de l Assurance Assurance et prévention UPEA UPEA Un appel, un encouragement UPEA UNION PROFESSIONNELLE DES ENTREPRISES D ASSURANCES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "de l Assurance Assurance et prévention UPEA UPEA Un appel, un encouragement UPEA UNION PROFESSIONNELLE DES ENTREPRISES D ASSURANCES"

Transcription

1 UPEA UNION PROFESSIONNELLE DES ENTREPRISES D ASSURANCES MAISON DE L ASSURANCE SQUARE DE MEEÛS 29 B-1000 BRUXELLES TÉL: 02/ FAX: 02/ Website: Les Cahiers de l Assurance Assurance et prévention UPEA 2001 de l Assurance Assurance et prévention Un appel, UPEA un encouragement UNION PROFESSIONNELLE DES ENTREPRISES D ASSURANCES

2 Assurance & prévention Un appel, un encouragement

3 3 ASSURANCE ET PRÉVENTION TABLE DES MATIÈRES 7 Avant-propos 11 I. Pourquoi les assureurs font-ils de la prévention? PERSPECTIVE HISTORIQUE L histoire de la prévention remonte au 12 ème siècle Étude de risques pendant la Renaissance CARACTÉRISTIQUES ET MOTIFS Complémentarité L assurance éthique Social et humain Intérêts économiques Les types de prévention Abandonner l attitude passive Persuader les clients 19 II. Comment les assureurs font-ils de la prévention? Introduction 19 LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE La prévention collective L Institut Belge pour la Sécurité Routière Tous les regards dans la même direction La prévention des vols comme critère d acceptation et de segmentation Les actions individuelles «Les enfants n ont pas de freins» Centres d aptitude à la conduite Une prévention routière imposée au Canada Au rond-point de l assureur X Qu est-ce que les rétroviseurs et les tableaux de bord ont en commun?

4 4 Le CEA, partenaire de la Commission européenne Les véhicules tout-terrains ne sont pas toujours très sûrs La boîte noire dresse les «cow-boys» de la ville 38 L INCENDIE ET L INTRUSION La prévention collective L Association Nationale pour la Protection contre l Incendie et l Intrusion Un pas vers le grand public Précautions par temps hivernal Les assureurs et l environnement: Premaz Des résultats grâce à la menace de franchise Les commerçants se sentent harcelés Les actions individuelles Dans quelle mesure les dirigeants d entreprise sont-ils attentifs à la prévention? Assistance à distance ou «salvage» sur place? Éviter les dégâts dus aux tempêtes grâce à l inspection des toitures 54 LA SÉCURITÉ AU TRAVAIL La prévention collective Prevent Changement des mentalités et changements des lois Statistiques: matière à discussion Les actions individuelles Prévenir c est travailler de manière structurée Prévenir, c est former Risk managers et assureurs: partenaires dans la prévention 69 LA SANTÉ La prévention collective Fumeur ou non-fumeur? La dépression: la maladie principale du 21 ème siècle Les notices des assureurs français More care and less cure Les actions individuelles La recherche contre le cancer Les accidents domestiques Sensibiliser aux coûts 76 LE COMMENT ET LE POURQUOI D UNE GRANDE CAMPAGNE

5 7 AVANT-PROPOS PRÉVENTION: À PROPOS DE DOMMAGE, DE LA VIE Assurance, risque et dommage sont des notions étroitement liées. Au premier abord, la tâche d un assureur semble consister, lorsqu un sinistre survient, à délier les cordons de la bourse pour payer l indemnisation ou fournir l assistance à laquelle il s est engagé contractuellement. Mais intervenir après coup ne suffit pas en soi. Si l on creuse un peu plus loin dans les véritables aspirations des assurés, on constate qu ils attendent de l assurance également une protection. Ce n est qu en prenant conscience de cette attente que l assureur pourra procurer un sentiment d apaisement et se forger une image positive auprès de ses clients et du grand public. Les assureurs disposent à cet égard d un certain nombre d atouts: ils maîtrisent de plus en plus d informations toujours plus précises sur les sinistres du passé. Ces données statistiques leur permettent d analyser le lieu, le moment et les circonstances de la réalisation d un péril. Autrement dit, ils connaissent les moyens à mettre en œuvre pour prévenir le dommage ou le limiter. En outre, ils disposent souvent des personnes, que ce soit leur propre personnel ou des experts externes, qui présentent les compétences appropriées pour prodiguer des conseils en toute connaissance de cause. Des esprits cyniques pourraient se demander ce qui pousse un assureur à contribuer à la prévention des risques. Posons la question par l absurde: à supposer que demain, il n y ait plus d accidents, comment l assureur va-t-il gagner sa vie? Très simplement, un assureur se doit de tendre, pour des raisons non seulement humaines, mais aussi purement économiques, à une sinistralité la moins élevée possible. La concurrence l y oblige. Aujourd hui, les assureurs sont déjà actifs sur plusieurs fronts dans le domaine de la prévention. En fonction de leurs portefeuilles, les uns se tournent davantage vers les entreprises, les autres vers les particuliers. Ils constatent qu en tant qu entreprise individuelle, ils peuvent exercer une influence auprès de leurs gros clients institutionnels, mais qu il est mieux de travailler ensemble, avec d autres assureurs et aussi, de préférence, avec d autres acteurs, lorsqu il s agit de cibler une action, par exemple pour atteindre des entreprises de taille plus restreinte, des groupes et des ménages.

6 8 Faire de la prévention, c est bien, mais c est encore mieux lorsqu on confère à une action la dimension voulue de manière à bien montrer que l assureur, dès l apparition du risque, est du côté de l assuré en mettant tout en œuvre pour prévenir la réalisation d un risque. D où le présent Cahier. Le Centre d information de l assurance a conçu le projet de mettre en lumière cet aspect du rôle social de l assureur mais n a jamais cru prétendre à l exhaustivité. Peter Wiels, qui dispose déjà d une expérience de plusieurs années dans un domaine où sécurité et économie se rejoignent et qui a mené à bien ce travail s est limité à une série de témoignages, de points de vue et de récits puisés dans une réalité beaucoup plus large afin d attirer l attention sur ce qui existe déjà et sur ce qui pourrait encore être fait dans le domaine de la prévention. Ce survol constitue en ce sens un appel, un encouragement à l adresse de tous ceux qui souhaitent apporter leur pierre à l édifice de la prévention. Un lien est également établi avec le risk management moderne qui se développe un peu partout. Les personnes intervenant dans le présent Cahier ont témoigné en tant qu experts reconnus, chacun dans son domaine de spécialisation. Les connaissances qui sont le reflet de leur vécu professionnel garantissent la pertinence de leurs analyses, indépendamment des évolutions qu ils peuvent connaître dans leur carrière. En ce sens, ce Cahier gardera son actualité certainement encore pendant longtemps. Il voit le jour à un moment où les assureurs confient de nouvelles missions à des organismes de prévention qu ils ont portés sur les fonts baptismaux et qui ont acquis leur indépendance. A un moment où les assureurs, impliqués dans le débat sur la protection et la prévoyance souhaitent être davantage que de «bons gestionnaires». Nombreux sont les assureurs à se féliciter du fait que leur existence et leur intervention puissent faire la différence entre angoisse et confiance, entre ruine et reconstruction. La prévention a là un rôle essentiel à jouer, quel que soit le climat commercial que l on peut observer à un moment donné dans le secteur de l assurance. Le présent Cahier est dès lors dédié à tous ceux qui ont œuvré en coulisses, dans une relation de personne à personne ou lors du planning d une campagne de sensibilisation, et qui le feront encore pour renforcer la conviction selon laquelle l assurance est indissociable de la sécurité et de la confiance; de la vie tout simplement. Michel Baecker, administrateur délégué.

