«CHEF D ORCHESTRE» DE votre vision

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "«CHEF D ORCHESTRE» DE votre vision"

Transcription

1 Le magazine du bien-être source de productivité 9,80 EUR 12,00 CHF 8,50 GBP 13,00 USD 05 / 2011 La compétence symphonique DU SON À LA MUSiQUE «CHEF D ORCHESTRE» DE votre vision Le bon ton au bureau À l unisson avec Place 2.5 Dans le monde du silence

2 Place 1 Place 2 Le foyer Le bureau BIENVENUE SUR SEDUS PLACE 2.5! La fin de l année approche, un moment où nous sommes tous surchargés de travail, ce que les Allemands appellent «en avoir plein les oreilles». Proverbe qui ne parle pas vraiment aux Français, mais constitue une bonne entrée en matière pour annoncer le tumulte acoustique de ce numéro. Il est d autant plus important, lorsqu on est débordé, de veiller à l acoustique de notre environnement de travail en dotant nos bureaux d un bon équipement, ce qui permet de minimiser le stress, mais il faut aussi savoir prendre le temps de se recentrer sur soi. Les moments de repos et d introspection sont une compensation indispensable pour être à même de faire face aux exigences du quotidien sur la durée. Le fil conducteur de ce numéro est le son sous toutes ses formes. C est un chef d orchestre qui joue le prélude. Les analogies établies par Mark Mast entre la direction d un orchestre et d une entreprise sont tout simplement édifiantes, notamment le parallèle dressé entre les impulsions du management et le développement d une compétence symphonique. Une collaboration réussie et une direction efficace reposent également sur l adoption du bon ton et sur le choix de moyens rhétoriques adéquats dans le cadre de nos contacts interpersonnels. Dans un tel contexte, une vraie Place 2.5 propose aussi des solutions acoustiques qui peuvent, par exemple, prendre la forme d éléments tels que l absorbeur de bruit mooia. Et pourquoi vos collaborateurs ne pourraient-ils pas se détendre sur un canapé Sedus sopha ou même prendre place sur un lit acoustique? Il existe de multiples possibilités pour éviter le burnout qui se profile à l horizon. Et puis, peut-être n est-il pas trop tard pour une petite retraite dans un monastère afin de faire votre introspection pour recharger les batteries. Bernhard Kallup, président du conseil d administration de Sedus Stoll AG

3 Place 2.5 Place 3 Le bureau du bien-être source de productivité Le temps libre Selon les sociologues, notre vie se déroule en trois lieux. SOMMAIRE La Place 1, notre foyer, est de plus en plus menacée par les exigences de flexibilité et de mobilité. La Place 2, le bureau, néglige généralement les besoins émotionnels des individus qui y travaillent. Le troisième lieu, la Place 3, est souvent multiple. C est là que nous rechargeons nos batteries, et c est lors de cette phase de divertissement que naissent les meilleures idées. En transposant la stimulation des sens des Places 3 dans les bureaux, nous transformons des Places 2 fonctionnelles en bureaux paysagers stimulants, où les collaborateurs ressentent davantage le sens, le plaisir, la réussite et l accomplissement au travail. C est ce que nous appelons une «Place 2.5». TENDANCES Harmonie au bureau des sens Dans le monde du silence INNOVATIONS Concentré et médiatique : SWR Stuttgart Dans la frénésie des marchés EXPERTISE Adoptez le bon ton au bureau! Le ton fait la marque Le pouvoir de la musique En transposant les qualités des Places 3 dans nos bureaux, nous créons un environnement stimulant et viable à long terme. Rendez-vous sur pour en savoir plus sur ce concept. Vous pourrez également vous y abonner gratuitement à notre magazine. Je vous souhaite une bonne lecture et beaucoup de succès sur la voie du «cheminement symphonique» dans votre entreprise. Du son à la musique : entretien avec Mark Mast... 4 Et le son fut : entretien avec Andreas Priemer Socrate : Parle, pour que je te voie! MODES DE VIE Les sons qui guérissent Sons de luxe OM : bien au-delà du new age RubRIQuES Bernhard Kallup L expérience Place 2.5 en ligne News,rendez-vous, conseils et tendances Mentions légales et coordonnées /11 3

4 DU SON À LA MUSIQUE Sur les analogies entre chef d orchestre et chef d entreprise Le métier de chef d orchestre représente une forme d absolu : interventions claires et suprématie dans son rôle d intermédiaire auprès des ressources pour assurer la réussite d ensemble. Le chef d orchestre Mark Mast a accepté de nous livrer sa définition de la direction et les approches et marges de manœuvre coopératives possibles sans pour autant perdre de vue les objectifs concrets. On s aperçoit très vite que les exigences d un chef d orchestre ne sont pas si éloignées de celles d un dirigeant d entreprise. 5/11

5 Mark Mast, avant d entrer dans le vif du sujet, une question provocatrice : les orchestres ne jouent-ils pas aussi bien sans chef d orchestre? Après tout, cette fonction n est apparue qu au début du XIXe siècle, n est-ce pas? C est la question que me posent le plus fréquemment les amateurs de concerts! Voici m a r é p o n s e : l e c h e f d o r c h e s t r e e s t indispensable, car tout processus artistique nécessite une «conscience organisatrice». Historiquement, on en trouve plusieurs modèles. Le métier de chef d orchestre a connu deux évolutions parallèles. L a première est la multiplication des ensembles à diriger, autrement dit des orchestres. Ainsi, à l époque de Mozart, la musique de chambre avait presque l exclusivité. Da ns ce fo r mat, l e rô l e d e co ns ci e n ce organisatrice était joué par le premier violon ou le soliste avec son archet. Il avait en effet une bonne vue d ensemble et pouvait maintenir un contact visuel. Et puis, à la même époque, on a commencé à communiquer par le regard en s envoyant habilement des signaux, car d une part on travaillait debout ce qui permettait de mieux se voir, et d autre part tout le monde se connaissait bien dans ce petit cercle. Peut-on parler d «intelligence collective» en ce qui concerne cette pratique du passé de la musique en groupe? Absolument! C est tout à fait cela. Toutefois, il faut dire qu à partir d une certaine taille, l orchestre ne fonctionne plus correctement. Il y a quelque chose qui ne va plus physiquement, car on a atteint une limite et qu il n est plus possible de gérer le groupe. L autre évolution majeure à prendre en considération est qu au cours de l histoire symphonique, les structures à organiser sont devenues de plus en plus complexes. Le défi à relever pour interpréter une symphonie de Bruckner n est pas le même que dans le cas d une symphonie de Haydn. C o n c e r t d e l o r c h e s t r e philharmonique de Bavière sous la direction de Mark Mast (à gauche). De la même façon qu un bon dirigeant, un bon chef d orchestre se reconnaît à cer tains signes qui ne trompent pas (en haut). La représentation d une œuvre musicale est le produit d une performance artistique globale réalisée par un orchestre, des s o l i s t e s e t u n c h e f d o r c h e s t r e. L e compositeur conçoit des arrangements exceptionnels pour certains ensembles instrumentaux, mais aussi des suites pour instrument seul. Une image aisément transposable au quotidien en entreprise, où le dirigeant fait office de «compositeur» de sa propre vision et de chef d orchestre au moment de la mise en œuvre. Dans un orchestre, la répartition des rôles et des tâches est clairement définie. Elle s est construite au fil du temps. Lors du choix de la configuration symphonique, on se trouve face à un modèle très élaboré, celui de l orchestre symphonique. On a les solistes voix, le premier violon, les musiciens solistes. L organisation du système se reflète aus s i d a ns l e s t a r i f s d e s s y n d i c at s d e s 5/11 5

