Rapport 2013 sur HIFA-EVIPNet-Fr : Forum Mondial Francophone

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1 Rapport 2013 sur HIFA-EVIPNet-Fr : Forum Mondial Francophone

2 2013 Rapport sur HIFA-EVIPNet-Fr, Forum francophone international édité par Isabelle Wachsmuth World Health Organization 2013 All rights reserved. Publications of the World Health Organization are available on the WHO web site (www.who.int) or can be purchased from WHO Press, World Health Organization, 20 Avenue Appia, 1211 Geneva 27, Switzerland (tel.: ; fax: ; Requests for permission to reproduce or translate WHO publications whether for sale or for noncommercial distribution should be addressed to WHO Press through the WHO web site (http://www.who.int/about/licensing/copyright_form/en/index.html). The designations employed and the presentation of the material in this publication do not imply the expression of any opinion whatsoever on the part of the World Health Organization concerning the legal status of any country, territory, city or area or of its authorities, or concerning the delimitation of its frontiers or boundaries. Dotted lines on maps represent approximate border lines for which there may not yet be full agreement. The mention of specific companies or of certain manufacturers products does not imply that they are endorsed or recommended by the World Health Organization in preference to others of a similar nature that are not mentioned. Errors and omissions excepted, the names of proprietary products are distinguished by initial capital letters. All reasonable precautions have been taken by the World Health Organization to verify the information contained in this publication. However, the published material is being distributed without warranty of any kind, either expressed or implied. The responsibility for the interpretation and use of the material lies with the reader. In no event shall the World Health Organization be liable for damages arising from its use. The named authors and editors are responsible for the views expressed in this publication. Design and layout: Isabelle Wachsmuth Printed in Switzerland

3 HIFA-EVIPNet-French est un forum mondial pour les francophones pour soutenir et promouvoir la prise de décision reposant sur des bases factuelles. Ce forum est un partenariat entre deux programmes: HIFA (L'information en santé pour TOUS) qui est un programme géré par l ONG "the Global Healthcare Information Network" et EVIPNet (Evidence-Informed Policy Network ou réseau sur la prise de décision reposant sur des bases factuelles) qui est un programme de l'organisation Mondiale de la Santé pour que les ministères de la santé et leurs parties prenantes de l'afrique, de l'asie, de l'amérique, du Pacifique, de l'europe, du Moyen Orient puissent promouvoir l'utilisation des résultats de recherche dans la formulation des politiques de santé:www.who.int/evidence and (EVIPNet Portal). Ce forum permet de partager les leçons apprises sur l'utilisation des connaissances en prise de décision politique, d augmenter la visibilité des résultats de recherche, d apprendre de chacun sur les nouveaux outils, les nouvelles méthodes, par rapport aux expériences et aux pratiques, de consulter les autres membres du réseau pour les aider à faire face à leurs défis en prise de décision politique. Nous encourageons tous les francophones qui travaillent ou ont un intérêt dans l amélioration de l utilisation des bases factuelles en prise de décision politique à rejoindre le forum et à s inscrite via l adresse suivante Figure 1 : HIFA-EVIPNet-French membership,

4 Figure 2 : Where HIFA-EVIPNet-French members live Le forum HIFA-EVIPNet-French est interconnecté avec les forums HIFA2015 et CHILD2015 ou Forums Mondiaux HIFA pour l Information en Santé pour Tous, qui est un réseau de réseaux et inclus plus de 12,000 professionnels de santé, de libraires, d éditeurs, de décideurs, de chercheurs, de représentants de la société civile et d autres parties prenantes de plus de 2500 organisations dans 171 pays à travers le monde. Les différents sujets abordés lors des discussions par les membres et les informations partagées de ces forums sont complémentaires et permettent de couvrir les enjeux majeurs en santé d un point de vue de la capitalisation des connaissances tacites à savoir la connaissance basée sur l expérience et la pratique des professionnels du secteur de la santé. Le «capital de connaissance tacite collective» est une partie essentielle de la performance décisionnelle. Le partage d expériences et de pratiques développent une connaissance accrue des possibilités d action et des façons dont ces actions pourront être faites. La différence de capitalisation des connaissances entre les individus réside dans leur capacité à interpréter et intégrer des informations qui pourront alors être utilisée de manière appropriée dans leur contexte spécifique. L information est globalement un bien non rival, c est-à-dire que chacun peut la posséder sans en déposséder autrui et c est dans cet esprit que s inscrit le partage de connaissances tacites des forums de discussion HIFA. Cette augmentation de partage de la connaissance est la source d opportunités productrices de changement. Les forums mondiaux HIFA partage la vision qu un monde où chaque personne et chaque professionnel de santé à accès à l information et la connaissance dont il a besoin pour protéger sa propre santé et la santé de ces citoyens.

5 1. Résultats de l évaluation du forum francophone international HIFA- EVIPNet-Fr Le forum francophone international HIFA-EVIPNet-Fr sur l utilisation des connaissances et les données probantes en prise de décision politique de 450 membres de 36 pays est destiné à permettre : 1 - de diffuser régulièrement de nouvelles données factuelles en santé sur des sujets prioritaires par rapport à l agenda mondial mais aussi par rapports aux nouvelles tendances et nouveaux défis en santé. Les résumés des articles non disponibles en langue française sont automatiquement traduits en français. 2 de susciter des dialogues constructifs et collaboratifs entre les membres du réseau, d apporter de nouveaux angles de vues vis-à-vis de sujets prioritaires de santé 3 de faciliter une mise en réseau des membres du réseau et de leurs institutions/organisations respectives Le forum à travers ces membres a permis 328 contributions et après atteint une certaine masse critique en terme de nombre de membres a permis de voir fleurir les premiers échanges entre les membres. La majorité des membres sont récepteurs d information (ou membres passifs) et une minorité fait partie des membres actifs avec des contributions régulières à travers un partage de points de vue, de données et de publications. L audience du réseau aujourd hui est constitué de : - 50% de décideurs politiques, - 40% de chercheurs (économistes de la santé, anthropologues, sociologues et autres spécialités) - 10% de représentants de la société civile. Cette audience spécifique dans le cadre de l évaluation de l utilisation du forum a reçu un questionnaire pour une consultation sur comment les membres utilisent le forum et connaitre mieux leurs besoins. Les membres ont exprimé également comment ils utilisent et souhaitent utiliser au cours du temps cette mise en réseau et leurs besoins en terme d accès et de partage d informations et de connaissances. Le taux de participation a été de 30% de membres dont une majorité de chercheurs. Les réponses ont été les suivantes : Pour les chercheurs et les décideurs ainsi que les représentants de la société civile, les domaines d intérêts sont principalement: Recherche en Santé Publique et Enseignements, la santé publique, l épidémiologie, les systèmes de santé, les systèmes d information, la gestion des connaissances Le chercheur est à la fois utilisateur final de l information pour guider ces recherches et ces pratiques mais aussi un fournisseur d information pour éclairer le décideur politique dans la prise de décision Les décideurs utilisent les publications et informations diffusés dans le réseau pour s informer sur les nouvelles positions et données en santé ainsi que pour renforcer leurs arguments lors de l élaboration de présentation ou de plaidoyer, de notes de synthèses et pour certains de note de politique plus systématiquement structurée Exemples de types d études menées actuellement par certains chercheurs des pays francophones : les dépenses de santé, le secteur pharmaceutique, la problématique du financement de la santé, les méthodes d évaluation des programmes de santé l élaboration des comptes nationaux de la santé.

