Présentation du patrimoine industriel de la ville de Lyon

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1 Présentation du patrimoine industriel de la ville de Lyon Dossier IA réalisé en 2001 Copyrights Copyrights Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; Ville de Lyon Auteurs Halitim-Dubois Nadine Désignation Aires d'études Lyon patrimoine industriel Localisations Lyon Historique Par convention signée le 8 décembre 1998, l'etat (Direction régionale des affaires culturelles) et la Ville de Lyon ont décidé de lancer l'inventaire topographique du patrimoine architectural de la ville. L'inventaire topographique et architectural porte sur l'ensemble de la commune de Lyon. Il comprend un recensement exhaustif des édifices, édicules et ensembles bâtis et non bâtis. Chaque fiche d'identité est accompagnée d'une photographie minimum et du plan de localisation du monument, géoréférencé sur le cadastre numérisé de la ville. Dans un premier temps, l'étude ne comprend pas l'inventaire du mobilier public. Seuls sont inventoriés les décors portés. L inventaire se décline en plusieurs volets : l inventaire topographique par secteurs d étude ; le repérage du patrimoine industriel qui comprend également l'étude des machines et le patrimoine immatériel ; les opérations d urgence ; l étude du patrimoine hospitalier. La commune a été découpée en secteurs d'étude. Il a été arrêté de travailler en parallèle sur deux secteurs : un secteur soumis à de fortes mutations urbanistiques, et un secteur «historique». Les secteurs sont choisis chaque année par le comité de pilotage sur propositions du comité scientifique et technique de l Inventaire. Les secteurs en mutations urbanistiques. Le quartier du Confluent (presqu'île Perrache) a été choisi en 2000 ; l enquête terrain, commencée en septembre 2000, s'est achevée en 2002 ; l archivage devrait être terminé à la fin Le quartier de la Guillotière a été choisi en septembre 2001 ; il correspond à une bande de part et d autre de la Grande Rue de la Guillotière, ancienne voie circulation vers le Dauphiné et l Italie ; l étude de ce quartier ancien en pleine mutation pourrait se poursuivre par celle du quartier voisin au nord-nord-est, quartier 19e, à voirie orthogonale, ce qui permettrait d étudier comment s est fait le Page1

2 passage entre les systèmes urbains. Les secteurs historiques : les choix se sont faits d abord par élimination provisoire ; on a choisi de ne pas travailler pour l instant sur le secteur sauvegardé (Vieux Lyon) déjà renseigné, ni sur la Croix-Rousse, objet d une ZPPAUP. L intérêt s est porté sur le Centre Presqu île, lieu des grandes mutations urbanistiques du 19e siècle, principalement par des percements nord-sud. Deux idées sous-tendent l étude de ce secteur : étudier la jonction entre les percements 19e et le tissu ancien subsistant, en particulier dans les transversales et en coeur d îlot ; étudier le cheminement ancien à travers la ville, depuis le pont du Change sur la Saône, par la rue Mercière, jusqu au pont de la Guillotière sur le Rhône (et la Grande Rue de la Guillotière ci-dessus). Ce secteur très vaste a été découpé artificiellement en 4 : nordouest (rue de Constantine / quai de Saône / rue Grenette / rue Edouard-Herriot) en cours d étude (décidé en septembre 2000), sud-ouest (jusqu à la place Bellecour ; décidé septembre 2001), nord-est et sud-est à étudier par la suite. Une troisième convention entre la Région et la Ville de Lyon vient d'être signée jusqu'en L'étude du patrimoine industriel concerne les secteurs d'études en cours et tous les arrondissements de la Ville de Lyon. Panorama industriel de la ville de Lyon La ville de Lyon se caractérise par une structure industrielle multiple et complexe. La métallurgie et la mécanique s affirment comme secteurs dominants, ils se situent à l est de Lyon et à Villeurbanne. La chimie annonce, dès 1932, le nouvel espace industriel, celui de Gerland au sud de Lyon. Les entreprises sont souvent de grande taille et installées en périphérie, loin des zones urbanisées. Le secteur textile est situé dans tous les quartiers de la ville. Celui du meuble et de l ébénisterie est concentré dans le quartier de la Guillotière. En fait, dès le 19e siècle, une dynamique industrielle apparaît à Lyon, entraînant non seulement le tissage, la teinture, l impression et l apprêt, mais aussi la métallurgie et la mécanique pour la construction des métiers à tisser et d appareils de manipulation des fils et des étoffes, le commerce des drogues et la chimie, pour la préparation des colorants et des produits d apprêt. Comme l indiquent M. Laferrèreet George Menais, les quartiers des Brotteaux et de la Rize (actuellement les 7e, 6e et 3e arrondissements) constituèrent la première zone industrielle de Lyon, où se rassemblent tous les ateliers nauséabonds de récupération de déchets, de préparation de lessives et de colorants qui ne pouvaient prendre place près des bords du Rhône, déjà très habités. Dès 1838, la vitriolerie Roustan est installée aux côtés des fours à chaux. Des fabriques de produits chimiques, stéarineries, soudières, ateliers de plantes tinctoriales, de déchets animaux existent dès 1853 rue Garibaldi, rue des Charpennes, rue Paul Bert, rue du Gazomètre, rue du Béguin, rue Béchevelin etc Au voisinage d une usine à gaz, d ateliers de teinture, de moulins à vapeur, de fours à chaux et à plâtre, toutes ces usines chimiques constituaient déjà une véritable zone industrielle. Malgré l enchevêtrement des activités qui semble être l un des caractères fondamentaux du paysage industriel lyonnais et que met en évidence la carte industrielle du Rhône, quelques dominantes apparaissent : le textile dans la plaine des Charpennes et de la Ferrandière, la métallurgie à Maisons-Neuves, la chimie et la métallurgie à Monplaisir, Grange-Rouge et Gerland, la chimie à Saint-Fons, la métallurgie à Vénissieux. La topographie et même l hydrogéologie exercent leur influence, non sur la répartition générale des usines, mais sur la nature de leurs activités. Entre 1860 et 1914, teinturiers en soie, imprimeurs et chimistes, les uns cherchant l eau, les autres l isolement, ont opéré Page2

3 la colonisation industrielle des plaines humides situées le long de la Rize, à Villeurbanne, dans le quartier de la Mouche, à Gerland et à Saint-Fons. Ces mutations industrielles nous paraissent importantes dans l explication des paysages, où deux phénomènes habituels en géographie urbaine et industrielle coexistent, d une part la juxtaposition générale des activités, d autre part l importance croissance des ateliers et des usines depuis le centre vers la périphérie. Un travail d inventaire systématique de tous les sites industriels de la ville de Lyon et de certains sites de la région Rhône-Alpes est mené depuis 1999 par l Inventaire du patrimoine culturel de la Région Rhône-Alpes. Pour la ville, l'étude du patrimoine industriel concerne tous les arrondissements, ainsi que tous les sites existant, en activité ou pas. L état des lieux en 2010 est de 434 sites repérés, ouverts sur la base Renabl et consultables sur internet. Anciens entrepôts, usines et halles industrielles, les friches n ont acquis la bienveillance des équipes gérant le patrimoine, sa connaissance, sa conservation, sa réutilisation qu à partir des années 90. Avant, on les rasait. Aujourd hui, on les réhabilite. Le travail d inventaire de ces anciens sites industriels mené depuis 1999, permet de répondre aux questions fondamentales que se posent ceux qui gèrent ces territoires en mutation. Où agir? Que conserver? Que transformer? Comment réhabiliter un lieu autrefois dédié au travail en espace de vie urbaine? C est par la connaissance, les recherches, les études prospectives, la sauvegarde, les concertations et actions de protection du territoire industriel, de son paysage et de son patrimoine construit que l on pourra répondre et mieux appréhender son devenir. Ce repérage des sites existant dont la connaissance constitue un atout, notamment en ce qui concerne ses effets sur la création urbaine, vient accompagner les politiques urbaines. Il permet un travail de veille et d aide à la décision pour la mise en place du PLU (plan Local d Urbanisme) réalisé en collaboration avec les missions Vaise et Gerland sur la mutation du parcellaire industriel. Le legs de l'industrie est au coeur de nos problèmes de société. Quelle en est sa lisibilité dans l espace lyonnais? L'inventaire est un outil qui permet de répondre en partie à cette question. Comme le soulignent ces nombreux exemples de réutilisation de sites industriels, ces derniers sont les traces d une activité éteinte, et constituent un lien certain vers le XXIe siècle puisqu ils servent de vecteur à de nouvelles activités et incarnent ainsi des lieux de renaissance économique. La ville de Lyon est en forte mutation urbaine : projet du Confluent, Gerland technopole, consécration patrimoniale de l hypercentre de la ville avec le label UNESCO reçu en Lyon se reconstruit sur elle-même, progresse Cet héritage industriel se recompose également à travers les fleuves (Rhône et Saône), avec la mise en valeur des bâtiments du port Rambaud, des berges du Rhône puis aujourd hui des berges de la Saône. Cette dynamique industrielle du bassin lyonnais, historiquement liée au territoire industriel stéphanois, permet la lecture d une dynamique multiple de tout un territoire. Références documentaires Documents figurés Page3

4 AM Lyon, 2S 456. Les cartes industrielles de France : le Rhône Société de documentation industrielle, relevé effectué par Mr. Saint-Denis géomètre à Lyon, 1 : Illustrations Carte industrielle du Rhône 1932 (AML). Carte industrielle du Rhône 1932 AM Lyon. 2S 456 Carte du zonage industriel (UI) de la commune de Lyon et Villeurbanne (provenance Agence d'urbanisme de Lyon) Autres dossiers concernés Maisons en pisé-de-terre dite maisons Cointeraux et tannerie Usine de bâches et vêtements imperméables dite Etablissements P. Marche-Roche actuellement restaurant Quick Fonderie de cloches Gédéon Morel Usine de petit matériel électrique dit A. Chapuis équipements électriques S.A. Usine de produits agro-alimentaires dite Roux-Soignat salaison, charcuterie Usine de chaussures Bally-Camsat Soieries Ducharne SA et Godde-Bedin Société nouvelle Usine de petit matériel électrique dite Lampes Visseaux, puis Claude, Paz et Visseaux, puis I.T.T. puis G.T.E., actuellement Sylvania Lighting International France (S.L.I. France) Usine de fabrication de matériaux de construction dite Roux Vve matériaux de construction et l'espoir société coopérative de travaux publics puis Usine de meubles dite Etablissements Bernard ATE meubles en tubes actuellement société ABC Bois Usine de pâtes alimentaires dite Société Moderne d'alimentation Vinai actuellement reliure industrielle Terrier et Fils École municipale de Tissage de Lyon dite Ecole supérieure du Textile puis Lycée Diderot Usine métallurgique dite Lafrate, Métaux puis Migliori réparateur automobile Usine de produits chimiques dite Genzyme Société Chimique médicale Tissage dit Lamy A., Giraud A. puis Gautier et Prelle puis Prelle et Laumonier puis Prelle et Cie fabricant de soierie Tréfilerie Teste et Usine de construction automobile Teste et Moret actuellement Tissmétal et Ecole du Service Social du Sud-Est Page4

5 Usine de construction métallique dite Serrurerie et Tôlerie de Lyon Gerland (SETOLY), actuellement société Loomis, transport de fonds Manufacture des tabacs actuellement université Jean Moulin Lyon 3 Usine de menuiserie frigorifique dite établissements Vergoin Usine de pâtes alimentaires de la Société Générale de Pâtes Alimentaires de France Hartaut Ghiglione et Scaramelli actuellement collège Vendôme Usine de construction métallique dite Chapellet, matériel industriel Fonderie Manhès frères Usine de mise en bouteilles dite Charvet vins en gros puis Coquet et Monet eaux et limonade puis J.B. Beaumann et Cie fabrique de limonade et bière actuellement salle des ventes du 9eme arrondissement de Lyon Usine de construction mécanique dite Société Lyonnaise et Stéphanoise des Radiateurs, radiateurs automobile actuellement garage de la piscine Usine de bonneterie Charrat frères Entrepôt commercial dit marchand de vins en gros Dubost (J.) vins en gros Thévenet (L.) ancien négociant en vin Verrerie du Rhône et de la Loire Rebellet Carosserie Ottin puis Usine de construction mécanique Reinhart actuellement espace de bureaux dit atelier 43 Usine de construction mécanique dite Becca fabrique d'appareil de levage puis Roset J. Radiateur automobile Tissage et Usine de confection dite Occulta SA puis Occulta la Gaine Scandale actuellement Pila et compagnie successeurs d'ulysse importateur de tissus asiatiques et parc d'activité Usine de construction métallique dite chantiers Debiaune puis Bonnet-Spazin puis Usine de mise en bouteilles dite les chais Beaucairois Casino actuellement Magasin Général des Services de Santé, centre de danse Hallet Eghayan Blanchisseries industrielles dites Grandes Blanchisseries des Hospices Civiles de Lyon Usine de menuiserie A. Maigre puis caisses d'emballage M. Chapuis puis caisses d'emballage Marmonier et Cie puis Embalex actuellement sans activité Usine de construction automobile J. Durand puis chromage Plagne puis Julian Chasset et Cie commissionnaires messagers actuellement activité non identifiée Fonderie dite Société des Magasins Généraux actuellement parc d'activités Usine de construction métallique des Anciens Etablissement Patiaud, Lagarde et Cie puis H. Dunoyer et Cie SA actuellement parc d'activités Tissage dit Maison des Canuts, Cooptiss Usine de meubles dite Ravizza fabrique de meubles puis Guggiary toupilleur puis scierie Lambert puis Curtet marchand de meubles actuellement animalerie Usine d'instruments de mesure Falcot, Mairet et Cie puis Usine d'embouteillage Sté Guichard-Perrachon-Casino dite les Chais Beaucairois actuellement société Pathé-ciné Raffinerie de pétrole dite Huiles Herbiet puis Fico Industrie Usine de chaussures S. Pras puis société des fontaines à gaz et des brevet Achard et Le Soudan chapellerie puis Le Soudan S.A. chapellerie puis Société du Vêtement Lyonnais puis Demaison et Cie cartonnerie actuellement logements Page5

6 Usine de construction métallique dite Etablissements Brossette et Fils SA Usine de fabrication de matériaux de construction dite Etablissements Mure armatures pour béton armé actuellement Ecole Normale Supérieure sciences sociales Entrepôt commercial dit entrepositaire en vins Paillard et Callias vins en gros Chocolaterie Thomas F. et Pelen chocolat Révillon actuellement Usine Cofathec (Danto Rogeat) Usine de construction métallique dite Metalic SARL Usine de cosmétiques dite société Coletica Fonderie d'aluminium dite Magaud et Cie, puis laboratoire chimique de la Thibaudière J. Beaumont et L. Chambard puis fromagerie industrielle Badin et Sermet actuellement Maison des jeunes dite maison du monde Usine de petite métallurgie dite la Boule intégrale fabrique de boules lyonnaises Usine de dentelle mécanique dite Etablissements Platel & Cie tulle - dentelle puis société Commarmond dite Dentelle de Lyon Usine de menuiserie dite Mercier et Chaleyssin actuellement siège social de la société Panzani Usine de construction mécanique Cabut fournisseur automobile actuellement salle de danse Fox-Trot Usine de confection Ballaz et Cie actuellement établissement administratif ANPE Siège social et chais de la Cie Lyonnaise de Navigation & remorquage Lyon actuellement restaurant et bureaux Usine de produits chimiques dite Erber puis société chimique de la route Usine de meubles dite Manufacture Lyonnaise de Sièges et Meubles A. Dubost et Cie Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'alimentation du sud-est les Docks Lyonnais actuellement Parc Cap Vaise, parc d'activités Usine de construction mécanique dite Faurax et Chaussende actuellement Renault Véhicules Industriels Immeuble dit bureau des fabricants de soieries de lyon Usine de construction électrique Alliod et Vignal (Ch.) l'outillage électrique puis soudure autogène française puis société Lyonnaise de construction électromécanique Boige et Vignal S.R.L. Usine métallurgique Descours et Cabaud actuellement transports DRD, SLTL, SLSS Usine de mise en bouteille dit Les Grandes Caves de Lyon puis société des vins de France SA Moulin et Usine de fabrication de matériaux de construction et de fumisterie industrielle dite Vassivière Usine de fabrication de matériaux de construction Estrat-Bouche SA Maison de soieries Baumann ainé et Cie actuellement logement Usine de fibres artificielles et synthétiques Gillet dite la Soie artificielle du sud-est (la Sase) puis Usine de Textile artificiel du sud-est (la Tase) puis Comptoir du textile artificiel puis Rhône Poulenc textile Usine de petit matériel électrique dite société Rhodanienne d'installation et d'équipements Usine de confection dite Moyne J. Manufacture de pantalons actuellement logements Page6

7 Usine de produits pharmaceutiques dite Riveron fabrique de produits pharmacetiques puis Usine liée au travail du bois Vernay fabrique de caisses d'emballages puis Balmont négociant en bois puis Jambon et Bérat pasteurisation Usine de parapluies et cannes Goyet puis Guiard puis fabrique de matière plastique Crébier et Charon plexiglas Terrain nu actuellement Zac du Bon Lait Usine de quincaillerie Emile Maurin Usine de produits agro-alimentaires dite entrepositaires en vins en gros Margnat frères actuellement pressing et garage moto driver Cité ouvrière dite cité SNCF actuellement Hôtel de région Usine de détergents dite Savonic, fabrique de lessive et javelle Usine de produits agro-alimentaires dite atelier de salaison Usine de produits d'entretien dite société cirages, encres et vernis Berthoud et cie successeurs des maisons Jacquand père et fils puis société générale des cirages français A. Jacquot et cie réunie, le lion noir actuellement garage Lubac Usine de produits pharmaceutiques dite Office Commercial Pharmaceutique (OCP) Usine de fabrication de matériaux de construction Vinco Usine de confection Musy-Blanc actuellement logement Tannerie Risser puis Devillat produits alimentaires fabrique de conserves Usine de mécanique de précision dite Ets Ronchard constructeurs de machines, appareils et accessoires pour fabricants de boissons gazeuses Usine de papeterie dite Papeterie de France S. A., puis Usine de quincaillerie Lefort et Cie à Moyon puis Usine de métériel d'équipement industriel dite Cie Meules Norton actuellement Société Givors informatique Usine de meubles dite Freixe fabrique de meubles actuellement bibliothèque municipale du 3e arrondissement Usine de construction électrique Soulé puis cinéma Labarre actuellement supermarché Monoprix Usine de fabrication de matériaux de construction Canque frères) (gravière et entreprise de BTP) puis Eléctification du Sud Est puis techniphone et auto école Chapelier puis Décor isidore Cochet actuellement association de personnes agées Usine de menuiserie Faure et Perrot puis distillerie Cusenier puis imprimerie Annequin actuellement imprimerie Tixier Maison Parrayon huile et savon, vins détail dite Usine de traitement des corps gras Tissage Lyonnet Ch. et logement d'ouvriers actuellement immeuble Usine de confection dite Labolyon Tricot Central téléphonique puis musée des Télécommunications Usine de teinturerie Montégu et Donati pour fabrique puis Usine lyonnaise de teinture et apprêts (SA) actuellement établissement médical Usine de quincaillerie Bruyas A. fils et Cie puis Bruyas (G) et Randu et fils Condition des Soies puis Condition Publique des Soies puis Centre de Recherche de la Soierie et des Industries Textiles (CRSIT) actuellement bibliothèque et maison de la culture Usine de serrurerie Bosle et Usine de petite métallurgie dite fabrique de bijouterie Bosle Page7

