RAPPORT DES FOCUS GROUP

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1 0 I D I C- CHANGE STADDE AED République Démocratique du Congo ENQUETE DE REFERENCE POUR L EVALUATION INITIALE DES VIOLENCES SEXUELLES ET CELLES BASEES SUR LE GENRE EN MILIEU SCOLAIRE DANS LA PROVINCE DU KATANGA RAPPORT DES FOCUS GROUP Kinshasa, novembre 2010

2 1 Table des matières Carte de la Province du Katanga... 3 PREMIERE PARTIE : LES GENERALITES SUR L ENQUETE Contexte et justifications Objectifs Objectif général Objectifs spécifiques Approche méthodologique Les écoles enquêtées Les sujets consultés Les équipes d animateurs Les techniques de l enquête La conduite des discussions L analyse des données Contexte géographique de l étude Présentation de la Province Présentation des sites de l enquête DEUXIEME PARTIE : LES CONNAISANCES, ATTITUDES ET PRATIQUES DES VIOLENCES FOCUS GROUP DES ELEVES Les violences sur les chemins de l école L amour du milieu scolaire Les violences dans les milieux scolaires Les propositions des solutions FOCUS GROUP DES ENSEIGNANTS Les droits des enfants Les déterminants de l école non sécurisée Les conséquences de l école non sécurisée... 24

3 Les cas d abus dans les écoles L habillement des élèves La discipline à l école Les conséquences des violences ou abus dans les écoles La protection des enfants Les capacités des enfants Le code de conduite des enseignants Le système de reportage à l école Le rôle du Comité SGBV dans le rapportage Le rôle des leaders communautaires Les actions pour rendre la classe, l école sécurisée ou sans violence FOCUS GROUP DES PARENTS/ TUTEURS Les droits des élèves Les déterminants de la violence à l école Les abus en milieu scolaire Les conséquences des violences et des abus sur l éducation Les responsabilités de la protection des enfants Les capacités des élèves pour réduire le risque des abus Le rôle des enseignants dans la prévention des abus à l école L impact du Code de conduite des enseignants Le fonctionnement du système de reportage Le rôle des leaders communautaires CONCLUSION Résultats de l enquête Contraintes Recommandations A N N E X E S... 41

4 Carte de la Province du Katanga 3

5 4 PREMIERE PARTIE : LES GENERALITES SUR L ENQUETE 1.1. Contexte et justifications Les conflits armés récurrents en République Démocratique du Congo depuis les années 1990 ont perturbé les conditions et les systèmes de vie de la population. De nouvelles pratiques dont les viols des femmes et des enfants ont été utilisées par les belligérants comme armes de guerre. D autres formes de violences basées sur le sexe sont devenues des pratiques courantes dans la vie des Congolais. L Enquête Démographique et de Santé (EDS- RDC) 2007 est éloquent sur les fréquences de violences sexuelles et physiques pratiquées contre les femmes dans le pays et surtout à l Est. Cette situation préoccupe énormément la Communauté internationale et nationale. Plusieurs efforts de lutte contre ces violences sont déjà menés en RDC, parmi lesquels nous citons la révision du Code pénal en 2006 pour mieux reconnaître la violence sexuelle, le vote de la loi sur les violences sexuelles par le Parlement congolais, les actions de sensibilisation pour la dénonciation et la sanction à travers le pays. Très récemment, la Marche Mondiale des Femmes a été organisée à Bukavu pour la sensibilisation de la Communauté internationale sur l élimination de ce fléau. Dans les milieux scolaires, plusieurs formes de violences basées sur le genre sont pratiquées et deviennent petit à petit des éléments de la culture. Pour prévenir et lutter contre de tels comportements, l Organisation Non Gouvernementale «Initiatives pour le Développement Intégral» (IDI), en partenariat avec C-Change et EAD, a mené une enquête quantitative et qualitative dans les Villes de Lubumbashi et Likasi ainsi que les cités de Kamina et Kasumbalesa, dans la Province du Katanga. Elle a fait recours à l expertise de l Organisation dénommée STADDE pour la conduite de la recherche sur le terrain, l analyse et la production des rapports. Cette enquête vise à promouvoir les normes positives afin de prévenir, punir et éliminer les violences sexuelles basées sur le genre en milieu scolaire. Le projet est basé sur le modèle de communication sociale pour le changement de comportement dont les stratégies sont le plaidoyer, la mobilisation sociale et communautaire, et la communication pour le changement de comportement. A long terme, la stratégie vise à changer les normes sociales et celles basées sur le genre.

