Proudhon sur la bourse, sources et emprunts

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Proudhon sur la bourse, sources et emprunts"

Transcription

1 N Proudhon sur la bourse, sources et emprunts Luc MARCO Professeur de scnces de gestion Université Paris 13 Cette communication* recense les sources apparentes du livre de Proudhon (1857). Elle essaye aussi de retrouver des sources oubliées comme plusurs ouvrages et revues. Nous allons aussi comparer les données des frères Sala avec celles de Proudhon, pour les indicateurs suivants : nombre de sociétés cotées (par type de sociétés), capitalisation globale, moyenne, et taux de revenu actionnarial. Car tel un tigre qui se réveille, le capitalisme sauvage double son exigence de rentabilité des capitaux investis en Bourse, entre la monarch de Juillet et le début du Second empire. Mots clés : Proudhon, Duchêne, Bourse, Paris, France, * Communication présentée au colloque international de l Université de Vérone (Ital) en septembre Une version en langue anglaise du papr est disponible auprès de l auteur.

2 Proudhon sur la Bourse : sources et emprunts. Luc Marco Adresse de correspondance CEPN, Université Paris 13, 99 avenue JeanBaptiste Clément, Villetaneuse, France ; e mail : 1. Introduction A la fin de l année 1853 paraît un ouvrage anonyme chez l éditeur parisn Garnr frères. Il est intitulé le Manuel du spéculateur à la Bourse. L avertissement des éditeurs annonce une rupture par rapport aux ouvrages antérurs : au lu d une simple description des techniques boursières de calcul, c est un panorama de la «révolution dans l économ sociale 1» que donne le tableau statistique des valeurs négociables. Ce travail critique de l entrée de la France dans le capitalisme financr international fit alors grand bruit : suite à ce premr succès, une deuxième édition paraît fin 1854/début 1855, augmentée de 64 pages 2. Le 15 décembre 1856, à la fin de la préface de la troisième édition (encore augmentée de 64 pages) 3, l économiste Proudhon revendique la paternité de l ouvrage. Il assoc à cette paternité son collaborateur Georges Duchêne, un ancn rédacteur du journal le Peuple, qui publra onze ans plus tard une actualisation du livre 4. Proudhon prétend que leur livre est le premr du genre, et le seul à faire la synthèse entre les questions de droit économique et les problèmes de morale boursière. Cet article va tenter de répondre, à partir de la quatrième édition du Manuel du spéculateur à la Bourse, à quatre questions : 1 Quelles sont les véritables sources du texte de Proudhon? 2 N atil pas oublié volontairement certains livres ou revues antérurs? 3 Qu atil perçu d original dans l évolution du capitalisme de son temps? 4 Estil vraiment le premr dans ce genre éditorial? Pour cela nous verrons les sources citées, les prédécesseurs oubliés, une synthèse statistique sur vingt ans, des commentaires aux données, et une conclusion d ensemble. 2. Sources citées Selon la tradition de l époque, nos deux auteurs citent très peu d ouvrages ou de périodiques. En dehors des propres œuvres de Proudhon surtout sa brochure sur les chemins de fer, ils ne citent que huit livres : Coffinières (1825), CourcelleSeneuil (1853), Mill (1854), Francis (1854), Mériclet (1854) 5, Mareschal (1855), Darimon (1856) et Tedesco (1856). Dans cette 1 Anonyme (185354), p. V. 2 1 ère édition (185354) : VIII p. ; 2 e édition (185455) : VIII p. Tirage des deux premières éditions : exemplaires selon Bourdeau, Castleton et Ribeill (2009), p e édition (1857) : XII p., tirage : ex. ; 4 e édition (1857) : XII p., tirage : ex. (nous utiliserons celleci) ; 5 e édition (1857) : XII p., tirage : ex. Au total, près de exemplaires furent tirés selon Bourdeau, Castleton et Ribeill (2009), ibid. 4 G. Duchêne (1867). 5 Pseudonyme d Antoine Guitton.

3 2 Proudhon sur la Bourse liste, on trouve trois juristes (Coffinières, Mériclet, Mareschal), un économiste libéral (CourcelleSeneuil), un statisticn (Tedesco), deux économistes anglais (John Stuart Mill et John Francis), et un disciple proudhonn : Charles Darimon. Ces ouvrages décrivent la transformation de la Bourse de Paris de 1815 à Proudhon en déduit d ailleurs sa périodisation de l économ française : I période d anarch industrlle ( ) ; II période de féodalité industrlle ( ) ; III période plus récente d Empire industrl (depuis 1852) ; IV et période future de République industrlle. Proudhon ne cite qu un seul économiste libéral, peutêtre parce que CourcelleSeneuil était de formation comptable comme lui? Du côté des périodiques, Proudhon et Duchêne ne citent qu une dizaine de titres : deux quotidns (Le Journal du Commerce du saintsimonn Emile Pereire pour l année 1830 ; la Presse d Emile de Girardin pour 1856), trois hebdomadaires (le Journal des Actionnaires de l affairiste L. Jourdan, et la Gazette des Tribunaux, toutes deux pour 1856), deux mensuels (le célèbre Journal des Chemins de Fer de Jules Mirès pour , et la Revue d Edimbourg, traduite dans la Revue Britannique en 1855), et enfin un annuel (l Almanach de la Bourse de L. Deplanque pour 1857). La moitié de ces titres est séruse, l autre plutôt tendancuse. Ces citations servent à décrire des escroquers financières, ou des entreprises alors à la mode. Nos auteurs pensent que les revues sont moins crédibles que les livres car leurs propriétaires sont souvent payés par des banques ou des groupes financrs qui veulent ornter les placements boursrs vers leurs propres valeurs. Ils font cependant silence sur le Journal des Economistes, principale revue économique de l époque, qui contnt pourtant un très intéressant «Bulletin financr» tenu par Adolphe Courtois tous les mois. Pourquoi? C est que dès la première édition du Manuel (1854), le Journal des Economistes critique l ouvrage 6, puis en décembre 1856 un compte rendu 7 du livre de Darimon est encore très critique envers Proudhon. Les libéraux lui reprochent quatre travers au moment de son décès 8 : a) Proudhon n est pas rigoureux, il mélange théor économique et politique active ; b) il reste un homme seul, caractérl, sans école autour de lui ; c) il recherche une illusion : le crédit gratuit et la suppression de l intérêt ; d) il propose enfin une exposition perpétuelle des produits de l industr française, sorte de bazar ouvrr non rentable voulant supprimer la monna! Même le financr GuittonMériclet, pourtant cité par le Manuel à plusurs reprises, est très sévère envers nos auteurs : «Ces sortes d ouvrages ont une portée dangereuse : ils tendent à établir que la Bourse est la cause de l abaissement du sens moral du pays, et ce qui est encore plus fort, qu elle seule accapare les capitaux, suspend le travail, fait augmenter le taux de l intérêt, et, comme conséquence, qu on ferait bn de la démolir. A en croire M. Proudhon, cette industr est l art de s enrichir sans capital, sans commerce, sans gén, sans travail, et le secret de s approprr la fortune publique et celle des particulrs, sans donner aucun équivalent en échange 9.» Face à un Proudhon qui se prétendait un peu légèrement comme un financr, notre spécialiste donne un avis totalement négatif sur la dernière édition : «L ouvrage de M. Proudhon est écrit avec un grand esprit d hostilité ; il a des éclats de voix trèshauts, il est âpre et retors et recherche le paradoxe. Il montre la Bourse sous son côté le plus odux. L inventaire qu il en fait est écrit avec un véritable esprit de dénigrement ; mais tout y est trop exagéré pour être vrai. En attendant la venue de la loi de la démocrat 6 CourcelleSeneuil (1854), p. 284 : compte rendu honnête sur les qualités et les défauts de l ouvrage. 7 Roger de Fontenay (1856), p. 342 : réquisitoire implacable sur les dérives des idées proudhonnnes. 8 M. Foucher de Careil (1865), p. 388 : article très dur sur les défauts de Proudhon (contradictions, confusion ). 9 A. Guitton (1857), p. 53.

