ET DE L HYGIENE PUBLIQUE
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- Cécile St-Jean
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1 MINISTERE DE LA SANTE ET DE L HYGIENE PUBLIQUE REPUBLIQUE DE COTE D IVOIRE Union- Discipline- Travail 1/163
2 Table des matières Liste des acronymes...4 Liste des Tableaux...6 Liste des Figures...6 Remerciements...7 Résumé Exécutif La catégorie «ressources» La catégorie «indicateurs» La catégorie «source de données» La catégorie «gestion de données» La catégorie «produit d information» La catégorie «diffusion des résultats»...14 I. Généralités...15 I.1 Situation géographique et données sociodémographiques...15 de la Côte d Ivoire...15 I.2 organisation du système de santé Ivoirien...17 I.2.1 Le secteur sanitaire public...17 I L Offre de soins...17 I.2.2 Le secteur sanitaire privé à but lucratif et non lucratif...18 I.3 Le profil épidémiologique de la Côte d'ivoire...19 I.4 Le Système National d Information Sanitaire...19 I.4.1 Les missions de la DIPE...20 I.4.2 Organisation du SNIS...20 I. 4.3 Performances du SNIS...21 I.4.4 Circuit de l information...21 II. Le cadre logique HMN...23 III. Objectifs de l évaluation...25 III.1 Objectif général...25 III.2 Objectifs spécifiques...25 IV. Méthodologie...25 IV.1 Activités préparatoires...25 IV.2 Atelier d évaluation du SNIS...27 V. Résultats...29 V.1 Présentation générale...29 V.2 LES RESSOURCES...30 V.3 Les Indicateurs...32 V.4 Sources des données...33 V. 5 Gestion des données...40 V.6 Produits d information...41 V.7 Diffusion des résultats...48 VI. Discussion...50 VII. Limites de l évaluation...52 VIII. Recommandations /163
3 VIII.1 Recommandation à l endroit de la DIPE...52 VIII.2 Recommandation à l endroit du Gouvernement...52 VIII.3 Recommandation à l endroit des partenaires...53 au développement ANNEXE 1 : liste des participants de l atelier d évaluation...55 ANNEXE 2:Liste des structures...57 ANNEXE 3 : Tableaux de la matrice de cotation /163
4 Liste des acronymes ARV BCG CDC Rétro-ci CHR CHU CIM CNS CNTS CPS DAF DC- PNSR/PF: DCCE DCPNSR DDS DDSHP DEPS DFR DGAT DGE/MEF DGS DIPE DPSE DRH DRS DRSHP DSC DTC-HépB EIS ENSEA EPN ESPC FAP GTT HG HIV HMN HTA Anti retro viraux Bacille- Calmette- guerin Center of Diseases Contrôle- Retro virus en Côte d ivoire centre Hospitalier Régional Centre Hospitalier Universitaire Code international des maladies Comptes Nationaux de Santé centre national de transmission sanguine Cellule de Prospective et de Stratégie Direction des Affaires administratives et Financières Direction de Coordination du Programme National de la Santé de la Reproduction et de la Planification Familiale Direction de la Coordination, du Contrôle et de l Évaluation Direction de coordination du programme national de sante de la Reproduction Direction Départementale de la Santé Directeur Départemental de la Santé et de l Hygiène Publique Direction des Etablissements Professionnels sanitaires Direction de la Formation et de la Recherche Direction Générale de l Administration Territoriale Direction Générale de l Économie/Ministère de l Économie et des Finances Direction Générale de la santé Direction de l information, de la Planification et de l Évaluation Direction de la Planification, du Suivi et de l Évaluation Direction des Ressources Humaines Direction Régionale de la Santé Directeur Régional de la Santé et de l Hygiène Publique Direction de la Santé Communautaire Diphtérie Tétanos Coqueluche Hépatite virale B Enquête sur les indicateurs du Sida Ecole National Supérieure de Statistiques et d Economies Appliquées Établissements Publics Nationaux Établissements Sanitaires de Premiers Contacts Femmes en Ages de Procréer Groupe Technique de Travail hôpital général Human immunodeficiency virus Heath Metrics Network Hypertension artérielle 4/163
5 IDH NFAS NHP INS INS IPCI IST LNSP MEF MEMPD MESRS MI MICS MLS MSHP OMS ONUSIDA ORL PEV PIB PIPAF PNLP PNLT PNPEC PNPMT PNSI PNUD PSP PTME REPCI RGPH SMART SNIS SOU SSA /MD TBM TPS UNFPA VAT Indice de Développement Humain Institut National pour la Formation des Agents de Santé Institut National de l Hygiène Publique Institut National de la Statistique Institut National de la Statistique Institut Pasteur de Côte d Ivoire Infection Sexuellement Transmissible Laboratoire National de la Santé Publique Ministère de l Economie et des Finances Ministère d Etat, Ministère du Plan et du Développement Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Ministère de l Intérieur Enquête à indicateur multiple par grappe Ministère de Lutte contre le Sida Ministère de la Santé et de l Hygiène Publique Organisation Mondiale de la Santé Organisation des Nations Unies pour la lutte contre le SIDA Oto-Rhino-Laryngologie Programme Elargi de Vaccination Produit Intérieur Brut Projet Ivoirien pour la Promotion des Aliments Fortifiés Programme National de Lutte contre le Paludisme Programme National de Lutte contre la Tuberculose Programme National de Prise En Charge Programme National de Promotion de la Médecine Traditionnelle Programme National de Santé Infantile Programme des Nations Unies pour le Développement Pharmacie de la Santé Publique Prévention contre la Transmission Mère Enfant Recensement Général de la Population et de l Habitat Spécifique Mesurable Acceptable Réaliste Temporel Système National d Information Sanitaire Soins obstétricaux d urgences Service de Santé des Armées Ministère de le défense Taux Brut de Mortalité Tradipraticiens de santé Fonds des nations unies pour la population Vaccin Antitétanique 5/163
6 Liste des Tableaux Tableau 1: Ressources du secteur public...18 Tableau 2 : Tableau des groupes de travail...28 Tableau 3 : Tableau de synthèse des résultats...29 Tableau 4 : Résultat de l évaluation sur les ressources...30 Tableau 5 : Scores relatifs aux rubriques de la politique et planification...30 Tableau 6 : Scores relatifs aux rubriques de l Institutions, RH et financement du SIS...31 Tableau 7 : Scores relatifs aux rubriques de l Infrastructures du SIS...31 Tableau 8 : Résultat de l évaluation sur les indicateurs...32 Tableau 9 : Scores relatifs aux rubriques de l indicateur...32 Tableau 10 : Résultat de l évaluation sur les sources de données...33 Tableau 11 : Scores relatifs aux rubriques de Recensement...34 Tableau 12 : Scores relatifs aux rubriques de Statistique démographique...35 Tableau 13 : Scores relatifs aux rubriques de l Enquête auprès des populations...35 Tableau 14 : Scores relatifs aux rubriques des dossiers de santé et de maladies (notamment les systèmes de surveillance des maladies)...36 Tableau 15 : Scores relatifs aux rubriques de la banque des services de santé...37 Tableau 16 : Scores relatifs aux rubriques de la banque de ressources...38 Tableau 17 : Tableau des enquêtes réalisées...39 Tableau 18 : Résultat de l évaluation sur la gestion des données...40 Tableau 19 : Scores relatifs aux rubriques de la gestion des données...41 Tableau 20 : Résultat de l évaluation sur les produits d information...42 Tableau 21 : Scores relatifs aux rubriques des Indicateurs de l'état de santé...42 Tableau 22 : Scores relatifs aux rubriques des Indicateurs du système de santé...44 Tableau 23 : Résultat de l évaluation sur la diffusion des résultats...48 Tableau 24 : Scores relatifs aux rubriques de la diffusion des résultats...48 Liste des Figures Figure 1 : Représentation des indicateurs de performance du SNIS en Côte d Ivoire selon...9 Figure 2 : Représentation des indicateurs de ressource...10 Figure 3 : Représentation de la catégorie indicateur...11 Figure 4: Représentation de la catégorie source de données...12 Figure 5: Représentation de la catégorie gestion de données...13 Figure 6: Représentation de la catégorie produit d information...13 Figure 7: Représentation de la catégorie diffusion des résultats...14 Figure 8 : Carte administrative de la Côte d Ivoire...16 Figure 9 : Circuit de l information...22 Figure 10 : Cadre logique HMN /163
7 Remerciements Le processus d élaboration du rapport d évaluation du système national d information sanitaire par l outil HMN, traduit la parfaite collaboration entre le Ministère de la Santé et de l Hygiène Publique et ses partenaires tant techniques que financiers. Aussi, le gouvernement à travers le Ministère de la santé et de l hygiène publique voudrait il sincèrement remercier l ensemble des experts nationaux et ceux des agences de coopérations nationales en matière de santé qui ont hautement contribué à la réalisation de l évaluation et à la rédaction du rapport. Ces remerciements vont tout particulièrement : Aux différents experts des directions et services du Ministère de la Santé et de l Hygiène Publique pour leur entière disponibilité et les efforts qu ils n ont ménagé pour l élaboration de ce rapport. Aux experts des autres ministères techniques pour leurs contributions très appréciées A l ensemble des partenaires techniques et financiers, particulièrement l OMS et MEASURE Evaluation pour leur participation pleine et active tout au long du processus consensuel d élaboration du rapport d évaluation du système d information sanitaire par l outil HMN. Le Ministère de la Santé et l Hygiène Publique a la ferme conviction que nous poursuivrons ensemble nos efforts dans le cadre d un système national d information sanitaire fiable, qui vise à améliorer l état de santé et le bien-être des populations. 7/163
8 Résumé Exécutif La nécessité de disposer d informations fiables et de données en temps utile pour agir en santé publique a amener les autorités sanitaires à doter la Côte d Ivoire d un Système National d Information Sanitaire appelé Système d Information et de Gestion (SIG) en Le Ministère de la Santé et l Hygiène en collaboration avec MEASURE Evaluation a conduit deux évaluations du système d information sanitaire en 2003 et Ces deux évaluations ont clairement identifié les forces et les faiblesses du SIG. Parmi les faiblesses identifiées, nous pouvons citer entre autres: (i) la non disponibilité des outils de collecte de données à tous les niveaux, (ii) l insuffisance des supervisions etc. Dans le cadre de la création du partenariat mondial dénommé Réseau de Métrologie Sanitaire (RMS/HMN) par l Assemblée Mondiale de la santé, dont le but est d améliorer l information sanitaire aux niveaux national et mondial, la Côte d Ivoire a soumis un dossier à l appel à proposition et a été éligible. Grâce à ce partenariat, les pays intéressés, pourront planifier un développement rationnel de leur système d'information sanitaire, aligné sur les normes de HMN. L objectif général est de contribuer à l amélioration de la qualité du Système National d Information Sanitaire (SNIS) à travers l outil du Réseau de Métrologie Sanitaire (RMS) De façon spécifique, l évaluation par l outil avait pour objectifs de : 1) Analyser le fonctionnement du Système National d Information Sanitaire à travers l outil du Réseau de Métrologie Sanitaire (RMS); 2) Identifier les forces et faiblesses du SNIS 3) Formuler des recommandations à l endroit des décideurs politiques et des gestionnaires du système de santé en matière d information sanitaire en Côte d Ivoire La méthodologie utilisée a été très participative. Le processus a impliqué les ministres tels que le Ministère de l intérieur, Ministère de l Économie et des Finances, Ministère d État Ministère du Plan et du Développement, Ministère de la Fonction Publique et de l Emploi, les institutions impliquées dans les enquêtes telles que : l Institut Nationale de la Statistique (INS), l École Nationale Supérieure de Statistiques et d Économie Appliquée (ENSEA) et toutes les Directions du MSHP. L outil utilisé était l outil Excel de HMN version /163
9 Les principaux résultats ont révélés l absence de l intégration des données de l état civil, les données du service de santé de l armée et celles des structures sanitaires privées ou parapubliques dans le SNIS Le graphique ci-dessous présente les indicateurs de performance du SNIS en Côte d Ivoire selon le degré d appréciation des répondants. 120 P ourcentage Néant Ressources Diffusion et utilisation Sources des données Indicateurs Gestion des donn ées produits et information Néant Pas du tout Existe, mais pas du tout Satisfaisant Très Catégorie Figure 1 : Représentation des indicateurs de performance du SNIS en Côte d Ivoire selon le degré d appréciation des répondants Ce graphique montre que les différentes catégories sont différemment appréciées. Ainsi, les catégories «indicateurs, gestion des données et la production de l information» sont favorablement appréciées avec des taux de satisfaction respectifs de 61%, 60% et 51%. En ce qui concerne les catégories «Ressources, Diffusion et Utilisation de données», les répondants estiment que ces rubriques existent mais ils ne sont pas du tout s. Les taux de satisfaction exprimés sont respectivement 47%, 42% et 40%. Par ailleurs, aucune catégorie n a été jugée ni «très e» ni «pas du tout e». 9/163
10 4.1 La catégorie «ressources» Infrastructures du SIS 46,66 Indicateurs Institutions, RH et financement du SIS 49,61 existe mais pas du tout Politique et Planification 44, Pourcentages Figure 2 : Représentation des indicateurs de ressource Dans l ensemble, tous les indicateurs de la «catégorie ressource» existent mais ne sont pas du tout s dans l ensemble. Toutefois, la plus grande satisfaction est observée au niveau de «Institution, RH et Financement». Ensuite, viennent les «Infrastructures du SIS» avec 47% de taux de satisfaction enfin la «Politique et la Planification» avec 44,72%. 10/163
11 4.2 La catégorie «indicateurs» Categorie Indicateurs 61,15 Satisfaisant Pourcentages Figure 3 : Représentation de la catégorie «Indicateurs» La catégorie «Indicateurs» est e avec 61,15%. 11/163
12 4.3 La catégorie «source de données» La banque de ressources 49,8 La banque des services de santé 44,93 Indicateurs Les dossiers de santé et de maladies Enquête auprès des populations 56,85 54,67 Satisfaisant Existe, mais pas du tout Statistique démographique 37,97 Recensement 62, Pourcentages Figure 4: Représentation de la catégorie source de données Les données provenant des recensements, les dossiers de santé de maladies et des enquêtes auprès des populations sont es avec des taux respectifs de 62%, 57% et 55%; tandis que les sources de données telles que «la banque de ressource», «la banque des services de santé» et «statistique démographique» sont jugés «existant mais pas du tout» avec des taux de satisfaction respectifs de 49,8%, 44,93% et 37,97%. 12/163
13 4.4 La catégorie «gestion de données» Indicateurs IV. Gestion des données 61,16 Satisfaisant Pourcentages Figure 5: Représentation de la catégorie gestion de données La catégorie «gestion des données» est jugée e avec une moyenne de 61,16%. 4.5 La catégorie «produit d information» Indicateurs du système de santé 44,48 Indicateurs Existe, mais pas du tout Satisfaisant Indicateurs de l'état de santé 62, Pourcentages Figure 6: Représentation de la catégorie produit d information 13/163
14 Dans la catégorie «produit d information», les renseignements sur les indicateurs de l état de Santé sont jugés s avec un taux 62,53%. En revanche, les répondants estiment que ceux du système de santé existent mais ils ne sont pas du tout s (44,48%). 4.6 La catégorie «diffusion des résultats» Utilisation de l'information pour sa mise en application et pour l'action 42,99 Utilisation des informations pour l'allocation des ressources 43,47 Indicateurs Utilisation de l'information pour la planification et la fixation des priorités 24,63 Pas du tout Existe, mais pas du tout Satisfaisant Utilisation de l'information pour l'action et le plaidoyer 50,72 Analyse et utilisation de l'information 50, Pourentages Figure 7: Représentation de la catégorie «diffusion des résultats» «L utilisation de l information pour l action et le plaidoyer» et «l analyse et l utilisation de l information» sont jugées es par l ensemble des répondants. Le taux de satisfaction de ces deux indicateurs est identique soit 50,72%. En ce qui concerne, «l utilisation des informations pour l allocation des ressources» et «l utilisation de l information pour sa mise en application et pour l action» les répondants estiment qu il y a des efforts à faire car ils pensent que les données existent mais ils ne sont pas aisément utilisées. Les taux de satisfaction exprimés sont respectivement 43,47% et 42, 99%. Enfin, les répondants ne sont pas du tout s quand à l utilisation faite pour la planification et la fixation des priorités (24,63%). 14/163
15 I. Généralités I.1 Situation géographique et données sociodémographiques de la Côte d Ivoire La Côte d Ivoire est un pays de l Afrique occidentale située dans la zone sub-équatoriale entre le 10ème degré de latitude Nord, le 4ème et le 8ème degré de longitude Ouest. Elle est limitée au Nord par le Burkina Faso et le Mali, à l Ouest par le Libéria et la Guinée, à l Est par le Ghana et au Sud par le Golfe de Guinée avec une superficie de Km². La population de la Côte d Ivoire était estimée, à habitants en 2007 d après les projections de l Institut National de la Statistique (INS) sur la base des données du Recensement Général de la Population et de l Habitat (RGPH) de 1998, 43 % de la population totale à moins de 15 ans, et 49% sont des femmes dont 51% sont en âge de procréer. Le taux de croissance démographique annuel était estimé à 2,8% en En 2006, La fécondité était élevée et précoce. Ceci se traduit par un taux brut de natalité et un indice synthétique de fécondité respectivement de 37,9 et de 4,6 enfants par femme. 15/163
16 Légende : Districts Autonomes 1 : Ville Figure 8 : Carte administrative de la Côte d Ivoire 1 Yamoussoukro est la capitale politique et administrative 16/163
17 I.2 organisation du système de santé Ivoirien L organisation du système de santé ivoirien comprend l offre publique de soins, l offre privée de soins et l administration sanitaire. Le système de santé est dominé par un secteur public plus grand et un secteur privé en plein essor. A côté de ces deux secteurs, la médecine traditionnelle occupe une place relativement importante. Dans le cadre de la politique de décentralisation administrative, les collectivités territoriales interviennent dans la planification sanitaire et l offre des soins. I.2.1 Le secteur sanitaire public I L Offre de soins L offre publique de soins est organisée selon une pyramide sanitaire à trois niveaux. Le niveau primaire est constitué des Établissements Sanitaires de Premiers Contacts (ESPC) (centres de santé, centres de santé spécialisés, formations sanitaires). Le niveau secondaire est constitué par des établissements sanitaires de recours pour la première référence (HG, CHR, CHS), tandis que le niveau tertiaire est composé des établissements sanitaires de recours pour la deuxième référence (CHU). I L administration sanitaire L administration sanitaire comprend les services centraux et les services extérieurs. Les services centraux sont composés du cabinet du MSHP, des services et directions rattachées et des directions générales et centrales. Ils ont une mission de définition, d appui et de coordination globale de la santé. Quant aux services extérieurs, ils sont composés de 19 Directions Régionales (DR) et de 83 Directions Départementales (DD) ou Districts sanitaires en Ils ont pour missions de coordonner l activité sanitaire dépendant de leur ressort territorial et de fournir un support opérationnel et logistique aux services de santé. Il est à noter que d autres ministères participent à l'offre de soins à travers leurs infrastructures sanitaires (Défense, Économie et Finances, Emploi et Fonction Publique, Affaires sociales, Éducation, Intérieur). Le tableau ci-dessous précise les ressources du secteur publique ( le nombre de centres de santé, le nombre de médecins, d infirmiers, de sages-femmes ainsi que les ratios) respectives par rapport à la population en /163
18 Tableau 1: Ressources du secteur public 2 RESSOURCES Quantité (2006) Nombre de centres de santé 1691 Ratio population / Centre de santé Nombre de médecins 2464 Ratio population/médecin 8039 Nombre d'infirmiers 5168 Ratio population/infirmier 3833 Nombre de sages-femmes 2654 Ratio FAP/sage femme 7464 Nombre de centres de santé 1691 I.2.2 Le secteur sanitaire privé à but lucratif et non lucratif Le secteur sanitaire privé s est développé progressivement ces dernières années avec l émergence d établissements sanitaires privés de toutes classes et de toutes catégories (polycliniques, cliniques, centres et cabinets médicaux, officines privées de pharmacie et infirmeries privées). En dépit des dispositions réglementaires fixant les conditions d autorisation et d immatriculation pour l installation des professionnels de santé dans le secteur privé, le secteur sanitaire privé s est développé parfois de manière anarchique. On note une installation de plusieurs établissements sans autorisation préalable. Selon une étude réalisée par le MSHP dans la zone Sud du pays en 2008, sur 1242 structures sanitaires privés recensées, 847 ne possèdent aucune autorisation d ouverture. La plupart de ces établissements sont des centres de soins infirmiers dont 591 fonctionnent dans l illégalité sur les 854, soit 69% du total. Par ailleurs, on note une faible collaboration entre le secteur privé et le secteur public et une insuffisance de la règlementation de ce secteur. Le secteur privé confessionnel, les associations et les organisations à base communautaire participent à l'offre de soins surtout au niveau primaire. Mais l absence d une politique de contractualisation et l insuffisance organisationnelle des ONG constituent une entrave à l expansion du secteur associatif. 2 Annuaire des statistiques sanitaires : DIPE/MSHP 18/163
19 I.3 Le profil épidémiologique de la Côte d'ivoire Le niveau actuel des principaux indicateurs de morbidité et de mortalité rend compte de l état de santé général de la population. Il traduit dans une certaine mesure le niveau de la demande de soins de la population notamment, pour les couches les plus vulnérables. Les indicateurs essentiels concernent le VIH/Sida, le paludisme, la tuberculose, la mortalité néonatale et infantile et la mortalité maternelle. Ainsi, selon l EIS de 2005, la prévalence de la pandémie du VIH/Sida est de 4,7% avec une prévalence plus élevée chez les femmes (6,4%) que chez les hommes (2,9%). Par ailleurs, en 2006, l incidence du paludisme dans la population générale était de 69,25 (EIS, 2005). Ce qui fait de ce fléau la première cause de morbidité et de mortalité en Côte d Ivoire. Aussi, la co-infection tuberculose-vih/sida pose t-elle un véritable problème de santé publique. En effet, selon l OMS en 2006, le nombre de cas estimé de tuberculose en Côte d Ivoire était de , soit une incidence de 393 cas pour habitants. L incidence de la forme à microscopie positive est de 169 cas pour habitants. En outre, l EIS a estimé la mortalité néonatale à 41 en Cependant, la tendance de la mortalité infantile reflète celle de la mortalité en générale. La mortalité maternelle, quant à elle, est estimée à 543 décès pour 1000 naissances (EIS, 2005). Elle reste encore très élevée. I.4 Le Système National d Information Sanitaire 3 Le système National d Information Sanitaire est défini comme un ensemble organisé de structures, d institutions, de personnels, de procédures, de méthodes et d équipements permettant de fournir l information nécessaire à la prise de décision, à la gestion des programmes sanitaires et au développement des systèmes de santé. Il englobe à la fois le secteur public et le secteur privé du système national de santé En Côte d Ivoire, la gestion de l information sanitaire est institutionnellement dévolue à la Direction de l information, de la Planification et de l Évaluation (DIPE). La DIPE est une structure centrale du MSHP qui dépend de la Direction Générale Santé. 3 Nguyen B. Khanh, Conseiller régional, Bureau régional Afrique (OMS, 1998). Développement et renforcement des systèmes nationaux d information sanitaire en Afrique 19/163
20 I.4.1 Les missions de la DIPE Les missions de la DIPE sont de: collecter, traiter et diffuser l information sanitaire et d élaborer des Rapports Annuels sur la Situation Sanitaire Nationale (RASS) ; élaborer et actualiser annuellement la Carte Sanitaire et le répertoire des établissements sanitaires ; mettre en place une base de données et assurer l archivage de toutes les informations relatives au système sanitaire ; réaliser des études, planifier et programmer le développement du système sanitaire en collaboration avec la Cellule de Prospective et de Stratégie (CPS) ; tenir à jour les statistiques sanitaires ; élaborer et promouvoir un système d évaluation épidémiologique en liaison avec les Services concernés. I.4.2 Organisation du SNIS 4 En général, les composantes ou les sous-systèmes les plus courants des systèmes d information sanitaire sont les suivants : le système de surveillance épidémiologique, le système de surveillance et d évaluation des activités des services de santé les systèmes d information pour la gestion des programmes les systèmes d information pour la gestion des ressources (finance, personnel, fournitures, équipements, infrastructures, etc.) les systèmes d enquêtes périodiques les systèmes d information à base communautaire les systèmes d information d état civil. À ce jour, l information sanitaire en Côte d Ivoire concerne les données de la surveillance épidémiologique, la collecte de données de routine dans les 83 districts sanitaires à travers un système d enregistrement quotidien par les CSE et la transmission des promptitudes et complétudes des rapports à la DIPE. L ensemble de ces données est utilisé pour produire chaque année, l annuaire des statistiques sanitaires. 4 Nguyen B. Khanh, Conseiller régional, Bureau régional Afrique (OMS, 1998). Développement et renforcement des systèmes nationaux d information sanitaire en Afrique 20/163