6 5 Le rapport sur les groupes de discussion reprend les connaissances, les attitudes et les pratiques sur les violences selon les élèves, les enseignants et les parents/ tuteurs. Il est subdivisé en deux parties. La première partie est consacrée aux généralités sur l enquête : 1) le contexte et les justifications ; 2) les objectifs ; 3) l approche méthodologique et 4) le contexte géographique (présentation de la Province du Katanga, des Villes et Cités) du déroulement de l enquête. La seconde partie présente les résultats de l enquête, à savoir les connaissances, les attitudes et les pratiques des violences selon les élèves, les enseignants et les parents/ tuteurs. Le tout se termine avec une conclusion centrée sur le rappel de principaux résultats, les contraintes rencontrées et quelques recommandations Objectifs Objectif général Evaluer les connaissances, attitudes et pratiques sur les violences basées sur le genre en milieu scolaire auprès des élèves, leurs enseignants ainsi que leurs parents et tuteurs afin de disposer des informations initiatives quantifiables pour le projet Objectifs spécifiques Mener des enquêtes quantitatives et qualitative auprès de différents groupes cibles (les élèves, les enseignants, les responsables des écoles et les membres de la communauté) ; Dégager les moteurs qui favorisent les violences sexuelles et celles basées sur le genre en milieu scolaire et dans la communauté ; Déterminer les indicateurs de base avant le démarrage du projet Approche méthodologique L évaluation initiale des violences sexuelles et celles basées sur le genre en milieu solaire dans la Province du Katanga a fait recours à l enquête quantitative et à l enquête qualitative. Les écoles ont été ciblées dans les Villes de Lubumbashi et de Likasi, ainsi que dans les Cités de Kamina et de Kasumbalesa Les écoles enquêtées Au total, 42 écoles sont retenues pour l évaluation, parmi lesquelles certaines étaient préalablement ciblées par l Organisation et d autres non. Il s agit des écoles du primaire du

7 6 niveau 5 et 6 ème et du secondaire général, les deux premières années. Au total, 43 écoles ont été touchées dans cette enquête et réparties comme suit : Lubumbashi 22 ; Likasi 7 ; Kasumbalesa 7 et Kamina Les sujets consultés Après la formation et l enquête pilote dans la Ville de Lubumbashi la semaine du 03 au 09 octobre, l enquête proprement dite s est déroulée du 11 au 20 octobre L enquête qualitative avait touché sujets dont 282 élèves garçons, 336 élèves filles, 193 enseignants, 102 enseignantes, 210 parents/ tuteurs hommes et 179 parents/ tuteurs femmes. Par sites, les effectifs des sujets consultés sont répartis dans le tableau ci-après : Sites Elèves Enseignants Parents Total Garçons Filles Hommes Femmes Hommes Femmes Lubumbashi Likasi Kasumbalesa Kamina Total Les équipes d animateurs Six équipes d animateurs des groupes de discussion ont été constituées pour les six sites retenus. Chaque équipe était composée d un facilitateur et d un preneur de note. Ci-après la composition : Site Facilitateur Preneur de note Lubumbashi 1 Clauberg KUNDA Jacques ILUNGA Lubumbashi 2 Patrice NDAY NDALA MFYANA WA N SENGA Lubumbashi 3 Likasi Kamina Kasumbalesa Odette ILUNGA François KAYEMBE Fernand ILUNGA Tim Lumpungu

8 Les techniques de l enquête L enquête qualitative a utilisé la technique de «focus group» ou de discussion de groupe avec comme outils les guides d entretien et la matrice d emploi de temps. En effet, le «focus group» permet d évaluer les besoins, les attentes, les satisfactions ou de mieux comprendre les opinions ou les attitudes, les motivations et les comportements des membres d une communauté. Il sert aussi à tester ou à faire émerger de nouvelles idées inattendues pour le chercheur. Il est habituellement considéré comme technique d interview semi-structurée avec des gens ayant des caractéristiques homogènes en lien avec le thème abordé. La sélection de ces gens vise à panacher les opinions pour faire émerger tous les points de vue sur un thème ou un sujet. Il ne s agit pas ici d être représentatif de la population mère. Il s agit plutôt des professionnels dans le domaine abordé. Ainsi, dans chaque école, quatre focus group étaient organisés pour : 1) les élèves garçons ; 2) les élèves filles ; 3) les enseignants et 4) les parents/ tuteurs. Le nombre de participants dans chaque groupe de discussion variait entre huit et douze. Trois guides de discussion étaient préparés, le premier pour les élèves, le second destiné aux enseignants et le troisième pour les parents/ tuteurs. Tous ces outils concernaient les violences mais le contenu différait selon les destinataires. Pour plus d information, ces guides sont annexés au présent rapport. En dehors des guides d entretien, les facilitateurs ont fait recours à la matrice d emploi de temps quotidien, présentation les occupations des élèves filles et des élèves garçons du matin au soir, soit avant d aller à l école, à l école et après l école. Cet outil visait à connaître le traitement différentiel appliqué aux filles et aux garçons dans le cadre de l analyse genre. Cette analyse donne également des informations utiles sur l éducation donnée aux enfants selon leur sexe. Les occupations des enfants dans leurs ménages influencent énormément leurs études à l école et leur évolution dans la vie. Ci-après le modèle de la matrice d emploi de temps selon les sexes : Heures Garçons Occupations Filles