4 Proudhon sur la Bourse 3 mutuelle, laissons la Bourse doter le pays de nouvelles richesses, et croyons que le Manuel du Spéculateur à la Bourse sera complètement oublié pendant qu elle continuera encore de s avancer vers un plus brillant avenir 10.» Ce jugement sans appel correspondil à la tradition éditoriale en la matière? 3. Prédécesseurs oubliés En écartant les ouvrages purement juridiques de l époque, Proudhon et Duchêne ne citent pas de nombreux ouvrages qui traitent pourtant du même sujet qu eux, c estàdire des dangers et des espoirs de la montée en puissance d une Bourse des valeurs mobilières à Paris : le dictionnaire de commerce des frères Savary des Bruslons, qui donne en une description éclairée du commerce illicite et usuraire 11 ; la première controverse entre économistes sur l agiotage en 1787 entre Linguet et le Marquis de Mirabeau qui voulait relancer la nouvelle Compagn des Indes ; la naissance de la coulisse au moment de la Révolution française 12 ; le premr guide moderne sur la Bourse en 1815 avec Nicolas Dericquehem, un petit fonctionnaire du Trésor Impérial, qui annonce deux guides techniques: A. M ( ), Jacques Bresson (1821) qui vendit 12,000 exemplaires en quatre ans ; les articles pertinents de JeanPrre Pagès (1824), et les brochures de J.F. Castelnau (183539) ; le panorama critique des frères A. et E. Sala (1836) 13, qui dressent un état global des valeurs industrlles à la Bourse de Paris sous la Monarch de Juillet ; les livres prudents du spécialiste des chemins de fer Gaubert (1838) et de l économiste Emile Bères (1839) paru chez l éditeur Guillaumin ; le grand article comparant la France et l Angleterre de l économiste Charles Coquelin (1843) dans la Revue des DeuxMondes ; l auteur de bestsellers en la matière : Louis Sédillot qui, sous le pseudonyme de Lamst, publia de 1827 à 1853 un Manuel de la Bourse qui eut au moins 14 éditions ; le libéral Adolphe Courtois (1855) avec un ouvrage très proche de la part technique du ProudhonDuchêne ; le premr historn du domaine en la personne du même Jacques Bresson qui publia en 1857 une Histoire financière de la France et dirigea deux périodiques : l Annuaire des sociétés par actions (183940) suivi du Cours général de la Bourse de Paris ( ). Pourtant, dans la bibliothèque de Proudhon, nous retrouvons certains titres non cités dans le Manuel : la première édition en 1820 du livre de Jacques Bresson cité plus haut ; le livre de Charles Coquelin (1848) Du crédit et des banques, Paris : Guillaumin ; l ouvrage historique d André Cochut (1853) Law : son système et son époque, , Paris : Hachette ; un titre pratique de B.L. Bellet (1854) Le guide de l emprunteur, 3 e édition, Paris : Bellet ; la brochure d E. Forcade (1863) Notice sur la constitution financière de la société civile de l exposition universelle et permanente, Paris : E. Brière (source : Mironneau, , passim) qui reprend l idée chère à Proudhon d un bazar ouvrr perpétuel. 10 Idem, p Savary des Bruslons (1723), I, p. 836 (commerce en papr) ; (1730), supplément, p (bourse). 12 Martin (1789) 17 valeurs étudiées in la revue Etrennes financières, citée par Bigo (1933), p Adolphe Sala, né en 1802 à Florence dans une ville famille génoise, était militaire; son frère Eugène Sala sera, entre 1843 et 1850, le propriétairegérant du Bazar BonneNouvelle (cf. Marco, 2009).

5 4 Proudhon sur la Bourse En revanche, le livre des frères Sala n y est pas. Cela ne veut pas dire que Georges Duchêne ou même Proudhon ne l ont pas lu. La forme et le fond des deux livres sont très proches. 4. Données statistiques Comme Proudhon prétend donner l analyse de l évolution des vingt dernières années de la Bourse de Paris, nous avons calculé divers indicateurs à partir du livre des frères Sala (1836) et du propre livre de Proudhon qui traite de la fin de l année 1856 pour les données statistiques. Notre auteur était favorable à un calcul des bénéfices par minima et maxima, comme le montre la citation suivante : «Des statistiques détaillées et souvent renouvelées ; des information précises sur les besoins et les existences ; une décomposition loyale des prix de revnt ; la prévision de toutes les éventualités, la fixation entre producteurs, commerçants et consommateurs après discussion amiable, d un taux de bénéfice en maximum et minimum, selon les difficultés et les risques ; l organisation de sociétés régulatrices : tel est à peu près l ensemble des mesures au moyen desquelles ils songent à discipliner le marché.» 15 Table I Items Sala (1836) Proudhon (1856) Nombre de compagns françaises Sociétés anonymes Sociétés en commandites par actions Autres Capitalisation totale (en millions de francs) ,584.8 Capitalisation moyenne Revenu moyen des actions (intérêt + dividende versé) % % Revenu minimal (premr décile) % 1.2 % Revenu maximal (dernr décile) % 42.1 % Source : calculs à partir du Sala (1836) et du Proudhon (1857). Dans le livre des frères Sala, nous avons pris les indications concernant surtout l intérêt des capitaux investis. Ce qui fait que le taux obtenu (4.87 %) sousestime certainement le dividende moyen réellement obtenu par les actionnaires. En revanche, le premr décile est juste puisqu il s agit des sociétés qui n ont distribué ni intérêt ni dividende. Quant au dividende maximal, il doit lui aussi être quelque peu sousestimé 16. Notons enfin que les frères Sala arrivent à une conclusion opposée à celle de Proudhon concernant la masse des capitaux investis dans les chemins de fer : «on peut dire en général que les fonds sociaux ont tous été calculés trop bas. De là sont venus les mécomptes dont cette industr naissante a été atteinte, et par suite aux idées de bénéfices exagérés, dont on s était flatté en y entrant, a 14 Proudhon (1855). 15 Proudhon (1865) De la capacité politique des classes ouvrières, cité par G. Weill (1904), p. 41, note Même pour une société non cotée comme le Bazar BonneNouvelle, dès que la situation économique le permet le gérant distribue un petit dividende de 1 à 2 % (Marco, 2009). Pour une société en vogue comme L Hirondelle (omnibus de Paris à Melun), le dividende moyen a été de 28 % en 1834 et de 20 % en 1835, soit une moyenne de 24 % sur les deux dernrs exercices (Sala, 1836, p. 226).

6 Proudhon sur la Bourse 5 succédé presque avec raison aujourd hui, la crainte d y compromettre des capitaux plus faciles à utiliser ailleurs. 17» Chez Proudhon et Duchêne les informations sont plus précises. Dans le tableau général que nous avons utilisé 18, sont disponibles : a) le nombre d actions en circulation ; b) la valeur au pair ; c) le revenu du dernr exercice ; d) le cours fin de En divisant le revenu par (a x b), on obtnt une évaluation du rendement des actions par rapport aux capitaux sociaux. La difficulté technique de calcul est que nos auteurs donnent parfois des montants bruts de revenus (en francs), et d autres fois des pourcentages. Sur 25 secteurs différents, le premr décile ne concerne pas les chemins de fer, mais plutôt les assurances maritimes (4 sociétés à 1,78 %), les assurances incend (4 sociétés), les canaux (1 société), la forge d Andincourt, les mines «Fermière de Caronte» et «Mouzaïa», le pont de Grenelle, et les omnibus «Impériales» et «Petites voitures» 19. Symétriquement, le dernr décile concerne surtout les banques (2 sociétés audessus de 25%), les assurances (5 sociétés), les bougs (1 société), les filatures (2 sociétés), les forges d Herserange, le journal Le Siècle, la mine Ville Montage, la navigation (3 sociétés), le pont de Marseille, l usine de Séguineau (constructions maritimes), les voitures omnibus Caillard, et le télégraphe sousmarin de la Manche. En raisonnant globalement, si en 1836 le revenu comprenait un intérêt d environ 3 % et un dividende de 1,87 %, en 1856 l intérêt doit passer à 5 % l an et le dividende à 5,13 %. Ces chiffres correspondent bn à ceux calculés par la littérature Commentaires L esprit agioteur de l envahissement de la mentalité boursière dans l économ française est perceptible dans la progression globale de la capitalisation, multipliée par 3,8 fois en vingt ans! Proudhon critique la hausse faramineuse de la capitalisation globale car cela immobilise, selon lui, trop de capitaux qui pourrant être utilisés à dynamiser la petite production artisanale et ouvrière 21. En conséquence la capitalisation moyenne donne seuil de capital minimal trop élevé pour les organisations ouvrières. De même la pression exercée par les actionnaires sur la répartition des profits via les dividendes est trop forte selon lui. Surtout pour le dernr décile (+ 42 %) ce qui dénote la non prise en compte de l amortissement dans le comptes des sociétés cotées, surtout dans les chemins de fer. La publicité financière des comptes annuels (bilan et compte de résultat) a bénéficié de la multiplication par 4,8 du nombre de Sociétés Anonymes. Et comme ces sociétés sont autorisées préalablement par l Etat jusqu en 1867, leurs archives sont bn conservées par les Archives Nationales (sér F à 6796 : sociétés autorisées). Parallèlement le secret des affaires s est maintenu par la hausse corrélative (x 3,1 fois) des Sociétés en commandite par actions, qui venant juste d être réformées par la loi de La gestion familiale y gardait un solide pré carré car la publicité des comptes y était moins importante que pour les S.A. La forme plus confidentlle des Sociétés civiles et commerciales, qui ne concernent que certains secteurs précis (habitations, assurances), reste marginale avec une hausse de 1,75 17 Sala (1836), p Proudhon (1857), pp Voir les tableaux détaillés en annexe. 20 Bourguignon et LévyLeboyer (1985), p. 96 trouvent un taux de capitalisation entre 4,5 et 7 % pour Proudhon (1857), p