7

8

9 11 I. POURQUOI LES ASSUREURS FONT-ILS DE LA PRÉVENTION? PERSPECTIVE HISTORIQUE L histoire de la prévention remonte au 12 ème siècle Depuis l origine, l assurance et la prévention sont liées. Mieux encore: la prévention s est rapidement vu reconnaître une place privilégiée. L histoire de l assurance incendie en est la parfaite illustration: les statuts des guildes de lutte contre le feu apparues au 12 ème siècle mentionnaient déjà des règles de prévention détaillées. Celles-ci ont été d une importance déterminante pour le rapport assurance- prévention. C est dans ces guildes que l aide mutuelle, considérée comme évidente pour les petites communautés, a été institutionnalisée pour la première fois. Étude de risques pendant la Renaissance Selon l économiste américain Peter Bernstein, c est précisément la maîtrise du risque qui définit clairement la frontière entre les temps anciens et les temps modernes. L auteur du livre «Against the Gods. The remarkable story of risk» est convaincu que l avenir représente bien plus qu un caprice des dieux et que l homme n est pas une victime passive et impuissante face à une nature incompréhensible. Bernstein s est plongé dans les livres d histoire pour découvrir que l étude du risque remonte en réalité à la Renaissance, lorsque l homme s est libéré des angoisses ancestrales. Ce qui avait débuté comme un jeu intellectuel, une recherche des clés d énigmes relatives aux chances de gagner, a mené, vers le milieu du 17 ème siècle, à la découverte de la théorie des probabilités, qui constitue le noyau mathématique du concept du risque. Vers le milieu du 18 ème siècle, en Occident, toutes sortes d assurances se sont banalisées tandis que les mathématiciens se sont chargés de définir le risque et d établir les statistiques correspondantes. S enrichir était impossible sans prendre de risques: louer des bateaux, financer des expéditions, engager du personnel, contracter des emprunts. Prendre un risque devenait le lot quotidien, de sorte que, très vite, le besoin d une méthode pour calculer ce risque s est fait sentir.

10 12 Si tout est une question de hasard, alors la gestion du risque est inutile, écrit Bernstein. Son étude du sujet prouve qu il n en est rien. CARACTÉRISTIQUES ET MOTIFS Complémentarité La prévention est le moyen le plus rationnel de se protéger des risques. La prévention permet, grâce à la systématisation des mesures de précaution, de réduire, voire d éliminer les aléas de l existence. La prévention ne garantit cependant pas une sécurité totale: il se produira toujours des accidents et des incendies et leurs conséquences devront toujours être réparées ou dédommagées. C est la raison pour laquelle il est indispensable de s assurer. Un contrat d assurance peut compenser les conséquences financières d un sinistre, mais ne peut protéger ni les vies ni les gens, un domaine dans lequel c est justement la prévention qui joue effectivement un rôle. En d autres mots, l assurance et la prévention se complètent. Cette complémentarité est essentielle car la prévention, grâce à la réduction de la fréquence des sinistres et des frais qui en découlent, doit rendre l assurance la plus accessible possible, de sorte qu elle puisse exercer au mieux sa fonction sociale. L assurance éthique Les assureurs négligent parfois encore l importance de la prévention. Leur contribution à ce niveau se limite à une activité annexe très accessoire. C était déjà ce que Jos Daniëls, ancien président de KBC Assurances (ex-abb) et vice-président de l UPEA, exprimait sans détours en 1996 en abordant le sujet au cours des Journées de l Assurance de Louvain. L augmentation du nombre d accidents doit inciter les assureurs à initier des actions de prévention, qu elles soient organisées à leur propre initiative ou par des tiers. Enfin, les assureurs disposent plus que les services de police, par exemple d informations relatives aux causes et aux conséquences des accidents. Les assureurs ne manqueraient-ils pas à leur devoir social et économique s ils ne faisaient pas usage de ces informations pour mettre en place ou stimuler des actions?

11 13 «A terme, la prévention pourrait avoir un impact nettement plus important sur le prix de l assurance que la concurrence». Dans l espoir de susciter des réactions, Monsieur Daniëls avait exprimé de vives critiques au cours des Journées de l Assurance de Louvain, qui s inscrivaient sous le signe de l Ethique et l Assurance. Le secteur de l assurance souffrait du même mal que la sécurité sociale. A mesure que le nombre d accidents augmentait, on cherchait des revenus supplémentaires, au lieu de s efforcer à réduire le nombre d accidents. Moins d accidents signifie moins de souffrance, moins de frais et en fin de compte un prix du marché moins élevé. A terme, la prévention pourrait avoir un impact nettement plus important sur le prix de l assurance que la concurrence. Comme il ressortira de ce Cahier, divers assureurs font déjà de la prévention. L UPEA soutient et coordonne un certain nombre d initiatives (citons, par exemple, le bogue de l an 2000, la lutte contre la fraude, etc.). L association professionnelle donne également son impulsion à des organisations telles que Prevent, l Association nationale pour la Protection contre l Incendie et l Intrusion (ANPI) ou l Institut Belge pour la Sécurité Routière (IBSR). Toutes ces initiatives permettront peut-être à la population d acquérir lentement un réflexe de protection (Comment puis-je prévenir tous ces problèmes?) qui freinera cet ancien réflexe de sécurité (En cas de malheur suis-je couvert?). Les campagnes de prévention à grande échelle ne sont cependant pas l unique solution. Certains assureurs préconisent surtout les services ciblés sur la clientèle. Les deux aspects sont importants. S efforcer de réduire le risque d incidents et leurs conséquences, diminuera le coût de la solidarité et lui assurera ainsi un avenir nouveau, sensé et sûr. C est ce que Jos Daniëls appelle l assurance éthique. Social et humain Si l on ouvre le petit Robert à la page de la définition du mot «assurance», on trouve la définition suivante: «contrat par lequel

12 14 un assureur garantit à l assuré, moyennant une prime ou une cotisation, le paiement d une somme convenue en cas de réalisation d un risque déterminé». Les dictionnaires ou manuels plus anciens relatifs à l assurance lui donnaient un sens encore plus social, par exemple: «une institution sociale, qui assiste un membre d un groupe ayant subi une perte ou se trouvant dans le besoin, au moyen de fonds collectés par ce groupe». Le rôle social de l assurance est demeuré inchangé malgré l évolution des définitions. Cependant, ce rôle social ne peut se limiter au paiement des indemnisations financières convenues mais doit se traduire en premier lieu par le souci et les efforts en vue de prévenir les accidents et sinistres. La prévention constitue pour les assureurs un devoir humain et social fondamental. L époque où les assureurs pouvaient se limiter à un exercice de statistique est heureusement définitivement révolue depuis longtemps. Les assureurs ont le devoir de faire profiter leurs clients/assurés de l expérience étendue qu ils ont acquise grâce à l analyse quotidienne des nombreux accidents. La mission consiste à prévenir les sinistres, dans l intérêt du public, des assurés, et dans leur propre intérêt, sous la pression des médias et de l opinion publique, en tenant compte de l évolution économique et scientifique. Outre son aspect social primordial, il existe effectivement aussi un facteur «intérêt propre». Cet aspect ne doit pas être dissimulé car il fait partie de la réalité économique. En outre, en l occurrence, les intérêts de l assureur et de l assuré convergent. Intérêts économiques Tout le monde connaît la logique en matière d assurance: moins les sinistres sont nombreux ou importants, meilleurs sont les résultats de l assureur. De bons résultats permettent de plus grands investissements dans la prévention, un service plus efficace et une meilleure assistance aux sinistrés et à leur famille ou éventuellement des réductions de prime, en fonction de la pression de la concurrence et de la stratégie de l assureur. Les mesures ou installations préventives demandées par l assureur peuvent influencer la fixation de la prime. C est déjà le cas