21 I. 4.3 Performances du SNIS L évaluation du SIG 2008 conduite par MEASURE Evaluation en collaboration avec le MSHP a mis en évidence des avancées notables en matière de SNIS comparativement à la première évaluation de En effet, les données relatives aux activités VIH sont collectées par des outils nationaux et intégré dans le SIG. En outre, la disponibilité des ordinateurs au niveau des districts s est améliorée, elle est passée de 62% (2003) à 92%, 100% des districts disposent de téléphone et d onduleurs. La performance du SIG en matière de complétude au niveau des districts, est passée de 62% en 2002 (selon le rapport de la 1ere évaluation) à 80%. La qualité des données est jugée moyenne de l ordre de 60% pour cette évaluation. En 2009, grâce à l appui technique et financier des partenaires au développement notamment PEPFAR, EGPAF, ICAP, CARE International, Alliance GAVI et UNICEF tous les districts disposent d une base de données informatisée (SIGVISION Intégré). De nouveaux équipements informatiques ont été fournis dans 32 districts sanitaires grâce aux fonds GAVI. Ce qui facilite le traitement des données. La complétude des données VIH à ce jour est de 74% et celle des donnes SIG est de 83%. Par ailleurs, le projet de déploiement des gestionnaires de données en cours, permettra d accroître les taux de complétude et de promptitude des données observées. En dépit de l existence d un cadre réglementaire, la DIPE éprouve de nombreuses difficultés pour l accomplissement de ses missions. En effet, jusqu à ce jour, l information sanitaire se limite seulement aux indicateurs de santé du secteur public et ne prend pas en compte les données sanitaires du secteur privé. En outre, les données de l État Civil ainsi que les données sanitaires des Établissements Publics Nationaux (EPN) tels que les CHU, le CNTS, les Instituts de recherche ne sont pas intégrées dans les bases de données de la DIPE. Il en est de même pour les établissements sanitaires des autres ministères tels que ceux de la Défense (Service de Santé des Armées), de l Économie et des Finances (les hôpitaux du Trésor et des Impôts). I.4.4 Circuit de l information 21/163
22 Établissements périphériques ESPC HG Hôpitaux de district Direction départementale DIRECTION RÉGIONALE CHR CHU Hôpitaux de région DIRECTION DE L INFORMATION, DE PLANIFIACTION ET DE L EVALUATION (DIPE) International National : Programmesde sante CABINET DU MSHP/DGS Figure 9 : circuit de l information 5 5 Source : Rapport d évaluation SIG /163
23 II. Le cadre logique HMN La nécessité de disposer d informations fiables et de données en temps utile pour agir en santé publique et l absence de statistiques sanitaires due à une insuffisance d investissement dans les systèmes d informations sanitaires des pays en développement, ont suscité la création d un partenariat mondial dénommé Réseau de Métrologie Sanitaire (HMN : Health Metrics Network) par l Assemblée Mondiale de la santé, en sa session du mardi 17 mai Ce partenariat a pour but d améliorer l information sanitaire aux niveaux national et mondial, à partir d un appui technique et/ou financier. L'objectif est de permettre aux pays intéressés, de planifier un développement rationnel de leur système d'information sanitaire, aligné sur les normes de HMN. La stratégie d'ensemble de HMN vise à accroître la disponibilité et l'utilisation d'informations sanitaires pertinentes et exactes en favorisant le financement conjoint et la mise au point de systèmes d'information sanitaire de base dans les pays. Pour y parvenir, HMN poursuit trois objectifs stratégiques: (i) Créer un cadre harmonisé pour la mise en place de systèmes d information sanitaire nationaux (le cadre HMN) (ii) Renforcer les systèmes nationaux d informations sanitaires (iii) Améliorer l accès à l information sanitaire et son utilisation Ainsi, le cadre logique de HMN est subdivisée en deux grandes parties : les composantes et normes du système d information sanitaire et le renforcement des systèmes d information sanitaire (voir figure ci-dessus). 23/163
24 Composantes et normes d un système d information sanitaire Renforcement des systèmes d information sanitaire Ressources du SI Principes Indicateurs Sources de données Gestion de données Produits d information Processus - Leadership, Coordination et Évaluation - Priorités, Planification - Activités de renforcement d implantation du Système d Information Sanitaire Outils Diffusion et utilisation But HMN - Accroître la disponibilité l accessibilité la qualité et l utilisation de l information sanitaire vitale pour une prise de décision à tous les niveaux Figure 10 6 : Cadre logique HMN Le chapitre des ressources est composé de trois sous chapitres que sont : (i) politique et planification, (ii) Institutions, Ressources Humaines et financement du Système du santé Les indicateurs prennent en compte les indicateurs du ministère de la santé, ceux des partenaires au développement ainsi que ceux des structures techniques des autres ministères impliquées dans le processus des données démographiques. 6 OMS, Framework and Standards for Country Health Information Systems, Second edition 24/163
25 III. Objectifs de l évaluation III.1 Objectif général Contribuer à l amélioration de la qualité du Système National d Information Sanitaire (SNIS) à travers l outil HMN III.2 Objectifs spécifiques 1- Analyser le fonctionnement du Système National d Information Sanitaire à travers l outil HMN; 2- Identifier les forces et faiblesses du SNIS 3- Formuler des recommandations à l endroit des décideurs politiques et des gestionnaires du système de santé en matière d information sanitaire en Côte d Ivoire IV. Méthodologie IV.1 Activités préparatoires Afin d atteindre les objectifs fixés, le processus de l évaluation du SNIS en Côte d Ivoire a été fait en plusieurs étapes. Les documents nécessaires à la compréhension du cadre HMN ont été identifiés puis utilisés au cours des séances de travail avec les personnes-ressources des structures techniques compétentes impliquées dans le processus de renforcement du SNIS pour apporter des clarifications et harmoniser les points de vue. Ensuite, des réunions préparatoires ont été organisées par la DIPE et les principaux acteurs sont les suivants : MSHP (DGS, DSC, DAF. DRH), MI, MEF, MEMPD, MESRS, INS, ENSEA, OMS, UNICEF et MEASURE Evaluation. Enfin, sur la base des lignes directrices de HMN, trois (03) comités ont été créés. Il s agit du : (i) Comité National, (ii) Groupe de Travail des acteurs impliqués dans le renforcement du SNIS, (iii) Groupe de Travail Technique (i). Le Comité National est composé de : Un Représentant du Ministre de la Santé et de l Hygiène Publique Un Représentant du Ministre de l Intérieur Un Représentant du Ministre de l Économie et des Finances Le Directeur de l Institut National de la Statistique Le Directeur de l École Nationale Supérieure de la Statistique et de l Économie Appliquée 25/163
26 Le rôle du Comité National est de valider toutes les décisions du Groupe de Travail Technique. Les membres du CN se réunissent à la demande du GTT ou Groupe de Travail des acteurs impliqués dans le renforcement du SIS. (ii). Composition du Groupe de Travail LES REPRESENTANTS DES STRUCTURES DU MSHP DIPE, DAF, DRH, DFR, DSC, DEPS, PSP PNSI, SRPF, PEV, PNLT, PNLP, PNPEC, 01 Représentant de l INHP 01 Représentant de l INFAS 01 Directeur Régional de La Sante et de l hygiène 01 Directeur Départemental de la Sante et de l Hygiène Publique 01 Représentant de LNSP 01 Représentant du CHU 01 Représentant du CHR 01 Représentant d un HG LES AUTRES MINISTERES MESRS : Un Représentant de l IPCI MINISTERE DE LA DEFENSE : 01 Représentant du Service de Sante des Armées MINISTERE DE L INTERIEUR : 01Représentant du Département de L Etat Civil MINISTERE D ETAT, MINISTERE DU PLAN ET DU DEVELOPPEMENT :Un Représentant de la Direction de la Coordination, du Contrôle et de l Évaluation (DCCE) MINISTERE DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA : 01 représentant de la Direction de la Planification, du Suivi et de l Évaluation (DPSE) MINISTERE DE L ÉCONOMIE ET DES FINANCES : Un représentant de la Direction Générale de l Économie: LES INSTITUTIONS IMPLIQUEES DANS LES ENQUETES DE POPULATION 02 Représentants de l INS 02 Représentants de l ENSEA LES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES 02 Représentants de MEASURE Evaluation 01 Représentant d Abt Associate 01 représentant de CDC Retro-CI LE SYSTEME DES NATIONS UNIES 01 Représentant de l OMS 01 Représentant de l UNICEF 26/163
27 Ce groupe de travail des acteurs de renforcement du SNIS a participé au processus de révision et d adaptation de l outil HMN. L outil HMN a été révisé et adapté au contexte ivoirien lors d un atelier à Aboisso du 17 au 22 décembre 2008 qui a réuni 30 personnes provenant des structures suivantes : DIPE, ENSEA, INS, MI, MEAS, OMS, INSP (iii). Le Groupe de Travail Technique Le GTT est composé de : 4 représentants de la DIPE 2 représentants de l ENSEA 2 représentants de l INS 1 représentants du Ministère de l Intérieur 2 représentants de MEASURE Evaluation 1 représentant de l OMS Le GTT a contribué significativement à la traduction en français de la version anglaise et à la rédaction de l outil HMN. Il a également assuré la coordination technique des ateliers de révision, d adaptation et de l évaluation de l outil HMN. L outil HMN révisé et validé a été transmis aux personnes ressources des structures impliquées dans l évaluation du SNIS avant l atelier de validation. IV.2 Atelier d évaluation du SNIS L évaluation du Système National d Information Sanitaire par l outil HMN s est déroulée au cours d un atelier du 17 au 19 février 2009 à l IIAO de Grand-Bassam. L atelier a réuni 23 participants provenant de 19 structures (Voir liste des participants et structures en annexe). Les principales structures techniques impliquées dans le processus étaient représentées à cet atelier à savoir l INS, l ENSEA, le MEMPD, le MI, le MEF, le MD/SSA, le MESRS) L outil HMN version 3.0 est composé de 197 items repartis en six chapitres. Deux groupes de travail ont été constitués. L ensemble des items a été soumis à chaque groupe dans les mêmes conditions pour le renseigner. En raison de leur grande importance dans le processus de renforcement du SNIS, le nombre de participants de certaines structures a été doublé. Il s agit de la DIPE, de l INS et de l ENSEA. Ainsi, les 2 groupes étaient composés des structures suivantes : 27/163
28 Groupe 1 Groupe 2 DGS DIPE, DIPE DRH/MSHP INS DPSE/MLS ENSEA INS OMS IPCI/MESRS DSC PNLT DGAT MD / SSA DCCE/MEMPD INHP DFR DGE/MEF PNLP ENSEA CHU TREICHVILLE DAF/MSHP Dans chaque groupe, il a été désigné de façon consensuelle, 1 Président, 2 rapporteurs. En outre, 2 facilitateurs pour chacun des groupes ont été préalablement identifiés par le GTT (Voir tableau ci-après). Tableau 2 : Tableau des groupes de travail Président Rapporteurs Facilitateurs Groupe 1 CHU Treichville DSC MI Groupe 2 INHP IPCI INS DIPE OMS DIPE MEASURE Evaluation Secondairement, un membre du groupe a été désigné pour lire à haute voix, chaque item. Enfin, après la lecture, chaque répondant attribuait une note allant de zéro à trois. Lorsque la note attribuée par un membre ne faisait pas l unanimité du groupe, cela suscitait des réflexions et engageait des discussions au sein du groupe soit pour apporter des éclaircissements, soit pour harmoniser les points de vue. Seul le score moyen était pris en compte. 28/163
29 V. Résultats V.1 Présentation générale Tableau 3 : Tableau de synthèse des résultats Catégorie I. Ressources II. Indicateurs Nombre total de questions Nombre total de répondants Total possible score Total des scores moyens Pourcentage , ,15 Résultat Existe, mais pas du tout Satisfaisant III. Sources de données IV. Gestion des données V. Produits d'information VI. Diffusion et utilisation des données ,86 Satisfaisant ,16 Satisfaisant , ,34 Satisfaisant Existe, mais pas du tout Les participants estiment que les domaines indicateurs sont s (61,15%), gestion des données (61,16%), des produits et information (53,5%). En revanche, ils sont peu satisfaits au niveau des ressources, des sources des données et de la diffusion et de l utilisation. Ils pensent que ces domaines sont à améliorer. La non satisfaction des participants au niveau des ressources, des sources des données et de la diffusion de l utilisation se justifie par une politique inadaptée de l utilisation des ressources disponibles d une part, et d autre part, de l absence de répertoire national en matière d enquêtes et études sur l information sanitaire concernant la politique, planification, Institutions, Ressources humaines, Financement du SNIS et Infrastructures. 29/163
30 V.2 LES RESSOURCES Tableau 4 : Résultat de l évaluation sur les ressources Catégorie I. Ressources I. A. Politique et Planification Nombre total de questions Nombre total de répondants Total possible score Total des scores moyens Pourcentage , ,72 I. B. Institutions, RH et financement du SIS ,61 I. C. Infrastructures du SIS ,66 Résultat Existe, mais pas du tout Existe, mais pas du tout Existe mais pas du tout Existe mais pas du tout Que ce soit dans le domaine de la politique, la planification, des infrastructures du SIS, des institutions, des ressources humaines, et du financement du SIS, les participants sont peu satisfaits et estiment que ces différents domaines sont à améliorer. La non promulgation de la loi statistique en Côte d Ivoire demeure encore problématique. En effet, ce projet de loi, s il est promulgué, donne la latitude à l INS de centraliser toutes les données statistiques. Or à l état actuel, les sources des données statistiques sont disparates. Ce qui ne permet pas une bonne planification et une bonne visibilité de la gestion des ressources disponibles. De plus, aussi paradoxale que cela puisse paraître, la Côte d Ivoire ne dispose pas de comptes nationaux de la santé. Toutefois, le processus de mise en place est en cours de finalisation avec l appui de l OMS. Tableau 5 : Scores relatifs aux rubriques de la politique et planification Rubriques I.A.1 La législation du pays est à jour et offre un cadre d information sanitaire couvrant les composantes spécifiques suivantes : registres de l état civil ; maladies à déclaration obligatoire ; secteur privé y compris l assurance sociale ; confidentialité et principes fondamentaux des statistiques officielles. Moyenne 1,78 I.A.2 Les règles et les procédures du pays permettent d'appliquer les principes statistiques fondamentaux sous forme de bonnes 1,26 pratiques et garantissent l intégrité de l'institut National de la statistique (professionnalisme, objectivité, transparence et respect des normes éthiques dans la collecte, des traitements et la diffusion des données sanitaires). Il existe un système national de la statistique qui garantit d'une part l'application des principes statistiques fondamentaux sous forme de bonne pratique et d'autre part l'intégrité des structures productrices de données statistiques I.A.3 Il y a un plan stratégique du SIS (SNIS) écrit qui est utilisé intègre toutes les principales sources de données à l instar du 1,09 30/163
31 Cadre RMS (recensement, statistiques démographiques, enquêtes, archives sanitaires, dossiers de service, enregistrement des ressources) et qui est appliqué au niveau national. I.A.4 Il y a un comité national représentatif chargé de la coordination du SNIS, et il fonctionne 0,83 I.A.5 L'Institut National de la Statistique et le Ministère de la Santé et de l'hygiène Publique ont mis en place des mécanismes de 1,04 coordination (par ex. un groupe de travail sur les statistiques sanitaires ; ce mécanisme peut être multisectoriel) I.A.6 Il existe un système permanent d'évaluation du SIS (SNIS) et de ses divers sous-systèmes 1,56 I.A.7 La politique sanitaire prévoit d organiser régulièrement des réunions à tous les niveaux de la pyramide sanitaire (par ex.au niveau central, régional et départemental) pour analyser l information et prendre des décisions. 1,83 Tableau 6 : Scores relatifs aux rubriques de l Institutions, RH et financement du SIS Rubriques Moyenne I.B.1 I.B.2 I.B.3 I.B.4 I.B.5 I.B.6 I.B.7 I.B.8 I.B.9 I.B.10 I.B.11 I.B.12 I.B.13 Le Ministère de la Santé et de l'hygiène Publique(MSHP) dispose de suffisamment de compétences dans les sciences de l information sanitaire pures (épidémiologie, démographie, statistique, technologies de l information et de la communication (TIC) 1,43 L' Institut national de la statistique dispose de suffisamment de compétences statistiques (démographie, statistique, technologies de l information et de la communication (TIC)) 2,43 Il existe une direction centrale fonctionnelle du SIS au ministère de la santé et de l'hygiène Publique(MSHP) de. Sa mission est de concevoir, élaborer et appuyer la collecte d information sanitaire, la gestion, l analyse, la diffusion et l utilisation des données en vue de la planification et de la gestion du système sanitaire 2 Il existe une direction centrale fonctionnelle du SIS chargée du recensement de la population et des enquêtes auprès des ménages dans le but de concevoir, élaborer et appuyer la collecte d information sanitaire, la gestion, l analyse, la diffusion et l' utilisation des données en vue de la planification et de la gestion 1,22 Au niveau des régions et districts sanitaires, il existe des postes à plein temps d agents chargés de l' information sanitaire, et ces postes sont occupés 1,39 Des activités de renforcement des capacités ont été organisées au cours des années passées pour le personnel du SIS du ministère de la santé (statistiques, maintenance des logiciels et des bases de données et/ou épidémiologie) à tous les niveaux de la pyramide sanitaire 1,78 Des activités de renforcement des capacités ont été organisées au cours des années passées pour le personnel de l' institut national de la statistique (statistiques, maintenance informatique, actualisation des logiciels, archivage des données et de la méthologie de collecte et traitement de données ) aux niveaux central, régional et départemental 1,87 Des activités de renforcement des capacités du SIS ont été organisées au cours des années passées pour le personnel des structures sanitaires (sur la collecte, l autoévaluation, l analyse et la diffusion des données) 1,7 Disponibilité de l assistance au personnel de la santé et du SIS en vue de la conception, de la gestion et du soutien des bases de données et des logiciels aux niveaux central, régional et district 0,74 Taux de mobilité acceptable du personnel chargé de l' information sanitaire dans les services du ministère de la santé au niveau central(nb: preciser la méthode de calucul du taux de mobilité et preciser la référence ) 0,74 Taux de roulement acceptable du personnel chargé de l'information sanitaire à l'institut National de la Statistique au niveau central 0,96 Le budget national prévoit des lignes budgétaires spécifiques et suffisantes pour les divers secteurs qui produisent les informations sanitaires afin de garantir un SIS performant 1,57 Le budget national prévoit des lignes budgétaires spécifiques et suffisantes pour le fontionnement du système statistique pour toutes les sources de données importantes du ministère de la santé 1,52 Tableau 7 : Scores relatifs aux rubriques de l Infrastructures du SIS 31/163
32 Rubriques Moyenne I.C.1 I.C.2 I.C.3 I.C.4 I.C.5 Les outils de collecte, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires pour enregistrer l information sur les services sanitaires et les maladies sont disponibles 1,52 Les formulaires fournitures de bureau et autres matériels nécessaires pour enregistrer l information sur les statistiques démographiques sont disponibles 1,61 Les ordinateurs sont disponibles pour une compilation rapide de données dans les principaux bureaux aux niveaux central, régional et des districts sanitaires 1,39 Les infrastructures de base des technologies de l information et des communications (TIC: téléphones, accès Internet, intranet, courriels) existent aux niveaux central, régional et des districts sanitaires 1,65 Les services de maintenance des équipements des technologies de l information et des communications (TIC) sont disponibles aux niveaux central, régional et des districts sanitaires 0,78 V.3 Les Indicateurs Tableau 8 : Résultat de l évaluation sur les indicateurs Catégorie Nombre total de questions Nombre total de répondants Total possible score Total des scores moyens Pourcentage Résultat II. Indicateurs ,15 Satisfaisant Globalement, les participants ont exprimé leur satisfaction (61,15%) en matière d indicateurs. Cependant, ils estiment que les indicateurs de base ne sont pas parfois définis avec toutes les principales parties prenantes (ministère de la Santé, ministère de la lutte contre le SIDA, ENSEA, ONG, MEPD). Tableau 9 : Scores relatifs aux rubriques de l indicateur Rubriques Moyenne II.A.1 Les indicateurs minimums de base du pays ont été définis à tous les niveaux (sectoriel et géographique). 1,65 II.A.2 II.A.3 II.A.3 Il existe une stratégie officielle claire et explicite visant à mesurer chacun des indicateurs des OMD retenus par le pays concerné dans le domaine de la santé 2,04 Les indicateurs de base sont définis en partenariat avec toutes les principales parties prenantes (le Ministère de la Santé et de l'hygiène Publique, l'institut National de la Statistique (INS), les ministères concernés, les organisations professionnelles, les spécialistes au niveau infranational, les principaux programmes centrés sur les principales maladies) 1,78 Les indicateurs de base sont définis en partenariat avec toutes les principales parties prenantes (ministère de la Santé, ministère de la lutte contre le SIDA, Institut national de la statistique, ENSEA, ONG, programmes de santé; MEPD; OMS; 0 32/163
33 UNICEF; UNFPA). II.A.4 Les indicateurs de base ont été choisis selon des critères clairement définis, notamment leur utilité, leur pertinence scientifique, la leur fiabilité et leur représentativité, leur caractère pratique et leur accessibilité 2 II.A.5 La diffusion de l'information sur le nombre minimum d'indicateurs de base se fait périodiquement 1,7 V.4 Sources des données Tableau 10 : Résultat de l évaluation sur les sources de données Catégorie III. Sources de données Nombre total de questions Nombre total de répondants Total possible score Total des scores moyens Pourcentage Résultat ,86 Satisfaisant III. A. Recensement ,46 Satisfaisant III. B. Statistique démographique III. C. Enquête auprès des populations III. D. Les dossiers de santé et de maladies (notamment les systèmes de surveillance des maladies) III. E. La banque des services de santé III. F. La banque de ressources III. F1. Les infrastructures et les services de santé III. F2. Ressources humaines ,97 Existe, mais pas du tout ,67 Satisfaisant ,85 Satisfaisant , , , ,6 Existe, mais pas du tout Existe, mais pas du tout Existe, mais pas du tout Existe, mais pas du tout 33/163
34 III. F3. Le financement et les dépenses consacrés aux services de santé ,58 Existe, mais pas du tout III. F4. Les équipements, les fournitures et les produits ,3 Satisfaisant Globalement, les participants sont peu satisfaits au niveau des sources des données (38,90%). Par exemple, au niveau de l intégration et de l utilisation des données, ils estiment que les projections démographiques ne permettent pas de faire une estimation du domaine d'application et une planification des services de santé. Toutefois, ils ont exprimé leur satisfaction au niveau du recensement, des enquêtes auprès des populations, des dossiers santé et des maladies (notamment les systèmes de surveillance des maladies), des équipements (56, 85%). Cette satisfaction peut s expliquer par la disponibilité des résultats de certaines enquêtes auprès de la population et des enquêtes en matière de surveillance des maladies. Le tableau ci-après présente les enquêtes réalisées dont les résultats sont disponibles au cours de ces dix dernières années. Tableau 11 : Scores relatifs aux rubriques de Recensement Rubriques Moyenne III.A.1 Contenu III.A.2 Capacité & pratiques 1.1 Des questions portant sur la mortalité ont été introduites dans le dernier recensement - Questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité infantile : enfants nés vivants et enfants encore en vie - Questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité générale: décès survenu dans la famille au cours des 12 ou 24 derniers mois, en prenant en compte le sexe de la personne décédée et son âge au moment du décès. Remarque: Sauter cette question si l'enregistrement à l'etat Civil couvre au moins 90 % des décès. 1, Le pays dispose de capacités es pour 1) réaliser la collecte des données ; 2) traiter les données ; et 3) analyser les données 2, Un recensement a été réalisé au cours des dix dernières années 1, Une enquête post-censitaire (EPC) a été achevée et un rapport écrit est disponible et largement diffusé 2,04 III.A.3 Diffusion 2.4 L'évaluation de l'exhaustivité des données sur la mortalité générale, réalisée recensement, a été mise en chantier, et les résultats ont été publiés en même temps que les statistiques publiées sur la mortalité Remarque : Sauter cette question si le dernier recensement ne comportait pas des questions sur la mortalité adulte (décès survenus dans les familles) 2, Le rapport contenant des statistiques descriptives (âge, sexe, résidence par unité adminstrative la plus petite) tirées du recensement le plus récent est disponible et largement diffusé (en ligne ou sur support papier) 1, Décalage temporel entre le moment où les statistiques descriptives (âge, sexe, lieu de résidence par zone de dénombrement) ont été publiées pour la dernière fois et le moment où ces données ont été collectées 1, Des projections démographiques précises par âge et par sexe sont disponibles pour de petites zones (Sous préfectures) 2,26 34/163