7 6 Proudhon sur la Bourse fois, proche de celle de l économ globale de l époque : + 1,1 % par an de 1840 à 1860, soit une augmentation de 1,22 fois sur vingt ans Conclusion Même si CourcelleSeneuil leur concède le statut de précurseurs du genre 23, l argument publicitaire courant consistant à présenter cet ouvrage comme le premr du domaine, ne résiste pas à l analyse. Proudhon et Duchêne n ont pas été les pionnrs de la critique séruse de l agiotage à la Bourse de Paris. Linguet et Mirabeau l ont fait soixantedix ans auparavant. Même dans la virulence du propos, le style proudhonn a eu des prédécesseurs chez les fouriéristes et quelques saintsimonns (Olinde Rodrigues, Adolphe Guéroult) 24. L analyse économique des données atelle permis à nos auteurs de percevoir l évolution d ensemble de la Bourse parisnne? La réponse est oui. Par rapport au premr bilan quantitatif établi à partir du livre des frères Sala, nos auteurs ont clairement perçu dans leurs propres fiches d entreprises ou de secteurs, trois éléments : a) l extraordinaire élévation de la capitalisation globale ; b) l augmentation notable de la taille moyenne des entreprises cotées ; c) la hausse constante de la pression exercée par les actionnaires sur la répartition des bénéfices par le biais des dividendes effectivement distribués. Enfin le critique virulent Proudhon atil compris les idées des gestionnaires de son temps? Là aussi la réponse est clairement positive, pour plusurs raisons. Primo parce que la formation de comptable de notre auteur le rendait tout à fait apte à lire les documents comptables des entreprises qu il étudiait. Secondo car il était familr de la presse des affaires de son temps et qu il savait lire entre les lignes, pour séparer le bon grain des idées véridiques, de l ivra des propos d escroquer. C est pourquoi, face à la montée de la concurrence des nombreux manuels boursrs, Proudhon et Duchêne ont préparé une sixième édition de leur ouvrage, qui est restée partllement inédite 25. Ce n est que dix ans plus tard que Duchêne reprendra ces données actualisées pour écrire son propre ouvrage qui est une suite tout à fait dans l esprit des idées proudhonnnes. Références Anonyme (185354) Manuel du spéculateur à la Bourse, 1 ère édition, Paris : Garnr frères. Bères, E. (1839) Manuel de l actionnaire, Paris : Guillaumin. Bigo, R. (1933) Les bases historiques de la finance moderne, Paris : Armand Colin. Bourguignon, F., & LévyLeboyer, M. (1985) L économ française au XIX e macroéconomique, Paris : Economica. siècle, analyse 22 Bourguignon et LévyLeboyer (1985), p CourcelleSeneuil (1854), pp Voir aussi madame M.C. Goldsmid (1846). 25 «Comment les affaires vont en France», manuscrit de févrr Voir Bourdeau, Castleton & Ribeill (2009), p. 33. Une version partlle a été publiée en 1859 chez l éditeur Bruxellois A. Schnée (voir la notice n 914 in Mironneau, 1987).

8 Proudhon sur la Bourse 7 Bourdeau, V., Castleton, E., & Ribeill, G. (2009) Introduction, in P.J. Proudhon, Manuel du spéculateur à la Bourse, une antholog (pp. 553), Alfortville : éditions d Ere. Bresson, J. (1821) Des fonds publics français et étrangers, Paris : Bachelr, 3 e édition. Castelenau, J.F. (183539) Portefeuille de la Bourse de Paris, suivi de Coup d œil sur les sociétés par actions, Paris : Delloye, Appert. Coffinières, A.S.G. (1825) De la Bourse et des spéculations sur les effets publics, Paris : BelinLe Prur. Coquelin, Ch. (1843) Des sociétés commerciales en France et en Angleterre, Revue des Deux Mondes, III, pp CourcelleSeneuil, J.G. (1853) Traité théorique et pratique des opérations de bourse, 2 e édition, Paris : Guillaumin. CourcelleSeneuil, J.G. (1854) Compte rendu du Manuel du spéculateur à la Bourse, Journal des économistes, 2 e sér, t. II, 15 mai, pp Courtois, Ad. (1855) Des opérations de Bourse, Paris : Garnr frères. Darimon, A. (1856) De la réforme des banques, Paris : Guillaumin. Dericquehem, N. (1815) Guide des spéculateurs à la Bourse, Paris : l Auteur, Martinet & Delaunay. Duchêne, G. (1867) La spéculation devant les tribunaux, pratique et théor de l agiotage, Paris : Librair centrale. Fontenay, R. de (1856) De la gratuité du crédit, Journal des Economistes, t. XII, décembre, pp Francis, J. (1854) La Bourse de Londres, trad. Française, Paris : Renouard. Gaubert, J. (1838) Guide des actionnaires aux chemins de fer, Paris : Duprat. Goldsmid, M.C. (1846) De la faillite, ver rongeur de la société, ou De l infaillible destruction de ce fléau, Paris : Lacrampe fils. Guitton, A. pseudonyme de Mériclet (1854) Nouveau tableau de la Bourse de Paris, Paris : Dentu. Linguet, S.N.H. (1787) Considérations sur la dénonciation de l agiotage, lettre au Comte de Mirabeau le 27 mars 1787, réédition Londres : Pergamon Press. M, A. (181920) VadeMecum des spéculateurs sur la rente, Paris : Jaubert. Marco, L. (2009) Histoire managériale du Bazar BonneNouvelle, Paris : L Harmattan.

9 8 Proudhon sur la Bourse Mareschal, L.H. J. (1855) Des fusions et des grandes compagns de chemins de fer, Paris : Garnr frères. Martin, M.J.D. (178990) Etrennes financières, Recueil des matières les plus importantes en finance, banque, commerce,... etc., revue annuelle, Paris : imprimer de SeguyThiboust. Mill, J.S. (1853) Principes d économ politique, trad. Fr., Paris : Guillaumin. Mirabeau, H.G. Riquetti (1787) Dénonciation de l agiotage au Roi et à l assemblée des notables, réédition Londres : Pergamon Press. Mironneau, J. (1987) Catalogue des livres de PrreJoseph Proudhon et de sa famille, Besançon : Bibliothèque Municipale. Pagès, J.P. (1824) Agiotage, Banque, Capitaux, Jeux de Bourse, Encyclopéd Moderne, 25 vol., Paris : Dupuy. Proudhon, P.J. (1855) Société de l Exposition perpétuelle, projet, in Théor de la propriété, 2 e éd., Paris : Librair Internationale, 1866, pp Proudhon, P.J. (1857) Manuel du spéculateur à la Bourse, 4 e édition, Paris : Garnr frères. Sala, A. & E. (1836) Manuel des placemens industrls, Paris : Hivert et chez l Auteur. Savary des Bruslons, J. & Ph.L. (172330) Dictionnaire du commerce, Paris : Jacques Estnne. Sédillot, L. pseudonyme : Lamst (182753) Manuel de la Bourse, Paris : Ducrocq. Tedesco, A. de (1856) Les reports faits par une caisse de l Etat, Paris : Imprimer Maulde et Renou. Weill, G. (1904) Histoire du mouvement social en France , Paris : Alcan. Résumé Cette communication recense les sources apparentes du livre de Proudhon (1857). Elle essaye aussi de retrouver des sources oubliées comme plusurs ouvrages et revues. Nous allons aussi comparer les données des frères Sala avec celles de Proudhon, pour les indicateurs suivants : nombre de sociétés cotées (par type de sociétés), capitalisation globale, moyenne, et taux de revenu actionnarial. Car tel un tigre qui se réveille, le capitalisme sauvage double son exigence de rentabilité des capitaux investis en Bourse, entre la monarch de Juillet et le début du Second empire. Mots clés : Proudhon, Duchêne, Bourse, Paris, France,

10 Proudhon sur la Bourse 9 ANNEXE 1. La capitalisation par compartiments de la Bourse fin 1856 Compartiment Capitalisation (en millions de francs) Nombre de sociétés françaises Chemins de fer ,15 24 Assurances Maritimes incend sur la v diverses ,20 56,20 63,00 42,00 20,00 Banques et caisses ,12 46 Bougs ,80 4 Canaux ,87 11 Caoutchoucs Charbonnages et asphaltes ,62 22 Eaux et Bains ,60 6 Filatures ,03 8 Forges, Fonders, Hauts Fourneaux ,70 21 Gaz ,62 11 Glaces et verrers ,56 5 Immeubles Journaux ,77 3 Mines diverses ,65 18 Navigation ,00 8 Papeters ,40 4 Ponts et ports ,00 4 Sucrers, raffiners Usines ,61 6 Voitures et omnibus ,56 7 Divers ,55 9 TOTAL , Source : dépouillement de Proudhon (1857), pp