13 15 par exemple de l assurance incendie des risques industriels, pour laquelle l UPEA a organisé des modalités de référence (sprinklers, etc.). Les systèmes d alarme et antivol agréés par l UPEA constituent un autre exemple. «L aide à la prévention est une forme importante de service qui influence favorablement la relation avec le client». La présence d un service de prévention structuré ce qui est le cas aujourd hui principalement dans le cadre de la relation entre les grands assureurs et les grandes entreprises ou associations permet à une compagnie d assurance d évaluer avec précision les risques présentés (dans ce domaine, les risk managers jouent également un rôle important), de conseiller des mesures préventives, d évaluer la prime en fonction du risque réel et, au besoin, de ne pas donner couverture aux entreprises à haut risque qui ne sont pas disposées à prendre des initiatives de prévention efficaces. L assurance ne peut en effet constituer un sauf-conduit pour le comportement irresponsable d un client. L évaluation exacte du risque et la définition précise des résultats à obtenir grâce à la prévention permettent à l assureur de se positionner de manière concurrentielle. L aide à la prévention est sans aucun doute une forme importante de service qui influence favorablement la relation avec le client. Les assurés, qu il s agisse d une entreprise ou d un particulier, sont devenus, en tant que consommateurs avertis, non seulement plus sensibles aux tarifs au cours des dernières années mais aussi à ce type de service supplémentaire. Les conseils en matière de prévention proposés par un assureur peuvent être considérés sans aucun doute comme une forme de communication étroite entre l assureur et l assuré. Certains assureurs fortement attachés à la prévention font valoir doublement leurs initiatives et services en la matière: au plan individuel, en tant que service aux clients existants, et collectif, via des campagnes de communication et de marketing destinées au grand public et aux nouveaux clients potentiels. Autant de raisons pour inciter les assureurs à se préoccuper de prévention. Auparavant, les activités d assurance reposaient sur deux grandes lois: la loi des grands nombres et la loi de la répartition des risques. A présent, une troisième loi a fait son apparition: la loi de la prévention.

14 16 Les types de prévention La prévention primaire a pour objectif d éliminer les facteurs donnant lieu à un accident et/ou à un sinistre. Pour l assureur, cela peut également signifier le refus de certains risques après un examen préalable approfondi. La prévention secondaire tente de prévenir la répétition des accidents ou des sinistres survenus. L assureur peut, par exemple, influer sur certaines entreprises assurées et leurs risques en proposant un certain nombre de mesures. La prévention tertiaire vise à limiter les conséquences des accidents ou sinistres. Dans ce cas, l assureur peut développer des initiatives pour tenter de réduire la période d incapacité de travail, par exemple, en stimulant la revalidation d une victime et sa réinsertion dans la vie active. Les activités des services de prévention des entreprises d assurance mettent l accent principalement sur la prévention primaire et secondaire, mais ils attachent de plus en plus d importance à la prévention tertiaire. Cette évolution est caractéristique de l approche plus globale et plus humaine dans la politique de prévention actuelle. Abandonner l attitude passive L intérêt de diverses entreprises d assurance pour la prévention s est sensiblement accru ces dernières années. Cette tendance se marque de manière évidente lorsque l on analyse la politique de ces entreprises. Au cours des années 80, le secteur se voyait encore attribuer de mauvais points en matière de prévention par les milieux académiques. A cette époque, l aspect prévention était abordé d une manière plutôt passive, réactive, écrit Anne Van Regenmortel dans sa thèse «Prévention et Assurance» (dép. droit UIA, 1991). Selon elle, la prévention ne peut se limiter à éviter les dommages que l assureur doit indemniser, mais le dommage dans sa réalité complète doit faire l objet de la politique de prévention. Sinon, la prévention est vouée à l inefficacité.

15 17 Van Regenmortel comprend que la réparation, tout comme l indemnisation, suppose parfois une attitude expectative, mais la prévention exige précisément l abandon d une telle attitude passive et réactive. Sa tâche n est pas d intervenir lorsque le mal se produit, mais de combattre le mal à la racine. Subsidiaire et individualisé Lors du développement de la prévention, la fonction d indemnisation est restée prioritaire, constate Anne Van Regenmortel. L offre de prestations préventives restait faible et il était bien rare que la prévention soit pour le preneur d assurance/l assuré un droit qu il pouvait revendiquer. Ceci était logique à partir d un point de vue qui considérait la prévention uniquement comme un moyen de réduire les dépenses relatives à l indemnisation. Aujourd hui, on se concentre davantage sur les dommages latents et sur une définition nettement plus large du concept de la prévention. En d autres mots, des actions ou des prestations préventives sont entreprises avant qu un sinistre particulier se produise. Elle constate que, lors du développement d une politique de prévention, tant au niveau des assurances sociales que privées, le choix repose sur des stratégies ciblées sur l individu. Toutefois, lorsqu il s avère que les causes des sinistres sont plutôt imputables à des facteurs sociaux, la prévention doit être abordée de manière globale et sociale. Lorsque Van Regenmortel a achevé son étude, la mise en oeuvre d une politique de prévention présentait encore un caractère diffus et incohérent. Les initiatives de prévention se détachaient alors à peine des règlements dans le cadre de la réglementation en matière d indemnisation. Or, la prévention mérite non seulement un traitement distinct mais doit également précéder l indemnisation. Persuader les clients La plupart du temps, les assurés ne sont pas disposés à investir dans la prévention, tant qu ils n ont pas été victimes d un sinistre dévastateur et/ou de pressions de la part de leur assureur. Il faut beaucoup de pédagogie ou plutôt de persuasion pour faire admettre que le contrat ne peut plus être la seule protection des biens assurés. Naturellement, cette vision de l assurance res-

16 18 ponsabilisant son client dérange les habitudes et les idées reçues, et ne peut être que mal ressentie si elle ne s accompagne pas d aménagements tarifaires. C est en tout cas le point de vue du magazine français l Argus. Plus loin dans ce cahier, nous interrogeons quelques assureurs quant à l opportunité d un incitant financier en vue d encourager la prévention auprès des assurés. Une autre difficulté majeure de la prévention est que d en parler ressemble fort à enfoncer des portes ouvertes. S appuyant sur des faits connus, elle est souvent une action de simple bon sens. Tous les secteurs sont concernés Il n est pas une branche d activité, pas un moment de la vie courante qui ne requière de la prévention. Si l intrusion, l incendie, les risques automobiles et industriels sont les facettes les plus rencontrées de cette activité, des secteurs innombrables peuvent y souscrire. Parmi les nouveaux domaines faisant l objet d actions de prévention, citons tous les risques de pollution ou de contamination et l informatique. Le présent cahier ne traite pas de la protection informatique (voir à ce sujet les nombreuses actions chez Clusib, le club belge pour la protection informatique, auxquelles l UPEA participe activement). Peut-être le «bogue de l an 2000» y est-il pour quelque chose. A l époque, on a soufflé le chaud et le froid presque quotidiennement pendant des mois. Le «bug» que l on craignait tant n a finalement été qu une simple «tempête dans un verre de champagne». Le secteur belge des assurances avait toutefois pris le problème au sérieux. Des campagnes de sensibilisation avaient été organisées longtemps à l avance tant au niveau collectif qu individuel. Au niveau organisationnel également, le secteur s était extrêmement bien préparé. Au sein du groupe d intérêt économique Datassur, une plate-forme d expertises «An 2000» avait été organisée. Tout s est bien passé. Les experts spécialement préparés n ont pas eu à intervenir.