35 III.A.4 Intégration & utilisation pour l'année en cours Remarque : Sauter cette question si aucun résultat de recensement n'est disponible depuis plus de dix ans 3.4 Les microdonnées sont mises à la disposition du public. Remarque : Sauter cette question si aucun résultat de recensement n'est disponible depuis plus de dix ans 2, Les projections démographiques permettent de faire une estimation du domaine d'application et une planification des services de santé Remarque : Sauter cette question si aucun résultat de recensement n'est disponible depuis plus de dix ans 0,87 Tableau 12 : Scores relatifs aux rubriques de Statistique démographique Rubriques Moyenne III.B.1 Contenu III.B.2 Capacite & pratiques III.B.3 Diffusion III.B.4 Intégration & utilisation 1.1 Il existe dans tout le pays une source fiable de statistiques de l'état civil : enregistrement à l'état civil, Sytème d'enregistrement de l'échantillon (SEE) ; ou Systèmes de surveillance de la démographie (SSD) 1, Taux de couverture des décès enregistrés grâce à l'enregistrement à l'état civil 0, Les renseignements sur la cause du décès sont enregistrés sur une fiche d'enregistrement des décès, si l'enregistrement à l'état civil est en place Remarque : Sauter cet élément si l'enregistrement à l'état civil n'est pas en place 0, Le pays dispose de capacités suffisantes pour : 1) réaliser la collecte de données ; 2) traiter les données ; et 3) analyser les données tirées de l'enregistrement à l'état civil, du SEE ou des SSD 2, Fréquence de l'évaluation de l'exhaustivité de l'enregistrement à l'état civil 0, La classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM) est actuellement utilisée pour enregistrer les causes des décès Remarque : Donner la note 0 s'il n'existe pas de données sur les causes des décès Proportion de tous les décès attribués à des causes mal définies (%) (codes superflus) Remarque : Sauter cet élément s'il n'existe aucun enregistrement sur les causes des décès Les statistiques publiées à partir de l'enregistrement à l'état civil ou du SEE sont ventilées par 1) sexe, 2) âge et 3) région géographique ou administrative (ou zone urbaine/rurale) Remarque : Donner la note 0 si aucun enregistrement à l'état civil 2, Le Système d'enregistrement de l'échantillon (SEE) est conçu, et il produit des données précises au bon momentremarque : Sauter cet élément s'il n'existe pas de SEE Les sites du Système de surveillance de la démographie (SSD) ont été conçus, et ils produisent des données exactes au bon moment Remarque : Sauter cet élément s'il n'existe pas de SSD Outil d'autopsie Verbale (AV) Remarque : Sauter cet élément s'il n'existe pas de SSD ou de SEE Décalage temporel entre le moment où les statistiques tirées de l'enregistrement à l'état civil, du SEE ou des SSD ont été publiées pour la dernière fois et le moment où ces données ont été collectées Remarque : Donner la note 0 s'il n'existe pas d'enregistrement à l'état civil, de SEE ou des SSD 1, Les renseignements provenant de l'enregistrement à l'état civil, du SEE ou des SSD sur 1) les taux de mortalité et 2) les causes de décès, sont utilisés pour l'analyse à l'échelon central, régional et départemental Remarque : Donner la note 0 s'il n'existe pas 1,74 Tableau 13 : Scores relatifs aux rubriques de l Enquête auprès des populations 35/163
36 Rubriques Moyenne III.C.1 Contenu III.C.2 Capacite & pratiques III.C.3 Diffusion III.C.4 Integration & utilisation 1.1 Au cours des cinq dernières années, une enquête auprès d'un échantillon national représentatif a mesuré le pourcentage de la population visée qui reçoit les principaux services de santé maternelle et infantile (planning familial, soins prénataux, accouchements avec l'aide de professionnels, vaccinations) 1, Au cours des cinq dernières années, une enquête auprès d'un échantillon national représentatif a fourni des prévisions suffisamment précises et exactes de la mortalité infantile et celle des moins de cinq ans 0, Au cours des cinq dernières années, une (des) enquêtes(s) auprès d'un échantillon national représentatif auprès de la population a (ont) mesuré la prévalence de quelques maladies prioritaires non transmissibles/problèmes de santé (par exemple l'invalidité, les maladies mentales, l'hypertension, le diabète, les accidents, la violence) et des principaux facteurs de risque (par exemple le tabagisme, la consommation de drogues, les régimes alimentaires, le manque d'exercices physiques) Les biomarqueurs sont des substances utilisées comme indicateurs de l'état biologique. Il s'agit des substances et des anticorps que l'on trouve dans un prélèvement de sang ou d'urine. 0, Le pays dispose de capacités suffisantes pour : 1) organiser des enquêtes auprès des ménages (notamment les plans de sondage et le travail de terrain) ; 2) traiter les données ; et 3) analyser les données. 2, Les enquêtes respectent les normes internationales en matière de consentement, de confidentialité et d'accès aux données personnelles (voir Directives de l'ocde sur la protection des renseignements personnels) 2, Les données permettent de faire une ventillation par âge, sexe et localité (par exemple zone urbaine/rurale, principales régions géographiques ou administratives) 2, Les données permettent de faire une ventillation par statut socioéconomique : a) revenus et b) niveau d'instruction 2, Des enquêtes récentes fournissent des métadonnées (conception, mise en œuvre de l'échantillon, questionnaire) 1,3 3.2 Des enquêtes récentes fournissent des microdonnées. 2, Il y a des réunions et un plan pluriannuel visant à coordonner la synchronisation, les principales variables mesurées et le financement des enquêtes démographiques auprès d'un échantillon national représentatif, qui mesurent les indicateurs de santé 1, Les Directions Régionales et les Directions Départementales Sanitaires et les Directions statistiques du pays collaborent étroitement dans les domaines de la conception de l'enquête, de la mise en œuvre, de l'analyse et de l'utilisation des données 0,61 Tableau 14 : Scores relatifs aux rubriques des dossiers de santé et de maladies (notamment les systèmes de surveillance des maladies) Rubriques Moyenne III.D.1Contenu 1.1 Pour chacune des principales maladies sujettes à épidémie (par exemple le choléra, la diarrhée sanguinolente, la rougeole, la méningite, la peste, les fièvres hémorragiques virales, la fièvre jaune, le syndrome respiratoire aigu sévère, la grippe aviaire) et les maladies dont on préconise l'éradication/élimination à terme (par exemple la poliomyélite, le tétanos néonatal, la lèpre), des définitions appropriées de cas ont été mises en place et des cas peuvent être signalés sur des modèles de déclaration courants. 2, Pour les états de santé d'un grand intérêt pour la santé publique, qui diffèrent de ceux énoncés à la section 1.1 cidessus (par exemple les principales causes de mortalité, de morbidité et d'invalidité, telles que la pneumonie et la diarrhée accompagnée de déshydratation chez les enfants de moins de cinq ans, le paludisme, la tuberculose, le VIH/SIDA, les maladies sexuellement transmissibles, les maladies non transmissibles), il existe une stratégie de surveillance 1, L'établissement d'une carte de la population exposée à un risque (par exemple une population souffrant de malnutrition et de pauvreté) et de la population exposée à des risques spécifiques en général (par exemple les vecteurs, la pollution de l'environnement et la pollution industrielle) 0,96 36/163
37 III.D.2 Capacite pratiques & 2.1 Le pays dispose de capacités suffisantes pour : 1) diagnostiquer et enregistrer les cas de maladies à déclaration obligatoire ; 2) signaler et transmettre en temps opportun des informations complètes relatives à ces maladies ; 3) analyser les données et y donner suite en faisant face aux poussées endémiques et en planifiant les interventions en matière de santé publique 2, Pourcentage des personnels de santé en charge des diagnostics primaires, qui peuvent correctement citer les définitions de cas de la majorité des maladies à déclaration obligatoire Pourcentage des personnels de santé en charge des diagnostics primaires, qui peuvent correctement citer les définitions de cas de la majorité des maladies à déclaration obligatoire 1, Pourcentage des formations sanitaires présentant, en temps opportun, des rapports de surveillance hebdomadaires ou mensuels au niveau du district sanitaire 1, Pourcentage des districts sanitaires présentant à leur hiérarchie directe, des rapports de surveillance hebdomadaires ou mensuels en temps opportun 1, Proportion des poussées épidémiques ayant fait l'objet d'une enquête et donné lieu à des résultats de laboratoire 1,65 III.D.3 Diffusion III.D.4 Integration & utilisation 2.6 Les dossiers médicaux des patients conservés par l'établissement sanitaire préservent la qualité et la continuité des soins 1, La classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM) est actuellement utilisée pour rendre compte des diagnostics de sortie d'hôpital Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de code CIM de diagnostic de sortie d'hôpital 1,7 3.1 Les renseignements sur la surveillance des maladies sujettes à épidémie sont diffusés et répercutés par le biais de bulletins hebdomadaires, mensuels ou trimestriels publiés périodiquement 1, Intégration de la transmission des données sur la surveillance des maladies et d'autres programmes de santé publique en point de mire (par exemple la protection maternelle, le planning familial, la surveillance de la croissance) 1, Proportion des épidémies décelées à l'échelon régional ou national par le biais d'un examen des données de la surveillance qui proviennent des districts et qui n'ont pas été retrouvées par les préposés au niveau du district sanitaire 1,83 Tableau 15 : Scores relatifs aux rubriques de la banque des services de santé Rubriques Moyenne III.E.1 Contenu III.E.2Capacite & pratiques III.E.3 Diffusion 1.1 Il existe un système d'information basé sur les services de santé, qui regroupe toutes les données provenant de l'ensemble des établissements sanitaires publics et privés 1, Il existe une approche méthodique permettant d'évaluer la qualité des services fournis par les établissements sanitaires Ladite approche comprend : a) une supervision méthodique harmonisée avec diffusion des résultats à l'échelon national et du district ; et b) une enquête sur l'ensemble des établissements sanitaires ou sur un échantillon national réprésentatif au moins une fois tous les cinq ans 0, Un corps de professionnels de santé qualifiés ayant suivi une formation spécialisée d'au moins deux ans, qui sont en poste au niveau du district sanitaire et qui se consacrent au système d'information sanitaire 1, Les personnels de santé en service dans les établissements sanitaires du secteur public, reçoivent, dans le domaine de l'information sanitaire, une formation régulière ( la formation continue et le renforcement des capacités) 1, Des mécanismes de supervision et de rétroaction des pratiques d'information dans le secteur public ont été mis en place à l'échelon national et infranational (régions et districts sanitaires) 1, des mécanismes sont mis en place pour vérifier l'exhaustivité et la cohérence des informations émanant des établissements sanitaires,du niveau district à l'échelon national 1, La dernière fois qu'un résumé annuel des statistiques des services de santé a été publié, ces statistiques étaient désagrégées par régions ou districts sanitaires 1, Les districts sanitaires établissent leurs propres rapports mensuels / trimestriels et annuels, désagrégés par établissements sanitaires 1,74 37/163
38 III.E.4 Integration & utilisation 4.1 Les systèmes de déclaration verticale semblables à ceux de la tuberculose et des vaccinations communiquent bien avec le système général d'établissement de rapports sur les services de santé 1, Les dirigeants et les analystes aux niveaux central et périphérique (régional et districts sanitaires) recourent aux résultats des enquêtes, de l'enregistrement à l'état civil (ou à d'autres systèmes de statistiques démographiques) afin d'évaluer la validité des données cliniques 0, les renseignements tirés des dossiers des services de santé servent à estimer la couverture sanitaire au niveau des principales prestations sanitaires telles que les soins prénatals, l'accouchement assisté ainsi que la vaccination 1,65 Tableau 16 : Scores relatifs aux rubriques de la banque de ressources Rubriques Moyenne III.F.1Contenu III.F.2 Capacite & pratiques 1.1 Il existe un fichier national des établissements sanitaires des secteurs tant public que privé. Il a été attribué à chaque établissement sanitaire un code identificateur unique qui permet de réaliser la fusion des données sur les établissements sanitaires Pour la majorité des établissements sanitaires, les coordonnées du Système mondial de localisation par satellite (GPS) sont incluses dans la base de données consacrée aux établissements sanitaires Il existe des ressources humaines et l'équipement pour la gestion et la mise à jour de la base de données et des cartes sur les établissements sanitaires et les services de santé 1, La base de données nationale des établissements sanitaires a été mise à jour : 1,39 III.F.3Diffusion 3.1 Dans la plupart de districts sanitaires, on dispose de cartes indiquant la localisation des infrastructures sanitaires, des personnels de santé et des principaux services de santé 1,87 III.F.4 Integration & 4.1 À l'échelon national et au niveau des districts sanitaires, les dirigeants et les analystes font fréquemment une évaluation de l'accès direct aux services, en établissant un lien entre les données concernant la localisation des utilisation établissements sanitaires et des services de santé d'une part, et la répartition de la population d'autre part 1,3 III.F.1 Contenu 1.3 Il existe une base de données nationale des ressources humaines (RH) qui permet de suivre à la trace le nombre, par principales catégories professionnelles, des personnels techniques de la santé en service tant dans le secteur public que dans le secteur privé 1, On dispose d'une base de données nationale qui permet de suivre à la trace le nombre de diplômés sortant chaque année des établissements de formation en médecine 1,48 III.F On dispose de ressources humaines pour la gestion et la mise à jour de la base de données nationale des RH Capacite & pratiques 1, Les statistiques de la base de données nationale des RH sur le nombre des professionnels de la santé en service dans le secteur public ont été mises à jour pour la dernière fois : 1,65 III.F.1 Contenu 1.5 Il existe des dossiers financiers sur les dépenses publiques de santé auxquelles fait face l'état et ses composantes (le ministère de la Santé, d'autres départements ministériels, la sécurité sociale, les administrations publiques régionales et locales, les entités extrabudgétaires) et sur les dépenses de santé encourues par le secteur privé et ses composantes (les frais accessoires des ménages, l'assurance maladie par des privés, les ONG, les entreprises et les sociétés) 1, On dispose d'un système permettant aux spécialistes des finances de suivre à la trace les budgets et les dépenses (dépenses du gouvernement et de ses composantes (le ministère de la Santé, d'autres départements ministériels, la sécurité sociale, les administrations publiques régionales ou locales, les entités extrabudgétaires) et les dépenses de santé du secteur privé et ses composantes (les frais accessoires des ménages, l'assurance maladie par des privés, les ONG, les entreprises et les sociétés), ventilées par niveau infranational (région ou département) ou par district sanitaire (comptes nationaux de la santé) 1 III.F Un nombre suffisant de personnels qualifiés sur contrat à long terme est régulièrement affecté aux travaux sur les 0 38/163
39 Capacite pratiques & comptes nationaux de la santé (CNS), que ces personnels soient employés ou non par le ministère de la Santé) Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS 2.6 Périodicité et rapidité d'exécution des travaux sur les Comptes nationaux de la santé Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Les CNS fournissent périodiquement des renseignements sur les quatre classifications suivantes des flux financiers : les sources de financement, les spécialistes des finances, les prestataires et les fonctions Les fonctions : Les types de fournitures et de services offerts et les activités menées III.F.3 Diffusion III.F.4 Intégration utilisation III.F.1 Contenu III.F.2 Capacite pratques III.F.4 Integration utilisation & & & Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Les CNS fournissent des données sur les dépenses de santé par principale maladie, champ d'application des programmes de santé, région géographique/administrative et/ou populations cibles (selon les grandes préoccupations en matière de politique) Les données recueillies des CNS sont largement et facilement accessibles Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Les CNS ont permis l'élaboration de politiques et l'affectation des ressources Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Chacun des établissements sanitaires doit, une fois au moins par an, présenter un rapport sur l'inventaire et l'état des équipements et des infrastructures matérielles du secteur public (par exemple la construction, l'entretien, l'alimentation en eau, le système électrique, le système d'évacuation des eaux usées) 2, Chaque établissement sanitaire du secteur public doit, une fois au moins par trimestre, présenter un rapport sur son stock de fournitures et de produits (les médicaments, les vaccins, les contraceptifs et d'autres fournitures) 2, Dans le secteur public, on dispose d'assez de ressources humaines suffisamment qualifiées pour gérer les infrastructures matérielles et la logistique liée à l'équipement, aux fournitures et aux produits 1, Périodicité et exhaustivité des rapports sur les équipements et les infrastructures matérielles du secteur public 1, Périodicité et exhaustivité des rapports sur les fournitures et les produits dans le secteur public 1, Les systèmes d'information pour différents produits et fournitures sont pris en compte dans le secteur public 1, A l'échelon national et infranational (région et district sanitaire),les gestionnaires du secteur public tentent,à chaque fois,de faire concorder les données sur la consommation des produits et les informations sur les cas de maladies faisant l'objet de déclaration 0,83 Plusieurs études et enquêtes ont été réalisées au cours des dix dernières années. Le tableau ci après présente le s enquêtes réalisées dont les résultats sont disponibles au cours des ces dix dernières années. Tableau 17 : Tableau des enquêtes réalisées 39/163
40 ENQUÊTES ANNÉES État des lieux de 32 districts sanitaires bénéficiaires des fonds GAVI 2009 Surveillance sentinelle du VIH et de la syphilis chez la femme enceinte en Côte d Ivoire 2007 Évaluation des coûts des prestations de services en matière de VIH/sida dans le secteur public de santé en Côte d Ivoire 2007 Enquête par grappes à indicateurs multiples Enquête nationale à indicateurs multiples 2006 Enquête nationale à indicateurs multiples Enquêtes sur les indicateurs du Sida 2005 Evaluation des ressources humaines en santé Recensement Général de la Population et de l Habitat 1998 V. 5 Gestion des données Tableau 18 : Résultat de l évaluation sur la gestion des données Nombre total de questions Nombre total de répondants Total possible score Total des scores moyens Pourcentage Résultat IV. Gestion des données ,16 Satisfaisant 40/163
41 Tableau 19 : Scores relatifs aux rubriques de la gestion des données Rubriques Moyenne IV.A.1 IV.A.2 IV.A.3 IV.A.4 IV.A.5 Il existe un ensemble de procédures écrites permettant la gestion des données, notamment la collecte, le stockage, le nettoyage, la maîtrise de la qualité, l'analyse et la présentation des données pour le public visé. Ces procédures sont mises en œuvre sur tout le territoire. 2,09 À l'échelon national, la DIPE fait fonctionner une banque de données contenant des informations provenant de toutes les sources (aussi bien les sources axées sur la population que celles reposant sur les établissements sanitaires, y compris tous les principaux programmes de santé), et est dotée d'un systeme de transmission de données auquel divers utilisateurs publics ont accès. 2,26 À l'échelon régional, départemental ou district sanitaire, il existe une banque de données similaire à celle que l'on trouve au niveau central, et un système de production de rapports auquel divers publics visés ont accès 1,87 Il existe un dictionnaire de métadonnées qui fournit la définition des variables ainsi que leur emploi dans les indicateurs, les caractéristiques de la méthode de collecte des données, la périodicité, les désignations géographiques, les techniques d'analyse utilisées et les éventuelles erreurs systématiques 1,43 Des codes identificateurs existent pour les unités géographiques ou administratives et sanitaires (par exemple les régions, les départements ou les districts sanitaires, les communes etc.), dans le but de faciliter la fusion des nombreuses bases de données provenant de différentes sources 1,52 Dans l ensemble, les participants sont satisfaits de la gestion des données. En revanche, ils sont peu satisfaits quand à l existence d un dictionnaire de métadonnées en Côte d Ivoire, qui fournit la définition des variables ainsi que leur utilisation pour l élaboration des indicateurs, des caractéristiques de la méthode de collecte des données, la périodicité, les désignations géographiques, les techniques d'analyse utilisées et les éventuelles erreurs systématiques. V.6 Produits d information 41/163
42 Tableau 20 : Résultat de l évaluation sur les produits d information Catégorie Nombre total de questions Nombre total de répondants Total possible score Total des scores moyens Pourcentage Résultat V. Produits d'information ,5 Satisfaisant V.A. Indicateurs de l'état de santé V.A.1. Mortalité chez les moins de 5 ans (toutes causes confondues) ,53 Satisfaisant ,14 Satisfaisant V.A.2. Mortalité maternelle ,55 Satisfaisant V.A.3. Prévalence du VIH ,4 Très V.B. Indicateurs du système de santé V.B.4. Taux couverture de la rougeole chez les enfants de moins d'un an (12 mois d'âge) ,48 Existe, mais pas du tout ,07 Satisfaisant V.B.5. Accouchements assistés par des personnels de la santé qualifiés V.B.6. Taux de réussite du traitement de la tuberculose dans le cadre du traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS) ,90 Satisfaisant ,8 Satisfaisant V.B.7. Dépenses générale de l'etat en matière de santé par habitant (ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administrations régionales et locales, autres organismes extrabudgétaires) V.B.8. Dépenses privés de santé par habitant (dépenses des ménages, assurances santé privées, ONG, firmes et sociétés) V.B.9. Densité du personnel de la santé pour 1000 habitants (total et catégorie professionnelle) , , ,37 Pas du tout Pas du tout Existe, mais pas du tout V.B.10. Tendance à fumer (chez les 15 ans et plus) ,38 Satisfaisant Tableau 21 : Scores relatifs aux rubriques des Indicateurs de l'état de santé 42/163
43 Rubriques Moyenne 1. Mortalité chez les moins de cinq ans (toutes causes confondues) 2. Mortalité maternelle 3. Prévalence du VIH V.A.1.1 Méthode de collecte des données V.A.1.2 Rapidité de publication V.A.1.3 Périodicité V.A.1.4 cohérence V.A.1.5 critère d'évaluation de la qualité V.A.1.6 Désagrégation V.A.1.7 Méthodes d'estimation V.A.1.1 Méthode de collecte des données V.A.1.2 Rapidité de publication V.A.1.3 Périodicité V.A.1.4 cohérence V.A.1.5 critère d'évaluation de la qualité V.A.1.6 Désagrégation V.A.1.7 Méthodes d'estimation V.3.1 Méthode de collecte des Méthode de collecte de données utilisée pour les données les plus récentes 1,52 Pour les rapports publiés plus récemment, nombre d'années depuis la collecte des données 1,96 Nombre de fois que la périodicité a été respectée au cours des dix dernières années 0,91 Les révisions sont cohérentes dans le temps, et sur l'ensemble de données entre les principales sources au cours des dix dernières années 1,7 La couverture des données publiées recemment 1,39 estimations les plus récentes, ventilées par caractéristiques socio démographiques (par exemple le sexe et l'âge), par statut socioéconomique (par exemple niveau de revenus, profession, niveau d'instruction de leurs parents) et par milieu de résidence (par exemple zone urbaine / rurale, principales régions géographiques ou administratives) 2,09 Les estimations nationales recourent à des méthodes d'estimation transparentes et éprouvées 2,43 Méthode de collecte de données utilisée pour les données les plus récentes 1 Pour les rapports publiés plus récemment, nombre d'années depuis la collecte des données 2,52 Nombre de fois que la périodicité a été respectée au cours des dix dernières années 1 Les révisions sont cohérentes dans le temps, et sur l'ensemble de données entre les principales sources au cours des dix dernières années 0,57 La couverture des données publiées recemment 1,61 estimations les plus récentes, ventilées par caractéristiques socio démographiques (par exemple le sexe et l'âge), par statut socioéconomique (par exemple niveau de revenus, profession, niveau d'instruction de leurs parents) et par milieu de résidence (par exemple zone urbaine / rurale, principales régions géographiques ou administratives) 1,26 Les estimations nationales recourent à des méthodes d'estimation transparentes et éprouvées 2,87 Méthode de collecte utilisée pour l'estimation des données publiées plus récemment ou qui seront publiées 1. Si épidémie généralisée 2,74 43/163