11 10 Proudhon sur la Bourse Annexe 2. Le pourcentage des revenus annuels pour l ensemble des sociétés fin Compartiment Chemins de fer Nord Ouest Sceaux et Orsay Orléans Est (ancnnes) Est (nouvelles) Paris à Lyon Lyon à Genève Lyon à la Méditerranée Midi (ancnnes) Midi (nouvelles) Bordeaux à la Teste GrandCentral St Rambert à Grenoble Graissessac à Bézrs Ardennes et Oise Bessèges à Alais Chemins de fer Autrichns Sarde VictorEmmanuel Manage à Erquelines CentralSuisse OuestSuisse Tarragone à Reuss Rome à Frascati Assurances maritimes Générale Sécurité Union des ports Indemnité Llyod français Océan Chambre d assurances Mélusine Vig Sauvegarde Pilote C française des prêts à la grosse Phare maritime La Maritime Centrale La Réunion L Eole C Bordelaise Taux de Revenus 7,29 15, ,70 16,50 17,20 6,38 4,50 4,50 6,20 15,20 5,25 26,25 5,80 4,12 3,60 5,05 18,30 8,10 7,48 3,00 3,00 1 2,40 1,78 1,78 1,78

12 Proudhon sur la Bourse 11 Gironde Garonne Aquiraine (sic) Llyod bordelais Alliance maritime La Provence Havraise et Parisnne La Fortune Les DeuxMondes La Sphère Le Commerce Les Antilles Llyod marseillais Assurances contre l incend Générale Phénix Nationale L Union Le Soleil La France L Urbaine La Providence L Aigle La Paternelle La Confiance Le Nord Assurances sur la v Générale Nationale Union Phénix Conservateur Caisse Paternelle Impériale Assurances diverses Générale (grêle) L Agriculture et la Générale réuns (mortalité des bestiaux) La Française (accidents des chemins de fer) Banques et Caisses Banque de France Banque de la Martinique Banque de la Guadeloupe Banque de la Réunion Banque de la Guyane Banque du Sénégal Banque de l Algér Comptoir d escompte de Paris 1,78 3,60 3,60 3,60 3,60 2,40 10,75 10,75 10,75 3,00 3,00 3,00 0,60 10,08 55,55 21,50 13,50 6,50 3,60 1,80 1,25 0,25 2,00 16,31 27,00 3,20 3, ,00 30,00 8,33 1,00 19,00 9,13 20,00 6,10 6,50 8,60 8,60 8,60 7,30 8,40

13 12 Proudhon sur la Bourse SousComptoir des Entrepreneurs SousComptoir des Métaux SousComptoir des Chemins de fer SousComptoir des Denrées coloniales Comptoir d Alais Comptoir d Angoulême dito Comptoir de Caen Comptoir de Colmar Comptoir de Dôle Comptoir de Lille Comptoir de Mulhouse Comptoir de Sablé Comptoir de Saint Jean d Angély Comptoir de Sainte Mar aux Mines Crédit Foncr de France Crédit Mobilr Crédit Maritime Caisse générale des chemins de fer, Mirès et C Caisse générale des actionnaires, Amail et C Caisse centrale de l Industr, Vergniolle et C Crédit industrl, Malevergne et C Caisses d escompte, Prost et C Caisse Béchet et C Caisse Lehideux et C Comptoir central, Bonnard et C Bouron et C Lécuyer et C Nupropriétaires Comptoir Commercial d Angers Caisse Commerciale de Honfleur Caisse Départementale de la Mayenne Caisse Commerciale du Nord Caisse Industrlle du Nord Comptoir de la Méditerranée Caisse Commerciale de Roubaix Caisse du commerce et de l agriculture Caisse Commerciale d Avignon Crédit Foncr de SanFrancisco Société générale de Bruxelles Banque de Belgique, 1 ère sér e Banque de Belgique, 2 sér Actions réuns Banque de Darmstadt Crédit mobilr autrichn Mobilr et foncr suisse Crédit des Etats sardes Crédit mobilr espagnol C générale de crédit en Espagne Banque de Genève 8,25 4,72 4,80 4,80 3,50 40,74 15,98 15,98 22, ,48 7,34 10,26 2,05 11,50 1,15 9,50 9,00 12, ,45 7,00 6,49 6,98 13,96 6,98 6,98 6,98 5,70

14 Proudhon sur la Bourse 13 Bougs Stéariner Etoile Soleil Huiler Canaux QuatreCanaux Bourgogne Arles à Bouc TroisCanaux Roanne à Digoin Aire à la Bassée Sambre à l Oise Scarpe inférure Sambre française Canalisation de l Ebre Canal de Suez Caoutchoucs Caoutchouc durci Caoutchoux souple C générale Belge Charbonnages et Asphaltes Houillères de la HauteLoire Centre du Flenu PontdeLoupSud MontuxSaintEtnne Blanzy Azincourt Chazotte LayonetLoire Portes et Sénéchas Loire (quatre groupes) Loire SaintEtnne Montrambert RivedeGr SaintChamond Mayenne et Sarthe Grand Combe Charbonnages belges HautFlenu HouillèresréunssousQuarégnon AsphaltesSeyssel Bastennes Eaux et Bains C générale des Eaux Eaux d Auteuil et de Neuilly Eau de Seine purifiée 22,80 57,00 11,40 11,40 11,40 6,51 1,10 10,80 6,75 12,90 12,00 11, ,55 2,00 7, ,40 8,40 20,00 3,33 4,66 3,00 9,00 9,00 11,33 20,00 12, ,00 5,61 8,70

15 14 Proudhon sur la Bourse Eaux de Calais et SaintPrre Samaritaine Lavoirs et Bains réunis Filatures Lin Maberly (Amns) Cohin et C Trudin, C Continentale Société lainière C linière de PontRémy La Foudre, C Rouennaise La Bresle La Lys Forges, Fonders, HautsFourneaux Loireet Ardèche Decazeville Alais, Gard BasseIndre Châtillon et Commentry Horme Maubeuge Creusot Fourchambault Marine et chemins de fer Herserange AisneetNord FrancheComté Côted Or Andincourt Espérance (Belgique) MonceausurSambre Providence (Belgique) Ougrée Sambre, FrancoBelge Phénix métallurgique Gaz C parisnne d Eclairage et Chauffage Union des Gaz Nord (Batignolles) Est (Vincennes) Versailles Brest Amns Wazemmes C Centrale, Lebon, 18 villes Gaz et Hauts Fourneaux de Marseille L Alliance Glaces et Verrers Saint Gobain 26,16 7,00 11,10 7,16 0,00 50, ,00 12,50 11,70 11, ,90 7,90 7,90 0,80 7,50 12,50 10,50 12,00 12,00 14,90 7,00 1 3,60 6,40 5,50

16 Proudhon sur la Bourse 15 Montluçon Oigns Floreffe AixlaChapelle Immeubles Palais de l Industr Immeubles Rivoli Rue Impériale de Lyon Journaux Journaux réunis : Pays, Constitutionnel Le Siècle Le Droit Mines diverses VilleMontagne NouvelleMontagne Stolberg et Westphal Corphal BleybergèsMontzen Eschweiler Dito, 2 e sér Silés Mines et fonders de cuivre du Rhin Pontgibaud Fermière de Caronte Tenez, Algér Mouzaïa, dito Villefort, Vialas, Auzonnet, etc. Septèmes SanFernando Salins du Midi Salines de Gouhenans Navigation Messagers Impériales Navigation à vapeur, Bazin et C C générale maritime FrancoAméricaine Clippers français Armements maritimes Paquebots fluviaux et maritimes Navigation mixte Papeters Marais et SainteMar Essonnes Echarçon Souche Ponts et Ports Ports de Marseille 6,20 4,80 6,50 4,70 29, ,00 22,00 6,90 2 9,00 7,00 1 2,25 2,25 6,70 1,75 1,75 9,00 16, ,40 2,70 30,80 20,00 8,50 16,30 53,30

17 16 Proudhon sur la Bourse Pont et port de Grenelle Ponts réunis Ponts réunis nouveaux Sucrers, Raffiners De la Scarpe De Tournus De Bourdon Usines Galvanisation du fer Fers étirés, Gandillot et C Chameroy Cail et C Constructions maritimes, Séguineau et C Cristofle et C Voitures et Omnibus Messagers impériales Caillard et C Omnibus des chemins de fer C générale des Omnibus Omnibus de Londres Gondoles parisnnes C impériales des petites voitures Divers Substances alimentaires, dessiccation Docks Napoléon Télégraphe sousmarin (Manche) Télégraphe sousmarin (Méditerranée) Vidanges Richer Moulin Packham Grilles fumivores Produits chimiques de Javelle et Sèvres Société des DeuxCirques 1,00 5,50 5,25 10,20 8,50 11,00 11,00 18,60 13,70 11,60 10,10 50, ,90 0,90 60,00 3,30 9,00 3,33 11,90 1,70 10,80 2 2,50 14,70 9,00 TOTAL 10,13 Source : dépouillement de Proudhon (1857), pp

Agnès D ANGIO-BARROS Éric ANCEAU 7 janvier 2014. Les Mardis de l École des chartes

Agnès D ANGIO-BARROS Éric ANCEAU 7 janvier 2014. Les Mardis de l École des chartes Agnès D ANGIO-BARROS Éric ANCEAU 7 janvier 2014 Les Mardis de l École des chartes Plan général I Les grandes dates de la vie de Morny II Les biographies antérieures III L apport des sources accessibles