6 Ces chercheurs sont généralement en charge de former des étudiants et sont donc des formateurs également. Beaucoup de chercheurs francophones africains utilisent majoritairement les résultats de leurs travaux de recherche pour informer les décideurs politiques et entre autre les résultats des enquêtes nationales, de leurs études, des visites de terrain ainsi que les informations de routine de leur système de santé national. Ces chercheurs notamment utilisent le forum pour constituer leurs revues de littérature ou bibliographie Les sujets de discussions recherchés sont sur principalement les thèmes suivants : Économie de la santé Problématique du financement de la santé, Comptes Nationaux de la Santé, Politiques de santé publique, Epidémiologie et qualité des données locales Système de santé, Système d information, Health intelligence, Gestion et partage des connaissances Les chercheurs et les décideurs souhaitent principalement utiliser le réseau pour avoir : 1 - accès à des publications, des rapports d études et de l information sur les rencontres scientifiques 2 - trouver des informations à propos du fonctionnement des systèmes de santé, des services de santé et des récentes publications disponibles à travers le monde 3 des informations et de la formation continue à travers des rencontres francophones 4 améliorer leurs pratiques de travail et avancer dans leurs carrières Plusieurs membres ont fait part d être dans un premier temps observateurs avant de participer activement à travers des points de vue et des discussions 2. Perceptions des décideurs nationaux sur l apport des données probantes et leurs interactions avec les chercheurs Dans cette perspective, une étude sur la perception des décideurs nationaux vis-à-vis de ce que les résultats de recherche et les chercheurs leurs apportent dans le processus de décision politique a été récemment diffusée à travers le forum. Cet article est important car il illustre les barrières majeures dans la prise de décision politique reposant sur des preuves.

7 MESSAGES CLES Les barrières clés à l'élaboration des politiques reposant sur des preuves citées par des décideurs inclues : - la communication et la dissémination faible de la recherche (les chercheurs doivent être formés pour combler l écart de communication entre les chercheurs et les décideurs, les nouvelles découvertes en recherche ne sont pas utilisées); - le manque de capacité technique dans l élaboration des politiques (une capacité vaste dans la recherche de science de base, mais une capacité limitée dans la recherche concernant la politique) ; - l incapacité des décideurs à comprendre des données techniques (dire dans très peu de mots ou dans extrêmement peu de temps quels sont les besoins); - les influences diverses du contexte politique (il y a un problème sur comment le temps de chacun des partenaires investit est estimé. Les intérêts et les motivations des chercheurs sont en désaccord avec ceux des décideurs. Le financement très limité disponible pour la recherche avec des implications de politique directes, la culture organisationnelle) L'objectif de cette étude empirique était de comprendre les perspectives et les attitudes des décideurs sur l'utilisation et l'impact de la recherche dans le secteur de la santé pour les pays à bas et moyen revenu. L'étude a utilisé des données de 83 interviews semi-structurées, de façon à approfondir les choix qui ont conduit les décideurs au niveau national en Argentine, en Égypte, en Iran, au Malawi, à Oman et à Singapour. Les entretiens ont été structurés autour d'un questionnaire élaboré à partir de la littérature existante et en consultation avec les six enquêteurs de pays. Les retranscriptions ont été traitées en utilisant une approche d'analyse thématique. Les décideurs qui ont été interviewé pour cette étude étaient clairs dans le support de la recherche en santé dont ils ont besoin et la haute valeur qu'ils y attribuent. Cependant, ils ont déclaré qu'il y avait des barrières structurelles et informelles pour utiliser les résultats de recherches dans l'aide aux processus de politique, par rapport à la contribution de la recherche sur les connaissances générales et l'utilisation de la recherche dans la prise de décisions en santé spécifiquement. Des découvertes majeures quant aux barrières à l'élaboration des politiques reposant sur des preuves ont inclus : 1 - la communication et la dissémination faibles 2 - le manque de capacité technique dans des processus de politique, 3 - l'influence du contexte politique Les décideurs avaient une compréhension variable des analyses économique, en équité et en termes de mesures vis à vis du fardeau de la maladie. Ils étaient vagues en termes de leur utilisation dans les décisions nationales. Les recommandations des décideurs quant aux stratégies pour faciliter l'assimilation de la recherche dans la politique incluent : 1 l amélioration des capacités technique des décideurs, 2 une meilleure présentation des résultats de recherche, 3 - l'utilisation de réseaux sociaux et l'établissement de forums, 4 des fonctions de «clearinghouse» qui fonctionnent pour aider dans l'élaboration des politiques basée sur des preuves

8 A - Communication et diffusion des preuves «J ai personnellement ma propre équipe technique, mais c est une petite équipe qui n a pas forcement les capacités humaines ou les ressources pour absorber tous les résultats de la recherche. C est une des principales barrières pour utiliser les résultats de recherche pour informer les politiques». Pour les décideurs «Je pense qu il y a un écart dans nos objectifs Les chercheurs essayent de trouver des réponses à une question académique, un décideur essaye de résoudre un problème qui est dépendant parfois du temps imparti. Vous devez alors agir sans avoir le luxe, le privilège et l avantage d avoir une information ferme. Et vous devez formuler le jugement entre ce que vous avez besoin de connaitre et le risque que vous allez prendre au moment de la décision». "Le marketing, c'est un processus d'instruire le chercheur, lui enseigner à dire dans très peu de mots ou dans extrêmement peu de temps quels sont les besoins et si cela coûte beaucoup d'effort. Quand vous parlez à un enquêteur, il a besoin de son temps et se met en colère si ce temps n'est pas là, ce n'est pas un petit problème. Il y a un problème de production, de diffusion d'informations, il y a un problème de langue comme nous avons dit plus tôt, il y a un problème sur comment le temps de chacun des partenaires investit est estimé. Je comprends que pour un enquêteur qui a passé une année pour faire l étude, cela semble horrible et un sacrilège de récapituler sa recherche en deux ou trois minutes." "Les décideurs ont aussi besoin d une formation technique; s'il n'y a aucune formation technique et que c'est seulement une fonction politique sans informations liées aux politiques du secteur, il est probable que vous ferez moins d'utilisation d'informations, il y a moins de possibilité de saisir la signification des informations et leurs utilisation dans une juste proportion et d autre part vous n'avez pas assez de conseillers techniques ou l'équipe correspondante qui peut vous aider à prendre des décisions. En d autres termes il y a un manque de formation ou le manque d'une équipe pour vous aider si vous-même vous n'avez pas cette formation. Et tout ceci aboutit aux décisions prises étant de qualité inférieure, ceci est évident. " "La chose la plus importante est que les nouvelles découvertes en recherche ne sont pas utilisées. C'est le manque de ressources disponibles pour embaucher les chercheurs et disséminer les données. Nous avons tendance à faire ce que nous avons fait les années précédentes. " «Essentiellement nous ne possédons pas une culture de recherche particulièrement dans un tel pays où nos ressources... peuvent être très utiles dans des instruments d'achat et la dernière technologie. L absence de technologie est la raison dans l échec de la recherche parce que personne ne peut être motivé à faire de la recherche sans l absence de moyens de motivation. Je pense que cela devrait prendre 20,30 ou 40 ans pour établir une culture de recherche.» B Influence du contexte politique «Les décideurs sont parfois plus concernés à propos de leur popularité et les votes que de prendre soin de l intégrité des résultats de recherche scientifique dans leur politique parce que ceci ne les rend pas actuellement aussi populaire qu avec les électeurs» «Le rôle de la recherche est très important dans la prise de décision politique Cependant, le problème avec le secteur de la santé c est que ce n est pas un secteur dynamique Nos lois, structures et façon de faire les choses n ont pas changé depuis des années et toutes les informations disponibles sont dépassées» «Le rôle du leadership national est clé. Le ministre est la personne qui définit la vision. Alors l agenda politique est discuté au sein du comité consultatif de tous les départements. Dans mon département, nous avons des programmes et des objectifs qui ont été défini et approuvé par le ministre. Les décisions dans notre département ne sont pas prises par le ministre seul, nous établissons le programme mais il l approuve.»

