RAPPORT D ACTIVITÉ 2013

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1 RAPPORT D ACTIVITÉ 2013

2 SOMMAIRE Activité opérationnelle Activité hors de Marseille Marseille-Provence 2013 Capitale de la Culture Le service mobile d urgence et de réanimation (SMUR) La prévention L entraînement et la formation Le bilan financier Ressources humaines Soutien des équipements en service Coopérations Préparation de l avenir La communication et les relations publiques RAPPORT D ACTIVITÉ 2013 Ville de Marseille Bataillon de marins-pompiers de Marseille 9, boulevard de Strasbourg MARSEILLE Cedex 20 Téléphone : [email protected] Site internet : Jean-Claude GAUDIN Ancien ministre - Maire de Marseille Sénateur des Bouches-du-Rhône Le bataillon de marins-pompiers présente cette année encore, son rapport d activité aux élus et plus généralement à l ensemble des marseillais. Il permet d apprécier tant le nombre et la diversité des interventions effectuées que l importance des moyens humains et financiers mis en place par la Municipalité pour les rendre possibles. L année 2013 a été marquée pour le bataillon, comme pour l ensemble des autres directions de la ville, par les manifestations de Marseille-Provence Les dispositifs de sécurité mis en place, à moyens constants, par les marins-pompiers ont permis à nos millions de visiteurs d apprécier dans les meilleures conditions de sécurité les spectacles, les expositions et les animations qui auront jalonné cette grande année. L année écoulée marque aussi le terme du mandat de Monsieur José Allégrini, adjoint au maire chargé du bataillon, du plan communal de sauvegarde, de la protection civile, des commissions de sécurité et de la gestion des risques. Depuis 2008, il a assumé cette charge lourde et exigeante avec rigueur et impartialité pour à la fois prévenir les sinistres et combiner au mieux la satisfaction des besoins du bataillon avec la nécessaire maîtrise de la dépense publique. Qu il soit ici remercié de son action essentielle pour la Ville et son maire. Il a accompli cette tâche en totale osmose avec les trois commandants du bataillon qui se sont succédés pendant son mandat. Le vice-amiral Jean-Michel L Hénaff, qui quittera prochainement son commandement, s est attaché à poursuivre la rationalisation de l unité tout en la modernisant, et à renforcer son rayonnement en France comme à l étranger. Enfin 2013 a vu le Parlement mettre fin à l anomalie, dénoncée de longue date, en matière de financement du bataillon. Désormais, le Conseil Général des Bouches-du-Rhône participera aux côtés de l Etat et de la Communauté Urbaine au financement du service d incendie de sa ville centre. Depuis soixante quinze ans le bataillon veille sur la ville de Marseille et sur ses habitants qui, tout comme la Municipalité, lui en savent gré et le lui font savoir. Les marins-pompiers peuvent être légitimement fiers de cette confiance. Vice-amiral Jean-Michel L HÉNAFF Commandant le Bataillon de marins-pompiers de Marseille, Directeur des Services d Incendie et de Secours de Marseille L année 2013 restera longtemps, dans la mémoire des habitants et visiteurs de la Capitale Européenne de la Culture, une année singulière marquée par les manifestations qui l ont jalonnée du 12 janvier au 31 décembre. Pour le bataillon de marins-pompiers de Marseille, ce fut une année dense. Le statut de Marseille, Capitale européenne de la Culture en 2013, a engendré, d ailleurs bien avant 2013, un intense travail de préparation pour les préventionnistes du Bataillon afin que les nombreux ouvrages et monuments neufs ou rénovés comme les aménagements de l espace urbain, puissent ouvrir ou être mis en service aux dates prévues. Plus de 500 dossiers de toutes sortes ont été à ce seul titre examinés. Les manifestations sur la voie publique ont fait l objet d une planification rigoureuse en liaison avec les services de la ville, de la communauté urbaine, de l Etat, avec le concours des services publics de transport, de santé, et des associations agréées de sécurité civile. Je me félicite de la collaboration étroite entre tous les services. Six très grandes manifestations rassemblant plusieurs dizaines et parfois centaines de milliers de personnes ont fait l objet de dispositifs particuliers nécessitant jusqu à plus de 250 marins-pompiers, médecins et secouristes sur les lieux. C est une grande satisfaction de constater que tout s est parfaitement déroulé. Mais pendant la fête, la vie ordinaire continue, avec ses bonheurs et ses drames. L activité opérationnelle dans Marseille intra-muros a augmenté de 1 %, avec interventions. La baisse notable des interventions pour incendies (- 9 %) contraste singulièrement avec la hausse (+ 2,8 %) des missions à caractère sanitaire ( interventions), soit 83 % de

3 l activité dans la ville. Les prises en charge de blessés et malades, principalement à domicile, représente 85 % de ces missions, ce qui est à la fois considérable et inquiétant sur l état de santé des marseillais. Entre 2002 et 2013, elles ont crû de 35 % alors que la population marseillaise n a augmenté que de 7,8 %. Cette situation est à l évidence la combinaison de causes diverses. Mais sans mesures énergiques, les services de secours comme les urgences des hôpitaux seront bientôt asphyxiés par la demande de nos concitoyens. En 2013 le bataillon a continué de se moderniser et de préparer l avenir. L infrastructure du futur centre opérationnel a été livrée, et les travaux sur le futur système de gestion des opérations se sont activement poursuivis. Le nouveau centre opérationnel, le COSSIM 3, a été mis en service en quelques minutes dans la nuit du 18 au 19 mars 2014 sans aucune discontinuité des opérations de secours. Il est entré dans une phase de vérification de service régulier pour s assurer de son parfait fonctionnement en situation opérationnelle. Le chantier du futur centre de secours de La Valbarelle a démarré au mois de novembre. Cette nouvelle caserne devrait ouvrir au printemps Parallèlement, une augmentation progressive des effectifs est amorcée pour en assurer l armement en personnel. Le renouvellement des engins nautiques s est matérialisé par la livraison de 4 engins dont l un est capable d intervenir dans les ports sur des feux de bateaux de plaisance. Le financement du bataillon a fait l objet de débats au Parlement. La loi sur les métropoles a rendu obligatoire la participation du Conseil Général des Bouches-du-Rhône au financement du Bataillon. Le CG13 a par ailleurs contribué en 2013 au financement du futur centre opérationnel et du renouvellement de certains moyens dans le cadre de l aide de 100 M sur 3 ans accordée à la ville de Marseille. Ainsi, le Bataillon a eu l honneur de contribuer aux succès de cette année Il s attache à s adapter du mieux possible aux évolutions que connaît la ville, sans mésestimer les contraintes économiques. Pour ma part, je quitterai le commandement du bataillon l été prochain, après 3 années passionnantes au service d une ville attachante, parfois irritante, mais riche d une personnalité et de potentialités uniques. José ALLEGRINI Adjoint au maire délégué au Bataillon de marins-pompiers Livrer à la lecture, à l examen, voire à l étude un rapport d activité est toujours une épreuve... de vérité! Combien seraient en capacité d une telle transparence? Derrière les chiffres, fruits d une «éloquence objective» s articulent toutes les activités, tous les efforts, tous les dévouements qui ont fait de l année 2013 une année capitale. L accompagnement de grandes manifestations populaires, le contrôle en amont de toutes les structures qui ont permis à Marseille de revendiquer sans forfanterie le titre de «Capitale Européenne de la Culture» l accueil efficace et paisible de millions de visiteurs, amateurs d art, croisiéristes ou simples touristes ont transformé l image d une ville à laquelle on ne pardonne RIEN. Simultanément, avec un professionnalisme et un dévouement toujours reconnus, le Bataillon de marins-pompiers de Marseille a assuré ses missions «ordinaires» dont le nombre et la nature sont des indicateurs alarmants du délitement d un certain lien social et de la paupérisation caractérisée d une frange de la population à laquelle il est l une des rares institutions à tendre une main permanente et secourable. Le bataillon éteint tous les feux, y compris certains sinistres sociaux et humains qu il serait inconséquent de ne pas prendre en charge par ailleurs. Il faut reconstituer d urgence le maillage social et sociétal qui permettra à Marseille de pérenniser sa tradition d accueil, d intégration et de générosité. Il faut garantir au Bataillon de marins-pompiers de Marseille les moyens de son adaptation permanente à la gestion des risques et conserver précieusement l âme de cette unité forgée par trois quart de siècle d exigence, de dévouement et d abnégation. Je quitte la responsabilité exaltante que le Maire de Marseille m a confiée pour la durée d un mandat, enrichi d une expérience parfois tragique, toujours absorbante, astreignante mais unique. Merci le Bataillon! LE BATAILLON EN QUELQUES CHIFFRES AU 31 DÉCEMBRE Nombre d habitants de la ville de Marseille 30 Nombre de structures BMPM sur l ensemble de la zone de compétences (dont 25 centres d incendie et de secours) Nombre total de militaires au BMPM dont 160 Recrutés en Personnels civils (hors vacataires) 42 Métiers représentés 41 Nombre de délibérations votées en 2013 au cours des conseils municipaux de Marseille Supportés par la ville de Marseille issus des participations et remboursements 241 km 2 Surface totale de la ville de Marseille Nombre total d interventions pour l année Transports par carence