Plus en détail

APOSTILLE DE LA HAYE

APOSTILLE DE LA HAYE APOSTILLE DE LA HAYE En France l apostille de la haye s obtient auprès de la cour d appel du lieu ou a été émis le document. Cour d appel de : PARIS Palais de Justice 2 et 4 Bd du Palais 75001 PARIS Tel

Plus en détail

Table des matières détaillée

Table des matières détaillée Table des matières détaillée Préface XIX Avant-propos XXI PARTIE I LA FINANCE ET LE SYSTÈME FINANCIER 1 Chapitre 1 Qu est-ce que la finance? 1 Résumé 1 1.1 Définition de la finance 3 1.2 Pourquoi étudier

Plus en détail

CARROSSES-DILIGENCES-MESSAGERIES

CARROSSES-DILIGENCES-MESSAGERIES Cote 450 Cartons 4 et 5 CARROSSES-DILIGENCES-MESSAGERIES Sans date D3472 Tarif des réparations des diligences 1604 Mémoire : frais de voyage D7622 1656 Reproduction photographique : service des coches

Plus en détail

PARTIE 1. Origines et principes du Trade Finance

PARTIE 1. Origines et principes du Trade Finance PARTIE 1 Origines et principes du Trade Finance Dans cette première partie, nous définirons les activités de Trade Finance et les enjeux de ce métier pour les banques. Nous montrerons son rôle dans le

Plus en détail

BANQUE NATIONALE DE SERBIE BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE MISSION DE M. BOSCHMANS

BANQUE NATIONALE DE SERBIE BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE MISSION DE M. BOSCHMANS BANQUE NATIONALE DE SERBIE BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE MISSION DE M. BOSCHMANS 1884/85 Commencement des opérations de la BNS La Banque nationale de Serbie exprime ses remerciements au Département de la

Plus en détail

Le plan financier est un carnet de bord qui permet d analyser la faisabilité et la rentabilité du projet.

Le plan financier est un carnet de bord qui permet d analyser la faisabilité et la rentabilité du projet. 1 LE PLAN FINANCIER Le plan financier est un carnet de bord qui permet d analyser la faisabilité et la rentabilité du projet. Son élaboration est un exercice de prospection accompagné d une série d autres

Plus en détail

Le commerce colonial bordelais au 18 e siècle

Le commerce colonial bordelais au 18 e siècle DOSSIER D AIDE A LA VISITE Le commerce colonial bordelais au 18 e siècle Thèmes abordés? Le développement du port? Le commerce avec les îles? La traite des Noirs? Le dédouanement des marchandises sous

Plus en détail

Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23. Top Rendement 1. Type d assurance-vie

Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23. Top Rendement 1. Type d assurance-vie Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23 Top Rendement 1 Type d assurance-vie Assurance-vie individuelle avec taux d intérêt garanti (branche 21). En ce qui concerne

Plus en détail

BILAN DES EXAMENS DU PERMIS DE CONDUIRE

BILAN DES EXAMENS DU PERMIS DE CONDUIRE ANNEE 2009 BILAN DES EXAMENS DU PERMIS DE CONDUIRE Présent pour l avenir Ministère de l Écologie, de l Énergie, du Développement durable et de la Mer en charge des Technologies vertes et des Négociations

Plus en détail

SOMMAIRE. I - Synthèse de l'activité 2014... 2. II - Secteur "Logement" métropole... 4

SOMMAIRE. I - Synthèse de l'activité 2014... 2. II - Secteur Logement métropole... 4 SOMMAIRE I - Synthèse de l'activité 2014... 2 II - Secteur "Logement" métropole... 4 ACTIVITE LOGEMENTS NEUFS + EXISTANTS... 4 ACTIVITE LOGEMENTS NEUFS... 9 ACTIVITE LOGEMENTS EXISTANTS... 13 ACTIVITE

Plus en détail

VOUS VOULEZ EFFECTUER UN DEPOT DE CAPITAL SOCIAL AUPRES DE LA CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS

VOUS VOULEZ EFFECTUER UN DEPOT DE CAPITAL SOCIAL AUPRES DE LA CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS VOUS VOULEZ EFFECTUER UN DEPOT DE CAPITAL SOCIAL AUPRES DE LA CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS RETROUVEZ VOTRE POLE DE GESTION DES CONSIGNATIONS EN FONCTION DE VOTRE DEPARTEMENT VOTRE DEPARTEMENT VOTRE

Plus en détail

Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23. Top Rendement 1. Type d assurance-vie

Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23. Top Rendement 1. Type d assurance-vie Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23 Top Rendement 1 Type d assurance-vie Assurance-vie individuelle avec taux d intérêt garanti (branche 21). En ce qui concerne

Plus en détail

ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL. Fonds Robert Dufourg Banque de France et Assurances Générales de France

ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL. Fonds Robert Dufourg Banque de France et Assurances Générales de France ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL Fonds Robert Dufourg Banque de France et Assurances Générales de France 2012 041 INTRODUCTION Activités Assurances Présentation de l entrée Ce fonds est entré aux

Plus en détail

INDUSTRIE DE L'ENERGIE

INDUSTRIE DE L'ENERGIE INDUSTRIE DE L'ENERGIE cote nom du fournisseur activité n fournisseur commune département ou pays nbre de marchés B-0030761 BACHELIER distribution d énergie électrique 09166 Paris Seine 1 B-0030327 BERNARD

Plus en détail

Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages

Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages Mai 2005 Rapport de OEE-Etudes pour la F.F.S.A. TABLE DES MATIÈRES I. COMPORTEMENTS D'EPARGNE ET D'INVESTISSEMENT DES MENAGES EUROPÉENS

Plus en détail

fiscalité 2015/16 Daniel Freiss Brigitte Monnet Conseiller éditorial : Daniel Sopel

fiscalité 2015/16 Daniel Freiss Brigitte Monnet Conseiller éditorial : Daniel Sopel fiscalité 2015/16 Daniel Freiss Brigitte Monnet Conseiller éditorial : Daniel Sopel Dans la même collection Droit de l immobilier 2015/2016 Droit des assurances 2015/2016 Droit du travail 2015/2016 Droit

Plus en détail

Chapitre 1. L Europe dans le monde au début du XVIII siècle

Chapitre 1. L Europe dans le monde au début du XVIII siècle Chapitre 1 L Europe dans le monde au début du XVIII siècle Vue d une partie du port et de la ville de Bordeaux, Joseph Vernet, 1758. Musée de la marine, paris. Dans Les villes en France aux XVI, XVII,

Plus en détail

Bilan de l enquête sur la téléphonie fixe Maires de Grandes Villes/Journal Le Monde ETUDE n 205 Septembre 2004

Bilan de l enquête sur la téléphonie fixe Maires de Grandes Villes/Journal Le Monde ETUDE n 205 Septembre 2004 Bilan de l enquête sur la téléphonie fixe Maires de Grandes Villes/Journal Le Monde ETUDE n 205 Septembre 2004 Association des Maires de Grandes Villes de France Tous droits réservés Septembre 2004 1 Au

Plus en détail

Les milliards perdus Les bénéfices des assureurs-vie dans. le 2e pilier. Edition 2015

Les milliards perdus Les bénéfices des assureurs-vie dans. le 2e pilier. Edition 2015 Les milliards perdus Les bénéfices des assureurs-vie dans le 2e pilier Edition 2015 Matthias Kuert Killer Responsable politique sociale kuert@travailsuisse.ch Berne, octobre 2015. Voici comment les fonds

Plus en détail

La mise en Musées du Patrimoine Industriel de la Région Nord Pas-de- Calais

La mise en Musées du Patrimoine Industriel de la Région Nord Pas-de- Calais La mise en Musées du Patrimoine Industriel de la Région Nord Pas-de- Calais Philippe Gayot Conservateur en chef du Patrimoine Communauté d Agglomération de La Porte du Hainaut Président de l association

Plus en détail

Séquence 10 : «Un port, des industries et des hommes : Marseille au XIX ème siècle»

Séquence 10 : «Un port, des industries et des hommes : Marseille au XIX ème siècle» Plan-relief de Marseille, dit Plan Lavastre, 1848 1850, musée d'histoire de Marseille photo W. Govaert Séquence 10 : «Un port, des industries et des hommes : Marseille au XIX ème siècle» Les lendemains

Plus en détail

Valorisez votre patrimoine avec de l immobilier d entreprise de grande qualité, en investissant dans la SCPI Rivoli Avenir Patrimoine

Valorisez votre patrimoine avec de l immobilier d entreprise de grande qualité, en investissant dans la SCPI Rivoli Avenir Patrimoine SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Particuliers Valorisez votre patrimoine avec de l immobilier d entreprise de grande qualité, en investissant dans la SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Durée d investissement recommandée

Plus en détail

CHEMINOTS EN USINE Hommes et ateliers du PO à Périgueux au temps de la vapeur (1864-1920)

CHEMINOTS EN USINE Hommes et ateliers du PO à Périgueux au temps de la vapeur (1864-1920) CHEMINOTS EN USINE Hommes et ateliers du PO à Périgueux au temps de la vapeur (1864-1920) Présentation : En 1857, le chemin de fer arrive à Périgueux. Sept ans plus tard, en 1864, l implantation, dans

