RAPPORT DES FOCUS GROUP

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RAPPORT DES FOCUS GROUP"

Transcription

1 0 I D I C- CHANGE STADDE AED République Démocratique du Congo ENQUETE DE REFERENCE POUR L EVALUATION INITIALE DES VIOLENCES SEXUELLES ET CELLES BASEES SUR LE GENRE EN MILIEU SCOLAIRE DANS LA PROVINCE DU KATANGA RAPPORT DES FOCUS GROUP Kinshasa, novembre 2010

2 1 Table des matières Carte de la Province du Katanga... 3 PREMIERE PARTIE : LES GENERALITES SUR L ENQUETE Contexte et justifications Objectifs Objectif général Objectifs spécifiques Approche méthodologique Les écoles enquêtées Les sujets consultés Les équipes d animateurs Les techniques de l enquête La conduite des discussions L analyse des données Contexte géographique de l étude Présentation de la Province Présentation des sites de l enquête DEUXIEME PARTIE : LES CONNAISANCES, ATTITUDES ET PRATIQUES DES VIOLENCES FOCUS GROUP DES ELEVES Les violences sur les chemins de l école L amour du milieu scolaire Les violences dans les milieux scolaires Les propositions des solutions FOCUS GROUP DES ENSEIGNANTS Les droits des enfants Les déterminants de l école non sécurisée Les conséquences de l école non sécurisée... 24

3 Les cas d abus dans les écoles L habillement des élèves La discipline à l école Les conséquences des violences ou abus dans les écoles La protection des enfants Les capacités des enfants Le code de conduite des enseignants Le système de reportage à l école Le rôle du Comité SGBV dans le rapportage Le rôle des leaders communautaires Les actions pour rendre la classe, l école sécurisée ou sans violence FOCUS GROUP DES PARENTS/ TUTEURS Les droits des élèves Les déterminants de la violence à l école Les abus en milieu scolaire Les conséquences des violences et des abus sur l éducation Les responsabilités de la protection des enfants Les capacités des élèves pour réduire le risque des abus Le rôle des enseignants dans la prévention des abus à l école L impact du Code de conduite des enseignants Le fonctionnement du système de reportage Le rôle des leaders communautaires CONCLUSION Résultats de l enquête Contraintes Recommandations A N N E X E S... 41

4 Carte de la Province du Katanga 3

5 4 PREMIERE PARTIE : LES GENERALITES SUR L ENQUETE 1.1. Contexte et justifications Les conflits armés récurrents en République Démocratique du Congo depuis les années 1990 ont perturbé les conditions et les systèmes de vie de la population. De nouvelles pratiques dont les viols des femmes et des enfants ont été utilisées par les belligérants comme armes de guerre. D autres formes de violences basées sur le sexe sont devenues des pratiques courantes dans la vie des Congolais. L Enquête Démographique et de Santé (EDS- RDC) 2007 est éloquent sur les fréquences de violences sexuelles et physiques pratiquées contre les femmes dans le pays et surtout à l Est. Cette situation préoccupe énormément la Communauté internationale et nationale. Plusieurs efforts de lutte contre ces violences sont déjà menés en RDC, parmi lesquels nous citons la révision du Code pénal en 2006 pour mieux reconnaître la violence sexuelle, le vote de la loi sur les violences sexuelles par le Parlement congolais, les actions de sensibilisation pour la dénonciation et la sanction à travers le pays. Très récemment, la Marche Mondiale des Femmes a été organisée à Bukavu pour la sensibilisation de la Communauté internationale sur l élimination de ce fléau. Dans les milieux scolaires, plusieurs formes de violences basées sur le genre sont pratiquées et deviennent petit à petit des éléments de la culture. Pour prévenir et lutter contre de tels comportements, l Organisation Non Gouvernementale «Initiatives pour le Développement Intégral» (IDI), en partenariat avec C-Change et EAD, a mené une enquête quantitative et qualitative dans les Villes de Lubumbashi et Likasi ainsi que les cités de Kamina et Kasumbalesa, dans la Province du Katanga. Elle a fait recours à l expertise de l Organisation dénommée STADDE pour la conduite de la recherche sur le terrain, l analyse et la production des rapports. Cette enquête vise à promouvoir les normes positives afin de prévenir, punir et éliminer les violences sexuelles basées sur le genre en milieu scolaire. Le projet est basé sur le modèle de communication sociale pour le changement de comportement dont les stratégies sont le plaidoyer, la mobilisation sociale et communautaire, et la communication pour le changement de comportement. A long terme, la stratégie vise à changer les normes sociales et celles basées sur le genre.

6 5 Le rapport sur les groupes de discussion reprend les connaissances, les attitudes et les pratiques sur les violences selon les élèves, les enseignants et les parents/ tuteurs. Il est subdivisé en deux parties. La première partie est consacrée aux généralités sur l enquête : 1) le contexte et les justifications ; 2) les objectifs ; 3) l approche méthodologique et 4) le contexte géographique (présentation de la Province du Katanga, des Villes et Cités) du déroulement de l enquête. La seconde partie présente les résultats de l enquête, à savoir les connaissances, les attitudes et les pratiques des violences selon les élèves, les enseignants et les parents/ tuteurs. Le tout se termine avec une conclusion centrée sur le rappel de principaux résultats, les contraintes rencontrées et quelques recommandations Objectifs Objectif général Evaluer les connaissances, attitudes et pratiques sur les violences basées sur le genre en milieu scolaire auprès des élèves, leurs enseignants ainsi que leurs parents et tuteurs afin de disposer des informations initiatives quantifiables pour le projet Objectifs spécifiques Mener des enquêtes quantitatives et qualitative auprès de différents groupes cibles (les élèves, les enseignants, les responsables des écoles et les membres de la communauté) ; Dégager les moteurs qui favorisent les violences sexuelles et celles basées sur le genre en milieu scolaire et dans la communauté ; Déterminer les indicateurs de base avant le démarrage du projet Approche méthodologique L évaluation initiale des violences sexuelles et celles basées sur le genre en milieu solaire dans la Province du Katanga a fait recours à l enquête quantitative et à l enquête qualitative. Les écoles ont été ciblées dans les Villes de Lubumbashi et de Likasi, ainsi que dans les Cités de Kamina et de Kasumbalesa Les écoles enquêtées Au total, 42 écoles sont retenues pour l évaluation, parmi lesquelles certaines étaient préalablement ciblées par l Organisation et d autres non. Il s agit des écoles du primaire du

7 6 niveau 5 et 6 ème et du secondaire général, les deux premières années. Au total, 43 écoles ont été touchées dans cette enquête et réparties comme suit : Lubumbashi 22 ; Likasi 7 ; Kasumbalesa 7 et Kamina Les sujets consultés Après la formation et l enquête pilote dans la Ville de Lubumbashi la semaine du 03 au 09 octobre, l enquête proprement dite s est déroulée du 11 au 20 octobre L enquête qualitative avait touché sujets dont 282 élèves garçons, 336 élèves filles, 193 enseignants, 102 enseignantes, 210 parents/ tuteurs hommes et 179 parents/ tuteurs femmes. Par sites, les effectifs des sujets consultés sont répartis dans le tableau ci-après : Sites Elèves Enseignants Parents Total Garçons Filles Hommes Femmes Hommes Femmes Lubumbashi Likasi Kasumbalesa Kamina Total Les équipes d animateurs Six équipes d animateurs des groupes de discussion ont été constituées pour les six sites retenus. Chaque équipe était composée d un facilitateur et d un preneur de note. Ci-après la composition : Site Facilitateur Preneur de note Lubumbashi 1 Clauberg KUNDA Jacques ILUNGA Lubumbashi 2 Patrice NDAY NDALA MFYANA WA N SENGA Lubumbashi 3 Likasi Kamina Kasumbalesa Odette ILUNGA François KAYEMBE Fernand ILUNGA Tim Lumpungu

8 Les techniques de l enquête L enquête qualitative a utilisé la technique de «focus group» ou de discussion de groupe avec comme outils les guides d entretien et la matrice d emploi de temps. En effet, le «focus group» permet d évaluer les besoins, les attentes, les satisfactions ou de mieux comprendre les opinions ou les attitudes, les motivations et les comportements des membres d une communauté. Il sert aussi à tester ou à faire émerger de nouvelles idées inattendues pour le chercheur. Il est habituellement considéré comme technique d interview semi-structurée avec des gens ayant des caractéristiques homogènes en lien avec le thème abordé. La sélection de ces gens vise à panacher les opinions pour faire émerger tous les points de vue sur un thème ou un sujet. Il ne s agit pas ici d être représentatif de la population mère. Il s agit plutôt des professionnels dans le domaine abordé. Ainsi, dans chaque école, quatre focus group étaient organisés pour : 1) les élèves garçons ; 2) les élèves filles ; 3) les enseignants et 4) les parents/ tuteurs. Le nombre de participants dans chaque groupe de discussion variait entre huit et douze. Trois guides de discussion étaient préparés, le premier pour les élèves, le second destiné aux enseignants et le troisième pour les parents/ tuteurs. Tous ces outils concernaient les violences mais le contenu différait selon les destinataires. Pour plus d information, ces guides sont annexés au présent rapport. En dehors des guides d entretien, les facilitateurs ont fait recours à la matrice d emploi de temps quotidien, présentation les occupations des élèves filles et des élèves garçons du matin au soir, soit avant d aller à l école, à l école et après l école. Cet outil visait à connaître le traitement différentiel appliqué aux filles et aux garçons dans le cadre de l analyse genre. Cette analyse donne également des informations utiles sur l éducation donnée aux enfants selon leur sexe. Les occupations des enfants dans leurs ménages influencent énormément leurs études à l école et leur évolution dans la vie. Ci-après le modèle de la matrice d emploi de temps selon les sexes : Heures Garçons Occupations Filles