8 Raffinerie de pétrole dite Vialon et Cie huiles et graisses pour automobiles puis Despérance et Chambon SRL charbon Gerland Usine de produits pharmaceutiques dite laboratoires Aguettan Usine de matériel ferroviaire Les Etablissements de l'horme et de la Buire puis Usine de construction automobile les Chantiers de la Buire actuellement théâtre des Alphodèles Glacerie dite miroiterie Targe Entrepôt commercial dit marchand de vins et entrepôt à vin Usine de matériel d'équipement industriel dit Etablissements Valentin Usine textile dit fabricant de soieries Tassinari et Chatel puis fabrique de soieries Baumann Ainé et Cie SA Usine de menuiserie Besson actuellement central de S.O.S. Médecins Raffinerie de pétrole dite Société anonyme Pétrofina Française puis Petronaphe actuellement Usine de décolletage Siam Ringspann Verrerie Fourel et Bayle puis J. Bayle et Cie puis Usine de ferblanterie Talagrand L. puis Usine de produits photographiques et cinématographiques Konely actuellement agence de stylisme Détail Scierie Tavernaud puis Lumpp et Cie entrepôt actuellement parc d'activité Usine liée au travail du bois dite Tardy successeurs Pillon Veuve "à la grande échelle" Usine de traitement des corps gras dite Condat et Cie fabrique de savons actuellement entretien ville de Lyon Usine de produits agro-alimentaires dite Ets F. Gast aux produits d'alsace, charcuterie et salaisons Usine de céramique dite Manufacture Lyonnaise de couronnes et articles funéraires puis manufleur Perle SA, art funéraire actuellement salle des ventes du 7eme arrondissement Usine de construction métallique Mulatier fils et Dupont et Cie puis Compagnie Lyonnaise de tissage métallique Lionel Dupont et Cie puis Tissmétal Usine d'encres dite encre Joly actuellement le modelage mécanique Entrepôt agricole dit service vicinal puis centre d'hébergement d'afrique du nord actuellement foyer d'accueil d'urgence, Accueil SOS Faïencerie Joseph Combe dite Manufacture Royale de faïence de Lyon Arsenal de la Mouche puis parc d'artillerie dit l'erm l'etablissement Régional du Matériel actuellement Caserne de la Mouche et 7eme RMAT Sabatier (Régiment de Matériel de Lyon) Société Lyonnaise de photochromogravure actuellement immeuble de bureaux Usine de cycles dite Dugoujon-Pugnoud puis Dugoujon (Ve) actuellement entrepôt commercial d'un studio de photographie Usine de construction automobile Pilain dite S.A.P. Société automobile Pilain puis Usine de construction mécanique dite Maurel et Berthod décolletage successeurs maison L. Pellier puis Maurel, fils S.R.L. Usine de caoutchouc dite Société Générale Etablissements Bergougnan actuellement Université professionnelle Internationale dite IGS Usine de chaudronnerie Munzing et Cie Robinetterie Pangaud frères actuellement foyer-dortoir des travailleurs étrangers Page8

9 Usine de chaudronnerie Michel fils et Mottet puis entrepôt commercial actuellement école professionnelle dite centre international d'ostéopathie et logement Usine des eaux de Saint-Clair et pompe de Cornouailles actuellement musée Tissages de Soieries Réunis dits T.S.R. puis Tissarex actuellement établissement administratif France Télécom Imprimerie dite Montloup-Robert fabricants de registre puis Ligne droite imprimerie puis soierie J. Borg actuellement logement Brasserie Georges dite cave-glacière actuellement maison Entrepôt commercial Vincelot puis applicateur sur tulle Buyat puis fonderie en bronze et cuivre Riou-Meunier puis société Girdan duplicateurs Usine de menuiserie dite Guillot menuiserie agencement Imprimerie Rex-Rotary Couleur Usine de serrurerie Rhône-Isère dite Ronis SA Usine d'apprêts des étoffes dite Société Anonyme du Moulinage de Givors puis Société Anonyme des Etablissements Gamma Usine de produits chimiques dite Société Lyonnaise de Collodions actuellement centre d'archives privées Garage de réparation automobile dit Etablissements Clamagirand Vitriolerie puis garage de réparation automobile dite succursale Citroën, garage Citroën Usine de construction électrique dite C.G.E.D. Le matériel électrique Usine de produits d'entretien (fabrication de cire) P. CLOT les cires Indiana Bright puis CLOT et Cie actuellement Cire EASY-LAB Ferblanterie Bonnefoy puis impression sur étoffes Meyer puis teinture pour fabrique Manhès L. puis Boindin P. Équipement électrique et Pelletier J. Repousse sur métaux puis Flexelec actuellement École Émile Cohl Glacerie dite miroiterie Targe Usine de quincaillerie dite fixation FIRM fourniture industrielle Usine de chaudronnerie Danto Rogeat fonte émaillée actuellement salle de sport dite murmur Usine de produits agro-alimentaires Revol fils puis Usine de confection Rossi puis Defournel, Germanaz & Bajard puis Sosca électricité actuellement entrepôt commercial dépôt vente dit Bric-occase Fonderie dite les Forges de Vulcain puis Ramassat transporteur actuellement garage de réparation automobile Volvo Usine textile dite Société Lyonnaise de déchets textiles, Blanc frères puis Usine de moteurs électriques Somer actuellement conservatoire la scène sur Saône Garage de réparation automobile Gauchand et Cie Imprimerie dite Société d'imprimerie Artistique en Couleurs actuellement théâtre Usine non identifiée actuellement association culturelles dite la Gourguillonnaise Usine de construction mécanique dite engrenage Ets Fournier et Pionchon taille engrenage Usine de produits chimiques Laurens frères et Cie actuellement société Promo Usine de verre plat Ribeyras actuellement acivité non idnetifiée Page9

10 Usine de transformation des métaux (laveur de cendres de métaux) Figarat puis Blot vélocipèdes puis Egéa plomberie zinguerie actuellement garages et logements Fonderie Dolfus puis Pernod (Léon) et Cie liquoriste et distillation actuellement logement Usine de construction mécanique Nanterme J. fabrique de métiers à tisser puis Usine textile dite Gema Tissage Usine de cycles dite fabrique lyonnaise de motocyclettes New-Map et Motosacoche Usine de confection dite Zeggy lingerie, layette, bonneterie Imprimerie et cartonnerie Bianconi cartons fins et imprimerie puis Ducretet - Thomson TSF actuellement parc d'activité du Béal Usine de menuiserie Mollo et fils charpente puis Rousseau métaux bruts actuellement complexe sportif dit Pain Ball Usine de fabrication de matériaux de construction Hivernaud terrassement actuellement entreprise Lapierre carosserie ferrailleur Chenil dit fourrière municipale actuellement entrepôt industriel Verrerie Jayet puis Usine de chaudronnerie industrielle Dumond Noël puis Armand et Cie puis Crystal-Armand-Interchauffage Tissage Gleizal P. et Cie fabricant de soierie puis Usine d'emballages et conditionnement Prima-sacs SA Usine de produits pharmaceutiques Mérieux dit Mérial Câblerie dite société Electro Câble SA Garage de réparation automobile dit garage de la rive gauche actuellement entrepôts Yves Pertosa et prestige sanitaire Usine de papeterie Cluzel puis les ateliers du Rhône (adaptation au travail) puis oeuvre hospitalière françasie de l'ordre de Malte actuellement Acoucité : associations partis politiques syndicats et ordres professionnels Usine de teinturerie Gillet actuellement hangar industriel Usine de pasteurisation de lait Forte actuellement établissement de bienfaisance dit Armée du Salut Abattoir de la Mouche dit halle Tony Garnier actuellement centre de loisirs dit salle polyvalente de spectacle halle Tony Garnier Entrepôt commercial dit entrepositaire et vins en gros Lignon (A) actuellement Usine de construction mécanique Syldos Auto Distribution Usine de matériel électrique industriel dite enseignes lumineuses ACMI-SICOVI actuellement édifice sportif dit Ninpo ik Kan association arts martiaux Usine de fabrication de matériaux de construction J. Paré et Cie Magnanerie Poidebard actuellement établissement de bienfaisance dit la fondation Richard Raffinerie de pétrole Excelsior fabrique de carburants puis Faure et Béricol fabrique de colles industrielles actuellement transport Moiroux Usine de confection J. Jalon actuellement poste de la Guillotière Usine de construction mécanique dite Nardy mécanicien constructeur puis cammionnage Roux puis Curty transport Ganterie dite Relave et Cie fabrique de gants puis I.P.L. Industrie Plastique Lyonnaise actuellement imprimerie Rhône-Alpes Print S.A. communication Page10

11 Usine de construction mécanique Bardalou (P) mécanicien constructeur et ancienne forge Gagne Usine de fabrication de matériaux de construction dite Etablissements Guignardat Entrepôt agricole dit halle aux grains de la gare d'eau de Vaise actuellement foyer Aralis Usine de produits pharmaceutiques dite laboratoires Aguettan actuellement terrain nu Tissage Berliet et Bellet, fabrique de satin puis filature Hassebroucq (E. et G.) et Cie puis Usine de teinturerie dite Ets Lyard, puis laboratoires Vétérilis produits vétérinaires actuellement Usine textile dite Patt S.A. Usine de bougies dite Dousselin puis Usine de détergents dite Nab actuellement parc d'activité Usine de construction électrique dite U.M.E. Miquel-Roch, Union Mécanique Electrique Miquel-Roch, Sigme motor Cinéma Borras puis Robinetterie Usine de construction électrique Cifte (Compagnie Industrielle de Tubes électriques) puis Vidéocolor actuellement parc d'activités Usine de matériel d'équipement industriel dite Lyon-Outillage Etablissements Chapiron Imprimerie Auguste Cretin Corderie Usine de construction électrique dite Philips radio-tv actuellement atelier non occupé Entrepôt commercial dit Loretto marchand de chiffons Société Economique Alimentaire Chaninet et Descours Robinetterie Ronfard Usine de construction mécanique dite Mécanique Feuillat, outilacier outillage fourniture industrielle Tissage et Usine de passementerie dite Wyler et Cie et Truchot soierie puis Bucol-Buchet Fils et Charles Colcombet, soierie et rubans actuellement immeuble de bureaux les mutuelles Ami Usine de construction automobile dite Rochet-Schneider-Zénith, puis Marius Berliet puis Renault Véhicules Industriels actuellement SEPR Usine textile AGB Albert Godde-Bedin et Compagnie puis Mondon et Cie actuellement école professionelle dite maison des compagnons du tours de France Distillerie dite Etablissements Blondeau, alcools dénaturés actuellement entrepôt industriel Tréfilerie puis tannerie dite Société de Pelleteries et Fourrures Vapa, puis Tissage, Teinture, Impression des Alpes SA actuellement établissement administratif EDF - GDF Entrepôt commercial dit marchand de vins et entrepôt à vin Puissant Maison Sol Usine de produits agro-alimentaires dite produits Mont-Blanc SA salaisons, Bertrand et Cie puis Olida salaisons actuellement parc d'activité Entrepôt commercial de la SNCF puis entrepôt commercial du Service National de Messagerie dit la Sernam Usine textile Trubot étoffes pour ameublement puis Usine de construction mécanique dite matériel de soudure Robinetterie Blocflex dite Ets Bloch ancienne messageries lyonnaises de presse Usine de traitement de surface des métaux dite Fahy et Cie puis Société Achard et Cie zingerie Page11

12 Usine de construction mécanique dite Forgeage des métaux et alliages Guige aîné J. Chapiron fabrique de crics Usine de chaudronnerie Blanc et Nicoli actuellement papier service entrepôt commercial Entrepôt industriel actuellement Editions de Saxe Usine de produits chimiques, d'engrais, produits phytosanitaires dite Société des Sufates de Carbone du Centre et société Roiret entrepôt commercial dit entrepositaire en vins F. Brunod puis Le Tissier Tannerie Janique et Cie cuirs emboutis actuellement Société LDR Usine de petite métallurgie ; Usine de quincaillerie Emile Maurin actuellement groupe Emmanuel Maurin Robinetterie Lumat actuellement garage de réparation automobile Usine de produits pharmaceutiques dite Gignoux et fils puis société l'air liquide puis Lipha actuellement laboratoire Merck Usine de construction automobile dite Ailloud et Dumond puis Dumond frères automibile et garage actuellement garage Renault et parking Usine textile dite Tissages Voiron-Chartreuse puis Bourdelin fabrique de soierie actuellement maison de l'enfance du 6e arrondissement de Lyon Usine textile dite Chazard tulle puis Frachon, Emery, Philibert et Cie SA fabrique de soie puis Société Rhodanienne de jeux et jouets puis Norev Usine de construction électrique dite Roiret SA électricité Usine de construction mécanique dite Société anonyme des mécaniques Verdol actuellement Société des écoles professionnelles du Rhône dite SEPR Usine de construction électrique dite moteur Patay Leroy Semor Usine de matériel ferroviaire dite Gavand, Frainet et Cie, camion de chemin de fer PLM, puis Laroye et Lambotte garage de réparation automobile puis la société pour exploitation de véhicules électriques SA actuellement Dauphin affichage Entrepôt commercial marchand de vins en gros Entrepôt industriel dit établissements Rioux entreprise de factage Usine de construction automobile Audibert-Lavirotte puis Marius Berliet, puis Renault Véhicules Industriels actuellement parc d'activités Marius Berliet Gare d'eau de Vaise de la Compagnie Générale de Navigation HPLM actuellement stade Boucaud Usine de produits chimiques dite société chimique de Gerland et Usine de matériel électroménager dite Confort rationnel par l'électricité, puis Société Générale d'appareillage électrique actuellement la CIAPEM - Tabor-Brandt Imprimerie Durand et Girard actuellement salle de sport Verrerie Jayet frères, verrerie de Gerland puis verrerie du Rhône puis Usine de construction métallique dite la décoration métallique actuellement garage de réparation automobile et restaurant dit au bureau Usine de matières colorantes Guinon puis Cie Française de produits chimiques et matières colorantes de St-Clair du Rhône, puis station d'incinération des déchets actuellement jardin public dit parc de Gerland Usine de construction électrique Thivolet puis Radielec Page12

13 Usine d'apprêt des étoffes dite société lyonnaise de teinture, d'impression et d'apprêt puis Société Lorraine de produits métallurgiques SA Usine frigorifique dite Sté Anonyme des Glacières de Paris puis décolletage Didier et Chouanard (Ve) et fils fabrique à cartons puis Barbier teinture pour fabricant, puis Usine Ch. Vermot S.A. actuellement maison de la culture MJC de la ville de Lyon Usine de produits pharmaceutiques Denoyel puis laboratoires Rolland et Ciba actuellement laboratoires Ciba Tissage dit soierie Coudurier Fructus et Descher puis SIC Usine d'apprêt puis soierie Delacquis actuellement loge maçonnique dite Grande Loge Féminine de France Usine textile dite fabrique de tulle Minet et Bérard puis imprimerie Franco-Suisse puis Société Bouquin graveurs sur métaux puis société Cristofano dégraisseur pour la fabrique Usine de construction métallique dite Etablissements Brossette et Fils SA actuellement plateforme Brossette sanitaire Faïencerie Roger puis Revol puis Chapeaux-Revol puis Eterlin dite la petite abondance puis teinturerie Bussy Laiterie industrielle dite laiterie sans-souci Usine de construction métallique dite Colas et Gire Usine de construction mécanique dite Ets Laurent A. Fournitures industrielles actuellement restaurant KGB Usine métallurgique (fabricant de cuivrerie) Rome et étalage pour magasins Ulmo et Wergrove puis Buyret frères et Cie tissage mécanique puis Buyret frères et Lévy plombier puis Electro- Ceres puis S.A.B. Delle puis UNELEC Actuellment Timotéi métallique Usine d'instruments de musique en cuivre Pélisson, Guinot, Blanchon et Cie actuellement magasin de commerce Mistigrif Usine de construction automobile Cottin-Desgouttes actuellement école professionnelle lycée La Mache et garage de réparation automobile Deawoo Usine à glace dite Société Lyonnaise de Froid Industriel actuellement parc de stationnement Central Parc Fonderie Roux actuellement Société de récupération Pierre Thivollet et société Embaly S.A. Imprimerie Garbucelli Usine de décolletage Faugier (A.) fabrique de boulons puis Usine de chaudronnerie dite La société Française de métaux et alliages blancs (S.A.) puis la chaudronnerie Pourprix SA Usine de construction de bateaux Félizat puis Usine de fabrication de matériaux de construction dite Ets Borie Etablissements Carlhian fabricant de dorures et passementeries Usine de produits chimiques dit comptoir parisien d'engrais chimique puis Usine d'articles en matière plastique dite Manufacture de couronnes mortuaires le comptoir parisien Lavoir municipal dit lavoir public, bains douches, blanchisserie industrielle actuellement bains douches Usine de menuiserie Jacquemot puis Daffix épicerie puis Bériat garage automobile puis Seiler garage puis Bordel garage des Pins puis Guize garage des Pins actuellement superette Page13

14 Tréfilerie Teste actuellement entrepôt commercial Usine de fabrication de matériaux de construction Chevrot et Deleuze puis SLIB actuellement édifice sportif dit squash lugdunum Usine de produits chimiques dite Givaudant-Lavirotte, puis Givaudan-France Usine textile dite soierie C.J. Bonnet puis Usine de matériel d'équipement industriel dite Ets Vanberliet matériel textile Laminoir La Métallurgique Lyonnaise puis C.E.C.A.P. Capsules métalliques actuellement Cobois et ALTEV paysagistes et société de revêtements de sols et entreprises de nettoyage et nettoyage industriel Usine de confection Guicher et Coste dite Manufacture de vêtements Bayard Usine de serrurerie dite Ets Collet Frères Usine textile Georges et Charles Rousseau puis TIAG Usine de construction mécanique dite Société lyonnaise de transport actuellement entrepôt de la ville de Lyon Usine de construction mécanique dite Charnoud et Fils fabrique de remorque automobile Usine de construction électrique dite la Rayonnante puis cartonnerie dite Société anonyme de lisage de dessins puis société de Véron de la Combe et Cie cartons perforés pour métier à tisser actuellement immeuble de bureaux d'architecte Central téléphonique actuellement bibliothèque universitaire Usine de produits chimiques Coignet actuellement magasin de commerce Roche-Bobois Imprimerie du journal le Salut Public actuellement école professionnelle et logements Fonderie de cuivre R. Florand actuellement logements Brûlerie dite Torréfaction du Rhône café Ras d'amhara Forge Gatin, Usine de produits agro-alimentaires dite grainetier Bergeret et entrepôt commercial dit vins en gros Herier puis garage automobile Manufacture de velours et peluches, J-B. Martin, Bickert et Fils, E. Charbin et Cie, C. Chavant, Crozier frères actuellement centre Télécom Laboratoire photographique Picto Usine de confection Jules et Lucien Gorse actuellement Archives Départementales du Rhône Robinetterie Jacquin et Huzel, puis Usine de construction mécanique La Buire, puis Usine de mécanique de précision La Précision Mécanique actuellement dépôt vente dit le Troc de l'île Entrepôt commercial dit Lathuraz vins en gros puis l'union Vinicole Coopérative du Gaillacois puis Coquelin et Cie SA, concessionnaire Union Vinicole Coopérative du Gaillacois Usine de matériel électrique industriel dite Ateliers de Lyon et du Dauphiné (Grammont) puis le matériel électrique S.W. Schneider-Westinghouse actuellement Jeumont-Schneider Usine de moutarde Noiray et Clerjon dite la moutardière actuellement logement Usine de construction électrique Rodier G. actuellement cartonnerie École professionnelle dite Société d'enseignement professionnel du Rhône (SEPR) Cité ouvrière P.L.M. et 'Société Lyonnaise H.L.M. groupe Bourbonnais-Littré', puis cité Rhodiaceta Page14