44 données V.3.2 Rapidité de publication V.3.3 Périodicité V.3.4 Cohérence V.3.5 Représentativité 2. Si épidémie concentrée ou peu répandue Pour les rapports publiés plus récemment, nombre d'années depuis la collecte des données Nombre de fois que la prévalence a été mesurée au cours des cinq dernières années Cohérence des données au cours des cinq dernières années La couverture des données publiées recemment 1. Si épidémie généralisée 3 1,65 1,78 2. Si épidémie concentrée ou peu répandue 2,78 V.3.6 Désagrégation L'estimation publiée le plus récemment ou sera publié est désagrégée par caractéristiques démographiques (par exemple sexe, âge), statut socio-économique (par exemple revenu, occupation, éducation) et localité (par exemple urbain/rural, région géographique ou administrative) 2,78 Tableau 22 : Scores relatifs aux rubriques des Indicateurs du système de santé Rubriques Moyenne 4. Taux de couverture de la rougeole chez les enfants de moins d'un an (12 mois) V.4.1 Méthode de collecte des le taux de couverture de la rougeole peut-être estimé grace aux statistiques informations -statistiques administratives fournies par au moins 90% des établissements sanitaires de base. Les statistiques sont systématiquement revues à chaque administratives 1,74 V.4.2 Méthode Au cours des 5 dernières années le taux de couverture de la rougeole a été mesuré de collecte des par au moins 2 enquêtes nationales menées auprès des ménages, et à chaque informations enquête, les cartes de vaccination des 2/3 des enfants au moins ont été présentées - statistiques fournies par les enquêtes auprès des ménages 1,13 V.4.3 Opportunité Pour les estimations les plus récentes, nombre de mois depuis la collecte des informations Rapidité 2,13 V.4.4 Périodicité Nombre de fois qu a été publiée au cours des cinq dernières années une estimation annuelle basée sur les statistiques administratives 1,61 V.4.5 Cohérence Les données concordent avec les enquêtes récentes et les rapports 1,26 V.4.6 Représentativité V.4.7 Désagrégation Couverture des données sur lesquelles se fondent les toutes dernières estimations 1,83 Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui vont l être sont désagrégées par les facteurs démographiques (par exemple le sexe et l âge), les facteurs socio-économiques (tels que le revenu, la profession et l éducation des parents) et le lieu de résidence(par exemple, les zones urbaines ou rurales, les principales zones géographiques ou administratives) 1,78 44/163
45 5. Accouchements assistés par des personnels de la santé qualifiés V.5.1 Méthode de collecte des informations Le pourcentage des accouchements assistés par un personnel sanitaire qualifié peut être estimé grâce aux statistiques administratives systématiquement soumises par au moins 90% des structures sanitaires compétentes. Ces statistiques sont - statistiques systématiquement revues à chaque niveau pour s assurer de leur intégralité et de leur administratives cohérence, et toute discordance est examinée et corrigée. Des estimations fiables de la population permettent de calculer ce taux de couverture. 1,3 V.5.2 Méthode de collecte des informations Au cours des 5 dernières années, le pourcentage des accouchements assistés par un personnel sanitaire qualifié a été mesuré par au moins 2 enquêtes nationales menées auprès des ménages - statistiques fournies par les enquêtes auprès des ménages 1,3 V.5.3 Opportunité Pour les estimations les plus récentes, nombre de mois depuis la collecte des informations fiables de la population permettant de calculer ce taux de couverture 2 V.5.4 Périodicité Nombre de fois mesurée au cours des 10 dernières années 1,78 V.5.5 Cohérence Les données concordent avec les enquêtes récentes et les rapports 1,52 6. Taux de réussite du traitement de la tuberculose dans le cadre du traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS) V.5.6 Représentativité V.5.7 Opportunité V.6.1 Méthode de collecte des informations V.6.2 Opportunité V.6.3 Périodicité V.6.4 Cohérence V.6.5 Représentativité V.6.6 Désagrégation - 1 Couverture des données sur lesquelles se fondent toutes les dernières estimations 1,74 Les estimations les plus récentes sont désagrégées par les facteurs démographiques (tel que l âge) le statut socioéconomique (par exemple, le revenu, la profession et l éducation) et le lieu de résidence(par exemple, la zone urbaine ou rurale, les principales zones géographiques ou administratives) 2,09 Source d informations et méthode utilisée pour les données les plus récentes 2,78 Pour les estimations les plus récentes nombre d années depuis la collecte des informations 2,7 Nombre de fois qu elle a été mesurée au cours de la dernière année (doit se faire tous les trois mois) 2,78 Cohérence des taux de réussite du traitement au cours des 10 dernières années (fluctuations dues à la procédure de collecte des données non harmonisées, définitions, etc) 1,83 Taux de couverture des données sur lesquelles se fondent les toutes dernières estimations - % des rapports trimestriels régionaux sur le traitement DOTS, qui ont été reçus au cours de la toute dernière année par le programme national de lutte contre la tuberculose. 2,35 Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui vont l être sont désagrégées par les facteurs démographiques (l âge par exemple), le statut socioéconomique (tels que le revenu, la profession, l éducation) et la localité (par exemple la zone urbaine ou rurale, la principale région géographique ou 1 45/163
46 administrative) 7. Dépenses générales de l Etat en matière de santé par habitant (ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administration régionale et locale, autres organismes extrabudgétaires) 8. Dépenses privées de santé par habitant (dépenses des ménages, assurance santé privée, ONG, firmes et sociétés) V.6.7 Désagrégation - Les toutes dernières estimations sont désagrégées par le statut sérologique et la résistance aux médicaments 2 1,43 V.7.1Méthode Méthode de collecte des informations utilisées pour les données les plus récentes de collecte des informations 0,87 V.7.2 Pour les toutes dernières estimations publiées, nombre d années depuis la collecte Opportunité des informations 1,09 V.7.3 Périodicité Périodicité 1 V.7.4 Cohérence Cohérence des définitions des dépenses de santé entre les composantes (ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administrations régionales et locales, autres organismes extrabudgétaires) et pendant la période. 0,61 V.7.5 Composantes représentées Représentativité 0,57 V.7.6 Estimations désagrégées des dépenses générales du gouvernement disponibles Désagrégation- (toutes les composantes: ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, 1 administrations régionales et locales, organismes extra-budgétaires) aux niveaux de la région ou du district 0,78 V.7.7 Estimations désagrégées des dépenses gouvernementales financées de l extérieur et Désagrégation - disponibles par source de financement (c est-à-dire sources multilatérales, 2 bilatérales, fondations privées, ONG et autres) 0,52 V.7.8 Méthodes Disponibilité, pour toutes les estimations produites, d informations détaillées sur les d estimation sources et les méthodes utilisées pour les statistiques, ainsi que sur le compte rendu de tout écart des normes internationales 0,39 V.8.1 Méthode de collecte des informations utilisées pour les données les plus récentes Méthode de collecte des informations 0,7 V.8.2 Pour les toutes dernières estimations, nombre d années depuis la collecte des Opportunité informations 0,43 V.8.3 Périodicité 0,48 46/163
47 10. Tendance à fumer (chez les 15 ans et plus) Périodicité V.8.4 Cohérence V.8.5 Représentativité V.8.6 Désagrégation - 1 V.8.7 Désagrégation - 2 V.8.8 Méthodes d estimation V.9.1 Méthode de collecte des données V.9.2 Opportunité V.9.3 Périodicité V.9.4 Cohérence V.9.5 Désagrégation - 1 V.9.6 Désagrégation - 2 V.10.1 Méthode de collecte des informations V.10.2 Opportunité V.10.3 Périodicité V.10.4 Cohérence V.10.5 Représentativité V.10.6 Désagrégation Cohérence des libellés des dépenses sur la santé entre les composantes (dépenses des ménages, assurance-santé privée, ONG, firmes et sociétés) et pendant la période 0,43 Taux de couverture de la population 0,43 Estimations désagrégées des dépenses privées (toutes composantes: dépenses des ménages, assurance-santé privée, ONG, firmes et sociétés) disponible aux niveaux régional et du district 0,39 Estimations de dépenses privées désagrégées par source de financement (sources multilatérales et bilatérales, fondations privées, ONG et autres) 0,22 Disponibilité, pour toutes les estimations produites, d informations détaillées sur les sources et les méthodes utilisées pour les statistiques, ainsi que sur le compte rendu de tout écart des normes internationales 0,3 Les statistiques administratives courantes sont validées par les résultats d une enquête ou d un recensement régulièrement mené par les structures sanitaires, d une enquête sur les effectifs du personnel et d un recensement de la population 1,43 Pour les estimations les plus récentes, nombre de mois depuis la collecte des informations 1,09 Nombre de fois mesurée au cours des 5 dernières années 1,43 Variables et définitions des données concordantes pendant la période) à travers différentes sources 1,17 Catégories de travailleurs sanitaires CITP : classification internationale type de professions 0,87 Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui seront publiées sont désagrégées par (1) le sexe, (2) la zone urbaine ou rurale, (3) la principale région géographique ou administrative et (4) le secteur public ou privé 1,09 Méthode de collecte des informations utilisée pour les données les plus récentes 2,22 Pour les estimations les plus récentes, nombre d années depuis la collecte des informations 1,35 Nombre de fois mesurée au cours des 10 dernières années 1,87 Données concordantes au cours de la période 1,48 Type d échantillon sur lequel se fondent les estimations les plus récentes 1,74 Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui seront publiées sont désagrégées par les facteurs démographiques (comme le sexe et l âge) le statut socio-économique (le revenu, la profession, l éducation), et le lieu de résidence(zone rurale ou urbaine, principale région géographique ou administrative) 2,22 47/163
48 Globalement, les participants sont satisfaits des produits d information. Mais ils ne sont pas satisfaits tant au niveau des dépenses générales de l État en matière de santé qu au niveau des dépenses privées de santé par habitant. Les niveaux de satisfaction exprimés sur deux aspects des dépenses sont respectivement de 24,27% et 14,31%. V.7 Diffusion des résultats Tableau 23 : Résultat de l évaluation sur la diffusion des résultats Catégorie VI. Diffusion et utilisation des données VI.A. Analyse et utilisation de l'information VI.B. Utilisation de l'information pour l'action et le plaidoyer Nombre total de questions Nombre total de répondants Total possible score Total des scores moyens Pourcentage ,34 Résultat Existe, mais pas du tout ,72 Satisfaisant ,72 Satisfaisant VI.C. Utilisation de l'information pour la planification et la fixation des priorités VI.D. Utilisation des informations pour l'allocation des ressources VI.E. Utilisation de l'information pour sa mise en application et pour l'action , , ,99 Pas du tout Existe, mais pas du tout Existe, mais pas du tout Tableau 24 : Scores relatifs aux rubriques de la diffusion des résultats 48/163
49 Rubriques Moyenne Analyse et utilisation de l'information VI.A.1 Les gestionnaires et décideurs exigent des informations SNIS complètes, opportunes, précises, utiles et validées 1,39 VI.A.2 Les graphiques sont largement utilisés pour présenter les informations au niveau régional et au niveau des établissements sanitaires. Ils sont à jour et parfaitement compris 1,87 VI.A.3 Les cartes sont largement utilisées pour présenter les informations au niveau régional et au niveau des établissements sanitaires. EIles sont à jour et parfaitement comprises 1,3 Utilisation de l'information pour l'action et le plaidoyer VI.B.1 VI.C.1 VI.D.1 VI.D.2 VI.E.1 VI.E.2 VI.E.3 Les rapports analytiques SIS intégrés couvrant au moins un minimum de principaux indicateurs y compris ceux des OMD et des partenaires mondiaux de la santé, le cas échéant, sont régulièrement distribués à toutes les parties concernées 1,52 Les informations sanitaires (état de santé de la population, facteurs de risque, performance et couverture du système sanitaire) sont manifestement utilisées dans la planification (par exemple pour les plans annuels de fonctionnement et de développement intégrés, les cadres des dépenses à moyen terme, les plans stratégiques à long terme, et les études périodiques du secteur sanitaire) à tous les niveaux (central, régional, et de district). 0,7 Les informations du SIS sont largement utilisées par les équipes de gestion au niveau des établissements et des districts pour intégrer l allocation des ressources dans les processus budgétaires annuels 1,48 Les informations du SIS sont utilisées pour plaider en faveur de l équité et de l accroissement des ressources octroyées aux communautés et aux groupes défavorisés, par exemple en attestant leur maladie et leur accès limité aux services 1,13 Les gestionnaires des services administratifs de la santé à tous les niveaux (national, régional ou du district) utilisent les informations sanitaires pour la gestion de la prestation de services sanitaires, le suivi et l évaluation périodique 1,52 Les prestataires de soins à tous les niveaux (national, régional et du district, hôpitaux et centres de santé) utilisent les informations sanitaires pour la gestion de la prestation de services, le suivi et l évaluation périodique 0,87 Les informations sur les facteurs de risques pour la santé sont systématiquement utilisées pour un plaidoyer en faveur d un comportement à moindre risque du grand public et des groupes vulnérables visés 1,52 Globalement, les participants sont peu satisfaits de la diffusion de l utilisation des données (44,34%). Par ailleurs, ils estiment que l utilisation de l information pour la planification et la fixation des priorités n est pas adéquate en Côte d Ivoire. Par conséquent, ils estiment que l utilisation de l information pour la planification et la fixation des priorités est faible. 49/163
50 VI. Discussion L évaluation a pour objectif principal de contribuer à l amélioration de la performance du Système National d Information Sanitaire (SNIS) par l appréciation du degré de satisfaction des acteurs du notre système de santé à travers l outil HMN. Pour y parvenir, deux étapes se sont préalablement succédées notamment l adaptation et la validation de l outil HMN au contexte ivoirien en décembre 2007 par les acteurs clés. Ces étapes nous ont permis d identifier des items spécifiques et de bien comprendre le cadre HMN. Dans le cadre de l évaluation du SNIS, la collecte des données s est faite au cours d un atelier à Grand-Bassam sous la forme de groupe de discussion. Nos résultats montrent que les niveaux de satisfaction sont très variables tant au niveau des dimensions évaluées que des différentes catégories d acteurs du système. Au niveau des ressources : que ce soit dans le domaine de la politique, la planification, des infrastructures du SIS, des institutions, des ressources humaines, et du financement du SIS les participants estiment qu ils ne sont pas satisfaits. Cela suscite des réflexions sur l impérieuse nécessité pour la Côte de disposer des comptes nationaux. En effet, il n y a pas de comptes nationaux de la santé en Côte d Ivoire quand bien même le pays dispose de l expertise nécessaire en la matière. En outre, au plan institutionnel, la Côte d Ivoire ne dispose pas d une structure qui centralise toutes les données statistiques. Le projet de loi qui donne le pouvoir à l INS de centraliser toutes les données n est pas encore promulguée. Ce qui pose le problème de coordination au niveau des structures techniques en charge de produire des données sociodémographiques. Les résultats indiquent également que les participants ont une bonne appréciation sur les indicateurs avec un score de 61,15%. Cependant les discussions ont mis en exergue quelques problèmes de consensus en matière de définition des indicateurs de base avec tous acteurs impliqués dans le processus de renforcement du SNIS. En effet, les répondants estiment que les indicateurs de base ne sont pas définis en partenariat avec toutes les principales parties prenantes (ministère de la Santé, ministère de la lutte contre le SIDA, Institut national de la statistique, ENSEA, ONG, programmes de santé; MEPD; OMS; UNICEF; UNFPA). À titre d exemple, la DIPE est la structure du MSHP en charge de la collecte et de diffusion de l information sanitaire en Côte d Ivoire. Mais la DIPE n est pas toujours associée au processus de prise de décision pour la définition de certains indicateurs de base dans certains 50/163
51 secteurs spécifiques. Il en résulte souvent des discordances de points de vue, affectant ainsi la fiabilité et la validité des indicateurs. Dans cette perspective, il a été souhaité que la DIPE développe un partenariat avec des structures comme l INS, l ENSEA l INFAS, et l INSP pour renforcer ses capacités à produire des indicateurs fiables et valides à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. Par ailleurs, les participants sont peu satisfaits quant aux catégories «Sources des données», «Gestion des données», «Produits d information» et «Diffusion et utilisation des résultats». En effet, Ils estiment que dans tous ces domaines, certains efforts sont faits mais demeurent insuffisants. Par exemple ils estiment que les gestionnaires et décideurs n exigent pas des informations complètes du SNIS, opportunes, précises, utiles et validées pour des prises de décisions. Finalement, les résultats démontrent que le degré de satisfaction varie selon le domaine considéré. Ainsi la catégorie «Produits d information» dans son ensemble, est considérée comme faible par l ensemble des répondants. Mais toutes les variables qui entrent dans la composition de «Produits d information» sont différemment appréciées. Le système d information sanitaire est donc un concept complexe et multidimensionnel. Les observations mettent en évidence le besoin de prendre en compte plusieurs facteurs dans le processus de renforcement du SNIS notamment l intégration des données de l état civil, les données des services de santé de l armée et celles des structures sanitaires privées et/ou parapubliques. 51/163
52 VII. Limites de l évaluation Il est important de souligner quelques limites de cette évaluation dont le nombre réduit des structures participantes à cette évaluation. En effet, sur 20 structures attendues, seulement 18 représentée par 23 personnes. Malgré les limites attribuables au nombre réduit de participants, les résultats sont pertinents et valides dans la mesure où ils reflètent la situation du système. En effet, toutes les parties prenantes importantes impliquées dans le processus de renforcement du SNIS étaient présentes à l atelier. De plus, chaque fois que cela s avérait nécessaire, les personnes-ressources ont été contactées au téléphone pour des interviews approfondies pour avoir des éclaircissements sur certains points spécifiques relevant de leur domaine respectif. Cette évaluation est une étude transversale. Elle offre donc un tableau ponctuel de la situation VIII. Recommandations Au terme de l atelier, les participants ont formulé les recommandations ci-après : VIII.1 Recommandation à l endroit de la DIPE - Diffuser les résultats de l évaluation aux décideurs et parties prenantes du SNIS ; - Élaborer un plan de renforcement du SNIS avec toutes les parties prenantes; - Promouvoir l usage de l outil HMN à tous les niveaux de la pyramide sanitaire ; - Élaborer un document de plaidoyer sur la base des résultats de l évaluation du SNIS par HMN ; - Produire et diffuser régulièrement et promptement tous les rapports du SNIS ; - Classer les différentes maladies en fonction de la dernière version de la CIM. VIII.2 Recommandation à l endroit du Gouvernement - Renforcer les capacités opérationnelles des structures impliquées dans le SNIS ; - Instituer une collaboration effective entre tous les secteurs concernés par l information sanitaire ; - Mettre en place un comité national chargé de la coordination des activités du SNIS ; - Mettre en place les Comptes Nationaux de Santé (CNS). 52/163
53 VIII.3 Recommandation à l endroit des partenaires au développement - Appuyer le renforcement du SNIS à tous les niveaux sur la base de l évaluation par l outil HMN 53/163
54 54/163
55 ANNEXE 1 : liste des participants de l atelier d évaluation N Noms et Prénoms Fonctions Structures Contacts Dr KOUASSI Gohou Valérie Dr BINI Kobena Kra Dr KOUAME Ignace YAO Koffi Edmond YAO B. A. Simone Epse ATTE AYEBIE Yves SIHI Konhon Hyppolite EHOUMAN Tanoh Richards KOUAME Hortance SEYDOU Ouattara DIARRASSOUBA Inza Directeur DIPE [email protected] Sous-Directeur DIPE [email protected] S/D PCS DIPE [email protected] Démographe INS [email protected] S/D interim DCCE [email protected] Médecin Ministère de la Défense [email protected] Médecin DPSE/ MLS [email protected] Chef de service DFR [email protected] S/D DRH DRH [email protected] S/D SSP DSC [email protected] Assistant de Recherche ENSEA [email protected] S/D Prof. Ministère de [email protected] GOMAN née SOUARE Réglementation l Intérieur Nakloba DGAT 13 Dr DIAKITE Aïcha Medecin PNLT drdiakitaï[email protected] KACOU Djatch Edgard YAO Konan Ernest DIANE Sansy El Hassan BAKAYOKO Massoma OUATTARA Abdoulaye Prof ANONGBA D. S. Dr ZENGBE ACRAY S/D SIM CHU- [email protected] Treichville Médecin DIPE [email protected] Sociologue DIPE [email protected] Démographe INS [email protected] Médecin IPCI [email protected] DGS MSHP Chef de service Gestion Information INHP sanitaire [email protected] /163
56 Pétronille Sanitaire 21 Statisticienne DIPE AFFIAN Valérie Amoan Sociologue DIPE N GUESSAN Vincent Informaticienne DIPE TANOH Josiane Informaticien DIPE OULAI Ibodé Valéri Dr YAO Théodore Conseiller programme OMS CSE PNLP EHUI Anicet Parfait Médecin DGS Dr EKONG Serge /163
57 ANNEXE 2:Liste des structures N STRUCTURES ABREVIATION ordre 1 Direction de l Information, de la Planification et de DIPE l Evaluation 2 Direction Générale de la Santé DGS 3 Direction Régionale de la Santé et de l Hygiène DRSHP Publique 4 Organisation Mondiale de la Santé OMS 5 Direction des Ressources Humaines DRH 6 Direction de la Santé Communautaire DSC 7 Direction de la Formation et de la Recherche DFR 8 Direction des Établissements Professionnels DEPS Sanitaires 9 Centre Hospitalier Universitaire CHU 10 Programme National de Lutte contre le Paludisme PNLP 11 Programme National de Lutte contre la Tuberculose PNLT 12 Ministère de Lutte contre le Sida MLS 13 Institut National de l Hygiène Publique INHP 14 Pharmacie de la Santé Publique PSP 15 École Nationale Supérieure de Statistiques et ENSEA d Économies Appliquées 16 Institut National de la Statistique INS 17 Ministère d état, Ministère du Plan et du DCCE Développement 18 Ministère de la Défense (Service de Santé des SSA Armées) 19 Ministère de l Intérieur (État Civil) DGAT 20 Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Institut Pasteur de Côte d Ivoire) IPCI 57/163
58 ANNEXE 3 : Tableaux de la matrice de cotation 58/163
59 A. Politique et planification I.A.1 Rubriques La législation du pays est à jour et offre un cadre d information sanitaire couvrant les composantes spécifiques suivantes : registres de l état civil ; maladies à déclaration obligatoire ; secteur privé y compris l assurance sociale ; confidentialité et principes fondamentaux des statistiques officielles. Très Satisfaisan t Existe mais pas Existence et application d une législation couvrant tous les aspects évoqués Existence d une législation, mais elle n est pas appliquée Pas du tout Appréciations des répondants Pas de législation N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N15 N16 N 17 N 18 N 19 N 20 N 21 N 22 N T M 59/163
60 I.A.2 Les règles et les procédures du pays permettent d'appliquer les principes statistiques fondamentaux sous forme de bonnes pratiques et garantissent l' intégrité de l'institut National de la statistique (professionnalisme, objectivité, transparence et respect des normes éthiques dans la collecte, des traitements et la diffusion des données sanitaires). Il existe un système national de la statistique qui garantit d'une part l'application des principes statistiques fondamentaux sous forme de bonne pratique et d'autre part l'intégrité des structures productrices de données statistiques Oui, les règles et procédures existent et sont bien appliquées L intégrité de l' Institut National de la statistique est évaluée régulièrement Il existe un système national de la statistique qui garantit d'une part l'application des principes statistiques fondamentaux sous forme de bonne pratique et d'autre part l'intégrité des structures productrices de données statistiques et est évalué régulièrement Les règles et procédures existent et sont largement diffusées, mais il n y a pas d évaluatio n régulière de l intégrité de l' Institut National de la statistique Il existe un système national de la statistique qui garantit d'une part l'applicatio n des principes statistiques fondament aux sous forme de bonne pratique et d'autre part l'intégrité des structures productrice s de données statistiques, mais n'est pas largement Les règles et procédures existent sous forme écrite, mais ne sont encore ni diffusées, ni appliquées Il existe un système national de la statistique qui garantit d'une part l'application des principes statistiques fondamentaux sous forme de bonne pratique et d'autre part l'intégrité des structures productrices de données statistiques, mais n'est pas fonctionnel Non, il n y a pas de règles et procédures écrites pour l intégrité des services nationaux de la statistique Il n'existe pas de système national de la statistique qui garantit d'une part l'application des principes statistiques fondamentaux sous forme de bonne pratique et d'autre part l'intégrité des structures productrices de données statistiques /163
61 diffusé 61/163