6 «Quand l écoute fait chanter notre âme et notre cœur, alors le silence peut devenir musique.» Mark Mast Portrait Mark Mast Mark Mast est chef d orchestre et directeur artistique de nombreux festivals, séries de concerts et institutions. Né en 1963 à Mitteltal, en pleine Forêt-Noire, il a commencé par étudier la musique à Heidelberg, puis à Paris et à Munich. Sa carrière de chef d orchestre a été fortement inspirée par Leonard Bernstein et Sergiu Celibidache. Il vit aujourd hui avec sa famille à Munich. Depuis 1992, Mark Mast est régulièrement chef d orchestre invité d ensembles prestigieux, parmi lesquels on peut citer l orchestre philharmonique de Baden-Baden, l orchestre de chambre de Heilbronn au sud-ouest de l Allemagne, l orchestre de chambre de Stuttgart, l orchestre symphonique de la SWR de Baden-Baden et Fribourg-en- Brisgau ou encore l orchestre de la radio suédoise à Stockholm. Directeur artistique et chef d orchestre de l orchestre philharmonique de Bavière depuis 1993, Mark Mast s occupe à la fois des aspects artistiques et pédagogiques. Depuis 1998, il est directeur du festival de musique de la Forêt-Noire, en partie subventionné par Sedus Stoll AG. En 2001, Mark Mast a par ailleurs été nommé directeur de la Fondation Sergiu Celibidache. La conception artistique de Mark Mast se caractérise par l intelligence du chef d orchestre qui met tout son talent au service de l œuvre du compositeur. Il place au centre de ses préoccupations le dialogue vivant qui peut se créer avec les artistes de tous horizons et avec le public. orchestres, où l on observe une hiérarchie très stricte. L orchestre a un droit de regard non négligeable sur les conditions générales de travail, notamment sur le recrutement du personnel. Pour devenir membre du meilleur orchestre, il faut passer par une procédure de recrutement très sophistiquée, où vous êtes en compétition avec des centaines de candidats. L audition a lieu derrière un rideau afin que le jury ne puisse pas être influencé par le nom, l apparence, le sexe, la nationalité ou la religion du postulant. La même procédure s applique pour tous les postes de l orchestre. Nous avons donc ici un dispositif d élite. Au cours de l année de période d essai qui vient ensuite, on examine l imbrication de la compétence instrumentale et de la compétence symphonique : esprit d équipe, capacité d adaptation, capacité d intégration, bref de nombreux sujets. Qu est-ce que cela signifie pour l interprétation, la représentation? Il faut toujours se souvenir que le chef d orchestre ne joue pas. Il coordonne les impulsions qui viennent de l orchestre. Ce sont les musiciens qui produisent les sons, créant ainsi la musique. Le chef d orchestre n est que la «conscience organisatrice» : il s assure que les nombreux sons fassent naître la musique. En d autres termes, il est responsable de la cohérence d ensemble, du devenir symphonique. Est-ce que c est le chef d orchestre qui décide qui s assied à tel ou tel pupitre ou la

7 Portraits répartition des places découle-t-elle de l organisation de l orchestre en tant qu ensemble? Aujourd hui, on a différents cas de figure. Le temps des despotes au pupitre est révolu. L époque d un Toscanini, d un Karajan ou encore d un Celibidache est bel et bien derrière nous. Ils étaient absolutistes et sont devenus les symboles d une certaine réalité sociale. Désormais, on fait plutôt appel à l esprit d équipe. C est du moins ce qu on dit. Symphoniquement parlant, ce travail en équipe s arrête toujours là où commence la prise de décision. Par exemple, savoir s il faut jouer plus vite ou plus lentement. Lorsqu il n y a pas de chef d orchestre, c est le premier violon qui prend ces décisions. Un orchestre sans chef d orchestre manquerait de repères, et serait donc déstructuré et désorganisé. Un ensemble instrumental qui possède sa propre conception de l interprétation peutil faire entendre sa voix auprès du chef d orchestre? Bien sûr! En tant que chef d orchestre, mon attitude consiste clairement à être à leur écoute. Cette capacité d écoute fait d ailleurs partie des qualités essentielles d un chef d orchestre. Mais je dois aussi savoir entendre ce qui se passe quand les musiciens jouent. Il ne suffit pas de savoir donner des impulsions. Pour pouvoir diriger, il faut être capable de ne pas se laisser influencer. Cette compétence n est pas toujours couplée à la capacité d écoute, mais pour être un bon chef d orchestre, les deux sont indispensables. Il s agit d un rôle de médiateur dans une sorte de triangulation : le chef d orchestre est un intermédiaire. Il possède une vision. Il entend la partition intérieurement et chaque expérience pendant les répétitions modifie cette image acoustique intérieure. Le métier de chef d orchestre est un métier expérimental. En cas de doute, un chef d orchestre qui sait écouter obtient toujours de meilleurs résultats. Il est en contact avec la partition, mais doit aussi être en contact avec l orchestre à diriger, avec les musiciens qu il a devant lui. Sans oublier la troisième composante qu il a dans le dos, à savoir le public, qui contribue au résultat à travers l acoustique et l aura. Le chef d orchestre dispose-t-il toujours d une capacité d autoévaluation réaliste ou le fait d être en permanence connecté au sublime peut-il la lui faire perdre et l amener à se surestimer? Un risque qui guette également les dirigeants en situation de pouvoir La place du chef d orchestre devant un ensemble établi composé exclusivement d individus hautement qualifiés et compétents est une position très délicate. Réussir à ce poste est une performance en soi et nécessite notamment des compétences sociales et humaines en plus de la simple compétence technique. Je ne crois pas qu un chef d orchestre puisse se contenter de détenir le pouvoir dans un contexte symphonique. Il ne pourra s imposer et évoluer qu en entretenant un échange avec l orchestre. Si un chef d orchestre n est pas accepté par son orchestre, le résultat musical n atteindra pas les spectateurs dans l auditorium et n aura pas un succès durable. Car si je n arrive pas à conquérir l orchestre, comment puis-je conquérir le public? Il est très important de parvenir à harmoniser les exigences d une fonction et les Information Terminologie SYMPHONIE Ensemble de sons Univers de la musique Monde de l entreprise Compositeur Visionnaire / Entrepreneur / Dirigeant Partition Vision / Stratégie / Ingénierie Chef d orchestre Directoire / Conseil d administration / Chef d équipe / Chef de projet Orchestre Entreprise / Société Pupitre Services / Équipe Musicien Collaborateur / Membre de l équipe Public Marché / Client Son Produit / Service Intervention Présentation claire / Communication claire Intervalle Projet Mélodie Stratégie d ensemble / Suivi de projet Harmonie Coopération / Collaboration Mesure Délais / Échéances Musique Résultat d un travail de collaboration interdisciplinaire abouti Composition typique d un orchestre symphonique Piano, harpe, célesta, etc. 2. Violons Percussions et timbales Trompettes Clarinettes Flûtes Trombones Bassons Hautbois Trompes Altos Tuba Contrebasses 1. Violons Violoncelles Chef d orchestre

