loire Midi-Pyrénées Nord-Pas-de-Calais Basse-Normandie Haute-Normandie Rhône-Alpes Auvergne Poitou-Charentes Bourgogne PACA Franche-Comté Corse Limousin Île-de-France Aquitaine Alsace 4 % 3 % 3 % 2 % 2 % 1 % 1 % 1 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 9 % 7 % 7 % 6 % 6 % 10 % 11 % 13 % 14 % Source : ERDF/RTE - 01/01/ Une première approche réalisée par l ARENE Ile-de-France en 2003 avait permis d'évaluer à 100 MW le potentiel d'éolien exploitable en Ile-de-France à l'horizon. En, la puissance recensée, ne dépasse pas 2 raccordements, pour 0,6 MW. Il existerait donc un potentiel non négligeable de cette source d énergie

26 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE SYNTHESE La maison de l emploi comprend 8 communes. Elle en regroupe 3 des plus importantes de la Seine-Saint-Denis. Sa démographie est un facteur important dans le développement de la construction. La croissance de la population a été de 12 % entre 1999 et Celle-ci devrait cependant se ralentir dans les années à venir comme dans beaucoup de territoire de la petite couronne et sur l Ile-de-France en général. Le nombre de propriétaires occupant leur résidence principale est faible. Celui-ci s élève à 27 % contre 47 % dans le reste de la région. Ce phénomène, qui place le locatif en position dominante avec 70 %, ne peut que peser sur la complexité du parc à traiter. En revanche, le parc locatif social, qui s élève à 44 % des résidences principales, peut être un atout dans le cadre des rénovations du fait de mono-propriétaires importants. En ce qui concerne les ménages, 53 % des ménages fiscaux sont non imposables, illustrant la faiblesse des revenus du territoire. Il faut ajouter que le taux d ouvriers sur Plaine Commune (18 %) est quasiment le double de celui de l Ile-de-France. Une frange importante des ménages a donc une probabilité d être confrontée à la précarité énergétique. 20 % de la population peut se retrouver avec des difficultés liées à l augmentation du coût de l énergie. Les entreprises du bâtiment sont nombreuses sur le territoire. Elles représentent 14 % du total des entreprises tous secteurs confondus (hors travaux publics). En incluant les entreprises de 0 salarié (1 256 unités) leur nombre double, pour atteindre unités. Avec ce chiffre, le volume des entreprises de moins de 3 salariés avoisinent les 70 % du secteur du bâtiment sur Plaine Commune. Dans le même temps, la création d entreprises grâce aux auto-entrepreneurs s est élevée à 672 unités. Il faut ajouter que les entreprises artisanales sont nombreuses (1 863 entreprises). En revanche, 53 % d entre elles ont moins de 3 ans d existence. En ce qui concerne l emploi, la crise n a pas semblé toucher particulièrement le secteur en Seuls les travaux publics ont enregistré une chute de leurs effectifs. Au final, le volume a progressé de + 5 % entre 2008 et D une manière générale, le secteur du bâtiment a bien résisté en Seine-Saint-Denis. Sur le plan du développement, Plaine Commune possède plusieurs atouts. Un plan climat Energie Territoriale qui a jeté les bases des grandes orientations en ce qui concerne les économies d énergies. Des quartiers ANRU permettant de grands travaux à la fois neufs et réhabilitations, ainsi que 2 quartiers classés en PNRQAD. 26

27 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE Points faibles : Une situation de précarité énergétique déjà identifié par les collectivités locales. Un parc locatif très important nécessitant des opérations d envergures, financièrement très élevés. Un volume de petites entreprises et d entreprises à 0 salariés important difficile à mobiliser sur la formation. Une faiblesse des revenus chez les habitants limitant leur capacité d investissement. Points forts : Un plan climat déjà élaboré qui peut servir de fil conducteur. Un cadre ANRU opérationnel De nombreux projets concernant le traitement du bâti privé au travers par exemple du PNRQAD. Des créations d entreprises importantes dans le secteur du bâtiment. Plaine Commune. 27

28 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE I. Données de cadrage II. L évolution des marchés du bâtiment et des EnR III. Emploi dans le bâtiment et les EnR IV. La formation : Eco-construction / Ecorénovation/ EnR V. Conclusion : Prospective La relation marché / emploi / formation 28

29 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Structure de l activité des entreprises du bâtiment sur le territoire Positionnement du marché neuf et de la rénovation Positionnent du marché selon la part des activités 55 % 7 % 38 % Principalement neuf (plus de 80% du CA) Mix neuf, rénovation (entre 20% et 80%) Principalement rénovation (plus de 80% du CA et plus) 27 % 42 % 31 % Principalement logement (plus de 80% du CA) Mix logement, non résidentiel (entre 20% et 80%) Principalement non résidentiel (plus de 80% du CA) Source : estimation CERC-IDF (à partir des résultats de l enquête CERC-IDF 10 / ) Sur le territoire, 55 % de l activité des entreprises de bâtiment est consacrée principalement à la rénovation. En région Ile-de-France, l activité de la l entretien rénovation est estimé à 62 %. 31 % des entreprises consacre plus de 80 % de leur activité au marché du logement. 27 % des entreprises consacre 80 % de leur activité au marché du non résidentiel. Positionnement du marché privé 49 % 51 % Marché privé à plus de 80% du CA Marché privé à 80% du CA ou moins Pour 51 % des entreprises de bâtiment la clientèle est essentiellement privée. Source : CERC-IDF (à partir des résultats de l enquête CERC-IDF 10 / ) Note méthodologique : Ces données sont issus d une enquête téléphonique réalisée par la CERC-IDF en octobre. Elle porte sur 197 entreprises avec salarié(s) du bâtiment du territoire représentatives des entreprises du territoire selon l activité et selon leur taille. 29

30 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Structure de l activité des entreprises du bâtiment sur le territoire Répartition du chiffre d affaires des entreprises de bâtiment en 2009 sur le territoire de la MDE de Plaine Commune Source : estimation CERC-IDF (à partir des résultats de l enquête CERC) Année 2009 bâtiment M performance énergétique et qualité environnementale 194 M soit 14 % construction neuve 341 M construction à performance énergétique et à qualité environnementale : 54 M entretien-amélioration M rénovation énergétique: 140 M logements 182 M bâtiments non résidentiels 159 M 22 M logements 584 M 32 M 77 M bâtiments non résidentiels 508 M 63 M Sur un chiffre d affaire existant. total de M 76% est constitué de travaux sur le bâti La performance énergétique des bâtiments n en représente cependant que 14 % en La part de la rénovation énergétique estimée sur le total des travaux de performance énergétique et bâtiment BBC représente 72 %. Comparée à la construction de bâtiment à performance énergétique et à qualité environnementale, elle constitue la plus importante partie des travaux mais distribué sur de nombreux segments de marché. L ensemble de ces travaux, compte-tenu des obligations réglementaires mis en place, ainsi que de l augmentation du coût de l énergie va obligatoirement progresser rapidement surtout à partir de

31 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Nouveaux objectifs du Grenelle de l Environnement et nouvelles réglementations techniques Le Grenelle de l Environnement met en avant certains enjeux majeurs dans le domaine du bâtiment : l'efficacité énergétique et l'accessibilité mais aussi la gestion des déchets de chantier du BTP ou encore l'usage du bois dans la construction et la qualité sanitaire des matériaux. Le Grenelle de l Environnement pose en particulier des objectifs ambitieux en matière d'efficacité énergétique du bâtiment : en construction neuve, la basse consommation devenant la règle à fin 2012 dans le secteur résidentiel et en juillet 2011 dans le non résidentiel et pour les programmes situés en zone ANRU ; pour le parc existant, avec un objectif de réduire de 38 % la consommation d'énergie liée à ce parc à l'horizon Par ailleurs, la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes prévoit des obligations relatives à l'accessibilité du cadre bâti pour les ERP et les bâtiments d'habitation. 31

32 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Structure de l activité des entreprises du bâtiment sur le territoire Efficacité énergétique En million d euros Equipements EnR Le chiffre d affaires performance énergétique et qualité environnementale évolue depuis ces dernières années. Entrainé par les avantages fiscaux, les financements dédiés, les objectifs du Grenelle de l Environnement, ces travaux ont un impact certain sur le secteur de la construction. Concernant l entretien-amélioration, l isolation des parois opaques, des ouvertures et l isolation des toitures font partie des chiffres d affaires les plus importants des marchés de l efficacité énergétique. En revanche, les marchés des équipements EnR génèrent actuellement moins de chiffre d affaires. 32

33 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. La construction neuve Recensement des ouvrages labellisés et/ou certifiés en construction neuve On dénombre 5 logements individuels labellisés BBC depuis 2008 et le 20 mai en Ile-de-France et 155 logements collectifs. Il n y a que 2 opérations concernant le tertiaire, L Ile-de-France apparaît comme une des 4 régions «labellisées» avec Rhône- Alpes, l Alsace et les Pays de Loire. Bilan des labellisations BBC - Effinergie dans le neuf Unité : nombre de logements cumulés au 20 mai - Source : Effinergie Logements individuels (nb de logements) Logements collectifs (nb de logements) Tertiaire (nb d opérations) Le label BBC-Effinergie : La Réglementation Thermique (RT 2012) prévoit d imposer la construction de bâtiments basse consommation (BBC) à partir du 28 octobre 2011 pour les bâtiments tertiaires publics et les bâtiments à usage d'habitation construits en zone ANRU et du 1 er Janvier 2013 pour toutes les constructions neuves. Ce niveau de performance énergétique est déjà visé dans certaines constructions et permet l attribution de la certification BBC-Effinergie par l un des 4 organismes certificateurs. Il concerne les logements neufs consommant au maximum 50 kwhep/m²/an (ajusté d un coefficient climatique) et les bâtiments tertiaires dont la consommation est inférieure à 50 % de la consommation de référence imposée par la réglementation thermique actuellement en vigueur (RT 2005). Le délai moyen entre la demande de labellisation et l obtention du label BBC-Effinergie est de 24 mois (estimation Effinergie). 33

34 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. La construction neuve On dénombre 90 opérations en maisons individuelles labellisées BBC entre 2008 et octobre en Ile de France et 420 logements collectifs. La progression entre mai et octobre est assez rapide. Il n existe que 3 opérations concernant le tertiaire. Les demandes de labellisation sont nombreuses, mais le résultat reste faible actuellement. Bilan des labellisations BBC - Effinergie dans le neuf Unité: Nombre de logements cumulés au 29 octobre - Source: Effinergie Tertiaires (nb d opérations) Logements collectifs (nb de logements) Logements individuels (nb de logements) Bilan des demandes labellisations BBC - Effinergie dans le neuf Unité: Nombre de logements cumulés au 29 octobre - Source: Effinergie Logements individuels (nb de logements) Logements collectifs (nb de logements) Tertiaire ( répartition en attente) 34