62 I.A.3 I.A.4 I.A.5 Il y a un plan stratégique du SIS (SNIS) écrit qui est utilisé intègre toutes les principales sources de données à l instar du Cadre RMS (recensement, statistiques démographiques, enquêtes, archives sanitaires, dossiers de service, enregistrement des ressources) et qui est appliqué au niveau national. Il y a un comité national représentatif chargé de la coordination du SNIS, et il fonctionne L'Institut National de la Statistique et le Ministère de la Santé et de l'hygiène Publique ont mis en place des mécanismes de coordination (par ex. un groupe de travail sur les statistiques sanitaires ; ce mécanisme peut être multisectoriel) Oui, il existe un plan stratégique détaillé du SIS et il est appliqué Il y a un plan stratégique du SIS (SNIS) écrit qui intègre toutes les principales sources de données à l instar du Cadre RMS et est appliqué au niveau national. Oui, il existe un comité national fonctionnel Oui, entièrement opérationnel, se réunit régulièrement et satisfait les besoins de coordination Le plan stratégique détaillé existe, mais il n y a pas de ressources pour le faire appliquer Il y a un comité national du SIS (SNIS) fonctionnel, mais il ne dispose pas de ressources Oui, mais ne se réunit qu occasio nnellement pour des réunions ad hoc ou le calendrier est surchargé Le plan stratégique existe, mais il est incomplet Il y a un comité national du SIS (SNIS), mais il n est pas fonctionnel Oui en théorie, mais ces mécanismes ne sont pas opérationnels Il n y a pas de plan stratégique du SIS (SNIS) Il n y a pas de comité national du SIS (SNIS) Non /163
63 I.A.6 I.A.7 Il existe un système permanent d'évaluation du SIS (SNIS) et de ses divers soussystèmes La politique sanitaire prévoit d organiser régulièrement des réunions à tous les niveaux de la pyramide sanitaire (par ex.au niveau central, régional et départemental) pour analyser l information et prendre des décisions. Oui, il existe et l on s en sert régulièrement Oui, la politique existe et est appliquée Oui, mais il est rarement appliqué La politique existe, mais les réunions ne sont pas régulières Oui, mais il n est jamais appliqué La politique existe, mais n est pas appliquée Non Non, Il n y a pas de politique Score Obtenu Score Possible Moyenne 0,52 0,33 0,47 0,47 0,52 0,42 8 0,52 0,42 0,38 0,48 0,52 0,62 0,57 0,43 0,38 0,43 0,33 0,33 0,43 0,43 0,38 1 0,52 0,33 0,44 Pourcentage 52,3 8 33,3 3 47,61 47,6 2 52,3 8 42,8 5 52,3 8 42,85 38,1 47,6 52,4 61,9 57,1 42,9 38,1 42,9 33,3 33,3 42,9 42,9 38,1 52,4 33,33 44,72 B. Institutions, ressources humaines et financement du SIS Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants 63/163
64 N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N15 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N2 3 T I.B.1 Le Ministère de la Santé et de l'hygiène Publique(MSHP) dispose de suffisamment de compétences dans les sciences de l information sanitaire pures (épidémiologie, démographie, statistique, technologies de l information et de la communication (TIC) Très Satisfaisant Partiellement Pas I.B.2 L' Institut national de la statistique dispose de suffisamment de compétences statistiques (démographie, statistique, technologies de l information et de la communication (TIC)) Très Satisfaisant Partiellement Pas /163
65 I.B.3 I.B.4 Il existe une direction centrale fonctionnelle du SIS au ministère de la santé et de l'hygiène Publique(MSHP) de. Sa mission est de concevoir, élaborer et appuyer la collecte d information sanitaire, la gestion, l analyse, la diffusion et l utilisation des données en vue de la planification et de la gestion du système sanitaire Il existe une direction centrale fonctionnelle du SIS chargée du recensement de la population et des enquêtes auprès des ménages dans le but de concevoir, élaborer et appuyer la collecte d information sanitaire, la gestion, l analyse, la diffusion et l' utilisation des données en vue de la planification et de la gestion La direction centrale du SIS est fonctionnelle et dispose de ressources suffisantes La direction centrale est fonctionnelle et dispose de resources suffisantes La direction centrale du SIS est fonctionnel le, mais ne dispose pas de ressources suffisantes La direction centrale est fonctionnel le, mais ne dispose pas de ressources suffisantes La capacité fonctionnelle de la direction centrale du SIS est très limitée et entreprend peu d activités en vue du renforcement du SIS La capacité fonctionnelle de la direction centrale est très limitée et entreprend peu d activités en vue du renforcement du SIS Il n existe pas de direction administrative centrale fonctionnelle du SIS au ministère de la santé Il n existe pas de direction centrale fonctionnelle au ministère de la santé /163
66 I.B.5 I.B.6 I.B.7 Au niveau des régions et districts sanitaires, il existe des postes à plein temps d agents chargés de l' information sanitaire, et ces postes sont occupés Des activités de renforcement des capacités ont été organisées au cours des années passées pour le personnel du SIS du ministère de la santé (statistiques, maintenance des logiciels et des bases de données et/ou épidémiologie) à tous les niveaux de la pyramide sanitaire Des activités de renforcement des capacités ont été organisées au cours des années passées pour le personnel de l' institut national de la statistique (statistiques, maintenance Oui, 100% des postes créés au niveau des régions et districts sanitaires sont occupés par des agents à plein temps chargés de l information sanitaire Le renforcement des capacités fait partie d un plan à long terme de développeme nt des ressources humaines à l initiative du gouvernement Le renforcement des capacités fait partie d un plan à long terme de développeme nt des ressources humaines à l initiative du Oui, plus de 50% des postes créés au niveau des régions et districts sanitaires sont occupés par des agents à plein temps chargés de l informati on sanitaire Renforcem ent des capacités, mais largement dépendant de l appui et des apports externes (par ex. bailleurs de fonds) Renforcem ent des capacités, mais largement dépendant de l appui et des apports externes Moins de 50% des postes créés au niveau des régions et districts sanitaires sont occupés par des agents à plein temps chargés de l information sanitaire Renforcement des capacités limité Renforcement des capacités limité aux moyens de la structure Pas de poste Non Non /163
67 I.B.8 I.B.9 informatique, gouvernement actualisation des logiciels, archivage des données et de la méthologie de collecte et traitement de données ) aux niveaux central, régional et départemental Des activités de renforcement des capacités du SIS ont été organisées au cours des années passées pour le personnel des structures sanitaires (sur la collecte, l autoévaluation, l analyse et la diffusion des données) Disponibilité de l assistance au personnel de la santé et du SIS en vue de la conception, de la gestion et du soutien des bases de données et des logiciels aux niveaux central, régional et district Le renforcement des capacités fait partie d un plan à long terme de développeme nt des ressources humaines à l initiative du gouvernement Excellent, permanent (par ex. bailleurs de fonds) Renforcem ent des capacités, mais largement dépendant de l appui et des apports externes (par ex. bailleurs de fonds) Satisfaisant, assistance et appui ponctuels Renforcement des capacités limité limité, ne couvrant pas les besoins du personnel Non inexistant /163
68 I.B.10 I.B.11 I.B.12 Taux de mobilité acceptable du personnel chargé de l' information sanitaire dans les services du ministère de la santé au niveau central(nb: preciser la méthode de calucul du taux de mobilité et preciser la référence ) Taux de roulement acceptable du personnel chargé de l'information sanitaire à l'institut National de la Statistique au niveau central Le budget national prévoit des lignes budgétaires spécifiques et suffisantes pour les divers secteurs qui produisent les informations sanitaires afin de garantir un SIS performant Taux de roulement faible, mais ne pose pas de problèmes Taux de roulement faible, ne pose pas de problèmes Oui, le budget national prévoit des lignes spécifiques et suffisantes Taux de roulement moyen, mais pratique Taux de roulement moyen, pratique Les lignes budgétaires du SIS national sont limitées, mais permettent un fonctionne ment de toutes les importante s sources de données Le taux de roulement est critique Le taux de roulement est critique Les lignes budgétaires du SIS national sont limitées, et ne permettent pas un fonctionneme nt de toutes les importantes sources de données Le taux de roulement est bien trop élevé pour être acceptable Le taux de roulement est bien trop élevé pour être acceptable Il n y a pas de lignes budgétaires du SIS national et le fonctionneme nt de toutes les importantes sources n est pas /163
69 I.B.13 Le budget national prévoit des lignes budgétaires spécifiques et suffisantes pour le fontionnement du système statistique pour toutes les sources de données importantes du ministère de la santé Oui, le budget national prévoit des lignes budgétaires spécifiques pour les divers secteurs afin de garantir un financement suffisant du système statistique pour toutes les importantes sources de données Les lignes budgétaires du système statistique national sont limitées, mais permettent un fonctionne ment de toutes les importante s sources de données Les lignes budgétaires du système statistique national sont limitées, et ne permettent pas un fonctionneme nt de toutes les importantes sources de données Il n y a pas de lignes budgétaires du système statistique national et le fonctionneme nt de toutes les importantes sources n est pas SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE ,41 0,538 0,58 9 0,46 0,51 2 0,46 1 0,53 8 0,43 5 0,51 0,51 0,54 0,51 0,44 0,44 0,54 0,44 0,54 0,46 0,54 0,49 0,48 7 POURCENT AGE , ,1 47,6 52,4 61,9 57,1 42,9 38,1 42,9 33,3 33,3 42,9 42,9 38,1 52,4 0,54 0,4 8 0,49 33, 3 44,72 C. Infrastructures du SIS Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N15 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 T 69/163
70 I.C.1 Les outils de collecte, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires pour enregistrer l information sur les services sanitaires et les maladies sont disponibles I.C.2 Les formulaires fournitures de bureau et autres matériels nécessaires pour enregistrer l information sur les statistiques démographiques sont disponibles Oui, les outils de collecte, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires sont toujours disponibles Oui, les formulaires, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires sont toujours disponibles pour enregistrer l information nécessaire Il y a des ruptures périodiques du stock de outils de collecte, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires mais cela n affecte pas la capacité d enregistr ement de l informati on requise Il y a des ruptures périodiques du stock de formulaires, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires mais cela n affecte pas la capacité d enregistr ement de l informati on requise Il y a des ruptures fréquentes du stock de outils de collecte, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires, et cela affecte la capacité d enregistrem ent de l information requise Il y a des ruptures fréquentes du stock de formulaires, papier, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires et cela affecte la capacité d enregistrem ent de l information requise Le service de santé ne peut satisfaire les besoins d enregistrem ent par manque de outils de collecte, fournitures de bureau et autres matériels nécessaires fournitures de bureau et autres matériels nécessaires /163
71 I.C.3 I.C.4 Les ordinateurs sont disponibles pour une compilation rapide de données dans les principaux bureaux aux niveaux central, régional et des districts sanitaires Les infrastructures de base des technologies de l information et des communications (TIC: téléphones, accès Internet, intranet, courriels) existent aux niveaux central, régional et des districts sanitaires Oui, tous les principaux bureaux aux niveaux des districts sanitaires, des régions et au niveau central disposent d ordinateurs pour le SNIS Les infrastructure s de base des TIC existent aux niveaux central, régional et des districts sanitaires Oui, moins de 50% des principaux bureaux de district sanitaires, et plus de 50% des bureaux aux niveaux central et régional disposent d ordinateu rs pour le SNIS Les infrastructu res de base des TIC existent au niveau central, plus de 50% au niveau régional, mais moins de 50% au niveau des districts sanitaires Oui, moins de 50% des principaux bureaux au niveau régional et l plus de 50% des bureaux au niveau central disposent d ordinateurs pour le SNIS Les infrastructure s de base des TIC existent au niveau central, mais moins de 50% aux niveaux régional et des districts sanitaires Non, seuls les principaux bureaux au niveau central disposent d ordinateurs pour le SNIS Les infrastructure s de base des TIC n existent qu au niveau central /163
72 I.C.5 Les services de maintenance des équipements des technologies de l information et des communications (TIC) sont disponibles aux niveaux central, régional et des districts sanitaires Oui, les services de maintenance des équipements des TIC sont disponibles aux niveaux central, régional et des districts Les services de maintenanc e des équipement s des TIC sont disponibles au niveau central, plus de 50% au niveau régional, mais moins de 50% au niveau des districts Les services de maintenance des équipements des TIC sont disponibles au niveau central, mais moins de 50% aux niveaux régional et des districts Les services de maintenance des équipements des TIC ne sont disponibles qu au niveau central SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,46 0,4 0,46 0,4 0,53 0,33 0,4 0,33 0,47 0,4 0,6 0,33 0,4 0,47 0,53 0,6 0,47 0,47 0,53 0,53 0,4 0,47 0,66 0,46 POURCENT AGE 46, , ,33 33, ,3 3 46, , ,7 53, ,7 46,7 53,3 53, ,7 66,6 7 46,38 II. Indicateurs Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N 14 N15 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOT AL 72/163
73 II.A.1 II.A.2 II.A.3 Les indicateurs minimums de base du pays ont été définis à tous les niveaux (sectoriel et géographique). Il existe une stratégie officielle claire et explicite visant à mesurer chacun des indicateurs des OMD retenus par le pays concerné dans le domaine de la santé Les indicateurs de base sont définis en partenariat avec toutes les principales parties prenantes (le Ministère de la Santé et de l'hygiène Publique, l'institut National de la Statistique (INS), les ministères concernés, les organisations professionnelles, Oui, les indicateurs minimums de base sont définis à tous les niveaux (sectoriel et géographique ), et couvrent tous les types d'indicateurs Oui, tous les indicateurs pertinents des OMD en matière de santé font partie de la panoplie d'indicateurs minimums de base Oui, toutes les parties prenantes concernées ont collaboré au choix des indicateurs de base Les indicateurs minimums de base sont définis à tous les niveaux (sectoriel et géographiq ue), mais ne couvrent pas tous les types d'indicateu rs seulement 50 % d'entre eux qui font partie de la panoplie d'indicateu rs minimums de base Les ministères concernés et l'institut National de la Statistique (INS) sont impliqués, mais une plus grande contributio n extérieure serait souhaitable Les discussions se poursuivent pour parvenir à définir les indicateurs essentiels ne sont pas encore définis moins de 50 % au plus des indicateurs pertinents des OMD font partie de la panoplie d'indicateurs minimums de base Partenariat au niveau infranational avec l'ensemble du ministère de la Santé, les programmes de lutte contre certaines maladies, mais pas d'implication du de l'institut National de la les indicateurs minimums de base ne sont pas définis Aucun des indicateurs des OMD en matière de santé ne fait partie de la panoplie d'indicateurs minimums de base /163
74 les spécialistes au niveau infranational, les principaux programmes centrés sur les principales maladies) Statistique (INS) II.A.3 II.A.4 Les indicateurs de base sont définis en partenariat avec toutes les principales parties prenantes (ministère de la Santé, ministère de la lutte contre le SIDA, Institut national de la statistique, ENSEA, ONG, programmes de santé; MEPD; OMS; UNICEF; UNFPA). Les indicateurs de base ont été choisis selon des critères clairement définis, notamment leur utilité, leur pertinence scientifique, la leur fiabilité et leur représentativité, leur caractère pratique et leur accessibilité Oui, toutes les parties prenantes concernées ont collaboré au choix des indicateurs de base Oui, les indicateurs de base ont été choisis selon des critères clairement définis Les ministères concernés et l' INS sont impliqués, mais une plus grande contributio n extérieure serait souhaitable La plupart des critères, mais pas tous, sont clairs et explicites Partenariat au niveau régional et des districts avec l'ensemble du ministère de la Santé, les programmes de lutte contre certaines maladies, mais pas d'implication de l' INS Il existe des directives, mais elles ne comprennent pas des critères explicites pour le choix des indicateurs Non, chaque programme a besoin de données selon ses propres critères Il n'existe pas ni de directives ni critères explicites pour le choix des indicateurs /163
75 II.A.5 La diffusion de l'information sur le nombre minimum d'indicateurs de base se fait périodiquement Diffusion de l'information de manière périodique (régulière et complète),(pa r exemple chaque année, chaque semestre) La diffusion de l'informati on se fait de manière irrégulière mais elle est complète La diffusion de l'information se fait de manière irrégulière et incomplète La diffusion de l'information se fait de manière très limitée pas de diffusion de l'information SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,33 0,666 0,533 0,467 0,6 POURCENT AGE 33,33 66,66 53,33 46, , ,6 6 0,66 6 0,6 0,8 0,67 0,6 0,67 0,6 0, 6 0,73 0,67 0,8 0,4 0,73 0,73 66, , , ,3 66, ,3 73,3 0,33 3 0,67 0,53 0,61 33,3 3 66,7 53,33 61,16 A. Le Recensement 75/163
76 Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N1 6 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL III.A.1 Contenu 1.1 Des questions portant sur la mortalité ont été introduites dans le dernier recensement - Questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité infantile : enfants nés vivants et enfants encore en vie - Questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité générale: décès survenu dans la famille au cours des 12 ou 24 derniers mois, en prenant en compte le sexe de la personne décédée et son âge au moment du décès. Remarque: Sauter cette question si l'enregistrement à l'etat Civil couvre au moins 90 % des décès. Questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité infantile et questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité générale, couplées avec des questions concernant les décès des suites d'une lésion et ceux liés à la grossesse Questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité infantile et des questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité générale Uniquement des questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité infantile, ou des questions permettant d'avoir une estimation de la mortalité générale Pas de questions sur la mortalité /163
77 III.A.2 Capacité & pratiques 2.1 Le pays dispose de capacités es pour 1) réaliser la collecte des données ; 2) traiter les données ; et 3) analyser les données 2.2 Un recensement a été réalisé au cours des dix dernières années 2.3 Une enquête post-censitaire (EPC) a été achevée et un rapport écrit est disponible et largement diffusé 2.4 L'évaluation de l'exhaustivité des données sur la mortalité générale, réalisée recensement, a été mise en chantier, et les résultats ont été publiés en même temps que les statistiques publiées sur la mortalité Remarque : Sauter cette question si le dernier recensement ne comportait pas des Capacités es pour les trois Capacités es pour deux des trois Capacités es pour l'un des trois Capacités es pour aucun des trois Oui Non Une EPC a été achevée et le rapport est disponible sur la toile L'évaluation a été réalisée, et les résultats ont été publiés, en même temps que les statistiques publiées sur la mortalité Une EPC a été achevée et un rapport écrit est disponible mais pas largement diffusé Une EPC a été achevée, mais aucun rapport n'est disponible L'évaluation a été réalisée, mais les résultats n'ont pas été publiés Aucune EPC n'a été réalisée Pas d'évaluation /163
78 questions sur la mortalité adulte (décès survenus dans les familles) III.A.3 Diffusion 3.1 Le rapport contenant des statistiques descriptives (âge, sexe, résidence par unité adminstrative la plus petite) tirées du recensement le plus récent est disponible et largement diffusé (en ligne ou sur support papier) 3.2 Décalage temporel entre le moment où les statistiques descriptives (âge, sexe, lieu de résidence par zone de dénombrement) ont été publiées pour la dernière fois et le moment où ces données ont été collectées Tous les districts (les services de santé des plus petites unités administrativ es) y accèdent directement Moins de deux ans Toutes les régions (services de santé des unités administrat ives intermédiai res) y accèdent directemen t Deux ou trois ans Les responsables de santé au niveau central y accèdent directement Quatre ou cinq ans Non disponible Aucun résultat de recencenseme nt n'est disponible depuis dix ans au moins /163
79 III.A.4 Intégration & utilisation 3.3 Des projections démographiques précises par âge et par sexe sont disponibles pour de petites zones (Sous préfectures) pour l'année en cours Remarque : Sauter cette question si aucun résultat de recensement n'est disponible depuis plus de dix ans 3.4 Les microdonnées sont mises à la disposition du public. Remarque : Sauter cette question si aucun résultat de recensement n'est disponible depuis plus de dix ans 4.1 Les projections démographiques permettent de faire une estimation du domaine d'application et une planification des services de santé Remarque : Sauter cette question si aucun résultat de recensement n'est disponible depuis plus de dix ans Des projections précises sont disponibles pour la plus petite unité administrativ e Disponibles sur demande Projections utilisées par la plupart des souspréfectures Des projections précises sont disponibles pour les départemen ts / districts Disponible s sur demande, avec restriction Projections utilisées par la plupart des départemen ts /districts Des projections précises sont disponibles pour les régions Projections utilisées à l'échelon central et/ou régional Soit il n'existe pas de projections pour l'année en cours, soit les projections ne sont pas jugées précises Non disponible Les projections démographiq ues ne sont pas utilisées pour la santé /163
80 SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE POURCENT AGE ,83 0, ,33 83,3 3 0, ,3 3 0,833 0, ,33 83,3 3 0, ,3 3 0, ,3 3 0, ,3 3 0,83 0,83 0,9 0,63 0,67 0,67 0,6 0, 77 83,3 83, ,3 66,7 66, ,7 0,6 0,63 0,63 0,57 0, ,3 63,3 56,7 46,6 7 0,63 0, ,3 53,3 3 0,625 62,46 B. Les statistiques de l'état civil Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N1 6 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL III.B.1 Contenu 1.1 Il existe dans tout le pays une source fiable de statistiques de l'état civil : enregistrement à l'état civil, Sytème d'enregistrement de l'échantillon Enregistreme nt à l'état civil dans tout le pays Système d'enregistre ment de l'échantillo n Systèmes de surveillance de la démographie Il n'existe pas de source fiable /163
81 (SEE) ; ou Systèmes de surveillance de la démographie (SSD) III.B.2 Capacite & pratiques 1.2 Taux de couverture des décès enregistrés grâce à l'enregistrement à l'état civil 1.3 Les renseignements sur la cause du décès sont enregistrés sur une fiche d'enregistrement des décès, si l'enregistrement à l'état civil est en place Remarque : Sauter cet élément si l'enregistrement à l'état civil n'est pas en place 2.1 Le pays dispose de capacités suffisantes pour : 1) réaliser la collecte de données ; 2) traiter les données ; et 3) analyser les données tirées de l'enregistrement à l'état civil, du SEE ou des SSD 90 % ou plus 70 % - 89 % 90 % ou plus 70 % - 89 % Capacités apropriées pour tous les trois Capacités appropriées pour deux sur trois 50 % - 69 % <50 % % - 69 % < 50 % Capacités appropriées pour un sur trois Capacités appropriées pour aucun des trois /163
82 2.2 Fréquence de l'évaluation de l'exhaustivité de l'enregistrement à l'état civil 2.3 La classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM) est actuellement utilisée pour enregistrer les causes des décès Remarque : Donner la note 0 s'il n'existe pas de données sur les causes des décès 2.4 Proportion de tous les décès attribués à des causes mal définies (%) (codes superflus) Remarque : Sauter cet élément s'il n'existe aucun enregistrement sur les causes des décès Chaque fois que le recensement est organisé périodiqueme nt (tous les cinq à dix ans) CIM-10 détaillée Chaque fois que le recenseme nt est organisé (irrégulière ment) Liste de tabulation CIM-10 Moins périodiqueme nt que le recensement CIM-9 Soit jamais organisé, soit je ne sais pas Aucune CIM n'est utilisée, ou CIM-8, ou version antérieure, ou pas de données sur les causes des décès <5% 5% - 10% 11% - 19% 20% ou plus /163
83 2.5 Les statistiques publiées à partir de l'enregistrement à l'état civil ou du SEE sont ventilées par 1) sexe, 2) âge et 3) région géographique ou administrative (ou zone urbaine/rurale) Remarque : Donner la note 0 si aucun enregistrement à l'état civil 2.6 Le Système d'enregistrement de l'échantillon (SEE) est conçu, et il produit des données précises au bon momentremarque : Sauter cet élément s'il n'existe pas de SEE 2.7 Les sites du Système de surveillance de la démographie (SSD) ont été conçus, et ils produisent des données exactes au bon moment Remarque : Sauter cet élément s'il n'existe pas de SSD Tous les trois Deux sur trois Représentatif à l'échelon national Partielleme nt représentati f (au moins un site urbain et deux sites ruraux) Un sur trois Partiellement représentatif Pas représentatif Soit aucun des 3, soit il n'existe aucun enregistremen t à l'état civil et aucun SEE Neant Néant NA 0 NA 83/163