9 C - Les solutions envisagées «Etablir au niveau national un mécanisme de Clearinghouse et avoir des spécialistes qui sont capables de diffuser les résultats de recherche, en faire leurs analyses critiques et conseiller le gouvernement et les ministères appropriés». «Il doit y avoir quelques forums où les décideurs peuvent s asseoir ensemble et discuter des études ou des résultats de recherche : Les décisions sont faites par les décideurs uniquement et je ne pense pas que c est juste» «Nous avons un bon forum qui nous assiste pour publier nos données. Nous avons beaucoup de données Ce n est pas une motivation pour nous pour publier Il n a y pas de mesures de motivation» "La solution stratégique la plus importante pour combler cet écart [entre le gouvernement et la communauté/universités] est d'utiliser nos propres ressources. Cet écart a été enraciné dans la culture et l'histoire, nous vivons dans un pays ayant des années de despotisme structurel et avons souffert assez et en ce moment son effet se fait toujours ressentir...et pour faire ce changement, nous avons besoin de la coopération intersectorielle. Ces changements doivent d'abord avoir lieu dans le secteur gouvernemental et les ministres devraient faire cette organisation structurelle une priorité avec une perspective scientifique et futuriste et se servir d'expériences internationales.» "Si nous sommes capables d adressés ces problèmes nous avons besoin de travailler ensemble, décideurs, chercheurs et responsables de la mise en œuvre de différents programmes. Nous avons besoin aussi des résultats de recherche pour les comités qui mènent les débat au parlement sinon la qualité de nos débats au parlement ne pourra pas répondre aux attentes du public dans le secteur de la santé. Je pense que les membres du parlement ne peuvent pas perdre leur temps en querelles quand beaucoup de gens meurent à cause de tous ces problèmes.» D - Perspectives sur les analyses économiques et d équité «L'indicateur sur DALY est-il bon pour notre pays? DALY peut à certains égards nous donner une idée de la rentabilité et l'avantage des coûts et peut aussi nous donner une idée des vraies variables... " "On n'a pas considéré l'équité en Santé. Nous avons parlé tellement de l'équité mais rien n'a beaucoup été fait à son sujet. Nous n'avons aucun mécanisme pour aller dans cette direction et imposer l'équité dans le pays." E - Stratégies suggérées pour promouvoir l intégration de la recherche en politique Renforcement de la demande des décideurs : Il est reconnu que l'élaboration des politiques dans les pays à bas et moyens revenus dépend d'une foule d'autres facteurs en plus de faire des recherches, comme la structure politique et le degré de stabilité sociopolitique et économique dans le pays. La dynamique politique peut souvent accordée peu de place pour l incorporation de la recherche dans les décisions. En conséquence les décideurs jouent un rôle clé dans l'exigence de telles preuves pour l'utilisation dans leurs décisions. Une telle demande à une influence forte sur la provision ou la génération de preuves issues de la recherche dans leurs pays. La création de processus formels pour faciliter le dialogue : L'établissement d'un processus régulier où les décideurs peuvent discuter des études ou faire des recherches sur des résultats avec des scientifiques et des chercheurs aidera à nouer des relations plus fortes entre les deux communautés. Des ateliers communs entre des décideurs et des chercheurs des pays, un forum régulier pour des interactions et des conférences interactives sont toutes des options.

10 Amélioration de la présentation de preuves : Les chercheurs, des unités de communication et des courtiers de connaissance doivent améliorer la synthèse, la collation et la présentation de preuve pour l'utilisation facile par des décideurs. L'amélioration de la pertinence des résultats de recherche, utilisant un langage direct et clair et mettant en évidence les leçons principales permettra aux décideurs de concentrer leur temps et attention sur les recherches significatives. Amélioration des capacités techniques et compétences : L'amélioration de la capacité technique des décideurs et des processus décisionnels pour avoir accès, pour comprendre et utiliser les preuves issues de la recherche améliorera le caractère familier des décideurs avec des concepts techniques et promouvra l'utilisation de preuves dans la prise de décisions. L'amélioration de la capacité peut prendre plusieurs formes : une série d'ateliers, briefings techniques, cours courts ou même les mini-rotations de décideurs dans institutions de recherche. Une option à plus long terme est l'établissement d'une unité d'analyse technique en l'accès libre pour le décideur avec des courtiers de connaissance formés. Mise en œuvre de mécanismes de motivations pour les chercheurs : La participation durable incitant les chercheurs dans la prise de décisions du secteur de la santé concerne potentiellement de combler le manque de capacité technique, aussi bien que de faciliter la coopération entre des chercheurs et des décideurs. Des options structurelles pourraient inclure l'établissement d'unités de politique de santé avec des chercheurs. Des options financières pourraient inclure des subventions aux chercheurs pour être disponibles pour l'accès rapide pour des décideurs, ou des détachements provisoires pour supporter le développement de politique. Des motivations non-financières de reconnaître le rôle de recherche dans la politique, encouragez des chercheurs à travailler sur des problèmes sur lesquels le système national de santé est confronté à la réalité et reconnaître que la contribution de preuves dans les décisions est importante pour la durabilité. Reconnaissance du rôle de relations informelles : Les décideurs ont reconnu qu'ils ont tendance à prêter une attention prudente aux chercheurs et aux scientifiques avec qui ils ont établi des relations personnelles. D'une part, ceci est important, puisque la confiance qui se développe dans une telle relation tient compte du flux facile d'informations. D'autre part, compter seulement sur des relations individuelles avec chaque chercheur n'est pas clairement faisable. En conséquence, le développement de réseaux sociaux entre les décideurs et les chercheurs peut être un processus important non seulement pour transmettre les preuves, mais aussi développer la confiance. F Actions recommandées pour les chercheurs et les décideurs Les décideurs devraient : Activement interagir avec les chercheurs en santé, Communiquer et suggérer des domaines de recherche sur la mise en œuvre de politique Promouvoir les investissements dans la recherche liée à l élaboration des politiques Identifier à court, moyen et long terme les stratégies politiques et identifier les points où les preuves sont manquantes et peuvent contribuer Avoir un comité qui inclut des décideurs aussi bien que des chercheurs pour développer et/ou approuver les financements en recherche du gouvernement ou des donateurs qui sont pertinents pour les politiques et qui peuvent être utilisés par les décideurs Les chercheurs devraient : Appeler les décideurs et les engager au début dans le processus de formulation de la question de recherche Etre impliqué dans le processus de prise de décision ; communiquer mieux avec les décideurs et plus fréquemment ; démontrer l utilité des résultats de recherche Demander aux décideurs quelles sont les questions qui ont besoin d une réponse et les problèmes auxquels ils font face et qui ont besoin d être résolus