35 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Les marchés de la construction neuve Nombre de logements commencés en 2009 sur le territoire de la MDE La construction neuve de logements Mises en chantier source sitadel2 / Chiffres provisoires - Comme dans le reste de l Ile-de-France, le territoire de Plaine Commune a subi la chute de l immobilier en 2OO9 (- 50 %). - Sur 10 ans, ce sont logements qui ont été mis en chantier soit une moyenne de logements par an. Sur le territoire de la MDE, la commune de Saint-Denis construit 54 % des logements du territoire. Le PLH dans le futur propose de construire environ logements par an (y compris ANRU). 35

36 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Les marchés de la construction neuve La construction neuve de locaux non résidentiels En moyenne, le territoire a construit 32 % des surfaces de locaux de la Seine- Saint-Denis et 4 % de l Ile-de-France sur les 10 dernières années. Commencés en 2009 Evolution Moyenne 10 Ans MDE % Seine-Saint-Denis % Ile-de-France % Mises en chantier source :sitadel2 / Chiffres provisoires Source : Sitadel2 en dates réelles 36

37 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Les marchés de la construction neuve La construction neuve de locaux non résidentiels En 2009, les entrepôts auraient représenté 41 % et les bureaux 30 % Les entrepôts proviendraient de mises en chantier sur la ville d Epinay-sur-Seine pour une somme de m² shon. Transport % Public % Hébergement hôtelier % Bureaux % Entrepôt % Agricoles 0 0 % Artisanat 0 0 % Industriel % Commerce % 37

38 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Les marchés de l entretien-rénovation 8% 7% 6% 5% 4% 3% 2% 1% 0% -1% -2% -3% -4% 2 % 2 % 2T 06 3T 4T 1T 07 Evolution de l activité entretien-amélioration du logement en volume - national 2T 3T 4T 1T 08 Tendance (2) 0,5 % Tx. évol. (1) 2T 3T 4T 1T 09-3 % 2T 3T 4T 1T 10-1,5 % 2T Le baromètre de l entretien-amélioration renseigne conjoncturellement sur le niveau d activité des entreprise du secteur. La tendance sur le bâtiments non résidentiel reste très négative, alors que celle concernant le logement, enregistre un retour vers la normale depuis la fin de l année % 6% 5% 4% 3% 2% 1% 0% -1% -2% -3% -4% -5% 2 % 2T 06 3T 4T 1T 07 Evolution de l activité entretien-amélioration des bâtiments non résidentiels en volume - national 0,5 % 1 % 2T 3T 4T 1T 08 Tx. évol. (1) 2T 3T 4T 1T 09 Tendance (2) Source : baromètre I+C (1) Evolution du trimestre par rapport à la même période de l année précédente (2) Evolution de l'ensemble des quatre derniers trimestres par rapport à la période correspondante de l'année précédente - 3 % - 3,5 % 2T 3T 4T 1T 2T 10 38

39 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Les marchés de l entretien-rénovation Densité et nombre PTZ accordés en 2009 ainsi que le volume des travaux concernés Unité : nombre PTZ et montant des travaux en millions d euros Source: SGFGAS Effectifs % Effectifs Neuf % Neuf Ancien % l'ancien Paris % 25 0 % % Seine-et-Marne % % % Yvelines % % % Essonne % % % Hauts-de-Seine % % % Seine-Saint-Denis % % % Val-de-Marne % % % Val-d'Oise % % % Ile-de-France % % % En Seine Saint Denis, PTZ ont été accordés en Ce prêt peut jouer un rôle non négligeable dans le département. L effet de levier financier pour l emprunteur est important. Le secteur de l ancien est très représenté dans les financements alloués avec 79 % des opérations. Montant prêt moyen ( ) Global Neuf Ancien Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise Ile-de-France Qu était le prêt à 0 %? Les établissements bancaires qui ont passé une convention avec l'état peuvent, jusqu'au 31 décembre 2012, proposer des prêts à taux zéro (remboursables sans intérêt) pour financer la construction d'un logement, l'achat d'un logement neuf jamais occupé, d un logement ancien, l'achat et/ou l'aménagement d'un local professionnel transformé en logement, l'achat d'un logement faisant l'objet d'un contrat de location-accession. Le prêt à taux zéro vient en complément d'autres prêts, il ne peut permettre à lui seul de financer la totalité de l'investissement immobilier. L'emprunteur ne doit pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des 2 dernières années précédant la demande de prêt sauf si l emprunteur ou l une des personnes destinées à occuper le logement est handicapée, victime de catastrophes, etc. Le logement doit être la résidence principale de l'emprunteur dans un délai d un an suivant la déclaration d'achèvement des travaux ou l'achat du logement. Est considéré comme résidence principale, un logement occupé au moins 8 mois par an. ECS : Eau Chaude Solaire EnR : Energies Renouvelables Le logement doit en outre répondre à des normes de surface et d'habitabilité définies par le décret du 30 janvier Le respect de cette condition est apprécié au jour de l'entrée dans les lieux. Lorsque l'acquisition porte sur un immeuble achevé depuis plus de 20 ans, un état des lieux relatif à la conformité du logement aux normes de surface et d'habitabilité doit être établi par un professionnel indépendant de la transaction. Si des travaux de mise aux normes sont nécessaires, le prêt à taux zéro peut les financer à condition qu'il serve à leur réalisation. 39

40 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Les marchés de l entretien-rénovation L éco-ptz, un levier pour la rénovation énergétique des logements Nombre d éco-ptz accordés en 2009 rapportés aux logements éligibles ainsi que le volume des travaux concernés Unité : nombre d éco-ptz et montant des travaux en millions d euros Source : SGFGAS 91 millions de prêts en 2009 sur l Ile-de-France. 6,45 millions en Seine-Saint-Denis, soit 7 %. Type de Travaux financés ECS : eau chaude solaire ENR : énergies renouvelables Système de chauffage utilisant une source d'enr 3 % Système de chauffage ou d'ecs 23 % Isolation thermique des parois vitrés et portes 34 % Système de production d'ecs utilisant une source d'enr 4 % Isolation thermique des toitures 20 % Isolation thermique des murs 16 % 100 % des éco-ptz ont concerné des bouquets de 2 ou 3 types de travaux. Parmi les travaux, plus de la moitié correspondent à de l isolation thermique des parois, des portes et des toitures. 40

41 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Les marchés de l entretien-rénovation L éco-ptz, un levier pour la rénovation énergétique des logements Les travaux dont le montant moyen est le plus élevé sont ceux concernant les isolations thermiques. Isolation thermique des toitures Isolation thermique des murs Ile de France Isolation thermique des parois vitrées et portes Système de chauffage ou d'ecs Seine Saint Denis Système de chauffage utilisant une source d'enr Système de production d'ecs utilisant une soucre d'enr Les montants moyens par type de travaux ont des écarts parfois importants entre la région et le département. Quel est le type de logement à bénéficier d un éco-ptz en 2009? 75 % des éco-ptz accordés en 2009 dans le département concernent des logements de moins de 35 ans. 50,0% 40,0% 30,0% 20,0% 34,2 % 29,7 % 41,0 % 38,6 % 31,7 % 24,8 % 97 % des prêts sont accordés à des propriétaires que ce soit dans le département ou dans la région. 87 % correspondent à des maisons individuelles. Locataires 5 % 10,0% 0,0% avant Ile de France Appartements 13 % Seine Saint Denis Propriétaires 95 % Maisons 87 % 41

42 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Les marchés de l entretien-rénovation L éco-prêt à taux zéro : Il permet de financer les travaux d économies d énergie et les éventuels frais induits par ces travaux afin de rendre le logement plus économe en énergie, plus confortable et moins émetteur de gaz à effet de serre. Il est entré en application le 1 er mars 2009 et prendra fin le 31 Décembre Conditions d attribution: être propriétaire, occupant ou bailleur le logement doit être une résidence principale construite avant le 1 er janvier en copropriété, chaque copropriétaire peut faire individuellement une demande d éco-prêt à taux zéro pour les travaux réalisés par la copropriété. Mais cette démarche n est possible qu une fois par logement. les travaux doivent être menés par des professionnels pour le compte du demandeur. Nombre d'offres émises années 2009 Bouquet 2 Bouquet 3 Performance Assainissement travaux travaux globale non collectif Total IDF Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise France Ile-de-France % 6,04 % 6,39 % 12,67 % 0,31 % 6,04 % Bouquet 2 travaux 82 Bouquet 3 travaux Performance Assainissement globale non collectif 310 prêts ont été accordés en 2009 en Seine-Saint-Denis. 73 % concernent le bouquet 2 travaux. Montant moyen des travaux Caractéristiques techniques des travaux éligibles Les travaux à effectuer pour bénéficier d un éco-prêt doivent correspondre a minima à un des ces trois types: «Bouquet de travaux» d économie d énergie (au moins deux types de travaux : toiture, murs extérieurs, fenêtres, porte, chauffage, etc.) ; Atteindre un niveau de «performance énergétique globale» minimale du logement ; Réhabilitation d un système d assainissement non collectif par des dispositifs ne consommant pas d énergie. 42

43 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Les marchés de l entretien-rénovation Densité et nombre d éco-ptz accordés en ainsi que le volume des travaux concernés Unité: nombre d éco-ptz et montant des travaux en millions d euros Source: SGFGAS Evolution des éco-ptz accordés en Seine-Saint-Denis Source : SGFGAS T2 T3 T4 T1 T2 T L évolution des éco-ptz se ralentit sur l année à la vue du 3 ème trimestre. 43

44 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR Répartition du chiffre d affaires 2009 performance énergétique et qualité environnementale sur le territoire de la MDE de Plaine Commune Source : estimation CERC-IDF à partir des résultats de l enquête 10/ 16 % Enveloppe (Gros Œuvre / Clos couvert) Equipement technique 59 % des travaux de performance énergétique et qualité environnementale ont un lien avec l enveloppe et le gros œuvre. 24 % 59 % Aménagement intérieur (Second Œuvre / Finitions) La mise en œuvre de matériaux isolants et l isolation proprement dite génèrent les chiffres d affaires les plus importants. Zoom sur le chiffre d affaires des marchés en lien avec la performance énergétique et qualité environnementale bâtiment en 2009 sur le territoire de Plaine de Commune pour chaque nature de travaux Source : estimation CERC-IDF à partir des résultats de l enquête du 10/ Enveloppe (Gros Œuvre / Clos couvert) Million Conception et réalisation bâtiment BBC 54 Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type terre, paille, pisé, torchis... 4 Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type brique mono mur, béton cellulaire Isolation par l'extérieur + isolant 17 Ossature bois, poteaux poutres 3 Techniques de pose d'huisseries (ponts thermiques, performance thermique, acoustique...) 9 Toiture végétalisée 1 Rupture ponts thermiques 6 Etanchéité à l'air 5 Panneaux bois, bardage bois 4 Total Enveloppe 115 Equipement technique Panneaux photovoltaïques 4 Solaire thermique 7 Aérothermie-Géothermie 4 Chauffage bois 3 Petit éolien 1 Récupérateurs d'eaux pluviales 1 Techniques et équipements d'économies d'eau (économiseurs d'eau, récupération eaux grises) 5 Ventilation 10 Mise en place de dispositifs d'autocontrôle 5 Confort été, rafraichissement 6 Total Equipement technique 47 Aménagement intérieur (Second Œuvre / Finitions) Mise en œuvre de matériaux d'isolation intérieure de type chanvre, laine de bois, ouate de cellulose 11 Vitrages à isolation renforcée (TH>8) 11 Peintures, colles, solvants à la chaux, caséine, huile de lin, Total Aménagement intérieur 32 Total 194 Les arrondis amènent une différence de 1 millions avec le chiffre précédemment donné. 44