84 2.8 Outil d'autopsie Verbale (AV) Remarque : Sauter cet élément s'il n'existe pas de SSD ou de SEE L'outil d'av a été validé ; le questionnaire est disponible au vu de tous et conforme aux normes internationale s L'outil d'av a été validé L'outil d'av n'est pas validé Aucune autopsie verbale n'est utilisée réalisée par le SEE et/ou les SSD 0 NA III.B.3 Diffusion 3.1 Décalage temporel entre le moment où les statistiques tirées de l'enregistrement à l'état civil, du SEE ou des SSD ont été publiées pour la dernière fois et le moment où ces données ont été collectées Remarque : Donner la note 0 s'il n'existe pas d'enregistrement à l'état civil, de SEE ou des SSD Moins de trois ans 3 ans Quatre ou cinq ans Soit plus de cinq ans, soit les statistiques ne sont pas publiées, soit il n'existe pas un système de statistiques de l'état civil (enregistreme nt à l'état civil, SEE, SSD) III.B.4 Integration & utilisation 4.1 Les renseignements provenant de l'enregistrement à l'état civil, du SEE ou des SSD sur 1) les taux de mortalité et 2) les causes de décès, sont utilisés pour l'analyse à l'échelon central, régional et départemental Remarque : Donner la note 0 s'il n'existe pas Les données portant aussi bien sur les taux de mortalité que sur les informations sur les causes de décès sont utilisées Un sur deux est utilisé Soit inutilisé, soit les statistiques ne sont pas publiées, soit il n'existe pas un système statistique sur l'état civil (enregistreme nt à l'état civil, SEE, SSD) /163
85 SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,433 0,43 3 0,43 3 0,467 0,43 3 0,5 0,43 3 0,43 3 0,43 0,43 0,43 0,33 0,4 0,27 0,2 7 0, 4 0,4 0,27 0,4 0,27 0,23 3 0,37 0,26 0,38 POURCENT AGE 43,33 43,3 3 43,3 3 46,67 43, ,3 3 43,3 3 43,3 43,3 43,3 33, ,7 26, , ,7 23,3 26,6 3 36,7 7 37,97 C. Les enquêtes auprès de la population Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N15 N1 6 N1 7 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTA L 85/163
86 III.C.1 Contenu 1.1 Au cours des cinq dernières années, une enquête auprès d'un échantillon national représentatif a mesuré le pourcentage de la population visée qui reçoit les principaux services de santé maternelle et infantile (planning familial, soins prénataux, accouchements avec l'aide de professionnels, vaccinations) Oui Au cours des cinq dernières années, une enquête auprès d'un échantillon national représentatif a fourni des prévisions suffisamment précises et exactes de la mortalité infantile et celle des moins de cinq ans Oui /163
87 1.3 Au cours des cinq dernières années, une (des) enquêtes(s) auprès d'un échantillon national représentatif auprès de la population a (ont) mesuré la prévalence de quelques maladies prioritaires non transmissibles/prob lèmes de santé (par exemple l'invalidité, les maladies mentales, l'hypertension, le diabète, les accidents, la violence) et des principaux facteurs de risque (par exemple le tabagisme, la consommation de drogues, les régimes alimentaires, le manque d'exercices physiques) Les biomarqueurs sont des substances utilisées comme indicateurs de l'état biologique. Il s'agit des substances et des anticorps que l'on trouve dans un prélèvement de sang ou d'urine. Oui, des enquêtes auprès d'un échantillon national représentatif ont mesuré des biomarqueurs et au moins trois maladies non transmissibles /état de santé ou facteurs de risque prioritaires Les enquêtes auprès d'un échantillon national représentati f n'ont mesuré aucun biomarque ur supplément aire, mais plutôt la prévalence d'au moins 1 maladie non transmissib le/problèm e de santé ou facteur de risque prioritaire Au cours des cinq dernières années, les enquêtes axées sur la population n'ont mesuré la prévalence d'aucune maladie non transmissible, d'aucun problème de santé ou d'aucun facteur de risque prioritaire /163
88 III.C.2 Capacite & pratiques 2.1 Le pays dispose de capacités suffisantes pour : 1) organiser des enquêtes auprès des ménages (notamment les plans de sondage et le travail de terrain) ; 2) traiter les données ; et 3) analyser les données. 2.2 Les enquêtes respectent les normes internationales en matière de consentement, de confidentialité et d'accès aux données personnelles (voir Directives de l'ocde sur la protection des renseignements personnels) 2.3 Les données permettent de faire une ventillation par âge, sexe et localité (par exemple zone urbaine/rurale, principales régions géographiques ou administratives) Capacités suffisantes pour tous les trois Capacités suffisantes pour deux sur trois Capacités suffisantes pour un sur trois Oui Tous les trois Deux Un /163
89 III.C.3 Diffusion 2.4 Les données permettent de faire une ventillation par statut socioéconomique : a) revenus et b) niveau d'instruction 3.1 Des enquêtes récentes fournissent des métadonnées (conception, mise en œuvre de l'échantillon, questionnaire) Oui, les deux Uniquement par niveau d'instruction Accessible au public Des enquêtes récentes fournissent des microdonnées. Disponibles sur demande Disponible s sur demande, avec des restrictions III.C.4 Integration & utilisation 4.1 Il y a des réunions et un plan pluriannuel visant à coordonner la synchronisation, les principales variables mesurées et le financement des enquêtes démographiques auprès d'un échantillon national représentatif, qui mesurent les indicateurs de santé Oui, le mécanisme de coordination et de planification coordonne toutes les enquêtes auprès d'un échantillon national représentatif Le groupe chargé de la coordinatio n et de la planificatio n à long terme coordonne moins de 75 % des enquêtes auprès d'un échantillon national représentati f Il existe un calendrier, malheureuse ment incomplet et/ou le groupe chargé de la coordination ne peut pas coordonner les enquêtes de façon efficace /163
90 4.2 Les Directions Régionales et les Directions Départementales Sanitaires et les Directions statistiques du pays collaborent étroitement dans les domaines de la conception de l'enquête, de la mise en œuvre, de l'analyse et de l'utilisation des données Très appropriées Appropriée s Existent, mais inappropriées SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0, ,727 0,72 7 0,72 7 0,72 0,72 7 0,72 7 0,72 0,69 0,7 0,64 0,39 0,55 0,52 0,61 0,7 9 0, 39 0,55 0,45 0,45 0,3 0,57 6 0,61 0,54 POURCENT AGE 72, ,72 72,7 2 72,7 2 72,73 72,7 2 72,7 2 72,7 2 69,6 9 69,7 63,6 39,4 54,5 51,5 60,6 78, 8 39,4 54,5 45,5 45,5 30,3 57,5 8 60,6 54,68 D. Les dossiers de santé et de maladies (notamment les systèmes de surveillance des maladies) Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout 90/163
91 N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N1 6 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL III.D.1Contenu 1.1 Pour chacune des principales maladies sujettes à épidémie (par exemple le choléra, la diarrhée sanguinolente, la rougeole, la méningite, la peste, les fièvres hémorragiques virales, la fièvre jaune, le syndrome respiratoire aigu sévère, la grippe aviaire) et les maladies dont on préconise l'éradication/élimin ation à terme (par exemple la poliomyélite, le tétanos néonatal, la lèpre), des définitions appropriées de cas ont été mises en place et des cas peuvent être signalés sur des modèles de déclaration courants. oui, il existe des définitions de cas pour toutes les principales maladies sujettes à épidémie et les maladies dont on préconise l'éradication/é limination oui, il existe des définitions de cas pour toutes les principales maladies sujettes à épidémie et les maladies dont on préconise l'éradicatio n/éliminati on, à l'exception d'une ou deux Il existe au moins trois principales maladies pour lesquelles on n'a pas encore mis au point des définitions de cas ou pour lesquelles le modèle de déclaration est inapproprié Soit il n'existe pas de système de notification, soit il existe un système qui ne signale pas la plupart des principales maladies /163
92 1.2 Pour les états de santé d'un grand intérêt pour la santé publique, qui diffèrent de ceux énoncés à la section 1.1 cidessus (par exemple les principales causes de mortalité, de morbidité et d'invalidité, telles que la pneumonie et la diarrhée accompagnée de déshydratation chez les enfants de moins de cinq ans, le paludisme, la tuberculose, le VIH/SIDA, les maladies sexuellement transmissibles, les maladies non transmissibles), il existe une stratégie de surveillance 1.3 L'établissement d'une carte de la population exposée à un risque (par exemple une population souffrant de malnutrition et de pauvreté) et de la population exposée à des risques spécifiques en général (par exemple les vecteurs, la oui, il existe une stratégie de surveillance à tous les niveaux pour toutes les principales causes de morbidité, de mortalité et d'invalidité Les cartes sont actualisées et détaillées et il existe des compétences capables d'y ajouter de nouveaux éléments dans les moindres délais oui, il existe une stratégie de surveillanc e à tous les niveaux pour la plupart des principales causes de morbidité, de mortalité et d'invalidité Les cartes sont actualisées et moins détaillées oui, il existe une stratégie de surveillance à tous les niveaux pour quelques-unes des principales causes de morbidité, de mortalité et d'invalidité Une carte est établie uniquement pour un petit nombre de risques sanitaires Inexistence d'un bon système de surveillance, à l'exception de celui des maladies sujettes à endémie Pas de carte établie pour des risques sanitaires /163
93 pollution de l'environnement et la pollution industrielle) III.D.2 Capacite & pratiques 2.1 Le pays dispose de capacités suffisantes pour : 1) diagnostiquer et enregistrer les cas de maladies à déclaration obligatoire ; 2) signaler et transmettre en temps opportun des informations complètes relatives à ces maladies ; 3) analyser les données et y donner suite en faisant face aux poussées endémiques et en planifiant les interventions en matière de santé publique Capacités suffisantes pour tous les trois Capacités suffisantes pour deux sur trois Capacités suffisantes pour un sur trois Capacités suffisantes pour aucun des trois /163
94 2.2 Pourcentage des personnels de santé en charge des diagnostics primaires, qui peuvent correctement citer les définitions de cas de la majorité des maladies à déclaration obligatoire 2.2 Pourcentage des personnels de santé en charge des diagnostics primaires, qui peuvent correctement citer les définitions de cas de la majorité des maladies à déclaration obligatoire 2.3 Pourcentage des formations sanitaires présentant, en temps opportun, des rapports de surveillance hebdomadaires ou mensuels au niveau du district sanitaire 2.4 Pourcentage des districts sanitaires présentant à leur hiérarchie directe, des rapports de surveillance hebdomadaires ou 90 % ou plus 75 % - 89 % 90 % ou plus 75 % - 89 % 90 % ou plus 75 % - 89 % 90 % ou plus 75 % - 89 % 25 % - 74 % < 25 % 25 % - 74 % < 25 % % - 74 % < 25 % % - 74 % < 25 % /163
95 mensuels en temps opportun 2.5 Proportion des poussées épidémiques ayant fait l'objet d'une enquête et donné lieu à des résultats de laboratoire 2.6 Les dossiers médicaux des patients conservés par l'établissement sanitaire préservent la qualité et la continuité des soins 90 % ou plus 75 % - 89 % Au moins 90 % des dossiers médicaux des patients sont convenablem ent remplis et peuvent être retrouvés en temps opportun pour 90 % au moins des patients, afin de renseigner dans les moindres délais sur le processus décisionnel Les dossiers médicaux sont habituelle ment convenable ment remplis et peuvent être retrouvés en temps opportun pour 75 % à 89 % des patients, afin de renseigner dans les moindres délais sur le processus décisionnel d'ordre clinique 25 % - 74 % < 25 % Les données essentielles sur le patient ne sont pas habituellemen t enregistrées et/ou on ne peut pas retrouver les dossiers de 25 % à 74 % des patients Pas de système de conservation des dossiers médicaux de patients dans inférieur à 89 % des établissement s sanitaires sanitaires /163
96 2.7 La classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM) est actuellement utilisée pour rendre compte des diagnostics de sortie d'hôpital Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de code CIM de diagnostic de sortie d'hôpital version CIM- 10 détaillée Liste de tabulation version CIM-10 version CIM- 9 Soit aucune version CIM n'est utilisée, soit version CIM-8, soit version antérieure NA III.D.3 Diffusion 3.1 Les renseignements sur la surveillance des maladies sujettes à épidémie sont diffusés et répercutés par le biais de bulletins hebdomadaires, mensuels ou trimestriels publiés périodiquement Le bulletin a été régulièrement produit au cours de l'année dernière, et est disponible au niveau de tous les services de santé du district Soit le bulletin n'a pas été régulièrement produit au cours de l'année dernière, soit il n'a pas été distribué aux districts Aucun bulletin n'a été produit /163
97 III.D.4 Integration & utilisation 4.1 Intégration de la transmission des données sur la surveillance des maladies et d'autres programmes de santé publique en point de mire (par exemple la protection maternelle, le planning familial, la surveillance de la croissance) 4.2 Proportion des épidémies décelées à l'échelon régional ou national par le biais d'un examen des données de la surveillance qui proviennent des districts et qui n'ont pas été retrouvées par les préposés au niveau du district sanitaire Un seul formulaire est utilisé pour la déclaration des principales maladies. L'établisseme nt de rapports sur d'autres programmes de santé publique est également pris en compte de manière e. 90 % au moins des épidémies enregistrées à l'échelon régional ou national sont d'abord constatées au niveau du district sanitaire En dépit de la disponibilit é d'un certain nombre de formulaires de rapport, on s'emploie de manière harmonisée à prendre en compte les exigences en matière de rapport sur les programme s de santé publique 75 % à 89 % des épidémies enregistrée s à l'échelon régional ou national sont d'abord constatées au niveau du district Les personnels de santé et les dirigeants supportent un lourd fardeau pour achever et examiner les rapports distincts de nombreux programmes de santé publique Moins de 75 % des épidémies enregistrées à l'échelon régional ou national sont d'abord constatées au niveau du district SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,64 0,66 6 0,66 6 0,79 0,69 2 0,48 7 0,43 0,56 0,79 0,51 0,59 0,64 0,51 0,59 0,4 1 0, 51 0,46 0,49 0,56 0,56 0,48 7 0,64 0,35 0,56 97/163
98 POURCENT AGE 64,1 66,6 6 66,6 6 79,49 69,2 3 48,7 1 43,5 9 56,4 1 79,5 51, ,1 51, ,3 46,2 48,7 56,4 56,4 48,7 2 64,1 35,9 56,86 E. La banque des services de santé Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N1 6 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL III.E.1 Contenu 1.1 Il existe un système d'information basé sur les services de santé, qui regroupe toutes les données provenant de l'ensemble des établissements sanitaires publics et privés Oui, ce système prend en compte les établissement s sanitaires publics et privés Système intégré, mais il prend en compte quelques établisseme nts sanitaires privés (par exemple à but lucratif ou non lucratif) Système prenant en compte quelques établissement s sanitaires privés (par exemple ceux à but non lucratif uniquement) Il n'existe pas de données provenant des établissement s sanitaires privés /163
99 III.E.2Capacite & pratiques 1.2 Il existe une approche méthodique permettant d'évaluer la qualité des services fournis par les établissements sanitaires Ladite approche comprend : a) une supervision méthodique harmonisée avec diffusion des résultats à l'échelon national et du district ; et b) une enquête sur l'ensemble des établissements sanitaires ou sur un échantillon national réprésentatif au moins une fois tous les cinq ans 2.1 Un corps de professionnels de santé qualifiés ayant suivi une formation spécialisée d'au moins deux ans, qui sont en poste au niveau du district sanitaire et qui se consacrent au système d'information sanitaire Il existe à la fois une supervision méthodique harmonisée de l'établissemen t de rapports et une enquête nationale auprès d'un échantillon représentatif des établissement s sanitaires Au moins 75 % des professionnel s dans les districts sanitaires Il a été organisé au moins une enquête auprès d'un échantillon national représentati f des établisseme nts sanitaires au cours des cinq dernières années De 10 à 74 % des professionn els dans les districts sanitaires Il existe des données sur la qualité des services qui n'émanent que d'un échantillon de commodité des établissement s sanitaires De 1 à 9 % des professionnel s dans les districts sanitaires Soit il existe des dossiers sur les conclusions tirées d'une supervision structurée, soit les enquêtes auprès des établissement s sanitaires ne sont pas disponibles Dans aucun district sanitaire /163
100 2.2 Les personnels de santé en service dans les établissements sanitaires du secteur public, reçoivent, dans le domaine de l'information sanitaire, une formation régulière ( la formation continue et le renforcement des capacités) 2.3 Des mécanismes de supervision et de rétroaction des pratiques d'information dans le secteur public ont été mis en place à l'échelon national et infranational (régions et districts sanitaires) 2.4 des mécanismes sont mis en place pour vérifier l'exhaustivité et la cohérence des informations émanant des établissements sanitaires,du niveau district à l'échelon national Plus de 50% des personnels de santé ont suivi une formation au cours des cinq dernières années Très appropriés Très appropriés Entre 25 et 49 % des personnels de santé ont suivi une formation au cours des cinq dernières années Entre 5 et 24 % des personnels de santé ont suivi une formation au cours des cinq dernières années Appropriés Existent, mais inappropriés Appropriés Existent, mais inappropriés Moins de 5 % des personnels ont suivi une formation Totalement inappropriés Totalement inappropriés /163
101 III.E.3 Diffusion III.E.4 Integration & utilisation 3.1 La dernière fois qu'un résumé annuel des statistiques des services de santé a été publié, ces statistiques étaient désagrégées par régions ou districts sanitaires 3.2 Les districts sanitaires établissent leurs propres rapports mensuels / trimestriels et annuels, désagrégés par établissements sanitaires 4.1 Les systèmes de déclaration verticale semblables à ceux de la tuberculose et des vaccinations communiquent bien avec le système général d'établissement de rapports sur les services de santé Il y a moins de deux ans Très s, les 3 rapports sont disponibles Très s, toutes les déclarations sont intégrées dans le système général d'établisseme nt de rapports sur les services de santé et utilisées Il y a deux à trois ans Satisfaisant s, 2 sur 3 rapports sont disponibles Satisfaisant s,quelques déclaration s sont intégrées dans le système général d'établisse ment de rapports sur les services de santé et utilisées Il y a quatre à cinq ans 1 sur 3 rapports est disponible Existent, mais pas s, quelques déclarations sont intégrées dans le système général d'établisseme nt de rapports sur les services de santé mais non utilisées Il y a six ans ou plus aucun rapport n'est disponible Pas du tout s, les déclarations sont non intégrées et non utilisées /163
102 4.2 Les dirigeants et les analystes aux niveaux central et périphérique (régional et districts sanitaires) recourent aux résultats des enquêtes, de l'enregistrement à l'état civil (ou à d'autres systèmes de statistiques démographiques) afin d'évaluer la validité des données cliniques 4.3 les renseignements tirés des dossiers des services de santé servent à estimer la couverture sanitaire au niveau des principales prestations sanitaires telles que les soins prénatals, l'accouchement assisté ainsi que la vaccination Toujours souvent rarement jamais oui, toujours oui, parfois rarement Jamais SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,72 0,48 0,54 0,60 0,60 POURCENT AGE 72,72 48,4 8 54,5 4 60,61 60,6 0 0,42 4 0,78 0,51 0,79 0,48 0,52 0,33 0,36 0,24 42,4 2 78,7 8 51,5 1 78,8 48,5 51,5 33,3 36,4 24,2 0,2 4 24, 2 0, 45 0,3 0,36 0,3 0,24 0,30 3 0,42 0,27 0, ,2,5 30,3 36,4 30,3 24,2 30,3 42,4 7 44,93 102/163
103 F. La banque de ressources 1. Les infrastructures et les services de santé Composantes essentielles Rubriques reformulaion Très satisfaisan t Satisfaisant Existe mais pas Pas du tout N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N1 4 N1 5 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL III.F.1Contenu 1.1 Il existe un fichier national des établissements sanitaires des secteurs tant public que privé. Il a été attribué à chaque établissement sanitaire un code identificateur unique qui permet de réaliser la fusion des données sur les établissements sanitaires Oui, ce fichier existe Il existe seulement pour les établissement s sanitaires du secteur public Non,ce fichier n'existe pas /163
104 1.2 Pour la majorité des établissements sanitaires, les coordonnées du Système mondial de localisation par satellite (GPS) sont incluses dans la base de données consacrée aux établissements sanitaires Vrai pour 90 % au moins des établisseme nts sanitaires publics et privés Vrai pour 90 % au moins des établissement s sanitaires publics Vrai pour moins de 90 % des établissments sanitaires publics n'existe pas /163
105 III.F.2 Capacite & pratiques 2.1 Il existe des ressources humaines et l'équipement pour la gestion et la mise à jour de la base de données et des cartes sur les établissements sanitaires et les services de santé 2.1 les ressources humaines et l'équipement pour la gestion et la mise à jour de la base de données et des cartes sur les établissement s sanitaires et les services de santé existent Très es, les ressources humaines qualifiées et l'équipeme nt adéquat existent Satisfaisantes, les ressources humaines peu qualifiées et l'équipement existent Existent, les ressources humaines non qualifiées et l' équipement inadéquat Pas du tout es les ressources humaines et l' équipement n'existent pas /163
106 2.2 La base de données nationale des établissements sanitaires a été mise à jour : 2.2 La base de données nationale des établissement s sanitaires a été mise à jour Il y a moins de deux ans Il y a deux ou trois ans Il y a plus de trois ans Il n'existe pas de base de données nationale /163
107 III.F.3Diffusion 3.1 Dans la plupart de districts sanitaires, on dispose de cartes indiquant la localisation des infrastructures sanitaires, des personnels de santé et des principaux services de santé 3.1 Les districts sanitaires disposent de cartes indiquant la localisation des infrastructure s sanitaires, des personnels de santé et des principaux services de santé Très appropriées au moins 90% des districts Appropriées 75 à 89% des districts Existent, mais sont inappropriées 25 à 74% des districts Totalement inappropriées moins de 25% des districts /163
108 III.F.4 Integration & utilisation 4.1 À l'échelon national et au niveau des districts sanitaires, les dirigeants et les analystes font fréquemment une évaluation de l'accès direct aux services, en établissant un lien entre les données concernant la localisation des établissements sanitaires et des services de santé d'une part, et la répartition de la population d'autre part Très e toujours Satisfaisante souvent Existe, mais n'est pas e rarement Pas du tout e jamais SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,66 6 0,66 6 0,66 0,61 1 0,61 1 0,44 0,66 6 0,61 0,72 0,67 0,67 0,28 0,33 0,3 3 0, 33 0,39 0,28 0,22 0,33 0,33 3 0,33 0,38 0,33 0,473 POURCENTAG E 66,6 6 66,6 6 66,67 61,1 1 61,1 1 44,4 66,6 6 61,1 72,2 66,7 66,7 27,8 33,3 33, 3 33,3 38,9 27,8 22,2 33,3 33,3 38,8 3 33,3 9 33,33 47, /163
109 2. Ressources humaines Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N11 N12 N13 N14 N15 N1 6 N1 7 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTA L III.F.1 Contenu 1.3 Il existe une base de données nationale des ressources humaines (RH) qui permet de suivre à la trace le nombre, par principales catégories professionnelles, des personnels techniques de la santé en service tant dans le secteur public que dans le secteur privé 1.4 On dispose d'une base de données nationale qui permet de suivre à la trace le nombre de diplômés sortant chaque année des établissements de formation en médecine Oui, la base de données nationale des RH permet de suivre à la trace le nombre, par catégories professionnell es, des personnels techniques de la santé en service dans les secteurs tant public que privé La base de données nationale des RH permet de suivre à la trace le nombre, par catégories professionn elles, uniquemen t les personnels techniques de la santé en service dans le secteur public La base de données nationale des RH ne fournit pas des statistiques ventilées par catégorie professionnell e Oui Le nombre de diplômés sortant de certains établissement s de formation en médecine (par exemple en soins infirmiers ; établissement s privés) ne fait pas l'objet d'un suivi Il n'existe pas de base de données nationale sur les RH Non /163
110 III.F.2 Capacite & pratiques 2.3 On dispose de ressources humaines pour la gestion et la mise à jour de la base de données nationale des RH Très suffisantes Suffisantes Existent, mais sont insuffisantes Totalement insuffisantes Les statistiques de la base de données nationale des RH sur le nombre des professionnels de la santé en service dans le secteur public ont été mises à jour pour la dernière fois : Il y a moins d'un an Il y a plus d'un an voire deux ou trois ans Il y a quatre ou cinq ans Il y a au moins six ans SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,66 POURCENT AGE 66,66 0,66 6 0,75 0,75 66, , ,6 6 0,58 3 0,75 0,75 0,58 0,33 0,42 0,33 0,33 0,33 58, ,3 33,3 41,7 33,3 33,3 33,3 0,3 3 33, 3 0, 42 0,42 0,33 0,67 0,33 0,5 0,42 0,48 41,7 41,7 33,3 66,7 33, ,7 48,19 110/163