Plus en détail

F/4 MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR COMPTABILITÉ GÉNÉRALE

F/4 MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR COMPTABILITÉ GÉNÉRALE F/4 MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR COMPTABILITÉ GÉNÉRALE F/4/1* à F/4/3313 Cette sous-série, réservée essentiellement à la comptabilité générale du ministère de l'intérieur, comprend en fait deux parties bien

Plus en détail

PROSPECTUS. PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010

PROSPECTUS. PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010 20 PROSPECTUS PROSPECTUS 14 valable à compter du 01.01.2010 Article 47 2 de la loi du 4 août 1992 relative aux Crédits Hypothécaires et l article 4 de l Arrêté royal du 5 février 1993 portant diverses

Plus en détail

La trousse financière pour les nouveaux arrivants. Feuilles de travail

La trousse financière pour les nouveaux arrivants. Feuilles de travail La trousse financière pour les nouveaux arrivants Investissements Feuilles de travail Ottawa Community Loan Fund Fonds d emprunt Communautaire d Ottawa 22 O Meara St., Causeway Work Centre, Ottawa, ON

Plus en détail

Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France

Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France Origine, composition des fonds d archives C est la loi Jourdan du 15 septembre 1798 qui substitue

Plus en détail

L IMPLANTATION D UNE ENTREPRISE BELGE EN FRANCE : La Société Anonyme

L IMPLANTATION D UNE ENTREPRISE BELGE EN FRANCE : La Société Anonyme LILLE - PARIS - BRUXELLES L IMPLANTATION D UNE ENTREPRISE BELGE EN FRANCE : La Société Anonyme Jacques VERVA Avocat aux Barreaux de LILLE et de BRUXELLES Conseiller du Commerce Extérieur de la France jacques.verva@scp-mvdm.com

Plus en détail

SOCIETE DE SECOURS MUTUEL DES COMPTABLES DE LA VILLE DU MANS

SOCIETE DE SECOURS MUTUEL DES COMPTABLES DE LA VILLE DU MANS ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE LA SARTHE Sous-série 32 J SOCIETE DE SECOURS MUTUEL DES COMPTABLES DE LA VILLE DU MANS Répertoire numérique par M. TERMEAU et C. GUENERIE 1992 La société de secours mutuels

Plus en détail

Actionnaires. Lettre d information. 32,6 Md. 1 Md 78,90. Rencontre avec Gilles Benoist, Directeur général. Chiffres clés au 31/12/2009

Actionnaires. Lettre d information. 32,6 Md. 1 Md 78,90. Rencontre avec Gilles Benoist, Directeur général. Chiffres clés au 31/12/2009 Numéro 42 Avril 2010 Lettre d information Actionnaires Rencontre avec Gilles Benoist, Directeur général Grâce à l ensemble de nos partenaires, nous avons développé l activité sur toutes les zones où nous

Plus en détail

FORTUNA di GENERALI. Fiche info financière assurance-vie pour la branche 23. FORTUNA di GENERALI 1

FORTUNA di GENERALI. Fiche info financière assurance-vie pour la branche 23. FORTUNA di GENERALI 1 FORTUNA di GENERALI 1 TYPE D ASSURANCE-VIE GARANTIES Assurance-vie dont le rendement est lié à des fonds d investissement (branche 23). Fortuna di Generali garantit des prestations en cas de vie ou en

Plus en détail

Economie et socio-économie

Economie et socio-économie Ligne à Grande Vitesse Paris Orléans Clermont-Ferrand Lyon Economie et socio-économie Capacité contributive et perspectives de financement Novembre 2011 setec international Réseau ferré de France (RFF),

Plus en détail

Arrérages : Sommes d argent versées périodiquement à une personne au titre d une rente ou d une pension.

Arrérages : Sommes d argent versées périodiquement à une personne au titre d une rente ou d une pension. GLOSSAIRE DES PRINCIPAUX TERMES UTILISÉS 1 EN MATIÈRE DE PRODUITS FINANCIERS Action : Titre représentant une part du capital d une société (cotée ou non cotée en Bourse). Il s agit d un titre de propriété

Plus en détail

HSBC Europportunités. Document à caractère promotionnel

HSBC Europportunités. Document à caractère promotionnel HSBC Europportunités Document à caractère promotionnel Commercialisation sur votre contrat d assurance vie et/ou de capitalisation* jusqu au 27/03/2015 à 18h00** - Titre de créance non garanti par un tiers,

Plus en détail

Les charges de copropriété dans le parc privé

Les charges de copropriété dans le parc privé Les charges de copropriété dans le parc privé Les charges de l année 2009 L Observatoire, un échantillon d immeubles permettant de distinguer deux niveaux d analyse : L analyse du parc des immeubles en

Plus en détail

Le salaire. en 7 questions

Le salaire. en 7 questions Le salaire en 7 questions Sommaire Comment lire ma fiche de paie? p.4 Comment se calcule mon salaire? p.6 Quelle est la différence entre salaire brut et salaire net? p.7 La qualification, c est quoi? p.8

Plus en détail

Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements

Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Établir un plan Mettre votre plan à exécution Penser à long terme SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Votre argent doit

Plus en détail

Les statuts de loueur en meublé (LMP et LMNP)

Les statuts de loueur en meublé (LMP et LMNP) Les statuts de loueur en meublé (LMP et LMNP) Je vous propose un feuilleton 2007 sur les thèmes relatifs à l investissement immobilier ; pour ce premier volet, je vous emmène ce trimestre, à la découverte

Plus en détail

26 Contrat d assurance-vie

26 Contrat d assurance-vie 42 26 Contrat d assurance-vie est un contrat par lequel un assureur s engage à verser un capital en cas de vie ou de décès de l assuré, au profit du souscripteur ou d un tiers, moyennant une prime. Placement

Plus en détail

BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI

BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI DANS L ECONOMIE SOCIALE EN 2013 Cécile BAZIN Marie DUROS Amadou BA Jacques MALET Octobre 2014 INTRODUCTION Pour la septième année consécutive, l Association des Régions de

Plus en détail

ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL. Le Soleil et l'aigle, assurances 145 AQ

ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL. Le Soleil et l'aigle, assurances 145 AQ ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL Le Soleil et l'aigle, assurances 145 AQ INTRODUCTION Activités assurances Présentation de l entrée Ce fonds est transféré aux Archives nationales site de Paris en

Plus en détail

Claude-Annie Duplat. Votre retraite. Quand? Comment? Combien? Groupe Eyrolles, 2004, ISBN 2-7081-3557-0

Claude-Annie Duplat. Votre retraite. Quand? Comment? Combien? Groupe Eyrolles, 2004, ISBN 2-7081-3557-0 Claude-Annie Duplat Votre retraite Quand? Comment? Combien? Groupe Eyrolles, 2004, ISBN 2-7081-3557-0 Chapitre 4 Le nouveau calcul de la retraite de base La loi d août 2003 portant réforme des retraites

Plus en détail

Système d information mutuelle sur la protection sociale MISSOC. Le Guide des Correspondants. Tableaux I à XII. Situation au 1er juillet 2015

Système d information mutuelle sur la protection sociale MISSOC. Le Guide des Correspondants. Tableaux I à XII. Situation au 1er juillet 2015 Système d information mutuelle sur la protection sociale MISSOC Le Guide des Correspondants Tableaux I à XII Situation au 1er juillet 2015 Secrétariat MISSOC Table des matières TABLEAU I FINANCEMENT...

Plus en détail

Vade-mecum de la comptabilité médecins généralistes

Vade-mecum de la comptabilité médecins généralistes Vade-mecum de la comptabilité médecins généralistes Cours du 15/06/2012 Guadeloupe Martinique Guyane Sommaire I. Préalable II. Les principes Généraux III. IV. Vous êtes étudiant Vous êtes remplaçant V.

Plus en détail

Placements chez l'employeur

Placements chez l'employeur Placements chez l'employeur Réunion d information de l ASIP concernant le premier paquet d ordonnances de l OPP 2 dans le cadre de la première révision de la LPP Dr. Andreas Reichlin, Associé PPCmetrics

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 Le présent Rapport annuel de la direction contient les faits saillants financiers, mais non les États financiers

Plus en détail

Etude FNEGE. La connaissance des Français de l économie et de l entreprise

Etude FNEGE. La connaissance des Français de l économie et de l entreprise Etude FNEGE Adélaïde Zulfikarpasic Directrice du Département Opinion adelaide.zulfikarpasic@lh2.fr La connaissance des Français de l économie et de l entreprise Frédéric Pennel Chargé d études frederic.pennel@lh2.fr

Plus en détail

Fondation des Clubs Garçons et Filles du Canada Politiques et objectifs en matière de placement

Fondation des Clubs Garçons et Filles du Canada Politiques et objectifs en matière de placement Fondation des Clubs Garçons et Filles du Canada Politiques et objectifs en matière de placemen nt Fondation des Clubs garçons et filles du Canada Politiques et objectifs en matière de placement Table des

Plus en détail

Les fonds, comment ça marche?