45 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR Part de la construction neuve QE ou avec label de performance énergétique sur le marché du logement et du non-résidentiel Ne sait pas 2 % 2 % Non-résidentiel Logement Plus de 50 % des chantiers (presque toujours) Entre 25 et 50 % des chantiers (souvent) Entre 10 et 25 % des chantiers (assez souvent) 11 % 11 % 13 % 5 % 13 % 7 % Moins de 10 % des chantiers (rarement) 64 % 73 % Majoritairement, les entreprises ne travaillent pas sur des chantiers labellisés neufs. Pour seulement 5 % des entreprises travaillant sur le non résidentiel, et 11 % pour le logement, les chantiers neufs représentent plus de 50 % de leur activité. En ce qui concerne la rénovation énergétique, pour seulement 5% des entreprises ces chantiers représentent plus de 50% de leur activité. Part de la rénovation en efficacité énergétique sur le marché du logement et du non-résidentiel Ne sait pas Plus de 50 % des chantiers (presque toujours) 5 % 5 % 4 % 5 % Non-résidentiel Logement Entre 25 et 50 % des chantiers (souvent) 10 % 7 % Entre 10 et 25 % des chantiers (assez souvent) 8 % 9 % Moins de 10 % des chantiers (rarement) 73% 75% Source : CERC IDF (à partir des résultats de l enquête CERC IDF 10 / ) 45

46 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR Estimation de l'information sur les réglementations thermiques et norme BBC 30 % 26 % 12 % 31 % Oui, très bien Oui, assez bien Non, peu Non, pas du tout Les règlementations et les normes sont encore mal connues pour 56 % des entreprises du bâtiment sur le territoire, 30 % des entreprises déclarent ne pas être informées, Seules 12 % estiment que l information est satisfaisante et connaissent très bien les normes et réglementations. Impact positif de la réglementation thermique ou la norme BBC Impact positif des aides financières pour les travaux de performance énergétique 6 % 24 % Oui, un peu 21 % Oui, un peu 68 % Oui, beaucoup Non, pas du tout 8 % 73 % Oui, beaucoup Non, pas du tout La réglementation thermique, la norme BBC ainsi que les aides ne semblent pas avoir actuellement un impact fort sur l activité. Source : estimation CERC-IDF (à partir des résultats de l enquête CERC-IDF 10 / ) 46

47 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR La demande globale Quand les entreprises perçoivent une augmentation positive de la demande globale, celle-ci est légèrement supérieur dans le logement que dans le non résidentiel. Les entreprises travaillant sur le gros-œuvre, l aménagement et les finitions semblent plus concernées que celles travaillant sur les équipements techniques (électricité-plomberiechauffage) ou le bois. De manière paradoxale, ce sont les entreprises percevant le moins la demande d offre globale comme les équipements techniques qui envisagent en premier de développer ce type d offre. Toutefois, en conclusion, hormis certains cas à priori spécifiques, les entreprises dans leur ensemble ne sont pas orientées vers ce type de prestation. Perception positive d'une augmentation de la demande d'offre globale de la part de la clientèle Gros-oeuvre Equipements techniques Secteur Bois Aménagement finition / Métal % oui sur le marché du logement 29 % 22 % 22 % 24 % 25 % % oui sur le marché du non résidentiel 24 % 22 % 22 % 22 % 23 % Total Avez-vous développé une offre globale? Gros-oeuvre Source : CERC-IDF (à partir des résultats de l enquête CERC-IDF 10 / ) Equipements techniques Secteur Bois Aménagement finition / Métal Oui 10 % 14 % 11 % 6 % 10 % C'est en projet 4 % 2 % 11 % 6 % 4 % Non 86 % 85 % 78 % 88 % 86 % Total 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Total 47

48 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR La demande globale. A l exception des entreprises de 6 à 9 salariés, toutes les entreprises ressentent progression de la demande d une offre globale. une En revanche, le projet de développer ce type d offre dans les mois à venir n est présent que chez les entreprises de petites tailles, situées en-dessous de 5 salariés. Perception positive d'une augmentation de la demande d'offre globale de la part de la clientèle Taille salariale 1 à 2 salariés 3 à 5 salariés 6 à 9 salariés 10 salariés et plus % oui sur le marché du logement 33 % 25 % 14 % 25 % 25 % % oui sur le marché du non résidentiel 22 % 23 % 19 % 27 % 23 % Total Avez-vous développé une offre globale? Taille salariale 1 à 2 salariés 3 à 5 salariés 6 à 9 salariés 10 salariés et plus Oui 12 % 14 % 5 % 7 % 10 % C'est en projet 8 % 2 % 3 % 2 % 4 % Non 80 % 84 % 92 % 91 % 86 % Total 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Total Source : CERC-IDF (à partir des résultats de l enquête CERC-IDF 10 / ) 48

49 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR La pénétration des chantiers EnR, de performance énergétique et de qualité environnementale dans l activité des artisans Cause de la progression de la construtionneuve QE ou avec label de performance énergétique sur le marché du logement ou du non-résidentiel Non-résidentiel A l'évolution de l'offre de votre entreprise 23 % 17 % Logement A une demande croissante des maîtres d'oeuvre 23 % 34 % A une demande croissante des maîtres d'ouvrage 53 % 48 % Nous pouvons constater que les entreprises ainsi que les maitres d œuvres sont légèrement orientés dans le développement de la construction à qualité environnementale ou avec label de performance énergétique. L impact des maitres d ouvrages est plus significatif pour ce type de développement. Lorsque la demande existe, les entreprises songent en premier à la formation interne (39 %) puis à la sous-traitance ou au groupement d entreprises. 18 % seulement pensent à des recrutements. Les moyens mis en oeuvre pour développer une offre globale Ne sait pas encore 0 % Recrutement 18 % Formation en interne 39 % Stratégie d'entreprise générale 29 % Rachat d entreprises 4 % Sous-traitance Réseau ou le groupement 46 % 46 % 0% 10% 20% 30% 40% 50% 49

50 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR Vous estimez-voussuffisamment informé sur les règlementations thermiques et norme BBC? 1 % 38 % 9% 23 % Oui, très bien Oui, assez bien Non, peu Non, pas du tout 29 % Je ne sais pas, ne connaît pas Les artisans sont 67 % à reconnaître qu ils sont peu ou pas du tout informés sur la réglementation thermique. Cette opinion est corrélée avec l impact de la réglementation actuelle dans leur activité, c està-dire un impact modéré des aides financières ( 24 % ) et de la réglementation (35 %). Impact positif de la réglementation thermique sur l'activité Impact positif des aides financières pour les travaux de performance énergétique sur l'activité 3 % 29 % Oui, un peu Oui, beaucoup 2 % 19 % 5 % Oui, un peu Oui, beaucoup Non, pas du tout Non, pas du tout 62 % 6 % Je ne sais pas, ne connaît pas 74 % Je ne sais pas, ne connaît pas 50

51 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Le bâtiment et les EnR La pénétration des chantiers ENR, de performance énergétique et de qualité environnementale dans l activité des artisans Dans votre activité, travaillez-vous sur... Des chantiers avec mise en œuvre d'energies Renouvelables 7 % 93 % Des chantiers de rénovation énergétique 27 % 73 % oui Des chantiers construction neuve à qualité environnementale ou avec label de performance énergétique 13 % 87 % non 0% 50% 100% Chez les artisans, les chantiers avec label de performance énergétique ou à qualité environnementale existent, mais restent minoritaires (13 %). Les énergies renouvelables sont par ailleurs peu porteuses d activité puisqu elle ne concerne que 7 % des chantiers Pour le moment, près de la moitié des artisans (43 %) pensent que ces marchés sont des prolongements classiques de leur activité et que leur développement va s effectuer dans le futur. Ils pensent aussi que cela peut être une opportunité pour capter de nouveaux clients. Sur les marchés liés à la performance énergétique et aux ENR, vous diriez que... Plutôt d'accord Tout à fait d'accord Plutôt pas d'accord Pas du tout d'accord C'est un prolongement de mon activité classique 32 % 25 % 29 % 14 % C'est seulement un effet de mode 27 % 38 % 15 % 20 % C'est une opportunité pour développer de nouveaux chantiers 22 % 17 % 29 % 32 % 51

52 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE F. Le logement social Le parc social francilien est assez ancien. Son volume est aussi le plus important de France. Une enquête lancée par l USH en a permis de réaliser une photographie de la performance énergétique de ces logements. Sur un échantillon représentant 62 % du parc francilien (soit logements), 30 % serait en catégorie E F G c est-àdire relativement énergivore. Si l on projette ce taux sur le parc de logement sociaux en catégorie E F G plaine commune, nous arrivons à un volume de logements à rénover au minimum dans les prochaines années. A raison de euros le cout de réhabilitation par logement, à titre d exemple, c est près de 379 millions d euros qui devraient être investis sur le secteur dans l efficacité énergétique. 60% 50% 52,5 % 40% 30% 20% 10% 16,2 % 24,7 % 0% 0,4 % 0,6 % A B C D E F G 4,9 % 0,8 % Source : USH 52

53 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE SYNTHESE Le marché des entreprises est concentré sur les travaux d entretien-amélioration à 76 %. Conjoncturellement, l année 2009 n a pas été une année bénéfique pour la construction neuve de logements en Ile-de-France. La baisse des mises en chantier a été importante sur les logements (- 50 %). Toutefois, le nouveau PLH est volontariste, avec un niveau de près de logements neufs, y compris ceux de l ANRU. Toutefois, ce chiffre doit être relativisé compte tenu des difficultés de l appareil statistique Sitadel2. Cependant entre 2004 et 2008, ce sont environ logements mis en chantier chaque année. Pour le bâtiment non résidentiel, la situation est inverse, avec près d un doublement des mises en chantier en 2009 ( m² shon) alors que le volume de mises en chantier sur la région enregistre une chute importante. Le marché de la performance énergétique représente en 2009 un montant de 194 millions d euros sur les millions de travaux réalisés par les entreprises, soit 14 %. Ces types de travaux sont principalement générés par le logement à 56 % que ce soit sur du neuf ou de la réhabilitation. Comme dans beaucoup de cas, le segment de l enveloppe (isolation, mise en œuvre de matériaux), est le plus développé dans le cadre de l efficacité énergétique. En ce qui concerne les entreprises, le développement du bâtiment prévisible lié au Grenelle, ne semble pas avoir un impact immédiat. Beaucoup d entreprises sont dans l attentisme, et ne souhaitent pas embaucher pour le moment du personnel pour faire face à une demande future. En revanche, elles commencent à se former pour une partie d entre elle sur des créneaux axés sur la performance énergétique principalement l enveloppe des bâtiments, les isolations, les énergies renouvelable. Les entreprises, ne ressentent pas le besoin de développer une offre globale. Ceci ne semble pas les intéresser pour la plupart. Toutefois, il est difficile pour les entreprises de juger actuellement de l impact du Grenelle, les réglementations ne prenant réellement effet qu à partir de