4 307 interventions quotidiennes, soit près d une intervention toutes les 5 minutes... L ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE 4 BILAN GÉNÉRAL DE L ACTIVITÉ EN 2013 Sur l ensemble de ses zones de compétence le Bataillon a réalisé interventions en 2013, soit une augmentation de 1,3 % de son activité opérationnelle par rapport à Le volume d appels traités par le Centre Opérationnel des Services de Secours et d Incendie de la ville de Marseille (COSSIM) est également en légère hausse (1,7 %), avec un total de appels décrochés. Origine des appels traités par le COSSIM appels autres Délai d attente avant décroché 19 s appels appels traités appels des lignes directes Temps de traitement par l opérateur 1 min 18 s appels 112 Arrivée sur les lieux Délai moyen d arrivée sur les lieux depuis l appel 9 min 22 s L ensemble de ces appels ne donne pas systématiquement lieu à une intervention des services de secours. Ainsi le rapport entre le nombre d interventions et le nombre d appels traités est d une intervention déclenchée pour un peu plus de trois appels traités. Outre les appels redondants car liés à un même sinistre ou besoin, certains appels sont soit transférés vers un autre service (Centre 15, police, etc.) soit classés sans suite lorsque la demande de secours n est pas justifiée ou ne requiert qu un simple renseignement (pharmacie de garde, plombier, serrurier, etc.). 1 BILAN PAR GRANDES CLASSES D INTERVENTION En 2013, le nombre de missions de «lutte contre les incendies» diminue légèrement. Désormais, les incendies ne représentent plus que 5 % de l activité opérationnelle du BMPM (6 % en 2012). La baisse du nombre d incendies en 2013 concerne toutes les catégories de feu et en particulier celle des «feux de végétation» (- 12 %). Plusieurs facteurs expliquent cette dernière évolution parmi lesquels la météorologie de l année avec un printemps pluvieux et un été peu venté. S agissant de la surface de végétation brûlée, elle est de 87 hectares en 2013 (3 fois supérieure à 2012). Cette augmentation est en grande partie imputable au feu de la calanque de Marseilleveyre (février 2013) qui a détruit à lui-seul 55 hectares. Il est à noter également un recul significatif des feux de véhicules (voitures et motos) ainsi que des feux de poubelles/détritus qui baissent de 10 % en La part des «interventions diverses» (reconnaissance, surveillance, etc.) décroît de 6 % par rapport à Les missions de «secours à personnes», et plus particulièrement celles catégorisées en «blessés et malades» augmentent de 4 % en 2013 (3000 interventions supplémentaires). Les «accidents de circulation» poursuivent leur baisse (- 4 % en nombre d accidents). Les accidents qui génèrent le plus de victimes sont ceux qui impliquent deux voitures ou une voiture et un deux-roues motorisé (plus de victimes pour chacun). Au final, le bilan de l année 2013 fait apparaître une inversion de tendance après cinq années de baisse consécutive du nombre d interventions. Plus de interventions supplémentaires par rapport à 2012 ont été réalisées. Le nombre important de touristes attirés par les diverses manifestations liées à l événement Marseille-Provence 2013 «Capitale de la culture» est l une des explications possibles de la hausse observée en particulier au travers de l augmentation des missions de «secours à personnes» (été et fin 2013). Mais l augmentation continue de la demande de type «secours à personnes» de la population marseillaise reste la principale cause.

5 ZOOM SUR... MARSEILLE INTRA-MUROS Dans Marseille intra-muros, interventions ont été réalisées en 2013, soit une moyenne de 282 interventions journalières interventions génèrent sorties opérationnelles d engins L analyse de l activité opérationnelle de l année 2013 fait apparaître deux périodes distinctes. Si les cinq premiers mois mettent en exergue une activité «moins intense» que lors des années précédentes (267 interventions par jour en moyenne), le mois de juin marque indéniablement le début d une inversion de tendance. Durant les 7 derniers mois de l année, la moyenne journalière atteint 293 missions. Juillet 2013 : un mois record qui a vu les marins-pompiers effectuer plus de interventions (325 missions par jour), soit un niveau jamais atteint depuis Au jour le jour : le dimanche (246 interventions en moyenne par jour) reste la journée la moins active de la semaine. Les vendredis et désormais les lundis se démarquent avec des moyennes journalières respectives de 292 et 290 interventions. 18 Répartition jounalière du nombre moyen d interventions par tranche horaire en h-01h 01h-02h 02h-03h h-04h 04h-05h 05h-06h 06h-07h 07h-08h h-09h 09h-10h 10h-11h 11h-12h 12h-13h h-14h 14h-15h 15h-16h 16h-17h 17h-18h 18h-19h 19h-20h FEUX INTERVENTIONS DIVERSES SECOURS A PERSONNES 16 20h-21h 21h-22h 22h-23h 23h-24h La plage horaire la plus «active» se situe entre 10 et 22 heures, marquée par des pics d intensité aux heures de pointe entre 12 h et 14 h et entre 17 h et 19 h (sorties d école et du travail) L ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE 5

6 ZOOM SUR... DES «MARINS DU FEU» QUI INTERVIENNENT TRÈS MAJORITAIREMENT POUR DU SECOURS À PERSONNES Répartition des interventions par catégorie sur Marseille intra-muros Nombre d interventions Evolution 2012/2013 Moyenne par jour (2013) Synthèse 2013 Blessés et malades % 200 Secours à personnes Assistance à personnes % % Accidents de circulation % 17 Feux en lieux clos % 3 Incendie Feux extérieurs % 9 5 % Feux de végétation % 3 Interventions diverses % 17 Divers SSI* et reconnaissance % % Activité de surveillance = 3 TOTAL % 282 * Sorties sans intervention L ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE 6

7 En 2000, les sorties pour «blessés et malades» représentaient un peu plus de la moitié de l activité du Bataillon. Aujourd hui, elles représentent 7 interventions sur 10. Bien que les secours à domicile restent majoritaires, les missions de secours à victimes dans les lieux et voies publics n ont jamais été aussi élevées (+ 5 % par rapport à 2012) probablement dues à l afflux touristique généré par les évènements de l année Ce sera à confirmer les années à venir. Détail des interventions «Blessés et malades» traités par les VSAV dans Marseille intra-muros (hors carence) Domicile Voie et lieu publics DÉTAILS DES INTERVENTIONS POUR «BLESSÉS ET MALADES» Pour faire face aux besoins, vingt ambulances (VSAV) sont armées en permanence (24 h/24) par 3 marinspompiers secouristes. S y aujoutent neuf ambulances supplémentaires afin d absorber l activité soutenue de la plage horaire 10 h - 22 h. Ce renforcement du dispositif est mis en place hors jours fériés du lundi au samedi. Pour mémoire, le coût annuel d une ambulance armée 24 h/24 et 7 jours/7 est estimé à (personnel, produits consommables et amortissements du véhicule et des matériels de soins). L augmentation continuelle des missions à caractère para-médical à domicile devient préoccupante (35 % de l activité totale du Bataillon dans Marseille intra-muros). Plusieurs raisons expliquent cette forte augmentation, en particulier l adéquation insuffisante du dispositif de permanence des soins, des difficultés économiques, l isolement des personnes âgées, etc. De surcroît, une partie de ces missions est demandée par le Centre 15 au Bataillon faute pour celui-ci de disposer d un nombre suffisant d ambulances privées. Ces missions ont été multipliées par 2,6 en 4 ans, passant de en 2010 à en La ville est certes indemnisée pour cette action à un tarif fixé au plan national. Il n est cependant pas représentatif des frais réellement engagés (115 remboursés au titre de la dernière révision tarifaire sur 173 dépensés, soit un déficit global de en année pleine). L ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE 7

8 ÉVÈNEMENT MARQUANT INCENDIE AU 9 RUE DU PLAN FOURMIGUIER (7 e arrondissement) L ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE 8 Les Faits Jeudi 19 décembre 2013 vers 13 h 25, un violent feu d appartement au dernier niveau d un immeuble qui en comporte trois mobilise d importants moyens du Bataillon. Arrivés rapidement sur les lieux, les marins-pompiers sont confrontés à un feu virulent, avec la présence possible de victimes dans l immeuble. En phase d investigation, la sécurité des intervenants est menacée par la présence d arcs électriques et un risque d effondrement d une partie de la toiture. Pour autant, l ensemble des logements accessibles est visité alors que le feu se propage dans les combles, puis à l immeuble attenant situé au numéro 8 de la rue du Chantier. En dépit de la mise en œuvre de 3 lances à débit variable, dont deux à partir des échelles aériennes déployées par le Bataillon, la partie du toit ravagée par le feu (côté rue du Plan Fourmiguier) s effondre. En parallèle de l attaque du feu, l électricité et le gaz sont coupés par les techniciens d ERDF et de GRDF. L isolement d un transformateur menacé par les eaux de ruissellement nécessite sa coupure. Cette manœuvre prive alors d énergie l ilot d habitation situé autour des bâtiments sinistrés et nécessite la mise en œuvre de moyens d éclairage mobile fournis par le Bataillon et la Protection Civile Urbaine. Afin de limiter le risque d effondrement des planchers soumis aux poids des eaux d extinction, des trouées sont effectuées, les délestant ainsi de leur charge. Une fois le feu éteint et l immeuble visité par la section cynophile pour rechercher d éventuelles victimes, le commandant des opérations de secours (COS) confirme l absence de personne sous les décombres. La nuit suivante, des rondes sont mises en place pour éviter toute reprise du feu au niveau des poutres. Le lendemain à 15 h, le dispositif de surveillance est levé. Les Moyens engagés 82 marins-pompiers, 4 fourgons d incendie (FI) et 3 échelles aériennes ont été mis en œuvre pour vaincre l incendie, sécuriser et surveiller les lieux. Le Bilan Deux appartements sont complètement détruits par l incendie et douze autres impactés par les fumées, les eaux de pluie et d extinction. La destruction d une grande partie de la toiture nécessite la prise en charge et le relogement de 22 personnes par les services de la Direction de la Gestion Urbaine de Proximité (DGUP).

9 LE GRAND PORT MARITIME DE MARSEILLE LES BASSINS OUEST Depuis 1972, une convention entre le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) et la ville de Marseille définit le cadre d emploi des marins-pompiers dans la zone des bassins Ouest «secteur extérieur» de Port de Bouc, qui compte 125 personnels. A ce titre, le Bataillon est responsable des actions de sécurité civile dans les chenaux d accès et les darses de la zone de Fos, Port de Bouc et Lavéra, ainsi que sur certains terminaux portuaires de la zone. Cette compétence est aujourd hui fixée par la loi. L activité du secteur de Port de Bouc Secours à personnes 119 Incendies 6 Divers (rondes, reconnaissances, surveillances de travaux) ZOOM SUR... LE BATEAU-POMPE LOUIS COLET : UN OUTIL DE SÉCURITÉ ET DE CONFIANCE Classé en 3 e catégorie de la marine marchande (capacité à naviguer jusqu à 20 nautiques des côtes), le Louis Colet dispose de puissants moyens d intervention : une réserve d émulseur (42 m 3 ) couplée à un système de mélange qui lui permet de projeter de la mousse sur les feux d hydrocarbures ; Performances et Lutte contre l incendie Face aux risques d incendie des navires de commerce au mouillage ou à quai ainsi que des installations portuaires et pétrochimiques des bassins ouest du premier port français, les marins-pompiers du secteur de Port de Bouc mettent en œuvre un bateau pompe de 49 mètres de long, le Louis Colet (mis en service le 9 juillet 1974). Propriété du Grand Port Maritime de Marseille, il dispose de deux pompes totalisant m 3 /h (soit 100 tonnes d eau par minute), soit une puissance équivalente à celle de 50 fourgons incendie de type FI. L activité du secteur de Marignane L AÉROPORT DE MARSEILLE-PROVENCE Secours à personnes 839 Incendies 19 Divers (rondes, reconnaissances, animaux) l ensemble des moyens nécessaires à l intervention et l investigation sur un feu de navire (échelle aérienne, bras élévateur, magasin de matériel incendie, infirmerie, diverses lances et canons spécifiques, appareils respiratoires à circuit fermé pour réaliser des investigations de longues durées en sécurité). L équipage comprend 7 marins en charge de la manœuvre du bateau-pompe et de la mise en œuvre des pompes auxquels s ajoutent jusqu à 17 marins-pompiers chargés de la lutte contre l incendie. Les installations spécifiques (cuisine, chambres et sanitaires) permettent d intervenir en totale autonomie et sur une longue durée. Depuis le 1 er janvier 1963, l Etat confie au Bataillon (secteur de Marignane) la sécurité de l aéroport de Marignane exploité par la Chambre de Commerce et d Industrie de Marseille-Provence (CCIMP). Cette mission a été confirmée par la loi du 13 août 2004 portant modernisation de la Sécurité Civile. Soixante-six marins-pompiers (qualifiés pompiers d aéroport) assurent la sécurité de la plateforme aéroportuaire, des aérogares et de ses dépendances. L ACTIVITÉ HORS MARSEILLE 9