9 La conduite des discussions Les participants aux discussions ont été librement choisis et devraient signer un acte de consentement. Ils étaient regroupés dans des locaux préparés pour ce travail, généralement les salles de classe, ou parfois à l extérieur selon les circonstances. Le facilitateur animait les échanges du début à la fin, en utilisant le guide à sa possession. Le preneur de note enregistrait les informations sur les fiches et sur les bandes magnétiques. Après le premier groupe d échange, les animateurs réunissaient un second groupe pour les discussions, et ainsi de suite. A la fin de la journée, ils se mettaient ensemble pour relire les notes et les enregistrements de chaque focus group pour produire les premiers drafts des rapports des sites L analyse des données Les informations issues des groupes de discussion ont été traitées selon la technique d analyse de contenu. En effet, l analyse de contenu est une technique de recherche, mieux une technique de dépouillement consistant en une description objective, systématique, quantitative et qualitative du contenu manifeste des communications orales ou écrites en vue de leur interprétation. Elle consiste en la catégorisation des communications en catégories, sous-catégories, sous sous-catégories, et contenus. Cette technique est aussi dite technique de dépouillement des communications libres ou semi-libres pour leur interprétation après leur catégorisation. Pour la production du présent rapport, nous avons catégorisé les connaissances, les attitudes et les pratiques des violences selon les sujets consultés en trois : 1) focus group élèves ; 2) focus group enseignants et 3) focus group parents/ tuteurs. Ensuite, dans chaque grande catégorie, nous avons regroupé les données selon les thèmes exploités. Les différentes informations obtenues dans les fiches de chaque école ont été identifiées, analysées et classées selon les thèmes retenus. Par l exercice de la catégorisation, d identification, d analyse et d interprétation des données, nous avons présenté les informations selon une cohérence pour la production du présent rapport.

10 Contexte géographique de l étude Présentation de la Province La Province du Katanga est la région minière et l une des onze provinces de la République Démocratique du Congo. Elle est située au Sud du pays et entièrement localisée dans l hémisphère austral. Sa superficie est de Km², soit juste un peu plus du cinquième du territoire de la RDC, ce qui la place en deuxième position du point de vue étendue, après la Province Orientale. La province est limitée au Nord par le Maniema, au Nord-Ouest par les deux Kasaï, au Nord- Est par le Sud-Kivu. Le lac Tanganyika sépare à l Est la Province du Katanga de la Tanzanie et fait aussi frontière au Sud et au Sud- Ouest respectivement avec la Zambie et l Angola. Sur le plan administratif, la province du Katanga est subdivisée en 4 districts (Haut Katanga, Haut- Lomami, Tanganyika et Lualaba), 3 villes (Lubumbashi, Likasi et Kolwezi), 22 territoires, 27 cités, 90 chefferies/ secteurs et 798 groupements. La population est estimée à 8,2 million d habitants et a pour principale langue de communication le Swahili. La Province du Katanga est la plus riche de toutes les provinces du pays. Elle est réputée pour ses potentialités minières qui attirent beaucoup d investisseurs étrangers. Les minerais les plus exploités sont le cuivre, le cobalt et leurs dérivés. Avec la chute de la Gécamines dans les années 1990, la population commence à s occuper davantage des activités agricoles, jadis pratiquée au Nord de la province où il n y a pas de minerai. La pêche est une autre source de revenu pour la population qui la pratique dans les lacs Tanganyika, Moero et Upemba. La province du Katanga sort d une longue période de conflits politiques qui ont suffisamment affecté la population depuis les années D abord, l expulsion des Kasaïens qui travaillaient dans les mines de la Gécamines en 1992/ 1993 ; ensuite, la rébellion qui a touché toute la partie Nord et Est de la province, de 1998 à 2003 ; enfin les groupes armés «Mai-Mai» qui ont créé de l insécurité jusqu à Depuis quelques années, la paix est revenue et la sécurité assurée sur tout le territoire de la province. Les activités socio-économiques ont repris normalement. Les efforts de la reconstruction sont plus visibles dans cette province qu ailleurs.

11 Présentation des sites de l enquête Ville de Lubumbashi La Ville de Lubumbashi est le Chef-lieu de la province et la seconde ville du pays de part sa population, ses infrastructures et ses activités économiques. La ville est subdivisée en sept Communes : Lubumbashi, Kenya, Rwashi, Kampemba, Kamalondo, Katuba et Annexe. Lubumbashi : la commune mère, la mieux construite et siège de l administration et des affaires. On y trouve le Gouvernorat de province, la Mairie de la Ville, l Assemblée provinciale, l Université de Lubumbashi, les Parquets et la Cour d Appel, les hôtels, les terminus des transports en commun nationaux et internationaux. Kenya : c est la commune la plus peuplée et la plus mouvementée. On y trouve le stade, la Basilique Sainte Marie, le marché central, le plus important de la Ville fréquenté par toute la population. Elle est communément appelée «Commune rouge». Kampemba : c est la commune industrielle de la Ville, disposant des entreprises minières, des entreprises pétrolières, des brasseries, des entrepôts des marchandises et des produits divers. Rwashi : est la commune la plus ancienne de la ville. La majorité de la population vit de l agriculture et des activités minières. Elle regorge de grandes entreprises minières dont Rwashi Mining et Chemaf, des hôpitaux, des grandes écoles catholiques. Les activités artisanales sont très développées notamment la taille de malachite et de diverses œuvres artistiques vendues au marché de Kalukuluku. La Commune semble la plus pauvre ; la population accède difficilement à l eau de boisson de qualité et à l énergie électrique. Les infrastructures de la voirie sont fortement dégradées. Annexe : la commune Annexe est la plus vaste et la plus jeune où de nouvelles constructions modernes sont remarquables. Katuba : la Commune compte 9 quartiers et 94 blocs. Elle est limitée au Nord par la route de Kipushi, au Sud par la rivière Kafubu, à l Est par la rivière Lubumbashi qui la sépare avec la Commune de la Kenya et à l Ouest par la Commune Annexe. La population de cette entité vit essentiellement des activités commerciales : boutiques, kiosques, cabine publique, petits marchés le long des avenues. Les deux rivières qui traversent la Commune lui offrent d énormes potentialités en cultures maraîchères. La Commune est habitée par une mosaïque de tribus prenant surtout des territoires des districts du Haut- Katanga et du Haut- Lomami, ainsi que celles de deux Kasaï.

12 Ville de Likasi La Ville de Likasi est située à 120 Km au Nord de Lubumbashi et à 300 Km de la Ville de Kolwezi. Elle est reliée aux autres villes par routes, chemins de fer et voies aériennes. La Ville comprend quatre Communes : Likasi, Kikula, Panda et Shituru ; les deux dernières étaient habitées essentiellement par les travailleurs de la Gécamines. La Ville a pris naissance en 1931 sous l appellation coloniale de «Jadotville», en l honneur de Monsieur Jean Jadot, Gouverneur de la Société Générale de Belgique, pour ses services rendus pendant 25 ans à la Compagnie de chemin de fer et à la Société minière. En 1943, Likasi était devenue la 3 ème ville du pays, après Kinshasa et Lubumbashi, et fut la ville la plus propre du pays et la seconde au niveau de l Afrique. Likasi est ville essentiellement minière avec l exploitation du cuivre, du cobalt et de leurs dérivés. On y trouve également la Minoterie de Kakontwe (MINOKA) qui fournissait de la farine de maïs à la grande partie de la population de la province. La Ville est entourée par le Lac Kyangalele et la rivière Lufira sur lesquels sont érigés deux barrages hydroélectriques (Koni et Mwadingusha). La population de cette Ville montagneuse est passée de habitants en 1990 à près de à ce jour, sur une superficie de 235 Km². Cette est constituée essentiellement d une dizaine de tribus dont les plus importantes sont : Sanga, Laba, Kaonde, Luba, Katanga, Lunda, Tshokwe, Tabwe. La ville est réputée pour des actes de violences. Dans la décennie 1990, les Kasaïens (travailleurs de la Gécamines) ont été méchamment expulsés de cette Ville. A la même période, la population s était illustrée par des pillages du tissu économique. Plus récemment, en octobre 2010, les élèves ont organisé une intense manifestation de colère pendant deux jours, empêchant toutes les activités socio-économiques dans la Ville. Ils ont détruit les infrastructures publiques, incendié la Commune de Kikula, saccagé la Mairie avec tous les mobiliers et les archives de l administration. Ces actes de barbarie ont été commis à la suite d un accident de circulation ayant touché une fille du Lycée Musofi, mais sans causer la mort Cité de Kamina La cité de Kamina est le chef- lieu du Territoire de Kamina dans le district du Haut- Lomami. Elle se situe à 650 Km de Lubumbashi et joignable par l avion et par voie ferrée de manière irrégulière. Il est au carrefour entre Lubumbashi, Kasaï et Kindu dans le Maniema, par voie ferrée. Les transports par route sont très difficiles à cause de la dégradation des infrastructures.