15 Usine de fabrication de matériaux de construction Fonjallaz et Cie fabrication de dalles en mâchefer actuellement garage municipal Entrepôt commercial dite Coopérative Ouvrière de Transport de denrées périssables puis transpeur Bouillin actuellement activité non identifiée Tissage Laval et Cie soierie puis Métissa société française de métier à tisser automatique actuellement parc d'activité de société Usine de petit matériel électrique dite PJT Produit industriel Tissage Lyonnet (Ch) puis Lyard J. fabricant de velours puis Usine de maroquinerie Mathieu, Weichmann Cie dite Fisher actuellement immeuble de bureau MDEO informatique Usine de meubles Rambaudi, Dantoine et Cie puis manufacture française de ressorts Guillote, puis Boyriven et cie accessoires auto actuellement société Cogest conseil en entreprise Usine textile Rozier tissus de coton puis Usine de construction mécanique Gachot, actuellement ateliers Rozier foulard Minoterie dite la Société des Grands Moulins Electriques de Villeurbanne puis les Grands Moulins de Strasbourg GMS Usine textile dite Bianchini Férier actuellement école maternelle et immeuble Brasserie Winckler actuellement école professionnelle ISDC cours Immeuble d'habitation Usine de matériel électroménager Bugnod et Garnier actuellement Protéor fabricant de prothèses et école d'arts appliqués Condé Garage de réparation automobile Charmetant puis Usine d'article funéraire Virard et Aulagne puis Usine de matériel médicochirurgical actuellement supermarché Uexpress Usine de construction électrique dite Bouchayet-Viallet appareil de chauffage Usine de meubles dite Ets Musizzano puis Usine d'appareils de levage et de manutention dite Levac Usine de petite métallurgie dite Mas et Giroud, lits en fer puis Boisserin et Fils machine à coudre Grenier public dit grenier d'abondance puis gendarmerie nationale actuellement direction des affaires culturelles de Rhône-Alpes Société anonyme des plaques et papiers photographiques Antoine Lumière et ses fils puis société Lumière puis groupe Ilford France actuellement Institut Lumière cinéma et musée Usine de matériel industriel Gloppe (J.M.) puis Usine liée au travail du bois Marmenier actuellement Stracobois Verrerie dite Franckhauser L. Moulage pour verre actuellement magasin de vente de fruits en gros Usine de chaudronnerie Chapellet matériel industriel, puis Termelec Usine de construction mécanique dite engrenage Laïssus Imprimerie Emmanuel Vitte puis imprimerie Lorge actuellement Usine de bimbeloterie J.B.M. Usine de produits pharmaceutiques dite Pharmacie Centrale de France puis gare centrale puis Usine de confection puis théâtre actuellement établissement de bains Station d'incinération des déchets Page15

16 Entrepôt agricole Nombret puis ébéniste Bouvard puis Cinéma Bouvard puis cinéma Venise et Dubost acier en gros puis Caméo Cinéma et comptoir anglais des aciers spéciaux puis le Richerand cinéma et Mécanico dépot actuellement atelier non identifié Garage de réparation automobile Usine de matériel d'équipement industriel Mounier-Leglène puis Usine de confection dite Bella bonneterie actuellement Usine de serrurerie Como-Ronis Usine à papier dite Paviot fabrique de sacs en papier actuellement société Delta immobilier Usine de teinturerie Delay et Perrin puis société Pillot bourres de soies et déchets puis Bayard relieurs actuellement établissement de vins spéciaux G.H. Mumm champagne et Y. Lionard immeubles Teinturerie Vignet et fils puis Société lyonnaise de teinturerie, apprêt, gaufrage actuellement Charvet imprimeurs Usine de matériel électroménager Calor puis Groupe Seb Usine de traitement des corps gras dite l'union des Boucheries Lyonnaises et de la Région pour l'oléo-margarine et les suifs Les ateliers SNCF de la Mulatière dit Oullins-machines, atelier de réparation de locomotives électriques puis Technicentre d'oullins Usine de construction mécanique Girard père et fils Usine de fabrication des métaux Burton Aciers puis Cie Lyonnaise d'équipements SA. Fourniture industrielle Brosserie Baud (C.) et Cie fabrique de crins frisé et matière premier pour brosser puis brosserie Arlin Fonderie puis Usine de fabrication de matériaux de construction Comptoirs d'approvisionnement des Entrepreneurs Biscuiterie Vignals actuellement Usine textile Roumi bonneterie en gros Usine de construction automobile dite les Chantiers de la Buire puis société nouvelle Buire-Automobile actuellement Direction Générale du Matériel et du Génie Usine de construction électrique Genet électricité fabrique de fusibles électriques actuellement centre de Froid industriel Lyfrig Usine de bâches et vêtements imperméables dite Etablissements P. Marche-Roche actuellement de couvois de fonds Loomis Verrerie Brosse et Cie actuellement Claibois décapage de meubles Usine de construction automobile dite Société Lyonnaise de Vélocipèdes et Automobiles Rochet et Schneider puis société cotonnière de Villefranche Chocolaterie de l'union ancienne maison Ozereau et Janoray actuellement complexe sportif Gymnase Club Usine de traitement thermique des métaux dite Thermi-Platin-Lyon Entrepôt commercial dit Duvernay J. fils entrepositaire de vins puis Lacourtablaise frère vins en gros puis Domenjon vin en gros puis SOLYPA bureau d'études actuellement agence de détective privé Tissage dit atelier de George Mattelon Usine de construction mécanique dite Bizot, Tôlerie de Gerland puis Messageries Savoyat, SRL transporteurs actuellement Ets Teissier Page16

17 Dépôt de tramways des Pins Charpente Perrier frères puis Bourgey marchand de bois et savonnerie puis fournisseur industriel Netex Sno puis ébéniste Denys et UNICO meubles puis transport Limousin et chauffage Marcadal actuellement maquettes de précision Câblerie dite Compagnie Générale des Câbles de Lyon puis Les câbles de Lyon, manufacture de fils et câbles électriques de la CGE puis Alcatel-Câbles actuellement Nexans Usine textile Royer A. et Cie, puis Ray-Tiss fabricant de lingerie et sous-vêtement actuellement studio de danse Michel Hallet Eghoyan et garage de réparation automobile Rapido Usine électromécanique dite Montbard-Aulnoy puis Electrotube-Solesmes puis Vallourec feuillards puis Solyvent-Ventec actuellement parc d'activités Bataille Usine de produits pharmaceutiques dite Laboratoire Central Homéopathique Rhodanien puis Laboratoires Boiron Usine de quincaillerie P. Naude actuellement immeuble Vitriolerie puis fort de la Vitriolerie actuellement Quartier Général Frère Usine de mise en bouteilles des eaux minérales Georges actuellement Usine de matériel d'équipement industriel dite Etablissements Billon Usine de construction électrique dite compteurs Garnier puis société Parisienne d'expansion chimique Spécia Cité ouvrière dite Cité de la Soie Usine de meubles d'orazio puis de construction électrique dite entreprise lyonnaise de téléphonie Usine de transformation des métaux Besson-Bois et Cie Métaux perforés Usine d'appareils de levage et de manutention Jules Weitz actuellement parc d'activité Entrepôt industriel actuellement établissement de bienfaisance Habitat Humanisme Usine textile dit fabricant de soierie J. Brochier et Fils Usine de construction électrique dite Rexel matériel électrique Usine de confection Jalon et fabricant de soierie pour passementerie Vacquant puis société Philips électricité et radio actuellement atelier d'architecte Usine de petite métallurgie (capsules métalliques) Dupont et Guillermain puis fabricant de réchauds Bonnard puis tissage mécanique Benmussa et frères puis sacs en papier Lechner puis M.F.C. Quincaillerie actuellement quincaillerie industrie bâtiment Usine de construction métallique Dérobert charpente métallique puis Usine liée au travail du bois dite Vigne-charpente Usine de produits chimiques dite les établissements Favre engrais chimiques puis Salavert puis Morel puis Vaissier actuellement cimenterie Lyon-Criblage Entrepôt commercial dit Berthet (F.) vins et spiritueux actuellement logement Usine de construction métallique dite charpente en fer Acosta et Guillet Raffinerie de pétrole Desmarmais Frères actuellement entrepôts désaffectés Distillerie des Trappistines (de l'ancien couvent des) actuellement logement Usine de menuiserie Gaumont et Joanin puis Perret et fils menuiserie puis Barnasson père et fils menuiserie actuellement logement Page17

18 Entrepôt commercial la Moderne location de voiture à chevaux de luxe actuellement entrepôt commercial Sidev-Solf : display Sony Port de Lyon dit port industriel Edouard Herriot Filature de soie artificielle dite la Rhodiaséta puis Rhodiacéta Rhône-Poulenc puis bureau actuellement magasin de commerce dit société d'expertise Fiducial et Saci fournitures de bureau Garage Atomic Service Total actuellement restaurant Quick et parking Filature de soie artificielle dite la Rhodiacéta puis brûlerie et chocolaterie Voisin Usine de construction métallique dite Société Vaisoise de construction métallique et chaudronnerie Corroierie A. Jullien, puis Vermorel et Compagnie, puis Bois-Gerdil puis Malsert règleur papier actuellement garage de réparation automobile Fonderie Bordery Usine de construction mécanique dite fabrique de mitigeurs de la société Eram actuellement société Mermet Tannerie dite les fils de Lapra puis Usine de construction électrique dite Vettiner électricité Usine de menuiserie Marcellin puis cordonnier à façon Duperron puis Vit-Pressing et menuiserie Marcellin puis Vit-Pressing actuellement atelier inoccupé Usine de construction mécanique dite Ch. Métroz gazogènes et bennes basculantes puis Supertrailers, bennes basculantes actuellement l'accessoire automobile Lyon pièces détachées poids lourds SCI du Bocage (Valéo) Usine de fabrication et distillation des goudrons dite Société des Mînes de Bitume et d'asphalte du centre puis Cie Lyonnaise des Goudrons et Bitumes Usine de petite métallurgie dite zinguerie plomberie Berthet Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'alimentation du sud-est les Docks Lyonnais puis Docks Lyonnais SA Usine de papeterie Bavosat, fabricant papeterie en gros actuellement bureau d'architecte École Française de tannerie puis Ecole Supérieure du Cuir et des Peintures, Encres et Adhésifs puis Centre Technique du Cuir actuellement centre de recherches macromoléculaires Usine d'impression sur papier (reproduction de plans) E. Achard puis Usine de reproduction de plans E. Gay puis Société Française de Carbures Métalliques actuellement superette Biscuiterie Cazes puis biscuterie Filhol et Cie puis Servelec S.A. appareils électriques actuellement logement Usine de menuiserie (fabrication de stores) Texier puis carrosserie Vinzio puis décolletage sur métaux Pascal puis décolletage sur métaux Giroud puis S.I.B.A. articles de camping puis moules et mécanique Sermolyon actuellement Armanet point pneus Usine de teinturerie Vulliod-Ancel, école Charles de Foucauld et jardin public de Sisley Centrale hydroélectrique de Cusset et centrale thermique, actuellement EDF Usine textile dite Foulards Marc Rozier Usine de construction électrique Paris-Rhône actuellement Valéo Corroierie Guichardet actuellement garage de réparation automobile Hyundai service Page18

19 Usine de pâtes alimentaires Rivoire et Carret, puis Marché Commun du Meuble, puis Emmaüs Usine de construction mécanique Demenge et Satre puis Usine de matériel d'équipement industriel dite société Richardson frères Usine de construction mécanique et métallique dite Traverse Frères actuellement garage de réparation automobile et bureau d'architecture Usine de menuiserie dite Loire-Mat Usine d'instruments de mesure Bailly-Comte et Bialout actuellement école supérieure privée de préparation aux concours sup-cap Entrepôt commercial actuellement magasin de commerce dit Sodicycle Fabrique d'huile et savons société Avocat actuellement librairie le dimanche Filature dite Société Industrielle pour la Filature de la Ramie actuellement école professionnelle dite SEPR Usine de mécanique de précision dite Mil's compresseurs Usine de menuiserie actuellement entrepôt commercial dit Distributeur SPLT Brasserie dite le Ninkasi Usine de traitement de surface des métaux, filature, tissage, passementerie dite Dorures Louis Mathieu puis Dorures Louis Mathieu Industrie (DLMI) Tissage Gord actuellement logement Usine de céramique dite Compagnie Française de Céramique de Maubeuge Tissage Aimé Baboin et Cie fabrique de tulle, siège social et logement Entrepôt industriel de la Société Gondrand Usine de fabrication et distillation des goudrons dite l Asphalte actuellement entrepôt commercial dit parc d'activité Usine de parapluies et cannes dite manufacture d'articles métalliques pour parapluie et ombrelles Bailly-Comte Usine textile fabrique de chiffon en laine Brunon frères actuellement magasin municipal Garage de réparation automobile dit Parc Routier des Ponts & Chaussées du département du Rhône, Parc Routier de la DDE du Rhône Usine de matériel agricole dite machines agricoles Plissonnier puis Société Lyonnaise de construction de machines agricoles puis Usine de confection Jarrier et cie actuellement garage automobile Entrepôt commercial dit caves des Hospices civils de Lyon Brasserie de la méditerrannée puis Velten actuellement Usine textile Fonderie Julien puis Matray fondeur de cuivre puis Rosan modelage mécanique actuellement grande surface Usine de produits agro-alimentaires Peylaboud actuellement transports Cordier Blanchisserie industrielle Combet actuellement teinturerie Combet et Cie, SRL tissage puis Usine de petit matériel électrique dite Lampisterie Viry Cartonnerie Raffin frères manufacture d'objets de pliage actuellement société Emafu, Japan diffusion Usine de confection Jacquemoz et cie puis Usine de traitement de surface des métaux dite Sanicoop actuellement établissement de bienfaisance le Secours Populaire Usine de peintures et vernis Bussiler Page19

20 Usine de construction mécanique dite forge et charronnage Delhorme actuellement carrosserie Delhorme Entrepôt agricole Rossignol horticulteur et Siebenthal fiacrier puis Carre mécanicien puis Caluory mécanicien et Cragnolini Atrelec moteurs éléctriques actuellement logements et garages Usine de meubles dite buffet glacière Galand puis Ets Gagniet appareils frigorifiques actuellement Ets Pouffier motoculture Usine de dentelle mécanique dit Ets Raffard fabrique de tulle puis tulle et dentelle Goutarel Usine de matériel d'équipement industriel Pierron-Boutier et Berthon puis Gentilini et Berthon réunis Usine d'instruments de mesure dite Coreci Entrepôt commercial dit Gailleton C. Vins en gros actuellement Société Brossette distribution de matériaux de construction Usine de traitement des corps gras dite Société des Huileries Raffineries et Savonneries Paul Massimi Raffinerie de pétrole dite S.A. Pétroles Jupiter Usine de construction mécanique dite Ets Alphonse Binet fournitures générales pour automobile Sté Asturienne dite Cie Royale des Mines Zinc et Plomb commerce de métaux actuellement INPI Usine d'ébénisterie Ottina puis grainier Michel puis Plagnat boulanger puis LacrosseVezian radiateurs puis Vezian tôlier puis Plan cafés torréfiés puis A la colline de Fourvière confiserie puis l'amandine lyonnaise confiserie actuellement S.D.T. Gestion Usine de matériel d'équipement industriel dit Etablissements Montabert actuellement division de la police municipale et contrôle des taxis Usine d'instruments de musique dite Dugas pianos et harmoniums Usine d'apprêt des étoffes dite Ateliers de la Mouche puis Usine d'impression sur papier dite Sodipress actuellement centre de loisirs dit Paint-Ball Usine de sparterie Benoît le tapis Brosse (B.t.B.) actuellement parc d'activité Benoit, théatre du Rail et complexe sportif Odysée sport Usine de pâtes alimentaires dite Société Régia actuellement gymnase Club et magasin de commerce Usine de petite métallurgie dite Keller Dorian graveurs Usine de quincaillerie L. Dussert et Société Générale des Drogueries du Sud-Est Tannerie, magasin de commerce dite Société des Marchés aux Cuirs actuellement afssa centre français Usine de transformation des métaux dite Guinand et Cie tubes cuivre et Usine de décolletage Ponce et Philippe actuellement supermarché leader price et établissement de bienfaisance Terre d'amitié Usine de construction mécanique Construction Lugdunum actuellement éléctricité Stéphane Petit Dépôt de tramways OTL dit dépôt Parmentier actuellement dépôt de bus des TCL transport en commun de Lyon Usine de construction métallique dite Société Chamoux Page20

21 Usine de petite métallurgie dite Société TERSA France outils de rabotage pour le bois Tréfilerie Teste puis Usine de meubles dite matelasserie actuellement établissement de bienfaisance Notre-Dame-des-Sans-Abris Usine de boyauderie dite l'industrie du boyau (SA) Babolat (cordage de raquette), Maillot (fabrique de cordes harmoniques) et Ets Wit (boyaux charcuterie) BMW Usine de cycles Dexter puistréfilerie de Lyon dite société des laminoirs d'alsace actuellement parc d'activité Usine de confection dite corset René (Veuve) puis Papin, Picard et Cie fabrique de corsets puis corsetterie Revel & Grillot actuellement musée des Moulages de l'université Lumière Lyon 2 Usine d'appareils de levage et de manutention dite société Pinguély puis Yumbo construction métallique actuellement entrepôt de la ville de Lyon éclairage public Magnanerie et jardin botanique dite Unité Nationale Séricicole Velan S.A.S. robinetterie Usine de confection René Wahl Usine de meubles Rozier puis Gavend puis Gillibert fabrique de corsets actuellement centre espagnol Usine de fabrication de matériaux de construction dite Etablissements Peix Page21

22 Annexes CONVENTION ETAT - VILLE DE LYON, 8 décembre RÉNOVATION DU MUSÉE GADAGNE ET INVENTAIRE DU PATRIMOINE DE LA VILLE DE LYON Entre : l Etat, Ministère de la Culture, représenté par M. Michel Besse, préfet de la Région Rhône-Alpes, préfet du Rhône, d une part, et la Ville de Lyon, représentée par son maire, M. Raymond Barre, autorisé par délibération du conseil municipal du 21 septembre 1998, d autre part, Il est convenu ce qui suit : Préambule L Etat et la Ville de Lyon, conscients de l intérêt d une grande politique patrimoniale à Lyon, souhaitent s engager sur des objectifs ambitieux qui concernent plus particulièrement la restructuration et la restauration du Musée historique de Lyon / Musée international de la marionnette (appelé également Musée ou Hôtel Gadagne) ainsi que divers sites et édifices majeurs. Ces principes d actions ont fait l objet d un protocole d accord signé par M. le Préfet de la Région Rhône-Alpes et M. le Maire de Lyon le 3 avril 1998, en présence de Mme Catherine Trautmann, ministre de la Culture et de la Communication. Il prévoit la conclusion d une convention pour la restauration et la restructuration du musée Gadagne, la politique d acquisition et de restauration des collections du musée précité et la réalisation de l inventaire général des monuments et richesses artistiques de Lyon, avec l objectif de constituer un outil de travail commun au bénéfice de l Etat et de la Ville de Lyon. L objet de la présente convention est de formaliser ces engagements. I. RESTAURATION ET RESTRUCTURATION DU MUSÉE GADAGNE... II - LE MUSÉE DE GADAGNE : UN MUSÉE DE VILLE ARTICLE 1 - LES COLLECTIONS DU MUSÉES. ENRICHISSEMENT ET RESTAURATION... ARTICLE 2 - RÉALISATION DE L INVENTAIRE GÉNÉRAL Le musée Gadagne dont l histoire et la genèse procèdent de l étude du patrimoine lyonnais ne peut être restructuré sans que la connaissance de celui-ci ne soit actualisée. L inventaire général de la ville apparaît donc comme le prolongement obligé du projet culturel, objet de cette convention. L Etat et la Ville de Lyon conviennent de la mise en œuvre de l inventaire de Lyon, sous la responsabilité du Service régional de l inventaire de Rhône-Alpes. Cet inventaire sera aussi un instrument de pilotage de l'urbanisme de la Ville de Lyon. L Etat et la Ville de Lyon définiront, sur la base d un cahier des charges, leurs objectifs et leurs besoins, et préciseront les moyens qu ils mettront en place pour une durée de cinq années pour la réalisation de ce projet. Page22