111 3. Le financement et les dépenses consacrées aux services de santé Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N 15 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL III.F.1 Contenu 1.5 Il existe des dossiers financiers sur les dépenses publiques de santé auxquelles fait face l'état et ses composantes (le ministère de la Santé, d'autres départements ministériels, la sécurité sociale, les administrations publiques régionales et locales, les entités extrabudgétaires) et sur les dépenses de santé encourues par le secteur privé et ses composantes (les frais accessoires des ménages, l'assurance maladie par des privés, les ONG, les entreprises et les sociétés) il existe des dossiers financiers sur les dépenses de santé publiques et privés Uniquemen t les dépenses publiques et celles liées aux faux frais des ménages Uniquement les dépenses publiques Soit il n'existe pas de dossiers financiers, soit ils sont est incomplets /163
112 1.6 On dispose d'un système permettant aux spécialistes des finances de suivre à la trace les budgets et les dépenses (dépenses du gouvernement et de ses composantes (le ministère de la Santé, d'autres départements ministériels, la sécurité sociale, les administrations publiques régionales ou locales, les entités extrabudgétaires) et les dépenses de santé du secteur privé et ses composantes (les frais accessoires des ménages, l'assurance maladie par des privés, les ONG, les entreprises et les sociétés), ventilées par niveau infranational (région ou département) ou par district sanitaire (comptes nationaux de la santé) Toutes les sources de financement sont ventilées par niveau infranational (région ou par district sanitaire ) d'autres sources que les frais accessoires (l'état, notamment la sécurité sociale et les administrat ions publiques locales, les bailleurs de fonds, l'assurance maladie) par niveau infranation al (région ou district sanitaire) Budget de l'état et dépenses publiques plus au moins une autre source telle que les bailleurs de fonds, mais uniquement au niveau national il n'existe pas de suivi ou il n'existe qu'un suivi des dépenses publiques /163
113 III.F.2 Capacite & pratiques 2.5 Un nombre suffisant de personnels qualifiés sur contrat à long terme est régulièrement affecté aux travaux sur les comptes nationaux de la santé (CNS), que ces personnels soient employés ou non par le ministère de la Santé) Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Oui, il existe un nombre suffisant de personnels qualifiés Il existe assez de personnels et de compétenc es, mais ces personnels ne sont employés à long terme par aucun des organismes du pays ou ne se consacrent pas régulièrem ent aux CNS Soit les RH existent en nombre suffisant, mais il y a un besoin d'assistance technique extérieure, soit il manque des personnels qualifiés Sélection d'un personnel adéquat à l'occasion des travaux 0 NA Périodicité et rapidité d'exécution des travaux sur les Comptes nationaux de la santé Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Des prévisions chaque année, avec un décalage d'un an entre l'année d'établisseme nt du rapport et l'année de sa publication Des prévisions chaque année, avec un décalage de deux ans entre l'année d'établisse ment du rapport et l'année de sa publication Des prévisions tous les deux ou cinq ans Soit des prévisions tous les cinq ans au moins, soit pas de prévisions du tout 0 NA 0 113/163
114 2.7 Les CNS fournissent périodiquement des renseignements sur les quatre classifications suivantes des flux financiers : les sources de financement, les spécialistes des finances, les prestataires et les fonctions Toutes les quatre Trois des quatre Deux des quatre Une seule des quatre 0 NA Les fonctions : Les types de fournitures et de services offerts et les activités menées Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Les CNS fournissent des données sur les dépenses de santé par principale maladie, champ d'application des programmes de santé, région géographique/admi nistrative et/ou populations cibles (selon les grandes préoccupations en matière de politique) Les données sur les dépenses de santé sont disponibles pour au moins deux grands programmes de lutte contre certaines maladies et un autre domaine de préoccupation en matière de Les données sur les dépenses de santé sont disponibles pour au moins un grand programme de lutte contre certaines maladies et un autre domaine de On dispose d'un budget des dépenses dans certains domaines de préoccupation en matière de politique, mais ces prévisions excluent certaines sources importantes de financement (par exemple Néant 0 NA 0 114/163
115 politique préoccupati on en matière de politique les faux frais) III.F.3 Diffusion 3.2 Les données recueillies des CNS sont largement et facilement accessibles Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Les données recueillies des CNS ont fait l'objet d'une large diffusion et sont citées dans un document que l'on peut consulter sur le site web Les données recueillies des CNS ont fait l'objet d'une diffusion auprès du public Les données recueillies des CNS sont disponibles, mais n'ont pas fait l'objet d'une large diffusion Il n'existe pas de rapport écrit portant sur les données recueillies des CNS 0 NA 0 115/163
116 III.F.4 Integration & utilisation 4.2 Les CNS ont permis l'élaboration de politiques et l'affectation des ressources Remarque : Sans objet s'il n'existe pas de CNS Il existe au moins un important document de politique qui, dans une large mesure, a subi l'influence des données recueillies des CNS et les cite ostensibleme nt Tout au moins, certaines données recueillies des CNS ont été utilisées dans le processus d'établisse ment des budgets et la planificatio n Les décideurs et d'autres parties prenantes sont informés des conclusions de la comptabilité nationale dans le domaine de la santé, mais rien ne permet d'affirmer que ces conclusions ont modelé la politique et la planification Rien ne permet d'affirmer que les décideurs sont informés des conclusions de la comptabilité nationale dans le domaine de la santé 0 NA 0 SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,16 0,16 0,16 0,16 0,16 0,08 0,12 0,16 0,08 0,08 0 0,17 0,13 0,33 0, 33 0,33 0,67 0,33 0,17 0,17 0,33 0,17 0,33 0,40 POURCENT AGE 16,66 16,6 6 16,6 6 16,67 16,6 6 8, ,5 16,6 6 8,33 8, ,7 12,5 33,3 33,3 33,3 66,7 33,3 16,7 16,7 33,3 33,3 3 16,7 3 40,58 4. Les équipements, les fournitures et les produits Composantes essentielles Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout 116/163
117 N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N1 6 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL III.F.1 Contenu 1.7 Chacun des établissements sanitaires doit, une fois au moins par an, présenter un rapport sur l'inventaire et l'état des équipements et des infrastructures matérielles du secteur public (par exemple la construction, l'entretien, l'alimentation en eau, le système électrique, le système d'évacuation des eaux usées) Oui Non Chaque établissement sanitaire du secteur public doit, une fois au moins par trimestre, présenter un rapport sur son stock de fournitures et de produits (les médicaments, les vaccins, les contraceptifs et d'autres fournitures) Oui Non /163
118 III.F.2 Capacite & pratques III.F.4 Integration & utilisation 2.9 Dans le secteur public, on dispose d'assez de ressources humaines suffisamment qualifiées pour gérer les infrastructures matérielles et la logistique liée à l'équipement, aux fournitures et aux produits 2.10 Périodicité et exhaustivité des rapports sur les équipements et les infrastructures matérielles du secteur public 2.11 Périodicité et exhaustivité des rapports sur les fournitures et les produits dans le secteur public 4.3 Les systèmes d'information pour différents produits et fournitures sont pris en compte dans le secteur public Très suffisantes Rapports trimestriels complets Rapports mensuels complets Les systèmes d'information sont Entièrement pris en compte Suffisantes Existent, mais sont insuffisantes Rapports annuels complets Rapports trimestriels complets Les systèmes d'informati on sont Partielleme nt pris en compte Rapports incomplets Rapports incomplets Les systèmes d'information sont Passablement pris en compte Totalement insuffisantes Néant Néant Toutes les fournitures et tous les produits font l'objet d'un rapport séparé /163
119 4.4 A l'échelon national et infranational (région et district sanitaire),les gestionnaires du secteur public tentent,à chaque fois,de faire concorder les données sur la consommation des produits et les informations sur les cas de maladies faisant l'objet de déclaration rapprocheme nt systematique chaque mois de temps à autre rarement jamais SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,61 POURCENT AGE 61,90 0,76 1 0,52 0,61 76,1 9 52,3 8 61,9 0, ,1 4 0, ,1 4 0,52 3 0,61 0,62 0,52 0 0,62 0,52 0,48 52,3 8 61,9 0 61,9 52,4 0 61,9 52,4 47,6 0,6 7 66, 7 0, 57 0,48 0,52 0,52 0,57 0,61 9 0,52 0,66 0, ,6,1 47,6 52,4 52,4 57,1 61,9 52,4 7 55,28 119/163
120 IV. La gestion des données Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N1 6 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOT AL IV.A.1 Il existe un ensemble de procédures écrites permettant la gestion des données, notamment la collecte, le stockage, le nettoyage, la maîtrise de la qualité, l'analyse et la présentation des données pour le public visé. Ces procédures sont mises en œuvre sur tout le territoire. Oui, il existe un ensemble de procédures écrites comprenant toutes les étapes de la gestion des données et ces procédures sont appliquées sur tout le territoire Oui, il existe un ensemble de procédures écrites permettant la gestion des données, mais ces procédures ne sont que partielleme nt mises en oeuvre Oui, il existe un ensemble de procédures écrites permettant la gestion des données, mais ces procédures ne sont pas mises en oeuvre Il n'existe pas de procédures écrites /163
121 IV.A.2 À l'échelon national, la DIPE fait fonctionner une banque de données contenant des informations provenant de toutes les sources (aussi bien les sources axées sur la population que celles reposant sur les établissements sanitaires, y compris tous les principaux programmes de santé), et est dotée d'un systeme de transmission de données auquel divers utilisateurs publics ont accès. Oui, il existe à l'échelon national une banque de données dotée d'un systeme de transmission de données auquel toutes les administratio ns publiques et tous les partenaires à atteindre ont accès Oui, il existe à l'échelon national une banque de données, mais elle est dotée d'un systeme de transmissio n de données de portée limitée Oui, il existe à l'échelon national une banque de données, mais elle n'est pas dotée d'un systeme de transmission de données Il n'existe aucune banque de données IV.A.3 À l'échelon régional, départemental ou district sanitaire, il existe une banque de données similaire à celle que l'on trouve au niveau central, et un système de production de rapports auquel divers publics visés ont accès Oui, il existe à l'échelon régional, départemental ou district sanitaire, une banque de données dotée d'un système de transmission de données au niveau national, et notamment à l'échelon du district Oui, il existe à l'échelon régional, départemen tal ou district sanitaire, une banque de données, mais elle est dotée d'un système de transmissio n de données de portée limitée Oui, il existe à l'échelon régional, départemental ou district sanitaire, une banque de données, mais elle n'est dotée d'aucun système de transmission de données Il n'existe aucune banque de données /163
122 IV.A.4 IV.A.5 Il existe un dictionnaire de métadonnées qui fournit la définition des variables ainsi que leur emploi dans les indicateurs, les caractéristiques de la méthode de collecte des données, la périodicité, les désignations géographiques, les techniques d'analyse utilisées et les éventuelles erreurs systématiques Des codes identificateurs existent pour les unités géographiques ou administratives et sanitaires (par exemple les régions, les départements ou les districts sanitaires, les communes etc.), dans le but de faciliter la fusion des nombreuses bases de données provenant de différentes sources Oui, il existe un dictionnaire de métadonnées qui fournit la définition des éléments de donnée courants ainsi que les caractéristiqu es des autres informations essentielles relatives aux données Soit des codes identificateur s uniques sont utilisés dans différentes bases de données, soit il existe une table relationnelle complète permettant de les fusionner Oui, il existe un dictionnair e de métadonné es, mais il contient un ensemble relativeme nt incomplet de définitions et de caractéristi ques Des codes identificate urs similaires sont utilisés dans différentes bases de données, mais il faudra déployer des efforts pour les fusionner Oui, il existe un dictionnaire de métadonnées, mais il contient un ensemble de définitions et de caractéristiqu es très incomplètes Des codes identificateurs sont disponibles, mais ils ne permettent pas de procéder à la concordance entre les différentes bases de données Il n'existe aucun dictionnaire de métadonnées Non disponible SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE /163
123 MOYENNE 0,73 0,66 6 0,66 6 0,66 0,53 3 0,8 0,6 0,6 0,4 0,6 0,53 0,67 0,6 0,53 0,6 7 0, 53 0,53 0,6 0,67 0,67 0,66 7 0,6 0,53 0,612 POURCENT AGE 73,33 66,6 6 66,6 6 66,67 53, ,3 66, ,3 66, 7 53,3 53, ,7 66,7 66, ,33 61,16 V. Produits de l'information A. Indicateurs de l'etat de la Sante Indicateurs critere d'evaluation de la qualité rubriques Très satisfaisan t Satisfaisant Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N1 4 N1 5 N16 N17 N18 N19 N2 0 N21 N22 N23 TOTAL Mortalité 1. Mortalité chez les moins de cinq ans (toutes causes confondues) V.A.1.1 Méthode de collecte des données Méthode de collecte de données utilisée pour les données les plus récentes Enregistre ment à l'état civil de 90 % au moins des décès chez les moins de cinq ans Historique des naissances à partir des enquêtes auprès des ménages ou du SEE Autres méthodes (telles que les méthodes indirectes, les décès récents) à partir d'enquêtes auprès des ménages ou de recensements Pas de données /163
124 V.A.1.2 Rapidité de publication V.A.1.3 Périodicité V.A.1.4 cohérence V.A.1.5 critère d'évaluation de la qualité Pour les rapports publiés plus récemment, nombre d'années depuis la collecte des données Nombre de fois que la périodicité a été respectée au cours des dix dernières années Les révisions sont cohérentes dans le temps, et sur l'ensemble de données entre les principales sources au cours des dix dernières années La couverture des données publiées recemment moins de deux ans Trois fois ou davantage Pas d'écarts significatif s Tous les décès (plus de 90 %) deux à cinq ans Six à neuf ans ans ou plus Deux fois Une fois Aucune fois écarts importants Échantillon de décès écarts très importants Études menées localement Sans objet Sans objet /163
125 V.A.1.6 Désagrégation estimations les plus récentes, ventilées par caractéristiqu es socio démographiq ues (par exemple le sexe et l'âge), par statut socioéconomi que (par exemple niveau de revenus, profession, niveau d'instruction de leurs parents) et par milieu de résidence (par exemple zone urbaine / rurale, principales régions géographique s ou administrativ es) Tous les trois Deux sur trois Un sur trois Aucune V.A.1.7 Méthodes d'estimation Les estimations nationales recourent à des méthodes d'estimation transparentes et éprouvées Oui Non SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE /163
126 MOYENNE 0,71 4 0,80 9 0,66 0,61 9 0,71 4 0,66 0,71 4 0,67 0,67 0,71 0,67 0,38 0,33 0,3 8 0, 52 0,81 0,33 0,48 0,52 0,3 81 0,33 0,57 0,47 0,5714 POURCENTAG E 71,4 2 80,9 5 66,67 61,9 0 71,4 2 66,6 6 71,4 2 66,7 66,7 71,4 66,7 38,1 33,3 38, 1 52, ,3 47,6 52,4 38, 1 33,3 57,14 47,6 2 57, Mortalité maternelle V.A.1.1 Méthode de collecte des données Méthode de collecte de données utilisée pour les données les plus récentes Enregistre ment à l'état civil d'au moins 90 % des décès, assortis d'un bon système de certificatio n de la cause du décès SAVVY avec autopsie verbale Méthodes directes à partir des enquêtes auprès des ménages et des récensements (tels que l'historique de la fratrie, les décès récents suivis d'autopsie verbale) Pas de données V.A.1.2 Rapidité de publication Pour les rapports publiés plus récemment, nombre d'années depuis la collecte des données moins de deux ans deux à cinq ans Six à neuf ans Dix ans ou plus /163
127 V.A.1.3 Périodicité V.A.1.4 cohérence V.A.1.5 critère d'évaluation de la qualité V.A.1.6 Désagrégation Nombre de fois que la périodicité a été respectée au cours des dix dernières années Les révisions sont cohérentes dans le temps, et sur l'ensemble de données entre les principales sources au cours des dix dernières années La couverture des données publiées recemment estimations les plus récentes, ventilées par caractéristiqu es socio démographiq ues (par exemple le sexe et l'âge), par statut socioéconomi que (par exemple niveau de revenus, profession, niveau d'instruction Trois fois ou davantage Pas d'écarts significatif s Tous les décès La désagrégati on est faite pour tous les trois éléments Deux fois Une fois Pas de données écarts importants Échantillon de décès La désagrégation est faite pour deux éléments écarts très importants Sans objet Au plan local Pas de données La désagrégation est faite pour un élément La désagrégation n'est pas possible /163
128 de leurs parents) et par milieu de résidence (par exemple zone urbaine / rurale, principales régions géographique s ou administrativ es) V.A.1.7 Méthodes d'estimation Les estimations nationales recourent à des méthodes d'estimation transparentes et éprouvées Oui Non SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,47 6 0,47 0,47 0,47 6 0,28 5 0,47 0,47 0,48 0,48 0,48 0,48 0,43 0,48 0,5 7 0, 67 0,81 0,43 0,57 0,57 0,5 24 0,48 0,66 0,61 0,51 POURCENTAG E 47,6 1 47,6 1 47,62 47,6 1 28,5 7 47,6 1 47,6 1 47,6 47,6 47,6 47,6 42,9 47,6 57, 1 66, ,9 57,1 57,1 52, 38 47,6 66,67 61,9 51,55 Morbidité 128/163
129 3. Prévalence du VIH V.3.1 Méthode de collecte des données V.3.2 Rapidité de publication V.3.3 Périodicité V.3.4 Cohérence Méthode de collecte utilisée pour l'estimation des données publiées plus récemment ou qui seront publiées 1. Si épidémie généralisée 2. Si épidémie concentrée ou peu répandue Pour les rapports publiés plus récemment, nombre d'années depuis la collecte des données Nombre de fois que la prévalence a été mesurée au cours des cinq dernières années Cohérence des données au cours des cinq dernières années 1. Enquête générale sur la population + surveillanc e prénatale 2.Surveilla nce de la population à haut risque avec échantillon nage aléatoire surveillance prénatale 2.Surveillanc e de la population à haut risque avec échantillonna ge délibéré 1. notification des cas VIH 2. notification des cas VIH 1.Toute autre méthode 2. Toute autre méthode <2 ans 2 ans 3-4 ans 5 ans ou plus ou jamais Pas de contradicti ons majeures Quelques contradictions Contradiction s multiples sans objet /163
130 V.3.5 Représentativité La couverture des données publiées recemment 1. Si épidémie généralisée 2. Si épidémie concentrée ou peu répandue 1. enquête nationale + les soins prénatals en milieu urbain et rural 2. toutes les populations à haut risque ont été echantillon née de manière aléatoire. Une majeure partie de la population à haut risque avec échantillon nage aléatoire 1. Les deux cliniques urbaines et rurales 2. Au moins une majeure partie de la population à haut risque dans des localités multiples 1. Echantillon inadéquat 2.Une population à haut risque dans une localité 1.Toute autre méthode 2.Toute autre méthode V.3.6 Désagrégation L'estimation publiée le plus récemment ou sera publié est désagrégée par caractéristiqu es démographiq ues (par exemple sexe, âge), statut socioéconomique (par exemple La Désagrégat ion est faite pour les 3 éléments - spécifique ment, la prévalence chez les sujets agés de ans est estimée avec une taille de l'échantillo n adéquate La désagrégation est faite pour deux élément La désagrégation est faite pour un élément La désagrégation n'est pas possible /163
131 revenu, occupation, éducation) et localité (par exemple urbain/rural, région géographique ou administrativ e) SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,47 6 0,57 1 0,42 0,47 6 0,47 6 0,47 6 0,57 1 0,52 0,57 0,94 0,94 0, , , ,94 1 0,94 0,81 POURCENTAG E 47,6 1 57,1 4 42,86 47,6 1 47,6 1 47,6 1 57,1 4 52,4 57,1 94,4 94,4 88, , , , ,4 4 81,88 B. Indicateurs du System de Santé Indicateurs critere d'evaluation de la qualité rubriques Très satisfaisan t Satisfaisant Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N 15 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL 131/163
132 Taux de couverture de la rougeole chez les enfants de moins d'un an (12 mois) V.4.1 Méthode de collecte des informations -statistiques administratives le taux de couverture de la rougeole peut-être estimé grace aux statistiques administrati ves fournies par au moins 90% des établissemen ts sanitaires de base. Les statistiques sont systématique ment revues à chaque 132/163
133 V.4.2 Méthode de collecte des informations - statistiques fournies par les enquêtes auprès des ménages V.4.3 Opportunité Rapidité V.4.4 Periodicité Au cours des 5 dernières années le taux de couverture de la rougeole a été mesuré par au moins 2 enquêtes nationales menées auprès des ménages, et à chaque enquête, les cartes de vaccination des 2/3 des enfants au moins ont été présentées Pour les estimations les plus récentes, nombre de mois depuis la collecte des informations Nombre de fois qu a été publiée au cours des cinq dernières années une estimation annuelle basée sur les statistiques administrativ Oui au cours des 5 dernières années, au moins 2 enquêtes nationales auprès des ménages ont été menées pour mesurer la couverture de la rougeole ; et lors de ces enquêtes, les cartes des 2/3 des enfants au moins ont été présentées Au cours des 5 dernières années, 1 enquête nationale auprès des ménages a été réalisée pour mesurer le taux de couverture de la rougeole, et à cette occasion les cartes des 2/3 des enfants au moins ont été présentées Lors de l enquête auprès des ménages, les cartes de vaccination de moins des 2/3 des enfants ont été présentées Aucune estimation du taux de couverture, ni estimation basée sur une enquête auprès des ménages depuis plus de 5 ans mois mois mois 30 mois et plus fois au plus 3 à 4 fois 1 ou 2 fois Pas une fois /163
134 es V.4.5 Cohérence V.4.6 Représentativité Les données concordent avec les enquêtes récentes et les rapports Couverture des données sur lesquelles se fondent les toutes dernières estimations Pas de discordanc es majeures (i) données fournies par au moins 90% des structuress anitaires ou des centres où les enfants sont vaccinés, y compris tous les principaux hôpitaux des secteurs public et privé ; ou bien (ii) un échantillon représentati f des ménages au niveau national Quelques discordances Données fournies par au moins 80% des structures sanitaires et des centres où les enfants sont vaccinés De nombreuses discordances Données fournies par moins de 80% des structures sanitaires et des centres où les enfants sont vaccinés Sans rapport Autre /163
135 V.4.7 Désagrégation Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui vont l être sont désagrégées par les facteurs démographiq ues (par exemple le sexe et l âge), les facteurs socioéconomiques (tels que le revenu, la profession et l éducation des parents) et le lieu de résidence(par exemple, les zones urbaines ou rurales, les principales zones géographique s ou administrativ es) Désagrégat ion existante pour 3 éléments Désagrégatio n existante pour 2 éléments Désagrégatio n existante pour 1 élément Désagrégation impossible SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,76 1 0,80 9 0,71 0,76 1 0,71 4 0,66 0,61 0,57 0,62 0,43 0,29 0,43 0,48 0,48 0, 48 0,57 0,29 0,48 0,43 0,38 1 0,48 0,57 0,57 0,54 POURCENTAG E 76,1 9 80,9 5 71,43 76,1 9 71,4 2 66,6 6 61, ,1 61,9 42,9 28,6 42,9 47,6 47,6,6 57,1 28,6 47,6 42,9 38,1 47,6 57,14 57,14 54,65 135/163
136 5. Accouchements assistés par des personnels de la santé qualifiés V.5.1 Méthode de collecte des informations - statistiques administratives Le pourcentage des accouchement s assistés par un personnel sanitaire qualifié peut être estimé grâce aux statistiques administrativ es systématique ment soumises par au moins 90% des structures sanitaires compétentes. Ces statistiques sont systématique ment revues à chaque niveau pour s assurer de leur intégralité et de leur cohérence, et toute discordance est examinée et corrigée. Des estimations fiables de la population permettent de calculer ce taux de couverture. Oui. Les statistiques administrat ives sont complètes (> 90%) et le contrôle de la qualité est bon ; les dénominate urs démograph iques sont désagrégés par l enregistre ment strict des naissances (> 90%) Les statistiques administrative s sont évaluées en vue de garantir leur intégralité ainsi que leur cohérence; les dénominateur s démographiq ues sont désagrégés par les prévisions démographiq ues L évaluation de l intégralité et de la cohérence des statistiques administrative s est faible, ou bien ces statistiques sont soumises par moins de 90% des centres concernés ou alors il n existe pas de prévisions démographiq ues L estimation du pourcentage des accouchements assistés par un personnel sanitaire qualifié ne peut se faire à partir des statistiques administratives /163