9 La conduite des discussions Les participants aux discussions ont été librement choisis et devraient signer un acte de consentement. Ils étaient regroupés dans des locaux préparés pour ce travail, généralement les salles de classe, ou parfois à l extérieur selon les circonstances. Le facilitateur animait les échanges du début à la fin, en utilisant le guide à sa possession. Le preneur de note enregistrait les informations sur les fiches et sur les bandes magnétiques. Après le premier groupe d échange, les animateurs réunissaient un second groupe pour les discussions, et ainsi de suite. A la fin de la journée, ils se mettaient ensemble pour relire les notes et les enregistrements de chaque focus group pour produire les premiers drafts des rapports des sites L analyse des données Les informations issues des groupes de discussion ont été traitées selon la technique d analyse de contenu. En effet, l analyse de contenu est une technique de recherche, mieux une technique de dépouillement consistant en une description objective, systématique, quantitative et qualitative du contenu manifeste des communications orales ou écrites en vue de leur interprétation. Elle consiste en la catégorisation des communications en catégories, sous-catégories, sous sous-catégories, et contenus. Cette technique est aussi dite technique de dépouillement des communications libres ou semi-libres pour leur interprétation après leur catégorisation. Pour la production du présent rapport, nous avons catégorisé les connaissances, les attitudes et les pratiques des violences selon les sujets consultés en trois : 1) focus group élèves ; 2) focus group enseignants et 3) focus group parents/ tuteurs. Ensuite, dans chaque grande catégorie, nous avons regroupé les données selon les thèmes exploités. Les différentes informations obtenues dans les fiches de chaque école ont été identifiées, analysées et classées selon les thèmes retenus. Par l exercice de la catégorisation, d identification, d analyse et d interprétation des données, nous avons présenté les informations selon une cohérence pour la production du présent rapport.

10 Contexte géographique de l étude Présentation de la Province La Province du Katanga est la région minière et l une des onze provinces de la République Démocratique du Congo. Elle est située au Sud du pays et entièrement localisée dans l hémisphère austral. Sa superficie est de Km², soit juste un peu plus du cinquième du territoire de la RDC, ce qui la place en deuxième position du point de vue étendue, après la Province Orientale. La province est limitée au Nord par le Maniema, au Nord-Ouest par les deux Kasaï, au Nord- Est par le Sud-Kivu. Le lac Tanganyika sépare à l Est la Province du Katanga de la Tanzanie et fait aussi frontière au Sud et au Sud- Ouest respectivement avec la Zambie et l Angola. Sur le plan administratif, la province du Katanga est subdivisée en 4 districts (Haut Katanga, Haut- Lomami, Tanganyika et Lualaba), 3 villes (Lubumbashi, Likasi et Kolwezi), 22 territoires, 27 cités, 90 chefferies/ secteurs et 798 groupements. La population est estimée à 8,2 million d habitants et a pour principale langue de communication le Swahili. La Province du Katanga est la plus riche de toutes les provinces du pays. Elle est réputée pour ses potentialités minières qui attirent beaucoup d investisseurs étrangers. Les minerais les plus exploités sont le cuivre, le cobalt et leurs dérivés. Avec la chute de la Gécamines dans les années 1990, la population commence à s occuper davantage des activités agricoles, jadis pratiquée au Nord de la province où il n y a pas de minerai. La pêche est une autre source de revenu pour la population qui la pratique dans les lacs Tanganyika, Moero et Upemba. La province du Katanga sort d une longue période de conflits politiques qui ont suffisamment affecté la population depuis les années D abord, l expulsion des Kasaïens qui travaillaient dans les mines de la Gécamines en 1992/ 1993 ; ensuite, la rébellion qui a touché toute la partie Nord et Est de la province, de 1998 à 2003 ; enfin les groupes armés «Mai-Mai» qui ont créé de l insécurité jusqu à Depuis quelques années, la paix est revenue et la sécurité assurée sur tout le territoire de la province. Les activités socio-économiques ont repris normalement. Les efforts de la reconstruction sont plus visibles dans cette province qu ailleurs.