17 19 II. Comment les assureurs font-ils de la prévention? Introduction Les entreprises d assurance s occupent de prévention tant sur le plan collectif qu individuel. Certains organismes connus (telles que Prevent, l IBSR et l ANPI) sont co-subsidiés depuis des dizaines d années déjà par le secteur via l UPEA. Ces organismes, leurs activités et surtout leurs défis seront présentés en détail dans ce cahier. Chaque entreprise d assurance se profile aussi individuellement sur le vaste terrain de la prévention, certaines de manière plus remarquée que d autres. Chaque action ou campagne typique sera présentée brièvement à titre d illustration de ce qu un assureur parvient à mettre en oeuvre. Les actions du monde des assurances ne peuvent cependant pas être considérées indépendamment des événements ou mouvements extérieurs au secteur, avec ou sans la collaboration des assureurs ou institutions de prévention. Le présent chapitre présentera également un certain nombre de «best practices», en Belgique et à l étranger, qui peuvent servir d inspiration à ceux qui s occupent de prévention et d assurance. Pour améliorer la lisibilité et ne pas perdre la cohérence entre les différentes initiatives, les informations réunies sont réparties sous quatre dénominateurs ou thèmes différents: la sécurité routière, la prévention de l incendie et du vol, la sécurité au travail et la santé. LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE La prévention collective L Institut Belge pour la Sécurité Routière L Institut Belge pour la Sécurité Routière (IBSR) dépend, en tant qu institution, du Ministère des Communications et de l Infrastructure. Le ministre ou secrétaire d Etat du gouvernement fédéral compétent en matière de sécurité routière est automatiquement institué président de l institut.

18 20 L actuel IBSR a vu le jour en 1986, après la fusion du Conseil supérieur de la sécurité routière, du Fonds d étude pour la sécurité routière et du Centre d aptitude à la conduite et d adaptation des véhicules (CARA). Un certain nombre d activités ont également été reprises à Via Secura, organisme fondé en 1952 avec l appui des assureurs. Le bulletin d information trimestriel de l IBSR porte aujourd hui encore le nom de Via Secura. Depuis de nombreuses années, l UPEA fait partie des partenaires permanents de l IBSR. Elle lui alloue annuellement un soutien financier important et participe, par le biais de sa représentation au sein des organes directeurs de l association, à la conception de la politique de prévention à mettre en œuvre. Chaque année, l UPEA parraine également une action spécifique, telle que la voiture de démonstration qui, lors de nombreux salons, montre l utilité d une ceinture de sécurité ou la promotion des bandes réfléchissantes à appliquer sur les vêtements et cartables des enfants. La promotion de la sécurité routière et la qualité de vie sur la route grâce à l information et l éducation d une part, l étude et la recherche d autre part, constituent l objectif général de l IBSR. L organisation interne de l institut repose sur trois piliers: l usager de la route, le véhicule et l environnement routier. L IBSR collecte et analyse tous les chiffres possibles relatifs aux accidents et s occupe depuis quelques années de la sensibilisation permanente. Les campagnes thématiques se suivent à un rythme accéléré. Des panneaux publicitaires, des spots publicitaires à la radio et la télévision soutiennent le message de manière ininterrompue. Qui ne connaît pas Bob? Pour les communes, les services de police et les écoles, l institut a développé un éventail de programmes informatifs. Diverses initiatives voient le jour grâce à l aide de sponsors, dont les entreprises d assurance font régulièrement partie. IBSR chaussée d Haecht 1405, 1130 Bruxelles Tél.: 02/ Fax: 02/

19 21 Tous les regards dans la même direction Que pouvons-nous encore améliorer en matière d intervention policière? La direction de l IBSR a adopté à ce sujet une position claire. Nombreux sont ceux qui pensent que la répression constitue la meilleure prévention. Il s agit d augmenter la perception du risque d être verbalisé par une surveillance effective, la présence des services de police sur la voie publique, complétés par la communication, une publicité suffisante autour de ces actions. Par exemple, l annonce de contrôles de vitesse par le biais des médias. De telles communications permettent d augmenter le sentiment que des contrôles sont réalisés dans le pays. Quant à la réforme des services de police, l IBSR soutient l idée d un service de police dédié à la circulation. Une telle police doit se charger uniquement des tâches relatives à la circulation et être affectée au réseau routier ordinaire, hors des autoroutes et des agglomérations urbaines. Une telle mesure pourrait augmenter le risque objectif d être verbalisé et constituer un signal pour les usagers qui ignorent le code de la route. «Sensibiliser et informer, c est bien, mais nous devons également veiller à faire respecter la loi et à prévenir la récidive». L IBSR souhaite que tous les regards se tournent dans la même direction. Si différents ministres se mettent à dire des choses différentes, ils perdent toute crédibilité, par exemple, en matière de limitation de vitesse ou du montant des amendes. De même, les services non publics, tels que les fédérations professionnelles et clubs automobiles, devraient se mettre au même diapason. Les constructeurs automobiles ont évidemment leur propre point de vue en matière de circulation. Ils pourraient cependant accorder davantage d importance à la sécurité qu à la vitesse de sorte que la promotion et la vente présentent un certain nombre de valeurs différentes (pour une route plus sûre). Certains, notamment Volvo et Saab, ont certes développé plus tôt que d autres une image de solidité, mais sous la pression de la concurrence, ces marques sont néanmoins obligées de mettre également en valeur les «performances» de leurs véhicules dans les messages publicitaires. Les entreprises d assurances, elles aussi, pourraient envoyer plus de signaux dans leur politique de prévention et de marketing, déclare l IBSR. Trop peu s y attachent. Certaines affichent indi-

20 22 viduellement une politique de prévention très forte et profilent leur communication commerciale derrière cette image. Certains assureurs entreprennent également des initiatives mais se tiennent plus dans l ombre. Ils travaillent plutôt below the line, selon les termes de marketing consacrés, sans campagnes frappantes. Des partenaires fidèles Les AP («Les enfants n ont pas de freins» et la vitesse) et P&V (le port de la ceinture obligatoire) se sont associés régulièrement à l IBSR. Rappelons aussi la campagne de courtoisie, organisée en collaboration avec la Royale Belge, et la présence de KBC, liée au port du casque de vélo et à Bob. Une campagne concernant les enfants a également été menée en collaboration avec RVS. Verrons-nous bientôt d autres assureurs les rejoindre? L Institut pour la Sécurité Routière admet que des relations se créent facilement avec des gens que l on connaît déjà. Par conséquent, les collaborations existantes sont souvent prolongées. En outre, la capacité en matière de campagnes et l espace de communication sur les calendriers des grands panneaux publicitaires routiers sont limités: si trente assureurs se montrent intéressés, il est impossible de mener trente campagnes différentes. Les entreprises qui collaborent actuellement avec l IBSR ne se contentent cependant pas d attendre le return de leur participation aux campagnes. Elles ont un certain objectif social et sont disposées à construire quelque chose dans ce cadre. Certaines compagnies disposent d un CD-ROM sur «la conduite défensive», d autres proposent des avantages aux jeunes conducteurs qui souhaitent suivre un cours d aptitude à conduire dans un centre de conduite ou à des seniors qui souhaitent améliorer leur aptitude à la circulation.