8 Portraits L expérience de la musique live est un processus interactif à trois dimensions : la partition, les musiciens et le public. Une triangulation au centre de laquelle se trouve le chef d orchestre jouant le rôle d intermédiaire. Un concert n est vraiment captivant qu à partir du moment où ce médiateur parvient à faire fusionner ces trois niveaux en un tout 8 ressources d une personnalité. On en trouve de nombreuses variantes. Par exemple, il y a ceux qui se trouvent exactement à la bonne place et pensent qu ils devraient être ailleurs. Ces circonstances sont aussi néfastes que d avoir une personne à un poste à responsabilités alors qu elle n en a pas les compétences. On voit bien ici le parallèle avec le monde de l entreprise. Il faut toujours s interroger sur les ressources personnelles de chacun, se demander qui peut se charger de telle ou telle mission, qui est le plus à même d occuper telle ou telle fonction. Absolument! Karajan disait : «Un bon chef d orchestre doit savoir à quel moment il ne faut pas importuner l orchestre.» C est intéressant de se dire que le chef d orchestre peut déranger. Nous avons des prédispositions naturelles pour savoir quand agir et quand nous mettre en retrait. C est également une question de caractère. Chaque ensemble a besoin d un chef d orchestre qui lui corresponde. Il est incroyablement captivant d observer qui dirige tel ou tel orchestre, à quel moment et en quel lieu. Il est également passionnant de traduire les activités du chef d orchestre dans la langue de l entreprise et d établir des analogies : du «Quel est au juste le parallèle entre le chef d orchestre et le chef d entreprise? Leur compétence symphonique!» Mark Mast prélude à l interaction, en passant par la communication pendant que les musiciens jouent et par le fait de donner le départ. La partition cadre avec la vision. Pour moi, en tant que chef d orchestre, elle est mon fil conducteur. Une vision peut se traduire par différents principes directeurs en fonction du chef d orchestre. Au cour s de mes recherches, j ai d é couve r t q u e c e r t a ins o r c h e s t r e s dispensent des séminaires en entreprise, où ils mettent les cadres en situation de jouer le rôle de chef d orchestre. Mais comment cela fonctionne-t-il? Un profane est-il capable de lire une partition? Il faut bien penser la configuration de cette intervention, où la situation doit amener les participants. L expérience en elle-même est microscopique. Il s agit par exemple d un prélude et de la réaction de l orchestre. Cette expérience ne nécessite pas d avoir suivi une formation musicale, mais sa valeur cognitive est non négligeable. Elle possède sa logique intrinsèque, sa phénoménologie. Le chef d orchestre coordonne les impulsions qui viennent de l orchestre. C est une réalité et une partie de son travail. Mais il est évident qu il doit luimême être une impulsion pour pouvoir diriger l orchestre. L ouverture ne produira l effet escompté que si elle est avant tout au service d une unité de pulsation. Le chef d orchestre doit donc impérativement être à cent pour cent dans l ici et le maintenant et donner la pulsation dès l ouverture. Il doit être partout à la fois. Si l on examine ce phénomène à la loupe, c est tout cela qui donne la compétence symphonique. Alors, quel est au juste le parallèle entre le chef d orchestre et le chef d entreprise? Leur compétence symphonique! Lorsque l unité est atteinte et que le résultat d ensemble est idéal, peut-on dire que tous les participants ressentent cela comme un moment de bonheur parfait? La mission du chef d orchestre consiste à créer les conditions qui permettront à la musique de voir le jour. On pourrait dire que sa devise est de passer «du son à la musique». Le son représente chacune des ressources individuelles, chacun des éléments susceptible d être beau. Pour reprendre les propos de Schiller, disons que : «Le beau est l appât, c est pour cela que nous nous y intéressons et qu il nous attire, mais derrière lui se cache la vérité.» N y a-t-il qu une seule vérité? Si oui, estce celle du chef d orchestre ou bien se 8 5/11

9 trouve-t-elle dans la partition? Non, le chef d orchestre ne détient pas la vérité absolue. Il n en détient qu une partie. Si nous avions tous notre propre vérité, alors elle serait personnalisable. Si la vérité existe, il faut la transmettre à tous. Mais nous sommes là devant un phénomène profondément philosophique et spirituel! En fait, les membres de l orchestre ne disposent d aucune marge de négociation. L i n f l u e n c e d u c h e f d o r c h e s t r e e s t paroxysmique, ce qui est paradoxal. Sa vérité n est pas négociable! Intéressons-nous aux flux d énergie. En entreprise, la transmission des énergies et des informations est essentielle. S il y a des blocages à ce niveau et que les chakras sont pour ainsi dire fermés, on se retrouve face à un ferment «malsain». Les meneurs d hommes ont la responsabilité de l organisme vivant qu ils dirigent. Ils ont besoin de percevoir clairement la direction prise par les flux d énergie, mais aussi d avoir un outil qui leur permette de remédier aux blocages, de procéder si nécessaire à une «intervention chirurgicale» C est aussi cela la compétence symphonique! Pour voir où se trouve le blocage, il faut percevoir cette énergie dans sa globalité. Sans cela, je risque d opérer au mauvais endroit et de détruire une source d énergie cachée. Mais où cela s apprend-il? Il n y a pas d école symphonique pour les dirigeants. Pourtant, on ne peut pas simplement s en remettre aux dons de la nature ou aux talents innés, comme si nous étions encore à l âge de pierre du point de vue de l évolution. De toute façon, les talents innés n ont peut-être pas envie d intégrer certains appareils politiques et économiques. On connaît des virtuoses qui s y refusent tout simplement Exact! Peut-être parce que nous ne parvenons pas à montrer clairement qu il ne s agit pas juste de résultats trimestriels, mais d une responsabilité sociale dans son ensemble. Tout tourne autour de l économie. Pourquoi ne pas nous soucier plutôt des connaissances dont nous disposons aujourd hui? Pour moi, c est vraiment le plus important. On devrait aborder la qualification symphonique des entrepreneurs et des dirigeants avec le même professionnalisme que celui dont on fait preuve pour gérer les broutilles. Il faut créer un dialogue sérieux d égal à égal entre économie et culture. C est ainsi que je conçois mon activité de chef d orchestre! Entretien réalisé par Dorothea Scheidl-Nennemann L orchestre philharmonique de Bavière et son chef d orchestre Mark Mast en tournée en Corée. La musique symphonique génère des émotions et renforce les liens du groupe tout en exigeant une concentration permanente à chaque performance. Retrouvez cette interview de Mark Mast dans son intégralité sur : Code Internet : PORTRAITS3008 5/11 9

10 CONCENTRÉ ET MÉDIATIQUE Les nouveaux locaux de la SWR allemande Avec un bâtiment flambant neuf, la SWR située à Stuttgart a réuni toutes ses entités sur un seul et même site, à proximité immédiate des studios déjà existants. Radio, télévision et Internet sont ici rassemblés pour permettre une utilisation commune des contenus grâce aux technologies numériques de pointe. La radio se prépare pour un brillant avenir médiatique. Ce nouvel immeuble, relié par un pont au «vieux» studio, devient le lieu de travail de 480 collaborateurs. Outre la rédaction, les bureaux et les studios d art graphique, la pièce maîtresse se trouve au centre du bâtiment : deux studios de radio complètement automatisés et deux studios de télévision ultramodernes, un studio d information virtuel, des studios de création sonore et un studio mixte pour associer émissions de radio et de télévision. L entreprise se prépare ainsi à produire différents types de programmes. Dès l automne, les nouveaux locaux devraient d ailleurs commencer à servir de lieu de production. Les collaborateurs de la programmation et de la rédaction ont déjà pris possession de leur nouveau poste de travail. C est le cabinet Struhk Architekten situé à Braunschweig qui a conçu et construit le nouveau bâtiment de la SWR. Leur bureau d études a été sélectionné après avoir remporté un concours d architectes en juillet Leur interprétation de la construction donne une sorte de centre culturel divisé entre espaces de travail et espaces de vie. Le corps de bâtiment au tracé nuancé est sensible à la complexité de l aménagement urbain alentour. Il y réagit par l articulation habile de ses plis. Par exemple, à côté des studios, la villa des enfants (une crèche) apparaît en retrait face au nouvel immeuble. Les plans sont très bien structurés, ce qui joue en faveur d une orientation optimale dans le 10 5/11