10 MARSEILLE-PROVENCE 2013 CAPITALE EUROPÉENNE DE LA CULTURE TROIS «SAISONS» POUR LES MARINS-POMPIERS Première saison «Marseille-Provence accueille le monde» du 12 janvier au 31 mai ; Deuxième saison «Marseille-Provence à ciel ouvert prend l air» du 1 er juin au 15 septembre ; Troisième saison «Marseille-Provence aux cent visages» du 15 septembre au 31 décembre. Quelques grandes manifestations MP janvier Cérémonie d ouverture 3 et 4 mai Flammes et flots 9 juin Transhumance 21 juin Concert de la fête de la musique 14 juillet Feu d artifice du 14 juillet 20 juillet Euro Pride 7 septembre Parade nautique 31 décembre 8 e Révélation du 31 décembre L ANALYSE LES RISQUES L analyse de risques liés aux différentes manifestations porte plus particulièrement sur : la sécurité du public au regard des divers aménagements (structures, scènes, etc.), du lieu concerné (densité, surface, possibilité d évacuation, capacité d un parc public à recevoir un concert, etc.) et des risques particuliers inhérents à l évènement (feux d artifices lors de la cérémonie d ouverture, animation à feux nus lors de «Flammes et Flots») ; la circulation et les accès des secours (transhumance, Euro Pride, etc.) ; le dimensionnement du dispositif prévisionnel de secours (DPS) à mettre en place durant l évènement. Toutes ces vérifications sont en premier lieu réalisées sur la base d étude de dossiers puis par des visites sur le terrain. Ces visites permettent : une analyse de chacun des lieux accueillant un évènement (structure) ; une vérification de l accessibilité pour les secours des façades d immeubles bordant les évènements ; une délivrance d attestation de solidité de chaque implantation et les vérifications des installations techniques par les organismes agréés; une dernière visite de chaque site avant la tenue de la manifestation. Lors de ce type d événement qui concentre un public important, la sécurité représente un enjeu majeur et nécessite une analyse opérationnelle (en particulier dans le domaine «secours / santé») menée en collaboration avec tous les services de l Etat, de la communauté urbaine, du conseil général et de la mairie. Cette réflexion conduit à la mise en place d une organisation spécifique à la manifestation en intégrant les capacités des différents services concernés (collectivités, Etat, associations agréées).

11 Cette démarche a permis d assurer : la sécurité de la manifestation ; une montée en puissance du dispositif de sécurité pour faire face à un afflux éventuel de victimes ; les interventions périphériques à l évènement dans des délais convenables ; la coordination des différents services concernés par la chaîne «secours / santé». LE BATAILLON ET MARSEILLE-PROVENCE 2013 Quelques chiffres liés aux évènements Marseille-Provence 2013 Capitale de la Culture Effectifs ayant contribué aux dispositifs prévisionnels de secours (DPS) Dossiers étudiés Lieux culturels et espaces publics analysés Pour les manifestations se déroulant sur la voie publique et ayant attiré plusieurs centaines de milliers de personnes, un suivi spécifique a été mis en place. Ce fut le cas pour la Cérémonie d ouverture, Flammes et Flots, la Grande transhumance, le concert de la fête de la musique, les festivités du 14 juillet, l Euro Pride, la Folle histoire des arts de la rue, Métamorphose, le tour de France, la Ville en carton et la 8 e révélation le 31 décembre (dont marins-pompiers, médecins, infirmiers et personnels de soutien du Bataillon) Emploi du Budget ( ) alloué dans le cadre des évènements liés à Marseille-Provence 2013 Alimentation 9 % Carburants 4 % Dispositifs de Premiers Secours 30 % La ville en carton Fournitures petits équipements 55 % Réparations matériels & véhicules 2 % QUELQUES DPS DÉTAILLÉS Cérémonie d ouverture Flammes et flots Transhumance Concert du 21 juin Feu d artifice du 14 juillet Euro Pride Parade nautique 8 e Révélation Public Jauge réalisée personnes (concentrées au moment des spectacles autour du Vieux-Port sur le cours d Estienne d Orves) Jauge réalisée personnes durant 4 heures Jauge réalisée personnes sur le parcours avec un point de concentration autour du Vieux-Port Jauge réalisée personnes concentrées essentiellement sur le Quai de la Fraternité Jauge réalisée personnes autour du Vieux-Port Jauge réalisée de à personnes (défilé) et personnes (plages) Jauges réalisées de personnes (parcours) et personnes (en mer) Jauge réalisée personnes Effectifs «sécurité» 400 personnes (170 BMPM, 7 PCU, 167 CRF, 56 SDIS13 et UIISC) 239 personnes (144 BMPM, 7 PCU, 84 CRF, 4 ERM) 147 personnes (87 BMPM, 60 CRF / ERM) 254 personnes (120 BMPM, 58 CRF, 10 EMC, 40 CR blanche, 26 SDIS13) 185 personnes (100 BMPM, 7 PCU, 72 CRF et 6 EMC) 542 personnes (400 BMPM, 13 CR blanche, 3 PCU, 42 CRF / EMC et 84 SDIS) 66 personnes (47 BMPM, 19 CRF / ERM) 115 personnes (67 BMPM, 3 PCU, 42 CRF, 3 EMC) MARSEILLE-PROVENCE 2013 CAPITALE EUROPÉENNE DE LA CULTURE 11

12 6 728 interventions médicalisées en 2013 LE SERVICE MOBILE D URGENCE ET DE RÉANIMATION (SMUR) 12 Le Bataillon participe au Service Mobile d Urgence et de Réanimation (SMUR) de l AP-HM par la mise en œuvre de moyens en personnels et en matériels. Le BMPM fournit 3 des 6 ambulances de réanimation mises en place quotidiennement à Marseille par le SMUR avec leurs équipes médicales constituées d un médecin urgentiste, d un infirmier et d un conducteur. Ces moyens sont «régulés» par le Centre 15 du SAMU des Bouchesdu-Rhône où un médecin et un opérateur du Bataillon sont présents 24 h/24 et 7 j/7. Ce dispositif est complété par 3 moyens identiques relevant des hôpitaux de Marseille. Les trois ambulances de réanimation du Bataillon stationnent dans les CIS de Plombières (PLB), Louvain (LVN) et Endoume (END). En 2013, les ambulances de réanimation du Bataillon ont réalisé interventions (en hausse de 6,7 %) et transporté victimes (5 998 transports primaires* et 502 transports inter-hospitaliers). Ces chiffres s intègrent dans l activité «secours à personnes» du Bataillon. * Du lieu de détresse à l hôpital LES VICTIMES Répartition : 58 % d hommes et 42 % de femmes ; 58 ans : âge moyen des personnes prises en charge. Les patients de plus de 80 ans représentent un patient sur quatre ; lieux de prise en charge : domicile (62 % des interventions), milieu hospitalier (11,2 %), voie publique (10,1 %), lieux et espaces publics (5,4 %), maisons de retraite (4,8 %), autres (4,5 %) et lieux de travail (2 %). Inconnues 79 (1 %) Agressions 108 (2 %) Autolyses 149 (2 %) Accidents 650 (10 %) Répartition des circonstances Devenir immédiat des victimes prises en charge 84 % des victimes ont été transportées à l hôpital et médicalisées pour plus de la moitié ; 6 % ont été soignées sur place ; Affections médicales (85 %) 1 % a refusé les soins ou le transport vers l hôpital ; 9 % sont décédées avant l arrivée des secours ou en dépit des actions de réanimation. Répartition des interventions : 70 % entre 10 h et 22 h.

13 LES VÉHICULES MÉDICAUX SPÉCIAUX Véhicule Médical de Soutien (VMS) Le VMS est un moyen médicalisé dédié aux marinspompiers lors des interventions et au soutien médical lors des grands rassemblements de personnes. Ponctuellement, il est engagé en renfort des équipes du SMUR de la ville. VMS : Répartition des types d intervention AVP (accidents voie publique) 6 % DPS (dispositifs prévisionnels de secours) 9 % Divers 12 % Activité des équipes de réanimation du Bataillon AR PLB ZOOM SUR AR LVN AR END 300 Feux 37 % SMUR 36 % VMS Nb de sorties (6 728) Nb de victimes (6 500) La carence est avérée lorsque les transporteurs sanitaires privés sont dans l impossibilité de répondre aux demandes du SAMU - Centre 15 (pas d ambulance privée mobilisable dans des délais compatibles avec l état de santé du patient). Ce transport est alors assuré par un VSAV du Bataillon. En 2013, plus de transports par carence ont été effectués, soit une augmentation de 26 % par rapport à 2012 et % par rapport à Les transports par carence sont très fréquents le lundi, les week-ends et jours fériés et de manière générale entre 16 h et 22 h. 58 LES TRANSPORTS «PAR CARENCE» Véhicule de Détection, Identification et Prélèvement (VDIP) 269 interventions en 2013 Sur le territoire marseillais, le VDIP est déployé lors de certaines interventions pour évaluer les risques de toxicité, de pollution des eaux, identifier les agents chimiques présents dans les fumées ou ressentis dans l atmosphère et apporter une aide à la décision du commandant des opérations de secours (COS). Lié par une convention datant de 2013 avec le ministère de l Intérieur, le VDIP du Bataillon fait partie du «pool» des 5 engins de ce type mobilisables sur le territoire national lors d évènements de type NRBC-E (Nucléaire, Radiologique, Biologique, Chimique, Explosif) causés par un accident industriel ou un acte terroriste. A ce titre, l Etat a financé une partie de ses équipements. Répartition des missions effectuées par le VDIP en 2013 Odeurs suspectes 37 % Risques technologiques 13 % Evolution du nombre de transports par carence ( ) Feux 50 % JANV. MARS MAI JUIL. SEPT. NOV Répartition des carences en 2013 Source BMPM Source BMPM LE SERVICE MOBILE D URGENCE ET DE RÉANIMATION (SMUR) 13