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/TRANS/WP.1/2006/5 5 janvier 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Groupe

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

Chapitre 1. Introduction

Chapitre 1. Introduction ISBN 92-64-01565-5 L assurance-maladie privée dans les pays de l OCDE OCDE 2004 Chapitre 1 Introduction Ce chapitre introductif du rapport explique pourquoi l OCDE a décidé d entreprendre une étude sur

Plus en détail

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL]

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE 1 RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] Le Conseil des Ministres des Transports de la CEMT, réuni à Varsovie,

Plus en détail

Ouvrez l œil autour des véhicules lourds

Ouvrez l œil autour des véhicules lourds Ouvrez l œil autour des véhicules lourds Surveillez les angles morts Pour garder la vie Sécurité : un mot prioritaire pour CAA-Québec Les automobilistes d aujourd hui doivent partager la route avec de

Plus en détail

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC Janvier 2014 AVANT-PROPOS Dans un service de sécurité incendie, il y a de nombreuses mesures par lesquelles nous pouvons évaluer l efficacité

Plus en détail

Systèmes de suivi. contre le vol de véhicules. Brochure d information destinée aux utilisateurs de systèmes de suivi

Systèmes de suivi. contre le vol de véhicules. Brochure d information destinée aux utilisateurs de systèmes de suivi Systèmes de suivi contre le vol de véhicules Brochure d information destinée aux utilisateurs de systèmes de suivi Vous venez d acheter une voiture ou vous êtes sur le point de le faire. Vous souhaitez

Plus en détail

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables COM(2013) 913 final - Ensemble vers une mobilité urbaine compétitive et économe

Plus en détail

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à

Plus en détail

Formation de professionnels de la vente chez Würth AG

Formation de professionnels de la vente chez Würth AG Formation de professionnels de la vente chez Würth AG Formation de professionnels de la vente 1 Le monde Würth est grand. Permettez-nous de nous présenter. Würth AG est une entreprise commerciale du secteur

Plus en détail

Portrait de la rémunération globale

Portrait de la rémunération globale CHAPITRE 1 Portrait de la rémunération globale pendant longtemps, on a surtout considéré les programmes de rémunération comme un mal nécessaire pour attirer des employés compétents et les fidéliser. Pour

Plus en détail

POLITIQUE D'INFORMATION DE COMMUNICATION. Secrétariat général et direction de l information et des communications 2007-09-18

POLITIQUE D'INFORMATION DE COMMUNICATION. Secrétariat général et direction de l information et des communications 2007-09-18 POLITIQUE D'INFORMATION ET DE COMMUNICATION Secrétariat général et direction de l information et des communications 2007-09-18 PRÉAMBULE En raison de son caractère public et de sa mission, la Commission

Plus en détail

PARTIE 1. Phénoménologie

PARTIE 1. Phénoménologie TABLE DES MATIÈRES Du même auteur........................................ Table des matières....................................... Abréviations........................................... Sigles.................................................

Plus en détail

Programme d optimisation. L image de votre entreprise

Programme d optimisation. L image de votre entreprise Programme d optimisation L image de votre entreprise SOMMAIRE L image joue un rôle pondérable dans les pratiques commerciales et est dédiée exclusivement à assurer une représentativité corporative de l

Plus en détail

MANITOBA Ordonnance 156/06 LOI SUR LA RÉGIE DES SERVICES PUBLICS LOI SUR LA SOCIÉTÉ D ASSURANCE PUBLIQUE DU MANITOBA

MANITOBA Ordonnance 156/06 LOI SUR LA RÉGIE DES SERVICES PUBLICS LOI SUR LA SOCIÉTÉ D ASSURANCE PUBLIQUE DU MANITOBA MANITOBA Ordonnance 156/06 LOI SUR LA RÉGIE DES SERVICES PUBLICS LOI SUR LA SOCIÉTÉ D ASSURANCE PUBLIQUE DU MANITOBA LOI SUR L EXAMEN PUBLIC DES ACTIVITÉS DES CORPORATIONS DE LA COURONNE ET L OBLIGATION

Plus en détail

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base CODE DE DEONTOLOGIE exercice du service relations externes relations internes relations verticales valeurs de base SERVICE PUBLIC FEDERAL INTERIEUR Au cours des dernières années, la société a fortement

Plus en détail

L assurance de Groupe. 10 questions souvent posées sur l assurance de groupe

L assurance de Groupe. 10 questions souvent posées sur l assurance de groupe L assurance de Groupe Un must, aussi pour les PME 10 questions souvent posées sur l assurance de groupe Les pensions complémentaires ont le vent en poupe La pension légale d un travailleur salarié belge

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 4 Décembre 2008

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 4 Décembre 2008 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 4 Décembre 2008 Baromètre annuel vague 4-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel vague

Plus en détail

PARLEMENT EUROPÉEN. Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs DOCUMENT DE TRAVAIL

PARLEMENT EUROPÉEN. Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs DOCUMENT DE TRAVAIL PARLEMENT EUROPÉEN 2004 2009 Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs 15.2.2008 DOCUMENT DE TRAVAIL sur le rapport d initiative sur certains points concernant l assurance automobile

Plus en détail

Plan d action sécurité routière. Table ronde contre l insécurité routière

Plan d action sécurité routière. Table ronde contre l insécurité routière Plan d action sécurité routière Table ronde contre l insécurité routière Objectif : combattre l insécurité routière durablement Vision Zéro Zéro mort Zéro blessé grave 2 Plan d action «sécurité routière»

Plus en détail

Secrets de la réussite des PME

Secrets de la réussite des PME Secrets de la réussite des PME Avril 2015 Si vous êtes l un des nombreux propriétaires de PME qui cherchent des façons d accroître leur profit, le moment est peut-être idéal pour croître. Un récent sondage

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

Guide du centre de ressources

Guide du centre de ressources Guide du centre de ressources Guide du centre de ressources Nous avons établi ce guide à l intention des enseignants qui souhaitent aborder les thèmes de la sécurité routière et de la mobilité durable

Plus en détail

SERVICES DE LA PRÉVENTION. AssurAnces spécialisées nationales et internationales

SERVICES DE LA PRÉVENTION. AssurAnces spécialisées nationales et internationales SERVICES DE LA PRÉVENTION AssurAnces spécialisées nationales et internationales POuR PROTÉgER LA marque D une ENTREPRISE, IL faut SuRVEILLER LES RISquES. ALORS, LA PRÉVENTION DES RISquES DOIT faire PARTIE

Plus en détail

Réseau des Centres Européens des Consommateurs

Réseau des Centres Européens des Consommateurs Le tourisme en Grèce Réseau des Centres Européens des Consommateurs Cette brochure vous donnera des informations sur la conduite en Grèce. Toutefois, les informations que vous y trouverez ne sont pas exhaustives

Plus en détail

Les agences de publicité et de communication et agences média leaders en Suisse font preuve d optimisme dans un avenir exigeant.

Les agences de publicité et de communication et agences média leaders en Suisse font preuve d optimisme dans un avenir exigeant. Communiqué de presse 9 octobre 2012 bsw leading swiss agencies Les agences de publicité et de communication et agences média leaders en Suisse font preuve d optimisme dans un avenir exigeant. Les agences

Plus en détail

Peugeot assurance. Vous êtes unique, et notre assurance en tient compte.