11 Présentation des sites de l enquête Ville de Lubumbashi La Ville de Lubumbashi est le Chef-lieu de la province et la seconde ville du pays de part sa population, ses infrastructures et ses activités économiques. La ville est subdivisée en sept Communes : Lubumbashi, Kenya, Rwashi, Kampemba, Kamalondo, Katuba et Annexe. Lubumbashi : la commune mère, la mieux construite et siège de l administration et des affaires. On y trouve le Gouvernorat de province, la Mairie de la Ville, l Assemblée provinciale, l Université de Lubumbashi, les Parquets et la Cour d Appel, les hôtels, les terminus des transports en commun nationaux et internationaux. Kenya : c est la commune la plus peuplée et la plus mouvementée. On y trouve le stade, la Basilique Sainte Marie, le marché central, le plus important de la Ville fréquenté par toute la population. Elle est communément appelée «Commune rouge». Kampemba : c est la commune industrielle de la Ville, disposant des entreprises minières, des entreprises pétrolières, des brasseries, des entrepôts des marchandises et des produits divers. Rwashi : est la commune la plus ancienne de la ville. La majorité de la population vit de l agriculture et des activités minières. Elle regorge de grandes entreprises minières dont Rwashi Mining et Chemaf, des hôpitaux, des grandes écoles catholiques. Les activités artisanales sont très développées notamment la taille de malachite et de diverses œuvres artistiques vendues au marché de Kalukuluku. La Commune semble la plus pauvre ; la population accède difficilement à l eau de boisson de qualité et à l énergie électrique. Les infrastructures de la voirie sont fortement dégradées. Annexe : la commune Annexe est la plus vaste et la plus jeune où de nouvelles constructions modernes sont remarquables. Katuba : la Commune compte 9 quartiers et 94 blocs. Elle est limitée au Nord par la route de Kipushi, au Sud par la rivière Kafubu, à l Est par la rivière Lubumbashi qui la sépare avec la Commune de la Kenya et à l Ouest par la Commune Annexe. La population de cette entité vit essentiellement des activités commerciales : boutiques, kiosques, cabine publique, petits marchés le long des avenues. Les deux rivières qui traversent la Commune lui offrent d énormes potentialités en cultures maraîchères. La Commune est habitée par une mosaïque de tribus prenant surtout des territoires des districts du Haut- Katanga et du Haut- Lomami, ainsi que celles de deux Kasaï.

12 Ville de Likasi La Ville de Likasi est située à 120 Km au Nord de Lubumbashi et à 300 Km de la Ville de Kolwezi. Elle est reliée aux autres villes par routes, chemins de fer et voies aériennes. La Ville comprend quatre Communes : Likasi, Kikula, Panda et Shituru ; les deux dernières étaient habitées essentiellement par les travailleurs de la Gécamines. La Ville a pris naissance en 1931 sous l appellation coloniale de «Jadotville», en l honneur de Monsieur Jean Jadot, Gouverneur de la Société Générale de Belgique, pour ses services rendus pendant 25 ans à la Compagnie de chemin de fer et à la Société minière. En 1943, Likasi était devenue la 3 ème ville du pays, après Kinshasa et Lubumbashi, et fut la ville la plus propre du pays et la seconde au niveau de l Afrique. Likasi est ville essentiellement minière avec l exploitation du cuivre, du cobalt et de leurs dérivés. On y trouve également la Minoterie de Kakontwe (MINOKA) qui fournissait de la farine de maïs à la grande partie de la population de la province. La Ville est entourée par le Lac Kyangalele et la rivière Lufira sur lesquels sont érigés deux barrages hydroélectriques (Koni et Mwadingusha). La population de cette Ville montagneuse est passée de habitants en 1990 à près de à ce jour, sur une superficie de 235 Km². Cette est constituée essentiellement d une dizaine de tribus dont les plus importantes sont : Sanga, Laba, Kaonde, Luba, Katanga, Lunda, Tshokwe, Tabwe. La ville est réputée pour des actes de violences. Dans la décennie 1990, les Kasaïens (travailleurs de la Gécamines) ont été méchamment expulsés de cette Ville. A la même période, la population s était illustrée par des pillages du tissu économique. Plus récemment, en octobre 2010, les élèves ont organisé une intense manifestation de colère pendant deux jours, empêchant toutes les activités socio-économiques dans la Ville. Ils ont détruit les infrastructures publiques, incendié la Commune de Kikula, saccagé la Mairie avec tous les mobiliers et les archives de l administration. Ces actes de barbarie ont été commis à la suite d un accident de circulation ayant touché une fille du Lycée Musofi, mais sans causer la mort Cité de Kamina La cité de Kamina est le chef- lieu du Territoire de Kamina dans le district du Haut- Lomami. Elle se situe à 650 Km de Lubumbashi et joignable par l avion et par voie ferrée de manière irrégulière. Il est au carrefour entre Lubumbashi, Kasaï et Kindu dans le Maniema, par voie ferrée. Les transports par route sont très difficiles à cause de la dégradation des infrastructures.

13 12 La cité de Kamina est très connue au niveau national, voire international à cause de la Base militaire. La population de ce territoire vit essentiellement de l agriculture. Les activités commerciales sont également remarquables, appuyée par une succursale de la Banque Centrale du Congo Cité de Kasumbalesa La Cité de Kasumbalesa se situe à 96 Km de Lubumbashi et à la frontière avec la République de Zambie, une de grande porte de sortie du pays. La principale activité de cette cité est la douane, deuxième en importance après le port de Matadi. L accès vers cette cité est facilité par une autoroute bien modernisé. La cité est bien alimentée en électricité de bonne qualité, mais l accès à l eau de boisson de qualité pose problème.