13 12 La cité de Kamina est très connue au niveau national, voire international à cause de la Base militaire. La population de ce territoire vit essentiellement de l agriculture. Les activités commerciales sont également remarquables, appuyée par une succursale de la Banque Centrale du Congo Cité de Kasumbalesa La Cité de Kasumbalesa se situe à 96 Km de Lubumbashi et à la frontière avec la République de Zambie, une de grande porte de sortie du pays. La principale activité de cette cité est la douane, deuxième en importance après le port de Matadi. L accès vers cette cité est facilité par une autoroute bien modernisé. La cité est bien alimentée en électricité de bonne qualité, mais l accès à l eau de boisson de qualité pose problème.

14 13 DEUXIEME PARTIE : LES CONNAISANCES, ATTITUDES ET PRATIQUES DES VIOLENCES 2.1. FOCUS GROUP DES ELEVES Les violences sur les chemins de l école Dans toutes les quatre localités enquêtées, les élèves ont reconnu des violences multiples et de plusieurs natures qu ils subissent sur le chemin de l école, en allant comme au retour. Les cas les plus flagrants sont : Les bagarres entre les élèves : les élèves de même sexe ou de sexe opposé se bagarrent régulièrement sur le chemin de l école pour des raisons diverses, des conflits, des malentendus, des provocations, etc. Un élève de l Ecole Primaire Kibalamete à Lubumbashi a été blessé par son ami avec un couteau à la sortie de l école parce qu il l aurait provoqué en classe. Une fille de la même école a été frappée par un garçon parce qu elle l aurait aussi provoqué en classe. Pour le focus group des filles de cette école, «Chez nous, les bagarres sont monnaie courante, surtout ce sont les garçons qui provoquent les filles». Pour les filles de l Institut Kashobwe de Lubumbashi, les garçons se bagarrent parfois avec les autres garçons d autres écoles qui viennent chercher des filles dans leur école, des filles qu ils considèrent comme leurs propres «femmes». Un garçon de l E.P. Bupalo de Lubumbashi a battu son ami de la classe parce que ce dernier était devenu chef de la promotion. Un élève garçon de la 5 ème année à l Ecole Primaire de Katuba 2 a été tapé à la nuque par un autre garçon non élève (garçon de la cité). Une fille de l Ecole primaire Matayarisho déclare avoir vu son amie du primaire frappée par un garçon de plus ou moins 18 ans alors qu elle se rendait à l école. Une fille de la même classe confirme qu elle s était déjà bagarrée avec son amie qui l avait agressée sur le chemin de l école. Les filles de l Ecole Primaire Musumali de Kasumbalesa attestent que les garçons de leur école se battent souvent sur le chemin de retour à cause des filles. Cette allégation a été confirmée par les garçons de la même école lors de leur focus group. Les menaces entre les élèves : les cas de menace de toutes sortes sur le chemin de l école sont signalés par les élèves. C est le cas d un garçon du Lycée Maungano qui avait menacé une fille de sa classe pour avoir refusé de lui donner un stylo à bille. Une fille du même Lycée a été menacée et poursuivie par un garçon jusque devant leur maison.

15 14 Les jets de cailloux : sur le chemin de l école, les enfants se jettent des cailloux, une autre forme de violence citée par les élèves. A Kasumbalesa, une fille de l Ecole Primaire Imara atteste qu un élève avait blessé son condisciple par le jet de caillou. Les injures : les injures sont fréquentes entre les élèves, essentiellement dirigées contre les filles. Les mots injurieux les plus utilisés sont laides, monstres, sorcières, «kikoyola» (celle qui fait pipi sur le lit), grosses fesses, etc. Une fille de 2 ème secondaire de l Ecole N sele de Lubumbashi a été injuriée par un garçon qui disait qu elle avait de grosses fesses. Pour les filles de l E.P. Termitière de Kamina, les garçons injurient les filles en disant que leurs seins ressemblent à la papaye, parfois «mavi yako na baba yako» (tes excréments et ceux de ton papa). Les provocations sur des questions en rapport avec le sexe : des cas de provocation pour les rapports sexuels sont plusieurs fois cités. Un garçon de la 5 ème de l Ecole primaire Katuba 2 à Lubumbashi reconnait avoir tapé une fille pour avoir refusé de dire «oui, minakupenda» (oui, je t aime). Une grande sœur à une fille de la même école a été pourchassée par un garçon pour lui avoir refusé la demande de rapport sexuel. Une fille du Collège Mgr Félix dans la Commune de Kampemba à Lubumbashi déclara : «Un jour lors de la sortie de l école, un garçon me provoqua pour que je sois sa femme. J avais refusé et il a commencé à me menacer, à me donner des coups de pied et des poings. Selon un élève garçon de la 6 ème de l Ecole primaire Katuba 2 eux filles de leur classe les provoquent sur le chemin de l école. Elles disent «hamuna banaume», autrement dit vous n êtes pas des garçons virils. Le toucher à des parties intimes du corps : une fille de la 5 ème de l Ecole primaire Katuba 2 a été victime du toucher dans la partie intime de son corps. Un garçon de sa classe lui avait touché au sein (balimubamba ku maziba). Les élèves garçons de l Ecole secondaire Matunda à Lubumbashi affirment sans ambages qu ils touchent de force les parties intimes des corps des filles. De la même manière, les filles de la 6 ème primaire Katuba 2 reconnaissent que les garçons les tapent aux fesses ou parfois touchent à leurs seins. Pour les garçons de la même classe, les filles touchent également à leurs parties intimes sur le chemin de l école. Une fille de l Ecole primaire Tangu Hapo à Lubumbashi confirme qu elle également qu elle a été touchée aux fesses par un garçon vagabond de 16 ans qu elle avait accusé auprès des parents de ce dernier. Une fille de l E.P. Termitière de Kamina a cité le cas de son ami de la classe dont son ami a l habitude de tenir ses seins. Pour elle, l avenue de la gare serait le lieu privilégié pour se tenir aux seins et surtout le soir. Pour les filles de cette école, ce sont surtout les jeunes qui ont l habitude de suivre les films pornographiques qui se touchent les parties intimes de corps. Le toucher dans les parties intimes est une pratique courante pour les élèves, affirmation des filles du Complexe Scolaire Amani de Kasumbalesa. Les sollicitudes pour des relations sexuelles : pour les élèves du primaire, en général, les sollicitudes pour des relatons sexuelles sont rares mais fréquents au niveau secondaire.

16 15 Mais, les garçons de la 6 ème année primaire de Katuba 2 dénoncent les cas des filles qui les sollicitent pour des rapports sexuels lorsqu ils jouent en rentrant de l école. Un témoignage poignant de la sollicitude est celui d une fille de 13 ans de l Institut Maisha Karavia de Lubumbashi qui raconte son histoire : «Un jour, je partais à l école et je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter du jus. Le vendeur qui avait environ 19 ans me sollicita pour des relations sexuelles. Il a proposé de coucher avec moi et en contre partie, il me donnera beaucoup d argent. Mais, moi, j avais refusé». Une fille de l Ecole Primaire Umoja Kwetu raconte qu un garçon de 15 ans et un autre de 10 ans l avaient fait tomber de force pour faire le rapport sexuel avec elle sur le chemin de retour. Dans la même classe, une fille de 12 ans avait été sollicitée en mariage par un garçon de 18 ans qui promettait de l engrosser ; tandis qu une autre fille de 11 ans a été forcée, en vain, pour une relation sexuelle avec un garçon de 18 ans. A l Institut N sele à Lubumbashi, deux filles de la 2 ème secondaire racontent leur mésaventure. Pour la première, «un papa d environ 40 ans, dans son alimentation, me disait souvent qu il avait besoin de m épouser, mais je lui disais que j allais l accuser. Ce papa a encore sollicité mon amie il y a à peine un mois». Pour la seconde, «moi, je connais un papa d environ 38 ans qui me sollicitais pour les relations sexuelles alors que je n avais que 10 ans. Je refusais». Un autre cas à signaler est celui d une fille de l Ecole primaire Musumali qui a été forcée de faire l amour par l ami de son grand frère. Dans la même école, les garçons dénoncent les rapports sexuels qu ils font dans le jardin de l école après les cours. Une fille de l Ecole primaire Nyali II de Kasumbalesa a été sauvée de justesse lorsqu un homme voulait la violer sur son chemin de retour L amour du milieu scolaire Les attitudes des élèves face aux milieux scolaires sont divergentes. La plupart aime ce milieu tandis qu une minorité le déteste. Les raisons de l attachement des élèves à l école sont multiples. Pour les uns, les écoles leur permettent de savoir lire et écrire, de s instruire et de se former pour occuper plus tard de haute responsabilité dans le pays. Un élève garçon de l E.P. Musumali de Kasumbalesa croit devenir président de la République, alors que les élèves des E.P. Matayarisho et Way de Lubumbashi voient, en dehors du président de la République, les postes de gouverneur de province, de ministre, de maire de la ville et de journaliste. D autres élèves pensent que l école est la voie obligée pour préparer la vie future, c est-à-dire assurer le bien-être socioéconomique. Les élèves des Ecoles Primaires Lumière du Christ à Kasumbalesa et Yundwe de Kamina attestent qu ils aiment l école parce que leurs maîtres enseignent très bien. L amour de