Les fonds, comment ça marche? Les fonds, comment ça marche? SOMMAIRE 1l Qu est-ce qu un fonds? P. 3 2l Quels sont les avantages? P. 3 3l Quel rendement espérer? P. 3 4l 5 conseils avant de commencer P. 4 5l Comment investir dans un

Plus en détail

Les exploitations de grandes cultures face à la variabilité de leurs revenus : quels outils de gestion des risques pour pérenniser les structures?

Les exploitations de grandes cultures face à la variabilité de leurs revenus : quels outils de gestion des risques pour pérenniser les structures? Les exploitations de grandes cultures face à la variabilité de leurs revenus : quels outils de gestion des risques pour pérenniser les structures? Benoît Pagès 1, Valérie Leveau 1 1 ARVALIS Institut du

Plus en détail

Chapitre 2. Économiser

Chapitre 2. Économiser Chapitre 2 Économiser 2. L essentiel 1. Constituez votre épargne progressivement et sans efforts. 2. Comprenez les mécanismes du taux d intérêt. 3. Augmentez au cours du temps le niveau de votre épargne.

Plus en détail

Charles Fremont, portrait de jeunesse, auteur inconnu.

Charles Fremont, portrait de jeunesse, auteur inconnu. Charles Fremont, portrait de jeunesse, auteur inconnu. LES DERNIÈRES ANNÉES DU XIX e SIÈCLE marquent un tournant pour la photographie en France. Jusque-là, les pionniers avaient presque tous commencé leur

Plus en détail

FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats»

FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats» FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats» PHASE I : FORMATION COLLECTIVE PHASE II : ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUEL PHASE I PROGRAMME DE FORMATION FINANCE PME «Mieux maîtriser la

Plus en détail

L Europe et le monde au début du XVIIIe siècle. Quelle est la place de l'europe dans le monde au XVIIIe siècle?

L Europe et le monde au début du XVIIIe siècle. Quelle est la place de l'europe dans le monde au XVIIIe siècle? L Europe et le monde au début du XVIIIe siècle. Quelle est la place de l'europe dans le monde au XVIIIe siècle? Intérieur du port de Marseille, huile sur toile de Joseph Vernet (1714-1789), 1.65m x 2.63m,

Plus en détail

FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE

FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE Dreyfus Louyebo Fortune et patrimoine guide de l investissement en France Essai Editions Persée Consultez notre site internet Editions Persée,

Plus en détail

Table des matières. Chapitre 1

Table des matières. Chapitre 1 Table des matières Chapitre 1 Les objectifs de la planification financière et les objectifs de placement 1 Les objectifs de la planification financière personnelle 1 Premier objectif: atteindre un certain

Plus en détail

Votre résidence fiscale est en France. B8 Impôt sur la fortune (Mise à jour mai 2013)

Votre résidence fiscale est en France. B8 Impôt sur la fortune (Mise à jour mai 2013) Votre résidence fiscale est en France B8 Impôt sur la fortune (Mise à jour mai 2013) En France, l impôt sur la fortune, appelé Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), est un impôt qui frappe le patrimoine.

Plus en détail

* Les références entre crochets renvoient à la bibliographie en fin d ouvrage.

* Les références entre crochets renvoient à la bibliographie en fin d ouvrage. Introduction En France, après les années de croissance forte et continue qui ont vu s étendre la protection sociale de la population, on est entré, depuis le milieu des années 1970, dans une période où

Plus en détail

DES SOCIÉTÉS FERMÉES DANS L UNION EUROPÉENNE...

DES SOCIÉTÉS FERMÉES DANS L UNION EUROPÉENNE... DES SOCIÉTÉS FERMÉES DANS L UNION EUROPÉENNE... DROIT ET PRATIQUE DE LA SOCIÉTÉ FERMÉE DANS L UNION EUROPÉENNE : DIVERSITÉ ET CONVERGENCES Exposé introductif * M. Jean-Jacques DAIGRE, Professeur à l Université

Plus en détail

L Europe et le monde au XVIII ème siècle

L Europe et le monde au XVIII ème siècle L Europe et le monde au XVIII ème siècle H1. L Europe dans le monde au début du XVIII ème siècle I. Bordeaux, un port de l atlantique Comment se manifeste la prospérité de Bordeaux? A. Le port de Bordeaux

Plus en détail

La capitalisation boursière 3. Le volume des transactions 5. Le flottant 7. Les indices boursiers 9

La capitalisation boursière 3. Le volume des transactions 5. Le flottant 7. Les indices boursiers 9 La capitalisation boursière 3 Le volume des transactions 5 Le flottant 7 Les indices boursiers 9 Le Price Earning Ratio & Taux de rendement des actions 11 (Dividend Yield) Lire le bilan d une entreprise

Plus en détail

COMPTE-RENDU UTILISATION JEU D ENTREPRISE KALYPSO ANNEE 2013/2014

COMPTE-RENDU UTILISATION JEU D ENTREPRISE KALYPSO ANNEE 2013/2014 COMPTE-RENDU UTILISATION JEU D ENTREPRISE KALYPSO ANNEE 2013/2014 Contexte Jeu choisi 34 étudiants de DCG3 Jeu KALYPSO proposé par la société ARKHE Chaque équipe gère une société qui fabrique 3 modèles

Plus en détail

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse Avertissement Cette présentation et les commentaires qui l accompagnent peuvent contenir des déclarations prospectives relatives à la situation financière,

Plus en détail

FREQUENTATION HOTELIERE ET TOURISME D AFFAIRES EN AQUITAINE ET DANS L AGGLOMERATION DE BORDEAUX

FREQUENTATION HOTELIERE ET TOURISME D AFFAIRES EN AQUITAINE ET DANS L AGGLOMERATION DE BORDEAUX FREQUENTATION HOTELIERE ET TOURISME D AFFAIRES EN AQUITAINE ET DANS L AGGLOMERATION DE BORDEAUX Analyse de l environnement concurrentiel français de l hôtellerie bordelaise SOMMAIRE pages CE QU IL FAUT

Plus en détail

Vous avez tout à y gagner

Vous avez tout à y gagner _ FR PRODUITS FISCAUX Vous avez tout à y gagner Vous avant tout Sommaire Tout pour bien gérer vos droits fiscaux 04 Qui peut profiter des avantages fiscaux? 04 L épargne logement Wüstenrot, plus flexible

Plus en détail

NOTICE D INFORMATION

NOTICE D INFORMATION FIP ECUREUIL 6 Fonds d Investissement de Proximité Agréé par l Autorité des Marchés Financier (Article L. 214-41-1 du code monétaire et financier) NOTICE D INFORMATION I - Présentation succincte 1 - AVERTISSEMENT

Plus en détail

PROSPECTUS CREDITS HYPOTHECAIRES A USAGE PRIVE CREAFIN N.V. DUWIJCKSTRAAT 17-2500 LIER REGISTRE DES PERSONNES MORALES MALINES 455.731.

PROSPECTUS CREDITS HYPOTHECAIRES A USAGE PRIVE CREAFIN N.V. DUWIJCKSTRAAT 17-2500 LIER REGISTRE DES PERSONNES MORALES MALINES 455.731. PROSPECTUS CREDITS HYPOTHECAIRES A USAGE PRIVE CREAFIN N.V. DUWIJCKSTRAAT 17-2500 LIER REGISTRE DES PERSONNES MORALES MALINES 455.731.338 2 SOMMAIRE 1. Qu est-ce qu un crédit hypothécaire? 2. Qui peut

Plus en détail

VI. DROIT ECONOMIQUE ET COMMERCIAL. 11. Textes législatifs et réglementaires nationaux 1. Textes 2. Travaux préparatoires

VI. DROIT ECONOMIQUE ET COMMERCIAL. 11. Textes législatifs et réglementaires nationaux 1. Textes 2. Travaux préparatoires VI B. DROIT ECONOMIQUE ET COMMERCIAL BELGE 0.- REVUES 1. SOURCES 11. Textes législatifs et réglementaires nationaux 1. Textes 2. Travaux préparatoires 12. Traités internationaux 13. Commentaires, doctrine

Plus en détail

COURS 470 Série 09. Comptabilité Générale

COURS 470 Série 09. Comptabilité Générale COURS 470 Série 09 Comptabilité Générale Administration générale de l'enseignement et de la Recherche scientifique Direction de l'enseignement à distance REPRODUCTION INTERDITE Communauté française de

Plus en détail

Déclaration intermédiaire du conseil d administration 1 er trimestre 2010/2011

Déclaration intermédiaire du conseil d administration 1 er trimestre 2010/2011 Déclaration intermédiaire du conseil d administration er trimestre 200/20 - Augmentation de capital de 67 millions clôturée avec succès le 5 octobre 200, portant la capitalisation boursière à environ 270

Plus en détail

233 J Fonds des mutualités des communes de La Grande-Fosse et d Hagécourt (1866-1951)

233 J Fonds des mutualités des communes de La Grande-Fosse et d Hagécourt (1866-1951) ARCHIVES DEPARTEMENTALES DES VOSGES 233 J Fonds des mutualités des communes de La Grande-Fosse et d Hagécourt (1866-1951) Répertoire numérique détaillé établi par Lolita GEORGEL étudiante en master 1 Sciences

Plus en détail

Les services publics locaux

Les services publics locaux Les services publics locaux mars 2004 AVANT-PROPOS Le présent fascicule est la synthèse de l enquête sur la gestion des services publics locaux lancée par l Association des Maires de Grandes Villes de

Plus en détail

FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats»

FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats» FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats» PHASE I : FORMATION COLLECTIVE PHASE II : ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUEL PHASE I : PROGRAMME DE FORMATION JOURNEE 1 DEMYSTIFICATION DES

Plus en détail

Durée d investissement recommandée de 8 ans. SCPI à capital variable.