14 PRÉVENIR Le domaine d action de la prévention englobe l ensemble des mesures propres à limiter, autant que possible, l existence d un risque et le cas échéant, à en réduire les effets. La division prévention du Bataillon de marinspompiers de Marseille est chargée d assurer la sécurité des personnes, permettre l engagement des secours dans des conditions optimales et limiter les pertes matérielles. Son domaine d action englobe les établissements recevant du public (ERP), les immeubles de grande hauteur (IGH), les bâtiments d habitation (HAB), les établissements industriels, les installations classées, les tunnels, les établissements relevant du code du travail et les aménagements sur l espace public. La division prévention représente l amiral, commandant le Bataillon, au sein du comité «Risques et urbanisme de la ville de Marseille» et dans les différentes commissions de sécurité centrale, départementale et communale. Elle anime ces deux dernières en qualité de rapporteur. Elle assure la représentation du Bataillon au sein du «Groupe d Evaluation des Implantations Illicites» (GE2I) piloté par le préfet des Bouches-du-Rhône. Elle est chargée de la gestion et du suivi de l entretien des hydrants (bouches et poteaux d incendie) installés sur la commune de Marseille, des extincteurs et des 428 robinets d incendie armés (RIA) implantés dans les bâtiments communaux. Elle procède à l étude de tous les plans de prévention des risques (PPR) et de tous les permis de construire situés en zones à risques. Elle définit les besoins en eau pour la lutte contre les incendies. DES RESPONSABILITÉS La division est chargée de la recherche des causes et circonstances d incendie (RCCI) pilotée par le ministère de la Justice. Elle est responsable de la formation en prévention et assure les présidences de jury SSIAP (personnels civils travaillant dans les Services de Sécurité Incendie et d Assistance à Personnes au sein des entreprises privées). Actions Variation Commissions départementales % LA PRÉVENTION 14 Commissions communales et comité «risques et urbanisme» % Dossiers étudiés % Réunions et études hors commissions % Visites de sites ou réunions de travail hors commissions % Nombre total de dossiers archivés % Actions de formation (en heures) % Présidences de jury SSIAP % Visites GE2I (Groupe d Evaluation des Implantations Illicites) %

15 L ACTIVITÉ EN 2013 La division a été fortement impliquée dans la préparation de l évènement Marseille-Provence 2013 «Capitale européenne de la Culture» pour lequel plus de 500 dossiers ont été étudiés et suivis. Sur le plan bâtimentaire, le Bataillon étant rapporteur de toutes les commissions de sécurité, son action a consisté à préparer les avis des commissions de sécurité et à permettre l ouverture de grands établissements recevant du public (le Mucem, le fort Saint-Jean, le FRAC, le hangar J1, le musée Longchamp, la friche Belle de Mai et la Villa Méditerranée). LES PRIORITÉS POUR 2014 Etude et suivi du chantier de la L2 ; finalisation des travaux du Stade Vélodrome ; chantier de construction du centre commercial du Prado ; réalisation de la ligne de tramway Rome / Castellane ; extension de la ligne 2 du métro ; E.R.P. I.G.H. Tunnels Espaces publics Les grands dossiers de 2013 Grandes manifestations Marseille- Provence 2013 Stade Vélodrome Hangar J1 et ses deux expositions Hôpital Européen Palais Lonchamp et l exposition «Le grand atelier du Midi» Ilot 3 de la friche Belle de Mai Mucem Pavillon M Fort Saint-Jean Villa Méditerranée Hôtel intercontinental Musée «Regards de Provence» Le FRAC (musée) Suivi post sinistre et mise en sécurité de l IGH Le Corbusier Tunnel Prado Sud Réhabilitation du tunnel du Vieux-Port Semi piétonisation du Vieux-Port Aménagement du J4 ouverture du centre commercial des «Terrasses du port» ; travaux liés au BHNS (bus à haut niveau de service) ; dossier relatif à la deuxième tranche de la piétonisation du Vieux-Port ; construction des IGH SAS Suède. LA PRÉVENTION 15

16 Former et entraîner : une mission essentielle La formation et l entraînement des marins-pompiers du Bataillon s appuient sur les référentiels «emplois formation» de la Sécurité Civile à l instar des sapeurs-pompiers. La formation initiale et continue des marins-pompiers de Marseille (MAPOM) est réalisée par l Ecole des Marins-Pompiers de la Marine (EMPM) qui forme également les marinspompiers (MARPO) des bases navales et aéronavales de la Marine nationale. L entraînement est dispensé au Centre d Entraînement aux Techniques d Incendie et de Survie (CETIS) et lors d exercices, de différents niveaux selon les buts poursuivis. Les formations de spécialité et l entraînement dispensés aux MAPOM dépendent de la division entraînement-formation du Bataillon qui dispose pour cela des agréments nécessaires délivrés par la Sécurité Civile. FORMATIONS EMPM 31 formateurs Bilan Formation Nb d élèves formés Initiale Continue Nombre de stages/cours Initiale Continue L ENTRAÎNEMENT ET LA FORMATION 16 CETIS 16 formateurs Bilan 2013 Stagiaires BMPM (formation initiale) 243 Stagiaires BMPM (recyclage) Stagiaires EMPM 767 Stagiaires extérieurs payants 801 Stagiaires extérieurs gratuits 175 BMPM 5 % Stagiaires extérieurs gratuits 4 % Stagiaires extérieurs payants 16 % EMPM 16 % Total stagiaires Jours-stagiaires Origine des stagiaires du CETIS Formation à la conduite EPTCES 5 moniteurs MAE BMPM 59 % Bilan 2013 Permis de conduire validés (VL, PL, SPL, TC) 115 Stagiaires en perfectionnement 97 Sensibilisation en sécurité routière 400 ZOOM SUR... FORMATIONS OPITO Avec l obtention de l agrément «Offshore Petroleum Industry Training Organization» (OPITO), le Bataillon (CETIS) a franchi une étape majeure dans l évolution des formations qu il dispense. En juillet 2013, il devient le premier centre francophone à acquérir cet agrément pour ses formations liées à la survie en mer. A ce jour, 135 centres de formation, répartis sur tous les continents, dispensent des formations agréées OPITO. Le CETIS est devenu le 136 e fournisseur de formation agréée (approved training provider) au standard OPITO. Le Bataillon, dispose aujourd hui de 3 des agréments gérés par OPITO : BOSIET (Basic Offshore Safety Induction & Emergency Training) : formation à la lutte contre un début d incendie et aux techniques d évacuation et de survie en mer ; FOET (Further Offshore Emergency Training) : formation à la lutte contre un début d incendie, au secours à personne et à l évacuation en urgence d un hélicoptère immergé ; HUET (Helicopter Underwater Escape Training) : évacuation en urgence d un hélicoptère immergé. Depuis l obtention de l agrément, 109 diplômes de formations OPITO ont été délivrés.

17 Formation de spécialités 220 marins-pompiers ont reçu une formation de spécialité en 2013 au travers de 23 stages organisés par le Bataillon dans les domaines d action de ses sections opérationnelles spécialisées (secours en mer, lutte contre la pollution, NRBC-E, etc.). Stages d «aguerrissement» En qualité d unité opérationnelle, le Bataillon a accueilli 456 stagiaires en 2013, des personnes extérieures (médecins et infirmiers civils et militaires, personnels de la Marine nationale et de l Armée de terre, etc.) qui prennent place à bord des moyens opérationnels (AR ou VSAV) en tant que stagiaires en «aguerrissement». Cette immersion place le stagiaire en situation d urgence qui favorise le développement de qualités nécessaires à celui-ci dans l exercice de ses futures fonctions (capacité de réaction face à un évènement imprévu, adaptation aux situations complexes et préservation du potentiel humain dans l action). Formation au secourisme 8 moniteurs La plus importante activité de formation liée aux premiers secours délivrée par le CMFTPS est générée par les marinspompiers en formation ou recyclage - issus du Bataillon ou de l EMPM (67 % du volume des formations délivrées). Une part non négligeable (31 %) est consacrée au grand public (élèves infirmiers, internes, psychologues, fonctionnaires de la ville de Marseille, etc.) en ce qui concerne la prévention et secours civiques de niveau 1. Temps de formation (journée/stagiaire) 61 % BMPM 6 % 31 % 2 % EMPM 70 % Origine des stagiaires VDM 3 % 10 % 17 % Autres ENTRAÎNEMENT 14 exercices majeurs réalisés en 2013 impliquant les grands acteurs institutionnels de la Zone de défense sud réalisés en environnement urbain, maritime ou naturel. Répartition des thèmes d exercices en 2013 Risques technologiques / NRBC-E 21 % Risques naturels 14 % Ce chiffre est en diminution par rapport à 2012 car la priorité opérationnelle a été donnée aux dispositifs prévisionnels de secours (DPS) liés à l organisation des grands évènements de Marseille-Provence Disciplines pratiquées Rugby Natation Futsal Football Escalade Judo Cross country Course d orientation Entraînement physique Entraînement physique et sportif 10 moniteurs Résultats marquants (participations individuelles ou en équipes) Rugby Club Marine vs ROYAL NAVY Championnat interarmées Championnat de France militaire 1 médaille d or et 1 d argent Champion Marine nationale Championnat de France militaire - 4 e Challenge international - 7 e Championnat de France militaire - 1 médaille d argent Championnat de France militaire 3 e masculin et 2 e féminin - Tournoi international en Tunisie Cross court hommes et femmes - 3 e par équipe - Cross long seniors et vétérans - 2 e par équipe Championnat marine 1 médaille d or en senior Championnat de France militaire Interventions sur navire 14 % Nombreuses victimes / sanitaire 14 % Le niveau de préparation physique des militaires du BMPM est mesuré par le taux de réalisation de l épreuve annuelle de Contrôle de la Condition Physique du Militaire (CCPM). Les marins-pompiers de Marseille se distinguent dans différentes disciplines sportives, tant sur le plan collectif qu individuel. Marseille/Cassis Marathon de Marseille Marathon de Paris Voile 50 participants 60 participants 1 participant 5 e Championnat marine 19 rencontres internes 803 participants BMPM APTISPORT Recyclage BNSSA Formation BNSSA 30 sessions de recrutement / 5 FCA Tunnels 37 % 60 formations 30 personnes 10 personnes 418 candidats testés L ENTRAÎNEMENT ET LA FORMATION 17