11 3. Principaux thèmes abordés entre 2010 et 2013 dans le forum Les principaux thèmes abordés dans le forum sur les politiques et les bases factuelles portaient sur : 1 - Les ressources humaines en santé Stratégies et interventions pour soutenir la rétention des infirmières dans les zones rurales et éloignées 2 La promotion de la santé et les stratégies de communication pour un comportement sain 3 La recherche en santé et sa mise en pratique Mise en valeur des travaux de recherche des africains 4 La gestion, le partage et la dissémination des données probantes L accès libre à l information et aux données probantes Base de connaissances francophone sur les inégalités sociales de santé Les activités de courtages de connaissances L'analyse de problèmes de santé publique Les sources d information et de bases factuelles francophones L Alliance des ligues francophones Africaines et Méditerranéennes contre le cancer (ALIAM) Forum mondial des femmes francophones Centre Cochrane Français - Bulletin EPOC Cochrane Suisse et l'institut universitaire de médecine sociale et préventive de Lausanne IRIS: WHO's Institutional Repository for Information Sharing Outils SUPPORT pour l'élaboration des politiques de santé éclairées par les données probantes en version française 5 Médecine traditionnelle 6 Les systèmes de santé Stratégies d amélioration du système de santé La santé dans toutes les politiques La Gouvernance en santé - Harmonisation des soins de santé et sociaux pour assurer une approche holistique des soins de santé - Accroissement des compétences en leadership et gouvernance pour renforcer les systèmes de santé et communauté de pratique - Choix des instruments politiques en innovation - Collaboration intersectorielle pour adresser les inégalités en santé - La coopération Sud-Sud Analyse contextuelle de prise de décision politique avec études de cas Evaluation des systèmes de santé et des interventions de santé publique Le patient au centre et ces droits Potentiel de la santé mobile - ehealth Le financement de la santé et la couverture maladie universelle - Paiements directs des soins dans les pays à faible et moyen revenu L équité - L'inclusion des peuples indigènes dans la prise de décision politique par rapport aux ODMs et post-omds

12 7 Evaluation du fardeau des maladies et interprétation des données probantes Les hépatites en Afrique 8 Les déterminants sociaux de la santé et les droits humains Education pour la santé Intégration de l'alphabétisation en santé pour les soins de base E-learning Importance des femmes en politiques 4. Extraits des contributions importantes des membres du réseau 1. Contributions sur les systèmes de santé Une approche holistique des systèmes de santé Renforcement des systèmes de santé dans les pays de la région africaine de l OMS : Répondre au défi de Amidou Baba-Moussa Saidou Pathé Barry Kandjoura Dramé du Bureau régional de l'oms pour l'afrique L enjeu du bon fonctionnement du système de santé est d améliorer la qualité de vie des individus, des familles et des communautés. C est pour cette raison que la performance du système de santé doit figurer en tête des priorités de l action gouvernementale. Cependant, les systèmes de santé des États Membres de la Région africaine de l OMS peinent à remplir efficacement leurs fonctions, du fait de leur faiblesse et de leur fragmentation.1 La faiblesse des systèmes de santé s explique par un certain nombre de facteurs, à savoir : des insuffisances au niveau de la planification et de la prévision; la pénurie des ressources humaines, financières et matérielles; l insuffisance des données pour informer de manière éclairée la prise de décision; les lacunes des processus institutionnels; et les faiblesses du suivi de la performance et de l impact des interventions. Le renforcement des systèmes de santé constitue donc une condition préalable à toute avancée significative en matière de santé dans la Région africaine et même à l échelle mondiale. Les États Membres de notre Région en sont pleinement conscients et saisissent de plus en plus les occasions offertes par les initiatives mondiales pour exprimer leurs besoins en la matière.2 Le présent article trouve sa justification dans ce besoin de renforcement des systèmes de santé des pays, et se propose de contribuer à la réflexion engagée pour la recherche de solutions adéquates aux problèmes identifiés. La prévention-promotion de la santé constitue un des éléments fondamentaux d'une approche holistique des systèmes de santé, pour une conception de la santé de manière globale et non seulement économique. Questions clés à retenir : - Comment mettre en œuvre une approche préventive holistique pour tenir compte de tous les facteurs et impacts sanitaires, sociaux, économiques, temporels et spatiaux? - Comment pallier aux défaillances d'un système de santé parfois axé sur l'hyperspécialisation ce qui en augmente la fragmentation et donc l'incohérence? - Comment encourager les professionnels de santé à avoir des compétences élargies dans différents domaines d approche afin d en faire une synthèse?