54 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE Points faibles : Peu d attrait pour la performance globale pour la plupart des entreprises comme sur les autres territoires. Un marché de l EnR et de la rénovation énergétique face à des entreprises qui ne sont pas encore totalement formées pour ce type de travaux. Les entreprises ne songent pas à recruter. Points forts : Le marché des entreprises est concentré sur les travaux d entretien amélioration à 76% mais peu sur le neuf. Une volonté de montée en compétence des entreprises sur les nouvelles technologies. Un marché globalement prometteur grâce aux travaux de l ANRU. Un marché du neuf qui devrait progresser rapidement grâce au PLH. 54

55 III - L évolution de l emploi dans le bâtiment et les EnR sur le territoire de la MDE I. Données de cadrage II. L évolution des marchés du bâtiment et des EnR III. Emploi dans le bâtiment et les EnR IV. La formation : Eco-construction / Eco-rénovation/ EnR V. Conclusion : Prospective La relation Marché / Emploi / Formation 55

56 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Quelles sont les forces et faiblesses de l emploi salarié dans le bâtiment sur le territoire de la MDE? Nb de salariés des entreprises du Bâtiment Age moyen des Taux d'entrants salariés entreprises en 2008* du Bâtiment MDEF ,4 27% Seine-St-Denis ,3 27% Ile-de-France ,8 26% France ,6 25% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis L UCF enregistre une partie des salariés qui sont concernés par les périodes de chômage liées aux intempéries ainsi que le versement des congés payés. L emploi salarié est concentré dans les grandes villes de la MDE Taux d entrants : rapport entre le nombre d entrants sur l année 2008 et le stock au 15 mars

57 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Quelles sont les forces et faiblesses de l emploi salarié dans le bâtiment sur le territoire de la MDE? Le mouvement des salariés à l intérieur du secteur Nombre de salariés Mouvement des salariés dans les entreprises de Bâtiment (y compris apprentis) Nombre d'entrants Taux d'entrants Nombre de sorties Taux de sorties Taux de rotation * ensemble des salariés des moins de 25 ans MDEF % % 21% 33% Seine-St-Denis % % 20% 33% Ile-de-France % % 20% 33% France % % 20% 33% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis 1254 salariés entrants dans les entreprises de Bâtiment sur le territoire de la 1254 salariés entrants en salariés (hors apprentis) dont 12% de moins de 25 ans et 61 apprentis...8% des salariés (hors apprentis) sortis d'une entreprise de Bâtiment ont moins de 25 ans. 683 salariés sortis en 2008 soit 671 salariés (hors apprentis) dont 8% de moins de 25 ans et 12 apprentis Entrants : il s agit des salariés entrés dans le secteur, l année en cours et ayant eu éventuellement un emploi préalable dans le secteur. Cet indicateur comprend les 1 er entrants et les salariés mobiles. Ne correspond pas à la totalité des recrutements car les mouvements à l intérieur d une année ne sont pas comptés. * Taux de rotation : indicateur du mouvement des salariés à l intérieur du secteur (taux de rotation = (taux de sortie + taux d entrée) / 2) 57

58 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Quelles sont les forces et faiblesses de l emploi salarié dans le bâtiment sur le territoire de la MDE? L'âge moyen des salariés travaillant dans les entreprises de Bâtiment sur le territoire de la MDEF est de 40,4 ans Age moyen des salariés du Bâtiment (y compris apprentis) travaillant sur le territoire de la MDEF Age moyen Part des moins de 25 ans Part des plus de 55 ans MDEF 40,4 9% 13% Seine-St-Denis 40,3 10% 13% Ile-de-France 39,8 11% 13% France 37,6 18% 9% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis La pyramide des âges des salariés est fortement impactée par l évolution de la conjoncture économique et les vagues de départs en retraite Crise du début des années 90 Vague de recrutements suite à de nombreux départs à la retraite ( Loi Fillon) 58

59 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Quelles sont les forces et faiblesses de l emploi salarié dans le bâtiment sur le territoire de la MDE? Des différences d âges sont présentes sur le territoire de la MDE selon la fonction Peu de différence d âge selon les territoires. 59

60 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE A. Quelles sont les forces et faiblesses de l emploi salarié dans le bâtiment sur le territoire de la MDE? 13% des salariés des entreprises de Bâtiment de la MDEF sont des cadres L'âge moyen des cadres est de 44,7 ans Répartition des salariés (y compris apprentis) travaillant dans les entreprises de Bâtiment par catégorie professionnelle IAC ETAM Ouvrier Ensemble MDEF 13% 22% 64% 100% Seine-St-Denis 10% 19% 71% 100% Ile-de-France 11% 20% 69% 100% France 7% 17% 76% 100% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis Age moyen des salariés (y compris apprentis) travaillant dans les entreprises du Bâtiment par catégorie professionnelle IAC ETAM Ouvrier Age moyen Part 55 ans et + Age moyen Part 55 ans et + Age moyen Part 55 ans et + MDEF 44,7 19% 40,7 13% 39,4 11% Seine-St-Denis 45,7 22% 41,3 13% 39,2 11% Ile-de-France 44,1 20% 40,9 13% 38,8 11% France 44,6 20% 40,7 12% 36,2 8% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis La part des femmes IAC sur le territoire de la MDEF est de 12,6%. Note : IAC : ingénieurs assimilés cadres ; ETAM : employés, techniciens et agents de maîtrise 60

61 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés Nb d'ouvriers des entreprises de Bâtiment Part ouvriers prod. / tous salariés Age moyen des ouvriers des entreprises du Bât. Taux d'ouvriers entrants en 2008 MDEF % 39,4 32% Seine-St-Denis % 39,2 31% Ile-de-France % 38,8 29% France % 36,2 27% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis La densité des ouvriers de la production du bâtiment est hétérogène sur le territoire 61

62 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? Les ouvriers de la production travaillant dans les entreprises du Bâtiment ont le même profil sur le territoire de la MDE et sur les autres territoires. Profil des ouvriers de la production (y compris apprentis) travaillant dans une entreprise du Bâtiment sur le territoire de la MDEF Age moyen des ouvriers Part des apprentis Part des femmes MDEF 39,4 3% 1% Seine-St-Denis 39,2 4% 1% Ile-de-France 38,8 3% 1% France 36,2 6% 1% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis * : La qualification des ouvriers est établie en fonction des coefficients des conventions collectives : ouvrier peu qualifiés : Bât ( ) TP ( ) ; ouvriers qualifiés : Bât ( ) TP ( ) ; ouvriers très qualifiés : Bât ( ) TP ( ) 62

63 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? 21% des ouvriers Bâtiment sur le territoire de la MDEF sont des maçons La répartition des ouvriers par métier de la production est similaire sur les différents territoires Note : sont considérés, dans ce point (B. 2), les ouvriers ayant un métier bâtiment, quelque soit l activité de l entreprise (bâtiment, travaux publics ou autres). 63

64 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? La présence des jeunes est plus marquée dans certaines métiers Age moyen des ouvriers du Bâtiment Part des moins de 25 ans Part des plus de 55 ans Chauffagiste Carreleur Plombier Electricien Plâtrier Menuisier Couvreur Métallier Divers production Bâtiment Maçon Peintre Charpentier Préparateur en démolition 35,3 24% 12% 35,9 15% 4% 36,0 24% 10% 37,0 19% 10% 39,2 8% 8% 39,6 11% 11% 39,6 7% 10% 40,6 10% 13% 40,9 0% 6% 41,1 5% 13% 41,8 6% 12% n.s. n.s. n.s. n.s. n.s. n.s. Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis Pyramide d âge par métier des ouvriers travaillant dans le bâtiment sur le territoire de la MDE Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis 64

65 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? Pyramide d âge par métier des ouvriers travaillant dans le bâtiment sur le territoire de la MDE Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis 65

66 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? Certains métiers sont plus jeunes et plus qualifiés Moyenne tous métiers de la production du Bâtiment sur le territoire de la MDEF ; âge moyen : 39,3 ans ; 54% d ouvriers qualifiés et très qualifiés. 66

67 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? Concentration des ouvriers par métier du bâtiment selon l activité de l entreprise Répartition des ouvriers de la production du Bâtiment (y compris apprentis) par activité de l'entreprise et par métier Maçon Electricien Peintre Menuisier Plombier Couvreur Métallier Chauffagiste Plâtrier Carreleur Divers production Bâtiment Charpentier Préparateur en démolition Ensemble des ouvriers du Bât. Gros œuvre Bois Métal Equipement technique Aménagement, finitions Travaux Publics Autres Ensemble des entreprises 63,8% ,8% 7,9% 0,2% 5,2% 100% 6,9% - 0,9% 76,7% 1,7% 12,1% 1,7% 100% 17,4% 0,9% - 1,8% 77,7% - 2,1% 100% 17,8% 50,2% 8,7% 2,3% 20,5% - 0,5% 100% 12,9% ,0% 2,1% - 2,1% 100% 63,4% ,6% 3,4% - 0,6% 100% 4,6% 1,1% 71,3% 4,6% 5,7% 12,6% - 100% 1,4% - 4,3% 81,2% 13,0% % 18,8% 31,3% - 6,3% 43,8% % 66,7% - - 7,4% 25,9% % ,3% 11,1% 5,6% % n.s. n.s. n.s. n.s. n.s. n.s. n.s ,5% 6,5% 5,4% 34,4% 20,3% 2,8% 2,1% 100% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis Lecture : 64% des maçons travaillent dans une entreprise de gros œuvre 77% des electriciens travaillent dans une entreprise d'equipement technique, 7% dans une entreprise de gros œuvre. Diversification du métier des ouvriers par entreprise de bâtiment selon l activité. Carreleur 1,9% - - 0,2% 1,1% 0,9% Charpentier ,3% 0,1% Chauffagiste 0,1% - 1,8% 5,2% 1,5% 2,3% Couvreur 12,0% - - 5,3% 1,0% 5,9% Divers production Bâtiment - - 9,0% 0,2% 0,2% 0,6% Electricien 2,6% - 1,8% 24,9% 1,0% 10,2% Maçon 27,7% - - 8,6% 5,2% 13,0% Menuisier 4,2% 71,4% 11,4% 0,5% 7,3% 7,4% Métallier 0,4% 0,6% 37,1% 0,4% 0,8% 2,6% Peintre 6,1% 1,9% - 0,6% 41,2% 10,9% Plâtrier 0,6% 6,5% - 0,2% 2,3% 1,1% Plombier 2,7% ,0% 0,6% 6,5% Préparateur en démolition Répartition des ouvriers (y compris apprentis) travaillant dans une entreprise de Bâtiment par métier et activité de l'entreprise sur le territoire de la MDEF Gros œuvre Bois Métal Equipement technique Aménagement, finitions Ensemble des entreprises du Bât. Métiers production TP 1,6% 0,6% 12,0% 0,6% 0,5% 1,5% Autres métiers production BTP 40,0% 18,8% 26,9% 38,4% 37,1% 37,0% Ensemble des ouvriers 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis Lecture : 41% des ouvriers d'une entreprise d'aménagement finitions sont des peintres, 7% sont des menuisiers, 5% sont des maçons... ; 28% des ouvriers des entreprises de gros œuvre sont des maçons. - 67