18 LES FINANCES du service d incendie et de secours Un coût de 84 par habitant pour la ville de Marseille LE BILAN FINANCIER 18 LE BUDGET EN 2013 Les dépenses du Bataillon (fonctionnement et investissement) restent contenues (+ 1,2 %, moyenne des évolutions annuelles depuis 2009 hors Marseille-Provence 2013 et reports de charges dûs au délai de déploiement du logiciel financier Pégase). A noter en 2013 : le fonctionnement (personnel et courant) comprend le budget principal, les dépenses particulières liées à l évènement Marseille-Provence 2013 Capitale de la Culture et le report lié à Pégase ; en investissement, les crédits de paiement alloués ont permis d assurer les échéances du système des alertes (Mistral) et le renouvellement du matériel Ventilation du budget Charges personnel Fonctionnement courant Investissement LES DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT EN 2013 Diminution des dépenses de fonctionnement : baisse de 1,8 % par rapport à 2012 après retraitements (Pégase et Marseille-Provence 2013) ; Répartition des dépenses hors investissements Charges à caractère général 16 % Economies réalisées par rapport à 2009 (charges à caractère général) Rémunérations et charges sociales 84 % une masse salariale contenue avec pour perspective le ralliement en trois tranches annuelles des effectifs supplémentaires (marins-pompiers) dédiés au nouveau centre d incendie et de secours (CIS) La Valbarelle ; une politique d optimisation des crédits poursuivie depuis 2009 permettant sur des postes significatifs de fonctionnement courant, de gager les évolutions dues à la dynamique spontanée de certaines dépenses (dont personnel) Carburants Missions Frais Habillement Réparations Frais de Médicaux automobiles transport externalisées Dépenses Ressources Charges personnel Ville de Marseille Remboursements de Fonctionnement courant (dont liés à Pégase et MP2013) Etat (FCTVA, TSCA, etc.) concours et prestations Investissement (dont liés à Pégase) CUMPM Conseil Général 13

19 LES DÉPENSES D INVESTISSEMENT Ont été privilégiés en 2013 : la réalisation du programme d investissement MISTRAL ( ) ainsi que les travaux d infrastructure, qu ils soient dédiés au nouveau poste de commandement COSSIM 3 ( ) ou aux travaux de rénovation des autres bâtiments du Bataillon. Un effort (7 M ) a été consenti pour le renouvellement du matériel et des véhicules vieillissants ou à la reconstitution des stocks (pièces et équipements). Répartition des investissements (CP) COSSIM 3 infrastructures, systèmes d exploitations, matériels 28 % Outillage Incendie, Matériels spécifiques et équipements opérationnels 36 % LES RESSOURCES La ville de Marseille a de nouveau mobilisé en 2013 la majorité des ressources, complétée d une part de la dotation de l Etat dans le cadre de subventions allouées au titre du Fonds de Compensation de la TVA (FCTVA) et de la Taxe Spéciale sur les Conventions d Assurance (TSCA), d autre part de la participation versée par la Communauté Urbaine de Marseille-Provence Méditerranée (CUMPM). Le remboursement de concours et de prestations fournis par le Bataillon représente de l ordre de 5 % des ressources (ascenseurs, SMUR, carences, CETIS, etc.). Suite à la loi de finance rectificative (LFR 2013), la part contributive du Conseil Général des Bouches-du-Rhône de 0,6 % en 2013, est attendue à hauteur de 6 à 7 % en Pour partie, elle financera le système Mistral et le CIS de la Valbarelle. Evolution projetée de la part contributive du Conseil Général 13 au budget du Bataillon Infrastructures, générales 11 % Matériels et mobiliers courants 25 % Investissement Fonctionnement Prévision 2014 ZOOM SUR... L ÉVOLUTION EN POURCENTAGE DE LA MISE EN CAUSE DU BATAILLON DANS LES ACCIDENTS IMPLIQUANT SES VÉHICULES (de la simple rayure, aux dégâts plus conséquents) L évolution favorable du ratio d accidents classés «à tort*» en 2013 est à mettre en perspective avec les 3,8 millions de kilomètres parcourus par l ensemble des véhicules du Bataillon A tort 50/50 A raison 74 Actions permanentes du Bataillon : un bureau contentieux qui s attache à fournir les éléments pertinents permettant à l assureur de mettre hors de cause le Bataillon dès que cela est juridiquement recevable ; une prévention des accidents de circulation qui s appuie sur des actions pédagogiques continues (pratiques et théoriques) au profit de l ensemble du personnel. * La catégorie «à tort» rassemble les accidents pour lesquels le Bataillon est pleinement responsable. LE BILAN FINANCIER 19

20 Les chiffres-clés de l année 2013 Effectifs au 31 décembre 2013 Effectifs militaires Effectifs civils hors vacataires (ETPT) Nombre de réservistes opérationnels (durée moyenne d activité de 34 jours/an) Données sur le corps social militaire du Bataillon Recrutements et départs définitifs de marins-pompiers Nombre de marins-pompiers recrutés en 2013 Nombre de départs définitifs de marins-pompiers en 2013 Provenance des marins-pompiers recrutés en 2013 (ratio région PACA / autres régions françaises) / 75 Nombre de métiers 42 Moyenne d âge 33,4 ans (hommes) 28 ans (femmes) Promotions de grade Nombre de promotions au sein des corps d officiers 31 Taux de féminisation 4,86 % (global) 1,16 % (marins-pompiers) Nombre de promotions au sein des corps de personnel non officier 490 Taux d encadrement en officiers (hors service de santé) Statut du personnel militaire (ratio militaires de carrière / militaires contractuels) Lieu de résidence du personnel militaire (ratio personnel résidant dans le département des Bouches-du- Rhône /autres départements) 3,80 % 29 / / 70 Mobilité hors BMPM (nombre de mutations) Mobilité vers le BMPM (nombre de mutations) Mobilité Mobilité géographique et fonctionnelle interne au BMPM (nombre de mouvements) Le personnel du BMPM par catégorie statutaire Service de santé 2 % RESSOURCES HUMAINES 20 Officiers (hors santé) 4 % Civils 4 % Equipages de la flotte 10 % ZOOM SUR... L ACTIVITÉ DU CENTRE DE RESSOURCES PARTAGÉES (CRP) EN 2013 Rapports au Conseil Municipal 41 Conventions préparées et suivies 14 Arrêtés municipaux préparés et suivis 3 Dossiers réels de recrutement ou de renouvellement de contrat (personnel civil) 43 Recrutements pour ordre (gardes SMUR des médecins d active, encadrants cadets, etc.) 5 Bulletins de paie préparés et liquidés (personnel civil) 934 Actes de gestion et de saisie dans le SI-RH (personnel militaire) Messages électroniques reçus et émis par le BARH* (personnel militaire) Personnels reçus par le BARH (personnel militaire) * Bureau administratif et RH en charge du personnel militaire Marins-pompiers 80 %

21 FONCTIONNEMENT COURANT Avec un budget initial constant par rapport à 2012 (mais inférieur de 2,5 % par rapport à 2011) et un abondement dédié aux activités de Marseille-Provence 2013, le groupement Soutien du Bataillon a pu absorber les dépenses induites par les dispositifs prévisionnels de secours (DPS) déployés dans le cadre des manifestations Marseille-Provence 2013 «Capitale européenne de la Culture» tout en poursuivant l adaptation des dépenses au juste besoin. Ainsi, les efforts visant au financement nécessaire à la mise en œuvre des systèmes d information et de communication ont été confortés. Ces derniers ont porté majoritairement sur l achèvement de la mise à niveau des standards des casernes (CIS) afin d accueillir le nouveau système de traitement des appels et de suivi des opérations (MISTRAL). Parallèlement, un effort nécessaire à la poursuite de la mise à niveau des infrastructures vieillissantes du Bataillon a nécessité une ventilation prioritaire (+ 23 % en montant par rapport à 2012) afin de retrouver un niveau sanitaire satisfaisant dans les locaux vie, et en particulier les cuisines. Infrastructures 13 % Systèmes d information et de communication 16 % Répartition du budget géré par le groupement soutien S agissant des dépenses en baisse, le poste «carburant» demeure un des premiers postes concernés (- 1 % en 2013) grâce notamment à une évolution à la baisse de la consommation de gazole dédiée aux véhicules (583 m 3 soit - 3 %). Répartition des dépenses de fonctionnement par postes principaux Matériels spécifiques pompiers 5 % Divers logistique 5 % Habillement 5 % Réseau Antarès 6 % Entretien en régie 23 % Carburants 14 % Logistique 71 % Locations, énergie, maintenances et réparations 36 % Location hélicoptères bombardiers d eau 6 % L ENTRETIEN EN RÉGIE Les engins roulants interventions (+ 4 %) La capacité d entretien du service technique (boulevard de Plombières) permet de maintenir un taux élevé de disponibilité des équipements. Afin d assurer dans les meilleures conditions la maintenance de ces derniers, le service développe les compétences de son personnel (formation de soudeurs, etc.) et investit dans l achat de matériel (banc de freinage, etc.). Pour améliorer les capacités de l Atelier Général Incendie (AGI), trois nouveaux bancs de contrôles pour Appareils Respiratoires Isolants (ARI) ont été commandés en Les engins nautiques Dans le cadre de l entretien des engins nautiques, l accent a été mis sur une augmentation des opérations de maintenance réalisées en interne en s appuyant sur les compétences du personnel affecté (échange standard d un moteur complet, visites complètes des moteurs de propulsion ou des commandes, etc.) et sur l acquisition de compétences supplémentaires (stages hors-bord, soudeur, batteries, etc.) par le biais du Centre d Instruction Naval de Saint-Mandrier (Marine nationale). Ce dernier forme gratuitement le personnel du Bataillon. SOUTIEN DES ÉQUIPEMENTS EN SERVICE 21

22 Le développement de ces capacités permet la réalisation d économies sur le budget de fonctionnement et de pallier certaines difficultés ponctuelles liées aux marchés d entretien. Par ailleurs, le Bataillon s appuie également sur le Service Logistique de la Marine (SLM) afin de bénéficier ponctuellement d expertises ou de réparations. En 2013, le parc d embarcations a été renforcé d une Embarcation d Incendie et de Sauvetage (EIS) supplémentaire ainsi que de trois Canots de Sauvetage Légers (CSL). est le système d information développé en interne pour le fonctionnement des ateliers du groupement Soutien. Il permet : d assurer la cohérence des exigences de disponibilité opérationnelle et technique des engins en temps réel (interfacé avec le système de gestion des secours MISTRAL du COSSIM 3) ; d attribuer les opérations de réparation aux différents secteurs techniques et sous-traitants ; de dématérialiser les carnets d entretien des engins ; de disposer d une cartographie exhaustive des engins selon leur statut (opérationnel ou en maintenance). SOUTIEN DES ÉQUIPEMENTS EN SERVICE 22 SYSTÈMES D INFORMATION DU SOUTIEN En 2013, le Bataillon a amorcé la restructuration du groupement Soutien avec pour objectif d améliorer la qualité des services rendus aux Centres d Incendie et de Secours (CIS) en assurant : la dématérialisation des demandes de matériel ; l historisation des interventions techniques réalisées sur les engins et les matériels ; l unicité et la cohérence des données relatives aux engins et équipements quelles que soient leurs natures (technique, logistique, comptable, patrimoniale). Ainsi, le BMPM s est doté d un Système d Information et de Gestion des Engins et des Equipements et d un système d information de type MAGAsins en LIgne Ces systèmes d information alimenteront, à termes, des bases de données uniques consultables par l ensemble des services (bureaux techniques, achats, magasins, ateliers) en charge du maintien en condition opérationnelle des engins, infrastructures et des matériels concourant à la réalisation des missions du Bataillon. Chaque acteur maîtrise ainsi sa propre information et bénéficie des données enrichies et contrôlées des autres secteurs techniques, dans le but d optimiser l emploi des ressources dédiées à la mise en œuvre des moyens d intervention. est un système d information développé par la Marine nationale et adopté en interne pour le suivi des matériels du BMPM. Il permet : l expression du besoin et le circuit des visas associés ; la gestion des opérations de magasinage ; l entretien et la réparation (traçabilité, contrôles des équipements de protection individuels (EPI), planification des opérations de reprogrammation, etc.) ; la localisation des matériels en temps réel ; la production de données patrimoniales fiables ; la planification des renouvellements en fonction des vieillissements réels.