13 Stratégies de plusieurs pays pour l amélioration des systèmes de santé Rapport de l'oms en français sur la Santé Mondiale Tout le monde devrait avoir accès à la couverture des services de santé et la santé dont il a besoin. Ce rapport soutient que la couverture sanitaire universelle - avec l'accès complet aux services de haute qualité pour la prévention, le traitement et la protection contre le risque financier - ne peut pas être réalisée sans les bases factuelles fournies par la recherche scientifique. Il renforce le fait que toutes les nations devraient participer à ces recherches. Le processus de recherche devrait avoir lieu non seulement dans des centres universitaires, mais aussi au sein des programmes de santé publique. Presque 7 millions d'enfants en dessous de cinq ans sont morts en De par l'expérience dans les pays à hauts revenus, nous savons que presque toutes ces morts peuvent être évitées. Mais comment cela peut-il être appliqué partout? Dans les pays à bas et revenu intermédiaire, les défis principaux sont de renforcer les systèmes de recherche. Identifiez des questions de recherche clés et produire la capacité pour transformer la recherche en pratiques. Dix erreurs fréquentes lors de la diffusion de nouvelles interventions, et quelques suggestions pour les éviter 1. Présumer que les données factuelles intéressent les utilisateurs potentiels Suggestion : Les données factuelles ne sont vraiment importantes que pour une partie des utilisateurs potentiels, et servent souvent à rejeter les interventions proposées. Lorsque l on présente des innovations, il faut donc insister sur d autres aspects, tels que la compatibilité, le coût ou la simplicité. 2. Prendre en compte la perception des utilisateurs potentiels plutôt que celle des chercheurs Suggestion : Écouter les représentants des utilisateurs potentiels pour comprendre leurs besoins et leurs réactions vis-à-vis des nouvelles interventions. 3. Demander aux concepteurs d une intervention de communiquer à son sujet Suggestion : Donner accès aux experts, mais s appuyer sur des communicants qui sauront susciter l attention des utilisateurs potentiels. 4. Présenter des interventions qui ne sont pas encore prêtes Suggestion : Ne faire connaître les interventions que lorsqu elles ont donné des résultats manifestes. 5. Présumer que l information influera sur la prise de décisions Suggestion : L information est nécessaire, mais, en général, l influence l est aussi. Il faut donc associer les sources d information à des sources d influence sociale et politique. 6. Confondre autorité et influence Suggestion : Se renseigner sur les utilisateurs potentiels qui sont considérés comme étant de bon conseil et faire appel à eux pour accélérer la diffusion. 7. Concentrer les efforts de diffusion sur les premiers utilisateurs (innovateurs) Suggestion : Les premiers utilisateurs ne sont pas toujours représentatifs ou influents. Étudiez les liens entre les utilisateurs potentiels et les utilisateurs les plus importants, afin de déterminer ceux qui sont les plus influents (109). 8. Ne pas opérer de distinction entre les agents du changement, les personnes faisant autorité, les leaders d opinion et les tenants de l innovation Suggestion : Chaque individu jouant généralement un seul rôle, il faut identifier celui qu il peut tenir dans le processus de diffusion. 9. Sélectionner les sites de démonstration en fonction de la motivation et des capacités Suggestion : La généralisation d une intervention dépend de la manière dont les sites de démonstration initiale sont perçus par autrui. Il convient donc de sélectionner des sites qui auront un impact positif.

14 10. Préconiser un seul type d interventions pour remédier à un problème spécifique Suggestion : Une intervention a peu de chances d être adaptée à tous les cas ; il est généralement plus efficace de proposer tout un éventail de pratiques reposant sur des données factuelles (105, 110). Encadré Transformer les résultats de la recherche en politiques et en pratiques Il faut impérativement opérer une distinction entre les données factuelles qui servent à définir les politiques et les données factuelles utilisées pour guider les pratiques. Les deux premiers exemples ciaprès portent sur les politiques, le troisième sur les pratiques. Evidence-Informed Policy Networks (EVIPNet) EVIPNet (www.evipnet.org) a pour mission de renforcer les systèmes de santé en faisant le lien entre les résultats de la recherche scientifique et l élaboration des politiques de santé. Le réseau EVIPNet réunit dans plus de 20 pays des équipes chargées de synthétiser les résultats des travaux de recherche, d élaborer des notes d orientation et d organiser des forums rassemblant pouvoirs publics, chercheurs et société civile. Ainsi, plusieurs initiatives récentes ont permis d améliorer l accès aux associations médicamenteuses à base d artémisinine (ACT) pour le traitement du paludisme en Afrique, ou d examiner le rôle des soins de santé primaires dans la prise en charge des maladies chroniques non transmissibles sur le continent américain (112). L un des outils d EVIPnet, SURE (Support for the Use of Research Evidence) donne des conseils pour la rédaction et l utilisation des notes d orientation, dans l optique de faciliter le développement des systèmes de santé en Afrique. Outils du projet SUPPORT pour l élaboration de politiques de santé reposant sur des données probantes SUPPORT se compose d un ensemble d articles qui décrivent comment élaborer des politiques de santé sur la base des données scientifiques probantes (113). Il montre, entre autres, comment faire le meilleur usage des revues systématiques et, plus généralement, comment utiliser les données probantes issues de la recherche pour apporter un éclairage sur les problèmes liés à la politique de santé. Projet Translating Research into Action (TRAction) Conscient du fait que, dans les pays en développement, il existe déjà des solutions à de nombreux problèmes de santé mais que ces solutions ne sont pas mises en œuvre, TRAction (www.tractionproject.org) encourage un recours plus large aux interventions dont l efficacité a été reconnue, en soutenant la recherche translationnelle sur la santé maternelle, du nouveau-né et de l enfant. TRAction fait partie intégrante du programme de recherche en santé HaRP de l Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Evaluation des systèmes de santé basée sur les droits des patients Nouvelle méthode de recherche/questionnaire pour mesurer l'efficacité du système de santé australien et qui s'appuie sur la charte des droits en soins de santé australien, Cette méthode mesure les perceptions par rapport aux droits qui sont listés dans la charte et s'ils sont bien en réalité fournis par le système de santé. Cette méthode regarde aussi si les médecins généralistes appliquent cinq comportements clés qui soutiennent la protection des droits des patients. Cette étude a permis également de demander aux Australiens de savoir s'ils entreprennent régulièrement des activités spécifiques nécessaires concernant la fourniture de services médicaux de qualité et la protection de leurs droits de santé.