68 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? L âge des ouvriers de la production est comparable sur les différents territoires Le taux de départ en retraite* est du même ordre sur la MDE et les autres territoires. Taux de départs en retraite des ouvriers (y compris apprentis) des entreprises de Bâtiment d'ici à 2014 Age moyen Part des ouvriers de 55 ans et plus Taux de départ en retraite * MDEF 39,4 11,1% 9% Seine-St-Denis 39,2 11,5% 10% Ile-de-France 38,8 11,4% 10% France 36,2 8,0% 8% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis * Taux de départ en retraite : rapport entre le nombre de départs à la retraite estimé et le stock des ouvriers au 15 mars

69 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? 948 ouvriers de la production sont entrés dans les entreprises de Bâtiment du territoire de la MDEF Taux d'ouvriers entrants dans les entreprises de Bâtiment (y compris apprentis) Nombre d'ouvriers Nb d'ouvriers entrants Taux d'ouvriers entrants % femmes MDEF % 1,1% Seine-St-Denis % 1,1% Ile-de-France % 1,2% France % 1,9% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis Les ouvriers entrants dans les entreprises de Bâtiment sur le territoire de la MDEF sont plus âgés et moins qualifiés que sur les autres territoires Age des ouvriers entrants dans les entreprises de Bâtiment (y compris apprentis) Age moyen Part des moins de 25 ans MDEF 35,5 19% Seine-St-Denis 34,7 22% Ile-de-France 33,9 26% France 31,0 38% part des ouvriers qualifiés et très qualifiés 32,9% 34,4% 41,2% 40,2% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis 69

70 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE B. Le gisement des métiers ouvriers de la production est-il adapté à l évolution des marchés? 19% des ouvriers Bâtiment entrés dans les entreprises du territoire de la MDEF sont des maçons les ouvriers du Bâtiment sont entrés dans des entreprises différentes selon le territoire. Répartition des ouvriers Bâtiment entrants (y compris apprentis) par activité de l'entreprise Gros œuvre Bois Métal Equipement technique Aménagement, finitions Travaux Publics Autres Ensemble des entreprises MDEF 34% 6% 5% 28% 23% 3% 1% 100% Seine-St-Denis 32% 5% 4% 32% 22% 3% 2% 100% Ile-de-France 34% 6% 3% 33% 20% 2% 2% 100% France 33% 12% 4% 27% 21% 2% 1% 100% Source : UCF au 15 mars 2008 y compris apprentis Note : sont considérés, ici, les ouvriers des métiers du bâtiment, quelque soit l activité de l entreprise (bâtiment, travaux publics ou autres). 70

71 II - L évolution des marchés du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE C. Le travail intérimaire L intérim en Seine-Saint-Denis en équivalents temps pleins La Seine-Saint-Denis n apparaît pas comme le département utilisant le plus de contrat d intérim. Avec intérimaires sur le territoire, la proportion comparée aux autres départements n est que de 15 %. En revanche le volume a considérablement diminué depuis l année 2006 puisque celui-ci atteignait ETP. Val-de-Marne 18 % Val-d''Oise 9 % Paris 6 % Seine-et-Marne 8 % Yvelines 15 % Essonne 13 % Seine-Saint- Denis 15 % Hauts-de-Seine 16 % 71

72 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Le marché du travail sur le territoire : les demandes d emploi Nb DEFM issus des entreprises de Construction Poids / à l'échelon géo supérieur Part Construction / tous secteurs Evolution août / août 2009 MDEF % 8% + 15,2% Seine-Saint-Denis % 7% + 13,5% Île-de-France % 6% + 11,2% France % + 10,7% Source : DARES à fin août Janv Evolution du nombre de DEFM issus d'une entreprises de Construction sur le territoire de la MDEF Unité : Nombre de DEFM - Source : DARES Janv DEFM au 31 janvier DEFM mensuelles 2008 à Janv Janv Janv Janv Janv Janv Janv Avr Juil Oct Janv Avr Juil Oct Janv. Avr. Juil. Comme beaucoup de territoire, Plaine Commune a vu le nombre de demandeurs d emploi progresser depuis Toutefois ceci est assez paradoxale dans la mesure ou la création d emploi s est avérée positive en A l inverse, de nombreuses personnes en intérim n ont pas vu leur contrat renouvelé, venant grossir rapidement le flux des demandeurs. D autre part un certain nombre de personnes sans qualification s oriente vers le bâtiment Evolution du nombre de DEFM base 100 en janvier 2000 Unité : Nombre de DEFM - Source : DARES DEFM ensemble de l'activité DEFM issus du secteur Construction Janv. Janv. Janv. Janv. Janv. Janv. Janv. Janv. Janv. Janv. Janv DEFM : demandeurs d emploi en fin de mois Sont considérés ici les demandeurs d emploi en fin de mois des catégories A, B et C, c est-à-dire les demandeurs d emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi, sans emploi ou ayant une activité réduite, dont le précédent employeur était une entreprise appartenant au secteur Construction

73 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Le marché du travail sur le territoire: les demandes d emploi Profil des demandeurs d emploi recherchant un métier BTP sur le territoire Nb DEFM recherchant un métier BTP Poids / à l'échelon géo supérieur Part des DEFM de moins de 25 ans Part des DEFM qualifiés Part des DEFM inscrits depuis moins d'un an MDEF % 8% 77% 71% Seine-Saint-Denis % 11% 79% 70% Île-de-France % 13% 83% 71% France % 82% 68% Source : DARES à fin août 9558 DEFM Les demandeurs d emploi sont très nombreux en Seine-Saint-Denis, le double de la plupart des départements. Ce chiffre montre à nouveau une ambiguïté, car le poids régional du secteur du bâtiment ne représente quant à lui que 11%. DEFM : demandeurs d emploi en fin de mois Sont considérés dans ce point les demandeurs d emploi en fin de mois des catégories A, B et C, c est-à-dire les demandeurs d emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi, sans emploi ou ayant une activité réduite, recherchant un métier dans le secteur du bâtiment et des travaux publics

74 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Le marché du travail sur le territoire: les demandes d emploi DEFM de moins de 25 ans DEFM de 25 à 34 ans DEFM de 35 à 49 ans DEFM de 50 ans et plus Répartition par âge des DEFM recherchant un métier BTP MDEF Seine-Saint-Denis Île-de-France France 8% 11% 13% 21% 25% 24% 27% 30% 46% 44% 41% 35% 21% 21% 20% 14% Source : DARES à fin août A l exception des jeunes de moins de 25 ans, le taux de demandeurs d emplois par tranche d âge est globalement équivalent aux territoires de références d Ile-de-France 74 74

75 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE D. Le marché du travail sur le territoire: les demandes d emploi Peu de différence dans la hiérarchie des métiers pour la recherche d emploi par rapport à l Ile-de-France. En revanche, sur la plupart des métiers du haut de la pyramide, le taux est plus élevé. Les employés et ouvriers non qualifiés sont plus nombreux sur Plaine Commune. Manœuvres et employés non qualifiés Ouvriers spécialisés et qualifiés Employés qualifiés, techniciens et agents de maîtrise Ingénieurs et cadres Répartition par qualification des DEFM recherchant un métier BTP MDEF Seine-Saint-Denis Île-de-France France 23% 20% 16% 18% 48% 49% 48% 61% 27% 27% 30% 18% 2% 3% 6% 3% Source : DARES à fin août 75 75

76 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Focus sur les métiers impactés par les EnR Au total, équivalents temps plein seraient concernés par les travaux liés à la performance énergétique dans le neuf et l entretien amélioration. L enveloppe et le neuf représenteraient 940 ETP. Zoom sur le nombre d emploi concernés par les marchés en lien avec la performance énergétique et qualité environnementale bâtiment en 2009 sur le territoire des plaine commune pour chaque nature de travaux Source : estimation CERC-IDF à partir des résultats de l enquête du 10/ Enveloppe (Gros Œuvre / Clos couvert) ETP Conception et réalisation bâtiment BBC 444 Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type terre, paille, pisé, torchis Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type brique mono mur, béton cellulaire Isolation par l'extérieur + isolant 139 Ossature bois, poteaux poutres 27 Techniques de pose d'huisseries (ponts thermiques, performance thermique, acoustique...) 73 Toiture végétalisée 12 Rupture ponts thermiques 51 Etanchéité à l'air 42 Panneaux bois, bardage bois 36 Total Enveloppe 940 Equipement technique Panneaux photovoltaïques 30 Solaire thermique 60 Aérothermie-Géothermie 33 Chauffage bois 27 Petit éolien 9 Récupérateurs d'eaux pluviales 12 Techniques et équipements d'économies d'eau (économiseurs d'eau, récupération eaux grises) 42 Ventilation 79 Mise en place de dispositifs d'autocontrôle 42 Confort été, rafraichissement 45 Total Equipement technique 381 Aménagement intérieur (Second Œuvre / Finitions) Mise en œuvre de matériaux d'isolation intérieure de type chanvre, laine de bois, ouate de cellulose 88 Vitrages à isolation renforcée (TH>8) 88 Peintures, colles, solvants à la chaux, caséine, huile de lin, Total Aménagement intérieur 260 Total