11 bâtiment. Au rez-de-chaussée se trouvent les studios et la production, là encore parfaitement reliés par un accès via la cour. À l étage sont installés les différents services de la rédaction de la SWR. La forme longue et étroite de l édifice est intégralement inondée par la lumière du jour. La construction ne s élargit qu au niveau d un escalier et d un couloir intérieurs centraux. L édifice se décompose en différents univers de travail d une qualité exceptionnelle, où l aménagement de l espace et l agencement du mobilier sont flexibles, et où l on peut profiter de vues sur la verdure. Dans cette nouvelle construction, les bureaux prennent des formes variées : des alvéoles aux bureaux paysagers en passant par les bureaux de groupes et les bureaux d équipes. On a ainsi pris en considération la variété des besoins des utilisateurs en matière de communication et aussi de concentration pour les équipes de la rédaction, de la production et des services administratifs. Naturellement, on trouve des écrans de télé et des casques dans tous les bureaux, ainsi que des horloges au mur. Dans la perspective d un changement permanent, la flexibilité des structures permettra à l avenir de s adapter plus facilement aux nouveaux besoins des utilisateurs. Au bout du bâtiment se trouvent des espaces de travail directement reliés entre eux sans couloir et qu il est possible d agencer de manière flexible. Au centre de chaque étage, on a placé des locaux techniques, des îlots pour les réunions ou encore des zones de vie, qui prennent par exemple la forme de tisaneries rouges. Pour l entreprise médiatique, ce nouvel édifice présente non seulement des avantages logistiques et fonctionnels, mais aussi surtout économiques. Une réhabilitation des anciens locaux situés à proximité du parc Berg aurait en effet été beaucoup plus coûteuse. La centralisation de la production des programmes est également plus économique. La numérisation croissante et les rapides évolutions technologiques vont très vite s accompagner d une modification partielle des processus de production. La production est organisée de telle manière qu il reste une marge de manœuvre pour intégrer les évolutions de demain. Dorothea Scheidl-Nennemann Un pont relie l ancien édifice au nouveau (illustration du haut). Sedus a équipé les postes de travail ergonomiques avec sa gamme de bureaux temptation c réglables en hauteur par le biais d un moteur électrique et ses sièges pivotants early bird. Retrouvez la version en ligne de cet article sur Code Internet : INNOVATIONS /11 11

12 ET LE SON FUT Entretien avec le preneur de son Andreas Priemer Andreas Priemer, en tant que preneur de son à la SWR, vous êtes responsable des enregistrements de musique classique. Quelle est exactement la différence entre la perception que l on peut avoir d un concert live et celle d un enregistrement? Ils se distinguent par les aspects émotionnels, mais aussi acoustiques. La différence majeure est que la musique est un art lié au temps. Le son retentit, s estompe, puis disparaît complètement. Lorsqu on enregistre un morceau, on retient le son. On peut le rejouer autant de fois que l on veut. Par ailleurs, le lieu n est plus figé, ce qui permet d avoir une portée plus large, c est-à-dire davantage d auditeurs. L enregistrement transpose en quelque sorte l expérience acoustique dans une autre dimension, dans une autre réalité : du spectacle live au support sonore. Cela suppose qu au moment de transférer la musique sur le support je tienne compte des paramètres dont l association va façonner l événement acoustique et que j abandonne ceux que j estime superflus. C est tout l art de cette pratique. Un transfert à l état brut conviendrait peut-être physiquement, mais serait sûrement insatisfaisant, dans la mesure où l expérience vécue pendant un concert est plus complexe. Lors de la prise de son, il faut réduire les sons dans la limite du raisonnable, ce qui produit en fait aussi des émotions, même si elles sont différentes de celles du live. On a de toute façon un déplacement de la perception, car l aspect visuel disparaît et que l on se concentre complètement sur l écoute. Lors d un concert live, le spectateur est physiquement présent. Il écoute et ressent ce que les autres éprouvent et comment ils réagissent. Lors d une retransmission, je suis obligé de me concentrer sur la teneur de l énoncé musical. Du point de vue des émotions acoustiques, une retransmission ne remplacera jamais une expérience live, mais elle peut la compléter. En écoutant de manière répétée une œuvre enregistrée, on l aborde différemment et on peut découvrir des aspects totalement nouveaux, qui ne nous seraient jamais apparus autrement. Lors d un concert, le chef d orchestre interagit avec l orchestre. Le preneur de son enregistre les résultats de ce travail ef fectué sous la baguet te du c hef d orchestre. Mais quel est précisément son rôle? On pourrait penser que le preneur de son n a aucune influence. Les musiciens sont sur scène et jouent les notes. C est d ailleurs ainsi que les choses doivent se passer. En fait, on n intervient pas pendant que l événément live est en cours. En revanche, il faut se concentrer sur la réduction et les réglages techniques. Cela passe aussi bien par le positionnement adéquat des micros que par un changement de réglage au moment où un soliste intervient. Dans l idéal, il faut être présent aux répétitions pour pouvoir repérer les places et pouvoir donner des indications à l ingénieur du son. L autre aspect concerne le travail avec le chef d orchestre pendant les répétitions. Par exemple, on peut discuter du micro qui laisse passer certaines impuretés. Si on 12 5/11

13 Portraits a suffisamment de temps, on peut aussi récupérer des informations sur le déroulement du spectacle et le moment des interventions de l orchestre et des solistes. L important est de savoir prendre des initiatives, car cela permet d être moins stressé au moment de l enregistrement. Comment vous assurez-vous que votre enregistrement correspond aux attentes du chef d orchestre ou du producteur et que le «produit fini» est le meilleur possible? Il y a d abord quelques prérequis techniques : il ne faut pas que le son vibre, frémisse ou grésille, etc. C est le travail à proprement parler de l ingénieur du son. En tant que preneur de son, il faut se préoccuper plus particulièrement du point de vue esthétique : comment vais-je agencer les sons? Le travail au micro est d une importance cruciale, au même titre que le mixage, les distances, etc. Mais il n existe pas de résultat optimal, juste une infinité de possibilités de représenter et de reproduire quelque chose. Le résultat naît de l expérience du preneur de son et découle de la collaboration avec les musiciens et l ingénieur du son, mais aussi des tendances générales du moment en matière de conception acoustique, de sonorités, de résonance des basses, etc. Ce qu il faut, c est d abord être au service de la musique et essayer de se frayer un chemin à travers la technique pour exprimer la musique. Le mixage final en studio joue bien entendu aussi un rôle fondamental. Moins dans le cas d un enregistrement live que dans celui d une production réalisée en studio. Mais il faut avoir le courage d accepter l imperfection et savoir reconnaître la valeur de l impression sonore dans sa globalité plutôt que d aller trop dans le détail. Un enregistrement live est une sorte de flash. La plupart du temps, le résultat sonne mieux que celui des enregistrement sur lesquels on a travaillé pendant des semaines. Ces derniers sont souvent propres et ennuyeux, et le charme est rompu. D une manière générale, ce qui est imparfait est beaucoup plus touchant. Quels sont les critères à respecter pour avoir des conditions d enregistrement optimales? Une bonne acoustique, de bons musiciens. Le travail au micro est là encore décisif. On peut également réaliser de beaux enregistrements avec deux micros. On doit parfois aussi enregistrer dans des lieux assez inappropriés. Cela requiert alors davantage de savoir-faire technique pour compenser les inconvénients du lieu. Les conditions de travail sur place ont également leur importance, par exemple les critères extramusicaux comme l ambiance ou le fait de ne pas avoir faim, ni soif, etc. En définitive, quel avis compte le plus? En tant que preneur de son, j ai évidemment une responsabilité. J écoute les enregistrements avec les musiciens ou je les mets à leur disposition pour qu ils me fassent part des modifications qu ils souhaitent apporter. Lorsqu il s agit d un enregistrement sur CD, l enregistrement des solistes doit être approuvé en dernier. Entretien réalisé par Dorothea Scheidl-Nennemann Andreas Priemer est preneur de son à la SWR depuis fin 1979 et assure la direction artistique de nombreux enregistrements musicaux, qu il s agisse de concerts ou de CD. Il travaille notamment avec l orchestre symphonique de la radio de Stuttgart et l ensemble vocal de la SWR. Retrouvez la version en ligne de cet article sur Code Internet : PORTRAITS /11 13