15 L'objectif de la Charte est de garantir aux Australiens que le système de santé livre sept droits de santé clés. Les droits exposés dans la Charte sont : - L'accès : le droit de recevoir des services médicaux - La sécurité : le droit à des soins de grande qualité et sécurisés - Le respect : le droit à être traité avec respect, dignité et considération - La communication : le droit à être informé sur les services, le traitement et les options d'une façon claire et ouverte - La participation : le droit à être inclus dans les décisions et les choix sur les soins de santé - La vie privée : le droit à la vie privée et la confidentialité concernant les informations personnelles - Le commentaire : le droit de faire des remarques sur les soins et les préoccupations à adresser Contribution du Cameroun Cette approche me semble très intéressante particulièrement pour le système de santé camerounais qui laisse très peu e place à l utilisateur des services de santé et considère la prestation des soins de santé comme une faveur dont bénéficient les utilisateurs plutôt que comme une composante d'un droit exigible, le droit à la santé. Pour ces raisons la mise en œuvre de cette approche pourrait se heurter à de nombreuses difficulté telles que l'absence de charte des patients dans les hôpitaux, la méconnaissance des droits et obligations des patients tant par les soignants que par les patients eux même et l'idée assez répandue parmi les professionnels de santé et les décideurs que les droits de l'homme ne constitue pas une priorité pour notre système de santé il s'agit d'un luxe que nous ne pouvons pas nous payer maintenant. La célébration de la paix solidarity day le 30 octobre prochain à l'initiative de l'iapo pourrait permettre d'engager de sérieuses réflexions dans ce sens. Contribution de la Guinée Conakry L'approche, objet de la réflexion me parait extrêmement utile et intéressante particulièrement les systèmes de santé en Afrique de l'ouest. A ma connaissance des études ont y été menées dans ce sens. Le droit à la santé est un système de valeur partagée entre les parties prenantes. Pour cela la mise en œuvre de l'approche pourrait est essentielle combler des vides dont les échanges continus entre les soignants et les patients et eux-mêmes. Les initiatives de ce genre pourraient permettre d'engager des réflexions globales et systématiques sur la façon d'interagir afin de mieux préserver les droits des patients et mêmes des prestataires de soins de santé. 2 Contributions sur les droits humains et la santé Les droits des femmes et la santé La Haute Autorité de Santé participe à l opération «Le 8 mars, c est toute l année» mise en place par le Ministère des Droits des Femmes <http://ofsys.com/t/ofc4/l2s/3414/b /lc1d/572983/ /7khyv1/2/420197/31yjxhsd/i/ /gYK3go.html>. Ainsi, la HAS organise le jeudi 14 novembre 2013 une Journée dédiée aux Femmes et la Santé. La HAS a travaillé dernièrement sur différents sujets traitant de la santé des femmes. A travers cette journée, elle souhaite partager avec le plus grand nombre ces travaux mais aussi, son engagement dans le cadre de la lutte contre les inégalités liées au genre. Comment une instance comme la HAS peut-elle contribuer à relever le défi de la réduction des inégalités entre hommes et femmes? Des recommandations ont été produites dès 2009 sur ce thème par l OMS pour le secteur de la santé. En 2013, l OCDE a publié un rapport pour les secteurs de l emploi, de l éducation et de l entrepreneuriat dont le titre : «Closing the Gender Gap: Act Now» invite dès à présent à une traduction concrète, dans le secteur de la santé, des recommandations existantes. (...) (Source : Haute autorité de santé). 25 octobre Vidéo - Lancement du Réseau francophone pour l'égalité Femme-Homme <http://ofsys.com/t/ofc4/l2s/3414/b /lc1d/572983/ /mddfdh/1/420197/31yjxhsd/i/ /gYK3go.html>.

16 Depuis près de 20 ans, la Francophonie se mobilise en faveur des femmes : dès 1994, pour la 4e Conférence mondiale sur les Femmes à Pékin, jusqu à tout récemment, le 20 mars 2013, avec le 1er Forum mondial des femmes francophones. Ce réseau pour l égalité femme-homme, qui regroupe des représentants de réseaux francophones, d ONG et d associations, vise à faire progresser l égalité femme-homme et l autonomisation des femmes par l échange, le débat, la mobilisation et le plaidoyer. (Source : Organisation internationale de la Francophonie). 2 Contribution sur l élaboration de politiques publiques Synthèse sur l état des lieux des soins de santé en Europe/US en 2013 Une vision contrastée des systèmes de santé On retrouve selon les pays une assez large disparité d opinions que ce soit sur le système de santé proprement dit, l égalité d accès aux soins, la compétence des médecins et quant à la confiance dans les autorités sanitaires. Les plus critiques sont les Polonais et les Italiens avec paradoxalement pour ces derniers une confiance affirmée dans les autorités sanitaires. Les Espagnols et les Britanniques sont, comme les Autrichiens, satisfaits de leur système de santé et, avec les Français reconnaissent l égalité aux soins. Au plan de la compétence technique des médecins, ce sont les Américains qui portent le meilleur jugement. D une façon générale les Allemands se révèlent avoir sur ces sujets des avis mitigés, voire négatifs sur la question de l égalité d accès aux soins. Une tendance au report des soins non pris en charge Sur les questions financières, ces mêmes Allemands privilégient les cotisations mais sont de plus en plus nombreux, comme les Italiens, à refuser le recours à l impôt pour financer les soins. L impôt est en revanche privilégié par les Suédois, adeptes aussi des cotisations, et les Britanniques pour garantir l accès de tous aux soins, tandis que les Italiens redoutent en général leur hausse. Et en cette période de crise, les comportements divergent selon les pays quant au report des soins pour raison financière. Suédois, Espagnols et Britanniques reportent peu, la tendance est en revanche forte en France, aux Etats-Unis et en Pologne, avec aussi des variantes sur les types de soins concernés, ceux qui ne bénéficient pas d une prise en charge globale étant les premiers sacrifiés. Une confiance tempérée dans l avenir Concernant l avenir, les Espagnols et les Britanniques qui se montrent plutôt satisfaits se montrent les plus inquiets concernant l accès au système de santé dans le futur et sur les risques médicaux, ainsi que pour les Espagnols le financement du système. Les Autrichiens et les Tchèques se montrent résolument optimistes sur ces trois points, et pour les Allemands financement et accessibilité ne courent pas de gros risque. Les Français ne s inquiètent pas outre mesure des risques médicaux à l avenir. La dépendance : un défi inégalement partagé Sur la question de la dépendance, on retrouve les Polonais et les Italiens dans le camp des insatisfaits concernant tant la qualité de la prise en charge des personnes âgées que l aide publique consacrée à leur maintien à domicile. Les Américains expriment des jugements positifs sur ces deux points, avec les Autrichiens et les Espagnols sur la prise en charge, les Suédois sur l aide financière au maintien à domicile. Ce sont également chez ces deux peuples que l on retrouve la plus forte acceptation de la prise en charge de la dépendance par la collectivité, de même chez les Polonais. En revanche Autrichiens et Américains sont d un avis contraire. Enfin, les Français se distinguent en étant les plus nombreux à penser que les pouvoirs publics ont pris la mesure du défi de la dépendance, tandis que Tchèques et Polonais sont les moins portés à le croire.