17 16 l école pour les élèves de l E.P.Nyali est dû au fait qu ils étudient très bien et que leurs parents paient des frais pour leur éducation. Les élèves de l Institut Bwafwano dans la même cité soutiennent qu ils sont à l aise dans leur école ; c est pourquoi ils aiment leur école. Les élèves de l E.P. Termitière à Kamina évoquent la sécurité à l école qui détermine leur attitude positive ; tandis que ceux de l E.P. Rwashi I de Lubumbashi apprécient les comportements de leurs enseignants. Les jeux et les divertissements sont d autres facteurs motivant l attitude positive de certains élèves dont ceux de l E.P. Kibalamete. Les élèves filles du Lycée Maungano citent l absence des garçons (groupes homogènes), la discipline et la propreté comme déterminants pour l amour de leur école. La discipline, l ordre et la propreté dans les écoles sont des facteurs cités par plusieurs élèves surtout de la Ville de Lubumbashi. Enfin, les filles de l E.P. Bupalo et les garçons du C.S. Maman Mbuyi à Lubumbashi aiment leurs écoles parce que les frais à charge des parents sont moins élevés. Si la majorité d élèves aiment les milieux scolaires, d autres, par contre, les détestent. Les élèves filles de l E.P. Lubimbi de Kamina déclarent ne pas aimer le milieu scolaire parce que «les garçons touchent là où il ne faut pas toucher et ont l habitude de provoquer les filles». Pour les filles du Complexe Scolaire Mgr Félix à Lubumbashi, le milieu scolaire n est pas attrayant parce que les professeurs insultent les filles et donnent de sales punitions souvent injustifiées. Quelques filles de l E.P. Kibalamete à Lubumbashi ont horreur de l école à cause des violences physiques leur imposées par les garçons. Le manque de bancs est également compté par les facteurs négatifs, spécialement par les élèves de l Institut Kashobwe de Lubumbashi Les violences dans les milieux scolaires Dans les milieux scolaires, les élèves subissent des violences de plusieurs natures : violences physiques, violences sexuelles, morales et psychologiques Les violences physiques Les élèves subissent les violences physiques de la part de leurs enseignants et de leurs condisciples élèves, surtout de sexe opposé. Les cas sont légion dans toutes les écoles enquêtées. Les punitions pour l indiscipline, le dérangement en classe, les réponses incorrectes touchent le plus souvent à l intégrité physique des élèves avec des conséquences énormes. Les cas les plus fréquents sont : Les sévisses corporelles : les enseignants utilisent les lattes, les branches d arbres et autres pour fouetter les élèves. Ils sanctionnent également les élèves en leur donnant des coups de

18 17 pieds et en frappant par les mains. D autres enseignants aiment tirer les oreilles et les nez des élèves. Verser de l eau sur les corps des élèves, les faire coucher par terre, les mettre à genou, porter des briques par les mains hautement soulevées, pendant longtemps, sont d autres formes de sanction appliquées dans les écoles. Les conséquences de telles sanctions corporelles sont nombreuses. Plusieurs élèves ont été blessés et un cas de mort a été signalé par les élèves lors de l enquête, un autre cas de décès signalé à Sakania par les élèves de l E.P. Imara de Kasumbalesa. Un élève avait saigné au nez à la suite d une telle punition, un autre fracturé au pied alors qu il tentait de se sauver. Les garçons de l E.P. Kibalamete à Lubumbashi citent deux cas de sévisse grave. Voici ce qu ils déclarent : «Ici dans notre école, les enseignants ont l habitude de beaucoup fouetter les élèves, surtout les garçons avec un fouet au point de nous blesser. L année passée, un enseignant avait blessé un garçon avec un caoutchouc qu il avait surnommé boa. Un autre enseignant avait arraché la dent d un élève avec un coup de poing». Les travaux manuels : certains enseignants utilisent les élèves pour le transport des briques dans leurs chantiers de construction de maison, des bidons d eau pour leurs ménages et pour les travaux dans leurs jardins ou champs. A l école, les élèves sanctionnés ramassent des papiers et autres saletés sur la cour de l école et puisent de l eau pour les toilettes. Les nettoyages des toilettes : tous les jours, les élèves sont amenés à nettoyer les toilettes sans dispositifs de protection. Les élèves se plaignent amèrement pour ce type de punition qui ne tienne pas compte de leur état de santé. Les bagarres : pendant la récréation, les élèves se bagarrent régulièrement. Un élève de la 5 ème année primaire Nyali II de Kasumbalesa raconte son histoire de la bagarre à l école : «J ai provoqué les filles qui m ont poursuivi pendant la recréation. Elles m ont battu sur l appareil génital de l homme» Les violences morales et psychologiques Les violences morales et psychologiques sont citées dans toutes les écoles et les filles sont les plus grandes victimes. Parmi ces violences, l on retient : Les injures, les humiliations : les élèves sont humiliés en présence de leurs condisciples par des injures de toutes sortes proférées par les enseignants et parois les élèves garçons. Les filles citent quelques injures : tu es laide ; tu es malpropre ; tes seins ressemblent à la papaye ; tu as de gros seins ; tu es vagabond ; regardez sa tête ; kikoyola (celui ou celle qui fait pipi sur le lit) ; etc. En 6 ème année à l E.P. Matayarisho, les élèves dénoncent leur enseignant qui les injurient que leurs derrières ressemblent à des arbres, sans fesses, ni

19 18 bassin. Parmi les multiples cas d humiliation, un garçon de la 5 ème disait à une fille qui revenait de la toilette «unaacha ba fungu ba ngapi?» (tu as laissé à la toilette combien de boules de caca ou excréments). Un garçon de l Ecole Way à Lubumbashi n a-t-il pas été humilié également par une fille qui lui disait «n est-ce pas que tu viens de remplir la fosse sceptique? Les élèves désapprouvent également les injures que les enseignants adressent à leurs parents : «tu ressemble à ton papa ; tes parents étaient ivres le jour de ta conception, c est pourquoi tu es laide ; tu es bourrique comme ton père et ta mère, etc.». Le voyeurisme : les enseignants et les élèves garçons cherchent parfois à regarder les parties intimes des filles. Ces scènes se produisent lorsque les filles changent de tenue pour la gymnastique, à la toilette. Une fille du C.S. Amani de Kasumbalesa atteste que lorsqu elles jouent et que les jupes se soulèvent les garçons sont très contents. D autres garçons placent carrément les miroirs sous les bancs pour observer les parties intimes des filles. Parfois, ils laissent tomber leur stylo à bille sous le banc et s inclinent pour regarder les cuisses des filles. D autres garçons suivent les filles dans les toilettes pour observer leurs parties intimes. Un enseignant s était illustré gravement par ce comportement sexuel. Le témoignage d une fille de l E.P. Matararisho est éloquent : «J ai déjà vu dans notre classe, une amie avait la courte jupe et l enseignant faisant semblant de prendre son stylo à bille alors qu il regardait la cuisse de l élève». Dans toutes ces manifestations de voyeurisme, les enseignants et les élèves garçons y trouvent du plaisir sexuel. Cependant, dans certaines écoles catholiques de la Ville de Lubumbashi (E.P. Kibalamete, Institut Maisha Karavia, C.S. Mgr Félix), les élèves reconnaissent que de tels comportements n existent pas car sanctionnés par l exclusion. Aussi, les toilettes sont-elles séparées entre les filles et les garçons. L exclusion de la classe ou de l école : les élèves sont parfois chassés de la classe alors que les autres continuent de suivre les cours. Ils restent dehors pendant toute une séance ou plus. Les enseignants chassent également les élèves de l école pendant plusieurs jours. Les raisons de l exclusion sont la punition, le non paiement des frais scolaires, etc. Les écritures : certains enseignants demandent aux élèves d écrire plusieurs fois une phrase (par exemple je ne serai jamais impoli en classe) parfois jusqu à fois; c est notamment le cas de l Ecole N sele à Lubumbashi. La demande de l argent : les enseignants demandent régulièrement de l argent aux élèves. Ils donnent parfois des points moyennant le paiement de l argent. Les élèves du C.S. Mgr Félix les qualifient de «mendiants et de champions en corruption».

20 19 L habillement : les élèves garçons dénoncent, quant à eux, les mauvais habillements de certaines filles qui portent des jupes très courtes Les violences sexuelles Les élèves se plaignent des violences sexuelles dont elles sont victimes dans les milieux scolaires, essentiellement de la part des enseignants. Les formes de ces violences sont multiples. Les élèves de l E.P. Imara de Kasumbalesa dénoncent notamment le cas d un enseignant qui s était enfermé avec une fille dans la salle de classe. En général et presque dans toutes les écoles, les filles se plaignent des enseignants qui se permettent de toucher à leurs seins et à leurs fesses. Ils se permettent aussi de les embrasser. De manière particulière, une fille de l E.P. Nyali II de Kasumbalesa a dénoncé un tel comportement vis-àvis d elle. Les refus à la demande des enseignants entraînent souvent des échecs à l école. Pour les élèves du S.C. Mgr Félix, «il y a des professeurs trop jeunes qui nous font de beaux yeux». Les cas des grossesses enregistrées dans certaines écoles, provoquées par les enseignants, sont également des violences sexuelles reconnues dans la province du Katanga Les propositions des solutions Pour combattre et si possible éliminer les violences sexuelles et celles basées sur le genre en milieu scolaire, les élèves proposent quelques pistes de solutions dont les plus importantes sont : 1) construire des toilettes séparées pour les filles et les garçons afin d éviter les cas de provocation des filles par les garçons ; 2) réglementer, par les enseignants, les sorties des élèves pour les toilettes, de sorte que les élèves de sexe opposé ne s y rendent pas au même moment ; car lorsqu une fille demande la permission, quelques instants après, un garçon le fait juste pour trouver l occasion de suivre la fille à la toilette ; 3) organiser les écoles séparément pour les filles et les garçons pour éviter les violences physiques, psychologiques et sexuelles infligées par les élèves garçons aux filles. C est le cas de la plupart des écoles catholiques. Les filles de l E.P. Rwashi soutiennent que les écoles mixtes sont à la base de la plupart de violences ; 4) abolir le système de sanction par sévisse corporelle, essentiellement l utilisation des fouets (fimbo) bien que considéré par certains enseignants dont ceux de l E.P. Matayarisho comme outil de sécurité. Pour eux, lorsque le fouet était systématiquement utilisé les élèves étaient polis ;