23 - L Etat s engage à consentir, pendant une durée de cinq années, un crédit de F/ an à compter de l exercice La Ville de Lyon s engage à consentir, pendant une durée de cinq années, un crédit de F/an à compter de l exercice La Ville de Lyon assure le recrutement d un chercheur et d un technicien dont les rémunérations seront couvertes par les dotations précitées de chacun des partenaires de l opération. La répartition annuelle entre les dépenses en fonctionnement (personnel, frais de missions...) et en investissement (moyens matériels) se fera selon les moyens exprimés par les deux partenaires. Cette opération d inventaire du patrimoine de Lyon, réalisée en corrélation avec la mise en œuvre du projet de musée de ville, du fait de son caractère innovant, sera suivie par un comité scientifique spécifique regroupant des représentants de la Ville de Lyon, de l Etat (DRAC, DMF, DAPA) et de personnalités extérieures. ARTICLE 3 - CONDITIONS FINANCIÈRES La réalisation financière des opérations d acquisitions, de restaurations des collections et de l Inventaire de la Ville de Lyon se feront selon les conditions suivantes : La participation de l Etat se fait annuellement dans la limite des crédits votés par le Parlement et délégués au Préfet de la Région Rhône-Alpes. La subvention de l Etat sera fixée chaque année par arrêté attributif de subvention. La Ville de Lyon s engage à soutenir ces opérations sous réserve du vote des crédits correspondants par Conseil municipal. III. EVALUATION Chaque année, la présente convention fera l objet d une évaluation entre les représentants de l Etat et de la Ville de Lyon et depuis 2004 date de la décentralisation de l'inventaire Général avec la Région Rhône-Alpes. ANNEXE FINANCIÈRE Sur la base du coût d objectif estimé au stade du programme à 141 MF hors taxes (soit 170 MF T.T.C.), l Etat, ministère de la Culture et la Ville de Lyon s engagent à financer l opération sur les bases suivantes : - part du ministère de la Culture 56,4 MF soit 40% du montant plafond H.T. subventionnable - part de la Ville de Lyon 84,6 MF H.T. - TVA 29 MF PATRIMOINE DE LYON LANCEMENT DE L INVENTAIRE GÉNÉRAL Le lancement de l inventaire du patrimoine de Lyon, par le Service régional de l inventaire de la Direction régionale des Affaires culturelles, s inscrit dans un vaste mouvement national en faveur des études urbaines. Du Ve siècle à nos jours Créé en 1964 par André Malraux, l inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France est chargé de "recenser, étudier et faire connaître toute œuvre qui, du point de vue historique, artistique ou archéologique fait partie du Patrimoine national". Ainsi, dans chaque région de France, un Service régional de l inventaire Page23

24 effectue-t-il, selon une méthodologie rigoureuse et des principes d analyse communs, cette mise en mémoire du (des) Patrimoine(s) depuis le Ve siècle à nos jours. Au fil des années, ses terrains d investigations ont évolué en fonction du contexte historique, économique et social. Au vaste mouvement d exode rural ont répondu les premières études, essentiellement sur le monde rural. Puis, dès l ère de la désindustrialisation, ont fait écho les études thématiques sur le patrimoine industriel. Ces dernières années, la préoccupation majeure se porte sur l étude des villes devant la multiplication des démolitions, les problèmes du centre et de la périphérie urbaine... Elle inclut autant la morphologie, le paysage urbain que le rapport du monument à son quartier, à son décor porté, le tout replacé dans le contexte socio-économique de la ville. Cette dynamique scientifique sur l histoire de la ville s inscrit dans une interdisciplinarité qui associe historiens, historiens d art, architectes, archéologues, ethnologues, géographes, économistes, afin d avoir une vision globale du phénomène urbain dans toutes ses composantes. Ainsi, dans un premier temps, se sont développés les inventaires des petites villes et de leur centre ancien, puis ceux des grandes villes comme en RhôneAlpes, à Saint-Etienne, celui, très enrichissant, du patrimoine XIXe-XXe siècles. Quartier par quartier Autant de travaux qui ont préparé l approche des grands centres urbains tels que Rennes, Bordeaux ou Lyon qui s engage aujourd hui. Mené quartier par quartier - Vieux-Lyon, colline de Fourvière, Presqu île, colline de la Croix-Rousse, rive gauche du Rhône... - l inventaire topographique et architectural portera sur l ensemble de la ville. Une attention particulière sera portée au patrimoine industriel qui fera l objet de recherches spécifiques. Ce travail répondra à de multiples objectifs et fournira une vision globale de l histoire de la cité, de son évolution urbanistique. Elaborer une documentation normalisée, enrichir le programme muséographique de Gadagne Le recensement exhaustif des édifices, édicules et ensembles bâtis permettra d établir des fiches d identité de ce patrimoine : localisation, désignation et description, datation et données historiques, bibliographie et illustrations... - Il s agit en effet, d une part, d élaborer une documentation normalisée, textuelle, photographique, graphique et cartographique qui alimentera les bases de données du Ministère de la Culture interrogeables sur l lnternet ( culture.fr). - D autre part, ces travaux de recherche enrichiront le programme muséographique du Musée Gadagne. Ce projet même d inventaire, associé au projet de rénovation du musée, renoue en fait avec l idée qui a présidé à sa création en Ses collections ont été constituées par la Commission du Vieux-Lyon qui fête aujourd hui son centenaire. Elle était chargée de conserver le patrimoine lyonnais, de collecter et d "inventorier" ce qui pouvait l être lors des opérations d urbanisme et des démolitions, notamment par la réalisation de photographies confiée à Jules Sylvestre. - Par ailleurs fondées sur l utilisation du cadastre numérisé, les données informatiques seront versées sur la banque de données urbaines afin d éclairer les aménageurs dans la gestion quotidienne du bâti (secteur sauvegardé, ZPPAUP, POS...). Page24

25 Les objectifs sont bien de constituer des outils de connaissance pour le Ministère de la Culture, la Ville de Lyon et ses habitants. De nombreuses actions de diffusion pourront se développer en collaboration avec le Musée Gadagne (publications, produits multimédias, expositions temporaires, actions pédagogiques...), afin de permettre à chacun, Lyonnais ou visiteur, de reconnaître, comprendre et s approprier ce patrimoine. La mise en oeuvre de l Inventaire général débutera dès janvier Inventaire topographique du patrimoine de Lyon. Cahier des charges / Agence d'urbanisme pour le développement de l'agglomération lyonnaise, septembre PREAMBULE Le présent cahier des charges détermine le cadre général dans lequel se déroulera l inventaire topographique du patrimoine de la Ville de Lyon, mené conjointement par la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) et la Ville de Lyon. Au sein de la Ville de Lyon, le musée Gadagne représente un acteur particulièrement concerné par l inventaire, tant sur le plan de la collecte et du traitement de l information que sur le plan de son exploitation et de sa valorisation finale. Les services de la Ville de Lyon qui ont par ailleurs contribué à l élaboration du cahier des charges sont les suivants - la Direction de l Aménagement Urbain - la Direction des affaires culturelles - la Direction des systèmes d Information et de Télécommunication L Agence d urbanisme pour le développement de l agglomération lyonnaise a été sollicitée par la Ville pour établir ce cahier des charges au vu des objectifs et des impératifs de chacun des acteurs concernés. Le cadre de la convention La rénovation du musée Gadagne et l inventaire du patrimoine de la Ville de Lyon font l objet d une convention entre l Etat et la Ville de Lyon. Cette convention, signée le 8 décembre 1998, stipule, Chapitre II : Le musée Gadagne : un musée de ville Article 2 - Réalisation de l inventaire général : Le musée Gadagne dont l histoire et la genèse procèdent de l étude du patrimoine lyonnais ne peut être restructuré sans que la connaissance de celui-ci ne soit actualisée. L inventaire général de la ville apparaît donc comme le prolongement obligé du projet culturel, objet de cette convention. L Etat et la Ville de Lyon conviennent de la mise en oeuvre de l inventaire de Lyon, sous la responsabilité du Service régional de l inventaire de Rhône-Alpes. Cet inventaire sera aussi un instrument de pilotage de l urbanisme de la Ville de Lyon. Cette convention porte sur une durée de cinq années, à partir de l exercice 99. L équipe sera constituée et commencera son travail à partir du mois de septembre LES OBJECTIFS DES MAITRES D OUVRAGE 1. LA DRAC - SERVICE RÉGIONAL DE L INVENTAIRE Depuis 1964, l Inventaire développe une méthode scientifique nationale pour ses enquêtes de terrain, et constitue peu à peu la plus importante documentation historique, Page25

26 graphique et photographique jamais rassemblée sur l ensemble du patrimoine français, architectural et mobilier... L'Inventaire, avec une équipe installée dans chaque région, à la Direction régionale des affaires culturelles, est le révélateur de l identité culturelle régionale... Depuis sa création, il s applique à mieux faire connaître le patrimoine de chaque région de France, en particulier aux habitants et aux visiteurs, grâce à des expositions et de nombreuses publications. L Inventaire contribue activement à l élargissement de la notion de patrimoine : il étudie l usine comme le château, l outil comme le tableau, l abbaye cistercienne comme l immeuble du XXe siècle. (Brochure "L'INVENTAIRE". Ministère de la Culture et de la Francophonie, Direction du Patrimoine, Sous-direction de l Inventaire général et de la documentation du Patrimoine, 1994). Sur le plan régional, l objectif de la DRAC est de rassembler et organiser l ensemble des données qui permettront : - d enrichir les bases de données nationales, - de construire l Atlas historique de la ville, - d étudier l évolution urbanistique de la ville, - de diffuser les résultats sous forme de publication, multi-média, etc. Des études sur des thématiques particulières pourront être réalisées au cours de l avancement de l inventaire, soit par les chercheurs de l inventaire, soit confiées à des étudiants ou des centres de recherche. Plusieurs axes d études peuvent être envisagés à des niveaux divers, par exemple : - les fonctions de la ville, leur évolution dans le temps et dans l espace, leurs incidences sur l urbanisme et la composition socio-économique des quartiers - le rôle des cours d eau et leur traduction urbanistique et architecturale - la place de l activité agricole dans la ville et son évolution - la place de l industrie dans la ville, ses déplacements, les traces des activités anciennes sur le bâti - les rapports entre Lyon et l Italie, ou l Allemagne - etc. En approfondissant la connaissance de l évolution historique de la ville, l inventaire contribuera à améliorer l appréhension de la ville d aujourd hui. 2. LA VILLE DE LYON 2.1 Le Musée Gadagne Installé dans le Vieux Lyon, au coeur du site historique de Lyon classé patrimoine mondial par I UNESCO, dans le plus grand hôtel particulier du 16e siècle, le musée Gadagne est à la fois le musée international de la marionnette et le musée historique de la Ville de Lyon. Sa genèse est celle des musées historiques des grandes métropoles européennes, liée au romantisme, à l attrait du passé, des identités nationales, régionales et locales, mais aussi aux transformations urbaines du l9e siècle et aux difficultés d adaptation actuelles. Sa restauration devrait ouvrir le musée vers les enjeux urbains en présentant passé et présent de Lyon notamment à travers l image de la ville, fil conducteur du parcours muséographique. Page26

27 Musée citadin et citoyen, le musée Gadagne doit établir un lien entre patrimoine muséographié et patrimoine in-situ, en incitant le public à regarder la ville différemment et à intégrer dans son quotidien une lecture nouvelle de son environnement urbain. Alors que se constitue et s enrichit le musée historique, la commission municipale du Vieux Lyon entreprend l inventaire général des maisons, sculptures et inscriptions du Vieux Lyon publié en La convention liant rénovation du musée et Inventaire général reprend donc l esprit constitué au musée. Musée de synthèse, le musée Gadagne renverra sur les autres musées et les centres de documentation spécialisés comme tête d un réseau de sites relais en charge du patrimoine avec - Le musée de la civilisation gallo-romaine - Le musée des Arts décoratifs et des Tissus - Le musée des Beaux-Arts - Le musée de l Imprimerie - Le musée urbain Tony Garnier - Le musée de Fourvière - La maison des canuts - LE C.H.R.D. - Le musée d Art contemporain - Le musée Guimet - La fondation Berliet - L Institut Lumière - Les archives municipales et départementales - Les centres Pierre Léon et Latreille - etc. Le musée accueillera les résultats validés de l Inventaire général et certaines données complémentaires de la Direction de l Aménagement urbain pour les mettre à la disposition du public. 2.2 La Direction de l Aménagement Urbain de la Ville de Lyon La DAU voit dans l inventaire, l occasion d aider les acteurs du développement urbain à intégrer dans leurs réflexions, non seulement les traces du passé mais aussi les impacts éventuels de leurs décisions et de leurs actes projetés dans le futur. La DAU souhaite créer un outil permanent de mémoire, de pilotage et de gestion de l urbanisme qui sera alimenté, entre autre, par les informations récoltées au cours de l inventaire. Cet outil d aide à la décision pourrait : - alimenter le débat urbain et le dialogue avec les professionnels - faciliter l instruction des permis de construire (en particulier sur la question de l insertion architecturale et urbaine des projets) - éclairer les travaux réglementaires, notamment les POS. En conclusion, la DRAC et la Ville de Lyon ont pour objectif d élaborer un outil commun qui permettra la réalisation de l inventaire topographique, et qui viendra alimenter leurs missions respectives. MÉTHODE GÉNERALE DE RÉALISATION DE L INVENTAIRE Page27

28 1. RÉCOLEMENT DOCUMENTAIRE La première année (septembre septembre 2000) sera principalement employée à la mise à plat de la documentation relative à l ensemble de la commune. Durant cette phase, le récolement documentaire consistera à rassembler des éléments bibliographiques, iconographiques et cartographiques. Ces dépouillements seront confrontés entre eux et soumis à un examen critique. Cette première approche permettra de mieux cerner et de hiérarchiser les territoires d investigation. Ce travail débouchera sur une cartographie historique et thématique établie sur la base du fond de plan cadastral numérique de la Ville : le but est de ramener sur un fond de plan à même échelle la connaissance acquise sur le milieu urbain actuellement dispersée sous différents supports, de souligner les lignes de force du schéma urbain, d actualiser et d affiner les problématiques de recherche. Cette cartographie évolutive s enrichira des résultats des enquêtes terrains tout au long de l inventaire. Parallèlement, dès le début de l année 99, la DRAC a entrepris le récolement documentaire spécifiquement lié à l un des thèmes de l inventaire considéré comme primordial par la DRAC et par la Ville : le patrimoine industriel. 2. RECENSEMENT EXHAUSTIF ET FICHES D IDENTITÉ Dans un deuxième temps, un recensement exhaustif des édifices*, édicules et ensembles bâtis et non bâtis (Cf. annexe 1 : définition) sera réalisé, sur le terrain, par l intermédiaire d une fiche d identité qui comportera : - la localisation exacte (adresses, parcelle cadastrale) - la désignation de l oeuvre (dénomination, appellation, vocable) et sa nature (immeuble de série, hôtel particulier, atelier, usine...) - sa fonction (habitat, édifice religieux, public, industriel...) - son état (désaffecté, menacé, remanié, restauré...) - une datation - une illustration (photographie numérique) - la hauteur médiane à la gouttière de la façade sur rue de l édifice (relevé laser). *(Le nombre des édifices, édicules, ensembles bâtis et non bâtis à recenser sur la ville de Lyon est estimé à ) 3. CONSTITUTION D UN CATALOGUE DE RÉFÉRENCE Ce recensement servira de base à la constitution d un catalogue des oeuvres de référence*, qu il s agisse d oeuvres majeures ou d oeuvres représentatives de l architecture urbaine. Dans ce cas, la fiche d identité sera complétée : - de données historiques : datation (date portée, date attribuée par des sources ou par l analyse) ; auteurs (architecte, maître d oeuvre, sculpteur...) ; personnages célèbres rattachés à l oeuvre ; - d une description : parties constituantes, éléments remarquables, typologie rattachée à des oeuvres sélectionnées comme modèles représentatifs ; liaisons avec l environnement urbain ; Page28

29 - d un commentaire éventuel précisant les éléments historiques ou descriptifs dans le cas d oeuvres complexes, la place de l oeuvre dans le contexte local ou national (artistique, économique, social...) ; - d une documentation sélective apportant des renseignements spécifiques sur l oeuvre ; - d une iconographie : reproductions de documents anciens (photographies, dessins, cartes postales...), photographies et relevés éventuels de l état actuel. (*Par expérience et à titre indicatif, le nombre d'oeuvres de référence représente environ 20% du nombre total d'éléments recensés) 4. EXPLOITATIONS POSSIBLES L ensemble des données est traité de façon à constituer : - une base de données de travail d accès limité aux partenaires - une base de données diffusable sur le patrimoine urbain, validée par les chercheurs et les partenaires - une cartographie thématique de la ville (chronologie, typologie...), qui mettra en valeur l évolution urbanistique et les spécificités de l architecture lyonnaise, reliées au contexte historique, économique et social. Parallèlement, au fur et à mesure de la confrontation des éléments rassemblés, des approfondissements apparaîtront nécessaires. Certaines études relatives aux territoires enquêtés pourront être réalisées dans les cinq années à venir par des étudiants ou des centres de recherche. D autres s enrichiront constamment au cours de l inventaire topographique, et pourraient aborder les thèmes suivants : - les fonctions de la ville, leur évolution dans le temps, - le rôle des cours d eau - la place des établissements religieux dans la ville, - les fortifications, - les transports en commun, - les liens entre Lyon et l Italie, -etc. ELÉMENTS DE MÉTHODE À APPROFONDIR AU COURS DE LA PREMIÈRE ANNÉE Certains éléments de méthode ne pourront être approfondis et précisés qu avec l aide de l équipe au fur et à mesure de l avancement de leurs travaux. D ores et déjà, plusieurs questions ont été identifiées et devront trouver une réponse dans le courant de la première année (septembre septembre 2000) : Le lexique proposé par la DRAC pour remplir les fiches d identité (cf. annexe 2) répond-il aux attentes et besoins des partenaires? - réalisation de quelques tests sur le terrain - vérification de la pertinence des informations répertoriées par rapport aux volontés d exploitation des partenaires (DRAC, DAU, Musée) - enrichissement éventuel du lexique Selon les quartiers, quels seront les délais approximatifs nécessaires aux enquêtes et aux analyses? Quels sont les périmètres des territoires à enquêter en priorité? (enquêtes territoriales exhaustives et enquêtes d urgence (cf. p. 11 "fonctionnement des équipes")). Page29

30 Quel sera le planning prévisionnel des cinq années couvertes par la convention? (territoires susceptibles d être couverts, délais d enquêtes et d analyses, périodicité de la production de résultats diffusables par territoires). LES OUTILS DE TRAITEMENT ET D EXPLOITATION DE L INFORMATION 1. LES IMPÉRATIFS ET LES OUTILS ACTUELS DE LA DRAC Les bases de données nationales que l inventaire du patrimoine de la Ville de Lyon doit, au final, alimenter, sont constituées de la façon suivante : - Base Mérimée : rassemble les informations et analyses textuelles relatives aux ensembles et édifices - Base Palissy : rassemble les informations et analyses textuelles relatives aux objet mobiliers (décor porté par l architecture, huisseries et annexes) - Des outils de gestion documentaire ont été développés pour la gestion des photographies et des documents graphiques (Base Mémoire), ainsi que pour le traitement des sources documentaires (Base Malraux, Archi Doc). Ce sont les traitements et recherches effectués localement qui vont permettre à la DRAC d identifier les éléments, validés scientifiquement, à transférer vers les bases nationales. Pour réaliser ces travaux préalables, la DRAC dispose de certains outils informatiques utilisés par le SRI, compatibles avec les structures, les syntaxes et les lexiques des base nationales : - Des bases de données alphanumériques, constituées à partir de "fiches" saisies sous le logiciel TEXTO. - EXCEL, logiciel de traitement statistique de données, est utilisé pour analyser les divers types d architecture ou d objets recensés (maisons, immeubles, rues, places, statues...), et en dresser la typologie. - Le SIG ARCVIEW, permet d effectuer les traitements cartographiques (à condition de disposer d un "fond de plan" permettant de géoréférencer les informations). La DRAC souhaite développer une nouvelle base informatique de type "image", qui permettra de mémoriser numériquement les images récoltées lors de l inventaire (photos, dessins, etc.). Les liens et connexions entre les bases d informations (texte, image et fond de plan cadastral) devront également être développés, afin de faciliter les analyses et les traitements cartographiques. Cet ensemble de bases de données permettra ainsi de constituer des dossiers texteimage et d alimenter les bases nationales sous une forme entièrement électronique (susceptible de remplacer l actuel support papier). Il est à noter que de tels outils ont déjà été développés et réalisés par le SRI de Rennes (RENABL). Si, après expertise, ces développements s avéraient utiles, ils pourraient être mis à disposition des partenaires de l inventaire de la ville de Lyon. 2. LES IMPÉRATIFS ET OUTILS ACTUELS DE LA VILLE DE LYON La Ville de Lyon dispose d un système d information géographique exploitable à partir du logiciel MAPINFO. Ce SIG contient entre autre le plan cadastral numérisé, ainsi que l ensemble des tronçons de voies nommés et numérotés qui permettent le géoréférencement des informations. Page30