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

ÉTUDE DE CAS Lancement Selligent pour l Audi A3 Sportback - Une histoire d amour CRM

ÉTUDE DE CAS Lancement Selligent pour l Audi A3 Sportback - Une histoire d amour CRM ÉTUDE DE CAS Lancement Selligent pour l Audi A3 Sportback - Une histoire d amour CRM ENTREPRISE Audi SECTEUR D ACTIVITÉ Automobile Le client Audi AG est un constructeur automobile allemand qui dessine,

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS...9 PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 Comment accroître la motivation de mon enfant à l école?...15 Comment favoriser l autonomie et le sens des responsabilités chez mon enfant?...29

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

- - - + + + Exemples. 1 J ai des convictions fermes que je ne modifie qu après mûre réflexion Confiance en soi/ identité

- - - + + + Exemples. 1 J ai des convictions fermes que je ne modifie qu après mûre réflexion Confiance en soi/ identité Documentation C Autoévaluation des compétences sociales et personnelles Vous avez rempli le justificatif des prestations fournies pour l année relatif à votre travail concernant la prise en charge de votre

Plus en détail

ENTRETIENS, VIE EN ENTREPRISE, VIE DE TOUS LES JOURS 5 CONSEILS EN OR POUR AVOIR LA SWISS ATTITUDE

ENTRETIENS, VIE EN ENTREPRISE, VIE DE TOUS LES JOURS 5 CONSEILS EN OR POUR AVOIR LA SWISS ATTITUDE Travailler- en- Suisse.ch ENTRETIENS, VIE EN ENTREPRISE, VIE DE TOUS LES JOURS 5 CONSEILS EN OR POUR AVOIR LA SWISS ATTITUDE A lire absolument si vous voulez avoir une approche professionnelle sur le marché

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

pour l assemblée générale des établissements membres le 24 mai 2007 à Dresde

pour l assemblée générale des établissements membres le 24 mai 2007 à Dresde RAPPORT DES REPRESENTANTS DES ETUDIANTS DE L UNIVERSITE FRANCO-ALLEMANDE pour l assemblée générale des établissements membres le 24 mai 2007 à Dresde Les représentants des étudiants publient chaque année

Plus en détail

L'audiodescription. Principes et orientations

L'audiodescription. Principes et orientations L'audiodescription Principes et orientations Rendre la culture accessible à tous permet d éviter l exclusion. L audiodescription est une technique de description destinée aux personnes aveugles et malvoyantes.

Plus en détail

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste OFFRE D EMPLOI 1 Introduction Définir une offre d emploi type n est pas un processus anodin à sous-estimer. En effet, l offre que l entreprise va communiquer représente la proposition d emploi vacant.

Plus en détail

Si nous nous contentions d un champ de vision de 40, il faudrait quatre ou cinq perspectives pour représenter un espace d habitation.

Si nous nous contentions d un champ de vision de 40, il faudrait quatre ou cinq perspectives pour représenter un espace d habitation. Avant-propos La vue en perspective correspond bien à une perception humaine de l espace. La représentation d une perspective à l aide de la géométrie traduit, elle, avec précision les phénomènes optiques

Plus en détail

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 J ai le goût de partager avec vous mes expériences de vie qui en 2003 ont créé un précédent incontestable lors de la parution de mon livre : Changez votre

Plus en détail

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du développement personnel, vous avez lancé votre activité il y a quelques semaines ou quelques mois et vous aimeriez la

Plus en détail

L équipe d ISF Qu est-ce qui nous rend uniques?

L équipe d ISF Qu est-ce qui nous rend uniques? Gestionnaire de l implication et du recrutement de talent pour le portefeuille africain : Nous cherchons un leader stratégique, passionné par la découverte et le développement d individus talentueux et

Plus en détail

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Introduction Ce document est un complément au Code d Éthique et de Conduite Professionnelle

Plus en détail

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012 L AVENIR DE LA PROFESSION D ÉDUCATRICE ET D ÉDUCATEUR EN ESE, UN STATUT À VALORISER, À PROTÉGER ON S EN OCCUPE Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations

Plus en détail

Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec

Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec Coordination Direction des mesures et services aux entreprises et du placement Ministère de l Emploi et de la Solidarité sociale Rédaction Direction

Plus en détail

Un apprentissage de la Communication NonViolente

Un apprentissage de la Communication NonViolente Un apprentissage de la Communication NonViolente De quoi s agit-il? Un outil soutenant une démarche pédagogique pour : développer un savoir-faire en communication au service d un savoir-être en relation

Plus en détail

7 conseils pour une description de poste irrésistible! Des descriptions de postes excellentes = Des candidats excellents

7 conseils pour une description de poste irrésistible! Des descriptions de postes excellentes = Des candidats excellents 7 conseils pour une description de poste irrésistible! Des descriptions de postes excellentes = Des candidats excellents Sommaire Conseil n 1 : Soyez créatif dans la description du poste, PAS dans son

Plus en détail

Comment motiver les apprenants : Innovation et créativité en cours de langues

Comment motiver les apprenants : Innovation et créativité en cours de langues REAL2 143504-LLP-1-2008-1-FR-KA2-KA2NW 2010/06/06 Comment motiver les apprenants : Innovation et créativité en cours de langues Motiver à apprendre et apprendre à motiver Cracovie, Pologne, 18 21 septembre

Plus en détail

Les 5 points clés d une. Communication professionnelle efficace

Les 5 points clés d une. Communication professionnelle efficace Les 5 points clés d une Communication professionnelle efficace Communiquez comme une multinationale avec le budget d une TPE! www.communication-professionnelle.com wwwwww La communication est un volet

Plus en détail

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL. Bilan de stage du DDM4600 TRAVAIL PRÉSENTÉ À. Thérèse Besner DU COURS DDM4600. Stage de préinsertion professionnelle

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL. Bilan de stage du DDM4600 TRAVAIL PRÉSENTÉ À. Thérèse Besner DU COURS DDM4600. Stage de préinsertion professionnelle UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL Bilan de stage du DDM4600 TRAVAIL PRÉSENTÉ À Thérèse Besner DU COURS DDM4600 Stage de préinsertion professionnelle PAR MÉLODIE CHAMPAGNE 17 Avril 2015 C est en terminant

Plus en détail

INTER-ENTREPRISES 2014

INTER-ENTREPRISES 2014 Votre prochaine formation MANAGEMENT COMMUNICATION ORALE EFFICACITÉ RELATIONNELLE COMMERCIAL RELATION CLIENT TÉLÉMARKETING... AGENDA FORMATION INTER-ENTREPRISES paris - Lyon MANAGEMENT A travailler, même

Plus en détail

NKUL BETI. econobeti

NKUL BETI. econobeti NKUL BETI econobeti Le réseau social d entraides pour la gestion des efforts et du génie ekang Paru le 08 Août 2010 Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sans une organisation

Plus en détail

Stages Individuels. www.crossknowledge.com

Stages Individuels. www.crossknowledge.com Stages Individuels www.crossknowledge.com CrossKnowledge France 2 bis, rue Godefroy - 92817 Puteaux cedex - France T : +33 (0)1 41 38 14 99 - F : +33 (0)1 41 38 14 39 Plus d informations : www.stages-individuels.fr

Plus en détail

Le statut de salarié «protégé» : la porte ouverte à tous les excès?