Peugeot assurance. Vous êtes unique, et notre assurance en tient compte. Peugeot assurance Vous êtes unique, et notre assurance en tient compte. Une assurance auto complète et sur mesure! Les temps changent et l assurance auto, elle aussi, s adapte. Fini le calcul de la prime

Plus en détail

Préoccupé par la sécurité routière? ISO 39001 vous aidera à sauver des vies.

Préoccupé par la sécurité routière? ISO 39001 vous aidera à sauver des vies. Préoccupé par la sécurité routière? ISO 39001 vous aidera à sauver des vies. Vous êtes entre de bonnes mains avec BSI. Notre gamme de solutions efficaces de gestion des risques permettra à votre organisation

Plus en détail

Le consommateur devient un Promo sapiens : une plus grande conscience des prix lorsqu il y a beaucoup de promotions sur le point de vente

Le consommateur devient un Promo sapiens : une plus grande conscience des prix lorsqu il y a beaucoup de promotions sur le point de vente Le consommateur devient un Promo sapiens : une plus grande conscience des prix lorsqu il y a beaucoup de promotions sur le point de vente La communication en magasin purement tournée vers la promotion

Plus en détail

6. CIRCULATION PARTAGE DE LA ROUTE

6. CIRCULATION PARTAGE DE LA ROUTE Par tage de la route 6 6. CIRCULATION PARTAGE DE LA ROUTE N oubliez pas que de nombreux usagers circulent dans nos rues et sur nos routes. Il incombe à chaque usager de tenir compte de la présence et des

Plus en détail

ÉTUDE DE CAS Lancement Selligent pour l Audi A3 Sportback - Une histoire d amour CRM

ÉTUDE DE CAS Lancement Selligent pour l Audi A3 Sportback - Une histoire d amour CRM ÉTUDE DE CAS Lancement Selligent pour l Audi A3 Sportback - Une histoire d amour CRM ENTREPRISE Audi SECTEUR D ACTIVITÉ Automobile Le client Audi AG est un constructeur automobile allemand qui dessine,

Plus en détail

LES SYSTÈMES ANTIVOL ET APRÈS VOL POUR VÉHICULES AUTOMOBILES

LES SYSTÈMES ANTIVOL ET APRÈS VOL POUR VÉHICULES AUTOMOBILES LES SYSTÈMES ANTIVOL ET APRÈS VOL POUR VÉHICULES AUTOMOBILES 1. LES SYSTÈMES ANTIVOL AGRÉÉS PAR L UPEA (VV1, VC1, VV2 ET VV3) Le VV1 empêche la mise en route du moteur VC1, une variante pour les véhicules

Plus en détail

MobilityMonitor : LeasePlan au cœur du comportement des conducteurs

MobilityMonitor : LeasePlan au cœur du comportement des conducteurs Communiqué de Presse Rueil-Malmaison, le 16 juin 2015 MobilityMonitor : LeasePlan au cœur du comportement des conducteurs Afin d analyser avec précision les comportements actuels des conducteurs au sein

Plus en détail

POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ

POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ Rue Saint-Jean 32-38 à 1000 Bruxelles Table des matières 1. Introduction 3 2. Réglementation 3 3. Rappel

Plus en détail

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi!

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Think... Edition Spéciale Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Le 4 avril 2011, Barack Obama annonçait sa candidature à l élection présidentielle américaine de 2012 sur Youtube.

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

votre courtier d assurances ou agent bancaire AXA

votre courtier d assurances ou agent bancaire AXA votre courtier d assurances ou agent bancaire AXA Pour plus d informations sur les conditions de happy generation et de confort auto d AXA, consultez votre courtier d assurances ou agent bancaire AXA ou

Plus en détail

maîtriser les processus de communication

maîtriser les processus de communication Les spécialistes en marketing, spécialistes de vente, planificatrices et planificateurs en communication, rédacteurs publicitaires, spécialistes en relations publiques sont des femmes et des hommes qui

Plus en détail

Enseigner par tâches complexes

Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes pour permettre aux élèves d'acquérir les compétences du socle commun et favoriser la différenciation pédagogique. 1. Pourquoi enseigner par

Plus en détail

LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF

LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF Journée de formation FEBISP juin 2001 Intervention de Monsieur Michel COLSON Président de la Section CPAS de l Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale

Plus en détail

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT?

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Accueil de jour de la petite enfance ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Propositions en vue d un partenariat public privé pour la mise en place de crèches et garderies Lausanne Région Août 2002

Plus en détail

Conseil - Formation Management du changement

Conseil - Formation Management du changement KEY PARTNERS 55 avenue Marceau, 75116 Paris Tel 09 77 19 51 14 / Fax 01 53 01 35 68 email : infos@key-partners.biz www.key-partners.biz Conseil - Formation Management du changement Key Partners est un

Plus en détail

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Un premier semestre en deux temps : recul au premier trimestre et stabilisation au second semestre. Les investissements

Plus en détail

Concours sur la protection du climat

Concours sur la protection du climat Concours sur la protection du climat Les maisons des Amis de la Nature tissent un réseau international pour protéger le climat 3 La protection du climat nous concerne tous! La protection du climat est

Plus en détail

LES RISQUES JURIDIQUES DES PROPRIÉTAIRES D ENTREPRISES AU QUÉBEC

LES RISQUES JURIDIQUES DES PROPRIÉTAIRES D ENTREPRISES AU QUÉBEC LES RISQUES JURIDIQUES DES PROPRIÉTAIRES D ENTREPRISES AU QUÉBEC Les petites et moyennes entreprises (PME) sont essentielles à la santé économique du Québec. Elles emploient environ 75% de la population

Plus en détail

CTE - 046M C.P. Transport rémunéré de personnes par automobile

CTE - 046M C.P. Transport rémunéré de personnes par automobile CTE - 046M C.P. Transport rémunéré de personnes par automobile Mémoire relatif aux Consultations particulières et auditions publiques sur le document d information sur le transport rémunéré de personnes

Plus en détail

Intervention du ministre de l'intérieur. sur la sécurité routière. 5 janvier 2012

Intervention du ministre de l'intérieur. sur la sécurité routière. 5 janvier 2012 Intervention du ministre de l'intérieur sur la sécurité routière 5 janvier 2012 La lutte contre l insécurité routière constitue une grande cause nationale. C est une priorité majeure pour le Gouvernement

Plus en détail

ATTENTION LES IMAGES QUI VONT SUIVRE VONT VOUS FAIRE CHANGER DE COMPORTEMENT SUR LA ROUTE

ATTENTION LES IMAGES QUI VONT SUIVRE VONT VOUS FAIRE CHANGER DE COMPORTEMENT SUR LA ROUTE ATTENTION LES IMAGES QUI VONT SUIVRE VONT VOUS FAIRE CHANGER DE COMPORTEMENT SUR LA ROUTE ON A TOUS UNE BONNE RAISON DE RESTER VIVANTS La nouvelle campagne de sensibilisation de l association Prévention

Plus en détail

La communication interne gagne en importance dans les entreprises belges

La communication interne gagne en importance dans les entreprises belges La communication interne gagne en importance dans les entreprises belges Corporate Creative Strategies (www.ccstrategies.be), une agence belge de communication spécialisée en communication corporate, a

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle ANNEXE 2006-CA505-09-R5077 Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle Décanat des études de premier cycle Février 2006 Énoncé de politique l Université s engage à soutenir l étudiant dans

Plus en détail

10 Savoir investir en Bourse avec Internet

10 Savoir investir en Bourse avec Internet INTRODUCTION Avec près de 7 millions de Français actionnaires en 2007, l investissement boursier est devenu depuis quelques années un important moteur de l épargne nationale. Dans un pays relativement

Plus en détail

Information sur l Assurance MOTO

Information sur l Assurance MOTO group Information sur l Assurance MOTO Avec AssurOne Group, l assurance Moto devient simple. Notre rôle est de vous proposer un contrat avec toutes les garanties dont vous avez besoin pour rouler en toute

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/2006/16 24 mars 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS

Plus en détail

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS SANTE AU TRAVAIL ET MEDECINE DU TRAVAIL 41 Chemin de la Durance 13300 SALON DE PROVENCE 0 SOMMAIRE INTRODUCTION... 2 I. GENERALITES... 3 A. Définitions...