23 LES SYSTEMES D INFORMATION ET DE COMMUNICATION (SIC) L année 2013 a été marquée pour le secteur informatique par : le remplacement et la mise à niveau des réseaux et du parc informatique (âge du parc inférieur à 5 ans) ; la mise en place d une hotline (gestion des demandes «clients» internes au Bataillon) ; la mise en place et la validation de l infrastructure réseaux (13 nouvelles baies de brassage, une architecture «cœur de réseau», virtualisation de serveurs, mise en place d un Plan de Reprise d Activité), de la Sécurité des Systèmes d Information (SSI) et des moyens applicatifs (projet MISTRAL) tout en assurant le fonctionnement nominal de l actuel COSSIM ; la mise en service d un nouveau camion atelier dédié à la maintenance des SIC. INVESTISSEMENT : LE RENOUVELLEMENT DU MATÉRIEL Les crédits d investissement permettant l approvisionnement des équipements «techniques» ont été répartis comme suit : acquisition et renouvellement du parc des engins roulants et flottants ; dotation complémentaire en matériels et outillage d incendie et de défense civile ; acquisition de gros appareils producteurs de chaud et de froid dans le cadre de la mise aux normes des cuisines du Bataillon ; renouvellement du parc des machines-outils permettant une amélioration de l entretien effectué en interne. Répartition des dépenses d investissement (AP consommés) Tenues pompiers 11 % Matériels pompiers 7 % Pour le secteur télécommunications, les chantiers suivants ont été réalisés : modernisation des autocommutateurs (centraux téléphoniques) et mise en place d une numérotation téléphonique unique ; reprogrammation individuelle de tous les terminaux radio ANTARÈS ; amélioration des systèmes de transmission radio par la sécurisation et le développement du réseau FH (faisceaux hertziens). SIC répartition des dépenses par postes Sécurisation des locaux techniques 6 % Divers 4 % Radio 22 % Onduleurs 2 % Réseaux 6 % Licences de logiciels 22 % Bureautique 6 % Serveurs 15 % Autocommutateurs 17 % Divers 4 % SIC 14 % Réseaux d adduction d eau 3 % Le premier poste de dépenses d investissement concerne l acquisition et le renouvellement du parc des engins roulants et flottants. La majeure partie de ce budget (98%) est consacré au renouvellement des engins opérationnels (21 en 2013). La rationalisation du parc de véhicules de servitude menée depuis plusieurs années se poursuit avec efficacité (diminution de la part des crédits affectés aux véhicules légers). Répartition des crédits de paiement affectés au règlement des véhicules opérationnels Nautique 26 % Technique 11 % Sanitaire 20 % Soutien 3 % Commandement 1 % Engins roulants et flottants 61 % Urbains 39 % SOUTIEN DES ÉQUIPEMENTS EN SERVICE 23

24 SOUTIEN DES ÉQUIPEMENTS EN SERVICE 24 En 2013, la répartition des crédits a prioritairement favorisé : les engins nautiques (hausse de près de 12 %) ; les véhicules techniques (hausse de plus de 9 %) avec un véhicule de secours routier (VSR) et deux véhicules de transport utilitaire ; les véhicules opérationnels urbains (en augmentation de plus de 26 %). La part relative des crédits alloués aux paiements des véhicules sanitaires demeure quant à elle stable par rapport à 2012 (20 % de l enveloppe globale, soit 8 VSAV commandés). ZOOM SUR... MISE EN CHANTIER DU CIS LA VALBARELLE Pour adapter la couverture opérationnelle du Bataillon à l évolution de la ville de Marseille, il a été décidé en 1997 d implanter un nouveau CIS à la Valbarelle. Ce quartier présente en effet un développement urbain important tout en réunissant des risques de type urbain, industriel et feu de forêt. Conformément à l engagement de la ville de Marseille, le projet adopté prend en considération les notions de développement durable. Après une phase de démolition des installations existantes, les travaux ont débuté en novembre 2013 par les fondations spéciales suivies par le début du gros œuvre «infrastructures». La réception du nouveau CIS est prévue en mars ZOOM SUR... RECHERCHE DE SOLUTIONS D ÉCONOMIES Les économies d énergie décision de remplacement des éclairages à incandescence par de l éclairage à base de leds ; automatisation des éclairages ; véhicules de servitude plus économes en carburant. Développement du soutien pour maintenir les infrastructures. Quinze personnes ont réalisé des travaux d infrastructure en régie en 2013 (374 chantiers touchant l électricité, la plomberie, la menuiserie ou la maçonnerie). Développement de l entretien en régie au profit du matériel, des véhicules et des embarcations. LES INFRASTRUCTURES IMMOBILIERES LA POLITIQUE La politique d entretien des infrastructures est menée en coopération avec la Direction de la Construction et de l Architecture (DIRCA) de la ville de Marseille. Elle permet d optimiser dans le temps les grosses réparations (GR dévolues aux prestataires privés), d adapter le besoin et de préserver ainsi au mieux l état des infrastructures. LE FONCIER Dans Marseille, le Bataillon occupe les surfaces suivantes : m 2 «habitables» ; m 2 de surfaces intérieures ; m 2 de surfaces extérieures. L ENTRETIEN Coût global d entretien : 9,70 /m² en 2013 (hors projet COSSIM 3) ; Coût du projet COSSIM 3 : /m² pour la réhabilitation des locaux.

25 PRESTATIONS CROISÉES ET MUTUALISATIONS (FORMATION) Par le biais de protocoles et conventions, le Bataillon a mis en place de nombreuses formations croisées qui lui permettent d «échanger» un service en échange d un autre pour un ratio coût/efficacité positif et un équilibre entre les parties prenantes. Les entités concernées par ces conventions sont les FORMISC (Formations Militaires de la Sécurité Civile), la BSPP (Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris) et certains SDIS. Moyenne de journées de formation échangées Valeur estimée pour chaque entité BSPP FORMISC Dans le même esprit, le Bataillon utilise le plateau technique de l ENSOSP (Ecole Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs-Pompiers) pour former et entraîner son personnel en échange d une mise à disposition de moyens humains (figurants) dans le cadre de manœuvres d entraînement de l école. Afin de réduire les coûts, le Bataillon utilise également les structures existantes de formations : Les plongeurs de la section d intervention aquatique du Bataillon suivent le cours de plongeurs de bord dispensé par la Marine nationale au sein de son école de plongée ; les entraînements nécessaires au maintien des acquis dans le domaine du sauvetage-déblaiement sont mutualisés avec le SDIS 13 ; des formations spécifiques sont dispensées directement au sein de structures telles que l ENSOSP (GOC niveau 4 et 5) ou l ECASC (FDF niveau 3 à 5). QUELQUES EXEMPLES DE MISE EN COMMUN DE MOYENS VDIP Depuis la convention du 12/08/2013 signée entre le Ministère de l Intérieur (DGSCGC) et la Ville de Marseille, le Véhicule de Détection, d Identification et de Prélèvement (VDIP) du Bataillon peut être utilisé par la Sécurité Civile qui le finance en partie au même titre que les 4 autres VDIP nationaux. Vedette Bonne-Mère S agissant de la vedette de secours en mer dont la zone d opération couvre la rade de Marseille, le Bataillon fournit un équipage qualifié au sauvetage en mer tandis que la SNSM finance l embarcation. Ce financement extérieur contribue à alléger l impact sur les finances marseillaises tout en satisfaisant à la nécessaire couverture opérationnelle de première qualité. COOPÉRATIONS 25

26 COOPÉRATIONS 26 Véhicule-rail Afin d être en mesure d intervenir dans les nombreux tunnels de la SNCF, le Bataillon met en œuvre deux véhicules d intervention spécifiques financés en grande partie par Réseau Ferré de France (RFF). Dans le cas du tunnel d arrivée à Marseille de la «ligne à grande vitesse» Sud-Est, le Bataillon et le SDIS 13 gèrent ensemble le risque spécifique, utilisent des procédures identiques et réalisent des exercices communs. MISES EN COMMUN D ACHAT DE MATÉRIELS OU DE PRESTATIONS La ville de Marseille dispose de moyens municipaux techniques et logistiques couvrant un large spectre de compétences. C est donc tout naturellement que le Bataillon est engagé dans une politique de mutualisation de ses achats par l utilisation des services de la ville (informatique, téléphonie, constructions neuves, réparations d ampleur, gestion comptable, marchés négociés par la ville, carburant, véhicules légers, mobiliers, matériels consommables, etc.). Inversement, les marchés passés par le Bataillon pour ses besoins propres sont ouverts aux autres directions de la ville permettant une massification des achats et une réduction des procédures. Pour les achats spécifiques (matériels et véhicules opérationnels), le Bataillon utilise au mieux les services et marchés étatiques existants afin de réaliser des gains de temps, de procédures ou des économies : achats de médicaments et de dispositifs médicaux nécessaires à l équipement des ambulances du Bataillon à des prix négociés et concurrentiels par la Direction des Approvisionnements en Produits de Santé des Armées (DAPSA) ; achats de véhicules opérationnels par le biais des marchés mis en place par l UGAP (marchés de niveau étatique) permettant la prise en compte de besoins spécifiques, au-travers d une tarification négociée et dégressive. INTÉGRATION DE MOYENS EXTÉRIEURS ET DE CAPACITÉS EXISTANTES Dans le cadre de manifestations publiques d importance se tenant à Marseille, le Bataillon met en place des dispositifs prévisionnels de secours (DPS) qui intègrent du personnel bénévole ou professionnel (Croix-Rouge, SDIS 13, FORMISC) dont les frais sont pris en charge par l organisateur. Dans sa montée en puissance face à un évènement dimensionnant, le Bataillon intègre les renforts susceptibles de lui être fournis par les SDIS de la zone Sud au premier rang desquels le SDIS 13, ou par les marins-pompiers de la base navale de Toulon et de l UIISC 7 de Brignoles. La réciprocité est naturellement vraie. Dans un souci d efficience, le Bataillon s attache à limiter au maximum les doublons opérationnels (cas du dimensionnement humain et matériel des sections opérationnelles spécialisés) dans les limites d une logique coût/efficacité au regard de la réponse opérationnelle nécessaire (volumétrie et délai d intervention) vis-à-vis de la palette des risques recensés et de l accessibilité du territoire défendu de la ville de Marseille. Dans les quelques secteurs limitrophes (Calanques de Marseille, etc.) ou zones d interface avec les sapeurspompiers territoriaux, la priorité est donnée au centre de secours le mieux placé quel que soit son rattachement organique (SDIS 13 ou Bataillon). Les procédures mises en place permettent aux marins-pompiers de s insérer ou d intégrer des moyens du SDIS 13 avec efficacité face aux sollicitations opérationnelles d importance. PARTAGE D EXPÉRIENCE Depuis plusieurs années, le Bataillon a mis en place une structure chargée du domaine des «violences urbaines» (VU) dont l objectif est de faciliter le contact entre la population et les marins-pompiers en opération. Dans ce cadre, le Bataillon partage son expérience et son savoirfaire avec les SDIS qui souhaitent prendre en compte cette problématique dans leur département.