14 13 DEUXIEME PARTIE : LES CONNAISANCES, ATTITUDES ET PRATIQUES DES VIOLENCES 2.1. FOCUS GROUP DES ELEVES Les violences sur les chemins de l école Dans toutes les quatre localités enquêtées, les élèves ont reconnu des violences multiples et de plusieurs natures qu ils subissent sur le chemin de l école, en allant comme au retour. Les cas les plus flagrants sont : Les bagarres entre les élèves : les élèves de même sexe ou de sexe opposé se bagarrent régulièrement sur le chemin de l école pour des raisons diverses, des conflits, des malentendus, des provocations, etc. Un élève de l Ecole Primaire Kibalamete à Lubumbashi a été blessé par son ami avec un couteau à la sortie de l école parce qu il l aurait provoqué en classe. Une fille de la même école a été frappée par un garçon parce qu elle l aurait aussi provoqué en classe. Pour le focus group des filles de cette école, «Chez nous, les bagarres sont monnaie courante, surtout ce sont les garçons qui provoquent les filles». Pour les filles de l Institut Kashobwe de Lubumbashi, les garçons se bagarrent parfois avec les autres garçons d autres écoles qui viennent chercher des filles dans leur école, des filles qu ils considèrent comme leurs propres «femmes». Un garçon de l E.P. Bupalo de Lubumbashi a battu son ami de la classe parce que ce dernier était devenu chef de la promotion. Un élève garçon de la 5 ème année à l Ecole Primaire de Katuba 2 a été tapé à la nuque par un autre garçon non élève (garçon de la cité). Une fille de l Ecole primaire Matayarisho déclare avoir vu son amie du primaire frappée par un garçon de plus ou moins 18 ans alors qu elle se rendait à l école. Une fille de la même classe confirme qu elle s était déjà bagarrée avec son amie qui l avait agressée sur le chemin de l école. Les filles de l Ecole Primaire Musumali de Kasumbalesa attestent que les garçons de leur école se battent souvent sur le chemin de retour à cause des filles. Cette allégation a été confirmée par les garçons de la même école lors de leur focus group. Les menaces entre les élèves : les cas de menace de toutes sortes sur le chemin de l école sont signalés par les élèves. C est le cas d un garçon du Lycée Maungano qui avait menacé une fille de sa classe pour avoir refusé de lui donner un stylo à bille. Une fille du même Lycée a été menacée et poursuivie par un garçon jusque devant leur maison.

15 14 Les jets de cailloux : sur le chemin de l école, les enfants se jettent des cailloux, une autre forme de violence citée par les élèves. A Kasumbalesa, une fille de l Ecole Primaire Imara atteste qu un élève avait blessé son condisciple par le jet de caillou. Les injures : les injures sont fréquentes entre les élèves, essentiellement dirigées contre les filles. Les mots injurieux les plus utilisés sont laides, monstres, sorcières, «kikoyola» (celle qui fait pipi sur le lit), grosses fesses, etc. Une fille de 2 ème secondaire de l Ecole N sele de Lubumbashi a été injuriée par un garçon qui disait qu elle avait de grosses fesses. Pour les filles de l E.P. Termitière de Kamina, les garçons injurient les filles en disant que leurs seins ressemblent à la papaye, parfois «mavi yako na baba yako» (tes excréments et ceux de ton papa). Les provocations sur des questions en rapport avec le sexe : des cas de provocation pour les rapports sexuels sont plusieurs fois cités. Un garçon de la 5 ème de l Ecole primaire Katuba 2 à Lubumbashi reconnait avoir tapé une fille pour avoir refusé de dire «oui, minakupenda» (oui, je t aime). Une grande sœur à une fille de la même école a été pourchassée par un garçon pour lui avoir refusé la demande de rapport sexuel. Une fille du Collège Mgr Félix dans la Commune de Kampemba à Lubumbashi déclara : «Un jour lors de la sortie de l école, un garçon me provoqua pour que je sois sa femme. J avais refusé et il a commencé à me menacer, à me donner des coups de pied et des poings. Selon un élève garçon de la 6 ème de l Ecole primaire Katuba 2 eux filles de leur classe les provoquent sur le chemin de l école. Elles disent «hamuna banaume», autrement dit vous n êtes pas des garçons virils. Le toucher à des parties intimes du corps : une fille de la 5 ème de l Ecole primaire Katuba 2 a été victime du toucher dans la partie intime de son corps. Un garçon de sa classe lui avait touché au sein (balimubamba ku maziba). Les élèves garçons de l Ecole secondaire Matunda à Lubumbashi affirment sans ambages qu ils touchent de force les parties intimes des corps des filles. De la même manière, les filles de la 6 ème primaire Katuba 2 reconnaissent que les garçons les tapent aux fesses ou parfois touchent à leurs seins. Pour les garçons de la même classe, les filles touchent également à leurs parties intimes sur le chemin de l école. Une fille de l Ecole primaire Tangu Hapo à Lubumbashi confirme qu elle également qu elle a été touchée aux fesses par un garçon vagabond de 16 ans qu elle avait accusé auprès des parents de ce dernier. Une fille de l E.P. Termitière de Kamina a cité le cas de son ami de la classe dont son ami a l habitude de tenir ses seins. Pour elle, l avenue de la gare serait le lieu privilégié pour se tenir aux seins et surtout le soir. Pour les filles de cette école, ce sont surtout les jeunes qui ont l habitude de suivre les films pornographiques qui se touchent les parties intimes de corps. Le toucher dans les parties intimes est une pratique courante pour les élèves, affirmation des filles du Complexe Scolaire Amani de Kasumbalesa. Les sollicitudes pour des relations sexuelles : pour les élèves du primaire, en général, les sollicitudes pour des relatons sexuelles sont rares mais fréquents au niveau secondaire.