Le statut de salarié «protégé» : la porte ouverte à tous les excès? Le statut de salarié «protégé» : la porte ouverte à tous les excès? D un côté, les intéressés n ont pas toujours bonne presse et de l autre, les employeurs peuvent parfois voir d un œil des plus suspicieux

Plus en détail

Ce projet nécessite environ 6 leçons préparatoires avant la journée de rencontre. Étape 1 - Définition du projet commun avec les élèves

Ce projet nécessite environ 6 leçons préparatoires avant la journée de rencontre. Étape 1 - Définition du projet commun avec les élèves Projet Musique Le thème est la musique avec une rencontre basée sur plusieurs ateliers à ce sujet. Les élèves des classes partenaires se retrouveront la matinée pour participer à des ateliers autour de

Plus en détail

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Fiche pédagogique Le thème du 49 e épisode dirige l attention sur une question fondamentale lorsqu il s agit de développer la pensée des enfants,

Plus en détail

MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS

MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS Frédéric Crépin MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS, 2004. ISBN : 2-7081-3140-0 5 Chapitre 1 idées reçues sur les managers et le management au quotidien Idée reçue n 1 : managers et salariés doivent avoir les

Plus en détail

CHARTE ETHIQUE SOMMAIRE

CHARTE ETHIQUE SOMMAIRE CHARTE ETHIQUE SOMMAIRE AVANT PROPOS 3 I. POURQUOI UNE? 4 II. LES VALEURS COMMUNES ET REGLES 5 III GUIDES DE BONNE CONDUITE 7 IV. MISE EN ŒUVRE DE LA CHARTE 9 Mis à jour le 27/06/2013 2 AVANT PROPOS QUALITROPIC

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO 3 ème séminaire international BIE - UNESCO Dialogue politique et stratégies de mise en œuvre du changement du curriculum de l éducation de base pour lutter contre la pauvreté. Ouagadougou 13-17 mars 2006

Plus en détail

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

L art de négocier au Mexique et au Brésil

L art de négocier au Mexique et au Brésil L art de négocier au Mexique et au Brésil Plan de la présentation 1. Introduction 2. La négociation: est-ce un art ou une science? 3. La négociation en contexte culturel différent 4. Les aspects de la

Plus en détail

Centre International de Développement et de Recherche

Centre International de Développement et de Recherche Centre International de Développement et de Recherche Principes de management collectif Publication UNGANA 1304 CIDR Tous droits de reproduction réservés SE Séquence 1: Les stades de développement d'une

Plus en détail

Programme d optimisation. L image de votre entreprise

Programme d optimisation. L image de votre entreprise Programme d optimisation L image de votre entreprise SOMMAIRE L image joue un rôle pondérable dans les pratiques commerciales et est dédiée exclusivement à assurer une représentativité corporative de l

Plus en détail

Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie»

Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie» JOURNEE IFRES 2014 Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie» Les élèves moniteurs, piliers d une méthode pédagogique active

Plus en détail

L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport

L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport Communiqué de presse Rolle, le 13.11.13 L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport Education 4 Peace, Fondation Suisse basée à Rolle, en collaboration avec l UEFA, publie le premier

Plus en détail

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE APIRG/14-WP/29 ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE GROUPE REGIONAL AFI DE PLANIFICATION ET DE MISE EN OEUVRE QUATORZIEME REUNION (APIRG/14) (Yaoundé, Cameroun, 23 27 juin 2003) Point 6 de

Plus en détail

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR «Rien ne sert de bien sélectionner, il faut aussi savoir intégrer à point!» Si un recrutement réussi dépend avant toute chose d une solide procédure de sélection,

Plus en détail

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici.

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici. Introduction Cet ouvrage a été conçu à partir de sollicitations exprimées par des managers de terrain soucieux de donner une dimension plus opérationnelle à leur management au quotidien. Il rassemble des

Plus en détail

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base CODE DE DEONTOLOGIE exercice du service relations externes relations internes relations verticales valeurs de base SERVICE PUBLIC FEDERAL INTERIEUR Au cours des dernières années, la société a fortement

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

Plate-forme pédagogique

Plate-forme pédagogique Plate-forme pédagogique Le programme éducatif «Accueillir la petite enfance» En tant que CPE, nous appliquons le programme éducatif du ministère «Accueillir la petite enfance». Ce programme a pour but

Plus en détail

Savoir déléguer CADRES DE SANTE

Savoir déléguer CADRES DE SANTE Savoir déléguer CADRES DE SANTE Le 3 avril 2015 Walter DALLE VEDOVE Qu est-ce que déléguer? Nous avons vu que le manager: répartit le travail entre ses subordonnés coordonne les activités (dans son équipe

Plus en détail

PARCOURS MANAGEMENT RESSOURCES MANAGERS

PARCOURS MANAGEMENT RESSOURCES MANAGERS La transversalité des compétences managériales Un parcours sur 3 niveaux pour tous les managers du Groupe selon leur expérience dans la fonction. Cette segmentation a pour objectif de doter les managers

Plus en détail

Mon mémento Page 3. 1/ Pourquoi ce mémento? Page 4. 2/ Pourquoi s évaluer? Page 4. 3/ Comment utiliser ce mémento? Page 5

Mon mémento Page 3. 1/ Pourquoi ce mémento? Page 4. 2/ Pourquoi s évaluer? Page 4. 3/ Comment utiliser ce mémento? Page 5 «STAJ PRATIC BAFA» KIT PEDAGOGIQUE «STAJ PRATIC BAFA» MEMENTO ANIMATEUR Sommaire : Mon mémento Page 3 1/ Pourquoi ce mémento? Page 4 2/ Pourquoi s évaluer? Page 4 3/ Comment utiliser ce mémento? Page 5

Plus en détail

Kit d organisation des rencontres académiques

Kit d organisation des rencontres académiques Concertation nationale sur le numérique pour l éducation Kit d organisation des rencontres académiques Ce kit a été réalisé en coopération avec 1 Comment organiser une rencontre au sein de mon académie

Plus en détail

Profils. COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche

Profils. COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche C Profils COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche C Profils COMPÉTENCE de COMMUNICATION APERÇU La compétence de communication englobe l ensemble des aptitudes

Plus en détail

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de

Plus en détail

DOSSIERS D INSCRIPTION AUX AUDITIONS DE RECRUTEMENT DU CHŒUR DE L ORCHESTRE DE PARIS

DOSSIERS D INSCRIPTION AUX AUDITIONS DE RECRUTEMENT DU CHŒUR DE L ORCHESTRE DE PARIS DOSSIERS D INSCRIPTION AUX AUDITIONS DE RECRUTEMENT DU CHŒUR DE L ORCHESTRE DE PARIS Chœur d enfants pp. 2-3 Chœur d adultes pp. 4-10 1 Chœur d enfants de l Orchestre de Paris 191 boulevard Sérurier, 75935

Plus en détail

Projet de formation à l éveil musical destiné aux professionnels intervenant dans le domaine de la petite enfance

Projet de formation à l éveil musical destiné aux professionnels intervenant dans le domaine de la petite enfance Projet de formation à l éveil musical destiné aux professionnels intervenant dans le domaine de la petite enfance Conception : Régis PEYRARD Educateur de Jeunes Enfants - intervenant musical indépendant

Plus en détail

N AVEZ-VOUS JAMAIS RÊVÉ

N AVEZ-VOUS JAMAIS RÊVÉ Service exclusif de Conciergerie Privée Paris 29 janvier 2015 Secrets de tournage Genèse du film «N AVEZ-VOUS JAMAIS RÊVÉ» anecdotes et secrets de réalisation Genèse du film L idée a germé un matin, alors

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE

LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE PAR MADAME CHRISTINE LEROY COMMUNITY MANAGER, AGENCE NETPUB Tout d abord, je voudrais remercier le Professeur Drouot de m avoir invitée à cette passionnante table ronde.