77 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Les principaux signes de la compétence des entreprises les labels et certifications des professionnels du bâtiment ECO Artisan : marque déposée par la CAPEB (Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) et destinée aux entreprises artisanales du bâtiment qui ont fait le choix de s impliquer dans l amélioration de la performance énergétique des logements. La marque est délivrée par QUALIBAT, choisi comme organisme gestionnaire, et attribuée pour 3 ans renouvelables aux artisans qui s engagent à respecter l intégralité des «engagements qualité» figurant dans le référentiel de la marque. Un ECO Artisan doit notamment disposer de toutes les assurances professionnelles nécessaires en cours de validité, s engager à utiliser un logiciel professionnel pour la réalisation de l évaluation thermique des logements, conseiller des solutions performantes qui répondent aux attentes de sa clientèle. Il aura été au préalable soumis à un examen d évaluation (QCM) de ses compétences dans le domaine de la performance énergétique. Des audits sur chantier et en entreprise sont périodiquement réalisés afin de vérifier le respect des engagements de l ECO Artisan. Cette marque a été officiellement lancée le 17 avril 2009 par une convention signée entre le MEEDDM et la CAPEB. Pro de la Performance Energétique : marque déposée par la FFB (Fédération Française du Bâtiment) et destinée à accompagner les professionnels adhérents à atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l Environnement. Pour bénéficier de l usage de cette marque, l entreprise doit avoir signé la charte «Bâtir avec l environnement», lancée en octobre 2008 par la Fédération auprès de ses adhérents, justifier d une qualification professionnelle assortie d une mention «économie d énergie» ou d une certification «rénovation énergétique, attribuées par les organismes Qualibat ou Qualifelec (association technique et professionnelle de qualification des entreprises d électricité). Cette marque officiellement lancée le 4 novembre 2009 par une convention signée entre le MEEDDM, l ADEME et la FFB, est gérée par QUALIBAT depuis le 1 er octobre. QUALIBAT : organisme certificateur indépendant créé en 1949, spécialisé dans le bâtiment et accrédité par le COFRAC (Comité Français d Accréditation). Cet organisme a développé plusieurs nouvelles certifications métiers liées aux EnR ; elles concernent la rénovation énergétique, les installations photovoltaïques, les installations solaires thermiques, les installations géothermiques et les installations thermiques bois énergie. Sont par ailleurs, prévues des qualifications «Etanchéité à l air» et «Murs végétalisés». A noter qu une mention «économie d énergie» peut désormais être attribuée aux entreprises qualifiées ayant formé au moins 10 % de leur personnel aux modules FEE Bat. Enfin, une nouvelle certification «Rénovateur global» est annoncée pour fin. Qualit ENR : Association fondée en 2006, regroupant les principaux installateurs d énergies renouvelables pour promouvoir la qualité d installation des systèmes à énergie renouvelable. Elle gère 4 appellations (labels) : Quali Sol (pour eau chaude solaire et chauffage solaire), Quali PV (pour électricité solaire), Quali Bois (pour chauffage Bois Energie) et Quali PAC (Chauffage aérothermie et géothermie). Pour obtenir ces appellations, l entreprise doit avoir installé précédemment l un des équipements concernés (chaudière bois, pompe à chaleur,.) ; réaliser une formation agréé par Qualit ENR ; effectuer une VAE ou une formation d au moins 350h dans les métiers considérés et réussir un questionnaire de validation organisé par Qualit ENR

78 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Les principaux signes de la compétence des entreprises Géographie des labels et certifications des professionnels du bâtiment Densité et nombre d entreprises titulaires d appellations QualiBOIS 2009 Source : Qualit ENR Densité et nombre d entreprises titulaires d appellations QualiPV 2009 Source : Qualit ENR 78 78

79 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Les principaux signes de la compétence des entreprises Géographie des labels et certifications des professionnels du bâtiment Densité et nombre d entreprises titulaires d appellations QualiSol 2009 Source : Qualit ENR Globalement, la région Ile-de-France est en retard en ce qui concerne le nombre d entreprises labellisées. 79

80 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE E. Les principaux signes de la compétence des entreprises Démarches effectuées pour l'obtention d'un label 9 % 17 % Oui Non C'est en projet 74 % Pourcentage de personnes prêtes à répondre aux marchés de l'amélioration énergétique 1 % Oui 46 % 53 % Non Je ne sais pas La région Ile-de-France est en retard en ce qui concerne le nombre d entreprises labellisées. 74 % des entreprises n ont pas effectué de démarches pour obtenir un Label. En revanche, elles sont 53% à répondre qu elles sont capable de répondre aux marchés de l efficacité énergétique 80

81 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE SYNTHESE En 2008, personnes sont entrées dans les entreprises du bâtiment dont 12 % de moins de 25 ans. Le taux de rotation (calculé (21 %) est assez identique à celui du département ou de la région. Pour les jeunes de moins de 25 ans, le constat est identique avec cependant un taux de rotation plus élevé de 33 %. Les salariés du bâtiment ont un âge moyen de 39,4 ans plus vieux que celui enregistré sur la France (36,2 ans). Cette caractéristique propre à l Ile-de-France provient de la réduction forte des salariés durant la crise des années Le recrutement des jeunes a été freiné pendant les années qui suivirent. Le nombre d ouvriers (64 %) est majoritaire sur le territoire mais inférieur aux échelons géographiques supérieurs au ratio enregistré sur l Ile-de-France. Les cadres (IAC) et les agents de maîtrise (ETAM) représentant respectivement 13 % et 22 %. Les cadres sont bien représentés sur le territoire. En revanche, au niveau régional, la proportion des ETAM et IAC est un peu plus importante du fait de la présence des sièges sociaux. Malgré un marché de la construction actif, le stock de demandeurs d emploi reste très élevé. La part des hommes de 35 à 49 ans est la plus importante de l Ile-de-France. La proportion de maçon, de peintre et d électricien représente 44 % des demandeurs d emploi toutefois cette part est plus faible comparée à la région. Les entreprises se sentent qualifiées pour accomplir les tâches demandant des compétences spécifiques, mais ne sont pas labellisées et ne souhaitent pas le faire. 81

82 III - L impact en emploi dans le secteur du bâtiment et des EnR sur le territoire de la MDE Points faibles : Un nombre important d employés peu qualifiés. Des entreprises se sentant qualifiés mais sans demandé de labellisation. Un volume important de demandeur d emploi inscrit sur le secteur du bâtiment sans rapport avec les capacités d absorption des entreprises, surtout sur le département. Points forts : Un volant permanent de salariés sur le secteur du bâtiment qui peuvent être formés. Une répartition des salariés dans tous les secteurs y compris ceux en tensions comme les maçons. Un suivi fin de l insertion par Plaine commune. Aucune demande de label permettant de valider les acquis de compétences 82

83 IV - La formation sur le territoire de la MDE I. Données de cadrage II. L évolution des marchés du bâtiment et des EnR III. Emploi dans le bâtiment et les EnR IV. La formation : Ecoconstruction / Ecorénovation/ EnR V. Conclusion : Prospective La relation marché / emploi / formation 83

84 IV - La formation sur le territoire de la MDE A. Formations initiales jeunes en formation initiale dans le BTP en sur le territoire de la MDE, soit 42 % des effectifs en formation initiale du département Effectifs en formation initiale Poids / à l'échelon géo. supérieur Apprentissage Voie scolaire Total Apprentissage Voie Scolaire Total MDE ,2 % 21,4 % 41,9 % Seine-Saint-Denis ,5 % 10,7 % 15,1 % Ile-de-France ns ns ns Effectif total en formation par groupe de spécialités en apprentissage et par la voie scolaire. Voie Scolaire % Plombier 120 Peintre 40 Métallier Menuisier Apprentissage % Maçon 130 Electricien Chauffagiste L apprentissage est la formation initiale la plus représentée sur le territoire avec 71 %. Il enregistre par ailleurs 39 % de l apprentissage BTP du département. Charpentier 33 Carreleur

85 IV - La formation sur le territoire de la MDE A. Formations initiales Répartition des effectifs en formation initiale sur le territoire de la MDE par mode de formation et niveau de diplôme Unité : nombre de jeunes en formation initiale - Source : rectorat - CCCA-BTP Niveau V Niveau IV Niveau III CAP BEP MC BP BT BTN TH BAC PRO BTS Apprentissage Voie Scolaire Total Les diplômes de niveau V sur le territoire de la MDE (72 %) sont proportionnellement plus nombreux qu au niveau régional (51 %). Les niveaux III et IV sont faiblement représentés avec 28 % alors que ceux-ci représentent 49 % sur l Ile-de-France. Niveau IV % Niveau III 28 3 % Niveau V % CAP : Certificat d aptitude professionnelle BEP : Brevet d études professionnelles MC : Mention complémentaire BP : Brevet professionnel BT : Brevet de technicien BTN : Baccalauréat technologique TH : Titres homologués BTS : Brevet de technicien supérieur 85

86 IV - La formation sur le territoire de la MDE A. Formations initiales Effectifs en formation initiale par l apprentissage en sur le territoire de la MDE par niveau de diplôme et par groupe de spécialités Unité : nombre de jeunes en formation initiale - Source : rectorat - CCCA-BTP Niveau V Niveau IV Niveau III CAP BEP BP TH BAC PRO BTS Total général Carreleur Charpentier Chauffagiste Electricien Maçon Menuisier Métallier Peintre Plombier Total général Le CAP est le diplôme le plus préparé sur le territoire de la MDE suivi du BAC PRO. CAP 67 % TH 3 % BAC PRO 17 % BEP 4 % BP 6 % BTS 3 % 86

87 IV - La formation sur le territoire de la MDE B. L offre de formation continue bâtiment La formation continue des entreprises de moins de 10 salariés 160 Stagiaires en formation continue BTP en 2009 sur le territoire de la MDE Nombre Stagiaires Nombre d'heures de formation Engagements financiers en MDE h Seine Saint Denis h Région h Nombre de stagiaires du BTP dans les entreprises de moins de 10 salariés sur le territoire de Plaine Commune par type d entreprises Réalisation de couvertures par éléments Miroiterie de bâtiment, vitrerie stagiaires ont été formés par les entreprises de - de 10 salariés sur le territoire. Ils représentent 26 % des stagiaires du département. Menuiserie bois et matières plastiques Construction de maisons individuelles Construction de bâtiments divers Travaux d'étanchéification Installation d'eau et de gaz Menuiserie métallique, serrurerie Travaux de maçonnerie générale Installation d'équipements thermiques et de climatisation ont été engagés pour les stagiaires du territoire formés en 2009, soit 18 % des engagements financiers dans le département de Seine-Saint-Denis La moyenne d heure par stagiaire s est élevée à 40 h. Inférieure au département et à la région. Les entreprises de travaux de peinture concentrent 39 % des stagiaires formés en 2009 Travaux d'installation électrique 29 Peinture 62 Source : FAF SAB 87

88 IV - La formation sur le territoire de la MDE B. L offre de formation continue bâtiment La formation continue des entreprises de moins de 10 salariés En 2009, 27 % des stagiaires sont techniciens et agents de maîtrise (ETAM) ou Ingénieurs assimilés cadre (IAC) Ouvrier d'exécution 14 % Ouvrier professionnel 22 % Compagnon professionnel 26 % ETAM 9 % 14 % sont des ouvriers d exécution. IAC 18 % Maître ouvrier, Chef d'équipe 11 % Répartition des stagiaires du BTP dans les entreprises de moins de 10 salariés sur le territoire de Plaine Commune par groupe de spécialité FINITIONS/REVETEMENTS MURS, SOLS SECURITE, PPSPS, COORDONNATEUR, SAUVETEUR INSTALLATION ELECTRIQUE PERMIS, AUTORISATION DE CONDUITE, CARISTE INFORMATIQUE DE PRODUCTION INSTALLATION SANITAIRE - GAZ ORGANISATION GESTION D'ENTREPRISE INSTALLATION THERMIQUE ET GENIE CLIMATIQUE SECURITE BTP Les 3 premiers domaines concentrent 62 % des stagiaires formés en 2009 : - Finitions : 22 % - Sécurité : 20 % - Installation électriques : 20 % INFORMATIQUE BUREAUTIQUE GESTION 5 DOMAINE ENSEIGNEMENT GENERAL 1 88