31 La DAU développe actuellement, à partir de cet outil, un observatoire des données urbaines, destiné à faciliter l analyse des phénomènes urbains. L objectif de la DAU est de pouvoir croiser les bases de données de l inventaire avec celles de l observatoire. En particulier, les éléments rassemblés au cours de l enquête terrain devront être consultables au fur et à mesure de leur saisie (fiches d identité et photos numériques) car elles présentent un grand intérêt pour les services qui instruisent les permis de construire. 3. LE DÉVELOPPEMENT DES OUTILS NOUVEAUX Les deux partenaires souhaitent donc que l ensemble des informations récoltées au cours de l inventaire soit entièrement numérisé. Ces informations devront être organisées en bases de données alpha-numériques ou images, de manière à permettre des croisements, traitements et analyses multiples. Ces traitements pourront être effectués à partir de différents logiciels Excel, Arcview, Mapinfo, etc. Pour ce faire, il est nécessaire que la Ville de Lyon mette à disposition des partenaires certaines couches de son SIG plan cadastral et tronçons de voies au minimum, éventuellement autres couches susceptibles de faciliter les opérations de l Inventaire (traboules par exemple). Le plan cadastral deviendra ainsi l outil de référence commun, permettant le croisement des bases de l inventaire avec d autres bases de la Ville de Lyon, actuelles ou futures. Les bases de travail constituées au cours de l inventaire devront être accessibles directement, au fur et à mesure de leur saisie, par la DRAC, les services de la Ville de Lyon, et le musée Gadagne (pour un usage interne seulement). Ces mêmes bases "de travail" seront utilisées ensuite pour générer des produits de diffusion variés : bases validées interrogeables via des bornes interactives ou Internet par exemple, réalisation de dossiers numériques, produits multi-médias, etc. Afin d approfondir ces questions, la Ville de Lyon a recruté un informaticien qui a rejoint l équipe de l Inventaire le ler Juillet Son financement est assuré par les deux partenaires : DRAC et Ville (cf. "organisation et fonctionnement des équipes de travail"). Il sera à l interface entre les partenaires et travaillera en lien avec leurs services informatiques respectifs. Il devra dans un premier temps : - expertiser les outils actuels : matériels et logiciels - identifier les développements nécessaires à la première phase de l inventaire (bases de travail partagées, exploitables par les deux partenaires), en lien avec les services informatiques des deux partenaires - identifier le matériel informatique (hard) nécessaire au bon déroulement de l inventaire (saisie, traitement de l information). En fonction de leur importance, les développements pourront, soit être effectués par l informaticien, soit donner lieu à un appel d offres. Dans un deuxième temps, l informaticien s attachera à faciliter le traitement des informations utile au bon déroulement de l inventaire : développement de macros Excel ou SIG, aide aux utilisateurs, etc. Enfin, l informaticien devra également approfondir la question des outils informatiques qui permettront de mettre à disposition l information validée : bases de données Page31

32 interrogeables via une borne interactive (ou Internet), système de gestion électronique de document permettant de réaliser des dossiers numériques ou des produits multi-médias, etc. Pour effectuer expertises, transferts et développements, en articulation constante avec les services informatiques des partenaires, l informaticien devra intervenir pour moitié sur le site de la DRAC et pour l autre moitié sur celui de la Ville de Lyon. FONCTIONNEMENT DES ÉQUIPES DRAC ET VILLE 1. CONSTITUTION DE L ÉQUIPE DE BASE Trois chercheurs du SRI participeront à la réalisation de l inventaire. L Etat et la Ville se sont par ailleurs engagés, par convention, à consentir, pendant une durée de cinq années, un crédit de francs par an chacun, à partir de l exercice 99. La Ville de Lyon assure le recrutement d un chercheur et d un technicien (informaticien) dont les rémunérations sont couvertes par les dotations précitées de chacun des partenaires de l opération (Convention Etat - Ville de Lyon - II - Article 2). Un travail d équipe étant nécessaire dès le début des recherches, l arrivée des deux derniers membres de l équipe (prévue pour septembre 99), conditionne le démarrage de l inventaire topographique. Le SRI affectera également en tant que de besoin, deux photographes pour effectuer les prises de vue des édifices cités dans le catalogue des oeuvres de référence, ainsi qu un dessinateur pour contribuer aux relevés et réalisations cartographiques. Il est prévu que les équipes consacrent 80% de leur temps au déroulement normal du processus de réalisation de l inventaire. Les 20% restant seront consacrés à la réalisation d enquêtes d urgences dans les zones en mutation rapide. 2. LE SOUTIEN DES SERVICES DE LA VILLE Le récolement documentaire nécessite de travailler avec les services d archives, les bibliothèques et les musées, municipaux ou d agglomération. La Ville s engage à faciliter l accès de l équipe aux documents ainsi qu à en permettre la photocopie gratuite et la copie des bases de données (textes et images). Le travail de l équipe sur le terrain est susceptible de soulever une certaine interrogation de la part de la population. La Ville de Lyon assurera donc l information préalable des habitants et des services de sécurité. Dans la mesure du possible, l équipe doit pénétrer à l intérieur des édifices pour approfondir ses enquêtes. La Ville s engage à faciliter ces visites, prises de vue, et relevés, au moins au sein des édifices publics. Pour enrichir le catalogue des oeuvres de référence, les photographes doivent effectuer des prises de vue dans les meilleures conditions possibles : prises de vue "de face" à partir d une nacelle si nécessaire, pas d éléments perturbateurs devant les façades (véhicules en particulier). La Ville s engage donc à solliciter ses services pour participer aux travaux des photographes : - préparation conjointe des campagnes photos de façon à optimiser leur organisation au vu des contraintes de chacun, - interdiction d accès aux véhicules durant le temps nécessaire aux prises de vue, - mise à disposition d une nacelle si nécessaire, Page32

33 - participation des services de sécurité si nécessaire. LE SYSTEME DE VALIDATION La mise en oeuvre de l inventaire topographique du patrimoine de Lyon est assurée par deux comités : un comité de pilotage, un comité scientifique et technique. 1.LE COMITÉ DE PILOTAGE Il examine et valide les orientations scientifiques et techniques, les programmes de recherche ainsi que les opérations de diffusion et de valorisation de l inventaire. Il procède également à l évaluation des opérations en cours ou achevées. Il se compose : pour la Ville de Lyon, de l adjoint à l urbanisme de l adjoint au développement économique et aux grands projets de l adjoint chargé de la culture et du patrimoine pour l Etat, du directeur régional des affaires culturelles ou son représentant du directeur de l architecture et du patrimoine ou son représentant du directeur des musées de France ou son représentant ainsi que les sept membres de la délégation permanente du comité scientifique et technique (définie ci-dessous). Ce comité se réunit au moins une fois par an. La présidence est assurée par le représentant de la Ville de Lyon. 2. LE COMITÉ SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Il propose les orientations, les programmes de recherche, et les opérations de diffusion. Il établit l ordre du jour du comité de pilotage. Il assure la mise en oeuvre et le suivi des opérations décidées par le comité de pilotage. Il se compose : pour la Ville de Lyon, du directeur des affaires culturelles ou son représentant du directeur de l aménagement urbain ou son représentant du conservateur du musée Gadagne ou son représentant du directeur du système d information et télécommunication ou son représentant du responsable du service municipal d archéologie ou son représentant du directeur des archives municipales ou son représentant du directeur de la bibliothèque municipale ou son représentant du conseiller patrimoine de la Ville de Lyon pour l Etat, du conservateur régional de l inventaire du conservateur responsable de l inventaire de Lyon du conseiller pour les musées du conseiller pour l ethnologie du conseiller pour l architecture du conservateur régional des monuments historiques ou son représentant du conservateur régional de l archéologie ou son représentant du conseiller pour l action culturelle patrimoniale Page33

34 du chef de service départemental de l architecture ou son représentant du responsable des études urbaines, direction de l architecture et du patrimoine du chef du département des publics de la direction des musées de France ou son représentant et d experts invités par le comité scientifique sur proposition de la délégation permanente. Ces experts sont choisis en fonction des thématiques abordées, parmi des universitaires ou chercheurs (universités, écoles d architecture, école normale supérieure, CNRS...), des représentants d associations ou d organismes divers compétents (Agence d urbanisme, CAUE, pré-inventaire...). Il se réunit au moins deux fois par an. La présidence est assurée par le représentant du directeur régional des affaires culturelles. Afin d assurer un suivi régulier des travaux, une délégation permanente, issue du comité scientifique et technique, est mise en place. Elle se réunit en tant que de besoin. Elle se compose : du directeur de l aménagement urbain ou son représentant du directeur des affaires culturelles de la Ville ou son représentant du directeur du système d information et télécommunication ou son représentant du conservateur du musée Gadagne ou son représentant du conservateur régional de l inventaire du conservateur responsable de l inventaire de Lyon du conseiller pour les musées. DROITS D EXPLOITATION ET DE DIFFUSION Les droits et modalités de diffusion des résultats feront l objet d une étude juridique approfondie, réalisée par les services juridiques de la Ville et de l Etat. Néanmoins, quelques principes peuvent d ores et déjà être proposés: 1. L EXPLOITATION DES DONNÉES BRUTES Les informations brutes collectées dans le cadre de l inventaire topographique durant les cinq années que couvre la convention, seront la propriété commune des deux maîtres d ouvrage Etat et Ville de Lyon. Elles pourront être exploitées par les deux maîtres d ouvrage, soit pour des besoins relatifs à l inventaire, soit pour des besoins propres, à condition que cette exploitation reste interne aux services des maîtres d ouvrages. 2. LA DIFFUSION DES RÉSULTATS A la fin de l étude d un territoire, des informations validées, éventuellement retravaillées, seront extraites des bases de travail, pour constituer des bases "diffusables" auprès du grand public. L Etat et la Ville seront les co-auteurs de ces bases qui devront être dûment "estampillées". Seules ces bases validées pourront être utilisées par les maîtres d ouvrage pour élaborer, conjointement ou séparément, des produits de diffusion (interactifs, multi-médias, ouvrages, etc.). Dans tous les cas, ces produits devront systématiquement porter le double copyright "Inventaire Général - Ville de Lyon". Tout produit utilisant ou donnant accès au plan cadastral portera la mention "Origine cadastre - droit de l Etat réservé". Page34

35 Au-delà des cinq années couvertes par la convention, l outil commun que représente le fond de plan cadastral sera conservé par les partenaires et utilisé selon les modalités définies ci-dessus. ARTICLE 2 - RÉALISATION DE L INVENTAIRE GÉNÉRAL Le musée Gadagne dont l histoire et la genèse procèdent de l étude du patrimoine lyonnais ne peut être restructuré sans que la connaissance de celui-ci ne soit actualisée. L inventaire général de la ville apparaît donc comme le prolongement obligé du projet culturel, objet de cette convention. L Etat et la Ville de Lyon conviennent de la mise en oeuvre de l inventaire de Lyon, sous la responsabilité du Service régional de l inventaire de Rhône-Alpes. Cet inventaire sera aussi un instrument de pilotage de l'urbanisme de la Ville de Lyon. L Etat et la Ville de Lyon définiront, sur la base d un cahier des charges, leurs objectifs et leurs besoins, et préciseront les moyens qu ils mettront en place pour une durée de cinq années pour la réalisation de ce projet. - L Etat s engage à consentir, pendant une durée de cinq années, un crédit de F/ an à compter de l exercice La Ville de Lyon s engage à consentir, pendant une durée de cinq années, un crédit de F/an à compter de l exercice La Ville de Lyon assure le recrutement d un chercheur et d un technicien dont les rémunérations seront couvertes par les dotations précitées de chacun des partenaires de l opération. La répartition annuelle entre les dépenses en fonctionnement (personnel, frais de missions...) et en investissement (moyens matériels) se fera selon les moyens exprimés par les deux partenaires. Cette opération d inventaire du patrimoine de Lyon, réalisée en corrélation avec la mise en œuvre du projet de musée de ville, du fait de son caractère innovant, sera suivie par un comité scientifique spécifique regroupant des représentants de la Ville de Lyon, de l Etat (DRAC, DMF, DAPA) et de personnalités extérieures. ARTICLE 3 - CONDITIONS FINANCIÈRES La réalisation financière des opérations d acquisitions, de restaurations des collections et de l Inventaire de la Ville de Lyon se feront selon les conditions suivantes : La participation de l Etat se fait annuellement dans la limite des crédits votés par le Parlement et délégués au Préfet de la Région Rhône-Alpes. La subvention de l Etat sera fixée chaque année par arrêté attributif de subvention. La Ville de Lyon s engage à soutenir ces opérations sous réserve du vote des crédits correspondants par Conseil municipal. III. EVALUATION Chaque année, la présente convention fera l objet d une évaluation entre les représentants de l Etat et de la Ville de Lyon et depuis 2004 date de la décentralisation de l'inventaire Général avec la Région Rhône-Alpes. ANNEXE FINANCIÈRE Page35

36 Sur la base du coût d objectif estimé au stade du programme à 141 MF hors taxes (soit 170 MF T.T.C.), l Etat, ministère de la Culture et la Ville de Lyon s engagent à financer l opération sur les bases suivantes : - part du ministère de la Culture 56,4 MF soit 40% du montant plafond H.T. subventionnable - part de la Ville de Lyon 84,6 MF H.T. - TVA 29 MF PATRIMOINE DE LYON LANCEMENT DE L INVENTAIRE GÉNÉRAL Le lancement de l inventaire du patrimoine de Lyon, par le Service régional de l inventaire de la Direction régionale des Affaires culturelles, s inscrit dans un vaste mouvement national en faveur des études urbaines. Du Ve siècle à nos jours Créé en 1964 par André Malraux, l inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France est chargé de "recenser, étudier et faire connaître toute œuvre qui, du point de vue historique, artistique ou archéologique fait partie du Patrimoine national". Ainsi, dans chaque région de France, un Service régional de l inventaire effectue-t-il, selon une méthodologie rigoureuse et des principes d analyse communs, cette mise en mémoire du (des) Patrimoine(s) depuis le Ve siècle à nos jours. Au fil des années, ses terrains d investigations ont évolué en fonction du contexte historique, économique et social. Au vaste mouvement d exode rural ont répondu les premières études, essentiellement sur le monde rural. Puis, dès l ère de la désindustrialisation, ont fait écho les études thématiques sur le patrimoine industriel. Ces dernières années, la préoccupation majeure se porte sur l étude des villes devant la multiplication des démolitions, les problèmes du centre et de la périphérie urbaine... Elle inclut autant la morphologie, le paysage urbain que le rapport du monument à son quartier, à son décor porté, le tout replacé dans le contexte socio-économique de la ville. Cette dynamique scientifique sur l histoire de la ville s inscrit dans une interdisciplinarité qui associe historiens, historiens d art, architectes, archéologues, ethnologues, géographes, économistes, afin d avoir une vision globale du phénomène urbain dans toutes ses composantes. Ainsi, dans un premier temps, se sont développés les inventaires des petites villes et de leur centre ancien, puis ceux des grandes villes comme en RhôneAlpes, à Saint-Etienne, celui, très enrichissant, du patrimoine XIXe-XXe siècles. Quartier par quartier Autant de travaux qui ont préparé l approche des grands centres urbains tels que Rennes, Bordeaux ou Lyon qui s engage aujourd hui. Mené quartier par quartier - Vieux-Lyon, colline de Fourvière, Presqu île, colline de la Croix-Rousse, rive gauche du Rhône... - l inventaire topographique et architectural portera sur l ensemble de la ville. Une attention particulière sera portée au patrimoine industriel qui fera l objet de recherches spécifiques. Ce travail répondra à de multiples objectifs et fournira une vision globale de l histoire de la cité, de son évolution urbanistique. Elaborer une documentation normalisée, enrichir le programme muséographique de Gadagne Page36

37 Le recensement exhaustif des édifices, édicules et ensembles bâtis permettra d établir des fiches d identité de ce patrimoine : localisation, désignation et description, datation et données historiques, bibliographie et illustrations... - Il s agit en effet, d une part, d élaborer une documentation normalisée, textuelle, photographique, graphique et cartographique qui alimentera les bases de données du Ministère de la Culture interrogeables sur l lnternet ( culture.fr). - D autre part, ces travaux de recherche enrichiront le programme muséographique du Musée Gadagne. Ce projet même d inventaire, associé au projet de rénovation du musée, renoue en fait avec l idée qui a présidé à sa création en Ses collections ont été constituées par la Commission du Vieux-Lyon qui fête aujourd hui son centenaire. Elle était chargée de conserver le patrimoine lyonnais, de collecter et d "inventorier" ce qui pouvait l être lors des opérations d urbanisme et des démolitions, notamment par la réalisation de photographies confiée à Jules Sylvestre. - Par ailleurs fondées sur l utilisation du cadastre numérisé, les données informatiques seront versées sur la banque de données urbaines afin d éclairer les aménageurs dans la gestion quotidienne du bâti (secteur sauvegardé, ZPPAUP, POS...). Les objectifs sont bien de constituer des outils de connaissance pour le Ministère de la Culture, la Ville de Lyon et ses habitants. De nombreuses actions de diffusion pourront se développer en collaboration avec le Musée Gadagne (publications, produits multimédias, expositions temporaires, actions pédagogiques...), afin de permettre à chacun, Lyonnais ou visiteur, de reconnaître, comprendre et s approprier ce patrimoine. La mise en oeuvre de l Inventaire général débutera dès janvier Inventaire topographique du patrimoine de Lyon. Cahier des charges / Agence d'urbanisme pour le développement de l'agglomération lyonnaise, septembre PREAMBULE Le présent cahier des charges détermine le cadre général dans lequel se déroulera l inventaire topographique du patrimoine de la Ville de Lyon, mené conjointement par la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) et la Ville de Lyon. Au sein de la Ville de Lyon, le musée Gadagne représente un acteur particulièrement concerné par l inventaire, tant sur le plan de la collecte et du traitement de l information que sur le plan de son exploitation et de sa valorisation finale. Les services de la Ville de Lyon qui ont par ailleurs contribué à l élaboration du cahier des charges sont les suivants - la Direction de l Aménagement Urbain - la Direction des affaires culturelles - la Direction des systèmes d Information et de Télécommunication L Agence d urbanisme pour le développement de l agglomération lyonnaise a été sollicitée par la Ville pour établir ce cahier des charges au vu des objectifs et des impératifs de chacun des acteurs concernés. Le cadre de la convention La rénovation du musée Gadagne et l inventaire du patrimoine de la Ville de Lyon font l objet d une convention entre l Etat et la Ville de Lyon. Cette convention, signée le 8 décembre 1998, stipule, Page37

38 Chapitre II : Le musée Gadagne : un musée de ville Article 2 - Réalisation de l inventaire général : Le musée Gadagne dont l histoire et la genèse procèdent de l étude du patrimoine lyonnais ne peut être restructuré sans que la connaissance de celui-ci ne soit actualisée. L inventaire général de la ville apparaît donc comme le prolongement obligé du projet culturel, objet de cette convention. L Etat et la Ville de Lyon conviennent de la mise en oeuvre de l inventaire de Lyon, sous la responsabilité du Service régional de l inventaire de Rhône-Alpes. Cet inventaire sera aussi un instrument de pilotage de l urbanisme de la Ville de Lyon. Cette convention porte sur une durée de cinq années, à partir de l exercice 99. L équipe sera constituée et commencera son travail à partir du mois de septembre LES OBJECTIFS DES MAITRES D OUVRAGE 1. LA DRAC - SERVICE RÉGIONAL DE L INVENTAIRE Depuis 1964, l Inventaire développe une méthode scientifique nationale pour ses enquêtes de terrain, et constitue peu à peu la plus importante documentation historique, graphique et photographique jamais rassemblée sur l ensemble du patrimoine français, architectural et mobilier... L'Inventaire, avec une équipe installée dans chaque région, à la Direction régionale des affaires culturelles, est le révélateur de l identité culturelle régionale... Depuis sa création, il s applique à mieux faire connaître le patrimoine de chaque région de France, en particulier aux habitants et aux visiteurs, grâce à des expositions et de nombreuses publications. L Inventaire contribue activement à l élargissement de la notion de patrimoine : il étudie l usine comme le château, l outil comme le tableau, l abbaye cistercienne comme l immeuble du XXe siècle. (Brochure "L'INVENTAIRE". Ministère de la Culture et de la Francophonie, Direction du Patrimoine, Sous-direction de l Inventaire général et de la documentation du Patrimoine, 1994). Sur le plan régional, l objectif de la DRAC est de rassembler et organiser l ensemble des données qui permettront : - d enrichir les bases de données nationales, - de construire l Atlas historique de la ville, - d étudier l évolution urbanistique de la ville, - de diffuser les résultats sous forme de publication, multi-média, etc. Des études sur des thématiques particulières pourront être réalisées au cours de l avancement de l inventaire, soit par les chercheurs de l inventaire, soit confiées à des étudiants ou des centres de recherche. Plusieurs axes d études peuvent être envisagés à des niveaux divers, par exemple : - les fonctions de la ville, leur évolution dans le temps et dans l espace, leurs incidences sur l urbanisme et la composition socio-économique des quartiers - le rôle des cours d eau et leur traduction urbanistique et architecturale - la place de l activité agricole dans la ville et son évolution - la place de l industrie dans la ville, ses déplacements, les traces des activités anciennes sur le bâti Page38