17 La prévention : un défi pour l avenir La pratique du bilan de santé est encore loin d être généralisée dans tous les pays. Ainsi l Italie, la France et la Pologne font encore figure de mauvais élèves dans ce domaine tandis que les Américains, les Tchèques et les Allemands se disputent la tête de classe. Toutefois les Français semblent disposés à mieux faire en souhaitant recourir, comme les Américains, aux programmes de surveillance de santé mis en place. Les Suédois et les Italiens déclarent s y intéresser tout particulièrement. Cette perspective ne motive en revanche ni les Polonais, ni les Autrichiens, ni les Tchèques. Quant aux programmes de prévention dans le cadre du travail, les Suédois et les Espagnols se montrent extrêmement demandeurs, tandis que les Américains et, dans une moindre mesure les Italiens, ont tendance à les ignorer. Quant à la question de la carte génomique, son existence reste encore relativement confidentielle. La technologie au service de la relation médecin-patient Côté technologie, ce sont les Suédois, les Espagnols, les Américains et les Polonais que l on retrouve parmi ses plus chauds partisans. Les Français et les Allemands se montrent plus réservés et les Italiens semblent réticents dès lors que la technologie ne contribue pas à la qualité de la relation avec leur médecin. Ce sont aussi les Italiens et les Polonais qui sont le plus prêts à se déplacer loin pour se faire opérer par un spécialiste, alors que les Britanniques et les Français privilégient la proximité. Et en conclusion : Si l on considère l évolution du baromètre sur cinq ans, on ne constate pas globalement de véritable rupture dans les opinions exprimées par rapport au système de santé. Certes, des tendances se font jour au fur et à mesure d une plus grande spécialisation des soins, de l introduction des nouvelles technologies, accompagnées d une prise de conscience de l opinion des risques financiers liés à ces évolutions : accroissement des dépenses correspondant à une offre toujours plus qualitative en matière de soins d une part, et d autre part question du financement des nouveaux besoins, ceux dus au vieillissement et à la dépendance notamment. Mais tout semble se passer comme si, une fois exprimées leurs réactions aux nouvelles mesures, les opinions retournaient à une position médiane, finalement satisfaites des équilibres sauvegardés du système, en dépit des menaces toujours présentes. Ces menaces quelles seraient-elles? Le financement des dépenses au cas où la crise ferait sentir ses effets sur la qualité des soins délivrés et surtout sur l accès aux soins qui reste une priorité malgré tout, cet accès étant perçu comme un impératif égalitaire. En effet, on peut percevoir un signal faible sur les limites du recours à l impôt pour maintenir cet objectif de solidarité, ce qui présente un risque de rupture. Toutefois, les opinions publiques semblent bien prendre conscience de la nécessité de recourir à des solutions mixtes, -avec des assemblages et dans des proportions différents selon les pays et les catégories sociales- pour financer les soins. Les moins favorisées diffèrent, voire renonce aux soins non financés par la collectivité, ce qui là aussi peut constituer à terme une rupture si la situation économique ne s améliore pas pour elles. A plus long terme dans l avenir, c est la question de la prévention qui risque de se poser. En effet, les opinions ne semblent pas très bien informées des programmes de prévention proposées par les Pouvoirs Publics et les autorités sanitaires et sous-utilisent encore largement les offres existantes. Pourtant les besoins existent, notamment dans le monde du travail et lorsqu une technologie est connue, comme la carte génomique, une proportion significative de personnes se déclare désireuse d y recourir. Sans doute faudra-t-il encore sensiblement renforcer la communication sur la prévention et sur les possibilités qui s offrent au public dans ce domaine pour qu un nouveau saut qualitatif soit franchi, avec à terme un effet positif sur l évolution globale des dépenses de santé pour la collectivité comme pour les individus. Ci-dessous, l'accès au rapport complet les-soins-de-sante-en-europe-et-aux-etats-unis.pdf

18 3 Contribution sur la collaboration multisectorielle en élaboration de politiques publiques et les déterminants sociaux de la santé La collaboration cross-sectorielle sur des sujets prioritaires en santé publique Étude sur les déterminants sociaux de la santé et la fracture sanitaire dans la Région européenne de l'oms. Rapport final - English version <http://www.euro.who.int/ data/assets/pdf_file/0006/215196/review-of-social-determinants-and-thehealth-divide-in-the-who-european-region-final-report-eng.pdf> Publié par l'oms, ce rapport des iniquités sur le plan sanitaire dans les 53 États membres de la Région a été commandé afin de contribuer à l'élaboration du nouveau cadre politique européen pour la santé et le bien-être, Santé Cette analyse est un avertissement pour les dirigeants politiques comme pour les responsables professionnels. Elle est une occasion pour eux de faciliter le travail de ceux qui se consacrent à l'amélioration des bilans sanitaires et de réduire les écarts entre les pays de la Région en matière de santé ainsi que les écarts à l'intérieur des États. Ce résumé du rapport final de l'étude répertorie les domaines d'intervention, les nouvelles démarches à adopter, les moyens de faire plus et mieux, les liens entre les déterminants sociaux de la santé et les droits de l'homme, et les mesures à prendre dans un climat économique morose. Cependant, cette courte publication porte, pour l'essentiel, sur des recommandations d'interventions visant à lutter contre les inégalités en santé : tout au long de la vie (en fondant une famille, durant l'enfance et sur le lieu de travail, et pour les femmes et les personnes âgées) ; au niveau de la société au sens large (action en faveur de la protection sociale ou de l'égalité entre les sexes, dans les communautés locales et contre l'exclusion sociale) ; au niveau macro (sur les dépenses sociales et pour le développement durable) ; au niveau des systèmes (pour améliorer la gouvernance, aborder les questions de santé prioritaires, mesurer les progrès réalisés dans la lutte contre les inégalités en santé et faire rapport sur ce sujet). Cette étude constitue un signal d'alarme pour les dirigeants politiques comme pour les responsables professionnels. Elle leur offre l'occasion de faciliter le travail de ceux qui se consacrent à l'amélioration des résultats sanitaires et de réduire les écarts entre et dans les pays de la Région en matière de santé. 4 Contributions sur la gestion des connaissances et l utilisation des données probantes en santé. La stratégie des connaissances. Renforcer le pouvoir de l information pour améliorer la santé publique. Les Communautés de Pratiques (CdP) dans le domaine de la santé Article récent sur les Communautés de Pratiques (CdP) et leurs impacts dans le domaine de la santé publique. D ailleurs le forum mondial francophones HIFA-EVIPNet-Fr peut être vu comme une Communauté de Pratique (CdP) sur le sujet de la prise de décision politique en santé reposant sur des données probantes qui permet de mettre en réseau distribué des pays francophones du Nord et Sud, différentes parties prenantes ou experts (des décideurs, des chercheurs, des représentants de la société civile et d autres secteurs d activité) et qui s inscrit dans l analyse, l approfondissement et le partage de connaissances au sens large (distribution et partage de bases factuelles, partage d expériences et de leçons apprises par rapport à différents contextes et situations). Ce partage est essentiel pour s inscrire dans un processus d apprentissage continu et permettre d élargir sa compréhension par rapport au processus de décision politique, aux systèmes et leurs interactions. Il permet de capitaliser les connaissances et les savoirs de plusieurs individus qui s inscrivent alors dans un collectif fédérateur constructif et collaboratif qui permet une intelligence collaborative collective.