137 V.5.2 Méthode de collecte des informations - statistiques fournies par les enquêtes auprès des ménages Au cours des 5 dernières années, le pourcentage des accouchement s assistés par un personnel sanitaire qualifié a été mesuré par au moins 2 enquêtes nationales menées auprès des ménages V.5.3 Opportunité Pour les estimations les plus récentes, nombre de mois depuis la collecte des informations fiables de la population permettant de calculer ce taux de couverture V.5.4 Périodicité V.5.5 Cohérence Nombre de fois mesurée au cours des 10 dernières années Les données concordent avec les enquêtes récentes et les rapports Oui. Au cours des 5 dernières années, au moins 2 enquêtes nationales auprès des ménages ont été menées pour mesurer le taux de couverture Au cours des 5 dernières années 1 enquête nationale auprès des ménages a été réalisée pour mesurer le taux de couverture Aucune estimation du taux de couverture ni estimation basée sur une enquête auprès des ménages depuis plus de 5 ans mois mois mois 60 mois ou plus ou plus 2 1 Pas une fois Pas de discordanc es majeures Quelques discordances De nombreuses discordances Sans rapport /163
138 V.5.6 Représentativité Couverture des données sur lesquelles se fondent toutes les dernières estimations V.5.7 Opportunité Les estimations les plus récentes sont désagrégées par les facteurs démographiq ues (tel que l âge) le statut socioéconomi que (par exemple, le revenu, la profession et l éducation) et le lieu de résidence(par exemple, la zone urbaine ou rurale, les principales zones géographique s ou administrativ es) Données provenant d au moins 90% des grossesses assistées par un personnel médical qualifié, et de l enregistre ment strict des naissances (> 90%) Tous les 3 facteurs démograph iques, socioécono miques et géographiq ues sont pris en compte Échantillon représentatif des ménages au niveau national Etudes au niveau local; rapports incomplets sur les accouchement s assistés par des professionnel s, contenant ou non une évaluation de leur intégralité Néant sur 3 1 sur 3 Néant /163
139 SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,66 6 0,76 1 0,71 0,66 0 0,76 1 0,76 1 0,71 0,81 0,71 0 0,57 0,48 0,43 0, 71 0,71 0,43 0,52 0,33 0,52 0,29 0,76 0,52 0,55 POURCENTAG E 66,6 6 76,1 9 71,43 66, ,1 9 76, , ,4 0 57,1 47,6 42,9,4 71,4 42,9 52,4 33,3 52,3 8 28,6 76,19 52,38 55,90 6. Taux de réussite du traitement de la tuberculose dans le cadre du traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS) V.6.1 Méthode de collecte des informations Source d information s et méthode utilisée pour les données les plus récentes Rapports cliniques assortis d une évaluation du taux de transmissio n des données Rapport des districts assortis d une évaluation du taux de transmission des données Rapports nationaux assortis d une évaluation du taux de transmission des données Néant V.6.2 Opportunité Pour les estimations les plus récentes nombre d années depuis la collecte des informations V.6.3 Périodicité Nombre de fois qu elle a été mesurée au cours de la dernière année (doit se faire tous les trois mois) 1 an 2 ans 3-4 ans 5 ans ou plus <4 Néant /163
140 V.6.4 Cohérence Cohérence des taux de réussite du traitement au cours des 10 dernières années (fluctuations dues à la procédure de collecte des données non harmonisées, définitions, etc) Pas de discordanc es majeures Quelques discordances De nombreuses discordances Sans rapport V.6.5 Représentativité Taux de couverture des données sur lesquelles se fondent les toutes dernières estimations - % des rapports trimestriels régionaux sur le traitement DOTS, qui ont été reçus au cours de la toute dernière année par le programme national de lutte contre la tuberculose. Supérieur à 90% 75% - 89% 50% - 75% Inférieur à 50% /163
141 V.6.6 Désagrégation - 1 Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui vont l être sont désagrégées par les facteurs démographiq ues (l âge par exemple), le statut socioéconomi que (tels que le revenu, la profession, l éducation) et la localité (par exemple la zone urbaine ou rurale, la principale région géographique ou administrativ e) Désagrégat ion existante pour 3 éléments Désagrégatio n existante pour 2 éléments Désagrégatio n existante pour 1 élément Désagrégation impossible V.6.7 Désagrégation - 2 Les toutes dernières estimations sont désagrégées par le statut sérologique et la résistance aux médicaments Désagrégat ion par les 2 facteurs Désagrégatio n par l un des 2 facteurs Aucun des 2 facteurs SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE /163
142 MOYENNE 0,76 1 0,71 0,71 0,71 4 0,71 4 0,80 0,66 0,67 0,76 0,71 0,67 0,76 0,71 0,67 0, 71 0,62 0,67 0,76 0,67 0,76 2 0,62 0,61 0,81 0,70 POURCENTAG E 76,1 9 71,4 2 71,43 71,4 2 71,4 2 80,9 5 66, ,7 76,2 71,4 66,7 76,2 71,4 66,7,4 61,9 66,7 76,2 66,7 76,1 9 61,9 61,9 80,95 70,80 7. Dépenses générales de l Etat en matière de santé par habitant (ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administration régionale et locale, autres organismes extrabudgétaires) V.7.1Méthode de collecte des informations Méthode de collecte des informations utilisées pour les données les plus récentes Données compilées utilisant la méthode des comptes nationaux de la santé Données compilées à partir de sources administrative s (c est-à-dire les principales sources de chaque composante) Données imputées à partir de sources secondaires (par exemple les rapports provenant des tiers) Aucune information V.7.2 Opportunité Pour les toutes dernières estimations publiées, nombre d années depuis la collecte des informations V.7.3 Périodicité Périodicité Chaque année 0-1 an 2 ans 3 ans et plus Néant Tous les 1-2 ans Plus que tous les 2 ans Pas d information /163
143 V.7.4 Cohérence V.7.5 Représentativité Cohérence des définitions des dépenses de santé entre les composantes (ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administratio ns régionales et locales, autres organismes extrabudgétaires) et pendant la période. Composantes représentées Une seule source sans cassure dans la série Toutes les composant es (ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administrat ion régionale et locale, organismes extrabudgétaires ) Plusieurs sources qui sont harmonisées Ministère de la santé, administratio ns régionales et locales et sécurité sociale Plusieurs sources qui ne sont pas harmonisées Ministère de la santé et sécurité sociale Néant Ministère de la santé uniquement (ou rien) /163
144 V.7.6 Désagrégation- 1 V.7.7 Désagrégation - 2 Estimations désagrégées des dépenses générales du gouvernemen t disponibles (toutes les composantes: ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administratio ns régionales et locales, organismes extrabudgétaires) aux niveaux de la région ou du district Estimations désagrégées des dépenses gouvernemen tales financées de l extérieur et disponibles par source de financement (c est-à-dire sources multilatérales, bilatérales, fondations privées, ONG et autres) Toutes les composant es: ministère de la santé, autres ministères et sécurité sociale, administrat ions régionales Ressources extérieures provenant de sources multilatéral es et bilatérales, des fondations privées, des ONG et autres Ministère de la santé, administratio ns régionales et locales et sécurité sociale Ressources extérieures engagées provenant de sources multilatérales et bilatérales Ministère de la santé et sécurité sociale Ressources extérieures provenant de sources multilatérales et bilatérales Ministère de la santé uniquement (ou rien) Néant /163
145 V.7.8 Méthodes d estimation Disponibilité, pour toutes les estimations produites, d information s détaillées sur les sources et les méthodes utilisées pour les statistiques, ainsi que sur le compte rendu de tout écart des normes internationale s Les estimations peuvent être répliquées à travers un train de mesures de vérification des données Sur la base des informations disponibles, les estimations peuvent être répliquées à 75% Sur la base des informations disponibles, les estimations peuvent être répliquées à 50% Les estimations ne peuvent être répliquées SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,66 0,75 0,62 0,70 0 0,37 5 0,16 6 0,21 0,21 0,17 0 0,25 0,21 0,04 0, ,17 0,21 0 0,16 7 0,08 0,16 0,12 0,24 POURCENTAG E 66, ,5 70, ,5 16, ,8 20,8 16, ,8 4,17,2 0 16,7 20,8 0 16,6 7 8,33 16,67 12,5 24,27 145/163
146 8. Dépenses privées de santé par habitant (dépenses des ménages, assurance santé privée, ONG, firmes et sociétés) V.8.1 Méthode de collecte des informations Méthode de collecte des informations utilisées pour les données les plus récentes V.8.2 Opportunité Pour les toutes dernières estimations, nombre d années depuis la collecte des informations Données compilées sur la base de la méthode des comptes nationaux de la santé V.8.3 Périodicité Périodicité Données pour toutes les composant es disponibles chaque année Données compilées sur la base d une enquête sur les dépenses des ménages, d une enquête pour au moins 1 autre composante et sur la base des imputations pour le reste des composantes Données compilées sur la base d une enquête sur les dépenses des ménages, et des imputations pour les autres composantes Pas d information an 2 ans 3-4 ans Néant Toutes les composantes examinées au moins une fois au cours des 5 dernières années Dépenses des ménages étudiés au moins une fois au cours des 5 dernières années Pas d information V.8.4 Cohérence Cohérence des libellés des dépenses sur la santé entre les composantes (dépenses des ménages, assurancesanté privée, Source unique sans cassure dans la série Diverses sources qui sont harmonisées Diverses sources qui ne sont pas harmonisées Pas d information /163
147 ONG, firmes et sociétés) et pendant la période V.8.5 Représentativité Taux de couverture de la population Représenta tif au niveau national comprenan t tous les facteurs: dépenses des ménages, assurance privée, ONG, firmes et sociétés Représentatif au niveau national uniquement pour les dépenses des ménages, plus une autre composante Représentatif au niveau national uniquement pour les dépenses des ménages Etudes au niveau local et autre V.8.6 Désagrégation - 1 Estimations désagrégées des dépenses privées (toutes composantes: dépenses des ménages, assurancesanté privée, ONG, firmes et sociétés) disponible aux niveaux régional et du district Toutes les composant es dépenses des ménages, assurance privée, ONG, firmes et sociétés Dépenses des ménages et 1 autre composante Dépenses des ménages uniquement Pas de données désagrégées /163
148 V.8.7 Désagrégation - 2 V.8.8 Méthodes d estimation Estimations de dépenses privées désagrégées par source de financement (sources multilatérales et bilatérales, fondations privées, ONG et autres) Disponibilité, pour toutes les estimations produites, d information s détaillées sur les sources et les méthodes utilisées pour les statistiques, ainsi que sur le compte rendu de tout écart des normes internationale s Ressources extérieures provenant de sources multilatéral es, et bilatérales, des fondations privées, des ONG et autres Les estimations peuvent être répliquées grâce à un train de mesures de vérification des données Ressources extérieures provenant de sources multilatérales et bilatérales Sur la base des informations disponibles, les estimations peuvent être répliquées à 75% Ressources extérieures engagées provenant de sources multilatérales et bilatérales Sur la base des informations disponibles, les estimations peuvent être répliquées à 50% Pas de données Les estimations ne peuvent être répliquées SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,47 0,38 0,42 0,38 0 0,28 0,23 8 0,1 0,29 0, ,1 0,1 0, ,24 0, ,04 0 0,14 POURCENTAG E 47,6 1 38,0 9 42,86 38, ,5 7 23, ,52 28,6 28, ,52 9,52,8 0 23,8 14, , ,13 148/163
149 V.9.1 Méthode de collecte des données V.9.2 Opportunité Les statistiques administrativ es courantes sont validées par les résultats d une enquête ou d un recensement régulièrement mené par les structures sanitaires, d une enquête sur les effectifs du personnel et d un recensement de la population Pour les estimations les plus récentes, nombre de mois depuis la collecte des informations V.9.3 Périodicité Nombre de fois mesurée au cours des 5 dernières années Les statistiques administrat ives courantes validées par le recenseme nt de la population, des enquêtes sur les effectifs du personnel, les recenseme nts ou enquêtes effectuées par les installation s sanitaires, ainsi que les statistiques administrat ives Les statistiques administrative s validées soit par les recensements ou les enquêtes menées par les structures sanitaires, soit par les enquêtes sur les effectifs du personnel Statistiques administrative s uniquement sans validation par un quelconque recensement 0-5 mois 6-11 mois 12 mois et plus Aucune donnée Aucune information 5 ou plus 3 à 4 1 à 2 Aucune information /163
150 V.9.4 Cohérence V.9.5 Désagrégation - 1 Variables et définitions des données concordantes pendant la période) à travers différentes sources Catégories de travailleurs sanitaires CITP : classification internationale type de professions Toutes les sources concordent. Les variables ont les mêmes définitions ou la même classificati on dans les sources 15 professions ou plus, ou CITP à 4 chiffres ou équivalents nationaux La plupart des sources concordent. Les variables ont les mêmes définitions ou la même classification dans la plupart des sources 4-14 professions ou CITP à 3 chiffres ou équivalents nationaux Seules quelques principales sources concordent Moins de 4, ou CITP à 2 chiffres ou équivalents nationaux Les principales sources ne concordent pas; les définitions et la classification varient suivant les sources Autres V.9.6 Désagrégation - 2 Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui seront publiées sont désagrégées par (1) le sexe, (2) la zone urbaine ou rurale, (3) la principale région géographique ou administrativ e et (4) le secteur public ou privé Les données permettent une désagrégati on par toutes les 4 variables Les données permettent une désagrégation par 3 variables (à l exclusion de la variable secteur public ou privé) Les données permettent une désagrégation par 2 variables (a l exclusion des variables secteur public ou privé, et zone urbaine ou rurale Les données permettent une désagrégation uniquement par le sexe, sinon aucune désagrégation possible SCORE OBTENU /163
151 SCORE 1 POSSIBLE MOYENNE POURCENTAG E 0,55 5 0,38 0,33 0,55 0 0,5 0,55 0,5 0,61 0,61 0 0,44 0,44 0,28 55,5 5 38,8 8 33,33 55, , ,1 61,1 0 44,4 44,4 27,8 0, 3 9 0,5 0,17 0,5 0,28 0,38 0,22 0,38 0,44 0,39 3 8, , ,8 38,8 9 22,2 38,89 44,44 39, Tendance à fumer (chez les 15 ans et plus) V.10.1 Méthode de collecte des informations Méthode de collecte des informations utilisée pour les données les plus récentes Enquête auprès de la population basée sur les affirmation sdes intéressés ; fumeurs de tous les jours pendant tout le mois précédent Aucune information V.10.2 Opportunité Pour les estimations les plus récentes, nombre d années depuis la collecte des informations 0-2 ans 3-5 ans 6 ans et plus Néant V.10.3 Périodicité Nombre de fois mesurée au cours des 10 dernières années 3 ou plus 2 1 Néant /163
152 V.10.4 Cohérence Données concordantes au cours de la période V.10.5 Représentativité V.10.6 Désagrégation Type d échantillon sur lequel se fondent les estimations les plus récentes Les estimations qui ont été publiées très récemment ou qui seront publiées sont désagrégées par les facteurs démographiq ues (comme le sexe et l âge) le statut socioéconomique (le revenu, la profession, l éducation), et le lieu de résidence(zon e rurale ou urbaine, principale région géographique ou administrativ e) Pas de discordanc es majeures Échantillon représentati f au niveau national Tous les 3 paramètres Quelques discordances Echantillonna ge à but précis ou échantillonna ge national non effectué au hasard De nombreuses discordances Enquêtes au niveau local Sans rapport Autres paramètres 1 paramètre Néant SCORE OBTENU /163
153 SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,61 0,72 0,66 0,55 0 0,55 POURCENTAG E 61,1 1 72,2 2 66,67 55, ,5 5 0,83 3 0,89 0,78 0,67 0 0,72 0,67 83,3 3 88,9 77,8 66,7 0 72,2 66, , 8 3 0,67 0,44 0,5 0,5 0,78 0,44 0,67 0,66 0,72 0,60 8 3, 3 66,7 44, ,8 44,4 4 66,7 66,67 72,22 60,38 VI. Diffusion et utilisation des données A. Analyse et utilisation de l information Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL 153/163
154 VI.A.1 VI.A.2 VI.A.3 Les gestionnaires et décideurs exigent des informations SNIS complètes, opportunes, précises, utiles et validées Les graphiques sont largement utilisés pour présenter les informations au niveau régional et au niveau des établissements sanitaires. Ils sont à jour et parfaitement compris Les cartes sont largement utilisées pour présenter les informations au niveau régional et au niveau des établissements sanitaires. EIles sont à jour et parfaitement comprises Oui Vrai à tous les niveaux (région, district et établissement s sanitaires) Vrai à tous les niveaux (région, district et établissement s sanitaires) Oui, mais n ont pas les compétenc es pour juger Vrai au niveau des régions ou districts, mais pas au niveau des établisseme nts sanitaires Vrai au niveau des régions ou districts, mais pas au niveau des établisseme nts sanitaires La demande des gestionnaires est ponctuelle, généralement suite à la pression extérieure (par exemple, les questions des hommes politiques ou des media) Vrai uniquement au niveau des régions sanitaires Vrai uniquement au niveau des régions sanitaires Demande négligeable des gestionnaires Pas de graphique utilisé Pas de carte utilisée SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,66 0,44 0,55 5 0,44 0,33 0,4 3 0,55 0,44 0,44 0,56 0,78 0,56 0,56 0,44 0,44 4 0,44 0,44 0,44 0,56 0,56 0,44 4 0,56 0,55 0,50 154/163
155 POURCENT AGE 66,66 44,4 4 55,5 5 44,44 33,3 3 55,5 5 44,4 4 44,4 44, 4 55,6 77,8 55,6 55,6 44,4 44,4 4 44,4 44,4 44,4 55,6 55,6 44,4 4 55,6 55,56 50,72 VI.B.1 B. Utilisation de l information pour l action et le plaidoyer Rubriques Les rapports analytiques SIS intégrés couvrant au moins un minimum de principaux indicateurs y compris ceux des OMD et des partenaires mondiaux de la santé, le cas échéant, sont régulièrement distribués à toutes les parties concernées Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Les rapports analytiques SNIS intégrés couvrant au moins un minimum de principaux indicateurs y compris ceux des OMD et des partenaires mondiaux de la santé, le cas échéant, sont régulièrement distribués à toutes les parties concernées Rapports intégrés distribués régulièrem ent au moins une fois par an aux partenaires nationaux et locaux concernés Rapports intégrés distribués régulièrement au moins une fois par an, mais uniquement au ministère de la santé Rapports occasionnels mais pas annuels Pas de rapports intégrés SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE POURCENTAG E Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N1 5 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL , ,3 3 0,66 0,33 0,66 0, ,6 33,33 66,6 6 66,6 6 0,66 0,33 0, ,33 0 0,33 0,33 0,3 3 66,6 6 33,3 3 66, ,3 0 33,3 33,3 33, ,33 0,33 1 0,33 0,33 0,66 0, ,3 33, ,3 33,33 66,67 50,72 155/163
156 C. Utilisation de l information pour la planification et la fixation des priorités Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N15 N 16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL 156/163
157 VI.C.1 Les informations sanitaires (état de santé de la population, facteurs de risque, performance et couverture du système sanitaire) sont manifestement utilisées dans la planification (par exemple pour les plans annuels de fonctionnement et de développement intégrés, les cadres des dépenses à moyen terme, les plans stratégiques à long terme, et les études périodiques du secteur sanitaire) à tous les niveaux (central, régional, et de district). Oui, systématique ment utilisées à tous les niveaux et convenablem ent utilisées, avec des cibles appuyées par les informations du SIS et alignées entre différents cadres de planification Oui systématiq uement utilisées aux niveaux central et régional uniquemen t/ou pas convenable ment utilisées, certaines cibles n étant pas appuyées par les informatio ns du SIS ni alignées entre différents cadres de planificatio n Oui systématique ment utilisées au niveaux central uniquement, occasionnelle ment utilisées à d autres niveaux et/ou pas convenablem ent utilisées, avec de nombreuses cibles non appuyées par les informations du SIS et non alignées (suivi des tendances annuelles) entre différents cadres de planification Occasionnelle ment et pas utilisées convenablem ent à tous les niveaux SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE POURCENT AGE ,33 0 0, , ,3 3 0,33 0, ,33 66,6 6 0, ,3 3 0, ,3 3 0, ,3 3 0,33 0,33 0, ,33 0, 33 33,3 33,3 33, ,3 33,3 0,33 0 0, ,33 0 0,23 33,3 0 33, ,3 0 23,19 D. Utilisation des informations pour l allocation des ressources 157/163
158 VI.D.1 VI.D.2 Rubriques Les informations du SIS sont largement utilisées par les équipes de gestion au niveau des établissements et des districts pour intégrer l allocation des ressources dans les processus budgétaires annuels Les informations du SIS sont utilisées pour plaider en faveur de l équité et de l accroissement des ressources octroyées aux communautés et aux groupes défavorisés, par exemple en attestant leur maladie et leur accès limité aux services Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Les informations du SNIS sont largement utilisées par les équipes de gestion au niveau des établissement s et des districts pour intégrer l allocation des ressources dans les processus budgétaires annuels Les informations du SNIS sont utilisées pour plaider en faveur de l équité et de l accroisseme nt des ressources octroyées aux communautés et aux groupes défavorisés, par exemple en attestant leur maladie et leur accès limité aux La majorité des objectifs ou des proposition s budgétaires sont appuyés par des informatio ns du SNIS Les informatio ns du SNIS sont systématiq uement utilisées dans le respect de l équité Certains objectifs ou propositions budgétaires sont appuyés par les informations du SNIS Les informations du SNIS sont régulièrement utilisées pour promouvoir l équité Peu d objectifs ou propositions budgétaires sont appuyés par les informations du SNIS Les informations du SNIS sont utilisées de façon ad hoc pour des besoins d équité Aucun objectif ou proposition budgétaire n est appuyée par les informations du SNIS Pas utilisées pour des besoins d équité Appréciations des répondants N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N14 N 15 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL /163
159 services SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE POURCENTAG E , ,3 3 0, , ,33 0, ,3 3 33,3 3 0, ,3 3 0, ,3 3 0,5 0,67 0,67 0,17 0,83 0,67 0,33 0, ,7 66,7 16,7 83,3 66,7 33,3 66,7 0,67 0,67 0,33 0,17 0,5 0,33 0,5 0,5 0, ,7 66,7 33,3 16, , ,47 Rubriques Très Satisfaisan t Existe mais pas Pas du tout Appréciations des répondants 159/163
160 N1 N2 N3 N4 N5 N6 N7 N8 N9 N10 N11 N12 N13 N1 4 N1 5 N16 N17 N18 N19 N20 N21 N22 N23 TOTAL VI.E.1 Les gestionnaires des services administratifs de la santé à tous les niveaux (national, régional ou du district) utilisent les informations sanitaires pour la gestion de la prestation de services sanitaires, le suivi et l évaluation périodique Les informations sanitaires sont utilisées par les gestionnaires à tous les niveaux pour la gestion de la prestation des services sanitaires et l évaluation périodique Les informatio ns sanitaires sont utilisées par les gestionnair es aux niveaux national, régional et pas au niveau du district Toutes les principales décisions sont centralisées au niveau national Les informations du SNIS sont occasionnelle ment utilisées VI.E.2 Les prestataires de soins à tous les niveaux (national, régional et du district, hôpitaux et centres de santé) utilisent les informations sanitaires pour la gestion de la prestation de services, le suivi et l évaluation périodique Les informations sanitaires sont utilisées par les prestataires de soins à tous les niveaux pour la gestion de la prestation de service, le suivi et l évaluation périodique Les informatio ns sanitaires sont utilisées par les prestataires de soins dans les hôpitaux aux niveaux national, régional et du district et non dans les centres de santé Les informations sanitaires sont utilisées par les prestataires de soins dans les hôpitaux aux niveaux national, régional mais pas au niveau des hôpitaux ou des centres de santé du district Hormis les prestataires du niveau national, les autres n utilisent pas les informations sanitaires pour la gestion des prestations de service, le suivi ou l évaluation périodique VI.E.3 Les informations sur les facteurs de risques pour la santé sont systématiquement utilisées pour un Ces indicateurs sont systématique ment utilisés et modelés de Ces indicateurs sont régulièrem ent utilisés mais Uniquement utilisés de façon ponctuelle (ad hoc) Pas utilisés /163
161 plaidoyer en faveur d un comportement à moindre risque du grand public et des groupes vulnérables visés façon à répondre au profil des risques et à la situation que connaît chaque groupe vulnérable généraleme nt pas taillés à la mesure de chaque groupe vulnérable SCORE OBTENU SCORE POSSIBLE MOYENNE 0,33 POURCENT AGE 33,3 3 0,44 4 0,222 0,44 0,11 0,333 0,44 0,33 0,22 0,56 0,22 0,78 0,56 44,4 4 22,22 44,4 4 11,11 33,33 44,44 33,33 22,2 55,6 22,2 77,8 55,6 0,4 0, ,67 0,33 0,67 0,44 0,56 44, 33, ,7 33,3 66,7 44,4 55,6 0,44 4 0,56 0,55 0,43 44,4 4 55,6 55,56 43,48 161/163
162 Catégorie Pourcentage (%) RÉSULTAT 0-25 Pas du tout - RESSOURCES Existe, mais pas du - SOURCES DES DONNÉES tout DIFFUSION ET UTILISATION - INDICATEURS - GESTION DES DONNÉES - PRODUITS ET INFORMATION Satisfaisant Très 162/163
163 Synthèse des résultats x Produit et information gestion des données Indicateurs Diffusion et utilisation Existe, mais Pas du tout Satisfaisant Sources des données Ressources x pourcentage 163/163
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