39 - les rapports entre Lyon et l Italie, ou l Allemagne - etc. En approfondissant la connaissance de l évolution historique de la ville, l inventaire contribuera à améliorer l appréhension de la ville d aujourd hui. 2. LA VILLE DE LYON 2.1 Le Musée Gadagne Installé dans le Vieux Lyon, au coeur du site historique de Lyon classé patrimoine mondial par I UNESCO, dans le plus grand hôtel particulier du 16e siècle, le musée Gadagne est à la fois le musée international de la marionnette et le musée historique de la Ville de Lyon. Sa genèse est celle des musées historiques des grandes métropoles européennes, liée au romantisme, à l attrait du passé, des identités nationales, régionales et locales, mais aussi aux transformations urbaines du l9e siècle et aux difficultés d adaptation actuelles. Sa restauration devrait ouvrir le musée vers les enjeux urbains en présentant passé et présent de Lyon notamment à travers l image de la ville, fil conducteur du parcours muséographique. Musée citadin et citoyen, le musée Gadagne doit établir un lien entre patrimoine muséographié et patrimoine in-situ, en incitant le public à regarder la ville différemment et à intégrer dans son quotidien une lecture nouvelle de son environnement urbain. Alors que se constitue et s enrichit le musée historique, la commission municipale du Vieux Lyon entreprend l inventaire général des maisons, sculptures et inscriptions du Vieux Lyon publié en La convention liant rénovation du musée et Inventaire général reprend donc l esprit constitué au musée. Musée de synthèse, le musée Gadagne renverra sur les autres musées et les centres de documentation spécialisés comme tête d un réseau de sites relais en charge du patrimoine avec - Le musée de la civilisation gallo-romaine - Le musée des Arts décoratifs et des Tissus - Le musée des Beaux-Arts - Le musée de l Imprimerie - Le musée urbain Tony Garnier - Le musée de Fourvière - La maison des canuts - LE C.H.R.D. - Le musée d Art contemporain - Le musée Guimet - La fondation Berliet - L Institut Lumière - Les archives municipales et départementales - Les centres Pierre Léon et Latreille - etc. Le musée accueillera les résultats validés de l Inventaire général et certaines données complémentaires de la Direction de l Aménagement urbain pour les mettre à la disposition du public. 2.2 La Direction de l Aménagement Urbain de la Ville de Lyon Page39

40 La DAU voit dans l inventaire, l occasion d aider les acteurs du développement urbain à intégrer dans leurs réflexions, non seulement les traces du passé mais aussi les impacts éventuels de leurs décisions et de leurs actes projetés dans le futur. La DAU souhaite créer un outil permanent de mémoire, de pilotage et de gestion de l urbanisme qui sera alimenté, entre autre, par les informations récoltées au cours de l inventaire. Cet outil d aide à la décision pourrait : - alimenter le débat urbain et le dialogue avec les professionnels - faciliter l instruction des permis de construire (en particulier sur la question de l insertion architecturale et urbaine des projets) - éclairer les travaux réglementaires, notamment les POS. En conclusion, la DRAC et la Ville de Lyon ont pour objectif d élaborer un outil commun qui permettra la réalisation de l inventaire topographique, et qui viendra alimenter leurs missions respectives. MÉTHODE GÉNERALE DE RÉALISATION DE L INVENTAIRE 1. RÉCOLEMENT DOCUMENTAIRE La première année (septembre septembre 2000) sera principalement employée à la mise à plat de la documentation relative à l ensemble de la commune. Durant cette phase, le récolement documentaire consistera à rassembler des éléments bibliographiques, iconographiques et cartographiques. Ces dépouillements seront confrontés entre eux et soumis à un examen critique. Cette première approche permettra de mieux cerner et de hiérarchiser les territoires d investigation. Ce travail débouchera sur une cartographie historique et thématique établie sur la base du fond de plan cadastral numérique de la Ville : le but est de ramener sur un fond de plan à même échelle la connaissance acquise sur le milieu urbain actuellement dispersée sous différents supports, de souligner les lignes de force du schéma urbain, d actualiser et d affiner les problématiques de recherche. Cette cartographie évolutive s enrichira des résultats des enquêtes terrains tout au long de l inventaire. Parallèlement, dès le début de l année 99, la DRAC a entrepris le récolement documentaire spécifiquement lié à l un des thèmes de l inventaire considéré comme primordial par la DRAC et par la Ville : le patrimoine industriel. 2. RECENSEMENT EXHAUSTIF ET FICHES D IDENTITÉ Dans un deuxième temps, un recensement exhaustif des édifices*, édicules et ensembles bâtis et non bâtis (Cf. annexe 1 : définition) sera réalisé, sur le terrain, par l intermédiaire d une fiche d identité qui comportera : - la localisation exacte (adresses, parcelle cadastrale) - la désignation de l oeuvre (dénomination, appellation, vocable) et sa nature (immeuble de série, hôtel particulier, atelier, usine...) - sa fonction (habitat, édifice religieux, public, industriel...) - son état (désaffecté, menacé, remanié, restauré...) - une datation - une illustration (photographie numérique) Page40

41 - la hauteur médiane à la gouttière de la façade sur rue de l édifice (relevé laser). *(Le nombre des édifices, édicules, ensembles bâtis et non bâtis à recenser sur la ville de Lyon est estimé à ) 3. CONSTITUTION D UN CATALOGUE DE RÉFÉRENCE Ce recensement servira de base à la constitution d un catalogue des oeuvres de référence*, qu il s agisse d oeuvres majeures ou d oeuvres représentatives de l architecture urbaine. Dans ce cas, la fiche d identité sera complétée : - de données historiques : datation (date portée, date attribuée par des sources ou par l analyse) ; auteurs (architecte, maître d oeuvre, sculpteur...) ; personnages célèbres rattachés à l oeuvre ; - d une description : parties constituantes, éléments remarquables, typologie rattachée à des oeuvres sélectionnées comme modèles représentatifs ; liaisons avec l environnement urbain ; - d un commentaire éventuel précisant les éléments historiques ou descriptifs dans le cas d oeuvres complexes, la place de l oeuvre dans le contexte local ou national (artistique, économique, social...) ; - d une documentation sélective apportant des renseignements spécifiques sur l oeuvre ; - d une iconographie : reproductions de documents anciens (photographies, dessins, cartes postales...), photographies et relevés éventuels de l état actuel. (*Par expérience et à titre indicatif, le nombre d'oeuvres de référence représente environ 20% du nombre total d'éléments recensés) 4. EXPLOITATIONS POSSIBLES L ensemble des données est traité de façon à constituer : - une base de données de travail d accès limité aux partenaires - une base de données diffusable sur le patrimoine urbain, validée par les chercheurs et les partenaires - une cartographie thématique de la ville (chronologie, typologie...), qui mettra en valeur l évolution urbanistique et les spécificités de l architecture lyonnaise, reliées au contexte historique, économique et social. Parallèlement, au fur et à mesure de la confrontation des éléments rassemblés, des approfondissements apparaîtront nécessaires. Certaines études relatives aux territoires enquêtés pourront être réalisées dans les cinq années à venir par des étudiants ou des centres de recherche. D autres s enrichiront constamment au cours de l inventaire topographique, et pourraient aborder les thèmes suivants : - les fonctions de la ville, leur évolution dans le temps, - le rôle des cours d eau - la place des établissements religieux dans la ville, - les fortifications, - les transports en commun, - les liens entre Lyon et l Italie, -etc. ELÉMENTS DE MÉTHODE À APPROFONDIR AU COURS DE LA PREMIÈRE ANNÉE Certains éléments de méthode ne pourront être approfondis et précisés qu avec l aide de l équipe au fur et à mesure de l avancement de leurs travaux. Page41

42 D ores et déjà, plusieurs questions ont été identifiées et devront trouver une réponse dans le courant de la première année (septembre septembre 2000) : Le lexique proposé par la DRAC pour remplir les fiches d identité (cf. annexe 2) répond-il aux attentes et besoins des partenaires? - réalisation de quelques tests sur le terrain - vérification de la pertinence des informations répertoriées par rapport aux volontés d exploitation des partenaires (DRAC, DAU, Musée) - enrichissement éventuel du lexique Selon les quartiers, quels seront les délais approximatifs nécessaires aux enquêtes et aux analyses? Quels sont les périmètres des territoires à enquêter en priorité? (enquêtes territoriales exhaustives et enquêtes d urgence (cf. p. 11 "fonctionnement des équipes")). Quel sera le planning prévisionnel des cinq années couvertes par la convention? (territoires susceptibles d être couverts, délais d enquêtes et d analyses, périodicité de la production de résultats diffusables par territoires). LES OUTILS DE TRAITEMENT ET D EXPLOITATION DE L INFORMATION 1. LES IMPÉRATIFS ET LES OUTILS ACTUELS DE LA DRAC Les bases de données nationales que l inventaire du patrimoine de la Ville de Lyon doit, au final, alimenter, sont constituées de la façon suivante : - Base Mérimée : rassemble les informations et analyses textuelles relatives aux ensembles et édifices - Base Palissy : rassemble les informations et analyses textuelles relatives aux objet mobiliers (décor porté par l architecture, huisseries et annexes) - Des outils de gestion documentaire ont été développés pour la gestion des photographies et des documents graphiques (Base Mémoire), ainsi que pour le traitement des sources documentaires (Base Malraux, Archi Doc). Ce sont les traitements et recherches effectués localement qui vont permettre à la DRAC d identifier les éléments, validés scientifiquement, à transférer vers les bases nationales. Pour réaliser ces travaux préalables, la DRAC dispose de certains outils informatiques utilisés par le SRI, compatibles avec les structures, les syntaxes et les lexiques des base nationales : - Des bases de données alphanumériques, constituées à partir de "fiches" saisies sous le logiciel TEXTO. - EXCEL, logiciel de traitement statistique de données, est utilisé pour analyser les divers types d architecture ou d objets recensés (maisons, immeubles, rues, places, statues...), et en dresser la typologie. - Le SIG ARCVIEW, permet d effectuer les traitements cartographiques (à condition de disposer d un "fond de plan" permettant de géoréférencer les informations). La DRAC souhaite développer une nouvelle base informatique de type "image", qui permettra de mémoriser numériquement les images récoltées lors de l inventaire (photos, dessins, etc.). Les liens et connexions entre les bases d informations (texte, image et fond de plan cadastral) devront également être développés, afin de faciliter les analyses et les traitements cartographiques. Page42

43 Cet ensemble de bases de données permettra ainsi de constituer des dossiers texteimage et d alimenter les bases nationales sous une forme entièrement électronique (susceptible de remplacer l actuel support papier). Il est à noter que de tels outils ont déjà été développés et réalisés par le SRI de Rennes (RENABL). Si, après expertise, ces développements s avéraient utiles, ils pourraient être mis à disposition des partenaires de l inventaire de la ville de Lyon. 2. LES IMPÉRATIFS ET OUTILS ACTUELS DE LA VILLE DE LYON La Ville de Lyon dispose d un système d information géographique exploitable à partir du logiciel MAPINFO. Ce SIG contient entre autre le plan cadastral numérisé, ainsi que l ensemble des tronçons de voies nommés et numérotés qui permettent le géoréférencement des informations. La DAU développe actuellement, à partir de cet outil, un observatoire des données urbaines, destiné à faciliter l analyse des phénomènes urbains. L objectif de la DAU est de pouvoir croiser les bases de données de l inventaire avec celles de l observatoire. En particulier, les éléments rassemblés au cours de l enquête terrain devront être consultables au fur et à mesure de leur saisie (fiches d identité et photos numériques) car elles présentent un grand intérêt pour les services qui instruisent les permis de construire. 3. LE DÉVELOPPEMENT DES OUTILS NOUVEAUX Les deux partenaires souhaitent donc que l ensemble des informations récoltées au cours de l inventaire soit entièrement numérisé. Ces informations devront être organisées en bases de données alpha-numériques ou images, de manière à permettre des croisements, traitements et analyses multiples. Ces traitements pourront être effectués à partir de différents logiciels Excel, Arcview, Mapinfo, etc. Pour ce faire, il est nécessaire que la Ville de Lyon mette à disposition des partenaires certaines couches de son SIG plan cadastral et tronçons de voies au minimum, éventuellement autres couches susceptibles de faciliter les opérations de l Inventaire (traboules par exemple). Le plan cadastral deviendra ainsi l outil de référence commun, permettant le croisement des bases de l inventaire avec d autres bases de la Ville de Lyon, actuelles ou futures. Les bases de travail constituées au cours de l inventaire devront être accessibles directement, au fur et à mesure de leur saisie, par la DRAC, les services de la Ville de Lyon, et le musée Gadagne (pour un usage interne seulement). Ces mêmes bases "de travail" seront utilisées ensuite pour générer des produits de diffusion variés : bases validées interrogeables via des bornes interactives ou Internet par exemple, réalisation de dossiers numériques, produits multi-médias, etc. Afin d approfondir ces questions, la Ville de Lyon a recruté un informaticien qui a rejoint l équipe de l Inventaire le ler Juillet Son financement est assuré par les deux partenaires : DRAC et Ville (cf. "organisation et fonctionnement des équipes de travail"). Il sera à l interface entre les partenaires et travaillera en lien avec leurs services informatiques respectifs. Il devra dans un premier temps : - expertiser les outils actuels : matériels et logiciels Page43

44 - identifier les développements nécessaires à la première phase de l inventaire (bases de travail partagées, exploitables par les deux partenaires), en lien avec les services informatiques des deux partenaires - identifier le matériel informatique (hard) nécessaire au bon déroulement de l inventaire (saisie, traitement de l information). En fonction de leur importance, les développements pourront, soit être effectués par l informaticien, soit donner lieu à un appel d offres. Dans un deuxième temps, l informaticien s attachera à faciliter le traitement des informations utile au bon déroulement de l inventaire : développement de macros Excel ou SIG, aide aux utilisateurs, etc. Enfin, l informaticien devra également approfondir la question des outils informatiques qui permettront de mettre à disposition l information validée : bases de données interrogeables via une borne interactive (ou Internet), système de gestion électronique de document permettant de réaliser des dossiers numériques ou des produits multi-médias, etc. Pour effectuer expertises, transferts et développements, en articulation constante avec les services informatiques des partenaires, l informaticien devra intervenir pour moitié sur le site de la DRAC et pour l autre moitié sur celui de la Ville de Lyon. FONCTIONNEMENT DES ÉQUIPES DRAC ET VILLE 1. CONSTITUTION DE L ÉQUIPE DE BASE Trois chercheurs du SRI participeront à la réalisation de l inventaire. L Etat et la Ville se sont par ailleurs engagés, par convention, à consentir, pendant une durée de cinq années, un crédit de francs par an chacun, à partir de l exercice 99. La Ville de Lyon assure le recrutement d un chercheur et d un technicien (informaticien) dont les rémunérations sont couvertes par les dotations précitées de chacun des partenaires de l opération (Convention Etat - Ville de Lyon - II - Article 2). Un travail d équipe étant nécessaire dès le début des recherches, l arrivée des deux derniers membres de l équipe (prévue pour septembre 99), conditionne le démarrage de l inventaire topographique. Le SRI affectera également en tant que de besoin, deux photographes pour effectuer les prises de vue des édifices cités dans le catalogue des oeuvres de référence, ainsi qu un dessinateur pour contribuer aux relevés et réalisations cartographiques. Il est prévu que les équipes consacrent 80% de leur temps au déroulement normal du processus de réalisation de l inventaire. Les 20% restant seront consacrés à la réalisation d enquêtes d urgences dans les zones en mutation rapide. 2. LE SOUTIEN DES SERVICES DE LA VILLE Le récolement documentaire nécessite de travailler avec les services d archives, les bibliothèques et les musées, municipaux ou d agglomération. La Ville s engage à faciliter l accès de l équipe aux documents ainsi qu à en permettre la photocopie gratuite et la copie des bases de données (textes et images). Le travail de l équipe sur le terrain est susceptible de soulever une certaine interrogation de la part de la population. La Ville de Lyon assurera donc l information préalable des habitants et des services de sécurité. Page44

45 Dans la mesure du possible, l équipe doit pénétrer à l intérieur des édifices pour approfondir ses enquêtes. La Ville s engage à faciliter ces visites, prises de vue, et relevés, au moins au sein des édifices publics. Pour enrichir le catalogue des oeuvres de référence, les photographes doivent effectuer des prises de vue dans les meilleures conditions possibles : prises de vue "de face" à partir d une nacelle si nécessaire, pas d éléments perturbateurs devant les façades (véhicules en particulier). La Ville s engage donc à solliciter ses services pour participer aux travaux des photographes : - préparation conjointe des campagnes photos de façon à optimiser leur organisation au vu des contraintes de chacun, - interdiction d accès aux véhicules durant le temps nécessaire aux prises de vue, - mise à disposition d une nacelle si nécessaire, - participation des services de sécurité si nécessaire. LE SYSTEME DE VALIDATION La mise en oeuvre de l inventaire topographique du patrimoine de Lyon est assurée par deux comités : un comité de pilotage, un comité scientifique et technique. 1.LE COMITÉ DE PILOTAGE Il examine et valide les orientations scientifiques et techniques, les programmes de recherche ainsi que les opérations de diffusion et de valorisation de l inventaire. Il procède également à l évaluation des opérations en cours ou achevées. Il se compose : pour la Ville de Lyon, de l adjoint à l urbanisme de l adjoint au développement économique et aux grands projets de l adjoint chargé de la culture et du patrimoine pour l Etat, du directeur régional des affaires culturelles ou son représentant du directeur de l architecture et du patrimoine ou son représentant du directeur des musées de France ou son représentant ainsi que les sept membres de la délégation permanente du comité scientifique et technique (définie ci-dessous). Ce comité se réunit au moins une fois par an. La présidence est assurée par le représentant de la Ville de Lyon. 2. LE COMITÉ SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Il propose les orientations, les programmes de recherche, et les opérations de diffusion. Il établit l ordre du jour du comité de pilotage. Il assure la mise en oeuvre et le suivi des opérations décidées par le comité de pilotage. Il se compose : pour la Ville de Lyon, du directeur des affaires culturelles ou son représentant du directeur de l aménagement urbain ou son représentant du conservateur du musée Gadagne ou son représentant du directeur du système d information et télécommunication ou son représentant Page45

46 du responsable du service municipal d archéologie ou son représentant du directeur des archives municipales ou son représentant du directeur de la bibliothèque municipale ou son représentant du conseiller patrimoine de la Ville de Lyon pour l Etat, du conservateur régional de l inventaire du conservateur responsable de l inventaire de Lyon du conseiller pour les musées du conseiller pour l ethnologie du conseiller pour l architecture du conservateur régional des monuments historiques ou son représentant du conservateur régional de l archéologie ou son représentant du conseiller pour l action culturelle patrimoniale du chef de service départemental de l architecture ou son représentant du responsable des études urbaines, direction de l architecture et du patrimoine du chef du département des publics de la direction des musées de France ou son représentant et d experts invités par le comité scientifique sur proposition de la délégation permanente. Ces experts sont choisis en fonction des thématiques abordées, parmi des universitaires ou chercheurs (universités, écoles d architecture, école normale supérieure, CNRS...), des représentants d associations ou d organismes divers compétents (Agence d urbanisme, CAUE, pré-inventaire...). Il se réunit au moins deux fois par an. La présidence est assurée par le représentant du directeur régional des affaires culturelles. Afin d assurer un suivi régulier des travaux, une délégation permanente, issue du comité scientifique et technique, est mise en place. Elle se réunit en tant que de besoin. Elle se compose : du directeur de l aménagement urbain ou son représentant du directeur des affaires culturelles de la Ville ou son représentant du directeur du système d information et télécommunication ou son représentant du conservateur du musée Gadagne ou son représentant du conservateur régional de l inventaire du conservateur responsable de l inventaire de Lyon du conseiller pour les musées. DROITS D EXPLOITATION ET DE DIFFUSION Les droits et modalités de diffusion des résultats feront l objet d une étude juridique approfondie, réalisée par les services juridiques de la Ville et de l Etat. Néanmoins, quelques principes peuvent d ores et déjà être proposés: 1. L EXPLOITATION DES DONNÉES BRUTES Les informations brutes collectées dans le cadre de l inventaire topographique durant les cinq années que couvre la convention, seront la propriété commune des deux maîtres d ouvrage Etat et Ville de Lyon. Page46