27 ZOOM SUR... LES CADETS DES MARINS-POMPIERS Depuis 2011, le Bataillon et la ville ont souhaité renforcer les liens avec les jeunes en particulier ceux de certains collèges sensibles, en leur ouvrant les portes de l unité et en leur donnant l occasion de découvrir le métier de marin-pompier. Une structure spécifique, les cadets des marinspompiers, a été créée par délibération du conseil municipal en décembre Ce dispositif est mis en œuvre avec l Education nationale et 45 mineurs sont sélectionnés en cohérence avec les objectifs d un projet principalement financé par des subventions publiques dédiées à la prévention de la délinquance et à la cohésion sociale. Ces échanges rencontrent un vif succès. Des cadets des deux premières promotions continuent à être actifs comme bénévoles. La troisième session a débuté en novembre COOPÉRATIONS INTERNATIONALES La division entraînement-formation du Bataillon, en charge des relations internationales, a piloté sur demande de la DGSCGC, du ministère des Affaires étrangères ou de la ville de Marseille, de nombreuses actions (prestations réalisées à l étranger, actions de coopération technique ou accueil de délégations) contribuant au partage du savoir-faire français et au rayonnement de Marseille. Ponctuellement, des stagiaires étrangers (civils ou militaires) sont également intégrés au sein du Bataillon sur demande des ministères concernés. Prestations réalisées à l étranger (formations) RÉPUBLIQUE DU CONGO CAMEROUN ROUMANIE Actions de coopération technique réalisées à l étranger JORDANIE ALGÉRIE TUNISIE Accueil de délégations étrangères au sein du Bataillon PORTUGAL SÉNÉGAL CAMEROUN CHINE CHILI EMIRATS ARABES UNIS ALGÉRIE COOPÉRATIONS 27

28 PRÉPARATION DE L AVENIR 28 EVOLUTION DE LA DOCTRINE L émergence des énergies renouvelables favorise le développement des installations de production d énergie photovoltaïque en milieu urbain. Lors d un sinistre, l intégrité des panneaux photovoltaïques peut être remise en question ce qui augmente les risques pour les marinspompiers (risques d électrisation, de chutes ou de brûlures). Dans ce cadre, la division Etudes du Bataillon a développé un guide ayant pour vocation de définir les conduites à tenir face à ces risques pour les personnels en intervention. LES ETUDES TECHNIQUES ET LES GUIDES 2013 Cinq études techniques ont été conduites pour permettre l achat de matériel adapté : système de communication en milieu chimique, caméra à imagerie thermique, balise sonore de localisation pour les interventions en ambiance thermique élevée, etc. Participation aux groupes de travail nationaux œuvrant sur les référentiels (vêtements et équipements de protections des pompiers). Dans le cadre de la veille technologique, le Bataillon a réalisé des essais de matériels : lances incendie, unité mobile de renseignement image, gants d intervention, etc. Rédaction de guides d emploi à l usage des utilisateurs (guide des Echelles Pivotantes à mouvements Combinés ou EPC, guides de référence des engins feux de forêts, guide de référence des tenues de protection, guide de référence de l Embarcation d Incendie et de Sauvetage ou EIS «Matelot Riccio»). LA CONDUITE DE PROJET La modernisation du système informatique de gestion des secours (MISTRAL) s achèvera lors du premier trimestre 2014 par sa mise en service opérationnel. Les principales actions menées en 2013 ont concerné : les travaux d aménagements accueillant le nouveau centre opérationnel en collaboration avec la Direction de la Construction et de l Architecture (DIRCA) ; la rénovation et l équipement des standards opérationnels des centres d incendie et de secours (CIS) du Bataillon ; la recette du logiciel développé par la société SYSTEL ; l interconnexion des différentes «bases métiers» concourant à la gestion du personnel, des matériels, des donnés cartographiques et de prévision opérationnelle ; la formation de l ensemble des futurs utilisateurs du système (2 000 personnes). ZOOM SUR... INFRASTRUCTURE COSSIM 3 Afin d adapter le centre de gestion des secours de la ville (amélioration du traitement des appels au 18), une profonde restructuration opérationnelle et administrative, décidée en 2008, a conduit à la création de la 3 e génération du Centre Opérationnel des Services de Secours et d Incendie de la ville de Marseille (COSSIM 3). Ce projet majeur a nécessité de réhabiliter et d adapter une surface de m² au sein de l étatmajor du Bataillon situé 9 boulevard de Strasbourg (13003). Cette réalisation permet de disposer d un plateau de prise d appels et de gestion des opérations de 450 m², de sécuriser l ensemble du système (250 m² de locaux techniques) et de regrouper à proximité immédiate les locaux vie du personnel de garde. Le coût de réhabilitation engagé au profit du projet d infrastructure du «COSSIM 3» revient à /m². Ces travaux d infrastructure sont pilotés par la DIRCA/SECO dans le cadre d une opération individualisée. AVANT APRÈS

29 ZOOM SUR... PCC Dans le cadre de l acquisition de 2 véhicules de type Poste de Commandement de Colonne (PCC), la division études a réalisé l étude technique et la définition des spécifications opérationnelles du véhicule en prenant en compte l intégration des différents outils de commandement informatisés utilisés en opérations. VPI FRL Les îles du Frioul imposent l utilisation de véhicules adaptés au caractère insulaire. Afin d optimiser la polyvalence du Véhicule de Première Intervention (VPI) vis-à-vis des risques locaux (feux en milieu clos, feux d embarcation de plaisance, etc.), un cahier de spécifications techniques à été élaboré en MEA En juillet 2012, l acquisition de deux échelles de la classe 30 mètres a été décidée en remplacement des échelles en service depuis 20 ans. Les spécifications techniques portaient, en autre, sur un véhicule d une largeur inférieure à 2,40 mètres et sur les possibilités de combiner les différents mouvements des échelles afin d accéder à la majorité des rues de Marseille et d assurer une exécution rapide des sauvetages. Le choix s est porté sur deux EPC METZ L32 mises en service en janvier D ici 2016, le Bataillon doit encore réaliser six acquisitions de MEA (Moyen Elévateur Aérien). ARI Les Appareils Respiratoires Isolants (ARI) qui permettent aux marinspompiers d intervenir sur des feux en espaces clos (appartements, navires, etc.) ont été définis au début des années Entre 2015 et 2016, il s agira de renouveler pas moins de 348 ARI, bouteilles ainsi que le système d air respirable de 95 véhicules opérationnels. Ce renouvellement nécessite une étude comportant un volet technique intégrant les évolutions technologiques et normatives, le maintien en condition opérationnelle ainsi qu un volet précisant la doctrine d emploi de ces matériels. Il est primordial d intégrer les besoins opérationnels liés aux situations nécessitant une autonomie accrue permettant la réalisation des missions tout en garantissant la sécurité des personnels. C est le cas notamment des interventions lors des feux de navires, de tunnels et de certains Immeubles de Grande Hauteur (IGH). Une étude prospective avec les acteurs industriels leaders du domaine a débuté. Elle sera suivie d une phase d essai permettant d obtenir l avis des utilisateurs. Cette démarche est conduite conjointement avec la Cellule Sécurité de la Marine nationale. MOYENS NAUTIQUES L analyse des risques et de leurs couvertures dans les zones portuaires et la rade de Marseille (premier port de plaisance de Méditerranée) a conduit le Bataillon à se doter d une réponse nautique adaptée. Elle se décline en trois niveaux d embarcations : le niveau «bateau pompe» (muni d une importante puissance hydraulique) de la classe des moins de 24 mètres, destiné à la lutte contre les feux de navires de commerce. C est dans ce cadre que s inscrit la définition de la Vedette d Intervention Incendie et de Sauvetage (V2IS). Elle permettra d emmener 10 marins-pompiers, une équipe médicale et leurs équipements vers un navire sinistré, la mise en œuvre de matériels fixes ou mobiles de lutte contre les incendies et le traitement d une victime allongée dans un espace équivalent à une Ambulance de Réanimation (AR). L appel d offre sera publié en 2014 pour une mise en service en le niveau «intermédiaire» comportant des embarcations polyvalentes de types Embarcation d Incendie et de Secours (EIS) et Embarcation Légère d Incendie et de Secours (ELIS) conçues pour se déplacer rapidement et intervenir sur toutes les opérations de protection des personnes et d assistance diverses. Elles permettent également de conduire les actions de lutte contre les incendies en zones de faible profondeur (ports de plaisance) ; le troisième niveau, composé d embarcations légères et rapides permet d intervenir sur la frange côtière lors d assistances à personnes dans le cadre de leurs activités de loisirs. Embarcation type EIS PRÉPARATION DE L AVENIR 29