89 IV - La formation sur le territoire de la MDE B. L offre de formation continue bâtiment en lien avec le Grenelle de l Environnement La formation continue des entreprises d au moins 10 salariés stagiaires et 831 contrats de professionnalisation en formation continue BTP en 2009 sur le territoire défini par la MDE Niveau régional Stagiaires hors contrat de prof. Nombre Nombre d'heures de formation moyen MDE NC NC Seine-Saint-Denis NC NC Ile-de-France ,9 H Sécurité - prévention Gestion d'entreprise Conduite engins/permis/meca. Autres formations techniques BTP Organisation production Génie civil Bureautique - Secrétariat GRH - com Informatique Plomberie/chauffage/clim. Etudes - métré - dessin Electricité Bâtiment Administratif Formation de tuteurs Autres formations Achat - Commercial Routes -Terrassement Langues Formation générale Maçonnerie gros oeuvre Electricité Travaux Publics Finitions VRD-Canalisation Métallerie/Construction métal. Menuiserie bois/plastique/agencement Couverture-Etanchéité Charpente bois la sécurité prévention reste, la formation principale dispensée par les entreprises de plus de 10 salariés. Il est à noter que les formations de type tertiaires bénéficient pleinement de l opportunité de se former dans le cadre de la formation continue. Les formations techniques de base, comme la menuiserie, la maçonnerie ne se font pas sur des volumes importants. La formation initiale se charge d apporter les compétences. 89

90 IV - La formation sur le territoire de la MDE B. L offre de formation continue bâtiment en lien avec le Grenelle de l Environnement La formation continue des entreprises d au moins 10 salariés Niveau régional Nombre Stagiaires Nombre d'heures de formation moyen MDE NC NC Seine-Saint-Denis NC NC Ile-de-France H Plomberie 187 Gestion management 151 Maçonnerie Gros Œuvre Administratif Achat - commercial Organisation production 98 Menuiserie 80 Génie civil 66 Electricité 55 Etudes - métré - dessin Autres formations techniques BTP Métallerie Finitions Informatique Electricité Travaux Publics Conduite engins Autres VRD-Canalisation Routes -Terrassement Sécurité - prévention Formation générale En ce qui concerne la professionalisation des salariés, la plomberie enregistre le volume le plus important de contrats. 90

91 IV - La formation sur le territoire de la MDE B. Formation continue Nombre de personnes formées FEEbat Nombre d'entreprises ayant suivies un module FEEbat Nombre de salariés par Nombre d'établissements département par département Paris Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Seine-et-Marne Yvelines Essonne Val-d'Oise Total Le dispositif de formation FEEBAT (formation aux économies d énergie des entreprises et des artisans du bâtiment) développe et systématise la prise en compte de la dimension énergétique dans l ensemble des travaux de rénovation des bâtiments, en les appuyant sur des technologies performantes et des solutions innovantes. Module 1 Identifier les éléments clés d une offre globale d amélioration énergétique des bâtiments. Module 2 Maîtriser les logiciels pour mettre en œuvre une offre globale d amélioration énergétique des bâtiments. Module 3 Connaître, maîtriser et mettre en œuvre les technologies performantes d amélioration énergétique des bâtiments. Le module 1 est actuellement le plus suivi par les stagiaires FEEBAT. Le module 3 démarré plus tardivement devrait voir sa progression augmenter dans le futur. Les ratios calculés du nombre de stagiaires ne sont qu un indicateur théorique des progrès en terme de formation à réaliser. module 2 41% module 3 11% module 1 48% FEE bat /Nombre de salariés par département FEE bat/ nombre d'entreprises par département Paris 0,22% 0,6% Hauts de Seine 0,23% 1,6% Seine Saint Denis 0,14% 0,6% Val de Marne 0,14% 0,8% Seine et Marne 0,28% 1,5% Yvelines 0,50% 2,4% Essonne 0,23% 0,8% Val d'oise 0,24% 0,8% Total 0,24% 1,0% Les ratio calculés du nombre de stagiaires et entreprises ne sont qu une image des efforts à réaliser en terme de formation. 91

92 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) 38 % des entreprises ont formé leurs salariés pour monter en compétence dans les domaines technologiques, techniques, réglementaires et sur les EnR Formations suivies Formations prévues 38 % Au moins une formation suivie 12 % Au moins une formation prévue 62 % Pas de formation suivie 88 % Pas de formation prévue - Si 38 % des entreprises affirment avoir formé leurs salariés, elles ne sont que 12 % à le prévoir dans le futur, - Les principales formation suivies concernent les normes et les réglementations. Nous pouvons cependant noter que les énergies renouvelables représentent 46 %. - Les formations prévues montrent une prédominance de la réglementation et les technologies. Thèmes de formations suivies et/ou prévues par les entreprises Autres types de formation Matériaux 47 % 9 % 22 % 35 % Type de formation prévues Type de formations suivies Energies Renouvelables Technologies Normes et réglementation 64 % 46 % 49 % 30 % 39 % 43 % 92

93 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) 50 % des entreprises de plus de 10 salariés ont formé leurs personnels Formation suivie et / ou prévue Taille salariale 1 à 2 salariés 3 à 5 salariés 6 à 9 salariés 10 salariés et plus Au moins une formation suivie 38 % 38 % 35 % 39 % 38 % Au moins une formation prévue 12 % 14 % 14 % 7 % 12 % Au moins une formation suivie et/ou prévue 42 % 39 % 35 % 41 % 40 % Total Source : enquête CERC-IDF 10/ Les entreprises quelque soit leur taille ont formé des salariés. Type de formation suivie et / ou prévue Taille salariale 1 à 2 salariés 3 à 5 salariés 6 à 9 salariés 10 salariés et plus Normes et réglementation 48 % 64 % 92 % 56 % 62 % Technologies 28 % 59 % 62 % 56 % 49 % Energies Renouvelables 52 % 55 % 15 % 50 % 46 % Matériaux 36 % 41 % 38 % 72 % 46 % Autres types de formation 8 % 18 % 8 % 17 % 13 % Total Les petites entreprises de moins de 3 salariés ont formé principalement sur les normes et réglementation ainsi que sur les énergies renouvelables. Seules les entreprises entre 6 et 9 salariés atteignent un taux assez bas. Les entreprises sont assez concernées par tous les domaines. Plus la taille de l entreprise augmente, plus la formation occupe une place importante quelque soit le domaine hormis pour les 6-9 salariés. A noter que les formations aux énergies renouvelables sont suivies ou prévues et obtiennent un taux quasiment stable. Les entreprises de 6-9 salariés sont plutôt centrées sur les normes et réglementation. 93

94 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) Les compétences techniques à développer et/ou à développer en priorité Isolation par l'extérieur Vitrages à isolation renforcée (TH>8) Mise en œuvre de matériaux d'isolation intérieure de type chanvre, laine de bois, ouate de cellulose Ventilation Techniques de pose d'huisseries (ponts thermiques, performance thermique, acoustique...) 6 31 Peintures, colles, solvants à la chaux, caséine, huile de lin, Solaire thermique 9 29 Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type brique mono mur, béton cellulaire Rupture ponts thermiques 3 23 Panneaux photovoltaïques Confort été, rafraichissement 1 22 Techniques et équipements d'économies d'eau (économiseurs d'eau, récupération eaux grises) 2 22 Etanchéité à l'air Géothermie Enduits de type chaux, chanvre, terre à développer à développer en priorité Panneaux bois, bardage bois 2 18 Mise en place de dispositifs d'autocontrôle 2 18 Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type terre, paille, pisé, torchis Ossature bois, poteaux poutres 2 11 Récupérateurs d'eaux pluviales 2 10 Chauffage bois 0 10 Toiture végétalisée 0 7 Petit éolien Autre Non réponse 1 Source : enquête CERC-IDF 10/ Les compétences techniques à développer montrent l importance accordée à l enveloppe du bâtiment de manière classique et de l isolation des parois. Les éco-matériaux occupent une place importante mais reste en recule par rapport à la technique 94

95 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) Les compétences techniques à acquérir et/ou à acquérir en priorité Isolation par l'extérieur Vitrages à isolation renforcée (TH>8) Panneaux photovoltaïques Solaire thermique Géothermie Techniques et équipements d'économies d'eau (économiseurs d'eau, Techniques de pose d'huisseries (ponts thermiques, performance Mise en œuvre de matériaux d'isolation intérieure de type chanvre, laine Enduits de type chaux, chanvre, terre Etanchéité à l'air Ventilation Confort été, rafraichissement Récupérateurs d'eaux pluviales Rupture ponts thermiques Panneaux bois, bardage bois Mise en place de dispositifs d'autocontrôle Toiture végétalisée Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type terre, paille, pisé, Mise en œuvre de matériaux de gros œuvre de type brique mono mur, Ossature bois, poteaux poutres Petit éolien Peintures, colles, solvants à la chaux, caséine, huile de lin,... Chauffage bois Autre à acquérir à acquérir en priorité Source : enquête CERC-IDF 10/ Cet indicateur montre l intérêt croissant pour les marchés qui semblent porteurs pour l avenir des entreprises. Les énergies renouvelable sont des créneaux à développer pour les entreprises. L isolation par l extérieur apparaît comme une compétence à développer prioritairement 95

96 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) Les compétences réglementaires à acquérir et/ou à acquérir en priorité Règlementation sécurité incendie Règlementation accessibilité (adaptation au handicap) 4 10 à acquérir à acquérir en priorité Règlementation thermique 5 Source : enquête CERC-IDF 10/ Globalement, sur les question réglementaires, la sécurité et l adaptation des logements restent les premiers investissements des entreprises. Hormis les gestes techniques, les outils permettant d évaluer les travaux d économie d énergie sont plébiscités. Un placement assez prometteur aussi pour la gestion des déchets. Les autres compétences à acquérir et/ou à acquérir en priorité Outils d'évaluation des travaux d'économies d'énergie 7 11 Bâtir une offre commerciale en amélioration et 3 9 Gestion, tri et recyclage des déchets de chantier 3 8 Dispositifs d'aide aux travaux : crédit d'impôt, éco-ptz, 6 Conception et réalisation de bâtiments BBC 1 4 Approche globale de l'enveloppe du bâti en construction Approche globale des travaux de rénovation à acquérir à acquérir en priorité Connaissance du bâti ancien 2 Informatique, utilisation d'internet 2 La coordination de chantier 2 96

97 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) Détails des formations suivies ou à suivre Les formations "Energies renouvelables" Solaire thermique 36 % Photovoltaïque 64 % Petit éolien 92 % Chauffage bois 83 % Géothermie 72 % Autre 83 % Globalement, sur les domaines inconnus les entreprises se forment assez facilement: comme le petit éolien, ou les nouveaux matériaux. Le photovoltaïque ou le solaire thermique semblent faire déjà partie des compétences qu il suffit de développer. Les formations "matériaux" Matériaux de gros œuvre d'origine de type terre, paille, pisé, torchis 69 % Matériaux de gros œuvre d'origine de type brique, mono mur, béton cellulaire 61 % Matériaux d'isolation de type chanvre, laine de bois, ouate de cellulose 44 % Autre 81 % 97