47 Elles pourront être exploitées par les deux maîtres d ouvrage, soit pour des besoins relatifs à l inventaire, soit pour des besoins propres, à condition que cette exploitation reste interne aux services des maîtres d ouvrages. 2. LA DIFFUSION DES RÉSULTATS A la fin de l étude d un territoire, des informations validées, éventuellement retravaillées, seront extraites des bases de travail, pour constituer des bases "diffusables" auprès du grand public. L Etat et la Ville seront les co-auteurs de ces bases qui devront être dûment "estampillées". Seules ces bases validées pourront être utilisées par les maîtres d ouvrage pour élaborer, conjointement ou séparément, des produits de diffusion (interactifs, multi-médias, ouvrages, etc.). Dans tous les cas, ces produits devront systématiquement porter le double copyright "Inventaire Général - Ville de Lyon". Tout produit utilisant ou donnant accès au plan cadastral portera la mention "Origine cadastre - droit de l Etat réservé". Au-delà des cinq années couvertes par la convention, l outil commun que représente le fond de plan cadastral sera conservé par les partenaires et utilisé selon les modalités définies ci-dessus. Le 3ème arrondissement de Lyon Cet arrondissement se situe au centre de la rive gauche du Rhône sur 680 hectares. À l origine, le 3ème arrondissement était beaucoup plus important. Il a été créé en 1852 pour se substituer à la commune de la Guillotière, rattachée en mars 1852 à la ville de Lyon. En 1867 la partie septentrionale devient le 6ème arrondissement et en 1912 la partie méridionale devient le 7ème arrondissement. C est aujourd hui l arrondissement le plus peuplé de Lyon, sa croissance est la plus rapide. Il est le plus hétérogène et se compose de différents quartiers qui se sont individualisés les uns des autres au cours de l histoire du développement de la rive gauche du Rhône. Ainsi on distingue aujourd hui six secteurs (dont l histoire de certains se rapproche), d ouest en est : Préfecture, Part Dieu, Saxe Paul Bert, Villette, Sans Souci, Monplaisir et Montchat. La géographie de cet arrondissement est le premier des facteurs qui permet de comprendre son développement. Le relief présente trois ensembles de paysages différents. D abord, se situe à l est la partie la plus élevée. Elle correspond à des dépôts morainiques très anciens. Cet ensemble domine Montchat par un rebord que longe aujourd hui le boulevard Pinel. Ensuite, plus à l ouest, Montchat, Maisons Neuves, Sans Souci et Monplaisir se succèdent sur des éléments de plateaux (entre 170 et 180 mètres). Ils sont constitués par des dépôts de sables et de cailloux charriés par l ancien lit du Rhône. D ailleurs, dans ce secteur, de nombreuses carrières ont été longtemps exploitées et l avenue Rockefeller s appelait encore au début du XXe siècle la montée des Sablons. Cette altitude, même faible, met ces terrains à l abri des inondations du Rhône, ce qui ne sera pas sans effets sur le développement de ses quartiers au XIXe siècle. Page47

48 Enfin, le reste de l arrondissement, la Part Dieu, La Villette, la Préfecture la Guillotière constitue la zone d inondation du Rhône jusqu à ce que celui-ci soit maîtrisé par des digues et barrages en amont. Cet espace est parcouru de ruisseaux aux lits changeants. Il prend l aspect d un brotteau irrigué au XVIIIe siècle et XIXe siècle par le ruisseau de Feurs (des Brotteaux à l actuel place Gabriel Péri) et la Rize dont l origine est au moulin de Chassin (à Décine). La Rize se divise ensuite en deux, après avoir traversé Vaulx en Velin, au lieu dit du pont des Planches. Le ruisseau des Abymes se dirige vers la Tête d Or et le ruisseau de la Rize, proprement dit, parcourait Villeurbanne et entrait dans l actuel 3ème arrondissement pour se séparer en trois fossés qui sillonnaient les immenses prairies de la Buire (à l ouest du cours Gambetta). Ces grandes prairies ne disparurent qu à la fin du Second Empire. Cette zone ne sera à l abri des inondations que tardivement, la berge est mouvante et les trois plus importantes crues de 1812, 1840 et 1856 ont recouvert tout ce secteur de 60 cm à 1,50 mètre d eau. Histoire, développement et urbanisation du 3ème arrondissement. De l époque médiévale, peu d informations sont arrivées jusqu à nous, sauf pour la limite sud de l arrondissement puisque les pieux des dernières arches du pont de la Guillotière, qui rejoignaient la Grande Rue du même nom (sous l actuel cours Gambetta), ont été retrouvés lors du percement du tunnel du métro D en De cette tête de pont, de petits chemins serpentaient à travers la campagne et menaient à de petites fermes situées sur les hauteurs, à l abri du Rhône, à Bron et Villeurbanne. D autre part, l arrondissement fait alors partie du Mandement de Béchevelin et du Dauphiné. Les conflits de territoire étant nombreux, en 1475, Louis XI envoie un émissaire, Louis Tindo, chargé de fixer le tracé de la frontière. La délimitation de Tindo a permis de connaître l étendue du territoire soumis à la juridiction des archevêques de Lyon. La ferme de la Part Dieu est déjà bien visible sur le plan de scénographique de Lyon de 1550 conservé au A.M.Lyon. Il faut ensuite attendre l époque moderne pour avoir des éléments sur la physionomie du 3ème arrondissement. Au début du XVIIIe siècle, le territoire est représenté par le plan Mornand, syndic de la commune de la Guillotière. Le plan date probablement de 1710, les berges du Rhône ne sont pas fixes et la seule partie urbanisée est au débouché du pont. De nombreux terrains appartiennent encore aux archevêques de Lyon, la Part Dieu est à madame de Servient. Les lyonnais franchissent le Rhône par le pont gratuit pour trouver un peu d air pur, où les prairies et les ruisseaux permettent de se promener et d aller à la pêche. Trois territoires vont ensuite constituer le troisième arrondissement (le plan Morand peut permettre de les repérer). D abord la berge du Rhône est courbe et toujours sujette aux inondations, la végétation, dense se compose de saules, de vernes et de peupliers. Aux abords du pont, une vaste place sert de port aux marchandises acheminées par le fleuve. À l arrière une zone très étendue et inondable est mouvante néanmoins, ce secteur est utilisé pour des activités agricoles spécifiques. Les prairies drainées par des fossés de saules osiers sont pâturées par des bovins. Les parties les plus sèches sont cultivées de céréales. Aulnes et peupliers fournissent bois de chauffage et de charpente. Trois grands domaines se partagent le territoire jusqu au XIXe siècle : la Corne de Cerf à La Villette- Page48

49 Baraban, la Buire et la Part Dieu. Ces deux derniers comportent un château et une ferme. (le château de la Buire est encore visible rue Rachaix.) Dans la partie la plus sèche à Montchat et Monplaisir (domaine de Tournelles), qui couvrent de très vastes espaces, le choix des cultures est plus large : céréales et vignes. Le troisième arrondissement apparaît comme plus humanisé que les Brotteaux à la même époque. Ce contraste va s accentuer au cours du XVIIIe siècle puisque ces espaces sont, pour la majorité d entre eux en dehors de la propriété des Hospices Civils même s ils intègrent la Corne de Cerf et la Part Dieu (donation viagère de Catherine Mazenod, Vve Servient en 1725). La première moitié du XIXe siècle. En, 1852 l ensemble de l arrondissement fait partie de la commune de la Guillotière, il n y a pas de plan d urbanisation sauf pour les Brotteaux, grâce au plan Morand imposé par les Hospices ce plan ne débordera que sur les parties proche du cours Lafayette (La Corne de cerf et La Part-Dieu). Les cultures occupent encore les 4/5ème de son territoire, les fermes se modernisent et développent leurs activités. La croissance économique et démographique de Lyon reprend à la fin du Premier Empire surtout dans les communes périphériques. Le 3ème devient alors le lieu d accueil pour les activités dangereuses et nuisantes. (Blanchisseries, teintureries fabriques d allumettes). Les constructions sont de simples masures en bois et pisé. Le Comte Jean des Tournelles maire de la Guillotière au début de la Restauration, réside dans son château (rue Paul Sisley) et son domaine, ancienne maison de campagne des Jésuites, s étend de l ouest de la rue des Tournelles (rue Sisley) jusqu à la route d Heyrieux (avenue Lacassagne). En 1827, il décide de lotir sa propriété de 90 hectares, le plan est dessiné par l architecte Hotelard. Il propose aux acheteurs le village de Monplaisir et la campagne de Sans-Souci. Ces noms sont créés pour la circonstance, dans un souci de promotion. Le lotissement est loin du centre de la ville et conçu pour accueillir des maisons de campagnes. De ce fait, deux servitudes sont incluses dans les actes notariés : pas plus de 2 étages par maison qui doit se située à 20 mètres de la rue pour un jardin. Le lotissement du quartier fut assez rapide mais peu homogène : ce sont de grandes villas avec des espaces arborés. Beaucoup ont disparu lors du percement du cours Albert Thomas. Viennent ensuite, assez rapidement, la mise en place d une promenade (place de Monplaisir), puis l église Saint Maurice en 1840 (aujourd hui elles se situent dans le 8éme). Pour le secteur de La Villette-Baraban, le développement est rapidement bloqué par les emprises militaires. L enceinte fortifiée de 1831, dont le fort Montluc est le plus important, se complète dans le quartier par le petit fort de la Part-Dieu et la lunette des Hirondelles. Puis s installe la caserne de la Part-Dieu, en 1844, sur les 13,6 ha vendus par les H.C.L. Les zones de servitudes militaires gênent beaucoup, et obligent le contournement des voies de circulations. Mais les dépenses des soldats engendrent le développement de café, cabarets et autres lieux de plaisir à la Guillotière. La façade de l arrondissement sur le Rhône joue un rôle essentiel dans la vie économique : c est le cadre principal de l activité fluviale dans ce secteur proche du pont Page49

50 de la Guillotière et du port au bois. La Guillotière devient aussi le terrain de jeux des lyonnais et le lieu des grandes vogues et fêtes populaires en raison des nombreux bals. C est aussi l époque de la mise en place des voies de chemin de fer et la polémique fait rage, la gare centrale sera-t-elle à Lyon ou à la Guillotière. Entre 1835 et 1851 les deux communes engagent des discutions houleuses. Après le projet de gare de marchandise à la Part Dieu et d une gare de voyageurs au pont de la Guillotière, le 1er décembre 1851, un décret fixe finalement l emplacement de la gare centrale à Perrache. Second empire (1848) Quelques changements de noms de rues sont mis en place, mais surtout, c est l arrêt du développement économique du secteur qui va générer un chômage généralisé jusqu en En mars 1852, la Guillotière est rattachée à la ville de Lyon et constitue le 3ème arrondissement qui est déjà le plus peuplé. En 1862, il compte habitants sur de Lyon sont comptés à part, des soldats essentiellement et 8028 considérés comme habitants hors agglomération. Ceci montre le caractère encore très rural de certaines parties du territoire. Deux personnages ont alors un rôle clé : le maire de l arrondissement, Jean-LouisFrançois Richard, fils d Antoinette Chambovet qui a épousé la fille d Henri Vitton ; et Louis-Gabriel Delerue, ingénieur des ponts et chaussées chargé de la rive gauche du Rhône. Il est le bras droit de Gustave Bonnet, ingénieur en chef de la voirie. Ils élaborent les rapports soumis au maire préfet Marius Vaïsse. Tous les rapports de voirie passent par Vaïsse, mais il ne peut pas s opposer à Richard-Vitton. Le développement urbain se poursuit, mais l agriculture reste encore très présente surtout dans l est de l arrondissement (Montchat, Chautagne, Grange Blanche, et Baraban) De même, le domaine et le château de Montchat sont attestés dès 1534 et occupent 230 hectares. Il est peu diminué malgré les changements de propriétaires successifs. Il appartient au Basset lors du séjour de la reine de Suède en 1657, puis, aux Révérends Pères de la Compagnie de Notre Dame des Feuillants, de Le domaine est ensuite racheté par le notaire Sargnes Besson, dont la petite fille est devenue Louise Besson de Montchat épouse de Mathieu Bonnand. C est leur petite fille l héritière du domaine mais dépossédée pendant la révolution qui épouse Henri Vitton. Ce couple n a qu une fille, Louise qui épouse Jean Louis Richard et meurt en La transmission de l héritage ne se fait que par les femmes pendant 200 ans, d où l abondance de noms féminins lorsqu on parcourt encore aujourd hui les rues (rue Camille, rue Louise, rue Julie). En 1857, Jean Louis Richard-Vitton décide de lotir un grande partie du domaine anciennement occupée par le château de Montchat il garde 17 hectares autour du château, qui sont incorporés dans le lotissement à la mort de sa femme, en Le 27 octobre 1858 Jean Louis François Richard Vitton écrit à la ville de Lyon pour annoncer qu il morcelle une partie de son domaine, les petites parcelles créées sont destinées à la classe peu aisée. Il offre une cession gratuite à la ville, du sol des rues et places nécessaires au projet, ainsi qu un terrain pour la construction d une église, d une école et d une salle d asile. Ce qui représente m2 de terrain, 12 Kms de rues et 4 places (soit m2). Les rues portent les noms des personnes de sa famille. Page50

51 Dans la même période, le domaine de la Buire, ancien domaine des Rachaix, est vendu en 1848 à divers propriétaires. En 1854, des opérations d aménagement urbain s organisent. Le cours des Brosses (Gambetta) est prolongé au-delà de la place du Pont. Une place circulaire, la place Victor-Basch est mise en place, à l est de l avenue de Saxe en cours de percement. Une deuxième se situe au clos de l Abondance. Les rues de Créqui et Vendôme sont prolongées, créant ainsi la trame viaire que nous connaissons aujourd hui. Le tout fut terminé avant la fin du Second Empire. D autres percements de rues ont lieu, la rue Servient en 1860, pour la parade des troupes du quartier de cavalerie. Mais aussi le boulevard de ceinture. L arrondissement est toujours séparé en deux par les fortifications, la caserne et la voie ferrée. Cette césure se renforce sous le Second Empire. Côté Rhône, on raccorde la trame viaire de Morand avec celle de la Guillotière en prolongeant l avenue de Saxe les rues Monsieur et Madame. Après la grande crue de 1856, c est la construction du quai de Joinville (actuel quai Victor Augagneur). L aménagement a duré jusqu en Ainsi l aspect de la rive gauche fut complètement changé et perdit peu à peu son caractère naturel. Le développement des activités se poursuit, mais au rythme des terrains qui sont peu à peu ouverts à l urbanisation. Le secteur du plâtre, situé après le grand port au bois, est dédié aux activités liées à l alimentation ( fabrication de sirop et de semoules et pâtes alimentaires). À Saint-Amour et la Part Dieu s installe une usine de gaz et gazomètres et les fabriques d allumettes qui sont très nocives. Teintureries, fonderies et blanchisserie prennent place sur les rives de la Rize, de plus en plus polluée. À la Buire, Jules Froissard fonde les ateliers de Jules Froissard, précurseur, dès 1847, il veut construire du matériel ferroviaire. C est la création des ateliers de la Buire, dirigés par les frères Mangini. Les constructions d équipements (églises, écoles) vont suivrent le développement urbain des différents secteurs. 3ème République. Le développement est tel qu en 1912 on divise l arrondissement : la partie méridionale devient le 7ème. Le développement n est pas homogène et les différents quartiers qui constituent aujourd hui le 3ème s individualisent. Le quartier de la préfecture devient un secteur résidentiel. Le quartier du Plâtre, près du pont de la Guillotière voit se développer de nombreux petits commerces populaires. La Part Dieu reste à dominante militaire même si l habitat populaire gagne de plus en plus de terrain. Au-delà de la voie ferrée, grandes usines et ateliers s installent à Monplaisir, Baraban, Sans Souci et La Villette. Montchat s agrandit (avec la création du clos Chautagne) mais change peu de physionomie. L implantation de l hôpital de Grange Blanche montre le souci grandissant d équipements. L urbanisation progresse encore, l avenue de Villeurbanne et le cours Gambetta vont changer la structure urbaine et les données économiques. Jusqu en 1890, Monplaisir conserve un caractère rural. Cependant, l urbanisation se poursuit et le chemin de fer de l est va considérablement modifier ce caractère de l est de l arrondissement. Le chemin de fer de l est est proposé dès 1865 par les frères Mangini, plusieurs tracés étaient possibles. Finalement le tracé Lyonnais qui part de la gare de la Part Dieu Page51

52 est retenu. Il traverse en oblique tout le 3ème et puis les communes de banlieue. (Villeurbanne, Décine, Meyzieu). Un tissu d activités va s implanter autour. Cette ligne de l est sera le déclencheur du développement industriel de tout l est lyonnais dans les années En 1880, on dévie et canalise le cours de la Rize, devenue trop polluée. Les travaux sont rapidement effectués dès 1882 le ruisseau ne subsiste que de la Ferrandière jusqu aux petites Soeurs des Pauvres, installées à la Villette-Baraban, dans l ancien couvent des Capucins chassés pendant la Révolution de Et début XXème La Rize a pratiquement disparue. Les quartiers se différencient La construction de la préfecture ( ) par l architecte Louvier va entraîner dans ce secteur le développement d un habitat bourgeois (immeubles Art Nouveau). À la Villette-Paul Bert et Monplaisir, les industries se développent. Le secteur est situé entre la voie ferrée et les cours Lafayette et Albert-Thomas, il va vers l est jusqu à Villeurbanne et Montchat. Après la création de l avenue Félix Faure et du cours AlbertThomas et le percement de rues par de petits lotissements comme la rue Turbil, on ne réalise aucune opération de voirie importante. La structure générale est assez informe, mélange de vieux chemins sinueux comme la rue Paul Bert et de rues rectilignes comme le chemin de Baraban, formant biais et croisements inattendus. À cela s ajoute le chemin de fer de l est qui interrompt le tout. Néanmoins ce secteur présente d excellentes conditions pour les industriels désireux de s installer. Les terrains sont plats, le sous sol de bonne portance et l eau en abondance. La desserte ferroviaire est optimum et de nombreux branchements particuliers sont mis en place. Les irrégularités de la trame viaire deviennent même un atout car les parcelles sont de tailles très différentes (de quelques centaines de m² à plusieurs hectares). Tous les besoins, de l atelier à la grande usine peuvent être satisfaits. Les terrains sont encore peu cher et la main d œuvre abondante est disponible. Le mélange de l habitat et des activités est la règle : relation travail/habitat est courante. La proximité est un avantage. Les activités industrielles sont très variées, les plus importantes sont les usines Rochet-Schneider puis Berliet, chemin Feuillat ; la robinetterie de cuivre des établissements Seguin ; la chimie avec la société Vuillot-Ancel près de la rue du Dauphiné et le Textile chemin de Baraban. Les fonderies sont dispersées. De petits ateliers sont totalement intégrés à l habitat. Une grande société de conditionnement de vins, Les Grandes Caves de Lyon se situe alors dans le château avenue Lacassagne. Le quartier est populaire et très vivant. Des maisons individuelles avec jardins et petits parcs sont construites. Le voisinage entre usine (polluantes et bruyantes) et habitat finira par générer des conflits. Sous la 3ème République, le lotissement de Montchat n occupe qu une petite partie d une espace encore loin de la ville. Les exploitations agricoles sont très présentes autour du lotissement initial. Le développement du secteur se fait au fur et à mesure des besoins de l urbanisation grandissante. Les exploitations disparaissent alors une à une. Avec les vingt dernières année du XIXe siècle, le lotissement s agrandit considérablement avec la vente des terrains autour du château. Montchat se développe alors rapidement jusqu au début du XXe siècle. Page52