30 LA COMMUNICATION ET LES RELATIONS PUBLIQUES 30 ÉVÈNEMENTS DE RELATIONS PUBLIQUES Démonstrations publiques : Foire Internationale de Marseille 2013 du 27 septembre au 6 octobre (démonstration des SOS GRIMP et «Sauvetage Déblaiement», atelier secourisme, démonstration de désincarcération) ; Salon européen de l éducation à Paris, Porte de Versailles, le 20 novembre. Cérémonies officielles : Défilé du 14 juillet à Marseille ; Cérémonie de présentation au Drapeau et de remise de casques le 5 décembre. Journées portes ouvertes du BMPM : Au CIS de Plombières lors des journées européennes du patrimoine le 14 septembre ; Les rencontres de la sécurité au CIS de Château- Gombert le 19 octobre. VISITES De nombreuses visites officielles (30), des visites d associations, d écoles et collèges de la région PACA et d entreprises locales ou nationales ont été réalisées dans le cadre du rayonnement du Bataillon. On peut citer en particulier : Les visites d autorités civiles : M. Laurent THÉRY, préfet chargé de la Métropole Aix- Marseille-Provence, M. Simon BARBE, sous-préfet d Istres, M. Michel CADOT, préfet de la région PACA et M. Vincent BERTON, directeur de cabinet, Madame le Sénateur Catherine TROENDLÉ, un groupe de 17 consuls, etc. ; Les visites d autorités militaires : le vice-amiral d escadre Loïc RAFFAËLLI, Inspecteur de la Marine nationale, le vice-amiral d escadre Stéphane VERWAERDE Major Général de la Marine, le vice-amiral d escadre Yves JOLY, commandant en chef pour la Méditerranée, 3 visites de délégations militaires, etc. LE BATAILLON ET LES MÉDIAS Plusieurs événements ont donné lieu à des invitations de média ou des prises de parole du Bataillon : les exercices GRIMP au Frioul le 14 mars, Feu de forêt le 6 juin et DEPOL le 13 juin ; la conférence de presse «flamme et flots» le 24 avril ; accueil à Marseille de la championne paralympique d avirons Nathalie BENOIT le 23 juillet ; la remise de fanion aux cadets de la 2 e promotion et la présentation de la 3 e promotion ; la célébration de la certification OPITO du CETIS le 22 novembre ; la conférence de presse «les pompiers de l espoir» le 5 décembre à Vitrolles. Reportages dédiés à la presse écrite, la radio ou la télévision Reportages TV Presse écrite Radio «Météo à la carte» sur la SOS AQUA en janvier 2013 «Midi en France» avec participation du BMPM en juin Tournage pour «Zone interdite» en août Reportage sur la SOS Aqua par France 3, en juillet Reportage de TV5 sur la SOS GRIMP (en cours) Contributions à : «Soldats du Feu» dossier spécial Le BMPM : une unité à vocation maritime «Cols Bleus» dont un numéro spécial BMPM ( téléchargements et imprimé à ex.) «Secouriste magazine» et publications régulières dans la presse quotidienne régionale (296 articles concernant ou traitant indirectement du BMPM en 2013) Messages de prévention sur les risques du monoxyde de carbone (CO) et feu de forêt ITW radio sur le recrutement, les violences urbaines, etc. Productions écrites, participations BMPM Ecriture du chapitre BMPM dans l ouvrage «Les Pompiers», éditions ETAI Contribution à l ouvrage «Ici-Même » du service historique de la ville en mai 2013

31 RAYONNEMENT DU BATAILLON Productions Photo Vidéo Production écrite Communication interne Publication internet 200 reportages photos (exercices, sport, relations publiques, cérémonies, visites, etc.) Disponibles sur Dailymotion : 24 vidéos réalisées en 2013 ( vues) 68 vidéos disponibles ( vues) Calendrier du BMPM ( exemplaires) «Marins du feu» (5 000 exemplaires pour 2 numéros) Rapport d activité newsletters internes Mise en ligne d une nouvelle version du site du Bataillon le 28 mai 2013 (56 publications et articles) Animation de la page Facebook du Bataillon Contributions extérieures sur les sites de la préfecture Maritime (CECMED), de la Marine nationale, du magazine Cols Bleus, de Maritima TV, «Mer et Marine» Rayonnement : Parmi les événements récurrents et ponctuels participant au rayonnement du Bataillon, on note en particulier : les Rencontres de l association des «Jeudis de l urgence» présidée par un médecin du Bataillon (journées destinées aux professionnels de la santé) ; les missions extérieures réalisées au profit de la Ville de Marseille (Shanghai), du Ministre de la Défense (Kosovo), etc. ; la participation à l exposition «Ici Même, Marseille » de juin à octobre ; la participation au City Raid Andros le 14 mars ; la participation de nombreux marins-pompiers à des compétitions militaires et civiles d ampleur nationale ou internationale ; l accueil de stagiaires : 139 collégiens en stages «séquence d observation en milieu professionnel» et 29 lycéens et étudiants en stages professionnels. ZOOM SUR L AUDIENCE DU SITE INTERNET ET DE LA PAGE FACEBOOK DU BMPM SITE INTERNET visites en 2013 soit pages vues 3,5 pages vues en moyenne par visite 3 min de durée moyenne de visite 53 % de nouveaux visiteurs Origines des visiteurs : 61 % Google ( visites) et 10 % Facebook ( visites) Pics de fréquentation lors de chaque intervention d importance (feux, accidents de la route) ou événements marquants de la vie marseillaise (Marseille-Provence 2013 Capitale de la Culture, arrivée N. BENOÎT à Marseille, Cadets du Bataillon) fans Facebook vues par semaine 237 publications en 2013 (soit 20 par mois) Une page qui gagne environ 300 nouveaux fans par semaine PAGE FACEBOOK LA COMMUNICATION ET LES RELATIONS PUBLIQUES 31

32 ANTARES Adaptation Nationale des Transmissions Aux Risques Et aux Secours AP-HM Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille AR Ambulance de Réanimation ARI Appareil Respiratoire Isolant CCIMP Chambre de Commerce et d Industrie de Marseille-Provence CECMED Commandant en Chef pour la Méditerranée CETIS Centre d Entraînement aux Techniques d Incendie et de Secours CIS Centre d Incendie et de Secours CMFTPS Centre Municipal de Formation aux Techniques de Premiers Secours COSSIM Centre Opérationnel des Services de Secours et d Incendie de Marseille CRF Croix-Rouge Française CUMPM Communauté Urbaine Marseille Provence Méditerranée DGSCGC Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises DIRCA Direction de la Construction et de l Architecture DPS Dispositif Prévisionnel de Secours ECASC EIS EMC/ERM EMPM ECole d Application de la Sécurité Civile Embarcation d Incendie et de Sauvetage Euromedicare Ecole des Marins-Pompiers de la Marine ENSOSP Ecole Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs-Pompiers EPC Echelle Pivotante à mouvements Combinés ERP Etablissements recevant du public FCTVA FDF FORMISC Fonds de Compensation de la TVA Feux de forêt FOrmation Militaire de la Sécurité Civile GOC Gestion Opérationnelle du Commandement GPMM Grand Port Maritime de Marseille GRIMP Groupe de Reconnaissance et d Intervention en Milieu Périlleux IGH Immeuble de Grande Hauteur MAE MISTRAL Maintien des Acquis et de l Expérience Modernisation informatique du Système de Traitement de l Alerte NRBC-E Nucléaire, Radiologique, Biologique, Chimique, Explosif OPITO Offshore Petroleum Industry Training Organization PCU Protection Civile Urbaine SAP Secours A Personnes SIC Système d Information et de Communication SI-RH Système d Information RH SMUR Service Mobile d Urgence et de Réanimation SOS Section Opérationnelle Spécialisée TSCA Taxe Spéciale sur les Conventions d Assurance UGAP Union des Groupements d Achats Publics UIISC Unité d Instruction et d Intervention de la Sécurité Civile VDIP Véhicule de Détection, Identification et Prélèvement VMS Véhicule Médical de Soutien VSAV Véhicule de Secours et d Assistance aux Victimes CMFTPS Septèmes-les- Vallons Implantations du Bataillon (Marseille intra-muros) LISTE DES PRINCIPALES ABRÉVIATIONS 32 SAUMATY FRIOUL CETIS ST-ANTOINE LA BIGUE km ENDOUME GROUPEMENT NORD CANEBIÈRE POINTE ROUGE PLOMBIÈRES ST-LAZARE MALPASSÉ ST-PIERRE LOUVAIN ST-JUST CHÂTEAU-GOMBERT LA ROSE LA PARETTE VALBARELLE CIS en construction (2015) Plan- de- Cuques GROUPEMENT SUD LUMINY Allauch ST-MENET La Penne-sur- Huveaune Cassis Centre d incendie et de secours (CIS) Détachement hospitalier Ecole des marins-pompiers Centre d entraînement

33 AMIRAL Directeur des services de secours et d incendie Communication / Cabinet CHEF D ETAT-MAJOR Directeur adjoint des services de secours et d incendie Pôle management Service de liaisons organiques de la ville de Marseille Commander Intervenir Former Soutenir ETAT-MAJOR DIV Prévention DIV Etudes DIV Opérations DIV Entraînement- Formation DIV Administration / RH et finances DIV Affaires Générales / Organisation GROUPEMENT NORD Etat-major CIS Château-Gombert CIS La Bigue / Poste du Frioul CIS Malpassé CIS Plombières CIS Saint-Antoine CIS Saint-Just CIS Saint-Lazare CIS Saumaty GROUPEMENT SUD Etat-major CIS Canebière CIS Endoume CIS Louvain CIS Luminy CIS Pointe-Rouge CIS Saint-Menet CIS Saint-Pierre DÉTACHEMENTS EXTÉRIEURS Port de Bouc Marignane GROUPEMENT SANTÉ Service Mobile d Urgence et de Réanimation ECOLES DES MARINS-POMPIERS DE LA MARINE Site de la Parette Site de la Rose CENTRES DE FORMATION CETIS (Centre d entraînement aux techniques d incendie et de survie) CMFTPS (Centre municipal de formation aux techniques de premiers secours) EPTCES (Ecole de perfectionnement aux techniques de conduite des engins de secours) GROUPEMENT SOUTIEN Informatique et transmissions Technique Logistique Infrastructure GROUPEMENT SANTÉ Service médical d unité Pharmacie Laboratoire de chimie UNE ORGANISATION AU SERVICE DE L OPÉRATION 33

34 FAITS MARQUANTS

35

36 LE BATAILLON RECRUTE! 200 postes à pourvoir en 2014 Un recrutement tout au long de l année Devenir marin-pompier de Marseille, c est pratiquer un métier exigeant mais valorisant, au service de la population, dans une formation militaire de la Marine nationale reconnue dans le monde de la sécurité civile. Le BMPM offre des postes aux jeunes, motivés et sérieux : de 17 à 26 ans de nationalité française à jour de la Journée Défense Citoyenneté sachant nager, sportif et apte médicalement Plusieurs possibilités d engagement, pour découvrir le monde militaire ou se forger une première expérience professionnelle : devenir Volontaire des armées (VLTA) sous contrat d 1 an, aucun diplôme scolaire pré-requis, avec 7 semaines de formation incluses Autres possibilités d engagement : officier sous contrat SECUR ou État-major personnel médical (médecins urgentistes) devenir Quartier-maître de la flotte (QMF) sous contrat de 4 ans, justifier au minimum du brevet des collèges, jusqu à Bac + 3, avec 16 semaines de formation incluses POUR TOUT RENSEIGNEMENT Bureau de recrutement 9 Boulevard de Strasbourg Marseille

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