19 Résumé de l article traduit en français. Les Communautés de Pratiques (CdP) sont les groupes de personnes qui interagissent régulièrement pour approfondir leurs connaissances sur un sujet spécifique. Grâce aux informations et technologies de communication, les CdP peuvent impliquer des experts en réseau distribué à travers des pays et adopter une adhésion 'transnationale'. Ceci a permis à cette stratégie d'être appliquée aux domaines de connaissance comme la politique en santé avec une perspective globale. Les CdP représentent un outil potentiellement de valeur pour produire et partager la connaissance explicite, aussi bien que la connaissance tacite et les pratiques de mise en œuvre. Elles peuvent aussi être efficaces dans la création de liens parmi les différents ' détenteurs de connaissance pour l'aide aux politiques de santé (par exemple, des chercheurs, des décideurs, des assistants techniques, des praticiens, etc.). Les CdPs en santé globale augmentent en nombre et en activités. En conséquence, il y a un besoin croissant de documenter leur progrès et d évaluer leur efficacité. Cet article représente un premier pas vers une telle recherche empirique comme il a pour but de fournir un cadre conceptuel pour l'analyse et l'évaluation de CdPs transnationaux dans la politique de santé. Le cadre élaboré est basé sur les découvertes d'une revue de littérature aussi bien que sur notre expérience et reflète les caractéristiques spécifiques et les défis de CdPs transnationaux dans la politique de santé. Il organise les éléments clés de CdPs dans un flux logique qui lie des ressources disponibles et la capacité pour les mobiliser, avec des activités de gestion des connaissances et l'expansion de connaissances, avec des changements de politique et de pratique et, en fin de compte, avec une amélioration de résultats de santé. La conclusion de cet article est que le suivi, l'analyse et l'évaluation de ces communautés, aussi bien que la compréhension des déterminants de leur succès, seraient importants pour répondre au défi de construire des systèmes de santé plus efficaces et équitables pour tout. Des processus de gestion des connaissances efficaces sont largement reconnus comme fondamentaux pour améliorer les systèmes de santé et la politique. Les CdP peuvent être une stratégie clé de rapprocher les preuves, la politique et la mise en œuvre en liant tous les acteurs du système et en créant une plate-forme par laquelle ils transfèrent la connaissance implicite et explicite, coordonnent et collaborent vers le but commun. Le suivi, l'analyse et l'évaluation de ces communautés, aussi bien que la compréhension des déterminants de leur succès, seraient importants pour répondre au défi de construire des systèmes de santé plus efficaces et équitables pour tout. Cinq questions simples à se poser sur les communautés de pratiques: 1 - Avec qui veut-on faire du partage de connaissances? 2 - Qu'est-ce qui est partagé? 3 - Par qui le partage sera-t-il fait? 4 - Comment? 5 - Et pour quel résultat? Contribution de l équipe EVIPNet Cameroun : Centre pour le Développement des Bonnes Pratiques en Santé, exemple de plateforme de gestion et partage des connaissances Le Centre pour le Développement des Bonnes Pratiques en Santé (fondé en Juin 2008 avec le soutien d une bourse de leadership en santé mondiale de l Initiative Canadienne de Recherche en Santé Mondiale gérée par le CRDI) est un centre de recherche basé à l'hôpital Central de Yaoundé au Cameroun. Il vise à promouvoir la prise de décision éclairée par les données probantes et s implique dans l'amélioration de la disponibilité, de la production et de la diffusion de ces données probantes aux étudiants en médecine, médias, médecins et décideurs, dans le but d améliorer les pratiques. Nous envisageons de diffuser des synthèses bilingues (français et anglais) des revues systématiques à travers les réseaux sociaux d acteurs de la santé dans les pays en développement notamment subsahariens. La définition préalable des thèmes prioritaires nous aidera à identifier les revues systématiques à synthétiser à travers le prisme du contexte africain. Nous pensons que vous pouvez contribuer fort opportunément à cet exercice en nous transmettant vos besoins actuels de données probantes ou en classant les thèmes suivants par ordre de priorité : 1-priorité minimale, 10-priorité maximale. Nous avons joint deux exemples de synthèses contextualisées.

20 Interventions utilisées pour améliorer le contrôle de la pression artérielle chez les patients souffrant d hypertension artérielle (HTA).pdf0,1MB Interventions spécifiques aux obstacles identifiés effets sur la pratique professionnelle et les résultats des soins de santé.pdf 0,1MB Contribution du Sénégal Je pense qu'il important de créer des vases communicants fonctionnels entre les décideurs et les centres spécialisés dans la production de la connaissance dans le domaine de santé. Pour ce faire, les centres de production de la connaissance (centre recherche) devraient élaborer des SOPs qui permettent d'encadrer le fonctionnement de la plateforme mais également de créer les conditions lisibles de collaboration et d'interaction avec les autres chercheurs et décideurs du secteur de la santé. Les administrateurs de la recherche en santé basés au niveau des ministères de la santé sont appelés en collaboration avec l'oms à internaliser les différentes déclarations qui concourent à l'impulsion de la recherche avec un repositionnement du financement public. Contribution du Maroc - UNFPA En effet, il faut partager l information utile au sein des utilisateurs potentiels Au Maroc il n y a pas de relation entre job description et salaire, au Maroc dans la fiche de paie des médecins il y a une mention de 40% du salaire du médecin qui est attribué au fait qu il est diffuseur de l information mais aucun moyen de vérifier le lien entre mériter ou pas mériter ces 40% du salaire Le deuxième point concernant les statistiques il y a un grand problème d interprétation on ne recours jamais à la base de donnée comment la question est posée et que signifie exactement la réponse et quelles sont les limites Je donne un exemple pour un pays X 60% des individus sont affecté par une morbidité Y.l interprétation s arrête là on donne plus aucune autres nuance dans les discours qui utilisent cette information et cela dévie le décideurs de l essentiel qui est combattre la racine d une manière objective. Contribution du Burkina Faso Interview de Donmozoun Télesphore SOME, Courtier de connaissances à la SERSAP à Ouagadougou au Burkina Faso sur le rôle de courtier de connaissances et sa fonction dans le soutien à la prise de décision reposant sur des bases factuelles. Il serait intéressant de savoir le contexte des autres pays et leurs expériences dans ce domaine Les activités de courtage de connaissances Interview.pdf 81,0kB Comment le courtier de connaissance peut-il être considéré dans le système de santé d'un pays? data/assets/pdf_file/0004/195232/obs-policy-brief-17,-how-can-knowledgebrokering-be-advanced-in-a-countrys-health-system.pdf Question : N avons-nous pas tous au sein d un système le potentiel d être des catalyseurs/facilitateurs (ou encore passeur/courtier de connaissance) entre différents individus pour partager et transmettre nos connaissances personnelles? La réponse n est-elle pas que par principe nous devrions nous considérer comme catalyseur au sein même d un système? Dans le domaine de la recherche, le passeur de connaissance n est-il pas celui qui met en application les concepts issus de recherches en créant des programmes et des communications crédibles? Quelques descriptions de courtiers de connaissance ou de savoir Le courtier de connaissance peut être vu comme le rôle de facilitateur afin d'apporter son soutien et de servir d'intermédiaire pour la communication des connaissances. Ce rôle de facilitateur peut s appliquer dans le cadre de mobilisateur de ressources techniques et financières, de promoteur du savoir et de partenaire.

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