Durée d investissement recommandée de 8 ans. SCPI à capital variable. SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Valorisez votre patrimoine en investissant indirectement dans de l immobilier d entreprise, avec la SCPI Rivoli Avenir Patrimoine Durée d investissement recommandée de 8 ans.

Plus en détail

Centre d'études et d'expertise pour les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement CODES MIN 2014

Centre d'études et d'expertise pour les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement CODES MIN 2014 CODES MIN 2014 Bulletins de paie éligibles sans code «MIN» : - Bulletins de paie des militaires, portant la mention «Bulletin de solde» ; - Bulletins de paie des agents de la DILA, portant la mention «Direction

Plus en détail

CREDIT AGRICOLE SUD RHONE ALPES

CREDIT AGRICOLE SUD RHONE ALPES CREDIT AGRICOLE SUD RHONE ALPES Société coopérative à capital et personnel variables Siège social : 15-17, rue Paul Claudel - 381 GRENOBLE Siret 42 121 958 19 - APE 651 D Note d information émise à l occasion

Plus en détail

Pourquoi la condamnation de la franc-maçonnerie?

Pourquoi la condamnation de la franc-maçonnerie? Pourquoi la condamnation de la franc-maçonnerie? Par ignorance (pour les fidèles catholiques insuffisamment instruits) ou par duplicité (de la part des franc-maçons et de leurs amis), on se trompe souvent

Plus en détail

DCG 6. Finance d entreprise ANNALES 2015

DCG 6. Finance d entreprise ANNALES 2015 DCG 6 Finance d entreprise ANNALES 2015 DCG 6 Finance d entreprise ANNALES 2015 Fabrice BRIOT Agrégé d économie et gestion Professeur en classes préparatoires au DCG Membre des commissions d examen de

Plus en détail

Bilan de l emploi dans l économie sociale en régions. Cécile BAZIN Marie DUROS Mélanie BAZOGE Jacques MALET

Bilan de l emploi dans l économie sociale en régions. Cécile BAZIN Marie DUROS Mélanie BAZOGE Jacques MALET Bilan de l emploi dans l économie sociale en régions Cécile BAZIN Marie DUROS Mélanie BAZOGE Jacques MALET Octobre 2015 INTRODUCTION Pour la huitième année consécutive, l Association des Régions de France,

Plus en détail

PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS DETAILLE

PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS DETAILLE PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS DETAILLE (Prenant en compte les nouvelles dispositions du règlement N 99-01 du 16 février 1999 relatif aux modalités d établissement des comptes annuels des associations

Plus en détail

XXXXXX. Information préalable au 31.12.2002. Base individuelle / Entreprise. Cochez la case appropriée d'une X

XXXXXX. Information préalable au 31.12.2002. Base individuelle / Entreprise. Cochez la case appropriée d'une X Banque nationale suisse Direction de la statistique Saisie des données Case postale Bon de livraison pour disquettes (FRIN) A imprimer et joindre à la disquette Raison sociale Adresse NPA Localité Collaborateur

Plus en détail

En savoir plus sur le Registre des Ostéopathes de France : www.osteopathie.org. Contact : 05 56 18 80 44 / 05 56 18 80 48

En savoir plus sur le Registre des Ostéopathes de France : www.osteopathie.org. Contact : 05 56 18 80 44 / 05 56 18 80 48 Enquête démographique Les chiffres de l'ostéopathie en janvier 2015 Ostéopathes exclusifs et praticiens autorisés à user du titre Les chiffres par département En savoir plus sur le Registre des Ostéopathes

Plus en détail

euro exigence juin 2013

euro exigence juin 2013 euro exigence juin 2013 Titres de créance de droit français présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l échéance (1) Produit de placement alternatif à un investissement dynamique risqué

Plus en détail

Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé

Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé Loi1901.com présente : Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé (Prenant en compte les nouvelles dispositions du règlement N 99-01 du 16 février 1999 relatif aux modalités d établissement des comptes

Plus en détail

Bourse ZA. Agenda 27/02/2015. Document confidentiel destiné uniquement aux professionnels partenaires du Crédit Foncier 1. > Le Crédit Foncier en bref

Bourse ZA. Agenda 27/02/2015. Document confidentiel destiné uniquement aux professionnels partenaires du Crédit Foncier 1. > Le Crédit Foncier en bref Bourse ZA février 2015 1 partenaires du Crédit Foncier Agenda > Le Crédit Foncier en bref > Règles générales d acceptation > Nos formules spécifiques > Nos points forts > Contacts 2 2 partenaires du Crédit

Plus en détail

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010 75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-21 L économie canadienne depuis la fondation de la Banque du Canada Première édition : le 11 mars 21 Mise à jour : le 16 decembre 21 1 La Banque du Canada, fondée en

Plus en détail

Convocations. Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts. Ales Groupe. Société anonyme au capital de 28.242.582 Euros

Convocations. Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts. Ales Groupe. Société anonyme au capital de 28.242.582 Euros 21 mai 2012 BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Convocations Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts Ales Groupe Société anonyme au capital de 28.242.582 Euros Siège social : 99, rue du

Plus en détail

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS. LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l arrêt suivant :

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS. LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l arrêt suivant : Cour de cassation chambre commerciale Audience publique du 22 mai 2013 N de pourvoi: 12-17651 ECLI:FR:CCASS:2013:CO00514 Non publié au bulletin Rejet M. Espel (président), président SCP Delaporte, Briard

Plus en détail

Gestionnaires de placements collectifs de capitaux (LPCC) Instructions de traitement pour le recensement de données - Edition 2015

Gestionnaires de placements collectifs de capitaux (LPCC) Instructions de traitement pour le recensement de données - Edition 2015 13 février 2015 Gestionnaires de placements collectifs de capitaux (LPCC) Instructions de traitement pour le recensement de données - Edition 2015 Laupenstrasse 27, 3003 Berne Tél. +41 (0)31 327 91 00,

Plus en détail

Encouragement à la propriété du logement

Encouragement à la propriété du logement Encouragement à la propriété du logement Directives de la Caisse de pension (CPS) concernant l acquisition d un logement en propriété Conditions concernant l encouragement à la propriété du logement au

Plus en détail

DIPLOMES UNIVERSITAIRES

DIPLOMES UNIVERSITAIRES ALEXANDRE DESRAMEAUX MAÎTRE DE CONFERENCES EN DROIT PUBLIC (depuis 2009) Titulaire du Certificat d Aptitude à la Profession d Avocat (CAPA) DIPLOMES UNIVERSITAIRES 2006 Doctorat en droit de l Université

Plus en détail

TRAITEMENT FISCAL DES REVENUS MOBILIERS DANS LE CHEF D UN RESIDENT BELGE PERSONNE PHYSIQUE REVENUS 2014

TRAITEMENT FISCAL DES REVENUS MOBILIERS DANS LE CHEF D UN RESIDENT BELGE PERSONNE PHYSIQUE REVENUS 2014 TRAITEMENT FISCAL DES REVENUS MOBILIERS DANS LE CHEF D UN RESIDENT BELGE PERSONNE PHYSIQUE REVENUS 2014 Ci-dessous, nous vous proposons un bref aperçu du traitement fiscal des revenus mobiliers (dividendes

Plus en détail

Les marchés européens

Les marchés européens .creditfoncier.com U N E É T U D E D U C R É D I T F O N C I E R Les marchés européens du crédit immobilier résidentiel en 2014 MAI 2015 rappel méthodologique Cette étude porte sur les marchés du crédit

Plus en détail

Les ressources généalogiques du Service historique de la Défense et les inventaires disponibles en ligne : l exemple des contrôles de troupes

Les ressources généalogiques du Service historique de la Défense et les inventaires disponibles en ligne : l exemple des contrôles de troupes Les ressources généalogiques du Service historique de la Défense et les inventaires disponibles en ligne : l exemple des contrôles de troupes Géné@2012 Sandrine HEISER, lieutenant B. LAGARDE Service historique

Plus en détail

Document de réflexion - RACHETER OU NE PAS RACHETER?

Document de réflexion - RACHETER OU NE PAS RACHETER? Document de réflexion - RACHETER OU NE PAS RACHETER? Version fin mai 2012 Ce document est destiné aux personnes participantes du Régime et vise à les aider à déterminer si le rachat d une rente pour service

Plus en détail

La balance des paiements et la position

La balance des paiements et la position La balance des paiements et la position extérieure globale selon le BPM6 1. Introduction La balance des paiements de la Belgique est l état statistique qui récapitule de façon systématique les transactions

Plus en détail