Trois cheveux pour épouser Philomène

Trois cheveux pour épouser Philomène Trois cheveux pour épouser Philomène Autrefois, il y avait un homme qui était Chef. Etant Chef, il avait mis au monde une fille. Cette fille était vraiment très belle. La fille avait grandi et on l avait

Plus en détail

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance CONEPT/RDC Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance Rapport de l Enquête réalisée à Kinshasa Résumé des résultats et recommandations Avec l Appui de Juillet

Plus en détail

POLITIQUE FAMILIALE SONDAGE EFFECTUÉ À L HIVER 2015 JEUNES DU PRIMAIRE ÉCOLE DU PERCE-NEIGE PAR L ÉQUIPE D ACCÈS TRAVAIL PORTNEUF

POLITIQUE FAMILIALE SONDAGE EFFECTUÉ À L HIVER 2015 JEUNES DU PRIMAIRE ÉCOLE DU PERCE-NEIGE PAR L ÉQUIPE D ACCÈS TRAVAIL PORTNEUF POLITIQUE FAMILIALE SONDAGE EFFECTUÉ À L HIVER 215 JEUNES DU PRIMAIRE ÉCOLE DU PERCE-NEIGE PAR L ÉQUIPE D ACCÈS TRAVAIL PORTNEUF JUIN 215 RÉSULTATS DU SONDAGE AUPRÈS DES JEUNES DES ÉCOLES PRIMAIRES DE

Plus en détail

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit J ai droit, tu as droit, il/elle a droit Une introduction aux droits de l enfant Toutes les personnes ont des droits. Fille ou garçon de moins de 18 ans, tu possèdes, en plus, certains droits spécifiques.

Plus en détail

Une école au Togo, épisode 1/4

Une école au Togo, épisode 1/4 Une école au Togo, épisode 1/4 Thèmes Éducation, formation Concept Ce documentaire présente la situation de l école primaire au Togo. Contenu Pour visionner le documentaire Une école au Togo, allez sur

Plus en détail

Le Gouverneur de Province

Le Gouverneur de Province REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO PROVINCE ORIENTALE Le Gouverneur de Province Intervention de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de Province à l Occasion de l Atelier de lancement de l Enquête nationale

Plus en détail

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 J ai le goût de partager avec vous mes expériences de vie qui en 2003 ont créé un précédent incontestable lors de la parution de mon livre : Changez votre

Plus en détail

ATELIER DE DE LANCEMENT DE LA CARTOGRAPHIE ET L ANALYSE DES SYSTEMES DE PROTECTION DE L ENFANT AU TOGO. Discours de Docteur Viviane VAN STEIRTEGHEM,

ATELIER DE DE LANCEMENT DE LA CARTOGRAPHIE ET L ANALYSE DES SYSTEMES DE PROTECTION DE L ENFANT AU TOGO. Discours de Docteur Viviane VAN STEIRTEGHEM, Hotel SARAKAWA, Vendredi 22 novembre 2013 ATELIER DE DE LANCEMENT DE LA CARTOGRAPHIE ET L ANALYSE DES SYSTEMES DE PROTECTION DE L ENFANT AU TOGO Discours de Docteur Viviane VAN STEIRTEGHEM, Représentante

Plus en détail

Coalition Nationale pour la Cour Pénale Internationale (CN-CPI) RDC

Coalition Nationale pour la Cour Pénale Internationale (CN-CPI) RDC Coalition Nationale pour la Cour Pénale Internationale (CN-CPI) RDC LANCEMENT DU PROGRAMME «UN JOUR A L ECOLE DE LA CPI» A KISANGANI La Conférence diplomatique de révision du Statut de Rome de la Cour

Plus en détail

ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010

ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010 ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS DE LA CAMPAGNE «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010 Réalisé par le Service Prévention Santé de

Plus en détail

Évaluation du message «Fuite» en cinéma (TES)

Évaluation du message «Fuite» en cinéma (TES) Évaluation du message «Fuite» en cinéma (TES) Préparé pour le ministère de la Santé et des Services sociaux Résultats Impact Recherche Le 5 février 2003 Dossier 13.3026H Table des matières Contexte de

Plus en détail

Le premier visage fait le dernier voyage. Amir Hassan

Le premier visage fait le dernier voyage. Amir Hassan Le premier visage fait le dernier voyage Amir Hassan 3 e prix Je me souviens de mon père quand j étais petite. Il me parlait toujours de la Palestine, il disait : «C est un pays volé par des occupants

Plus en détail

Définition du domaine de la GESTION

Définition du domaine de la GESTION Nom : Groupe : 51 Tu peux vouloir lire la définition ou répondre au questionnaire ou même faire les deux pour constater si ce domaine t intéresse. Définition du domaine de la GESTION La gestion est synonyme

Plus en détail

L'acquisition de la propreté

L'acquisition de la propreté L'acquisition de la propreté La maîtrise des sphincters ou apprentissage de la propreté chez l enfant C est une étape majeure du développement corporel et social des jeunes enfants. Cette acquisition au

Plus en détail

Activités pour le début de l année scolaire

Activités pour le début de l année scolaire Activités pour le début de l année scolaire A. Dans une classe primaire. 1. Les photos : Le premier jour de la nouvelle classe, prenez une photo individuelle de chaque élève et plusieurs de la classe ensemble.

Plus en détail

Se protéger Les droits des enfants

Se protéger Les droits des enfants séance 1 Se protéger Les droits des enfants Je découvre Fotolia Observe ces photos. Décris ce qui se passe sur chacune d elles. Est-ce que les activités de ces enfants te semblent normales? D après toi,

Plus en détail

PASI. L ELEVE de 5 ème et L AIDE AUX DEVOIRS DOCUMENT 5

PASI. L ELEVE de 5 ème et L AIDE AUX DEVOIRS DOCUMENT 5 PASI Collège Claude Le Lorrain NANCY L ELEVE de 5 ème et L AIDE AUX DEVOIRS DOCUMENT 5 1. Présentation de l aide aux devoirs pour les 5èmes page 2 2. Enquête menée auprès des élèves de 5 ème page 3 a.

Plus en détail

6Des lunettes pour ceux qui en ont besoin

6Des lunettes pour ceux qui en ont besoin 6Des lunettes pour ceux qui en ont besoin Des lunettes pour ceux qui en ont besoin De nombreuses personnes dans le monde sont atteintes d erreurs de réfraction. Cela signifie que leurs yeux ne voient pas

Plus en détail

Journée Mondiale du Lavage des Mains, le 15 octobre. Plus qu une journée: Enquete dans 100 Écoles

Journée Mondiale du Lavage des Mains, le 15 octobre. Plus qu une journée: Enquete dans 100 Écoles Journée Mondiale du Lavage des Mains, le 15 octobre Plus qu une journée: Enquete dans 100 Écoles Les mains propres sauvent les vies Journée Mondiale du Lavage des Mains Comment et pourquoi mener cette

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2005)5 du Comité des Ministres aux Etats membres relative aux droits des enfants vivant en institution (adoptée par le Comité des Ministres le

Plus en détail

L Héritage de Jean La prévention des mauvais traitements envers les aînés

L Héritage de Jean La prévention des mauvais traitements envers les aînés L Héritage de Jean La prévention des mauvais traitements envers les aînés produit par L Association yukonnaise d éducation et d information juridiques janvier 2015 L Héritage de Jean Une production de

Plus en détail

King Kong. La cuisine et le ménage. et des trucs comme des crocodiles. mes grands parents, A la maison, il y a maman qui fait le ménage

King Kong. La cuisine et le ménage. et des trucs comme des crocodiles. mes grands parents, A la maison, il y a maman qui fait le ménage La cuisine et le ménage King Kong A la maison, il y a maman qui fait le ménage et papa qui fait la cuisine. Chez mes grands parents, J ai un jeu vidéo qui s appelle King Kong. C est un gorille qui se bagarre

Plus en détail

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire www.zupdeco.org Communiqué de presse Avril 2015 Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire Difficultés d apprentissage, décrochage, accompagnement scolaire et perception de réussite

Plus en détail

La cour de récréation

La cour de récréation La cour de récréation La récréation doit être un moment où chacun peut se détendre! LES ELEVES DROITS DEVOIRS : Règles Réparation et/ou Sanctions Toute violence verbale ou physique est strictement interdite

Plus en détail

Protocole du NICHD pour les auditions d enfants I. Introduction

Protocole du NICHD pour les auditions d enfants I. Introduction Protocole du NICHD pour les auditions d enfants I. Introduction 1. Bonjour, je m appelle et je suis un(e) policier(ière). (Présentez toute autre personne présente dans la pièce; idéalement, personne d

Plus en détail

Petit Hector et la triche

Petit Hector et la triche Petit Hector et la triche En plus de la vie avec ses parents, Petit Hector en avait au moins trois autres : deux vies à l école, avec les maîtres et avec les copains, et puis la vie des vacances, où il

Plus en détail

M me Melanson 1. RECONNAÎTRE 2. VÉRIFIER. Avant d agir, posez-vous les questions suivantes :

M me Melanson 1. RECONNAÎTRE 2. VÉRIFIER. Avant d agir, posez-vous les questions suivantes : Cas n o 1 M me Melanson M me Melanson (75 ans) vit dans une région rurale de la Nouvelle-Écosse. Sa fille aînée, Caroline (54 ans), est retournée vivre avec elle il y a cinq ans après le décès du mari

Plus en détail

PRÉVENTION DE L AGRESSION SEXUELLE AU PRÉSCOLAIRE : «Les petits découvreurs de la sexualité!»