Plus en détail

SYSTÈME DE GESTION DE L APPRENTISSAGE (SGA) EST-CE QUE LA PLATEFORME MOODLE EST SANS RISQUE?

SYSTÈME DE GESTION DE L APPRENTISSAGE (SGA) EST-CE QUE LA PLATEFORME MOODLE EST SANS RISQUE? SYSTÈME DE GESTION DE L APPRENTISSAGE (SGA) EST-CE QUE LA PLATEFORME MOODLE EST SANS RISQUE? Moodle est un projet mondial à code source libre élaboré littéralement par des centaines de programmeurs. S

Plus en détail

LES FORMATIONS INTER- ENTREPRISES. Programme 2 ème semestre 2012. www.arventis.ch

LES FORMATIONS INTER- ENTREPRISES. Programme 2 ème semestre 2012. www.arventis.ch LES FORMATIONS INTER- ENTREPRISES Programme 2 ème semestre 2012 www.arventis.ch Sommaire Le recrutement de vos collaborateurs, tout un art! Déjouez les pièges de vos embauches... 3 Optimisez votre accueil

Plus en détail

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques...

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Je suis Karine Nivelais je vis en couple, nous avons 40 et 45 ans, et 4 enfants qui ont 14, 12, 11 ans et 6 ans. Pour notre troisième

Plus en détail

API08 Evaluation site internet

API08 Evaluation site internet UNIVERSITE DE TECHNOLOGIE DE COMPIEGNE API08 Evaluation site internet Fédération Française des échecs Emilien NOTARIANNI Printemps 2014 Table des matières Introduction... 2 Evaluation «subjective»... 3

Plus en détail

ENTREPRISE. Il n est pas nécessaire de voir le haut de l escalier en entrant, il suffit de prendre la première marche!

ENTREPRISE. Il n est pas nécessaire de voir le haut de l escalier en entrant, il suffit de prendre la première marche! ENTREPRISE Il n est pas nécessaire de voir le haut de l escalier en entrant, il suffit de prendre la première marche! Martin Luther King. www.positive-com.com 1 1 er Institut de Formation et de coaching

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

démarrer à la maison Pédagogie et organisation

démarrer à la maison Pédagogie et organisation démarrer L ecole à la maison Pédagogie et organisation Table des matières Le livre est disponible sur le site http://ecole-vivante.com ISBN 978-2-9515625-7-8 EAN 9782951562578 Cliquez sur les n de pages

Plus en détail

Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires

Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires Texte allemand : EQM/Misereor, janvier 2012 Traduction : Service des langues de MISEROR, mars 2012 Ce document

Plus en détail

CONSEIL INGENIERIE FORMATION RESSOURCES HUMAINES

CONSEIL INGENIERIE FORMATION RESSOURCES HUMAINES RESSOURCES HUMAINES Optimiser sa communication et ses relations de travail Communiquer face à des situations difficiles Développer et optimiser les capacités de sa mémoire Gérer son temps Gérer et anticiper

Plus en détail

2.1. AVANT LA FORMATION 2.1.1. ANALYSER COLLECTIVEMENT LE BESOIN

2.1. AVANT LA FORMATION 2.1.1. ANALYSER COLLECTIVEMENT LE BESOIN AVANT LA FORMATION 2.1. AVANT LA FORMATION L avant-formation est l étape initiale du processus de formation et son importance est cruciale pour la réussite du programme. C est en effet lors de ce moment

Plus en détail

La prise en charge de la santé et de la sécurité dans un établissement d enseignement

La prise en charge de la santé et de la sécurité dans un établissement d enseignement La prise en charge de la santé et de la sécurité dans un établissement d enseignement La gestion de la santé et de la sécurité du travail doit faire partie intégrante des activités quotidiennes d un établissement.

Plus en détail

RÉALISATION D ÉMISSION DE TÉLÉVISION. Activités

RÉALISATION D ÉMISSION DE TÉLÉVISION. Activités RÉALISATION D ÉMISSION DE TÉLÉVISION Activités 147 148 Étudier le projet de l émission 1.1.S informer et discuter du projet de l émission S informer auprès du producteur de ses intentions Faire préciser

Plus en détail

Notre programme de formation conduit à devenir coach, à un niveau ACC ou PCC de L International Coach Federation (ICF).

Notre programme de formation conduit à devenir coach, à un niveau ACC ou PCC de L International Coach Federation (ICF). 3 INTRODUCTION AU PROGRAMME COACHING WAYS Notre programme de formation conduit à devenir coach, à un niveau ACC ou PCC de L International Coach Federation (ICF). Cette approche intégrative est particulièrement

Plus en détail

I. La compétence professionnelle au cœur des situations professionnelles. a. Définition de la compétence professionnelle

I. La compétence professionnelle au cœur des situations professionnelles. a. Définition de la compétence professionnelle Développer des compétences professionnelles du BTS Assistant de Manager en séance d Activités Professionnelles de Synthèse (APS) Par Elodie SERGENT (relecture Maguy Perea) Le BTS assistant de manager forme

Plus en détail

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP»

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP» «LEADERSHIP» Est-il possible de DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES DE LEADERSHIP? PROGRAMME DU COURS 1. Introduction 2. Les fondamentaux du Leadership 3. Valeurs, attitudes et comportements 4. Les 10 devoirs du

Plus en détail

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement INTRODUCTION : Le constat Le principe d une école destinée à former tous les magistrats

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

Solvabilité II Solution elearning

Solvabilité II Solution elearning Solvabilité II Solution Solvabilité II Solution Jusqu à présent les programmes Solvabilité II se sont surtout concentrés sur les éléments quantitatifs. La mise en place réussie de Solvabilité II exige

Plus en détail

Enseigner par tâches complexes

Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes pour permettre aux élèves d'acquérir les compétences du socle commun et favoriser la différenciation pédagogique. 1. Pourquoi enseigner par

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

L assurance de Groupe. 10 questions souvent posées sur l assurance de groupe

L assurance de Groupe. 10 questions souvent posées sur l assurance de groupe L assurance de Groupe Un must, aussi pour les PME 10 questions souvent posées sur l assurance de groupe Les pensions complémentaires ont le vent en poupe La pension légale d un travailleur salarié belge

Plus en détail

"#$!%&!'(')$$*&!+%)!,#!-.(&,/*.0#!#-!,#!01-(0*.'2*,#3! $45*00#!,41$67#!#-!'.#&8!,*&!#&7*$9! :%-'$(;#0#&-!