16 15 Mais, les garçons de la 6 ème année primaire de Katuba 2 dénoncent les cas des filles qui les sollicitent pour des rapports sexuels lorsqu ils jouent en rentrant de l école. Un témoignage poignant de la sollicitude est celui d une fille de 13 ans de l Institut Maisha Karavia de Lubumbashi qui raconte son histoire : «Un jour, je partais à l école et je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter du jus. Le vendeur qui avait environ 19 ans me sollicita pour des relations sexuelles. Il a proposé de coucher avec moi et en contre partie, il me donnera beaucoup d argent. Mais, moi, j avais refusé». Une fille de l Ecole Primaire Umoja Kwetu raconte qu un garçon de 15 ans et un autre de 10 ans l avaient fait tomber de force pour faire le rapport sexuel avec elle sur le chemin de retour. Dans la même classe, une fille de 12 ans avait été sollicitée en mariage par un garçon de 18 ans qui promettait de l engrosser ; tandis qu une autre fille de 11 ans a été forcée, en vain, pour une relation sexuelle avec un garçon de 18 ans. A l Institut N sele à Lubumbashi, deux filles de la 2 ème secondaire racontent leur mésaventure. Pour la première, «un papa d environ 40 ans, dans son alimentation, me disait souvent qu il avait besoin de m épouser, mais je lui disais que j allais l accuser. Ce papa a encore sollicité mon amie il y a à peine un mois». Pour la seconde, «moi, je connais un papa d environ 38 ans qui me sollicitais pour les relations sexuelles alors que je n avais que 10 ans. Je refusais». Un autre cas à signaler est celui d une fille de l Ecole primaire Musumali qui a été forcée de faire l amour par l ami de son grand frère. Dans la même école, les garçons dénoncent les rapports sexuels qu ils font dans le jardin de l école après les cours. Une fille de l Ecole primaire Nyali II de Kasumbalesa a été sauvée de justesse lorsqu un homme voulait la violer sur son chemin de retour L amour du milieu scolaire Les attitudes des élèves face aux milieux scolaires sont divergentes. La plupart aime ce milieu tandis qu une minorité le déteste. Les raisons de l attachement des élèves à l école sont multiples. Pour les uns, les écoles leur permettent de savoir lire et écrire, de s instruire et de se former pour occuper plus tard de haute responsabilité dans le pays. Un élève garçon de l E.P. Musumali de Kasumbalesa croit devenir président de la République, alors que les élèves des E.P. Matayarisho et Way de Lubumbashi voient, en dehors du président de la République, les postes de gouverneur de province, de ministre, de maire de la ville et de journaliste. D autres élèves pensent que l école est la voie obligée pour préparer la vie future, c est-à-dire assurer le bien-être socioéconomique. Les élèves des Ecoles Primaires Lumière du Christ à Kasumbalesa et Yundwe de Kamina attestent qu ils aiment l école parce que leurs maîtres enseignent très bien. L amour de