PRÉVENTION DE L AGRESSION SEXUELLE AU PRÉSCOLAIRE : «Les petits découvreurs de la sexualité!» PRÉVENTION DE L AGRESSION SEXUELLE AU PRÉSCOLAIRE : «Les petits découvreurs de la sexualité!» L activité pédagogique Les petits découvreurs de la s exualité! comporte quatre capsules, chacune abordant

Plus en détail

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

Un garçon raconte les viols ordinaires qu il a commis. Pour qu ils cessent d être ordinaires. Pour qu ils cessent.

Un garçon raconte les viols ordinaires qu il a commis. Pour qu ils cessent d être ordinaires. Pour qu ils cessent. Un garçon raconte les viols ordinaires qu il a commis. Pour qu ils cessent d être ordinaires. Pour qu ils cessent. «Je ne veux plus être un violeur» Mise en garde Trigger warning Contient plusieurs récits

Plus en détail

4. Dois-je être informé(e) de ce droit aux services d un avocat?

4. Dois-je être informé(e) de ce droit aux services d un avocat? Chapitre 3 : Avocats Partie 1 : Le droit aux services d un avocat 1. Quand ai-je besoin d un avocat? Tu devrais parler à un avocat dans tous les cas où tu es accusé(e)* d avoir enfreint la loi, tu es arrêté(e)

Plus en détail

des droits! Tous les enfants ont Convention des droits de l enfant Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.unicef.fr

des droits! Tous les enfants ont Convention des droits de l enfant Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.unicef.fr Tous les enfants ont des droits! Tous les enfants du monde ont les mêmes droits, quels que soient le pays où ils vivent, la couleur de leur peau, leur religion, leur sexe Le droit d avoir un nom, une famille,

Plus en détail

Rapport 2, Juin 2015

Rapport 2, Juin 2015 Sondages Consolidation de la Paix et Reconstruction Est de la République Démocratique du Congo Rapport 2, Juin 2015 () Par Patrick Vinck, Phuong Pham, Tino Kreutzer Contenu : p3. Large support pour les

Plus en détail

Du même auteur. Le Combat contre mes dépendances, éditions Publibook, 2013

Du même auteur. Le Combat contre mes dépendances, éditions Publibook, 2013 Jalousie Du même auteur Le Combat contre mes dépendances, éditions Publibook, 2013 Dominique R. Michaud Jalousie Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com

Plus en détail

Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare.

Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare. Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare. Je venais d arriver à Hanovre par le train de onze heures. À Düsseldorf j avais passé plus de trois semaines chez un homme de quarante

Plus en détail

Rapport de l Enquête sur le financement de l Education effectué à Kinshasa, du 12 au 14 Avril 2010

Rapport de l Enquête sur le financement de l Education effectué à Kinshasa, du 12 au 14 Avril 2010 Congo Coalition Nationale de l Education Pour Tous en République Démocratique du CONEPT/ RDC Contact : (+243) 991390284 (+243) 998448305 - (+243) 899174475 Courriel : coneptrdc2011@gmail.com Rapport de

Plus en détail

Convention internationale sur les Droits des personnes handicapées

Convention internationale sur les Droits des personnes handicapées Convention internationale sur les Droits des personnes handicapées Version Facile à lire Réalisé avec le soutien de l AWIPH 1 Ce texte est une explication en Facile à lire de la Convention. Ce n est pas

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS...9 PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 Comment accroître la motivation de mon enfant à l école?...15 Comment favoriser l autonomie et le sens des responsabilités chez mon enfant?...29

Plus en détail

La vidéosurveillance : instrument miracle pour une meilleure sécurité urbaine? Francisco R. Klauser, Université de Neuchâtel, 22.11.

La vidéosurveillance : instrument miracle pour une meilleure sécurité urbaine? Francisco R. Klauser, Université de Neuchâtel, 22.11. La vidéosurveillance : instrument miracle pour une meilleure sécurité urbaine? Francisco R. Klauser, Université de Neuchâtel, 22.11.2013 1. Partie Où? Qui? Comment? Pourquoi? 1.1. Où? 1.2. Qui? Caméras

Plus en détail

Programme de prévention de la prise de risque sur la route des jeunes lycéens chalonnais. Programme inter-établissement.

Programme de prévention de la prise de risque sur la route des jeunes lycéens chalonnais. Programme inter-établissement. Programme de prévention de la prise de risque sur la route des jeunes lycéens chalonnais Programme inter-établissement Evaluation Sommaire 1 - Résultats de l enquête par questionnaire : début de programme...

Plus en détail

FEUILLE DE RENSEIGNEMENTS

FEUILLE DE RENSEIGNEMENTS FEUILLE DE RENSEIGNEMENTS La sécurité des personnes âgées Ce qu il faut savoir Vie saine, Aînés et Consommation Manitoba Secrétariat manitobain du mieux-être des personnes âgées et du vieillissement en

Plus en détail

Violence conjugale vécue par les aînées 1

Violence conjugale vécue par les aînées 1 Violence conjugale vécue par les aînées 1 7 À ce jour, l intervention en matière de violence La violence psychologique, conjugale auprès des femmes aînées a été peu abordée. «Ça fait son chemin et ça On

Plus en détail

A/RES/62/134. 8 Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2005, Supplément n o 3 (E/2005/23), chap. II,

A/RES/62/134. 8 Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2005, Supplément n o 3 (E/2005/23), chap. II, Nations Unies A/RES/62/134 Assemblée générale Distr. générale 7 février 2008 Soixante-deuxième session Point 63, a, de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur la base du rapport

Plus en détail

L élaboration de politique et pratiques gouvernementales pour éliminer le travail des enfants dans les mines de Kolwezi, sud-katanga

L élaboration de politique et pratiques gouvernementales pour éliminer le travail des enfants dans les mines de Kolwezi, sud-katanga PROJET DE BONNE GOUVERNANCE DANS LE SECTEUR MINIER COMME FACTEUR DE CROISSANCE (PROMINES) UNITE D EXECUTION DU PROJET ID Projet : P106982 IDA H589 ZR TF010744 L élaboration de politique et pratiques gouvernementales

Plus en détail

Je m appelle Jérôme, j habite une petite ville de province. Je mentirais si je disais que j ai atteint m a vingt et unième année sans rien connaître

Je m appelle Jérôme, j habite une petite ville de province. Je mentirais si je disais que j ai atteint m a vingt et unième année sans rien connaître 1 Je m appelle Jérôme, j habite une petite ville de province. Je mentirais si je disais que j ai atteint m a vingt et unième année sans rien connaître au sexe, mais je n avais des aventures qu avec des

Plus en détail

Tests de l évaluation par compétences en Seconde

Tests de l évaluation par compétences en Seconde Tests de l évaluation par compétences en Seconde 1 Présentation 1.1 La grille de compétences / aptitudes La grille de compétences a été distribuée et explicitée aux élèves le jour de la rentrée à la suite

Plus en détail

Sous la coordination de : Chargée de recherche : Angèle César

Sous la coordination de : Chargée de recherche : Angèle César Évaluation de l instauration de l hébergement égalitaire dans le cadre d un divorce ou d une séparation Sous la coordination de : Marie-Thérèse Casman Chargée de recherche : Angèle César Introduction Contexte

Plus en détail

RDC Nord Kivu Goma Groupe de Travail Protection de l Enfant Provincial Termes de référence

RDC Nord Kivu Goma Groupe de Travail Protection de l Enfant Provincial Termes de référence 1) Contexte/mandat du (niveau province) Le Groupe de Travail protection de l enfance () pour la province du Nord Kivu en RDC existe depuis début 2008. Il s agit d un groupe technique qui dépend du Cluster

Plus en détail

LES CYCLISTES À BRUXELLES: QUI SONT-ILS?