98 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) Détails des formations suivies ou à suivre Les formations "normes et règlementations" Acoustique 67 % Thermique 52 % Accessibilité 75 % Sécurité incendie 54 % Autre 94 % L accessibilité, en lien avec la construction ou l aménagement de locaux ou de logements fait partie des formations. En ce qui concerne les formations sur la «technologie», les formations sont assez bien réparties sur tous les éléments de l enveloppe. Les formations "technologies" Isolation par l'extérieur Etanchéité à l'air Ventilation Rupture ponts thermiques Toiture Ossature bois, poteaux poutres Panneaux bois, bardage bois Vitrage Huisseries Autre 61 % 71 % 63 % 74 % 82 % 79 % 76 % 71 % 76 % 87 % 98 98

99 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) Les difficultés des entreprises à suivre des formations On ne peut pas dégager du temps et/ou du personnel 57 % 75 % Le coût financier est trop élevé 28 % 46 % Il n'y a pas d'offre de formation à proximité de l'entreprise 3 % 28 % raisons citées raison principale L'offre de formation ne correspond pas à vos besoins 5 % 17 % C'est difficile de mobiliser les salariés 5 % 63 % Autre 0 % Les professionnels précisent que le manque de temps est la raison principale pour ne pas se former. Ils sont seulement 5 % à mettre en raison principale que les offres de formations ne correspondent pas à leur besoins. Les formations sur internet seraient préférées par 33 % des entreprises. Assez étrangement, les formations sur chantier restent marginales alors que sur d autres territoires, elles apparaissent comme principales Les actions à développer par les acteurs de l'emploi-formation Des formations sur chantier 11 % Des formations sur site pour les entreprises éloignées des centres de 18 % Des formations sur Internet 33 % Améliorer l'information concernant la formation 23 % Autre 50 % 99 99

100 IV - La formation sur le territoire de la MDE C. Les entreprises du bâtiment du territoire et la formation de salarié(s) Estimez-vous être suffisament informé des offres de formations sur votre territoire? 29 % 14 % Oui, très bien 26 % Oui, assez bien Non, peu 31 % Non, pas du tout Les professionnels sont 60 % à estimer qu ils ne sont pas suffisamment informés des offres sur le territoire. Concernant le mode de formation, le GRETA ou l AFPA apparaissent comme les principaux centres. Certains hésitent dans le choix du mode de formation. Les modes de formation En centre de formation (AFPA, GRETA) 45 % Organisé par un syndicat professionnel 13 % Sur un chantier par un fabricant 29 % Ne sait pas encore 12 % autre 1 %

101 IV - La formation sur le territoire de la MDE SYNTHESE Le recensement, qui a été réalisé, montre que le territoire de la MDE forme élèves dans des formations BTP soit 42 % de l ensemble des élèves formés de la Seine-Saint-Denis. Plus en détails, Les centres de formation de Plaine Commune forment 39 % des élèves en apprentissage et 21 % des élèves passant par la voie scolaire. Toutes les formations de productions sont quasiment présentes sur le territoire. Sur Plaine Commune, l apprentissage est le principal mode de formation du BTP. Il représente 71 % des formations dispensées, les 29 % restant passant par la voie scolaire. Une majorité de diplômés sortent avec un CAP (67 %) ce qui semble logique compte tenu de l aspect professionnel de l apprentissage. La formation continue des entreprises de moins de 10 salariés représente 160 personnes en La moyenne étant de 40 heures par stagiaire. Les formations sont réalisées principalement sur 3 groupes de spécialités, peinture, installation thermique et génie climatique, installation électrique. Elles réunissent à elles seules 70 % des stagiaires. Concernant les types de formations, les plus de 10 salariés sont plus orientés sur la sécurité prévention qui représente 22 %. La gestion d entreprise (11 %) et la conduite d engins mécaniques venant tout de suite après (10 %). On peut constater que les heures de formation pour les entreprises de moins de 10 salariés sont plus importantes que pour les plus de 10. Cependant le volume sur le plan régional est très inférieur stagiaires contre En terme de formations, les entreprises ont cependant mis en avant leur intérêt sur différentes thématiques : les formations sur les matériaux de construction, les énergies renouvelables, les différents paramètres de l enveloppe du bâtiment ou les aspects commerciaux et outils d évaluation

102 IV - La formation sur le territoire de la MDE Points faibles : Des volumes en formation sur les métiers d exécutions très concentré sur le CAP. La formation des entreprises de moins de 10 salariés devraient être plus développée. Des entreprises, petites, qui ne peuvent pas dégager de temps pour la formation. Une approche commerciale encore à développer pour les entreprises. Un besoin rapide de connaissances sur les techniques relevant de l isolation. Points forts : Les organismes de formation sont assez nombreux sur le territoire de Plaine Commune. Les entreprises souhaitent se former sur les domaines nouveaux. Une ouverture sur la technologie internet pour la formation à distance. Un apprentissage chez les jeunes assez développé. Des volontés de travailler sur les énergies renouvelables et se former

103 V Conclusion : la relation marché / emploi / formation Prévision à l horizon 2014 I. Données de cadrage II. L évolution des marchés du bâtiment et des EnR III. Emploi dans le bâtiment et les EnR IV. La formation : Eco-construction / Eco-rénovation/ EnR V. Conclusion : Prospective La relation marché / emploi / formation 103

104 V - Conclusion : la relation marché / emploi / formation Prévision à l horizon 2014 A. Eléments de prospective des marchés du bâtiment et des EnR Synthèse des forces et des faiblesses Environnement à préserver Parc existant à rénover Principales mutations économiques en lien avec le Grenelle de l Environnement Consommation d'énergie à réduire Déficit de construction à résorber Confort/bienêtre à développer 104

105 V - Conclusion : la relation marché / emploi / formation Prévision à l horizon 2014 A. Les marchés du bâtiment à l horizon 2014 Cadrage national : En 2008, ménages de France métropolitaine ont engagé des dépenses pour améliorer la performance énergétique de leur logement. Le volume de travaux correspondant, sur l année 2008, est de 15 Mds HT. Ce type de travaux représente 36,9 % des dépenses engagées en entretien-amélioration. Evolution : le nombre de logements concernés décroit (- 6 %) tandis que le volume des dépenses est en forte croissance (+ 18 %). Source : Observatoire Permanent de l amélioration énergétique du logement (OPEN) - Juin Objectifs du Grenelle de l Environnement et nouvelles réglementations Précarité énergétique Solvabilité des ménages Aides aux particuliers (éco-ptz, crédits d impôts, etc.) Typologie du parc de logements Hausse du budget des collectivités territoriales Evolution de la demande des clients Soutien du plan de relance Activité bâtiment visant la performance énergétique Maîtrise des nouvelles compétences pour les entreprises 105

106 V - Conclusion : la relation marché / emploi / formation Prévision à l horizon 2014 A. Les marchés du bâtiment à l horizon 2014 Les prévisions à horizon 2014 reposent sur plusieurs constats : Sortie de crise L évolution globale de l activité du secteur bâtiment sur le territoire va se faire lentement. Les grandes orientations de l aménagement de la région vont faire apparaître de nouvelles zones de développement. Des objectifs importants en terme de construction de logements : logements par an. Potentiel de rénovation énergétique Un potentiel important de travaux de rénovation énergétique sur le territoire qui tient compte de la typologie du parc. L ANRU comme moteur de la construction. Part et progression de la performance énergétique et qualité environnementale Des énergie renouvelables à développer sur la région. L efficacité énergétique des bâtiment est une réponse au besoin de réduction des GES. Le chiffre d affaires 2009 des entreprises de bâtiment du territoire de la MDE est actuellement estimé à millions d euros. Répartition du chiffre d affaires bâtiment 2009 du territoire la MDE de Plaine Commune Source : estimation CERC-IDF Chiffre d'affaires 2009 en millions d'euros sur le territoire de la MDE Neuf Locaux Entretien Amélioration Total Gros œuvre Second œuvre Total Logement Gros œuvre Second œuvre Total Total général La part du chiffre d affaires consacré aux logements est de 54 %. L activité d entretien-amélioration représente 76 % du chiffre d affaires. 106

107 V - Conclusion : la relation marché / emploi / formation Prévision à l horizon 2014 A. Les marchés du bâtiment à l horizon 2014 Variables influençant l activité Bâtiment et leur évolution probable au niveau du territoire de la MDE Besoin en locaux + Proximité de secteurs économiques attractifs = Précarité énergétique + Réglementatio n +++ Prise en considération plus forte de l environneme nt + Croissance démographiq ue + Vieillissement de la population + Vieillissement du parc + Croissance de l activité du bâtiment + ANRU Le volume de projets de Plaine Commune implique une croissance importante de l activité sur le territoire. La progression envisagée de 12 % entre 2009 et 2014 constitue un bond important en terme d activité CA en % Logement amélioration entretien Non résidentiel amélioration entretien Logement neuf Non résidentiel neuf

108 V - Conclusion : la relation marché / emploi / formation Prévision à l horizon 2014 A. Les marchés du bâtiment à l horizon 2014 Potentiel de travaux lié à la rénovation énergétique des bâtiments sur le territoire de la MDE sur le long terme. bâtiment non résidentiel tertiaire : 913 M Locaux parc privé 724 Maison individuelle 386 Montant potentiel total M Locaux parc public 189 Logement collectif Logement : M Le montant potentiel de travaux de rénovation énergétique sur le parc du territoire de la MDE est estimé à près de 3 milliards d euros sur le long terme Les dépenses potentielles pour logements représentent 69 % estimé du marché. du montant Ce marché concernera en premier lieu le secteur collectif, le parc de maisons individuelles étant très réduit. Il va de soi que les projets ANRU vont jouer un rôle d accélérateur sur les travaux à venir. Pour le parc de locaux tertiaires, les travaux seront moins élevés. Une partie importante du parc semble plus adaptée. 108

109 V - Conclusion : la relation marché / emploi / formation Prévision à l horizon 2014 A. Les marchés du bâtiment à l horizon 2014 Une part croissante de la performance énergétique et de la qualité environnementale dans le chiffre d affaires Bâtiment sur le territoire Evolution des marchés de la performance énergétique en termes d activité CA en Autres travaux Rénovation énergétique Neuf a performance énergétique et qualité environnementale Avertissement : les prévisions sont calées sur une croissance lente du secteur de la construction au vu des observations réalisées sur le marché régional. Celle ci se situe entre 1% et 2 % en croissance moyenne annuelle à l horizon Prévisions à l horizon 2014 : un chiffre d affaires de millions pour tous les types de travaux Avec une croissance moyenne relativement importante, prévue pour les prochaines années, la part des travaux liés à la performance énergétique devrait prendre de plus en plus de place dans l activité des professionnels. Le montant devrait s élevé à 370 millions en Le chiffre d affaires des entreprises du territoire généré par les travaux sur les bâtiments neufs à qualité environnementale et basse consommation devrait presque doubler à l horizon 2014 pour atteindre 118 millions d euros. Celui concernant l efficacité énergétique des bâtiments s élèverait quand à lui à 252 millions soit une progression de 80 %. Dans l entretien-rénovation, la loi Grenelle 1 fixe un rythme de logements à rénover par an à compter de 2013 au niveau national Efficacité Energétique Chiffres d affaires par travaux en millions Equipements ENR

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