17 16 l école pour les élèves de l E.P.Nyali est dû au fait qu ils étudient très bien et que leurs parents paient des frais pour leur éducation. Les élèves de l Institut Bwafwano dans la même cité soutiennent qu ils sont à l aise dans leur école ; c est pourquoi ils aiment leur école. Les élèves de l E.P. Termitière à Kamina évoquent la sécurité à l école qui détermine leur attitude positive ; tandis que ceux de l E.P. Rwashi I de Lubumbashi apprécient les comportements de leurs enseignants. Les jeux et les divertissements sont d autres facteurs motivant l attitude positive de certains élèves dont ceux de l E.P. Kibalamete. Les élèves filles du Lycée Maungano citent l absence des garçons (groupes homogènes), la discipline et la propreté comme déterminants pour l amour de leur école. La discipline, l ordre et la propreté dans les écoles sont des facteurs cités par plusieurs élèves surtout de la Ville de Lubumbashi. Enfin, les filles de l E.P. Bupalo et les garçons du C.S. Maman Mbuyi à Lubumbashi aiment leurs écoles parce que les frais à charge des parents sont moins élevés. Si la majorité d élèves aiment les milieux scolaires, d autres, par contre, les détestent. Les élèves filles de l E.P. Lubimbi de Kamina déclarent ne pas aimer le milieu scolaire parce que «les garçons touchent là où il ne faut pas toucher et ont l habitude de provoquer les filles». Pour les filles du Complexe Scolaire Mgr Félix à Lubumbashi, le milieu scolaire n est pas attrayant parce que les professeurs insultent les filles et donnent de sales punitions souvent injustifiées. Quelques filles de l E.P. Kibalamete à Lubumbashi ont horreur de l école à cause des violences physiques leur imposées par les garçons. Le manque de bancs est également compté par les facteurs négatifs, spécialement par les élèves de l Institut Kashobwe de Lubumbashi Les violences dans les milieux scolaires Dans les milieux scolaires, les élèves subissent des violences de plusieurs natures : violences physiques, violences sexuelles, morales et psychologiques Les violences physiques Les élèves subissent les violences physiques de la part de leurs enseignants et de leurs condisciples élèves, surtout de sexe opposé. Les cas sont légion dans toutes les écoles enquêtées. Les punitions pour l indiscipline, le dérangement en classe, les réponses incorrectes touchent le plus souvent à l intégrité physique des élèves avec des conséquences énormes. Les cas les plus fréquents sont : Les sévisses corporelles : les enseignants utilisent les lattes, les branches d arbres et autres pour fouetter les élèves. Ils sanctionnent également les élèves en leur donnant des coups de

18 17 pieds et en frappant par les mains. D autres enseignants aiment tirer les oreilles et les nez des élèves. Verser de l eau sur les corps des élèves, les faire coucher par terre, les mettre à genou, porter des briques par les mains hautement soulevées, pendant longtemps, sont d autres formes de sanction appliquées dans les écoles. Les conséquences de telles sanctions corporelles sont nombreuses. Plusieurs élèves ont été blessés et un cas de mort a été signalé par les élèves lors de l enquête, un autre cas de décès signalé à Sakania par les élèves de l E.P. Imara de Kasumbalesa. Un élève avait saigné au nez à la suite d une telle punition, un autre fracturé au pied alors qu il tentait de se sauver. Les garçons de l E.P. Kibalamete à Lubumbashi citent deux cas de sévisse grave. Voici ce qu ils déclarent : «Ici dans notre école, les enseignants ont l habitude de beaucoup fouetter les élèves, surtout les garçons avec un fouet au point de nous blesser. L année passée, un enseignant avait blessé un garçon avec un caoutchouc qu il avait surnommé boa. Un autre enseignant avait arraché la dent d un élève avec un coup de poing». Les travaux manuels : certains enseignants utilisent les élèves pour le transport des briques dans leurs chantiers de construction de maison, des bidons d eau pour leurs ménages et pour les travaux dans leurs jardins ou champs. A l école, les élèves sanctionnés ramassent des papiers et autres saletés sur la cour de l école et puisent de l eau pour les toilettes. Les nettoyages des toilettes : tous les jours, les élèves sont amenés à nettoyer les toilettes sans dispositifs de protection. Les élèves se plaignent amèrement pour ce type de punition qui ne tienne pas compte de leur état de santé. Les bagarres : pendant la récréation, les élèves se bagarrent régulièrement. Un élève de la 5 ème année primaire Nyali II de Kasumbalesa raconte son histoire de la bagarre à l école : «J ai provoqué les filles qui m ont poursuivi pendant la recréation. Elles m ont battu sur l appareil génital de l homme» Les violences morales et psychologiques Les violences morales et psychologiques sont citées dans toutes les écoles et les filles sont les plus grandes victimes. Parmi ces violences, l on retient : Les injures, les humiliations : les élèves sont humiliés en présence de leurs condisciples par des injures de toutes sortes proférées par les enseignants et parois les élèves garçons. Les filles citent quelques injures : tu es laide ; tu es malpropre ; tes seins ressemblent à la papaye ; tu as de gros seins ; tu es vagabond ; regardez sa tête ; kikoyola (celui ou celle qui fait pipi sur le lit) ; etc. En 6 ème année à l E.P. Matayarisho, les élèves dénoncent leur enseignant qui les injurient que leurs derrières ressemblent à des arbres, sans fesses, ni