Plus en détail

Fiche Produit. Assurance CAMPING-CAR

Fiche Produit. Assurance CAMPING-CAR Fiche Produit Assurance CAMPING-CAR Avec Toutpratique-assurances, l assurance camping-car devient plus simple. Notre rôle est de vous proposer un contrat avec toutes les garanties dont vous avez besoin

Plus en détail

À votre service...? Let s drive business

À votre service...? Let s drive business À votre service...? Analyse du marché : L entreprise satisfaitelle les attentes des consommateurs européens en ce qui concerne la prise de rendez-vous et les délais de livraison? Étude de marché : Prestation

Plus en détail

MANUEL DE MISE EN OEUVRE DES DISPOSITIONS CONCERNANT L ECHANGE DE RENSEIGNEMENTS A DES FINS FISCALES MISE EN DIFFUSION GENERALE

MANUEL DE MISE EN OEUVRE DES DISPOSITIONS CONCERNANT L ECHANGE DE RENSEIGNEMENTS A DES FINS FISCALES MISE EN DIFFUSION GENERALE MANUEL DE MISE EN OEUVRE DES DISPOSITIONS CONCERNANT L ECHANGE DE RENSEIGNEMENTS A DES FINS FISCALES Approuvé par le Comité des Affaires Fiscales de l OCDE le 23 janvier 2006 MISE EN DIFFUSION GENERALE

Plus en détail

RÈGLES DE CONDUITE DE L ENTREPRISE D ASSURANCES

RÈGLES DE CONDUITE DE L ENTREPRISE D ASSURANCES RÈGLES DE CONDUITE DE L ENTREPRISE D ASSURANCES 3 AVANT-PROPOS Le présent code de bonne conduite définit les règles auxquelles les entreprises d assurances ont souscrit à l égard de leurs nombreux interlocuteurs:

Plus en détail

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface C O F A C E 9 novembre 2000 Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface Le commerce interentreprise s est considérablement développé

Plus en détail

Document d information n o 1 sur les pensions

Document d information n o 1 sur les pensions Document d information n o 1 sur les pensions Importance des pensions Partie 1 de la série La série complète des documents d information sur les pensions se trouve dans Pensions Manual, 4 e édition, que

Plus en détail

PROGRAMME DE FORMATION DE NORTHBRIDGE. À propos de Northbridge

PROGRAMME DE FORMATION DE NORTHBRIDGE. À propos de Northbridge PROGRAMME DE FORMATION DE NORTHBRIDGE À propos de Northbridge Northbridge est l une des plus importantes compagnies d assurance générale commerciale au pays avec des primes souscrites d une valeur de 1,3

Plus en détail

Enquête sur l innovation. wallonnes

Enquête sur l innovation. wallonnes Enquête sur l innovation chez les TPE/PME wallonnes 7 TPE/PME wallonnes sur 10 innovent Lorsqu elles innovent et qu elles se font aider pour cela, elles enregistrent une croissance de 27,5% de leurs marges

Plus en détail

Une carrière. en actuariat?

Une carrière. en actuariat? Une carrière en actuariat? Photo UNE CARRIÈRE EN ACTUARIAT? Votre choix de carrière sera probablement la décision la plus importante de votre vie. Pour faire un choix éclairé, vous devrez

Plus en détail

Nobody s Unpredictable

Nobody s Unpredictable Connaissance qu a le public de la Banque du Canada (Comparaison des résultats de l enquête téléphonique et de l enquête en ligne) Enquête de décembre 2010 commandée par la Banque du Canada Nobody s Unpredictable

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE 5 janvier 2005 Original : FRANÇAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Groupe de travail sécurité et circulation

Plus en détail

Brochure d information pour le preneur d assurance

Brochure d information pour le preneur d assurance Brochure d information pour le preneur d assurance Votre protection lors de la conclusion d un contrat d assurance conformément aux règles déontologiques MiFID Bienvenue chez Arces Arces, c est la meilleure

Plus en détail

/// SENSIBILISATION LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE PROGRAMMATION 2012 /////////////////////////////////////

/// SENSIBILISATION LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE PROGRAMMATION 2012 ///////////////////////////////////// /// SENSIBILISATION À LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE PROGRAMMATION 2012 ///////////////////////////////////// Ceinture de sécurité PARTICIPATION À L OPÉRATION CEINTURE 2012 DE LA SÛRETÉ DU QUÉBEC La Société de l

Plus en détail

Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise

Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise L expérience à votre service Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise Assurance pollution et coûts de dépollution des locaux d entreprise Propriétaires ou exploitants de locaux d entreprise

Plus en détail

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs»

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» Conseil National de la Consommation 12 mai 2015 Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» N NOR : EINC1511480V Trouver un produit, comparer

Plus en détail

Conseil économique et social. Document établi par le Bureau central de statistique d Israël

Conseil économique et social. Document établi par le Bureau central de statistique d Israël Nations Unies Conseil économique et social ECE/CES/GE.2/214/3 Distr. générale 12 février 214 Français Original: russe Commission économique pour l Europe Conférence des statisticiens européens Groupe d

Plus en détail

UN SYSTÈME DE SÉCURITÉ DES PIPELINES CLASSE MONDIALE EMPLOIS, CROISSANCE ET PROSPÉRITÉ À LONG TERME

UN SYSTÈME DE SÉCURITÉ DES PIPELINES CLASSE MONDIALE EMPLOIS, CROISSANCE ET PROSPÉRITÉ À LONG TERME UN SYSTÈME DE SÉCURITÉ DES DE PIPELINES CLASSE MONDIALE EMPLOIS, CROISSANCE ET PROSPÉRITÉ À LONG TERME INTRODUCTION À l échelle du pays, les pipelines acheminent tous les jours, de façon sûre et fiable,

Plus en détail

MEMORANDUM 2014 FÉDÉRATION

MEMORANDUM 2014 FÉDÉRATION MEMORANDUM 2014 FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES Recommandations de Child Focus Fondation pour Enfants Disparus et Sexuellement Exploités CONTENU INTRODUCTION 1 1 2 1. CONSIDÉRATIONS POUR LE MINISTRE DE L'AIDE

Plus en détail

10 contrats pour votre prochain Projet Logiciel Agile

10 contrats pour votre prochain Projet Logiciel Agile 10 contrats pour votre prochain Projet Logiciel Agile Auteur : Peter Stevens Son article du 29 avril 2009 : http://agilesoftwaredevelopment.com/blog/peterstev/10-agile-contracts Son blog : http://www.scrum-breakfast.com/

Plus en détail

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Introduction Le vieillissement de la population et l inversion

Plus en détail

«MÉMORANDUM DE CRACOVIE» d EUROSHNET La normalisation au service de produits sûrs