53 L individualisation du quartier Grange blanche par rapport à Montchat et Monplaisir intervient au début du XXème siècle. En 1908 Edouard Herriot décide de construire un nouvel hôpital en remplacement de celui de la Charité devenu vétuste. Tony Garnier propose une architecture qui reprend deux grands principes : les pavillons disposés en rangées forment un U, ils sont liés par des couloirs souterrains de grande dimensions. Les bâtiments sont couverts par des toits terrasses, et éclairés de larges ouvertures. Décrochements, et des pignons à redans rythment les façades. D autre part, Les espaces verts sont particulièrement soignés. Le site se situe 331 cours Gambetta sur un tènement d un seul tenant entre les rues Trarieux et Claude Viala (15 hectares 29). La réalisation de l hôpital est longue et interrompue par la guerre. L inauguration a lieu le 12 mars La vocation médicale du secteur se confirme avec la construction de la faculté de médecine, de l école d infirmière (8ème arrondissement), du centre Léon Bérard et de l institut international du Cancer. Les transformations contemporaines. Depuis les années 50, l arrondissement a encore beaucoup évolué, de manière inégale suivant les quartiers. La mutation de la Part Dieu a été un changement radical. Les activités industrielles remplacées par de l habitat et du tertiaire, à partir de la fin des années En 1958, la caserne de la Part Dieu est mise en vente. 9 hectares sont alors disponibles au cœur de la ville. Après des pérégrinations compliquées, la caserne de cavalerie est rasée, et un centre d affaire et commercial se construit. En 1975, ce centre dispose d une desserte locale (métro) puis d une desserte nationale et internationale avec la Gare de la Part Dieu et le TGV (la gare a été agrandie en 2001) faisant de La Part Dieu le centre d affaire de Lyon. Les bureaux se sont installés en nombres non seulement à la Part Dieu mais aussi à la Villette. Ce secteur est alors profondément transformé par de nouveaux percements. La création de l avenue Georges Pompidou et l élargissement de la rue de la Villette modifient entièrement l urbanisme. Les édifices de bureaux ont aussi colonisé place de la Villette. L opération Moncey Nord où le bâti ancien et vétuste a été détruit (y compris la cité Rambaud) et remplacé par des immeubles issus des idées de Le Corbusier construits par l architecte Zumbrunnen marque la mutation du secteur qui est complétée en 1997, par le nouveau palais de justice. Vient ensuite la réhabilitation du quartier du plâtre et de la place Gabriel Péri. Mais ce qui marque le plus le paysage du 3ème arrondissement à partir de , c est le départ des industries. À la Villette-Baraban, Monplaisir Sans-Souci, les usines ferment ou partent dans des zones industrielles périphériques. La nécessité de séparer les fonctions production/habitat dans une ville moderne pour éviter les dangers et les nuisances engendrées par ces activités en est une des causes. Pour certains industriels c est le moyen de générer de bonnes opérations immobilières en vendant des terrains à un prix élevé (comme terrain à bâtir) pour des tènements souvent de grandes dimensions. Leur départ permet de cesser des activités devenues peu rentables (les fonderies par exemple). Le phénomène est présent partout mais particulièrement sur l axe Saxe-Albert-Thomas. L arrivée de la ligne D du métro en 1991 Page53

54 a fortement développé l attractivité de l arrondissement : les terrains disponibles ont donc été rapidement occupés par des immeubles de 5 à 6 étages. Le tissu ancien disparaît peu à peu. Ces constructions se font de manière ponctuelle, sans plan d ensemble et sans toucher à la trame viaire sauf pour la Buire, où les anciens ateliers ont laissé place à une urbanisation dont l organisation est cohérente autour de l ancienne place de la Buire, l actuelle place Bir Hakeim. Le 3ème est un arrondissement riche aux multiples facettes. Les différents quartiers qui le composent se sont individualisés les uns des autres, formant aujourd hui l arrondissement le plus dynamique de Lyon. Une urbanisation grandissante le modifie : de plus en plus de constructions neuves viennent remplacer le tissu urbain ancien. Cependant, il est encore possible aujourd hui d apercevoir, au détour des rues, le caractère originel des différents secteurs. Ainsi à Montchat, l architecture industrielle côtoie encore un habitat de petite dimension. L activité industrielle a été grandement remplacée par le secteur tertiaire mais le 3ème arrondissement reste le premier employeur lyonnais. Le patrimoine industriel du 3ème présente deux caractères distincts, d abord les grands sites qui occupaient souvent des emprises importantes ont bien souvent déjà muté en habitat. Ensuite, les petites et moyennes industries qui étaient intégrées aux habitations. Ces espaces sont en pleine mutation. La connaissance de ces parcellaires mutables peut aider à une meilleure gestion urbaine en se posant la question de leur devenir. Le tissu urbain change et évolue en fonction de besoins et des politiques urbaines qui se succèdent, mais on voit encore, à Montchat, par exemple ce que sont les caractéristiques d une architecture industrielle urbaine. Les industries sont en général des usines de taille moyenne dite en cœur d îlot qui sont intégrées à un habitat de taille moyenne. Les immeubles ne s élèvent que sur deux ou trois étages. Cette disposition confère encore au secteur un air de village qui disparaît peu à peu, c est vrai, d où l importance de ces repérages et études pour tenter de préserver l identité du secteur. Exemple du quartier Montchat La première mention du lieu dit de Montchat, comme nous le nommons aujourd hui, remonte au XVe siècle. Louis Tindo, émissaire de Louis XI, est envoyé à Lyon en Sa mission est alors de tracé une frontière entre le Dauphiné et le Mandement de Béchevelin. En effet, un procès est en cours contre le présidial de Lyon et le parlement de Grenoble au sujet de la juridiction de la Guillotière. Le document d enquête de Louis Tindo cite, pour la première fois, le nom de Monchal, devenu aujourd hui par déformation Montchat. «Nous transportâmes par le chemin par lequel on va de Lyon à Genas jusques au boys de Monchal.» Il situe alors Monchal, comme un lieu dit de la commune de Chaussagne, village médiéval aux confins du Dauphiné. Après cette citation initiale, le premier propriétaire connu du domaine de Montchat est Noble Pierre Prost. Ces héritiers vendirent le domaine en 1533 à Noble Jean Catherin, concierge des prisons royales à Lyon. C est lui qui fit construire le château Montchat. Monsieur Jacquemont, historien averti de Montchat, décrit le quartier : «Montchat s étendait depuis les confins de Bron et de Genas, jusqu aux portes de la Guillotière ; c était un des fiefs les plus considérable des environs de Lyon. La résidence que se fit Page54

55 construire Noble Jehan Catherin n était pas un château mais une sorte de maison forte, avec tour, tourelles et colombiers, dans le genre de celle des Tournelles. Un parc, avec de beaux marronniers entourait le château, où l on parvenait par de larges avenues de tilleuls. L habitation comprenait plusieurs pièces de maître et il s y ajoutait de nombreuses dépendances pour loger les gens travaillant sur le domaine, le matériel agricole et les récoltes. Une belle chapelle était située en dehors et à droite des bâtiments. Dans le cours des années, la chapelle fut détériorée et remplacée par un oratoire dans le château même. Le château existe toujours ; son aspect n aurait sensiblement pas changé, si une restauration critiquable n avait décapité la tour de sa poivrière pour la remplacer par des créneaux d apparence féodale». Le domaine de Montchat passe ensuite entre les mains de Gaspard et Jean Laube, seigneurs de Bron qui le vendent à monsieur Basset, échevin de Lyon et membre de l ancienne maison consulaire de Lyon de 1635 à C est son fils, Jean Basset qui vend le domaine le 14 mai 1682 devant le notaire maître Louis Rougeault, aux révérends pères de la congrégation de Notre Dame des Feuillants. La congrégation tente alors d en faire un domaine vinicole mais c est un échec. Propriétaire jusqu en 1689, la congrégation vend le domaine, à maître Jacques Besson, notaire et conseiller du roi, originaire de Rive-de-Gier. Selon l acte du 3 janvier 1689 passé devant le notaire maître Rougeault, Montchat est acheté pour 9000 livres et 10 louis d or. Le domaine occupe alors 230 hectares. La limite nord se fait par le chemin de Lyon à Genas, à l est, par le chemin du Vinatier (actuel boulevard Pinel), au sud par le chemin de Lyon à Saint Laurent (actuel avenue Rockefeller) et à l ouest, le domaine s étend jusqu aux portes de la Guillotière. En 1709, le fils de Jacques Besson, Pierre, reçoit le domaine en héritage. Il se marie ensuite avec Jeanne Mayoud. Six enfants naissent de cette union, dont Louise. Louise épouse Mathieu Bonnand, Leur petite fille Antoinette se marie en 1811 avec Henry Vitton, maire de la Guillotière. Leur fille épouse Louis François Richard. Ainsi naît la dynastie des Richard-Vitton qui constitue tout un pan de l histoire de Montchat. En 1852, Napoléon III annexe définitivement la commune de la Guillotière à Lyon, et la rive gauche (Vaulx, Villeurbanne, Saint Fons, Vénissieux) au Rhône, Montchat ne marque plus une frontière avec le Dauphiné. Il faut rappeler qu en 1789, la commune de la Guillotière avait été rattachée à Lyon mais, en 1793, la Convention pour punir Lyon après le siège de la ville, avait séparé La Guillotière de Lyon pour la rattacher au département de l Isère. Lyon s agrandit en 1852, mais le domaine de Montchat reste un territoire hors de la ville, à la campagne. En 1857, Jean Louis Richard-Vitton décide de lotir un grande partie du domaine anciennement occupée par le château de Montchat : il garde 17 hectares autour du château, qui seront incorporés dans le lotissement à la mort de sa femme, en Le projet n est pas dessiné à accueillir des maisons de campagne mais des habitations pour des personnes disposant de faibles moyens. Les parcelles sont donc petites (moins de 1000 m²) et dans un souci d économie les rues sont petites (10 mètres de large en moyenne). La population du 3ème s accroît et l inondation de 1856 incite les gens à rechercher des terrains à l abris, faisant de Montchat un nouvel espace privilégié. Page55

56 La trame viaire est classiquement en damier, mais l orientation n est aucunement liée aux points cardinaux ni autres trames en cours d ouvertures (celles de Morand et Tournelles). Les rues, dont l axe central est le cours Henri (actuel cours du Docteur Long), sont tracées du SO au NE. Ce cours correspond à la grande allée ombragée de tilleuls qui conduit au château depuis le XVIIIe siècle. À l extrémité nord, le cours Richard-Vitton recoupe le tracé en légère courbe du vieux chemin de la route de Genas. L opération qui est un succès est déjà largement engagée quand en 1858, RichardVitton écrit à la ville de Lyon, donc à monsieur Vaïsse (maire de Lyon et préfet) et Delerue (ingénieur des ponts et chaussées chargé de la rive gauche du Rhône), pour offrir de céder le sol des rues du lotissement. L entretien est à la charge de la ville. En réalité, la ville est mise devant le fait accompli car les rues sont déjà tracées et parfois même empierrées. Seules quelques modifications sont faites sur les tracés bien que Delerue trouve la largeur des rues insuffisante. Dans l idéal, il aurait voulu 12 mètres. Le cours Henri est légèrement infléchi pour constituer une ligne droite dont le prolongement (qui n a jamais été réalisé) devait aboutir à la place de Monplaisir (aujourd hui Ambroise Courtois). Sur ce même cours, il est préconisé dans les actes de vente que les maisons doivent être construites à 10 mètres des limites pour permettre des plantations. Celles-ci s ajoutant à celles du cours donneraient naissance, selon Delerue, à un «axe vert comparable à ceux des quartiers périphériques de Londres». Ces prescriptions ont été longtemps suivies et Montchat est encore, en quelques endroits, un quartier de Villas noyées dans la verdure. Le développement du quartier est lancé, mais au début de la 3ème république, le lotissement de Montchat n existe que depuis 12 ans. Il n occupe qu une faible partie d un espace qui apparaît encore comme très loin de la ville. Autour du noyau primitif du lotissement, il existe surtout des espaces agricoles, où céréales, vignes, jardins et vergers se côtoient. Les exploitations sont petites quelques grandes fermes sont néanmoins présentes. Les deux plus importantes sont celles qui sont conservées par les Richard Vitton autour du château et sur les pentes de Chambovet et celle dite de la Grange Blanche d Aubenas qui occupe 15 hectares en bordure du chemin des Sables. Cette agriculture perdurera longtemps. La famille Bonfy, fermiers des Richard Vitton est encore en activité en 1936, mais l exploitation sera grignotée par le développement urbain. Le développement se fait par à-coups lors de la mise en vente de terrains par les propriétaires, sans plans d ensemble ce qui explique l incohérence de la trame des rues et les contrastes de contenu social. En 1883, à la mort de Louise Vitton, on agrandit le lotissement à proximité du château avec les mêmes principes de départ, mais on abandonne le prolongement du cours Henri. Chemin des Pins (actuelle avenue Lacassagne), on implante le nouveau dépôt de tramways qui existe toujours et qui porte encore le nom de dépôt des Pins. De petites zones de villas s implantent à l écart de la circulation générale : entre le cours Eugénie, la rue des Peupliers et l avenue Lacassagne. Sur des pentes là où la vue est étendue, de belles villas à petits parcs, s installent. À l ouest, sur une zone plate, on construit des maisons plus modestes dans le secteur de la rue Jeanne d Arc. La seule opération véritablement organisée est celle du clos Chautagne qui entourait le château loti en 1898 sous la condition que les constructions ne pourraient accueillir aucune activité industrielle ou commerciale. Le cours Eugénie est donc voué aux maisons Page56

57 individuelles mais sur des terrains beaucoup plus vastes que ceux de Montchat. La population augmente donc rapidement. En 1856, on comptait à Montchat 73 maisons et 654 habitants pour atteindre en 1896, 855 maisons et 3573 habitants. Le développement de ce secteur est lié à l essor des transports en commun qui facilite les déplacements. En 1881, le tramway à chevaux relie Montchat au centre de Lyon avec la ligne Bellecour Montchat. En 1896, la ligne de tramway à vapeur rejoint les Cordeliers à Montchat. Le tramway électrique fait son apparition en Puis les bus et la ligne de métro D viendront parfaire la desserte de Montchat. D autre part, la mise en service de la ligne de chemin de fer de l est va favoriser le développement de l industrie. Cette ligne qui mène de Lyon à Saint-Genis-d Aoste traverse la zone nord-ouest de Montchat. La ligne est mise en service en 1881 et rapidement, de nombreuses industries s installent dans ce secteur. Les raccordements privés se multiplient le long de la voie de l est. Les industries voient dans cette zone plusieurs avantages pour leur installation et leur développement. Les terrains disponibles sont nombreux et les parcelles sont de tailles très différentes permettant ainsi de satisfaire les besoins des petites comme des grandes industries. La desserte est efficace et la main d oeuvre est disponible à proximité. La mixité entre industrie et habitat caractérise Montchat et le secteur, on retrouve cette singularité au nord du 3ème arrondissement et jusqu à Villeurbanne. Les petits et moyens ateliers s installent partout, ils sont souvent construits sur cour, les plus grands occupent toute la surface des parcelles. À Montchat, les industries sont en général, de taille moyenne (usine Rochet Schneider), et totalement intégrées dans le tissu urbain. Les logements ne s élèvent que sur deux ou trois étages. C est cet urbanisme restreint avec des hauteurs limitées qui donne son caractère architectural particulier à ce quartier. Le long de la voie de l est, sur l avenue Lacassagne les sites industriels prennent place sur des tènements qui sont souvent plus importants, sur les parcelles les usines prennent place aux côté de villas qui accueillaient les bureaux, ayant pignon sur l avenue et conférant prestige et importance aux ateliers de fabrication. Rue du Dauphiné, les ateliers de fabrication étaient en fond de cour derrière un immeuble de trois ou quatre étages ayant pignon sur rue. Rue Girie, on retrouve le même tissu urbain qu à Montchat où les industries sont complètement indissociables des habitations. Chaque secteur garde encore aujourd hui une identité qui lui est propre et c est ce qui fait toujours la particularité du patrimoine industriel urbain du 3ème arrondissement. Dans les années 1930, le secteur de Grange-Blanche devient indépendant de Montchat avec l essor des grandes enceintes médicales qui se mettent an place. En 1928, Rockefeller fit un don pour la construction de la faculté de médecine. L hôpital Edouard Herriot est inauguré en Dans le même temps, une clinique mutualiste s installe rue Trarieux, puis peu après l hôpital militaire Desgenettes prend sa place Boulevard Pinel, sans oublier l Hôpital du Vinatier à Bron. Montchat reste un secteur principalement résidentiel qui tente de garder son caractère originel malgré l urbanisation. En 1950, l abbé Béard en décrit les attraits : «Montchat reste encore cette banlieue aérée qui garde jalousement comme un cachet de petite ville de province. Et aussi au hasard d une promenade, vous entrez chez quelques artisans - Page57

58 nombreux chez nous- un large éventail de besognes variées, accomplies avec goût, vous y étonnera!». Les petits ateliers et industries sont encore en activités mais, ce qui marque la fin du XXe siècle, à Montchat, comme pour le 3ème arrondissement, c est le départ des industries qui ferment ou qui vont s installées en périphérie. En conséquence, les espaces vacants sont nombreux et le tissu urbain se densifie. L habitat se développe et même si au début des années 1960 Montchat semble encore épargné par l urbanisation grandissante, la situation évolue et les maisons les plus petites sont remplacées par des immeubles collectifs de six étages en moyenne. Ces mutations urbaines sont surtout visibles cours du Docteur Long. Dans les années 1980, l urbanisation est telle, que les Montchatois protestent contre les constructions d immeubles de grandes hauteurs autorisées par le plan d occupation des sols. Aujourd hui, Montchat garde son caractère résidentiel originel, de nombreuses petites industries ont été remplacées par des activités commerciales ou tertiaires, certains sites sont encore en activité. D autres sites industriels ont été reconvertis, mais certains sont vides et désaffectés. Ce sont les témoignages industriels de Montchat. Ces sites méritent une attention particulière puisque leur mutation est prévisible à court terme. Les traces du passé industriel sont encore aujourd hui présentes dans ce secteur, mais il est parfois difficile de les repérer puisqu elles sont totalement confondues dans le tissu urbain. Ce périmètre industriel qui s étend au nord-ouest contraste avec la partie sud-est qui est essentiellement résidentielle avec le clos Chautagne. Cette différence créée une césure dans la lecture du tissu urbain. D autre part, la question de la place des sites industriels et des villas d industriels de ce secteur est posée. Ces questions sont d actualité puisque tout près de Montchat, au sud-ouest, entre les rues Feuillat, et Dauphiné et entre l avenue Lacassagne et le cours Albert Thomas, le secteur est entièrement modifié : les constructions contemporaines effacent le tissu ancien. Le 3eme arrondissement reste donc un laboratoire d une ville qui se reconstruit sur ellemême. Source principale : PELLETIER Jean, Connaître son arrondissement, Le 3ème de la Guillotière à la Part-Dieu, de Montchat à Monplaisir, ed. Lyonnaises d art et d histoire, C. E., A.M. Lyon, cote 1 S 165a : plan de scénographique de Lyon de 1550 CHAUVY Gérard, Les quartiers de Lyon au fil des rues. ed Privat, Toulouse, BAZIN George, Montchat, Lyon 3ème, un ancien lieu dit de la rive gauche P. 29 PELLETIER Jean, Connaître son arrondissement, Le 3ème de la Guillotière à la PartDieu, de Montchat à Monplaisir, ed. Lyonnaises d art et d histoire, C. E., P. 34 Page58

59 Illustrations IVR82_ NUCA Type de support phototype numérique Immatriculation IVR82_ NUCA Couleur Oui Sens horizontal Copyrights Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; Ville de Lyon Diffusion reproduction soumise à autorisation du titulaire des droits d'exploitation Auteurs Auteur de l'illustration Guy François Page59

60 IVR82_ VA Type de support phototype argentique Immatriculation IVR82_ VA Couleur Oui Sens vertical Copyrights Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; Ville de Lyon Diffusion reproduction soumise à autorisation du titulaire des droits d'exploitation Auteurs Auteur de l'illustration Gastineau Jacques Page60

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