19 18 bassin. Parmi les multiples cas d humiliation, un garçon de la 5 ème disait à une fille qui revenait de la toilette «unaacha ba fungu ba ngapi?» (tu as laissé à la toilette combien de boules de caca ou excréments). Un garçon de l Ecole Way à Lubumbashi n a-t-il pas été humilié également par une fille qui lui disait «n est-ce pas que tu viens de remplir la fosse sceptique? Les élèves désapprouvent également les injures que les enseignants adressent à leurs parents : «tu ressemble à ton papa ; tes parents étaient ivres le jour de ta conception, c est pourquoi tu es laide ; tu es bourrique comme ton père et ta mère, etc.». Le voyeurisme : les enseignants et les élèves garçons cherchent parfois à regarder les parties intimes des filles. Ces scènes se produisent lorsque les filles changent de tenue pour la gymnastique, à la toilette. Une fille du C.S. Amani de Kasumbalesa atteste que lorsqu elles jouent et que les jupes se soulèvent les garçons sont très contents. D autres garçons placent carrément les miroirs sous les bancs pour observer les parties intimes des filles. Parfois, ils laissent tomber leur stylo à bille sous le banc et s inclinent pour regarder les cuisses des filles. D autres garçons suivent les filles dans les toilettes pour observer leurs parties intimes. Un enseignant s était illustré gravement par ce comportement sexuel. Le témoignage d une fille de l E.P. Matararisho est éloquent : «J ai déjà vu dans notre classe, une amie avait la courte jupe et l enseignant faisant semblant de prendre son stylo à bille alors qu il regardait la cuisse de l élève». Dans toutes ces manifestations de voyeurisme, les enseignants et les élèves garçons y trouvent du plaisir sexuel. Cependant, dans certaines écoles catholiques de la Ville de Lubumbashi (E.P. Kibalamete, Institut Maisha Karavia, C.S. Mgr Félix), les élèves reconnaissent que de tels comportements n existent pas car sanctionnés par l exclusion. Aussi, les toilettes sont-elles séparées entre les filles et les garçons. L exclusion de la classe ou de l école : les élèves sont parfois chassés de la classe alors que les autres continuent de suivre les cours. Ils restent dehors pendant toute une séance ou plus. Les enseignants chassent également les élèves de l école pendant plusieurs jours. Les raisons de l exclusion sont la punition, le non paiement des frais scolaires, etc. Les écritures : certains enseignants demandent aux élèves d écrire plusieurs fois une phrase (par exemple je ne serai jamais impoli en classe) parfois jusqu à fois; c est notamment le cas de l Ecole N sele à Lubumbashi. La demande de l argent : les enseignants demandent régulièrement de l argent aux élèves. Ils donnent parfois des points moyennant le paiement de l argent. Les élèves du C.S. Mgr Félix les qualifient de «mendiants et de champions en corruption».

20 19 L habillement : les élèves garçons dénoncent, quant à eux, les mauvais habillements de certaines filles qui portent des jupes très courtes Les violences sexuelles Les élèves se plaignent des violences sexuelles dont elles sont victimes dans les milieux scolaires, essentiellement de la part des enseignants. Les formes de ces violences sont multiples. Les élèves de l E.P. Imara de Kasumbalesa dénoncent notamment le cas d un enseignant qui s était enfermé avec une fille dans la salle de classe. En général et presque dans toutes les écoles, les filles se plaignent des enseignants qui se permettent de toucher à leurs seins et à leurs fesses. Ils se permettent aussi de les embrasser. De manière particulière, une fille de l E.P. Nyali II de Kasumbalesa a dénoncé un tel comportement vis-àvis d elle. Les refus à la demande des enseignants entraînent souvent des échecs à l école. Pour les élèves du S.C. Mgr Félix, «il y a des professeurs trop jeunes qui nous font de beaux yeux». Les cas des grossesses enregistrées dans certaines écoles, provoquées par les enseignants, sont également des violences sexuelles reconnues dans la province du Katanga Les propositions des solutions Pour combattre et si possible éliminer les violences sexuelles et celles basées sur le genre en milieu scolaire, les élèves proposent quelques pistes de solutions dont les plus importantes sont : 1) construire des toilettes séparées pour les filles et les garçons afin d éviter les cas de provocation des filles par les garçons ; 2) réglementer, par les enseignants, les sorties des élèves pour les toilettes, de sorte que les élèves de sexe opposé ne s y rendent pas au même moment ; car lorsqu une fille demande la permission, quelques instants après, un garçon le fait juste pour trouver l occasion de suivre la fille à la toilette ; 3) organiser les écoles séparément pour les filles et les garçons pour éviter les violences physiques, psychologiques et sexuelles infligées par les élèves garçons aux filles. C est le cas de la plupart des écoles catholiques. Les filles de l E.P. Rwashi soutiennent que les écoles mixtes sont à la base de la plupart de violences ; 4) abolir le système de sanction par sévisse corporelle, essentiellement l utilisation des fouets (fimbo) bien que considéré par certains enseignants dont ceux de l E.P. Matayarisho comme outil de sécurité. Pour eux, lorsque le fouet était systématiquement utilisé les élèves étaient polis ;

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