LES CYCLISTES À BRUXELLES: QUI SONT-ILS? LES CYCLISTES À BRUXELLES: QUI SONT-ILS? Résultats de l enquête menée en 2013 www.provelo.org Table des matières Introduction...3 Méthodologie...3 Récolte des données... 3 Traitement des données...3 Résultats...4

Plus en détail

Qu est-ce que la protection des données? Informations destinées à l enseignant

Qu est-ce que la protection des données? Informations destinées à l enseignant 02 / protection des données Qu est-ce que la protection des données? 1/6 Mandat Qu est-ce que la protection des données? Expliquer la notion. Exposer des problèmes classiques et actuels liés à la protection

Plus en détail

«Des toilettes dans mon école» au Cambodge

«Des toilettes dans mon école» au Cambodge «Des toilettes dans mon école» au Cambodge Proposition de projet Localisation : Début du projet : Objectif : Nombre de bénéficiaires : Budget : 5 441 Durée : Le village de Boeng Kieb dans la commune de

Plus en détail

I. Présentation de l organisation et description générale du projet. 1.1. Présentation de l organisation. 1.1.1. L organisation

I. Présentation de l organisation et description générale du projet. 1.1. Présentation de l organisation. 1.1.1. L organisation Termes de Référence Projet Dessin animé et bande dessinée de sensibilisation à l Education Inclusive «Augmenter l'accès à l'éducation inclusive dans le primaire pour les enfants en situation de handicap

Plus en détail

Chez les réparateurs de zém

Chez les réparateurs de zém Chez les réparateurs de zém Thèmes Questions de société, vie quotidienne Concept Le webdocumentaire Indépendances africaines, documentaire conçu spécifiquement pour le web, offre un voyage dans 16 pays

Plus en détail

Note sur le projet CEFRIO de formation de base en entreprise à l aide des TIC

Note sur le projet CEFRIO de formation de base en entreprise à l aide des TIC Note sur le projet CEFRIO de formation de base en entreprise à l aide des TIC Quelques constats et remarques formulés à partir de l examen de trois rapports d activités (juin 2008, avril et juin 2009)

Plus en détail

Le but de ton photorécit (page-couverture de la mini-revue) : te présenter et présenter ton activité de façon brève et intéressante.

Le but de ton photorécit (page-couverture de la mini-revue) : te présenter et présenter ton activité de façon brève et intéressante. Suggestions pour créer sa mini-revue Kanata : je suis ici Auteure : Janine Tougas Illustrations : Alexis Flower SEPT ASTUCES POUR RÉUSSIR TON PHOTORÉCIT Le but de ton photorécit (page-couverture de la

Plus en détail

L'usage des réseaux sociaux chez les 8-17 ans. Juin 2011

L'usage des réseaux sociaux chez les 8-17 ans. Juin 2011 L'usage des réseaux sociaux chez les 8-17 ans Juin 2011 Sommaire 1. La moitié des 8-17 ans connectés à un réseau social p. 4 2. L attitude des parents face à l utilisation des réseaux sociaux par leurs

Plus en détail

École de PREMESQUES LES PERMIS Á POINTS

École de PREMESQUES LES PERMIS Á POINTS École de PREMESQUES LES PERMIS Á POINTS OBJECTIFS GÉNÉRAUX : Favoriser la vie collective de l école. Mettre en avant la relation droits et devoirs. Responsabiliser les élèves face à leurs comportements.

Plus en détail

Sommaire de la séquence 9

Sommaire de la séquence 9 Sommaire de la séquence 9 Tu viens de voir dans les deux séquences précédentes les mécanismes qui permettent à un couple d avoir un enfant. Toutefois, on peut souhaiter avoir des rapports sexuels sans

Plus en détail

Plan. Introduction. Les types du divorce. Les causes du divorce. Les conséquences du divorce. «L'important dans le divorce, c'est ce qui le suit.

Plan. Introduction. Les types du divorce. Les causes du divorce. Les conséquences du divorce. «L'important dans le divorce, c'est ce qui le suit. 1 LE DIVORCE Plan Introduction Les types du divorce Les causes du divorce 2 Les conséquences du divorce Statistiques Conclusion «L'important dans le divorce, c'est ce qui le suit.» Introduction Mettre

Plus en détail

Les connaissances en 2009 dans le domaine des premiers secours des enfants des classes de CM1 du département des Hauts de Seine

Les connaissances en 2009 dans le domaine des premiers secours des enfants des classes de CM1 du département des Hauts de Seine Les connaissances en 2009 dans le domaine des premiers secours des enfants des classes de CM1 du département des Hauts de Seine Etude réalisée avec le concours D élèves de CM1 du département De leurs enseignants

Plus en détail

Le coup en valait-il la peine de prison?

Le coup en valait-il la peine de prison? Les peines pour adolescents Le coup en valait-il la peine de prison? Mise en situation Salut, je m appelle Jason et j ai 16 ans. Cet été, j étais au palais de justice. C était mon procès. J ai été déclaré

Plus en détail

CE1. Et il se mit le doigt dans le nez.

CE1. Et il se mit le doigt dans le nez. TEXTE 1 Jules et Julie étaient voisins. Chaque matin, ils traversaient la forêt pour aller à l école. ça rassurait leurs parents de les savoir ensemble. Mais jamais Julie n adressait la parole à Jules

Plus en détail

Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici».

Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici». 1. Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici». Près d un enfant sur cinq est victime de violence sexuelle, y compris d abus sexuels. Vous pouvez empêcher que cela arrive à votre enfant. Apprenez

Plus en détail

Délibération n 2010-288 du 13 décembre 2010

Délibération n 2010-288 du 13 décembre 2010 Délibération n 2010-288 du 13 décembre 2010 Délibération faisant suite à un refus d embauche en raison de la grossesse de la réclamante Grossesse - Emploi Emploi privé Rappel à la loi La haute autorité

Plus en détail

Psychosociologie des organisations INTRODUCTION

Psychosociologie des organisations INTRODUCTION 1 INTRODUCTION Le phénomène de groupe a attiré plusieurs chercheurs et il a fait l objet d énormes recherches en psychosociologie des organisations vu l importance q il revêt ce phénomène ans la vie de

Plus en détail

Moko, enfant du monde

Moko, enfant du monde Moko en Afrique, les monts de la Terre ronde Objectifs : Les animaux. Les parties du corps d un animal. Les chiffres jusqu à 4. Age : 4-6 ans Niveau : Débutants, A1 Moko en Afrique : Les monts de la Terre

Plus en détail

La discipline avec la méthode E-S-T-I-M-E

La discipline avec la méthode E-S-T-I-M-E La discipline avec la méthode E-S-T-I-M-E Pour qu un enfant se «laisse» encadrer ou discipliner, il faut d abord que ses besoins affectifs soient satisfaits : Mon enfant est-il sécurisé par quelques règles

Plus en détail

CARNET-UN PAS DE PLUS!

CARNET-UN PAS DE PLUS! MODULE 2 - Instrument pour faire vivre une expérience de foi aux enfants L'Avent, temps de préparation à Noël Cheminement de foi pour les enfants du cycle PRIMAIRE : 1 re à la 3 e année CARNET-UN PAS DE

Plus en détail

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC Janvier 2014 AVANT-PROPOS Dans un service de sécurité incendie, il y a de nombreuses mesures par lesquelles nous pouvons évaluer l efficacité

Plus en détail

LES CONSEILS DU COACH CHRISTOPHE PINNA

LES CONSEILS DU COACH CHRISTOPHE PINNA LES CONSEILS DU COACH CHRISTOPHE PINNA Christophe Pinna est l un des karatékas les plus réputés au monde et l un des sportifs français les plus titrés. Son palmarès est impressionnant, avec notamment 6

Plus en détail

Liturgie pour enfants

Liturgie pour enfants Liturgie pour enfants Liturgie pour enfants Semaine québécoise des familles du 11 au 18 mai 2014 Nous vous proposons deux liturgies de la Parole selon les textes des Évangiles du dimanche choisi. On évoquera

Plus en détail

Dimanche 29 mai 2016 1 Jean 4/16b-21 Romain SCHILDKNECH Bischwiller

Dimanche 29 mai 2016 1 Jean 4/16b-21 Romain SCHILDKNECH Bischwiller Dimanche 29 mai 2016 1 Jean 4/16b-21 Romain SCHILDKNECH Bischwiller L auteur Au sujet de l auteur, peu nous importe que ce soit ou non le même que celui de l Évangile et de l Apocalypse. C est une bataille

Plus en détail

LA ONZIÈME CAPITALE ALEXANDRA WOOD. Traduit de l anglais par Sarah Vermande. ouvrage publié avec le concours du centre national du livre

LA ONZIÈME CAPITALE ALEXANDRA WOOD. Traduit de l anglais par Sarah Vermande. ouvrage publié avec le concours du centre national du livre ALEXANDRA WOOD LA ONZIÈME CAPITALE Traduit de l anglais par Sarah Vermande ouvrage publié avec le concours du centre national du livre maison antoine vitez répertoire contemporain La collection Répertoire

Plus en détail

exprimer une émotion

exprimer une émotion exprimer une émotion 1. EXPRIMER UNE EMOTION 113 1.1. Jeu de kim 1.2. Jeu de memory 2. EXPRIMER UNE SENSATION 114 2.1. Mimes 3. IMAGES / MOTS DES EMOTIONS 115 4. IMAGES / BOBOS DANS LA COUR 117 Trace écrite

Plus en détail

PRIMAIRE. 1er cycle, 2e année. Les tâches familiales. Planification des activités

PRIMAIRE. 1er cycle, 2e année. Les tâches familiales. Planification des activités DES OUTILS DE PROMOTION ET DE PRÉVENTION EN MATIÈRE DE SEXUALITÉ JEUNESSE SITUATION D APPRENTISSAGE ET D ÉVALUATION EN MATHÉMATIQUE Les tâches familiales Planification des activités PRIMAIRE 1er cycle,

Plus en détail

Le livre était sur la table devant nous, ainsi que la théière, les deux tasses et une assiette de tartelettes de Noël aux fruits secs.