«MÉMORANDUM DE CRACOVIE» d EUROSHNET La normalisation au service de produits sûrs 3e Conférence européenne sur la normalisation, les essais et la certification Des produits plus sûrs pour des lieux de travail compétitifs Cracovie, Pologne, 11 12 septembre 2008 «MÉMORANDUM DE CRACOVIE»

Plus en détail

L influence des medias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un partenaire financier. réalisée par

L influence des medias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un partenaire financier. réalisée par L influence des medias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un partenaire financier Etude réalisée par Médias sociaux L influence des médias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un

Plus en détail

Engager une action de prévention des RPS

Engager une action de prévention des RPS Que sont les RPS (Risques Psycho Sociaux)? Les risques psycho sociaux sont souvent résumés par simplicité sous le terme de «stress», qui n est en fait qu une manifestation de ce risque en entreprise. Ils

Plus en détail

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation

Plus en détail

Position de la FSMA en ce qui concerne les éléments essentiels du contrat d assurance

Position de la FSMA en ce qui concerne les éléments essentiels du contrat d assurance Communication FSMA_2015_13 du 26/08/2015 Position de la FSMA en ce qui concerne les éléments essentiels du contrat d assurance Résumé/Objectifs: Par le biais de cette position, la FSMA souhaite tout d

Plus en détail

Charte de développement durable. Version. groupe

Charte de développement durable. Version. groupe Charte de développement durable 2014 Version groupe Dès sa création en 2008, le Groupe CAPECOM a mis en place une charte qui permettait de définir les valeurs fondatrices du Groupe. Cette charte était

Plus en détail

Quelle efficacité en 35 ans? Forum France Traumatisme Crânien. Évolution de la mortalité routière 03/12/2009. Les choix du CISR du 18/12/2002

Quelle efficacité en 35 ans? Forum France Traumatisme Crânien. Évolution de la mortalité routière 03/12/2009. Les choix du CISR du 18/12/2002 Quelle efficacité en 35 ans? Forum France Traumatisme Crânien 9 juin 2006 Claude GOT Deux ruptures brutales ont été observées Elles ont toutes les deux été provoquées par des décisions politiques Juillet

Plus en détail

Commission spéciale de prévention

Commission spéciale de prévention Commission spéciale de prévention La prévention des risques professionnels peut-elle être proposée d une certaine façon comme un modèle pour la prévention en santé publique? France La prévention des risques

Plus en détail

Avantages économiques procurés par le secteur des assurances

Avantages économiques procurés par le secteur des assurances 6 Avantages économiques procurés par le secteur des assurances Sans les assurances, rien ne va plus dans notre monde moderne Le secteur des assurances constitue un pilier central de l économie helvétique

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Chiffres-clés 2008. a s s u r a n c e s pour et par le secteur des soins de santé 30.000 25.000 20.000 15.000 10.000 5.000 2008 24.407 2006 19.

Chiffres-clés 2008. a s s u r a n c e s pour et par le secteur des soins de santé 30.000 25.000 20.000 15.000 10.000 5.000 2008 24.407 2006 19. Chiffres-clés 2008 Evolution membres-assures (societaires) 30.000 25.000 20.000 15.000 10.000 5.000 0 2002 11.873 2003 13.309 2004 14.030 2005 15.712 2006 19.727 2007 21.486 2008 24.407 2009 26.979 DEPUIS

Plus en détail

ALD AUTOMOTIVE LES ESSENTIELS ASSURANCE TRANQUILLITÉ ET SIMPLICITÉ

ALD AUTOMOTIVE LES ESSENTIELS ASSURANCE TRANQUILLITÉ ET SIMPLICITÉ ALD AUTOMOTIVE LES ESSENTIELS ASSURANCE TRANQUILLITÉ ET SIMPLICITÉ ASSURANCE ALD AUTOMOTIVE, L ASSURANCE SIMPLIFIÉE POURQUOI CHOISIR ALD AUTOMOTIVE? Six véhicules sur dix auront statistiquement dans l

Plus en détail

Utilité des stages de perfectionnement à la conduite Juin 2015

Utilité des stages de perfectionnement à la conduite Juin 2015 Utilité des stages de perfectionnement à la conduite Juin 2015 Sondage réalisé par pour LEVEE D EMBARGO IMMEDIATE Objectifs et méthodologie Objectifs La Fondation BMW a mandaté l institut d études BVA

Plus en détail

MUTUELLES ET ASSURANCES

MUTUELLES ET ASSURANCES LIVRE BLANC E-MARKETING MUTUELLES ET ASSURANCES MARKETING VISIBILITE PERFORMANCE 13/02/13 - Page 2/9 01. Edito Comment être visible sur le net? Sur quoi être visible? Comment adopter une stratégie digitale

Plus en détail

Guide. pour le choix d une agence de communication

Guide. pour le choix d une agence de communication Guide pour le choix d une agence de communication Table des matières Généralités...3 I Choix d agence...4 II Evaluation d agence...5 La voie directe, sans processus d évaluation... 5 La voie de la présentation

Plus en détail

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Document 04 RÉUNION DU GROUPE DE PILOTAGE DU DIALOGUE INTERNATIONAL 4 Novembre 2015, Paris, France Nouvelle orientation du Dialogue international

Plus en détail

Constituez un portefeuille rentable d assurances professionnelles grâce à Trigone

Constituez un portefeuille rentable d assurances professionnelles grâce à Trigone Constituez un portefeuille rentable d assurances professionnelles grâce à Trigone Soyez plus fort. A l aise avec les assurances professionnelles Assurer des entrepreneurs demande une approche spécifique.

Plus en détail

Optimisation du financement des pensions dans un contexte de changements démographiques et d économie volatile

Optimisation du financement des pensions dans un contexte de changements démographiques et d économie volatile Association internationale de la sécurité sociale Quinzième Conférence internationale des actuaires et statisticiens de la sécurité sociale Helsinki, Finlande, 23-25 mai 2007 Optimisation du financement

Plus en détail

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012 L AVENIR DE LA PROFESSION D ÉDUCATRICE ET D ÉDUCATEUR EN ESE, UN STATUT À VALORISER, À PROTÉGER ON S EN OCCUPE Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations

Plus en détail

CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014

CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014 REPUBLIQUE DU BURUNDI MINISTERE DES RELATIONS EXTERIEURES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014 Au Gouvernement du Burundi

Plus en détail

Sécurité sans faille. Produit combiné intéressant. Couverture spécifique aux besoins. Service juridique en ligne MyRight.ch

Sécurité sans faille. Produit combiné intéressant. Couverture spécifique aux besoins. Service juridique en ligne MyRight.ch Assurance de protection juridique pour les indépendants Sécurité sans faille Source d énervement, les litiges d ordre privé et professionnel prennent aussi du temps et coûtent cher. L offre destinée aux

Plus en détail

Chiffres. a s s u r a n c e s pour et par le secteur des soins de santé. Evolution membres-assurés (sociétaires)

Chiffres. a s s u r a n c e s pour et par le secteur des soins de santé. Evolution membres-assurés (sociétaires) Chiffres 29 a s s u r a n c e s Evolution membres-assurés (sociétaires) 3 25 2 15 1 5 24 25 26 27 28 29 11.873 13.39 14.3 15.712 19.727 21.486 24.47 3.754 Depuis, le nombre de sociétaires a augmenté de

Plus en détail

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Coface - Natixis a décidé d internationaliser son activité d assurance crédit en Amérique Latine en 1997. Le

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312)

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIAL TITRE CERTIFIE

Plus en détail