#$!%&!'(')$$*&!+%)!,#!-.(&,/*.0#!#-!,#!01-(0*.'2*,#3! $45*00#!,41$67#!#-!'.#&8!,*&!#&7*$9! :%-'$(;#0#&-! "#$%&'(')$$*&+%),#-.(&,/*.0##-,#01-(0*.'2*,#3 $45*00#,41$67##-'.#&8,*&#&7*$9 :%-'$(;#0#&- La continuité d une carrière enrichie par le changement Expert depuis plus de 25 ans en outplacement et conseil

Plus en détail

5ème édition du CONCOURS INTERNATIONAL DE COMPOSITION POUR ORCHESTRE A VENT. sur le thème des Musiques du Monde

5ème édition du CONCOURS INTERNATIONAL DE COMPOSITION POUR ORCHESTRE A VENT. sur le thème des Musiques du Monde Coups de Vents 2014 10 ème Anniversaire 5ème édition du CONCOURS INTERNATIONAL DE COMPOSITION POUR ORCHESTRE A VENT Article 1 sur le thème des Musiques du Monde date limite d inscription : 3 juin 2013

Plus en détail

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012 Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies Experience N 52 Mars 2012 MIGRATIONS Garder la maîtrise lors de migrations GARdER la maîtrise LORS de migrations Lors

Plus en détail

Entretien professionnel : Guide de l évalué

Entretien professionnel : Guide de l évalué Entretien professionnel : Guide de l évalué REFERENCES JURIDIQUES Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale notamment l article 76-1,

Plus en détail

Présentation du cabinet

Présentation du cabinet Présentation du cabinet 1 Notre histoire 2 amis s orientent vers la formation prennent du temps pour comprendre le marché et ses besoins. cette réflexion aboutit au lancement de. 2013-2014 2015 2012 2

Plus en détail

OPTION CREATION D INTERIEURS

OPTION CREATION D INTERIEURS BACHELIER EN ARTS PLASTIQUES, VISUELS ET DE L ESPACE OPTION CREATION D INTERIEURS Les cours de «bachelor en arts plastiques, visuels et de l espace option création d intérieurs» sont susceptibles de se

Plus en détail

Programme Cisco Networking Academy (CNA) Accord Académie Régionale - Académie Locale. De: (Nom du Legal Main Contact [LMC] de l académie Régionale)

Programme Cisco Networking Academy (CNA) Accord Académie Régionale - Académie Locale. De: (Nom du Legal Main Contact [LMC] de l académie Régionale) Programme Cisco Networking Academy (CNA) Accord Régionale - Locale Date: A: Nom de l établissement: De: (Nom du Legal Main Contact [LMC] de l académie Régionale) L Régionale «Réseau CERTA» et ont convenu

Plus en détail

L art de créer de nouveaux possibles. www.ataraxia.coop

L art de créer de nouveaux possibles. www.ataraxia.coop L art de créer de nouveaux possibles www.ataraxia.coop UN NOM QUI TRADUIT UN CONCEPT Approcher notre public par le questionnement plutôt que les certitudes. Nous pensons en effet que les personnels auxquels

Plus en détail

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est

Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est Bienvenue. J ai le grand plaisir aujourd hui d approfondir un sujet que nous avons commencé à explorer l année dernière. L an passé, Manuvie s est penchée ce que nous pourrions faire pour aider nos clients

Plus en détail

Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) ISBN 0-7711-3999-9

Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) ISBN 0-7711-3999-9 Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) 371.9 Un travail collectif : Renseignements aux parents d élèves ayant des besoins spéciaux ISBN 0-7711-3999-9 1. Éducation

Plus en détail

Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Experience N 52. Mars 2012 Pas à pas vers de bonnes exigences

Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Experience N 52. Mars 2012 Pas à pas vers de bonnes exigences Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies Experience N 52 Mars 2012 OutsourcINg Pas à pas vers de bonnes exigences Outsourcing 10 11 Pas à pas vers de bonnes

Plus en détail

Sortez du Lot! Créateur. de valeurs AUDIT ACCOMPAGNEMENT & ASSISTANCE À LA RÉPONSE FORMATION ET EXTERNALISATION DE VOTRE RÉPONSE

Sortez du Lot! Créateur. de valeurs AUDIT ACCOMPAGNEMENT & ASSISTANCE À LA RÉPONSE FORMATION ET EXTERNALISATION DE VOTRE RÉPONSE Sortez du Lot! Créateur de valeurs AUDIT ACCOMPAGNEMENT & ASSISTANCE À LA RÉPONSE FORMATION ET EXTERNALISATION DE VOTRE RÉPONSE Heureusement, un appel d offres n est pas qu une question d offres. Allô

Plus en détail

Modalités de participation

Modalités de participation Modalités de participation Introduction Les Prix MIT Technology Review Innovateurs de moins de 35 ans sont une initiative de la revue de l Institut Technologique du Massachusetts (MIT), qui depuis plus

Plus en détail

Nouer des relations saines : Apprendre à écouter

Nouer des relations saines : Apprendre à écouter Nouer des relations saines : Apprendre à écouter Résultats d apprentissage du programme Santé et préparation pour la vie, Alberta Education Les élèves vont : R 7.5 examiner les caractéristiques inhérentes

Plus en détail

www.accountemps.be 1 Comment faire pour conserver vos meilleurs collaborateurs?

www.accountemps.be 1 Comment faire pour conserver vos meilleurs collaborateurs? www.accountemps.be 1 Comment faire pour conserver vos meilleurs collaborateurs? Fournir du personnel intérimaire spécialisé dans le domaine de la comptabilité et des finances, c est notre métier. Mais

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

Ateliers de formation

Ateliers de formation Ateliers de formation Donnez de la hauteur à vos managers et commerciaux! Efficacité managériale Efficacité individuelle Intelligence relationnelle Efficacité commerciale Efficacité managériale S ADAPTER

Plus en détail

Enquête de PSMT ENQUÊTE DE PSMT 1

Enquête de PSMT ENQUÊTE DE PSMT 1 Enquête de PSMT Qu est-ce que PSMT? Protégeons la santé mentale au travail est un ensemble exhaustif de ressources uniques, fondées sur des données probantes, qui ont été conçues dans le but d évaluer

Plus en détail

outil les niveaux logiques 32 n GO juin 2014

outil les niveaux logiques 32 n GO juin 2014 outil les niveaux logiques 32 Comment expliquer l isolement de quelqu un? Pourquoi un tel arrive souvent en retard? Et comment comprendre les motivations de celui-ci? Le chercheur américain Robert Dilts

Plus en détail

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Transcription et traduction de la communication de Verity DONNELLY colloque Éducation inclusive, la question

Plus en détail

L AMM, la musique au c(h)œur

L AMM, la musique au c(h)œur Mémoire de Magny Site internet Juin-Juillet-Août 2016 L AMM, la musique au c(h)œur Depuis 1975, l Association musicale de la Mérantaise enseigne la musique aux Magnycois. Agathe Blondel, professeur de

Plus en détail

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction PROCEDURE D ACCUEIL 1 Introduction Le processus d accueil d un nouvel arrivant est un processus clé du département des ressources humaines et qui malheureusement est souvent sous-estimé par ce dernier.

Plus en détail

GUIDE UTILISATEURS CONCREE: OVERVIEW

GUIDE UTILISATEURS CONCREE: OVERVIEW 1 Guide utilisateur GUIDE UTILISATEURS : OVERVIEW est une infrastructure conçue par des entrepreneurs, pour les entrepreneurs. C est une plateforme de mise en relation et de collaboration virtuelle au

Plus en détail