Le livre était sur la table devant nous, ainsi que la théière, les deux tasses et une assiette de tartelettes de Noël aux fruits secs. 1 Le livre était sur la table devant nous, ainsi que la théière, les deux tasses et une assiette de tartelettes de Noël aux fruits secs. C était un livre et non pas le manuscrit auquel je m étais attendue

Plus en détail

VIVRE DE BELLES RÉUSSITES

VIVRE DE BELLES RÉUSSITES Mise en contexte : Dans le cadre d une activité de formation basée sur une analyse en groupe de récits exemplaires de pratiques d enseignants expérimentés, des futurs enseignants du préscolaire/primaire

Plus en détail

Adapté avec la permission du Ministère de l Éducation, Nouveau Brunswick

Adapté avec la permission du Ministère de l Éducation, Nouveau Brunswick Adapté avec la permission du Ministère de l Éducation, Nouveau Brunswick SONDAGE SUR L ATTITUDE DES PARENTS ENVERS L ÉDUCATION EN MATIÈRE DE SANTÉ SEXUELLE Nota : Vous pouvez transmettre ce sondage de

Plus en détail

C est l affaire de tous

C est l affaire de tous C est l affaire de tous Il appartient aux élus de la mettre en œuvre avec toutes les difficultés que cela comporte. Attentifs aux préoccupations des citoyens en matière de sécurité des personnes et des

Plus en détail

Activité 1 : Ecrire en chiffres en utilisant les mots «cent» «vingt» «quatre» et «mille» - Ré apprentissage

Activité 1 : Ecrire en chiffres en utilisant les mots «cent» «vingt» «quatre» et «mille» - Ré apprentissage Thème : NUMERATION Intentions pédagogiques : ré apprentissage de la numération par des activités ludiques, retour sur des notions connues autrement qu en situation de révision afin de permettre un nouveau

Plus en détail

COMMUNIQUE DE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT

COMMUNIQUE DE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT COMMUNIQUE DE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT 1.L a.s.b.l. FVS/AMADE Burundi désire recruter un consultant pour faire une étude de faisabilité pour la création des mutualités de santé pour les groupements

Plus en détail

Dans le passage ci-dessous, retrouve et entoure au crayon de couleur rouge, tous les verbes (conjugués et non conjugués) :

Dans le passage ci-dessous, retrouve et entoure au crayon de couleur rouge, tous les verbes (conjugués et non conjugués) : La sorcière du placard aux balais partie 1 (p 1-2) La sorcière du placard aux balais partie 1 (p 1-2) Dans le passage ci-dessous, retrouve et entoure au crayon de couleur rouge, tous les verbes (conjugués

Plus en détail

Scénarios sociaux Pour faciliter mon parcours aux études supérieures

Scénarios sociaux Pour faciliter mon parcours aux études supérieures Scénarios sociaux Pour faciliter mon parcours aux études supérieures Ces scénarios sociaux ont été préparés depuis l automne 2008 par Jézabel Parent du Cégep Saint-Hyacinthe, Lyne Picard, du CRDI Normand-Laramée,

Plus en détail

Enquête de satisfaction et de suivi des bénéficiaires du Projet Emploi Jeune et Développement des compétences (PEJEDEC)

Enquête de satisfaction et de suivi des bénéficiaires du Projet Emploi Jeune et Développement des compétences (PEJEDEC) CONTEXTE & OBJECTIFS Enquête de satisfaction et de suivi des bénéficiaires du Projet Emploi Jeune et Développement des compétences (PEJEDEC) Rapport de synthèse Janvier 2015 Au sortir de deux décennies

Plus en détail

Foire aux questions. La mission générale de ce Partenariat mondial de la société civile, tel que convenu par les membres en 2011, est de :

Foire aux questions. La mission générale de ce Partenariat mondial de la société civile, tel que convenu par les membres en 2011, est de : Foire aux questions Pourquoi avons nous besoin d une nouvelle stratégie? La stratégie 2014 2016 de Filles, Pas Epouses, qui a été élaborée en concertation avec les membres, s achève à la fin de cette année.

Plus en détail

Indications pédagogiques E1 / 43

Indications pédagogiques E1 / 43 à la Communication Objectif général Indications pédagogiques E1 / 43 E : APPRECIER UN MESSAGE Degré de difficulté 1 Objectif intermédiaire Objectif opérationnel Pré-requis Nombre d exercices proposés 4

Plus en détail

S ouvrir aux différences ou s y enfarger

S ouvrir aux différences ou s y enfarger Audet, G. (2006). Voir http://www.recitdepratique.fse.ulaval.ca/ S ouvrir aux différences ou s y enfarger Je suis enseignante à la maternelle depuis trente ans, dont treize ans vécus en milieu défavorisé.

Plus en détail

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire -

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Juin 2009 1 Objectifs Réalisée par CROP pour le compte de l Association québécoise d établissements

Plus en détail

Descripteur global Interaction orale générale

Descripteur global Interaction orale générale Descripteur global Peut produire des expressions simples isolées sur les gens et les choses. Peut se décrire, décrire ce qu il fait, ainsi que son lieu d habitation. Interaction orale générale Peut interagir

Plus en détail

100 habitudes pour maigrir

100 habitudes pour maigrir Perdre du gras à long terme et ne jamais le reprendre Aurèle Mariage Sommaire Mise en garde... 6 Introduction... 7 A propos de l auteur... 9 Les habitudes et la motivation... 10 1. Prendre (et avoir) de

Plus en détail

Le lycée pilote innovant de Poitiers

Le lycée pilote innovant de Poitiers Merci d'utiliser le titre suivant lorsque vous citez ce document : OCDE (1998), «Le lycée pilote innovant de Poitiers : Futuroscope - 10 ans déjà», PEB Échanges, Programme pour la construction et l'équipement

Plus en détail

CHIFFRES CLÉ Étude quantitative sur le tourisme responsable

CHIFFRES CLÉ Étude quantitative sur le tourisme responsable CHIFFRES CLÉ Étude quantitative sur le tourisme responsable Informations générales : Les résultats présentés sont les conclusions d une étude réalisée par Dedicated Research et commandée par le Trade for

Plus en détail

INSTRUCTIONS En petits groupes, prenez le temps de lire la situation-problème au verso de la carte. PERSONNAGES PROBLÈME À L ÉCOLE ZUT! JE L AI PERDU!

INSTRUCTIONS En petits groupes, prenez le temps de lire la situation-problème au verso de la carte. PERSONNAGES PROBLÈME À L ÉCOLE ZUT! JE L AI PERDU! INSTRUCTIONS En petits groupes, prenez le temps de lire la situation-problème au verso de la carte. Un membre de l équipe doit réfléchir à une façon de résoudre le problème. Les autres membres de l équipe

Plus en détail

Académie Ibn Sina. Au fil du temps. Date : 12/12/2013. Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari

Académie Ibn Sina. Au fil du temps. Date : 12/12/2013. Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari Académie Ibn Sina Au fil du temps Date : 12/12/2013 Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari Table des matières De 1905 à 1960... 1 Le changement... 1 Les causes de ce changement... 1 Les conséquences de ce

Plus en détail

Guide. du citoyen. L état-civil ça nous protège et c est bon pour notre pays!

Guide. du citoyen. L état-civil ça nous protège et c est bon pour notre pays! Guide du citoyen L état-civil ça nous protège et c est bon pour notre pays! Sommaire p 4 p 5 p 8 p 12 p 16 p 20 p 24 p 28 Préambule Nos noms dans la République Les grands moments de l existence Acte de

Plus en détail

LA CIBLE Ce que nous savons des 9-13 ans

LA CIBLE Ce que nous savons des 9-13 ans FAIREBOUGERLES9-13.org 1 LA CIBLE Ce que nous savons des 9-13 ans TABLE DES MATIÈRES 3 4 5 DONNÉES SOCIO- DÉMOGRAPHIQUES HABITUDES MÉDIATIQUES ET DE CONSOMMATION EN MATIÈRE DE MODE DE VIE PHYSIQUEMENT

Plus en détail

Identifier des présupposés en situation d habileté : dans un premier temps.

Identifier des présupposés en situation d habileté : dans un premier temps. Identifier des présupposés en situation d habileté : dans un premier temps. Dans un premier temps, nous mettons davantage l accent sur les présupposés que peuvent contenir les questions des participants.

Plus en détail

RÉPUBLIQUE D'ALBANIE L AVOCAT DU PEUPLE

RÉPUBLIQUE D'ALBANIE L AVOCAT DU PEUPLE RÉPUBLIQUE D'ALBANIE L AVOCAT DU PEUPLE Résumé du Rapport spécial de l Avocat du Peuple sur La violence contre les femmes Juillet 2012 L Avocat du Peuple Blvd.: Zhan D Ark No. 2, Tirana, Albanie, Tel./Fax:

Plus en détail

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ?

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ? POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ? Ce n est pas juste un petit bébé qui a été perdu. C est une vie au complet qui ne sera pas vécue. Contrairement aux idées véhiculées dans la société, le

Plus en détail

Est-ce que les habitudes de consommation ont beaucoup changé au Québec depuis 1905? Activité 1 - Noël et la publicité depuis 1905. aujourd hui.

Est-ce que les habitudes de consommation ont beaucoup changé au Québec depuis 1905? Activité 1 - Noël et la publicité depuis 1905. aujourd hui. Est-ce que les habitudes de consommation ont beaucoup changé au Québec depuis 1905? Ce document doit être utilisé avec la ligne du temps «*La consommation au Québec au 20 e siècle» disponible dans les

Plus en détail